2025 des TIM et des DIM pour le codage des maladies et des problèmes de santé connexes dans le cadre du PMSI-MCO et du PMSI-SMR Édition 2025 2025 - Généralités - 2 INTRODUCTION Cet ouvrage a été constitué par la confrontation de plusieurs sources : • la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, Dixième révision [CIM-10], © Organisation mondiale de la Santé 19921 : • la CIM-10 FR À USAGE PMSI Edition 2025 – Volume 1 dans sa version officielle (BO Santé n°14) du [DATE] publiée sur le site de l’ATIH : la NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-506-6-2024 du [DATE] (avec complément du [DATE]) mentionne les nouveautés 2025 dans son annexe 6 (pp. 31-32) • le Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, dans sa version publiée au BO le [DATE] et mise en ligne sur le site de l’ATIH le [DATE], et son équivalent pour le PMSI SMR 2025, le Guide Méthodologique de Production des Informations Relatives à l’activité médicale et à sa Facturation en Soins Médicaux et de Réadaptation dans sa version provisoire mise en lig[DATE_NAISSANCE] : • le Manuel des groupes homogènes de malades [GHM] du PMSI MCO dans sa version provisoire 2025 en 3 volumes mis à jour le [DATE] sur le site de l’ATIH : • le Manuel des groupes médico-économiques [GME] du PMSI SMR dans sa version provisoire 2025 en 3 volumes, avec fichiers complémentaires, mis à jour le [DATE] sur le site de l’ATIH : • les fascicules et consignes de codage publiés de 2008 à 2023 sur le site de l’ATIH2 ainsi que les Conseils de codage complétant (le cas échéant) les précédents : • les échanges du type « Frequently Asked Questions » [FAQ] de l’Agora développée par l’ATIH : Pour y accéder, il faut disposer d’un compte « PASREL » fourni par le gestionnaire des accès e-PMSI de votre établissement. La CIM10 fait l’objet de questions/réponses à la rubrique Nomenclatures de santé\CIM\CIM 10 (avec un délai de réponse fluctuant, souvent supérieur à plusieurs semaines) : • l’opuscule « Présentation et guide d’emploi de la CIM 10 »3 publié par l’Association des Utilisateurs des Nomenclatures Nationales et Internationales de Santé [AUNIS] © en date de 1998 : • les propositions des membres bénévoles du COllectif des COdeurs Anonymes [CoCoA] à l’origine de ce travail Cet ouvrage ne prétend en aucun cas remplacer un guide officiel : il témoigne de la volonté de ses auteurs de faire partager leur expérience quotidienne de codeurs au sein des Départements d’Information Médicale [DIM]. Les lecteurs en tireront donc profit tout en étant prévenus de son caractère perfectible. Merci de bien vouloir nous faire part des anomalies, erreurs à corriger et suggestions à l’adresse suivante : [EMAIL] 1 Mise à jour pour l’édition française en 2008 2 « En termes de contrôle externe, les Conseils de codage (leur titre est explicite) ne sont pas opposables alors que le guide, texte réglementaire en tant qu’annexe de l’arrêté PMSI-MCO, l’est. » (AGORA - Jean-François Noury le [DATE]) 3 Édition actuellement épuisée 2025 – Catégories - 3 Cette édition 2025 a été entièrement revue et corrigée par un groupe d’irréductibles – et sympathiques – experts armoricains de l’Association Bretonne d’Information Médicale des Etablissements de Santé [ABIMES] avec le renfort d’un adepte breton excentré à Paris. Elle a été intégralement conçue et réalisée par intelligence humaine, collective et bénévole. Elle n’est donc pas exempte de défauts, ce qui en fait tout le charme. 2025 - Généralités - 4 TABLE DES MATIÈRES A Présentation de la CIM-10 A.1 – Volume 1 A.2 – Volume 3 B Règles générales d’emploi de la CIM-10 et PMSI MCO C Restrictions d’usage de certains codes de la CIM-10 D Conventions de présentation CoCoA CIM-10 Chapitres Annexe Index alphabétique des tumeurs (actualisé pour la FG V11e du PMSI MCO – 2013) 2025 – Catégories - 5 2025 - Généralités - 6 A - PRÉSENTATION DE LA CIM-10 In « Fascicule 1 GÉNÉRALITÉS » ATIH, publié le [DATE] sur le site ATIH Santé (http : //www.atih.sante.fr/sites/default/files/public/content/1288/Fascicule_1.pdf) La CIM-10 est la dixième révision de la Classification internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, couramment dénommée Classification internationale des maladies. Elle permet le codage des maladies, des syndromes, des symptômes et de tous les motifs de recours aux soins, quels que soient la structure et le mode de leur délivrance. Cette classification est maintenue et révisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) depuis sa sixième révision en 1946. La dixième révision a été publiée en 1993 : elle est mise à jour annuellement par l’OMS. Elle a par ailleurs reçu des modifications françaises pour pallier certaines de ses insuffisances, notamment pour les besoins réglementaires du PMSI. La CIM-10 comporte trois volumes : le volume 1 fournit la table analytique : le volume 2 est un manuel d’utilisation. Il contient des directives pour le codage en fonction de l’objectif (pour la mortalité ou pour la morbidité). Même si la France s’est très largement inspirée de ces consignes, des instructions différentes peuvent être données pour le recueil réglementaire dans le PMSI : le volume 3 est l’index alphabétique. Les évolutions de la CIM-10 La CIM-10 a subi de nombreuses évolutions depuis sa publication initiale. Les erreurs constatées dans le volume 1 de l’édition française initiale ont donné lieu à publication de corrections dans une table d’errata publiés dans les pages 759 à 761 du volume 3. Elles ont été intégrées dans de nouvelles publications de la CIM- 10 (1996, 1997, 1998). L’OMS a procédé à des mises à jour annuelles tant du volume 1 que du volume 3 depuis 1996. Elles n’ont été diffusées en France que depuis 2006 et n’ont concerné que celles touchant le volume 1 : aucune des modifications du volume 3 n’a été publiée en France. L’ATIH (et le PERNNS avant elle) effectue régulièrement des mises à jour depuis 1997. Elles sont liées tant aux évolutions de la classification en GHM qu’à certains besoins d’amélioration de la description. En France, ces mises à jour interviennent annuellement le 1er janvier. Elles prennent effet à une date variable selon le champ du recueil réglementaire pour le PMSI. Toutes sont publiées sur le site de l’ATIH par reproduction des pages du volume 1 modifiées : elles sont par ailleurs recensées dans un tableau au format Excel par origine (OMS ou ATIH), nature et date d’introduction. Ces documents sont consultables et les fichiers téléchargeables sur le site de l’ATIH : http : //www.atih.sante.fr/nomenclatures-de-recueil-de-linformation/cim http : //www.atih.sante.fr/plateformes-de-transmission-et-logiciels/logiciels-espace-de-telechargement/id_lot/456 2025 – Catégories - 7 Les autres publications de l’OMS et de l’ATIH L’OMS livre des publications utiles au codage des diagnostics autres que la CIM-10. Elle édite des adaptations de la classification à diverses spécialités. En France, seuls ont été retenus les volumes consacrés au codage des troubles mentaux et du comportement, l’un adapté à la description clinique, l’autre pour la recherche. Leur utilisation pour les besoins réglementaires a nécessité une adaptation de l’encodage des libellés proposés dans ces documents. Il existe en effet des irrégularités d’encodage qui font que les volumes ne peuvent pas être employés dans leur version d’origine. La version à utiliser en France est publiée sur le site de l’ATIH. Par ailleurs, l’OMS publie une classification multiaxiale des tumeurs selon leur topographie et leur morphologie, la CIM-O (Classification internationale des maladies pour l’Oncologie). La deuxième version de cette classification est fournie en annexe au volume 1 de la CIM-10. Pour information : la CIM-10 « papier » en version française « Edition 2008 » (non actualisée) n’est plus diffusée. Une version 2008 reste disponible en ligne sur le site de l’OMS, mais sans les mises à jour. Il existe également une version en ligne 2019 pour les anglophones. La CIM-O (Classification internationale des maladies pour l’oncologie) est quant à elle disponible en français et téléchargeable sur le site de l’OMS, dans sa version 2008 également. Pour les spécialistes du codage des diagnostics en psychiatrie, l’ATIH met à disposition un tableau de correspondance de la Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent (CFTMEA) vers le chapitre V de la CIM-10 version PMSI, sans mise à jour depuis 2008. L’OMS se consacre désormais à la CIM-11, officiellement recommandée depuis le 1er janvier 2022, mais dont le portage pour le PMSI français est annoncée pour 2031. Une expérimentation pour le recueil est en cours en2025. 2025 - Généralités - 8 A.1 - VOLUME 1 Codes de catégories et de sous-catégories Les catégories sont les subdivisions de la CIM-10 repérées par un code à trois caractères. Elles constituent le pivot de la classification. La liste des catégories est fournie dans ce volume 1, avant la table analytique détaillée. Le code des catégories comprend une lettre capitale initiale suivie de deux chiffres : c’est la taille minimale des codes de la CIM-10. Ces codes sont généralement subdivisés par l’adjonction d’un caractère numérique au-delà du point qui suit le troisième caractère : ces subdivisions « à quatre caractères » repèrent les libellés des sous-catégories, qui apportent des précisions au sein d’une catégorie selon un axe variable. Ainsi les catégories des tumeurs sont le plus souvent subdivisées selon un axe topographique, tandis que les tumeurs malignes primitives des tissus lymphoïdes et hématopoïétique le sont selon leur nature morphologique. On doit respecter le formalisme d’écriture des codes dans toute publication : le point qui sépare les troisième et quatrième caractères n’est pas considéré comme un caractère. Il doit être lu comme tel (par exemple, A15.0 se lit « A quinze point zéro » et non pas « A cent cinquante ») et apparaître lisiblement dans les documents écrits. En revanche il est généralement absent des fichiers informatiques : quand une affection est décrite par une catégorie non subdivisée, son code reste sur 3 caractères : par exemple, les tumeurs malignes de la thyroïde se codent C73 : quand une catégorie subdivisée est entièrement consacrée à la description d’une affection de même nature, on peut adopter deux modalités d’écriture : par exemple, « les fractures du fémur se codent avec la catégorie S72 »; ou, mieux, « les fractures du fémur se codent S72.– ». Cette convention d’écriture « .– » explicite le fait que la catégorie concernée est subdivisée et que l’ajout d’un quatrième caractère, obligatoire pour coder juste, nécessite une recherche dans le volume 1 de la CIM-10 : quand le code est à trouver dans une série de catégories consécutives, constitutives ou non d’un groupe ou bloc de catégories, on a également le choix entre deux modalités d’écriture : indiquer les codes de la première et de la dernière catégories de la liste, séparés par un tiret, comme dans l’exemple « les glomérulopathies se codent N00–N08 » : indiquer la plage de codes en mentionnant explicitement « à » entre les deux codes, comme ceci : « les glomérulopathies se codent N00 à N08* » : la mention d’un quatrième caractère impose de le faire précéder du point, à la différence de celle d’un cinquième ou sixième caractère, comme dans ces exemples : « le quatrième caractère .1 a le sens de avec acidocétose pour les catégories E10 à E14 » : « le cinquième caractère 1 a le sens de ouverte pour les codes de fracture traumatique. » Extensions de codes de la CIM-10 La table analytique (chapitres I à XXII) de la dixième révision de la CIM-10 est divisée en catégories […]. Le chapitre XXII a été créé par la mise à jour de 2003 (qui s’est appliquée à partir de la version 10 des Groupes Homogènes de Malades [GHM]). La majorité des catégories sont subdivisées en sous-catégories codées avec quatre caractères. Dans le cadre du recueil d’informations du PMSI, la règle est de coder avec quatre caractères chaque fois qu’une catégorie est subdivisée : les codes à trois caractères ne sont admis que lorsqu’ils correspondent à des catégories non subdivisées. Mais les recueils standards d’informations du PMSI utilisent aussi des codes étendus au-delà du quatrième caractère. Ils ont deux origines : des extensions prévues par la CIM-10 elle-même : il s’agit donc d’extensions à caractère international ; la création d’extensions nationales par le PERNNS ou l’ATIH. 1. Les extensions internationales La CIM-10 propose des extensions de codes dans ses chapitres « XIII Maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif », « XIX Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes » et « XX Causes externes de morbidité et de mortalité ». Elles sont présentées comme « une sous-classification » ou comme « des subdivisions données à titre facultatif ». Certaines extensions des chapitres XIII et XIX sont classantes, c’est-à-dire que selon qu’on les emploie ou bien qu’on utilise le code non étendu, le classement en GHM est susceptible de différer. En revanche, les extensions du chapitre XX, comme ses codes non étendus, ne sont jamais classantes. Dans les recueils standards du PMSI ces extensions doivent être placées en cinquième position. Lorsqu’elles s’appliquent à un code à trois caractères sans subdivision en quatrième position, la position vide doit être complétée par le signe « + » (plus). 2025 – Catégories - 9 Par exemple : M45.+7 Spondylarthrite ankylosante lombosacrée (code M45 de la spondylarthrite ankylosante étendu par le code 7 de la localisation lombosacrée […]. Pour ce qui concerne le chapitre V de la CIM-10 Troubles mentaux et du comportement, les extensions de ses codes se fondent sur la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche [Ouvrage coédité par l’OMS et les éditions Masson (1994)]. […]. 2. Les extensions nationales Les modifications nationales consistent essentiellement en des extensions de codes de la CIM-10 […] en positions 5 et 6. Il a été décidé de donner aux utilisateurs — tout particulièrement en psychiatrie — la possibilité d’utiliser une version augmentée de la CIM–10 la plus complète possible. C’est pourquoi le chapitre V publié par l’ATIH inclut les propositions de codage fournies dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche (ouvrage à couverture verte, coédité par l’OMS et Masson). Celle-ci reprend en effet les extensions de codes mentionnées dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Descriptions cliniques et directives pour le diagnostic (ouvrage à couverture bleue, coédité par l’OMS et Masson), à l’exception de celles pour la catégorie F66 (cf. infra) et en y ajoutant les siennes propres. L’ATIH insiste sur le fait que ces deux ouvrages ne doivent pas être utilisés pour le codage : ils contiennent de nombreuses erreurs de codes, et les libellés peuvent différer de ceux du volume 1 de la CIM–10, qui reste l’ouvrage réglementaire de référence. D’autre part, pour respecter les prescriptions internationales, la 4e position du code (celle située après le point) ne peut pas être employée : toutes les extensions utilisant cette position ont donc été révisées, en déplaçant le caractère supplémentaire en 5e position et en remplaçant la 4e position actuellement vide par le signe « + » (plus). Ce sont donc bien les libellés et codes donnés dans le document en téléchargement sur le site de l’ATIH que les utilisateurs doivent employer. Par ailleurs, seules les modifications présentes dans le document fourni par l’ATIH sont intégrées dans les tables de contrôle du recueil et de la fonction groupage. Les extensions de F66 caractérisant des orientations sexuelles, mentionnées dans le « livre bleu », non reprises dans le « livre vert », ne peuvent pas être utilisées. On insiste également sur le fait que l’emploi de certains libellés ainsi complétés peut entrainer des difficultés, en particulier quand ils intègrent des informations de nature différente : ainsi en est-il, par exemple, de l’extension « avec traumatismes ou autres blessures physiques » (5e caractère « 1 ») proposée avec le 4e caractère « .0 » des catégories F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psycho-actives. Chaque fois qu’un libellé contient plusieurs informations qui peuvent être codées distinctement, il est préférable d’utiliser un codage multiple. Cette consigne est tout spécialement à appliquer pour les extensions suivantes, utilisables : avec le caractère .0 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec traumatismes ou autres blessures physiques : coder ceux-ci selon leur nature 2 avec d’autres complications médicales : coder celles-ci selon leur nature 5 avec coma : coder en sus le coma 6 avec convulsions : coder en sus les convulsions avec le caractère .3 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions avec le caractère .4 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions Le remaniement du chapitre V a été l’occasion d’intégrer les règles d’orthographe, de ponctuation et de typographie recommandées en France. Les libellés incomplets (non signifiants hors contexte) ont été reconstitués. La prise en compte de toutes ces modifications a obligé à modifier la mise en page initiale du chapitre V : c’est la raison de sa publication in extenso sur le site Internet de l’ATIH. Les extensions de codes de la CIM-10 à usage national ont été créées pour le PMSI dans un double but : apporter plus de précision à certains codes pour améliorer le classement en GHM de RSS correctement codés, et permettre le repérage de prises en charge susceptibles d’expliquer les différences de consommation de ressources : apporter plus d’information à visée purement documentaire, à la demande de sociétés savantes. Les premiers codes étendus nationaux ont été créés en 1996 pour application au 1er janvier 1997 dans la version 4 de la classification des GHM. Chacune des versions suivantes a comporté de nouvelles extensions. L’intention initiale était que les extensions nécessaires au classement en GHM soient placées en cinquième position, celles à visée documentaire en sixième position des codes originels de la CIM. Mais cela n’a pas toujours été possible. Lorsqu’une extension laisse un « blanc » (un vide en quatrième ou en cinquième position), il est rempli par le signe « + ». Par exemple, B24.+0 Pré-SIDA et J96.1+0, J96.1+1 Insuffisance respiratoire chronique obstructive, restrictive. On désignera dans ce qui suit par « codes pères » les codes bénéficiant d’extensions nationales, créées pour les besoins du PMSI ou à titre documentaire. Les codes étendus qui en résultent seront nommés « codes fils ». Jusqu’à la version 10 des GHM incluse, l’existence d’un code étendu s’accompagnait rarement de l’interdiction de l’emploi du code père comme diagnostic principal (DP) et relié (DR) du résumé d’unité médicale (RUM). En revanche, l’élaboration de la version 11 des GHM a imposé de rendre inutilisables tous les codes pères, ceux qui préexistaient à la V11 (tels les codes d’infarctus du myocarde à quatre caractères) et ceux créés par les subdivisions créées pour la V11. Les codes pères interdits le sont en position de DP, de DR et de diagnostic associé (DA) du RUM. Les codes pères des subdivisions purement documentaires (codes J96.1, N00-N04...) ne sont pas concernés. […] 2025 - Généralités - 10 Les mises à jour officielles de la CIM-10 par l’Organisation Mondiale de la Santé sont publiées sur le site Internet de l’ATIH. Les extensions de codes objets de la présente annexe ont été associées à cette publication afin d’offrir aux utilisateurs un document unique répertoriant, par rapport au contenu du volume 1 de la CIM, l’ensemble des ajouts et modifications internationales et nationales. Certains intitulés anciens ont, à cette occasion, été révisés, afin de les rendre homogènes avec ceux intégrés à la publication des mises à jour. Il ne s’agit chaque fois que de modifications de forme, non de fond, le code conservant toujours son sens antérieur. Manuel des groupes homogènes de malades 11ème version de la classification 5ème révision (11 f) Version 13.11 g de la fonction groupage - Mise à jour au 1er mars 2015 - Volume 1 Présentation et annexes générales - Fascicule spécial n°2015/5 bis – Annexe 6 Depuis 2015, la CIM-10 à usage PMSI regroupant tous les codes CIM-10 ainsi que toutes les extensions créées par l’ATIH est publiée chaque année sur le site de l’ATIH. La version 2025 de la CIM-10 FR à l’usage du PMSI est disponible à cette adresse : https : //www.atih.sante.fr/cim-10-fr-usage-pmsi-2025 Manuel des GHM – Mise à jour au 1er mars 2025 - Version provisoire, février 2025 - Annexe 6-2 Les libellés « Autres… et sans précision » Les libellés comportant la mention « Autres… » ou « non classé ailleurs (NCA) » concernent toujours des affections précisées pour lesquelles la CIM n’a pas prévu de catégorie ou de sous-catégorie spécifique. Le choix d’un libellé de ce type nécessite donc de s’assurer préalablement de l’absence de libellé mieux adapté dans la même catégorie, le même groupe de catégories, le même chapitre, voire dans l’ensemble de la CIM-10. Ainsi, le libellé Autres affections non inflammatoires précisées du col de l’utérus (N88.8) ne peut être utilisé que pour repérer une affection précisée du col de l’utérus non décrite par les libellés précédents de la catégorie N88 qui ne soit pas non plus une tumeur (chapitre II), ni un polype (N84.1), un ectropion (N86) ou une dysplasie (N87.–), ni une lésion obstétricale (O71.3) ni une malformation congénitale (Q51.–), ni une lésion traumatique (S37.6). Les libellés de sous-catégorie de ce type sont le plus souvent repérés par le quatrième caractère .8 du code. Les libellés « sans précision » – ou « non précisé », ou « sans autre indication (SAI) » – sont à utiliser quand manque l’information nécessaire pour choisir un libellé plus précis. Quand ils sont ceux d’une sous-catégorie, ces libellés correspondent généralement au quatrième caractère .9 du code. Il est important de bien noter l’axe sur lequel sont développées les subdivisions de la CIM : « maladie de Crohn hémorragique » se code K50.9 Maladie de Crohn, sans précision et non K50.8 Autres formes de la maladie de Crohn puisque l’axe de description de la catégorie K50 est topographique. Les exclusions implicites vues par CoCoA : ces « autres », « sans précision », « non classé ailleurs » et « sans autre indication » (NCA et SAI) sont de fait des mentions d’exclusions implicites. Elles soulèvent trois types de problèmes, bien connus des spécialistes en terminologie : • il faut pour les utiliser à bon escient avoir préalablement décelé l’axe descriptif concerné, ce qui nécessite de lire tous les libellés voisins (pour « autres »), voire toute la CIM (pour « ailleurs ») : • hors contexte, c’est-à-dire employés isolément dans un compte-rendu d’hospitalisation par exemple, ils sont souvent totalement incompréhensibles pour des non-initiés : • leur signification peut varier d’une version de la CIM-10 à l’autre, par le simple fait que les « autres » libellés peuvent avoir été modifiés, de telle sorte qu’une exclusion implicite d’hier n’en est plus une aujourd’hui, ou l’inverse. La seule manière de résoudre ces trois inconvénients est de rédiger les libellés de telle manière qu’ils comportent tous les éléments nécessaires à leur interprétation directe. Pour reprendre l’exemple des subdivisions de la catégorie K50 Maladie de Crohn, CoCoA suggère les libellés suivants : K50.8 Maladie de Crohn de topographie autre que l’intestin grêle exclusivement ou que le gros intestin exclusivement K50.9 Maladie de Crohn sans précision topographique C’est un travail de longue haleine que le collectif CoCoA entreprend et prévoit de publier « au fil de l’eau » lors de mises à jour infra-annuelles à venir. Toutes les suggestions des lectrices et des lecteurs de l’ouvrage sont les bienvenues. 2025 – Catégories - 11 Symboles conventionnels du volume 1 Les parenthèses et les crochets apparaissent tant dans les libellés que dans les notes. Le symbole « deux points » et l’accolade sont réservés aux notes. Parenthèses (…) : elles sont employées pour inclure des mots ou des expressions facultatifs, c’est à dire ne modifiant pas le codage. On trouve ainsi sous le code I62.9 le libellé Hémorragie intra-crânienne (non traumatique), sans précision. Ceci signifie que l’on doit coder de la même façon une hémorragie intra-crânienne qu’elle soit ou non précisée non traumatique : a contrario, la même affection précisée traumatique se code S06.8 Autres lésions traumatiques intra-crâniennes. Cette notion est très importante à connaitre car l’OMS a pris dans certains cas des options de codage en fonction de la fréquence des affections. Ainsi une laryngite sans précision est codée laryngite aiguë (le terme aiguë est entre parenthèses), une hémorragie extra-durale sans précision est codée avec les traumatismes et non avec les accidents vasculaires cérébraux… Crochets […] : ils incluent des synonymes ou des phrases explicatives4. On trouve ainsi Syndrome de la crosse aortique [Takayasu], ou [Voir codage de la localisation ci-dessus]. Deux points « : » : précèdent une énumération de termes placés en liste verticale, destinés à compléter une locution initiale. Ce signe évite la répétition de cette locution à chaque ligne de la note. Ainsi, la note sous le libellé Pyodermite (L08.0) doit se lire dermite purulente, dermite septique ou dermite suppurée. Accolade }5 : l’accolade utilisée dans une liste de locutions à inclure ou exclure, indique qu’aucun des mots qui la précèdent ou qui lui font suite ne sont complets. Chaque locution qui la précède doit être complétée par la locution qui lui fait suite. Exemple : Constriction Rétrécissement du duodénum Sténose Point tiret .– : le quatrième caractère d’un code est parfois remplacé par un tiret. Ceci indique au codeur qu’il existe un 4e caractère à chercher dans la catégorie appropriée. Exemple : À l’exclusion de : athérosclérose des artérioles rénales (I12.–) Tiret en cinquième position : dans de rares cas de création de codes étendus en sixième position (extensions des sous- catégories M62.8 et S37.8) l’ATIH a adopté la convention de combler la 5e position par un tiret qui remplace le 5e caractère proposé par la CIM quel qu’il soit, par exemple : M62.8-0 signifie « Rhabdomyolyse, quel que soit le siège du muscle atteint, précisé par le 5e caractère » (ici le trait d’union remplace les caractères 0 à 9 : M62.800, M62.810, M62.820, M62.830, M62.840, M62.850, M62.860, M62.870, M62.880, M62.890) S37.8-8 signifie « Lésion traumatique de la glande surrénale, avec ou sans plaie pénétrante de la cavité pelvienne, précisée par le 5e caractère » (ici le trait d’union remplace les caractères 0, 1 ou + : S37.808, S37.818, S37.8+8) La conséquence de cette convention est qu’en toute rigueur dans certains textes pourraient surgir un « double tiret », voire un « triple tiret » : un tiret pour chacune des positions 4, 5 et 6. Mais en pratique pour l’ATIH (actuellement) un tiret signifie « toutes les déclinaisons du code à partir de cette position », de telle sorte par exemple que F00.- englobe les 80 subdivisions effectives de la catégorie F00, dont la première est F00.00 et la dernière F00.942 Pour sa part le collectif CoCoA a choisi dans cet ouvrage et dans la mesure du possible d’éviter les écritures ambiguës. Distinguer le rôle des symboles « + » et « - » : le symbole « + » (plus) fait partie intégrante des codes dans lesquels il apparaît, ce qui signifie qu’il doit être effectivement saisi et enregistré dans les fichiers. Il ne peut apparaître qu’en position 4 ou 5, et il est toujours suivi d’un autre caractère. Autrement dit, il remplace toujours une espace. Théoriquement le symbole « + » pourrait être redoublé (en positions 4 et 5) s’il advenait qu’on étende en sixième position, pour les besoins du PMSI, une catégorie non subdivisée dans la CIM-10 de l’OMS (par exemple I10.++8). Le tiret « - » quant à lui n’est jamais saisi ni enregistré dans les fichiers. Il est utilisé uniquement dans les documents pour signifier qu’il remplace un caractère quelconque de 0 à 9, ou le symbole « + » le cas échéant. 4 Dans la présente version de cet ouvrage, les crochets sont essentiellement utilisés pour noter des synonymes sous forme d’acronymes ou de noms propres de syndromes ou maladies. Le repérage des extensions supplémentaires est également repris et persiste sous forme de renvois par liens hypertexte. 5 Avis au lecteur : les accolades d’origine de la CIM-10 officielle ont été soit remplacées par un trait vertical pour faciliter la mise en page, soit abandonnées au profit d’une répétition des termes pour améliorer les performances de la recherche plein texte dans le fichier au format PDF - CoCoA 2025 - Généralités - 12 Le mot « et » dans les titres Le volume 2 de la CIM attire l’attention de l’utilisateur sur le caractère conventionnel du terme « et » dans les titres, c’est-à- dire dans les libellés de catégories et de sous-catégories : il y a le sens de « et/ou ». Ainsi K31.6 Fistule de l’estomac et du duodénum code les fistules de l’estomac aussi bien que celles du duodénum ou celles atteignant les deux organes. Cette convention n’est pas appliquée dans la rédaction des notes. Elle souffre cependant des exceptions : – « et » peut avoir le sens exclusif de « ou » quand le libellé décrit des affections dont l’association est médicalement improbable, mais que la CIM ne souhaite pas distinguer. Ainsi, le code Q63.1 Rein lobulé, soudé et en fer à cheval code indifféremment certaines affections congénitales du rein dont l’association serait surprenante : – inversement, « et » peut avoir le sens de « avec » : ainsi le libellé Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation et abcès (K57.4) doit être compris comme décrivant l’association obligatoire d’une diverticulose de l’intestin grêle et du côlon (en fait, du gros intestin) – sens de « avec », rendu dans la version anglaise d’origine par « both » – compliquée soit d’une perforation, soit d’un abcès, soit de ces deux affections – sens de « et/ou ». Les utilisateurs devront donc être prudents dans l’utilisation de ces libellés et vérifier le sens de ce terme en lisant les libellés voisins de la CIM. Le grain de sel de CoCoA : face aux difficultés engendrées par un usage des prépositions « ou », « et » et « avec » non conforme à leur usage naturel dans la langue française, le collectif CoCoA s’est interrogé : « n’est-ce pas un comble de devoir disposer d’un mode d’emploi pour interpréter ces trois prépositions et leurs exceptions, sans parvenir au demeurant à lever toutes les ambiguïtés ? » Autrement dit, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Rien n’empêchait en effet d’utiliser ces prépositions intelligiblement (voire intelligemment) plutôt que de s’aligner sur les ambiguïtés créées par l’origine anglaise de la CIM-10 initiale. CoCoA prévoit donc de relever la gageure et de régler progressivement ce problème au fil de ses futures publications, en rectifiant les intitulés afin de les rendre compréhensibles sans mode d’emploi. Par exemple : K31.6 Fistule de l’estomac, ou du duodénum, ou des deux organes à la fois Q63.1 Rein lobulé, ou soudé, ou en fer à cheval K57.4 Diverticulose à la fois du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation, ou avec abcès, ou avec perforation et abcès Le double codage dague – astérisque Certains diagnostics font l’objet d’un double codage dans la CIM. Ce sont ceux qui concernent à la fois une maladie générale initiale et une manifestation localisée à un organe donné. Le code employé pour la maladie générale (l’étiologie) est marqué par le symbole dague – ou croix ou obèle – (†). Le code de la manifestation est marqué par le symbole astérisque (*). Pour le recueil d’information dans les établissements sanitaires français, la consigne est de respecter cette modalité de double codage chaque fois que la CIM la propose. Par exemple, coder une conjonctivite herpétique impose l’emploi des deux codes B00.5 † Affections oculaires dues au virus de l’herpès et H13.1 * Conjonctivites au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs. L’ensemble des codes astérisque d’un chapitre est énuméré au début de chacun des chapitres concernés. Au sein du chapitre les termes avec dague peuvent apparaitre sous trois formes différentes : – le symbole dague † et le code avec astérisque * figurent tous les deux dans le titre de la catégorie : tous les termes codés dans cette catégorie possèdent le même code astérisque : – le symbole dague † apparaît seul dans le titre : à chaque terme de la catégorie correspond un code astérisque qui peut être différent des autres : – ni le symbole dague † ni le code astérisque * ne sont mentionnés dans le titre de la catégorie : seuls certains termes inclus dans cette catégorie sont l’objet du double codage : ils comportent alors le symbole dague † et le code astérisque * qui leur correspond. La position prédominante de l’un ou l’autre code dans le système d’information est fonction de l’objectif du recueil. Un recueil de données de mortalité favorisera plutôt le code dague, alors qu’un objectif de recensement de morbidité privilégiera plutôt le code astérisque. 2025 – Catégories - 13 Doubles codages autres que le système dague - astérisque Bien que n’utilisant pas le système dague - astérisque, certaines situations nécessitent la mention de deux codes pour être décrites complètement. Elles sont repérées dans le volume analytique par la note : « Utiliser, au besoin, un code supplémentaire… ». Dans le cadre de la production des résumés de séjours hospitaliers, il convient de suivre cette recommandation chaque fois que la CIM la propose. Les principales situations concernées sont : – les infections localisées à un organe et classées dans le chapitre correspondant : des codes du chapitre I (catégories B95–B97) permettent de coder l’organisme responsable de l’infection : – les tumeurs : leur morphologie peut être précisée à l’aide de la CIM–O (Classification internationale des maladies pour l’oncologie), reproduite en fin de volume 1 de la CIM-10 : – les tumeurs ayant une activité fonctionnelle : celle-ci peut être enregistrée par un code du chapitre IV ; – les troubles mentaux organiques codés en F00–F09 : un code d’un autre chapitre peut être ajouté pour indiquer la cause sous-jacente : – les affections dues à un agent toxique : un code du chapitre XX permet d’identifier l’agent en cause ; – les traumatismes, intoxications ou effets indésirables dont la cause peut être signalée par un code du chapitre XX. Par ailleurs, en cas de résistance à certains traitements – et tout particulièrement lors de la résistance d’un agent bactérien aux antibiotiques –, il est possible d’associer un code du chapitre XXII à celui de l’affection traitée. Les notes Des notes complètent les titres et libellés pour en préciser l’usage. Les notes d’inclusion sont introduites par « Comprend » sous le titre d’un chapitre, d’un groupe de catégories ou d’une catégorie : à l’inverse, cette mention n’introduit pas les notes de même nature placées sous un libellé de sous-catégorie. Elles ne figurent jamais qu’à titre d’exemple d’utilisation de la subdivision concernée. La liste des affections citées dans ces notes n’est donc pas limitative, l’utilisation du libellé et du code non restreinte aux affections qui y figurent. A contrario, les notes d’exclusion, constamment précédées de la mention « À l’exclusion de » sont toujours limitatives. Elles renvoient à la subdivision de la CIM-10 dans laquelle se trouve le libellé correct à utiliser : son code est fourni entre parenthèses. Certaines de ces interdictions de codage sont considérées en France comme liées au principe de monocodage étiologique de la CIM-10. Par exemple, l’exclusion placée sous le code R02 Gangrène, non classée ailleurs d’utiliser ce code pour mentionner une gangrène au cours de l’athérosclérose n’est pas retenue en France. Il faut cependant être très prudent dans la levée de ces interdictions. Cette attitude n’est acceptable que pour signaler des formes particulières de certaines maladies : en aucun cas on ne doit passer outre pour coder des éléments habituels de l’affection principale (par exemple, la fièvre dans les maladies infectieuses). Des notes d’utilisation complètent les précédentes. Généralement introduites par la formule Note : elles renseignent sur certaines conditions d’utilisation des rubriques concernées. On doit faire particulièrement attention aux consignes fournies en tête de chapitre ou de groupes de catégories : voir par exemple les notes en tête des chapitres X ou XVIII ou sous le titre du groupe O80–O84. Enfin, sous le nom de glossaire, la CIM-10 fournit des définitions de certaines affections. L’usage en est généralisé dans le chapitre V des troubles mentaux et du comportement : mais on en trouve quelquefois dans d’autres chapitres : ainsi, par exemple, du texte placé sous le libellé codé Q23.4 ou Z60.5. Les exclusions facultatives Plusieurs situations conduisent à considérer les notes d’exclusion de la CIM10 comme « facultatives » pour le codage du PMSI. L’exclusion empêche de coder deux manifestations ou pathologies associées soit en en privilégiant une affection étiologique soit en renvoyant vers un code avec double diagnostic. En dehors des situations de mono-codage, l’application de l’exclusion fait perdre de l’information. L’exclusion empêche de coder deux manifestations ou pathologies associées : • en privilégiant une affection étiologique, ex. E55.0 Rachitisme évolutif à l’exclusion de : rachitisme de Crohn (K50.-) → on garde le code exclu et le code imposé par la CIM-10 • en renvoyant vers un code avec double diagnostic, ex. J60 Pneumoconiose des mineurs de charbon à l’exclusion de : associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) →on garde le code exclu mais pas le code imposé. L’exclusion renvoie vers un code des chapitres XV (codes O) ou XVI (codes P) moins précis. La suppression de cette exclusion permet de coder à la fois le code précis souhaité et le code de l’exclusion. En cas d’identification d’un élément d’un syndrome ou d’une maladie génétique : l’exclusion renvoie vers le code du syndrome ou de la maladie génétique et fait perdre l’information sur la manifestation qui motive l’hospitalisation. EMOIS - Atelier codage - Laurence Durif, Olivier Guye, [DATE] 2025 - Généralités - 14 Les codes interdits Quelques-uns des codes de la CIM-10 sont interdits d’usage dans le PMSI en France. Certains d’entre eux correspondent à des libellés dont l’imprécision est telle qu’il ne paraît pas acceptable de les employer eu égard au développement du système de santé national et aux exigences de tenue du dossier du patient. Leur usage ne pourrait qu’être le résultat d’une insuffisance ou d’un défaut de renseignement dans ce dossier. Par exemple, il est impensable d’autoriser l’emploi du code T14.9 Lésion traumatique, sans précision dans quelque champ que ce soit : même en l’absence de description précise, un médecin doit pouvoir préciser la nature et la topographie de la lésion. Ces interdictions valent pour toute utilisation de la CIM-10 dans le PMSI. D’autres interdictions découlent des indications de la CIM-10 pour le codage des causes de morbidité. La CIM-10 informe en effet l’utilisateur de l’interdiction d’employer certains codes pour mentionner l’« affection (ou « cause ») principale » – cette expression correspond à la notion de « diagnostic principal » dans le PMSI en MCO. Ces codes ne peuvent jamais être portés seuls et ne sont jamais prioritaires : ils ne doivent donc être utilisés qu’en complément d’un autre code de la CIM-10. Il en est ainsi, par exemple, des codes du groupe B95–B97 Agents d’infections bactériennes, virales et autres ou de ceux du chapitre XX, mais aussi des codes O81–O84. Par ailleurs, beaucoup des codes pères qui ont donné lieu à des extensions de la part de l’ATIH ne peuvent être utilisés pour le renseignement des résumés de sortie pour le PMSI. Enfin, il peut être imposé en sus des interdictions propres au recueil dans certains champs du PMSI. Dans les éditions CoCoA de la CIM-10, une signalétique particulière permet d’identifier les codes autorisés et les codes interdits dans le cadre du PMSI MCO, et plus précisément les positions dans lesquelles ils sont interdits (DP : diagnostic principal, DR : diagnostic relié, DA : diagnostic associé). Dans un petit tableau de deux lignes et trois colonnes, à gauche du code CIM-10, la ligne supérieure mentionne P, R et A pour DP, DR et DA respectivement, en vert lorsque le code est autorisé dans cette position, en rouge lorsqu’il est interdit. À titre d’illustration, voici quelques exemples : 2025 – Catégories - 15 In « CIM10 FR à usage PMSI » Volume 1 Edition 2025 (BO Santé n°14) – Introduction (pp. 3-5) La Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes (CIM) a pour but de permettre l’analyse systématique, l’interprétation et la comparaison des données de mortalité et de morbidité recueillies dans différents pays ou régions et à des époques différentes. La CIM est utilisée pour transposer les diagnostics de maladies ou autres problèmes de santé, en codes alphanumériques, ce qui facilite le stockage, la recherche et l’analyse des données et son utilisation en épidémiologie, en planification et gestion sanitaire ou encore à des fins cliniques. La CIM est gérée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui en a publié la dixième révision (CIM–10) en 1993. La CIM–10 a fait l’objet de mises à jour annuelles (jusqu’en 2019), qui sont publiées en anglais sur le site de l’OMS.6. Dans le cadre du Programme de médicalisation du système d’information (PMSI) des établissements hospitaliers français, la CIM–10 est utilisée pour le codage des diagnostics et des motifs de recours aux services de santé. Pour répondre aux exigences descriptives et administratives du PMSI, l’ATIH crée chaque année des extensions nationales qui enrichissent la CIM–10. La présente CIM–10 à usage PMSI (CIM–10–FR 2025) constitue une version actualisée et enrichie du volume 1 (Table analytique) de la CIM–10. Elle intègre : l’ensemble des mises à jour à usage PMSI jusqu’en décembre 2024. Cette publication est uniquement destinée au PMSI et est applicable pour le recueil d’information des champs MCO (Établissement de court séjour de médecine, chirurgie et obstétrique), SMR (Établissements de soins de suite et de réadaptation), HAD (Hospitalisation à domicile) et psychiatrie à compter de l’année 20177. Cette CIM–10 FR 2025 est publiée au bulletin officiel sous le N° 2025.16.sante, et identifiée comme annexe dans chacun des arrêtés PMSI des champs d’activité précités. Elle constitue donc l’annexe V : • de l’arrêté du [DATE] modifié relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale et des données de facturation correspondantes, produites par les établissements de santé publics ou privés ayant une activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie [MCO], et à la transmission d’informations issues de ce traitement dans les conditions définies à l’article L.6113-8 du code de la santé publique : • de l’arrêté du [DATE] modifié relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité d'hospitalisation à domicile [HAD] et à la transmission d'informations issues de ce traitement : • de l’arrêté du [DATE] modifié relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en soins de suite médicaux et de réadaptation [SMR] et à la transmission d'informations issues de ce traitement, dans les conditions définies aux articles L. 6113-7 et L.6113-8 du code de la santé publique : • et de l’arrêté du [DATE] modifié relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale des établissements de santé publics ou privés ayant une activité en psychiatrie et à la transmission d'informations issues de ce traitement dans les conditions définies aux articles LL. 6113-7 et L.6113-8 du code de la santé publique. Elle remplace le Bulletin officiel 2024.16.sante. Sa publication a été permise grâce à la collaboration avec l’OMS, au travers du Centre collaborateur francophone pour les classifications internationales dont l’ATIH est membre. Dans ce cadre, la version francophone de la CIM– 10, dont la dernière publication date de 2008, a été entièrement révisée par l’ATIH pour être mise à disposition en 2015. 6 La CIM10 n’est plus maintenue par l’OMS depuis 2019 – voir pages précédentes 7 1 Á compter du [DATE] pour le champ SMR et du [DATE] pour les autres champs. 2025 - Généralités - 16 En restant fidèle à la version originale éditée en anglais, cette révision a porté sur les éléments suivants : • correction d’erreurs de traduction ou clarification : • actualisation de termes obsolètes ou inusités en français : • harmonisation de termes ou d’expressions : • introduction des rectifications orthographiques du français précisées en 1990, et dites « nouvelle orthographe »8 : sur ce point les principales modifications présentes dans la CIM–10 concernent la suppression de certains accents (brulure), des déplacements de tréma (aiguë) et surtout des soudures de mots avec suppressions de traits d’union (postopératoire). La plupart des « rectifications orthographiques du français » dans la « CIM-10 à usage du PMSI » de l’ATIH sont le fruit d’une interprétation du rapport de l’Académie française. Elles nuisent à la lisibilité immédiate du texte et à la recherche de mots-clefs, et n’apportent aucune plus-value. En conséquence et afin de rendre un réel service à son lectorat, comme expliqué plus loin, le collectif CoCoA se dispense de les appliquer et s’emploie à les faire disparaître. Du fait de cette révision globale, les modifications par rapport à l’édition de 2008 vont au-delà de la simple intégration des mises à jour et sont extrêmement nombreuses. De ce fait, des discordances d’écriture peuvent exister entre la présente publication et la documentation ainsi que les différents outils mis à disposition par l’ATIH. Ces discordances seront corrigées progressivement. La CIM–10–FR 2025 ne comprend que la table analytique du volume 1, c’est-à-dire la classification elle-même. L’actualisation de la version française des volumes 2 (Manuel d’utilisation) et 3 (Index alphabétique) de la CIM– 10 est également envisagée mais en leur absence ce sont les versions disponibles qui restent en vigueur. La CIM–10–FR 2025 constitue une cinquième édition de cette CIM–10 à usage PMSI. Nous vous engageons à faire part de vos remarques à l’ATIH à l’adresse suivante : [EMAIL]. Il en est de même pour toutes suggestions d’évolution. Selon leur nature, celles-ci pourront être évaluées pour une intégration soit isolée dans la CIM–10–FR, soit dans la version internationale de la CIM–10, après discussion au sein des structures de mise à jour de la CIM mises en place par l’OMS et auxquelles l’ATIH participe. Toutes suggestions d’ajout, corrections ou améliorations ne pourront devenir officielles et utilisables dans le cadre du PMSI qu’après validation par l’ATIH et publication au Bulletin Officiel. 8 Ces rectifications ont pour origine un rapport du Conseil supérieur français de la langue française, approuvé par l’Académie française et publié dans les « Documents administratifs » du Journal officiel de la République française du [DATE]. 2025 – Catégories - 17 A.2 - VOLUME 3 Avantages et insuffisances du volume 3 L’avantage évident du volume 3 est tout d’abord la présence de nombreux synonymes ou expressions renvoyant au même code du volume 1. On y trouve développés tous les termes présents dans les inclusions mais aussi des termes absents du volume 1. C’est le cas par exemple de l’embolie de l’artère auditive interne qui n’est pas mentionnée comme inclusion du libellé Occlusion et sténose d’une autre artère précérébrale (I65.8) dans le volume 1. Les catégories du type Affections de … au cours d’affections classées ailleurs sont déclinées plus précisément dans le volume 3 permettant de trouver ainsi les codes dague non répertoriés comme tels dans le volume 1. Ainsi, le code D63.8 * est intitulé dans le volume 1 Anémie au cours d’autres maladies chroniques classées ailleurs. Le volume 3 liste plusieurs types d’affections en rapport avec ce code ainsi que les codes dague correspondants : anémie due au botriocéphale, paludéenne, tuberculeuse… De nombreux termes ou qualificatifs sont placés entre parenthèses dans le volume 3, alors qu’ils sont absents du volume 1 : on trouve par exemple : Gangrène (cutanée) (extensive) (humide) (infectée) (locale) (par stase) (sèche) (septique) (ulcéreuse) (de) (due à) R02 dans le volume 3, alors que dans le volume 1 le libellé unique est Gangrène, non classée ailleurs. Par contre le volume 3 peut se révéler insuffisant. En particulier les exclusions mentionnées dans le volume 1 n’y sont pas reprises. De plus, en France, ce volume n’a pas été modifié depuis sa parution initiale9 : il n’intègre pas les mises à jour ou corrections de l’OMS (par exemple, on n’y trouve pas les codes de référence au chapitre XXII) et ne comporte pas les créations françaises. Il est donc fortement conseillé de toujours coder avec les deux volumes 1 et 3 afin de vérifier dans le premier la validité du code trouvé dans l’index alphabétique. Conventions d’écriture du volume 3 Renvois : ils peuvent prendre plusieurs formes. Par exemple : Dépôt (dans) (de) – calcaire – voir Calcification Afin de ne pas répéter sous le terme Dépôt de calcaire tous les qualificatifs placés sous le terme Calcification, le codeur est renvoyé directement à ce dernier terme. Encéphalomyélite (voir aussi Encéphalite) G04.9 Une encéphalomyélite sans plus de précision se code G04.9 comme une encéphalite. Cependant si l’on souhaite apporter une précision qui n’est pas listée dans les qualificatifs placés sous le terme Encéphalomyélite, on doit aller la chercher sous le terme Encéphalite. Dans tous les cas si le terme recherché n’est pas trouvé avec précision il est recommandé de toujours aller voir à l’endroit du renvoi. Parenthèses (…) : elles incluent des termes facultatifs pour le codage de même que dans le volume 1. Ainsi : Abcès (embolique) (infectieux) (multiple) (pyogène) (septique) (de) – cérébral (toute région) G06.0 signifie que l’abcès cérébral est codé G06.0 quelle que soit la région touchée et que l’abcès soit ou non embolique, infectieux, multiple, pyogène ou septique. Signes dague † et astérisque * : leur emploi est détaillé au paragraphe relatif au volume 1. NCA signifie « Non Classé Ailleurs » comme dans le volume 1 (voir ce paragraphe). Note : une note est parfois placée sous un terme principal juste avant les renvois (voir par exemple le terme Kyste). Elle précise des conventions de codage ou de description applicables à ce terme. Index alphabétique des chapitres I à XIX et XXI La première section de l’index alphabétique concerne les chapitres I à XIX et XXI à l’exclusion des intoxications par médicaments et produits chimiques. Il est présenté sous forme de deux colonnes par page. Le terme principal est inscrit en gras et aligné à gauche. Il est repris en tête de chaque colonne, suivi de la mention —suite s’il fait l’objet de plusieurs colonnes. 9 En partie rectifié avec la publication en 2009 de l’édition française 2008 - CoCoA 2025 - Généralités - 18 Si nécessaire des termes précisant ou qualifiant ce libellé lui font suite avec différents niveaux d’indentation vers la droite marqués par un tiret. Il est essentiel de bien repérer le niveau de décalage auquel on se situe pour interpréter correctement le code que l’on consulte. On trouve par exemple : Infection—suite – généralisée —suite – – pneumocoques A40.3 – – puerpérale, post-partum, suites de couches O85 – – staphylocoques A41.2 – – streptocoques A40.9 Le code A41.2 correspond à une infection généralisée à staphylocoques (une septicémie). Une lecture rapide pourrait faire croire par erreur que l’on code ainsi toute infection à staphylocoque. Table des tumeurs10 Au terme Tumeur de la première section est inséré un tableau qui indique pour chaque localisation anatomique le code des tumeurs malignes primitives et secondaires, in situ, bénignes, et d’évolution imprévisible ou inconnue de cette localisation. Deux signes particuliers sont employés dans ce tableau : # : ce sigle concerne des sièges externes relativement imprécis (face NCA par exemple) pour lesquels la CIM prend le parti de proposer un code de tumeur de la peau. Le comportement malin ou bénin est ensuite choisi selon la morphologie de la tumeur. ◊ : les carcinomes et adénocarcinomes (sauf intra-osseux ou odontogènes) de sièges suivis de ce signe sont considérés comme des métastases de siège primitif non précisé. Exemple : ischion ◊. Index des causes externes de traumatismes La deuxième section du volume 3 correspond aux codes du chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité à l’exception des empoisonnements (on parle plus couramment d’intoxications) dus aux médicaments et produits chimiques. Index des médicaments et autres substances chimiques La troisième section du volume 3 présente en colonnes le code des différentes circonstances d’intoxication par médicament ou produit chimique. Pour chaque substance on trouve successivement le code d’intoxication du chapitre XIX correspondant à ce produit puis les codes du chapitre XX décrivant les circonstances accidentelle, intentionnelle auto-induite ou d’intention non déterminée de l’intoxication. Pour les médicaments et substances biologiques, une colonne supplémentaire permet d’enregistrer la notion d’effet indésirable au cours d’un usage thérapeutique. 10 Cette table a été mise à jour en 2013 et figure dans le présent ouvrage en annexe. 2025 – Catégories - 19 B - RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM-10 et PMSI MCO Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE] – pp. 76-77 V. CONSIGNES DE CODAGE AVEC LA 10ème RÉVISION DE LA CLASSIFICATION INTERNATIONALE DES MALADIES RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM-10 La dixième révision de la Classification internationale des maladies (CIM-10) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est l’ouvrage de référence pour le codage des diagnostics du résumé d’unité médicale (RUM). Sa table analytique (chapitres I à XXII) est divisée en catégories dont les codes, alphanumériques, sont constitués de trois caractères. La majorité des catégories sont subdivisées en sous-catégories codées avec quatre caractères. Pour le recueil d’informations du PMSI la règle est de coder avec quatre caractères chaque fois qu’une catégorie est subdivisée : un code à trois caractères n’est admis que lorsqu’il correspond à une catégorie non subdivisée. Le recueil standard d’informations du PMSI utilise aussi des codes étendus au-delà du quatrième caractère. Les diagnostics doivent figurer dans le RUM sous forme codée selon la CIM–10 à usage PMSI publié au Bulletin officiel, et consultable et téléchargeable sur le site Internet de l’ATIH. Le codage des diagnostics avec la CIM-10 doit respecter : les conventions utilisées dans la table analytique du volume 1 (volume 2, § 3.1.4) et dans l’index alphabétique (ibid. § 3.2.4) : • les règles et directives concernant le codage de la morbidité exposées dans la partie 4.4 du volume 2. À propos de ces dernières on souligne toutefois deux réserves. 1) Trois de ces directives sont incompatibles avec les règles du recueil d’informations du PMSI en MCO : • celle selon laquelle « Si, à la fin de l’épisode de soins, l’affection principale est toujours qualifiée de suspectée, douteuse, etc., et s’il n’y a pas d’autres informations ou explications, le diagnostic suspecté sera codé comme s’il était certain. » (volume 2 page 103 ou 13411) : en effet, dans cette situation il faut interroger le médecin qui a donné les soins ou consulter le dossier du patient pour obtenir les informations nécessaires au respect des règles exposées dans le guide des situations cliniques (chapitre IV) : • celle qui concerne le codage des affections multiples : « Lorsque des affections multiples sont enregistrées dans une catégorie intitulée " …multiples ", et qu’aucune d’elles ne prédomine, le code pour la catégorie " …multiples " doit être utilisé de préférence, et des codes supplémentaires facultatifs peuvent être ajoutés pour chacune des affections mentionnées » (volume 2 page 103 ou 135). Cette recommandation privilégie le code « …multiples » et considère comme facultatifs les codes précis correspondant à chacune des lésions ou affections. Ce sont au contraire ces derniers qui doivent être enregistrés dans le résumé de sortie, le code « …multiples » n’ayant dès lors pas de raison d’être saisi (sinon éventuellement comme donnée à visée documentaire12) : le choix du diagnostic principal (DP) en cas d’affections multiples est traité dans le chapitre IV (guide des situations cliniques, point 2.5) : • celle qui concerne le cancer : « Une tumeur, qu’elle soit primitive ou secondaire, qui est l’objet des soins pendant une période de traitement, doit être enregistrée et codée comme « affection principale ». Quand « l’affection principale », telle qu’elle a été enregistrée par le praticien, est une tumeur primitive qui n’existe plus (dont l’ablation a eu lieu pendant un épisode de soins précédent), classer comme 11 Dans l’ensemble de ce chapitre, les numéros de page renvoient à l’édition imprimée en 3 volumes de la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes, dixième révision (CIM–10) : OMS éd. Le premier numéro (ici « 103 ») correspond à l’édition de 1993, le second (« 134 ») à l’édition de 2008. 12 Se reporter au point 4 du chapitre IV. 2025 - Généralités - 20 « affection principale » la tumeur secondaire, la complication actuelle ou la circonstance appropriée codable au chapitre XXI […] qui est l’objet du traitement ou des soins en cours. Un code approprié du chapitre XXI pour antécédent personnel de tumeur peut être utilisé comme code supplémentaire facultatif. » (volume 2 p. 118 ou 152). Le codage de la tumeur comme diagnostic principal ou relié doit respecter le guide des situations cliniques et les consignes données à propos de la notion d’antécédent de cancer. 2) Si d’autres directives de la CIM-10 diffèrent de celles données dans le (présent) guide méthodologique, ce sont les consignes de celui-ci qui prévalent. On rappelle qu’il ne peut être codé dans le RUM comme diagnostics principal, relié ou associé, que des affections ou des problèmes de santé présents – « actifs » – au moment de l’hospitalisation13. Une affection constituant un « antécédent personnel » au sens d’une maladie antérieure guérie, ne doit pas être enregistrée dans le RUM avec le code qu’on utiliserait si elle était présente (« active »), c’est-à-dire qu’elle ne doit pas être codée avec les chapitres I à XIX de la CIM-10 (sinon éventuellement comme une donnée à visée documentaire). La même règle s’impose dans le cas d’un « antécédent familial », c’est-à-dire d’une affection dont le patient n’est personnellement pas atteint. Un antécédent personnel ou familial, au sens d’une affection dont le patient n’est plus ou n’est pas atteint au moment du séjour objet du RUM, doit être codé avec le chapitre XXI (« codes Z ») de la CIM-10. Ce chapitre donne des explications et des consignes pour des difficultés de codage souvent rencontrées. Elles respectent généralement celles qui figurent dans le volume 2 de la CIM-10 pour la morbidité, avec pour objectif une interprétation unique des possibilités offertes. Elles respectent une règle générale primordiale : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder (volume 2 p. 109 ou 147, règle MB4). […] 13 La seule exception est liée à la règle D2 de choix du diagnostic principal (.se reporter au point 1.1.1 du chapitre VI du Guide méthodologique) 2025 – Catégories - 21 C - Restrictions d’usage de certains codes de la CIM-10 La CIM-10 mentionne dans certaines notes de son volume 1 et recommandations du volume 2 que quelques-uns de ses codes sont interdits d’usage pour le signalement de l’« affection principale ». Toujours ajoutés au code de celle-ci, ils ne peuvent donc jamais être employés seuls14. L’ensemble du chapitre XX (Causes externes de morbidité et de mortalité, V01–Y98) constitue la plus grande partie de son contenu. La note introductive de ce chapitre stipule en effet que « ses rubriques seront utilisées en association avec les rubriques d’autres chapitres de la Classification indiquant la nature de la lésion. Le plus souvent, une rubrique du chapitre XIX (Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes [S00–T98]) indiquera la lésion. » L’utilisation isolée des codes de ce chapitre ne serait possible que dans certaines circonstances de recueil d’information pour la mortalité, ce qui n’est pas l’objectif du recueil dans le PMSI. Les libellés intitulés « séquelles de […] » entrent également dans la constitution de cette liste. La modification de rédaction des notes accompagnant ces libellés, introduite par l’OMS en 2009, n’en altère en effet pas le sens. Il y est constamment rappelé que ces libellés et leurs codes permettent de signaler la « cause de séquelles, elles-mêmes étant codées ailleurs » : ils ne doivent être employés ni pour signaler une affection aiguë ni pour mentionner une affection chronique ou prolongée. En d’autres termes, le repérage d’une séquelle utilise le code correspondant au libellé décrivant la nature de celle-ci, auquel est ajouté le code du libellé de « séquelles de […] » correspondant. Les codes des catégories O81 à O84 figurent eux aussi dans la liste des codes interdits pour signaler l’« affection principale ». La note du volume 1 en tête du groupe O80–O84 précise que ces codes « ne doivent être utilisées pour le codage de la cause principale que si aucune autre condition du Chapitre XV n’est mentionnée. » D’autre part, conformément à la consigne donnée dans le volume 2, les codes O81 à O83 ne doivent pas se substituer au recueil de l’acte avec la Classification commune des actes médicaux (CCAM). Rien n’interdit cependant l’emploi de ces codes comme information supplémentaire. Les codes O84.– n’ont pas d’utilité : le signalement des grossesses multiples doit utiliser un code de la catégorie O30. Seuls les codes O80.– peuvent être utilisés comme ceux de l’« affection principale » dans le cas d’un accouchement normal chez une femme sans problème. Pour ce qui concerne le résultat de l’accouchement, les codes Z37.– sont également des « code[s] additionnel[s] », « à porter sur le dossier de la mère ». Enfin, les codes du groupe B95–B97 Agents d’infections bactériennes, virales et autres sont définis comme des « code[s] supplémentaire[s] si l’on désire identifier l’(les) agent(s) responsable(s) des maladies classées ailleurs ». On ne doit donc les utiliser que pour apporter une précision sur le germe responsable d’une infection décrite dans un chapitre autre que le premier. Il n’a pas été tenu compte du contenu de la note apposée sous le titre de la catégorie R65, introduite en 2009 dans la CIM-10 pour le PMSI : « La catégorie R65 ne devrait jamais être utilisée pour le codage de la cause principale. Cette catégorie est à utiliser en codage multiple pour identifier cet état quelle qu’en soit la cause. Un code d’un autre chapitre devrait être porté en premier lieu pour indiquer la cause ou la maladie sous-jacente. » Les codes R65.– ne figurent donc pas dans cette version de la liste des restrictions d’usage. 14 Avis au lecteur : ces codes sont repérés dans cet ouvrage selon les conventions typographiques de l’ATIH précisées plus loin dans le chapitre « Conventions de présentation » - CoCoA 2025 - Généralités - 22 D- CONVENTIONS DE PRÉSENTATION CoCoA La dernière édition imprimée en langue française des 3 volume de la CIM10 date de 2008. Elle ne comporte donc ni les ajouts et correctifs les plus récents de l’OMS (jusqu’en 2019), ni les extensions créées pour les besoins du PMSI MCO français. Depuis décembre 2014, l’ATIH met à disposition une version française « à usage PMSI » (cf. note d’information p. 2). Pour autant, à ce jour, il n’existe à notre connaissance aucun ouvrage rassemblant à la fois la classification et les recommandations en matière de codage. Chaque DIM est donc amené à se constituer son propre support, le plus souvent avec des ciseaux, de la colle et une bonne dose d’abnégation. Face à ce paradoxe, le collectif CoCoA a décidé de proposer sa propre édition sous forme d’un outil pratique : outre les restrictions d’usage des codes en DP, DR et DA, les niveaux 2, 3 et 4 de CMA du MCO sont mentionnés pour chaque code concerné dans la première case de la seconde ligne du petit tableau à gauche du code. La seconde case de la seconde ligne signale quant à elle les CMA du PMSI SMR. Le présent ouvrage constitue une refonte intégrale de la CIM-10 dans son volume analytique officiel (OMS), ainsi agrémentée afin de permettre de disposer de documents éditables et facilement modifiables : • mise en page au format A4 : les numérotations de page de l’ouvrage de référence de l’OMS ont donc été perdues et ne sont plus signalées : • choix d’une police originale pour faciliter repérage et lecture et épargner autant que possible le toner d’impression, mais respect dans la mesure du possible des symboles typographiques originels en particulier dague, astérisque et point : • organisation plus logique des coupures de pages de manière à ne pas laisser un code ou une note d’inclusion isolés en haut de page : pour respecter l’environnement en cas d’impression papier, le remplissage des pages a été maximalisé, mais l’objectif prioritaire a été de proposer un fichier au format PDF pour une utilisation « en ligne » avec les capacités du moteur de recherche textuel intégré15 dans la plupart des « viewers » (Acrobat Reader® ou ses alternatives) : • intégration des mises à jour annuelles de l’OMS, des extensions du PMSI, des consignes de codage (fascicules, guide de codage, FAQ Agora, guide AUNIS) et de propositions reposant sur l’expérience du collectif CoCoA. Les conventions de présentation adoptées par l’ATIH avant la parution de sa propre édition ont été partiellement reprises. Orthographe et typographie Les conventions orthographiques retenues par le collectif CoCoA divergent délibérément de certaines graphies retenues par l’ATIH. Ce faisant, le collectif CoCoA prétend non pas combattre les moulins à vent, mais prendre en compte trois principes conformes aux besoins des médecins de DIM et des techniciennes et techniciens de l’information médicale (TIM’s) : respect de la typographie française : lisibilité immédiate des mots complexes de la terminologie médicale : simplification de la recherche des termes médicaux dans l’ensemble de l’ouvrage. Respect de la typographie française Nombreux sont les prétextes régulièrement invoqués pour appauvrir la graphie des mots français, dans tous les domaines de l’écriture et pas seulement dans celui des termes médicaux. Le plus délétère est le prétexte du clavier, sur lequel on ne trouve pas les « guillemets à la française », les majuscules accentuées, les ligatures « o, e dans l’o » et « a, e dans l’a » (œ, Œ, æ, Æ) ni le « c cédille majuscule » (Ç). Sans être pour autant un farouche combattant de la francophonie contre l’américanisation à outrance, le collectif CoCoA n’entend pas sceller la disparition des embellissements typographiques du français, héritages de ses origines latines et grecques le plus souvent, au profit d’une écriture desséchée, sans âme ni relief, imposée par nos amis américains : réservons ces dérives aux « textos » de nos smartphones et conservons à nos textes cette personnalité qui les transcende et parfois les sublime ! 15 Il est conseillé d’utiliser des applicatifs de lecture de fichiers PDF disposant d’outils de « recherche avancée » pour chercher tout ou partie d’un mot ou d’un ensemble de mots. 2025 – Catégories - 23 Ainsi, en pratique : - nous accentuons toutes les voyelles majuscules lorsqu’elles sont accentuées dans le même mot écrit en minuscules, qu’il s’agisse d’une lettre initiale (étude, Étude) ou non (hépatite, HÉPATITE) : - le « a accent grave », seule voyelle isolée pouvant être accentuée en français (dans la préposition « à »), est accentué en minuscule comme en majuscule : « à l’exclusion de », « À l’exclusion de » ; - les mots comportant les voyelles « o » ou « a » suivies d’un « e » sont : - soit des mots en latin, comme le nom de certains agents infectieux ou parasitaires : o Shigella dysenteriae o Taenia saginata - soit des noms propres dans lesquels les deux voyelles se prononcent séparément (diphtongue) : o Xanthomatose cérébro-tendineuse de van Bogaert-Scherer-Epstein - soit des noms communs dans lesquels les deux voyelles forment une diphtongue : o incoercible o coexistence - les mots comportant une ligature des voyelles « o » et « e », ou « o » et « a » sont tous les mots dont la combinaison se prononce en un seul son : - œsophage (prononcer « ésophage ») - cœliaque (prononcer « céliaque ») - cœur (prononcer « keur ») - amœbome (prononcer « amébome ») - œdème (prononcer « édème » ou « eudème », les deux sont permis) - cæcal (prononcer « sécal ») - mélæna (prononcer « mélèna ») - prævia (prononcer « prèvia ») À noter : il y a donc parfois des subtilités, selon que l’on utilise le nom latin « Acanthamoeba » de l’agent pathogène, ou le nom français de l’infection : « Acanthamœbiose » (prononcer « acanthamébiose »). Lisibilité immédiate des mots complexes La suppression systématique du trait d’union dans les mots complexes, appliquée par l’ATIH, est une interprétation excessive des recommandations de l’Académie française. Et pour cause : les mots obtenus après disparition du trait d’union deviennent souvent illisibles, au sens propre. Les quelques exemples présentés dans le tableau ci-dessous en sont l’illustration : ils ne font que générer de la confusion par les exceptions qu’ils créent aux règles de la lecture française. C’est pourquoi le collectif CoCoA a pris l’initiative de restaurer le trait d’union, voire de l’introduire même quand il n’existe dans aucun dictionnaire, dans tous les termes médicaux construits avec une préposition se terminant par une voyelle ou un « s ». Ceci permet une lecture immédiate de la plupart de ces mots complexes : les mots « souschapitre », « sousparagraphe », « souscatégorie », « soustitre » sont rétablis avec leur orthographe naturelle d’origine : « sous-chapitre », « sous-paragraphe », « sous-catégorie », « sous-titre ». Rappelons à cet égard que le « sous- préfet » et le « sous-fifre » n’ont jamais perdu leur trait d’union dans les dictionnaires, et que lorsqu’on fit disparaître celui de la « sous-coupe » on supprima logiquement le « s » final de la préposition pour obtenir le mot « soucoupe ». mot complexe à prononcer par exception à la règle selon laquelle… Sousparagraphe sous - paragraphe on prononce le « s » lorsqu’il est suivi d’un « p » (suspicion, houspiller, …) Sushyoïdien sus - hyoïdien on prononce « ch » quand un « s » est suivi d’un « h » (sushi, hashish, …) Souschapitre sous - chapitre on prononce « ch » quand un « s » est suivi de « ch » (schisme, schiste, schisostome, …) avec de notables exceptions pour des termes issus du grec (schizophrène, …) que l’on prononce « sk » Sousclavière sous - clavière on prononce « sk » quand un « s » est suivi de « c » (esclaffer, esclandre, masculin, …) autoimmune auto - immune « o » suivi de « i » se prononce « oua » (toi, oiseau, …), autoinfligée auto - infligée « o » suivi de « in » se prononce « ouin » (tintoin, pingoin, coin, …) autosurveillance auto - surveillance un « s » entre deux voyelles se prononce « z » (autosome, glycosurie, enclosure, …) 2025 - Généralités - 24 extraintestinal extra - intestinal « a » suivi de « i » se prononce « è » (extrait, …) : « a » suivi de « in » se prononce « in » (train, …) extrautérine extra - utérine « a » suivi de « u » se prononce « o » (traumatisme, …) extrasystolique extra - systolique un « s » entre deux voyelles se prononce « z » infrason infra - son un « s » entre deux voyelles se prononce « z » (diapason, blason, …) vésicourétral vésico - urétral « o » suivi de « u » se prononce « ou » (courant, …) Quelques-unes des exceptions de lecture introduites par la suppression du trait d’union De manière plus générale, tous les termes médicaux construits avec les préfixes « sous » et « sus » sont écrits avec un trait d’union, qu’ils soient suivis d’une voyelle ou d’une consonne, sauf lorsque l’usage en a fait des mots du langage courant sans trait d’union : sous-épineux, sus-épineux, sous-hyoïdien, sus-hyoïdien, sous-clavière : suspect (sans trait d’union), soustraction (sans trait d’union) : Les mots construits avec les préfixes qui s’achèvent par un « a » (« infra », « intra », « supra », « extra », « ultra ») sont écrits presque systématiquement avec un trait d’union pour éviter de créer des exceptions aux règles de lecture lorsqu’ils sont suivis de « in » (car « ain » se prononcerait « in »), de « i » (car « ai » se prononcerait « è »), de « u » (car « au » se prononcerait « o ») ou d’un « s » suivi d’une voyelle (qui se prononcerait « z ») : Par analogie nous avons appliqué le même principe lorsque ces préfixes sont suivis d’autres lettres, même lorsque cela n’aurait procuré aucune ambiguïté de prononciation : après tout, écrire « supra-ventriculaire » ou « intra-artériel » plutôt que « supraventriculaire » et « intraartériel »ne provoque aucune difficulté de lecture, bien au contraire : Afin de ne pas révolutionner complètement les conventions nous avons néanmoins conservé certaines graphies sans trait d’union, consacrées par l’usage, dont la lecture se révèle pourtant ambiguë lorsqu’on applique « à la lettre » les règles de lecture de la langue française, comme « ultrason » ou « asymétrique » : De nombreux mots complexes sont composés de termes dont le premier est une racine médicale terminée par la lettre « o » : cardio, gastro, oculo, pneumo, uro, vésico, …) et là encore la lecture se révèlerait ambiguë lorsque le terme qui suit commence par « in », « i », « u » ou « s » suivi d’une voyelle. Dans ces situations, nous avons donc rendu systématique le trait d’union pour obtenir « gastro-intestinal » et non pas « gastrointestinal », « vésico-urétéral » et non pas « vésicourutéréal », etc. Avantage supplémentaire de ce choix : qu’on leur fournisse un terme de recherche avec ou sans trait d’union, les fonctions de recherche textuelle modernes sont capables de retrouver tous les mots comportant le terme écrit avec trait d’union, alors qu’ils ne trouveraient le terme écrit sans trait d’union que si on leur fournit un terme de recherche sans trait d’union lui-même. Mise en page et colorisation Sont en rouge les modifications introduites par l’OMS pour l’année en cours. Les codes et les libellés de catégories et sous-catégories nouvellement créées par l’OMS adoptent la typographie et la présentation générale, mais sont écrits en caractères de couleur rouge. Les ajouts de notes, les modifications de rédaction de libellé ou de note, les modifications de code dans une note, et les attributions nouvelles des symboles dague ou astérisque sont en caractères de couleur rouge, à leur emplacement final. Les lignes supprimées sont dans la présentation d’origine, en caractères barrés de couleur rouge. Seules les nouveautés de l’année en cours sont ainsi colorisées, les précédentes sont retournées dans le lot commun en couleur standard, et les mentions antérieurement barrées ont été supprimées. Sont en bleu les créations de codes du fait du PERNNS et de l’ATIH. Il s’agit des « codes étendus ». Les sous-catégories créées sur quatre positions (codes pères) ou plus (codes fils) sont repérées dans cette publication par leur inscription en caractères colorés : les codes, libellés et notes d’utilisation créés sont entièrement en caractères de couleur bleue. De même, lorsque l’ATIH crée des caractères utilisables en positions 4, 5 ou 6 avec tous les libellés d’une catégorie, avec le même sens, ceux-ci sont présentés en couleur bleue dans une note placée sous le titre de cette catégorie, dans une formulation identique à celle qu’adopte ordinairement la CIM. À l’usage du codeur, et à l’inverse des mises à jour de l’OMS (cf. ci-dessus) toutes ces créations, quelle que soit leur date, restent définitivement colorées en bleu. D’autres améliorations ont par ailleurs été apportées au document d’origine, notamment pour repérer certains codes dont l’emploi fixé par la CIM est particulier. 2025 – Catégories - 25 Ainsi, les codes qui présentent des restrictions d’usage pour le PMSI MCO sont accompagnés d’une signalétique particulière dans la première ligne du tableau 3 x 2 à gauche du code : les lettres P, R et A pour DP, DR et DA respectivement, sont colorées en rouge vif sur fond rouge pastel si le code est interdit dans cette position, en vert vif sur fond vert pastel si le code est autorisé. Les exemples suivants illustrent cette signalétique, introduite par CoCoA dans la version 2021 de cet ouvrage : Outre les extensions mentionnées ci-dessus, ont été intégrées, à titre de valeur ajoutée : - certaines consignes de codage du « Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie », repérables par une écriture sur fond pêche : les références sont paginées pour les retrouver dans le document d’origine : - d’autres références émanant de l’ATIH figurant également sur ce fond coloré de couleur pêche : - des consignes extraites du guide « Présentation et guide d’emploi de la CIM 10 » de l’AUNIS (Association des utilisateurs des nomenclatures nationales et internationales de santé) en date de 1998, repérables par une écriture sur fond anis : cet ouvrage est désormais introuvable, seuls des extraits sont utilisés dans la mesure où ils ont paru encore pertinents : - les exclusions de mono-codage étiologique facultatives du même Guide de l’AUNIS repérées par des caractères barrés, dans une police de couleur grise : - des consignes extraites des anciennes FAQ CIM-10 de l’ATIH et de la section Agora du site AGORA (accessible uniquement avec les identifiants fournis par l’ATIH auprès de votre DIM) repérables par une écriture sur fond bleu fumée (NDLR : voir à ce sujet la note d’introduction du présent document p.1) ; - des compléments résultant de l’expérience personnelle du collectif CoCoA repérables par une écriture de couleur olive, un fond de couleur olive claire , ou les deux : - les consignes provenant des « conseils de codage » publiés depuis septembre 2008 sur le site de l’ATIH : dans ce cas, les conventions typographiques des fascicules sont reprises et figurent sur une trame de fond coloré pêche, avec mention de la date de publication donnée par l’ATIH (par exemple : ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III - Créé le [DATE]). Ces consignes ont été réparties au sein des chapitres de la CIM-10 de manière à faciliter leur utilisation dans l’objectif du codage, ce qui se traduit parfois par des répétitions au sein du document global : - le MANUEL DES GROUPES HOMOGÈNES DE MALADES donne parfois des indications complémentaires sur les extensions de la CIM10 ou les règles de codage pour le PMSI MCO : les extraits intégrés dans cet ouvrage apparaissent sur un fond bleu turquoise clair : 2025 - Généralités - 26 - les codes CIM10 donnant lieu à des suppléments « ANT » en cas de séjour précédant un accouchement apparaissent dans la 3e case de la seconde ligne du tableau 3 x 2 à gauche du code, avec le texte ANT sur un fond coloré rose bonbon pastel (liste 2 « affections relatives à l’ante partum » de l’annexe 12 de l’arrêté du [DATE] relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d'hospitalisation à domicile : quelques notes d’inclusion supplémentaires ont été glanées dans une version française 2012 de la CIM-10 canadienne (voir à Version 2022 de la CIM-10-CA) et figurent sur fond coloré violet clair avec la citation (CIM10-CA 2012) - les niveaux de sévérité des codes reconnus comme Complications et morbidités associées (CMA) pour le PMSI MCO lorsqu’ils sont utilisés en position de diagnostics associés : seuls les niveaux 2, 3 et 4 sont représentés, dans la première case de la seconde ligne du tableau 3 x 2 à gauche du code : - les codes CIM-10 considérés comme Complications et morbidités associées (CMA) pour le PMSI SMR sont désormais repérés par le tag SMR sur fond vert moyen dans la deuxième case de la seconde ligne du tableau 3 x 2 à gauche du code. À titre d’illustration, voici quelques exemples : Au final, l’utilisation de la version électronique diffusée au format PDF permet de disposer gratis pro deo d’un outil d’aide au codage. À la date de la présente édition, sont intégrées toutes les extensions de la CIM-10 publiées sur le site de l’ATIH en 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025…. L’ouvrage est donc utilisable pour le codage avec les versions FG 2024 du PMSI MCO et du PMSI SMR. Les rédacteurs bénévoles du présent ouvrage ont attaché le plus grand soin à son élaboration. Pour autant, il s’agit d’un outil de travail et des erreurs sont toujours possibles : nous déclinons toute responsabilité quant à d’éventuels oublis ou anomalies. Au lecteur-codeur de tirer profit au mieux de cet ouvrage et de l’enrichir à son tour ! Date de publication : juillet 2025 © Collectif des Codeurs Anonymes/ABIMES 2025 [EMAIL] 2025 – Catégories - 27 2025 - Généralités - 28 CIM10 – CHAPITRES Chapitre I Certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) Chapitre II Tumeurs (C00-D48) Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains Chapitre III troubles du système immunitaire (D50-D89) Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00- Chapitre IV E90) Chapitre V Troubles mentaux et du comportement (F00-F99) Chapitre VI Maladies du système nerveux (G00-G99) Chapitre VII Maladies de l’œil et de ses annexes (H00-H59) Chapitre VIII Maladies de l'oreille et de l'apophyse mastoïde (H60-H95) Chapitre IX Maladies de l'appareil circulatoire (I00-I99) Chapitre X Maladies de l'appareil respiratoire (J00-J99) Chapitre XI Maladies de l'appareil digestif (K00-K93) Chapitre XII Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L99) Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu Chapitre XIII conjonctif (M00-M99) Chapitre XIV Maladies de l'appareil génito-urinaire (N00-N99) Chapitre XV Grossesse, accouchement et puerpéralité (O00-O99) Certaines affections dont l'origine se situe dans la période Chapitre XVI périnatale (P00-P96) Malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00- Chapitre XVII Q99) Symptômes, signes et résultats anormaux d'examens cliniques et Chapitre XVIII de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres Chapitre XIX conséquences de causes externes (S00-T98) Chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services Chapitre XXI de santé (Z00-Z99) Chapitre XXII Codes d'utilisation particulière (U00-U85) 2025 – Catégories - 1 2025 – Catégories - 2 Chapitre I Certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) Maladies intestinales infectieuses (A00-A09) A00 Choléra A01 Fièvres typhoïde et paratyphoïde A02 Autres salmonelloses A03 Shigellose A04 Autres infections intestinales bactériennes A05 Autres intoxications bactériennes d’origine alimentaire non classées ailleurs A06 Amibiase A07 Autres maladies intestinales à protozoaires A08 Infections virales intestinales et autres infections intestinales précisées A09 Diarrhée et gastro entérite d’origine présumée infectieuse Tuberculose (A15-A19) A15 Tuberculose de l’appareil respiratoire avec confirmation bactériologique et histologique A16 Tuberculose de l’appareil respiratoire sans confirmation bactériologique ou histologique A17† Tuberculose du système nerveux A18 Tuberculose d’autres organes A19 Tuberculose miliaire Certaines anthropozoonoses bactériennes (A20-A28) A20 Peste A21 Tularémie A22 Charbon A23 Brucellose A24 Morve et mélioïdose A25 Fièvres causées par morsure de rat A26 Erysipéloïde A27 Leptospirose A28 Autres anthropozoonoses bactériennes non classées ailleurs Autres maladies bactériennes (A30-A49) A30 Lèpre [maladie de Hansen] A31 Infections dues à d’autres mycobactéries A32 Listériose A33 Tétanos néonatal A34 Tétanos obstétrical A35 Autres formes de tétanos A36 Diphtérie A37 Coqueluche A38 Scarlatine A39 Infection à méningocoques A40 Sepsis à streptocoques A41 Autres sepsis A42 Actinomycose A43 Nocardiose A44 Bartonellose A46 Erysipèle A48 Autres maladies bactériennes non classées ailleurs A49 Infection bactérienne siège non précisé Infections dont le mode de transmission est essentiellement sexuel (A50-A64) A50 Syphilis congénitale A51 Syphilis précoce A52 Syphilis tardive A53 Syphilis autres et sans précision A54 Infection gonococcique A55 Lymphogranulomatose vénérienne à Chlamydia A56 Autres infections à Chlamydia transmises par voie sexuelle A57 Chancre mou 2025 – Catégories - 3 A58 Granulome inguinal A59 Trichomonase A60 Infection ano-génitale par le virus de l’herpès [herpes simplex] A63 Autres maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel non classées ailleurs A64 Maladie sexuellement transmise sans précision Autres maladies à spirochètes (A65-A69) A65 Syphilis non vénérienne A66 Pian A67 Pinta [caraté] A68 Fièvres récurrentes [borrélioses] A69 Autres infections à spirochètes Autres maladies à Chlamydia (A70-A74) A70 Infection à Chlamydia psittaci A71 Trachome A74 Autres infections à Chlamydia Rickettsioses (A75-A79) A75 Typhus A77 Fièvre pourprée [rickettsioses à tiques] A78 Fièvre Q A79 Autres rickettsioses Infections virales du système nerveux central (A80-A89) A80 Poliomyélite aiguë A81 Infections atypiques à virus du système nerveux central A82 Rage A83 Encéphalite virale transmise par des moustiques A84 Encéphalite virale transmise par des tiques A85 Autres encéphalites virales non classées ailleurs A86 Encéphalite virale sans précision A87 Méningite virale A88 Autres infections virales du système nerveux central non classées ailleurs A89 Infection virale du système nerveux central sans précision Fièvres virales transmises par des arthropodes et fièvres virales hémorragiques (A92-A99) A92 Autres fièvres virales transmises par des moustiques A93 Autres fièvres virales transmises par des arthropodes non classées ailleurs A94 Fièvre virale transmise par des arthropodes sans précision A95 Fièvre jaune A96 Fièvre hémorragique à arénavirus A97 Dengue A98 Autres fièvres hémorragiques virales non classées ailleurs A99 Fièvre hémorragique virale sans précision Infections virales caractérisées par des lésions cutanéo-muqueuses (B00-B09) B00 Infections par le virus de l’herpès [herpes simplex] B01 Varicelle B02 Zona [herpes zoster] B03 Variole B04 Monkeypox B05 Rougeole B06 Rubéole B07 Verrues d’origine virale B08 Autres infections virales caractérisées par des lésions cutanéo-muqueuses non classées ailleurs B09 Infection virale caractérisée par des lésions cutanéo-muqueuses sans précision Hépatite virale (B15-B19) B15 Hépatite aiguë A B16 Hépatite aiguë B B17 Autres hépatites virales aiguës B18 Hépatite virale chronique B19 Hépatite virale sans précision 2025 – Catégories - 4 Maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) B20 Immunodéficience humaine virale [VIH] à l’origine de maladies infectieuses et parasitaires B21 Immunodéficience humaine virale [VIH] à l’origine de tumeurs malignes B22 Immunodéficience humaine virale [VIH] à l’origine d’autres affections précisées B23 Immunodéficience humaine virale [VIH] à l’origine d’autres maladies B24 Immunodéficience humaine virale [VIH] sans précision Autres maladies virales (B25-B34) B25 Maladie à cytomégalovirus B26 Oreillons B27 Mononucléose infectieuse B30 Conjonctivite virale B33 Autres maladies à virus non classées ailleurs B34 Infection virale siège non précisé Mycoses (B35-B49) B35 Dermatophytose B36 Autres mycoses superficielles B37 Candidose B38 Coccidioïdomycose B39 Histoplasmose B40 Blastomycose B41 Paracoccidioïdomycose B42 Sporotrichose B43 Chromomycose [chromoblastomycose] et abcès phaeohyphomycosique B44 Aspergillose B45 Cryptococcose B46 Zygomycose B47 Mycétome B48 Autres mycoses non classées ailleurs B49 Mycose sans précision Maladies dues à des protozoaires (B50-B64) B50 Paludisme à Plasmodium falciparum B51 Paludisme à Plasmodium vivax B52 Paludisme à Plasmodium malariae B53 Autres paludismes confirmés par examen parasitologique B54 Paludisme sans précision B55 Leishmaniose B56 Trypanosomiase africaine B57 Maladie de Chagas B58 Toxoplasmose B60 Autres maladies dues à des protozoaires non classées ailleurs B64 Maladie due à des protozoaires sans précision Helminthiases (B65-B83) B65 Schistosomiase [bilharziose] B66 Autres infections par douves [distomatoses] B67 Echinococcose B68 Infection à Taenia [téniase] B69 Cysticercose B70 Diphyllobothriase et sparganose B71 Autres infections à cestodes B72 Dracunculose B73 Onchocercose B74 Filariose B75 Trichinose B76 Ankylostomiase B77 Ascaridiase B78 Anguillulose [strongyloïdose] B79 Infection à Trichuris trichiuria B80 Oxyurose 2025 – Catégories - 5 B81 Autres helminthiases intestinales non classées ailleurs B82 Parasitose intestinale sans précision B83 Autres helminthiases Pédiculose, acariase et autres infestations (B85-B89) B85 Pédiculose et phtiriase B86 Gale B87 Myiase B88 Autres infestations B89 Parasitose sans précision Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires (B90-B94) B90 Séquelles de tuberculose B91 Séquelles de poliomyélite B92 Séquelles de lèpre B94 Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires autres et non précisées Agents d*infections bactériennes, virales et autres (B95-B98) B95 Streptocoques et staphylocoques cause de maladies classées dans d’autres chapitres B96 Autres agents bactériens précisés cause de maladies classées dans d’autres chapitres B97 Virus cause de maladies classées dans d’autres chapitres B98 Autres agents infectieux précisés cause de maladies classées dans d’autres chapitres Autres maladies infectieuses (B99) B99 Maladies infectieuses autres et non précisées 2025 – Catégories - 6 Chapitre II Tumeurs (C00-D48) Tumeurs malignes (C00-C97) Tumeurs malignes primitives ou présumées primitives de siège précisé à l’exception des tissus lymphoïde hématopoïétique et apparentés C00-C75 Tumeurs malignes de la lèvre de la cavité buccale et du pharynx C00-C14 C00 Tumeur maligne de la lèvre C01 Tumeur maligne de la base de la langue C02 Tumeur maligne de la langue parties autres et non précisées C03 Tumeur maligne de la gencive C04 Tumeur maligne du plancher de la bouche C05 Tumeur maligne du palais C06 Tumeur maligne de la bouche parties autres et non précisées C07 Tumeur maligne de la glande parotide C08 Tumeur maligne des glandes salivaires principales autres et non précisées C09 Tumeur maligne de l’amygdale C10 Tumeur maligne de l’oropharynx C11 Tumeur maligne du rhinopharynx C12 Tumeur maligne du sinus piriforme C13 Tumeur maligne de l’hypopharynx C14 Tumeur maligne de la lèvre de la cavité buccale et du pharynx de sièges autres et mal définis Tumeurs malignes des organes digestifs C15-C26 C15 Tumeur maligne de l’œsophage C16 Tumeur maligne de l’estomac C17 Tumeur maligne de l’intestin grêle C18 Tumeur maligne du côlon C19 Tumeur maligne de la jonction recto sigmoïdienne C20 Tumeur maligne du rectum C21 Tumeur maligne de l’anus et du canal anal C22 Tumeur maligne du foie et des voies biliaires intrahépatiques C23 Tumeur maligne de la vésicule biliaire C24 Tumeurs malignes des voies biliaires autres et non précisées C25 Tumeur maligne du pancréas C26 Tumeur maligne des organes digestifs de sièges autres et mal définis Tumeurs malignes des organes respiratoires et intrathoraciques C30-C39 C30 Tumeur maligne des fosses nasales et de l’oreille moyenne C31 Tumeur maligne des sinus de la face C32 Tumeur maligne du larynx C33 Tumeur maligne de la trachée C34 Tumeur maligne des bronches et du poumon C37 Tumeur maligne du thymus C38 Tumeur maligne du cœur du médiastin et de la plèvre C39 Tumeur maligne de l’appareil respiratoire et des organes intrathoraciques de sièges autres et mal définis Tumeurs malignes des os et du cartilage articulaire C40-C41 C40 Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire des membres C41 Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire de sièges autres et non précisés Mélanome malin et autres tumeurs malignes de la peau C43-C44 C43 Mélanome malin de la peau C44 Autres tumeurs malignes de la peau Tumeurs malignes du tissu mésothélial et des tissus mous C45-C49 C45 Mésothéliome C46 Sarcome de Kaposi C47 Tumeur maligne des nerfs périphériques et du système nerveux autonome C48 Tumeur maligne du rétropéritoine et du péritoine C49 Tumeur maligne du tissu conjonctif et des autres tissus mous 2025 – Catégories - 7 Tumeur maligne du sein C50 C50 Tumeur maligne du sein Tumeurs malignes des organes génitaux de la femme C51-C58 C51 Tumeur maligne de la vulve C52 Tumeur maligne du vagin C53 Tumeur maligne du col de l’utérus C54 Tumeur maligne du corps de l’utérus C55 Tumeur maligne de l’utérus partie non précisée C56 Tumeur maligne de l’ovaire C57 Tumeur maligne des organes génitaux de la femme autres et non précisés C58 Tumeur maligne du placenta Tumeurs malignes des organes génitaux de l’homme C60-C63 C60 Tumeur maligne de la verge C61 Tumeur maligne de la prostate C62 Tumeur maligne du testicule C63 Tumeur maligne des organes génitaux de l’homme autres et non précisés Tumeurs malignes des voies urinaires C64-C68 C64 Tumeur maligne du rein à l’exception du bassinet C65 Tumeur maligne du bassinet C66 Tumeur maligne de l’uretère C67 Tumeur maligne de la vessie C68 Tumeur maligne des organes urinaires autres et non précisés Tumeurs malignes de l’œil de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central C69-C72 C69 Tumeur maligne de l’œil et de ses annexes C70 Tumeur maligne des méninges C71 Tumeur maligne de l’encéphale C72 Tumeur maligne de la moelle épinière des nerfs crâniens et d’autres parties du système nerveux central Tumeurs malignes de la thyroïde et d’autres glandes endocrines C73-C75 C73 Tumeur maligne de la thyroïde C74 Tumeur maligne de la surrénale C75 Tumeur maligne d’autres glandes endocrines et structures apparentées Tumeurs malignes de sièges mal définis secondaires et non précisés C76-C80 C76 Tumeur maligne de sièges autres et mal définis C77 Tumeur maligne des ganglions lymphatiques secondaire et non précisée C78 Tumeur maligne secondaire des organes respiratoires et digestifs C79 Tumeur maligne secondaire de sièges autres et non précisés C80 Tumeur maligne de siège non précisé Tumeurs malignes primitives ou présumées primitives des tissus lymphoïde hématopoïétique et apparentés C81-C96 C81 Lymphome de Hodgkin C82 Lymphome folliculaire C83 Lymphome non folliculaire C84 Lymphomes à cellules T/NK matures C85 Lymphome non hodgkinien de types autres et non précisés C86 Autres types précisés de lymphomes à cellules T/NK C88 Maladies immunoprolifératives malignes C90 Myélome multiple et tumeurs malignes à plasmocytes C91 Leucémie lymphoïde C92 Leucémie myéloïde C93 Leucémie monocytaire C94 Autres leucémies à cellules précisées C95 Leucémie à cellules non précisées C96 Tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés, autres et non précisées Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants primitifs C97 C97 Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants primitifs 2025 – Catégories - 8 Tumeurs in situ (D00-D09) D00 Carcinome in situ de la cavité buccale de l’œsophage et de l’estomac D01 Carcinome in situ des organes digestifs autres et non précisés D02 Carcinome in situ de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire D03 Mélanome in situ D04 Carcinome in situ de la peau D05 Carcinome in situ du sein D06 Carcinome in situ du col de l’utérus D07 Carcinome in situ d’organes génitaux autres et non précisés D09 Carcinome in situ de sièges autres et non précisés Tumeurs bénignes (D10-D36) D10 Tumeur bénigne de la bouche et du pharynx D11 Tumeur bénigne des glandes salivaires principales D12 Tumeur bénigne du côlon du rectum de l’anus et du canal anal D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif D14 Tumeur bénigne de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire D15 Tumeur bénigne des organes intrathoraciques autres et non précisés D16 Tumeur bénigne des os et du cartilage articulaire D17 Tumeur lipomateuse bénigne D18 Hémangiome et lymphangiome tout siège D19 Tumeur bénigne du tissu mésothélial D20 Tumeur bénigne des tissus mous du rétropéritoine et du péritoine D21 Autres tumeurs bénignes du tissu conjonctif et des autres tissus mous D22 Nævus à mélanocytes D23 Autres tumeurs bénignes de la peau D24 Tumeur bénigne du sein D25 Léiomyome de l’utérus D26 Autres tumeurs bénignes de l’utérus D27 