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FASCICULE DE CODAGE
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POUR LE PMSI
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Maladies infectieuses
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Mise à jour 2023
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1Table des matières
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FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI .............................................................................................. 1
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1. Codage des infections : généralités ................................................................................................. 3
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1.1. Utilisation des catégories de la CIM-10 ........................................................................................ 3
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1.2. Hiérarchisation des codes ............................................................................................................. 3
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1.3. Codage des résistances antimicrobiennes .................................................................................. 3
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1.3.1. Règles générales ..................................................................................................................... 3
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1.3.2. Multirésistance ........................................................................................................................ 4
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1.3.3. Bactéries hautement résistantes émergentes ..................................................................... 4
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2. Codage de la sévérité des infections : sepsis et choc septique .......................................................................... 5
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2.1. Diagnostic de sepsis et de choc septique .................................................................................... 5
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2.2. Codes de sepsis et de choc septique en CIM-10 ......................................................................... 5
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2.3. Consignes de codage du sepsis et du choc septique ................................................................ 6
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2.3.1. Cas général du sepsis et du choc septique ......................................................................... 6
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2.3.2. Utilisation du code A41.8 "Autres sepsis précisés"............................................................ 7
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2.3.3. Codage du sepsis chez le nouveau-né ................................................................................. 8
|
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2.3.4. Codage du sepsis sans étiologie et/ou sans germe retrouvés .......................................... 8
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3. Codage de situations infectieuses particulières .............................................................................................. 9
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3.1. Place du syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS) ........................................... 9
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3.2. Bactériémie ...................................................................................................................................... 9
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3.3. Infections compliquant des actes ............................................................................................... 10
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3.4. Infection urinaire ........................................................................................................................... 11
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3.5. Syndrome infectieux sans germe ni organe source retrouvé .................................................. 11
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Annexe : Scores SOFA ................................................................................................................................. 12
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21. Codage des infections : généralités
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1.1. Utilisation des catégories de la CIM-10
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Le codage des infections peut recourir à plusieurs catégories de la CIM-10 selon la
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situation clinique :
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• localisation à l’origine des symptômes infectieux, c’est-à-dire infection d’organe
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causale :
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• agent infectieux lorsqu’il est connu :
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• résistance aux médicaments anti-infectieux :
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• complication infectieuse de soins :
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• sévérité de l’infection : sepsis et choc septique.
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Pour les infections localisées, classables dans les chapitres « systèmes, appareils et
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organes », des codes du Chapitre I peuvent être ajoutés pour identifier l’organisme
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infectieux, lorsque cette information n’apparaît pas dans le titre de la catégorie. Le
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groupe de catégories, B95-B98 à la fin du Chapitre I est prévu à cet usage1.
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Lorsque le libellé du code de pathologie d’organe précise le germe en cause, il n’est
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pas recommandé de coder celui-ci en plus.
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• Exemple : Le codage de la pneumopathie à mycoplasme J15.7 (pneumopathie due à
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Mycoplasma pneumoniae) n’autorise pas l’utilisation du code supplémentaire B96.0
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Mycoplasmia pneumoniae.
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1.2. Hiérarchisation des codes
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Lorsque l’infection est le motif d’hospitalisation dans l’unité médicale, l’infection
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d’organe est le diagnostic principal. Les informations concernant l’agent infectieux, la
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résistance aux antibiotiques, les complications de l’infection sont codées en
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diagnostics associés.
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• Exemple : hospitalisation pour une pyélonéphrite à Escherichia coli
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▪ Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aigüe
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▪ Diagnostic associé : B96.2 Escherichia coli, cause de maladies
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classées dans d'autres chapitres
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1.3. Codage des résistances antimicrobiennes
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1.3.1. Règles générales
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La description des résistances aux traitements antibiotiques repose sur trois
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catégories :
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• U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames] :
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• U83 Résistance aux autres antibiotiques :
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• U84 Résistance aux autres antimicrobiens.
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Les codes de résistance aux antibiotiques ont été enrichis en 2015 par l’ATIH
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avec notamment l’ajout d’un caractère supplémentaire en 6e position2 pour indiquer
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si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une infection en cours
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ou une situation de portage sain.
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Dans le cadre du recueil PMSI, l’emploi des codes de ces catégories doit
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respecter deux conditions :
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1 CIM-10 Volume 2 : 3.1.3 Deux codes pour certaines affections
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2 Pour les codes qui ne comportent que 4 caractères, le signe « + » doit être noté en 5e position
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3• la résistance doit être mentionnée dans le compte rendu du laboratoire de
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bactériologie : résistance à un antibiotique ou résistances multiples ;
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• la résistance doit entrainer une adaptation du schéma thérapeutique à cette
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situation de résistance et/ou la mise en œuvre de mesures d’isolement
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spécifiques3.
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En conséquence :
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• les situations de résistance naturelle, c'est-à-dire les situations au cours
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desquelles la résistance est inhérente à la nature du micro-organisme, ne se
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codent pas :
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• les situations de portage sain de germe présentant une résistance et faisant
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l’objet, du fait de cette résistance, de mesures telles que l’isolement, l’utilisation
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de matériels ou d’un chariot de soins spécifiques autorisent le codage des codes
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de ces catégories.
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La mention de la résistance est indispensable : résistance à un antibiotique, ou
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multirésistance.
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Exemple : Pneumonie à pneumocoque résistant à la pénicilline : J13, U82.0+0.
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1.3.2. Multirésistance
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Le code U83.71– Bactérie multirésistante [BMR] doit être employé pour coder la
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présence d’une bactérie multirésistante, c’est-à-dire une bactérie caractérisée
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comme telle par le laboratoire de bactériologie ou selon les critères du CLIN de
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l’établissement, sauf dans les cas où cette situation de multirésistance de type BMR
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est spécifiquement décrite par un autre code. Ainsi, une résistance par
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bétalactamases à spectre étendu se code U82.2– Résistance par bétalactamases
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à spectre étendu [BLSE] et non U83.71–.
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La seule présence de plusieurs résistances sans mention de BMR n'autorise pas
|
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le code U83.71–.
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||
Dans les situations où un germe présente plusieurs résistances qui répondent
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aux conditions de codage mais qui ne correspondent pas à une situation de BMR
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telle que définie ci-dessus, on recommande de coder chaque résistance
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individuellement.
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Exemples : Endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5,
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U83.710 :
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Colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] ayant
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entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : U82.101, Z22.3, Z29.0.
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1.3.3. Bactéries hautement résistantes émergentes
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La présence de bactérie hautement résistante émergente [BHRe], comme les
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entérobactéries productrices de carbapénémases (EPC) et les entérocoques
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résistants aux glycopeptides (ERG), se code U83.70–. Il s’agit là d’un codage
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d’exception pour les situations qui relèvent de l’instruction
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||
N°DGOS/PF2/DGS/RI1/2014/08 du [DATE] relative aux recommandations
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pour la prévention de la transmission croisée des bactéries hautement résistantes
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aux antibiotiques émergentes.
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3 Par mesure d’isolement spécifique on entend les mesures d’hygiène de « précautions complémentaires » qui sont mises
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en place selon le mode de transmission (air, gouttelettes, contact) de l’agent infectieux : port de vêtement spécifique, matériel
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dédié, port de masque, limitation des contacts ou déplacements. Ces mesures se distinguent des précautions d’hygiène
|
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standard.
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42. Codage de la sévérité des infections : sepsis et choc septique
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2.1. Diagnostic de sepsis et de choc septique
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Le sepsis est défini par le consensus international « sepsis 3 », (cf. Annexes de ce
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fascicule), publié en 2016, comme une défaillance d'organe(s) menaçant le pronostic
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vital, causée par une réponse dérégulée de l'hôte à une infection bactérienne, virale,
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fongique ou parasitaire avec un risque de mortalité à un mois évalué à 10% à 15%.
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||
Le diagnostic des défaillances d’organe peut reposer sur le score SOFA (≥ 2 points,
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ou augmenté de 2 points par rapport à un état basal). L’utilisation des codes de sepsis
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est conditionnée par la mention du diagnostic de sepsis établi par le clinicien dans le
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||
dossier médical du patient. La référence aux scores SOFA est recommandée mais
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n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI.
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||
D’autres scores SOFA ont été publiés pour l’enfant et pour les séjours en dehors d’une
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unité de soins critiques. Ces scores sont présentés en Annexe.
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||
Depuis l’élaboration du consensus Sepsis-3, le SRIS, avec ou sans défaillance
|
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d’organe, n’est plus utilisé pour établir le diagnostic de sepsis dans un contexte
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infectieux.