Tumeur bénigne de l’ovaire D28 Tumeur bénigne des organes génitaux de la femme autres et non précisés D29 Tumeur bénigne des organes génitaux de l’homme D30 Tumeur bénigne des organes urinaires D31 Tumeur bénigne de l’œil et de ses annexes D32 Tumeur bénigne des méninges D33 Tumeur bénigne de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central D34 Tumeur bénigne de la thyroïde D35 Tumeur bénigne des glandes endocrines autres et non précisées D36 Tumeur bénigne de sièges autres et non précisés Tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue (D37-D48) D37 Tumeur de la cavité buccale et des organes digestifs à évolution imprévisible ou inconnue D38 Tumeur de l’oreille moyenne et des organes respiratoires et intrathoraciques à évolution imprévisible ou inconnue D39 Tumeur des organes génitaux de la femme à évolution imprévisible ou inconnue D40 Tumeur des organes génitaux de l’homme à évolution imprévisible ou inconnue D41 Tumeur des organes urinaires à évolution imprévisible ou inconnue D42 Tumeur des méninges à évolution imprévisible ou inconnue D43 Tumeur de l’encéphale et du système nerveux central à évolution imprévisible ou inconnue D44 Tumeur des glandes endocrines à évolution imprévisible ou inconnue D45 Polyglobulie essentielle D46 Syndromes myélodysplasiques D47 Autres tumeurs des tissus lymphoïde hématopoïétique et apparentés à évolution imprévisible ou inconnue D48 Tumeur de sièges autres et non précisés à évolution imprévisible ou inconnue 2025 – Catégories - 9 Chapitre III Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire (D50-D89) Anémies nutritionnelles (D50-D53) D50 Anémie par carence en fer D51 Anémie par carence en vitamine B12 D52 Anémie par carence en acide folique D53 Autres anémies nutritionnelles Anémies hémolytiques (D55-D59) D55 Anémie due à des anomalies enzymatiques D56 Thalassémie D57 Affections à hématies falciformes [drépanocytaires] D58 Autres anémies hémolytiques héréditaires D59 Anémie hémolytique acquise Aplasies médullaires et autres anémies (D60-D64) D60 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges [érythroblastopénie] D61 Autres aplasies médullaires D62 Anémie post-hémorragique aiguë D63* Anémie au cours de maladies chroniques classées ailleurs D64 Autres anémies Anomalies de la coagulation, purpura et autres affections hémorragiques (D65-D69) D65 Coagulation intravasculaire disséminée [syndrome de défibrination] D66 Carence héréditaire en facteur VIII D67 Carence héréditaire en facteur IX D68 Autres anomalies de la coagulation D69 Purpura et autres affections hémorragiques Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques (D70-D77) D70 Agranulocytose D71 Anomalies fonctionnelles des granulocytes neutrophiles D72 Autres anomalies des leucocytes D73 Maladies de la rate D74 Méthémoglobinémie D75 Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques D76 Autres maladies précisées avec participation des tissus lympho-réticulaire et réticulo-histiocytaire D77* Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques au cours de maladies classées ailleurs Certaines anomalies du système immunitaire (D80-D89) D80 Déficit immunitaire avec déficit prédominant de la production d’anticorps D81 Déficits immunitaires combinés D82 Déficit immunitaire associé à d’autres anomalies majeures D83 Déficit immunitaire commun variable D84 Autres déficits immunitaires D86 Sarcoïdose D89 Autres anomalies du système immunitaire non classées ailleurs 2025 – Catégories - 10 Chapitre IV Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) Affections de la glande thyroïde (E00-E07) E00 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale E01 Affections thyroïdiennes et apparentées liées à une carence en iode E02 Hypothyroïdie par carence inapparente en iode E03 Autres hypothyroïdies E04 Autres goitres non toxiques E05 Thyréotoxicose [hyperthyroïdie] E06 Thyroïdite E07 Autres affections de la thyroïde Diabète sucré (E10-E14) E10 Diabète sucré de type 1 E11 Diabète sucré de type 2 E12 Diabète sucré de malnutrition E13 Autres diabètes sucrés précisés E14 Diabète sucré sans précision Autres anomalies de la régulation du glucose et de la sécrétion pancréatique interne (E15-E16) E15 Coma hypoglycémique non diabétique E16 Autres anomalies de la sécrétion pancréatique interne Maladies des autres glandes endocrines (E20-E35) E20 Hypoparathyroïdie E21 Hyperparathyroïdie et autres maladies de la glande parathyroïde E22 Hypersécrétion de l’hypophyse E23 Hyposécrétion et autres anomalies de l’hypophyse E24 Syndrome de Cushing E25 Anomalies génito-surrénaliennes E26 Hyperaldostéronisme E27 Autres maladies de la glande surrénale E28 Dysfonction ovarienne E29 Dysfonction testiculaire E30 Anomalies de la puberté non classées ailleurs E31 Dysfonctionnement pluri-glandulaire E32 Maladies du thymus E34 Autres troubles endocriniens E35* Anomalies endocriniennes au cours de maladies classées ailleurs Malnutrition (E40-E46) E40 Kwashiorkor E41 Marasme nutritionnel E42 Kwashiorkor avec marasme E43 Malnutrition protéino-énergétique grave sans précision E44 Malnutrition protéino-énergétique légère ou modérée E45 Retard de développement après malnutrition protéino énergétique E46 Malnutrition protéino-énergétique sans précision Autres carences nutritionnelles (E50-E64) E50 Avitaminose A E51 Carence en thiamine E52 Carence en acide nicotinique [pellagre] E53 Autres avitaminoses du groupe B E54 Carence en acide ascorbique E55 Carence en vitamine D E56 Autres avitaminoses E58 Carence alimentaire en calcium E59 Carence alimentaire en sélénium E60 Carence alimentaire en zinc E61 Carences en autres éléments nutritionnels 2025 – Catégories - 11 E63 Autres carences nutritionnelles E64 Séquelles de malnutrition et autres carences nutritionnelles Obésité et autres excès d’apport (E65-E68) E65 Adiposité localisée E66 Obésité E67 Autres excès d’apport E68 Séquelles d’excès d’apport Anomalies du métabolisme (E70-E90) E70 Anomalies du métabolisme des acides aminés aromatiques E71 Anomalies du métabolisme des acides aminés à chaîne ramifiée et du métabolisme des acides gras E72 Autres anomalies du métabolisme des acides aminés E73 Intolérance au lactose E74 Autres anomalies du métabolisme des hydrates de carbone E75 Anomalies du métabolisme des sphingolipides et autres anomalies du stockage des lipides E76 Anomalies du métabolisme des glucosaminoglycanes E77 Anomalies du métabolisme des glycoprotéines E78 Anomalies du métabolisme des lipoprotéines et autres lipidémies E79 Anomalies du métabolisme de la purine et de la pyrimidine E80 Anomalies du métabolisme de la porphyrine et de la bilirubine E83 Anomalies du métabolisme des minéraux E84 Fibrose kystique E85 Amylose E86 Hypovolémie E87 Autres déséquilibres hydro-électrolytiques et acido-basiques E88 Autres anomalies métaboliques E89 Anomalies endocriniennes et métaboliques après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs E90* Anomalies nutritionnelles et métaboliques au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 12 Chapitre V Troubles mentaux et du comportement (F00-F99) Troubles mentaux organiques, y compris les troubles symptomatiques (F00-F09) F00* Démence de la maladie d’Alzheimer F01 Démence vasculaire F02* Démence au cours d’autres maladies classées ailleurs F03 Démence sans précision F04 Syndrome amnésique organique non induit par l’alcool et d’autres substances psycho actives F05 Delirium non induit par l’alcool et d’autres substances psycho actives F06 Autres troubles mentaux dus à une lésion cérébrale et un dysfonctionnement cérébral et à une affection somatique F07 Troubles de la personnalité et du comportement dus à une affection une lésion et un dysfonctionnement cérébraux F09 Trouble mental organique ou symptomatique sans précision Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psycho-actives (F10-F19) F10 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool F11 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’opiacés F12 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de dérivés du cannabis F13 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de sédatifs ou d hypnotiques F14 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de cocaïne F15 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’autres stimulants y compris la caféine F16 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d hallucinogènes F17 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de tabac F18 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de solvants volatils F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de drogues multiples et troubles liés à l’utilisation d’autres substances psycho actives Schizophrénie, trouble schizotypique et troubles délirants (F20-F29) F20 Schizophrénie F21 Trouble schizotypique F22 Troubles délirants persistants F23 Troubles psychotiques aigus et transitoires F24 Trouble délirant induit F25 Troubles schizo affectifs F28 Autres troubles psychotiques non organiques F29 Psychose non organique sans précision Troubles de l’humeur [troubles affectifs] (F30-F39) F30 Episode maniaque F31 Trouble affectif bipolaire F32 Episodes dépressifs F33 Trouble dépressif récurrent F34 Troubles de l’humeur [affectifs] persistants F38 Autres troubles de l’humeur [affectifs] F39 Trouble de l’humeur [affectif] sans précision Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et troubles somatoformes (F40-F48) F40 Troubles anxieux phobiques F41 Autres troubles anxieux F42 Trouble obsessionnel compulsif F43 Réaction à un facteur de stress sévère et troubles de l’adaptation F44 Troubles dissociatifs [de conversion] F45 Troubles somatoformes F48 Autres troubles névrotiques Syndromes comportementaux associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques (F50- F59) F50 Troubles de l’alimentation F51 Troubles du sommeil non organiques F52 Dysfonctionnement sexuel non dû à un trouble ou à une maladie organique F53 Troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité non classés ailleurs F54 Facteurs psychologiques et comportementaux associés à des maladies ou des troubles classés ailleurs 2025 – Catégories - 13 F55 Abus de substances n’entraînant pas de dépendance F59 Syndromes comportementaux non précisés associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte (F60-F69) F60 Troubles spécifiques de la personnalité F61 Troubles mixtes de la personnalité et autres troubles de la personnalité F62 Modification durable de la personnalité non attribuable à une lésion et une maladie cérébrales F63 Troubles des habitudes et des impulsions F64 Troubles de l’identité sexuelle F65 Troubles de la préférence sexuelle F66 Problèmes psychologiques et comportementaux associés au développement sexuel et à son orientation F68 Autres troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte F69 Trouble de la personnalité et du comportement chez l’adulte sans précision Retard mental (F70-F79) F70 Retard mental léger F71 Retard mental moyen F72 Retard mental grave F73 Retard mental profond F78 Autres formes de retard mental F79 Retard mental sans précision Troubles du développement psychologique (F80-F89) F80 Troubles spécifiques du développement de la parole et du langage F81 Troubles spécifiques du développement des acquisitions scolaires F82 Trouble spécifique du développement moteur F83 Troubles spécifiques mixtes du développement F84 Troubles envahissants du développement F88 Autres troubles du développement psychologique F89 Trouble du développement psychologique sans précision Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence (F90-F98) F90 Troubles hyperkinétiques F91 Troubles des conduites F92 Troubles mixtes des conduites et troubles émotionnels F93 Troubles émotionnels apparaissant spécifiquement dans l’enfance F94 Troubles du fonctionnement social apparaissant spécifiquement durant l’enfance et l’adolescence F95 Tics F98 Autres troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence Trouble mental, sans précision (F99) F99 Trouble mental sans autre indication 2025 – Catégories - 14 Chapitre VI Maladies du système nerveux (G00-G99) Maladies inflammatoires du système nerveux central (G00-G09) G00 Méningite bactérienne non classée ailleurs G01* Méningite au cours d’affections bactériennes classées ailleurs G02* Méningite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs G03 Méningite due à des causes autres et non précisées G04 Encéphalite myélite et encéphalomyélite G05* Encéphalite myélite et encéphalomyélite au cours d’affections classées ailleurs G06 Abcès et granulome intracrâniens et intrarachidiens G07* Abcès et granulome intracrâniens et intrarachidiens au cours d’affections classées ailleurs G08 Phlébite et thrombophlébite intracrâniennes et intrarachidiennes G09 Séquelles d’affections inflammatoires du système nerveux central Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central (G10-G14) G10 Chorée de Huntington G11 Ataxie héréditaire G12 Amyotrophie spinale et syndromes apparentés G13* Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’affections classées ailleurs G14 Syndrome post-poliomyélitique Syndromes extrapyramidaux et troubles de la motricité (G20-G26) G20 Maladie de Parkinson G21 Syndrome parkinsonien secondaire G22* Syndrome parkinsonien au cours de maladies classées ailleurs G23 Autres maladies dégénératives des noyaux gris centraux G24 Dystonie G25 Autres syndromes extrapyramidaux et troubles de la motricité G26* Syndromes extrapyramidaux et troubles de la motricité au cours d’affections classées ailleurs Autres affections dégénératives du système nerveux (G30-G32) G30 Maladie d’Alzheimer G31 Autres affections dégénératives du système nerveux non classées ailleurs G32* Autres affections dégénératives du système nerveux au cours d’affections classées ailleurs Maladies démyélinisantes du système nerveux central (G35-G37) G35 Sclérose en plaques G36 Autres affections démyélinisantes aiguës disséminées G37 Autres affections démyélinisantes du système nerveux central Affections épisodiques et paroxystiques (G40-G47) G40 Epilepsie G41 Etat de mal épileptique G43 Migraine G44 Autres syndromes d’algies céphaliques G45 Accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés G46* Syndromes vasculaires cérébraux au cours de maladies cérébro-vasculaires G47 Troubles du sommeil Affections des nerfs et des racines et plexus nerveux (G50-G59) G50 Affections du nerf trijumeau G51 Affections du nerf facial G52 Affections des autres nerfs crâniens G53* Affections des nerfs crâniens au cours de maladies classées ailleurs G54 Affections des racines et des plexus nerveux G55* Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies classées ailleurs G56 Mononévrite du membre supérieur G57 Mononévrite du membre inférieur G58 Autres mononévrites G59* Mononévrite au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 15 Polynévrites et autres affections du système nerveux périphérique (G60-G64) G60 Neuropathie héréditaire et idiopathique G61 Polynévrites inflammatoires G62 Autres polynévrites G63* Polynévrite au cours de maladies classées ailleurs G64 Autres affections du système nerveux périphérique Affections musculaires et neuro-musculaires (G70-G73) G70 Myasthénie et autres affections neuro musculaires G71 Affections musculaires primitives G72 Autres myopathies G73* Affections musculaires et neuro musculaires au cours de maladies classées ailleurs Paralysies cérébrales et autres syndromes paralytiques (G80-G83) G80 Paralysie cérébrale G81 Hémiplégie G82 Paraplégie et tétraplégie G83 Autres syndromes paralytiques Autres affections du système nerveux (G90-G99) G90 Affections du système nerveux autonome G91 Hydrocéphalie G92 Encéphalopathie toxique G93 Autres affections du cerveau G94* Autres affections du cerveau au cours de maladies classées ailleurs G95 Autres affections de la moelle épinière G96 Autres affections du système nerveux central G97 Affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs G98 Autres affections du système nerveux non classées ailleurs G99* Autres affections du système nerveux au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 16 Chapitre VII Maladies de l’œil et de ses annexes (H00-H59) Affections de la paupière, de l’appareil lacrymal et de l’orbite (H00-H06) H00 Orgelet et chalazion H01 Autres inflammations de la paupière H02 Autres affections des paupières H03* Affections de la paupière au cours de maladies classées ailleurs H04 Affections de l’appareil lacrymal H05 Affections de l’orbite H06* Affections de l’appareil lacrymal et de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs Affections de la conjonctive (H10-H13) H10 Conjonctivite H11 Autres affections de la conjonctive H13* Affections de la conjonctive au cours de maladies classées ailleurs Affections de la sclérotique, de la cornée, de l’iris et du corps ciliaire (H15-H22) H15 Affections de la sclérotique H16 Kératite H17 Cicatrices et opacités cornéennes H18 Autres affections de la cornée H19* Affections de la sclérotique et de la cornée au cours de maladies classées ailleurs H20 Iridocyclite H21 Autres affections de l’iris et du corps ciliaire H22* Affections de l’iris et du corps ciliaire au cours de maladies classées ailleurs Affections du cristallin (H25-H28) H25 Cataracte sénile H26 Autres cataractes H27 Autres affections du cristallin H28* Cataracte et autres affections du cristallin au cours de maladies classées ailleurs Affections de la choroïde et de la rétine (H30-H36) H30 Choriorétinite H31 Autres affections de la choroïde H32* Affections chorio-rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs H33 Décollement et déchirure de la rétine H34 Occlusions vasculaires rétiniennes H35 Autres affections rétiniennes H36* Affections rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs Glaucome (H40-H42) H40 Glaucome H42* Glaucome au cours de maladies classées ailleurs Affections du corps vitré et du globe oculaire (H43-H45) H43 Affections du corps vitré H44 Affections du globe oculaire H45* Affections du corps vitré et du globe oculaire au cours de maladies classées ailleurs Affections du nerf et des voies optiques (H46-H48) H46 Névrite optique H47 Autres affections du nerf [II] et des voies optiques H48* Affections du nerf [II] et des voies optiques au cours de maladies classées ailleurs Affections des muscles oculaires, des mouvements binoculaires, de l’accommodation et de la réfraction (H49- H52) H49 Strabisme paralytique H50 Autres strabismes H51 Autres anomalies des mouvements binoculaires H52 Vices de réfraction et troubles de l’accommodation Troubles de la vision et cécité (H53-H54) H53 Troubles de la vision H54 Cécité et baisse de la vision 2025 – Catégories - 17 Autres affections de l’œil et de ses annexes (H55-H59) H55 Nystagmus et autres anomalies des mouvements oculaires H57 Autres affections de l’œil et de ses annexes H58* Autres affections de l’œil et de ses annexes au cours de maladies classées ailleurs H59 Affections de l’œil et de ses annexes après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs 2025 – Catégories - 18 Chapitre VIII Maladies de l'oreille et de l'apophyse mastoïde (H60-H95) Maladies de l’oreille externe (H60-H62) H60 Otite externe H61 Autres affections de l’oreille externe H62* Affections de l’oreille externe au cours de maladies classées ailleurs Maladies de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde (H65-H75) H65 Otite moyenne non suppurée H66 Otite moyenne suppurée et sans précision H67* Otite moyenne au cours de maladies classées ailleurs H68 Salpingite et obstruction de la trompe d’Eustache H69 Autres affections de la trompe d’Eustache H70 Mastoïdite et affections apparentées H71 Cholestéatome de l’oreille moyenne H72 Perforation du tympan H73 Autres affections du tympan H74 Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde H75* Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde au cours de maladies classées ailleurs Maladies de l’oreille interne (H80-H83) H80 Otosclérose H81 Atteintes des fonctions vestibulaires H82* Syndromes vertigineux au cours de maladies classées ailleurs H83 Autres maladies de l’oreille interne Autres affections de l’oreille (H90-H95) H90 Surdité de transmission et neurosensorielle H91 Autres pertes de l’audition H92 Otalgie et écoulement par l’oreille H93 Autres affections de l’oreille non classées ailleurs H94* Autres affections de l’oreille au cours de maladies classées ailleurs H95 Affections de l’oreille et de l’apophyse mastoïde après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs 2025 – Catégories - 19 Chapitre IX Maladies de l'appareil circulatoire (I00-I99) Rhumatisme articulaire aigu (I00-I02) I00 Rhumatisme articulaire aigu sans mention d’atteinte cardiaque I01 Rhumatisme articulaire aigu avec atteinte cardiaque I02 Chorée rhumatismale Cardiopathies rhumatismales chroniques (I05-I09) I05 Maladies rhumatismales de la valvule mitrale I06 Maladies rhumatismales de la valvule aortique I07 Maladies rhumatismales de la valvule tricuspide I08 Maladies de plusieurs valvules I09 Autres cardiopathies rhumatismales Maladies hypertensives (I10-I15) I10 Hypertension essentielle primitive I11 Cardiopathie hypertensive I12 Néphropathie hypertensive I13 Cardio-néphropathie hypertensive I15 Hypertension secondaire Cardiopathies ischémiques (I20-I25) I20 Angine de poitrine I21 Infarctus aigu du myocarde I22 Infarctus du myocarde à répétition I23 Certaines complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde I24 Autres cardiopathies ischémiques aiguës I25 Cardiopathie ischémique chronique Affections cardiopulmonaires et maladies de la circulation pulmonaire (I26-I28) I26 Embolie pulmonaire I27 Autres affections cardiopulmonaires I28 Autres maladies des vaisseaux pulmonaires Autres formes de cardiopathies (I30-I52) I30 Péricardite aiguë I31 Autres maladies du péricarde I32* Péricardite au cours de maladies classées ailleurs I33 Endocardite aiguë et subaiguë I34 Atteintes non rhumatismales de la valvule mitrale I35 Atteintes non rhumatismales de la valvule aortique I36 Atteintes non rhumatismales de la valvule tricuspide I37 Atteintes de la valvule pulmonaire I38 Endocardite valvule non précisée I39* Endocardite et atteintes valvulaires cardiaques au cours de maladies classées ailleurs I40 Myocardite aiguë I41* Myocardite au cours de maladies classées ailleurs I42 Myocardiopathie I43* Myocardiopathie au cours de maladies classées ailleurs I44 Bloc de branche gauche et auriculoventriculaire I45 Autres troubles de la conduction I46 Arrêt cardiaque I47 Tachycardie paroxystique I48 Fibrillation et flutter auriculaires I49 Autres arythmies cardiaques I50 Insuffisance cardiaque I51 Complications de cardiopathies et maladies cardiaques mal définies I52* Autres cardiopathies au cours de maladies classées ailleurs Maladies cérébro-vasculaires (I60-I69) I60 Hémorragie sous arachnoïdienne I61 Hémorragie intracérébrale I62 Autres hémorragies intracrâniennes non traumatiques 2025 – Catégories - 20 I63 Infarctus cérébral I64 Accident vasculaire cérébral non précisé comme étant hémorragique ou par infarctus I65 Occlusion et sténose des artères pré-cérébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral I66 Occlusion et sténose des artères cérébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral I67 Autres maladies cérébro-vasculaires I68* Troubles cérébro-vasculaires au cours de maladies classées ailleurs I69 Séquelles de maladies cérébro-vasculaires Maladies des artères, artérioles et capillaires (I70-I79) I70 Athérosclérose I71 Anévrisme aortique et dissection I72 Autres anévrismes I73 Autres maladies vasculaires périphériques I74 Embolie et thrombose artérielles I77 Autres atteintes des artères et artérioles I78 Maladies des capillaires I79* Atteintes des artères artérioles et capillaires au cours de maladies classées ailleurs Maladies des veines, des vaisseaux et des ganglions lymphatiques, non classées ailleurs (I80-I89) I80 Phlébite et thrombophlébite I81 Thrombose de la veine porte I82 Autres embolies et thromboses veineuses I83 Varices des membres inférieurs I85 Varices œsophagiennes I86 Varices d’autres localisations I87 Autres atteintes veineuses I88 Lymphadénite non spécifique I89 Autres atteintes non infectieuses des vaisseaux et des ganglions lymphatiques Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire (I95-I99) I95 Hypotension I97 Troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classés ailleurs I98* Autres troubles de l’appareil circulatoire au cours de maladies classées ailleurs I99 Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire 2025 – Catégories - 21 Chapitre X Maladies de l'appareil respiratoire (J00-J99) Affections aiguës des voies respiratoires supérieures (J00-J06) J00 Rhinopharyngite aiguë [rhume banal] J01 Sinusite aiguë J02 Pharyngite aiguë J03 Amygdalite aiguë J04 Laryngite et trachéite aiguës J05 Laryngite obstructive aiguë [croup] et épiglottite aiguë J06 Infections aiguës des voies respiratoires supérieures à localisations multiples et non précisées Grippe et pneumopathie (J09-J18) J09 Grippe à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié J10 Grippe à virus grippal saisonnier identifié J11 Grippe virus non identifié J12 Pneumopathies virales non classées ailleurs J13 Pneumonie due à Streptococcus pneumoniae J14 Pneumopathie due à Haemophilus influenzae J15 Pneumopathies bactériennes non classées ailleurs J16 Pneumopathie due à d’autres micro-organismes infectieux non classée ailleurs J17* Pneumopathie au cours de maladies classées ailleurs J18 Pneumopathie à micro-organisme non précisé Autres affections aiguës des voies respiratoires inférieures (J20-J22) J20 Bronchite aiguë J21 Bronchiolite aiguë J22 Infections aiguës des voies respiratoires inférieures sans précision Autres maladies des voies respiratoires supérieures (J30-J39) J30 Rhinite allergique et vasomotrice J31 Rhinite rhinopharyngite et pharyngite chroniques J32 Sinusite chronique J33 Polype nasal J34 Autres maladies du nez et des sinus du nez J35 Maladies chroniques des amygdales et des végétations adénoïdes J36 Angine phlegmoneuse J37 Laryngite et laryngo-trachéite chroniques J38 Maladies des cordes vocales et du larynx non classées ailleurs J39 Autres maladies des voies respiratoires supérieures Maladies chroniques des voies respiratoires inférieures (J40-J47) J40 Bronchite non précisée comme aiguë ou chronique J41 Bronchite chronique simple et mucopurulente J42 Bronchite chronique sans précision J43 Emphysème J44 Autres maladies pulmonaires obstructives chroniques J45 Asthme J46 Etat de mal asthmatique J47 Bronchectasie Maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) J60 Pneumoconiose des mineurs de charbon J61 Pneumoconiose due à l’amiante et à d’autres fibres minérales J62 Pneumoconiose due à la poussière de silice J63 Pneumoconiose due à d’autres poussières inorganiques J64 Pneumoconiose sans précision J65 Pneumoconiose associée à la tuberculose J66 Affections des voies aériennes dues à des poussières organiques précisées J67 Pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques J68 Affections respiratoires dues à l’inhalation d’agents chimiques d’émanations de fumées et de gaz J69 Pneumopathie due à des substances solides et liquides J70 Affections respiratoires dues à d’autres agents externes 2025 – Catégories - 22 Autres maladies respiratoires touchant principalement le tissu interstitiel (J80-J84) J80 Syndrome de détresse respiratoire de l’adulte J81 Œdème pulmonaire J82 Eosinophilie pulmonaire non classée ailleurs J84 Autres affections pulmonaires interstitielles Maladies suppurées et nécrotiques des voies respiratoires inférieures (J85-J86) J85 Abcès du poumon et du médiastin J86 Pyothorax Autres affections de la plèvre (J90-J94) J90 Epanchement pleural non classé ailleurs J91* Epanchement pleural au cours de maladies classées ailleurs J92 Plaque pleurale J93 Pneumothorax J94 Autres affections pleurales Autres maladies de l’appareil respiratoire (J95-J99) J95 Troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classés ailleurs J96 Insuffisance respiratoire non classée ailleurs J98 Autres troubles respiratoires J99* Troubles respiratoires au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 23 Chapitre XI Maladies de l'appareil digestif (K00-K93) Maladies de la cavité buccale, des glandes salivaires et des maxillaires (K00-K14) K00 Troubles de l’odontogénèse K01 Dents incluses et enclavées K02 Caries dentaires K03 Autres maladies des tissus dentaires durs K04 Maladies de la pulpe et des tissus périapicaux K05 Gingivite et maladies périodontales K06 Autres affections de la gencive et de la crête alvéolaire édentée K07 Anomalies dento-faciales [y compris les malocclusions] K08 Autres affections des dents et du parodonte K09 Kystes de la région buccale non classés ailleurs K10 Autres maladies des mâchoires K11 Maladies des glandes salivaires K12 Stomatites et affections apparentées K13 Autres maladies des lèvres et de la muqueuse buccale K14 Maladies de la langue Maladies de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum (K20-K31) K20 Œsophagite K21 Reflux gastro œsophagien K22 Autres maladies de l’œsophage K23* Atteintes de l’œsophage au cours de maladies classées ailleurs K25 Ulcère de l’estomac K26 Ulcère du duodénum K27 Ulcère digestif de siège non précisé K28 Ulcère gastro jéjunal K29 Gastrite et duodénite K30 Dyspepsie fonctionnelle K31 Autres maladies de l’estomac et du duodénum Maladies de l’appendice (K35-K38) K35 Appendicite aiguë K36 Autres formes d’appendicite K37 Appendicite sans précision K38 Autres maladies de l’appendice Hernies (K40-K46) K40 Hernie inguinale K41 Hernie crurale K42 Hernie ombilicale K43 Autres hernies de la paroi abdominale antérieure K44 Hernie diaphragmatique K45 Autres hernies abdominales K46 Hernie abdominale non précisée Entérites et colites non infectieuses (K50-K52) K50 Maladie de Crohn [entérite régionale] K51 Recto colite hémorragique [colite ulcéreuse] K52 Autres gastro entérites et colites non infectieuses Autres maladies de l’intestin (K55-K64) K55 Troubles vasculaires de l’intestin K56 Iléus paralytique et occlusion intestinale sans hernie K57 Diverticulose de l’intestin K58 Syndrome de l’intestin irritable K59 Autres troubles fonctionnels de l’intestin K60 Fissure et fistule des régions anale et rectale K61 Abcès des régions anale et rectale K62 Autres maladies de l’anus et du rectum K63 Autres maladies de l’intestin 2025 – Catégories - 24 K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse périanale Maladies du péritoine (K65-K67) K65 Péritonite K66 Autres maladies du péritoine K67* Atteintes péritonéales au cours de maladies infectieuses classées ailleurs Maladies du foie (K70-K77) K70 Maladie alcoolique du foie K71 Maladie toxique du foie K72 Insuffisance hépatique non classée ailleurs K73 Hépatite chronique non classée ailleurs K74 Fibrose et cirrhose du foie K75 Autres maladies inflammatoires du foie K76 Autres maladies du foie K77* Atteintes hépatiques au cours de maladies classées ailleurs Maladies de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas (K80-K87) K80 Cholélithiase K81 Cholécystite K82 Autres maladies de la vésicule biliaire K83 Autres maladies des voies biliaires K85 Pancréatite aiguë K86 Autres maladies du pancréas K87* Atteintes de la vésicule biliaire des voies biliaires et du pancréas au cours de maladies classées ailleurs Autres maladies de l’appareil digestif (K90-K93) K90 Malabsorption intestinale K91 Atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs K92 Autres maladies du système digestif K93* Atteintes d’autres organes de l’appareil digestif au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 25 Chapitre XII Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L99) Infections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L08) L00 Syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson L01 Impétigo L02 Abcès cutané furoncle et anthrax L03 Phlegmon L04 Lymphadénite aiguë L05 Sinus pilonidal L08 Autres infections localisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Dermatoses bulleuses (L10-L14) L10 Pemphigus L11 Autres acantholyses L12 Pemphigoïde L13 Autres dermatoses bulleuses L14* Dermatoses bulleuses au cours de maladies classées ailleurs Dermatoses et eczémas (L20-L30) L20 Dermite atopique L21 Dermite séborrhéique L22 Dermite fessière du nourrisson L23 Dermite allergique de contact L24 Dermite irritante de contact L25 Dermite de contact sans précision L26 Dermite exfoliatrice L27 Dermite due à des substances prises par voie interne L28 Lichen simplex chronique et prurigo L29 Prurit L30 Autres dermites Lésions papulo-squameuses (L40-L45) L40 Psoriasis L41 Parapsoriasis L42 Pityriasis rosé de Gibert L43 Lichen plan L44 Autres lésions papulo-squameuses L45* Lésions papulo-squameuses au cours de maladies classées ailleurs Urticaire et érythème (L50-L54) L50 Urticaire L51 Erythème polymorphe L52 Erythème noueux L53 Autres formes d’érythème L54* Erythèmes au cours de maladies classées ailleurs Affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) L55 Coup de soleil L56 Autres modifications aiguës de la peau dues aux rayons ultraviolets L57 Modifications de la peau dues à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants L58 Radiodermite L59 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous cutané liées à une irradiation Maladies des phanères et des annexes de la peau (L60-L75) L60 Maladies des ongles L62* Maladies des ongles au cours de maladies classées ailleurs L63 Pelade L64 Alopécie androgénique L65 Autres formes non cicatricielles de raréfaction du système pileux L66 Alopécie cicatricielle L67 Anomalies de la pigmentation et de la gaine capillaires L68 Hypertrichose L70 Acné 2025 – Catégories - 26 L71 Acné rosacée L72 Kystes folliculaires de la peau et du tissu cellulaire sous cutané L73 Autres affections folliculaires L74 Affections des glandes sudoripares exocrines L75 Affections des glandes sudoripares apocrines Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L80-L99) L80 Vitiligo L81 Autres anomalies de la pigmentation L82 Kératose séborrhéique L83 Acanthosis nigricans L84 Cors et callosités L85 Autres épaississements de l’épiderme L86* Kératodermie au cours de maladies classées ailleurs L87 Anomalies de l’élimination trans-épidermique L88 Pyodermite gangréneuse L89 Ulcère de décubitus L90 Affections atrophiques de la peau L91 Affections hypertrophiques de la peau L92 Lésions granulomateuses de la peau et du tissu cellulaire sous cutané L93 Lupus érythémateux L94 Autres affections localisées du tissu conjonctif L95 Vascularite [angéite] limitée à la peau non classée ailleurs L97 Ulcère du membre inférieur non classé ailleurs L98 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous cutané non classées ailleurs L99* Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous cutané au cours de maladies classées ailleurs 2025 – Catégories - 27 Chapitre XIII Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M00-M99) Arthropathies (M00-M25) Arthropathies infectieuses M00-M03 M00 Arthrites à bactéries pyogènes M01* Arthrites infectieuses directes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs M02 Arthropathies réactionnelles M03* Arthropathies post infectieuses et réactionnelles au cours de maladies classées ailleurs Polyarthropathies inflammatoires M05-M14 M05 Arthrite rhumatoïde séropositive M06 Autres arthrites rhumatoïdes M07* Arthropathies psoriasiques et entéropathiques M08 Arthrites juvéniles M09* Arthrite juvénile au cours de maladies classées ailleurs M10 Goutte M11 Autres arthropathies dues à des microcristaux M12 Autres arthropathies spécifiques M13 Autres arthrites M14* Arthropathies au cours d’autres maladies classées ailleurs Arthroses M15-M19 M15 Polyarthrose M16 Coxarthrose [arthrose de la hanche] M17 Gonarthrose [arthrose du genou] M18 Arthrose de la première articulation carpo-métacarpienne M19 Autres arthroses Autres affections articulaires M20-M25 M20 Déformations des doigts et des orteils M21 Autres déformations des membres M22 Lésion de la rotule M23 Lésion interne du genou M24 Autres affections articulaires spécifiques M25 Autres affections articulaires non classées ailleurs Affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) M30 Périartérite noueuse et affections apparentées M31 Autres vasculopathies nécrosantes M32 Lupus érythémateux disséminé M33 Dermatopolymyosite M34 Sclérodermie systémique M35 Autres atteintes systémiques du tissu conjonctif M36* Atteintes systémiques du tissu conjonctif au cours de maladies classées ailleurs Dorsopathies (M40-M54) Dorsopathies avec déformation M40-M43 M40 Cyphose et lordose M41 Scoliose M42 Ostéochondrite vertébrale M43 Autres dorsopathies avec déformation Spondylopathies M45-M49 M45 Spondylarthrite ankylosante M46 Autres spondylopathies inflammatoires M47 Spondylarthrose M48 Autres spondylopathies M49* Spondylopathies au cours de maladies classées ailleurs Autres dorsopathies M50-M54 M50 Atteintes des disques cervicaux M51 Atteintes d’autres disques intervertébraux 2025 – Catégories - 28 M53 Autres dorsopathies non classées ailleurs M54 Dorsalgies Affections des tissus mous (M60-M79) Myopathies M60-M63 M60 Myosite M61 Calcification et ossification de muscles M62 Autres atteintes musculaires M63* Atteintes musculaires au cours de maladies classées ailleurs Atteintes des synoviales et des tendons M65-M68 M65 Synovite et ténosynovite M66 Déchirure spontanée de la synoviale et du tendon M67 Autres atteintes de la synoviale et du tendon M68* Atteintes de la synoviale et du tendon au cours de maladies classées ailleurs Autres affections des tissus mous M70-M79 M70 Affections des tissus mous par sollicitation excessive de l’articulation M71 Autres affections des bourses séreuses M72 Affections fibroblastiques M73* Affections des tissus mous au cours de maladies classées ailleurs M75 Lésions de l’épaule M76 Enthésopathies du membre inférieur sauf le pied M77 Autres enthésopathies M79 Autres affections des tissus mous non classées ailleurs Ostéopathies et chondropathies (M80-M94) Anomalies de la densité et de la structure osseuse M80-M85 M80 Ostéoporose avec fracture pathologique M81 Ostéoporose sans fracture pathologique M82* Ostéoporose au cours de maladies classées ailleurs M83 Ostéomalacie de l’adulte M84 Anomalie de la continuité osseuse M85 Autres anomalies de la densité et de la structure osseuses Autres ostéopathies M86-M90 M86 Ostéomyélite M87 Ostéonécrose M88 Maladie osseuse de Paget [ostéite déformante] M89 Autres maladies osseuses M90* Ostéopathie au cours de maladies classées ailleurs Chondropathies M91-M94 M91 Ostéochondrite juvénile de la hanche et du bassin M92 Autres ostéochondrites juvéniles M93 Autres ostéochondropathies M94 Autres affections du cartilage Autres maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M95-M99) M95 Autres déformations du système ostéo articulaire des muscles et du tissu conjonctif M96 Affections du système ostéo articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs M99 Lésions biomécaniques non classées ailleurs 2025 – Catégories - 29 Chapitre XIV Maladies de l'appareil génito-urinaire (N00-N99) Glomérulopathies (N00-N08) N00 Syndrome néphritique aigu N01 Syndrome néphritique d’évolution rapide N02 Hématurie récidivante et persistante N03 Syndrome néphritique chronique N04 Syndrome néphrotique N05 Syndrome néphritique sans précision N06 Protéinurie isolée avec lésions morphologiques précisées N07 Néphropathie héréditaire non classée ailleurs N08* Glomérulopathies au cours de maladies classées ailleurs Maladies rénales tubulo-interstitielles (N10-N16) N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë N11 Néphrite tubulo-interstitielle chronique N12 Néphrite tubulo-interstitielle non précisée comme aiguë ou chronique N13 Uropathie obstructive et par reflux N14 Atteintes tubulo-interstitielles et tubulaires dues à des médicaments et des métaux lourds N15 Autres maladies rénales tubulo-interstitielles N16* Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies classées ailleurs Insuffisance rénale (N17-N19) N17 Insuffisance rénale aiguë N18 Maladie rénale chronique N19 Insuffisance rénale sans précision Lithiases urinaires (N20-N23) N20 Calcul du rein et de l’uretère N21 Calcul des voies urinaires inférieures N22* Calcul des voies urinaires au cours de maladies classées ailleurs N23 Colique néphrétique sans précision Autres affections du rein et de l’uretère (N25-N29) N25 Affections dues à une tubulopathie N26 Rein scléreux sans précision N27 Petit rein de cause inconnue N28 Autres affections du rein et de l’uretère non classées ailleurs N29* Autres affections du rein et de l’uretère au cours de maladies classées ailleurs Autres maladies de l’appareil urinaire (N30-N39) N30 Cystite N31 Dysfonctionnement neuro musculaire de la vessie N32 Autres affections de la vessie N33* Affections de la vessie au cours de maladies classées ailleurs N34 Urétrite et syndrome urétral N35 Rétrécissement urétral N36 Autres affections de l’urètre N37* Affections de l’urètre au cours de maladies classées ailleurs N39 Autres affections de l’appareil urinaire Maladies des organes génitaux de l’homme (N40-N51) N40 Hyperplasie de la prostate N41 Affections inflammatoires de la prostate N42 Autres affections de la prostate N43 Hydrocèle et spermatocèle N44 Torsion du testicule N45 Orchite et épididymite N46 Stérilité chez l’homme N47 Hypertrophie du prépuce phimosis et paraphimosis N48 Autres affections de la verge N49 Affections inflammatoires des organes génitaux de l’homme non classées ailleurs 2025 – Catégories - 30 N50 Autres affections des organes génitaux de l’homme N51* Affections des organes génitaux de l’homme au cours de maladies classées ailleurs Affections du sein (N60-N64) N60 Dysplasies mammaires bénignes N61 Affections inflammatoires du sein N62 Hypertrophie mammaire N63 Tuméfaction mammaire sans précision N64 Autres affections du sein Affections inflammatoires des organes pelviens de la femme (N70-N77) N70 Salpingite et ovarite N71 Affections inflammatoires de l’utérus à l’exclusion du col N72 Affections inflammatoires du col de l’utérus N73 Autres affections inflammatoires pelviennes de la femme N74* Affections inflammatoires pelviennes de la femme au cours de maladies classées ailleurs N75 Affection de la glande de Bartholin N76 Autres inflammations du vagin et de la vulve N77* Ulcération et inflammation vulvo-vaginales au cours de maladies classées ailleurs Affections non inflammatoires de l’appareil génital de la femme (N80-N98) N80 Endométriose N81 Prolapsus génital N82 Fistules de l’appareil génital de la femme N83 Affections non inflammatoires de l’ovaire de la trompe de Fallope et du ligament large N84 Polype de l’appareil génital de la femme N85 Autres affections non inflammatoires de l’utérus sauf le col N86 Erosion et ectropion du col de l’utérus N87 Dysplasie du col de l’utérus N88 Autres affections non inflammatoires du col de l’utérus N89 Autres affections non inflammatoires du vagin N90 Autres affections non inflammatoires de la vulve et du périnée N91 Aménorrhée oligoménorrhée et hypoménorrhée N92 Ménorragie polyménorrhée et métrorragie N93 Autres saignements anormaux de l’utérus et du vagin N94 Douleurs et autres affections des organes génitaux de la femme et du cycle menstruel N95 Troubles de la ménopause et autres troubles de la péri-ménopause N96 Avortements à répétition N97 Stérilité de la femme N98 Complications de la fécondation artificielle Autres affections de l’appareil génito-urinaire (N99) N99 Affections de l’appareil génito-urinaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs 2025 – Catégories - 31 Chapitre XV Grossesse, accouchement et puerpéralité (O00-O99) Grossesse se terminant par un avortement (O00-O08) O00 Grossesse extra utérine O01 Môle hydatiforme O02 Autres produits anormaux de la conception O03 Avortement spontané O04 Avortement médical O05 Autres formes d’avortement O06 Avortement sans précision O07 Echec d’une tentative d’avortement O08 Complications consécutives à un avortement une grossesse extra utérine et molaire Œdème, protéinurie et hypertension au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O10- O16) O10 Hypertension préexistante compliquant la grossesse l’accouchement et la puerpéralité O11 Prééclampsie surajoutée à une hypertension chronique O12 Œdème et protéinurie gestationnels [liés à la grossesse] sans hypertension O13 Hypertension gestationnelle [liée à la grossesse] O14 Prééclampsie O15 Eclampsie O16 Hypertension de la mère sans précision Autres affections maternelles liées principalement à la grossesse (O20-O29) O20 Hémorragie du début de la grossesse O21 Vomissements incoercibles au cours de la grossesse O22 Complications veineuses et hémorroïdes au cours de la grossesse O23 Infections de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse O24 Diabète sucré au cours de la grossesse O25 Malnutrition au cours de la grossesse O26 Soins maternels pour d’autres affections liées principalement à la grossesse O28 Résultats anormaux constatés au cours de l’examen prénatal systématique de la mère O29 Complications d’une anesthésie au cours de la grossesse Soins maternels liés au fœtus et à la cavité amniotique, et problèmes possibles posés par l’accouchement (O30-O48) O30 Grossesse multiple O31 Complications spécifiques à une grossesse multiple O32 Soins maternels pour présentation anormale connue ou présumée du fœtus O33 Soins maternels pour disproportion fœto-pelvienne connue ou présumée O34 Soins maternels pour anomalie connue ou présumée des organes pelviens O35 Soins maternels pour anomalie et lésion fœtales connues ou présumées O36 Soins maternels pour d’autres affections connues ou présumées du fœtus O40 Hydramnios O41 Autres anomalies du liquide amniotique et des membranes O42 Rupture prématurée des membranes O43 Anomalies du placenta O44 Placenta praevia O45 Décollement prématuré du placenta [hématome rétro placentaire] O46 Hémorragie précédant l’accouchement non classée ailleurs O47 Faux travail O48 Grossesse prolongée Complications du travail et de l’accouchement (O60-O75) O60 Travail prématuré [avant terme] O61 Echec du déclenchement du travail O62 Anomalies de la contraction utérine et de la dilatation du col O63 Travail prolongé O64 Dystocie due à une position et une présentation anormales du fœtus O65 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère O66 Autres dystocies 2025 – Catégories - 32 O67 Travail et accouchement compliqués d’une hémorragie non classée ailleurs O68 Travail et accouchement compliqués d’une détresse fœtale O69 Travail et accouchement compliqués d’anomalies du cordon ombilical O70 Déchirure obstétricale du périnée O71 Autres traumatismes obstétricaux O72 Hémorragie du postpartum O73 Rétention du placenta et des membranes sans hémorragie O74 Complications de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement O75 Autres complications du travail et de l’accouchement non classées ailleurs Accouchement (O80-O84) O80 Accouchement unique et spontané O81 Accouchement unique par forceps et ventouse O82 Accouchement unique par césarienne O83 Autres accouchements uniques avec assistance O84 Accouchements multiples Complications principalement liées à la puerpéralité (O85-O92) O85 Sepsis puerpéral O86 Autres infections puerpérales O87 Complications veineuses et hémorroïdes au cours de la puerpéralité O88 Embolie obstétricale O89 Complications de l’anesthésie au cours de la puerpéralité O90 Complications puerpérales non classées ailleurs O91 Infections mammaires associées à l’accouchement O92 Autres mastopathies et anomalies de la lactation associées à l’accouchement Autres problèmes obstétricaux, non classés ailleurs (O94-O99) O94 Séquelles de complications de la grossesse de l’accouchement et de la puerpéralité O95 Mort d’origine obstétricale de cause non précisée O96 Mort d’origine obstétricale survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement O97 Mort de séquelles relevant directement d’une cause obstétricale O98 Maladies infectieuses et parasitaires de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse l’accouchement et la puerpéralité O99 Autres maladies de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse l’accouchement et la puerpéralité 2025 – Catégories - 33 Chapitre XVI Certaines affections dont l'origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de l’accouchement (P00-P04) P00 Fœtus et nouveau-né affectés par des affections maternelles éventuellement sans rapport avec la grossesse actuelle P01 Fœtus et nouveau-né affectés par les complications de la grossesse chez la mère P02 Fœtus et nouveau-né affectés par des complications concernant le placenta le cordon ombilical et les membranes P03 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres complications du travail et de l’accouchement P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des effets nocifs transmis par voie transplacentaire ou par le lait maternel Anomalies liées à la durée de la gestation et à la croissance du fœtus (P05-P08) P05 Retard de croissance et malnutrition du fœtus P07 Anomalies liées à une brièveté de la gestation et un poids insuffisant à la naissance non classés ailleurs P08 Anomalies liées à une gestation prolongée et un poids élevé à la naissance Traumatismes obstétricaux (P10-P15) P10 Déchirure et hémorragie intracrâniennes dues à un traumatisme obstétrical P11 Autres lésions du système nerveux central dues à un traumatisme obstétrical P12 Lésion du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical P13 Lésion du squelette due à un traumatisme obstétrical P14 Lésion du système nerveux périphérique due à un traumatisme obstétrical P15 Autres traumatismes obstétricaux Affections respiratoires et cardio-vasculaires spécifiques de la période périnatale (P20-P29) P20 Hypoxie intra utérine P21 Asphyxie obstétricale P22 Détresse respiratoire du nouveau-né P23 Pneumopathie congénitale P24 Syndromes néonatals d’aspiration P25 Emphysème interstitiel et affections apparentées survenant pendant la période périnatale P26 Hémorragie pulmonaire survenant pendant la période périnatale P27 Maladies respiratoires chroniques survenant pendant la période périnatale P28 Autres affections respiratoires survenant pendant la période périnatale P29 Affections cardio-vasculaires survenant pendant la période périnatale Infections spécifiques de la période périnatale (P35-P39) P35 Maladies virales congénitales P36 Infection bactérienne du nouveau-né P37 Autres maladies infectieuses et parasitaires congénitales P38 Omphalite du nouveau-né avec ou sans hémorragie légère P39 Autres infections spécifiques de la période périnatale Affections hémorragiques et hématologiques du fœtus et du nouveau-né (P50-P61) P50 Perte de sang fœtal P51 Hémorragie ombilicale du nouveau-né P52 Hémorragie intracrânienne non traumatique du fœtus et du nouveau-né P53 Maladie hémorragique du fœtus et du nouveau-né P54 Autres hémorragies néonatales P55 Maladie hémolytique du fœtus et du nouveau-né P56 Anasarque fœtoplacentaire due à une maladie hémolytique P57 Ictère nucléaire P58 Ictère néonatal dû à d’autres hémolyses excessives P59 Ictère néonatal dû à des causes autres et sans précision P60 Coagulation intravasculaire disséminée chez le fœtus et le nouveau-né P61 Autres affections hématologiques de la période périnatale Anomalies endocriniennes et métaboliques transitoires spécifiques du fœtus et du nouveau-né (P70-P74) P70 Anomalies transitoires du métabolisme des glucides spécifiques du fœtus et du nouveau-né P71 Anomalies transitoires du métabolisme du calcium et du magnésium du nouveau-né P72 Autres anomalies endocriniennes transitoires du nouveau-né P74 Autres anomalies électrolytiques et métaboliques transitoires du nouveau-né 2025 – Catégories - 34 Affections de l’appareil digestif du fœtus et du nouveau-né (P75-P78) P75* Iléus méconial dans la fibrose kystique du pancréas [mucoviscidose] P76 Autres occlusions intestinales du nouveau-né P77 Entérocolite nécrosante du fœtus et du nouveau-né P78 Autres affections périnatales de l’appareil digestif Affections intéressant les téguments et la régulation thermique du fœtus et du nouveau-né (P80-P83) P80 Hypothermie du nouveau-né P81 Autres troubles de la régulation thermique du nouveau-né P83 Autres affections des téguments spécifiques du fœtus et du nouveau-né Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P90-P96) P90 Convulsions du nouveau-né P91 Autres affections cérébrales du nouveau-né P92 Problèmes alimentaires du nouveau-né P93 Réactions et intoxications médicamenteuses du fœtus et du nouveau-né P94 Anomalies du tonus musculaire du nouveau-né P95 Mort fœtale de cause non précisée P96 Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale 2025 – Catégories - 35 Chapitre XVII Malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) Malformations congénitales du système nerveux (Q00-Q07) Q00 Anencéphalie et malformations similaires Q01 Encéphalocèle Q02 Microcéphalie Q03 Hydrocéphalie congénitale Q04 Autres malformations congénitales de l’encéphale Q05 Spina bifida Q06 Autres malformations congénitales de la moelle épinière Q07 Autres malformations congénitales du système nerveux Malformations congénitales de l’œil, de l’oreille, de la face et du cou (Q10-Q18) Q10 Malformations congénitales des paupières de l’appareil lacrymal et de l’orbite Q11 Anophtalmie microphtalmie et macrophtalmie Q12 Malformations congénitales du cristallin Q13 Malformations congénitales de la chambre antérieure de l’œil Q14 Malformations congénitales de la chambre postérieure de l’œil Q15 Autres malformations congénitales de l’œil Q16 Malformations congénitales de l’oreille avec atteinte de l’audition Q17 Autres malformations congénitales de l’oreille Q18 Autres malformations congénitales de la face et du cou Malformations congénitales de l’appareil circulatoire (Q20-Q28) Q20 Malformations congénitales des cavités et des orifices cardiaques Q21 Malformations congénitales des cloisons cardiaques Q22 Malformations congénitales de la valve pulmonaire et de la valvule tricuspide Q23 Malformations congénitales des valvules aortique et mitrale Q24 Autres malformations congénitales cardiaques Q25 Malformations congénitales des gros vaisseaux Q26 Malformations congénitales des grandes veines Q27 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire périphérique Q28 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire Malformations congénitales de l’appareil respiratoire (Q30-Q34) Q30 Malformations congénitales du nez Q31 Malformations congénitales du larynx Q32 Malformations congénitales de la trachée et des bronches Q33 Malformations congénitales du poumon Q34 Autres malformations congénitales de l’appareil respiratoire Fente labiale et fente palatine (Q35-Q37) Q35 Fente palatine Q36 Fente labiale Q37 Fente labio-palatine Autres malformations congénitales de l’appareil digestif (Q38-Q45) Q38 Autres malformations congénitales de la langue de la bouche et du pharynx Q39 Malformations congénitales de l’œsophage Q40 Autres malformations congénitales des voies digestives supérieures Q41 Absence atrésie et sténose congénitales de l’intestin grêle Q42 Absence atrésie et sténose congénitales du côlon Q43 Autres malformations congénitales de l’intestin Q44 Malformations congénitales de la vésicule biliaire des voies biliaires et du foie Q45 Autres malformations congénitales de l’appareil digestif Malformations congénitales des organes génitaux (Q50-Q56) Q50 Malformations congénitales des ovaires des trompes de Fallope et des ligaments larges Q51 Malformations congénitales de l’utérus et du col de l’utérus Q52 Autres malformations congénitales des organes génitaux de la femme Q53 Cryptorchidie Q54 Hypospadias 2025 – Catégories - 36 Q55 Autres malformations congénitales des organes génitaux de l’homme Q56 Non-différenciation sexuelle et pseudo hermaphrodisme Malformations congénitales de l’appareil urinaire (Q60-Q64) Q60 Agénésie rénale et autres défauts de développement rénal Q61 Maladies kystiques du rein Q62 Anomalies congénitales obstructives du bassinet et malformations congénitales de l’uretère Q63 Autres malformations congénitales du rein Q64 Autres malformations congénitales de l’appareil urinaire Malformations congénitales du système ostéoarticulaire et des muscles (Q65-Q79) Q65 Anomalies morphologiques congénitales de la hanche Q66 Anomalies morphologiques congénitales du pied Q67 Anomalies morphologiques congénitales de la tête de la face du rachis et du thorax Q68 Autres anomalies morphologiques congénitales ostéo articulaires et des muscles Q69 Polydactylie Q70 Syndactylie Q71 Raccourcissement du membre supérieur Q72 Raccourcissement du membre inférieur Q73 Raccourcissement d’un membre non précisé Q74 Autres malformations congénitales d’un des membre s Q75 Autres malformations congénitales des os du crâne et de la face Q76 Malformations congénitales du rachis et du thorax osseux Q77 Ostéochondrodysplasie avec anomalies de la croissance des os longs et du rachis Q78 Autres ostéochondrodysplasies Q79 Malformations congénitales du système ostéo articulaire et des muscles non classées ailleurs Autres malformations congénitales (Q80-Q89) Q80 Ichtyose congénitale Q81 Epidermolyse bulleuse Q82 Autres malformations congénitales de la peau Q83 Malformations congénitales du sein Q84 Autres malformations congénitales de la peau et des phanères Q85 Phacomatoses non classées ailleurs Q86 Syndromes congénitaux malformatifs dus à des causes exogènes connues non classés ailleurs Q87 Autres syndromes congénitaux malformatifs précisés atteignant plusieurs systèmes Q89 Autres malformations congénitales non classées ailleurs Anomalies chromosomiques, non classées ailleurs (Q90-Q99) Q90 Syndrome de Down Q91 Syndrome d’Edwards et syndrome de Patau Q92 Autres trisomies et trisomies partielles des autosomes non classées ailleurs Q93 Monosomies et délétions des autosomes non classées ailleurs Q95 Réarrangements équilibrés et marqueurs structuraux non classés ailleurs Q96 Syndrome de Turner Q97 Autres anomalies des chromosomes sexuels phénotype féminin non classées ailleurs Q98 Autres anomalies des chromosomes sexuels phénotype masculin non classées ailleurs Q99 Autres anomalies des chromosomes non classées ailleurs 2025 – Catégories - 37 Chapitre XVIII Symptômes, signes et résultats anormaux d'examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire (R00-R09) R00 Anomalies du rythme cardiaque R01 Souffles et autres bruits cardiaques R02 Gangrène non classée ailleurs R03 Constatation d’une anomalie de la tension artérielle sans diagnostic R04 Hémorragie des voies respiratoires R05 Toux R06 Anomalies de la respiration R07 Douleur au niveau de la gorge et du thorax R09 Autres symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire Symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen (R10-R19) R10 Douleur abdominale et pelvienne R11 Nausées et vomissements R12 Pyrosis R13 Dysphagie R14 Flatulence et troubles apparentés R15 Incontinence des matières fécales R16 Hépatomégalie et splénomégalie non classées ailleurs R17 Hyperbilirubinémie avec ou sans ictère non classée ailleurs R18 Ascite R19 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen Symptômes et signes relatifs à la peau et au tissu cellulaire sous-cutané (R20-R23) R20 Troubles de la sensibilité cutanée R21 Rash et autres éruptions cutanées non spécifiques R22 Autres tuméfactions et masses localisées de la peau et du tissu cellulaire sous cutané R23 Autres modifications de la peau Symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo-musculaire (R25-R29) R25 Mouvements involontaires anormaux R26 Anomalies de la démarche et de la motilité R27 Autres troubles de la coordination R29 Autres symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo musculaire Symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire (R30-R39) R30 Douleur à la miction R31 Hématurie sans précision R32 Incontinence urinaire sans précision R33 Rétention d’urine R34 Anurie et oligurie R35 Polyurie R36 Ecoulement urétral R39 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire Symptômes et signes relatifs à la connaissance, la perception, l’humeur et le comportement (R40-R46) R40 Somnolence stupeur et coma R41 Autres symptômes et signes relatifs aux fonctions cognitives et à la conscience R42 Etourdissements et éblouissements R43 Troubles de l’odorat et du goût R44 Autres symptômes et signes relatifs aux sensations et aux perceptions générales R45 Symptômes et signes relatifs à l’humeur R46 Symptômes et signes relatifs à l’apparence et au comportement Symptômes et signes relatifs au langage et à la voix (R47-R49) R47 Troubles du langage non classés ailleurs R48 Dyslexie et autres troubles de la fonction symbolique non classés ailleurs R49 Troubles de la voix 2025 – Catégories - 38 Symptômes et signes généraux (R50-R69) R50 Fièvre d’origine autre et inconnue R51 Céphalée R52 Douleur non classée ailleurs R53 Malaise et fatigue R54 Sénilité R55 Syncope et collapsus R56 Convulsions non classées ailleurs R57 Choc non classé ailleurs R58 Hémorragie non classée ailleurs R59 Adénopathies R60 Œdème non classé ailleurs R61 Hyperhidrose R62 Retard du développement physiologique R63 Symptômes et signes relatifs à l’absorption d’aliments et de liquides R64 Cachexie R65 Syndrome de réponse inflammatoire systémique [SRIS] R68 Autres symptômes et signes généraux R69 Causes inconnues et non précisées de morbidité Résultats anormaux de l’examen du sang, sans diagnostic (R70-R79) R70 Accélération de la vitesse de sédimentation et anomalies de la viscosité plasmatique R71 Anomalies des globules rouges R72 Anomalies des globules blancs non classées ailleurs R73 Augmentation de la glycémie R74 Anomalies des taux d’enzymes sériques R75 Mise en évidence par des examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] R76 Autres anomalies de résultats immunologiques sériques R77 Autres anomalies des protéines plasmatiques R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang R79 Autres résultats anormaux des examens chimiques du sang Résultats anormaux de l’examen des urines, sans diagnostic (R80-R82) R80 Protéinurie isolée R81 Glycosurie R82 Autres résultats anormaux de l’examen des urines Résultats anormaux de l’examen d*autres liquides, substances et tissus, sans diagnostic (R83-R89) R83 Résultats anormaux de l’examen du liquide céphalo rachidien R84 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil respiratoire et le thorax R85 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil digestif et la cavité abdominale R86 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de l’homme R87 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de la femme R89 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur d’autres organes appareils et tissus Résultats anormaux d*imagerie diagnostique et d*épreuves fonctionnelles, sans diagnostic (R90-R94) R90 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du système nerveux central R91 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du poumon R92 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du sein R93 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du corps R94 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles Causes de mortalité mal définies et inconnues (R95-R99) R95 Syndrome de la mort subite du nourrisson R96 Autre mort subite de cause inconnue R98 Décès sans témoin R99 Autres causes de mortalité mal définies et non précisées 2025 – Catégories - 39 Chapitre XIX Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) Lésions traumatiques de la tête (S00-S09) S00 Lésion traumatique superficielle de la tête S01 Plaie ouverte de la tête S02 Fracture du crâne et des os de la face S03 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments de la tête S04 Lésion traumatique des nerfs crâniens S05 Lésion traumatique de l’œil et de l’orbite S06 Lésion traumatique intracrânienne S07 Écrasement de la tête S08 Amputation traumatique d’une partie de la tête S09 Lésions traumatiques de la tête autres et sans précision Lésions traumatiques du cou (S10-S19) S10 Lésion traumatique superficielle du cou S11 Plaie ouverte du cou S12 Fracture du cou S13 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau du cou S14 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du cou S15 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins au niveau du cou S16 Lésion traumatique des muscles et des tendons au niveau du cou S17 Écrasement du cou S18 Amputation traumatique au niveau du cou S19 Lésions traumatiques du cou autres et sans précision Lésions traumatiques du thorax (S20-S29) S20 Lésion traumatique superficielle du thorax S21 Plaie ouverte du thorax S22 Fracture de côte(s), du sternum et du rachis dorsal S23 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du thorax S24 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du thorax S25 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins du thorax S26 Lésion traumatique du cœur S27 Lésions traumatiques d’organes intrathoraciques autres et non précisés S28 Écrasement du thorax et amputation traumatique d’une partie du thorax S29 Lésions traumatiques du thorax autres et sans précision Lésions traumatiques de l’abdomen, des lombes, du rachis lombaire et du bassin (S30-S39) S30 Lésion traumatique superficielle de l’abdomen des lombes et du bassin S31 Plaie ouverte de l’abdomen des lombes et du bassin S32 Fracture du rachis lombaire et du bassin S33 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du rachis lombaire et du bassin S34 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière lombaire au niveau de l’abdomen des lombes et du bassin S35 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’abdomen des lombes et du bassin S36 Lésion traumatique d’organes intra abdominaux S37 Lésion traumatique des organes pelviens et urinaires S38 Écrasement et amputation traumatique d’une partie de l’abdomen des lombes et du bassin S39 Lésions traumatiques de l’abdomen des lombes et du bassin autres et sans précision Lésions traumatiques de l’épaule et du bras (S40-S49) S40 Lésion traumatique superficielle de l’épaule et du bras S41 Plaie ouverte de l’épaule et du bras S42 Fracture de l’épaule et du bras S43 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments de la ceinture scapulaire S44 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’épaule et du bras S45 Lésion des vaisseaux sanguins au niveau de l’épaule et du bras S46 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’épaule et du bras S47 Écrasement de l’épaule et du bras 2025 – Catégories - 40 S48 Amputation traumatique de l’épaule et du bras S49 Lésions traumatiques de l’épaule et du bras autres et sans précision Lésions traumatiques du coude et de l’avant-bras (S50-S59) S50 Lésion traumatique superficielle de l’avant-bras S51 Plaie ouverte de l’avant-bras S52 Fracture de l’avant-bras S53 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du coude S54 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’avant-bras S55 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’avant-bras S56 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’avant-bras S57 Écrasement de l’avant-bras S58 Amputation traumatique de l’avant-bras S59 Lésions traumatiques de l’avant-bras autres et sans précision Lésions traumatiques du poignet et de la main (S60-S69) S60 Lésion traumatique superficielle du poignet et de la main S61 Plaie ouverte du poignet et de la main S62 Fracture au niveau du poignet et de la main S63 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments au niveau du poignet et de la main S64 Lésion traumatique de nerfs au niveau du poignet et de la main S65 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau du poignet et de la main S66 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau du poignet et de la main S67 Écrasement du poignet et de la main S68 Amputation traumatique du poignet et de la main S69 Lésions traumatiques du poignet et de la main autres et sans précision Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse (S70-S79) S70 Lésion traumatique superficielle de la hanche et de la cuisse S71 Plaie ouverte de la hanche et de la cuisse S72 Fracture du fémur S73 Luxation, entorse et foulure de l’articulation et des ligaments de la hanche S74 Lésion traumatique de nerfs au niveau de la hanche et de la cuisse S75 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la hanche et de la cuisse S76 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la hanche et de la cuisse S77 Écrasement de la hanche et de la cuisse S78 Amputation traumatique de la hanche et de la cuisse S79 Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse autres et sans précision Lésions traumatiques du genou et de la jambe (S80-S89) S80 Lésion traumatique superficielle de la jambe S81 Plaie ouverte de la jambe S82 Fracture de la jambe y compris la cheville S83 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du genou S84 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la jambe S85 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la jambe S86 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la jambe S87 Écrasement de la jambe S88 Amputation traumatique de la jambe S89 Lésions traumatiques de la jambe autres et sans précision Lésions traumatiques de la cheville et du pied (S90-S99) S90 Lésion traumatique superficielle de la cheville et du pied S91 Plaie ouverte de la cheville et du pied S92 Fracture du pied sauf la cheville S93 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau de la cheville et du pied S94 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la cheville et du pied S95 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied S96 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la cheville et du pied S97 Écrasement de la cheville et du pied S98 Amputation traumatique de la cheville et du pied S99 Lésions traumatiques de la cheville et du pied autres et sans précision 2025 – Catégories - 41 Lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T07) T00 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties du corps T01 Plaies ouvertes de plusieurs parties du corps T02 Fractures de plusieurs parties du corps T03 Luxations entorses et foulures de plusieurs parties du corps T04 Écrasements de plusieurs parties du corps T05 Amputations traumatiques de plusieurs parties du corps T06 Autres lésions traumatiques de plusieurs parties du corps non classées ailleurs T07 Lésions traumatiques multiples sans précision Lésions traumatiques de siège non précisé du tronc, membre ou autre région du corps (T08-T14) T08 Fracture du rachis niveau non précisé T09 Autres lésions traumatiques du rachis et du tronc niveau non précisé T10 Fracture du membre supérieur niveau non précisé T11 Autres lésions traumatiques du membre supérieur niveau non précisé T12 Fracture d’un membre inférieur niveau non précisé T13 Autres lésions traumatiques du membre inférieur niveau non précisé T14 Lésions traumatiques d’une partie du corps non précisée Effets dus à un corps étranger ayant pénétré dans un orifice naturel (T15-T19) T15 Corps étranger dans la partie externe de l’œil T16 Corps étranger dans l’oreille T17 Corps étranger dans les voies respiratoires T18 Corps étranger dans les voies digestives T19 Corps étranger dans les voies génito-urinaires Brûlures et corrosions (T20-T32) Brûlures et corrosions de la surface externe du corps selon la localisation (T20-T25) T20 Brûlure et corrosion de la tête et du cou T21 Brûlure et corrosion du tronc T22 Brûlure et corrosion de l’épaule et du membre supérieur sauf poignet et main T23 Brûlure et corrosion du poignet et de la main T24 Brûlure et corrosion de la hanche et du membre inférieur sauf cheville et pied T25 Brûlure et corrosion de la cheville et du pied Brûlures et corrosions de l’œil et des organes internes (T26-T28) T26 Brûlure et corrosion limitées à l’œil et ses annexes T27 Brûlure et corrosion des voies respiratoires T28 Brûlure et corrosion d’autres organes internes Brûlures et corrosions de parties du corps multiples et non précisées (T29-T32) T29 Brûlures et corrosions de parties multiples du corps T30 Brûlure et corrosion partie du corps non précisée T31 Brûlures classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte T32 Corrosions classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte Gelures (T33-T35) T33 Gelure superficielle T34 Gelure avec nécrose des tissus T35 Gelure de parties multiples du corps et sans précision Intoxications par des médicaments et des substances biologiques (T36-T50) T36 Intoxication par antibiotiques systémiques T37 Intoxication par d’autres anti infectieux et antiparasitaires systémiques T38 Intoxication par hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes non classés ailleurs T39 Intoxication par analgésiques non opioïdes antipyrétiques et anti-rhumatisants T40 Intoxication par narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] T41 Intoxication par anesthésiques et gaz thérapeutiques T42 Intoxication par anti épileptiques sédatifs hypnotiques et anti parkinsoniens T43 Intoxication par médicaments psychotropes non classés ailleurs T44 Intoxication par médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome T45 Intoxication par substances essentiellement systémiques et hématologiques non classées ailleurs T46 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le système cardio vasculaire T47 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le tractus gastro intestinal 2025 – Catégories - 42 T48 Intoxication par substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire T49 Intoxication par substances à usage topique agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses et par médicaments à usage ophtalmologique oto-rhino-laryngologique et dentaire T50 Intoxication par diurétiques et médicaments et substances biologiques autres et sans précision Effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale (T51-T65) T51 Effet toxique de l’alcool T52 Effet toxique de solvants organiques T53 Effet toxique de dérivés halogénés d’hydrocarbures aliphatiques et aromatiques T54 Effet toxique de substances corrosives T55 Effet toxique de savons et détergents T56 Effet toxique des métaux T57 Effet toxique d’autres substances non organiques T58 Effet toxique du monoxyde de carbone T59 Effets toxiques d’autres émanations gaz et fumées T60 Effet toxique de pesticides T61 Effet toxique de substances nocives absorbées par le biais de fruits de mer T62 Effet toxique d’autres substances nocives absorbées par le biais d’aliments T63 Effet toxique d’un contact avec un animal venimeux T64 Effet toxique de l’aflatoxine et d’autres mycotoxines contaminant des aliments T65 Effet toxique de substances autres et non précisées Effets de causes externes, autres et non précisés (T66-T78) T66 Effets de rayonnements sans précision T67 Effets de la chaleur et de la lumière T68 Hypothermie T69 Autres effets d’une baisse de la température T70 Effets de la pression atmosphérique et de la pression de l’eau T71 Asphyxie T73 Effets d’autres privations T74 Syndromes dus à de mauvais traitements T75 Effets d’autres causes externes T76 Effets non précisés de causes externes T78 Effets indésirables non classés ailleurs Certaines complications précoces des traumatismes (T79) T79 Certaines complications précoces des traumatismes non classées ailleurs Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs (T80-T88) T80 Complications consécutives à une injection thérapeutique une perfusion et une transfusion T81 Complications d’actes à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs T82 Complications de prothèses implants et greffes cardiaques et vasculaires T83 Complications de prothèses implants et greffes génito-urinaires T84 Complications de prothèses implants et greffes orthopédiques internes T85 Complications d’autres prothèses implants et greffes internes T86 Échec et rejet d’organes et de tissus greffés T87 Complications propres à une réimplantation et une amputation T88 Autres complications de soins chirurgicaux et médicaux non classées ailleurs Séquelles de lésions traumatiques, d’empoisonnements et d’autres conséquences de causes externes (T90-T98) T90 Séquelles de lésions traumatiques de la tête T91 Séquelles de lésions traumatiques du cou et du tronc T92 Séquelles de lésions traumatiques du membre supérieur T93 Séquelles de lésions traumatiques du membre inférieur T94 Séquelles de lésions traumatiques de parties du corps multiples et non précisées T95 Séquelles de brûlures corrosions et gelures T96 Séquelles d’intoxications par médicaments et substances biologiques T97 Séquelles d’effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale T98 Séquelles de causes externes autres et sans précision 2025 – Catégories - 43 Chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) Accidents (V01-X59) Accidents de transport (V01-V99) Piéton blessé dans un accident de transport V01-V09 V01 Piéton blessé dans une collision avec un cycle V02 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V03 Piéton blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V04 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V05 Piéton blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V06 Piéton blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V09 Piéton blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Cycliste blessé dans un accident de transport V10-V19 V10 Cycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V11 Cycliste blessé dans une collision avec un autre cycle V12 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V13 Cycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V14 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V15 Cycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V16 Cycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V17 Cycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V18 Cycliste blessé dans un accident de transport sans collision V19 Cycliste blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Motocycliste blessé dans un accident de transport V20-V29 V20 Motocycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V21 Motocycliste blessé dans une collision avec un cycle V22 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V23 Motocycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V24 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V25 Motocycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V26 Motocycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V27 Motocycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V28 Motocycliste blessé dans un accident de transport sans collision V29 Motocycliste blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Occupant d’un véhicule à trois roues blessé dans un accident de transport V30-V39 V30 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V31 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un cycle V32 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V33 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V34 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V35 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V36 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V37 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V38 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans un accident de transport sans collision V39 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Occupant d’une automobile blessé dans un accident de transport V40-V49 V40 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V41 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un cycle V42 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V43 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V44 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V45 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V46 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V47 Occupant d’une automobile, blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V48 Occupant d’une automobile, blessé dans un accident de transport sans collision V49 Occupant d’une automobile, blessé dans des accidents de transport autres et sans précision 2025 – Catégories - 44 Occupant d’une camionnette blessé dans un accident de transport V50-V59 V50 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V51 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un cycle V52 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V53 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V54 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V55 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V56 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V57 Occupant d’une camionnette, blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V58 Occupant d’une camionnette, blessé dans un accident de transport sans collision V59 Occupant d’une camionnette, blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport V60-V69 V60 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V61 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un cycle V62 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou à trois roues V63 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V64 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V65 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V66 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V67 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V68 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport sans collision V69 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport V70-V79 V70 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un piéton ou un animal V71 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un cycle V72 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues V73 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette V74 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus V75 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire V76 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur V77 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire V78 Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport sans collision V79 Occupant d’un autobus blessé dans des accidents de transport autres et sans précision Autres accidents de transport terrestre V80-V89 V80 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans un accident de transport V81 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans un accident de transport V82 Occupant d’un tramway blessé dans un accident de transport V83 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel blessé dans un accident de transport V84 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles blessé dans un accident de transport V85 Occupant d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de transport V86 Occupant d’un véhicule spécial tout terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route blessé dans un accident de transport V87 Accident de la circulation d’un type précisé sans que soit connu le mode de transport de la victime V88 Accident en dehors de la circulation d’un type précisé sans que soit connu le mode de transport de la victime V89 Accident avec un véhicule avec ou sans moteur type de véhicule non précisé Accidents de transport par eau V90-V94 V90 Accident de bateau entraînant la noyade et la submersion V91 Accident de bateau provoquant d’autres lésions traumatiques V92 Noyade et submersion durant un transport par eau sans accident de bateau V93 Accident à bord d’un bateau sans accident du bateau ne causant ni noyade ni submersion V94 Accidents de transport par eau autres et sans précision Accidents de transport aérien et de vol spatial V95-V97 V95 Accident d’aéronef à moteur dans lequel un occupant est blessé V96 Accident d’aéronef sans moteur dans lequel un occupant est blessé V97 Autres accidents de transport aérien précisés 2025 – Catégories - 45 Accidents de transport autres et sans précision V98-V99 V98 Autres accidents de transport précisés V99 Accident de transport sans précision Autres causes externes de lésion traumatique accidentelle (W00-X59) Chutes W00-W19 W00 Chute de plain-pied due à la glace et la neige W01 Chute de plain-pied résultant de glissade, faux pas et trébuchement W02 Chute impliquant des patins à glace des skis des patins à roulettes ou une planche à roulettes W03 Autre chute de plain-pied due à une collision avec ou une poussée par un tiers W04 Chute en étant porté ou soutenu par des tiers W05 Chute d’un fauteuil roulant W06 Chute d’un lit W07 Chute d’une chaise W08 Chute d’un autre meuble W09 Chute du haut d’agrès équipant un terrain de jeux W10 Chute dans et d’un escalier et de marches W11 Chute sur ou d’une échelle W12 Chute sur ou d’un échafaudage W13 Chute du haut d’un bâtiment ou d’un autre ouvrage W14 Chute du haut d’un arbre W15 Chute d’une falaise W16 Plongée ou saut dans l’eau provoquant une lésion traumatique autre que noyade ou submersion W17 Autre chute d’un niveau à un autre W18 Autre chute de plain-pied W19 Chute sans précision Exposition à des forces mécaniques W20-W49 W20 Heurt causé par le lancement ou la chute d’un/d’objets W21 Heurt contre ou par du matériel de sport W22 Heurt contre ou par un/d’autres objets W23 Compression écrasement ou blocage dans des objets ou entre des objets W24 Contact avec un/des dispositifs de levage et de transmission non classés ailleurs W25 Contact avec du verre tranchant W26 Contact avec un/d’autres objets tranchants W27 Contact avec un outil à main non électrique W28 Contact avec tondeuse à gazon à moteur W29 Contact avec d’autres outils manuels électriques et appareils électro-ménagers W30 Contact avec du matériel agricole W31 Contact avec des appareils autres et sans précision W32 Décharge d’arme de poing W33 Décharge de fusil de carabine et d’arme de plus grande taille W34 Décharge d’armes autres et sans précision W35 Explosion et éclatement d’une chaudière W36 Explosion et éclatement d’une bouteille de gaz W37 Explosion et éclatement de pneumatique ou de tuyau sous pression W38 Explosion et éclatement d’autres appareils précisés sous pression W39 Projections de feu d’artifice W40 Explosion d’autres matériaux W41 Exposition à un jet à haute pression W42 Exposition au bruit W43 Exposition aux vibrations W44 Corps étranger pénétrant dans l’œil ou un orifice naturel W45 Corps étranger ou objet pénétrant dans la peau W46 Contact avec aiguille à usage médical [aiguille hypodermique] W49 Exposition à des forces mécaniques autres et sans précision 2025 – Catégories - 46 Exposition à des forces animées W50-W64 W50 Coup torsion morsure ou écorchure infligés par un tiers W51 Collision entre deux personnes W52 Ecrasement poussée ou piétinement par une foule humaine W53 Morsure de rat W54 Morsure ou coup donné par un chien W55 Morsure ou coup donné par d’autres mammifères W56 Contact avec un animal marin W57 Morsure ou piqûre non venimeuse d’insectes et autres arthropodes W58 Morsure ou coup donné par un crocodile ou un alligator W59 Morsure ou écrasement par d’autres reptiles W60 Contact avec des épines de plantes et des feuilles acérées W64 Exposition à des forces animées autres et sans précision Noyade et submersion accidentelles W65-W74 W65 Noyade et submersion dans une baignoire W66 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une baignoire W67 Noyade et submersion dans une piscine W68 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une piscine W69 Noyade et submersion dans des eaux naturelles W70 Noyade et submersion consécutives à une chute dans des eaux naturelles W73 Autres formes de noyade et submersion précisées W74 Noyade et submersion sans précision Autres accidents affectant la respiration W75-W84 W75 Suffocation et strangulation accidentelles dans un lit W76 Autre pendaison et strangulation accidentelles W77 Danger pour la respiration dû à un affaissement du sol une coulée de terre et d’autres substances W78 Inhalation du contenu de l’estomac W79 Inhalation et ingestion d’aliments provoquant une obstruction des voies respiratoires W80 Inhalation et ingestion d’autres objets provoquant une obstruction des voies respiratoires W81 Confinement ou emprisonnement dans un environnement pauvre en oxygène W83 Autres dangers pour la respiration W84 Danger pour la respiration sans précision Exposition au courant électrique aux rayonnements et à des températures et pressions extrêmes de l’air ambiant W85-W99 W85 Exposition aux lignes électriques W86 Exposition à d’autres formes précisées de courant électrique W87 Exposition au courant électrique sans précision W88 Exposition aux rayonnements ionisants W89 Exposition à une source lumineuse artificielle visible et aux ultraviolets W90 Exposition à d’autres rayonnements non ionisants W91 Exposition aux rayonnements sans précision W92 Exposition à une chaleur artificielle excessive W93 Exposition à un froid artificiel excessif W94 Exposition à une dépression et une hyperpression et à des changements de pression barométriques W99 Exposition à des facteurs propres à un environnement artificiel autres et sans précision Exposition à la fumée au feu et aux flammes X00-X09 X00 Exposition à un feu non maîtrisé dans un bâtiment ou un ouvrage X01 Exposition à un feu non maîtrisé hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage X02 Exposition à un feu maîtrisé dans un bâtiment ou un ouvrage X03 Exposition à un feu maîtrisé hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage X04 Exposition à l’inflammation d’une substance très inflammable X05 Exposition à l’inflammation ou la fonte de vêtements de nuit X06 Exposition à l’inflammation ou la fonte d’autres vêtements et parures X08 Exposition à d’autres fumées feux et flammes précisés X09 Exposition à la fumée au feu et aux flammes sans précision 2025 – Catégories - 47 Contact avec une source de chaleur et des substances brûlantes X10-X19 X10 Contact avec des boissons aliments graisses comestibles et huiles de cuisson brûlants X11 Contact avec de l’eau bouillante provenant d’un robinet X12 Contact avec d’autres liquides brûlants X13 Contact avec de la vapeur d’eau et des vapeurs brûlantes X14 Contact avec de l’air et des gaz brûlants X15 Contact avec des appareils ménagers brûlants X16 Contact avec des appareils de chauffage radiateurs et tuyaux brûlants X17 Contact avec des moteurs des machines et des outils brûlants X18 Contact avec d’autres métaux chauffés X19 Contact avec des sources de chaleur et des substances brûlantes autres et sans précision Contact avec des animaux venimeux et des plantes vénéneuses X20-X29 X20 Contact avec des serpents et des lézards venimeux X21 Contact avec des araignées venimeuses X22 Contact avec des scorpions X23 Contact avec des frelons guêpes et abeilles X24 Contact avec des centipodes et myriapodes venimeux tropicaux X25 Contact avec d’autres arthropodes venimeux X26 Contact avec des animaux venimeux marins et des plantes vénéneuses marines X27 Contact avec d’autres animaux venimeux précisés X28 Contact avec d’autres plantes vénéneuses précisées X29 Contact avec un animal venimeux ou une plante vénéneuse sans précision Exposition aux forces de la nature X30-X39 X30 Exposition à une chaleur naturelle excessive X31 Exposition à un froid naturel excessif X32 Exposition à la lumière solaire X33 Foudre X34 Tremblement de terre X35 Eruption volcanique X36 Avalanche glissement de terrain et autres mouvements telluriques X37 Tempête cataclysmique X38 Victime d’inondation X39 Exposition à des forces de la nature autres et sans précision Intoxication accidentelle par des substances nocives et exposition à ces substances X40-X49 X40 Intoxication accidentelle par des analgésiques antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits X41 Intoxication accidentelle par des anti épileptiques sédatifs hypnotiques antiparkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits non classés ailleurs X42 Intoxication accidentelle par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits non classés ailleurs X43 Intoxication accidentelle par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces substances X44 Intoxication accidentelle par et exposition à médicaments et substances biologiques autres et sans précision X45 Intoxication accidentelle par l’alcool et exposition à l’alcool X46 Intoxication accidentelle par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits X47 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits X48 Intoxication accidentelle par des pesticides et exposition à ces produits X49 Intoxication accidentelle par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits autres et sans précision Surmenage voyages et privations X50-X57 X50 Surmenage et mouvements épuisants ou répétés X51 Voyage et mouvement X52 Séjour prolongé en apesanteur X53 Privation d’aliments X54 Privation d’eau X57 Privation sans précision 2025 – Catégories - 48 Exposition accidentelle à des facteurs autres et sans précision X58-X59 X58 Exposition à d’autres facteurs précisés X59 Exposition à des facteurs sans précision Lésions auto-infligées (X60-X84) X60 Auto-intoxication par des analgésiques antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits X61 Auto-intoxication par des anti épileptiques sédatifs hypnotiques antiparkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits non classés ailleurs X62 Auto-intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits non classés ailleurs X63 Auto-intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces produits X64 Auto-intoxication par des médicaments et substances biologiques et exposition à ces produits autres et sans précision X65 Auto-intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool X66 Auto-intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits X67 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits X68 Auto-intoxication par des pesticides et exposition à ces produits X69 Auto-intoxication par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits autres et sans précision X70 Lésion auto infligée par pendaison strangulation et suffocation X71 Lésion auto infligée par noyade et submersion X72 Lésion auto infligée par décharge d’une arme de poing X73 Lésion auto infligée par décharge de fusil de carabine et d’arme de plus grande taille X74 Lésion auto infligée par décharge d’armes à feu autres et sans précision X75 Lésion auto infligée par utilisation de matériel explosif X76 Lésion auto infligée par exposition à la fumée au feu et aux flammes X77 Lésion auto infligée par exposition à la vapeur d’eau à des gaz et objets brûlants X78 Lésion auto infligée par utilisation d’objet tranchant X79 Lésion auto infligée par utilisation d’objet contondant X80 Lésion auto infligée par saut dans le vide X81 Lésion auto infligée en sautant ou en se couchant devant un objet en mouvement X82 Lésion auto infligée par collision d’un véhicule à moteur X83 Lésion auto infligée par d’autres moyens précisés X84 Lésion auto infligée par un moyen non précisé Agressions (X85-Y09) X85 Agression par médicaments et substances biologiques X86 Agression par une substance corrosive X87 Agression par des pesticides X88 Agression par le monoxyde de carbone issu de gaz d’échappement de moteur X89 Agression par d’autres produits chimiques et nocifs précisés X90 Agression par un produit chimique ou nocif sans précision X91 Agression par pendaison strangulation et suffocation X92 Agression par noyade et submersion X93 Agression par arme de poing X94 Agression par fusil carabine et arme de plus grande taille X95 Agression par des armes à feu autres et sans précision X96 Agression par matériel explosif X97 Agression par la fumée le feu et les flammes X98 Agression par la vapeur d’eau des gaz et objets brûlants X99 Agression par objet tranchant Y00 Agression par objet contondant Y01 Agression par précipitation dans le vide Y02 Agression en poussant ou plaçant la victime devant un objet en mouvement Y03 Agression en provoquant une collision de véhicule à moteur Y04 Agression par la force physique Y05 Agression sexuelle par la force physique Y06 Délaissement et abandon 2025 – Catégories - 49 Y07 Autres mauvais traitements Y08 Agression par d’autres moyens précisés Y09 Agression par un moyen non précisé Evénements dont l’intention n’est pas déterminée (Y10-Y34) Y10 Intoxication par des analgésiques antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits intention non déterminée Y11 Intoxication par des anti épileptiques sédatifs hypnotiques antiparkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits non classés ailleurs intention non déterminée Y12 Intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits non classés ailleurs intention non déterminée Y13 Intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces produits intention non déterminée Y14 Intoxication par des médicaments et substances biologiques autres et sans précision et exposition à ces produits intention non déterminée Y15 Intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool intention non déterminée Y16 Intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits intention non déterminée Y17 Intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits intention non déterminée Y18 Intoxication par des pesticides et exposition à ces produits intention non déterminée Y19 Intoxication par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits autres et sans précision intention non déterminée Y20 Pendaison strangulation et suffocation intention non déterminée Y21 Noyade et submersion intention non déterminée Y22 Décharge d’une arme de poing intention non déterminée Y23 Décharge de fusil de carabine et d’arme de plus grande taille intention non déterminée Y24 Décharge d’armes à feu autres et sans précision intention non déterminée Y25 Contact avec matériel explosif intention non déterminée Y26 Exposition à la fumée au feu et aux flammes intention non déterminée Y27 Contact avec de la vapeur d’eau des gaz et objets brûlants intention non déterminée Y28 Contact avec objet tranchant intention non déterminée Y29 Contact avec objet contondant intention non déterminée Y30 Chute saut ou précipitation dans le vide intention non déterminée Y31 Lésion traumatique par un objet en mouvement la victime étant tombée ou couchée devant l’objet ou entrée en collision avec celui-ci intention non déterminée Y32 Collision de véhicule à moteur intention non déterminée Y33 Autres événements précisés intention non déterminée Y34 Evénement sans précision intention non déterminée Intervention de la force publique et faits de guerre (Y35-Y36) Y35 Intervention de la force publique Y36 Faits de guerre Complications de soins médicaux et chirurgicaux (Y40-Y84) Médicaments et substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique (Y40-Y59) Y40 Antibiotiques systémiques Y41 Autres anti infectieux et antiparasitaires systémiques Y42 Hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes non classés ailleurs Y43 Substances d’action pharmacologique essentiellement systémique Y44 Substances agissant essentiellement sur les constituants du sang Y45 Médicaments analgésiques antipyrétiques et anti inflammatoires Y46 Anti épileptiques et antiparkinsoniens Y47 Sédatifs hypnotiques et tranquillisants Y48 Anesthésiques et gaz thérapeutiques Y49 Médicaments psychotropes non classés ailleurs Y50 Stimulants du système nerveux central non classés ailleurs Y51 Médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome Y52 Substances agissant essentiellement sur le système cardio vasculaire Y53 Substances agissant essentiellement sur le tractus gastro intestinal Y54 Médicaments agissant essentiellement sur le métabolisme de l’eau des sels minéraux et de l’acide urique 2025 – Catégories - 50 Y55 Substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire Y56 Substances à usage topique agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses médicaments à usage ophtalmologique oto-rhino-laryngologique et dentaire Y57 Substances médicamenteuses autres et sans précision Y58 Vaccins bactériens Y59 Vaccins et substances biologiques autres et sans précision Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux (Y60-Y69) Y60 Coupure piqûre perforation ou hémorragie accidentelles au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y61 Corps étranger accidentellement laissé dans l’organisme au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y62 Asepsie insuffisante au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y63 Erreur de dosage au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y64 Substances médicales ou biologiques contaminées Y65 Autres accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y66 Non-administration de soins médicaux et chirurgicaux Y69 Accident et complication au cours d’un acte médical et chirurgical sans précision Dispositifs médicaux associés à des accidents au cours de leur usage diagnostique et thérapeutique (Y70-Y82) Y70 Appareils d’anesthésiologie associés à des accidents Y71 Appareils cardio-vasculaires associés à des accidents Y72 Appareils oto-rhino-laryngologiques associés à des accidents Y73 Appareils utilisés en gastro entérologie et en urologie associés à des accidents Y74 Appareillage hospitalier et d’usage personnel associé à des accidents Y75 Appareils utilisés en neurologie associés à des accidents Y76 Appareils utilisés en obstétrique et en gynécologie associés à des accidents Y77 Appareils utilisés en ophtalmologie associés à des accidents Y78 Appareils utilisés en radiologie associés à des accidents Y79 Appareils orthopédiques associés à des accidents Y80 Appareils de médecine physique associés à des accidents Y81 Appareils utilisés en chirurgie générale et esthétique associés à des accidents Y82 Appareils associés à des accidents autres et sans précision Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures sans mention d’accident au cours de l’intervention (Y83-Y84) Y83 Opération et autre acte chirurgical à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures sans mention d’accident au cours de l’intervention Y84 Autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures sans mention d’accident au cours de l’intervention Séquelles de causes externes de morbidité et de mortalité (Y85-Y89) Y85 Séquelles d’un accident de transport Y86 Séquelles d’autres accidents Y87 Séquelles d’une lésion auto infligée d’une agression ou d’un événement d’intention non déterminée Y88 Actes médicaux et chirurgicaux considérés comme cause externe de séquelles Y89 Séquelles d’autres causes externes Facteurs supplémentaires se rapportant aux causes de morbidité et de mortalité classées ailleurs (Y90-Y98) Y90 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le taux d’alcoolémie Y91 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le degré d’intoxication Y95 Facteurs nosocomiaux Y96 Facteurs liés aux conditions de travail Y97 Facteurs liés à la pollution de l’environnement Y98 Facteurs liés au mode de vie 2025 – Catégories - 51 Chapitre XXI Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services de santé (Z00-Z99) Sujets en contact avec les services de santé pour des examens divers (Z00-Z13) Z00 Examen général et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté Z01 Autres examens spéciaux et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté Z02 Examen médical et prise de contact à des fins administratives Z03 Mise en observation et examen médical pour suspicion de maladies non confirmées Z04 Examen et mise en observation pour d’autres raisons Z08 Examen de contrôle après traitement d’une tumeur maligne Z09 Examen de contrôle après traitement d’affections autres que les tumeurs malignes Z10 Examen général de routine d’une sous population définie Z11 Examen spécial de dépistage de maladies infectieuses et parasitaires Z12 Examen spécial de dépistage des tumeurs Z13 Examen spécial de dépistage d’autres maladies et états pathologiques Sujets pouvant courir un risque lié à des maladies transmissibles (Z20-Z29) Z20 Sujets en contact avec et exposés à des maladies transmissibles Z21 Infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] Z22 Sujet porteur de germes responsables d’une maladie infectieuse Z23 Nécessité d’une vaccination contre une seule maladie bactérienne Z24 Nécessité d’une vaccination contre certaines maladies virales uniques Z25 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies virales uniques Z26 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies infectieuses uniques Z27 Nécessité d’une vaccination associée contre plusieurs maladies infectieuses Z28 Vaccination non faite Z29 Nécessité d’autres mesures prophylactiques Sujets ayant recours aux services de santé pour des motifs liés à la reproduction (Z30-Z39) Z30 Prise en charge d’une contraception Z31 Mesures procréatives Z32 Examen et test de grossesse Z33 Grossesse constatée fortuitement Z34 Surveillance d’une grossesse normale Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque Z36 Dépistage prénatal Z37 Résultat de l’accouchement Z38 Enfants nés vivants selon le lieu de naissance Z39 Soins et examens du postpartum Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques (Z40-Z54) Z40 Opération prophylactique Z41 Thérapie sans raison médicale Z42 Soins de contrôle comprenant une opération plastique Z43 Surveillance de stomies Z44 Mise en place et ajustement d’appareils de prothèse externe Z45 Ajustement et entretien d’une prothèse interne Z46 Mise en place et ajustement d’autres appareils Z47 Autres soins de contrôle orthopédiques Z48 Autres soins de contrôle chirurgicaux Z49 Surveillance d’une dialyse Z50 Soins impliquant une rééducation Z51 Autres soins médicaux Z52 Donneurs d’organes et de tissus Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques non effectués Z54 Convalescence 2025 – Catégories - 52 Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales (Z55-Z65) Z55 Difficultés liées à l’éducation et l’alphabétisation Z56 Difficultés liées à l’emploi et au chômage Z57 Exposition professionnelle à des facteurs de risque Z58 Difficultés liées à l’environnement physique Z59 Difficultés liées au logement et aux conditions économiques Z60 Difficultés liées à l’environnement social Z61 Difficultés liées à une enfance malheureuse Z62 Autres difficultés liées à l’éducation Z63 Autres difficultés liées à l’entourage immédiat y compris la situation familiale Z64 Difficultés liées à certaines situations psycho sociales Z65 Difficultés liées à d’autres situations psycho sociales Sujets ayant recours aux services de santé pour d*autres motifs (Z70-Z76) Z70 Conseils relatifs aux attitudes comportement et orientation en matière de sexualité Z71 Sujets en contact avec les services de santé pour d’autres conseils et avis médicaux non classés ailleurs Z72 Difficultés liées au mode de vie Z73 Difficultés liées à l’orientation de son mode de vie Z74 Difficultés liées à une dépendance envers la personne qui donne les soins Z75 Difficultés liées aux installations médicales et autres soins de santé Z76 Sujet ayant recours aux services de santé dans d’autres circonstances Sujets dont la santé peut être menacée en raison d*antécédents personnels et familiaux et de certaines affections (Z80-Z99) Z80 Antécédents familiaux de tumeur maligne Z81 Antécédents familiaux de troubles mentaux et du comportement Z82 Antécédents familiaux de certaines incapacités et maladies chroniques conduisant à l’invalidité Z83 Antécédents familiaux d’autres maladies spécifiques Z84 Antécédents familiaux d’autres affections Z85 Antécédents personnels de tumeur maligne Z86 Antécédents personnels de certaines autres maladies Z87 Antécédents personnels d’autres maladies Z88 Antécédents personnels d’allergie à des médicaments et des substances biologiques Z89 Absence acquise d’un membre Z90 Absence acquise d’organes non classée ailleurs Z91 Antécédents personnels de facteurs de risque non classés ailleurs Z92 Antécédents personnels de traitement médical Z93 Stomies Z94 Greffe d’organe et de tissu Z95 Présence d’implants et de greffes cardiaques et vasculaires Z96 Présence d’autres implants fonctionnels Z97 Présence d’autres appareils Z98 Autres états post chirurgicaux Z99 Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires non classée ailleurs 2025 – Catégories - 53 Chapitre XXII Codes d'utilisation particulière (U00-U99) Classement provisoire d’affections nouvelles d’étiologie incertaine (U00-U49) U04 Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS] U07 Affections d étiologie incertaine U08 Antécédents personnels de COVID 19 U09 Affection post COVID 19 U10 Syndrome inflammatoire multi-systémique associé à la COVID 19 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques (U82-U85) U82 Résistance aux antibiotiques bêtalactamines [bêtalactames] U83 Résistance à d’autres antibiotiques U84 Résistance aux autres antimicrobiens U85 Résistance aux médicaments antinéoplasiques Autres codes d’utilisation particulière (U90–U99) U90 Autres formes de pharmaco-résistance 2025 – Catégories - 54 CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires CHAPITRE I Certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) Comprend les maladies considérées habituellement comme contagieuses ou transmissibles Utiliser au besoin un code supplémentaire (U82–U85) pour identifier une résistance de l’agent infectieux aux médicaments antimicrobiens. À l’exclusion de certaines infections localisées - voir les chapitres relatifs aux divers systèmes, appareils et organes grippe et autres affections aiguës des voies respiratoires (J00-J22) infections spécifiques de la période périnatale à l’exception du tétanos néonatal, de la syphilis congénitale, des infections périnatales à gonocoques et des maladies périnatales dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (P35-P39) maladies infectieuses et parasitaires de la mère compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité à l’exception du tétanos obstétrical (O98.