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Le choc septique est défini selon le consensus international « sepsis 3 » par
|
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l’association d’une défaillance circulatoire caractérisée chez l’adulte4 par le besoin d’un
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traitement vasopresseur par catécholamines en continu pour maintenir une pression
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artérielle moyenne ≥65 mm Hg et d’une souffrance cellulaire majeure documentée par
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une augmentation des lactates sériques > 2mM (ou 18 mg/dl), malgré un remplissage
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vasculaire adéquat.
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||
Le sepsis peut être accompagné, ou non, du passage de germes dans la circulation
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sanguine, avec hémoculture(s) positive(s). En accord avec cette nouvelle définition, le
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terme de septicémie ne doit plus être utilisé.
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2.2. Codes de sepsis et de choc septique en CIM-10
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A02.1 Sepsis à Salmonella
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A22.7 Sepsis charbonneux
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A26.7 Sepsis à Erysipelothrix
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||
A32.7 Sepsis à Listeria
|
||
A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A
|
||
A40.1 Sepsis à streptocoques, groupe B
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||
A40.2 Sepsis à streptocoques groupe D et entérocoques
|
||
A40.3 Sepsis à Streptococcus pneumoniae
|
||
A40.8 Autres sepsis à streptocoques
|
||
A40.9 Sepsis à streptocoques, sans précision
|
||
A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés
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||
A41.1 Sepsis à d'autres staphylocoques précisés
|
||
A41.2 Sepsis à staphylocoques non précisés
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||
A41.3 Sepsis à Haemophilus influenzae
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||
A41.4 Sepsis à microorganismes anaérobies
|
||
A41.5 Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif
|
||
A41.8 Autres sepsis précisés
|
||
A41.9 Sepsis, sans précision
|
||
A42.7 Sepsis actinomycosique
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4 Chez l’enfant, la mise à jour de la définition des entités « sepsis » et « choc septique » est annoncée par les
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experts, et un addendum à ce fascicule sera dès lors publié par l’ATIH. Une note de cadrage de la HAS annonce
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||
un travail de recommandations concernant la prise en charge du sepsis du nouveau-né, de l’enfant et de l’adulte
|
||
5B37.7 Sepsis à Candida
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||
O85 Sepsis puerpéral
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||
P36.-0 Sepsis du nouveau-né
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||
R57.2 Choc septique
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2.3. Consignes de codage du sepsis et du choc septique
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2.3.1. Cas général du sepsis et du choc septique
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2.3.1.1. Principes généraux
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Le sepsis est codé lorsque le diagnostic est clairement mentionné dans le dossier du
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patient.
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À partir du 1er mars 2021 et à la suite de l’application de la définition du sepsis de
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||
2016, le codage de celui-ci n’utilise plus les codes R65.0 (Syndrome de réponse
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inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe) ni R65.1
|
||
(Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance
|
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d'organe), mais les codes CIM-10 de sepsis cités ci-dessous.
|
||
Le code R65.1 n’est plus accessible au codage, le code R65.0 n’est pas compatible
|
||
avec le codage des entités « sepsis » et « choc septique ». L’usage du code R65.0 est
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précisé au chapitre 3 de ce fascicule.
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Les consignes de codage du sepsis et du choc septique, énoncées ci-dessous dans le
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cas général, sont illustrées par un arbre décisionnel d’aide au codage (Figure 1 : arbre
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décisionnel d’aide au codage du sepsis et du choc septique).
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2.3.1.2. Codage du sepsis sans choc septique
|
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Le sepsis est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est
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l’infection étiologique, sauf dans deux situations :
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- En l’absence de foyer infectieux causal, le sepsis est codé en diagnostic principal
|
||
de façon dérogatoire.
|
||
- En cas d’admission5 en soins critiques, le sepsis est codé en diagnostic principal
|
||
du séjour de soins critiques, s’il s’agit du motif d’admission6.
|
||
On associe au codage du sepsis celui des diagnostics de défaillances d'organes en
|
||
codes CIM-10 lorsqu'ils existent et des actes CCAM de suppléances vitales réalisés
|
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(ex. remplissage vasculaire, épuration extra-rénale...etc.).
|
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Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en
|
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cause celui-ci doit être codé en sus.
|
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Exemples :
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• Exemple 1 : Hospitalisation pour pyélonéphrite à Proteus mirabilis avec sepsis et
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insuffisance cardiaque globale :
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o Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aigüe
|
||
o Diagnostics associés : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram
|
||
négatif, B96.4 Proteus (P. mirabilis) (P. morganii), cause de maladies classées
|
||
dans d'autres chapitres, I50.0- Insuffisance cardiaque congestive.
|
||
• Exemple 2 : Admission du patient en réanimation pour prise en charge du sepsis avec
|
||
insuffisance cardiaque globale :
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o Diagnostic principal : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram
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||
5 Admission au sens du guide méthodologique : « L’admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO
|
||
est le facteur déclenchant de la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) ».
|
||
6 Admissions directes, transferts et mutations.
|
||
6o Diagnostics associés : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aigüe, B96.4
|
||
Proteus P. mirabilis (P. morganii), cause de maladies classées dans d’autres
|
||
chapitres, I50.0 Insuffisance cardiaque congestive.
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2.3.1.3. Sepsis avec choc septique
|
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Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le
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code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis.
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||
Le choc septique est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est l’infection
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étiologique.
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En cas d’admission7 en soins critiques, le choc septique est codé en diagnostic principal du
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séjour de soins critiques s’il s’agit du motif d’admission.
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On associe le codage de la ou des défaillance(s) d’organe présente(s) au codage du choc
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septique.
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Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause
|
||
celui-ci doit être codé en sus.
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||
Les actes CCAM de suppléance vitale réalisés, par exemple remplissage vasculaire, épuration
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extra-rénale, etc. sont codés.
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Exemples :
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• Exemple 1 : Hospitalisation pour diverticulite sigmoïdienne avec perforation et abcès, péritonite,
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insuffisance cardiaque gauche et choc septique, sepsis à Escherichia Coli :
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o Diagnostic principal : K57.2 Diverticulose du gros intestin, avec perforation et
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abcès
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o Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram
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Négatif, R57.2 Choc septique, B96.2 Escherichia coli, cause de maladies
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classées dans d'autres chapitres, I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche.
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||
• Exemple 2 : Mutation du patient de l’unité médicale d’hospitalisation de la situation précédente
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||
en soins critiques pour la prise en charge d’un choc septique
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o Diagnostic principal : R57.2 Choc septique Diagnostic associé :
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||
A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram négatif.
|
||
2.3.2. Utilisation du code A41.8 "Autres sepsis précisés"
|
||
Les codes de sepsis ne sont pas exhaustifs dans la CIM-10 quant à l’expression de l’agent
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infectieux causal. Il est recommandé d’utiliser le code A41.8 « Autres sepsis précisés » en
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diagnostic associé dès lors que l’information la plus précise concernant l’agent infectieux en
|
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cause est portée par le libellé de l’infection causale.
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Exemples :
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• Exemple 1 : Sepsis au cours d’une méningite à méningocoque
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||
o Diagnostic principal : A39.0† Méningite à méningocoques
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o Diagnostics associés : G01* Méningite au cours d'affections bactérienne
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classées ailleurs, A41.8 Autres sepsis précisés
|
||
• Exemple 2 : Sepsis au cours d’une infection à clostridium
|
||
o Diagnostic principal : A48.0 Gangrène gazeuse
|
||
o Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés
|
||
• Exemple 3 : Sepsis au cours d’une infection virale
|
||
o Diagnostic principal : A97.2 Dengue sévère
|
||
o Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés
|
||
7 Admission au sens du guide méthodologique : « L’admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO
|
||
est le facteur déclenchant de la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) »
|
||
72.3.3. Codage du sepsis chez le nouveau-né
|
||
Les codes à cinq caractères à usage PMSI, décrits ci-dessous, permettent de coder le sepsis
|
||
chez le nouveau-né :
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P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B
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P36.10 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision
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P36.20 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques dorés
|
||
P36.30 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision
|
||
P36.40 Sepsis du nouveau-né à Escherichia coli
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||
P36.50 Sepsis du nouveau-né à anaérobies
|
||
P36.80 Sepsis du nouveau-né à autres bactéries
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||
P36.90 Sepsis du nouveau-né, bactérie non précisée
|
||
2.3.4. Codage du sepsis sans étiologie et/ou sans germe retrouvés
|
||
Dans certains cas plus rares, une infection accompagnée d’un sepsis est diagnostiquée sans
|
||
que l’infection d’organe causale ne soit déterminée. Dans ce cas le code de sepsis peut être
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||
codé en diagnostic principal.