-) sujet porteur ou suspecté porteur d’une maladie infectieuse (Z22.-) Ce chapitre comprend les groupes suivants : A00-A09 Infections intestinales A15-A49 Affections bactériennes et apparentées (1) A15-A19 Tuberculose A20-A28 Certaines anthropozoonoses bactériennes A30-A49 Autres maladies bactériennes A50-A64 Maladies vénériennes A50-A64 Infections dont le mode de transmission est essentiellement sexuel A65-A79 Affections bactériennes et apparentées (2) A65-A69 Autres maladies à spirochètes A70-A74 Autres maladies à Chlamydia A75-A79 Rickettsioses A80-B34 Affections virales A80-A89 Infections virales du système nerveux central A92-A99 Fièvres virales transmises par des arthropodes et fièvres virales hémorragiques B00-B09 Infections virales caractérisées par des lésions cutanéo-muqueuses B15-B19 Hépatite virale B20-B24 Maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] B25-B34 Autres maladies virales B35-B49 Mycoses B50-B89 Parasitoses B50-B64 Maladies dues à des protozoaires B65-B83 Helminthiases B85-B89 Pédiculose, acariase et autres infestations B90-B99 Séquelles et autres maladies infectieuses B90-B94 Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires B95-B98 Agents d’infections bactériennes, virales et autres B99 Autres maladies infectieuses 2025 – 1-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Codage des infections : généralités Utilisation des catégories de la CIM-10 Le codage des infections peut recourir à plusieurs catégories de la CIM-10 selon la situation clinique : • localisation à l’origine des symptômes infectieux, c’est-à-dire infection d’organe causale : • agent infectieux lorsqu’il est connu : • résistance aux médicaments anti-infectieux : • complication infectieuse de soins : • sévérité de l’infection : sepsis et choc septique. Pour les infections localisées, classables dans les chapitres « systèmes, appareils et organes », des codes du Chapitre I peuvent être ajoutés pour identifier l’organisme infectieux, lorsque cette information n’apparaît pas dans le titre de la catégorie. Le groupe de catégories, B95- B98 à la fin du Chapitre I est prévu à cet usage [CIM-10 Volume 2 : 3.1.3 Deux codes pour certaines affections]. Lorsque le libellé du code de pathologie d’organe précise le germe en cause, il n’est pas recommandé de coder celui-ci en plus. • Exemple : le codage de la pneumopathie à mycoplasme J15.7 pneumopathie due à Mycoplasma pneumoniae n’autorise pas l’utilisation du code supplémentaire B96.0 Mycoplasmia pneumoniae. Hiérarchisation des codes Lorsque l’infection est le motif d’hospitalisation dans l’unité médicale, l’infection d’organe est le diagnostic principal. Les informations concernant l’agent infectieux, la résistance aux antibiotiques, les complications de l’infection sont codées en diagnostics associés. • Exemple : hospitalisation pour une pyélonéphrite à Escherichia coli Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë Diagnostic associé : B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 3 Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM- 10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostics associés : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostics associés : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 10 2025 – 1-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Bactériémie Le terme de bactériémie définit le passage de bactéries dans la circulation sanguine. On utilise les termes de virémie, de fongémie et de parasitémie pour les autres microorganismes. Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Il est recommandé d’associer si besoin un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier l'agent infectieux. Lorsque la bactériémie survient pendant ou au décours d'une infection d'organe identifiée (ou d’un sepsis), alors le codage de l'infection l'emporte sur celle-ci. La bactériémie (A49.-) ne doit dans ce cas pas être codée en plus. En revanche, si la bactériémie survient suite à une complication d'acte à visée diagnostique ou thérapeutique, ou sans qu'aucune étiologie précise ne soit identifiée, alors il faut la coder, ainsi que l'agent infectieux retrouvé à l'hémoculture si besoin. Exemples : • Exemple 1 : Bactériémie avec une porte d’entrée jugée très probable mais sans foyer infectieux causal précis, comme une effraction cutanée non identifiée, une translocation digestive sans colite identifiée etc… Diagnostic principal : A49.- Infection bactérienne à …, siège non précisé Diagnostic associé : micro-organisme codé en B95-B96. • Exemple 2 : Fongémie à Candida Albicans isolée et traitée Diagnostic principal : B37.8 Autres localisations de candidose. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, pp. 9-10 L’infection associée aux soins (IAS) englobe tout événement infectieux en rapport plus ou moins proche avec un processus, une structure, une démarche de soins, dans un sens très large. L’IAS comprend l’infection nosocomiale, au sens de contractée dans un établissement de santé, et couvre également les soins délivrés en dehors des établissements de santé (In DefIAS_vcourte_Publi_Mai07) Les définitions ci-dessous sont données à titre informatif (extraits du Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3)) : elles ont été publiées en février 2016 et ne semblent pas avoir fait l’objet d’une intégration par l’OMS dans la CIM10. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique : augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection. La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aiguë ou chronique, préexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis : • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, ou d’un traitement spécifique, ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : Sous-groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. À l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion préexistante). Références : https://www.msdmanuals.com/fr/professional/r%C3%A9animation/sepsis-et-choc-septique/sepsis-et-choc-septique https : //sfar.org/wp-content/uploads/2017/10/Nesseler-Choc-septique-definitions-epidemiologie-monitorage-et- principes-therapeutiques-.pdf 2025 – 1-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires In Le Manuel MSD pour les professionnels de santé 2025 – 1-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Maladies intestinales infectieuses (A00-A09) P R A A00 Choléra P R A A00.0 A Vibrio cholerae 01, biovar cholerae 2 SMR Choléra classique P R A A00.1 A Vibrio cholerae 01, biovar El Tor 2 SMR Choléra El Tor P R A A00.9 Choléra, sans précision 2 SMR P R A A01 Fièvres typhoïde et paratyphoïde P R A A01.0 Fièvre typhoïde 2 Infection due à Salmonella typhi P R A A01.1 Paratyphoïde A 2 P R A A01.2 Paratyphoïde B 2 P R A A01.3 Paratyphoïde C 2 P R A A01.4 Paratyphoïde, sans précision 2 Infection due à Salmonella paratyphi SAI P R A A02 Autres salmonelloses Comprend infection ou intoxication alimentaire due à toute espèce de Salmonella, sauf S. typhi et S. paratyphi P R A A02.0 Entérite à Salmonella 2 SMR P R A A02.1 Sepsis à Salmonella 3 P R A A02.2 † Infection localisée à Salmonella 2 SMR Arthrite † (M01.3 *) Maladie rénale tubulo-interstitielle † (N16.0 *) Méningite † (G01 *) à Salmonella Ostéomyélite † (M90.2 *) Pneumopathie † (J17.0 *) P R A A02.8 Autres infections précisées à Salmonella 2 SMR P R A A02.9 Salmonellose, sans précision 2 SMR P R A A03 Shigellose P R A A03.0 Shigellose à Shigella dysenteriae 2 SMR Infection à Shigella du groupe A Shiga-Kruse P R A A03.1 Shigellose à Shigella flexneri 2 SMR Infection à Shigella du groupe B P R A A03.2 Shigellose à Shigella boydii 2 SMR Infection à Shigella du groupe C 2025 – 1-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A03.3 Shigellose à Shigella sonnei 2 SMR Infection à Shigella du groupe D P R A A03.8 Autres shigelloses 2 SMR P R A A03.9 Shigellose, sans précision 2 SMR Dysenterie bacillaire SAI P R A A04 Autres infections intestinales bactériennes À l’exclusion de entérite tuberculeuse (A18.3) intoxications d’origine alimentaire classées ailleurs P R A A04.0 Infection entéropathogène à Escherichia coli 2 P R A A04.1 Infection entérotoxigène à Escherichia coli 2 P R A A04.2 Infection entéro-invasive à Escherichia coli 2 P R A A04.3 Infection entéro-hémorragique à Escherichia coli 2 P R A A04.4 Autres infections intestinales à Escherichia coli 2 Entérite à Escherichia coli SAI P R A A04.5 Entérite à Campylobacter 2 SMR P R A A04.6 Entérite à Yersinia enterocolitica 2 À l’exclusion de yersiniose extra-intestinale (A28.2) P R A A04.7 Entérocolite à Clostridium difficile 4 SMR Intoxication d’origine alimentaire à Clostridium difficile Colite pseudomembraneuse P R A A04.8 Autres infections intestinales bactériennes précisées SMR P R A A04.9 Infection intestinale bactérienne, sans précision Entérite bactérienne SAI P R A A05 Autres intoxications bactériennes d’origine alimentaire, non classées ailleurs À l’exclusion de effets toxiques de denrées alimentaires nocives (T61-T62) infection à Escherichia coli (A04.0-A04.4) intoxication et infection alimentaires à Salmonella (A02.-) listériose (A32.-) intoxication et infection d’origine alimentaire à Clostridium difficile (A04.7) P R A A05.0 Intoxication alimentaire à staphylocoques P R A A05.1 Botulisme 4 Intoxication alimentaire classique à Clostridium botulinum P R A A05.2 Intoxication alimentaire à Clostridium perfringens ou Clostridium welchii 3 Entérite aiguë nécrosante Pig-bel P R A A05.3 Intoxication alimentaire à Vibrio parahaemolyticus P R A A05.4 Intoxication alimentaire à Bacillus cereus 2025 – 1-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A05.8 Autres intoxications bactériennes d’origine alimentaire précisées Intoxication alimentaire à Vibrio vulnificus (CIM10-CA 2012) – Voir B98.1 P R A A05.9 Intoxication bactérienne d’origine alimentaire, sans précision P R A A06 Amibiase Comprend infection à Entamoeba histolytica À l’exclusion de autres maladies intestinales à protozoaires (A07.-) P R A A06.0 Dysenterie amibienne aiguë 2 Amibiase : • aiguë • intestinale SAI P R A A06.1 Amibiase intestinale chronique 2 P R A A06.2 Colite amibienne non dysentérique 2 P R A A06.3 Amœbome de l’intestin 2 Amœbome SAI P R A A06.4 † Abcès amibien du foie (K77.0 *) 2 Amibiase hépatique P R A A06.5 † Abcès amibien du poumon 2 Abcès amibien du poumon (et du foie) (J99.8 *) Abcès amibien du poumon (et du foie) avec pneumopathie (J17.3 *) P R A A06.6 † Abcès amibien du cerveau (G07 *) 4 Abcès amibien du cerveau (et du foie) (et du poumon) P R A A06.7 Amibiase cutanée 2 P R A A06.8 Autres localisations d’une infection amibienne 2 Appendicite amibienne Balanite † (N51.2 *) P R A A06.9 Amibiase, sans précision 2 P R A A07 Autres maladies intestinales à protozoaires P R A A07.0 Balantidiose 2 Dysenterie balantidienne P R A A07.1 Giardiase 2 Lambliase P R A A07.2 Cryptosporidiose 2 P R A A07.3 Infection à Isospora 2 Coccidiose intestinale Infection due à Isospora belli et Isospora hominis Isosporose 2025 – 1-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A07.8 Autres maladies intestinales précisées, à protozoaires 2 Microsporidiose intestinale Sarcocystose Sarcosporidiose P R A A07.9 Maladie intestinale à protozoaires, sans précision 2 Colite Diarrhée à protozoaires Dysenterie Diarrhée à flagellés P R A A08 Infections virales intestinales et autres infections intestinales précisées À l’exclusion de grippe avec atteinte gastro-intestinale (J09, J10.8, J11.8) P R A A08.0 Entérite à rotavirus 2 P R A A08.1 Gastroentéropathie aiguë due à un norovirus 2 Entérite à agent de Norwalk Entérite à norovirus Entérite à petit virus rond structuré P R A A08.2 Entérite à adénovirus 2 P R A A08.3 Autres entérites virales 2 P R A A08.4 Infections intestinales virales, sans précision 2 Entérite Gastro-entérite virale SAI Gastro-entéropathie P R A A08.5 Autres infections intestinales précisées 2 2025 – 1-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A09 Autres gastro-entérites et colites d’origine infectieuse et non précisée Codage des diarrhées La décision de l’OMS de subdiviser le code A09 et de supprimer la note d’utilisation qui l’accompagnait jusqu’alors modifie radicalement la façon de coder le diagnostic de « diarrhée sans précision ». Désormais le diagnostic de diarrhée (de gastro- entérite, d’entérite ou de colite) se code A09.0 quand son origine infectieuse est affirmée – en l’absence de précision sur le germe en cause. Précisée d’origine non infectieuse, cette affection est codée K52.9. Sans information sur l’origine infectieuse ou non, le diagnostic doit être codé A09.9. Cette modification de la CIM-10 est introduite le 1er janvier 2009 pour les besoins du PMSI. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] P 2 SMR R A A09.0 Gastro-entérites et colites d’origine infectieuse, autres et non précisées Catarrhe intestinal Colite infectieuse, septique, hémorragique, SAI Entérite Gastro-entérite Sigmoïdite Diarrhée : • aiguë • aqueuse • hémorragique • infectieuse du nouveau-né • sanglante • dysentérique • épidémique • infectieuse (du nouveau-né) SAI À l’exclusion de maladies dues à des bactéries, des protozoaires, des virus et d’autres agents infectieux précisés (A00-A08) P R A A09.9 Gastro-entérites et colites d’origine non précisées À l’exclusion de diarrhée • non infectieuse (K52.9) • néonatale (P78.3) colite non infectieuse indéterminée (K52.3) Diarrhée du nouveau-né SAI 2025 – 1-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Tuberculose (A15-A19) Comprend infections à Mycobacterium tuberculosis et Mycobacterium bovis À l’exclusion de immunodéficience humaine virale [VIH] à l’origine de tuberculose (B20.0) pneumoconiose associée à une tuberculose (J65) séquelles de tuberculose (B90.-) silicotuberculose (J65) tuberculose congénitale (P37.0) P R A A15 Tuberculose de l’appareil respiratoire, avec confirmation bactériologique et histologique P R A A15.0 Tuberculose pulmonaire, confirmée par examen microscopique de l’expectoration, avec ou sans 4 culture Bronchectasie tuberculeuse Fibrose pulmonaire tuberculeuse Pneumopathie tuberculeuse confirmé(e) bactériologiquement, avec ou sans culture Pneumothorax tuberculeux Tuberculose pulmonaire À l’exclusion de confirmée par culture seulement (A15.1) P R A A15.1 Tuberculose pulmonaire, confirmée par culture seulement 2 Toute maladie classée en A15.0, confirmée par culture seulement P R A A15.2 Tuberculose pulmonaire, avec confirmation histologique 2 Toute maladie classée en A15.0, avec confirmation histologique P R A A15.3 Tuberculose pulmonaire, avec confirmation, moyen non précisé 2 Toute maladie classée en A15.0 avec confirmation, non précisée comme bactériologique ou histologique P R A A15.4 Tuberculose des ganglions intra-thoraciques, avec confirmation bactériologique et histologique 2 Tuberculose • hilaire ganglionnaire : • médiastinale avec confirmation bactériologique et histologique • trachéo-bronchique À l’exclusion de précisée comme primo-infection (A15.7) P R A A15.5 Tuberculose du larynx, de la trachée et des bronches, avec confirmation bactériologique et 2 histologique Tuberculose de : • bronches • glotte avec confirmation bactériologique et histologique • larynx • trachée P R A A15.6 Pleurésie tuberculeuse, avec confirmation bactériologique et histologique 2 Empyème tuberculeux avec confirmation bactériologique et histologique Tuberculose de la plèvre À l’exclusion de au cours d’une primo-infection tuberculeuse de l’appareil respiratoire, avec confirmation bactériologique et histologique (A15.7) P R A A15.7 Primo-infection tuberculeuse de l’appareil respiratoire, avec confirmation bactériologique et 2 histologique P R A A15.8 Autres formes de tuberculose de l’appareil respiratoire, avec confirmation bactériologique et 2 histologique Tuberculose (de) : • médiastinale • nasale avec confirmation bactériologique et histologique • rhinopharyngée • sinus de la face 2025 – 1-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A15.9 Tuberculose de l’appareil respiratoire sans précision, avec confirmation bactériologique et 2 histologique P R A A16 Tuberculose de l’appareil respiratoire, sans confirmation bactériologique ou histologique P R A A16.0 Tuberculose pulmonaire, avec examens bactériologique et histologique négatifs 2 Bronchectasie tuberculeuse Fibrose tuberculeuse avec examens bactériologique et histologique négatifs Pneumopathie tuberculeuse Pneumothorax tuberculeux P R A A16.1 Tuberculose pulmonaire, sans examen bactériologique et histologique 2 Toute maladie classée en A16.0, examens bactériologique et histologique non effectués P R A A16.2 Tuberculose pulmonaire, sans mention de confirmation bactériologique ou histologique 2 Bronchectasie tuberculeuse Fibrose tuberculeuse SAI (sans mention de confirmation bactériologique ou Pneumopathie tuberculeuse histologique) Pneumothorax tuberculeux Tuberculose pulmonaire P R A A16.3 Tuberculose des ganglions intra-thoraciques, sans mention de confirmation bactériologique ou 2 histologique Tuberculose • hilaire ganglionnaire : • intra-thoracique SAI (sans mention de confirmation • médiastinale bactériologique ou histologique) • trachéo-bronchique À l’exclusion de précisée comme primo-infection (A16.7) P R A A16.4 Tuberculose du larynx, de la trachée et des bronches, sans mention de confirmation 2 bactériologique ou histologique Tuberculose de : • bronches • glotte SAI (sans mention de confirmation bactériologique ou • larynx histologique) • trachée P R A A16.5 Pleurésie tuberculeuse, sans mention de confirmation bactériologique ou histologique 2 Empyème tuberculeux SAI (sans mention de confirmation bactériologique ou Pleurésie tuberculeuse histologique) Tuberculose de la plèvre À l’exclusion de primo-infection tuberculeuse de l’appareil respiratoire (A16.7) P R A A16.7 Primo-infection tuberculeuse de l’appareil respiratoire, sans mention de confirmation 2 bactériologique ou histologique Complexe primaire tuberculeux Primo-infection tuberculeuse de l’appareil respiratoire SAI P R A A16.8 Autres formes de tuberculose de l’appareil respiratoire, sans mention de confirmation 2 bactériologique ou histologique Tuberculose (de) : • médiastinale • nasale SAI (sans mention de confirmation • rhinopharyngée bactériologique ou histologique) • sinus de la face 2025 – 1-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A16.9 Tuberculose de l’appareil respiratoire sans précision, sans mention de confirmation 2 bactériologique ou histologique Tuberculose (de) : • SAI • appareil respiratoire SAI P R A A17 † Tuberculose du système nerveux P R A A17.0 † Méningite tuberculeuse (G01 *) 3 Leptoméningite tuberculeuse Tuberculose méningée (cérébrale) (médullaire) A17.0 et G01 conviennent pour l'épidurite (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A A17.1 † Tuberculome méningé (G07 *) 3 Tuberculome des méninges P R A A17.8 † Autres formes de tuberculose du système nerveux 3 Abcès tuberculeux du cerveau (G07 *) Méningo-encéphalite tuberculeuse (G05.0 *) Myélite tuberculeuse (G05.0 *) Polynévrite tuberculeuse (G63.0 *) Tuberculome du cerveau (G07 *) Tuberculome de la moelle épinière (G07 *) Tuberculose du cerveau (G07 *) Tuberculose de la moelle épinière (G07 *) P R A A17.9 † Tuberculose du système nerveux, sans précision (G99.8 *) 3 P R A A18 Tuberculose d’autres organes P R A A18.0 † Tuberculose des os et des articulations 3 Arthrite (M01.1 *) Mastoïdite (H75.0 *) Ostéite (M90.0 *) Ostéomyélite (M90.0 *) tuberculeuse Ostéonécrose (M90.0 *) Synovite (M68.0 *) Ténosynovite (M68.0 *) Tuberculose de : • colonne vertébrale : mal de Pott (M49.0 *) • genou : tumeur blanche du genou (M01.1 *) • hanche (M01.1 *) P R A A18.1 † Tuberculose de l’appareil génito-urinaire 2 Affection inflammatoire tuberculeuse des organes pelviens de la femme (N74.1 *) Tuberculose (de) : • col de l’utérus (N74.0 *) • organes génitaux de l’homme (N51.- *) • rénale (N29.1 *) • uretère (N29.1 *) • vessie (N33.0 *) 2025 – 1-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A18.2 Adénopathie tuberculeuse périphérique 2 Adénite tuberculeuse À l’exclusion de adénopathie tuberculeuse trachéo-bronchique (A15.4, A16.3) tuberculose des • intra-thoraciques (A15.4, A16.3) ganglions : • mésentériques et rétropéritonéaux (A18.3) P R A A18.3 Tuberculose de l’intestin, du péritoine et des ganglions mésentériques 3 Ascite Entérite † (K93.0 *) tuberculeuse Péritonite † (K67.3 *) Tuberculose (de) : • anus et rectum † (K93.0 *) • intestin (côlon) (grêle) † (K93.0 *) • rétropéritonéale (ganglions lymphatiques) P R A A18.4 Tuberculose de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané 2 Erythème induré tuberculeux Lupus : • exedens • vulgaire (de) : • SAI • paupière † (H03.1 *) Scrofuloderme À l’exclusion de lupus érythémateux (L93.-) • disséminé (M32.-) P R A A18.5 Tuberculose de l’œil 2 Choriorétinite † (H32.0 *) Épisclérite † (H19.0 *) Iridocyclite † (H22.0 *) tuberculeuse Kératite interstitielle † (H19.2 *) Kératoconjonctivite (interstitielle) (phlycténulaire) † (H19.2 *) À l’exclusion de lupus vulgaire de la paupière (A18.4) P R A A18.6 Tuberculose de l’oreille 2 Otite moyenne tuberculeuse † (H67.0 *) À l’exclusion de mastoïdite tuberculeuse (A18.0 †) P R A A18.7 † Tuberculose des surrénales (E35.1 *) 2 Maladie d’Addison tuberculeuse P R A A18.8 Tuberculose d’autres organes précisés 2 Artérite cérébrale tuberculeuse † (I68.1 *) Tuberculose de : • endocarde † (I39.8 *) • myocarde † (I41.0 *) • œsophage † (K23.0 *) • péricarde † (I32.0 *) • thyroïde † (E35.0 *) 2025 – 1-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A19 Tuberculose miliaire Comprend polysérite tuberculeuse tuberculose : • disséminée • généralisée P R A A19.0 Tuberculose miliaire aiguë, localisation unique et précisée 4 P R A A19.1 Tuberculose miliaire aiguë, sièges multiples 4 P R A A19.2 Tuberculose miliaire aiguë, sans précision 4 P R A A19.8 Autres tuberculoses miliaires 4 P R A A19.9 Tuberculose miliaire, sans précision 4 Certaines anthropozoonoses bactériennes (A20-A28) P R A A20 Peste Comprend infection à Yersinia pseudotuberculosis subsp.Pestis infection à Yersinia pestis P R A A20.0 Peste bubonique P R A A20.1 Peste cutanée P R A A20.2 Peste pulmonaire P R A A20.3 Peste méningée 4 P R A A20.7 Peste septique P R A A20.8 Autres formes de peste Peste : • abortive • asymptomatique • mineure P R A A20.9 Peste, sans précision P R A A21 Tularémie Comprend fièvre (de) : • mouche du daim • transmise par le lapin infection à Francisella tularensis subsp.Tularensis P R A A21.0 Tularémie ulcéro-glandulaire P R A A21.1 Tularémie oculo-glandulaire Tularémie ophtalmique P R A A21.2 Tularémie pulmonaire P R A A21.3 Tularémie gastro-intestinale Tularémie abdominale P R A A21.7 Tularémie généralisée 3 […] 2025 – 1-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A21.8 Autres formes de tularémie P R A A21.9 Tularémie, sans précision P R A A22 Charbon Comprend infection à Bacillus anthracis P R A A22.0 Charbon cutané Anthrax malin Pustule maligne P R A A22.1 Charbon pulmonaire Charbon par inhalation Maladie des : • chiffonniers • trieurs de laine P R A A22.2 Charbon gastro-intestinal P R A A22.7 Sepsis charbonneux 3 P R A A22.8 Autres formes de charbon Méningite charbonneuse † (G01 *) P R A A22.9 Charbon, sans précision P R A A23 Brucellose Comprend fièvre (de) : • Malte • méditerranéenne • ondulante P R A A23.0 Brucellose à Brucella melitensis P R A A23.1 Brucellose à Brucella abortus P R A A23.2 Brucellose à Brucella suis P R A A23.3 Brucellose à Brucella canis P R A A23.8 Autres brucelloses P R A A23.9 Brucellose, sans précision P R A A24 Morve et mélioïdose P R A A24.0 Morve Infection à Pseudomonas mallei Infection due à Burkholderia mallei P R A A24.1 Mélioïdose aiguë et galopante 3 Mélioïdose : • pulmonaire • septique P R A A24.2 Mélioïdose subaiguë et chronique P R A A24.3 Autres mélioïdoses 2025 – 1-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A24.4 Mélioïdose, sans précision Infection à Pseudomonas pseudomallei SAI Maladie de Whitmore Infection due à Burkholderia pseudomallei NCA P R A A25 Fièvres causées par morsure de rat P R A A25.0 Spirillose 2 Sodoku P R A A25.1 Streptobacillose 2 Érythème arthritique épidémique Fièvre (de) : • Haverhill • streptobacillaire causée par morsure de rat P R A A25.9 Fièvre causée par morsure de rat, sans précision 2 P R A A26 Érysipéloïde P R A A26.0 Érysipéloïde cutanée 2 Érythème migrant Rouget du porc P R A A26.7 Sepsis à Erysipelothrix 3 P R A A26.8 Autres formes d’érysipéloïde 2 P R A A26.9 Érysipéloïde, sans précision 2 P R A A27 Leptospirose P R A A27.0 Leptospirose ictéro-hémorragique 2 Leptospirose à Leptospira interrogans serovar icterohaemorrhagiae P R A A27.8 Autres formes de leptospirose 2 P R A A27.9 Leptospirose, sans précision 2 P R A A28 Autres anthropozoonoses bactériennes, non classées ailleurs P R A A28.0 Pasteurellose P R A A28.1 Maladie des griffes du chat P R A A28.2 Yersiniose extra-intestinale À l’exclusion de entérite à Yersinia enterocolitica (A04.6), peste (A20.-) P R A A28.8 Autres anthropozoonoses bactériennes précisées, non classées ailleurs P R A A28.9 Anthropozoonose bactérienne, sans précision 2025 – 1-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Autres maladies bactériennes (A30-A49) P R A A30 Lèpre ou maladie de Hansen Comprend infection à Mycobacterium leprae À l’exclusion de séquelles de lèpre (B92) P R A A30.0 Lèpre indéterminée 2 Groupe indéterminé (I) P R A A30.1 Lèpre tuberculoïde 2 Forme tuberculoïde (T) Tuberculoïde polaire (TT) P R A A30.2 Lèpre tuberculoïde de type intermédiaire atypique 2 Borderline tuberculoïde (BT) P R A A30.3 Lèpre de type intermédiaire atypique 2 Borderline (BB) proprement dite P R A A30.4 Lèpre lépromateuse de type intermédiaire atypique 2 Borderline lépromateuse (BL) P R A A30.5 Lèpre lépromateuse 2 Forme lépromateuse (L) Lépromateuse polaire (LL) P R A A30.8 Autres formes de lèpre 2 P R A A30.9 Lèpre, sans précision 2 P R A A31 Infections dues à d’autres mycobactéries À l’exclusion de lèpre (A30.-) tuberculose (A15-A19) P R A A31.0 Infection pulmonaire à Mycobacterium 3 Infection à Mycobacterium : • avium • intracellulare : bacille de Battey • kansasii P R A A31.1 Infection cutanée à Mycobacterium 3 Infection par Mycobacterium : • marinum • ulcerans Ulcère de Buruli P R A A31.8 Autres infections à Mycobacterium 3 P R A A31.9 Infection à Mycobacterium, sans précision 3 Infection atypique à Mycobacterium SAI Mycobactériose SAI 2025 – 1-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A32 Listériose Comprend infection listérienne d’origine alimentaire À l’exclusion de listériose néonatale (disséminée) (P37.2) P R A A32.0 Listériose cutanée 3 P R A A32.1 † Méningite et méningo-encéphalite listériennes 4 Méningite (G01 *) listérienne Méningo-encéphalite (G05.0 *) P R A A32.7 Sepsis à Listeria 4 P R A A32.8 Autres formes de listériose 3 Artérite cérébrale † (I68.1 *) listérienne Endocardite † (I39.8 *) Listériose oculo-glandulaire P R A A32.9 Listériose, sans précision 3 P R A A33 Tétanos néonatal 3 P R A AN A34 Tétanos obstétrical 3 T P R A A35 Autres formes de tétanos 3 Tétanos SAI À l’exclusion de tétanos : • néonatal (A33) • obstétrical (A34) P R A A36 Diphtérie P R A A36.0 Diphtérie pharyngée Angine diphtérique pseudomembraneuse Diphtérie amygdalienne P R A A36.1 Diphtérie rhinopharyngée P R A A36.2 Diphtérie laryngée Laryngo-trachéite diphtérique P R A A36.3 Diphtérie cutanée À l’exclusion de érythrasma (L08.1) P R A A36.8 Autres formes de diphtérie Conjonctivite † (H13.1 *) Myocardite † (I41.0 *) diphtérique Polynévrite † (G63.0 *) P R A A36.9 Diphtérie, sans précision 2025 – 1-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A37 Coqueluche P R A A37.0 Coqueluche à Bordetella pertussis 2 P R A A37.1 Coqueluche à Bordetella parapertussis 2 P R A A37.8 Coqueluche due à d’autres espèces de Bordetella 2 P R A A37.9 Coqueluche, sans précision 2 P R A A38 Scarlatine À l’exclusion de angine à streptocoques (J02.0) P R A A39 Infection à méningocoques P R A A39.0 † Méningite à méningocoques (G01 *) 4 P R A A39.1 † Syndrome de Waterhouse-Friderichsen (E35.1 *) 2 Surrénalite hémorragique à méningocoques Syndrome méningococcique surrénalien P R A A39.2 Méningococcémie aiguë 2 P R A A39.3 Méningococcémie chronique 2 P R A A39.4 Méningococcémie, sans précision 2 Bactériémie méningococcique SAI P R A A39.5 † Cardite à méningocoques 2 Cardite méningococcique SAI (I52.0 *) Endocardite (I39.8 *) Myocardite (I41.0 *) méningococcique Péricardite (I32.0 *) P R A A39.8 Autres infections à méningocoques 2 Arthrite † (M01.0 *) Conjonctivite † (H13.1 *) méningococcique Encéphalite † (G05.0 *) Névrite rétrobulbaire † (H48.1 *) Arthrite post-méningococcique † (M03.0 *) P R A A39.9 Infection méningococcique, sans précision 2 Maladie méningococcique SAI 2025 – 1-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Sepsis Le sepsis est défini par le consensus international « sepsis 3 », publié en 2016, comme une défaillance d'organe(s) menaçant le pronostic vital, causée par une réponse dérégulée de l'hôte à une infection bactérienne, virale, fongique ou parasitaire avec un risque de mortalité à un mois évalué à 10% à 15%. Le diagnostic des défaillances d’organe peut reposer sur le score SOFA (Sequential Organ Failure Assessement) (≥ 2 points, ou augmenté de 2 points par rapport à un état basal). L’utilisation des codes de sepsis est conditionnée par la mention du diagnostic de sepsis établi par le clinicien dans le dossier médical du patient. La référence aux scores SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. D’autres scores SOFA ont été publiés pour l’enfant et pour les séjours en dehors d’une unité de soins critiques. Ces scores sont présentés en Annexe. Depuis l’élaboration du consensus Sepsis-3, le SRIS, avec ou sans défaillance d’organe, n’est plus utilisé pour établir le diagnostic de sepsis dans un contexte infectieux. Le choc septique est défini selon le consensus international « sepsis 3 » par l’association d’une défaillance circulatoire caractérisée chez l’adulte par le besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu pour maintenir une pression artérielle moyenne ≥65 mm Hg et d’une souffrance cellulaire majeure documentée par une augmentation des lactates sériques > 2mM (ou 18 mg/dl), malgré un remplissage vasculaire adéquat. Le sepsis peut être accompagné, ou non, du passage de germes dans la circulation sanguine, avec hémoculture(s) positive(s). En accord avec cette nouvelle définition, le terme de septicémie ne doit plus être utilisé. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 5 Sepsis À partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016 (sepsis, consensus international « sepsis 3 »), le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1). Il sera décrit avec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40-A41, B37.7, P36.-0 et O85 (Exemples : A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram négatif, P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B). En cas de sepsis et à fortiori de choc septique, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1) ne doit plus être codé. En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe (R65.0) reste accessible au codage lorsque qu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. (exemple infection urinaire basse). Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et, en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée. De façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être présentes dans le dossier médical du patient. S’agissant du sepsis, la référence au score SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné dans le dossier médical du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 116-117 Le score SOFA permet de quantifier les défaillances d'organe en calculant l'altération des paramètres suivants : PaO²/ FiO², taux de plaquettes, bilirubine totale, PAM, score de Glasgow, créatininémie et diurèse. Comme on parle désormais de sepsis lorsqu'il y a dysfonction d'organes, alors théoriquement, c'est ce score qui permettra d'en confirmer le diagnostic devant une infection. En pratique, la défaillance multi-viscérale est en effet essentiellement prise en charge dans les UM de soins critiques, mais il serait dommage de ne pas repérer un sepsis pris en charge dans d'autres unités. Nous rappelons que pour le codage, il est juste demandé de retrouver le diagnostic de sepsis (dans sa nouvelle définition) dans la synthèse du médecin pour le coder. Le rappel sur les scores SOFA et qSOFA concerne la conduite à tenir médicale et pour ça, il faut s'en tenir aux avis des cliniciens. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) L'expression « sepsis sévère » n'a pas été supprimée de la CIM-10 mais nous savons que cette définition, qui se base sur le SRIS, n'est plus utilisée. […], la difficulté vient parfois des abus de langage qui utilisent le terme sepsis pour des diagnostics qui ne répondent pas à la nouvelle définition mais il y a aussi de vrais sepsis codés à tort seulement avec les codes habituels d'infections d'organes. Par exemple, actuellement l'infection à SARS-CoV-2 peut se compliquer de sepsis, qui devra être codé en sus. Ce sont les cliniciens qui sont en premier concernés par ces nouveautés, nous ne faisons que proposer le codage adéquat pour décrire au mieux ce problème de santé. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 1-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Codage du sepsis Principes généraux Le sepsis est codé lorsque le diagnostic est clairement mentionné dans le dossier du patient. À partir du 1er mars 2021 et à la suite de l’application de la définition du sepsis de 2016, le codage de celui-ci n’utilise plus les codes R65.0 (Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe) ni R65.1 (Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe), mais les codes CIM-10 de sepsis cités ci-dessous. Le code R65.1 n’est plus accessible au codage, le code R65.0 n’est pas compatible avec le codage des entités « sepsis » et « choc septique ». Les consignes de codage du sepsis et du choc septique, énoncées ci-dessous dans le cas général, sont illustrées par un arbre décisionnel d’aide au codage. Codes de sepsis et de choc septique en CIM-10 A02.1 Sepsis à Salmonella A22.7 Sepsis charbonneux A26.7 Sepsis à Erysipelothrix A32.7 Sepsis à Listeria A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A A40.1 Sepsis à streptocoques, groupe B A40.2 Sepsis à streptocoques groupe D et entérocoques A40.3 Sepsis à Streptococcus pneumoniae A40.8 Autres sepsis à streptocoques A40.9 Sepsis à streptocoques, sans précision A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés A41.1 Sepsis à d'autres staphylocoques précisés A41.2 Sepsis à staphylocoques non précisés A41.3 Sepsis à Haemophilus influenzae A41.4 Sepsis à microorganismes anaérobies A41.5 Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif A41.8 Autres sepsis précisés A41.9 Sepsis, sans précision A42.7 Sepsis actinomycosique B37.7 Sepsis à Candida O85 Sepsis puerpéral P36.-0 Sepsis du nouveau-né 2025 – 1-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Codage du sepsis sans choc septique Le sepsis est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est l’infection étiologique, sauf dans deux situations : - En l’absence de foyer infectieux causal, le sepsis est codé en diagnostic principal de façon dérogatoire. - En cas d’admission en soins critiques, le sepsis est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques, s’il s’agit du motif d’admission. On associe au codage du sepsis celui des diagnostics de défaillances d'organes en codes CIM-10 lorsqu'ils existent et des actes CCAM de suppléances vitales réalisés (ex. remplissage vasculaire, épuration extra-rénale...etc.). Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. • Exemple 1 : hospitalisation pour pyélonéphrite à Proteus mirabilis avec sepsis et insuffisance cardiaque globale. ▪ Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë ▪ Diag. associés : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif B96.4 Proteus (P. mirabilis) (P. morganii), cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.0- Insuffisance cardiaque congestive • Exemple 2 : admission du patient en réanimation pour prise en charge du sepsis avec insuffisance cardiaque globale. ▪ Diagnostic principal : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif ▪ Diag. associés : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë B96.4 Proteus (P. mirabilis) (P. morganii), cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.0- Insuffisance cardiaque congestive Sepsis avec choc septique Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Le choc septique est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est l’infection étiologique. En cas d’admission en soins critiques, le choc septique est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques s’il s’agit du motif d’admission. On associe le codage de la ou des défaillance(s) d’organe présente(s) au codage du choc septique. Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. Les actes CCAM de suppléance vitale réalisés, par exemple remplissage vasculaire, épuration extra-rénale, etc. sont codés. • Exemple 1 : hospitalisation pour diverticulite sigmoïdienne avec perforation et abcès, péritonite, insuffisance cardiaque gauche et choc septique, sepsis à Escherichia Coli ▪ Diagnostic principal : K57.2 Diverticulose du gros intestin, avec perforation et abcès ▪ Diag. Associés : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif R57.2 Choc septique B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche • Exemple 2 : mutation du patient de l’unité médicale d’hospitalisation de l’exemple 1 en soins critiques pour la prise en charge d’un choc septique ▪ Diagnostic principal : R57.2 Choc septique ▪ Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif Utilisation du code A41.8 Autres sepsis précisés Les codes de sepsis ne sont pas exhaustifs dans la CIM-10 quant à l’expression de l’agent infectieux causal. Il est recommandé d’utiliser le code A41.8 Autres sepsis précisés en diagnostic associé dès lors que l’information la plus précise concernant l’agent infectieux en cause est portée par le libellé de l’infection causale. Exemples : • Exemple 1 : Sepsis au cours d’une méningite à méningocoque ▪ Diagnostic principal : A39.0 † Méningite à méningocoques ▪ Diag. Associés : G01 * Méningite au cours d'affections bactériennes classées ailleurs A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 2 : Sepsis au cours d’une infection à clostridium ▪ Diagnostic principal : A48.0 Gangrène gazeuse ▪ Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 3 : Sepsis au cours d’une infection virale ▪ Diagnostic principal : A97.2 Dengue sévère ▪ Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés […] 2025 – 1-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Codage du sepsis chez le nouveau-né Les codes à cinq caractères à usage PMSI, décrits ci-dessous, permettent de coder le sepsis chez le nouveau-né : P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B P36.10 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision P36.20 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques dorés P36.30 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision P36.40 Sepsis du nouveau-né à Escherichia coli P36.50 Sepsis du nouveau-né à anaérobies P36.80 Sepsis du nouveau-né à autres bactéries P36.90 Sepsis du nouveau-né, bactérie non précisée Codage du sepsis sans étiologie et/ou germe retrouvés Dans certains cas plus rares, une infection accompagnée d’un sepsis est diagnostiquée sans que l’infection d’organe causale ne soit déterminée. Dans ce cas le code de sepsis peut être codé en diagnostic principal. • Exemple : hospitalisation pour syndrome infectieux important avec hémoculture positive à staphylocoque aureus sans foyer infectieux causal documenté, avec insuffisance cardiaque globale. Le diagnostic de sepsis est porté par le clinicien : ▪ Diagnostic principal : A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés ▪ Diagnostic associé : I50.0- Insuffisance cardiaque congestive Dans le cas d’un sepsis avéré sans que le germe en cause ait pu être retrouvé, le code A41.9 sera utilisé. • Exemple : pneumopathie, germe non identifié, accompagnée d’un sepsis sans hémoculture positive, avec choc septique : ▪ Diagnostic principal : J18.8 Autres pneumopathies, microorganisme non précisé ▪ Diag. Associés : A41.9 Sepsis, sans précision R57.2 Choc septique ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, pp. 5-8 Choc septique Le choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires et cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter considérablement la mortalité à un mois de 25% à 35% Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d’un sepsis : • Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg • Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl) Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 117 Concernant les séjours de réanimation de patients pris en charge pour choc septique (diagnostic posé à plusieurs reprises par le clinicien) , score SOFA supérieur à 2, mise en place de Noradrénaline mais les Lactates sont inférieures à 2. Si je suis scrupuleusement les consignes je ne peux plus coder le choc septique qui est de niveau 4. Alors comment valoriser au mieux ces séjours ? Le diagnostic de choc septique posé par le praticien suffit pour le codage. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) • si le bilan étiologique permet de le rattacher à un foyer d’organe bien identifié (pyélonéphrite, pneumopathie, etc.), le DP sera le code de l’infection d’organe et le sepsis ou choc septique seront à mettre en DAS, selon le principe de la situation de « complication révélatrice d’une maladie auparavant méconnue » (page 125 de la version provisoire du Guide méthodo MCO 2021 paru en juin 2021) : • à contrario, si l’infection d’organe originelle était déjà connue et s’est compliquée d’un sepsis ou d’un choc septique, raison pour laquelle il a été pris en charge au sein d’une UM donnée, qu’elle soit de soins critiques ou pas (là aussi, en pratique clinique, il peut arriver que le constat de complication soit posé lors de l’arrivée du patient dans une UM classique et le traitement démarré avant qu’il ne soit muté en soins critiques) dans ce cas, le DP sera soit le sepsis, soit le choc septique et l’infection d’organe en DAS : • ensuite, il restera à rajouter les autres DAS potentiels : défaillance(s) d’organe(s), code(s) en U de résistance acquise, mesure d’isolement, événements intercurrents, etc. Nous sommes bien d'accord avec [ce] schéma décisionnel de codage. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] # 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) Quel code utiliser pour coder un sepsis sur pneumopathie covid 19 (sofa>=2) en dehors des complications bactériennes septiques ? Auparavant nous avions le code R65.1. Les nouvelles définitions ont été adaptées à la CIM-10 qui ne comprend pas de code précis, marqueur de sepsis d'origine non bactérienne. Le A41.8 Autres sepsis précisés est actuellement proposé par dérogation. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) 2025 – 1-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A40 Sepsis à streptocoques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (R57.2) pour identifier le choc septique À l’exclusion de après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.4) au cours de l’accouchement (O75.3) consécutive à : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O03-O07, O08.0) • injection thérapeutique, perfusion ou transfusion (T80.2) • vaccination (T88.0) néonatale (P36.0-P36.1) puerpérale (O85) P R A A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A 4 P R A A40.1 Sepsis à streptocoques, groupe B 4 P R A A40.2 Sepsis à streptocoques, groupe D et entérocoques 4 P R A A40.3 Sepsis à Streptococcus pneumoniae 4 Sepsis à pneumocoques P R A A40.8 Autres sepsis à streptocoques 4 P R A A40.9 Sepsis à streptocoques, sans précision 4 P R A A41 Autres sepsis Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (R57.2) pour identifier le choc septique À l’exclusion de au cours de l’accouchement (O75.3) bactériémie SAI (A49.9) consécutive à : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O03-O07, O08.0) • injection thérapeutique, perfusion ou transfusion (T80.2) • vaccination (T88.0) mélioïdose septique (A24.1) peste septique (A20.7) sepsis (à) (au cours de) : • actinomycosique (A42.7) • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.4) • Candida (B37.7) • charbonneuse (A22.7) • Erysipelothrix (A26.7) • gonocoques (A54.8) • listérienne (A32.7) • méningocoques (A39.2-A39.4) • néonatale (P36.-) • puerpérale (O85) • streptocoques (A40.-) • syndrome du choc toxique (A48.3) • tularémique (A21.7) • virus de l’herpès (B00.7) yersiniose extra-intestinale (A28.2) P R A A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés 4 P R A A41.1 Sepsis à d’autres staphylocoques précisés 4 Sepsis à staphylocoques coagulase-négatifs P R A A41.2 Sepsis à staphylocoques non précisés 4 2025 – 1-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A41.3 Sepsis à Haemophilus influenzae 3 P R A A41.4 Sepsis à micro-organismes anaérobies 4 À l’exclusion de gangrène gazeuse (A48.0) P R A A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes Gram négatif 4 Sepsis à micro-organismes Gram négatif SAI Sepsis à Pseudomonas - Serratia - Escherichia coli (CIM10-CA 2012) P R A A41.8 Autres sepsis précisés 4 Sepsis à Gram positif SAI Les codes de sepsis ne sont pas exhaustifs dans la CIM-10 quant à l’expression de l’agent infectieux causal. Il est recommandé d’utiliser le code A41.8 Autres sepsis précisés en diagnostic associé dès lors que l’information la plus précise concernant l’agent infectieux en cause est portée par le libellé de l’infection causale. • Exemple 1 : Sepsis au cours d’une méningite à méningocoque Diagnostic principal : A39.0 † Méningite à méningocoques Diag. Associés : G01 * Méningite au cours d'affections bactériennes classées ailleurs A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 2 : Sepsis au cours d’une infection à clostridium Diagnostic principal : A48.0 Gangrène gazeuse Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 3 : Sepsis au cours d’une infection virale Diagnostic principal : A97.2 Dengue sévère Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 7 Quel code utiliser pour coder un sepsis sur pneumopathie covid 19 (sofa>=2) en dehors des complications bactériennes septiques ? Auparavant nous avions le code R65.1. Les nouvelles définitions ont été adaptées à la CIM-10 qui ne comprend pas de code précis, marqueur de sepsis d'origine non bactérienne. Le code A41.8 Autres sepsis précisés est actuellement proposé par dérogation. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) P R A A41.9 Sepsis, sans précision 3 Sepsis SAI Aunis p.28 : ne pas confondre choc septique R57.2 avec le Syndrome du choc toxique qui se code A48.3 Dans le cas d’un sepsis avéré sans que le germe en cause ait pu être retrouvé, le code A41.9 sera utilisé. Exemple : pneumopathie, germe non identifié, accompagnée d’un sepsis sans hémoculture positive, avec choc septique : Diagnostic principal : J18.8 Autres pneumopathies, microorganisme non précisé Diag. Associés : A41.9 Sepsis, sans précision R57.2 Choc septique ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 8 P R A A42 Actinomycose À l’exclusion de actinomycétome (B47.1) P R A A42.0 Actinomycose pulmonaire P R A A42.1 Actinomycose abdominale P R A A42.2 Actinomycose cervico-faciale P R A A42.7 Sepsis actinomycosique 3 P R A A42.8 Autres formes d’actinomycose P R A A42.9 Actinomycose, sans précision 2025 – 1-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A43 Nocardiose P R A A43.0 Nocardiose pulmonaire 3 P R A A43.1 Nocardiose cutanée 3 P R A A43.8 Autres formes de nocardiose 3 P R A A43.9 Nocardiose, sans précision 3 P R A A44 Bartonellose P R A A44.0 Bartonellose généralisée 4 Fièvre de Oroya P R A A44.1 Bartonellose cutanée et cutanéo-muqueuse 2 Verruga peruana P R A A44.8 Autres formes de bartonellose 2 P R A A44.9 Bartonellose, sans précision 2 P R A A46 Érysipèle 3 À l’exclusion de érysipèle du post-partum ou puerpéral (O86.8) Dermohypodermite infectieuse à streptocoques (non nécrosante) Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 1 : codage d'un eczéma surinfecté, se compliquant secondairement d'un phlegmon, puis d'abcès et de dermohypodermite non nécrosante. L30.3+A46 mais L02? L03? Coder la complication pour laquelle le patient est pris en charge, ici l’abcès ou la dermohypodermite. Ces complications de l’eczéma ont motivé l’admission du patient et sa prise en charge, elles sont donc le DP. Dans cet exemple, coder l’abcès en L02.- ou la dermohypodermite en L08.8 Autres infections localisées précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané. ● exemple 2 : infection localisée cutanée, L08.8 se compliquant d'érysipèle. A46 autorisé ? (exclusion du chapitre) Oui, coder l’érysipèle qui complique cette infection localisée lorsque ce diagnostic est bien confirmé par le clinicien. Ne pas tenir compte de l’exclusion du code A46 puisque l’infection localisée initiale n’est plus présente. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A A48 Autres maladies bactériennes, non classées ailleurs À l’exclusion de actinomycétome (B47.1) P R A A48.0 Gangrène gazeuse 4 Myonécrose à Clostridium Phlegmon Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A A48.1 Maladie des légionnaires 3 Légionellose P R A A48.2 Maladie des légionnaires, sans signes pulmonaires 3 [Fièvre de Pontiac] 2025 – 1-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A48.3 Syndrome du choc toxique 4 Toxic Shock Syndrom [TSS] À l’exclusion de choc endotoxique SAI (R57.8) sepsis SAI (A41.9) P R A A48.4 Fièvre purpurique du Brésil 2 Infection généralisée à Haemophilus aegyptius P R A A48.8 Autres maladies bactériennes précisées 2 P R A A49 Infection bactérienne, siège non précisé À l’exclusion de agents bactériens, cause de maladies classées dans d’autres chapitres (B95-B96) infection (à) : • Chlamydia SAI (A74.9) • méningococcique SAI (A39.9) • rickettsies SAI (A79.9) • spirochètes SAI (A69.9) Bactériémie sans syndrome infectieux Le terme de bactériémie définit le passage de bactéries dans la circulation sanguine. On utilise les termes de virémie, de fongémie et de parasitémie pour les autres microorganismes. Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Il est recommandé d’associer si besoin un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier l'agent infectieux. Lorsque la bactériémie survient pendant ou au décours d'une infection d'organe identifiée (ou d’un sepsis), alors le codage de l'infection l'emporte sur celle-ci. La bactériémie (A49.-) ne doit dans ce cas pas être codée en plus. En revanche, si la bactériémie survient suite à une complication d'acte à visée diagnostique ou thérapeutique, ou sans qu'aucune étiologie précise ne soit identifiée, alors il faut la coder, ainsi que l'agent infectieux retrouvé à l'hémoculture si besoin. ● Exemple 1 : Bactériémie avec une porte d’entrée jugée très probable mais sans foyer infectieux causal précis, comme une effraction cutanée non identifiée, une translocation digestive sans colite identifiée etc. : Diagnostic principal : A49.- Infection bactérienne à …, siège non précisé Diagnostic associé : microorganisme codé en B95-B96. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 9 P R A A49.0 Infection à staphylocoques, siège non précisé 2 P R A A49.1 Infection à streptocoques et entérocoques, siège non précisé 2 P R A A49.2 Infection à Haemophilus influenzae, siège non précisé 2 P R A A49.3 Infection à Mycoplasma, siège non précisé 2 P R A A49.8 Autres infections bactériennes, siège non précisé 2 P R A A49.9 Infection bactérienne, sans précision Bactériémie SAI 2025 – 1-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Infections dont le mode de transmission est essentiellement sexuel (A50-A64) À l’exclusion de maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) syndrome de Reiter (M02.3) urétrite non spécifique et non gonococcique (N34.1) P R A A50 Syphilis congénitale P R A A50.0 Syphilis congénitale précoce, symptomatique 2 Toute manifestation d’une syphilis congénitale précisée comme étant précoce, ou évidente moins de [AGE] après la naissance. Laryngite Oculopathie Ostéochondropathie syphilitique congénitale précoce Pharyngite Pneumopathie Rhinite Syphilis congénitale précoce : • cutanée • cutanéo-muqueuse • viscérale P R A A50.1 Syphilis congénitale précoce, latente 2 Syphilis congénitale sans signes cliniques, avec réaction sérologique positive et réaction négative dans le liquide céphalo-rachidien, moins de [AGE] après la naissance. P R A A50.2 Syphilis congénitale précoce, sans précision 2 Syphilis congénitale SAI moins de deux ans après la naissance. P R A A50.3 Oculopathie syphilitique congénitale tardive 2 Kératite interstitielle syphilitique congénitale tardive † (H19.2 *) Oculopathie syphilitique congénitale tardive NCA † (H58.8 *) À l’exclusion de triade de Hutchinson (A50.5) P R A A50.4 Syphilis congénitale nerveuse tardive 2 Démence paralytique Paralysie générale Syphilis nerveuse tabétique juvénile Tabès Neuro-syphilis Encéphalite † (G05.0 *) Méningite † (G01 *) syphilitique congénitale tardive Polynévrite † (G63.0 *) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un trouble mental associé. À l’exclusion de triade de Hutchinson (A50.5) P R A A50.5 Autres formes tardives de syphilis congénitale, symptomatique 2 Toute forme de syphilis congénitale précisée tardive, ou évidente deux ans au moins après la naissance. Arthropathie † (M03.1 *) syphilitique congénitale tardive Ostéo-chondropathie † (M90.2 *) Dents de Hutchinson Maladie de Clutton † (M03.1 *) Nez en selle attribuable à la syphilis Syphilis cardio-vasculaire congénitale tardive † (I98.0 *) Triade de Hutchinson 2025 – 1-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A50.6 Syphilis congénitale tardive, latente 2 Syphilis congénitale sans signes cliniques, avec réaction sérologique positive et réaction négative dans le liquide céphalo-rachidien, deux ans au moins après la naissance. P R A A50.7 Syphilis congénitale tardive, sans précision 2 Syphilis congénitale SAI, deux ans au moins après la naissance. P R A A50.9 Syphilis congénitale, sans précision 2 P R A A51 Syphilis précoce P R A A51.0 Syphilis génitale primaire 2 Chancre syphilitique SAI P R A A51.1 Syphilis anale primaire 2 P R A A51.2 Syphilis primaire d’autres localisations 2 P R A A51.3 Syphilis secondaire de la peau et des muqueuses 2 Alopécie † (L99.8 *) Leucodermie † (L99.8 *) syphilitique Plaque muqueuse Condylome plat P R A A51.4 Autres formes de syphilis secondaire 2 Affection inflammatoire des organes pelviens de la femme † (N74.2 *) Iridocyclite † (H22.0 *) Lymphadénopathie syphilitique Méningite † (G01 *) secondaire Myosite † (M63.0 *) Oculopathie NCA † (H58.8 *) Périostite † (M90.1 *) P R A A51.5 Syphilis précoce, latente 2 Syphilis (acquise) sans signes cliniques, avec réaction sérologique positive et réaction négative dans le liquide céphalo-rachidien, moins de deux ans après l’infection. P R A A51.9 Syphilis précoce, sans précision 2 P R A A52 Syphilis tardive P R A A52.0 † Syphilis cardio-vasculaire 2 Anévrisme syphilitique de l’aorte (I79.0 *) Aortite (I79.1 *) Artérite cérébrale (I68.1 *) Endocardite SAI (I39.8 *) Insuffisance aortique (I39.1 *) syphilitique Insuffisance pulmonaire (I39.3 *) Myocardite (I41.0 *) Péricardite (I32.0 *) Syphilis cardio-vasculaire SAI (I98.0 *) 2025 – 1-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A52.1 Syphilis nerveuse symptomatique 2 Arthropathie syphilitique (tabétique) † (M14.6 *) Atrophie optique † (H48.0 *) Encéphalite † (G05.0 *) Méningite † (G01 *) syphilitique tardive Névrite : • acoustique † (H94.0 *) • rétrobulbaire † (H48.1 *) Polynévrite † (G63.0 *) Parkinsonisme syphilitique † (G22 *) Tabès À l’exclusion de Arthropathie de Charcot • SAI (G98 †) • non syphilitique (G98 †) P R A A52.2 Syphilis nerveuse asymptomatique 2 P R A A52.3 Syphilis nerveuse, sans précision 2 Gomme (syphilitique) Syphilis (tardive) du système nerveux central SAI Syphilome P R A A52.7 Autres formes tardives de syphilis symptomatique 2 Affection inflammatoire des organes pelviens de la femme † (N74.2 *) Bursite † (M73.1 *) Choriorétinite † (H32.0 *) Épisclérite † (H19.0 *) syphilitique tardive Leucodermie † (L99.8 *) Oculopathie NCA † (H58.8 *) Péritonite † (K67.2 *) Glomérulite syphilitique † (N08.0 *) Gomme (syphilitique) toute localisation, sauf celles classées en A52.0-A52.3 Syphilis tardive ou tertiaire Synovite syphilitique (stade non précisé) † (M68.0 *) Syphilis (stade non précisé) : • hépatique † (K77.0 *) • musculaire † (M63.0 *) • osseuse † (M90.2 *) • pulmonaire † (J99.8 *) P R A A52.8 Syphilis tardive, latente 2 Syphilis (acquise), sans symptômes cliniques, avec réaction sérologique positive et réaction négative dans le liquide céphalo-rachidien, deux ans au moins après l’infection. P R A A52.9 Syphilis tardive, sans précision 2 P R A A53 Syphilis, autres et sans précision P R A A53.0 Syphilis latente, non précisée précoce ou tardive 2 Sérologie syphilitique positive Syphilis latente SAI P R A A53.9 Syphilis, sans précision 2 Infection due à Treponema pallidum SAI Syphilis (acquise) SAI À l’exclusion de syphilis SAI entraînant la mort avant l’âge de deux ans (A50.2) 2025 – 1-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A54 Infection gonococcique P R A A54.0 Infection gonococcique de la partie inférieure de l’appareil génito-urinaire, sans abcès péri- 2 urétral ou des glandes annexes Cervicite Cystite gonococcique SAI Urétrite Vulvo-vaginite À l’exclusion de avec abcès (des) : • glandes génito-urinaires (A54.1) • péri-urétral (A54.1) P R A A54.1 Infection gonococcique de la partie inférieure de l’appareil génito-urinaire, avec abcès péri- 2 urétral et des glandes annexes Abcès gonococcique des glandes de Bartholin P R A A54.2 Pelvipéritonite gonococcique et autres infections génito-urinaires gonococciques 2 Affection inflammatoire des organes pelviens de la femme † (N74.3 *) Épididymite † (N51.1 *) gonococcique Orchite † (N51.1 *) Prostatite † (N51.0 *) À l’exclusion de péritonite gonococcique (A54.8) P R A A54.3 Infection gonococcique de l’œil Conjonctivite † (H13.1 *) gonococcique Iridocyclite † (H22.0 *) Ophtalmie gonococcique du nouveau-né P R A A54.4 † Infection gonococcique du système ostéo-articulaire et des muscles 2 Arthrite (M01.3 *) Bursite (M73.0 *) Ostéomyélite (M90.2 *) gonococcique Synovite (M68.0 *) Ténosynovite (M68.0 *) P R A A54.5 Pharyngite gonococcique P R A A54.6 Infection gonococcique de l’anus et du rectum P R A A54.8 Autres infections gonococciques Abcès du cerveau † (G07 *) Endocardite † (I39.8 *) Lésions cutanées Méningite † (G01 *) Myocardite † (I41.0 *) gonococcique(s) Péricardite † (I32.0 *) Péritonite † (K67.1 *) Pneumopathie † (J17.0 *) Sepsis À l’exclusion de pelvipéritonite gonococcique (A54.2) P R A A54.9 Infection gonococcique, sans précision 2025 – 1-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A55 Lymphogranulomatose vénérienne à Chlamydia Bubon climatique ou tropical Esthiomène Lymphogranulomatose inguinale Maladie de (Durand-)Nicolas-Favre P R A A56 Autres infections à Chlamydia transmises par voie sexuelle Comprend infections à Chlamydia trachomatis transmises par voie sexuelle À l’exclusion de conjonctivite néonatale à Chlamydia (P39.1) lymphogranulomatose à Chlamydia (A55) maladies classées en A74.- pneumopathie congénitale à Chlamydia (P23.1) P R A A56.0 Infection à Chlamydia de la partie inférieure de l’appareil génito-urinaire 2 Cervicite Cystite à Chlamydia Urétrite Vulvo-vaginite P R A A56.1 Infection à Chlamydia, pelvi-péritonéale et des autres organes génito-urinaires 2 Affection inflammatoire des organes pelviens de la femme † (N74.4 *) Épididymite † (N51.1 *) à Chlamydia Orchite † (N51.1 *) P R A A56.2 Infection à Chlamydia de l’appareil génito-urinaire, sans précision 2 P R A A56.3 Infection à Chlamydia de l’anus et du rectum P R A A56.4 Infection à Chlamydia du pharynx P R A A56.8 Infection à Chlamydia transmise par voie sexuelle, autres localisations P R A A57 Chancre mou Chancrelle P R A A58 Granulome inguinal Donovanose P R A A59 Trichomonase À l’exclusion de trichomonase intestinale (A07.8) P R A A59.0 Trichomonase uro-génitale 2 Leucorrhée (vaginale) à Trichomonas (vaginalis) Prostatite † (N51.0 *) P R A A59.8 Autres localisations de trichomonase 2 P R A A59.9 Trichomonase, sans précision 2 2025 – 1-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A60 Infection ano-génitale par le virus de l’herpès herpès simplex [HSV] P R A A60.0 Infection des organes génitaux et de l’appareil génito-urinaire par le virus de l’herpès 2 Infection des organes génitaux par le virus de l’herpès : • femme † (N77.0 *-N77.1 *) • homme † (N51.- *) P R A A60.1 Infection de la marge cutanée de l’anus et du rectum, par le virus de l’herpès 2 P R A A60.9 Infection ano-génitale par le virus de l’herpès, sans précision 2 P R A A63 Autres maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel, non classées ailleurs À l’exclusion de molluscum contagiosum (B08.1) papillome du col de l’utérus (D26.0) P R A A63.0 Condylomes ano-génitaux (vénériens) P R A A63.00 Condylomes anaux (vénériens) P R A A63.08 Autres condylomes ano-génitaux (vénériens) P R A A63.8 Autres maladies précisées dont le mode de transmission est essentiellement sexuel P R A A64 Maladie sexuellement transmise, sans précision Maladie vénérienne SAI Autres maladies à spirochètes (A65-A69) À l’exclusion de leptospirose (A27.-) syphilis (A50-A53) P R A A65 Syphilis non vénérienne Béjel Njovera Syphilis endémique P R A A66 Pian Comprend bouba frambœsia P R A A66.0 Lésions initiales du pian Chancre pianique Frambœsia initiale ou primaire Pian mère Ulcère frambœsial initial P R A A66.1 Papillomes multiples et pian plantaire humide Pian-crabe Frambœsome Papillome pianique plantaire ou palmaire Pianome 2025 – 1-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A66.2 Autres lésions cutanées précoces du pian Frambœside du pian récent Pian cutané, moins de cinq ans après l’infection Pian récent (cutané) (maculaire) (maculo-papulaire) (micropapulaire) (papulaire) P R A A66.3 Hyperkératose pianique Hyperkératose palmaire ou plantaire (précoce) (tardive), due au pian Main de vampire Pianides plantaires hyperkératosiques et trichophytoïdes P R A A66.4 Gommes et ulcères pianiques Frambœside gommeuse Pian tardif nodulaire (ulcéré) P R A A66.5 Gangosa Rhinopharyngite mutilante P R A A66.6 Lésions ostéo-articulaires pianiques Gomme osseuse Goundou du pian (tardif) Ostéite ou périostite gommeuse Hydarthrose Nodule du pian (précoce) (tardif) Ostéite Périostite (hypertrophique) P R A A66.7 Autres manifestations du pian Lésions muqueuses pianiques Nodules juxta-articulaires pianiques P R A A66.8 Pian latent Pian sans signes cliniques, avec sérologie positive P R A A66.9 Pian, sans précision P R A A67 Pinta Caraté P R A A67.0 Lésions initiales de la pinta Chancre (initial) de la pinta Papule (initiale) P R A A67.1 Lésions intermédiaires de la pinta Hyperkératose Lésions hyperchromiques de la pinta Plaques érythémateuses Pintides P R A A67.2 Lésions tardives de la pinta Lésions cardio-vasculaires † (I98.1 *) Lésions cutanées : • achromiques de la pinta • cicatricielles • dyschromiques 2025 – 1-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A67.3 Lésions mixtes de la pinta Lésions cutanées achromiques avec lésions cutanées hyperchromiques de la pinta P R A A67.9 Pinta, sans précision P R A A68 Fièvres récurrentes Comprend typhus récurrent borrélioses À l’exclusion de maladie de Lyme (A69.2) P R A A68.0 Fièvre récurrente à poux Fièvre récurrente à Borrelia recurrentis Borréliose à poux P R A A68.1 Fièvre récurrente à tiques Fièvre récurrente à Borrelia, sauf Borrelia recurrentis Borréliose à tiques P R A A68.9 Fièvre récurrente, sans précision Borréliose, sans précision P R A A69 Autres infections à spirochètes P R A A69.0 Stomatite ulcéro-nécrotique Cancrum oris Gangrène à fuso-spirochètes Noma Stomatite gangréneuse P R A A69.1 Autres infections dites de Vincent Angine de Vincent Gingivite Gingivite ulcéro-nécrotique (aiguë) Gingivo-stomatite Pharyngite à fuso-spirochètes Stomatite à fuso-spirochètes P R A A69.2 Maladie de Lyme Érythème chronique migrateur à Borrelia burgdorferi P R A A69.8 Autres infections à spirochètes précisées P R A A69.9 Infection à spirochètes, sans précision 2025 – 1-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Autres maladies à Chlamydia (A70-A74) P R A A70 Infection à Chlamydia psittaci Ornithose Psittacose P R A A71 Trachome À l’exclusion de séquelles de trachome (B94.0) P R A A71.0 Phase initiale du trachome Trachoma dubium P R A A71.1 Phase active du trachome Conjonctivite : • folliculaire trachomateuse • granuleuse (trachomateuse) Pannus trachomateux P R A A71.9 Trachome, sans précision P R A A74 Autres infections à Chlamydia À l’exclusion de conjonctivite néonatale à Chlamydia (P39.1) infections à Chlamydia transmises par voie sexuelle (A55-A56) pneumopathie (à) : • Chlamydia (J16.0) • congénitale (P23.1) P R A A74.0 † Conjonctivite à Chlamydia (H13.1 *) Paratrachome P R A A74.8 Autres infections à Chlamydia précisées Péritonite à Chlamydia † (K67.0 *) […] P R A A74.9 Infection à Chlamydia, sans précision Chlamydiose SAI Rickettsioses (A75-A79) P R A A75 Typhus À l’exclusion de rickettsiose due à Neorickettsia sennetsu Ehrlichia sennetsu (A79.8) P R A A75.0 Typhus épidémique à poux dû à Rickettsia prowazekii 2 Typhus : • classique • épidémique (à poux) • exanthématique P R A A75.1 Typhus résurgent 2 Maladie de Brill-Zinsser P R A A75.2 Typhus à Rickettsia typhi 2 Typhus murin (à puces) P R A A75.3 Typhus à Rickettsia tsutsugamushi 2 Fièvre fluviale du Japon Typhus des broussailles 2025 – 1-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A75.9 Typhus, sans précision 2 P R A A77 Fièvre pourprée Comprend rickettsiose à tiques P R A A77.0 Fièvre pourprée à Rickettsia rickettsii 2 Fièvre (de) : • pourprée des Montagnes rocheuses • Sao Paulo • maculeuse brésilienne P R A A77.1 Fièvre pourprée à Rickettsia conorii 2 Fièvre (à) (de) : • boutonneuse • exanthématique méditerranéenne • indienne à tiques • Marseille • tiques du Kenya Typhus africain à tiques P R A A77.2 Fièvre pourprée due à Rickettsia sibirica 2 Fièvre russo-asiatique Typhus à tiques de Sibérie P R A A77.3 Fièvre pourprée due à Rickettsia australis 2 Fièvre à tiques du Queensland P R A A77.8 Autres fièvres pourprées 2 P R A A77.9 Fièvre pourprée, sans précision 2 Typhus à tiques SAI P R A A78 Fièvre Q 2 Fièvre (du) : • Montana • quadrilatérale Infection à Coxiella burnetii P R A A79 Autres rickettsioses P R A A79.0 Fièvre des tranchées 2 Fièvre (de) : • quintane • Volhynie P R A A79.1 Rickettsiose varicelliforme due à Rickettsia akari 2 Fièvre de Kew Garden Rickettsiose vésiculaire P R A A79.8 Autres types précisés de rickettsiose 2 Rickettsiose à Neorickettsia sennetsu Rickettsiose à Ehrlichia sennetsu Ehrlichiose P R A A79.9 Rickettsiose, sans précision 2 Infection à rickettsies SAI 2025 – 1-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Infections virales du système nerveux central (A80-A89) À l’exclusion de séquelles de : • encéphalite virale (B94.1) • poliomyélite (B91) P R A A80 Poliomyélite aiguë P R A A80.0 Poliomyélite paralytique aiguë, associée au virus vaccinal P R A A80.1 Poliomyélite paralytique aiguë, virus sauvage importé P R A A80.2 Poliomyélite paralytique aiguë, virus sauvage indigène P R A A80.3 Poliomyélites paralytiques aiguës, autres et sans précision P R A A80.4 Poliomyélite aiguë non paralytique P R A A80.9 Poliomyélite aiguë, sans précision P R A A81 Infections atypiques à virus, du système nerveux central Comprend maladies à prions, du système nerveux central P R A A81.0 Maladie de Creutzfeldt-Jakob 2 Encéphalopathie spongieuse subaiguë P R A A81.1 Panencéphalite sclérosante subaiguë 2 Encéphalite subaiguë à inclusions de Dawson Leucoencéphalopathie sclérosante de Van Bogaert P R A A81.2 Leucoencéphalopathie multifocale progressive 2 Leucoencéphalopathie multifocale SAI P R A A81.8 Autres infections atypiques à virus, du système nerveux central 2 Kuru Encéphalopathie spongiforme subaiguë [Syndrome de Gerstmann-Straussler-Scheinker] Maladie à prion humaine héréditaire rare. (Orphanet) P R A A81.9 Infection atypique à virus, du système nerveux central, sans précision 2 Maladie à prion du système nerveux central SAI P R A A82 Rage P R A A82.0 Rage sylvatique 3 P R A A82.1 Rage des rues 3 Rage citadine P R A A82.9 Rage, sans précision 3 2025 – 1-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A83 Encéphalite virale transmise par des moustiques Comprend méningo-encéphalite à virus transmise par des moustiques À l’exclusion de encéphalite équine vénézuélienne (A92.2) P R A A83.0 Encéphalite japonaise 3 P R A A83.1 Encéphalite équine occidentale 3 P R A A83.2 Encéphalite équine orientale 3 P R A A83.3 Encéphalite de Saint-Louis 3 P R A A83.4 Encéphalite australienne 3 Maladie virale de Kunjin P R A A83.5 Encéphalite de Californie 3 Encéphalite de La Crosse Méningo-encéphalite de Californie P R A A83.6 Maladie à virus de Rocio 3 P R A A83.8 Autres encéphalites virales transmises par des moustiques 3 P R A A83.9 Encéphalite virale transmise par des moustiques, sans précision 3 P R A A84 Encéphalite virale transmise par des tiques Comprend méningo-encéphalite virale transmise par des tiques P R A A84.0 Encéphalite de la taïga 3 Encéphalite verno-estivale russe P R A A84.1 Encéphalite d’Europe centrale transmise par des tiques 3 P R A A84.8 Autres encéphalites virales transmises par des tiques 3 Encéphalomyélite ovine Louping ill Maladie virale de Powassan P R A A84.9 Encéphalite virale transmise par des tiques, sans précision 3 P R A A85 Autres encéphalites virales, non classées ailleurs Comprend Encéphalomyélite précisée virale NCA méningo-encéphalite À l’exclusion de chorioméningite Iymphocytaire (A87.2) encéphalite (due au virus de) : • herpès (simplex) (B00.4) • morbilleuse (B05.0) • ourlienne (B26.2) • poliomyélite (A80.-) • zostérienne (B02.0) encéphalomyélite myalgique (G93.3) P R A A85.0 † Encéphalite à entérovirus (G05.1 *) 3 Encéphalomyélite à entérovirus P R A A85.1 † Encéphalite à adénovirus (G05.1 *) 3 Méningo-encéphalite à adénovirus 2025 – 1-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A85.2 Encéphalite virale transmise par des arthropodes, sans précision 3 P R A A85.8 Autres encéphalites virales précisées 3 Encéphalite léthargique Maladie de Von Economo-Cruchet P R A A86 Encéphalite virale, sans précision 3 Encéphalomyélite à virus SAI Méningo-encéphalite P R A A87 Méningite virale À l’exclusion de méningite (due au virus de) : • herpès (simplex) (B00.3) • morbilleuse (B05.1) • ourlienne (B26.1) • poliomyélite (A80.-) • zostérienne (B02.1) P R A A87.0 † Méningite à entérovirus (G02.0 *) 2 Méningite à virus : • Coxsackie • ECHO P R A A87.1 † Méningite à adénovirus (G02.0 *) 2 P R A A87.2 Chorio-méningite lymphocytaire 3 Méningo-encéphalite lymphocytaire P R A A87.8 Autres méningites virales 2 P R A A87.9 Méningite virale, sans précision 2 P R A A88 Autres infections virales du système nerveux central, non classées ailleurs À l’exclusion de encéphalite virale SAI (A86) méningite virale SAI (A87.9) P R A A88.0 Fièvre exanthémateuse à entérovirus exanthème de Boston P R A A88.1 Vertige épidémique P R A A88.8 Autres infections virales précisées du système nerveux central P R A A89 Infection virale du système nerveux central, sans précision 2025 – 1-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Fièvres virales transmises par des arthropodes et fièvres virales hémorragiques (A92-A99) P R A A92 Autres fièvres virales transmises par des moustiques À l’exclusion de maladie de la Ross River (B33.1) P R A A92.0 Fièvre de Chikungunya 2 Fièvre hémorragique de Chikungunya P R A A92.1 Fièvre due au virus O’nyong-nyong P R A A92.2 Fièvre équine vénézuélienne Encéphalite équine vénézuélienne Encéphalomyélite équine vénézuélienne P R A A92.3 Fièvre due au virus West-Nile Fièvre West-Nile Fièvre du Nil occidental P R A A92.4 Fièvre de la vallée du Rift P R A A92.5 Maladie due au virus Zika 2 Fièvre Infection à virus Zika Encéphalite † (G04.8 *) Zika SAI Le virus Zika ou virus de Zika [ZIKV] est un arbovirus membre de la famille des Flaviviridae et du genre Flavivirus, responsable de la fièvre de Zika. Il tire son nom d’une forêt en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Transmis par la piqûre d’un moustique infecté, il peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. C’est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence. (Wikipedia) À l’exclusion de maladie congénitale due au virus Zika (P35.4) P R A A92.8 Autres fièvres virales précisées, transmises par des moustiques P R A A92.9 Fièvre virale transmise par des moustiques, sans précision P R A A93 Autres fièvres virales transmises par des arthropodes, non classées ailleurs P R A A93.0 Fièvre d’Oropouche P R A A93.1 Fièvre à phlébotome Fièvre à pappataci P R A A93.2 Fièvre à tiques du Colorado P R A A93.8 Autres fièvres virales précisées, transmises par des arthropodes Maladie virale de Piry Stomatite vésiculaire virale Fièvre de l’Indiana Syndrome de fièvre sévère avec thrombocytopénie [SFST] 2025 – 1-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A94 Fièvre virale transmise par des arthropodes, sans précision Fièvre à arbovirus SAI Infection à arbovirus SAI P R A A95 Fièvre jaune P R A A95.0 Fièvre jaune sylvatique Fièvre jaune de : • brousse • jungle P R A A95.1 Fièvre jaune citadine P R A A95.9 Fièvre jaune, sans précision P R A A96 Fièvre hémorragique à Arénavirus P R A A96.0 Fièvre hémorragique de Junin Fièvre hémorragique d’Argentine P R A A96.1 Fièvre hémorragique de Machupo Fièvre hémorragique de Bolivie P R A A96.2 Fièvre de Lassa P R A A96.8 Autres fièvres hémorragiques à arénavirus P R A A96.9 Fièvre hémorragique à arénavirus, sans précision P R A A97 Dengue La dengue est une maladie virale transmise par la piqure de moustique infecté par le virus de la dengue. Elle se présente sous différentes formes cliniques dont l’évolution et l’issue sont souvent imprévisibles. La plupart des patients guérissent après une évolution clinique peu sévère spontanément résolutive présentant nausées, vomissements, éruption cutanée et douleurs. Un faible nombre de cas évolue vers une affection sévère caractérisée par des fuites plasmatiques avec ou sans hémorragie bien qu’une hémorragie sévère ou une défaillance d’organe majeure puisse survenir avec un éventuel choc dû à la dengue. P R A A97.0 Dengue sans signe d’alerte 2 Dengue hémorragique de grade 1 et 2 Dengue hémorragique sans signe d’alerte P R A A97.1 Dengue avec signes d’alerte 2 Les signes cliniques d’alerte sont : sensibilité douloureuse à la palpation ou douleur abdominale, hémorragies des muqueuses, léthargie et/ou nervosité, rapide diminution du nombre de plaquettes, augmentation de l’hématocrite. D’autres signes cliniques peuvent être présents : vomissements persistants, épanchements liquidiens, augmentation du volume du foie de plus de 2 cm. Dengue hémorragique avec signes d’alerte P R A A97.2 Dengue sévère 2 Les signes cliniques comprennent : fuite plasmatique sévère entraînant un choc (dengue avec syndrome de choc) et/ou épanchements liquidiens avec détresse respiratoire : hémorragie sévère ; défaillance sévère d’organe : transaminases (ASAT ou ALAT) à 1000 (défaillance hépatique), altération de l’état de conscience (encéphalite), autres défaillances telles que myocardite ou néphropathie. Dengue hémorragique sévère P R A A97.9 Dengue, sans précision 2 2025 – 1-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A A98 Autres fièvres hémorragiques virales, non classées ailleurs À l’exclusion de fièvre hémorragique (à) (de la) : • virus chikungunya (A92.0) • dengue (A97.-) P R A A98.0 Fièvre hémorragique de Crimée Fièvre hémorragique du Congo Fièvre hémorragique d’Asie centrale P R A A98.1 Fièvre hémorragique d’Omsk P R A A98.2 Maladie de la forêt de Kyasanur P R A A98.3 Maladie de Marburg P R A A98.4 Maladie à virus Ebola P R A A98.5 Fièvre hémorragique avec syndrome rénal Fièvre hémorragique (de) : • Corée • épidémique • russe Maladie à hantavirus ou à virus Hanta avec manifestations rénales Nephropathia epidemica À l’exclusion de syndrome (cardio-)pulmonaire à virus Hanta (B33.4 †, J17.1 *) P R A A98.8 Autres fièvres hémorragiques virales précisées P R A A99 Fièvre hémorragique virale, sans précision Infections virales caractérisées par des lésions cutanéo-muqueuses (B00-B09) P R A B00 Infections par le virus de l’herpès herpès simplex [HSV] À l’exclusion de herpangine (B08.5) Infection : • ano-génitale par le virus de l’herpès (A60.-) • virale congénitale herpétique (P35.2) mononucléose due à herpès virus gamma (B27.0) P R A B00.0 Eczéma herpétique 2 Pustulose varicelliforme de Kaposi P R A B00.1 Dermite vésiculaire due au virus de l’herpès 2 Dermite vésiculaire de : • lèvre due au virus humain type 2 (alpha) • oreille Herpès simplex de : • face • lèvre P R A B00.2 Gingivo-stomatite et pharyngo-amygdalite due au virus de l’herpès 2 Pharyngite due au virus de l’herpès P R A B00.3 † Méningite due au virus de l’herpès (G02.0 *) 2 P R A B00.4 † Encéphalite due au virus de l’herpès (G05.1 *) 3 Encéphalomyélite à herpès simien type 1 (Virus B) Méningo-encéphalite due au virus de l’herpès 2025 – 1-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B00.5 Affections oculaires dues au virus de l’herpès 2 Conjonctivite † (H13.1 *) Dermite de la paupière † (H03.1 *) Iridocyclite † (H22.0 *) Iritis † (H22.0 *) due au virus de l’herpès Kératite † (H19.1 *) Kératoconjonctivite † (H19.1 *) Uvéite † (H22.0 *) P R A B00.7 Maladie disséminée due au virus de l’herpès 4 Sepsis dû au virus de l’herpès P R A B00.8 Autres formes d’infection due au virus de l’herpès 2 Hépatite herpétique † (K77.0 *) Œsophagite herpétique † (K23.80 *) Panaris herpétique † (L99.8 *) P R A B00.9 Infection due au virus de l’herpès, sans précision 2 Infection à herpès simplex SAI P R A B01 Varicelle P R A B01.0 † Méningite varicelleuse (G02.0 *) 2 P R A B01.1 † Encéphalite varicelleuse (G05.1 *) 3 Encéphalite post-varicelleuse Encéphalomyélite varicelleuse P R A B01.2 † Pneumopathie varicelleuse (J17.1 *) P R A B01.8 Varicelle avec autres complications P R A B01.9 Varicelle sans complication Varicelle SAI P R A B02 Zona [herpès zoster] P R A B02.0 † Encéphalite zostérienne (G05.1 *) 3 Méningo-encéphalite zostérienne P R A B02.1 † Méningite zostérienne (G02.0 *) 2 P R A B02.2 † Zona accompagné d’autres manifestations neurologiques 2 Atteinte post-herpétique du ganglion géniculé (G53.0 *) Névralgie trigéminée post-herpétique (G53.0 *) Polynévrite post-zostérienne (G63.0 *) 2025 – 1-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B02.3 Zona ophtalmique 2 Blépharite † (H03.1 *) Conjonctivite † (H13.1 *) Iridocyclite † (H22.0 *) Iritis † (H22.0 *) zostérienne Kératite † (H19.2 *) Kératoconjonctivite † (H19.2 *) Sclérite † (H19.0 *) P R A B02.7 Zona disséminé 2 P R A B02.8 Zona avec autres complications 2 P R A B02.9 Zona sans complication 2 Zona SAI P R A B03 Variole 1 P R A B04 Monkeypox P R A B05 Rougeole À l’exclusion de panencéphalite sclérosante subaiguë (A81.1) P R A B05.0 † Rougeole compliquée d’une encéphalite (G05.1 *) 3 Encéphalite post-morbilleuse P R A B05.1 † Rougeole compliquée d’une méningite (G02.0 *) 2 Méningite post-morbilleuse P R A B05.2 † Rougeole compliquée d’une pneumopathie (J17.1 *) Pneumopathie post-morbilleuse P R A B05.3 † Rougeole compliquée d’une otite moyenne (H67.1 *) Otite moyenne post-morbilleuse P R A B05.4 Rougeole avec complications intestinales P R A B05.8 Rougeole avec autres complications Rougeole compliquée de kératite et de kérato-conjonctivite † (H19.2 *) P R A B05.9 Rougeole sans complication Rougeole SAI 1 En mai 1980, la 33e Assemblée mondiale de la Santé a officiellement déclaré que la variole avait été éradiquée. La classification est maintenue à des fins de surveillance. 2025 – 1-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B06 Rubéole À l’exclusion de rubéole congénitale (P35.0) P R A B06.0 † Rubéole avec complications neurologiques 2 Encéphalite (G05.1 *) Méningite (G02.0 *) rubéoleuse Méningo-encéphalite (G05.1 *) P R A B06.8 Rubéole avec autres complications Arthrite † (M01.4 *) rubéoleuse Pneumopathie † (J17.1 *) P R A B06.9 Rubéole sans complication Rubéole SAI P R A B07 Verrues d’origine virale Verruca : • simplex • vulgaris À l’exclusion de condylomes ano-génitaux (vénériens) (A63.0) papillome (de) : • col de l’utérus (D26.0) • larynx (D14.1) • vessie (D41.4) P R A B08 Autres infections virales caractérisées par des lésions cutanéo- muqueuses, non classées ailleurs À l’exclusion de stomatite vésiculaire virale (A93.8) P R A B08.0 Autres infections à orthopoxvirus Cowpox Dermatite pustuleuse contagieuse ovine Orf Pseudovaccine Nodule des trayeurs Vaccine naturelle Vaccinia À l’exclusion de monkeypox (B04) P R A B08.1 Molluscum contagiosum P R A B08.2 Exanthème subit Sixième maladie Roséole infantile P R A B08.3 Érythème infectieux Mégalérythème épidémique Cinquième maladie P R A B08.4 Stomatite vésiculaire avec exanthème, due à un entérovirus Syndrome pied-main-bouche P R A B08.5 Pharyngite vésiculaire due à un entérovirus Herpangine 2025 – 1-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B08.8 Autres infections virales précisées, caractérisées par des lésions cutanéo-muqueuses Fièvre (de) : • aphteuse • Yaba Pharyngite lymphonodulaire à entérovirus Syndrome du virus de Tanapox P R A B09 Infection virale caractérisée par des lésions cutanéo-muqueuses, sans précision Enanthème viral SAI Exanthème Hépatite virale (B15-B19) À l’exclusion de hépatite (à) : • cytomégalovirus [CMV] (B25.1) • herpétique (B00.8) séquelles d’hépatite virale (B94.2) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament en cas d’hépatite post- transfusionnelle P R A B15 Hépatite aiguë A P R A B15.0 Hépatite A avec coma hépatique P R A B15.9 Hépatite A sans coma hépatique Hépatite A (aiguë) (virale) SAI P R A B16 Hépatite aiguë B P R A B16.0 Hépatite aiguë B avec agent delta, avec coma hépatique P R A B16.1 Hépatite aiguë B avec agent delta, sans coma hépatique P R A B16.2 Hépatite aiguë B sans agent delta, avec coma hépatique P R A B16.9 Hépatite aiguë B, sans agent delta et sans coma hépatique Hépatite B aiguë (virale) SAI P R A B17 Autres hépatites virales aiguës P R A B17.0 Infection aiguë par agent delta d’un sujet porteur au cours de l’hépatite B chronique Surinfection aiguë par agent delta d’un sujet porteur de l’hépatite B P R A B17.1 Hépatite aiguë C P R A B17.2 Hépatite aiguë E P R A B17.8 Autres hépatites virales aiguës précisées Hépatite non A non B (aiguë) (virale) NCA P R A B17.9 Hépatite virale aiguë, sans précision Hépatite aiguë SAI Hépatite infectieuse aiguë SAI 2025 – 1-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B18 Hépatite virale chronique P R A B18.0 Hépatite virale chronique B avec agent delta subdivisions données à titre facultatif, qui peuvent être utilisées comme cinquième caractère supplémentaire : 0 phase d’immunotolérance 9 phase autre et non spécifiée P R A B18.1 Hépatite virale chronique B sans agent delta Hépatite (virale) B SAI subdivisions données à titre facultatif, qui peuvent être utilisées comme cinquième caractère supplémentaire : 0 phase d’immunotolérance 9 phase autre et non spécifiée P R A B18.2 Hépatite virale chronique C P R A B18.8 Autres hépatites virales chroniques P R A B18.9 Hépatite virale chronique, sans précision P R A B19 Hépatite virale, sans précision P R A B19.0 Hépatite virale, sans précision, avec coma P R A B19.9 Hépatite virale, sans précision, sans coma Hépatite virale SAI Maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) À l’exclusion de infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z21) infection compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O98.7) Règles de codage d’une infection à VIH Le groupe B20–B24 est réservé au codage des infections symptomatiques par le VIH. Le code Z21 est réservé à l’infection restée asymptomatique [séropositivité isolée]. Bien que certains libellés incluent explicitement l’affection associée à l’infection à VIH, on doit toujours les coder séparément : ainsi le codage d’une infection à VIH compliquée d’un sarcome de Kaposi doit associer un code C46.