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||
• Exemple : hospitalisation pour syndrome infectieux avec hémoculture positive à staphylocoque
|
||
aureus sans foyer infectieux causal documenté, avec insuffisance cardiaque globale. Le
|
||
diagnostic de sepsis est porté par le clinicien :
|
||
o Diagnostic principal : A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés
|
||
o Diagnostic associé : I50.0 Insuffisance cardiaque congestive
|
||
Dans le cas d’un sepsis avéré sans que le germe en cause ait pu être retrouvé, le code A41.9
|
||
sera utilisé.
|
||
• Exemple : pneumopathie, germe non identifié, accompagnée d’un sepsis sans hémoculture
|
||
positive, avec choc septique :
|
||
o Diagnostic principal : J18.8 Autres pneumopathies, microorganisme non
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||
précisé
|
||
o Diagnostic associé : A41.9 Sepsis, sans précision, R57.2 Choc septique
|
||
Figure 1 : arbre décisionnel d’aide au codage du sepsis et du choc septique
|
||
83. Codage de situations infectieuses particulières
|
||
3.1. Place du syndrome de réponse inflammatoire systémique (SRIS)
|
||
Depuis l’élaboration du consensus Sepsis-3, le SRIS, avec ou sans défaillance d’organe, ne
|
||
permet plus au clinicien d’établir le diagnostic de sepsis dans un contexte infectieux. Le codage
|
||
du SRIS peut cependant toujours être utilisé dans le cas de syndromes inflammatoires non
|
||
infectieux (pancréatite aiguë, syndrome de lyse tumorale, pathologies tumorales,
|
||
polytraumatismes, brûlures étendues, etc.)
|
||
Ce syndrome est caractérisé par l’association de signes cliniques et biologiques peu spécifiques
|
||
(fièvre ou hypothermie, tachycardie, …) pouvant être la conséquence de différentes agressions
|
||
cliniques graves (pancréatite aigüe, ischémie, polytraumatisme, infection…). Il n’est donc pas
|
||
spécifique d’une atteinte infectieuse.
|
||
On parle de SRIS lorsqu’au moins deux signes parmi les suivants sont présents :
|
||
• température corporelle supérieure à 38°C ou inférieure à 36°C :
|
||
• rythme cardiaque supérieur à 90 battements par minute chez l’adulte ou supérieur à 2
|
||
déviations standards selon l’âge chez l’enfant :
|
||
• rythme respiratoire supérieur à 20 par minute (ou une hyperventilation se traduisant par une
|
||
baisse de la PaCO2 en-deçà de 32 mm Hg) chez l’adulte, ou supérieur à 2 déviations standards
|
||
selon l’âge chez l’enfant :
|
||
• taux de leucocytes dans le sang supérieur à 12 000/mm3 ou inférieur à 4000/mm3 ou taux de
|
||
cellules immatures supérieur à 10%.
|
||
Il importe également de vérifier qu’un critère du SRIS ne soit pas expliqué par un mécanisme ne
|
||
témoignant pas d’une réponse à une agression (ex : une tachycardie sur trouble du rythme).
|
||
En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine
|
||
infectieuse sans défaillance d’organe (R65.0) reste accessible au codage lorsqu’il apporte une
|
||
information supplémentaire sur la sévérité de l’infection.
|
||
3.2. Bactériémie
|
||
Le terme de bactériémie définit le passage de bactéries dans la circulation sanguine. On utilise
|
||
les termes de virémie, de fongémie et de parasitémie pour les autres microorganismes.
|
||
Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis
|
||
et en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes
|
||
ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un
|
||
code de la catégorie A49 sera utilisé en DP.
|
||
Il est recommandé d’associer si besoin un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier
|
||
l'agent infectieux.
|
||
Lorsque la bactériémie survient pendant ou au décours d'une infection d'organe identifiée (ou
|
||
d’un sepsis), alors le codage de l'infection l'emporte sur celle-ci. La bactériémie (A49.-) ne doit
|
||
dans ce cas pas être codée en plus.
|
||
En revanche, si la bactériémie survient suite à une complication d'acte à visée diagnostique
|
||
ou thérapeutique, ou sans qu'aucune étiologie précise ne soit identifiée, alors il faut la coder,
|
||
ainsi que l'agent infectieux retrouvé à l'hémoculture si besoin.
|
||
Exemples :
|
||
• Exemple 1 : Bactériémie avec une porte d’entrée jugée très probable mais sans foyer
|
||
infectieux causal précis, comme une effraction cutanée non identifiée, une translocation
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digestive sans colite identifiée etc. :
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o Diagnostic principal : A49.- Infection bactérienne à …, siège non précisé
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o Diagnostic associé : microorganisme codé en B95-B96.
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9• Exemple 2 : Fongémie à Candida Albicans isolée et traitée
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o Diagnostic principal : B37.8 Autres localisations de candidose.
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La situation des bactériémies liées aux soins est abordée au chapitre 3.3
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3.3. Infections compliquant des actes
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Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit
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les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2) : c’est le code de
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la nature de cette infection qui est l’affection principale.
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On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la
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CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes
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chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou
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de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention »,
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complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe.
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En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en
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DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation).
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Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs
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nosocomiaux.
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La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après
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prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de
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codage de 2018.
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Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88
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lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents.
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En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique
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positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les
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résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après
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le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de
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traitement.
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Exemples
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• Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque :
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o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres
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prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires
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o Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux
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codé en B95-B98
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• Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche : M86.-, T84.5,
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B95.6, Y83.1.
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o Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite
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o Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une
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prothèse articulaire : B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies
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classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec
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implantation d'une prothèse interne
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• Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse : ;
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o Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite
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o Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un
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appareil de fixation interne [toute localisation]
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• Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable :
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o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres
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prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires
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10o Diagnostic associé : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98
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• Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable :
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o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres
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prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires
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o Diagnostic associé : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98
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3.4. Infection urinaire8
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Le diagnostic de cystite aigüe est posé devant l’association de signes fonctionnels de
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type pollakiurie, douleurs mictionnelles et d’une pyurie sur bandelette urinaire ou d’une
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pyurie avec bactériurie en cas d’étude cytobactériologique urinaire. La mention de
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cystite (aigüe), d’infection vésicale (aigüe) ou d’infection urinaire basse dans le dossier,
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appuyée sur ces arguments, permet d’utiliser le code N30.0 Cystite aigüe pour
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mentionner cette affection. Quand ces éléments manquent ou devant la présence
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isolée de germes dans l’uroculture (bactériurie), on code N39.0 Infection des voies
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urinaires, siège non précisé.
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3.5. Syndrome infectieux sans germe ni organe source retrouvé
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Au décours d’un séjour pour syndrome infectieux sans foyer ni agent causal
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documenté, le code B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée peut être utilisé.
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Exemples :
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• Exemple 1 : hospitalisation pour douleurs de l’hypochondre droit avec syndrome
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infectieux, prélèvements bactériologiques négatifs, le diagnostic de cholécystite n’a pas
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pu être affirmé, apyrexie obtenue en 48h sous traitement antibiotique.
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o Diagnostic principal : B99.+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée
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o Diagnostic associé : R10.1 Douleur localisée à la partie supérieure de
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l'abdomen.
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• Exemple 2 : patient en aplasie fébrile à la suite d’une chimiothérapie, hospitalisé en
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urgence pour syndrome infectieux sans agent infectieux identifié, ni foyer infectieux
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causal retrouvé :
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o Diagnostic principal : D70 Agranulocytose ou D61.1 Aplasie médullaire
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médicamenteuse
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o Diagnostic associé : B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée
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8 La mise à jour de ce chapitre est inscrite au programme de travail de l’ATIH. Dans l’attente de cette mise à jour,
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les consignes énoncées dans le fascicule publié en 2021 restent en vigueur.