– à B21.0. Les codes B24.– permettent de coder la maladie à VIH lorsque le patient ne présente pas d’affection spécifique lors du séjour considéré. Ainsi en MCO, un bilan sans fait nouveau chez un patient au stade de sida associera B24.+1 Sida avéré SAI en diagnostic relié au code du bilan en diagnostic principal. De même les codes B24.– sont employés lorsqu’un patient est pris en charge pour une affection sans rapport avec son infection à VIH et que cette dernière ne fait pas l’objet d’une prise en charge particulière. Ainsi une fracture de jambe chez un patient atteint du sida se code S82.– et B24.+1 si le sida répond aux conditions des diagnostics associés. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 NB : Ce paragraphe n’apparaît plus dans la version du fascicule de codage des maladies infectieuses mise à jour en juin 2023 P R A B20 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine de maladies infectieuses et parasitaires À l’exclusion de Syndrome d’infection aiguë par VIH (B23.0) P R A B20.0 Maladie par VIH à l’origine d’une infection mycobactérienne Maladie par VIH à l’origine de tuberculose P R A B20.1 Maladie par VIH à l’origine d’autres infections bactériennes P R A B20.2 Maladie par VIH à l’origine d’infections à cytomégalovirus P R A B20.3 Maladie par VIH à l’origine d’autres infections virales 2025 – 1-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B20.4 Maladie par VIH à l’origine de candidose P R A B20.5 Maladie par VIH à l’origine d’autres mycoses P R A B20.6 Maladie par VIH à l’origine de pneumopathie à Pneumocystis carinii Maladie par VIH à l’origine de pneumopathie à Pneumocystis jirovecii P R A B20.7 Maladie par VIH à l’origine d’infections multiples P R A B20.8 Maladie par VIH à l’origine d’autres maladies infectieuses et parasitaires P R A B20.9 Maladie par VIH à l’origine d’une maladie infectieuse ou parasitaire non précisée Maladie par VIH à l’origine d’une infection SAI P R A B21 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine de tumeurs malignes P R A B21.0 Maladie par VIH à l’origine d’un sarcome de Kaposi P R A B21.1 Maladie par VIH à l’origine d’un lymphome de Burkitt P R A B21.2 Maladie par VIH à l’origine d’autres lymphomes non hodgkiniens P R A B21.3 Maladie par VIH à l’origine d’autres tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés P R A B21.7 Maladie par VIH à l’origine de tumeurs malignes multiples P R A B21.8 Maladie par VIH à l’origine d’autres tumeurs malignes P R A B21.9 Maladie par VIH à l’origine d’une tumeur maligne, sans précision P R A B22 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine d’autres affections précisées P R A B22.0 Maladie par VIH à l’origine d’une encéphalopathie 2 Démence par VIH P R A B22.1 Maladie par VIH à l’origine d’une pneumopathie lymphoïde interstitielle P R A B22.2 Maladie par VIH à l’origine d’un syndrome cachectique 2 SMR Maladie par VIH à l’origine d’une émaciation Maladie par VIH à l’origine d’un arrêt de croissance P R A B22.7 Maladie par VIH à l’origine de maladies multiples classées ailleurs Note Pour l’utilisation de cette catégorie, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant la morbidité ou la mortalité. P R A B23 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine d’autres maladies P R A B23.0 Syndrome d’infection aiguë par VIH SMR P R A B23.1 Maladie par VIH à l’origine d’adénopathies généralisées (persistantes) SMR P R A B23.2 Maladie par VIH à l’origine d’anomalies hématologiques et immunologiques, non classées ailleurs P R A B23.8 Maladie par VIH à l’origine d’autres états précisés SMR 2025 – 1-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B24 Immunodéficience humaine virale [VIH], sans précision Complexe relatif au SIDA [ARC] SAI Syndrome d’immunodéficience acquise [SIDA] SAI Aunis p.29 : ces codes peuvent être associés à n’importe quel autre code de la CIM, y compris lorsqu’un patient est pris en charge pour une affection sans rapport avec son infection par le VIH. P R A B24.+0 Pré-SIDA [ARC], sans précision P R A B24.+1 SIDA avéré, sans précision P R A B24.+9 Infection par le VIH, sans précision Autres maladies virales (B25-B34) P R A B25 Maladie à cytomégalovirus [CMV] À l’exclusion de infection congénitale à cytomégalovirus (P35.1) mononucléose à cytomégalovirus (B27.1) P R A B25.0 † Pneumopathie à cytomégalovirus (J17.1 *) 4 SMR P R A B25.1 † Hépatite à cytomégalovirus (K77.0 *) 3 SMR P R A B25.2 † Pancréatite à cytomégalovirus (K87.1 *) 3 SMR P R A B25.8 Autres maladies à cytomégalovirus 3 SMR Rétinite à cytomégalovirus † (H32.00 *) P R A B25.9 Maladie à cytomégalovirus, sans précision 3 SMR P R A B26 Oreillons Comprend parotidite : • épidémique • infectieuse P R A B26.0 † Orchite ourlienne (N51.1 *) 2 P R A B26.1 † Méningite ourlienne (G02.0 *) 2 P R A B26.2 † Encéphalite ourlienne (G05.1 *) 3 P R A B26.3 † Pancréatite ourlienne (K87.1 *) 2 P R A B26.8 Oreillons avec autres complications 2 Arthrite † (M01.5 *) Myocardite † (I41.1 *) ourlienne Néphrite † (N08.0 *) Polynévrite † (G63.0 *) P R A B26.9 Oreillons sans complication 2 Oreillons SAI Parotidite ourlienne SAI 2025 – 1-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B27 Mononucléose infectieuse Comprend angine à monocytes fièvre glandulaire maladie de Pfeiffer P R A B27.0 Mononucléose due à herpès virus gamma Mononucléose due au virus d’Epstein-Barr P R A B27.1 Mononucléose à cytomégalovirus P R A B27.8 Autres mononucléoses infectieuses P R A B27.9 Mononucléose infectieuse, sans précision Aunis p.30 : pour le « syndrome mononucléosique » sans précision, sans mention d’une origine infectieuse, nous vous conseillons le code D72.8 P R A B30 Conjonctivite virale À l’exclusion de affection oculaire : • due au virus de l’herpès herpès simplex [HSV] (B00.5) • zostérienne (B02.3) P R A B30.0 † Kératoconjonctivite due à un adénovirus (H19.2 *) Kératoconjonctivite épidémique P R A B30.1 † Conjonctivite due à un adénovirus (H13.1 *) Conjonctivite (des) : • folliculaire aiguë due à un adénovirus • piscines P R A B30.2 Pharyngo-conjonctivite virale P R A B30.3 † Conjonctivite hémorragique aiguë épidémique (entérovirale) (H13.1 *) Conjonctivite (due à) : • entérovirus 70 • hémorragique (aiguë) (épidémique) • virus Coxsackie 24 P R A B30.8 † Autres conjonctivites virales (H13.1 *) Conjonctivite de Newcastle P R A B30.9 Conjonctivite virale, sans précision P R A B33 Autres maladies à virus, non classées ailleurs P R A B33.0 Myalgie épidémique Maladie de Bornholm P R A B33.1 Maladie de la Ross River Fièvre de la Ross River Polyarthrite épidémique exanthémateuse P R A B33.2 Cardite virale P R A B33.3 Infections à rétrovirus, non classées ailleurs Infection à rétrovirus SAI 2025 – 1-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B33.4 † Syndrome (cardio-)pulmonaire à virus Hanta [SPH] [SCPH] (J17.1 *) Syndrome (cardio-)pulmonaire à Hantavirus Maladie à virus Hanta avec manifestations pulmonaires Maladie à virus Sin Nombre Utiliser au besoin un code supplémentaire (N17.9) pour identifier la défaillance rénale associée au SPH dû aux virus Andes, Bayou et Black Creek Canal. À l’exclusion de fièvre hémorragique avec syndrome rénal (A98.5 †, N08.0 *) P R A B33.8 Autres maladies à virus précisées P R A B34 Infection virale, siège non précisé À l’exclusion de infection (à) (due au) : • rétrovirus SAI (B33.3) • virus de l’herpès herpès simplex [HSV] SAI (B00.9) maladie à cytomégalovirus SAI (B25.9) virus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres (B97.-) P R A B34.0 Infection adénovirale, siège non précisé P R A B34.1 Infection entérovirale, siège non précisé Infection SAI à virus : • Coxsackie • ECHO P R A B34.2 Infection coronavirale, siège non précisé À l’exclusion de syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS] (U04.9) P R A B34.3 Infection parvovirale, siège non précisé P R A B34.4 Infection papovavirale, siège non précisé P R A B34.8 Autres infections virales, siège non précisé P R A B34.9 Infection virale, sans précision Virémie SAI Virose SAI 2025 – 1-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Mycoses (B35-B49) À l’exclusion de mycosis fongoïde (C84.0) pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques (J67.-) P R A B35 Dermatophytose Comprend favus infections causées par les espèces appartenant aux genres Epidermophyton, Microsporum et Trichophyton teigne, tous types, sauf ceux classés en B36.- P R A B35.0 Teigne de la barbe et du cuir chevelu Kérion (de Celse) Sycosis trichophytique Teigne tondante P R A B35.1 Teigne de l’ongle Dermatophytose de l’ongle Onychomycose Onyxis dermatophytique P R A B35.2 Teigne de la main Dermatophytose de la main Trichophytie de la main P R A B35.3 Teigne du pied Dermatophytose du pied Pied d’athlète Trichophytie du pied P R A B35.4 Teigne de la peau glabre Trichophytie des parties découvertes du corps P R A B35.5 Teigne imbriquée Herpès circiné Tokelau P R A B35.6 Dermatophytose inguino-crurale Dermatophytose à Tinea cruris Eczéma marginé de Hebra Gale des blanchisseurs P R A B35.8 Autres dermatophytoses Dermatophytose : • disséminée • granulomateuse P R A B35.9 Dermatophytose, sans précision 2025 – 1-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B36 Autres mycoses superficielles P R A B36.0 Pityriasis versicolor 2 Tinea : • flava • versicolor P R A B36.1 Tinea nigra 2 Keratomycosis nigricans palmaris Microsporosis nigra Pityriasis nigra P R A B36.2 Piedra blanche 2 Tinea blanca P R A B36.3 Piedra noire 2 P R A B36.8 Autres mycoses superficielles précisées 2 P R A B36.9 Mycose superficielle, sans précision 2 Mycose des plis SAI : coder en plus l’intertrigo L30.4 P R A B37 Candidose Comprend candidiase moniliase À l’exclusion de candidose néonatale (P37.5) P R A B37.0 Stomatite à Candida 2 Muguet buccal P R A B37.1 Candidose pulmonaire 4 SMR P R A B37.2 Candidose de la peau et des ongles 3 Onyxis à Candida Périonyxis à Candida Mycose des plis candidosique, intertrigo candidosique : coder en plus l’intertrigo L30.4 À l’exclusion de érythème fessier du nourrisson (L22) P R A B37.3 † Candidose de la vulve et du vagin (N77.1 *) 3 Vulvo-vaginite à Candida P R A B37.4 Candidose d’autres localisations uro-génitales 4 Balanite † (N51.2 *) à Candida Urétrite † (N37.0 *) à Candida P R A B37.5 † Méningite à Candida (G02.1 *) 4 SMR P R A B37.6 † Endocardite à Candida (I39.8 *) 4 SMR P R A B37.7 Sepsis à Candida 4 SMR […] 2025 – 1-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B37.8 Autres localisations de candidose 3 Cheilite à Candida Entérite à Candida Œsophagite à Candida † (K23.81 *) Otite externe à Candida (CIM10-CA 2012) Exemple 2 : Fongémie à Candida Albicans isolée et traitée Diagnostic principal : B37.8 Autres localisations de candidose. ATIH - Fascicule 08 Maladies infectieuses 2023, p. 10 P R A B37.9 Candidose, sans précision 2 Muguet SAI P R A B38 Coccidioïdomycose P R A B38.0 Coccidioïdomycose pulmonaire aiguë 3 P R A B38.1 Coccidioïdomycose pulmonaire chronique 3 P R A B38.2 Coccidioïdomycose pulmonaire, sans précision 3 P R A B38.3 Coccidioïdomycose cutanée 3 P R A B38.4 † Méningite à coccidioïdomycose (G02.1 *) 3 P R A B38.7 Coccidioïdomycose disséminée 3 Coccidioïdomycose généralisée P R A B38.8 Autres formes de coccidioïdomycose 3 P R A B38.9 Coccidioïdomycose, sans précision 3 P R A B39 Histoplasmose P R A B39.0 Histoplasmose pulmonaire aiguë à Histoplasma capsulatum 3 P R A B39.1 Histoplasmose pulmonaire chronique à Histoplasma capsulatum 3 P R A B39.2 Histoplasmose pulmonaire, sans précision à Histoplasma capsulatum 3 P R A B39.3 Histoplasmose disséminée à Histoplasma capsulatum 3 Histoplasmose généralisée à Histoplasma capsulatum P R A B39.4 Histoplasmose, sans précision à Histoplasma capsulatum 3 Histoplasmose américaine à Histoplasma capsulatum P R A B39.5 Histoplasmose à Histoplasma duboisii 3 Histoplasmose africaine P R A B39.9 Histoplasmose, sans précision 3 2025 – 1-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B40 Blastomycose À l’exclusion de blastomycose : • brésilienne (B41.-) • chéloïdienne (B48.0) P R A B40.0 Blastomycose pulmonaire aiguë 3 P R A B40.1 Blastomycose pulmonaire chronique 3 P R A B40.2 Blastomycose pulmonaire, sans précision 3 P R A B40.3 Blastomycose cutanée 3 P R A B40.7 Blastomycose disséminée 3 Blastomycose généralisée P R A B40.8 Autres formes de blastomycose 3 P R A B40.9 Blastomycose, sans précision 3 P R A B41 Para-coccidio-ïdomycose Comprend blastomycose brésilienne maladie de Lutz P R A B41.0 Para-coccidio-ïdomycose pulmonaire 3 P R A B41.7 Para-coccidio-ïdomycose disséminée 3 Para-coccidio-ïdomycose généralisée P R A B41.8 Autres formes de para-coccidio-ïdomycose 3 P R A B41.9 Para-coccidio-ïdomycose, sans précision 3 P R A B42 Sporotrichose P R A B42.0 † Sporotrichose pulmonaire (J99.8 *) 3 P R A B42.1 Sporotrichose lympho-cutanée 3 P R A B42.7 Sporotrichose disséminée 3 Sporotrichose généralisée P R A B42.8 Autres formes de sporotrichose 3 P R A B42.9 Sporotrichose, sans précision 3 P R A B43 Chromomycose et abcès phæohyphomycosique Comprend chromoblastomycose P R A B43.0 Chromomycose cutanée 3 Dermatite verruqueuse P R A B43.1 Abcès phæohyphomycosique du cerveau 3 Chromomycose cérébrale P R A B43.2 Abcès et kyste phæohyphomycosiques sous-cutanés 3 […] 2025 – 1-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B43.8 Autres formes de chromomycose 3 P R A B43.9 Chromomycose, sans précision 3 P R A B44 Aspergillose Comprend aspergillome P R A B44.0 Aspergillose pulmonaire invasive 4 P R A B44.1 Autres aspergilloses pulmonaires 2 P R A B44.2 Aspergillose amygdalienne 2 P R A B44.7 Aspergillose disséminée 4 Aspergillose généralisée P R A B44.8 Autres formes d’aspergillose 2 P R A B44.9 Aspergillose, sans précision 2 P R A B45 Cryptococcose P R A B45.0 Cryptococcose pulmonaire 3 SMR P R A B45.1 Cryptococcose cérébrale 3 SMR Cryptococcose cérébro-méningée Méningite à cryptocoques † (G02.1 *) P R A B45.2 Cryptococcose cutanée 3 SMR P R A B45.3 Cryptococcose osseuse 3 SMR P R A B45.7 Cryptococcose disséminée 3 SMR Cryptococcose généralisée P R A B45.8 Autres formes de cryptococcose 3 SMR P R A B45.9 Cryptococcose, sans précision 3 SMR P R A B46 Zygomycose P R A B46.0 Mucormycose pulmonaire 3 SMR P R A B46.1 Mucormycose rhinocérébrale 3 SMR P R A B46.2 Mucormycose gastro-intestinale 3 SMR P R A B46.3 Mucormycose cutanée 3 SMR Mucormycose sous-cutanée P R A B46.4 Mucormycose disséminée 3 SMR Mucormycose généralisée P R A B46.5 Mucormycose, sans précision 3 SMR […] 2025 – 1-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B46.8 Autres zygomycoses 3 SMR Entomophthorose P R A B46.9 Zygomycose, sans précision 3 SMR Phycomycose SAI P R A B47 Mycétome P R A B47.0 Eumycétome 2 Maduromycose Pied de Madura, mycosique P R A B47.1 Actinomycétome 2 P R A B47.9 Mycétome, sans précision 2 Pied de Madura SAI P R A B48 Autres mycoses, non classées ailleurs P R A B48.0 Lobomycose 2 Blastomycose chéloïdienne Maladie de Lobo P R A B48.1 Rhinosporidose 2 P R A B48.2 Allescheriase 2 Infection à Pseudallescheria boydii À l’exclusion de eumycétome (B47.0) P R A B48.3 Géotrichose 2 Stomatite à Geotrichum P R A B48.4 Pénicilliose 2 P R A B48.5 † Pneumocystose (J17.2 *) 4 Pneumopathie à Pneumocystis : • carinii • jirovecii P R A B48.7 Mycoses opportunistes 2 Mycoses causées par des champignons de faible virulence qui ne peuvent donner un état infectieux qu’en raison de la présence de certains facteurs tels que l’existence d’une maladie débilitante ou l’administration d’agents thérapeutiques immunosuppresseurs ou autres, ou de radiothérapie. La plupart des champignons responsables sont des saprophytes habituels du sol et de végétaux en décomposition. P R A B48.8 Autres mycoses précisées 2 Adiaspiromycose P R A B49 Mycose, sans précision Fongémie SAI 2025 – 1-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Maladies dues à des protozoaires (B50-B64) À l’exclusion de amibiase (A06.-) autres maladies intestinales à protozoaires (A07.-) P R A B50 Paludisme à Plasmodium falciparum Comprend infections mixtes à Plasmodium falciparum et à toute autre espèce de Plasmodium P R A B50.0 Paludisme à Plasmodium falciparum avec complications cérébrales 2 Paludisme cérébral SAI P R A B50.8 Autres formes sévères et compliquées de paludisme à Plasmodium falciparum 2 Paludisme sévère ou compliqué à Plasmodium falciparum SAI P R A B50.9 Paludisme à Plasmodium falciparum, sans précision P R A B51 Paludisme à Plasmodium vivax Comprend infections mixtes à Plasmodium vivax et autres espèces de Plasmodium, à l’exception de Plasmodium falciparum À l’exclusion de infections mixtes avec Plasmodium falciparum (B50.-) P R A B51.0 Paludisme à Plasmodium vivax, avec rupture de la rate 2 P R A B51.8 Paludisme à Plasmodium vivax, avec autres complications 2 P R A B51.9 Paludisme à Plasmodium vivax, sans complication Paludisme à Plasmodium vivax SAI P R A B52 Paludisme à Plasmodium malariae Comprend infections mixtes à Plasmodium malariae et autres espèces de Plasmodium, à l’exception de Plasmodium falciparum et de Plasmodium vivax À l’exclusion de infections mixtes avec Plasmodium : • falciparum (B50.-) • vivax (B51.-) P R A B52.0 Paludisme à Plasmodium malariae, avec atteinte rénale 2 P R A B52.8 Paludisme à Plasmodium malariae, avec autres complications 2 P R A B52.9 Paludisme à Plasmodium malariae, sans complication Paludisme à Plasmodium malariae SAI P R A B53 Autres paludismes confirmés par examen parasitologique P R A B53.0 Paludisme à Plasmodium ovale À l’exclusion de infections mixtes avec Plasmodium : • falciparum (B50.-) • malariae (B52.-) • vivax (B51.-) P R A B53.1 Paludisme à plasmodies simiennes À l’exclusion de infections mixtes avec Plasmodium : • falciparum (B50.-) • malariae (B52.-) • ovale (B53.0) • vivax (B51.-) P R A B53.8 Autres paludismes, confirmés par examen parasitologique, non classés ailleurs Paludisme confirmé par examen parasitologique SAI 2025 – 1-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B54 Paludisme, sans précision Paludisme diagnostiqué cliniquement, sans confirmation parasitologique. P R A B55 Leishmaniose P R A B55.0 Leishmaniose viscérale 2 Kala-azar Leishmaniose dermique après kala-azar P R A B55.1 Leishmaniose cutanée P R A B55.2 Leishmaniose cutanéo-muqueuse P R A B55.9 Leishmaniose, sans précision P R A B56 Trypanosomiase africaine P R A B56.0 Trypanosomiase à Trypanosoma gambiense 2 Infection à Trypanosoma brucei gambiense Maladie du sommeil de l’Afrique occidentale P R A B56.1 Trypanosomiase à Trypanosoma rhodesiense 2 Infection à Trypanosoma brucei rhodesiense Maladie du sommeil de l’Afrique orientale P R A B56.9 Trypanosomiase africaine, sans précision 2 Maladie du sommeil SAI Trypanosomiase SAI, en des lieux où la trypanosomiase africaine est répandue P R A B57 Maladie de Chagas Comprend infection à Trypanosoma cruzi trypanosomiase américaine P R A B57.0 † Forme aiguë de la maladie de Chagas, avec atteinte cardiaque (I41.2 *, I98.1 *) 2 Forme aiguë de la maladie de Chagas avec : • atteinte cardio-vasculaire NCA (I98.1 *) • myocardite (I41.2 *) P R A B57.1 Forme aiguë de la maladie de Chagas, sans atteinte cardiaque 2 Forme aiguë de la maladie de Chagas SAI P R A B57.2 Maladie de Chagas (chronique) avec atteinte cardiaque 2 Maladie de Chagas (chronique) (avec) : • SAI • atteinte cardio-vasculaire NCA † (I98.1 *) • myocardite † (I41.2 *) Trypanosomiase : • SAI, en des lieux où la maladie de Chagas est répandue • américaine SAI P R A B57.3 Maladie de Chagas (chronique) avec atteinte de l’appareil digestif 2 P R A B57.4 Maladie de Chagas (chronique) avec atteinte du système nerveux 2 P R A B57.5 Maladie de Chagas (chronique) avec atteinte d’autres organes 2 2025 – 1-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B58 Toxoplasmose Comprend infection à Toxoplasma gondii À l’exclusion de toxoplasmose congénitale (P37.1) P R A B58.0 † Oculopathie à Toxoplasma Rétinite à Toxoplasma † (H32.01 *) P R A B58.1 † Hépatite à Toxoplasma (K77.0 *) P R A B58.2 † Méningo-encéphalite à Toxoplasma (G05.2 *) 3 P R A B58.3 † Toxoplasmose pulmonaire (J17.3 *) P R A B58.8 Toxoplasmose avec atteinte d’autres organes Myocardite † (I41.2 *) à Toxoplasma Myosite † (M63.1 *) à Toxoplasma P R A B58.9 Toxoplasmose, sans précision P R A B60 Autres maladies dues à des protozoaires, non classées ailleurs À l’exclusion de cryptosporidiose (A07.2) isosporose (A07.3) microsporidiose intestinale (A07.8) P R A B60.0 Babésiose 2 Piroplasmose P R A B60.1 Acanthamœbiose 2 Conjonctivite due à Acanthamoeba † (H13.1 *) Kératoconjonctivite due à Acanthamoeba † (H19.2 *) P R A B60.2 Nægleriase 2 Méningo-encéphalite amibienne primitive † (G05.2 *) P R A B60.8 Autres maladies précisées dues à des protozoaires P R A B60.80 Microsporidiose extra-intestinale 2 P R A B60.88 Maladie précisée due à d’autres protozoaires 2 P R A B64 Maladie due à des protozoaires, sans précision 2025 – 1-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Helminthiases (B65-B83) P R A B65 Schistosomiase Comprend bilharziose P R A B65.0 Schistosomiase due à Schistosoma haematobium Bilharziose urinaire P R A B65.1 Schistosomiase due à Schistosoma mansoni Bilharziose intestinale P R A B65.2 Schistosomiase due à Schistosoma japonicum Schistosomiase asiatique P R A B65.3 Dermite cercarienne Prurit des nageurs P R A B65.8 Autres formes de schistosomiase Infection à Schistosoma : • intercalatum • mattheei • mekongi P R A B65.9 Schistosomiase, sans précision P R A B66 Autres infections par douves Comprend distomatoses P R A B66.0 Opisthorchiase 2 Infection par : • douve du foie du chat • Opisthorchis (felineus) (viverrini) P R A B66.1 Clonorchiase 2 Infection à Clonorchis sinensis Maladie : • chinoise de la douve du foie • orientale de la douve du foie P R A B66.2 Dicrocœliase 2 Infection (à) : • Dicrocoelium dendriticum • petite douve (du foie) P R A B66.3 Fasciolase 2 Infection à Fasciola : • gigantica • hepatica • indica Maladie due à la douve du foie de mouton P R A B66.4 Paragonimiase 2 Distomatose pulmonaire Douve pulmonaire Infection par l’espèce Paragonimus P R A B66.5 Fasciolopsiase 2 Distomatose intestinale Infection par Fasciolopsis buski […] 2025 – 1-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B66.8 Autres infections par douves précisées 2 Échinostomose Hétérophyiase Métagonimiase Nanophyétiase Watsoniase P R A B66.9 Infection par douves, sans précision 2 P R A B67 Échinococcose Comprend hydatidose P R A B67.0 Infection hépatique à Echinococcus granulosus 2 P R A B67.1 Infection pulmonaire à Echinococcus granulosus 2 P R A B67.2 Infection osseuse à Echinococcus granulosus 2 P R A B67.3 Infections à Echinococcus granulosus, autres et à localisations multiples 2 P R A B67.4 Infection à Echinococcus granulosus, sans précision 2 Infection par cestodes du chien P R A B67.5 Infection hépatique à Echinococcus multilocularis 2 P R A B67.6 Infections à Echinococcus multilocularis, autres et à localisations multiples 2 P R A B67.7 Infection à Echinococcus multilocularis, sans précision 2 P R A B67.8 Infection hépatique à Echinococcus, sans précision 2 P R A B67.9 Infections à Echinococcus, autres et sans précision 2 Échinococcose SAI P R A B68 Infection à Taenia Comprend téniase À l’exclusion de cysticercose (B69.-) P R A B68.0 Infection à Taenia solium 2 Infection par cestodes du porc Ver solitaire du porc P R A B68.1 Infection à Taenia saginata 2 Infection par cestodes : • adultes (Taenia saginata) • bœuf Ver solitaire du bœuf P R A B68.9 Infection à Taenia, sans précision 2 2025 – 1-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B69 Cysticercose Comprend infection par larve de Taenia solium P R A B69.0 Cysticercose du système nerveux central 2 P R A B69.1 Cysticercose de l’œil 2 P R A B69.8 Cysticercose, autres localisations 2 P R A B69.9 Cysticercose, sans précision 2 P R A B70 Diphyllobothriase et sparganose P R A B70.0 Diphyllobothriase 2 Cestodes de poisson (infection) Infection à Diphyllobothrium (adulte), (D. Iatum) (D. pacificum) À l’exclusion de diphyllobothriase larvaire (B70.1) P R A B70.1 Sparganose 2 Diphyllobothriase larvaire Infection à : • larves de Spirometra • Sparganum (S. mansoni) (S. proliferum) Spirométrose P R A B71 Autres infections à cestodes P R A B71.0 Hyménolépiase 2 Infection (à) (par) : • cestodes du rat • Hymenolepis nana P R A B71.1 Infection à Dipylidium 2 P R A B71.8 Autres infections par cestodes, précisées 2 Cénurose P R A B71.9 Infection par cestodes, sans précision 2 P R A B72 Dracunculose 2 Comprend dracontiase Infection (à) : • Dracunculus medinensis • ver de Guinée P R A B73 Onchocercose 2 Cécité des rivières Infection à Onchocerca volvulus P R A B74 Filariose À l’exclusion de éosinophilie tropicale (pulmonaire) SAI (J82) onchocercose (B73) P R A B74.0 Filariose à Wuchereria bancrofti 2 Eléphantiasis bancroftien Filariose bancroftienne 2025 – 1-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B74.1 Filariose à Brugia malayi 2 P R A B74.2 Filariose à Brugia timori 2 P R A B74.3 Loase 2 Filariose à Loa loa Infection à Loa loa Loïase Œdème de Calabar P R A B74.4 Mansonellose 2 Infection à Mansonella : • ozzardi • perstans • streptocerca P R A B74.8 Autres filarioses 2 Dirofilariose P R A B74.9 Filariose, sans précision 2 P R A B75 Trichinose 2 Infection à Trichinella Trichinellose P R A B76 Ankylostomiase Comprend uncinariose P R A B76.0 Ankylostomose 2 Infection à Ancylostoma P R A B76.1 Nécatorose 2 Infection à Necator americanus P R A B76.8 Autres ankylostomiases 2 P R A B76.9 Ankylostomiase, sans précision 2 Larva migrans cutanée SAI P R A B77 Ascaridiase Comprend ascaridiose infection à Ascaris P R A B77.0 Ascaridiase avec complications intestinales P R A B77.8 Ascaridiase avec autres complications P R A B77.9 Ascaridiase, sans précision P R A B78 Anguillulose Comprend strongyloïdose À l’exclusion de trichostrongylose (B81.2) P R A B78.0 Anguillulose intestinale 3 P R A B78.1 Anguillulose cutanée 3 2025 – 1-65 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B78.7 Anguillulose disséminée 3 P R A B78.9 Anguillulose, sans précision 3 P R A B79 Infection à Trichuris trichiuria Trichocéphale (infection) (maladie) Trichocéphalose P R A B80 Oxyurose Entérobiase Infection à oxyures P R A B81 Autres helminthiases intestinales, non classées ailleurs À l’exclusion de angio-strongyloïdose due à Parastrongylus (Angiostrongylus) cantonensis (B83.2) P R A B81.0 Anisakiase Granulome éosinophilique du tube digestif Infection à larve d’Anisakis P R A B81.1 Capillariose intestinale Capillariose SAI Infection à Capillaria philippinensis À l’exclusion de capillariose hépatique (B83.8) P R A B81.2 Trichostrongylose P R A B81.3 Angio-strongyloïdose intestinale Angio-strongyloïdose à Parastrongylus (Angiostrongylus) costaricensis Angio-strongylose à Parastrongylus (Angiostrongylus) costaricensis P R A B81.4 Helminthiases intestinales mixtes Helminthiase mixte SAI Infection par helminthes intestinaux classés dans plus d’une des catégories B65.0-B81.3 et B81.8 P R A B81.8 Autres helminthiases intestinales précisées Infection par : • Œsophagostomum ou œsophagostomose • Ternidens deminutus ou ternidensiase P R A B82 Parasitose intestinale, sans précision P R A B82.0 Helminthiase intestinale, sans précision P R A B82.9 Parasitose intestinale, sans précision 2025 – 1-66 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B83 Autres helminthiases À l’exclusion de capillariose : • SAI (B81.1) • intestinale (B81.1) P R A B83.0 Larva migrans viscérale 2 Toxocarose P R A B83.1 Gnathostomiase 2 Dermatite migrante Dermatite ou œdème « rampant » P R A B83.2 Angio-strongyloïdose à Parastrongylus cantonensis 2 Angio-strongyloïdose à Angiostrongylus cantonensis Méningo-encéphalite à éosinophiles † (G05.2 *) À l’exclusion de angio-strongyloïdose intestinale (B81.3) P R A B83.3 Syngamose 2 P R A B83.4 Hirudiniase interne 2 À l’exclusion de hirudiniase externe (B88.3) P R A B83.8 Autres helminthiases précisées 2 Acanthocéphalose Capillariose hépatique Gongylonémose Métastrongylose Thélaziose P R A B83.9 Helminthiase, sans précision Vers SAI À l’exclusion de helminthiase intestinale SAI (B82.0) 2025 – 1-67 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Pédiculose, acariase et autres infestations (B85-B89) P R A B85 Pédiculose et phtiriase P R A B85.0 Pédiculose due à Pediculus humanus capitis 2 Infestation de la chevelure par des poux P R A B85.1 Pédiculose due à Pediculus humanus corporis 2 Infestation du corps par des poux P R A B85.2 Pédiculose, sans précision 2 P R A B85.3 Phtiriase 2 Infestation par : • morpions • Phtirius pubis • Phtirius ingunalis • poux du pubis P R A B85.4 Infestation mixte, pédiculose et phtiriase 2 Infestation classée dans plus d’une des catégories B85.0-B85.3 P R A B86 Gale 2 Prurit dû à la gale P R A B87 Myiase Comprend infestation par larves de mouches P R A B87.0 Myiase cutanée 2 Myiase rampante P R A B87.1 Myiase des plaies cutanées 2 Myiase traumatique P R A B87.2 Myiase oculaire 2 P R A B87.3 Myiase rhinopharyngée 2 Myiase laryngée P R A B87.4 Myiase auriculaire 2 P R A B87.8 Myiase d’autres localisations 2 Myiase : • génito-urinaire • intestinale P R A B87.9 Myiase, sans précision 2 2025 – 1-68 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B88 Autres infestations P R A B88.0 Autres acariases Dermite (due à) : • acarienne • Demodex • Dermanyssus gallinae • Liponyssoides sanguineus Trombiculose À l’exclusion de gale (B86) P R A B88.1 Tungose Infestation par puce-chique P R A B88.2 Autres infestations par arthropodes Scarabiase Comment coder une dermatose due aux punaises de lit ? Ces parasites sont décrits comme des arthropodes, codez B88.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A B88.3 Hirudiniase externe Infestation par sangsues SAI À l’exclusion de hirudiniase interne (B83.4) P R A B88.8 Autres infestations précisées Ichtyoparasitose à Vandellia cirrhosa Linguatulose Porocéphalose P R A B88.9 Infestation, sans précision Infestation (cutanée) (par) : • SAI • acariens SAI Parasites de la peau SAI P R A B89 Parasitose, sans précision 2025 – 1-69 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires (B90-B94) LES SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il ne s’impose pas au responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel (se reporter au point 1 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.- I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. À partir du 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P R A B90 Séquelles de tuberculose P R A B90.0 Séquelles de tuberculose du système nerveux central P R A B90.1 Séquelles de tuberculose génito-urinaire P R A B90.2 Séquelles de tuberculose des os et des articulations P R A B90.8 Séquelles de tuberculose d’autres organes P R A B90.9 Séquelles de tuberculose des voies respiratoires et sans précision Séquelles de tuberculose SAI P R A B91 Séquelles de poliomyélite À l’exclusion de syndrome post-poliomyélite (G14) P R A B92 Séquelles de lèpre P R A B94 Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires, autres et non précisées P R A B94.0 Séquelles du trachome P R A B94.1 Séquelles d’encéphalite virale 2025 – 1-70 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B94.2 Séquelles d’hépatite virale P R A B94.8 Séquelles d’autres maladies infectieuses et parasitaires précisées P R A B94.9 Séquelles de maladie infectieuse ou parasitaire, sans précision Agents d’infections bactériennes, virales et autres (B95-B98) CODAGE DES INFECTIONS : généralités Utilisation des catégories de la CIM-10 Le codage des infections peut recourir à plusieurs catégories de la CIM-10 selon la situation clinique : • localisation à l’origine des symptômes infectieux, c’est-à-dire infection d’organe causale : • agent infectieux lorsqu’il est connu : • résistance aux médicaments anti-infectieux : • complication infectieuse de soins : • sévérité de l’infection : sepsis et choc septique Pour les infections localisées, classables dans les chapitres « systèmes, appareils et organes », des codes du Chapitre I peuvent être ajoutés pour identifier l’organisme infectieux, lorsque cette information n’apparaît pas dans le titre de la catégorie. Le groupe de catégories, B95-B98 à la fin du Chapitre I est prévu à cet usage [CIM-10 Volume 2 : 3.1.3 Deux codes pour certaines affections]. Lorsque le libellé du code de pathologie d’organe précise le germe en cause, il n’est pas recommandé de coder celui-ci en plus. Exemple : le codage de la pneumopathie à mycoplasme J15.7 Pneumopathie due à Mycoplasma pneumoniae n’autorise pas l’utilisation du code supplémentaire B96.0 Mycoplasmia pneumoniae Hiérarchisation des codes Lorsque l’infection est le motif d’hospitalisation dans l’unité médicale, l’infection d’organe est le diagnostic principal. Les informations concernant l’agent infectieux, la résistance aux antibiotiques, les complications de l’infection sont codées en diagnostics associés. • Exemple : hospitalisation pour une pyélonéphrite à Escherichia coli ▪ Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë ▪ Diagnostic associé : B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses – juin 2023, p. 3 EMPLOI DES CODES DU GROUPE B95–B98 CIM–10 Ces codes ne doivent être utilisés qu’en position de diagnostic associé. Leur usage doit être conforme à leur intitulé. Ils sont donc réservés aux cas dans lesquels une infection est présente, infection classée dans un chapitre distinct du chapitre I (CIM–10, vol. 2, § 4.4.4). La rubrique de l’infection s’accompagne souvent d’une note signalant la possibilité d’association : « Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B98) pour identifier l’agent infectieux ». Exemples : – endocardite subaiguë à streptocoques D : I33.0, B95.2 ; – sinusite maxillaire chronique à Hæmophilus influenzæ : J32.0, B96.3 ; – abcès cutané à Staphylococcus aureus : L02.–, B95.6 ; – ostéite à Staphylococcus aureus : M86.–, B95.6 ; – pyélonéphrite aiguë à Escherichia coli : N10, B96.2 ; – ascite infectée à Escherichia coli : R18, B96.2. En l’absence d’infection, une colonisation (« portage sain ») doit être codée avec la catégorie Z22. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P R A B95 Streptocoques et staphylocoques, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B95.0 Streptocoques, groupe A, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B95.1 Streptocoques, groupe B, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B95.2 Streptocoques, groupe D, et entérocoques, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 Enterococcus faecalis – Entérocoques (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A B95.3 Streptococcus pneumoniae, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B95.4 Autres streptocoques, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 Streptocoques, groupe G, cause de maladies classées dans d’autres chapitres À l’exclusion de Streptococcus faecalis (B95.2) Streptococcus faecium (B95.2) (CIM10-CA 2012) 2025 – 1-71 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B95.5 Streptocoques non précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 3 P R A B95.7 Autres staphylocoques, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B95.8 Staphylocoque non précisé, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B96 Autres agents bactériens précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B96.0 Mycoplasma pneumoniae, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Pleuro-pneumonia-like-organism [PPLO] P R A B96.1 Klebsiella pneumoniae [subsp.pneumoniae], cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 Klebsiella Oxytoca (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B96.3 Haemophilus influenzae, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B96.4 Proteus (P.mirabilis) (P.morganii), cause de maladies classées dans d’autres chapitres 3 P R A B96.5 Pseudomonas (P.aeruginosa) (Pyocyanique), cause de maladies classées dans d’autres chapitres 4 Nous confirmons l’emploi de B96.5 pour le Stenotrophomonas (Pseudomonas) maltophilia (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] # 124789) Pseudomonas Studzeri : le B96.5 est correct (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A B96.6 Bacillus fragilis, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 4 P R A B96.7 Clostridium perfringens, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 4 P R A B96.8 Autres agents bactériens précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B96.80 Acinetobacter (A. baumannii), cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B96.81 Citrobacter, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2 P R A B96.88 Autres agents bactériens précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Campylobacter NCA (CIM10-CA 2012) P R A B97 Virus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B97.0 Adénovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B97.1 Entérovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Virus : • Coxsackie • ECHO P R A B97.2 Coronavirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B97.3 Rétrovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Lentivirus Oncovirus P R A B97.4 Virus respiratoire syncytial, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B97.5 Réovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B97.6 Parvovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres 2025 – 1-72 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires P R A B97.7 Papillovirus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Papillomavirus - Human Papilloma Virus [HPV] P R A B97.8 Autres virus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Metapneumovirus humain Virus parainfluenza, cause de maladies classées dans d’autres chapitres (CIM10-CA 2012) P R A B98 Autres agents infectieux précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B98.0 Helicobacter pylori (H. pylori), cause de maladies classées dans d’autres chapitres P R A B98.1 Vibrio vulnificus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres Autres maladies infectieuses (B99) P R A B99 Maladies infectieuses, autres et non précisées P R A B99.+0 Autres maladies infectieuses précisées P R A B99.+1 Syndrome infectieux sans cause trouvée Syndrome infectieux sans germe ni organe source retrouvé Au décours d’un séjour pour syndrome infectieux sans foyer ni agent causal documenté, le code B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée peut être utilisé. • Exemple 1 : hospitalisation pour douleurs de l’hypochondre droit avec syndrome infectieux, prélèvements bactériologiques négatifs, le diagnostic de cholécystite n’a pas pu être affirmé, apyrexie obtenue en 48h sous traitement antibiotique : ▪ Diagnostic principal : B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée ▪ Diagnostic associé : R10.1 Douleur localisée à la partie supérieure de l'abdomen • Exemple 2 : patient en aplasie fébrile suite à une chimiothérapie, hospitalisé en urgence pour syndrome infectieux sans germe identifié, ni organe source retrouvé : ▪ Diagnostic principal : D70 Agranulocytose ou D61.1 Aplasie médullaire médicamenteuse ▪ Diagnostic associé : B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses – juin 2023, p. 11 2025 – 1-73 – Retour aux chapitres CHAPITRE I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires 2025 – 1-74 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs CHAPITRE II Tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : C00-C97 Tumeurs malignes C00-C75 Tumeurs malignes, primitives ou présumées primitives, de siège précisé, à l’exception des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés C00-C14 Lèvre, cavité buccale et pharynx C15-C26 Organes digestifs C30-C39 Organes respiratoires et intra-thoraciques C40-C41 Os et cartilage articulaire C43-C44 Peau C45-C49 Tissu mésothélial et tissus mous C50 Sein C51-C58 Organes génitaux de la femme C60-C63 Organes génitaux de l’homme C64-C68 Voies urinaires C69-C72 Œil, cerveau et autres parties du système nerveux central C73-C75 Thyroïde et autres glandes endocrines C76-C80 Tumeurs malignes de sièges mal définis, secondaires et non précisés C77-C79 Métastases C81-C96 Tumeurs malignes primitives ou présumées primitives, des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés - Hémopathies malignes C97 Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants (primitifs) D00-D09 Tumeurs in situ D10-D36 Tumeurs bénignes D37-D48 Tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue [voir note avant D37] Utiliser au besoin un code supplémentaire (U85) pour identifier des propriétés de résistance, de non-réponse ou réfractaires d’une tumeur aux médicaments antinéoplasiques. 2025 – 2-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeur, tuméfaction, syndrome tumoral Une tumeur est une masse formée dans l’organisme par la prolifération de cellules constituant un tissu pathologique (néoplasie), dont les anomalies et l’agressivité de développement au-delà de certaines limites fixent le caractère de bénignité ou de malignité : un prélèvement suivi d’un examen microscopique est nécessaire pour affirmer ce diagnostic. Le syndrome de masse ou syndrome tumoral est constitué d’un ensemble d’éléments cliniques ou para-cliniques qui traduisent le développement d’une lésion, quelle qu’en soit la nature, entraînant progressivement le refoulement ou la compression des structures voisines. Il peut se révéler cliniquement par une tuméfaction, augmentation de volume d’une partie de l’organisme visible sous forme d’une voussure palpable ou être décelé par un examen complémentaire. Il peut être lié à la présence d’une tumeur, mais aussi d’un abcès, d’un hématome ou d’un épanchement liquidien, d’un phénomène réactionnel inflammatoire ou non… Ces différents termes ne sont donc pas nécessairement synonymes. De ce fait, on emploiera : • un code de tumeur selon sa nature et sa topographie, dès lors qu’un examen histologique en apporte la preuve : • un code de tuméfaction et masse localisée (N63, R19.0, R22.-) devant la constatation d’une masse clinique, en l’absence de diagnostic étiologique (abcès, amas lymphonodal, hématome...) : • un code de signe anormal d’examen (R90-R93) si les seuls éléments diagnostiques proviennent d’exploration par imagerie. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.1 - Créé le [DATE] Notes 1. Tumeurs malignes de sièges mal définis, secondaires ou non précisés Les catégories C76-C80 comprennent les tumeurs malignes pour lesquelles il n’y a pas d’indication précise du siège primitif du cancer ou s’il est "généralisé", "disséminé" ou "étendu" sans mention du siège primitif. Dans les deux cas, le siège primitif est considéré comme inconnu. Tumeur maligne dont la nature primitive ou secondaire n’est pas précisée Le sommaire du chapitre II du volume 1 de la CIM-10 indique que les codes C00 à C75 sont ceux des « tumeurs malignes, primitives ou présumées primitives, de siège précisé, à l’exception des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés ». C’est dire que toute tumeur maligne dont il n’est pas précisé qu’elle est secondaire (ou métastatique) doit être considérée comme une tumeur primitive et codée comme telle. Ainsi, les diagnostics « cancer du poumon » et « cancer du foie » sans plus d’information doivent être codés C34.- et C22.-. Il est rare cependant que l’examen anatomopathologique ne puisse pas apprécier le caractère primitif ou secondaire d’une tumeur maligne. Cette consigne ne concerne pas les tumeurs malignes des nœuds ou ganglions lymphatiques : l’absence de précision sur leur caractère primitif ou secondaire doit les faire coder comme des tumeurs malignes secondaires (C77.-), les atteintes précisées « primitives » étant classées avec les hémopathies. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.1 - Créé le [DATE] 2. Activité fonctionnelle Toutes les tumeurs sont classées dans ce chapitre, qu’elles aient ou non une activité fonctionnelle. On utilisera, au besoin, un code supplémentaire du chapitre IV, pour identifier toute activité fonctionnelle en relation avec une tumeur quelconque. Par exemple, phéochromocytome malin de la surrénale sécrétant des catécholamines doit être codé C74 avec le code supplémentaire E27.5 : adénome basophile de l’hypophyse avec syndrome de Cushing doit être codé D35.2 avec le code supplémentaire E24.0. 3. Morphologie Il y a un certain nombre de groupes morphologiques (histologiques) principaux de tumeurs malignes : les carcinomes, y compris les adénocarcinomes et les épithéliomas spinocellulaires : les sarcomes; les autres tumeurs malignes des tissus mous, y compris les mésothéliomes : les lymphomes (hodgkiniens et non hodgkiniens) ; les leucémies ; les autres tumeurs malignes précisées et de morphologie spécifique d’une topographie et les tumeurs malignes non précisées. Le terme "cancer" est un terme générique et peut être utilisé pour n’importe lequel de ces groupes, bien qu’il soit rarement employé pour les tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés. Le terme "carcinome" est parfois utilisé, à tort, comme synonyme de "cancer". La classification des tumeurs dans le chapitre II se fait essentiellement selon le siège, et, en groupes très étendus, selon le comportement de la tumeur. Dans quelques cas exceptionnels, la morphologie est reprise dans le titre de la catégorie et de la sous-catégorie. Pour les lecteurs désireux d’identifier le type histologique d’une tumeur donnée, des codes morphologiques détaillés sont indiqués séparément aux pages 1269-1296. Ces codes morphologiques dérivent de la deuxième édition de la Classification internationale des Maladies - Oncologie (CIM-O), qui est une classification selon un axe double offrant des systèmes de codification indépendants pour la topographie et la morphologie. Ces codes de morphologie comprennent six chiffres : les quatre premiers identifient les types histologiques : le cinquième le type d’évolution (tumeur maligne primitive, tumeur maligne secondaire (métastatique), tumeur in situ, tumeur bénigne, tumeur de nature maligne ou bénigne incertaine) : le sixième chiffre est un code de degré de différentiation pour les tumeurs solides et sert aussi de code spécial pour les lymphomes et les leucémies. 4. Sous-catégories du chapitre II Prière de noter l’utilisation spéciale de la sous-catégorie .8 dans ce chapitre [voir note 5]. Là où il a fallu prévoir une catégorie spéciale pour "autres", on a en général fait appel à la sous-catégorie .7. 5. Tumeurs malignes empiétant sur les limites de sièges différents et utilisation de la sous-catégorie .8 (lésion à localisations contigües) Les catégories C00-C75 servent à la classification des tumeurs malignes primitives en fonction de leur point de départ. De nombreuses catégories à trois caractères sont encore divisées en sous-catégories, correspondant aux diverses parties de l’organe en question. Une tumeur qui empiète sur deux ou trois sous-catégories contigües dans une catégorie à trois caractères et dont le point de départ ne peut être déterminé, devra être classée dans la sous-catégorie .8 (lésion à localisations contigües) sauf si cette combinaison est explicitement indexée ailleurs. 2024 – 2-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Par exemple, "carcinome de l’œsophage et de l’estomac" est classé en C16.0 (cardia), alors que le "carcinome de la pointe et de la face inférieure de la langue" devra être classé en C02.8. Par ailleurs, "carcinome de la pointe de la langue s’étendant à la face inférieure" devra être classé en C02.1, puisque son point de départ, la pointe, est connu. Le terme "lésion à localisations contigües" implique que l’extension se fait de proche en proche. Alors que les sous-catégories se suivant dans un ordre numérique sont fréquemment contigües, ceci n’est pas toujours le cas (par exemple vessie C67.-), et le responsable du codage devra consulter un texte d’anatomie pour savoir quels sont les rapports anatomiques. Dans certains systèmes, il y a parfois chevauchement des limites des catégories à trois caractères. Pour en tenir compte, les sous- catégories suivantes ont été retenues : C02.8 Lésion à localisations contigües de la langue C08.8 Lésion à localisations contigües des glandes salivaires principales C14.8 Lésion à localisations contigües de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx C21.8 Lésion à localisations contigües du rectum, de l’anus et du canal anal C24.8 Lésion à localisations contigües des voies biliaires C26.8 Lésion à localisations contigües de l’appareil digestif C39.8 Lésion à localisations contigües des organes respiratoires et intra-thoraciques C41.8 Lésion à localisations contigües des os et du cartilage articulaire C49.8 Lésion à localisations contigües du tissu conjonctif et des autres tissus mous C57.8 Lésion à localisations contigües des organes génitaux de la femme C63.8 Lésion à localisations contigües des organes génitaux de l’homme C68.8 Lésion à localisations contigües des organes urinaires C72.8 Lésion à localisations contigües du système nerveux central A titre d’exemple, un "carcinome de l’estomac et de l’intestin grêle" devrait être codé en C26.8 lésion à localisations contigües de l’appareil digestif. Envahissement d’un organe par une tumeur d’un organe voisin La note 5 placée en tête du chapitre II du volume 1 de la CIM-10 fournit la règle de codage à respecter dans le cas de l’atteinte de localisations contigües par un cancer. Lorsque le point de départ de la tumeur est connu, elle précise que le seul code à porter est celui de la lésion initiale (exemple 1). Quand le point de départ est inconnu ou difficile à établir, il convient d’employer des codes particuliers. Si les différentes localisations atteintes sont décrites dans une même catégorie, on utilise le code de cette catégorie avec le quatrième caractère .8 (Tumeur maligne de… à localisations contigües [exemple 2]). Quand la description des localisations atteintes figure dans des catégories différentes, il faut utiliser un code généralement placé dans la catégorie « Autres et non précisés » en fin du groupe concerné (exemple 3). Enfin lorsque la description des localisations atteintes figure dans des groupes différents, on utilise la catégorie C76 (exemple 4). Exemples : 1. Envahissement des vésicules séminales par un cancer de la prostate : on ne doit porter que le code du cancer de la prostate (C61) ; 2. Cancer de l’œsophage (C15) atteignant à la fois le tiers moyen (C15.4) et le tiers inférieur (C15.5), point de départ inconnu : C15.8 ; 3. Tumeur maligne des voies urinaires atteignant le bassinet (C65) et l’uretère (C66), point de départ non établi : C68.8 ([Tumeur maligne] à localisations contigües des organes urinaires) : 4. Cancer du rein (C64) et de la surrénale (C74.-) dont on ignore le point de départ : C76.3. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.2-3 - Créé le [DATE] 6. Tumeurs malignes de tissu ectopique Les tumeurs malignes de tissu ectopique seront codées au siège où elles sont trouvées, par exemple les « tumeurs malignes ectopiques pancréatiques localisées à l’ovaire » seront codées Tumeur maligne de l’ovaire (C56). 7. Emploi de l’index alphabétique pour le codage des tumeurs Ce codage doit prendre en compte, outre le siège, la morphologie et l’évolution de la tumeur. Il convient de se référer en premier lieu à l’entrée de l’Index alphabétique pour la description morphologique. Les pages d’introduction du volume 3 comportent des instructions générales sur l’emploi correct de l’Index alphabétique. Il convient de consulter les instructions et exemples détaillés relatifs aux tumeurs pour assurer l’utilisation correcte des catégories et des sous- catégories du chapitre II. 8. Utilisation de la deuxième édition de la Classification Internationale des Maladies - Oncologie (CIM-O) Le chapitre II fournit une classification topographique assez restreinte, voire inexistante, pour certains types morphologiques. Pour toutes les tumeurs, les codes topographiques de la CIM-O font essentiellement appel aux mêmes catégories à trois ou quatre caractères utilisés dans le chapitre II pour les tumeurs malignes (C00-C77, C80). Ils fournissent ainsi une plus grande spécificité de siège pour les autres tumeurs (malignes secondaires (métastatiques), bénignes, in situ, à évolution imprévisible ou inconnue). Nous recommandons l’utilisation de la CIM-O aux organismes qui désireraient identifier aussi bien le siège que la morphologie des tumeurs, par exemple les registres du cancer, les hôpitaux spécialisés en oncologie, les départements d’anatomo-pathologie et autres institutions spécialisées en cancérologie. 2025 – 2-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Polypes Le terme polype est employé pour désigner des lésions de natures différentes. On nomme ainsi toute formation en saillie, pédiculée (polype pédiculé) ou non (polype sessile), à la surface d’une muqueuse. Cette dénomination est donc liée à l’aspect macroscopique de la lésion, sans préjuger de sa nature histologique. Il peut en effet être inflammatoire ou tumoral bénin ou malin. Le codage dépendra donc de des résultats de l’analyse microscopique. Si cette analyse conclut à une tumeur, le codage se fera à l’aide du chapitre II. Ainsi un polype adénomateux des cordes vocales se code D14.1. Un polype dégénéré (cancer développé sur un polype) se code comme un cancer. Si l’analyse conclut à une lésion non tumorale ou en l’absence d’analyse microscopique, on se reportera au volume alphabétique où un certain nombre de polypes y sont codés selon leur topographie. Pour les localisations non citées dans cette liste, on se reportera à la note placée au terme « Polype » dans le volume alphabétique : « Les polypes d’organes ou de régions anatomiques ne figurant pas dans la liste ci-après seront classés dans la rubrique résiduelle des affections de l’organe ou de la région considéré ». Ainsi, par exemple, on codera un polype bronchique J98.0 Affection des bronches, non classées ailleurs. Cas particulier : le polype de vessie est habituellement un papillome, que la proposition de codage du volume 3 invite à considérer comme une tumeur d’évolution imprévisible (D41.4). ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.2 - Créé le [DATE] Codage de la morphologie des tumeurs La version 2 de la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O-2) est présentée à la fin du volume analytique en ce qui concerne la morphologie des tumeurs. Les codes sont composés de la lettre M suivie de 5 chiffres : les 4 premiers identifient le type histologique de la tumeur et le 5e, placé après une barre oblique (/), précise son comportement évolutif : ainsi M8140/0 code l’adénome et M8140/3 l’adénocarcinome. Ces codes peuvent être enregistrés si le recueil d’information le permet, avec les règles qui lui sont propres : il existe en effet un risque de confusion avec les codes de diagnostic du chapitre XIII des maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif. La CIM-O-2 parue en 1990 a été actualisée en 2000 (CIM-O-3) avec mise à jour de certains codes. L’OMS doit procéder à la publication de sa version française mi-2008. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.4 - Créé le [DATE] Choix entre un code de tumeur selon la topographie ou selon la nature histologique Pour le codage des tumeurs autres que celles des tissus lymphoïdes et hématopoïétiques, le chapitre II de la CIM-10 adopte généralement une logique anatomique, en privilégiant le code de la localisation par rapport à celui de la nature histologique. Mais certaines formes histologiques peuvent être codées avec le chapitre II selon leur nature. Ainsi les tumeurs malignes du foie et des voies biliaires intra-hépatiques (C22), les mésothéliomes (C45) ou le sarcome de Kaposi (C46). Pour ces affections le volume 3 indique clairement le code à choisir. En revanche, une alternative est possible pour les tumeurs du tissu conjonctif. Ainsi pour coder un fibrosarcome du col utérin la recherche dans le volume 3 de la CIM renvoie à Tumeur maligne du tissu conjonctif pour le terme fibrosarcome. Cependant une note placée dans le tableau des tumeurs du volume 3, au début de la liste des tumeurs du tissu conjonctif, indique que lorsque le siège de la tumeur à coder ne figure pas dans la liste, on doit choisir le code de la tumeur correspondant à ce siège. Le fibrosarcome du col utérin sera donc codé avec la catégorie C53 Tumeur maligne du col de l’utérus. La consigne est donc de toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie : elle ne s’applique pas aux tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentées (voir l’article sur le codage des localisations viscérales des lymphomes). Le codage de la morphologie des tumeurs est développé dans un article spécifique. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.3-4 - Créé le [DATE] Poussée aiguë d’un cancer La notion de poussée aiguë ou d’acutisation d’un cancer doit être précisée. En dehors des hémopathies malignes, il existe certes des formes inflammatoires aiguës de cancer, comme la mastite carcinomateuse. Elles sont des variétés particulières de cancer, dont elles ne constituent pas une phase évolutive. Ces formes n’ont pas reçu de code particulier dans la CIM, bien que la mastite carcinomateuse, par exemple, soit codée distinctement dans la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O) : M8530/3. Mais l’expression de poussée aiguë d’un cancer recouvre le plus souvent une notion pronostique de rapidité de progression et de diffusion locorégionale ou à distance, ou la reprise évolutive après une période de rémission. L’extension progressive d’un cancer est son évolution spontanée habituelle : même rapide, elle ne constitue donc pas à proprement parler une poussée aiguë. Cette notion est à distinguer de celle d’acutisation, terme ordinairement réservé à la transformation en leucémie aiguë de certaines formes de leucémie chronique. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.3 - Créé le [DATE] Le problème concerne notamment les antécédents personnels de tumeur maligne : à partir de quand un cancer peut-il être considéré comme un antécédent ? Le choix entre « cancer » et « antécédent de cancer » est d’abord une question médicale, il ne dépend pas du codeur au vu d’une information telle que « cancer datant de [AGE] » ou « cancer datant de [AGE] » [On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun document officiel. Elle est médicalement erronée puisque la durée à partir de laquelle une rémission autorise à parler d’antécédent de cancer varie, en fonction notamment de l’organe atteint et du type histologique. Il ne faut plus se référer au délai de cinq ans.] Si un clinicien estime qu’un cancer « extirpé chirurgicalement dans sa totalité » est devenu un antécédent, il faut le coder avec la catégorie Z85 de la CIM-10. S’il considère au contraire qu’il est trop tôt pour parler d’antécédent, il faut l’enregistrer au moyen du code adapté du chapitre II de la CIM-10. 2024 – 2-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Ainsi, il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre cancer et antécédent de cancer. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui dispense les soins au patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 82-83 Dans le cadre des actes opératoires prophylactiques pour facteur de risque de tumeur maligne, des extensions permettant de signaler l’organe opéré ont été ajoutées au code Z40.0 Opération prophylactique pour facteur de risque de tumeur maligne. L’utilisation des codes Z40 concerne également les interventions réalisées à but thérapeutique ou prophylactique, dans le cadre de la prise en charge de tumeurs malignes portant sur d’autres localisations. Ainsi, dans le cadre du traitement d’un cancer du sein hormonosensible, une ovariectomie pour castration doit être codée avec le code Z40.01 en DP. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Bilan d’un cancer En conclusion, un séjour pour « bilan » d’un cancer renvoie à deux types de situation clinique qui dictent le choix du DP : • bilan initial de stadification pré-thérapeutique : situation équivalente à celle de diagnostic ; quel que soit son résultat le DP est le cancer primitif (règle D9) : il n’y a pas de DR ; • autres bilans : situations de surveillance négative ou positive ; le DP est un code Z (règle S1), une complication du cancer (telle une métastase) ou une complication de son traitement (règle SD1). Il n’est jamais le cancer primitif : celui-ci est enregistré en position de DR lorsque la surveillance est négative puisque dans cette situation le DP est un code Z. Le cancer primitif n’est le DP qu’en cas de récidive (règle SD2). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 138 Syndrome paranéoplasique Le syndrome paranéoplasique est un ensemble de manifestations morbides survenant au cours de l’évolution d’un cancer et dont la pathogénie est inconnue. Certaines de ces manifestations font l’objet d’un code astérisque dans la CIM : ainsi les anémies au cours de maladies tumorales codées D63.0*. On remarquera que ce code renvoie à l’ensemble du chapitre II (C00-D48) pour la mention du code dague. De ce fait tous les codes de tumeur sont potentiellement des codes dague. Les codes astérisque repérant des affections à considérer comme syndromes paranéoplasiques sont les suivants : D63.0 * Anémie au cours de maladies tumorales G13.0 * Neuromyopathie et neuropathie paranéoplasiques G13.1 * Autres affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours de maladies tumorales G53.3 * Paralysie de plusieurs nerfs crâniens au cours de maladies tumorales G55.0 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies tumorales G63.1 * Polynévrite au cours de maladies tumorales G73.1 * Syndrome de Lambert-Eaton G73.2 * Autres syndromes myasthéniques au cours de maladies tumorales G94.1 * Hydrocéphalie au cours de maladies tumorales G99.2 * Myélopathies au cours de maladies tumorales (inclusion) M36.0 * Dermatomyosite ou dermatopolymyosite au cours de maladies tumorales M82.0 * Ostéoporose au cours de myélomatose multiple M90.6 * Ostéite déformante au cours de maladies tumorales N08.1 * Glomérulopathie au cours de maladies tumorales N16.1 * Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies tumorales Ces codes doivent être accompagnés du code de la tumeur à l’origine du syndrome. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Aunis p.39 : pour coder les kystes, il convient de consulter d’abord l’index alphabétique, car certains sont classés dans le chapitre II. Exemple : Kyste de l’ovaire dermoïde D27 Après avis anatomo-pathologique, les tumeurs border line sont à coder comme tumeur à évolution imprévisible (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 2-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs malignes (C00-C97) Tumeurs malignes, primitives ou présumées primitives, de siège précisé, à l’exception des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés (C00–C75) Tumeurs malignes de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx (C00-C14) P R A C00 Tumeur maligne de la lèvre À l’exclusion de face cutanée de la lèvre (C43.0, C44.0) P R A C00.0 Cancer de la lèvre supérieure, bord libre Lèvre supérieure : • SAI • extérieur • zone d’application du rouge à lèvres P R A C00.1 Cancer de la lèvre inférieure, bord libre Lèvre inférieure : • SAI • extérieur • zone d’application du rouge à lèvres P R A C00.2 Cancer de la lèvre, sans précision, bord libre Extérieur de la lèvre SAI P R A C00.3 Cancer de la lèvre supérieure, face interne Lèvre supérieure : • face : • muqueuse • orale • frein • muqueuse P R A C00.4 Cancer de la lèvre inférieure, face interne Lèvre inférieure : • face : • muqueuse • orale • frein • muqueuse P R A C00.5 Cancer de la lèvre, sans précision, face interne Lèvre, sans indication si • face : • muqueuse inférieure ou supérieure : • orale • frein • muqueuse P R A C00.6 Cancer de la commissure des lèvres P R A C00.8 Cancer à localisations contigües de la lèvre [voir note 5 en début de chapitre] P R A C00.9 Cancer de la lèvre, sans précision P R A C01 Tumeur maligne de la base de la langue 2 Cancer de la face supérieure de la base de la langue Cancer de la partie fixe de la langue SAI Cancer du tiers postérieur de la langue 2024 – 2-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C02 Tumeur maligne de la langue, parties autres et non précisées P R A C02.0 Cancer de la face dorsale de la langue Deux tiers antérieurs de la langue, face supérieure À l’exclusion de face supérieure de la base de la langue (C01) P R A C02.1 Cancer de la pointe et bords latéraux de la langue Pointe de la langue P R A C02.2 Cancer de la face inférieure de la langue Deux tiers antérieurs de la langue, face inférieure Frein de la langue P R A C02.3 Cancer des deux tiers antérieurs de la langue, sans précision Partie mobile de la langue SAI Tiers moyen de la langue SAI P R A C02.4 Cancer de l’amygdale linguale Cancer de la tonsille linguale À l’exclusion de cancer de l’amygdale SAI (C09.9) P R A C02.8 Cancer à localisations contigües de la langue [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne de la langue dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C01-C02.4 P R A C02.9 Cancer de la langue, sans précision P R A C03 Tumeur maligne de la gencive Comprend gencive muqueuse (de la crête) alvéolaire À l’exclusion de tumeurs malignes odontogéniques (C41.0-C41.1) P R A C03.0 Cancer de la gencive supérieure 2 P R A C03.1 Cancer de la gencive inférieure 2 P R A C03.9 Cancer de la gencive, sans précision 2 P R A C04 Tumeur maligne du plancher de la bouche P R A C04.0 Cancer du plancher antérieur de la bouche 2 En avant de la jonction prémolaire-canine P R A C04.1 Cancer du plancher latéral de la bouche 2 P R A C04.8 Cancer à localisations contigües du plancher de la bouche 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C04.9 Cancer du plancher de la bouche, sans précision 2 P R A C05 Tumeur maligne du palais P R A C05.0 Cancer de la voûte palatine 2 P R A C05.1 Voile du palais 2 À l’exclusion de cancer de la paroi rhino-pharyngienne du voile du palais (C11.3) 2025 – 2-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C05.2 Cancer de la luette 2 P R A C05.8 Cancer à localisations contigües du palais 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C05.9 Cancer du palais, sans précision 2 Plafond de la cavité buccale P R A C06 Tumeur maligne de la bouche, parties autres et non précisées P R A C06.0 Cancer de la muqueuse de la joue 2 Face interne de la joue Muqueuse buccale SAI P R A C06.1 Cancer du vestibule de la bouche 2 Gouttière : • buccale (supérieure) (inférieure) • labiale P R A C06.2 Cancer de la région rétro-molaire 2 P R A C06.8 Cancer à localisations contigües de la bouche, parties autres et non précisées 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C06.9 Cancer de la bouche, sans précision 2 Cavité buccale SAI Glande salivaire accessoire, siège non précisé P R A C07 Tumeur maligne de la glande parotide 2 Cancer du canal de Sténon Cancer du conduit parotidien P R A C08 Tumeur maligne des glandes salivaires principales, autres et non précisées À l’exclusion de glande parotide (C07) tumeurs malignes des glandes salivaires accessoires SAI (C06.9) tumeurs malignes des glandes salivaires accessoires précisées classées en fonction de leur siège anatomique P R A C08.0 Cancer de la glande sous-maxillaire 2 Cancer de la glande sous-mandibulaire P R A C08.1 Cancer de la glande sublinguale 2 P R A C08.8 Cancer à localisations contigües des glandes salivaires principales 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne des glandes salivaires principales dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C07-C08.1 P R A C08.9 Cancer de la glande salivaire principale, sans précision 2 Glande salivaire (principale) SAI 2024 – 2-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C09 Tumeur maligne de l’amygdale À l’exclusion de Amygdale : • linguale (C02.4) • pharyngienne (C11.1) P R A C09.0 Cancer de la fosse amygdalienne Cancer de la fosse tonsillaire P R A C09.1 Cancer du pilier de l’amygdale [tonsille] (antérieur) (postérieur) Cancer du pilier de la tonsille (antérieur) (postérieur) P R A C09.8 Cancer à localisations contigües de l’amygdale Cancer à localisations contigües de la tonsille [voir note 5 en début de chapitre] P R A C09.9 Cancer de l’amygdale, sans précision Tonsille : • SAI • palatine P R A C10 Tumeur maligne de l’oropharynx À l’exclusion de amygdale (C09.-) tonsille (C09.-) P R A C10.0 Cancer du sillon glosso-épiglottique 2 P R A C10.1 Cancer de la face antérieure de l’épiglotte 2 Epiglotte, bord libre Epiglotte, marge Pli(s) glosso-épiglottique(s) À l’exclusion de épiglotte (partie sus-hyoïdienne) SAI (C32.1) P R A C10.2 Cancer de la paroi latérale de l’oropharynx 2 P R A C10.3 Cancer de la paroi postérieure de l’oropharynx 2 P R A C10.4 Cancer de la fente branchiale 2 Cancer du kyste branchial P R A C10.8 Cancer à localisations contigües de l’oropharynx 2 [voir note 5 en début de chapitre] Carrefour pharyngo-laryngé de l’oropharynx P R A C10.9 Cancer de l’oropharynx, sans précision 2 P R A C11 Tumeur maligne du rhinopharynx P R A C11.0 Cancer de la paroi supérieure du rhinopharynx 2 Plafond du rhinopharynx P R A C11.1 Cancer de la paroi postérieure du rhinopharynx 2 Amygdale pharyngienne Tonsille pharyngienne Tissu adénoïde 2025 – 2-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C11.2 Cancer de la paroi latérale du rhinopharynx 2 Fossette de Rosenmüller Orifice de la trompe d’Eustache Orifice de la trompe auditive Récessus pharyngien P R A C11.3 Cancer de la paroi antérieure du rhinopharynx 2 Bord postérieur de : • choanes • cloison nasale Paroi rhinopharyngienne (supérieure) (postérieure) du voile du palais Plancher du rhinopharynx P R A C11.8 Cancer à localisations contigües de rhinopharynx 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C11.9 Cancer du rhinopharynx, sans précision 2 Paroi rhinopharyngienne SAI P R A C12 Tumeur maligne du sinus piriforme 2 Cancer du récessus piriforme Cancer du sinus pyramidal P R A C13 Tumeur maligne de l’hypopharynx À l’exclusion de cancer du sinus piriforme (C12) P R A C13.0 Cancer de la région rétro-cricoïdienne 2 P R A C13.1 Cancer du repli ary-épiglottique, versant hypopharyngé 2 Repli ary-épiglottique : • SAI • zone marginale À l’exclusion de repli ary-épiglottique, versant laryngé (C32.1) P R A C13.2 Cancer de la paroi postérieure de l’hypopharynx 2 P R A C13.8 Cancer à localisations contigües de l’hypopharynx 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C13.9 Cancer de l’hypopharynx, sans précision 2 Paroi hypopharyngée SAI P R A C14 Tumeur maligne de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx, de siège autre et mal définis À l’exclusion de cavité buccale SAI (C06.9) P R A C14.0 Cancer du pharynx, sans précision Le code C14.1 Tumeur maligne du laryngopharynx a existé par erreur. L’OMS a publié un erratum dès 1995 indiquant qu’il fallait le supprimer. Les termes « hypopharynx » et « laryngopharynx » sont en effet synonymes. Le code C14.1 constituait donc un doublon du code C13.9 Tumeur maligne de l’hypopharynx. Cette correction est signalée parmi d’autres dans les errata publiés dans les pages 759 à 761 de l’édition originale du volume 3. Elle est intégrée dans les rééditions du volume 1 parues depuis l’édition d’origine (1993). Le fichier de la CIM-10 mis à disposition des utilisateurs par l’ATIH ne contient donc plus ce code. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5-6 - Créé le [DATE] 2024 – 2-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C14.2 Cancer de l’anneau de Waldeyer 2 Cancer de l’anneau lymphoïde du pharynx P R A C14.8 Cancer à localisations contigües de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C00-C14.2 Tumeurs malignes des organes digestifs (C15-C26) P R A C15 Tumeur maligne de l’œsophage Note Utiliser l’une des trois subdivisions suivantes selon le type de description utilisé : .0, .1 ou .2 pour une description anatomique .3, .4 ou .5 pour une description « en tiers » (supérieur, moyen, inférieur) L’OMS a renoncé volontairement au principe de l’exclusion mutuelle des catégories car ces deux types de description sont utilisés mais les localisations qui en résultent ne sont pas superposables. P R A C15.0 Cancer de l’œsophage cervical P R A C15.1 Cancer de l’œsophage thoracique P R A C15.2 Cancer de l’œsophage abdominal P R A C15.3 Cancer du tiers supérieur de l’œsophage P R A C15.4 Cancer du tiers moyen de l’œsophage P R A C15.5 Cancer du tiers inférieur de l’œsophage P R A C15.8 Cancer à localisations contigües de l’œsophage [voir note 5 en début de chapitre] P R A C15.9 Cancer de l’œsophage, sans précision P R A C16 Tumeur maligne de l’estomac Comprend Tumeur stromale gastro-intestinale [GIST] les tumeurs stromales gastro-intestinales [TSGI] sont des tumeurs mésenchymateuses malignes du tube digestif. Vous coderez donc à l’aide de la catégorie C16 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C16.0 Cancer du cardia Jonction : • cardio-œsophagienne • œsophago-gastrique Œsophage et estomac Orifice œsophagien de l’estomac P R A C16.1 Cancer du fundus 2 P R A C16.2 Cancer du corps de l’estomac 2 P R A C16.3 Cancer de l’antre pylorique 2 Antre de l’estomac Antre gastrique P R A C16.4 Cancer du pylore 2 Canal pylorique Pré-pylore 2025 – 2-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C16.5 Cancer de la petite courbure de l’estomac, sans précision 2 Petite courbure de l’estomac, non classée en C16.1-C16.4 P R A C16.6 Cancer de la grande courbure de l’estomac, sans précision 2 Grande courbure de l’estomac, non classée en C16.0-C16.4 P R A C16.8 Cancer à localisations contigües de l’estomac 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C16.9 Cancer de l’estomac, sans précision Cancer gastrique SAI P R A C16.9+0 Cancer de l’estomac, tumeur maligne familiale liée au gène CDH-1 2 P R A C16.9+8 Cancer de l’estomac, tumeurs malignes autres et non précisées P R A C17 Tumeur maligne de l’intestin grêle P R A C17.0 Cancer du duodénum P R A C17.1 Cancer du jéjunum 2 P R A C17.2 Cancer de l’iléon 2 À l’exclusion de valvule iléo-cæcale (C18.0) valvule de Bauhin (C18.0) P R A C17.3 Cancer du diverticule de Meckel 2 Cancer du vestige du conduit vitellin P R A C17.8 Cancer à localisations contigües de l’intestin grêle 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C17.9 Cancer de l’intestin grêle, sans précision P R A C18 Tumeur maligne du côlon P R A C18.0 Cancer du cæcum 2 Valvule iléo-cæcale P R A C18.1 Cancer de l’appendice 2 Cancer de l’appendice iléo-cæcal Cancer de l’appendice vermiforme Cancer de l’appendice vermiculaire P R A C18.2 Cancer du côlon ascendant 2 P R A C18.3 Cancer de l’angle droit du côlon 2 P R A C18.4 Cancer du côlon transverse 2 P R A C18.5 Cancer de l’angle gauche du côlon 2 P R A C18.6 Cancer du côlon descendant P R A C18.7 Cancer du côlon sigmoïde Sigmoïde Côlon pelvien À l’exclusion de jonction recto-sigmoïdienne (C19) 2024 – 2-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C18.8 Cancer à localisations contigües du côlon 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C18.9 Cancer du côlon, sans précision Gros intestin SAI P R A C18.9+0 Syndrome de Lynch P R A C18.9+8 Cancer du côlon, tumeurs malignes autres et non précisée P R A C19 Tumeur maligne de la jonction recto-sigmoïdienne 2 Cancer du côlon et rectum Cancer recto-sigmoïde (côlon) P R A C20 Tumeur maligne du rectum 2 Cancer de l’ampoule rectale P R A C21 Tumeur maligne de l’anus et du canal anal P R A C21.0 Cancer de l’anus, sans précision 2 À l’exclusion de marge anale (C43.5, C44.5) peau anale (C43.5, C44.5) peau périanale (C43.5, C44.5) P R A C21.1 Cancer du canal anal 2 Sphincter anal cancer des glandes anales : je vous conseille de coder C21.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C21.2 Cancer de la zone cloacale 2 P R A C21.8 Cancer à localisations contigües du rectum, de l’anus et du canal anal 2 [voir note 5 en début de chapitre] Cancer ano-rectal Cancer de la jonction ano-rectale Tumeur maligne du rectum, de l’anus et du canal anal dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C20-C21.2 P R A C22 Tumeur maligne du foie et des voies biliaires intra-hépatiques À l’exclusion de tumeur maligne secondaire du foie (C78.7) et des voies biliaires intra-hépatiques cancer des voies biliaires SAI (C24.9) P R A C22.0 Carcinome hépatocellulaire 2 Hépatome (malin) P R A C22.1 Carcinome du canal biliaire intra-hépatique 2 Cholangiocarcinome P R A C22.2 Hépatoblastome P R A C22.3 Angiosarcome du foie Sarcome des cellules de Kupffer P R A C22.4 Autres sarcomes du foie P R A C22.7 Autres carcinomes du foie précisés 2025 – 2-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C22.9 Cancer du foie, sans précision P R A C23 Tumeur maligne de la vésicule biliaire 2 P R A C24 Tumeurs malignes des voies biliaires, autres et non précisées À l’exclusion de cancer du canal biliaire intra-hépatique (C22.1) P R A C24.0 Cancer du canal biliaire extra-hépatique 2 Cancer du canal : • biliaire SAI • cholédoque • cystique • hépatique P R A C24.1 Cancer de l’ampoule de Vater 2 Cancer de l’ampoule hépato-pancréatique Ampullome (vatérien) P R A C24.8 Cancer à localisations contigües des voies biliaires 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne affectant à la fois les canaux biliaires intra-hépatiques et extra-hépatiques Tumeur maligne des voies biliaires dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C22.0-C24.1 P R A C24.9 Cancer des voies biliaires, sans précision 2 P R A C25 Tumeur maligne du pancréas Tumeur intra-canalaire papillaire mucineuse du pancréas [TIPMP] : à coder selon son histologie. « Dans les grandes séries chirurgicales, récemment publiées, il existait plus de 40% de cancer invasif, près de 10 à 20% de dysplasie sévère (carcinome in situ), et près de 30 à 40% d’hyperplasie ou de dysplasie minime à modérée. (Acta Endoscopica - Volume 32 - N° 1 - 2002 - p.95) ». Si maligne : C25.- ; si bénigne : D37.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C25.0 Cancer de la tête du pancréas 2 P R A C25.1 Cancer du corps du pancréas 2 P R A C25.2 Cancer de la queue du pancréas 2 P R A C25.3 Cancer du canal pancréatique 2 Cancer du conduit pancréatique (principal) Cancer du canal de Wirsung P R A C25.4 Cancer du pancréas endocrine 2 Cancer des îlots de Langerhans Cancer des îlots pancréatiques P R A C25.4+0 Cancer du pancréas endocrine, tumeur maligne avec néoplasie endocrine multiple de type I 2 [NEM 1] P R A C25.4+8 Cancer du pancréas endocrine, tumeurs malignes autres et non précisées 2 P R A C25.7 Cancer d’autres parties du pancréas 2 Cancer du col du pancréas P R A C25.8 Cancer à localisations contigües du pancréas 2 [voir note 5 en début de chapitre] 2024 – 2-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C25.9 Cancer du pancréas, sans précision 2 P R A C25.9+0 Cancer du pancréas, tumeur maligne familiale 2 P R A C25.9+8 Cancer du pancréas, tumeurs malignes autres et non précisées 2 P R A C26 Tumeur maligne des organes digestifs, de sièges autres et mal définis À l’exclusion de cancer du péritoine et rétropéritoine (C48.-) P R A C26.0 Cancer du tractus intestinal, partie non précisée 2 Intestin SAI P R A C26.1 Cancer de la rate 2 À l’exclusion de lymphome : à cellules T/NK matures (C84.−) de Hodgkin (C81.-) folliculaire (C82.−) non folliculaire (C83.−) non hodgkinien (C85.-) P R A C26.8 Cancer à localisations contigües de l’appareil digestif 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne des organes digestifs dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C15-C26.1 À l’exclusion de jonction cardio-œsophagienne (C16.0) P R A C26.9 Cancer de sièges mal définis de l’appareil digestif Tractus gastro-intestinal SAI Tube ou appareil digestif SAI Tumeurs malignes des organes respiratoires et intra-thoraciques (C30-C39) Comprend oreille moyenne À l’exclusion de mésothéliome (C45.-) P R A C30 Tumeur maligne des fosses nasales et de l’oreille moyenne P R A C30.0 Cancer des fosses nasales 2 Cartilage du nez Cloison nasale Cornets Vestibule des fosses nasales À l’exclusion de bord postérieur de la cloison nasale et des choanes (C11.3) bulbe olfactif (C72.2) nez SAI (C76.0) os du nez (C41.0) peau du nez (C43.3, C44.3) P R A C30.1 Cancer de l’oreille moyenne 2 Cellules mastoïdiennes Oreille interne Trompe d’Eustache Trompe auditive À l’exclusion de cartilage de l’oreille (C49.0) conduit auditif (externe) (C43.2, C44.2) os de l’oreille (méat) (C41.0) peau de l’oreille (externe) (C43.2, C44.2) 2025 – 2-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C31 Tumeur maligne des sinus de la face P R A C31.0 Cancer du sinus maxillaire 2 Antre (de Highmore) (maxillaire) P R A C31.1 Cancer du sinus ethmoïdal 2 P R A C31.2 Cancer du sinus frontal 2 P R A C31.3 Cancer du sinus sphénoïdal 2 P R A C31.8 Cancer à localisations contigües des sinus de la face 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C31.9 Cancer des sinus de la face, sans précision 2 P R A C32 Tumeur maligne du larynx P R A C32.0 Cancer de la glotte Corde vocale (vraie) SAI Musculature intrinsèque du larynx P R A C32.1 Cancer de l’étage sus-glottique Bandes ventriculaires Épiglotte (partie sus-hyoïdienne) SAI Face postérieure (laryngée) de l’épiglotte Fausses cordes vocales Larynx extrinsèque Repli ary-épiglottique, versant laryngé Margelle laryngée À l’exclusion de face antérieure de l’épiglotte (C10.1) repli ary-épiglottique : • SAI (C13.1) • versant hypopharyngé (C13.1) • zone marginale (C13.1) P R A C32.2 Cancer de l’étage sous-glottique P R A C32.3 Cancer du cartilage laryngé P R A C32.8 Cancer à localisations contigües du larynx [voir note 5 en début de chapitre] P R A C32.9 Cancer du larynx, sans précision P R A C33 Tumeur maligne de la trachée P R A C34 Tumeur maligne des bronches et du poumon P R A C34.0 Cancer de la bronche souche Éperon Hile (du poumon) P R A C34.1 Cancer du lobe supérieur, bronches ou poumon P R A C34.2 Cancer du lobe moyen, bronches ou poumon 2024 – 2-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C34.3 Cancer du lobe inférieur, bronches ou poumon P R A C34.8 Cancer à localisations contigües des bronches et du poumon [voir note 5 en début de chapitre] P R A C34.9 Cancer de bronche ou poumon, sans précision P R A C37 Tumeur maligne du thymus Thymome P R A C38 Tumeur maligne du cœur, du médiastin et de la plèvre À l’exclusion de mésothéliome (C45.-) P R A C38.0 Cancer du cœur Péricarde À l’exclusion de gros vaisseaux (C49.3) P R A C38.1 Cancer du médiastin antérieur P R A C38.2 Cancer du médiastin postérieur P R A C38.3 Cancer du médiastin, partie non précisée P R A C38.4 Cancer de la plèvre P R A C38.8 Cancer à localisations contigües du cœur, du médiastin et de la plèvre [voir note 5 en début de chapitre] P R A C39 Tumeur maligne de l’appareil respiratoire et des organes intra- thoraciques, de sièges autres et mal définis À l’exclusion de intra-thoracique SAI (C76.1) thoracique SAI (C76.1) P R A C39.0 Cancer des voies respiratoires supérieures, partie non précisée P R A C39.8 Cancer à localisations contigües des organes respiratoires et intra-thoraciques [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne des organes respiratoires et intra-thoraciques dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C30-C39.0 P R A C39.9 Cancer de sièges mal définis de l’appareil respiratoire Voies respiratoires SAI Tumeurs malignes des os et du cartilage articulaire (C40-C41) À l’exclusion de moelle osseuse SAI (C96.7) synoviale (C49.-) P R A C40 Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire des membres P R A C40.0 Cancer de l’omoplate et os longs du membre supérieur Cancer de la scapula P R A C40.1 Cancer des os courts du membre supérieur P R A C40.2 Cancer des os longs du membre inférieur 2025 – 2-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C40.3 Cancer des os courts du membre inférieur P R A C40.8 Cancer à localisations contigües des os et du cartilage articulaire des membres [voir note 5 en début de chapitre] P R A C40.9 Cancer des os et du cartilage articulaire d’un membre, sans précision P R A C41 Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire, de sièges autres et non précisés À l’exclusion de cartilage de : • larynx (C32.3) • membres (C40.-) • nez (C30.0) • oreille (C49.0) • os des membres (C40.-) P R A C41.0 Cancer des os du crâne et de la face 2 Maxillaire (supérieur) Os orbital Os crânio-faciaux : ethmoïde, frontal, occipital, orbital, pariétal, sphénoïde, temporal Os maxillo-faciaux : mâchoire supérieure, maxillaire (supérieur), os propres du nez (CIM10-CA 2012) À l’exclusion de carcinome, tout type, sauf intra-osseux • mâchoire supérieure (C03.0) ou odontogène de : • sinus maxillaire (C31.0) cancer de la mandibule (C41.1) cancer du maxillaire inférieur (C41.1) P R A C41.1 Cancer de la mandibule 2 Maxillaire inférieur À l’exclusion de carcinome, tout type, sauf intra-osseux • SAI (C03.9) ou odontogène de la mâchoire : • inférieure (C03.1) maxillaire supérieur (C41.0) P R A C41.2 Cancer du rachis 2 À l’exclusion de sacrum et coccyx (C41.4) P R A C41.3 Cancer des côtes, sternum et clavicule 2 P R A C41.4 Cancer du pelvis, sacrum et coccyx 2 P R A C41.8 Cancer à localisations contigües des os et du cartilage articulaire 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne de l’os et du cartilage articulaire dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C40-C41.4 P R A C41.9 Cancer des os et du cartilage articulaire, sans précision 2 Mélanome malin et autres tumeurs malignes de la peau (C43-C44) P R A C43 Mélanome malin de la peau Comprend les codes morphologiques M872-M879 avec code de comportement /3 À l’exclusion de mélanome malin de la peau des organes génitaux (C5l-C52, C60.-, C63.-) P R A C43.0 Mélanome malin de la lèvre À l’exclusion de bord libre de la lèvre (C00.0-C00.2) P R A C43.1 Mélanome malin de la paupière, y compris le canthus P R A C43.2 Mélanome malin de l’oreille et du conduit auditif externe 2024 – 2-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C43.3 Mélanome malin de la face, parties autres et non précisées P R A C43.4 Mélanome malin du cuir chevelu et du cou P R A C43.5 Mélanome malin du tronc Marge anale Peau Peau (du) : • périanale • sein À l’exclusion de anus SAI (C21.0) P R A C43.6 Mélanome malin du membre supérieur, y compris l’épaule P R A C43.7 Mélanome malin du membre inférieur, y compris la hanche P R A C43.8 Lésion à localisations contigües d’un mélanome malin de la peau [voir note 5 en début de chapitre] P R A C43.9 Mélanome malin de la peau, sans précision P R A C44 Autres tumeurs malignes de la peau Comprend tumeur maligne des glandes : • sébacées • sudoripares épithélioma spinocellulaire épithélioma basocellulaire carcinome spinocellulaire carcinome basocellulaire À l’exclusion de mélanome malin de la peau (C43.-) cancer de la peau des organes génitaux (C5l-C52, C60.-, C63.-) sarcome de Kaposi (C46.-) Tumeur de Merckel La consultation de la CIM-O, dont une version non actualisée figure en fin de volume 1 de la CIM, donne le code histologique de cette lésion (carcinome neuroendocrine cutané) : M8247/3, et renvoie au code CIM C44.- Il convient donc de coder cette lésion comme une tumeur maligne de la peau. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.7 - Créé le [DATE] P R A C44.0 Cancer de la face cutanée de la lèvre 2 Carcinome basocellulaire de la lèvre À l’exclusion de tumeur maligne de la lèvre (C00.-) P R A C44.1 Cancer de la peau de la paupière, y compris le canthus À l’exclusion de tissu conjonctif de la paupière (C49.0) P R A C44.2 Cancer de la peau de l’oreille et du conduit auditif externe 2 À l’exclusion de tissu conjonctif de l’oreille (C49.0) P R A C44.3 Cancer de la peau de la face, parties autres et non précisées P R A C44.4 Cancer de la peau du cuir chevelu et du cou 2 P R A C44.5 Cancer de la peau du tronc 2 Marge Anale Peau Peau (du) : • périanale • sein À l’exclusion de anus SAI (C21.0) 2025 – 2-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C44.6 Cancer de la peau du membre supérieur, y compris l’épaule P R A C44.7 Cancer de la peau du membre inférieur, y compris la hanche 2 P R A C44.8 Cancer à localisations contigües de la peau 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C44.9 Tumeur maligne de la peau, sans précision Tumeurs malignes du tissu mésothélial et des tissus mous (C45-C49) P R A C45 Mésothéliome Comprend le code morphologique M905 avec code de comportement /3 P R A C45.0 Mésothéliome de la plèvre À l’exclusion de autres tumeurs malignes de la plèvre (C38.4) P R A C45.1 Mésothéliome du péritoine Épiploon Mésentère Mésocôlon Péritoine (pariétal) (pelvien) À l’exclusion de autres tumeurs malignes du péritoine (C48.-) P R A C45.2 Mésothéliome du péricarde À l’exclusion de autres tumeurs malignes du péricarde (C38.0) P R A C45.7 Mésothéliome d’autres sièges P R A C45.9 Mésothéliome, sans précision P R A C46 Sarcome de Kaposi Comprend le code morphologique M9140 avec code de comportement /3 P R A C46.0 Sarcome de Kaposi de la peau 2 SMR P R A C46.1 Sarcome de Kaposi des tissus mous 2 SMR P R A C46.2 Sarcome de Kaposi du palais 2 SMR P R A C46.3 Sarcome de Kaposi des ganglions lymphatiques 2 SMR P R A C46.7 Sarcome de Kaposi d’autres sièges P R A C46.70 Sarcome de Kaposi de la sphère O.R.L. 2 SMR P R A C46.71 Sarcome de Kaposi digestif 2 SMR P R A C46.72 Sarcome de Kaposi pulmonaire 2 SMR P R A C46.78 Sarcome de Kaposi d’autres localisations 2 SMR P R A C46.8 Sarcome de Kaposi d’organes multiples 2 SMR P R A C46.9 Sarcome de Kaposi, sans précision 2 SMR 2024 – 2-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C47 Tumeur maligne des nerfs périphériques et du système nerveux autonome Comprend cancer des nerfs et ganglions sympathiques et parasympathiques neuroblastome neuroblastome (paravertébral) : en l’absence de plus de précisions il s’agit d’une tumeur maligne du système nerveux sympathique que vous coderez avec la catégorie C47 selon la localisation précise (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C47.0 Cancer des nerfs périphériques de la tête, de la face et du cou À l’exclusion de nerfs périphériques de l’orbite (C69.6) P R A C47.1 Cancer des nerfs périphériques du membre supérieur, y compris l’épaule P R A C47.2 Cancer des nerfs périphériques du membre inférieur, y compris la hanche P R A C47.3 Cancer des nerfs périphériques du thorax P R A C47.4 Cancer des nerfs périphériques de l’abdomen P R A C47.5 Cancer des nerfs périphériques du pelvis P R A C47.6 Cancer des nerfs périphériques du tronc, sans précision P R A C47.8 Cancer à localisations contigües des nerfs périphériques et du système nerveux autonome [voir note 5 en début de chapitre] P R A C47.9 Cancer des nerfs périphériques et système nerveux autonome, sans précision P R A C48 Tumeur maligne du rétropéritoine et du péritoine À l’exclusion de mésothéliome (C45.-) sarcome de Kaposi (C46.1) P R A C48.0 Cancer du rétropéritoine 2 P R A C48.1 Cancer de parties précisées du péritoine 2 Épiploon Épiploon gastro-splénique Ligament gastro-splénique] Épiploon pancréatico-splénique Ligament pancréatico-splénique Mésentère Mésocôlon Péritoine : • pariétal • pelvien P R A C48.2 Cancer du péritoine, sans précision 2 P R A C48.8 Cancer à localisations contigües du rétropéritoine et du péritoine 2 [voir note 5 en début de chapitre] 2025 – 2-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C49 Tumeur maligne du tissu conjonctif et des autres tissus mous Comprend aponévrose fascia bourse séreuse cartilage ligament, sauf de l’utérus muscle synoviale tendon (gaine) tissu adipeux vaisseau : • lymphatique • sanguin myxofibrosarcome (histiocytofibrome malin myxoïde) rhabdomyosarcome hémangiopéricytome À l’exclusion de cartilage (du) : • articulaire (C40-C41) • larynx (C32.3) • nez (C30.0) mésothéliome (C45.-) nerfs périphériques et du système nerveux autonome (C47.-) péritoine (C48.-) rétropéritoine (C48.0) sarcome de Kaposi (C46.-) tissu conjonctif du sein (C50.-) P R A C49.0 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous de la tête, de la face et du cou 2 Tissu conjonctif de : • oreille • paupière À l’exclusion de tissu conjonctif de l’orbite (C69.6) P R A C49.1 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du membre supérieur, y compris l’épaule 2 P R A C49.2 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du membre inférieur, y compris la hanche 2 P R A C49.3 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du thorax P R A C49.30 Cancer des vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) du thorax 2 Veine cave supérieure P R A C49.38 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du thorax, autres 2 Aisselle Diaphragme À l’exclusion de cœur (C38.0) médiastin (C38.1-C38.3) sein (C50.-) thymus (C37) P R A C49.4 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous de l’abdomen P R A C49.40 Cancer des vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) de l’abdomen 2 Veine cave inférieure P R A C49.48 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous de l’abdomen, autres 2 Hypochondre Paroi abdominale 2024 – 2-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C49.5 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du pelvis P R A C49.50 Cancer des vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) du pelvis 2 P R A C49.58 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du pelvis, autres 2 Aine Fesse Périnée P R A C49.6 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous du tronc, sans précision 2 Dos SAI P R A C49.8 Cancer à localisations contigües du tissu conjonctif et des autres tissus mous 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne du tissu conjonctif et des autres tissus mous dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C47-C49.6 P R A C49.9 Cancer du tissu conjonctif et autres tissus mous, sans précision 2 Tumeur maligne du sein (C50) P R A C50 Tumeur maligne du sein Comprend tissu conjonctif du sein À l’exclusion de cancer de la peau du sein (C43.5, C44.5) P R A C50.0 Cancer du mamelon et de l’aréole P R A C50.1 Cancer de la partie centrale du sein P R A C50.2 Cancer du quadrant supéro-interne du sein P R A C50.3 Cancer du quadrant inféro-interne du sein P R A C50.4 Cancer du quadrant supéro-externe du sein P R A C50.5 Cancer du quadrant inféro-externe du sein P R A C50.6 Cancer du prolongement axillaire du sein P R A C50.8 Cancer à localisations contigües du sein [voir note 5 en début de chapitre] P R A C50.9 Cancer du sein, sans précision Tumeurs malignes des organes génitaux de la femme (C51-C58) Comprend cancer de la peau des organes génitaux de la femme P R A C51 Tumeur maligne de la vulve P R A C51.0 Cancer de la grande lèvre 2 Glande de Bartholin P R A C51.1 Cancer de la petite lèvre 2 P R A C51.2 Cancer du clitoris 2 P R A C51.8 Cancer à localisations contigües de la vulve 2 [voir note 5 en début de chapitre] 2025 – 2-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C51.9 Cancer de la vulve, sans précision 2 Organes génitaux externes de la femme SAI P R A C52 Tumeur maligne du vagin 2 Cancer vaginal, SAI P R A C53 Tumeur maligne du col de l’utérus P R A C53.0 Cancer de l’endocol 2 P R A C53.1 Cancer de l’exocol 2 P R A C53.8 Cancer à localisations contigües du col de l’utérus 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C53.9 Cancer du col de l’utérus, sans précision 2 P R A C54 Tumeur maligne du corps de l’utérus P R A C54.0 Cancer de l’isthme de l’utérus 2 Segment inférieur de l’utérus P R A C54.1 Cancer de l’endomètre 2 P R A C54.2 Cancer du myomètre 2 P R A C54.3 Cancer du fond de l’utérus 2 P R A C54.8 Cancer à localisations contigües du corps de l’utérus 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C54.9 Cancer du corps de l’utérus, sans précision 2 P R A C55 Tumeur maligne de l’utérus, partie non précisée 2 Cancer utérin, SAI P R A C56 Tumeur maligne de l’ovaire 2 Cancer ovarien, SAI P R A C57 Tumeur maligne des organes génitaux de la femme, autres et non précisés P R A C57.0 Cancer de la trompe de Fallope 2 Oviducte Trompe de l’utérus P R A C57.1 Cancer du ligament large 2 P R A C57.2 Cancer du ligament rond 2 P R A C57.3 Cancer du paramètre 2 Ligament de l’utérus SAI P R A C57.4 Cancer des annexes de l’utérus, sans précision 2 2024 – 2-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C57.7 Cancer des autres organes génitaux de la femme précisés 2 Cancer du corps ou canal de Wolff Cancer du mesonephros P R A C57.8 Cancer à localisations contigües des organes génitaux de la femme 2 [voir note 5 en début de chapitre] Cancer salpingo-ovarien Cancer utéro-ovarien Tumeur maligne des organes génitaux de la femme dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C51-C57.7, C58 P R A C57.9 Cancer d’organe génital de la femme, sans précision 2 Voies génito-urinaires de la femme SAI P R A C58 Tumeur maligne du placenta 2 Choriocarcinome SAI Chorio-épithéliome SAI À l’exclusion de chorio-adénome (destruens) (D39.2) môle hydatiforme : • SAI (O01.9) • invasive (D39.2) • maligne (D39.2) Tumeurs malignes des organes génitaux de l’homme (C60-C63) Comprend cancer de la peau des organes génitaux de l’homme P R A C60 Tumeur maligne de la verge P R A C60.0 Cancer du prépuce 2 P R A C60.1 Cancer du gland 2 P R A C60.2 Cancer du corps de la verge 2 Corps caverneux P R A C60.8 Cancer à localisations contigües de la verge 2 [voir note 5 en début de chapitre] P R A C60.9 Cancer de la verge, sans précision 2 Peau de la verge SAI P R A C61 Tumeur maligne de la prostate Cancer de la prostate SAI P R A C62 Tumeur maligne du testicule P R A C62.0 Cancer de testicule cryptorchide Cancer du testicule : • ectopique • retenu P R A C62.1 Cancer de testicule descendu Cancer du testicule scrotal P R A C62.9 Cancer de testicule, sans précision Séminome testiculaire 2025 – 2-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C63 Tumeur maligne des organes génitaux de l’homme, autres et non précisés P R A C63.0 Cancer de l’épididyme P R A C63.1 Cancer du cordon spermatique P R A C63.2 Cancer du scrotum Peau du scrotum P R A C63.7 Cancer d’autres organes génitaux de l’homme précisés Tunique vaginale Vésicule séminale P R A C63.8 Cancer à localisations contigües des organes génitaux de l’homme [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne des organes génitaux de l’homme dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C60-C63.7 P R A C63.9 Cancer d’organe génital de l’homme, sans précision Voies génito-urinaires de l’homme SAI Tumeurs malignes des voies urinaires (C64-C68) P R A C64 Tumeur maligne du rein, à l’exception du bassinet 2 Néphroblastome Tumeur de Wilms (coder en plus l’aplasie radiale bilatérale Q87.2) À l’exclusion de bassinet (C65) calices (C65) P R A C65 Tumeur maligne du bassinet 2 Cancer des calices Cancer de la jonction pelvi-urétérale P R A C66 Tumeur maligne de l’uretère À l’exclusion de orifice urétéral de la vessie (C67.6) P R A C67 Tumeur maligne de la vessie carcinomes urothéliaux de haut grade sans caractère in situ : il s’agit soit d’une tumeur infiltrante à coder cancer, soit d’une tumeur superficielle non infiltrante sans caractère in situ (TAG3) (mais il s’agit souvent d’un problème d’échantillonnage), tumeur très agressive qu’il est conseillé de coder également comme un cancer (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C67.0 Cancer du trigone de la vessie P R A C67.1 Cancer du dôme de la vessie P R A C67.2 Cancer de la paroi latérale de la vessie P R A C67.3 Cancer de la paroi antérieure de la vessie P R A C67.4 Cancer de la paroi postérieure de la vessie P R A C67.5 Cancer du col vésical Orifice urétral interne P R A C67.6 Cancer de l’orifice urétéral 2024 – 2-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C67.7 Cancer de l’ouraque P R A C67.8 Cancer à localisations contigües de la vessie [voir note 5 en début de chapitre] P R A C67.9 Cancer de la vessie, sans précision P R A C68 Tumeur maligne des organes urinaires, autres et non précisés À l’exclusion de voies génito-urinaires SAI : • femme (C57.9) • homme (C63.9) P R A C68.0 Cancer de l’urètre 2 À l’exclusion de orifice urétral de la vessie (C67.5) P R A C68.1 Cancer de la glande urétrale 2 P R A C68.8 Cancer à localisations contigües des organes urinaires 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne des organes urinaires dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C64-C68.1 P R A C68.9 Cancer d’organe urinaire, sans précision 2 Appareil urinaire SAI Tumeurs malignes de l’œil, de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central (C69-C72) P R A C69 Tumeur maligne de l’œil et de ses annexes À l’exclusion de nerf optique (C72.3) paupière (peau) (C43.1, C44.1) tissu conjonctif de la paupière (C49.0) P R A C69.0 Cancer de la conjonctive P R A C69.1 Cancer de la cornée P R A C69.2 Cancer de la rétine Rétinoblastome P R A C69.3 Cancer de la choroïde P R A C69.4 Cancer du corps ciliaire P R A C69.5 Cancer de la glande lacrymale et du canal lacrymal Canal lacrymo-nasal Sac lacrymal P R A C69.6 Cancer de l’orbite Muscle extra-oculaire Nerfs périphériques de l’orbite Tissu : • conjonctif de l’orbite • rétro-bulbaire • rétro-oculaire À l’exclusion de os de l’orbite (C41.0) P R A C69.8 Cancer à localisations contigües de l’œil et de ses annexes [voir note 5 en début de chapitre] 2025 – 2-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C69.9 Cancer de l’œil, sans précision Globe oculaire P R A C70 Tumeur maligne des méninges P R A C70.0 Cancer des méninges cérébrales 2 P R A C70.1 Cancer des méninges rachidiennes 2 P R A C70.9 Cancer des méninges, sans précision 2 P R A C71 Tumeur maligne de l’encéphale À l’exclusion de nerfs crâniens (C72.2-C72.5) tissu rétrobulbaire (C69.6) gliome de bas grade (grade II) : le grade est un facteur pronostique et non histologique. Vous coderez donc avec la catégorie C71 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C71.0 Cancer du cerveau, sauf lobes et ventricules 2 Cancer supra-tentoriel SAI Gliomatose du cerveau P R A C71.1 Cancer du lobe frontal 2 P R A C71.2 Cancer du lobe temporal 2 P R A C71.3 Cancer du lobe pariétal 2 P R A C71.4 Cancer du lobe occipital 2 P R A C71.5 Cancer du ventricule cérébral 2 À l’exclusion de quatrième ventricule (C71.7) P R A C71.6 Cancer du cervelet 2 P R A C71.7 Cancer du tronc cérébral 2 Infra-tentoriel SAI Quatrième ventricule P R A C71.8 Cancer à localisations contigües de l’encéphale 2 [voir note 5 en début de chapitre] Corps calleux Glioblastome P R A C71.9 Cancer de l’encéphale, sans précision 2 P R A C72 Tumeur maligne de la moelle épinière, des nerfs crâniens et d’autres parties du système nerveux central À l’exclusion de méninges (C70.-) nerfs périphériques et du système nerveux autonome (C47.-) P R A C72.0 Cancer de la moelle épinière 2 P R A C72.1 Cancer de la queue de cheval 2 P R A C72.2 Cancer du nerf olfactif 2 Bulbe olfactif 2024 – 2-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C72.3 Cancer du nerf optique 2 P R A C72.4 Cancer du nerf auditif 2 P R A C72.5 Cancer des nerfs crâniens, autres et non précisés 2 Nerf crânien SAI P R A C72.8 Cancer à localisations contigües de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central 2 [voir note 5 en début de chapitre] Tumeur maligne de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central dont le point de départ ne peut être classé à aucune des catégories C70-C72.5 P R A C72.9 Cancer du système nerveux central, sans précision 2 Système nerveux SAI Tumeurs malignes de la thyroïde et d’autres glandes endocrines (C73-C75) P R A C73 Tumeur maligne de la thyroïde Cancer thyroïdien P R A C74 Tumeur maligne de la surrénale P R A C74.0 Cancer du cortex de la surrénale Corticosurrénalome malin (coder l’activité fonctionnelle en plus) P R A C74.1 Cancer de la médullosurrénale Phéochromocytome malin (coder l’activité fonctionnelle en plus) P R A C74.9 Cancer de la surrénale, sans précision P R A C75 Tumeur maligne d’autres glandes endocrines et structures apparentées À l’exclusion de ovaire (C56) pancréas endocrine (C25.4) surrénale (C74.-) testicule (C62.-) thymus (C37) thyroïde (C73) P R A C75.0 Cancer de parathyroïde P R A C75.1 Cancer de l’hypophyse P R A C75.2 Cancer du tractus crânio-pharyngien P R A C75.3 Cancer de l’épiphyse Cancer de la glande pinéale P R A C75.4 Cancer du corpuscule carotidien P R A C75.5 Cancer du glomus aortique et autres paraganglions P R A C75.8 Cancer pluriglandulaire, sans précision Note Les sièges d’atteintes multiples connus doivent être codés séparément. P R A C75.9 Cancer de glande endocrine, sans précision 2025 – 2-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs malignes de sièges mal définis, secondaires et non précisés (C76-C80) P R A C76 Tumeur maligne de sièges autres et mal définis À l’exclusion de tumeur maligne de(s) : • siège non précisé (subdivisions de la catégorie C80) • tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés (C81-C96) • voies génito-urinaires SAI : • femme (C57.9) • homme (C63.9) P R A C76.0 Cancer de tête, face et cou Joue SAI Nez SAI P R A C76.1 Cancer du thorax Aisselle SAI Intra-thoracique SAI Thoracique SAI P R A C76.2 Cancer de l’abdomen P R A C76.3 Cancer du pelvis Aine SAI Localisation empiétant sur plusieurs • cloison recto-vaginale organes pelviens, tels que : • cloison recto-vésicale P R A C76.4 Cancer du membre supérieur P R A C76.5 Cancer du membre inférieur P R A C76.7 Cancer d’autres sièges mal définis P R A C76.8 Cancer à localisations contigües de sièges autres et mal définis [voir note 5 en début de chapitre] P R A C77 Tumeur maligne des ganglions lymphatiques, secondaire et non précisée À l’exclusion de tumeur maligne des ganglions lymphatiques, précisée comme étant primitive (C81-C86, C96.-) P R A C77.0 Métastase de ganglions lymphatiques de la tête, de la face et du cou 2 Ganglions sus-claviculaires P R A C77.1 Métastase de ganglions lymphatiques intra-thoraciques 2 P R A C77.2 Métastase de ganglions lymphatiques intra-abdominaux 2 P R A C77.3 Métastase de ganglions lymphatiques de l’aisselle et du membre supérieur 2 Ganglions pectoraux P R A C77.4 Métastase de ganglions lymphatiques inguinaux et du membre inférieur 2 P R A C77.5 Métastase de ganglions lymphatiques intra-pelviens 2 P R A C77.8 Métastase de ganglions lymphatiques de sièges multiples 2 P R A C77.9 Métastase de ganglion lymphatique, sans précision 2 2024 – 2-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C78 Tumeur maligne secondaire des organes respiratoires et digestifs P R A C78.0 Tumeur maligne secondaire du poumon Métastase pulmonaire la lymphangite carcinomateuse (pulmonaire) est une forme de métastase pulmonaire dont le code est C78.0. Le cancer primitif sera codé en plus, y compris s’il est pulmonaire. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C78.1 Tumeur maligne secondaire du médiastin 2 Métastase médiastinale P R A C78.2 Tumeur maligne secondaire de la plèvre 2 Pleurésie maligne SAI Métastase pleurale P R A C78.3 Tumeur maligne secondaire des organes respiratoires, autres et non précisés 2 Métastase d’organe respiratoire autre et SAI P R A C78.4 Tumeur maligne secondaire de l’intestin grêle 2 Métastase grêlique P R A C78.5 Tumeur maligne secondaire du gros intestin et du rectum 2 Métastase colique Métastase rectale P R A C78.6 Tumeur maligne secondaire du rétropéritoine et du péritoine 2 Ascite maligne SAI Carcinose péritonéale La carcinose péritonéale est une atteinte métastatique diffuse du péritoine : son code est C78.6 Tumeur maligne secondaire du rétropéritoine et du péritoine. Maladie gélatineuse du péritoine La maladie gélatineuse ou pseudomyxome du péritoine est une maladie rare d’origine variable et controversée. Elle résulte le plus souvent de la diffusion du contenu mucineux d’une tumeur ovarienne ou appendiculaire rompue. C’est pourquoi la CIM la classe dans les tumeurs malignes métastatiques du péritoine (C78.6), et la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O) lui attribue le code de comportement /6 des tumeurs malignes métastatiques (M8480/6). Mais d’autres étiologies existent, qui peuvent remettre en cause son caractère de malignité tumorale (même si l’évolution est péjorative), voire son caractère secondaire. Un codage différent est donc possible s’il est étayé sur des arguments histologiques rigoureux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] P R A C78.7 Tumeur maligne secondaire du foie et des voies biliaires intra-hépatiques 2 Métastase hépatique Métastase biliaire P R A C78.8 Tumeur maligne secondaire des organes digestifs, autres et non précisés 2 Métastase digestive autre et SAI 2025 – 2-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C79 Tumeur maligne secondaire de sièges autres et non précisés P R A C79.0 Tumeur maligne secondaire du rein et du bassinet 2 Métastase rénale P R A C79.1 Tumeur maligne secondaire de la vessie et des organes urinaires, autres et non précisés 2 Métastase vésicale Métastase urinaire autre et SAI P R A C79.2 Tumeur maligne secondaire de la peau 2 Métastase cutanée P R A C79.3 Tumeur maligne secondaire du cerveau et des méninges cérébrales 2 Méningite carcinomateuse Métastase cérébrale Métastase sous-arachnoïdienne (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Epidurite métastatique au niveau de l’encéphale (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C79.4 Tumeur maligne secondaire de parties du système nerveux, autres et non précisées 2 Métastase du système nerveux autre et SAI Epidurite métastatique au niveau du rachis (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C79.5 Tumeur maligne secondaire des os et de la moelle osseuse 2 Métastase osseuse P R A C79.6 Tumeur maligne secondaire de l’ovaire 2 Métastase ovarienne P R A C79.7 Tumeur maligne secondaire de la glande surrénale 2 Métastase surrénalienne P R A C79.8 Tumeur maligne secondaire d’autres sièges précisés 2 Métastase d’autre siège P R A C79.9 Tumeur maligne secondaire de siège non précisé Cancer disséminé (secondaire) SAI Cancer généralisé (secondaire) SAI Cancer multiple secondaire SAI Sarcomatose (secondaire) SAI Tumeur maligne disséminée (secondaire) SAI Tumeur maligne généralisée (secondaire) SAI Métastase SAI L’ensemble des inclusions du code C79.9 Tumeur maligne secondaire de siège non précisé indique de coder les métastases de siège non précisé et les cancers généralisés ou disséminés sous ce code. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 C79.9 est en effet le code requis pour un cancer généralisé. Cependant vu son imprécision il est conseillé de coder séparément les tumeurs et métastases (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) 2024 – 2-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C80 Tumeur maligne de siège non précisé P R A C80.+0 Tumeur maligne primitive de siège inconnu P R A C80.0 Tumeur maligne de siège primitif non précisé, ainsi décrit Cancer de siège primitif inconnu Le code C80.0 Tumeur maligne de siège primitif non précisé, ainsi décrit est à utiliser lorsque le cancer primitif a été recherché et n’a pas été retrouvé. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 P R A C80.9 Tumeur maligne de siège primitif non précisée Cachexie maligne SAI Cachexie maligne : ce terme devrait de préférence être codé R64 associé au(x) code(s) précis de la tumeur et des éventuelles métastases si besoin (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Cancer SAI Carcinome SAI Tumeur maligne SAI Cancer multiple SAI Le libellé du code C80.9 est modifié en Tumeur maligne de siège primitif non précisé. Il serait à employer en l’absence de toute information sur la nature de la tumeur et sa localisation. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 À l’exclusion de cancer multiple secondaire SAI (C79.9) tumeur maligne secondaire de siège non précisé (C79.9) 2025 – 2-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs malignes primitives ou présumées primitives des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés (C81-C96) À l’exclusion de tumeur des ganglions lymphatiques, secondaire et non précisée (C77.-) Lymphome avec localisation viscérale Le codage des lymphomes emploie exclusivement les catégories C81 à C85. En effet, même s’il existe des localisations particulières, l’OMS considère qu’il s’agit de maladies générales. Par exemple, vous coderez C85.9 Lymphome non hodgkinien non précisé un lymphome de l’intestin grêle ou de toute autre partie de l’organisme en l’absence de précisions morphologiques. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] P R A C81 Lymphome de Hodgkin P R A C81.0 Lymphome de Hodgkin à prédominance lymphocytaire, forme nodulaire lymphome de Poppema : ce lymphome est décrit comme une maladie de Hodgkin, forme nodulaire, prédominance lymphocytaire. Vous le coderez C81.0 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A C81.1 Lymphome de Hodgkin (classique), sclérose nodulaire P R A C81.2 Lymphome de Hodgkin (classique), à cellularité mixte P R A C81.3 Lymphome de Hodgkin (classique), à déplétion lymphocytaire P R A C81.4 Lymphome de Hodgkin (classique), riche en lymphocytes À l’exclusion de lymphome de Hodgkin à prédominance lymphocytaire, forme nodulaire (C81.0) P R A C81.7 Autres formes de lymphome de Hodgkin (classique) Lymphome de Hodgkin classique, de forme non précisée P R A C81.9 Lymphome de Hodgkin, sans précision P R A C82 Lymphome folliculaire Comprend lymphome folliculaire avec ou sans zones diffuses À l’exclusion de lymphome non hodgkinien à cellules T/NK (C84.−) P R A C82.0 Lymphome folliculaire, grade I P R A C82.1 Lymphome folliculaire, grade II P R A C82.2 Lymphome folliculaire, grade III, non précisé P R A C82.3 Lymphome folliculaire, grade IIIa P R A C82.4 Lymphome folliculaire, grade IIIb P R A C82.5 Lymphome centrofolliculaire diffus P R A C82.6 Lymphome centrofolliculaire cutané P R A C82.7 Autres formes de lymphome folliculaire P R A C82.9 Lymphome folliculaire sans précision Lymphome nodulaire SAI 2024 – 2-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C83 Lymphome non folliculaire P R A C83.0 Lymphome à petites cellules B Forme aleucémique de la leucémie lymphoïde chronique B Lymphome ganglionnaire de la zone marginale Lymphome lymphoplasmocytaire Lymphome splénique de la zone marginale À l’exclusion de leucémie lymphoïde chronique (C91.1) macroglobulinémie de Waldenström (C88.0) lymphome à cellules T (C84.−) P R A C83.1 Lymphome à cellules du manteau Lymphome centrocytique Polypose lymphomateuse maligne P R A C83.3 Lymphome diffus à grandes cellules B Lymphome diffus à • anaplasique grandes cellules B : • CD30+ • centroblastique • immunoblastique • plasmoblastique • riche en lymphocytes T • sous-type non précisé À l’exclusion de lymphome médiastinal (thymique) à grandes cellules B (C85.2) lymphome à cellules T/NK (C84.−) P R A C83.5 Lymphome lymphoblastique (diffus) Lymphome à cellules précurseurs B Lymphome à cellules précurseurs T Lymphome lymphoblastique à cellules B Lymphome lymphoblastique à cellules T Lymphome lymphoblastique SAI P R A C83.7 Lymphome de Burkitt Lymphome de Burkitt atypique Lymphome « Burkitt-like » À l’exclusion de Leucémie à cellules B matures, de type Burkitt (C91.8) P R A C83.8 Autres lymphomes non folliculaires Granulomatose lymphomatoïde Lymphomes des séreuses Lymphome intra-vasculaire à grandes cellules B À l’exclusion de lymphome médiastinal (thymique) à grandes cellules B (C85.2) lymphome à grandes cellules B riche en lymphocytes T (C83.3) P R A C83.9 Lymphome (diffus) non folliculaire, sans précision P R A C84 Lymphomes à cellules T/NK matures P R A C84.0 Mycosis fongoïde 2 P R A C84.1 Réticulose de Sézary 2 2025 – 2-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C84.4 Lymphome périphérique à cellules T, non classé ailleurs 2 Lymhome de Lennert Lymphome lympho-épithélioïde P R A C84.5 Autres lymphomes à cellules T/NK matures 2 Note Si une atteinte des cellules T est mentionnée à propos d’un lymphome précis, il convient de le coder selon la description la plus précise. À l’exclusion de leucémie à cellules T (C91.-) lymphome angio-immunoblastique à cellules T (C86.5) lymphome (intestinal) à cellules T, type entéropathique (C86.2) lymphome à cellules T simulant une panniculite sous-cutanée (C86.3) lymphome à cellules NK blastiques (C86.4) lymphome extra-nodal à cellules T/NK, type nasal (C86.0) lymphome hépatosplénique à cellules T (C86.1) syndrome lymphoprolifératif cutané primitif à cellules T CD30+ (C86.6) P R A C84.6 Lymphome anaplasique à grandes cellules ALK positives 2 Lymphome à grandes cellules anaplasiques, CD30+ P R A C84.7 Lymphome anaplasique à grandes cellules ALK négatives 2 À l’exclusion de syndrome lymphoprolifératif cutané primitif à cellules T CD30+ (C86.6) P R A C84.8 Lymphome cutané à cellules T, sans précision 2 P R A C84.9 Lymphome à cellules T/NK matures, sans précision 2 Lymphome à cellules T/NK SAI À l’exclusion de lymphome à cellules T matures, non classé ailleurs (C84.4) P R A C85 Lymphome non hodgkinien, de types autres et non précisés P R A C85.1 Lymphomes à cellules B, sans précision Note Si une atteinte des cellules B est mentionnée à propos d’un lymphome précis, il convient de le coder selon la description la plus précise. P R A C85.2 Lymphome médiastinal (thymique) à grandes cellules B P R A C85.7 Autres types précisés de lymphome non hodgkinien P R A C85.9 Lymphome non hodgkinien non précisé Lymphome : • SAI • malin SAI • non hodgkinien SAI P R A C86 Autres types précisés de lymphomes à cellules T/NK À l’exclusion de lymphome anaplasique à grandes cellules ALK négatives (C84.7) lymphome anaplasique à grandes cellules ALK positives (C84.6) P R A C86.0 Lymphome extra-nodal à cellules T/NK, type nasal 2 Granulome malin centro-facial P R A C86.1 Lymphome hépatosplénique à cellules T 2 Types alpha-beta et gamma-delta P R A C86.2 Lymphome (intestinal) à cellules T, type entéropathique 2 Lymphome à cellules T associé à une entéropathie P R A C86.3 Lymphome à cellules T simulant une panniculite 2 2024 – 2-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C86.4 Lymphome à cellules NK blastiques 2 P R A C86.5 Lymphome angio-immunoblastique à cellules T 2 Lymphadénopathie angio-immunoblastique avec dysprotéinémie [LAID] P R A C86.6 Syndrome lymphoprolifératif cutané primitif à cellules T CD30 positives 2 Lymphome cutané primitif anaplasique à grandes cellules Lymphome cutané primitif à grandes cellules T CD30+ positives Papulose lymphomatoïde P R A C88 Maladies immuno-prolifératives malignes P R A C88.0 Macroglobulinémie de Waldenström Lymphome lymphoplasmocytaire avec production d’IgM Macroglobulinémie (idiopathique) (primitive) À l’exclusion de lymphome à petites cellules B (C83.0) P R A C88.2 Maladie d’autres chaînes lourdes Maladie des chaînes lourdes gamma Ɣ Maladie des chaînes lourdes mu μ Maladie de Franklin P R A C88.3 Maladie immuno-proliférative de l’intestin grêle Lymphome méditerranéen Maladie des chaînes lourdes alpha α P R A C88.4 Lymphome de la zone marginale à cellules B des tissus lymphoïdes associés aux muqueuses Note Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (C83.3) pour indiquer l’évolution vers un lymphome de haute malignité (diffus à grandes cellules) Lymphome MALT Lymphome MALT : les lymphomes du tissu lymphoïde associé aux muqueuses (Mucosa Associated Lymphoid Tissue) peuvent atteindre plusieurs organes (tube digestif, appareil respiratoire essentiellement) ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] Lymphome des tissus lymphoïdes associés aux tissus cutanés : lymphome SALT Lymphome des tissus lymphoïdes associés aux bronches : lymphome BALT P R A C88.7 Autres maladies immunoprolifératives malignes P R A C88.9 Maladie immunoproliférative maligne, sans précision Maladie immunoproliférative SAI P R A C90 Myélome multiple et tumeurs malignes à plasmocytes P R A C90.0 Myélome multiple 2 Maladie de Kahler Myélomatose Myélome à plasmocytes Plasmocytome médullaire À l’exclusion de plasmocytome solitaire (C90.3) P R A C90.1 Leucémie à plasmocytes 2 Leucémie plasmocytaire P R A C90.2 Plasmocytome extra-médullaire 2 2025 – 2-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C90.3 Plasmocytome solitaire 2 Myélome solitaire Plasmocytome SAI Tumeur maligne à plasmocytes localisée SAI P R A C91 Leucémie lymphoïde P R A C91.0 Leucémie lymphoblastique aiguë [LLA] Note Ce code ne devrait être employé que pour les leucémies à cellules précurseurs B et T P R A C91.1 Leucémie lymphoïde chronique à cellules B Leucémie lymphoplasmocytaire Syndrome de Richter À l’exclusion de lymphome lymphoplasmocytaire (C83.0) P R A C91.3 Leucémie à prolymphocytes à cellules B P R A C91.4 Leucémie à tricholeucocytes Réticulo-endothéliose leucémique P R A C91.5 Lymphome/leucémie de l’adulte à cellules T (associé(e) à HTLV-1) Forme • aiguë • chronique • latente • lymphomatoïde P R A C91.6 Leucémie à prolymphocytes à cellules T P R A C91.7 Autres leucémies lymphoïdes Leucémie à grands lymphocytes T granuleux (associée à la polyarthrite rhumatoïde) P R A C91.8 Leucémie à cellules B matures, de type Burkitt À l’exclusion de lymphome de Burkitt avec peu ou pas d’envahissement médullaire (C83.7) P R A C91.9 Leucémie lymphoïde, sans précision P R A C92 Leucémie myéloïde Comprend leucémie : • granulocytaire • myélogène P R A C92.0 Leucémie myéloblastique aiguë [LAM] 2 Anémie réfractaire avec excès de blastes en transformation LAM 1/ETO LAM avec t(8 : 21) LAM M0 LAM M1 LAM M2 LAM (sans classification FAB) SAI Leucémie aiguë myéloblastique (avec maturation) Leucémie aiguë myéloblastique peu différenciée À l’exclusion de poussée aiguë au cours d’une leucémie myéloïde chronique (C92.1) 2024 – 2-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C92.1 Leucémie myéloïde chronique [LMC] ABL-BCR positif Leucémie myélogène chronique avec crise de cellules blastiques Leucémie myélogène chronique, chromosome Philadelphie (Ph1) positif Leucémie myélogène chronique, t(9 : 22)(q34;q11) À l’exclusion de leucémie myéloïde chronique atypique (C92.2) leucémie myélomonocytaire chronique (C93.1) maladie myéloproliférative sans précision (D47.1) P R A C92.2 Leucémie myéloïde chronique atypique, ABL-BCR négatif 2 P R A C92.3 Sarcome myéloïde Note tumeur à cellules myéloïdes immatures Chlorome Sarcome granulocytaire P R A C92.4 Leucémie promyélocytaire aiguë [PML] LAM M3 LAM M3 avec t(15 : 17) et variantes P R A C92.5 Leucémie myélomonocytaire aiguë 2 LAM M4 LAM M4 Eo avec inv(16) ou t(16 : 16) P R A C92.6 Leucémie myéloïde aiguë avec anomalies 11q23 Leucémie myéloïde aiguë avec anomalies du gène MLL P R A C92.7 Autres leucémies myéloïdes À l’exclusion de leucémie chronique à éosinophiles (D47.5) syndrome hyperéosinophilique (D47.5) P R A C92.8 Leucémie myéloïde aiguë avec dysplasie de plusieurs lignées cellulaires Note leucémie myéloïde aiguë avec dysplasie de l’hématopoïèse restante et/ou antécédent de maladie myélodysplasique P R A C92.9 Leucémie myéloïde, sans précision P R A C93 Leucémie monocytaire Comprend leucémie monocytoïde P R A C93.0 Leucémie monoblastique/monocytaire aiguë 2 LAM M5a LAM M5b LAM M5 P R A C93.1 Leucémie myélomonocytaire chronique 2 Leucémie monocytaire chronique Leucémie myélomonocytaire chronique, type 1 Leucémie myélomonocytaire chronique, type 2 Leucémie myélomonocytaire chronique avec éosiniphilie P R A C93.3 Leucémie myélomonocytaire juvénile 2 P R A C93.7 Autres leucémies monocytaires 2 P R A C93.9 Leucémie monocytaire, sans précision 2 2025 – 2-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C94 Autres leucémies à cellules précisées À l’exclusion de leucémie à plasmocytes (C90.1) réticulo-endothéliose leucémique (C91.4) P R A C94.0 Leucémie érythroïde aiguë 2 Leucémie myéloïde aiguë M6(a)(b) Erythroleucémie P R A C94.2 Leucémie aiguë à mégacaryocytes 2 Leucémie myéloïde aiguë M7 Leucémie mégacaryoblastique aiguë P R A C94.3 Leucémie à mastocytes P R A C94.4 Panmyélose aiguë avec myélofibrose 2 Myélofibrose aiguë P R A C94.6 Maladie myélodysplasique et myéloproliférative, non classée ailleurs 2 P R A C94.7 Autres leucémies précisées Leucémie agressive à cellules NK Leucémie aiguë à basophiles P R A C95 Leucémie à cellules non précisées P R A C95.0 Leucémie aiguë à cellules non précisées Leucémie à cellules souches de lignée mal définie Leucémie aiguë biclonale Leucémie aiguë biphénotypique Leucémie aiguë de lignée mixte À l’exclusion de poussée aiguë au cours d’une leucémie chronique non précisée (C95.1) P R A C95.1 Leucémie chronique à cellules non précisées P R A C95.7 Autres leucémies à cellules non précisées P R A C95.9 Leucémie, sans précision P R A C96 Tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés, autres et non précisées P R A C96.0 Histiocytose à cellules de Langerhans multifocale et multisystémique (disséminée) Hystiocytose X, multisystémique Maladie de Letterer-Siwe P R A C96.2 Tumeur maligne à mastocytes Mastocytose systémique agressive Sarcome à mastocytes mastocytose osseuse (…) : C96.2 à confirmer par l’anatomopathologiste (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de leucémie à mastocytes (C94.3) mastocytose (congénitale) (cutanée) (Q82.2) mastocytose indolente (D47.0) 2024 – 2-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A C96.4 Sarcome à cellules dendritiques (cellules accessoires) Sarcome à cellules de Langerhans Sarcome à cellules dendritiques folliculaires Sarcome à cellules dendritiques interdigitées P R A C96.5 Histiocytose à cellules de Langerhans multifocale et unisystémique Histiocytose X, multifocale Maladie de Hand-Schüller-Christian P R A C96.6 Histiocytose à cellules de Langerhans unifocale Granulome éosinophile Histiocytose à cellules de Langerhans, SAI Histiocytose X, unifocale Histiocytose X, SAI P R A C96.7 Autres tumeurs malignes précisées des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés P R A C96.8 Sarcome histiocytaire Hystiocytose maligne P R A C96.9 Tumeur maligne des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés, sans précision Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants (primitifs) (C97) P R A C97 Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants (primitifs) cancers de sièges multiples indépendants (primitifs) Note Pour l’utilisation de cette catégorie, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant le codage de la mortalité. Aunis p.39 : C97 permet, en monocodage, d’indexer les dossiers signalant au moins deux tumeurs malignes de siège ou de nature différents, coexistant chez un même patient. Nous vous déconseillons son utilisation. Codez plutôt individuellement chacun des cancers. 2025 – 2-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs in situ (D00-D09) Note On considère que de nombreuses tumeurs in situ correspondent à des stades de transition morphologique entre la dysplasie et le cancer invasif. Ainsi, on reconnaît trois stades d’évolution dans le cas de néoplasie intra- épithéliale cervicale (NIC), dont le troisième (NIC III) comprend à la fois une dysplasie sévère et un carcinome in situ. Ce système de classification a été étendu à d’autres organes, tels que la vulve et le vagin. Les descriptions des néoplasies intra-épithéliales, stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère sont classées dans cette section : les stades I et II sont classés parmi les dysplasies de l’appareil atteint et doivent être codés dans les chapitres relatifs aux diverses localisations anatomiques. Comprend érythroplasie érythroplasie de Queyrat les codes morphologiques avec code de comportement /2 Maladie de Bowen P R A D00 Carcinome in situ de la cavité buccale, de l’œsophage et de l’estomac À l’exclusion de mélanome in situ (D03.-) P R A D00.0 Carcinome in situ de la lèvre, cavité buccale et pharynx Bord libre de la lèvre Repli ary-épiglottique : • SAI • versant hypopharyngé • zone marginale À l’exclusion de épiglotte : • SAI (D02.0) • partie sus-hyoïdienne (D02.0) peau de la lèvre (D03.0, D04.0) repli ary-épiglottique, versant laryngé (D02.0) P R A D00.1 Carcinome in situ de l’œsophage P R A D00.2 Carcinome in situ de l’estomac P R A D01 Carcinome in situ des organes digestifs, autres et non précisés À l’exclusion de mélanome in situ (D03.-) P R A D01.0 Carcinome in situ du côlon À l’exclusion de jonction recto-sigmoïdienne (D01.1) Coder la dysplasie de haut grade du caecum en D01.0 comme préconisé en réponse # 16611 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) En l'absence de précision de l'anapath nous conseillons de coder un carcinome in situ pour les adénomes du côlon avec dysplasie de haut grade. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D01.1 Carcinome in situ de la jonction recto-sigmoïdienne P R A D01.2 Carcinome in situ du rectum P R A D01.3 Carcinome in situ de l’anus et du canal anal À l’exclusion de marge anale (D03.5, D04.5) peau peau périanale (D03.5, D04.5) P R A D01.4 Carcinome in situ de parties de l’intestin, autres et non précisées À l’exclusion de ampoule de Vater (D01.5) P R A D01.5 Carcinome in situ du foie, de la vésicule et des voies biliaires Ampoule de Vater Ampoule hépato-pancréatique 2024 – 2-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D01.7 Carcinome in situ d’autres organes digestifs précisés Pancréas P R A D01.9 Carcinome in situ d’organe digestif, sans précision P R A D02 Carcinome in situ de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire À l’exclusion de mélanome in situ (D03.-) P R A D02.0 Larynx Épiglotte (partie sus-hyoïdienne) Repli ary-épiglottique, versant laryngé À l’exclusion de repli ary-épiglottique : • SAI (D00.0) • versant hypopharyngé (D00.0) • zone marginale (D00.0) P R A D02.1 Trachée P R A D02.2 Bronches et poumon P R A D02.3 Autres parties de l’appareil respiratoire Fosses nasales Oreille moyenne Sinus de la face À l’exclusion de nez : • SAI (D09.7) • peau (D03.3, D04.3) oreille (externe) (peau) (D03.2, D04.2) P R A D02.4 Appareil respiratoire, sans précision P R A D03 Mélanome in situ Comprend les codes morphologiques M872-M879 avec code de comportement /2 P R A D03.0 Mélanome in situ de la lèvre P R A D03.1 Mélanome in situ de la paupière, y compris le canthus P R A D03.2 Mélanome in situ de l’oreille et du conduit auditif externe P R A D03.3 Mélanome in situ de parties de la face, autres et non précisées P R A D03.4 Mélanome in situ du cuir chevelu et du cou P R A D03.5 Mélanome in situ du tronc Marge anale Peau Peau périanale Sein (peau) (tissu mou) P R A D03.6 Mélanome in situ du membre supérieur, y compris l’épaule P R A D03.7 Mélanome in situ du membre inférieur, y compris la hanche P R A D03.8 Mélanome in situ d’autres sièges P R A D03.9 Mélanome in situ, sans précision 2025 – 2-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D04 Carcinome in situ de la peau À l’exclusion de érythroplasie de Queyrat (verge) SAI (D07.4) mélanome in situ (D03.-) P R A D04.0 Carcinome in situ de la peau de la lèvre À l’exclusion de bord libre de la lèvre (D00.0) P R A D04.1 Carcinome in situ de la peau de la paupière, y compris le canthus P R A D04.2 Carcinome in situ de la peau de l’oreille et du conduit auditif externe P R A D04.3 Carcinome in situ de la peau des parties de la face, autres et non précisées P R A D04.4 Carcinome in situ de la peau du cuir chevelu et du cou P R A D04.5 Carcinome in situ de la peau du tronc Marge anale Peau Peau (du) : • périanale • sein À l’exclusion de anus SAI (D01.3) peau des organes génitaux (D07.-) P R A D04.6 Carcinome in situ de la peau du membre supérieur, y compris l’épaule P R A D04.7 Carcinome in situ de la peau du membre inférieur, y compris la hanche P R A D04.8 Carcinome in situ de la peau d’autres sièges P R A D04.9 Carcinome in situ de la peau, sans précision P R A D05 Carcinome in situ du sein À l’exclusion de carcinome in situ de la peau du sein (D04.5) mélanome in situ du sein (peau) (D03.5) P R A D05.0 Carcinome in situ lobulaire P R A D05.1 Carcinome in situ intra-canalaire P R A D05.7 Autres carcinomes in situ du sein P R A D05.9 Carcinome in situ du sein, sans précision P R A D06 Carcinome in situ du col de l’utérus Comprend néoplasie intra-épithéliale du col de l’utérus [NIC], stade III avec ou sans mention de dysplasie sévère À l’exclusion de dysplasie sévère du col de l’utérus SAI (N87.2) mélanome in situ du col de l’utérus (D03.5) Les lésions malpighiennes intra-épithéliales de haut grade du col de l'utérus peuvent bien être codés en D06.- Carcinome in situ du col de l'utérus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D06.0 Carcinome in situ de l’endocol P R A D06.1 Carcinome in situ de l’exocol P R A D06.7 Carcinome in situ d’autres parties du col de l’utérus P R A D06.9 Carcinome in situ du col de l’utérus, sans précision 2024 – 2-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D07 Carcinome in situ d’organes génitaux, autres et non précisés À l’exclusion de mélanome in situ (D03.5) P R A D07.0 Carcinome in situ de l’endomètre 2 P R A D07.1 Carcinome in situ de la vulve 2 Néoplasie intra-épithéliale de la vulve [NIV], stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère À l’exclusion de dysplasie sévère de la vulve SAI (N90.2) P R A D07.2 Carcinome in situ du vagin Néoplasie intra-épithéliale du vagin [NIVA], stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère À l’exclusion de dysplasie sévère du vagin SAI (N89.2) P R A D07.3 Carcinome in situ des organes génitaux de la femme, autres et non précisés P R A D07.4 Carcinome in situ de la verge Érythroplasie de Queyrat SAI P R A D07.5 Carcinome in situ de la prostate À l’exclusion de dysplasie de la prostate de bas grade (N42.3) P R A D07.6 Carcinome in situ des organes génitaux de l’homme, autres et non précisés P R A D09 Carcinome in situ de sièges autres et non précisés À l’exclusion de mélanome in situ (D03.-) P R A D09.0 Carcinome in situ de la vessie P R A D09.1 Carcinome in situ des organes urinaires, autres et non précisés P R A D09.2 Carcinome in situ de l’œil À l’exclusion de peau de la paupière (D04.1) P R A D09.3 Carcinome in situ de la thyroïde et autres glandes endocrines À l’exclusion de ovaire (D07.3) pancréas endocrine (D01.7) testicule (D07.6) P R A D09.7 Carcinome in situ d’autres sièges précisés P R A D09.9 Carcinome in situ, sans précision 2025 – 2-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs bénignes (D10-D36) Comprend les codes morphologiques avec code de comportement /0 P R A D10 Tumeur bénigne de la bouche et du pharynx P R A D10.0 Tumeur bénigne de la lèvre Lèvre (bord libre) (face intérieure) (frein) (muqueuse) À l’exclusion de peau de la lèvre (D22.0, D23.0) P R A D10.1 Tumeur bénigne de la langue Amygdale linguale P R A D10.2 Tumeur bénigne du plancher de la bouche P R A D10.3 Tumeur bénigne de parties de la bouche, autres et non précisées Glandes salivaires accessoires SAI À l’exclusion de muqueuse de la lèvre (D10.0) paroi rhino-pharyngienne du voile du palais (D10.6) tumeur odontogène bénigne (D16.4-D16.5) P R A D10.4 Tumeur bénigne de l’amygdale Amygdale (palatine) Tonsille (palatine) À l’exclusion de amygdale : • linguale (D10.1) • pharyngienne (D10.6) fosse des amygdales (D10.5) piliers des amygdales (D10.5) P R A D10.5 Tumeur bénigne d’autres parties de l’oropharynx Épiglotte, face antérieure Fosse des amygdales Piliers des amygdales Fossette Tératome épignathe (oropharyngé mature) À l’exclusion de Epiglotte : • SAI (D14.1) • partie sus-hyoïdienne (D14.1) P R A D10.6 Tumeur bénigne du rhinopharynx Amygdale pharyngienne Bord postérieur de la cloison nasale et des choanes Tératome nasopharyngé P R A D10.7 Tumeur bénigne de l’hypopharynx P R A D10.9 Tumeur bénigne du pharynx, sans précision 2024 – 2-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D11 Tumeur bénigne des glandes salivaires principales À l’exclusion de tumeurs bénignes des glandes salivaires accessoires SAI (D10.3) tumeurs bénignes des glandes salivaires accessoires précisées qui sont classées en fonction de leur siège anatomique P R A D11.0 Tumeur bénigne de la glande parotide P R A D11.7 Tumeur bénigne d’autres glandes salivaires principales Glande : • sous-maxillaire • sous-mandibulaire • sublinguale P R A D11.9 Tumeur bénigne de la glande salivaire principale, sans précision P R A D12 Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal P R A D12.0 Tumeur bénigne du cæcum Valvule iléo-cæcale P R A D12.1 Tumeur bénigne de l’appendice P R A D12.2 Tumeur bénigne du côlon ascendant P R A D12.3 Tumeur bénigne du côlon transverse Angle : • droit du côlon • gauche du côlon P R A D12.4 Tumeur bénigne du côlon descendant P R A D12.5 Tumeur bénigne du côlon sigmoïde P R A D12.6 Tumeur bénigne du côlon, sans précision Adénomatose du côlon Gros intestin SAI Polypose (héréditaire) du côlon Polypes du côlon Le codage des polypes du côlon fait appel à plusieurs catégories : - les polypes du côlon se codent avec la catégorie D12.- s’ils sont précisés adénomateux : - s’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du côlon : - K63.5 code les polypes non tumoraux du côlon et les polypes dont la nature histologique n’est pas précisée. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] A la demande d’un groupe d’étude en gastroentérologie, l’ATIH a créé des subdivisions de codes qui permettent de signaler différentes formes de polypose héréditaire (D12.6+_) et de les distinguer de formes de polypose non héréditaire (K63.5+_). L’emploi de ces codes étendus est facultatif. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] En l’état actuel des règles de codage, il n’y a ni obligation, ni incitation à utiliser les extensions du code D12.6, code-père qui reste utilisable (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D12.6+0 Polypose (colique) familiale adénomateuse P R A D12.6+1 Polypose (colique) liée au gène APC P R A D12.6+2 Polypose (colique) liée au gène MYH P R A D12.6+3 Polypose (colique) festonnée P R A D12.6+4 Polypose (colique) juvénile P R A D12.6+5 Polypose (colique) au cours du syndrome de Peutz-Jeghers 2025 – 2-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D12.6+6 Polypose (colique) au cours de la maladie de Cowden P R A D12.6+8 Colon, tumeurs bénignes autres et non précisées P R A D12.7 Tumeur bénigne de la jonction recto-sigmoïdienne P R A D12.8 Tumeur bénigne du rectum P R A D12.9 Tumeur bénigne de l’anus et du canal anal À l’exclusion de marge anale (D22.5, D23.5) peau anale (D22.5, D23.5) peau périanale (D22.5, D23.5) P R A D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif P R A D13.0 Tumeur bénigne de l’œsophage P R A D13.1 Tumeur bénigne de l’estomac P R A D13.2 Tumeur bénigne du duodénum P R A D13.3 Tumeur bénigne de parties de l’intestin grêle, autres et non précisées P R A D13.4 Tumeur bénigne du foie Voies biliaires intra-hépatiques P R A D13.5 Tumeur bénigne des voies biliaires extra-hépatiques P R A D13.6 Tumeur bénigne du pancréas À l’exclusion de pancréas endocrine (D13.7) P R A D13.7 Tumeur bénigne du pancréas endocrine Îlots de Langerhans Tumeur à cellules insulaires P R A D13.9 Tumeur bénigne de sièges mal définis de l’appareil digestif Appareil digestif SAI Intestin SAI P R A D13.90 Tumeur bénigne de la rate P R A D14 Tumeur bénigne de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire P R A D14.0 Tumeur bénigne de l’oreille moyenne, fosses nasales et sinus de la face Cartilage du nez À l’exclusion de bord postérieur de la cloison nasale et des choanes (D10.6) bulbe olfactif (D33.3) cartilage de l’oreille (D21.0) conduit auditif (externe) (D22.2, D23.2) nez : • SAI (D36.7) • peau (D22.3, D23.3) oreille (externe) (peau) (D22.2, D23.2) os de : • nez (D16.4) • oreille (D16.4) polype (de) : • nasal (fosses nasales) (J33.-) • oreille (moyenne) (H74.4) • sinus de la face (J33.8) 2024 – 2-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D14.1 Tumeur bénigne du larynx Épiglotte (partie sus-hyoïdienne) À l’exclusion de épiglotte, face antérieure (D10.5) polype des cordes vocales et du larynx (J38.1) P R A D14.2 Tumeur bénigne de la trachée P R A D14.3 Tumeur bénigne des bronches et du poumon P R A D14.4 Tumeur bénigne de l’appareil respiratoire, sans précision P R A D15 Tumeur bénigne des organes intra-thoraciques, autres et non précisés À l’exclusion de tissu mésothélial (D19.-) P R A D15.0 Tumeur bénigne du thymus 2 P R A D15.1 Tumeur bénigne du cœur 2 Myxome (de l’oreillette) À l’exclusion de gros vaisseaux (D21.3) P R A D15.2 Tumeur bénigne du médiastin 2 P R A D15.7 Tumeur bénigne d’autres organes intra-thoraciques précisés 2 P R A D15.9 Tumeur bénigne d’organe intra-thoracique, sans précision 2 P R A D16 Tumeur bénigne des os et du cartilage articulaire Comprend Kératokyste ondotogénique À l’exclusion de synoviale (D21.-) tissu conjonctif de : • larynx (D14.1) • nez (D14.0) • oreille (D21.0) • paupière (D21.0) P R A D16.0 Tumeur bénigne de l’omoplate et des os longs du membre supérieur Tumeur bénigne de la scapula P R A D16.1 Tumeur bénigne des os courts du membre supérieur P R A D16.2 Tumeur bénigne des os longs du membre inférieur P R A D16.3 Tumeur bénigne des os courts du membre inférieur P R A D16.4 Tumeur bénigne des os du crâne et de la face Maxillaire (supérieur) Os orbital À l’exclusion de maxillaire inférieur (D16.5) mandibule (D16.5) P R A D16.5 Tumeur bénigne du maxillaire inférieur Tumeur bénigne de la mandibule P R A D16.6 Tumeur bénigne du rachis À l’exclusion de sacrum et coccyx (D16.8) P R A D16.7 Tumeur bénigne de côtes, sternum et clavicule P R A D16.8 Tumeur bénigne de bassin, sacrum et coccyx 2025 – 2-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D16.9 Tumeur bénigne de l’os et de cartilage articulaire, sans précision P R A D17 Tumeur lipomateuse bénigne Comprend les codes morphologiques M885-M888 avec code de comportement /0 P R A D17.0 Tumeur lipomateuse bénigne de la peau et du tissu sous-cutané de la tête, de la face et du cou P R A D17.1 Tumeur lipomateuse bénigne de la peau et du tissu sous-cutané du tronc P R A D17.2 Tumeur lipomateuse bénigne de la peau et du tissu sous-cutané des membres P R A D17.3 Tumeur lipomateuse bénigne de la peau et du tissu sous-cutané, de sièges autres et non précisés P R A D17.4 Tumeur lipomateuse bénigne des organes intra-thoraciques P R A D17.5 Tumeur lipomateuse bénigne des organes intra-abdominaux À l’exclusion de péritoine et rétropéritoine (D17.7) P R A D17.6 Tumeur lipomateuse bénigne du cordon spermatique P R A D17.7 Tumeur lipomateuse bénigne d’autres sièges Péritoine Rétropéritoine Un lipome surrénalien se code-t-il bien D17.7 et non D35.0 ? selon les consignes données dans le fascicule d’aide au codage des tumeurs on doit toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie (sauf tumeurs malignes hématopoïétiques). D35.0 doit donc être retenu. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D17.9 Tumeur lipomateuse bénigne, sans précision Lipome SAI P R A D18 Hémangiome et lymphangiome, tout siège Comprend les codes morphologiques M912-M917 avec code de comportement /0 À l’exclusion de nævus bleu ou pigmentaire (D22.-) HÉMANGIOME ET LYMPHANGIOME Ces lésions, tumorales ou dysplasiques selon les cas, n’obéissent pas au mode de classement habituel adopté dans le chapitre II du volume 1 de la CIM–10 : alors que le classement des tumeurs y suit une logique topographique, l’OMS fait ici une exception en les distinguant d’après leur nature. En France, la consigne est d’employer la catégorie D18 pour les seuls hémangiomes et lymphangiomes superficiels (limités aux téguments), mais d’enregistrer le code de tumeur bénigne de l’organe lorsque ces tumeurs atteignent un organe profond. Par exemple, un hémangiome du côlon droit doit être codé D12.2 et non D18.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 104 P R A D18.0 Hémangiome, tout siège Angiome SAI À l’exclusion de angiome caverneux (Q28.3) P R A D18.1 Lymphangiome, tout siège 2024 – 2-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D19 Tumeur bénigne du tissu mésothélial Comprend le code morphologique M905 avec code de comportement /0 P R A D19.0 Tumeur bénigne de tissu mésothélial de la plèvre P R A D19.1 Tumeur bénigne de tissu mésothélial du péritoine P R A D19.7 Tumeur bénigne de tissu mésothélial d’autres sièges P R A D19.9 Tumeur bénigne de tissu mésothélial, sans précision Mésothéliome bénin SAI P R A D20 Tumeur bénigne des tissus mous du rétropéritoine et du péritoine À l’exclusion de tissu mésothélial (Dl9.-) tumeur lipomateuse bénigne du péritoine et du rétropéritoine (D17.7) P R A D20.0 Tumeur bénigne du rétropéritoine P R A D20.1 Tumeur bénigne du péritoine P R A D21 Autres tumeurs bénignes du tissu conjonctif et des autres tissus mous Comprend aponévrose fascia bourse séreuse cartilage ligament, sauf de l’utérus muscle myxome péri-neuriome synoviale tendon (gaine) tissu adipeux vaisseau : • lymphatique • sanguin À l’exclusion de cartilage (du) : • articulaire (D16.-) • larynx (D14.1) • nez (D14.0) hémangiome (D18.0) léïomyome de l’utérus (D25.-) lymphangiome (D18.1) nerfs périphériques et du système nerveux autonome (D36.1) péritoine (D20.1) rétropéritoine (D20.0) tissu • conjonctif du sein (D24) • vasculaire (D18.-) tout ligament de l’utérus (D28.2) tumeur lipomateuse (D17.-) P R A D21.0 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous de la tête, de la face et du cou Tissu conjonctif de : • oreille • paupière Maladie de Kimura (coder en plus I89.8 et L92.8) À l’exclusion de tissu conjonctif de l’orbite (D31.6) P R A D21.1 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du membre supérieur, y compris l’épaule 2025 – 2-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D21.2 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du membre inférieur, y compris la hanche P R A D21.3 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du thorax P R A D21.30 Tumeur bénigne de vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) du thorax Veine cave supérieure P R A D21.38 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du thorax, autres Aisselle Diaphragme À l’exclusion de cœur (D15.1) médiastin (D15.2) thymus (D15.0) P R A D21.4 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous de l’abdomen P R A D21.40 Tumeur bénigne de vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) de l’abdomen Veine cave inférieure P R A D21.48 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous de l’abdomen, autres P R A D21.5 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du pelvis P R A D21.50 Tumeur bénigne de vaisseaux (sanguins) (lymphatiques) du pelvis P R A D21.58 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du pelvis, autres À l’exclusion de léiomyome de l’utérus (D25.–) tout ligament de l’utérus (D28.2) P R A D21.6 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous du tronc, sans précision Dos SAI P R A D21.9 Tumeur bénigne de tissu conjonctif et autres tissus mous, sans précision P R A D22 Nævus à mélanocytes Comprend nævus : • SAI • bleu • pigmentaire • pileux les codes morphologiques M872-M879 avec code de comportement /0 P R A D22.0 Nævus à mélanocytes de la lèvre P R A D22.1 Nævus à mélanocytes de la paupière, y compris le canthus P R A D22.2 Nævus à mélanocytes de l’oreille et du conduit auditif externe P R A D22.3 Nævus à mélanocytes des parties de la face, autres et non précisées P R A D22.4 Nævus à mélanocytes du cuir chevelu et du cou P R A D22.5 Nævus à mélanocytes du tronc Marge anale Peau anale Peau (du) : • périanale • sein P R A D22.6 Nævus à mélanocytes du membre supérieur, y compris l’épaule P R A D22.7 Nævus à mélanocytes du membre inférieur, y compris la hanche 2024 – 2-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D22.9 Nævus à mélanocytes, sans précision Syndrome de Brooke-Spiegler ou syndrome de Poncet-Spiegler : maladie génétique rare caractérisée par un syndrome héréditaire de prédisposition aux tumeurs cutanées, se manifestant par de multiples tumeurs annexielles, incluant des cylindromes, des spiradénomes et des trichoépithéliomes (Orphanet) (https : //www.orpha.net/fr/disease/detail/79493). Nous vous conseillons de coder chaque tumeur bénigne en fonction de sa localisation et d'ajouter Q99.8 Autres anomalies précisées des chromosomes pour marquer le caractère génétique. P R A D23 Autres tumeurs bénignes de la peau Comprend tumeurs bénignes de : • follicules pileux • glandes : • sébacées • sudoripares À l’exclusion de nævus à mélanocytes (D22.-) tumeurs lipomateuses bénignes (D17.0-D17.3) P R A D23.0 Tumeur bénigne de la peau de la lèvre À l’exclusion de bord libre de la lèvre (D10.0) P R A D23.1 Tumeur bénigne de la peau de la paupière, y compris le canthus P R A D23.2 Tumeur bénigne de la peau de l’oreille et du conduit auditif externe P R A D23.3 Tumeur bénigne de la peau des parties de la face, autres et non précisées P R A D23.4 Tumeur bénigne de la peau du cuir chevelu et du cou P R A D23.5 Tumeur bénigne de la peau du tronc marge anale peau anale peau (du) : • périanale • sein À l’exclusion de anus SAI (D12.9) peau des organes génitaux (D28-D29) P R A D23.6 Tumeur bénigne de la peau du membre supérieur, y compris l’épaule P R A D23.7 Tumeur bénigne de la peau du membre inférieur, y compris la hanche P R A D23.9 Tumeur bénigne de la peau, sans précision P R A D24 Tumeur bénigne du sein Sein : • parties molles • tissu conjonctif À l’exclusion de dysplasie mammaire bénigne (N60.-) peau du sein (D22.5, D23.5) P R A D25 Léïomyome de l’utérus Comprend fibromyome de l’utérus fibrome utérin tumeur bénigne de l’utérus avec le code morphologique M889 et le code de comportement /0 P R A D25.0 Léïomyome sous-muqueux de l’utérus P R A D25.1 Léïomyome intra-mural de l’utérus P R A D25.2 Léïomyome sous-séreux de l’utérus 2025 – 2-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D25.9 Léïomyome de l’utérus, sans précision P R A D26 Autres tumeurs bénignes de l’utérus P R A D26.0 Tumeur bénigne du col de l’utérus P R A D26.1 Tumeur bénigne du corps de l’utérus P R A D26.7 Tumeur bénigne d’autres parties de l’utérus P R A D26.9 Tumeur bénigne de l’utérus, sans précision P R A D27 Tumeur bénigne de l’ovaire tératome mature pluritissulaire de l’ovaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D28 Tumeur bénigne des organes génitaux de la femme, autres et non précisés Comprend peau des organes génitaux de la femme polype adénomateux P R A D28.0 Tumeur bénigne de la vulve P R A D28.1 Tumeur bénigne du vagin P R A D28.2 Tumeur bénigne de trompe et ligaments de l’utérus Ligament de l’utérus (large) (rond) Trompe de Fallope P R A D28.7 Tumeur bénigne d’autres organes génitaux de la femme précisés P R A D28.9 Tumeur bénigne d’organe génital de la femme, sans précision P R A D29 Tumeur bénigne des organes génitaux de l’homme Comprend peau des organes génitaux de l’homme P R A D29.0 Tumeur bénigne de la verge P R A D29.1 Tumeur bénigne de la prostate À l’exclusion de adénomatose hyperplasique de la prostate (N40) hyperplasie (adénomateuse) de la prostate (N40) hypertrophie prostatique (N40) P R A D29.2 Tumeur bénigne du testicule P R A D29.3 Tumeur bénigne de l’épididyme P R A D29.4 Tumeur bénigne du scrotum Peau du scrotum P R A D29.7 Tumeur bénigne d’autres organes génitaux de l’homme Cordon spermatique Tunique vaginale Vésicule séminale P R A D29.9 Tumeur bénigne d’organe génital de l’homme, sans précision 2024 – 2-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D30 Tumeur bénigne des organes urinaires P R A D30.0 Tumeur bénigne du rein À l’exclusion de bassinet rénal (D30.1) calices rénaux (D30.1) P R A D30.1 Tumeur bénigne du bassinet rénal P R A D30.2 Tumeur bénigne de l’uretère À l’exclusion de orifice urétéral de la vessie (D30.3) P R A D30.3 Tumeur bénigne de la vessie Orifice de la vessie : • urétéral • urétral P R A D30.4 Tumeur bénigne de l’urètre À l’exclusion de orifice urétral de la vessie (D30.3) P R A D30.7 Tumeur bénigne d’autres organes urinaires Glandes para-urétrales P R A D30.9 Tumeur bénigne d’organe urinaire, sans précision Appareil urinaire SAI P R A D31 Tumeur bénigne de l’œil et de ses annexes À l’exclusion de nerf optique (D33.3) peau de la paupière (D22.1, D23.1) tissu conjonctif de la paupière (D21.0) P R A D31.0 Tumeur bénigne de la conjonctive P R A D31.1 Tumeur bénigne de la cornée P R A D31.2 Tumeur bénigne de la rétine P R A D31.3 Tumeur bénigne de la choroïde P R A D31.4 Tumeur bénigne du corps ciliaire P R A D31.5 Tumeur bénigne de glande lacrymale et canal lacrymal Canal lacrymo-nasal Sac lacrymal P R A D31.6 Tumeur bénigne de l’orbite, sans précision Muscle extra-oculaire Nerfs périphériques de l’orbite Tissu : • conjonctif de l’orbite • rétrobulbaire • rétro-oculaire À l’exclusion de os orbital (D16.4) P R A D31.9 Tumeur bénigne de l’œil, sans précision Globe oculaire 2025 – 2-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D32 Tumeur bénigne des méninges P R A D32.0 Tumeur bénigne des méninges cérébrales 2 P R A D32.1 Tumeur bénigne des méninges rachidiennes 2 P R A D32.9 Tumeur bénigne des méninges, sans précision 2 Méningiome SAI P R A D33 Tumeur bénigne de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central À l’exclusion de angiome (D18.0) méninges (D32.-) nerfs périphériques et du système nerveux autonome (D36.1) tissu rétro-oculaire (D31.6) P R A D33.0 Tumeur bénigne de l’encéphale, supra-tentoriel 2 Hémisphères cérébraux Lobe : • frontal • occipital • pariétal • temporal Ventricule cérébral À l’exclusion de quatrième ventricule (D33.1) P R A D33.1 Tumeur bénigne de l’encéphale, infra-tentoriel 2 Cervelet Quatrième ventricule Tronc cérébral P R A D33.2 Tumeur bénigne de l’encéphale, sans précision 2 P R A D33.3 Tumeur bénigne des nerfs crâniens Bulbe olfactive Neurinome (de l’acoustique) P R A D33.4 Tumeur bénigne de la moelle épinière 2 P R A D33.7 Tumeur bénigne d’autres parties précisées du système nerveux central P R A D33.9 Tumeur bénigne du système nerveux central, sans précision Système nerveux (central) SAI P R A D34 Tumeur bénigne de la thyroïde P R A D35 Tumeur bénigne des glandes endocrines, autres et non précisées À l’exclusion de ovaire (D27) pancréas endocrine (D13.7) testicule (D29.2) thymus (D15.0) P R A D35.0 Tumeur bénigne des surrénales Un lipome surrénalien se code-t-il bien D17.7 et non D35.0 ? selon les consignes données dans le fascicule d’aide au codage des tumeurs on doit toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie (sauf tumeurs malignes hématopoïétiques). D35.0 doit donc être retenu. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2024 – 2-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D35.1 Tumeur bénigne de parathyroïde 2 P R A D35.2 Tumeur bénigne de l’hypophyse P R A D35.3 Tumeur bénigne du canal crânio-pharyngien P R A D35.4 Tumeur bénigne de l’épiphyse P R A D35.5 Tumeur bénigne du corpuscule carotidien P R A D35.6 Tumeur bénigne du glomus aortique et autres paraganglions P R A D35.7 Tumeur bénigne d’autres glandes endocrines précisées P R A D35.8 Tumeur bénigne pluriglandulaire P R A D35.9 Tumeur bénigne de glande endocrine, sans précision P R A D36 Tumeur bénigne de sièges autres et non précisés P R A D36.0 Tumeur bénigne des ganglions lymphatiques P R A D36.1 Tumeur bénigne des nerfs périphériques et du système nerveux autonome Neurinome de nerf périphérique À l’exclusion de nerfs périphériques de l’orbite (D31.6) neurinome des nerfs crâniens (D33.3) P R A D36.7 Tumeur bénigne d’autres sièges précisés Nez SAI P R A D36.9 Tumeur bénigne de siège non précisé 2025 – 2-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs Tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue (D37-D48) Note Les catégories D37-D48 classent en fonction de leur siège les tumeurs à évolution imprévisible ou de nature imprécise : le doute subsiste donc quant au caractère malin ou bénin de la tumeur. Ces tumeurs relèvent du code de comportement /1 dans la classification de la morphologie des tumeurs. TUMEURS À ÉVOLUTION IMPRÉVISIBLE OU INCONNUE Le classement des tumeurs dans la CIM–10 tient notamment compte de leur comportement évolutif : tumeurs malignes (C00–C97), tumeurs in situ (D00–D09), tumeurs bénignes (D10–D36), tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue (D37– D48). Une note en tête du groupe D37–D48 explique l’utilisation de ses codes. Une tumeur à évolution imprévisible possède des caractéristiques déterminées et son classement comme telle est un diagnostic positif qui repose sur un examen histologique. La notion de tumeur à évolution imprévisible sous-entend l’élimination des comportements malin, in situ et bénin, et l’identification d’un comportement évolutif différent. Un poly- adénome colique, par exemple, ne doit pas être considéré comme une tumeur à évolution imprévisible au motif que, laissé à une évolution naturelle, il est susceptible de devenir malin. La CIM–10 classe le poly-adénome colique avec les tumeurs bénignes et ce classement (code D12.6) doit être respecté. En revanche, la CIM–10 classe le polype de vessie avec les tumeurs à évolution imprévisible et ce classement (code D41.4) doit aussi être respecté. Le codage d’une tumeur comme étant à évolution imprévisible nécessite que les informations contenues dans le dossier médical, en particulier dans le compte-rendu de l’examen anatomopathologique, soient conformes à ce diagnostic. Au contraire, une tumeur d’évolution inconnue est une tumeur pour laquelle on ne dispose pas d’information sur son comportement évolutif : on ne possède pas d’information sur son caractère malin, in situ, bénin ou d’évolution imprévisible. En pratique, la qualification de tumeur d’évolution inconnue concerne donc une tumeur pour laquelle on ne dispose pas d’examen histologique, ou dont l’examen histologique n’est pas contributif, et sur le comportement de laquelle le médecin ne peut pas se prononcer. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 119-120 P R A D37 Tumeur de la cavité buccale et des organes digestifs à évolution imprévisible ou inconnue P R A D37.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de lèvre, cavité buccale et pharynx Extérieur de la lèvre Glandes salivaires principales et accessoires Repli ary-épiglottique : • SAI • versant hypopharyngé • zone marginale À l’exclusion de épiglotte : • SAI (D38.0) • partie sus-hyoïdienne (D38.0) peau de la lèvre (D48.5) repli ary-épiglottique, versant laryngé (D38.0) P R A D37.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’estomac P R A D37.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’intestin grêle P R A D37.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’appendice P R A D37.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du côlon P R A D37.5 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du rectum Jonction recto-sigmoïdienne P R A D37.6 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du foie, de la vésicule et des voies biliaires Ampoule de Vater Ampoule hépato-pancréatique 2024 – 2-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D37.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres organes digestifs Anus SAI Canal anal Intestin SAI Œsophage Pancréas Sphincter anal À l’exclusion de marge anale (D48.5) peau anale (D48.5) peau périanale (D48.5) P R A D37.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’appareil digestif, sans précision P R A D38 Tumeur de l’oreille moyenne et des organes respiratoires et intra- thoraciques à évolution imprévisible ou inconnue À l’exclusion de cœur (D48.7) P R A D38.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du larynx Épiglotte (partie sus-hyoïdienne) Repli ary-épiglottique, versant laryngé À l’exclusion de repli ary-épiglottique : • SAI (D37.0) • versant hypopharyngé (D37.0) • zone marginale (D37.0) P R A D38.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la trachée, des bronches et du poumon 2 P R A D38.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la plèvre 2 P R A D38.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du médiastin 2 P R A D38.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du thymus 2 P R A D38.5 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres organes respiratoires Cartilage du nez Fosses nasales Oreille moyenne Sinus de la face À l’exclusion de oreille (externe) (peau) (D48.5) nez SAI (D48.7) peau du nez (D48.5) P R A D38.6 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’appareil respiratoire, sans précision P R A D39 Tumeur des organes génitaux de la femme à évolution imprévisible ou inconnue P R A D39.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’utérus P R A D39.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’ovaire P R A D39.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du placenta Chorio-adénome destruens Môle hydatiforme : • invasive • maligne À l’exclusion de môle hydatiforme SAI (O01.9) 2025 – 2-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D39.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres organes génitaux de la femme Peau des organes génitaux de la femme P R A D39.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’organe génital de la femme, sans précision P R A D40 Tumeur des organes génitaux de l’homme à évolution imprévisible ou inconnue P R A D40.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la prostate P R A D40.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du testicule P R A D40.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres organes génitaux de l’homme Peau des organes génitaux de l’homme P R A D40.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’organe génital de l’homme, sans précision P R A D41 Tumeur des organes urinaires à évolution imprévisible ou inconnue P R A D41.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du rein 2 À l’exclusion de bassinet (D41.1) P R A D41.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du bassinet 2 P R A D41.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’uretère 2 P R A D41.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’urètre 2 P R A D41.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la vessie Polype de la vessie Papillome de la vessie ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.2 - Créé le [DATE] P R A D41.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres organes urinaires 2 P R A D41.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’organe urinaire, sans précision P R A D42 Tumeur des méninges à évolution imprévisible ou inconnue P R A D42.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des méninges cérébrales 2 P R A D42.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des méninges rachidiennes 2 P R A D42.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des méninges, sans précision 2 2024 – 2-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A Tumeur de l’encéphale et du système nerveux central à évolution D43 imprévisible ou inconnue À l’exclusion de nerfs périphériques et du système nerveux autonome (D48.2) P R A D43.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’encéphale, supra-tentoriel 2 Hémisphères cérébraux Lobe : • frontal • occipital • pariétal • temporal Ventricule cérébral À l’exclusion de quatrième ventricule (D43.1) P R A D43.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’encéphale, infra-tentoriel 2 Cervelet Quatrième ventricule Tronc cérébral P R A D43.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’encéphale, sans précision 2 P R A D43.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des nerfs crâniens 2 P R A D43.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la moelle épinière 2 P R A D43.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres parties du système nerveux central 2 P R A D43.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du système nerveux central, sans précision 2 Système nerveux (central) SAI P R A D44 Tumeur des glandes endocrines à évolution imprévisible ou inconnue À l’exclusion de ovaire (D39.1) pancréas endocrine (D37.7) testicule (D40.1) thymus (D38.4) P R A D44.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la thyroïde P R A D44.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la surrénale 2 P R A D44.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de parathyroïde P R A D44.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’hypophyse P R A D44.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du canal cranio-pharyngien P R A D44.40 Craniopharyngiome 2 P R A D44.48 Autres tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue du canal cranio-pharyngien P R A D44.5 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de l’épiphyse P R A D44.6 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du corpuscule carotidien P R A D44.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du glomus aortique et autres paraganglions P R A D44.8 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue pluriglandulaire Adénomatose endocrinienne multiple P R A D44.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de glande endocrine, sans précision 2025 – 2-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D45 Polyglobulie essentielle Note la polyglobulie essentielle a été reclassée avec un code d’affection maligne dans la CIM-O 3e édition. Le code D45 continuera d’être utilisé, même s’il est placé dans le chapitre des tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue. La modification de son classement sera examinée lors de la révision de la CIM 11. Maladie de Vaquez Polycythemia vera Polycythemia rubra P R A D46 Syndromes myélodysplasiques Comprend syndrome myélodysplasique secondaire à une thérapie par agent alkylant syndrome myélodysplasique secondaire à une thérapie par épipodophyllotoxines syndrome myélodysplasique secondaire à une thérapie, SAI À l’exclusion de aplasie médullaire médicamenteuse (D61.1) P R A D46.0 Anémie réfractaire sans sidéroblastes en couronne, ainsi précisée 2 Note Sans sidéroblastes, sans excès de blaste P R A D46.1 Anémie réfractaire avec sidéroblastes en couronne 2 P R A D46.2 Anémie réfractaire avec excès de blastes 2 AREB AREB I AREB II P R A D46.4 Anémie réfractaire, non précisée 2 P R A D46.5 Anémie réfractaire avec dysplasie de plusieurs lignées cellulaires 2 P R A D46.6 Syndrome myélodysplasique avec syndrome de délétion isolée du chromosome 5 2 del(5q) Syndrome de délétion du bras court du chromosome 5 P R A D46.7 Autres syndromes myélodysplasiques 2 À l’exclusion de leucémie myélomonocytaire chronique (C93.1) P R A D46.9 Syndrome myélodysplasique, sans précision 2 Myélodysplasie SAI Pré-leucémie (syndrome de) SAI P R A D47 Autres tumeurs des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés à évolution imprévisible ou inconnue P R A D47.0 Tumeurs à histiocytes et mastocytes à évolution imprévisible et inconnue 2 Mastocytome SAI Mastocytose systémique associée à une hémopathie clonale non mastocytaire Mastocytose systémique indolente Tumeur à mastocytes SAI À l’exclusion de mastocytose (congénitale) (cutanée) (Q82.2) P R A D47.1 Maladie myéloproliférative chronique 2 Leucémie chronique à neutrophiles Maladie myéloproliférative, sans précision À l’exclusion de leucémie myéloïde chronique atypique, ABL-BCR négative (C92.2) leucémie myéloïde chronique [LMC] ABL-BCR positive (C92.1) 2024 – 2-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D47.2 Gammapathie monoclonale de signification indéterminée [GMSI] 2 P R A D47.3 Thrombocytémie essentielle (hémorragique) Thrombocytémie hémorragique idiopathique P R A D47.4 Ostéomyélofibrose 2 Myélofibrose chronique idiopathique Myélofibrose (idiopathique) (avec métaplasie myéloïde) Myélofibrose secondaire à un syndrome myéloprolifératif Myélosclérose (mégacaryocytaire) avec métaplasie myéloïde À l’exclusion de myélofibrose aiguë (C94.4) P R A D47.5 Leucémie chronique à éosinophiles Syndrome hyperéosinophilique P R A D47.7 Autres tumeurs précisées des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés à évolution imprévisible ou inconnue Tumeurs histiocytaires à évolution imprévisible ou inconnue P R A D47.9 Tumeur des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés à évolution imprévisible ou inconnue, sans précision Maladie lymphoproliférative SAI P R A D48 Tumeur de sièges autres et non précisés à évolution imprévisible ou inconnue À l’exclusion de neurofibromatose (non maligne) (Q85.0) P R A D48.0 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des os et du cartilage articulaire À l’exclusion de cartilage de : • larynx (D38.0) • nez (D38.5) • oreille (D48.1) synoviale (D48.1) tissu conjonctif de la paupière (D48.1) P R A D48.1 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du tissu conjonctif et autres tissus mous Tissu conjonctif de : • oreille • paupière Tumeur desmoïde (Orphanet) À l’exclusion de cartilage (du) : • articulaire (D48.0) • larynx (D38.0) • nez (D38.5) tissu conjonctif du sein (D48.6) P R A D48.2 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue des nerfs périphériques et du système nerveux autonome À l’exclusion de nerfs périphériques de l’orbite (D48.7) P R A D48.3 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du rétropéritoine P R A D48.30 Tératome sacrococcygien Dysembryome sacrococcygien P R A D48.38 Autres tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue du rétropéritoine P R A D48.4 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du péritoine 2025 – 2-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE II : Tumeurs P R A D48.5 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue de la peau Marge anale Peau anale Peau (du) : • périanale • sein Mélanose de Dubreuilh Lentigo malin À l’exclusion de anus SAI (D37.7) extérieur de la lèvre (D37.0) peau des organes génitaux (D39.7, D40.7) P R A D48.6 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue du sein Cystosarcome phyllode Tumeur de Brodie Tissu conjonctif du sein À l’exclusion de peau du sein (D48.5) Les tumeurs du sein classées B3 sont des tumeurs à évolutions imprévisibles : ces tumeurs B3 se codent D48.6 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D48.7 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue d’autres sièges précisés Cœur Nerfs périphériques de l’orbite Œil À l’exclusion de peau de la paupière (D48.5) tissu conjonctif (D48.1) P R A D48.9 Tumeur à évolution imprévisible ou inconnue, sans précision Néoformation SAI Prolifération tumorale SAI Tumeur SAI 2024 – 2-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire CHAPITRE III Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire (D50-D89) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies auto-immunes (systémiques) SAI (M35.9) maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : D50-D64 Anémies et aplasies D50-D53 Anémies nutritionnelles D55-D59 Anémies hémolytiques D60-D64 Aplasies médullaires et autres anémies D65-D77 Autres anomalies du sang et des organes hématopoïétiques D65-D69 Anomalies de la coagulation, purpura et autres affections hémorragiques D70-D77 Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques D80-D89 Certaines anomalies du système immunitaire Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : D63 * Anémie au cours de maladies chroniques classées ailleurs D77 * Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques au cours de maladies classées ailleurs 2025 – 3-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire Anémies nutritionnelles (D50-D53) P R A D50 Anémie par carence en fer Comprend anémie : • ferriprive • hypochrome P R A D50.0 Anémie par carence en fer secondaire à une perte de sang (chronique) 2 Anémie post-hémorragique (chronique) À l’exclusion de anémie : • congénitale par perte de sang fœtal (P61.3) • post-hémorragique aiguë (D62) P R A D50.1 Dysphagie sidéropénique 2 Syndrome de : • Kelly-Paterson • Plummer-Vinson P R A D50.8 Autres anémies par carence en fer 2 Aunis p.43 : anémie inflammatoire D50.8 + R70.0 Il est recommandé de coder l’anémie inflammatoire avec le code D50.8 associé au code R70.0 (AGORA - # 254 le [DATE]). P R A D50.9 Anémie par carence en fer, sans précision 2 Anémie microcytaire SAI P R A D51 Anémie par carence en vitamine B12 À l’exclusion de carence en vitamine B12 (E53.8) P R A D51.0 Anémie par carence en vitamine B12 due à une carence en facteur intrinsèque 2 Anémie (de) : • Addison • Biermer • pernicieuse (congénitale) Carence congénitale en facteur intrinsèque Déficit congénital en facteur intrinsèque Anémie de Biermer congénitale ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P R A D51.1 Anémie par carence en vitamine B12 due à une malabsorption sélective de la vitamine B12, avec 2 protéinurie Anémie mégaloblastique héréditaire Déficit en cubuline et mégaline Syndrome d’Imerslund-Najman-Gr+sbeck ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P R A D51.2 Carence en transcobalamine II 2 Déficit en transcobalamine II ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P R A D51.3 Autres anémies par carence alimentaire en vitamine B12 2 Anémie des végétariens stricts P R A D51.8 Autres anémies par carence en vitamine B12 2 Déficit de synthèse des méthylcobalamines [Cbl E/Cbl G] Anomalie du transfert lysosomal de l’hydroxycobalamine [Cbl F] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P R A D51.9 Anémie par carence en vitamine B12, sans précision 2 2025 – 3-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D52 Anémie par carence en acide folique P R A D52.0 Anémie par carence alimentaire en acide folique 2 Anémie mégaloblastique nutritionnelle P R A D52.1 Anémie par carence en acide folique due à des médicaments 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A D52.8 Autres anémies par carence en acide folique 2 P R A D52.9 Anémie par carence en acide folique, sans précision 2 Anémie macrocytaire SAI P R A D53 Autres anémies nutritionnelles Comprend anémie mégaloblastique ne répondant pas au traitement par la vitamine B12 ou l’acide folique P R A D53.0 Anémie par carence en protéines 2 Anémie (par) : • carence en acides aminés • orotacidurique Acidurie orotique ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] À l’exclusion de syndrome de Lesch-Nyhan (E79.1) P R A D53.1 Autres anémies mégaloblastiques, non classées ailleurs 2 Anémie mégaloblastique SAI À l’exclusion de maladie de Di Guglielmo (C94.0) P R A D53.2 Anémie scorbutique 4 À l’exclusion de scorbut (E54) P R A D53.8 Autres anémies nutritionnelles précisées 2 Anémie associée à carence en : • cuivre • molybdène • zinc À l’exclusion de carences nutritionnelles sans mention • cuivre (E61.0) d’anémies, telles que carence en : • molybdène (E61.5) • zinc (E60) P R A D53.9 Anémie nutritionnelle, sans précision 2 Anémie chronique simple À l’exclusion de anémie SAI (D64.9) 2025 – 3-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire Anémies hémolytiques (D55-D59) P R A D55 Anémie due à des anomalies enzymatiques À l’exclusion de anémie par déficit enzymatique, due à des médicaments (D59.2) P R A D55.0 Anémie due à une carence en glucose-6-phosphate déshydrogénase [G6PD] Anémie par carence en G6PD Favisme P R A D55.1 Anémie due à d’autres anomalies du métabolisme du glutathion Anémie (due à) : • déficit enzymatique, excepté G6PD, de la voie de l’hexose monophosphate [HMP] • hémolytique non sphérocytaire (héréditaire), type I P R A D55.2 Anémie due à des anomalies des enzymes glycolytiques Anémie (due à) : • déficit en : • hexokinase • pyruvate kinase [PK] • triose-phosphate isomérase • hémolytique non sphérocytaire (héréditaire), type II P R A D55.3 Anémie due à des anomalies du métabolisme des nucléotides P R A D55.8 Autres anémies dues à des anomalies enzymatiques P R A D55.9 Anémie due à des anomalies enzymatiques, sans précision P R A D56 Thalassémie P R A D56.0 Alpha-thalassémie À l’exclusion de anasarque fœtoplacentaire due à une maladie hémolytique (P56.-) P R A D56.1 Bêta-thalassémie Bêta-thalassémie grave Maladie de Cooley Thalassémie : • intermédiaire moyenne • majeure P R A D56.2 Delta-bêta-thalassémie P R A D56.3 Trait thalassémique Thalassémie (bêta) mineure P R A D56.4 Persistance héréditaire de l’hémoglobine fœtale [HbF] P R A D56.8 Autres thalassémies P R A D56.9 Thalassémie, sans précision Anémie méditerranéenne (avec autre hémoglobinopathie) Thalassémie (mineure) (mixte) (avec autre hémoglobinopathie) 2025 – 3-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D57 Affections à hématies falciformes Comprend anémies drépanocytaires drépanocytose anémie falciforme hémoglobinose S À l’exclusion de autres hémoglobinopathies (D58.-) P R A D57.0 Anémie à hématies falciformes avec crises SMR Maladie Hb-SS avec crises Drépanocytose avec crises P R A D57.1 Anémie à hématies falciformes sans crises SMR Anémie à hématies falciformes Maladie à hématies falciformes drépanocytaire SAI Trouble à hématies falciformes P R A D57.2 Affections à hématies falciformes hétérozygotes doubles SMR Maladie à Hb-SC Maladie à Hb-SD Maladie à Hb-SE Thalassémie à hématies falciformes P R A D57.3 Trait de la maladie des hématies falciformes Hémoglobine S hétérozygote [Hb-AS] Trait Hb-S P R A D57.8 Autres affections à hématies falciformes SMR P R A D58 Autres anémies hémolytiques héréditaires P R A D58.0 Sphérocytose héréditaire Ictère : • acholurique (familial) • hémolytique congénital (sphérocytaire) Syndrome de Minkowski-Chauffard P R A D58.1 Elliptocytose héréditaire Elliptocytose (congénitale) Ovalocytose (congénitale) (héréditaire) P R A D58.2 Autres hémoglobinopathies Anémie congénitale à corps de Heinz Hémoglobine anormale SAI Hémoglobinopathie SAI Maladie à Hb-C Maladie à Hb-D Maladie à Hb-E Maladie hémolytique à hémoglobine instable À l’exclusion de hémoglobinose M [Hb-M] (D74.0) methémoglobinémie (D74.-) persistance héréditaire de l’hémoglobine fœtale [HbF] (D56.4) polycythémie : • due à haute altitude (D75.1) • familiale (D75.0) P R A D58.8 Autres anémies hémolytiques héréditaires précisées Stomatocytose 2025 – 3-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D58.9 Anémie hémolytique héréditaire, sans précision P R A D59 Anémie hémolytique acquise P R A D59.0 Anémie hémolytique auto-immune, due à des médicaments 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A D59.1 Autres anémies hémolytiques auto-immunes 2 Anémie hémolytique : • type chaud (secondaire) (symptomatique) • type froid (secondaire) (symptomatique) Hémoglobinurie à agglutinines froides Maladie (à) : • agglutinines froides • chronique à hémagglutinines froides • hémolytique auto-immune (type chaud) (type froid) À l’exclusion de hémoglobinurie paroxystique a frigore (D59.6) maladie hémolytique du fœtus et du nouveau-né (P55.-) syndrome d’Evans (D69.3) P R A D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments 2 Anémie par déficit enzymatique, due à des médicaments Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]). Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P R A D59.3 Syndrome hémolytique urémique [SHU] 2 P R A D59.4 Autres anémies hémolytiques non auto-immunes 2 Anémie hémolytique : • mécanique • microangiopathique • toxique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A D59.5 Hémoglobinurie nocturne paroxystique 2 Maladie de Marchiafava-Micheli À l’exclusion de hémoglobinurie SAI (R82.3) P R A D59.6 Hémoglobinurie due à une hémolyse relevant d’autres causes externes 2 Hémoglobinurie (de) : • effort • marche • paroxystique a frigore Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. À l’exclusion de hémoglobinurie SAI (R82.3) P R A D59.8 Autres anémies hémolytiques acquises 2 hémolyse d’origine virale : l’hémolyse générant une hyper-hémoglobinémie pour laquelle le volume 3 renvoie à la catégorie D59 nous vous conseillons de coder D59.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A D59.9 Anémie hémolytique acquise, sans précision 2 Anémie hémolytique idiopathique chronique 2025 – 3-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire Aplasies médullaires et autres anémies (D60-D64) P R A D60 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges [érythroblastopénie] Comprend érythroblastopénie (acquise) (adulte) (avec thymome) Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]). Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P R A D60.0 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges, chronique 2 Anémie aplastique acquise pure, chronique P R A D60.1 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges, transitoire 2 Anémie aplastique acquise pure, transitoire P R A D60.8 Autres aplasies médullaires acquises pures des globules rouges 2 Autres anémies aplastiques acquises pures P R A D60.9 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges, sans précision 2 Anémie aplastique acquise pure SAI P R A D61 Autres aplasies médullaires À l’exclusion de agranulocytose (D70) P R A D61.0 Aplasie médullaire constitutionnelle 2 Anémie aplastique constitutionnelle Anémie (de) : • Fanconi • hypoplasique familiale Érythroblastopénie (pure) (du) : • congénitale • nourrisson • primaire Pancytopénie avec malformations Syndrome de Blackfan-Diamond P R A D61.1 Aplasie médullaire d’origine médicamenteuse 4 SMR Anémie aplastique médicamenteuse Anémie aplastique Le volume 3 indexe l'expression d'aplastic anemia, qui est plutôt utilisée pour décrire l'aplasie médullaire. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Le D61.1 décrit une aplasie médullaire touchant les trois lignées, il ne peut par conséquent pas correspondre à l'anémie chimio-induite qui ne concerne que les globules rouges. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A D61.2 Aplasie médullaire due à d’autres agents externes 3 SMR Anémie aplastique à d’autres agents externes Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A D61.3 Aplasie médullaire idiopathique 2 Anémie aplastique idiopathique 2025 – 3-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D61.8 Autres aplasies médullaires précisées 3 Autres anémies aplastiques précisées P R A D61.9 Aplasie médullaire sans précision 2 Anémie aplastique SAI Anémie hypoplasique SAI Hypoplasie médullaire Panmyélophtisie Anémie arégénérative SAI P R A D62 Anémie post-hémorragique aiguë 2 À l’exclusion de anémie congénitale par perte de sang fœtal (P61.3) L’emploi du code D62 Anémie post-hémorragique aiguë pour mentionner la constatation d’une anémie post-opératoire se discute devant un résultat d’hémogramme post-opératoire prouvant la chute de l’hémoglobine en deçà de 13 grammes par décilitre chez l’homme, 12 grammes par décilitre chez la femme (11 grammes par décilitre chez la femme enceinte), chez un adulte jusqu’alors non anémié. Le présent article vise à rappeler et à préciser les règles justifiant l’emploi du code D62 dans cette circonstance particulière. Les règles de l’art en matière de transfusion de patients subissant une intervention ont été définies par les experts de la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR) lors de l’élaboration de la Classification commune des actes médicaux (CCAM). Il a été admis que l’anesthésiste doit assurer la compensation des pertes sanguines, en particulier au cours des interventions par nature hémorragiques : certaines interventions sur le squelette (particulièrement hanche, fémur, genou, colonne vertébrale) ou le système cardiovasculaire. Cette restitution du volume sanguin peut utiliser des modalités très variables : allo-transfusion, auto-transfusion, emploi de système de récupération sanguine peropératoire. Elle peut être entièrement effectuée au cours de l’intervention selon les pertes estimées et éventuellement poursuivie au décours de l’opération. Dans ces conditions le code D62 ne doit pas être mentionné. Inversement, une anémie post-opératoire peut se révéler consécutive à un phénomène hémorragique inhabituel : le saignement peut résulter de la lésion elle-même (par exemple, rupture de la rate, plaie du foie) ou d’un traumatisme peropératoire (plaie d’un gros vaisseau, lâchage d’une suture vasculaire, conditions particulières de travail sur le site opératoire). Ces cas nécessitent des transfusions massives, ou à tout le moins dont le volume dépasse le volume prévisible en fonction de l’intervention. Le code D62 peut alors être mentionné dans le résumé d’unité médicale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 81-82 P R A D63 * Anémie au cours de maladies chroniques classées ailleurs P R A D63.0 * Anémie au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 2 Aunis p.43 : anémies paranéoplasiques P R A D63.8 * Anémie au cours d’autres maladies chroniques classées ailleurs 2 Anémie au cours d’une maladie rénale chronique de stade égal ou supérieur à 3 (N18.3–N18.5 †) P R A D64 Autres anémies À l’exclusion de anémie réfractaire : • SAI (D46.4) • avec excès de blastes (D46.2) • en transformation (C92.0) • non sidéroblastique (D46.0) • sidéroblastique (D46.1) P R A D64.0 Anémie sidéroblastique héréditaire 2 Anémie hypochrome sidéroblastique liée au sexe P R A D64.1 Anémie sidéroblastique secondaire, due à une maladie 3 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la maladie. P R A D64.2 Anémie sidéroblastique secondaire, due à des médicaments et des toxines 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. 2025 – 3-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D64.3 Autres anémies sidéroblastiques 2 Anémie sidéroblastique : • SAI • réagissant à la pyridoxine NCA P R A D64.4 Anémie dysérythropoïétique congénitale 2 Anémie dyshématopoïétique (congénitale) À l’exclusion de maladie de Di Guglielmo (C94.0) syndrome de Blackfan-Diamond (D61.0) P R A D64.8 Autres anémies précisées 2 Anémie leuco-érythroblastique Pseudo-leucémie infantile Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]). Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P R A D64.9 Anémie, sans précision Anémie normocytaire SAI Anomalies de la coagulation, purpura et autres affections hémorragiques (D65-D69) P R A D65 Coagulation intra-vasculaire disséminée [CIVD] 3 Syndrome de défibrination Afibrinogénémie acquise Coagulation intra-vasculaire diffuse ou disséminée Coagulopathie de consommation Hémorragie fibrinolytique acquise Purpura : • fibrinolytique • fulminans Le purpura fulminans est une forme grave, parfois mortelle, de sepsis sévère, touchant plus fréquemment les enfants et les adolescents. Il est défini comme l’association d’un sepsis sévère, d’une coagulation intra- vasculaire disséminée et de lésions purpuriques (ne s’effaçant pas à la vitropression) vasculaires et plaquettaires. L’agent infectieux bactérien en cause est le plus souvent le méningocoque (80 %) et plus rarement les pneumocoque, haemophilus, bacilles gram positif ou gram négatif (in Wikipédia). En plus du D65, penser à coder le sepsis avec le germe responsable À l’exclusion de chez le nouveau-né (P60) Compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.1) [facultatif] • grossesse, accouchement et puerpéralité (O45.0, O46.0, O67.0, O72.3) P R A D66 Carence héréditaire en facteur VIII 2 Carence en facteur VIII (avec anomalie fonctionnelle) Hémophilie : • SAI • A • classique À l’exclusion de carence en facteur VIII avec anomalie vasculaire (D68.0) 2025 – 3-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D67 Carence héréditaire en facteur IX Carence en : • facteur IX (avec anomalie fonctionnelle) • facteur de la thromboplastine plasmatique Hémophilie B Maladie de Christmas P R A D68 Autres anomalies de la coagulation À l’exclusion de compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O07, O08.1) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O45.0, O46.0, O67.0, O72.3) P R A D68.0 Maladie de von Willebrand Angiohémophilie Carence en facteur VIII avec anomalie vasculaire Hémophilie vasculaire À l’exclusion de carence en facteur VIII : • SAI (D66) • avec anomalie fonctionnelle (D66) fragilité capillaire (héréditaire) (D69.8) P R A D68.1 Carence héréditaire en facteur XI Déficit en précurseur de thromboplastine plasmatique [PTA] Hémophilie C P R A D68.2 Carence héréditaire en autres facteurs de coagulation Afibrinogénémie congénitale Carence en : • AC-globuline • proaccélérine Carence en facteur : • I fibrinogène • II prothrombine • V labile • VII stable • X Stuart-Prower • XII Hageman • XIII stabilisant de la fibrine Dysfibrinogénémie (congénitale) Hypoproconvertinémie Maladie de Owren 2025 – 3-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D68.3 Troubles hémorragiques dus à des anticoagulants circulants 2 Augmentation de : • antithrombine • anti-VIIIa • anti-IXa • anti-Xa • anti-XIa Hémorragie pendant l’utilisation au long cours d’anticoagulants S’agissant du codage d’une complication de traitement, les consignes habituelles en ce domaine sont applicables : le code D68.3 ne peut être utilisé seul qu’en l’absence de précision sur la manifestation de l’hémorragie. Quand la complication hémorragique est exactement décrite (hématémèse, épistaxis, hématome…), il convient de la coder selon sa nature : le code D68.3 y est associé pour mentionner qu’elle est consécutive à l’utilisation d’anticoagulants au long cours. Si cette affection est le motif de recours aux soins, le code de la manifestation sera le diagnostic principal du résumé d’unité médicale (RUM) : le code D68.3 sera porté en diagnostic associé significatif (DAS). Nota bene : le code Z92.1, dont le libellé correspondant a été modifié Utilisation au long cours d’anticoagulants sans hémorragie, ne doit plus désormais être utilisé que pour signaler l’utilisation d’anticoagulants au long cours par des patients pris en charge pour une affection autre qu’une hémorragie en rapport avec ce traitement. ATIH – Précisions sur l’utilisation de certains codes de la CIM-10 - Créé le [DATE] – p. 1 Hyperhéparinémie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’anticoagulant administré. À l’exclusion de utilisation au long cours d’anticoagulants (sans hémorragie) (Z92.1) P R A D68.4 Carence acquise en facteur de coagulation 2 Carence en facteur de coagulation due à : • affections du foie • avitaminose K À l’exclusion de carence du nouveau-né en vitamine K (P53) P R A D68.5 Thrombophilie primaire Déficit en : • antithrombine • protéine C • protéine S Mutation du gène de la prothrombine Résistance à la protéine C activée Mutation du facteur V Leiden P R A D68.6 Autres thrombophilies Présence d’anticoagulant lupique Syndrome des anti-cardiolipines Syndrome des anti-phospholipides À l’exclusion de coagulation intra-vasculaire disséminée (D65) hyperhomocystéinémie (E72.1) P R A D68.8 Autres anomalies précisées de la coagulation P R A D68.9 Anomalie de la coagulation, sans précision 2025 – 3-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D69 Purpura et autres affections hémorragiques À l’exclusion de purpura : • cryoglobulinémique (D89.1) • fulminans (D65) • hypergammaglobulinémique bénin (D89.0) • thrombopénique thrombotique (M31.1) thrombocytémie essentielle (hémorragique) (D47.3) P R A D69.0 Purpura allergique Purpura : • anaphylactoïde • non thrombopénique : • hémorragique • idiopathique • rhumatoïde • de Schönlein-Henoch • vasculaire P R A D69.1 Modifications qualitatives des plaquettes Maladie de Glanzmann Syndrome de(s) : • Bernard-Soulier • plaquettes grises • plaquettes géantes Thrombasthénie (hémorragique) (héréditaire) Thrombopathie À l’exclusion de maladie de von Willebrand (D68.0) P R A D69.2 Autres purpuras non thrombopéniques Purpura : • SAI • sénile • simple P R A D69.3 Purpura thrombopénique idiopathique Syndrome d’Evans P R A D69.4 Autres thrombopénies primaires À l’exclusion de syndrome de Wiskott-Aldrich (D82.0) thrombopénie : • avec absence de radius (Q87.2) [facultatif] • néonatale transitoire (P61.0) P R A D69.5 Thrombopénie secondaire Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A D69.6 Thrombopénie, sans précision P R A D69.8 Autres affections hémorragiques précisées Fragilité capillaire (héréditaire) Pseudohémophilie vasculaire P R A D69.9 Affection hémorragique, sans précision 2025 – 3-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques (D70-D77) P R A D70 Agranulocytose 2 Agranulocytose génétique infantile Angine agranulocytaire Maladie de Werner-Schultz Neutropénie : • SAI • congénitale • cyclique • médicamenteuse • périodique • splénique (primaire) • toxique Splénomégalie neutropénique Syndrome de Kostmann Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de neutropénie néonatale transitoire (P61.5) P R A D71 Anomalies fonctionnelles des granulocytes neutrophiles 2 Déficit en complexe récepteur de la membrane cellulaire [CR3] Dysphagocytose congénitale Granulomatose septique progressive Maladie granulomateuse chronique (infantile) P R A D72 Autres anomalies des leucocytes À l’exclusion de Anomalie des globules blancs (numération) (R72) basophilie (D75.8) neutropénie (D70) préleucémie (syndrome de) (D46.9) troubles immunitaires (D80-D89) P R A D72.0 Anomalies génétiques des leucocytes Anomalie (granulation) (granulocyte) ou syndrome de : • Alder • May-Hegglin • Pelger-Huët Hypersegmentation leucocytaire, héréditaire Hyposegmentation leucocytaire, héréditaire Leucomélanopathie héréditaire À l’exclusion de syndrome de Chediak(-Steinbrink)-Higashi (E70.3) P R A D72.1 Éosinophilie 2 Éosinophilie : • allergique • héréditaire 2025 – 3-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D72.8 Autres anomalies précisées des leucocytes Leucocytose Lymphocytose (symptomatique) Lymphopénie Monocytose (symptomatique) Plasmocytose Réaction leucémoïde de type : • lymphocytaire • monocytaire • myélocytaire Aunis p.43 : syndrome mononucléosique sans cause identifiée P R A D72.9 Anomalie des leucocytes, sans précision P R A D73 Maladies de la rate P R A D73.0 Hyposplénisme Asplénie post-chirurgicale Antécédent personnel de splénectomie chirurgicale Atrophie de la rate À l’exclusion de asplénie (congénitale) (Q89.0) P R A D73.1 Hypersplénisme À l’exclusion de splénomégalie : • SAI (R16.1) • congénitale (Q89.0) P R A D73.2 Splénomégalie congestive chronique 2 P R A D73.3 Abcès de la rate 4 P R A D73.4 Kyste de la rate P R A D73.5 Infarctus de la rate 3 Rupture de la rate, non traumatique Torsion de la rate À l’exclusion de rupture traumatique de la rate (S36.0) P R A D73.8 Autres maladies de la rate Fibrose de la rate SAI Périsplénite Splénite SAI P R A D73.9 Maladie de la rate, sans précision P R A D74 Méthémoglobinémie P R A D74.0 Méthémoglobinémie congénitale 2 Déficit congénital en NADH-méthémoglobine-réductase Hémoglobinose M [Hb-M] Méthémoglobinémie héréditaire Déficit en cytochrome B-5-réductase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p. 10 - Créé le [DATE] P R A D74.8 Autres méthémoglobinémies 2 Méthémoglobinémie : • acquise (avec sulfhémoglobinémie) • toxique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. 