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11Annexe : Scores SOFA
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A. Calcul du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment Score)
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Pour les patients adultes (≥ [AGE]), le score SOFA peut être évalué en additionnant les points
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(somme) pour chaque critère du tableau ci-dessous9 :
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Calcul du score 0 point 1 point 2 points 3 points 4 points
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SOFA
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PaO²/FiO² mm Hg >400 301-400 201-300 101-200 et VA ≤ 100 et VA
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Plaquettes >150 101-150 51-100 21-50 ≤20
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x103/mm3
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||
Bilirubine totale <12 (<20) 12-19 (20-32) 20-59 (33-101) 60-119 (102- ≥120 (>204)
|
||
mg/L (µmol/L) 204)
|
||
Hypotension PAM≥70mmH PAM<70mmH Dopamine ≤5 Dopamine>5 ou Dopamine>15 ou
|
||
G G ou dobutamine adrénaline ≤0,1 adrénaline>0,1 ou
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||
(toute dose) ou noradrénaline
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||
noradrénaline >0,1
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≤0,1
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||
Score de Glasgow 15 13-14 10-12 6-9 <6
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Créatinine mg/l <12 (<110) 12-19 (110- 20-34 (171- 35-49 (300-440) ≥50 (>440)
|
||
(μmol/l) 170) 299)
|
||
ou diurèse ml/j ou <500 ou <200
|
||
VA : Ventilation assistée, PAM : pression artérielle moyenne [estimée par (PAS+2xPAD)/3. Amines : dose en µg
|
||
/kg/mn
|
||
Le score SOFA de base est nul ou est supposé être nul chez les patients dont on sait qu'ils ne
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présentent pas de dysfonctionnement d'organe préexistant.
|
||
Le sepsis est défini par une variation aigüe du SOFA ≥ 2 points dans un contexte de maladie
|
||
infectieuse1.
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||
Un score SOFA ≥ 2 points, ou augmenté de 2 points par rapport à un état basal en cas de
|
||
défaillance chronique d’organe, permet d’affirmer le sepsis.
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||
B. Calcul du score pSOFA (pediatric Sequential Organ Failure Assessment
|
||
Score)
|
||
Pour les patients mineurs (< [AGE]), les critères SOFA sont ajustés à l’âge dans le score
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||
pSOFA. Ce score peut être évalué en additionnant les points (somme) pour chaque critère du
|
||
tableau ci-dessous10 :
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||
9 Tableau extrait de « Info-antibio n°68 » de la SPILF – Juin 2016
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||
10 https : //jamanetwork.com/journals/jamapediatrics/fullarticle/2646857
|
||
12C. Calcul du qSOFA (Quick Sequential Organ Failure Assessment Score)
|
||
Le test du quick SOFA (qSOFA) proposé par la conférence de consensus « Sepsis 3 » avait
|
||
une finalité de prédiction du sepsis dans un contexte infectieux et en dehors d’une unité de
|
||
soins critiques, lorsqu’au moins 2 des 3 critères suivants étaient présents chez un patient :
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- pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg
|
||
- fréquence respiratoire ≥ 22 cycles/min
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||
- trouble des fonctions supérieures (confusion, désorientation, GCS<15)
|
||
La mise à jour des recommandations internationale "Surviving sepsis campaign : international
|
||
guidelines for management of sepsis and septic shock 2021" plaide finalement en défaveur de l’usage
|
||
du qSOFA jugé trop peu sensible.
|
||
13
|
||
|
||
|
||
Calcul du score
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||
SOFA : 0 point 1 point 2 points 3 points 4 points
|
||
PaO²/FiO² mm Hg : >400 301-400 201-300 101-200 et VA ≤ 100 et VA
|
||
Plaquettes
|
||
x103/mm3 : >150 101-150 51-100 21-50 ≤20
|
||
Bilirubine totale
|
||
mg/L (µmol/L) : <12 (<20) 12-19 (20-32) 20-59 (33-101) 60-119 (102-
|
||
204) ≥120 (>204)
|
||
Hypotension : PAM≥70mmH
|
||
G PAM<70mmH
|
||
G Dopamine ≤5
|
||
ou dobutamine
|
||
(toute dose) Dopamine>5 ou
|
||
adrénaline ≤0,1
|
||
ou
|
||
noradrénaline
|
||
≤0,1 Dopamine>15 ou
|
||
adrénaline>0,1 ou
|
||
noradrénaline
|
||
>0,1
|
||
Score de Glasgow : 15 13-14 10-12 6-9 <6
|
||
Créatinine mg/l
|
||
(μmol/l)
|
||
ou diurèse ml/j : <12 (<110) 12-19 (110-
|
||
170) 20-34 (171-
|
||
299) 35-49 (300-440)
|
||
ou <500 ≥50 (>440)
|
||
ou <200
|
||
VA : Ventilation assistée, PAM : pression artérielle moyenne [estimée par (PAS+2xPAD)/3. Amines : dose en µg
|
||
/kg/mn
|
||
|