2025 – 3-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D74.9 Méthémoglobinémie, sans précision 2 P R A D75 Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques À l’exclusion de adénopathie (R59.-) hypergammaglobulinémie SAI (D89.2) lymphadénite : • SAI (I88.9) • aiguë (L04.-) • chronique (I88.1) • mésentérique (aiguë) (chronique) (I88.0) P R A D75.0 Érythrocytose familiale Polycythémie : • bénigne • familiale Polyglobulie : • bénigne • familiale À l’exclusion de ovalocytose héréditaire (D58.1) P R A D75.1 Polycythémie secondaire Éryhtrocytose SAI Polycythémie : • SAI • acquise • due à : • altitude • chute du volume plasmatique • érythropoïétine • stress • émotive • hypoxémique • néphrogène • relative À l’exclusion de polycythémie (du) : • nouveau-né (P61.1) • vraie : polyglobulie essentielle (D45) P R A D75.8 Autres maladies précisées du sang et des organes hématopoïétiques Basophilie Thrombocytose inflammatoire (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Thrombocytose post-splénectomie (CIM10 CA 2012) Thrombocytose réactive (CIM10 CA 2012) P R A D75.9 Maladie du sang et des organes hématopoïétiques, sans précision 2025 – 3-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D76 Autres maladies précisées avec participation des tissus lympho- réticulaire et réticulo-histiocytaire À l’exclusion de granulome éosinophile (C96.6) histiocytose à cellules de Langerhans multifocale (C96.5) histiocytose à cellules de Langerhans unifocale (C96.6) histiocytose maligne (C96.8) histiocytose X, multifocale (C96.5) histiocytose X, unifocale (C96.6) maladie de Abt-Letterer-Siwe (C96.0) maladie de Hand-Schüller-Christian (C96.5) réticulo-endothéliose : • leucémique (C91.4) • non lipidique (C96.0) réticulose : • histiocytaire médullaire (C96.8) • lipomélanique (I89.8) • maligne SAI (C86.0) sarcome histiocytiare (C96.8) P R A D76.1 Lympho-histiocytose hémo-phagocytaire 4 Histiocytoses de phagocytes mononucléés Réticulose hémophagocytaire familiale P R A D76.2 Syndrome hémophagocytaire (associé à une infection) 4 Syndrome d’activation macrophagique [SAM] Bien que limité à l’association à une infection dans la CIM10FR de l’ATIH, il peut être associé à une néoplasie, une maladie systémique (Lupus, Horton, PR…), auto-immun, iatrogénique, ou compliquer une nutrition parentérale… Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier l’agent infectieux ou la maladie. P R A D76.3 Autres syndromes histiocytaires Histiocytose sinusale avec adénopathie massive Réticulo-histiocytome (à cellules géantes) Xantho-granulome P R A D77 * Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques au cours de maladies classées ailleurs Fibrose splénique due à la schistosomiase (B65.- †) Fibrose splénique due à la bilharziose (B65.- †) 2025 – 3-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire Certaines anomalies du système immunitaire (D80-D89) Comprend anomalies du système du complément déficits immunitaires, sauf les maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] sarcoïdose À l’exclusion de anomalies fonctionnelles des granulocytes neutrophiles (D71) maladies : • auto-immunes (systémiques) SAI (M35.9) • dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) • compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O98.7) P R A D80 Déficit immunitaire avec déficit prédominant de la production d’anticorps P R A D80.0 Hypogammaglobulinémie héréditaire Agammaglobulinémie : • autosomique récessive (type suisse) • liée au chromosome X (avec déficit de l’hormone de croissance) Maladie de Bruton P R A D80.1 Hypogammaglobulinémie non familiale 2 Agammaglobulinémie : • avec lymphocytes B porteurs d’immunoglobulines • commune variable Hypogammaglobulinémie SAI P R A D80.2 Déficit sélectif en immunoglobuline A [IgA] P R A D80.3 Déficit sélectif en sous-classes d’immunoglobulines G [IgG] P R A D80.4 Déficit sélectif en immunoglobuline M [IgM] P R A D80.5 Déficit immunitaire avec augmentation de l’immunoglobuline M [IgM] P R A D80.6 Déficit en anticorps avec immunoglobulines presque normales ou avec hyper-immuno-globulinémie P R A D80.7 Hypogammaglobulinémie transitoire du nourrisson P R A D80.8 Autres déficits immunitaires avec déficit prédominant de la production d’anticorps Déficit de la chaîne légère kappa P R A D80.9 Déficit immunitaire avec déficit prédominant de la production d’anticorps, sans précision P R A D81 Déficits immunitaires combinés À l’exclusion de agammaglobulinémie autosomique récessive (type suisse) (D80.0) P R A D81.0 Déficit immunitaire combiné sévère [DICS] avec dysgénésie réticulaire 2 P R A D81.1 Déficit immunitaire combiné sévère [DICS] avec nombre faible de cellules B et T 2 P R A D81.2 Déficit immunitaire combiné sévère [DICS] avec nombre faible ou normal de cellules B 2 P R A D81.3 Déficit en adénosine désaminase [ADA] 2 P R A D81.4 Syndrome de Nézelof 2 P R A D81.5 Déficit en purine nucléoside phosphorylase [PNP] 2 P R A D81.6 Déficit en complexe majeur d’histocompatibilité classe I 2 Syndrome des lymphocytes nus P R A D81.7 Déficit en complexe majeur d’histocompatibilité classe 11 2 2025 – 3-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D81.8 Autres déficits immunitaires combinés 2 Déficit en carboxylase biotine-dépendante P R A D81.9 Déficit immunitaire combiné, sans précision 2 Déficit immunitaire combiné sévère [DICS] SAI P R A D82 Déficit immunitaire associé à d’autres anomalies majeures À l’exclusion de ataxie télangiectasique (G11.3) syndrome de Louis-Bar (G11.3) P R A D82.0 Syndrome de Wiskott-Aldrich Déficit immunitaire avec thrombocytopénie et eczéma P R A D82.1 Syndrome de Di George Alymphoplasie thymique Aplasie ou hypoplasie thymique avec déficit immunitaire Syndrome de la poche branchiale P R A D82.2 Déficit immunitaire avec micromélie P R A D82.3 Déficit immunitaire avec réponse héréditaire anormale au virus d’Epstein-Barr Maladie lymphoproliférative liée au chromosome X P R A D82.4 Syndrome d’hyper-immunoglobuline E [IgE] P R A D82.8 Déficit immunitaire associé à d’autres anomalies majeures précisées P R A D82.9 Déficit immunitaire associé à une anomalie majeure, sans précision P R A D83 Déficit immunitaire commun variable P R A D83.0 Déficit immunitaire commun variable avec anomalies prédominantes du nombre et de la fonction des lymphocytes B P R A D83.1 Déficit immunitaire commun variable avec anomalies prédominantes des lymphocytes T immuno-régulateurs P R A D83.2 Déficit immunitaire commun variable avec auto-anticorps anti-lymphocytes B ou T P R A D83.8 Autres déficits immunitaires communs variables P R A D83.9 Déficit immunitaire commun variable, sans précision P R A D84 Autres déficits immunitaires P R A D84.0 Anomalie de la fonction lymphocytaire antigène-1(LFA-l) P R A D84.1 Déficit du complément Déficit de l’inhibiteur de la C1 estérase [C1-INH] P R A D84.8 Autres déficits immunitaires précisés P R A D84.9 Déficit immunitaire, sans précision 2025 – 3-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire P R A D86 Sarcoïdose P R A D86.0 Sarcoïdose du poumon P R A D86.1 Sarcoïdose des ganglions lymphatiques P R A D86.2 Sarcoïdose du poumon avec sarcoïdose des ganglions lymphatiques P R A D86.3 Sarcoïdose de la peau P R A D86.8 Sarcoïdose de localisations autres et associées Arthropathie † (M14.8 *) Iridocyclite † (H22.1 *) Myocardite † (I41.8 *) de la sarcoïdose Myosite † (M63.3 *) Paralysie multiple des nerfs crâniens † (G53.2 *) Fièvre uvéo-parotidienne Syndrome de Heerfordt P R A D86.9 Sarcoïdose, sans précision P R A D89 Autres anomalies du système immunitaire, non classées ailleurs À l’exclusion de échec et rejet de greffe (T86.-) gammapathie monoclonale de signification indéterminée [GMSI] (D47.2) hyperglobulinémie SAI (R77.1) P R A D89.0 Hyper-gamma-globulinémie polyclonale 2 Gammapathie polyclonale SAI Purpura hyper-gamma-globulinémique bénin P R A D89.1 Cryo-globulinémie 2 Angéite cryo-globulinémique Vascularite cryo-globulinémique Cryo-globulinémie : • essentielle • idiopathique • mixte • primitive • secondaire Purpura cryo-globulinémique P R A D89.2 Hyper-gamma-globulinémie, sans précision 2 P R A D89.3 Syndrome de restauration immunitaire 2 Syndrome inflammatoire de restauration immunitaire [SIRI] Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. Ce syndrome est défini comme une réaction inflammatoire « paradoxale » en réponse à une infection infra- clinique (ou antérieurement traitée) ayant lieu pendant la phase de reprise de fonction du système immunitaire suite au traitement par antirétroviraux. Les manifestations liées à ce syndrome doivent aussi être codées. ATIH - Modifications de la CIM-10 introduites en 2010 – p. 2 P R A D89.8 Autres anomalies précisées du système immunitaire, non classées ailleurs 2 Code de l’affection PANDAS (Paediatric Auto-immune Disorders Associated with Streptococcus infections) : D89.8. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) – Coder en plus l’infection à streptocoque P R A D89.9 Anomalie du système immunitaire, sans précision Maladie immunitaire SAI 2025 – 3-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE III : Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire 2025 – 3-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques CHAPITRE IV Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) Note Toutes les tumeurs sont classées dans le Chapitre II, qu’il soit ou non fait mention d’activité fonctionnelle. On peut utiliser, au besoin, les codes de ce chapitre (E05.8, E07.0, E16-E31, E34.-) comme code supplémentaire pour indiquer l’activité fonctionnelle d’une tumeur ou d’un tissu endocrinien ectopique, et l’hyperfonctionnement ou l’hypofonctionnement de glandes endocrines associé à une tumeur et à d’autres états classés ailleurs. À l’exclusion de anomalies endocriniennes et métaboliques transitoires spécifiques au fœtus et au nouveau-né (P70-P74) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Ce chapitre comprend les groupes suivants : E00-E07 Affections de la glande thyroïde E10-E16 Diabète et autres affections du pancréas endocrine E10-E14 Diabète sucré E15-E16 Autres anomalies de la régulation du glucose et de la sécrétion pancréatique interne E20-E35 Affections des autres glandes endocrines E40-E90 Affections nutritionnelles et anomalies du métabolisme E40-E46 Malnutrition E50-E64 Autres carences nutritionnelles E65-E68 Obésité et autres excès d’apport E70-E90 Anomalies du métabolisme Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : E35 * Anomalies endocriniennes au cours de maladies classées ailleurs E90 * Anomalies nutritionnelles et métaboliques au cours de maladies classées ailleurs 2025 – 4-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Affections de la glande thyroïde (E00-E07) Dysthyroïdies P R A E00 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale C omprend maladies endémiques dues à une insuffisance en iode de l’environnement soit directe, soit résultant d’une insuffisance thyroïdienne maternelle. Certaines de ces maladies ne correspondent pas à une hypothyroïdie en cours mais sont la conséquence d’une sécrétion anormale de l’hormone thyroïdienne au cours du développement du fœtus. Le goitre endémique peut y être associé. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (F70-F79) pour identifier le retard mental associé. À l’exclusion de hypothyroïdie par carence inapparente en iode (E02) P R A E00.0 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale de type neurologique Crétinisme endémique, de type neurologique P R A E00.1 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale de type myxœdémateux Crétinisme endémique (de) : • hypothyroïdien • type myxœdémateux P R A E00.2 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale de type mixte Crétinisme endémique, de type mixte P R A E00.9 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale, sans précision Crétinisme endémique SAI Hypothyroïdie par insuffisance congénitale en iode SAI P R A E01 Affections thyroïdiennes et apparentées liées à une carence en iode À l’exclusion de hypothyroïdie par carence inapparente en iode (E02) syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale (E00.-) P R A E01.0 Goitre diffus (endémique) lié à une carence en iode P R A E01.1 Goitre multinodulaire (endémique) lié à une carence en iode Goitre nodulaire lié à une carence en iode P R A E01.2 Goitre (endémique) lié à une carence en iode, sans précision Goitre endémique SAI P R A E01.8 Autres affections thyroïdiennes et apparentées liées à une carence en iode Hypothyroïdie par carence acquise en iode SAI P R A E02 Hypothyroïdie par carence inapparente en iode P R A E03 Autres hypothyroïdies À l’exclusion de hypothyroïdie : • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (E89.0) • liée à une carence en iode (E00 – E02) P R A E03.0 Hypothyroïdie congénitale, avec goitre diffus Goitre congénital (non • SAI toxique) : • parenchymateux À l’exclusion de goitre congénital transitoire avec fonction normale (P72.0) P R A E03.1 Hypothyroïdie congénitale, sans goitre Aplasie de la thyroïde (avec myxœdème) Atrophie congénitale de la thyroïde Hypothyroïdie congénitale SAI 2025 – 4-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E03.2 Hypothyroïdie due à des médicaments et à d’autres produits exogènes Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A E03.3 Hypothyroïdie post-infectieuse P R A E03.4 Atrophie de la thyroïde (acquise) À l’exclusion de atrophie congénitale de la thyroïde (E03.1) P R A E03.5 Coma myxœdémateux 2 P R A E03.8 Autres hypothyroïdies précisées P R A E03.9 Hypothyroïdie, sans précision Myxœdème SAI P R A E04 Autres goitres non toxiques À l’exclusion de goitre congénital : • SAI (E03.0) • diffus (E03.0) • parenchymateux (E03.0) • SAI (E03.0) goitre lié à une carence en iode (E00-E02) P R A E04.0 Goitre diffus non toxique Goitre, non toxique : • diffus (colloïde) • simple P R A E04.1 Nodule thyroïdien simple non toxique Goitre uninodulaire non toxique Nodule : • colloïde (kystique) (thyroïdien) • thyroïdien (kystique) SAI P R A E04.2 Goitre multinodulaire non toxique Goitre : • kystique SAI • multinodulaire (kystique) SAI P R A E04.8 Autres goitres non toxiques précisés P R A E04.9 Goitre non toxique, sans précision Goitre : • SAI • nodulaire (non toxique) SAI P R A E05 Thyréotoxicose Comprend affection du cœur † (I43.8 *) cardiothyréose † (I43.8 *) d’origine thyroïdienne (thyréotoxique) affection de l’œil † (H58.8 *) exophtalmie † (H06.2 *) À l’exclusion de thyréotoxicose néonatale (P72.1) thyroïdite chronique avec thyréotoxicose transitoire (E06.2) P R A E05.0 Thyréotoxicose avec goitre diffus 2 Goitre : • exophtalmique ou toxique SAI • toxique diffus Maladie de Basedow P R A E05.1 Thyréotoxicose avec nodule thyroïdien simple 2 Thyréotoxicose avec goitre uninodulaire toxique 2025 – 4-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E05.2 Thyréotoxicose avec goitre multinodulaire toxique 3 Goitre nodulaire toxique SAI P R A E05.3 Thyréotoxicose due à des nodules thyroïdiens ectopiques 2 P R A E05.4 Thyréotoxicose factice 2 P R A E05.5 Crise aiguë thyréotoxique 2 P R A E05.8 Autres thyréotoxicoses 2 Hyperproduction de thyrotrophine Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A E05.9 Thyréotoxicose, sans précision 2 Hyperthyroïdie SAI P R A E06 Thyroïdite À l’exclusion de thyroïdite du post-partum (O90.5) P R A E06.0 Thyroïdite aiguë Abcès de la thyroïde Thyroïdite : • pyogène • suppurée Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier l’agent infectieux. P R A E06.1 Thyroïdite subaiguë Thyroïdite (à) (de) : • cellules géantes • de Quervain • granulomateuse • non suppurée À l’exclusion de thyroïdite auto-immune (E06.3) P R A E06.2 Thyroïdite chronique avec thyréotoxicose transitoire À l’exclusion de thyroïdite auto-immune (E06.3) P R A E06.3 Thyroïdite auto-immune Goitre lymphadénoïde Hashitoxicose (transitoire) Strumite lymphomateuse Thyroïdite (de) : • Hashimoto • lymphocytaire P R A E06.4 Thyroïdite médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A E06.5 Autres thyroïdites chroniques Thyroïdite (de) : • chronique : • SAI • fibreuse • ligneuse • Riedel P R A E06.9 Thyroïdite, sans précision 2025 – 4-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E07 Autres affections de la thyroïde P R A E07.0 Hypersécrétion de calcitonine Hyperplasie des cellules C de la thyroïde Hypersécrétion de thyrocalcitonine P R A E07.1 Goitre dû à un trouble de l’hormonosynthèse Goitre familial dû à un trouble de l’hormonosynthèse Syndrome de Pendred Hypothyroïdie par anomalie héréditaire de l’hormonosynthèse, avec goitre diffus Hypothyroidie par anomalie héréditaire de l’hormonosynthèse, sans (mention de) goitre ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] À l’exclusion de goitre congénital transitoire avec fonction thyroïdienne normale (P72.0) P R A E07.8 Autres affections précisées de la thyroïde Anomalie de la thyroglobuline Hémorragie de la thyroïde Infarctus de la thyroïde Syndrome de dysfonctionnement euthyroïdien P R A E07.9 Affection de la thyroïde, sans précision Diabète sucré (E10-E14) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme quatrième chiffre avec les catégories E10 à E14 : .0 Avec coma Coma : • diabétique, avec ou sans acidocétose : • hyperglycémique • hyperosmolaire • hyperglycémique SAI .1 Avec acidocétose Acidocétose diabétique, sans mention de coma Acidose diabétique, sans mention de coma Dans le volume 3 la cétose est codée avec le caractère «1 ». Vous pouvez donc employer ce type de code en présence d’une cétose même en absence d’acidose. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) .2 † Avec complications rénales Glomérulonéphrite intra-capillaire (N08.3 *) Néphropathie diabétique (N08.3 *) Syndrome de Kimmelstiel-Wilson (N08.3 *) .3 † Avec complications oculaires Cataracte diabétique (H28.0 *) Rétinopathie diabétique (H36.0 *) .4 † Avec complications neurologiques Amyotrophie diabétique (G73.0 *) Mononévrite diabétique (G59.0 *) Neuropathie végétative diabétique (G99.0 *) Polynévrite diabétique (G63.2 *) • système nerveux autonome (G99.0 *) .5 Avec complications vasculaires périphériques Angiopathie périphérique † (I79.2 *) Gangrène diabétique Ulcère .6 Avec autres complications précisées Arthropathie diabétique † (M14.2 *) • nerveuse diabétique † (M14.6 *) 2025 – 4-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques .7 Avec complications multiples Aunis p.48 : Pour l’emploi du quatrième caractère .7, on se reportera au Volume 2 p.120 : « la sous-catégorie .7 ne doit être utilisée pour coder l’affection principale que lorsque les complications multiples du diabète ont été enregistrées comme « affection principale » sans aucune préférence pour l’une d’entre elles. Des codes pour chacune des complications mentionnées peuvent être ajoutés comme codes supplémentaires facultatifs ». En revanche, lorsqu’une complication précise domine la prise en charge, elle doit être codée comme « affection principale », les éventuelles complications associées étant codées en complément, avec le double codage †/ *. .8 Avec complications non précisées .9 Sans complication Aunis p.48 : le « diabète décompensé SAI » se code comme un diabète sans mention de complication, c’est-à-dire avec le quatrième caractère .9. Le quatrième caractère .9 doit également être employé dans les cas de diabète sans mention de complication. Le diabète de type II (non insulino-dépendant) précisé « insulino-nécessitant », « insulino-traité » ou « insulino-requérant », se code avec la catégorie E11. Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. Il est donc licite de le coder en association avec le H36.0 et le code du diabète. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Après réexamen nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une ostéite sur un mal perforant plantaire diabétique ? vous associerez le code de l'ostéite (M86.-) à ceux du mal perforant plantaire diabétique. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder un mal perforant plantaire nécrosé dont la nécrose nécessite l'amputation ? vous associerez R02 au code du mal perforant. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose au cours d'un mal perforant codé L97, n'est pas exclue dans les notes de R02. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Le mal perforant ne s'accompagnant pas toujours de nécrose, il est normal de l'associer au R02 lorsque c'est le cas. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Diabète (tout type) décompensé sur le mode cétosique sans acidose : dans le volume 3 la cétose diabétique est codée avec le 4ème caractère « 1 ». Vous pouvez donc employer ce type de code en présence d'une cétose même en l'absence d'acidose. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le diabète africain ressemble au diabète de type 1 au début de la maladie mais sans stigmates d’auto-immunité. Les sujets avec ce phénotype de diabète présentent 2 entités évolutives possibles : les DT1B auront une insulinodépendance définitive. Les DT2C auront une ou plusieurs rémissions insuliniques prolongées et leur équilibre glycémique pourra être maintenu très longtemps avec une alimentation équilibrée associée ou non à des antidiabétiques oraux. Néanmoins, il reste encore à trouver quelle serait la cause de la cétose en absence d’auto-immunité et quels seraient les déterminants de l’insulinodépendance au long cours. ». (Pr Jean-François Gauthier et collègues – extrait de Cas cliniques Diabète – Numéro 4 – Supplément à Médecine Clinique Endocrinologie et Diabète – Décembre 2013) (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Situations équivalentes (au traitement unique) : on assimile à la situation de traitement unique les circonstances suivantes : 1°) La mise en route du traitement d’une maladie chronique ou de longue durée, c’est-à-dire l’hospitalisation nécessitée par la première administration d’un traitement médicamenteux appelé à être ensuite poursuivi au long cours. Les conditions précisées dans le point 1.5 du chapitre I doivent être respectées. 2°) Chez les patients diabétiques non améliorés par une adaptation ambulatoire du traitement, la nécessité d’une rupture dans la prise en charge globale avec changement de la stratégie thérapeutique répondant au moins à l’un des critères suivants : - nécessité de recourir à un schéma insulinique avec plusieurs injections quotidiennes d’insuline ou une insulinothérapie par pompe, - nécessité de reconsidérer l’approche thérapeutique en cas d’échec d’un traitement insulinique multi-injections, - nécessité de débuter ou modifier une insulinothérapie chez un patient à haut risque c’est-à-dire présentant au moins l’une des caractéristiques suivantes : • syndrome coronaire aigu ou AVC il y a moins d’un an, • rétinopathie pré proliférative sévère ou proliférative non stabilisée, • insuffisance rénale avec un taux de filtration glomérulaire < 30 ml/mn (MDRD ou CKD-EPI) • antécédent d’hypoglycémies sévères ou à répétition (plus de 4 par semaine) ou non perçues • grossesse chez une patiente diabétique de type 1 ou 2 • situation de précarité et d’isolement social. Toute la prise en charge est réévaluée durant l’hospitalisation (règles hygiéno-diététiques, auto-surveillance glycémique, traitement oral ou injectable associé à l’insuline, traitement des comorbidités). Il ne peut pas s’agir seulement, au cours du séjour, de modifications posologiques progressives du traitement antérieur, ou de la mise en place progressive du traitement avec lequel le patient quittera l’unité. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 133-134 2025 – 4-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E10 Diabète sucré de type 1 [voir en tête de groupe les intitulés alternatifs pour les subdivisions .0 à .9] Comprend diabète (sucré) : • instable • juvénile • sujet à cétose P R A E10.0 Diabète sucré de type 1, avec coma 2 P R A E10.1 Diabète sucré de type 1, avec acidocétose 2 P R A E10.2 Diabète sucré de type 1, avec complications rénales 2 P R A E10.3 Diabète sucré de type 1, avec complications oculaires 2 P R A E10.4 Diabète sucré de type 1, avec complications neurologiques 2 P R A E10.5 Diabète sucré de type 1, avec complications vasculaires périphériques 2 P R A E10.6 Diabète sucré de type 1, avec autres complications précisées 2 P R A E10.7 Diabète sucré de type 1, avec complications multiples 2 P R A E10.8 Diabète sucré de type 1, avec complications non précisées 2 P R A E10.9 Diabète sucré de type 1, sans complication DIABÈTE DE TYPE 2 TRAITÉ PAR INSULINE Des extensions des codes de la catégorie E11 Diabète sucré de type 2 de la CIM–10 ont été créées en 2011 pour distinguer le diabète de type 2 traité par voie orale de celui nécessitant un traitement par insuline (diabète de type 2 dit insulinonécessitant, insulinorequérant ou insulinotraité). Les codes étendus correspondant à ces derniers sont ceux possédant le chiffre « 0 » en cinquième position du code : E11.00 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec coma, E11.10 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec acidocétose, E11.20 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications rénales […] E11.90 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, sans complication. Ces codes sont réservés au diabète de type 2 insulinotraité au long cours. Ils ne doivent pas être employés lorsqu’un évènement ponctuel exige, pendant une hospitalisation, un bref remplacement d’un traitement antidiabétique oral par l’insuline, par exemple pour une anesthésie. La mention d’un code étendu E11.–0 dans un RUM suppose que le patient fût déjà traité par insuline à son domicile avant son hospitalisation ou que le traitement insulinique soit poursuivi à domicile après la sortie (il est alors mentionné dans l’ordonnance de sortie). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 89 P R A E11 Diabète sucré de type 2 [voir en tête de groupe les intitulés alternatifs pour les subdivisions .0 à .9] Comprend diabète (sucré) (avec obésité) • adulte (sans obésité) (de) : • maturité • non cétosique • non insulino-dépendant du sujet jeune • stable À l’exclusion de anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose (R73.0) diabète sucré : • au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O24.-) • de malnutrition (E12.-) • néonatal (P70.2) glycosurie : • SAI (R81) • rénale (E74.8) hypo-insulinémie post-chirurgicale (E89.1) P R A E11.0 Diabète sucré de type 2, avec coma P R A E11.00 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec coma 2 2025 – 4-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E11.08 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec coma 2 P R A E11.1 Diabète sucré de type 2, avec acidocétose P R A E11.10 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec acidocétose 2 P R A E11.18 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec acidocétose 2 P R A E11.2 Diabète sucré de type 2, avec complications rénales P R A E11.20 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications rénales 2 P R A E11.28 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications rénales 2 P R A E11.3 Diabète sucré de type 2, avec complications oculaires P R A E11.30 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications oculaires 2 P R A E11.38 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications oculaires 2 P R A E11.4 Diabète sucré de type 2, avec complications neurologiques P R A E11.40 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications neurologiques 2 P R A E11.48 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications neurologiques 2 P R A E11.5 Diabète sucré de type 2, avec complications vasculaires périphériques P R A E11.50 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications vasculaires périphériques 2 P R A E11.58 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications vasculaires périphériques P R A E11.6 Diabète sucré de type 2, avec autres complications précisées P R A E11.60 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec autres complications précisées 2 P R A E11.68 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec autres complications précisées P R A E11.7 Diabète sucré de type 2, avec complications multiples P R A E11.70 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications multiples 2 P R A E11.78 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications multiples P R A E11.8 Diabète sucré de type 2, avec complications non précisées P R A E11.80 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications non précisées 2 P R A E11.88 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, avec complications non précisées P R A E11.9 Diabète sucré de type 2, sans complication P R A E11.90 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, sans complication 2 P R A E11.98 Diabète sucré de type 2 non insulinotraité ou sans précision, sans complication 2025 – 4-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E12 Diabète sucré de malnutrition [voir en tête de groupe les intitulés alternatifs pour les subdivisions .0 à .9] Comprend diabète sucré de malnutrition : • de type 1 • de type 2 À l’exclusion de anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose (R73.0) diabète sucré : • au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O24.-) • néonatal (P70.2) glycosurie : • SAI (R81) • rénale (E74.8) hypoinsulinémie post-chirurgicale (E89.1) P R A E12.0 Diabète sucré de malnutrition, avec coma 2 P R A E12.1 Diabète sucré de malnutrition, avec acidocétose 2 P R A E12.2 Diabète sucré de malnutrition, avec complications rénales 2 P R A E12.3 Diabète sucré de malnutrition, avec complications oculaires 2 P R A E12.4 Diabète sucré de malnutrition, avec complications neurologiques 2 P R A E12.5 Diabète sucré de malnutrition, avec complications vasculaires périphériques 2 P R A E12.6 Diabète sucré de malnutrition, avec autres complications précisées 2 P R A E12.7 Diabète sucré de malnutrition, avec complications multiples 2 P R A E12.8 Diabète sucré de malnutrition, avec complications non précisées 2 P R A E12.9 Diabète sucré de malnutrition, sans complication P R A E13 Autres diabètes sucrés précisés [voir en tête de groupe les intitulés alternatifs pour les subdivisions .0 à .9] À l’exclusion de anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose (R73.0) diabète sucré : • au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O24.-) • de malnutrition (E12.-) • de type 1 (E10.-) • néonatal (P70.2) • de type 2 (E11.-) glycosurie : • SAI (R81) • rénale (E74.8) Hypo-insulinémie post-chirurgicale (E89.1) Diabète sucré d’origine mitochondriale : E13 + E88.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] Diabète cortico-induit : Il n'y a en effet pas de code précis pour le diabète cortico-induit. En revanche le E13.8 reste imprécis. S'il n'y a aucune complication, préférer le .9 et si les complications ne peuvent pas être décrites avec les extensions de .0 à .5, alors préférer le E13.6 ou le E13.7. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le cas d’un diabète insulino-dépendant associé à une mucoviscidose le code du diabète employé doit-il être le E10 ou le E13 ? Le diabète lié à la mucoviscidose doit être codé avec la catégorie E13. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Diabète MODY (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A E13.0 Autres diabètes sucrés précisés, avec coma P R A E13.1 Autres diabètes sucrés précisés, avec acidocétose 2 P R A E13.2 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications rénales 2 P R A E13.3 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications oculaires 2 2025 – 4-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E13.4 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications neurologiques 2 P R A E13.5 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications vasculaires périphériques 2 P R A E13.6 Autres diabètes sucrés précisés, avec autres complications précisées 2 P R A E13.7 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications multiples 2 P R A E13.8 Autres diabètes sucrés précisés, avec complications non précisées P R A E13.9 Autres diabètes sucrés précisés, sans complication P R A E14 Diabète sucré, sans précision [voir en tête de groupe les intitulés alternatifs pour les subdivisions .0 à .9] Comprend diabète SAI À l’exclusion de anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose (R73.0) diabète sucré : • au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O24.-) • de malnutrition (E12.-) • de type 1 (E10.-) • néonatal (P70.2) • de type 2 (E11.-) glycosurie : • SAI (R81) • rénale (E74.8) hypoinsulinémie post-chirurgicale (E89.1) P R A E14.0 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec coma P R A E14.1 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec acidocétose 2 P R A E14.2 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications rénales 2 P R A E14.3 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications oculaires 2 P R A E14.4 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications neurologiques 2 P R A E14.5 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications vasculaires périphériques P R A E14.6 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec autres complications précisées P R A E14.7 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications multiples P R A E14.8 Diabète sucré, sans précision relative au type, avec complications non précisées P R A E14.9 Diabète sucré, sans précision relative au type, sans complication 2025 – 4-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Autres anomalies de la régulation du glucose et de la sécrétion pancréatique interne (E15-E16) P R A E15 Coma hypoglycémique non diabétique 3 Co ma : • hypoglycémique SAI • insulinique induit, chez un non diabétique Hyperinsulinisme avec coma hypoglycémique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A E16 Autres anomalies de la sécrétion pancréatique interne P R A E16.0 Hypoglycémie médicamenteuse, sans coma 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament) Codage de l’hypoglycémie causée par l’insuline dans le diabète : il s’agit d’une hypoglycémie induite par l’administration d’insuline alors le code E16.0 est justifié (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A E16.1 Autres hypoglycémies 2 Encéphalopathie après coma hypoglycémique (G94.3 *) Hyperinsulinisme : • SAI • fonctionnel • congénital Hyperplasie des cellules bêta des îlots de Langerhans SAI Hypoglycémie non hyperinsulinémique fonctionnelle P R A E16.2 Hypoglycémie, sans précision 2 P R A E16.3 Hypersécrétion de glucagon Hyperplasie des cellules endocrines du pancréas avec hypersécrétion de glucagon P R A E16.4 Sécrétion anormale de gastrine Hypergastrinémie Syndrome de Zollinger-Ellison P R A E16.8 Autres anomalies précisées de la sécrétion pancréatique interne Hypersécrétion du pancréas • polypeptide : • intestinal vaso-actif endocrine de : • pancréatique • « releasing factor » de l’hormone de croissance • somatotropine • somatostatine P R A E16.9 Anomalie de la régulation de la sécrétion pancréatique interne, sans précision Hyperplasie des • endocrines du pancréas SAI cellules (des) : • îlots de Langerhans SAI 2025 – 4-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Maladies des autres glandes endocrines (E20-E35) À l’exclusion de galactorrhée (N64.3) gynécomastie (N62) P R A E20 Hypoparathyroïdie À l’exclusion de hypoparathyroïdie : • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (E89.2) • néonatale transitoire (P71.4) syndrome de Di George (D82.1) tétanie SAI (R29.0) P R A E20.0 Hypoparathyroïdie idiopathique 2 P R A E20.1 Pseudohypoparathyroïdie 2 P R A E20.8 Autres hypoparathyroïdies 2 Hypoparathyroidie par anomalie de l’hormonosynthèse ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P R A E20.9 Hypoparathyroïdie, sans précision 2 Tétanie parathyroïdienne P R A E21 Hyperparathyroïdie et autres maladies de la glande parathyroïde À l’exclusion de ostéomalacie : • adulte (M83.-) • infantile et juvénile (E55.0) P R A E21.0 Hyperparathyroïdie primaire 2 Hyperplasie de la glande parathyroïde Ostéite fibro-kystique généralisée Maladie osseuse de von Recklinghausen P R A E21.1 Hyperparathyroïdie secondaire, non classée ailleurs 2 Hyperparathyroïdie tertiaire P R A E21.2 Autres hyperparathyroïdies 2 À l’exclusion de hypercalcémie hypocalciurique familiale (E83.5) P R A E21.3 Hyperparathyroïdie, sans précision 2 P R A E21.4 Autres maladies précisées de la glande parathyroïde 2 P R A E21.5 Maladie de la glande parathyroïde, sans précision 2025 – 4-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E22 Hypersécrétion de l’hypophyse À l’exclusion de hypersécrétion de : • adrénocorticotrophine • hypophysaire (E24.0) [ACTH] : • non associée à la maladie de Cushing (E27.0) • thyrotrophine (E05.8) syndrome de : • Cushing (E24.-) • Nelson (E24.1) P R A E22.0 Acromégalie et gigantisme Arthropathie associée à l’acromégalie † (M14.5 *) Hypersécrétion de l’hormone somatotrope À l’exclusion de gigantisme constitutionnel (E34.4) haute stature constitutionnelle (E34.4) hypersécrétion du pancréas endocrine du "releasing factor" de l’hormone de croissance [somatotropine] (E16.8) P R A E22.1 Hyperprolactinémie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A E22.2 Syndrome de sécrétion anormale de l’hormone antidiurétique [SIADH] 3 P R A E22.8 Autres hypersécrétions de l’hypophyse Puberté hypophysaire précoce P R A E22.9 Hypersécrétion de l’hypophyse, sans précision P R A E23 Hyposécrétion et autres anomalies de l’hypophyse C omprend les états mentionnés ci-dessous, qu’il s’agisse d’une anomalie hypophysaire ou hypothalamique À l’exclusion de hypopituitarisme après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (E89.3) P R A E23.0 Hypopituitarisme Nanisme hypopituitaire Cachexie hypophysaire Hypogonadisme hypogonadotrophique Insuffisance (de) : • hormone de croissance [somatotropine] idiopathique • isolée en : • gonadotrophine • hormone de croissance [somatotropine] • hormone hypophysaire • staturale pituitaire SAI Maladie de Simmonds Nécrose pituitaire (post-partum) Panhypopituitarisme Syndrome de : • eunuchoïdisme fertile • Kallmann • Lorain-Lévi • Sheehan P R A E23.1 Hypopituitarisme médicamenteux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier de médicament. P R A E23.2 Diabète insipide 2 À l’exclusion de diabète insipide néphrogénique (N25.1) P R A E23.3 Anomalie hypothalamique, non classée ailleurs À l’exclusion de syndrome de : • Prader-Willi (Q87.1) • Russell-Silver (Q87.1) 2025 – 4-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E23.6 Autres anomalies de l’hypophyse Abcès de l’hypophyse Dystrophie adiposo-génitale P R A E23.7 Anomalie de l’hypophyse, sans précision P R A E24 Syndrome de Cushing P R A E24.0 Maladie de Cushing hypophyso-dépendante Hypercorticisme hypophyso-dépendant Hypersécrétion hypophysaire d’adrénocorticotrophine [ACTH] P R A E24.1 Syndrome de Nelson P R A E24.2 Syndrome de Cushing médicamenteux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A E24.3 Syndrome de sécrétion ectopique d’adrénocorticotrophine [ACTH] P R A E24.4 Pseudosyndrome de Cushing dû à l’alcool P R A E24.8 Autres syndromes de Cushing P R A E24.9 Syndrome de Cushing, sans précision P R A E25 Anomalies génito-surrénaliennes C omprend macro-génitosomie précoce chez l’homme précocité sexuelle avec hyperplasie surrénale chez l’homme pseudo-puberté iso-sexuelle précoce chez l’homme pseudo-hermaphrodisme surrénalien chez la femme pseudo-puberté hétérosexuelle précoce chez la femme syndromes génito-surrénaliens, masculinisant ou féminisant, qu’ils soient acquis ou associés à une hyperplasie surrénale congénitale consécutive à des anomalies enzymatiques congénitales de la synthèse des hormones cortico-stéroïdes virilisme (chez la femme) P R A E25.0 Anomalies génito-surrénaliennes congénitales liées à un déficit enzymatique Déficit en 21-hydroxylase Hyperplasie surrénale congénitale (avec perte de sel) Déficit en 11-bêtahydroxylase Déficit en 3-bêta-ol-déshydrogénase Insuffisance surrénalienne par autre déficit précisé ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P R A E25.8 Autres anomalies génito-surrénaliennes Anomalie génito-surrénalienne idiopathique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier de médicament. P R A E25.9 Anomalie génito-surrénalienne, sans précision Syndrome génito-surrénalien SAI 2025 – 4-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E26 Hyperaldostéronisme P R A E26.0 Hyperaldostéronisme primaire Hyperaldostéronisme primaire dû à un adénome surrénalien (bilatéral) Syndrome de Conn P R A E26.1 Hyperaldostéronisme secondaire P R A E26.8 Autres Hyperaldostéronismes Syndrome de Bartter P R A E26.9 Hyperaldostéronisme, sans précision P R A E27 Autres maladies de la glande surrénale P R A E27.0 Autres hyperfonctionnement corticosurrénaux 2 Hypersécrétion d’adrénocorticotrophine [ACTH], non associée à la maladie de Cushing Puberté surrénalienne précoce À l’exclusion de syndrome de Cushing (E24.-) P R A E27.1 Insuffisance corticosurrénale primaire 2 Maladie d’Addison Surrénalite auto-immune À l’exclusion de amylose (E85.-) maladie d’Addison tuberculeuse (A18.7) syndrome de Waterhouse-Friderichsen (A39.1) P R A E27.2 Crise addisonienne 2 Insuffisance surrénale aiguë Crise : • corticosurrénalienne • surrénalienne P R A E27.3 Insuffisance corticosurrénale médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier de médicament. P R A E27.4 Insuffisances corticosurrénales, autres et sans précision 2 Hémorragie de la surrénale Infarctus de la surrénale Insuffisance corticosurrénale SAI Hypoaldostéronisme À l’exclusion de adrénoleucodystrophie (E71.3) Syndrome d’Addison-Schilder (E71.3) syndrome de Waterhouse-Friderichsen (A39.1) P R A E27.5 Hyperfonctionnement de la médullosurrénale 2 Hyperplasie de la médullosurrénale Hypersécrétion de catécholamine P R A E27.8 Autres maladies précisées de la glande surrénale 2 Anomalie de la transcortine P R A E27.9 Maladie de la glande surrénale, sans précision 2025 – 4-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E28 Dysfonction ovarienne À l’exclusion de insuffisance : • isolée en gonadotrophine (E23.0) • ovarienne après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (E89.4) P R A E28.0 Hyperœstrogénie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier de médicament. P R A E28.1 Hyperandrogénie Hypersécrétion des androgènes ovariens Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier de médicament. P R A E28.2 Syndrome ovarien polykystique Syndrome (de) : • ovarien sclérokystique • Stein-Leventhal P R A E28.3 Insuffisance ovarienne primaire Diminution des œstrogènes Ménopause prématurée SAI Syndrome de l’ovaire résistant aux gonadotrophines À l’exclusion de dysgénésie gonadique pure (Q99.1) syndrome de Turner (Q96.-) troubles de la ménopause et du climatère féminin (N95.1) P R A E28.8 Autres dysfonctions ovariennes Hyperfonction ovarienne SAI P R A E28.9 Dysfonction ovarienne, sans précision P R A E29 Dysfonction testiculaire À l’exclusion de azoospermie ou oligospermie SAI (N46) hypofonction testiculaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (E89.5) insuffisance isolée en gonadotrophine (E23.0) syndrome de : • Klinefelter (Q98.0-Q98.2, Q98.4) • résistance aux androgènes (E34.5) • testicule féminisant (E34.5) P R A E29.0 Hyperfonction testiculaire Hypersécrétion d’hormones testiculaires P R A E29.1 Hypofonction testiculaire Biosynthèse défectueuse de l’hormone androgène testiculaire SAI Déficit en 5-alpha-réductase (avec pseudo-hermaphroditisme masculin) Hypogonadisme testiculaire SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A E29.8 Autres dysfonctions testiculaires P R A E29.9 Dysfonction testiculaire, sans précision 2025 – 4-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E30 Anomalies de la puberté, non classées ailleurs P R A E30.0 Puberté retardée Développement sexuel retardé Retard de développement constitutionnel P R A E30.1 Puberté précoce Menstruation précoce À l’exclusion de hyperplasie surrénale congénitale (E25.0) pseudo-puberté : • hétérosexuelle précoce chez la femme (E25.-) • iso-sexuelle précoce chez l’homme (E25.-) puberté hypophysaire précoce (E22.8) syndrome d’Albright(-McCune)(-Sternberg) (Q78.1) P R A E30.8 Autres anomalies de la puberté Thélarche prématurée P R A E30.9 Anomalie de la puberté, sans précision P R A E31 Dysfonctionnement pluriglandulaire À l’exclusion de ataxie télangiectasique (G11.3) syndrome de Louis-Bar (G11.3) dystrophie myotonique (G71.1) maladie de Steinert (G71.1) pseudohypoparathyroïdie (E20.1) P R A E31.0 Insuffisance pluriglandulaire auto-immune Syndrome de Schmidt P R A E31.1 Hyperfonctionnement pluriglandulaire À l’exclusion de adénomatose endocrinienne multiple (D44.8) P R A E31.8 Autres dysfonctionnements pluriglandulaires P R A E31.9 Dysfonctionnement pluriglandulaire, sans précision P R A E32 Maladies du thymus À l’exclusion de aplasie ou hypoplasie avec déficit immunitaire (D82.1) myasthénie (G70.0) P R A E32.0 Hyperplasie persistante du thymus Hypertrophie du thymus P R A E32.1 Abcès du thymus P R A E32.8 Autres maladies du thymus P R A E32.9 Maladie du thymus, sans précision 2025 – 4-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E34 Autres troubles endocriniens À l’exclusion de pseudohypoparathyroïdie (E20.1) P R A E34.0 Syndrome carcinoïde 2 Note : Peut être utilisé, au besoin, comme code supplémentaire pour identifier l’activité fonctionnelle associée à une tumeur carcinoïde. P R A E34.1 Autres hypersécrétions d’hormones intestinales 2 P R A E34.2 Sécrétion hormonale ectopique, non classée ailleurs 2 P R A E34.3 Insuffisance staturale, non classée ailleurs Nanisme (congénital) (infantile) Insuffisance staturale : • SAI • constitutionnelle • de type Laron • psychosociale À l’exclusion de insuffisance staturale • achondroplasique (Q77.4) (au cours de) : • hypochondroplasique (Q77.4) • hypophysaire (E23.0) • micromélique avec immunodéficience (D82.2) • nutritionnelle (E45) • rénale (N25.0) • syndromes dysmorphiques spécifiques - coder le syndrome progeria (E34.8) syndrome de Russell-Silver (Q87.1) P R A E34.4 Haute stature constitutionnelle Gigantisme constitutionnel P R A E34.5 Syndrome de résistance aux androgènes 2 Anomalies des récepteurs hormonaux périphériques Pseudohermaphrodisme masculin avec résistance aux androgènes Syndrome de Reifenstein Testicule féminisant P R A E34.8 Autres troubles endocriniens précisés Dysfonctionnement de la glande pinéale Progeria P R A E34.9 Anomalie endocrinienne, sans précision Trouble : • endocrinien SAI • hormonal SAI P R A E35 * Anomalies endocriniennes au cours de maladies classées ailleurs P R A E35.0 * Anomalies de la glande thyroïde au cours de maladies classées ailleurs Tuberculose de la thyroïde (A18.8 †) P R A E35.1 * Anomalies de la glande surrénale au cours de maladies classées ailleurs Maladie d’Addison tuberculeuse (A18.7 †) Syndrome de Waterhouse-Friderichsen (méningococcique) (A39.1 †) P R A E35.8 * Anomalies d’autres glandes endocrines au cours de maladies classées ailleurs 2025 – 4-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Malnutrition (E40-E46) Dénutrition Note : Le degré de malnutrition se mesure généralement en termes de poids, exprimé en écarts types par rapport à la moyenne de la population de référence. Lorsqu’on dispose d’une ou plusieurs mesures antérieures, l’absence de gain pondéral chez l’enfant, ou la perte de poids chez l’enfant ou chez l’adulte, est en général évocateur de malnutrition. Quand on ne dispose que d’une mesure, le diagnostic est basé sur des présomptions et n’est pas certain sans autres signes cliniques ou biologiques. Dans les cas exceptionnels où l’on ne dispose d’aucune mesure de poids, il faut se fier aux signes cliniques. Si un poids est inférieur à la valeur moyenne de la population de référence, il existe une forte présomption : de malnutrition grave si une valeur observée se situe à trois écarts types ou plus en dessous de la valeur moyenne de la population de référence : de malnutrition modérée pour une valeur observée située entre deux et moins de trois écarts types ; et de malnutrition légère pour une valeur située entre un et moins de deux écarts types. MALNUTRITION, DÉNUTRITION La CIM-10 classe les états de malnutrition dans le groupe E40–E46 : E40 Kwashiorkor ; E41 Marasme nutritionnel ; E42 Kwashiokor avec marasme : E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision ; E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée ; E44.1 Malnutrition protéino-énergétique légère : E46 Malnutrition sans précision, auxquels s’ajoute O25 Malnutrition au cours de la grossesse. Les codes E40, E41 et E42 ne peuvent connaître qu’un emploi exceptionnel dans notre pays. Elle range sous le terme générique de malnutrition [cet anglicisme désigne de fait tout trouble lié à un déséquilibre alimentaire, aussi bien en défaut qu’en excès] un groupe d’affections résultant d’une carence d’apport ou d’une désassimilation protéino-énergétique : on doit donc l’entendre dans le sens restreint de dénutrition. La HAS publie en novembre 2019 des recommandations de bonne pratique pour le diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte. Ce document [Diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte - novembre 2019] a été élaboré en collaboration avec la Fédération française de nutrition (FFN). Pour les patients de moins de [AGE], le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins 1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont ici résumés. 1) diagnostic de la dénutrition chez les patients âgés de moins de [AGE] Les critères phénotypiques sont les suivants : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < courbe IOTF 18,5 : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé 2 couloirs en dessous du couloir habituel de l’enfant (courbe de poids) : - réduction de la masse ou de la fonction musculaires (lorsque les normes ou les outils sont disponibles) Les critères étiologiques sont les suivants : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport : • à la consommation alimentaire habituelle quantifiée, • ou aux besoins protéino-énergétiques estimés : - absorption réduite (malabsorption/mal-digestion) : - situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire) : • pathologie aiguë • pathologie chronique évolutive • pathologie maligne évolutive 1.1 Les critères de dénutrition modérée chez les patients âgés de moins de [AGE] - courbe IOTF 17 < IMC < courbe IOTF 18,5 : - perte de poids ≥ 5 % et ≤ 10 % en 1 mois ou ≥ 10 % et ≤ 15 % en 6 mois par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé entre 2 et 3 couloirs en dessous du couloir habituel. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit pour poser le diagnostic de dénutrition modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 1.2 Les critères de dénutrition sévère chez les patients âgés de moins de [AGE] - IMC ≤ courbe IOTF 17 : - perte de poids > 10 % en 1 mois ou > 15 % en 6 mois par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs (représentant 3 écart-types) en dessous du couloir habituel : - infléchissement statural (avec perte d’au moins un couloir par rapport à la taille habituelle). L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit pour poser le diagnostic de dénutrition sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 1.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. 2) diagnostic de la dénutrition chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) Les critères phénotypiques sont les suivants : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < 18,5 kg/m² : - réduction quantifiée de la masse et/ou de la fonction musculaires. 2025 – 4-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Les critères étiologiques sont les suivants : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport : • à la consommation alimentaire habituelle quantifiée, • ou aux besoins protéino-énergétiques estimés : - absorption réduite (malabsorption/maldigestion) : - situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire) : • pathologie aiguë • pathologie chronique évolutive • pathologie maligne évolutive. 2.1 Les critères de dénutrition modérée chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) - 17 < IMC < 18,5 kg/m² : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie >30 g/L et < 35 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit à qualifier la dénutrition de modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 2.2 Les critères de dénutrition sévère chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) - IMC ≤ 17 kg/m² : - perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie ≤ 30g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la dénutrition de sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique). Lors de l’observation simultanée d’un seul critère de dénutrition sévère et d’un ou plusieurs critères de dénutrition modérée, il est recommandé de poser un diagnostic de dénutrition sévère. 2.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. 3) Le diagnostic de la dénutrition chez la personne [AGE] et plus repose sur la recommandation de bonnes pratiques de la HAS élaborée en collaboration avec la Fédération française de nutrition intitulée « Diagnostic de la dénutrition chez la personne de 70 ans et plus ». Pour les patients de [AGE] et plus, le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins 1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont résumés ci-dessous. - Les critères phénotypiques sont les suivants (1 seul critère suffit) : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < 22 kg/m² [Ce critère ne concerne pas la personne âgée de 70 ans et plus en situation d’obésité.] : - sarcopénie confirmée par une réduction quantifiée de la force et de la masse musculaire. - Les critères étiologiques sont les suivants (1 seul critère suffit) : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport à la consommation alimentaire habituelle ou aux besoins protéino-énergétiques : - absorption réduite (malabsorption/mal-digestion) : - situation d’agression (avec ou sans syndrome inflammatoire) : pathologie aiguë ou pathologie chronique évolutive ou pathologie maligne évolutive. 3.1 Les critères de dénutrition modérée chez les patients âgés de [AGE] et plus - 20 ≤ IMC < 22 : - perte de poids ≥ 5 % et < 10 % en 1 mois ou ≥ 10 % et < 15 % en 6 mois ou ≥ 10 % et < 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie > 30 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit pour poser le diagnostic de dénutrition modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 3.2 Les critères de dénutrition sévère chez les patients âgés de [AGE] et plus - IMC < 20 kg/m² : - Perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie ≤ 30 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la dénutrition de sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique). 3.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. […] 2025 – 4-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 4). Consignes générales L’emploi des codes E40 à E46 doit se fonder sur ces critères et nécessite que le dossier comporte la mention de dénutrition [Pour mémoire l’emploi des catégories E40, E41 et E42 ne peut être qu’exceptionnel en France]. Cette mention peut être indiquée par un clinicien ou par un diététicien. Il est recommandé d’intégrer les valeurs du poids et de la taille et de l’IMC dans le dossier médical partagé (DMP). Le code CIM10 est déterminé en fonction des critères correspondant aux définitions publiées par la HAS et retrouvés au dossier, sans que le niveau de sévérité ne doive nécessairement être mentionné dans le dossier. Il est toutefois recommandé que ce niveau soit explicitement mentionné. 4.1 Outil d’évaluation de la masse et/ou de la fonction musculaire L’utilisation d’une seule de ces méthodes suffit. 4.2 Critère « albuminémie » D’après la « Fiche-outil-diagnostic » HAS [fiche_outil_diagnostic_denutrition.pdf (has-sante.fr)] les seuils d’albuminémie sont à prendre en compte quel que soit l’état inflammatoire. 4.3 Critère « MNA » Ce dépistage peut être formalisé par un questionnaire tel que le Mini Nutritional Assessment. 4.4 Courbes IOTF (IMC) et courbe de poids chez l’enfant Les courbes disponibles sur le site de la CRESS [Courbes de croissance 2018 – Centre of Research in Epidemiology and Statistics Sorbonne Paris Cité – CRESS UMR1153 (cress-umr1153.fr)]. 4.5 Courbe de poids chez l’enfant : définition du couloir habituel Le couloir habituel est le couloir habituel de croissance pondérale de l’enfant ou de référence pour des pathologies spécifiques (trisomie 21, myopathie, etc.). 4.6 Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé entre 2 et 3 couloirs en dessous du couloir habituel » pour la dénutrition modérée chez l’enfant Pour le critère de la définition HAS, il faut comprendre 2 couloirs en dessous du couloir habituel, et jusqu’à la limite du 3ème couloir. 4.7 Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs en dessous du couloir habituel » pour la dénutrition sévère chez l’enfant Pour le critère de la définition HAS « poids situé au moins 3 couloirs (représentant 3 écart-types) » il faut comprendre 3 couloirs en percentiles. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 109-114 Dénutrition des sujets âgés de plus de 70 ans : « sarcopénie confirmée par une réduction confirmée de la force ET de la masse musculaire » : le terme « ET/OU » est absent du tableau récapitulatif de l'outil d'évaluation du document de la HAS. Nous avons bien transmis votre demande d'ajustement. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de anémies nutritionnelles (D50-D53) famine (T73.0) malabsorption intestinale (K90.-) séquelles de malnutrition protéino-énergétique (E64.0) syndrome cachectique dû à infection à VIH (B22.2) P R A E40 Kwashiorkor 4 Malnutrition grave avec œdème nutritionnel et dépigmentation de la peau et des cheveux. À l’exclusion de kwashiorkor avec marasme (E42) P R A E41 Marasme nutritionnel 3 Malnutrition grave avec marasme À l’exclusion de kwashiorkor avec marasme (E42) 2025 – 4-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E42 Kwashiorkor avec marasme 4 Malnutrition protéino-énergétique • avec signes de kwashiorkor et de marasme grave [comme en E43] : • forme intermédiaire P R A E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision 3 Perte de poids importante (émaciation) chez l’enfant ou l’adulte, ou absence de gain pondéral chez l’enfant, aboutissant à un poids inférieur d’au moins trois écarts types à la valeur moyenne de la population de référence (ou à une perte similaire exprimée selon d’autres méthodes statistiques). Lorsque l’on ne dispose que d’une seule mesure, il y a une forte présomption d’émaciation grave quand le poids est inférieur de trois écarts types ou davantage à la moyenne de la population de référence. Œdème de famine Dénutrition sévère P R A E44 Malnutrition protéino-énergétique légère ou modérée En l’absence de critères HAS pour distinguer la dénutrition légère de la dénutrition modérée, seul le praticien responsable ayant dispensé les soins est garant de l’exhaustivité et de la qualité des informations qu’il transmet pour traitement au médecin responsable de l’information médicale pour l’établissement (article R. 6113-4 du code de la santé publique). Dans la mesure où le clinicien indique une dénutrition modérée dans le compte rendu d’hospitalisation et que les éléments du dossier ne permettent pas de récuser ce diagnostic, le code à retenir est donc E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011–2015, avril 2017, p.24 P R A E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée 3 Perte de poids chez l’enfant ou chez l’adulte, ou absence de gain pondéral chez l’enfant, aboutissant à un poids qui est inférieur de deux écarts types ou plus, mais moins de trois, à la valeur moyenne de la population de référence (ou une perte similaire exprimée selon d’autres méthodes statistiques). Quand on ne dispose que d’une mesure, il existe une forte présomption de malnutrition protéino-énergétique modérée quand le poids observé est inférieur de deux écarts types ou plus, mais moins de trois, à la moyenne de la population de référence. Dénutrition modérée P R A E44.1 Malnutrition protéino-énergétique légère 2 Perte de poids chez l’enfant ou chez l’adulte, ou absence de gain pondéral chez l’enfant, aboutissant à un poids qui est inférieur d’un écart type ou plus, mais moins de deux, à la valeur moyenne de la population de référence (ou une perte similaire exprimée selon d’autres méthodes statistiques). Quand on ne dispose que d’une mesure, il existe une forte présomption de malnutrition protéino-énergétique modérée quand le poids observé est inférieur d’un écart type ou plus, mais moins de deux, à la moyenne de la population de référence. Dénutrition légère P R A SM E45 Retard de développement après malnutrition protéino-énergétique 2 R Nanisme nutritionnel Arrêt de croissance dû à la malnutrition Insuffisance staturale nutritionnelle Retard de développement physique dû à la malnutrition P R A E46 Malnutrition protéino-énergétique, sans précision 2 Déséquilibre protéino-énergétique SAI Malnutrition SAI Dénutrition SAI 2025 – 4-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Autres carences nutritionnelles (E50-E64) À l’exclusion de anémies nutritionnelles (D50-D53) P R A E50 Avitaminose A À l’exclusion de séquelles d’avitaminose A (E64.1) P R A E50.0 Avitaminose A avec xérosis conjonctival 2 P R A E50.1 Avitaminose A avec taches de Bitot et xérosis conjonctival 2 Taches de Bitot chez le jeune enfant P R A E50.2 Avitaminose A avec xérosis cornéen 2 P R A E50.3 Avitaminose A avec xérosis et ulcération de la cornée 2 P R A E50.4 Avitaminose A avec kératomalacie 2 P R A E50.5 Avitaminose A avec héméralopie 2 P R A E50.6 Avitaminose A avec cicatrices xérophtalmiques de la cornée 2 P R A E50.7 Autres manifestations oculaires de l’avitaminose A 2 Xérophtalmie SAI P R A E50.8 Autres manifestations de l’avitaminose A 2 Kératose folliculaire due à l’avitaminose A † (L86 *) Xérodermie due à l’avitaminose A † (L86 *) P R A E50.9 Avitaminose A, sans précision 2 Hypovitaminose A SAI P R A E51 Carence en thiamine À l’exclusion de séquelles de carence en thiamine (E64.8) P R A E51.1 Béribéri 3 Béribéri : •humide † (I98.8 *) • sec P R A E51.2 Encéphalopathie de Wernicke 4 P R A E51.8 Autres manifestations de la carence en thiamine 3 Anémie mégaloblastique thiamine sensible [TRMA] Syndrome de Rogers ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P R A E51.9 Carence en thiamine, sans précision 3 Carence en Vitamine B1 SAI P R A E52 Carence en acide nicotinique [pellagre] 2 Carence en : • acide nicotinique (tryptophane) • nicotinamide Pellagre (alcoolique) • Vitamine B3 À l’exclusion de séquelles de carence en acide nicotinique (E64.8) 2025 – 4-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E53 Autres avitaminoses du groupe B À l’exclusion de anémie par carence en vitamine B12 (D51.-) séquelles d’avitaminose du groupe B (E64.8) P R A E53.0 Carence en riboflavine 2 Ariboflavinose Carence en Vitamine B2 P R A E53.1 Carence en pyridoxine 2 Avitaminose B6 Convulsions pyridoxino-dépendantes : E53.1 + R56.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] À l’exclusion de anémie sidéroblastique réagissant à la pyridoxine (D64.3) P R A E53.8 Autres avitaminoses précisées du groupe B 2 Carence en : • acide folique [Vitamine B9] • folate [Vitamine B9] • acide pantothénique [Vitamine B5] • biotine [Vitamine B8] [Vitamine H] • cyanocobalamine [Vitamine B12] Défaut de transport des folates Convulsions folino-dépendantes : E53.8 + R56.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P R A E53.9 Avitaminose du groupe B, sans précision 2 P R A E54 Carence en acide ascorbique 2 Carence en vitamine C Scorbut À l’exclusion de anémie scorbutique (D53.2) séquelles d’avitaminose C (E64.2) P R A E55 Carence en vitamine D À l’exclusion de ostéomalacie de l’adulte (M83.-) ostéoporose (M80 – M81) séquelles de rachitisme (E64.3) P R A E55.0 Rachitisme évolutif 2 Ostéomalacie : • infantile • juvénile À l’exclusion de rachitisme (de) : • cœliaque (K90.0) • rénal (N25.0) • Crohn (K50.-) • résistant à la vitamine D (E83.3) • non évolutif (E64.3) EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] P R A E55.9 Carence en vitamine D, sans précision 2 Avitaminose D L’ATIH propose l’attitude suivante : E55.9 est un diagnostic associé pour les séjours comportant au dossier patient 1 - un dosage réalisé pendant le séjour confirmant une hypovitaminose et/ou une supplémentation pendant le séjour (résultat d’hypovitaminose antérieur au séjour tracé au dossier) 2 - ET un diagnostic caractérisé par le clinicien dans l’observation médicale et/ou le compte-rendu d’hospitalisation ATIH – saisine du [DATE] À l’exclusion de Rachitisme pseudo-carentiel de type I (par déficit de la 1-alpha-hydroxylase rénale) (E88.8) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] 2025 – 4-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E56 Autres avitaminoses À l’exclusion de séquelles d’autres avitaminoses (E64.8) P R A E56.0 Carence en vitamine E 2 Déficit congénital de l’absorption et /ou du transport de la vitamine E ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.11 - Créé le [DATE] P R A E56.1 Carence en vitamine K 2 Déficit de la gamma-glutamyl-carboxylase Déficit de la vitamine K époxyde-réductase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] À l’exclusion de carence en facteur de coagulation due à l’avitaminose K (D68.4) P R A E56.8 Carence en autres vitamines 2 P R A E56.9 Avitaminose, sans précision 2 P R A E58 Carence alimentaire en calcium À l’exclusion de anomalies du métabolisme du calcium (E83.5) séquelles de carence calcique (E64.8) P R A E59 Carence alimentaire en sélénium Maladie de Keshan À l’exclusion de séquelles de carence en sélénium (E64.8) P R A E60 Carence alimentaire en zinc P R A E61 Carences en autres éléments nutritionnels Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de affections thyroïdiennes liées à une carence en iode (E00 – E02) anomalies du métabolisme des minéraux (E83.-) séquelles de malnutrition et autres carences nutritionnelles (E64.-) P R A E61.0 Carence en cuivre P R A E61.1 Carence en fer À l’exclusion de anémie par carence en fer (D50.-) P R A E61.2 Carence en magnésium P R A E61.3 Carence en manganèse P R A E61.4 Carence en chrome P R A E61.5 Carence en molybdène P R A E61.6 Carence en vanadium P R A E61.7 Carence en plusieurs éléments nutritionnels P R A E61.8 Carence en autres éléments nutritionnels précisés P R A E61.9 Carence en élément nutritionnel, sans précision 2025 – 4-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E63 Autres carences nutritionnelles À l’exclusion de déshydratation (E86) problèmes alimentaires du nouveau-né (P92.-) retard de croissance (R62.8) séquelles de malnutrition et autres carences nutritionnelles (E64.-) P R A E63.0 Carence en acides gras essentiels P R A E63.1 Déséquilibre alimentaire P R A E63.8 Autres carences nutritionnelles précisées P R A E63.9 Carence nutritionnelle, sans précision Myocardiopathie nutritionnelle SAI † (I43.2 *) P R A E64 Séquelles de malnutrition et autres carences nutritionnelles Note la catégorie E64 ne doit pas être utilisée pour signaler la malnutrition ou les carences nutritionnelles chroniques. Coder ces affections comme une malnutrition ou des carences nutritionnelles actuelles. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est habituellement un diagnostic associé : néanmoins depuis le 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 118 P R A E64.0 Séquelles de malnutrition protéino-énergétique À l’exclusion de retard de développement après malnutrition protéino-énergétique (E45) P R A E64.1 Séquelles d’avitaminose A P R A E64.2 Séquelles d’avitaminose C P R A E64.3 Séquelles de rachitisme Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (M40.-) pour identifier l’atteinte rachidienne P R A E64.8 Séquelles d’autres carences nutritionnelles P R A E64.9 Séquelles d’une carence nutritionnelle non précisée 2025 – 4-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Obésité et autres excès d’apport (E65-E68) P R A E65 Adiposité localisée Bourrelet adipeux Séjour pour dermolipectomie, par exemple dans les suites d’une prise en charge chirurgicale ou médicale d’une obésité morbide, prise en charge par l’assurance maladie obligatoire : DP E65. Adiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous cutané. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P R A E66 Obésité À l’exclusion de dystrophie adiposo-génitale (E23.6) lipomatose : • SAI (E88.2) adipose (de) : • douloureuse (Dercum) (E88.2) syndrome de Prader-Willi (Q87.1) E66.0 Obésité due à un excès calorique Obésité commune Obésité primaire P R A E66.03 Surpoids dû à un excès calorique, de l’adulte ou de l’enfant P R A E66.04 Obésité due à un excès calorique de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 30 kg/m² et inférieur à 35 kg/m², ou obésité due à un excès calorique de l’enfant P R A E66.05 Obésité due à un excès calorique de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 35 kg/m² et inférieur à 40 kg/m² P R A E66.06 Obésité due à un excès calorique de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou 2 supérieur à 40 kg/m² et inférieur à 50 kg/m² P R A E66.07 Obésité due à un excès calorique de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou 3 supérieur à 50 kg/m² P R A E66.09 Obésité due à un excès calorique de l’adulte, indice de masse corporelle [IMC] non précisé P R A E66.1 Obésité médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A E66.13 Surpoids médicamenteux de l’adulte ou de l’enfant P R A E66.14 Obésité médicamenteuse de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 30 kg/m² et inférieur à 35 kg/m², ou obésité médicamenteuse de l’enfant P R A E66.15 Obésité médicamenteuse de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 35 kg/m² et inférieur à 40 kg/m² P R A E66.16 Obésité médicamenteuse de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 2 40 kg/m² et inférieur à 50 kg/m² P R A E66.17 Obésité médicamenteuse de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 3 50 kg/m² P R A E66.19 Obésité médicamenteuse de l’adulte, indice de masse corporelle [IMC] non précisé P R A E66.2 Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire Syndrome de Pickwick Syndrome obesite hypoventilation (SOH) Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire de l’adulte avec indice de masse corporelle P R A E66.24 [IMC] égal ou supérieur à 30 kg/m² et inférieur à 35 kg/m², ou obésité extrême avec hypoventilation alvéolaire de l’enfant P R A E66.25 Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 35 kg/m² et inférieur à 40 kg/m² P R A E66.26 Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire de l’adulte avec indice de masse corporelle 2 [IMC] égal ou supérieur à 40 kg/m² et inférieur à 50 kg/m² 2025 – 4-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E66.27 Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire de l’adulte avec indice de masse corporelle 3 [IMC] égal ou supérieur à 50 kg/m² P R A E66.29 Obésité (extrême) avec hypoventilation alvéolaire avec Indice de masse corporelle [IMC] non 2 précisé P R A E66.8 Autres obésités Obésité endogène Obésité morbide Obésité d’origine génétique Obésité liée à des dysfonctionnements hormonaux P R A E66.83 Autres surpoids de l’adulte ou de l’enfant P R A E66.84 Autres obésités de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 30 kg/m² et inférieur à 35 kg/m², ou autres obésités de l’enfant P R A E66.85 Autres obésités de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 35 kg/m² et inférieur à 40 kg/m² P R A E66.86 Autres obésités de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 40 kg/m² 2 et inférieur à 50 kg/m² P R A E66.87 Autres obésités de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 50 kg/m² 3 P R A E66.89 Autres obésités de l’adulte, indice de masse corporelle [IMC] non précisé P R A E66.9 Obésité, sans précision Obésité exogène SAI Surpoids, sans précision P R A E66.93 Surpoids de l’adulte ou de l’enfant, sans précision P R A E66.94 Obésité sans précision, de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 30 kg/m² et inférieur à 35 kg/m², ou obésité sans précision de l’enfant P R A E66.95 Obésité sans précision, de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 35 kg/m² et inférieur à 40 kg/m² P R A E66.96 Obésité sans précision, de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 40 kg/m² 2 et inférieur à 50 kg/m² P R A E66.97 Obésité sans précision, de l’adulte avec indice de masse corporelle [IMC] égal ou supérieur à 50 kg/m² 3 P R A E66.99 Obésité sans précision de l’adulte, indice de masse corporelle [IMC] non précisé P R A E67 Autres excès d’apport À l’exclusion de séquelles d’excès d’apport (E68) suralimentation SAI (R63.2) P R A E67.0 Hypervitaminose A P R A E67.1 Hypercaroténémie P R A E67.2 Syndrome d’hypervitaminose B6 P R A E67.3 Hypervitaminose D P R A E67.8 Autres excès précisés d’apport 2025 – 4-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E68 Séquelles d’excès d’apport Note la catégorie E68 ne doit pas être utilisée pour signaler les excès d’apport chroniques. Coder ces affections comme des excès d’apport actuels. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est habituellement un diagnostic associé : néanmoins depuis le 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 118 Anomalies du métabolisme (E70-E90) À l’exclusion de anémies hémolytiques dues à des anomalies enzymatiques (D55.-) déficit en 5-alpha-réductase (E29.1) hyperplasie surrénale congénitale (E25.0) syndrome de : • Ehlers-Danlos (Q79.6) • Marfan (Q87.4) • résistance aux androgènes (E34.5) P R A E70 Anomalies du métabolisme des acides aminés aromatiques P R A E70.0 Phénylcétonurie classique (typique) (atypique) P R A E70.1 Autres hyperphénylalaninémies Autres hyperphénylalaninémies par déficit en phénylalanine-hydroxylase : Déficit en dihydroptéridine-réductase Déficit de synthèse des bioptérines Autres anomalies du métabolisme des bioptérines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P R A E70.2 Anomalies du métabolisme de la tyrosine Alcaptonurie Ochronose Tyrosinémie de type I Tyrosinose oculocutanée Tyrosinémie de type II Tyrosinémie de type III Déficit du métabolisme de la DOPA (voir déficits en neurotransmetteurs) Dystonie répondant à la dopamine : E70.2 + G24.8 Dystonie par déficit en tyrosine-hydroxylase : E70.2 + G24.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P R A E70.3 Albinisme Albinisme : • cutanéo-oculaire • oculaire Syndrome de : • Chediak(-Steinbrinck)-Higashi • Cross • Hermansky-Pudlak P R A E70.8 Autres anomalies du métabolisme des acides aminés aromatiques Anomalies du métabolisme de : • histidine • tryptophane P R A E70.9 Anomalies du métabolisme des acides aminés aromatiques, sans précision 2025 – 4-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E71 Anomalies du métabolisme des acides aminés à chaîne ramifiée et du métabolisme des acides gras P R A E71.0 Maladie des urines à odeur de sirop d’érable Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme classique [leucinose classique] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme subaiguë [leucinose subaigue] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme tardive [leucinose tardive] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme thiamine-sensible [leucinose thiamine-sensible] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P R A E71.1 Autres anomalies du métabolisme des acides aminés à chaîne ramifiée Acidémie isovalérique Acidémie méthylmalonique (héréditaire) Acidémie méthylmalonique par anomalie de la MMCoA-mutase Acidémie méthylmalonique Cbl a / Cbl b Acidémie méthylmalonique Cbl c / Cbl d Acidémie méthylmalonique autre Acidémie propionique Déficit multiple en carboxylases Déficit en biotinidase Déficit en holocarboxylase-synthétase Déficit en 3-méthyl-crotonyl-CoA-carboxylase Déficit en bêtacétothiolase Autres anomalies du métabolisme des acides aminés à chaine ramifiée, autres ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1-2 - Créé le [DATE] Hyperleucine-isoleucinémie Hypervalinémie P R A E71.2 Anomalie du métabolisme des acides aminés à chaîne ramifiée, sans précision P R A E71.3 Anomalie du métabolisme des acides gras Adrénoleucodystrophie Syndrome d’Addison-Schilder Déficit en acyl-CoA déshydrogénase des acides gras à chaîne très longue [VLCAD] Adrénoleucodystrophie, sans précision Adrénoleucodystrophie liée à l’X garçon Adrénoleucodystrophie liée à l’X fille Adrénoleucodystrophie néonatale Adrénomyéloneuropathie liée à l’X Déficit de captation de la carnitine et du transport des acides gras à chaîne longue : Déficit du transporteur de la carnitine Déficit en carnitine-palmitoyl-transférase I Déficit en carnitine-palmitoyl-transférase II Déficit en carnitine-acyl-translocase Bêtaoxydation des acides gras à chaine longue : Déficit en long chain acylCoA deshydrogenase Déficit en enzyme trifonctionnelle Déficit en 3-hydroxy long chain acylCoA deshydrogenase Autres déficits de la bêtaoxydation mitochondriale des acides gras à chaine longue Acidurie glutarique de type II : Déficit en electron transfer flavoprotein [ETF] Déficit en electron transfer flavoprotein dehydrogenase [ETF-DH] Bêtaoxydation des acides gras à chaine moyenne et courte : Déficit en medium chain acylCoA deshydrogenase Déficit en short chain acylCoA deshydrogenase Autres déficits de la bêtaoxydation Déficits de la cétogénèse : Déficit en HMGCoA-synthétase Déficit en HMGCoA-lyase Déficits de la cétolyse : Déficit en succinylCoA-transférase Déficit en acétoacétylCoA-thiolase 2025 – 4-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Déficits généralisés de la biogénèse peroxysomale : Adrénoleucodystrophie néonatale Acidémie pipécolique ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] Carence en carnitine palmityltransférase musculaire À l’exclusion de • maladie de Schilder (G37.0) • maladie de Refsum(-Thiébaut) infantile (G60.1) • maladie de Refsum(-Thiébaut) forme classique de l’adulte (G60.1) Syndrome de Zellweger classique et variants (Q87.8) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] P R A E72 Autres anomalies du métabolisme des acides aminés À l’exclusion de anomalies du métabolisme (de la) (des) : • acides aminés à chaîne ramifiée (E71.0-E71.2) • acides aminés aromatiques (E70.-) • acides gras (E71.3) • purine et pyrimidine (E79.-) goutte (M10.-) résultats anormaux d’examens sans maladie évidente (R70-R89) P R A E72.0 Anomalies du transport des acides aminés Cystinose Cystinurie Maladie de Hartnup Anomalie du stockage de la cystine † (N29.8 *) Syndrome de : • Lowe • de Toni-Debré-Fanconi Intolérance aux protéines dibasiques avec lysinurie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] À l’exclusion de anomalies du métabolisme du tryptophane (E70.8) P R A E72.1 Anomalies du métabolisme des acides aminés soufrés Cystathioninurie Déficit (isolé) en sulfite-oxydase Homocystinurie Méthioninémie Déficit en sulfite-oxydase associé à un déficit en xantine-oxydase (cofacteur = molybdène) : E72.1 + E79.8 Homocystinurie par déficit en cystathionine-synthétase B6-résistante Homocystinurie par déficit en cystathionine-synthétase B6-sensible Déficit en N5-N10-méthylène-tétrahydrofolate-réductase [Met-THF] Troubles de la reméthylation autres que déficit en méthylène-tétrahydrofolate-réductase [Met-THF] Cbl e, Cbl g Hyperméthioninémie Déficit en diméthylglycine-déshydrogénase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] À l’exclusion de carence en transcobalamine II (D51.2) 2025 – 4-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E72.2 Anomalies du cycle de l’uréogenèse Acidurie arginino-succinique Argininémie Citrullinémie Hyperammoniémie Autres déficits du cycle de l’urée Déficit en ornithine-transcarbamylase, garçon néonatal Déficit en ornithine-transcarbamylase, garçon tardif Déficit en ornithine-transcarbamylase, fille Déficit en carbamyl-phosphate-synthétase Déficit en N-acétyl-glutamate-synthétase [NAGA-synthétase] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] À l’exclusion de anomalies du métabolisme de l’ornithine (E72.4) P R A E72.3 Anomalies du métabolisme de la lysine et de l’hydroxylysine Acidurie glutarique de type I Hydroxylysinémie Hyperlysinémie À l’exclusion de maladie de Refsum (G60.1) Syndrome de Zellweger (Q87.8) P R A E72.4 Anomalies du métabolisme de l’ornithine Ornithinémie (type I, II) Ornithinémie de type I Atrophie gyrée Triple H : hyperornithinémie, hyperammoniémie, homocitrullinurie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] P R A E72.5 Anomalies du métabolisme de la glycine Hyperglycinémie non cétosique Hyperhydroxyprolinémie Hyperprolinémie (type I, II) Sarcosinémie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P R A E72.8 Autres anomalies précisées du métabolisme des acides aminés Anomalies du métabolisme de la sérine, de la proline et de la glutamine Déficit en prolidase Autres anomalies du métabolisme de la sérine Déficit de la glutamine synthétase Acidurie pyroglutamique par déficit en glutathion-synthétase Oxoprolinurie Anomalies du cycle gammaglutamyl autres que déficit en glutathion-synthétase Anomalies du métabolisme des acides aminés bêta L-2 acidurie hydroxyglutarique D-2 acidurie hydroxyglutarique Hyperinsulinisme-hyperammoniémie par hyperperactivité de la glutamate-déshydrogénase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P R A E72.9 Anomalie du métabolisme des acides aminés, sans précision 2025 – 4-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E73 Intolérance au lactose P R A E73.0 Déficit congénital en lactase P R A E73.1 Déficit secondaire en lactase P R A E73.8 Autres intolérances au lactose P R A E73.9 Intolérance au lactose, sans précision P R A E74 Autres anomalies du métabolisme des hydrates de carbone À l’exclusion de diabète sucré (E10-E14) hypersécrétion de glucagon (E16.3) hypoglycémie SAI (E16.2) mucopolysaccharidose (E76.0-E76.3) P R A E74.0 Thésaurismose glycogénique Déficit en phosphorylase hépatique Glycogénose cardiaque Glycogénose type I a : maladie de von Gierke Glycogénose type I b, c, d Glycogénose type III : déficit en amylo-1-6-glucosidase, maladie de Forbes, de Cori Glycogénose type VI : déficit en phosphorylase hépatique, maladie de Hers Glycogénose type VII : maladie de Tarui Glycogénose type IX : déficit en phosphorylase-kinase Déficit en glycogène-synthétase : glycogénose type 0 Glycogénose type II : maladie de Pompe Glycogénose type V : maladie de McArdle Glycogénoses musculaires autres Glycogénose hépatorénale de Bickel-Fanconi : déficit en Glut II Glycogénose type IV : maladie d’Andersen ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P R A E74.1 Anomalies du métabolisme du fructose Déficit en fructose-1-6-diphosphatase Fructosurie essentielle Intolérance héréditaire au fructose P R A E74.2 Anomalies du métabolisme du galactose Déficit en galactokinase Galactosémie Galactosémie par déficit en galactose-uridyl-transférase Galactosémie par déficit en uridine-diphosphate-galactose-4’-épimérase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] P R A E74.3 Autres anomalies de l’absorption intestinale des hydrates de carbone Déficit en sucrase (formes sévères) Malabsorption glucose-galactose (formes sévères primitives) À l’exclusion de intolérance au lactose (E73.-) 2025 – 4-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E74.4 Anomalies du métabolisme du pyruvate et de la gluconéogenèse Déficit en : • phosphoénol-pyruvate-carboxykinase • pyruvate : • carboxylase • déshydrogénase Déficit du cycle de Krebs Hyperlactacidémies congénitales inclassées Syndrome de Leigh : E74.4 + G31.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] À l’exclusion de avec anémie (D55.-) P R A E74.8 Autres anomalies précisées du métabolisme des hydrates de carbone Glycosurie rénale Oxalose Oxalose de type I Oxalose de type II Oxalurie Oxaluries de type I et type II Syndrome de Sjögren-Larsson Pentosurie essentielle Anomalies héréditaires du métabolisme des polyols : Déficit en ribose-5-phosphate-isomérase Déficit en transaldolase Autres anomalies héréditaires du métabolisme des polyols ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] P R A E74.9 Anomalie du métabolisme des hydrates de carbone, sans précision P R A E75 Anomalies du métabolisme des sphingolipides et autres anomalies du stockage des lipides À l’exclusion de maladie de Refsum (G60.1) mucolipidose, type I-III (E77.0-E77.1) P R A E75.0 Gangliosidose GM2 Gangliosidose GM2 : • SAI • adulte • juvénile Maladie de : • Sandhoff • Tay-Sachs P R A E75.1 Autres gangliosidoses Gangliosidose : • SAI • GM1 : maladie de Landing • GM3 Mucolipidose de type IV 2025 – 4-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E75.2 Autres sphingolipidoses Déficit multiple en sulfatase : maladie d’Austin Leucodystrophie métachromatique Maladie de : • Fabry(-Anderson) traitée ou non par enzymothérapie • Gaucher Maladie de Gaucher de type I non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type II non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type III non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type I traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type II traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type III traitée par enzymothérapie • Krabbe • Niemann-Pick Maladie de Niemann-Pick types A et B [type I] Maladie de Niemann-Pick type C [type II] Syndrome de Farber Leucodystrophie métachromatique Maladie de Canavan : déficit en N-acétylaspartique-acylase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] À l’exclusion de adrénoleucodystrophie [Addison-Schilder] (E71.3) P R A E75.3 Sphingolipidose, sans précision P R A E75.4 Lipofuscinose [lipofuschinose] à céroïdes neuronaux [CLN] Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme classique du nourrisson : maladie de Santavuori- Hagberg Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme tardive classique du nourrisson : maladie de Bielschowsky Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme juvénile : maladie de Spielmeyer-Vogt Déficit en pepstatine-insensitive-peptidase [CLN 2], forme tardive classique du nourrisson Déficit en pepstatine-insensitive-peptidase [CLN 2], forme juvénile Déficit en battenine [CLN 3], forme juvénile classique : maladie de Batten CLN 4, forme adulte classique : maladie de Kufs CLN 5, forme tardive variant du nourrisson finnish CLN 6, forme tardive variant du nourrisson non finnish CLN 7, forme tardive variant du nourrisson turkish CLN 8 : épilepsie progressive avec retard mental [EPMR] CLN autres ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P R A E75.5 Autres anomalies du stockage des lipides Cholestérose cérébro-tendineuse Xanthomatose cérébro-tendineuse de van Bogaert-Scherer-Epstein Maladie de Wolman : déficit en lipase acide Maladie de stockage des esters du cholestérol ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P R A E75.6 Anomalie du stockage des lipides, sans précision 2025 – 4-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E76 Anomalies du métabolisme des glucosaminoglycanes P R A E76.0 Mucopolysaccharidose, type I Maladie de Hurler (mucopolysaccharidose de type I) non traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler (mucopolysaccharidose de type I) traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler-Scheie (mucopolysaccharidose de type I) non traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler-Scheie (mucopolysaccharidose de type I) traitée par enzymothérapie Maladie de Scheie (mucopolysaccharidose de type I) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P R A E76.1 Mucopolysaccharidose, type II Maladie de Hunter (mucopolysaccharidose de type II) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P R A E76.2 Autres mucopolysaccharidoses Carence en bêta-glucoronidiase [MPS VII] Syndrome de Sly Mucopolysaccharidoses, type III, IV, VI, VII Maladie de : • Maroteaux-Lamy (léger) (sévère) [MPS VI] • Morquio (-semblable à) (classique) [MPS IV] • Sanfilippo [MPS III], types A, B, C, D ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P R A E76.3 Mucopolysaccharidose, sans précision P R A E76.8 Autres anomalies du métabolisme des glucosaminoglycanes P R A E76.9 Anomalie du métabolisme des glucosaminoglycanes, sans précision P R A E77 Anomalies du métabolisme des glycoprotéines P R A E77.0 Défauts de la transformation post-traductionnelle des enzymes lysosomiaux Mucolipidose II : maladie à inclusion cellulaire [I. cell disease] Mucolipidose III : polydystrophie de type Hurler P R A E77.1 Défauts de la dégradation des glycoprotéines Aspartylglucosaminurie Fucosidose Mannosidose : Alphamannosidose Bêtamannosidose Sialidose Mucolipidose I Déficit en alpha-N-acétylgalactosaminidase Maladie de Schindler et Kanzaki Galactosialidose Déficit en cathepsine K (pycnodysostose) P R A E77.8 Autres anomalies du métabolisme des glycoprotéines Défauts de glycosylation des protéines [carbohydrate deficient glycoprotein syndrome] [CDG] Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], types Ia, Ib et autres types I Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], type II Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], autres types Autres anomalies héréditaires du métabolisme des glycoprotéines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P R A E77.9 Anomalie du métabolisme des glycoprotéines, sans précision 2025 – 4-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E78 Anomalies du métabolisme des lipoprotéines et autres lipidémies À l’exclusion de sphingolipidose (E75.0-E75.3) P R A E78.0 Hypercholestérolémie essentielle Hyperbêtalipoprotéinémie Hypercholestérolémie familiale Hyperlipidémie, groupe A Hyperlipoprotéinémie à lipoprotéines de basse densité [LDL] Hyperlipoprotéinémie, type IIa de Fredrickson Hypercholestérolémie familiale sévère par déficit en LDL récepteurs Hypercholestérolémie familiale sévère par déficit de l’apo B 100 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P R A E78.1 Hyperglycéridémie essentielle Hyperglycéridémie endogène Hyperlipidémie, groupe B Hyper-lipoprotéinémie à lipoprotéines de très basse densité [VLDL] Hyper-lipoprotéinémie, type IV de Fredrickson Hyper-prébêta-lipoprotéinémie P R A E78.2 Hyperlipidémie mixte Hyper-bêta-lipoprotéinémie avec prébêta-lipoprotéinémie Hypercholestérolémie avec hyperglycéridémie endogène Hyperlipidémie, groupe C Hyper-lipoprotéinémie de Fredrickson, type IIb ou III Xanthome : • tubéreux • tubéro-éruptif Dys-bêta-lipoprotéinémie familiale Bêta-lipoprotéinémie large ou flottante ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] À l’exclusion de cholestérose cérébro-tendineuse de van Bogaert-Scherer-Epstein (E75.5) P R A E78.3 Hyperchylomicronémie Hyperglycéridémie mixte Hyperlipidémie, groupe D Hyperlipoprotéinémie de Fredrickson, type I ou V Hyper-chylomicronémie par déficit en activité LPL par atteinte de la protéine Hyper-chylomicronémie par déficit en activité LPL par déficit en cofacteur Apo C ll Hyper-chylomicronémie sans autre précision ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P R A E78.4 Autres hyperlipidémies Hyperlipidémie mixte familiale P R A E78.5 Hyperlipidémie, sans précision P R A E78.6 Déficit en lipoprotéines Abêtalipoprotéinémie Déficit en : • lécithine-cholestérol-acyltransférase • lipoprotéines de haute densité Maladie de l’œil de poisson Hypobêtalipoprotéinémie Hypo-alpha-lipo-protéinémie par déficit en lipoprotéines de haute densité Maladie de Tangier (par déficit familial en HDL) Maladie d’Anderson ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] 2025 – 4-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E78.8 Autres anomalies du métabolisme des lipoprotéines Déficits de synthèse du cholestérol et des acides biliaires Desmostérolurie Acidurie mévalonique Autres déficits de synthèse du cholestérol Déficit de synthèse des acides biliaires À l’exclusion de Déficit en 7-8-dihydrocholestérol-déshydrogénase (Q87.1) Syndrome de Smith-Lemli-Opitz (Q87.1) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P R A E78.9 Anomalie du métabolisme des lipoprotéines, sans précision P R A E79 Anomalies du métabolisme de la purine et de la pyrimidine À l’exclusion de anémie orotacidurique (D53.0) acidurie orotique (D53.0) calcul du rein (N20.0) déficits immunitaires combinés (D81.-) goutte (M10.-) xeroderma pigmentosum (Q82.1) P R A E79.0 Hyperuricémie sans signes d’arthrite inflammatoire et de maladie tophacée Hyperuricémie asymptomatique P R A E79.1 Syndrome de Lesch-Nyhan Déficit en hypoxanthine-guanine-phospho-ribosyl-transférase [HGPRT] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P R A E79.8 Autres anomalies du métabolisme de la purine et de la pyrimidine Xanthinurie héréditaire Déficit en adényl-phospho-ribosyl-transférase [APRT] Autres anomalies du métabolisme des purines Autres anomalies du métabolisme des pyrimidines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P R A E79.9 Anomalie du métabolisme de la purine et de la pyrimidine, sans précision P R A E80 Anomalies du métabolisme de la porphyrine et de la bilirubine Comprend déficit en catalase et en peroxydase P R A E80.0 Porphyrie érythropoïétique héréditaire Porphyrie érythropoïétique congénitale Protoporphyrie érythropoïétique P R A E80.1 Porphyrie cutanée tardive Porphyrie cutanée tardive héréditaire Porphyrie variegata ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P R A E80.2 Autres porphyries Coproporphyrie héréditaire Porphyrie : • SAI • aiguë intermittente (hépatique) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A E80.3 Déficit en catalase et en peroxydase Acatalasie Maladie de Takahara 2025 – 4-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E80.4 Syndrome de Gilbert P R A E80.5 Maladie de Crigler et Najjar P R A E80.6 Autres anomalies du métabolisme de la bilirubine Syndrome de : •Dubin-Johnson • Rotor P R A E80.7 Anomalie du métabolisme de la bilirubine, sans précision P R A E83 Anomalies du métabolisme des minéraux À l’exclusion de carence (en) : • alimentaire en minéraux (E58-E61) • vitamine D (E55.-) maladies de la glande parathyroïde (E20-E21) P R A E83.0 Anomalies du métabolisme du cuivre Maladie de : • Menkes (cheveux crépus) (en fil de fer) • Wilson P R A E83.1 Anomalies du métabolisme du fer Hémochromatose : Hémochromatose génétique Hémochromatose néonatale ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] À l’exclusion de anémie : • par carence en fer (D50.-) • sidéroblastique (D64.0-D64.3) P R A E83.2 Anomalies du métabolisme du zinc Acrodermatitis enteropathica P R A E83.3 Anomalies du métabolisme du phosphore et des phosphatases Déficit en phosphatase acide Hypo-phosphatasie Hypo-phosphatémie familiale Ostéomalacie résistante à la vitamine D Rachitisme résistant à la vitamine D À l’exclusion de ostéomalacie de l’adulte (M83.-) ostéoporose (M80-M81) P R A E83.4 Anomalies du métabolisme du magnésium Hypermagnésiémie Hypomagnésiémie P R A E83.5 Anomalies du métabolisme du calcium Hypercalcémie hypocalciurique familiale Hypercalciurie idiopathique À l’exclusion de chondrocalcinose (M11.1-M11.2) hyperparathyroïdie (E21.0-E21.3) P R A E83.50 Hypercalcémie supérieure à 3 millimoles [mmol] par litre 3 P R A E83.51 Hypocalcémie inférieure à 1,5 millimoles [mmol] par litre 2 P R A E83.58 Anomalies du métabolisme du calcium, autres et sans précision P R A E83.8 Autres anomalies du métabolisme des minéraux P R A E83.9 Anomalie du métabolisme des minéraux, sans précision 2025 – 4-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E84 Fibrose kystique Comprend mucoviscidose P R A E84.0 Fibrose kystique avec manifestations pulmonaires 2 P R A E84.1 Fibrose kystique avec manifestations intestinales 2 Iléus méconial dans la fibrose kystique † (P75 *) Syndrome d’obstruction intestinale distale À l’exclusion de occlusion intestinale (iléus) due à un bouchon de méconium sans fibrose kystique (P76.0) P R A E84.8 Fibrose kystique avec autres manifestations 2 P R A E84.9 Fibrose kystique, sans précision 2 P R A E85 Amylose À l’exclusion de maladie d’Alzheimer (G30.-) P R A E85.0 Amylose hérédofamiliale non neuropathique Fièvre méditerranéenne familiale Néphropathie amyloïde familiale P R A E85.1 Amylose hérédofamiliale neuropathique Polyneuropathie amyloïde (portugaise) P R A E85.2 Amylose hérédofamiliale, sans précision P R A E85.3 Amylose généralisée secondaire Amylose associée à hémodialyse P R A E85.4 Amylose limitée à un ou plusieurs organe(s) Amylose localisée P R A E85.8 Autres amyloses P R A E85.9 Amylose, sans précision P R A E86 Hypovolémie 2 Déplétion du volume du plasma ou du liquide extra-cellulaire Déshydratation À l’exclusion de choc hypovolémique : • SAI (R57.1) • post-opératoire (T81.1) • traumatique (T79.4) déshydratation du nouveau-né (P74.1) P R A E87 Autres déséquilibres hydro-électrolytiques et acido-basiques P R A E87.0 Hyperosmolarité et hypernatrémie Excès de sodium [Na] Surcharge en sodium [Na] P R A E87.00 Hypernatrémie supérieure à 150 millimoles [mmol] par litre 3 P R A E87.08 Hyperosmolarités et hypernatrémies, autres et sans précision 2 2025 – 4-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E87.1 Hypo-osmolarité et hyponatrémie Déficit en sodium [Na] À l’exclusion de syndrome de sécrétion anormale de l’hormone antidiurétique (E22.2) P R A E87.10 Hyponatrémie inférieure à 120 millimoles [mmol] par litre 3 P R A E87.18 Hypoosmolarités et hyponatrémies, autres et sans précision 2 P R A E87.2 Acidose 2 Acidose : • SAI • lactique • métabolique • respiratoire À l’exclusion de acidose diabétique (E10-E14 avec la subdivision .1) P R A E87.3 Alcalose Alcalose : • SAI • métabolique • respiratoire P R A E87.4 Anomalie mixte de l’équilibre acido-basique 2 P R A E87.5 Hyperkaliémie Excès de potassium [K] Surcharge en potassium [K] P R A E87.50 Hyperkaliémie supérieure à 6,5 millimoles [mmol] par litre 2 P R A E87.58 Hyperkaliémies, autres et sans précision 2 P R A E87.6 Hypokaliémie Déficit en potassium [K] P R A E87.60 Hypokaliémie inférieure à 2,5 millimoles [mmol] par litre 2 P R A E87.68 Hypokaliémies, autres et sans précision P R A E87.7 Surcharge liquidienne À l’exclusion de œdème (R60.-) P R A E87.8 Autres déséquilibres hydro-électrolytiques, non classés ailleurs Déséquilibre électrolytique SAI Hyperchlorémie Hypochlorémie 2025 – 4-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques P R A E88 Autres anomalies métaboliques À l’exclusion de histiocytose X (chronique) (C96.6) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A E88.0 Anomalies du métabolisme des protéines plasmatiques, non classés ailleurs 2 Bisalbuminémie Hypoprotéinémie Hypoalbuminémie Déficit en alpha-1-antitrypsine Déficit en alpha-1antitrypsine Déficit en alpha-1-antitrypsine, forme hépatique Déficit en alpha-1-antitrypsine, forme pulmonaire À l’exclusion de anomalies du métabolisme des lipoprotéines (E78.-) gammapathie monoclonale de signification indéterminée [GMSI] (D47.2) hyper-gamma-globulinémie polyclonale (D89.0) macro-globulinémie de Waldenström (C88.0) P R A E88.1 Lipodystrophie, non classée ailleurs Lipodystrophie SAI À l’exclusion de maladie de Whipple (K90.8) P R A E88.2 Lipomatose, non classée ailleurs Lipomatose : • SAI • douloureuse Adipose douloureuse de Dercum P R A E88.3 Syndrome de lyse tumorale 2 Syndrome de lyse tumorale (à la suite d’un traitement médicamenteux antinéoplasique) (spontanée) Ce syndrome est défini comme l’ensemble des manifestations consécutives à la destruction des cellules tumorales. Les manifestations liées à ce syndrome doivent aussi être codées. ATIH – Modifications de la CIM-10 introduites en 2010 – p.2 P R A E88.8 Autres anomalies métaboliques précisées Adénolipomatose de Launois-Bensaude Lipomatose de LAUNOIS-BENSAUDE : code E88.8 qui oriente en CMD10. L’acte d’exérèse LCFA011 est également classant en CMD10. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] Triméthylaminurie Acidurie malonique Aciduries organiques autres que celles dérivées des acides aminés ramifiés Anomalies du métabolisme des neurotransmetteurs : Acidurie gamma-hydroxybutyrique Acidurie 4-hydroxybutyrique Déficit en acide succinique-semialdéhyde-déshydrogénase Deficit en acide gamma-amino-butyrique [GABA] transaminase Hyperekplexia Déficit en acide L-amino-aromatique-décarboxylase Déficit en mono-amine-oxydase A Déficits multiples de la biogénèse peroxysomale : Déficits multiples de la bêtaoxydation peroxysomale Autres déficits multiples précisés de la biogenèse peroxysomale À l’exclusion de Chondrodysplasie ponctuée (Q77.3) Déficit du catabolisme des acides biliaires Déficits isolés de la bêtaoxydation peroxysomale Déficit en AcylCoA-oxydase Déficit en enzyme bifonctionnelle Déficit en 3-oxo-acylcoA-thiolase Déficits isolés de la synthèse des plasmalogènes 2025 – 4-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE IV : Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Déficits enzymatiques : Déficit du complexe I de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe II de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe III de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe IV (cytochrome C oxydase) de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe V (ATPase) de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit multiple en complexes de la chaine respiratoire mitochondriale Anomalies du génome mitochondrial : Délétion/duplication de l’ADN mitochondrial Déplétion de l’ADN mitochondrial Mutation(s) ponctuelle(s) de l’ADN mitochondrial Syndrome de Pearson Cytopathie mitochondriale Anomalie du génome nucléaire Diabète sucré d’origine mitochondriale : E88.8 + E13.- À l’exclusion de Maladie de Leber (H47.2) Syndrome de Kearns et Sayre (H49.8) Autres myopathies mitochondriales (G71.3) Déficits de synthèse de la créatine : Acidurie guanidinoacétique Autres déficits de synthèse de la créatine Anomalie du métabolisme de la Vitamine D : Rachitisme pseudo-carentiel de type I (par déficit de la 1-alpha-hydroxylase rénale) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P R A E88.9 Anomalie métabolique, sans précision P R A E89 Anomalies endocriniennes et métaboliques après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P R A E89.0 Hypothyroïdie après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Hypothyroïdie après : • chirurgie • irradiation P R A E89.1 Hypoinsulinémie après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Hyperglycémie après : • chirurgie • pancréatectomie P R A E89.2 Hypoparathyroïdie après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Tétanie parathyréoprive P R A E89.3 Hypopituitarisme après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Hypopituitarisme après irradiation P R A E89.4 Insuffisance ovarienne après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A E89.5 Hypofonctionnement testiculaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A E89.6 Hypofonctionnement corticosurrénal (de la médullaire) après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A E89.8 Autres anomalies endocriniennes et métaboliques après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A E89.9 Anomalie endocrinienne et métabolique après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision P R A E90 * Anomalies nutritionnelles et métaboliques au cours de maladies classées ailleurs 2025 – 4-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement CHAPITRE V Troubles mentaux et du comportement (F00–F99) Comprend troubles du développement psychologique À l’exclusion de symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00–R99) Ce chapitre comprend les groupes suivants : F00–F09 Troubles mentaux et du comportement organiques F10-F59 Troubles mentaux d’origine non organique F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives F20–F29 Schizophrénie, trouble schizotypique et troubles délirants F30–F39 Troubles de l’humeur ou troubles affectifs F40–F48 Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et troubles somatoformes F50–F59 Syndromes comportementaux associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques F60-F98 Troubles de la personnalité et du développement psychologique F60–F69 Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte F70–F79 Retard mental F80–F89 Troubles du développement psychologique F90–F98 Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence F99 Troubles mentaux sans précision Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : F00 * Démence de la maladie d’Alzheimer F02 * Démence au cours d’autres maladies classées ailleurs Aunis p.49 : d’autres motifs de recours aux soins psychiatriques que les troubles mentaux et du comportement peuvent être codés dans le chapitre XXI à l’aide des catégories Z55 à Z76. Elles s’utilisent lorsqu’il n’est pas mis en évidence de souffrance psychique chez un patient. Il a été décidé de donner aux utilisateurs – tout particulièrement en psychiatrie – la possibilité d’utiliser une version augmentée de la CIM–10 la plus complète possible. C’est pourquoi le chapitre V publié par l’ATIH inclut les propositions de codage fournies dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche (ouvrage à couverture verte, coédité par l’OMS et Masson). Celle-ci reprend en effet les extensions de codes mentionnées dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Descriptions cliniques et directives pour le diagnostic (ouvrage à couverture bleue, coédité par l’OMS et Masson), à l’exception de celles pour la catégorie F66 (cf. infra) et en y ajoutant les siennes propres. L’ATIH insiste sur le fait que ces deux ouvrages ne doivent pas être utilisés pour le codage : ils contiennent de nombreuses erreurs de codes, et les libellés peuvent différer de ceux du volume 1 de la CIM–10, qui reste l’ouvrage réglementaire de référence. D’autre part, pour respecter les prescriptions internationales, la 4e position du code (celle située après le point) ne peut pas être employée : toutes les extensions utilisant cette position ont donc été révisées, en déplaçant le caractère supplémentaire en 5e position et en remplaçant la 4e position actuellement vide par le signe « + » (plus). Ce sont donc bien les libellés et codes donnés dans le document en téléchargement sur le site de l’ATIH que les utilisateurs doivent employer. Par ailleurs, seules les modifications présentes dans le document fourni par l’ATIH sont intégrées dans les tables de contrôle du recueil et de la fonction groupage. Les extensions de F66 caractérisant des orientations sexuelles, mentionnées dans le « livre bleu », non reprises dans le « livre vert », ne peuvent pas être utilisées. On insiste également sur le fait que l’emploi de certains libellés ainsi complétés peut entraîner des difficultés, en particulier quand ils intègrent des informations de nature différente : ainsi en est-il, par exemple, de l’extension « avec traumatismes ou autres blessures physiques » (5e caractère « 1 ») proposée avec le 4e caractère « .0 » des catégories F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. Chaque fois qu’un libellé contient plusieurs informations qui peuvent être codées distinctement, il est préférable d’utiliser un codage multiple. Cette consigne est tout spécialement à appliquer pour les extensions suivantes, utilisables : – avec le caractère .0 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec traumatismes ou autres blessures physiques : coder ceux-ci selon leur nature 2 avec d’autres complications médicales : coder celles-ci selon leur nature 5 avec coma : coder en sus le coma 6 avec convulsions : coder en sus les convulsions […] 2025 – 5-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement – avec le caractère .3 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions – avec le caractère .4 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions Le remaniement du chapitre V a été l’occasion d’intégrer les règles d’orthographe, de ponctuation et de typographie recommandée en France. Les libellés incomplets (non signifiants hors contexte) ont été reconstitués. La prise en compte de toutes ces modifications a obligé à modifier la mise en page initiale du chapitre V : c’est la raison de sa publication in extenso sur le site Internet de l’ATIH. Manuel des groupes homogènes de malades – BO 2015/5bis – Volume 1, Codes de la CIM 10, Annexe 6-4 L’ATIH propose un fichier de correspondance entre la CFTMEA et la CIM-10 2010 : les lecteurs de la CoCoA peuvent l’utiliser en toute connaissance de cause après téléchargement… IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 Troubles mentaux organiques, y compris les troubles symptomatiques (F00–F09) Ce groupe réunit un ensemble de troubles mentaux ayant en commun une étiologie organique démontrable, à type de maladie ou de lésion cérébrale, ou d’atteinte entraînant un dysfonctionnement du cerveau. Le dysfonctionnement peut être primaire : c’est le cas des maladies, lésions ou atteintes qui touchent le cerveau de manière directe ou sélective il peut également être secondaire : c’est le cas des maladies et des troubles somatiques qui affectent le cerveau au même titre que les autres organes ou systèmes de l’organisme. La démence (F00 – F03) est un syndrome dû à une maladie cérébrale, habituellement chronique et progressive, caractérisé par une altération de nombreuses fonctions corticales supérieures, telles que la mémoire, l’idéation, l’orientation, la compréhension, le calcul, la capacité d’apprendre, le langage et le jugement. Le syndrome ne s’accompagne pas d’un obscurcissement de la conscience. Les déficiences des fonctions cognitives s’accompagnent habituellement (et sont parfois précédées) d’une détérioration du contrôle émotionnel, du comportement social ou de la motivation. Ce syndrome survient dans la maladie d’Alzheimer, dans les maladies vasculaires cérébrales et dans d’autres affections qui, de manière primaire ou secondaire, affectent le cerveau. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la maladie sous-jacente. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère avec les catégories F00–F03 pour préciser la présence de symptômes supplémentaires : 0 sans symptôme supplémentaire 1 avec d’autres symptômes, essentiellement délirants 2 avec d’autres symptômes, essentiellement hallucinatoires 3 avec d’autres symptômes, essentiellement dépressifs 4 avec d’autres symptômes, mixtes Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme sixième caractère avec les catégories F00–F03 pour préciser la sévérité de la démence : 0 légère 1 moyenne 2 sévère Les catégories F00 à F03 avec un niveau sévère de démence (valeur 2 du sixième caractère) appartiennent à la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – Liste 1 p.3-6 2025 – 5-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F00 * Démence de la maladie d’Alzheimer (G30.- †) La maladie d’Alzheimer est une maladie cérébrale dégénérative primitive d’étiologie inconnue dont la neuropathologie et la neurochimie sont caractéristiques. Elle débute habituellement de façon insidieuse et progresse lentement mais régulièrement en quelques années. [Voir en début de groupe pour les subdivisions à cinq et à six caractères] P R A F00.0 * Démence de la maladie d’Alzheimer, à début précoce (G30.0†) 2 Démence de la maladie d’Alzheimer survenant avant l’[AGE], évoluant assez rapidement vers une détérioration et comportant de multiples perturbations marquées des fonctions corticales supérieures. Démence dégénérative primaire de type Alzheimer, à début présénile Démence présénile, de type Alzheimer Maladie d’Alzheimer, type 2 Les codes F00.002, F00.012, F00.022, F00.032 et F00.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P R A F00.1 * Démence de la maladie d’Alzheimer, à début tardif (G30.1 †) 2 Démence de la maladie d’Alzheimer survenant après l’[AGE], habituellement à la fin de la huitième décennie ou au-delà : elle évolue de façon lentement progressive et se caractérise essentiellement par une altération de la mémoire. Démence dégénérative primaire de type Alzheimer, à début sénile Démence sénile, de type Alzheimer [DSTA] Maladie d’Alzheimer, type 1 Les codes F00.102, F00.112, F00.122, F00.132 et F00.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P R A F00.2 * Démence de la maladie d’Alzheimer, forme atypique ou mixte (G30.8 †) 2 Démence atypique, de type Alzheimer Les codes F00.202, F00.212, F00.222, F00.232 et F00.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P R A F00.9 * Démence de la maladie d’Alzheimer, sans précision (G30.9 †) 2 Les codes F00.902, F00.912, F00.922, F00.932 et F00.942 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 3-4 2025 – 5-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F01 Démence vasculaire La démence vasculaire résulte d’un infarcissement cérébral dû à une maladie vasculaire, par exemple une maladie cérébrovasculaire hypertensive. Les infarctus sont habituellement de petite taille, mais leurs effets sont cumulatifs. La démence survient habituellement à un âge avancé. [Voir en début de groupe pour les subdivisions à cinq et à six caractères] Comprend démence artériopathique P R A F01.0 Démence vasculaire à début aigu 2 Démence vasculaire qui s’installe, habituellement de façon rapide, à la suite d’ictus cérébraux répétés, liés à des thromboses vasculaires, des embolies ou des hémorragies. Il est rare que la cause en soit un infarcissement massif unique. Les codes F01.002, F01.012, F01.022, F01.032 et F01.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P R A F01.1 Démence vasculaire par infarctus multiples 2 Démence vasculaire dont le début est progressif, qui fait suite à de nombreux épisodes ischémiques transitoires provoquant des lacunes dans le parenchyme cérébral. Démence à prédominance corticale Les codes F01.102, F01.112, F01.122, F01.132 et F01.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P R A F01.2 Démence vasculaire sous-corticale 2 Démence vasculaire avec antécédent d’hypertension artérielle et de foyers de destruction ischémique dans la substance blanche profonde des hémisphères cérébraux. Le cortex cérébral est habituellement indemne, ce qui tranche avec le tableau clinique qui peut être proche de celui de la démence de la maladie d’Alzheimer. Les codes F01.202, F01.212, F01.222, F01.232 et F01.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P R A F01.3 Démence vasculaire mixte, corticale et sous-corticale 2 Les codes F01.302, F01.312, F01.322, F01.332 et F01.342 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P R A F01.8 Autres formes de démence vasculaire 2 Les codes F01.802, F01.812, F01.822, F01.832 et F01.842 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 4-5 P R A F01.9 Démence vasculaire, sans précision 2 2025 – 5-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F02 * Démence au cours d’autres maladies classées ailleurs Démences dues, ou supposées dues, à d’autres causes que la maladie d’Alzheimer ou une maladie vasculaire cérébrale. Elles peuvent débuter à tout âge, mais ne surviennent que rarement à un âge avancé. [Voir en début de groupe pour les subdivisions à cinq et à six caractères] P R A F02.0 * Démence de la maladie de Pick (G31.0 †) 2 Démence évoluant progressivement, débutant à l’âge mûr, caractérisée par des modifications précoces, lentement progressives, du caractère et par une détérioration sociale, aboutissant à une déficience des fonctions intellectuelles, de la mémoire et du langage, accompagnées d’une apathie, d’une euphorie et, plus rarement, de symptômes extra-pyramidaux. Les codes F02.002, F02.012, F02.022, F02.032 et F02.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P R A F02.1 * Démence de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (A81.0 †) 2 Démence évoluant progressivement, comportant des signes neurologiques étendus, due à des altérations neuropathologiques spécifiques que l’on suppose provoquées par un agent transmissible. Elle débute habituellement à l’âge mûr ou plus tard, mais peut débuter chez l’adulte à n’importe quel âge. Son évolution est subaiguë, aboutissant à la mort en un à deux ans. Les codes F02.102, F02.112, F02.122, F02.132 et F02.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P R A F02.2 * Démence de la maladie de Huntington (G10 †) 2 Démence survenant dans le contexte d’une dégénérescence cérébrale étendue. La maladie est transmise par un gène autosomique dominant unique. Les symptômes apparaissent typiquement dans la troisième et la quatrième décennies. L’évolution est lentement progressive, aboutissant habituellement à la mort en 10 à 15 années. Démence de la chorée de Huntington Les codes F02.202, F02.212, F02.222, F02.232 et F02.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P R A F02.3 * Démence de la maladie de Parkinson (G20 †) 2 Démence survenant au cours de l’évolution d’une maladie de Parkinson avérée. Aucune caractéristique clinique distinctive n’a été mise en évidence jusqu’ici. Démence dans : • paralysie agitante • parkinsonisme Les codes F02.302, F02.312, F02.322, F02.332 et F02.342 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 5-6 P R A F02.4 * Démence de la maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B22.0 †) 2 Démence survenant au cours de l’évolution d’une maladie VIH, en l’absence de toute autre maladie ou infection concomitante pouvant expliquer les signes cliniques. Les codes F02.402, F02.412, F02.422, F02.432 et F02.442 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 2025 – 5-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F02.8 * Démence au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Démence au cours de : • carence en : • acide nicotinique : pellagre (E52 †) • vitamine B12 (E53.8 †) • dégénérescence hépato-lenticulaire (E83.0 †) • épilepsie (G40.– †) • hypercalcémie (E83.5 †) • hypothyroïdie acquise (E01.– †, E03.– †) • intoxications (T36–T65 †) • lipidose cérébrale (E75.– †) • lupus érythémateux disséminé (M32.– †) • neuro-syphilis (A52.1 †) • périartérite noueuse (M30.0 †) • sclérose en plaques (G35 †) • trypanosomiase (B56.– †, B57.– †) • urémie (N18.5 †) • maladie à corps de Lewy (G31.8 †) Les codes F02.802, F02.812, F02.822, F02.832 et F02.842 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 5-6 Démence cortico-basale : vous coderez la démence (F02.8) et sa cause, la dégénérescence cortico-basale (G31.8) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence corticale dégénérative : en l’absence de précision étiologique je vous conseille de coder F02.8 et G31.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence fronto-temporale [DFT] : coder F02.8 et G31.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A F03 Démence, sans précision 2 [Voir en début de groupe pour les subdivisions à cinq et à six caractères] Attention Penser à ajouter « + » pour les subdivisions. Ex : F03.+00 Démence légère, sans précision, sans symptôme supplémentaire Démence : • dégénérative primaire SAI • présénile SAI • sénile SAI • forme dépressive ou délirante SAI Psychose : • présénile SAI • sénile SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un delirium ou un état confusionnel associé à la démence. À l’exclusion de démence sénile avec delirium ou état confusionnel aigu (F05.1) sénilité SAI (R54) Les codes F03.+02, F03.+12, F03.+22, F03.+32 et F03.+42 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 2025 – 5-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F04 Syndrome amnésique organique, non induit par l’alcool et d’autres 2 substances psychoactives Syndrome dominé par une altération de la mémoire, récente et ancienne, avec conservation de la mémoire immédiate, par une réduction de la capacité à apprendre des informations nouvelles et par une désorientation temporelle. Il peut y avoir une confabulation marquée, mais la perception et les autres fonctions cognitives, y compris l’intelligence, sont habituellement intactes. Le pronostic dépend de l’évolution de la lésion sous-jacente. Psychose ou syndrome de Korsakov non alcoolique À l’exclusion de amnésie : • SAI (R41.1) • antérograde (R41.1) • dissociative (F44.0) • rétrograde (R41.2) syndrome de • induit par l’alcool ou sans précision (F10.6) Korsakov : • induit par d’autres substances psychoactives (F11–F19 avec le quatrième caractère .6) P R A F05 Delirium, non induit par l’alcool et d’autres substances psychoactives Syndrome cérébral organique sans étiologie spécifique, caractérisé par la présence simultanée de perturbations de la conscience et de l’attention, de la perception, de l’idéation, de la mémoire, du comportement psychomoteur, des émotions et du rythme veille–sommeil. La durée est variable et le degré de gravité varie de léger à très sévère. Comprend état confusionnel (non alcoolique) aigu ou subaigu psychose infectieuse aiguë ou subaiguë réaction organique aiguë ou subaiguë syndrome : • cérébral aigu ou subaigu • psycho-organique aigu ou subaigu À l’exclusion de delirium tremens induit par l’alcool ou sans précision (F10.4) P R A F05.0 Delirium non surajouté à une démence, ainsi décrit 3 En cas de syndrome confusionnel sans cause précisée, coder R41.0 : la note placée en tête des catégories F00-F09 précise leur condition d’emploi. Ce sont des troubles « ayant une étiologie organique démontrable, à type de maladie ou de lésion cérébrales, ou d’atteinte entraînant un dysfonctionnement du cerveau. » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Après discussion au sein de l'ATIH nous donnons la règle suivante : la catégorie F05 est employée pour coder une confusion dès lors que son origine est reliée à une atteinte organique diagnostiquée (qu'elle affecte directement ou indirectement le cerveau). R41.0 est réservé aux états passagers sans cause établie. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A F05.1 Delirium surajouté à une démence 3 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier le type de démence. P R A F05.8 Autres formes de delirium 3 Delirium d’origine mixte Delirium post-opératoire Quel code CIM10 utiliser pour coder une désorientation sur des troubles métaboliques tels que l’hyponatrémie ? L’état confusionnel de cause connue, ici l’hyponatrémie, peut bien être codé dans la catégorie F05. Si par exemple cela survient en post-opératoire, le code F05.8 pourrait convenir avec le code d’hyponatrémie et le code ad hoc de cause externe. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment doit-on coder une confusion, désorientation en post-opératoire causée par la morphine ou produit anesthésiant ? Il existe différentes situations de codage possibles. S'il s'agit d'une désorientation transitoire réversible, ce serait le code R41.0, mais s'il s'agit par exemple du syndrome de delirium post- opératoire, les codes F05.5 ou F05.8 sont plus appropriés, associés au code ad hoc de complication d'acte à visée thérapeutique. À confirmer avec le clinicien. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A F05.9 Delirium, sans précision 3 2025 – 5-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F06 Autres troubles mentaux dus à une lésion cérébrale et un dysfonctionnement cérébral, et à une affection somatique C omprend diverses affections causées par un trouble cérébral dû à une affection cérébrale primitive, à une affection somatique touchant secondairement le cerveau, à des substances toxiques exogènes ou des hormones, à des troubles endocriniens ou à d’autres maladies somatiques. À l’exclusion de associés à : • delirium (F05.–) • démence classée en F00–F03 induits par l’alcool et d’autres substances psychoactives (F10–F19) P R A F06.0 État hallucinatoire organique 2 Trouble caractérisé par des hallucinations persistantes ou récurrentes, habituellement visuelles ou auditives, survenant en l’absence d’une obnubilation de la conscience, et que le sujet peut reconnaître ou non en tant que telles. Les hallucinations peuvent être à l’origine d’une élaboration délirante, mais les idées délirantes ne dominent pas le tableau clinique : les hallucinations peuvent être reconnues comme pathologiques par le sujet lui-même. État hallucinatoire organique (non alcoolique) À l’exclusion de hallucinose alcoolique (F10.5) schizophrénie (F20.–) P R A F06.1 Catatonie organique 2 Trouble caractérisé par une diminution (stupeur) ou une augmentation (agitation) de l’activité psychomotrice et par des symptômes catatoniques. Les deux pôles de la perturbation psychomotrice peuvent alterner. À l’exclusion de schizophrénie catatonique (F20.2) stupeur : • SAI (R40.1) • dissociative (F44.2) P R A F06.2 Trouble délirant organique 2 Trouble caractérisé par la présence, au premier plan du tableau clinique, d’idées délirantes persistantes ou récurrentes. Les idées délirantes peuvent être accompagnées d’hallucinations. Certaines caractéristiques évoquant une schizophrénie, comme des hallucinations bizarres ou des troubles du cours de la pensée, peuvent être présentes. Trouble d’allure schizophrénique organique Etats délirants et états délirants et hallucinatoires d’origine organique Psychose d’allure schizophrénique au cours d’une épilepsie À l’exclusion de schizophrénie (F20.–) troubles : • délirants persistants (F22.–) • psychotiques : • aigus et transitoires (F23) • induits par des substances psychoactives (F11–F19 avec le quatrième caractère .5) P R A F06.3 Troubles organiques de l’humeur 2 Troubles affectifs organiques Troubles caractérisés par une altération de l’humeur ou de l’affect, habituellement accompagnés d’une altération du niveau global d’activité, il peut s’agir de troubles dépressifs, hypomaniaques, maniaques ou bipolaires (voir F30–F38), mais secondaires à une maladie organique. P R A F06.30 Trouble maniaque organique 2 P R A F06.31 Trouble bipolaire organique 2 P R A F06.32 Trouble dépressif organique 2 P R A F06.33 Trouble affectif mixte organique 2 À l’exclusion de troubles de l’humeur non organiques ou sans précision (F30–F39) 2025 – 5-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F06.4 Trouble anxieux organique 2 Trouble caractérisé par la présence des caractéristiques descriptives essentielles d’une anxiété généralisée (F41.1), d’un trouble panique (F41.0) ou d’une association des deux, mais secondaire à une maladie organique. À l’exclusion de troubles anxieux non organiques ou sans précision (F41.–) P R A F06.5 Trouble dissociatif organique 2 Trouble caractérisé par une perte partielle ou complète de l’intégration normale entre souvenirs du passé, conscience de l’identité et des sensations immédiates, et contrôle des mouvements corporels (voir F44.–), mais secondaire à une maladie organique. À l’exclusion de troubles dissociatifs de conversion non organiques ou sans précision (F44.–) P R A F06.6 Labilité émotionnelle organique 2 Asthénie émotionnelle organique Trouble caractérisé par une incontinence ou une labilité émotionnelles, une fatigabilité, et diverses sensations physiques désagréables (par exemple des vertiges) et par des douleurs, mais secondaire à une maladie organique. À l’exclusion de troubles somatoformes non organiques ou sans précision (F45.–) P R A F06.7 Trouble cognitif léger 2 Trouble caractérisé par une altération de la mémoire, des difficultés d’apprentissage et une réduction de la capacité à se concentrer sur une tâche, sauf pendant des périodes de courte durée. Le sujet éprouve souvent une fatigue mentale accentuée quand il fait des efforts mentaux, et un nouvel apprentissage peut être subjectivement difficile même quand il est objectivement réussi. Aucun de ces symptômes ne présente une sévérité suffisante pour justifier un diagnostic de démence (F00–F03) ou de delirium (F05.–). Ce diagnostic ne doit être fait qu’en présence d’un trouble somatique spécifié : il ne doit pas être fait en présence de l’un des troubles mentaux ou du comportement classés en F10–F99. Le trouble peut précéder, accompagner ou succéder à des infections et des troubles physiques très divers, cérébraux et généraux, sans qu’il existe obligatoirement des preuves directes en faveur d’une atteinte cérébrale. Il peut être différencié d’un syndrome post-encéphalitique (F07.1) et d’un syndrome post-commotionnel (F07.2) sur la base de son étiologie, de sa symptomatologie, moins riche et moins sévère, et de sa durée, habituellement plus courte. P R A F06.70 Trouble cognitif léger non associé à un trouble physique 2 P R A F06.71 Trouble cognitif léger associé à un trouble physique 2 P R A F06.8 Autres troubles mentaux précisés dus à une lésion cérébrale et un dysfonctionnement cérébral 2 et à une affection physique Psychose épileptique SAI P R A F06.9 Trouble mental sans précision, dû à une lésion cérébrale et un dysfonctionnement cérébral, et à 2 une affection physique Syndrome cérébral organique SAI 2025 – 5-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F07 Troubles de la personnalité et du comportement dus à une affection, une lésion et un dysfonctionnement cérébraux Une altération de la personnalité et du comportement peut constituer un trouble résiduel ou concomitant d’une maladie, d’une lésion ou d’un dysfonctionnement cérébral. P R A F07.0 Trouble organique de la personnalité 3 Trouble caractérisé par une altération significative des modes de comportement qui étaient habituels au sujet avant la survenue de la maladie : les perturbations concernent, en particulier, l’expression des émotions, des besoins et des pulsions. Le tableau clinique peut, par ailleurs, comporter une altération des fonctions cognitives, de la pensée et de la sexualité. Personnalité pseudopsychopathique organique Pseudodébilité organique Psychosyndrome de l’épilepsie du système limbique Syndrome (des) : • frontal • lobotomisés • post-leucotomie À l’exclusion de changement durable de la • post-commotionnel (F07.2) personnalité après : • expérience de catastrophe (F62.0) • maladie psychiatrique (F62.1) syndrome : • (subjectif) des traumatisés crâniens (F07.2) • post-encéphalitique (F07.1) trouble spécifique de la personnalité (F60.–) P R A F07.1 Syndrome post-encéphalitique 3 Altération résiduelle du comportement, non spécifique et variable, après guérison d’une encéphalite virale ou bactérienne. Le syndrome est réversible, ce qui constitue la principale différence entre ce tableau et les troubles organiques de la personnalité. À l’exclusion de trouble organique de la personnalité (F07.0) P R A F07.2 Syndrome post-commotionnel Syndrome survenant à la suite d’un traumatisme crânien (habituellement d’une gravité suffisante pour provoquer une perte de connaissance) et comportant de nombreux symptômes variés tels que maux de tête, vertiges, fatigue, irritabilité, difficultés de concentration, difficultés à accomplir des tâches mentales, altération de la mémoire, insomnie et diminution de la tolérance au stress, aux émotions ou à l’alcool. Syndrome : • cérébral post-traumatique, non psychotique • post-contusionnel (encéphalopathie) • (subjectif) des traumatisés crâniens À l’exclusion de commotion cérébrale actuelle (S06.0) P R A F07.8 Autres troubles organiques de la personnalité et du comportement dus à une affection, une 2 lésion et un dysfonctionnement cérébraux Trouble affectif organique de l’hémisphère droit P R A F07.9 Trouble organique de la personnalité et du comportement dû à une affection, une lésion et un dysfonctionnement cérébraux, sans précision Psycho-syndrome organique P R A F09 Trouble mental organique ou symptomatique, sans précision Ps ychose : • organique SAI • symptomatique SAI À l’exclusion de psychose SAI (F29) 2025 – 5-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives (F10–F19) Ce groupe comprend de nombreux troubles variés, de gravité et de symptomatologie diverses, mais qui sont tous liés à l’utilisation d’une ou de plusieurs substances psychoactives, prescrites ou non par un médecin. Le troisième caractère du code identifie la substance impliquée, alors que le quatrième caractère sert à spécifier les tableaux cliniques : les quatrièmes caractères doivent être utilisés, selon les besoins, pour chacune des substances indiquées : il convient toutefois de noter que les quatrièmes caractères du code ne sont pas tous applicables à chaque substance. L’identification de la substance psychoactive doit se faire à partir de toutes les sources d’information possibles. Ces dernières comportent : les informations fournies par le sujet lui-même, les analyses de sang, d’urine, etc., les symptômes physiques et psychologiques caractéristiques, les signes et comportements cliniques, les drogues trouvées chez le patient, les renseignements des tierces personnes bien informées. De nombreux sujets consomment plusieurs catégories de substances psychoactives différentes. Le diagnostic principal se fera, si possible, en fonction de la substance toxique (ou de la catégorie de substances toxiques) qui est responsable du tableau clinique ou qui en détermine les caractéristiques essentielles. Des diagnostics supplémentaires doivent être codés quand d’autres substances psychoactives ont été consommées en quantité suffisante pour provoquer une intoxication (quatrième caractère .0), des conséquences nocives (quatrième caractère .1), une dépendance (quatrième caractère .2) ou d’autres troubles (quatrième caractère .3–.9). Le diagnostic de troubles liés à l’utilisation de substances multiples (F19) doit être réservé à des cas où le choix des substances psychoactives se fait de façon chaotique et sans discrimination, ou dans lesquels il n’est pas possible de différencier les effets provenant des unes ou des autres. Utiliser, au besoin, des codes supplémentaires (E51.2 † - G32.8 *) au cours d’un syndrome de Wernicke À l’exclusion de abus de substances n’entraînant pas de dépendance (F55) Les subdivisions suivantes doivent être utilisées comme quatrième caractère avec les catégories F10–F19 : .0 Intoxication aiguë Etat consécutif à la prise d’une substance psychoactive et entraînant des perturbations de la conscience, des facultés cognitives, de la perception, de l’affect ou du comportement, ou d’autres fonctions et réponses psycho- physiologiques. Les perturbations sont directement liées aux effets pharmacologiques aigus de la substance consommée, et disparaissent avec le temps, avec guérison complète, sauf dans les cas ayant entraîné des lésions organiques ou d’autres complications. Parmi les complications, on peut citer : les traumatismes, les fausses routes avec inhalation de vomissements, le delirium, le coma, les convulsions et d’autres complications médicales. La nature de ces complications dépend de la catégorie pharmacologique de la substance consommée et de son mode d’administration. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour préciser le tableau clinique : 0 sans complication 1 avec traumatismes ou autres blessures physiques 2 avec d’autres complications médicales 3 avec delirium 4 avec distorsion des perceptions 5 avec coma 6 avec convulsions 7 intoxication pathologique États de transe et de possession au cours d’une intoxication par une substance psychoactive Intoxication pathologique Ivresse : • SAI • alcoolique aiguë « Mauvais voyages » (drogues) Bad trip À l’exclusion de intoxication signifiant empoisonnement (T36–T50) .1 Utilisation nocive pour la santé Mode de consommation d’une substance psychoactive qui est préjudiciable à la santé. Les complications peuvent être physiques (par exemple hépatite consécutive à des injections de substances psychoactives par le sujet lui-même) ou psychiques (par exemple épisodes dépressifs secondaires à une forte consommation d’alcool). Abus d’une substance psychoactive 2025 – 5-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement .2 Syndrome de dépendance Ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques survenant à la suite d’une consommation répétée d’une substance psychoactive, typiquement associés à un désir puissant de prendre la drogue, à une difficulté à contrôler la consommation, à une poursuite de la consommation malgré des conséquences nocives, à un désinvestissement progressif des autres activités et obligations au profit de la consommation de cette drogue, à une tolérance accrue, et, parfois, à un syndrome de sevrage physique. Le syndrome de dépendance peut concerner une substance psychoactive spécifique (par exemple le tabac, l’alcool ou le diazépam), une catégorie de substances (par exemple les substances opiacées) ou un ensemble plus vaste de substances psychoactives pharmacologiquement différentes. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme 5e et 6e caractères supplémentaires pour spécifier le tableau clinique : 0 actuellement abstinent 00 actuellement abstinent en rémission récente 01 actuellement abstinent en rémission partielle 02 actuellement abstinent en rémission complète 1 actuellement abstinent, mais dans un environnement protégé 2 suit actuellement un régime de maintenance ou de substitution, sous surveillance médicale 3 actuellement abstinent, mais prend des médicaments aversifs ou bloquants 4 utilise actuellement la drogue : dépendance active 40 dépendance active sans signe physique 41 dépendance active avec symptômes physiques 5 utilisation continue 6 utilisation épisodique (dipsomanie) Alcoolisme chronique Dipsomanie Toxicomanie .3 Syndrome de sevrage Ensemble de symptômes qui se regroupent de diverses manières et dont la gravité est variable : ils surviennent lors d’un sevrage complet ou partiel d’une substance psychoactive consommée de façon prolongée. La survenue et l’évolution du syndrome de sevrage sont limitées dans le temps et dépendent de la catégorie et de la dose de la substance psychoactive consommée immédiatement avant l’arrêt ou la réduction de la consommation. Le syndrome de sevrage peut se compliquer de convulsions. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour spécifier la présence de complications : 0 sans complication 1 avec convulsions .4 Syndrome de sevrage avec delirium État dans lequel le syndrome de sevrage décrit sous le quatrième caractère .3 se complique d’un delirium (voir les critères de F05.–). Cet état peut également comporter des convulsions. Lorsque des facteurs organiques jouent également un rôle dans cette étiologie, l’état doit être classé en F05.8. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour spécifier la présence de complications : 0 sans convulsion 1 avec convulsions Delirium tremens .5 Trouble psychotique Ensemble de phénomènes psychotiques survenant durant ou immédiatement après la consommation d’une substance psychoactive, qui ne peuvent être entièrement expliqués par une intoxication aiguë et qui n’entrent pas dans le cadre d’un syndrome de sevrage. Ce trouble se caractérise par la présence d’hallucinations (typiquement auditives, mais souvent également polysensorielles), d’une distorsion des perceptions, d’idées délirantes (souvent de type paranoïaque ou persécutoire), de perturbations psychomotrices (agitation ou stupeur), et d’un affect anormal, pouvant aller d’une peur intense à l’extase. Les fonctions élémentaires ne sont habituellement pas touchées, mais il peut exister un certain degré d’obnubilation de la conscience, n’atteignant toutefois jamais le caractère d’une confusion grave. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour spécifier la présence de complications : 0 d’allure schizophrénique 1 avec idées délirantes au premier plan 2 avec hallucinations au premier plan 2025 – 5-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement 3 avec symptômes polymorphes au premier plan 4 avec symptômes dépressifs au premier plan 5 avec symptômes maniaques au premier plan 6 mixte Hallucinose Jalousie alcoolique Paranoïa Psychose SAI .6 Syndrome amnésique Syndrome dominé par la présence de troubles chroniques de la mémoire (faits récents et anciens). La mémoire immédiate est habituellement préservée et la mémoire récente est plus sévèrement perturbée que la mémoire des faits anciens. Il y a habituellement des perturbations manifestes de la perception du temps et de la chronologie des événements, ainsi que des difficultés à apprendre des matières nouvelles. Le syndrome peut comporter une fabulation intense. Les autres fonctions cognitives sont d’habitude relativement préservées et les troubles mnésiques sont sans commune mesure avec les autres perturbations. Psychose ou syndrome de Korsakov, induit par l’alcool ou d’autres substances psychoactives ou sans précision Trouble amnésique induit par l’alcool ou les drogues .7 Trouble résiduel ou psychotique de survenue tardive Etat dans lequel les modifications, induites par les substances psychoactives, des cognitions, des affects, de la personnalité ou du comportement persistent au-delà de la période où l’on estime que la substance psychoactive a des effets directs. La survenue de la perturbation doit être directement liée à la consommation de la substance. Les cas où le début du trouble est retardé par rapport à un (des) épisode(s) d’abus d’une substance psychoactive ne doivent être notés ici que s’il existe des arguments clairs et précis permettant d’attribuer le trouble aux effets résiduels de la substance. Les flashbacks peuvent être différenciés d’un état psychotique, en partie parce qu’ils sont épisodiques et souvent de courte durée, et en partie parce qu’ils reproduisent des expériences antérieures liées à l’alcool ou à d’autres substances psychoactives. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour spécifier le tableau clinique : 0 Flashbacks 1 trouble de la personnalité ou du comportement 2 trouble thymique résiduel 3 Démence 4 autre déficit cognitif persistant 5 trouble psychotique à début tardif Démence : • alcoolique SAI • et autres altérations des fonctions cognitives durables, moins sévères Flashbacks Syndrome cérébral alcoolique chronique Trouble (des) : • affectif résiduel • perceptions persistant, induit par des substances hallucinogènes • psychotique de survenue tardive, induit par des substances psychoactives • résiduel de la personnalité et du comportement .8 Autres troubles mentaux et du comportement .9 Trouble mental ou du comportement, sans précision P R A F10 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Parmi les sous-catégories de la catégorie F10, ce tableau signale les CMA. Elles valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P R A F10.3 Syndrome de sevrage de l’alcool sans delirium 2 le pré-delirium tremens se code comme un syndrome de sevrage : F10.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A F10.4 Syndrome de sevrage de l’alcool avec delirium 3 P R A F10.5 Troubles psychotiques dus à l’alcool 2 P R A F10.6 Syndrome amnésique dû à l’alcool 3 2025 – 5-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F10.7 Trouble mental résiduel ou psychotique de survenue tardive dû à l’alcool 3 P R A F11 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’opiacés [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Aunis p.51 : comprend les troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’héroïne Parmi les sous-catégories de la catégorie F11, ce tableau signale les CMA. Elles valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P R A F11.1 Utilisation d’opiacés nocive pour la santé 2 P R A F11.3 Syndrome de sevrage des opiacés sans delirium 2 P R A F11.4 Syndrome de sevrage des opiacés avec delirium 2 P R A F11.5 Troubles psychotiques dus aux opiacés 2 P R A F11.6 Syndrome amnésique dû aux opiacés 2 P R A F11.7 Trouble mental résiduel ou psychotique de survenue tardive dû aux opiacés 2 Troubles mentaux dû aux opiacés, autres que la simple utilisation nocive, la dépendance, le P R A F11.8 syndrome de sevrage, les troubles psychotiques, le syndrome amnésique et les troubles 2 résiduels ou psychotiques de survenue tardive P R A F12 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de dérivés du cannabis [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] P R A F13 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de sédatifs ou d’hypnotiques [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Parmi les sous-catégories de la catégorie F13, ce tableau signale les CMA. Elle valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P R A F13.3 Syndrome de sevrage des sédatifs ou des hypnotiques sans delirium 3 P R A F13.4 Syndrome de sevrage des sédatifs ou des hypnotiques avec delirium 3 P R A F13.5 Troubles psychotiques dus aux sédatifs ou aux hypnotiques 2 P R A F13.6 Syndrome amnésique dû aux sédatifs ou aux hypnotiques 2 P R A F13.7 Trouble mental résiduel ou psychotique de survenue tardive dû aux sédatifs ou aux hypnotiques 2 P R A F14 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de cocaïne [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] P R A F15 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’autres stimulants, y compris la caféine [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] P R A F16 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’hallucinogènes [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] P R A F17 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de tabac [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] 2025 – 5-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F18 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de solvants volatils [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de drogues multiples et troubles liés à l’utilisation d’autres substances P R A F19 psychoactives que l’alcool, les opiacés, le cannabis, les sédatifs, les hypnotiques, la cocaïne, les stimulants, les hallucinogènes, le tabac et les solvants volatils [voir en début de groupe pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Cette catégorie doit être utilisée quand au moins deux substances psychoactives sont utilisées, sans qu’il soit possible de déterminer laquelle est principalement en cause dans le trouble. Cette catégorie doit également être utilisée quand la nature exacte de certaines – voire de l’ensemble – des substances psychoactives utilisées est incertaine ou inconnue, de nombreux consommateurs de drogues multiples ne sachant pas exactement eux-mêmes ce qu’ils prennent. Comprend utilisation inadéquate de drogues SAI Schizophrénie, trouble schizotypique et troubles délirants (F20–F29) Ce groupe réunit la schizophrénie, catégorie la plus importante de ce groupe de troubles, le trouble schizotypique, les troubles délirants persistants et un groupe assez large de troubles psychotiques aigus et transitoires. Les troubles schizo-affectifs ont été maintenus ici bien que leur nature reste controversée. P R A F20 Schizophrénie Les troubles schizophréniques se caractérisent habituellement par des distorsions fondamentales et caractéristiques de la pensée et de la perception, ainsi que par des affects inappropriés ou émoussés. La clarté de l’état de conscience et les capacités intellectuelles sont habituellement préservées, bien que certains déficits des fonctions cognitives puissent apparaître au cours de l’évolution. Les phénomènes psychopathologiques les plus importants sont : l’écho de la pensée, les pensées imposées et le vol de la pensée, la divulgation de la pensée, la perception délirante, les idées délirantes de contrôle, d’influence ou de passivité, les hallucinations dans lesquelles des voix parlent ou discutent du sujet à la troisième personne, les troubles du cours de la pensée et les symptômes négatifs. L’évolution des troubles schizophréniques peut être continue, épisodique avec survenue d’un déficit progressif ou stable, ou bien elle peut comporter un ou plusieurs épisodes suivis d’une rémission complète ou incomplète. On ne doit pas faire un diagnostic de schizophrénie quand le tableau clinique comporte des symptômes dépressifs ou maniaques importants, à moins d’être certain que les symptômes schizophréniques précédaient les troubles affectifs. Par ailleurs, on ne doit pas porter un diagnostic de schizophrénie quand il existe une atteinte cérébrale manifeste ou une intoxication par une drogue ou un sevrage à une drogue. Des troubles semblables apparaissant au cours d’une épilepsie ou d’une autre affection cérébrale, sont à coder en F06.2, ceux induits par des substances psychoactives étant à classer en F10–F19 avec le quatrième caractère .5. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour spécifier la modalité évolutive : 0 Continue 1 épisodique avec déficit progressif 2 épisodique avec déficit stable 3 épisodique rémittente 4 rémission incomplète 5 rémission complète 8 Autre 9 évolution imprévisible, période d’observation trop brève À l’exclusion de réaction schizophrénique (F23.2) schizophrénie : • aiguë (indifférenciée) (F23.2) • cyclique (F25.2) trouble schizotypique (F21) P R A F20.0 Schizophrénie paranoïde 2 La schizophrénie paranoïde se caractérise essentiellement par la présence d’idées délirantes relativement stables, souvent de persécution, habituellement accompagnées d’hallucinations, en particulier auditives, et de perturbations des perceptions. Les perturbations des affects, de la volonté et du langage, de même que les symptômes catatoniques, sont soit absents, soit relativement discrets. Schizophrénie paraphrénique À l’exclusion de état paranoïaque d’involution (F22.8) paranoïa (F22.0) 2025 – 5-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F20.1 Schizophrénie hébéphrénique 2 Forme de schizophrénie caractérisée par la présence, au premier plan, d’une perturbation des affects : les idées délirantes et les hallucinations restent flottantes et fragmentaires, le comportement est irresponsable et imprévisible : il existe fréquemment un maniérisme. L’humeur est superficielle et inappropriée. La pensée est désorganisée et le discours incohérent. Le trouble entraîne fréquemment un isolement social. Le pronostic est habituellement médiocre en raison de l’apparition précoce de symptômes « négatifs » concernant, en particulier, un émoussement des affects et une perte de la volonté. En principe, le diagnostic d’hébéphrénie doit être réservé à des adolescents et des adultes jeunes. [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Hébéphrénie Schizophrénie désorganisée P R A F20.2 Schizophrénie catatonique 2 La schizophrénie catatonique se caractérise essentiellement par la présence de perturbations psychomotrices importantes pouvant alterner d’un extrême à un autre : hyperkinésie ou stupeur, obéissance automatique ou négativisme. Des attitudes imposées ou des postures catatoniques peuvent être maintenues pendant une période prolongée. La survenue d’épisodes d’agitation violente est caractéristique de ce trouble. Les manifestations catatoniques peuvent s’accompagner d’un état oniroïde (ressemblant à un rêve) comportant des expériences hallucinatoires intensément vécues. [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Catalepsie schizophrénique Catatonie Flexibilité cireuse catatonique Stupeur P R A F20.3 Schizophrénie indifférenciée 2 Etats psychotiques répondant aux critères généraux de la schizophrénie, mais ne correspondant à aucune des formes cliniques décrites en F20.0–F20.2, ou répondant simultanément aux critères de plusieurs de ces formes, sans prédominance nette d’un groupe déterminé de caractéristiques diagnostiques. [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Schizophrénie atypique À l’exclusion de dépression post-schizophrénique (F20.4) schizophrénie chronique indifférenciée (F20.5) trouble psychotique aigu d’allure schizophrénique (F23.2) P R A F20.4 Dépression post-schizophrénique 2 Épisode dépressif éventuellement prolongé, survenant au décours d’une maladie schizophrénique. Certains symptômes schizophréniques « positifs » ou « négatifs » doivent encore être présents, mais ne dominent plus le tableau clinique. Ce type d’état dépressif s’accompagne d’un risque accru de suicide. Si le patient ne présente plus aucun symptôme schizophrénique, on doit faire un diagnostic d’épisode dépressif (F32.–). Si les symptômes schizophréniques restent florides et au premier plan de la symptomatologie, on doit garder le diagnostic de la forme clinique appropriée de schizophrénie (F20.0–F20.3). [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] P R A F20.5 Schizophrénie résiduelle 2 Stade chronique de l’évolution d’une maladie schizophrénique, avec une progression nette à partir du début jusqu’à un stade tardif caractérisé par des symptômes « négatifs » durables, mais pas obligatoirement irréversibles, par exemple ralentissement psychomoteur, hypoactivité, émoussement affectif, passivité et manque d’initiative, pauvreté de la quantité et du contenu du discours, peu de communication non verbale (expression faciale, contact oculaire, modulation de la voix et gestes), manque de soins apportés à sa personne et performances sociales médiocres. [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Etat résiduel schizophrénique Restzustand (schizophrénique) Schizophrénie chronique indifférenciée P R A F20.6 Schizophrénie simple 2 Trouble caractérisé par la survenue insidieuse et progressive de bizarreries du comportement, d’une impossibilité à répondre aux exigences de la société et d’une diminution globale des performances. La survenue des caractéristiques « négatives » de la schizophrénie résiduelle (par exemple un émoussement affectif et une perte de la volonté, etc.) n’est pas précédée d’un quelconque symptôme psychotique manifeste. [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] 2025 – 5-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F20.8 Autres formes de schizophrénie 2 [voir en début de catégorie pour les subdivisions à 4, 5 et 6 caractères] Accès schizophréniforme Psychose schizophréniforme Trouble schizophréniforme Schizophrénie cénestopathique À l’exclusion de état paranoïaque d’involution (F22.8) P R A F20.9 Schizophrénie, sans précision 2 P R A F21 Trouble schizotypique 2 Trouble caractérisé par un comportement excentrique et des anomalies de la pensée et des affects, ressemblant à celles de la schizophrénie, mais ne comportant aucune anomalie schizophrénique manifeste ou caractéristique à un moment quelconque de l’évolution. La symptomatologie peut comporter une froideur affective inappropriée, une anhédonie, un comportement étrange ou excentrique, une tendance au retrait social, des idées de persécution ou des idées bizarres ne présentant pas les caractéristiques d’idées délirantes authentiques, des ruminations obsessionnelles, des troubles du cours de la pensée et des perturbations des perceptions, parfois des épisodes transitoires quasi-psychotiques comportant des illusions intenses, des hallucinations auditives ou autres et des idées pseudo-délirantes, survenant habituellement sans facteur déclenchant extérieur. Le début du trouble est difficile à déterminer et son évolution correspond habituellement à celle d’un trouble de la personnalité. Personnalité schizotypique Réaction schizophrénique latente Schizophrénie : • borderline • latente • prépsychotique • prodromique • pseudo-névrotique • pseudopsychopathique À l’exclusion de personnalité schizoïde (F60.1) syndrome d’Asperger (F84.5) P R A F22 Troubles délirants persistants Comprend des troubles divers caractérisés uniquement, ou essentiellement, par la présence d’idées délirantes persistantes et ne pouvant être classés parmi les troubles organiques, schizophréniques ou affectifs. Quand la durée d’un trouble délirant est inférieure à quelques mois, il doit être classé, au moins temporairement, en F23.–. P R A F22.0 Trouble délirant 2 Trouble caractérisé par la survenue d’une idée délirante unique ou d’un ensemble d’idées délirantes apparentées, habituellement persistantes, parfois durant toute la vie. Le contenu de l’idée ou des idées délirantes est très variable. La présence d’hallucinations auditives (voix) manifestes et persistantes, de symptômes schizophréniques tels que des idées délirantes d’influence ou un émoussement net des affects, ou la mise en évidence d’une affection cérébrale, sont incompatibles avec le diagnostic. Toutefois, la présence d’hallucinations auditives, en particulier chez les sujets âgés, survenant de façon irrégulière ou transitoire, ne permet pas d’éliminer ce diagnostic, à condition qu’il ne s’agisse pas d’hallucinations typiquement schizophréniques et qu’elles ne dominent pas le tableau clinique. Etat paranoïaque Paranoïa Paraphrénie (tardive) Psychose paranoïaque Sensitiver Beziehungswahn Délire de relation des sensitifs Syndrome d’Ekbom ou délire de parasitose dans lequel le patient à la conviction d’être infecté par un parasite (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de personnalité paranoïaque (F60.0) psychose paranoïaque psychogène (F23.3) réaction paranoïaque (F23.3) schizophrénie paranoïde (F20.0) 2025 – 5-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F22.8 Autres troubles délirants persistants 2 Troubles dans lesquels l’idée ou les idées délirantes sont accompagnées d’hallucinations auditives persistantes à type de voix ou de symptômes schizophréniques qui ne justifient pas un diagnostic de schizophrénie (F20.–). Dysmorphophobie délirante Etat paranoïaque d’involution Paranoïa quérulente P R A F22.9 Trouble délirant persistant, sans précision 2 P R A F23 Troubles psychotiques aigus et transitoires Gro upe hétérogène de troubles caractérisés par la survenue aiguë de symptômes psychotiques tels que des idées délirantes, des hallucinations, des perturbations des perceptions et par une désorganisation massive du comportement normal. Une survenue aiguë est définie comme étant l’apparition, allant crescendo, d’un tableau clinique manifestement pathologique, en deux semaines au plus. Ces troubles ne comportent aucun élément en faveur d’une étiologie organique. Ils s’accompagnent souvent d’une perplexité ou d’une hébétude, mais les perturbations de l’orientation dans le temps, dans l’espace, et quant à la personne, ne sont pas suffisamment persistantes ou graves pour répondre aux critères d’un delirium d’origine organique (F05.–). En général, ces troubles guérissent complétement en moins de quelques mois, souvent en quelques semaines ou jours. Le diagnostic doit être modifié si le trouble persiste. Le trouble peut être associé à un facteur aigu de stress, c’est-à-dire habituellement à des événements stressants survenus une ou deux semaines avant le début du trouble. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour préciser la présence ou l’absence d’un facteur de stress aigu associé : 0 sans facteur de stress aigu associé 1 avec facteur de stress aigu associé P R A F23.0 Trouble psychotique aigu polymorphe, sans symptôme schizophrénique 2 Trouble psychotique aigu, comportant des hallucinations, des idées délirantes ou des perturbations des perceptions manifestes, mais très variables, changeant de jour en jour, voire d’heure en heure. Il existe souvent un bouleversement émotionnel s’accompagnant de sentiments intenses et transitoires de bonheur ou d’extase, d’anxiété ou d’irritabilité. Le polymorphisme et l’instabilité sont caractéristiques du tableau clinique. Les caractéristiques psychotiques ne répondent pas aux critères de la schizophrénie (F20.–). Ces troubles ont souvent un début brutal, se développent rapidement en l’espace de quelques jours et disparaissent souvent rapidement, sans rechute. Quand les symptômes persistent, le diagnostic doit être modifié pour celui de trouble délirant persistant (F22.–). Bouffée délirante sans symptôme schizophrénique ou sans précision Psychose cycloïde sans symptôme schizophrénique ou sans précision P R A F23.1 Trouble psychotique aigu polymorphe avec symptômes schizophréniques 2 Trouble psychotique aigu caractérisé par la présence du tableau clinique polymorphe et instable décrit sous F23.0 : malgré l’instabilité du tableau clinique, certains symptômes typiquement schizophréniques sont présents la plupart du temps. Quand les symptômes schizophréniques persistent, le diagnostic doit être modifié pour celui de schizophrénie (F20.–). Bouffée délirante avec symptômes schizophréniques Psychose cycloïde P R A F23.2 Trouble psychotique aigu d’allure schizophrénique 2 SMR Trouble psychotique aigu, caractérisé par la présence de symptômes psychotiques relativement stables, justifiant un diagnostic de schizophrénie, mais persistant moins d’un mois. Les caractéristiques polymorphes instables décrites en F23.0 sont absentes. Quand les symptômes schizophréniques persistent, le diagnostic doit être modifié pour celui de schizophrénie (F20.–). Accès schizophréniforme de courte durée Psychose schizophréniforme de courte durée Trouble schizophréniforme de courte durée Onirophrénie Réaction schizophrénique Schizophrénie aiguë (indifférenciée) À l’exclusion de trouble : • délirant organique (F06.2) • d’allure schizophrénique organique (F06.2) • schizophréniforme SAI (F20.8) 2025 – 5-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F23.3 Autre trouble psychotique aigu, essentiellement délirant 2 SMR Trouble psychotique aigu caractérisé par la présence au premier plan du tableau clinique d’idées délirantes ou d’hallucinations relativement stables, mais ne justifiant pas un diagnostic de schizophrénie (F20.–). Quand les idées délirantes persistent, le diagnostic doit être modifié pour celui de trouble délirant persistant (F22.–). Psychose paranoïaque psychogène Réaction paranoïaque P R A F23.8 Autres troubles psychotiques aigus et transitoires 2 SMR Autres troubles psychotiques aigus précisés ne comportant aucun élément en faveur d’une étiologie organique, et ne justifiant pas un classement en F23.0–F23.3. P R A F23.9 Trouble psychotique aigu et transitoire, sans précision 2 SMR Psychose réactionnelle (brève) SAI P R A F24 Trouble délirant induit 2 SMR Trouble délirant partagé par au moins deux personnes liées très étroitement entre elles sur le plan émotionnel. Un seul des partenaires présente un trouble psychotique authentique : les idées délirantes sont induites chez l’autre (les autres) et disparaissent habituellement en cas de séparation des partenaires. Folie à deux Trouble : • paranoïaque induit • psychotique induit P R A F25 Troubles schizo-affectifs Troubles épisodiques dans lesquels des symptômes affectifs et des symptômes schizophréniques sont conjointement au premier plan de la symptomatologie, mais ne justifient pas un diagnostic ni de schizophrénie, ni d’épisode dépressif ou maniaque. Les affections au cours desquelles des symptômes affectifs sont surajoutés à une maladie schizophrénique préexistante, ou vont de pair ou alternent avec des troubles délirants persistants d’un type différent, sont classés sous F20– F29. La présence de symptômes psychotiques non congruents à l’humeur, au cours des troubles affectifs, ne justifie pas un diagnostic de trouble schizoaffectif. Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme cinquième caractère pour préciser les sous-types suivants : 0 présence simultanée de symptômes affectifs et schizophréniques, sans persistance de symptômes schizophréniques après la disparition des symptômes affectifs 1 présence simultanée de symptômes affectifs et schizophréniques, avec persistance de symptômes schizophréniques après la disparition des symptômes affectifs P R A F25.0 Trouble schizoaffectif, type maniaque 2 SMR Trouble dans lequel des symptômes schizophréniques et des symptômes maniaques sont conjointement au premier plan de la symptomatologie au cours d’un même épisode de la maladie, l’épisode pathologique ne justifiant ainsi un diagnostic ni de schizophrénie ni d’épisode maniaque. Cette sous-catégorie doit être utilisée pour classer un épisode isolé et le trouble récurrent dont la plupart des épisodes sont des épisodes schizoaffectifs, type maniaque. Psychose : • schizoaffective, type maniaque • schizophréniforme, type maniaque P R A F25.1 Trouble schizoaffectif, type dépressif 2 SMR Trouble dans lequel des symptômes schizophréniques et des symptômes dépressifs sont conjointement au premier plan de la symptomatologie au cours d’un même épisode de la maladie, l’épisode pathologique ne justifiant ainsi un diagnostic ni de schizophrénie ni d’épisode dépressif. Cette sous-catégorie doit être utilisée pour classer un épisode isolé et le trouble récurrent dont la plupart des épisodes sont des épisodes schizoaffectifs, type dépressif. Psychose : • schizoaffective, type dépressif • schizophréniforme, type dépressif P R A F25.2 Trouble schizoaffectif, type mixte 2 SMR Psychose schizophrénique et affective mixte Schizophrénie cyclique 2025 – 5-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F25.8 Autres troubles schizoaffectifs 2 SMR P R A F25.9 Trouble schizoaffectif, sans précision 2 SMR Psychose schizoaffective SAI P R A F28 Autres troubles psychotiques non organiques 2 Troubles délirants ou hallucinatoires ne justifiant pas un diagnostic de schizophrénie (F20.–), de trouble délirant persistant (F22.–), de trouble psychotique aigu et transitoire (F23.–), d’épisode maniaque type psychotique (F30.2) ou d’épisode dépressif grave type psychotique (F32.3). Psychose hallucinatoire chronique P R A F29 Psychose non organique, sans précision 2 Ps ychose SAI À l’exclusion de psychose organique ou symptomatique SAI (F09) trouble mental SAI (F99) Troubles de l’humeur [affectifs] (F30–F39) Ce groupe réunit les troubles dans lesquels la perturbation fondamentale est un changement des affects ou de l’humeur, dans le sens d’une dépression (avec ou sans anxiété associée) ou d’une exaltation. Le changement de l’humeur est habituellement accompagné d’une modification du niveau global d’activité, et la plupart des autres symptômes sont soit secondaires à ces changements de l’humeur et de l’activité, soit facilement compréhensibles dans leur contexte. La plupart de ces troubles ont tendance à être récurrents et la survenue des épisodes individuels peut souvent être mise en relation avec des situations ou des événements stressants. Comprend Troubles affectifs P R A F30 Épisode maniaque Toutes les subdivisions de cette catégorie s’appliquent exclusivement à un épisode isolé. Un épisode hypomaniaque ou maniaque survenant chez un sujet ayant présenté un ou plusieurs épisodes affectifs dans le passé (dépressif, hypomaniaque, maniaque ou mixte) doit conduire à un diagnostic de trouble affectif bipolaire (F31.–). C omprend trouble bipolaire, épisode maniaque isolé P R A F30.0 Hypomanie 2 Trouble caractérisé par la présence d’une élévation légère, mais persistante, de l’humeur, de l’énergie et de l’activité, associée habituellement à un sentiment intense de bien-être et d’efficacité physique et psychique. Il existe souvent une augmentation de la sociabilité, du désir de parler, de la familiarité ou de l’énergie sexuelle, et une réduction du besoin de sommeil : ces symptômes ne sont toutefois pas assez marqués pour entraver le fonctionnement professionnel ou pour entraîner un rejet social. L’euphorie et la sociabilité sont parfois remplacées par une irritabilité ou des attitudes vaniteuses ou grossières. Les perturbations de l’humeur et du comportement ne sont pas accompagnées d’hallucinations ou d’idées délirantes. P R A F30.1 Manie sans symptôme psychotique 2 Présence d’une élévation de l’humeur hors de proportion avec la situation du sujet, pouvant aller d’une jovialité insouciante à une agitation pratiquement incontrôlable. Cette élévation s’accompagne d’une augmentation d’énergie, entraînant une hyperactivité, un désir de parler et une réduction du besoin de sommeil. L’attention ne peut être soutenue et il existe souvent une distractibilité importante. Le sujet présente souvent une augmentation de l’estime de soi avec idées de grandeur et surestimation de ses capacités. La levée des inhibitions sociales normales peut entraîner des conduites imprudentes, déraisonnables, inappropriées ou déplacées. 2025 – 5-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F30.2 Manie avec symptômes psychotiques 2 Présence, associée au tableau clinique décrit en F30.1, d’idées délirantes (habituellement de grandeur) ou d’hallucinations (habituellement à type de voix parlant directement au sujet), ou d’une agitation, d’une activité motrice excessive et d’une fuite des idées d’une gravité telle que le sujet devient incompréhensible ou hors d’état de communiquer normalement. P R A F30.20 Manie avec symptômes psychotiques congruents à l’humeur 2 P R A F30.21 Manie avec symptômes psychotiques non congruents à l’humeur 2 P R A F30.8 Autres épisodes maniaques 2 P R A F30.9 Épisode maniaque, sans précision 2 Manie SAI P R A F31 Trouble affectif bipolaire Trouble caractérisé par deux ou plusieurs épisodes au cours desquels l’humeur et le niveau d’activité du sujet sont profondément perturbés, tantôt dans le sens d’une élévation de l’humeur et d’une augmentation de l’énergie et de l’activité (hypomanie ou manie), tantôt dans le sens d’un abaissement de l’humeur et d’une réduction de l’énergie et de l’activité (dépression). Les épisodes récurrents d’hypomanie ou de manie sont classés comme bipolaires. C omprend dépression maniaque maladie maniaco-dépressive psychose maniaco-dépressive réaction maniaco-dépressive À l’exclusion de cyclothymie (F34.0) Trouble bipolaire, épisode maniaque isolé (F30.–) P R A F31.0 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel hypomaniaque 2 Le sujet est actuellement hypomaniaque, et a eu, dans le passé, au moins un autre épisode affectif (hypomaniaque, maniaque, dépressif, ou mixte). P R A F31.1 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel maniaque sans symptômes psychotiques 2 Le sujet est actuellement maniaque, sans symptômes psychotiques (comme sous F30.1), et a eu, dans le passé, au moins un autre épisode affectif (hypomaniaque, maniaque, dépressif ou mixte). P R A F31.2 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel maniaque avec symptômes psychotiques 2 Le sujet est actuellement maniaque, avec symptômes psychotiques (comme sous F30.2), et a eu, dans le passé, au moins un autre épisode affectif (hypomaniaque, maniaque, dépressif ou mixte). P R A F31.20 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel maniaque, avec symptômes psychotiques congruents à 2 l’humeur P R A F31.21 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel maniaque, avec symptômes psychotiques non 2 congruents à l’humeur P R A F31.3 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression légère ou moyenne Le sujet est actuellement déprimé, comme au cours d’un épisode dépressif d’intensité légère ou moyenne (F32.0 ou F32.1), et a eu, dans le passé, au moins un épisode hypomaniaque, maniaque ou mixte bien documenté. P R A F31.30 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression légère ou moyenne, sans syndrome somatique P R A F31.31 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression légère ou moyenne, avec syndrome somatique P R A F31.4 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression sévère sans symptômes psychotiques 2 Le sujet est actuellement déprimé, comme au cours d’un épisode dépressif d’intensité sévère sans symptômes psychotiques (F32.2), et a eu, dans le passé, au moins un épisode hypomaniaque, maniaque ou mixte bien documenté. P R A F31.5 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression sévère avec symptômes psychotiques 2 Le sujet est actuellement déprimé, comme au cours d’un épisode dépressif d’intensité sévère avec symptômes psychotiques (F32.3), et a eu, dans le passé, au moins un épisode hypomaniaque, maniaque ou mixte bien documenté. P R A F31.50 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression sévère, avec symptômes psychotiques 2 congruents à l’humeur 2025 – 5-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F31.51 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel de dépression sévère, avec symptômes psychotiques 2 non congruents à l’humeur P R A F31.6 Trouble affectif bipolaire, épisode actuel mixte 2 Le sujet a eu, dans le passé, au moins un épisode hypomaniaque, maniaque, dépressif ou mixte bien documenté, et l’épisode actuel est caractérisé soit par la présence simultanée de symptômes maniaques et dépressifs, soit par une alternance rapide de symptômes maniaques et dépressifs. À l’exclusion de épisode affectif mixte isolé (F38.0) P R A F31.7 Trouble affectif bipolaire, actuellement en rémission Le sujet a eu, dans le passé, au moins un épisode hypomaniaque, maniaque ou mixte bien documenté, et au moins un autre épisode affectif (hypomaniaque, maniaque, dépressif ou mixte), mais sans aucune perturbation significative de l’humeur, ni actuellement, ni au cours des derniers mois. Les rémissions sous traitement prophylactique doivent être classées ici. P R A F31.8 Autres troubles affectifs bipolaires 2 Épisodes maniaques récurrents SAI Trouble bipolaire II P R A F31.9 Trouble affectif bipolaire, sans précision Dépression maniaque SAI P R A F32 Épisodes dépressifs Dans les épisodes typiques de chacun des trois degrés de dépression : léger, moyen ou sévère, le sujet présente un abaissement de l’humeur, une réduction de l’énergie et une diminution de l’activité. Il existe une altération de la capacité à éprouver du plaisir, une perte d’intérêt, une diminution de l’aptitude à se concentrer, associées couramment à une fatigue importante, même après un effort minime. On observe habituellement des troubles du sommeil, et une diminution de l’appétit. Il existe presque toujours une diminution de l’estime de soi et de la confiance en soi et, fréquemment, des idées de culpabilité ou de dévalorisation, même dans les formes légères. L’humeur dépressive ne varie guère d’un jour à l’autre ou selon les circonstances, et peut s’accompagner de symptômes dits « somatiques », par exemple d’une perte d’intérêt ou de plaisir, d’un réveil matinal précoce, plusieurs heures avant l’heure habituelle, d’une aggravation matinale de la dépression, d’un ralentissement psychomoteur important, d’une agitation, d’une perte d’appétit, d’une perte de poids et d’une perte de la libido. Le nombre et la sévérité des symptômes permettent de déterminer trois degrés de sévérité d’un épisode dépressif : léger, moyen et sévère. Comprend épisodes isolés de : • dépression : • psychogène • réactionnelle • réaction dépressive À l’exclusion de associés à un trouble des conduites en F91.– (F92.0) trouble (de) : • adaptation (F43.2) • dépressif récurrent (F33.–) P R A F32.0 Épisode dépressif léger Au moins deux ou trois des symptômes cités plus haut sont habituellement présents. Ces symptômes s’accompagnent généralement d’un sentiment de détresse, mais le sujet reste, le plus souvent, capable de poursuivre la plupart de ses activités. P R A F32.00 Épisode dépressif léger, sans syndrome somatique P R A F32.01 Épisode dépressif léger, avec syndrome somatique P R A F32.1 Épisode dépressif moyen Au moins quatre des symptômes cités plus haut sont habituellement présents et le sujet éprouve des difficultés considérables à poursuivre ses activités usuelles. P R A F32.10 Épisode dépressif moyen, sans syndrome somatique P R A F32.11 Épisode dépressif moyen, avec syndrome somatique 2025 – 5-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F32.2 Épisode dépressif sévère sans symptôme psychotique 2 Épisode dépressif dans lequel plusieurs des symptômes dépressifs mentionnés ci-dessus, concernant typiquement une perte de l’estime de soi et des idées de dévalorisation ou de culpabilité, sont marqués et pénibles. Les idées et les gestes suicidaires sont fréquents et plusieurs symptômes « somatiques » sont habituellement présents. Dépression : • agitée épisode isolé sans symptôme psychotique • majeure épisode isolé sans symptôme psychotique • vitale épisode isolé sans symptôme psychotique P R A F32.3 Épisode dépressif sévère avec symptômes psychotiques 2 Épisode dépressif correspondant à la description d’un épisode dépressif sévère (F32.2) mais s’accompagnant, par ailleurs, d’hallucinations, d’idées délirantes, ou d’un ralentissement psychomoteur ou d’une stupeur d’une gravité telle que les activités sociales habituelles sont impossibles : il peut exister un danger vital en raison d’un suicide, d’une déshydratation ou d’une dénutrition. Les hallucinations et les idées délirantes peuvent être congruentes ou non congruentes à l’humeur. Épisodes isolés de : • dépression : • majeure avec symptômes psychotiques • psychotique • psychose dépressive : • psychogène • réactionnelle P R A F32.30 Épisode dépressif sévère, avec symptômes psychotiques congruents à l’humeur 2 P R A F32.31 Épisode dépressif sévère, avec symptômes psychotiques non congruents à l’humeur 2 P R A F32.8 Autres épisodes dépressifs Dépression atypique Épisodes isolés d’une dépression “masquée” SAI P R A F32.9 Épisode dépressif, sans précision Dépression SAI Trouble dépressif SAI P R A F33 Trouble dépressif récurrent Trouble caractérisé par la survenue répétée d’épisodes dépressifs correspondant à la description d’un tel épisode (F32.–), en l’absence de tout antécédent d’épisodes indépendants d’exaltation de l’humeur et d’augmentation de l’énergie (manie). Le trouble peut toutefois comporter de brefs épisodes caractérisés par une légère élévation de l’humeur et une augmentation de l’activité (hypomanie), succédant immédiatement à un épisode dépressif, et parfois déclenchés par un traitement antidépresseur. Les formes graves du trouble dépressif récurrent (F33.2 et F33.3) présentent de nombreux points communs avec des concepts antérieurs comme ceux de dépression maniaco-dépressive, de mélancolie, de dépression vitale et de dépression endogène. Le premier épisode peut survenir à n’importe quel âge, de l’enfance à la vieillesse, le début peut être aigu ou insidieux et la durée peut varier de quelques semaines à de nombreux mois. Le risque de survenue d’un épisode maniaque ne peut jamais être complètement écarté chez un patient présentant un trouble dépressif récurrent, quel que soit le nombre d’épisodes dépressifs déjà survenus. Si un tel épisode maniaque se produit, le diagnostic doit être changé pour celui de trouble affectif bipolaire (F31.–). C omprend épisodes récurrents de : • dépression : • psychogène • réactionnelle • réaction dépressive trouble dépressif saisonnier À l’exclusion de épisodes dépressifs récurrents de courte durée (F38.1) P R A F33.0 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel léger Trouble caractérisé par la survenue répétée d’épisodes dépressifs, l’épisode actuel étant léger (F32.0), en l’absence de tout antécédent de manie. P R A F33.00 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel léger, sans syndrome somatique P R A F33.01 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel léger, avec syndrome somatique 2025 – 5-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F33.1 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen 2 Trouble caractérisé par la survenue répétée d’épisodes dépressifs, l’épisode actuel étant moyen (F32.1), en l’absence de tout antécédent de manie. P R A F33.10 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen, sans syndrome somatique 2 P R A F33.11 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel moyen, avec syndrome somatique 2 P R A F33.2 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère sans symptôme psychotique 2 Trouble caractérisé par la survenue répétée d’épisodes dépressifs, l’épisode actuel étant sévère, sans symptôme psychotique (F32.2), en l’absence de tout antécédent de manie. Dépression : • endogène sans symptôme psychotique • majeure récurrente, sans symptôme psychotique • vitale récurrente, sans symptôme psychotique Psychose maniaco-dépressive, forme dépressive, sans symptôme psychotique P R A F33.3 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère avec symptômes psychotiques 2 Trouble caractérisé par la survenue répétée d’épisodes dépressifs, l’épisode actuel étant sévère, avec symptômes psychotiques (F32.3), en l’absence de tout épisode précédent de manie. Dépression endogène avec symptômes psychotiques Épisodes récurrents • dépression : • majeure, avec symptômes psychotiques sévères de : • psychotique • psychose dépressive : • psychogène • réactionnelle Psychose maniaco-dépressive, forme dépressive, avec symptômes psychotiques P R A F33.30 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère, avec symptômes psychotiques congruents à 2 l’humeur P R A F33.31 Trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère, avec symptômes psychotiques non 2 congruents à l’humeur P R A F33.4 Trouble dépressif récurrent, actuellement en rémission Le sujet a eu dans le passé au moins deux épisodes dépressifs répondant aux descriptions données en F33.0–F33.3, mais ne présente aucun symptôme dépressif depuis plusieurs mois. P R A F33.8 Autres troubles dépressifs récurrents P R A F33.9 Trouble dépressif récurrent, sans précision Dépression unipolaire SAI P R A F34 Troubles de l’humeur persistants Troubles de l’humeur persistants et habituellement fluctuants, dans lesquels la plupart des épisodes individuels ne sont pas suffisamment sévères pour justifier un diagnostic d’épisode hypomaniaque ou d’épisode dépressif léger. Toutefois, étant donné qu’ils persistent pendant des années et parfois pendant la plus grande partie de la vie adulte du sujet, ils entraînent une souffrance et une incapacité considérables. Dans certains cas, des épisodes maniaques ou dépressifs récurrents ou isolés peuvent se surajouter à un état affectif persistant. P R A F34.0 Cyclothymie Instabilité persistante de l’humeur, comportant de nombreuses périodes de dépression ou d’exaltation légère (hypomanie), mais dont aucune n’est suffisamment sévère ou prolongée pour justifier un diagnostic de trouble affectif bipolaire (F31.–) ou de trouble dépressif récurrent (F33.–). Le trouble se rencontre fréquemment dans la famille de sujets ayant un trouble affectif bipolaire et certains sujets cyclothymiques sont eux-mêmes atteints ultérieurement d’un trouble affectif bipolaire. Personnalité : • affective • cycloïde • cyclothymique 2025 – 5-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F34.1 Dysthymie Abaissement chronique de l’humeur, persistant au moins plusieurs années, mais dont la sévérité est insuffisante ou dont la durée des différents épisodes est trop brève pour justifier un diagnostic de trouble dépressif récurrent, sévère, moyen ou léger (F33.–). Dépression : • anxieuse persistante • névrotique Névrose dépressive Personnalité dépressive À l’exclusion de dépression anxieuse (légère ou non persistante) (F41.2) P R A F34.8 Autres troubles de l’humeur persistants P R A F34.9 Trouble de l’humeur persistant, sans précision Trouble affectif persistant SAI P R A F38 Autres troubles de l’humeur Tous les autres troubles de l’humeur dont la sévérité ou la durée est insuffisante pour justifier un classement en F30–F34. P R A F38.0 Autres troubles de l’humeur isolés P R A F38.00 Épisode affectif mixte isolé P R A F38.1 Autres troubles de l’humeur récurrents P R A F38.10 Épisodes dépressifs récurrents de courte durée P R A F38.8 Autres troubles de l’humeur précisés Autres troubles affectifs précisés P R A F39 Trouble de l’humeur, sans précision Psychose affective SAI Trouble affectif SAI 2025 – 5-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement Troubles névrotiques, troubles liés à des facteurs de stress et troubles somatoformes (F40–F48) À l’exclusion de associés à un trouble des conduites codé en F91.– (F92.8) P R A F40 Troubles anxieux phobiques Groupe de troubles dans lesquels une anxiété est déclenchée, exclusivement ou essentiellement, par certaines situations bien précises sans dangerosité actuelle. Ces situations sont de ce fait typiquement évitées ou endurées avec appréhension. Les préoccupations du sujet peuvent être centrées sur des symptômes individuels tels que des palpitations ou une impression d’évanouissement et aboutissent souvent à une peur de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou. La simple évocation d’une situation phobogène déclenche habituellement une anxiété anticipatoire. L’anxiété phobique est souvent associée à une dépression. Pour déterminer s’il convient de faire deux diagnostics (anxiété phobique et épisode dépressif) ou un seul (anxiété phobique ou épisode dépressif), il faut tenir compte de l’ordre de survenue des troubles et des mesures thérapeutiques au moment de l’examen. P R A F40.0 Agoraphobie Groupe relativement bien défini de phobies concernant la crainte de quitter son domicile, la peur des magasins, des foules et des endroits publics, ou la peur de voyager seul en train, en autobus ou en avion. La présence d’un trouble panique est fréquente au cours des épisodes actuels ou antérieurs d’agoraphobie. Parmi les caractéristiques associées, on retrouve souvent des symptômes dépressifs ou obsessionnels, ainsi que des phobies sociales. Les conduites d’évitement sont souvent au premier plan de la symptomatologie et certains agoraphobes n’éprouvent que peu d’anxiété, car ils parviennent à éviter les situations phobogènes. P R A F40.00 Agoraphobie sans trouble panique (actuel) (antérieur) P R A F40.01 Agoraphobie avec trouble panique P R A F40.1 Phobies sociales Crainte d’être dévisagé par d’autres personnes, entraînant un évitement des situations d’interaction sociale. Les phobies sociales envahissantes s’accompagnent habituellement d’une perte de l’estime de soi et d’une peur d’être critiqué. Les phobies sociales peuvent se manifester par un rougissement, un tremblement des mains, des nausées ou un besoin urgent d’uriner, le patient étant parfois convaincu que l’une ou l’autre de ces manifestations secondaires constitue le problème primaire. Les symptômes peuvent évoluer vers des attaques de panique. Anthropophobie Névrose sociale P R A F40.2 Phobies spécifiques (isolées) Phobies limitées à des situations spécifiques comme la proximité de certains animaux, les endroits élevés, les orages, l’obscurité, les voyages en avion, les espaces clos, l’utilisation des toilettes publiques, la prise de certains aliments, les soins dentaires, le sang ou les blessures. Bien que limitée, la situation phobogène peut déclencher, quand le sujet y est exposé, un état de panique, comme dans l’agoraphobie ou la phobie sociale. Acrophobie Claustrophobie Phobie(s) (des) : • animaux • simple Phobie scolaire : il est difficile de trancher mais je vous conseille plutôt F40.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de dysmorphophobie (non délirante) (F45.2) nosophobie (F45.2) P R A F40.8 Autres troubles anxieux phobiques Syndrome post-chute : le syndrome post-chute associe des signes physiques représentés essentiellement par des troubles de l’équilibre statique et de la marche, à des signes psychiques : anxiété et phobie de la station debout. Je vous conseille de coder R26.8 associé à F40.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A F40.9 Trouble anxieux phobique, sans précision Etat phobique SAI Phobie SAI 2025 – 5-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F41 Autres troubles anxieux Troubles caractérisés essentiellement par la présence de manifestations anxieuses qui ne sont pas déclenchées exclusivement par l’exposition à une situation déterminée. Ils peuvent s’accompagner de symptômes dépressifs ou obsessionnels, ainsi que de certaines manifestations traduisant une anxiété phobique, ces manifestations étant toutefois manifestement secondaires ou peu sévères. P R A F41.0 Trouble panique Les caractéristiques essentielles de ce trouble sont des attaques récurrentes d’anxiété sévère (attaques de panique), ne survenant pas exclusivement dans une situation particulière ou dans des circonstances déterminées, et dont la survenue est, de ce fait, imprévisible. Comme dans d’autres troubles anxieux, les symptômes essentiels concernent la survenue brutale de palpitations, de douleurs thoraciques, de sensations d’étouffement, d’étourdissements et de sentiments d’irréalité (dépersonnalisation ou déréalisation). Il existe par ailleurs souvent aussi une peur secondaire de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou. On ne doit pas faire un diagnostic de trouble panique quand le sujet présente un trouble dépressif au moment de la survenue des attaques de panique : les attaques de panique sont, dans ce cas, probablement secondaires à la dépression. Attaque de panique Etat de panique Anxiété épisodique paroxystique À l’exclusion de trouble panique avec agoraphobie (F40.0) P R A F41.00 Trouble panique moyen P R A F41.01 Trouble panique sévère P R A F41.1 Anxiété généralisée Anxiété généralisée et persistante qui ne survient pas exclusivement, ni même de façon préférentielle, dans une situation déterminée (l’anxiété est « flottante »). Les symptômes essentiels sont variables, mais le patient se plaint de nervosité permanente, de tremblements, de tension musculaire, de transpiration, d’un sentiment de « tête vide », de palpitations, d’étourdissements et d’une gêne épigastrique. Par ailleurs, le sujet a souvent peur que lui-même ou l’un de ses proches tombe malade ou ait un accident. État anxieux Névrose anxieuse Réaction anxieuse À l’exclusion de neurasthénie (F48.0) P R A F41.2 Trouble anxieux et dépressif mixte 2 Cette sous-catégorie doit être utilisée quand le sujet présente à la fois des symptômes anxieux et des symptômes dépressifs, sans prédominance nette des uns ou des autres et sans que l’intensité des uns ou des autres soit suffisante pour justifier un diagnostic séparé. Quand des symptômes anxieux et dépressifs sont présents simultanément avec une intensité suffisante pour justifier des diagnostics séparés, les deux diagnostics doivent être notés et on ne fait pas un diagnostic de trouble anxieux et dépressif mixte. Dépression anxieuse (légère ou non persistante) Syndrome anxio-dépressif P R A F41.3 Autres troubles anxieux mixtes Symptôme anxieux s’accompagnant de caractéristiques d’autres troubles cités en F41-F48. Aucun symptôme considéré séparément n’est suffisamment grave pour justifier un diagnostic. P R A F41.8 Autres troubles anxieux précisés Hystérie d’angoisse P R A F41.9 Trouble anxieux, sans précision Anxiété SAI 2025 – 5-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F42 Trouble obsessionnel-compulsif [TOC] Tro uble caractérisé essentiellement par des idées obsédantes ou des comportements compulsifs récurrents. Les pensées obsédantes sont des idées, des représentations ou des impulsions faisant intrusion dans la conscience du sujet de façon répétitive et stéréotypée. En règle générale, elles gênent considérablement le sujet, lequel essaie souvent de leur résister, mais en vain. Le sujet reconnaît toutefois qu’il s’agit de ses propres pensées, même si celles-ci sont étrangères à sa volonté et souvent répugnantes. Les comportements et rituels compulsifs sont des activités stéréotypées répétitives. Le sujet ne tire aucun plaisir direct de la réalisation de ces actes, lesquels, par ailleurs, n’aboutissent pas à la réalisation de tâches utiles en elles-mêmes. Le comportement compulsif a pour but d’empêcher un événement dont la survenue est objectivement peu probable, impliquant souvent un malheur pour le sujet ou dont le sujet serait responsable. Le sujet reconnaît habituellement l’absurdité et l’inutilité de son comportement et fait des efforts répétés pour supprimer celui-ci. Le trouble s’accompagne presque toujours d’une anxiété. Cette anxiété s’aggrave quand le sujet essaie de résister à son activité compulsive. C omprend névrose : • anankastique • obsessionnelle-compulsive À l’exclusion de personnalité obsessionnelle-compulsive (F60.5) P R A F42.0 Trouble obsessionnel-compulsif, avec idées ou ruminations obsédantes au premier plan 2 Il peut s’agir d’idées, de représentations ou d’impulsions qui sont habituellement à l’origine d’un sentiment de détresse. Parfois il s’agit d’hésitations interminables entre des alternatives qui s’accompagnent souvent d’une impossibilité à prendre des décisions banales mais nécessaires dans la vie courante. Il existe une relation particulièrement étroite entre ruminations obsédantes et dépression, et on ne fera un diagnostic de trouble obsessionnel-compulsif que si les ruminations surviennent ou persistent en l’absence d’un épisode dépressif. P R A F42.1 Trouble obsessionnel-compulsif, avec comportements compulsifs au premier plan 2 La plupart des comportements compulsifs concernent la propreté (en particulier le lavage des mains), des vérifications répétées pour éviter la survenue d’une situation qui pourrait devenir dangereuse ou un souci excessif de l’ordre et du rangement. Le comportement du sujet est sous-tendu par une crainte consistant habituellement dans l’appréhension d’un danger encouru ou provoqué par le sujet, et l’activité rituelle constitue un moyen inefficace ou symbolique pour écarter ce danger. Rites obsessionnels P R A F42.2 Trouble obsessionnel-compulsif, forme mixte, avec idées obsédantes et comportements 2 compulsifs P R A F42.8 Autres troubles obsessionnels-compulsifs 2 P R A F42.9 Trouble obsessionnel-compulsif, sans précision 2 2025 – 5-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F43 Réaction à un facteur de stress sévère, et troubles de l’adaptation Ce tte catégorie est différente des autres dans la mesure où sa définition ne repose pas exclusivement sur les symptômes et l’évolution, mais également sur l’un ou l’autre des deux facteurs étiologiques suivants : un événement particulièrement stressant entraînant une réaction aiguë à un facteur de stress, ou un changement particulièrement marquant dans la vie du sujet, comportant des conséquences désagréables et durables et aboutissant à un trouble de l’adaptation. Des facteurs de stress psychosociaux relativement peu sévères parmi des événements de la vie (life events) peuvent précipiter la survenue ou influencer le tableau clinique d’un grand nombre de troubles classés ailleurs dans ce chapitre, mais il est toujours possible de leur attribuer un rôle étiologique, d’autant plus qu’il faut prendre en considération des facteurs de vulnérabilité, souvent idiosyncrasiques, propres à chaque individu. En d’autres termes, ces événements de la vie ne sont ni nécessaires ni suffisants pour expliquer la survenue et la nature du trouble observé. En revanche, on admet que les troubles réunis dans cette catégorie sont toujours la conséquence directe d’un facteur de stress aigu important ou d’un traumatisme persistant. Les événements stressants ou les troubles réunis dans ce chapitre peuvent ainsi être considérés comme des réponses inadaptées à un facteur de stress sévère ou persistant dans la mesure où ils interfèrent avec des mécanismes adaptatifs efficaces et conduisent ainsi à des problèmes dans la fonction sociale. P R A F43.0 Réaction aiguë à un facteur de stress Trouble transitoire, survenant chez un individu ne présentant aucun autre trouble mental manifeste, à la suite d’un facteur de stress physique et psychique exceptionnel et disparaissant habituellement en quelques heures ou en quelques jours. La survenue et la gravité d’une réaction aiguë à un facteur de stress sont influencées par des facteurs de vulnérabilité individuels et par la capacité du sujet à faire face à un traumatisme. La symptomatologie est typiquement mixte et variable et comporte un état d’«hébétude » caractérisé par un certain rétrécissement du champ de la conscience et de l’attention, une impossibilité à intégrer des stimuli et une désorientation. Cet état peut être suivi d’un retrait croissant vis-à-vis de l’environnement (pouvant aller jusqu’à une stupeur dissociative – voir F44.2) ou d’une agitation avec hyperactivité (réaction de fuite ou fugue). Le trouble s’accompagne fréquemment des symptômes neurovégétatifs d’une anxiété panique (tachycardie, transpiration, bouffées de chaleur). Les symptômes se manifestent habituellement dans les minutes suivant la survenue du stimulus ou de l’événement stressant et disparaissent en l’espace de deux à trois jours (souvent en quelques heures). Il peut y avoir une amnésie partielle ou complète (F44.0) de l’épisode. Quand les symptômes persistent, il convient d’envisager un changement de diagnostic. Choc psychique Etat de crise Fatigue de combat Réaction aiguë (au) (de) : • crise • stress P R A F43.00 Réaction aiguë légère à un facteur de stress P R A F43.01 Réaction aiguë moyenne à un facteur de stress P R A F43.02 Réaction aiguë sévère à un facteur de stress P R A F43.1 Etat de stress post-traumatique 2 Ce trouble constitue une réponse différée ou prolongée à une situation ou à un événement stressant (de courte ou de longue durée), exceptionnellement menaçant ou catastrophique, et qui provoquerait des symptômes évidents de détresse chez la plupart des individus. Des facteurs prédisposants, tels certains traits de personnalité (par exemple compulsive, asthénique) ou des antécédents de type névrotique, peuvent favoriser la survenue du syndrome ou aggraver son évolution : ces facteurs ne sont toutefois pas nécessaires ou suffisants pour expliquer la survenue du syndrome. Les symptômes typiques comprennent la reviviscence répétée de l’événement traumatique, dans des souvenirs envahissants (flashbacks), des rêves ou des cauchemars : ils surviennent dans un contexte durable d’« anesthésie psychique » et d’émoussement émotionnel, de détachement par rapport aux autres, d’insensibilité à l’environnement, d’anhédonie et d’évitement des activités ou des situations pouvant réveiller le souvenir du traumatisme. Les symptômes précédents s’accompagnent habituellement d’un hyperéveil neurovégétatif, avec hypervigilance, état de « qui-vive » et insomnie, associés fréquemment à une anxiété, une dépression ou une idéation suicidaire. La période séparant la survenue du traumatisme et celle du trouble peut varier de quelques semaines à quelques mois. L’évolution est fluctuante, mais se fait vers la guérison dans la plupart des cas. Dans certains cas, le trouble peut présenter une évolution chronique, durer de nombreuses années, et entraîner une modification durable de la personnalité (F62.0) Névrose traumatique 2025 – 5-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F43.2 Troubles de l’adaptation Etat de détresse et de perturbation émotionnelle, entravant habituellement le fonctionnement et les performances sociales, survenant au cours d’une période d’adaptation à un changement existentiel important ou à un événement stressant. Le facteur de stress peut entraver l’intégrité de l’environnement social du sujet (deuil, expériences de séparation) ou son système global de support social et de valeurs sociales (immigration, statut de réfugié) : ailleurs, le facteur de stress est en rapport avec une période de transition ou de crise au cours du développement (scolarisation, naissance d’un enfant, échec dans la poursuite d’un but important, mise à la retraite). La prédisposition et la vulnérabilité individuelles jouent un rôle important dans la survenue et la symptomatologie d’un trouble de l’adaptation : on admet toutefois que le trouble ne serait pas survenu en l’absence du facteur de stress concerné. Les manifestations, variables, comprennent une humeur dépressive, une anxiété ou une inquiétude (ou l’association de ces troubles), un sentiment d’impossibilité à faire face, à faire des projets, ou à continuer dans la situation actuelle, ainsi qu’une certaine altération du fonctionnement quotidien. Elles peuvent s’accompagner d’un trouble des conduites, en particulier chez les adolescents. La caractéristique essentielle de ce trouble peut consister en une réaction dépressive, de courte ou de longue durée, ou une autre perturbation des émotions et des conduites. Choc culturel Hospitalisme chez l’enfant Réaction de deuil À l’exclusion de angoisse de séparation de l’enfance (F93.0) P R A F43.20 Réaction dépressive brève P R A F43.21 Réaction dépressive prolongée P R A F43.22 Réaction mixte, anxieuse et dépressive P R A F43.23 Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation d’autres émotions P R A F43.24 Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation des conduites P R A F43.25 Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation mixte des émotions et des conduites P R A F43.28 Trouble de l’adaptation, avec prédominance d’une perturbation d’autres symptômes précisés P R A F43.8 Autres réactions à un facteur de stress sévère P R A F43.9 Réaction à un facteur de stress sévère, sans précision 2025 – 5-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F44 Trouble dissociatif Les divers troubles dissociatifs (ou de conversion) ont en commun une perte partielle ou complète des fonctions normales d’intégration des souvenirs, de la conscience de l’identité ou des sensations immédiates et du contrôle des mouvements corporels. Toutes les variétés de troubles dissociatifs ont tendance à disparaître après quelques semaines ou mois, en particulier quand leur survenue est associée à un événement traumatique. L’évolution peut également se faire vers des troubles plus chroniques, en particulier des paralysies et des anesthésies, quand la survenue du trouble est liée à des problèmes ou des difficultés interpersonnelles insolubles. Dans le passé, ces troubles ont été classés comme divers types d’« hystérie de conversion ». On admet qu’ils sont psychogènes, dans la mesure où ils surviennent en relation temporelle étroite avec des événements traumatiques, des problèmes insolubles et insupportables ou des relations interpersonnelles difficiles. Les symptômes traduisent souvent l’idée que se fait le sujet du tableau clinique d’une maladie physique. L’examen médical et les examens complémentaires ne permettent pas de mettre en évidence un trouble physique (en particulier neurologique) connu. Par ailleurs, on dispose d’arguments pour penser que la perte d’une fonction est, dans ce trouble, l’expression d’un conflit ou d’un besoin psychique. Les symptômes peuvent de développer en relation étroite avec un facteur de stress psychologique et ils surviennent souvent brusquement. Seuls les troubles impliquant soit une perturbation des fonctions physiques normalement sous le contrôle de la volonté, soit une perte des sensations sont inclus ici. Les troubles impliquant des manifestations douloureuses ou d’autres sensations physiques complexes faisant intervenir le système nerveux autonome sont classés parmi les troubles somatoformes (F45.0). La possibilité de survenue, à une date ultérieure, d’un trouble physique ou psychiatrique grave doit toujours être gardée à l’esprit. Comprend hystérie (de conversion) psychose hystérique réaction de conversion À l’exclusion de simulateur (Z76.5) P R A F44.0 Amnésie dissociative 2 La caractéristique essentielle est une perte de la mémoire concernant habituellement des événements importants récents, non due à un trouble mental organique, et trop importante pour être mise sur le compte d’une simple « mauvaise mémoire » ou d’une fatigue. L’amnésie concerne habituellement des événements traumatisants tels que des accidents ou des deuils imprévus, et elle est le plus souvent partielle et sélective. Une amnésie complète et généralisée est rare, et elle accompagne habituellement une fugue (F44.1) : dans ce cas, on doit faire un diagnostic de fugue. On ne doit pas faire ce diagnostic en présence d’un trouble cérébral organique, d’une intoxication ou d’une fatigue extrême. À l’exclusion de amnésie : • SAI (R41.3) • antérograde (R41.1) • post-critique chez les épileptiques (G40.–) • rétrograde (R41.2) syndrome amnésique : • induit par l’alcool ou d’autres substances psychoactives (F10–F19 avec le quatrième caractère .6) • organique non alcoolique (F04) P R A F44.1 Fugue dissociative 2 La fugue dissociative présente toutes les caractéristiques d’une amnésie dissociative et comporte, par ailleurs, un déplacement, en apparence motivé, dépassant le rayon du déplacement quotidien habituel. Bien qu’il existe une amnésie pour la période de la fugue, le comportement du sujet au cours de cette dernière peut paraître parfaitement normal à des observateurs indépendants. À l’exclusion de fugue postcritique chez les épileptiques (G40.–) P R A F44.2 Stupeur dissociative 2 Le diagnostic de stupeur repose sur la présence d’une diminution importante ou d’une absence des mouvements volontaires et d’une réactivité normale à des stimuli externes tels que la lumière, le bruit ou le toucher, mais l’examen clinique et les examens complémentaires ne mettent en évidence aucun élément en faveur d’une cause physique. Par ailleurs, on dispose d’arguments en faveur d’une origine psychogène du trouble, dans la mesure où il est possible de mettre en évidence des événements ou des problèmes stressants récents. À l’exclusion de stupeur : • SAI (R40.1) • catatonique (F20.2) • dépressive (F31–F33) • maniaque (F30.2) trouble catatonique organique (F06.1) 2025 – 5-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F44.3 Etats de transe et de possession 2 Troubles caractérisés par une perte transitoire de sa propre identité, associée à une conservation parfaite de la conscience du milieu environnant. Sont à inclure ici uniquement les états de transe involontaires ou non désirés, survenant en dehors de situations admises dans le contexte religieux ou culturel du sujet. À l’exclusion de états associés à : • intoxication aiguë par une substance psychoactive (F10–F19 avec le quatrième caractère .0) • schizophrénie (F20.–) • syndrome post-commotionnel (F07.2) • trouble organique de la personnalité (F07.0) • troubles psychotiques aigus et transitoires (F23.–) P R A F44.4 Troubles moteurs dissociatifs 2 Dans les formes les plus fréquentes de ces troubles, il existe une perte de la capacité à bouger une partie ou la totalité d’un membre ou de plusieurs membres. Les manifestations de ce trouble peuvent ressembler à celles de pratiquement toutes les formes d’ataxie, d’apraxie, d’akinésie, d’aphonie, de dysarthrie, de dyskinésie, de convulsions ou de paralysie. Aphonie psychogène Dysphonie Camptocormie hystérique P R A F44.5 Convulsions dissociatives 2 Les convulsions dissociatives peuvent ressembler très étroitement aux mouvements que l’on observe au cours d’une crise épileptique : toutefois, la morsure de la langue, les blessures dues à une chute ou la perte des urines sont rares ; par ailleurs, le trouble peut s’accompagner de stupeur ou de transe, mais il ne s’accompagne pas d’une perte de la conscience. P R A F44.6 Anesthésie dissociative et atteintes sensorielles 2 Les limites des territoires cutanés anesthésiés correspondent plus aux conceptions personnelles du patient sur le fonctionnement du corps qu’à des connaissances médicales. Il peut y avoir atteinte de certains types de sensibilité avec conservation des autres, ne correspondant à aucune lésion neurologique connue. La perte de sensibilité peut s’accompagner de paresthésies. La perte de la vision ou de l’audition est rarement totale dans les troubles dissociatifs. Surdité psychogène P R A F44.7 Trouble dissociatif mixte 2 Association de troubles précisés en F44.0–F44.6 Trouble de conversion mixte P R A F44.8 Autres troubles dissociatifs 2 Confusion psychogène Etat second Troubles de conversion autres P R A F44.80 Syndrome de Ganser 2 P R A F44.81 Personnalité multiple 2 P R A F44.82 Troubles dissociatifs transitoires survenant dans l’enfance ou dans l’adolescence 2 P R A F44.88 Autres troubles dissociatifs précisés 2 P R A F44.9 Trouble dissociatif, sans précision 2 Trouble de conversion SAI 2025 – 5-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F45 Troubles somatoformes La caractéristique essentielle est l’apparition de symptômes physiques associés à une quête médicale insistante, persistant en dépit de bilans négatifs répétés et de déclarations faites par les médecins selon lesquelles les symptômes n’ont aucune base organique. S’il existe un trouble physique authentique, ce dernier ne permet de rendre compte ni de la nature ou de la gravité des symptômes, ni de la détresse ou des préoccupations du sujet. Aunis p.52 : la catégorie F45 comprend les troubles dits psychogènes, c’est-à-dire ceux qui correspondent à des « récits » de patients sans qu’il soit possible de les confirmer de façon clinique ou para-clinique. À l’exclusion de dysfonctionnement sexuel non induit par un trouble ou une maladie organique (F52.–) facteurs psychologiques ou comportementaux associés à des maladies ou des troubles classés ailleurs (F54) habitude de se ronger les ongles (F98.8) lallation (F80.0) onychophagie (F98.8) s’arracher les cheveux (F98.4) succion du pouce (F98.8) syndrome de Gilles de la Tourette (F95.2) tics de l’enfance et de l’adolescence (F95.–) trichotillomanie (F63.3) troubles dissociatifs (F44.–) zézaiement (F80.8) P R A F45.0 Somatisation 2 Les principales caractéristiques sont des symptômes physiques multiples, récurrents et variables dans le temps, persistant au moins deux ans. Dans la plupart des cas, les sujets entretiennent depuis longtemps des relations complexes avec les services médicaux, spécialisés et non spécialisés, et ont subi de nombreuses investigations ou interventions exploratrices négatives. Les symptômes peuvent renvoyer à n’importe quel système ou partie du corps. Le trouble a une évolution chronique et fluctuante, et s’accompagne souvent d’une altération du comportement social, interpersonnel et familial. Quand le trouble est de durée plus brève (moins de deux ans) ou quand il se caractérise par des symptômes moins évidents, on doit faire un diagnostic de trouble somatoforme indifférencié (F45.1). Syndrome de Briquet Trouble psychosomatique multiple À l’exclusion de simulateur (Z76.5) P R A F45.1 Trouble somatoforme indifférencié 2 Le diagnostic d’un trouble somatoforme indifférencié doit être envisagé devant des plaintes somatoformes multiples, variables dans le temps, persistantes, mais ne répondant pas au tableau clinique complet et typique d’une somatisation. Trouble psychosomatique indifférencié P R A F45.2 Trouble hypocondriaque 2 La caractéristique principale de ce trouble est une préoccupation persistante concernant la présence éventuelle d’un ou de plusieurs troubles somatiques graves et évolutifs, se traduisant par des plaintes somatiques persistantes ou par une préoccupation durable concernant l’apparence physique. Des sensations et des signes physiques normaux ou anodins sont souvent interprétés par le sujet comme étant anormaux ou pénibles. L’attention du sujet se concentre habituellement sur un ou deux organes ou systèmes. Il existe souvent une dépression et une anxiété importantes, pouvant justifier un diagnostic supplémentaire. Dysmorphophobie (non délirante) Hypocondrie Névrose hypocondriaque Nosophobie Peur d’une dysmorphie corporelle À l’exclusion de dysmorphophobie délirante (F22.8) idées délirantes stables concernant le fonctionnement ou la forme du corps (F22.–) 2025 – 5-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F45.3 Dysfonctionnement neurovégétatif somatoforme Le patient attribue ses symptômes au trouble somatique d’un système ou d’un organe innervé et contrôlé, en grande partie ou entièrement, par le système neurovégétatif : système cardiovasculaire, gastro-intestinal, respiratoire, et urogénital. Les symptômes sont habituellement de deux types, aucun des deux n’évoquant un trouble somatique de l’organe ou du système concerné. Le premier type concerne des plaintes en rapport avec des signes objectifs d’un hyperfonctionnement neurovégétatif, par exemple des palpitations, une transpiration, des bouffées de chaleur ou de froid, des tremblements, ainsi que des manifestations traduisant une crainte et un sentiment de détresse quant à la présence possible d’un trouble somatique. Le deuxième type concerne des plaintes subjectives non spécifiques et variables, par exemple des douleurs vagues, des sensations de brûlure, de lourdeur, d’oppression, de gonflement ou d’étirement, attribuées par le patient à un organe ou à un système spécifique. P R A F45.30 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression circulatoire Asthénie neurocirculatoire Névrose cardiaque Syndrome de Da Costa P R A F45.31 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression œsogastrique Formes psychogènes de : • aérophagie • dyspepsie • hoquet • spasme du pylore Névrose gastrique P R A F45.32 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression intestinale Formes psychogènes de : • ballonnement • « côlon irritable » • diarrhée • flatulence P R A F45.33 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression respiratoire Formes psychogènes de : • hyperventilation • toux P R A F45.34 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression génito-urinaire Formes psychogènes de : • dysurie • mictions fréquentes P R A F45.38 Dysfonctionnement neurovégétatif d’expression autre À l’exclusion de facteurs psychologiques et comportementaux associés à des maladies ou des troubles classés ailleurs (F54) 2025 – 5-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F45.4 Syndrome douloureux somatoforme persistant 2 La plainte essentielle concerne une douleur persistante, intense, s’accompagnant d’un sentiment de détresse, non expliquée entièrement par un processus physiologique ou un trouble physique et survenant dans un contexte de conflits émotionnels et de problèmes psychosociaux suffisamment importants pour constituer la cause essentielle du trouble selon le clinicien. Le trouble assure habituellement au patient une aide et une sollicitude accrues de la part de son entourage et des médecins. Une douleur considérée comme psychogène mais survenant au cours d’un trouble dépressif ou d’une schizophrénie ne doit pas être classée ici. Céphalées psychogène(s) Dorsalgie psychogène Douleur somatoforme Psychalgie À l’exclusion de céphalée de tension (G44.2) douleur : • SAI (R52.9) • aiguë (R52.0) • chronique (R52.2) • irréductible (R52.1) mal de dos SAI (M54.9) P R A F45.8 Autres troubles somatoformes Tous les autres troubles des sensations, des fonctions et du comportement, non dus à un trouble physique, qui ne sont pas sous l’influence du système neurovégétatif, qui se rapportent à des systèmes ou à des parties du corps spécifiques et qui sont étroitement liés d’un point de vue chronologique avec des événements ou des problèmes stressants. Dysménorrhée psychogène Dysphagie, y compris la « boule hystérique » psychogène Prurit psychogène Torticolis psychogène Grincement des dents psychogène Bruxisme psychogène P R A F45.9 Trouble somatoforme, sans précision Trouble psychosomatique SAI P R A F48 Autres troubles névrotiques P R A F48.0 Neurasthénie Il existe des variations culturelles importantes dans les manifestations de ce trouble, qui comporte deux types essentiels, ayant de nombreux points communs. Dans le premier type, la caractéristique essentielle est une plainte concernant une fatigue accrue après des efforts mentaux, souvent associée à une certaine diminution des performances professionnelles et des capacités à faire face aux tâches quotidiennes. La fatigabilité mentale est décrite typiquement comme une distractibilité due à une intrusion désagréable d’associations et de souvenirs, une difficulté de concentration ou une pensée globalement inefficace. Dans le deuxième type, l’accent est mis sur des sensations de faiblesse corporelle ou physique et un sentiment d’épuisement après des efforts minimes, associés à des courbatures, des douleurs musculaires et une difficulté à se détendre. Les deux types comportent habituellement plusieurs autres sensations physiques désagréables, telles que des sensations vertigineuses, des céphalées de tension et une impression d’instabilité globale. Il existe par ailleurs souvent une inquiétude concernant une dégradation de la santé mentale et physique, une irritabilité, une anhédonie et des degrés variables de dépression et d’anxiété mineures. Il existe souvent une insomnie d’endormissement, une insomnie du milieu de la nuit ou une hypersomnie. Syndrome asthénique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier une maladie somatique antérieure. À l’exclusion de asthénie SAI (R53) malaise ou fatigue (R53) psychasthénie (F48.8) surmenage (Z73.0) syndrome de fatigue post-virale (G93.3) 2025 – 5-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F48.1 Syndrome de dépersonnalisation-déréalisation 2 Trouble rare au cours duquel le sujet se plaint spontanément d’une altération qualitative de son activité mentale, de son corps et de son environnement, ceux-ci étant perçus comme irréels, lointains ou « robotisés ». Les plaintes concernant une perte des émotions et une impression d’étrangeté ou de détachement par rapport à ses pensées, à son corps ou le monde réel constituent les plus fréquentes des multiples manifestations caractérisant ce trouble. En dépit de la nature dramatique de ce genre d’expérience, le sujet est conscient de la non-réalité du changement. L’orientation est normale, et les capacités d’expression émotionnelle intactes. Des symptômes de dépersonnalisation-déréalisation peuvent survenir dans le contexte d’un trouble schizophrénique, dépressif, phobique ou obsessionnel-compulsif identifiable. Dans de tels cas, le diagnostic doit être celui du trouble principal. P R A F48.8 Autres troubles névrotiques précisés Névrose : • professionnelle • psychasthénique Psychasthénie Syncope psychogène Syndrome de Dhat P R A F48.9 Trouble névrotique, sans précision Névrose SAI Syndromes comportementaux associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques (F50–F59) P R A F50 Troubles de l’alimentation À l’exclusion de anorexie SAI (R63.0) difficultés nutritionnelles et nutrition inadaptée (R63.3) polyphagie (R63.2) troubles de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant (F98.2) P R A F50.0 Anorexie mentale 4 Trouble caractérisé par une perte de poids intentionnelle, induite et maintenue par le patient. Il survient habituellement chez une adolescente ou une jeune femme, mais il peut également survenir chez un adolescent ou un jeune homme, tout comme un enfant proche de la puberté ou une femme plus âgée jusqu’à la ménopause. Le trouble est associé à une psychopathologie spécifique qui consiste en l’intrusion persistante d’une idée surinvestie : la peur de grossir et d’avoir un corps flaque. Les sujets s’imposent à eux-mêmes un poids faible. Il existe habituellement une dénutrition de gravité variable s’accompagnant de modifications endocriniennes et métaboliques secondaires et de perturbations des fonctions physiologiques. Les symptômes comprennent une restriction des choix alimentaires, une pratique excessive d’exercices physiques, des vomissements provoqués et l’utilisation de laxatifs, de coupe-faim et de diurétiques. À l’exclusion de perte d’appétit (R63.0) • psychogène (F50.8) P R A F50.1 Anorexie mentale atypique 4 Troubles qui comportent certaines caractéristiques de l’anorexie mentale, mais dont le tableau clinique global ne justifie pas ce diagnostic. Exemple : l’un des symptômes-clés, telle une aménorrhée ou une peur importante de grossir, peut manquer alors qu’il existe une perte de poids nette et un comportement visant à réduire le poids. On ne doit pas faire ce diagnostic quand un trouble somatique connu pour entraîner une perte de poids est associé. P R A F50.2 Boulimie Syndrome caractérisé par des accès répétés d’hyperphagie et une préoccupation excessive du contrôle du poids corporel, conduisant à une alternance d’hyperphagie et de vomissements ou d’utilisation de laxatifs. Ce trouble comporte de nombreuses caractéristiques de l’anorexie mentale, par exemple une préoccupation excessive par les formes corporelles et le poids. Les vomissements répétés peuvent provoquer des perturbations électrolytiques et des complications somatiques. Dans les antécédents, on retrouve souvent, mais pas toujours, un épisode d’anorexie mentale survenu de quelques mois à plusieurs années plus tôt. Boulimie SAI Hyperorexia nervosa Bulimia nervosa 2025 – 5-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F50.3 Boulimie atypique Troubles qui comportent certaines caractéristiques de la boulimie, mais dont le tableau clinique global ne justifie pas ce diagnostic. Exemple : accès hyperphagiques récurrents et utilisation excessive de laxatifs sans changement significatif de poids ou sans préoccupation excessive des formes ou du poids corporel. P R A F50.4 Hyperphagie associée à d’autres perturbations psychologiques Hyperphagie due à des événements stressants tels que deuil, accident, accouchement, etc. Hyperphagie psychogène À l’exclusion de obésité (E66.–) P R A F50.5 Vomissements associés à d’autres perturbations psychologiques Vomissements répétés survenant au cours d’un trouble dissociatif (F44.–) et d’une hypochondrie (F45.2), et qui ne sont pas exclusivement imputables à une des affections classées en dehors de ce chapitre. Vomissements psychogènes Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (O21.-) pour identifier des vomissements incoercibles au cours de la grossesse. À l’exclusion de nausées (R11) vomissements SAI (R11) P R A F50.8 Autres troubles de l’alimentation Perte de l’appétit psychogène Pica de l’adulte Aunis p.52 : comprend la potomanie (ce code peut être précisé par R63.1) À l’exclusion de pica du nourrisson et de l’enfant (F98.3) P R A F50.9 Trouble de l’alimentation, sans précision P R A F51 Troubles du sommeil non organiques Dans de nombreux cas, une perturbation du sommeil est l’un des symptômes d’un autre trouble mental ou physique. Savoir si, chez un patient donné, un trouble du sommeil est une perturbation indépendante ou simplement l’une des manifestations d’un autre trouble classé soit dans ce chapitre, soit dans d’autres chapitres doit être précisé sur la base des éléments cliniques et de l’évolution, aussi bien qu’à partir de considérations et de priorités thérapeutiques au moment de la consultation. En règle générale, ce code doit être utilisé conjointement à d’autres diagnostics pertinents décrivant la psychopathologie et la physiopathologie impliquées dans un cas donné, quand la perturbation du sommeil est une des plaintes prépondérantes et quand elle est ressentie comme une affection en elle-même. Cette catégorie comprend uniquement les troubles du sommeil qui sont imputables à des facteurs émotionnels. Il ne comprend pas les troubles du sommeil imputables à des troubles somatiques identifiables classés ailleurs. À l’exclusion de trouble du sommeil d’origine organique (G47.–) P R A F51.0 Insomnie non organique Affection dans laquelle la durée et la qualité du sommeil ne sont pas satisfaisantes, qui persiste pendant une période prolongée : il peut s’agir d’une difficulté d’endormissement, d’une difficulté à rester endormi ou d’un réveil matinal précoce. L’insomnie est un symptôme commun à de nombreux troubles mentaux ou physiques : elle ne doit être classée ici, parallèlement au diagnostic principal, que lorsqu’elle domine le tableau clinique. À l’exclusion de insomnie organique (G47.0) P R A F51.1 Hypersomnie non organique L’hypersomnie est un état défini soit par une somnolence diurne excessive et des attaques de sommeil (non expliquées par une durée inadéquate du sommeil), soit par des périodes de transition prolongées lors du réveil, entre le sommeil et l’état de veille complet. En l’absence d’un facteur organique expliquant la survenue d’une hypersomnie, cet état est habituellement attribuable à un trouble mental. À l’exclusion de hypersomnie organique (G47.1) narcolepsie (G47.4) 2025 – 5-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F51.2 Trouble du rythme veille-sommeil non dû à une cause organique Absence de synchronisme entre l’horaire veille-sommeil propre à un individu et l’horaire veille-sommeil approprié à son environnement, le sujet se plaignant soit d’insomnie, soit d’hypersomnie. Inversion psychogène du rythme • circadien (du) : • nycthéméral • sommeil À l’exclusion de troubles du cycle veille-sommeil d’origine organique (G47.2) P R A F51.3 Somnambulisme Altération de l’état de conscience tenant à la fois du sommeil et de la veille. Durant un épisode de somnambulisme, l’individu de lève du lit, habituellement au cours du premier tiers du sommeil nocturne et il déambule : ces manifestations correspondent à un niveau réduit de vigilance, de réactivité et d’habileté motrice. Au réveil, le sujet ne garde habituellement aucun souvenir de l’épisode. P R A F51.4 Terreurs nocturnes Elles constituent des épisodes nocturnes au cours desquels une terreur et une panique extrêmes sont associées à une vocalisation intense, à une agitation motrice et à un hyperfonctionnement neurovégétatif. L’individu s’assied ou se lève, habituellement durant le premier tiers du sommeil nocturne, avec un cri de terreur. Assez souvent, il court jusqu’à la porte comme s’il essayait de s’échapper : en fait il ne quitte que rarement sa chambre. Le souvenir de l’événement, s’il existe, est très limité (se réduisant habituellement à une ou deux images mentales fragmentaires). P R A F51.5 Cauchemars Expérience de rêve chargée d’anxiété ou de peur s’accompagnant d’un souvenir très détaillé du contenu du rêve. Cette expérience de rêve est très intense et comporte habituellement comme thèmes des menaces pour l’existence, la sécurité et l’estime de soi. Assez souvent, les cauchemars ont tendance à se répéter avec des thèmes identiques ou similaires. Les épisodes typiques comportent un certain degré de décharge neurovégétative, mais pas d’activité verbale ou motrice notable. Au réveil, le sujet devient assez rapidement alerte et bien orienté. Rêves d’angoisse P R A F51.8 Autres troubles du sommeil non organiques P R A F51.9 Trouble du sommeil non organique, sans précision Trouble émotionnel du sommeil SAI P R A F52 Dysfonctionnement sexuel, non dû à un trouble ou à une maladie organique Les dysfonctionnements sexuels regroupent les différents types de difficulté à avoir une relation sexuelle du type souhaité. La réponse sexuelle est un processus psychosomatique et, le plus souvent, des processus à la fois psychologiques et somatiques interviennent dans le déclenchement d’un trouble de la fonction sexuelle. À l’exclusion de syndrome de Dhat (F48.8) P R A F52.0 Absence ou perte de désir sexuel La perte du désir sexuel est le problème principal et n’est pas secondaire à d’autres difficultés sexuelles comme un défaut d’érection ou une dyspareunie. Baisse du désir sexuel Frigidité P R A F52.1 Aversion sexuelle et manque de plaisir sexuel Soit la perspective d’une relation sexuelle déclenche une peur ou une anxiété telle que toute activité sexuelle est évitée (aversion sexuelle) soit les réponses sexuelles surviennent normalement et l’orgasme est ressenti mais il existe une absence de plaisir approprié (absence de plaisir sexuel). P R A F52.10 Aversion sexuelle P R A F52.11 Manque de plaisir sexuel Anhédonie (sexuelle) 2025 – 5-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F52.2 Echec de la réponse génitale Le problème principal chez les hommes est un trouble des fonctions érectiles (difficulté à développer ou à maintenir une érection adéquate pour un rapport satisfaisant). Chez les femmes, le problème principal est une sécheresse vaginale ou un manque de lubrification. Impuissance psychogène Trouble de : • érection chez l’homme • réponse sexuelle chez la femme À l’exclusion de impuissance d’origine organique (N48.4) P R A F52.3 Dysfonctionnement orgasmique L’orgasme ne survient pas ou est nettement retardé. Anorgasmie psychogène Inhibition de l’orgasme chez la femme ou chez l’homme P R A F52.4 Ejaculation précoce Impossibilité de contrôler suffisamment l’éjaculation pour que les deux partenaires trouvent du plaisir dans les rapports sexuels. P R A F52.5 Vaginisme non organique Spasme des muscles du plancher pelvien qui entourent le vagin, provoquant l’occlusion de l’ouverture vaginale. L’intromission est impossible ou douloureuse. Vaginisme psychogène À l’exclusion de vaginisme organique (N94.2) P R A F52.6 Dyspareunie non organique La dyspareunie (ou douleur durant les relations sexuelles) survient tant chez la femme que chez l’homme. Elle peut souvent être attribuée à une cause pathologique locale et doit alors être classée dans la catégorie de l’affection pathologique en cause. Cette sous-catégorie doit être utilisée uniquement lorsqu’il n’y a pas un autre dysfonctionnement sexuel primaire (par exemple un vaginisme ou une sécheresse vaginale). Dyspareunie psychogène À l’exclusion de dyspareunie organique (N94.1) P R A F52.7 Activité sexuelle excessive Nymphomanie Satyriasis P R A F52.8 Autres dysfonctionnements sexuels non dus à un trouble ou à une maladie organique P R A F52.9 Dysfonctionnement sexuel non dû à un trouble ou à une maladie organique, sans précision P R A F53 Troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité, non classées ailleurs Classer ici uniquement les troubles mentaux associés à la puerpéralité qui apparaissent durant les six premières semaines après l’accouchement et qui ne répondent pas aux critères d’un autre trouble classé ailleurs dans ce chapitre, soit parce que les informations disponibles ne sont pas suffisantes, soit parce qu’ils présentent des caractéristiques cliniques supplémentaires particulières ne permettant pas de les classer ailleurs de façon appropriée. P R A F53.0 Troubles mentaux et du comportement légers associés à la puerpéralité, non classés ailleurs Dépression (du) : • après un accouchement SAI • post partum SAI P R A F53.1 Troubles mentaux et du comportement sévères associés à la puerpéralité, non classés ailleurs 2 Psychose puerpérale SAI P R A F53.8 Autres troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité, non classés ailleurs P R A F53.9 Trouble mental de la puerpéralité, sans précision 2025 – 5-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F54 Facteurs psychologiques et comportementaux associés à des maladies ou des troubles classés ailleurs Cette catégorie doit être utilisée pour enregistrer la présence de facteurs psychologiques ou comportementaux supposés avoir joué un rôle majeur dans la survenue d’un trouble physique classable dans l’un des autres chapitres. Les perturbations psychiques attribuables à ces facteurs sont habituellement légères mais souvent persistantes (par exemple, une inquiétude, un conflit émotionnel, une appréhension) et leur présence ne justifie pas un diagnostic de l’une quelconque des catégories décrites dans ce chapitre. Facteurs psychologiques influençant une affection physique Aunis p.52 : la catégorie F54 permet de coder la part psychologique de certaines maladies classées dans d’autres chapitres. En conséquence, cette catégorie ne devrait jamais être utilisée seule, mais toujours en association avec le code de la maladie organique. Exemples d’utilisation • asthme F54 et J45.– de cette catégorie : • ulcère gastrique F54 et K25.– • rectocolite hémorragique F54 et K51.– • syndrome de l’intestin irritable F54 et K58.- • dermite F54 et L23–L25 • urticaire F54 et L50.– Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un trouble physique associé. À l’exclusion de céphalée dite de tension (G44.2) P R A F55 Abus de substances n’entraînant pas de dépendance Des spécialités pharmaceutiques et des remèdes populaires très divers peuvent être impliqués. Trois groupes sont particulièrement importants : a) des médicaments psychotropes n’entraînant pas de dépendance tels les antidépresseurs, b) les laxatifs c) des analgésiques pouvant être achetés sans prescription médicale, tels que l’aspirine ou le paracétamol. L’utilisation persistante de ces substances entraîne fréquemment des contacts excessifs avec des professionnels de la santé ou leurs équipes, et s’accompagne parfois d’effets somatiques nocifs induits par les substances. Les sujets s’opposent souvent aux tentatives faites pour déconseiller ou interdire l’utilisation du produit : en ce qui concerne les laxatifs et les analgésiques, les sujets peuvent ne pas tenir compte des avertissements relatifs aux complications somatiques telles qu’un dysfonctionnement rénal ou des perturbations électrolytiques (voire à la survenue de celles-ci). Alors que le patient a habituellement une appétence manifeste pour la substance, il ne présente pas de symptôme de dépendance ou de sevrage comme dans le cas de substances psychoactives précisées en F10–F19. À l’exclusion de abus de substances psychoactives (F10–F19) P R A F55.+0 Abus d’antidépresseurs P R A F55.+1 Prise régulière de laxatifs P R A F55.+2 Abus d’analgésiques P R A F55.+3 Abus d’antiacides P R A F55.+4 Abus de vitamines P R A F55.+5 Abus de stéroïdes et d’hormones P R A F55.+6 Abus de préparation à base de plantes et de remèdes populaires P R A F55.+8 Abus d’autres substances n’entraînant pas de dépendance P R A F55.+9 Abus de substances n’entraînant pas de dépendance, sans précision 2025 – 5-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F59 Syndromes comportementaux non précisés associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques Dysfonctionnement physiologique psychogène SAI Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte (F60–F69) Ce groupe comprend divers états et types de comportement significatifs qui ont tendance à persister et qui sont l’expression de la manière caractéristique de vivre de l’individu et de sa façon d’établir des rapports avec lui-même et avec autrui. Certains de ces états et types de comportements apparaissent précocement au cours du développement individuel sous l’influence conjointe de facteurs constitutionnels et sociaux, tandis que d’autres sont acquis plus tard dans la vie. Les troubles spécifiques de la personnalité (F60.–), les troubles mixtes et autres troubles de la personnalité (F61) et les modifications durables de la personnalité (F62.–) représentent des modalités de comportement profondément enracinées et durables, consistant en des réactions inflexibles à des situations personnelles et sociales de nature très variée. Ces troubles représentent des déviations soit extrêmes soit significatives des perceptions, des pensées des sensations et particulièrement des relations avec autrui par rapport à celles d’un individu moyen d’une culture donnée. De tels types de comportement sont généralement stables et englobent de multiples domaines du comportement et du fonctionnement psychologique. Ils sont souvent, mais pas toujours, associés à une souffrance subjective et à une altération du fonctionnement social d’intensité variable. Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte (F60-F69) P R A F60 Troubles spécifiques de la personnalité Il s’agit de perturbations sévères de la personnalité et des tendances comportementales de l’individu non directement imputables à une maladie, une lésion ou une autre atteinte cérébrale, ou à un trouble psychiatrique. Ces perturbations concernent habituellement plusieurs secteurs de la personnalité : elles s’accompagnent en général d’un bouleversement durant l’enfance ou l’adolescence et persistent pendant tout l’âge adulte. P R A F60.0 Personnalité paranoïaque 2 Trouble de la personnalité caractérisé par une sensibilité excessive aux rebuffades, un refus de pardonner les insultes, un caractère soupçonneux, une tendance à fausser les événements en interprétant les actions impartiales ou amicales d’autrui comme hostiles ou méprisantes, une suspicion répétée sans justification en ce qui concerne la fidélité de son conjoint ou partenaire sexuel, et un sens tenace et agressif de ses propres droits. Il peut exister une tendance à une surévaluation de sa propre importance et souvent une référence excessive à sa propre personne. Personnalité : • fanatique • paranoïaque (expansive) (sensitive) • quérulente À l’exclusion de état paranoïaque (F22.0) paranoïa (F22.0) • quérulente (F22.8) psychose paranoïaque (F22.0) schizophrénie paranoïde (F20.0) P R A F60.1 Personnalité schizoïde 2 Trouble de la personnalité caractérisé par un retrait des contacts (sociaux, affectifs ou autres), une préférence pour la fantaisie, les activités solitaires et l’introspection. Il existe une limitation à exprimer ses sentiments et à éprouver du plaisir. À l’exclusion de schizophrénie (F20.–) syndrome d’Asperger (F84.5) trouble : • délirant (F22.0) • schizoïde de l’enfance (F84.5) • schizotypique (F21) 2025 – 5-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F60.2 Personnalité dyssociale 2 Trouble de la personnalité caractérisé par un mépris des obligations sociales et une indifférence froide pour autrui. Il y a un écart considérable entre le comportement et les normes sociales établies. Le comportement n’est guère modifié par les expériences vécues, y compris par les sanctions. Il existe une faible tolérance à la frustration et un abaissement du seuil de décharge de l’agressivité y compris de la violence : il y a une tendance à blâmer autrui ou à justifier un comportement amenant le sujet à entrer en conflit avec la société par des rationalisations plausibles. Personnalité : • amorale • antisociale • asociale • psychopathique • sociopathique À l’exclusion de personnalité émotionnellement labile (F60.3) trouble des conduites (F91) P R A F60.3 Personnalité émotionnellement labile Trouble de la personnalité caractérisé par une tendance nette à agir de façon impulsive et sans considération pour les conséquences possibles, une humeur imprévisible et capricieuse, une tendance aux explosions émotionnelles et une difficulté à contrôler les comportements impulsifs, une tendance à adopter un comportement querelleur et à entrer en conflit avec les autres, particulièrement lorsque les actes impulsifs sont contrariés ou empêchés. Deux types peuvent être distingués : le type impulsif, caractérisé principalement par une instabilité émotionnelle et un manque de contrôle des impulsions, et le type borderline, caractérisé en outre par des perturbations de l’image de soi, de l’établissement de projets et des préférences personnelles, par un sentiment chronique de vide intérieur, par des relations interpersonnelles intenses et instables et par une tendance à adopter un comportement auto-destructeur, comprenant des tentatives de suicide et des gestes suicidaires. À l’exclusion de personnalité dyssociale (F60.2) P R A F60.30 Personnalité émotionnellement labile, de type impulsif 2 Personnalité : • agressive • explosive P R A F60.31 Personnalité émotionnellement labile, de type borderline 2 P R A F60.4 Personnalité histrionique 2 Trouble de la personnalité caractérisé par une affectivité superficielle et labile, une dramatisation, un théâtralisme, une expression exagérée des émotions, une suggestibilité, un égocentrisme, une auto-complaisance, un manque de considération pour autrui, une tendance à être facilement blessé, un besoin d’excitation et un désir permanent d’être apprécié et d’être l’objet d’attention. Personnalité : • hystérique • psycho-infantile P R A F60.5 Personnalité anankastique 2 Trouble de la personnalité caractérisé par un sentiment de doute, un perfectionnisme, une scrupulosité, des vérifications et des préoccupations pour les détails, un entêtement, une prudence et une rigidité excessives. Le trouble peut s’accompagner de pensées ou d’impulsions répétitives et intrusives n’atteignant pas la sévérité d’un trouble obsessionnel-compulsif. Personnalité : • compulsive • obsessionnelle • obsessionnelle-compulsive À l’exclusion de trouble obsessionnel-compulsif (F42.–) P R A F60.6 Personnalité anxieuse Trouble de la personnalité caractérisé par un sentiment de tension et d’appréhension, d’insécurité et d’infériorité. Il existe un désir perpétuel d’être aimé et accepté, une hypersensibilité à la critique et au rejet, une réticence à nouer des relations et une tendance à éviter certaines activités en raison d’une exagération des dangers ou des risques potentiels de situations banales. Personnalité évitante 2025 – 5-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F60.7 Personnalité dépendante Trouble de la personnalité caractérisé par une tendance systématique à laisser passivement autrui prendre les décisions importantes ou mineures le concernant, par une crainte d’être abandonné, des sentiments d’impuissance et d’incompétence, une soumission passive à la volonté d’autrui (par exemple des personnes plus âgées) et une difficulté à faire face aux exigences de la vie quotidienne. Un manque d’énergie peut se manifester dans le domaine intellectuel ou émotionnel : il existe souvent une tendance à rejeter la responsabilité sur autrui. Personnalité : • à conduite d’échec • asthénique • inadéquate • passive P R A F60.8 Autres troubles spécifiques de la personnalité Personnalité : • de type « haltlose » • excentrique • immature • narcissique • passive-agressive • psychonévrotique État hyporelationnel Personnalité psycho-rigide Syndrome de Diogène Mégalomanie Psychorigidité Troubles caractériels interprétatifs Personnalité hypocondriaque Mégalomaniaque Medcode.ch 2025 P R A F60.9 Trouble de la personnalité, sans précision Névrose de caractère SAI Personnalité pathologique SAI P R A F61 Troubles mixtes de la personnalité et autres troubles de la 2 personnalité Cette catégorie concerne des troubles de la personnalité souvent gênants, mais ne présentant pas les caractéristiques symptomatiques spécifiques de l’un quelconque des troubles décrits en F60.–. De ce fait, le diagnostic de ces troubles soulève souvent des difficultés. Exemples : • modifications gênantes de la personnalité non classables en F60.– ou F62.–, et considérées comme accessoires comparativement à un diagnostic de trouble affectif ou anxieux concomitant • troubles mixtes de la personnalité avec présence de caractéristiques appartenant à plusieurs des troubles décrits en F60.–, mais sans prédominance d’un groupe déterminé de symptômes permettant de faire un diagnostic plus spécifique À l’exclusion de accentuation de certains traits de la personnalité (Z73.1) P R A F61.+0 Troubles mixtes de la personnalité 2 P R A F61.+1 Modifications gênantes de la personnalité 2 À l’exclusion de troubles spécifiques de la personnalité (F60.–) modification durable de la personnalité non attribuable à une lésion et une maladie cérébrales (F62.–) 2025 – 5-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F62 Modification durable de la personnalité non attribuable à une lésion et une maladie cérébrales Cette catégorie concerne des anomalies de la personnalité et du comportement chez l’adulte, survenant en l’absence de troubles préalables de la personnalité et faisant suite à un facteur de stress, soit catastrophique, soit excessif et prolongé, ou à une maladie psychiatrique sévère. Ce diagnostic ne doit être porté que dans les cas où on a la preuve d’un changement manifeste et durable des modes de perception, de relation ou de pensée concernant l’environnement ou soi-même. La modification de la personnalité doit être significative et être associée à un comportement rigide et mal adapté, absent avant la survenue de l’événement pathogène. La modification ne doit pas être la manifestation directe d’un autre trouble mental ni un symptôme résiduel d’un trouble mental antérieur. À l’exclusion de trouble de la personnalité et du comportement dû à une affection, une lésion et un dysfonctionnement cérébraux (F07.–) P R A F62.0 Modification durable de la personnalité après une expérience de catastrophe Modification durable de la personnalité, persistant au moins deux ans, à la suite de l’exposition à un facteur de stress catastrophique. Le facteur de stress doit être d’une intensité telle qu’il n’est pas nécessaire de se référer à une vulnérabilité personnelle pour expliquer son effet profond sur la personnalité. Le trouble se caractérise par une attitude hostile ou méfiante envers le monde, un retrait social, des sentiments de vide ou de désespoir, par l’impression permanente d’être « sous tension » comme si on était constamment menacé et par un détachement. Un état de stress post-traumatique (F43.1) peut précéder ce type de modification de la personnalité. Modification de la • captivité prolongée avec risque d’être tué à tout moment personnalité après : • désastres • expériences de camp de concentration • exposition prolongée à des situations représentant un danger vital, comme le fait d’être victime du terrorisme • torture À l’exclusion de état de stress post-traumatique (F43.1) P R A F62.1 Modification durable de la personnalité après une maladie psychiatrique Modification de la personnalité persistant au moins deux ans, imputable à l’expérience traumatique d’une maladie psychiatrique sévère. Le changement ne peut pas s’expliquer par un trouble antérieur de la personnalité et doit être différencié d’une schizophrénie résiduelle et d’autres états morbides consécutifs à la guérison incomplète d’un trouble mental antérieur. Ce trouble se caractérise par une dépendance et une attitude de demande excessives vis-à-vis des autres, par la conviction d’avoir été transformé ou marqué par la maladie au point de ne pas parvenir à établir ou maintenir des relations interpersonnelles étroites et confiantes et de s’isoler socialement, par une passivité, une perte des intérêts et un engagement moindre dans les activités de loisir, par des plaintes persistantes de se sentir souffrant, parfois associées à des plaintes hypocondriaques et à un comportement de malade, par une humeur dysphorique ou labile non due à un trouble mental actuel ni aux symptômes affectifs résiduels d’un trouble mental antérieur et par des problèmes à long terme du fonctionnement social et professionnel. P R A F62.8 Autres modifications durables de la personnalité Trouble de la personnalité lié à un syndrome algique chronique P R A F62.9 Modification durable de la personnalité, sans précision 2025 – 5-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F63 Troubles des habitudes et des impulsions Cette catégorie comprend certains troubles du comportement qui ne peuvent pas être classés sous d’autres catégories. Ils sont caractérisés par des actes répétés, sans motivation rationnelle claire, incontrôlables, et qui vont généralement à l’encontre des intérêts du sujet lui-même et de ceux d’autres personnes. Le sujet indique que son comportement est sous l’emprise d’impulsions à agir. La cause de ces troubles n’est pas connue. Ils ont été regroupés en raison de certaines similitudes dans leur tableau clinique, non parce qu’ils ont en commun d’autres caractéristiques importantes. À l’exclusion de consommation abusive habituelle d’alcool ou de substances psychoactives (F10–F19) troubles des habitudes et des impulsions concernant le comportement sexuel (F65.–) P R A F63.0 Jeu pathologique 2 Trouble consistant en des épisodes répétés et fréquents de jeu qui dominent la vie du sujet au détriment des valeurs et des obligations sociales, professionnelles, matérielles et familiales. Jeu compulsif À l’exclusion de jeu : • chez des personnalités dyssociales (F60.2) • et pari SAI (Z72.6) • excessif chez des patients maniaques (F30.–) P R A F63.1 Tendance pathologique à allumer des incendies 2 Trouble caractérisé par des actes ou tentatives multiples visant à mettre le feu aux objets et aux biens sans motif apparent, associé à des préoccupations idéiques persistantes concernant le feu ou l’incendie. Ce comportement s’accompagne souvent d’un état de tension croissante avant l’acte et d’une excitation intense immédiatement après. Pyromanie À l’exclusion de incendie volontaire : • associé à des troubles des conduites (F91.–) • au cours de : • intoxication par l’alcool ou des substances psychoactives F10– F19, avec le quatrième caractère .0) • schizophrénie (F20.–) • trouble mental organique (F00–F09) • par des adultes présentant une personnalité dyssociale (F60.2) • suivi d’une mise en observation pour suspicion de trouble mental non confirmé (Z03.2) P R A F63.2 Tendance pathologique à commettre des vols 2 Trouble caractérisé par des impossibilités répétées à résister aux impulsions de vol d’objets. Les objets ne sont pas volés pour leur utilité immédiate ou leur valeur monétaire : le sujet peut, au contraire, soit les jeter, soit les donner, soit encore les entasser. Ce comportement s’accompagne habituellement d’un état de tension croissante avant l’acte et d’un sentiment de satisfaction pendant et immédiatement après la réalisation de celui-ci. Kleptomanie À l’exclusion de mise en observation pour suspicion de trouble mental à la suite d’un vol, non confirmé (Z03.2) vol au cours d’un trouble : • dépressif (F31–F33) • trouble mental organique (F00–F09) P R A F63.3 Trichotillomanie 2 Trouble caractérisé par une perte visible des cheveux, causée par une impossibilité répétée de résister aux impulsions à s’arracher les cheveux. L’arrachage des cheveux est habituellement précédé par une sensation croissante de tension et suivi d’un sentiment de soulagement ou de satisfaction. On ne porte pas ce diagnostic quand le sujet présente une affection inflammatoire du cuir chevelu, ou quand il s’arrache les cheveux à la suite d’idées délirantes ou d’hallucinations. À l’exclusion de mouvements stéréotypés avec arrachage des cheveux (F98.4) P R A F63.8 Autres troubles des habitudes et des impulsions 2 Autres variétés de comportements inadaptés persistants et répétés, non secondaires à un syndrome psychiatrique reconnu. Le sujet ne parvient pas, de façon répétitive, à résister à des impulsions le poussant à adopter ce comportement, avec une période prodromique de tension suivie d’un sentiment de soulagement lors de la réalisation de l’acte. Trouble explosif intermittent 2025 – 5-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F63.9 Trouble des habitudes et des impulsions, sans précision 2 P R A F64 Troubles de l’identité sexuelle P R A F64.0 Transsexualisme Il s’agit d’un désir de vivre et d’être accepté en tant que personne appartenant au sexe opposé. Ce désir s’accompagne habituellement d’un sentiment de malaise ou d’inadaptation par rapport à son sexe anatomique et du souhait de subir une intervention chirurgicale ou un traitement hormonal afin de rendre son corps aussi conforme que possible au sexe désiré. P R A F64.1 Travestisme bivalent Ce terme désigne le fait de porter des vêtements du sexe opposé pendant une partie de son existence de façon à se satisfaire de l’expérience d’appartenir au sexe opposé, mais sans désir de changement de sexe plus permanent moyennant une transformation chirurgicale : le changement de vêtements ne s’accompagne d’aucune excitation sexuelle. Trouble de l’identité sexuelle chez l’adulte ou l’adolescent, type non transsexuel À l’exclusion de travestisme fétichiste (F65.1) P R A F64.2 Trouble de l’identité sexuelle de l’enfance Trouble se manifestant habituellement pour la première fois dans la première enfance (et toujours avant la puberté), caractérisé par une souffrance intense et persistante relative au sexe assigné, accompagné d’un désir d’appartenir à l’autre sexe (ou d’une affirmation d’en faire partie). Les vêtements et les activités propres au sexe opposé et un rejet de son propre sexe sont des préoccupations persistantes. Il faut qu’il existe une perturbation profonde de l’identité sexuelle normale pour porter ce diagnostic : il ne suffit pas qu’une fille soit simplement un « garçon manqué » ou qu’un garçon soit une « fille manquée ». Les troubles de l’identité sexuelle chez les individus pubères ou prépubères ne doivent pas être classés ici mais en F66.–. À l’exclusion de orientation sexuelle égodystonique (F66.1) trouble de la maturation sexuelle (F66.0) P R A F64.8 Autres troubles de l’identité sexuelle P R A F64.9 Trouble de l’identité sexuelle, sans précision Trouble du rôle sexuel SAI P R A F65 Troubles de la préférence sexuelle Comprend paraphilies P R A F65.0 Fétichisme Utilisation d’objets inanimés comme stimulus de l’excitation et de la satisfaction sexuelle. De nombreux fétiches sont des prolongements du corps, comme des vêtements ou des chaussures. D’autres exemples courants concernent une texture particulière comme le caoutchouc, le plastique ou le cuir. Les objets fétiches varient dans leur importance d’un individu à l’autre. Dans certains cas, ils servent simplement à renforcer l’excitation sexuelle, atteinte par ailleurs dans des conditions normales (par exemple le fait d’avoir un partenaire qui porte un vêtement particulier). P R A F65.1 Travestisme fétichiste Port de vêtements du sexe opposé, principalement dans le but d’obtenir une excitation sexuelle et de créer l’apparence d’une personne du sexe opposé. Le travestisme fétichiste se distingue du travestisme transsexuel par sa nette association avec une excitation sexuelle et par le besoin de se débarrasser des vêtements une fois l’orgasme atteint et l’excitation sexuelle retombée. Il peut survenir en tant que phase précoce du développement d’un transsexualisme. Fétichisme avec travestisme P R A F65.2 Exhibitionnisme Tendance récurrente ou persistante à exposer les organes génitaux à des étrangers (en général du sexe opposé) ou à des gens dans des endroits publics, sans désirer ou solliciter un contact plus étroit. Il y a habituellement, mais non constamment, excitation sexuelle au moment de l’exhibition et l’acte est suivi, en général, de masturbation. P R A F65.3 Voyeurisme Tendance récurrente ou persistante à observer des personnes qui se livrent à des activités sexuelles ou intimes comme le déshabillage. Cela survient sans que la personne observée sache qu’elle l’est et conduit généralement à une excitation sexuelle et à une masturbation. 2025 – 5-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F65.4 Pédophilie Préférence sexuelle pour les enfants, qu’il s’agisse de garçons, de filles ou de sujets de l’un ou l’autre sexe, généralement d’âge prépubère ou au début de la puberté. P R A F65.5 Sadomasochisme Préférence pour une activité sexuelle qui implique douleur, humiliation ou asservissement. Si le sujet préfère être l’objet d’une telle stimulation, on parle de masochisme : s’il préfère en être l’exécutant, il s’agit de sadisme. Souvent, un sujet obtient l’excitation sexuelle par des comportements à la fois sadiques et masochistes. Masochisme Sadisme P R A F65.6 Troubles multiples de la préférence sexuelle Parfois, une personne présente plusieurs anomalies de la préférence sexuelle sans qu’aucune d’entre elles soit au premier plan. L’association la plus fréquente regroupe le fétichisme, le travestisme et le sadomasochisme. P R A F65.8 Autres troubles de la préférence sexuelle Diverses autres modalités de la préférence et du comportement sexuel tels que le fait de dire des obscénités au téléphone, de se frotter à autrui dans des endroits publics combles à la recherche d’une stimulation sexuelle, l’activité sexuelle avec un animal, l’emploi de la strangulation ou de l’anoxie pour augmenter l’excitation sexuelle. Frotteurisme Nécrophilie Zoophilie P R A F65.9 Trouble de la préférence sexuelle, sans précision Déviation sexuelle SAI P R A F66 Problèmes psychologiques et comportementaux associés au développement sexuel et à son orientation Note : L’orientation sexuelle n’est pas, en elle-même, à considérer comme un trouble. P R A F66.0 Trouble de la maturation sexuelle Le sujet est incertain quant à son identité sexuelle ou son orientation sexuelle et sa souffrance est responsable d’anxiété ou de dépression. La plupart du temps, cela survient chez des adolescents qui ne sont pas certains de leur orientation, homosexuelle, hétérosexuelle ou bisexuelle, ou chez des sujets qui, après une période d’orientation sexuelle apparemment stable (souvent dans une relation de longue durée), éprouvent un changement dans leur orientation sexuelle. P R A F66.1 Orientation sexuelle égodystonique Il n’existe pas de doute quant à l’identité ou la préférence sexuelle (hétérosexualité, homosexualité, bisexualité ou préférence pour les enfants), mais le sujet désire modifier cette identité ou cette préférence en raison de troubles psychologiques et du comportement associés, et il peut chercher à se faire traiter pour changer. P R A F66.2 Problème sexuel relationnel L’identité ou l’orientation sexuelle (hétérosexuelle, homosexuelle ou bisexuelle) entraîne des difficultés dans l’établissement et le maintien de relations sexuelles avec un partenaire. P R A F66.8 Autres troubles du développement psychosexuel P R A F66.9 Trouble du développement psychosexuel, sans précision P R A F68 Autres troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte P R A F68.0 Majoration des symptômes physiques pour des raisons psychologiques Symptômes physiques compatibles avec – et initialement dus à – un trouble, une maladie ou une incapacité physique, mais amplifiés ou entretenus par l’état psychique du patient. Le sujet réagit habituellement par un sentiment de détresse à la douleur ou à l’incapacité et redoute, parfois à juste titre, une persistance ou une aggravation de son incapacité ou de sa douleur. Névrose de compensation 2025 – 5-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F68.1 Production intentionnelle ou simulation de symptômes ou d’une incapacité, soit physique soit psychologique Simulation répétée de symptômes, sans objectif évident, avec parfois auto-mutilation dans le but de provoquer des signes et des symptômes. Les motifs ne sont pas clairs et probablement internes, visant à obtenir un rôle de malade et s’accompagnant souvent d’une perturbation nette de la personnalité et des relations. Hospitalisme Patient itinérant Syndrome de Münchhausen Trouble factice Syndrome de Lasthénie de Ferjol (ajouter D50.8) Pathomimie À l’exclusion de dermite factice (L98.1) personne feignant d’être malade (avec une motivation évidente) (Z76.5) P R A F68.8 Autres troubles précisés de la personnalité et du comportement chez l’adulte Trouble : • caractériel SAI • relationnel SAI P R A F69 Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte, sans précision Retard mental (F70–F79) Arrêt ou développement incomplet du fonctionnement mental, caractérisé essentiellement par une altération, durant la période du développement, des facultés qui déterminent le niveau global d’intelligence, c’est-à-dire des fonctions cognitives, du langage, de la motricité et des capacités sociales. Le retard mental peut accompagner un autre trouble mental ou physique ou survenir isolément. Les degrés de retard mental sont habituellement déterminés par des tests d’intelligence normalisés. Ces derniers peuvent s’accompagner d’échelles évaluant l’adaptation sociale à un milieu donné. Ces mesures fournissent une estimation approximative du degré de retard mental. Le diagnostic dépendra également de l’évaluation globale des fonctions intellectuelles par un médecin compétent. Les capacités intellectuelles et l’adaptation sociale peuvent changer et, même si elles sont très médiocres, être améliorées par une formation et une rééducation appropriées. Le diagnostic doit être basé sur les niveaux fonctionnels constatés. Les subdivisions suivantes doivent être utilisées comme quatrième caractère pour identifier la gravité de la déficience du comportement : .0 Déficience du comportement absent ou minime .1 Déficience du comportement significatif, nécessitant une surveillance ou un traitement .8 Autres déficiences du comportement .9 Sans mention d’une déficience du comportement Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour noter les affections associées, par exemple un autisme, un autre trouble du développement, une épilepsie, un trouble des conduites ou un désavantage physique grave. P R A F70 Retard mental léger [voir en début de groupe pour les subdivisions] Q.I. de 50 à 69 (chez les adultes, âge mental de 9 à moins de [AGE]). Aboutira vraisemblablement à des difficultés scolaires. Beaucoup d’adultes seront capables de travailler et de maintenir de bonnes relations sociales et de s’intégrer à la société. Comprend arriération mentale légère P R A F71 Retard mental moyen [voir en début de groupe pour les subdivisions] Q.I. de 35 à 49 (chez les adultes, âge mental de 6 à moins de [AGE]). Aboutira vraisemblablement à d’importants retards de développement dans l’enfance, mais beaucoup peuvent acquérir des aptitudes scolaires et un certain degré d’indépendance et les capacités suffisantes pour communiquer. Les adultes auront besoin d’un soutien de niveaux variés pour travailler et vivre dans la communauté. Comprend arriération mentale moyenne 2025 – 5-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F72 Retard mental grave [voir en début de groupe pour les subdivisions] Q.I. de 20 à 35 (chez les adultes, âge mental de 3 à moins de [AGE]). Aboutira vraisemblablement à un besoin prolongé de soutien. Comprend arriération mentale grave Le code F72.1 fait partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P R A F73 Retard mental profond [voir en début de groupe pour les subdivisions] Q.I. au-dessous de 20 (chez les adultes, âge mental en dessous de [AGE]). Aboutit à une limitation très marquée des capacités à prendre soin de soi-même, de contrôler ses besoins naturels, de communiquer et de se déplacer. Comprend arriération mentale grave Les codes F73.- font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P R A F78 Autres formes de retard mental [voir en début de groupe pour les subdivisions] P R A F79 Retard mental, sans précision [vo ir en début de groupe pour les subdivisions] Comprend arriération mentale grave débilité mentale SAI 2025 – 5-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement Troubles du développement psychologique (F80–F89) Les troubles classés dans ce groupe ont en commun : a) un début obligatoirement dans la première ou la seconde enfance : b) une altération ou un retard du développement de fonctions étroitement liées à la maturation biologique du système nerveux central : c) une évolution continue sans rémission ni rechute. Dans la plupart des cas, les fonctions atteintes concernent le langage, le repérage visuo-spatial et la coordination motrice. Habituellement, le retard ou le déficit était présent dès qu’il pouvait être mis en évidence avec certitude et il diminue progressivement avec l’âge (des déficits légers peuvent toutefois persister à l’âge adulte). P R A F80 Troubles spécifiques du développement de la parole et du langage Troubles dans lesquels les modalités normales d’acquisition du langage sont altérées dès les premiers stades du développement. Ces troubles ne sont pas directement attribuables à des anomalies neurologiques, des anomalies anatomiques de l’appareil phonatoire, des altérations sensorielles, un retard mental ou des facteurs de l’environnement. Les troubles spécifiques du développement de la parole et du langage s’accompagnent souvent de problèmes associés tels des difficultés de la lecture et de l’orthographe, une perturbation des relations interpersonnelles, des troubles émotionnels et des troubles du comportement. P R A F80.0 Trouble spécifique de l’acquisition de l’articulation Trouble spécifique dans lequel l’utilisation par l’enfant des phonèmes est inférieure au niveau correspondant à son âge mental, mais avec un niveau linguistique normal. Dyslalie Lallation Trouble : • du développement (de) : • l’articulation • phonologique • fonctionnel de l’articulation À l’exclusion de altération de l’articulation • aphasie SAI (R47.0) (associée à) (due à) : • apraxie (R48.2) • perte de l’audition (H90–H91) • retard mental (F70–F79) • trouble de l’acquisition du • de type expressif (F80.1) langage : • de type réceptif (F80.2) P R A F80.1 Trouble de l’acquisition du langage, de type expressif Trouble spécifique du développement dans lequel les capacités de l’enfant à utiliser le langage oral sont nettement inférieures au niveau correspondant à son âge mental, mais dans lequel la compréhension du langage se situe dans les limites de la normale. Le trouble peut s’accompagner ou non d’une perturbation de l’articulation. Dysphasie ou aphasie de développement, de type expressif À l’exclusion de aphasie acquise avec épilepsie (F80.3) aphasie de Landau–Kleffner (F80.3) dysphasie et aphasie : • SAI (R47.0) • de développement, de type réceptif (F80.2) mutisme électif (F94.0) retard mental (F70–F79) troubles envahissants du développement (F84.–) 2025 – 5-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F80.2 Trouble de l’acquisition du langage, de type réceptif Trouble spécifique du développement dans lequel les capacités de l’enfant à comprendre le langage sont inférieures au niveau correspondant à son âge mental. En fait, dans la plupart des cas, le versant expressif est, lui aussi, nettement altéré et il existe habituellement des perturbations de l’articulation. Aphasie de développement, de type Wernicke Dysphasie ou aphasie de développement, de type réceptif Surdité verbale Trouble réceptif auditif congénital À l’exclusion de aphasie acquise avec épilepsie (F80.3) aphasie de Landau–Kleffner (F80.3) autisme (F84.0–F84.1) dysphasie et aphasie : • SAI (R47.0) • de développement, de type expressif (F80.1) mutisme électif (F94.0) retard (de) : • acquisition du langage secondaire à une perte de l’audition (H90–H91) • mental (F70–F79) P R A F80.3 Aphasie acquise avec épilepsie Trouble dans lequel l’enfant, dont le langage s’est auparavant développé normalement, perd ses acquisitions de langage, à la fois sur le versant expressif et réceptif, tout en gardant une intelligence normale. La survenue du trouble s’accompagne d’anomalies paroxystiques à l’EEG et, dans la plupart des cas, de crises d’épilepsie. Le trouble apparaît habituellement entre trois et sept ans, avec perte du langage en quelques jours ou quelques semaines. La succession dans le temps, entre le début des crises épileptiques et la perte du langage, est assez variable, l’une des deux manifestations précédant l’autre (ou inversement) de quelques mois à deux ans. Ce trouble pourrait être dû à un processus encéphalitique inflammatoire. Dans environ deux tiers des cas, les sujets gardent un déficit plus ou moins important du langage (de type réceptif). Aphasie de Landau–Kleffner À l’exclusion de aphasie (due à) : • autisme (F84.0–F84.1) • troubles désintégratifs de l’enfance (F84.2–F84.3) dysphasie et aphasie SAI (R47.1) P R A F80.8 Autres troubles du développement de la parole et du langage Zézaiement P R A F80.9 Trouble du développement de la parole et du langage, sans précision P R A F81 Troubles spécifiques du développement des acquisitions scolaires Troubles dans lesquels les modalités habituelles d’apprentissage sont altérées dès les premières étapes du développement. L’altération n’est pas seulement la conséquence d’un manque d’occasions d’apprentissage ou d’un retard mental et elle n’est pas due à un traumatisme cérébral ou à une atteinte cérébrale acquise. P R A F81.0 Trouble spécifique de la lecture La caractéristique essentielle est une altération spécifique et significative de l’acquisition de la lecture non imputable exclusivement à un âge mental bas, à des troubles de l’acuité visuelle ou à une scolarisation inadéquate. Les capacités de compréhension de la lecture, la reconnaissance des mots, la lecture orale et les performances dans les tâches nécessitant la lecture peuvent toutes être atteintes. Le trouble spécifique de la lecture s’accompagne fréquemment de difficultés en orthographe, persistant souvent à l’adolescence, même quand l’enfant a pu faire quelques progrès en lecture. Les enfants présentant un trouble spécifique de la lecture ont souvent des antécédents de troubles de la parole ou du langage. Le trouble s’accompagne souvent de troubles émotionnels et de perturbations du comportement pendant l’âge scolaire. Dyslexie de développement Retard spécifique de lecture À l’exclusion de alexie SAI (R48.0) difficultés de lecture secondaires à des troubles émotionnels (F93.–) dyslexie SAI (R48.0) 2025 – 5-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F81.1 Trouble spécifique de l’acquisition de l’orthographe La caractéristique essentielle est une altération spécifique et significative du développement des performances en orthographe, en l’absence d’antécédents d’un trouble spécifique de la lecture et non imputable à un âge mental bas, à des troubles de l’acuité visuelle ou à une scolarisation inadéquate. Les capacités à épeler oralement et à écrire correctement les mots sont toutes deux affectées. Retard spécifique de l’orthographe (sans trouble de la lecture) À l’exclusion de agraphie SAI (R48.8) difficulté d’orthographe : • associées à un trouble de la lecture (F81.0) • dues à un enseignement inadéquat (Z55.8) P R A F81.2 Trouble spécifique de l’acquisition de l’arithmétique Altération spécifique des performances en arithmétique non imputable exclusivement à un retard mental global ou à une scolarisation inadéquate. L’altération concerne la maîtrise des éléments de base du calcul : addition, soustraction, multiplication et division (c’est-à- dire, n’est pas limitée aux capacités mathématiques plus abstraites impliquées dans l’algèbre, la trigonométrie, la géométrie ou le calcul différentiel et intégral). Acalculie de développement Syndrome de Gerstmann Trouble de l’acquisition de l’arithmétique À l’exclusion de acalculie SAI (R48.8) difficultés en arithmétique : • associées à un trouble de la lecture ou de l’orthographe (F81.3) • dues à un enseignement inadéquat (Z55.8) P R A F81.3 Trouble mixte des acquisitions scolaires Catégorie résiduelle mal définie de troubles dans lesquels il existe à la fois une altération significative du calcul et de la lecture ou de l’orthographe, non imputable exclusivement à un retard mental global ou une scolarisation inadéquate. Cette sous-catégorie doit être utilisée pour des troubles répondant à la fois aux critères de F81.2 et de F81.0 ou de F81.1. À l’exclusion de troubles spécifiques de l’acquisition de : • arithmétique (F81.2) • lecture (F81.0) • orthographe (F81.1) P R A F81.8 Autres troubles du développement des acquisitions scolaires Trouble de l’acquisition de l’expression écrite P R A F81.9 Trouble du développement des acquisitions scolaires, sans précision Incapacité (de) : • apprentissage SAI • concernant l’acquisition des connaissances SAI Trouble de l’apprentissage SAI P R A F82 Trouble spécifique du développement moteur Altération sévère du développement de la coordination motrice non imputable exclusivement à un retard mental global ou à une affection neurologique spécifique congénitale ou acquise. Dans la plupart des cas, un examen clinique détaillé permet toutefois de mettre en évidence des signes traduisant une immaturité significative du développement neurologique, par exemple des mouvements choréiformes des membres, des syncinésies d’imitation et d’autres signes moteurs associés, ainsi que des perturbations de la coordination motrice fine et globale. Débilité motrice de l’enfant Dyspraxie de développement Trouble de l’acquisition de la coordination À l’exclusion de anomalies de la démarche et de la motilité (R26.–) manque de coordination (R27) • secondaire à un retard mental (F70–F79) 2025 – 5-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F83 Troubles spécifiques mixtes du développement Catégorie résiduelle de troubles dans lesquels il existe à la fois des signes d’un trouble spécifique du développement, de la parole et du langage, des acquisitions scolaires et des fonctions motrices, mais sans qu’aucun élément ne prédomine suffisamment pour constituer le diagnostic principal. Cette catégorie, mixte, doit être réservée à des cas où il existe un chevauchement important de chacun de ces troubles spécifiques du développement. Ces troubles s’accompagnent habituellement, mais pas toujours, d’un certain degré d’altération des fonctions cognitives. Cette catégorie doit être utilisée pour des perturbations répondant aux critères d’au moins deux des catégories F80.–, F81.– et F82. P R A F84 Troubles envahissants du développement Groupe de troubles caractérisés par des altérations qualitatives des interactions sociales réciproques et des modalités de communication, ainsi que par un répertoire d’intérêts et d’activités restreint, stéréotypé et répétitif. Ces anomalies qualitatives constituent une caractéristique envahissante du fonctionnement du sujet en toutes situations. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier toute affection médicale associée, de même que le retard mental. P R A F84.0 Autisme infantile Trouble envahissant du développement caractérisé par : a) un développement anormal ou altéré, manifeste avant l’âge de trois ans, b) une perturbation caractéristique du fonctionnement dans chacun des trois domaines psychologiques suivants : interactions sociales réciproques, communication, comportement (au caractère restreint, stéréotypé et répétitif). Par ailleurs, le trouble s’accompagne souvent de nombreuses autres manifestations non spécifiques, par exemple des phobies, des perturbations du sommeil et de l’alimentation, des crises de colère et des gestes auto-agressifs. Autisme de la petite enfance Psychose Syndrome de Kanner Trouble autistique À l’exclusion de psychopathie autistique (F84.5) P R A F84.1 Autisme atypique Trouble envahissant du développement qui diffère de l’autisme infantile par l’âge de survenue ou parce qu’il ne répond pas à l’ensemble des trois groupes de critères diagnostiques d’un autisme infantile. Cette sous-catégorie doit être utilisée pour classer un développement anormal ou altéré, se manifestant après l’âge de trois ans et ne présentant pas des manifestations pathologiques suffisantes dans un ou deux des trois domaines psychopathologiques nécessaires pour le diagnostic d’autisme (interactions sociales réciproques, communication, comportement restreint, stéréotypé et répétitif) : il existe toutefois des anomalies caractéristiques dans l’un ou l’autre de ces domaines. L’autisme atypique survient le plus souvent chez les enfants ayant un retard mental profond et un trouble spécifique sévère de l’acquisition du langage, de type réceptif. Psychose infantile atypique Retard mental avec caractéristiques autistiques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier le retard mental (F70–F79). P R A F84.10 Autisme atypique en raison de l’âge de survenue P R A F84.11 Autisme atypique en raison de la symptomatologie P R A F84.12 Autisme atypique en raison de l’âge de survenue et de la symptomatologie P R A F84.2 Syndrome de Rett Trouble décrit jusqu’ici uniquement chez les filles, caractérisé par un développement apparemment normal, suivi d’une perte partielle ou complète du langage, de la marche et de l’usage des mains, associé à un ralentissement du développement crânien et survenant habituellement entre 7 et 24 mois. La perte des mouvements volontaires des mains, les mouvements stéréotypés de torsion des mains et une hyperventilation sont caractéristiques de ce trouble. Le développement social et le développement du jeu sont arrêtés, alors que l’intérêt social reste habituellement conservé. Une ataxie du tronc et une apraxie se manifestent à partir de l’âge de quatre ans, suivies souvent par des mouvements choréo- athétosiques. Le trouble entraîne presque toujours un retard mental sévère. 2025 – 5-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F84.3 Autre trouble désintégratif de l’enfance Trouble envahissant du développement caractérisé par une période de développement tout à fait normale avant la survenue du trouble, cette période étant suivie d’une perte manifeste, en quelques mois, des performances antérieurement acquises dans plusieurs domaines du développement. Ces manifestations s’accompagnent typiquement d’une perte globale de l’intérêt vis-à-vis de l’environnement, de conduites motrices stéréotypées, répétitives et maniérées et d’une altération de type autistique de l’interaction sociale et de la communication. Dans certains cas, on peut démontrer que le trouble est dû à une encéphalopathie, mais le diagnostic doit reposer sur les anomalies du comportement. Démence infantile Psychose : • désintégrative • symbiotique Syndrome de Heller Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier une éventuelle affection neurologique associée. À l’exclusion de syndrome de Rett (F84.2) P R A F84.4 Hyperactivité associée à un retard mental et à des mouvements stéréotypés Trouble mal défini dont la validité nosologique reste incertaine. Cette Sous-catégorie concerne des enfants ayant un retard mental prononcé (Q.I. inférieur à 34) associé à une hyperactivité importante, une perturbation majeure de l’attention et des comportements stéréotypés. Les médicaments stimulants sont habituellement inefficaces (alors qu’ils peuvent être efficaces chez les enfants ayant un Q.I. normal) et peuvent provoquer une réaction dysphorique sévère (accompagnée parfois d’un ralentissement psychomoteur). A l’adolescence, l’hyperactivité fait souvent place à une hypoactivité (ce qui n’est habituellement pas le cas chez les enfants hyperkinétiques d’intelligence normale). Ce syndrome s’accompagne par ailleurs souvent de divers retards du développement, spécifiques ou globaux. On ne sait pas dans quelle mesure le syndrome comportemental est la conséquence du retard mental ou d’une lésion cérébrale organique. P R A F84.5 Syndrome d’Asperger Trouble de validité nosologique incertaine, caractérisé par une altération qualitative des interactions sociales réciproques, semblable à celle observée dans l’autisme, associée à un répertoire d’intérêts et d’activités restreint, stéréotypé et répétitif. Il se différencie de l’autisme essentiellement par le fait qu’il ne s’accompagne pas d’un déficit ou trouble du langage, ou du développement cognitif. Les sujets présentant ce trouble sont habituellement très malhabiles. Les anomalies persistent souvent à l’adolescence et à l’âge adulte. Le trouble s’accompagne parfois d’épisodes psychotiques au début de l’âge adulte. Psychopathie autistique Trouble schizoïde de l’enfance P R A F84.8 Autres troubles envahissants du développement P R A F84.9 Trouble envahissant du développement, sans précision P R A F88 Autres troubles du développement psychologique Agnosie du développement P R A F89 Trouble du développement psychologique, sans précision Trouble du développement SAI 2025 – 5-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement Troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence (F90–F98) P R A F90 Troubles hyperkinétiques Groupe de troubles caractérisés par un début précoce (habituellement au cours des cinq premières années de la vie), un manque de persévérance dans les activités qui exigent une participation cognitive et une tendance à passer d’une activité à l’autre sans en finir aucune, associés à une activité globale désorganisée, incoordonnée et excessive. Les troubles peuvent s’accompagner d’autres anomalies. Les enfants hyperkinétiques sont souvent imprudents et impulsifs, sujets aux accidents, et ont souvent des problèmes avec la discipline à cause d’un manque de respect des règles, résultat d’une absence de réflexion plus que d’une opposition délibérée. Leurs relations avec les adultes sont souvent marquées par une absence d’inhibition sociale, de réserve et de retenue. Ils sont mal acceptés par les autres enfants et peuvent devenir socialement isolés. Ces troubles s’accompagnent souvent d’une altération des fonctions cognitives et d’un retard spécifique du développement de la motricité et du langage. Ils peuvent entraîner un comportement dyssocial ou une perte de l’estime de soi. À l’exclusion de schizophrénie (F20.–) troubles (de) : • anxieux (F41.–) • envahissants du développement (F84.–) • humeur (F30–F39) P R A F90.0 Perturbation de l’activité et de l’attention Altération de l’attention : • syndrome avec hyperactivité • trouble avec hyperactivité À l’exclusion de trouble hyperkinétique associé à un trouble des conduites (F90.1) P R A F90.1 Trouble hyperkinétique et trouble des conduites Trouble hyperkinétique associé à un trouble des conduites P R A F90.8 Autres troubles hyperkinétiques P R A F90.9 Trouble hyperkinétique, sans précision Réaction hyperkinétique de l’enfance ou de l’adolescence SAI Syndrome hyperkinétique SAI P R A F91 Troubles des conduites Troubles caractérisés par un ensemble de conduites dyssociales, agressives ou provocatrices, répétitives et persistantes, dans lesquelles sont bafouées les règles sociales correspondant à l’âge de l’enfant. Ces troubles dépassent ainsi largement le cadre des « mauvaises blagues » ou « mauvais tours » des enfants et les attitudes habituelles de rébellion de l’adolescent. Ils impliquent par ailleurs la notion d’un mode de fonctionnement persistant (pendant au moins six mois). Les caractéristiques d’un trouble des conduites peuvent être symptomatiques d’une autre affection psychiatrique : dans cette éventualité, ce dernier diagnostic doit être codé. Le diagnostic repose sur la présence de conduites du type suivant : manifestations excessives de bagarres et de tyrannie, cruauté envers des personnes ou des animaux, destruction de biens d’autrui, conduites incendiaires, vols, mensonges répétés, école buissonnière et fugues, crises de colère et désobéissance anormalement fréquentes et graves. La présence de manifestations nettes de l’un des groupes de conduites précédents est suffisante pour le diagnostic, alors que la survenue d’actes dyssociaux isolés ne l’est pas. À l’exclusion de schizophrénie (F20.–) troubles (de) (des) : • conduites associés à des troubles : • émotionnels (F92.–) • hyperkinétiques (F90.1) • envahissants du développement (F84.–) • humeur (F30–F39) P R A F91.0 Trouble des conduites limité au milieu familial Trouble des conduites caractérisé par la présence d’un comportement dyssocial ou agressif (non limité à un comportement oppositionnel, provocateur ou perturbateur), se manifestant exclusivement, ou presque exclusivement, à la maison et dans les relations avec les membres de la famille nucléaire ou les personnes habitant sous le même toit. Pour un diagnostic positif, le trouble doit répondre par ailleurs aux critères généraux cités sous F91.– : la présence d’une perturbation, même sévère, des relations parents-enfants n’est pas suffisante en elle-même pour ce diagnostic. 2025 – 5-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F91.1 Trouble des conduites, type mal socialisé Trouble caractérisé par la présence d’un comportement dyssocial ou agressif persistant (répondant aux critères généraux cités en F91.– et non limité à un comportement oppositionnel, provocateur ou perturbateur), associé à une altération significative et globale des relations avec les autres enfants. Trouble (des) : • agressif, type mal socialisé • conduites, type solitaire-agressif P R A F91.2 Trouble des conduites, type socialisé Trouble caractérisé par la présence d’un comportement dyssocial ou agressif (répondant aux critères généraux cités en F91.– et non limité à un comportement oppositionnel, provocateur ou perturbateur), se manifestant chez des enfants habituellement bien intégrés dans leur groupe d’âge. Délinquance « de groupe » Délits commis en bande Ecole buissonnière Troubles des conduites, type « en groupe » Vols en groupe P R A F91.3 Trouble oppositionnel avec provocation Trouble des conduites se manifestant habituellement chez de jeunes enfants, caractérisé essentiellement par un comportement provocateur, désobéissant ou perturbateur et non accompagné de comportements délictueux ou de conduites agressives ou dyssociales graves. Pour qu’un diagnostic positif puisse être porté, le trouble doit répondre aux critères généraux cités en F91.– : les « mauvaises blagues » ou « mauvais tours », et les perturbations même sévères observées chez des enfants ne justifient pas en eux-mêmes ce diagnostic. Cette sous-catégorie doit être utilisée avec prudence, en particulier chez les enfants plus âgés, étant donné que les troubles des conduites présentant une signification clinique s’accompagnent habituellement de comportements dyssociaux ou agressifs dépassant le cadre d’un comportement provocateur, désobéissant ou perturbateur. P R A F91.8 Autres troubles des conduites P R A F91.9 Trouble des conduites, sans précision Trouble (des) (du) : • comportement chez l’enfant SAI • conduites chez l’enfant SAI P R A F92 Troubles mixtes des conduites et troubles émotionnels Groupe de troubles caractérisés par la présence d’un comportement agressif, dyssocial ou provocateur, associé à des signes patents et marqués de dépression, d’anxiété ou d’autres troubles émotionnels. Pour un diagnostic positif, le trouble doit répondre à la fois aux critères d’un trouble des conduites de l’enfant (F91.–) et d’un troublé émotionnel de l’enfant (F93.–) ou d’un trouble névrotique de l’adulte (F40–F48) ou d’un trouble de l’humeur (F30–F39). P R A F92.0 Troubles des conduites avec dépression Trouble caractérisé par la présence d’un trouble des conduites (F91.–), associé à une humeur dépressive marquée et persistante (F32.–), se traduisant par des symptômes tels que tristesse (l’enfant se sent très malheureux), perte d’intérêt et de plaisir pour les activités usuelles, sentiment de culpabilité et perte d’espoir. Le trouble peut s’accompagner d’une perturbation du sommeil ou de l’appétit. Trouble des conduites en F91.– associé à un trouble dépressif en F32.– P R A F92.8 Autres troubles mixtes des conduites et troubles émotionnels Groupe de troubles caractérisés par la présence d’un trouble des conduites (F91.–), associé à des perturbations émotionnelles persistantes et marquées, par exemple une anxiété, des obsessions ou des compulsions, une dépersonnalisation ou une déréalisation, des phobies ou une hypochondrie. Trouble des conduites en F91.– associé à un trouble : • émotionnel en F93.– • névrotique en F40–F48 P R A F92.9 Trouble mixte des conduites et troubles émotionnels, sans précision 2025 – 5-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F93 Troubles émotionnels apparaissant spécifiquement dans l’enfance Exacerbation de tendances normales du développement plus que des phénomènes qualitativement anormaux en eux- mêmes. C’est essentiellement sur le caractère approprié au développement que repose la différenciation entre troubles émotionnels apparaissant spécifiquement dans l’enfance et troubles névrotiques (F40–F48). À l’exclusion de troubles émotionnels associés à un trouble des conduites (F92.–) P R A F93.0 Angoisse de séparation de l’enfance Trouble dans lequel l’anxiété est focalisée sur une crainte concernant la séparation, survenant pour la première fois au cours des premières années de l’enfance. Il se distingue de l’angoisse de séparation normale par son intensité, à l’évidence excessive, ou par sa persistance au-delà de la petite enfance, et par son association à une perturbation significative du fonctionnement social. À l’exclusion de anxiété sociale de l’enfance (F93.2) trouble(s) (de) : • anxieux phobique de l’enfance (F93.1) • humeurs (F30–F39) • affectifs (F30–F39) • névrotiques (F40–F48) P R A F93.1 Trouble anxieux phobique de l’enfance Trouble caractérisé par la présence de craintes de l’enfance, hautement spécifiques d’une phase de développement, et survenant (à un certain degré) chez la plupart des enfants, mais dont l’intensité est anormale. Les autres craintes qui surviennent dans l’enfance mais qui ne font pas partie du développement psychosocial normal (par exemple une agoraphobie) doivent être classées dans la sous-catégorie appropriée de la section F40– F48. À l’exclusion de anxiété généralisée (F41.1) P R A F93.2 Anxiété sociale de l’enfance Trouble caractérisé par une attitude de réserve vis-à-vis des étrangers et par une crainte ou une peur concernant les situations nouvelles, inhabituelles ou inquiétantes. Cette catégorie ne doit être utilisée que lorsque de telles craintes apparaissent dans la petite enfance, sont à l’évidence excessives et s’accompagnent d’une perturbation du fonctionnement social. Évitement de l’enfance et de l’adolescence P R A F93.3 Rivalité dans la fratrie La plupart des jeunes enfants sont perturbés par la naissance d’un frère ou d’une sœur. On ne doit faire le diagnostic de rivalité dans la fratrie que lorsque la réaction est à l’évidence excessive et s’accompagne d’une perturbation du fonctionnement social. Jalousie dans la fratrie P R A F93.8 Autres troubles émotionnels de l’enfance Hyper-anxiété Trouble de l’identité À l’exclusion de trouble de l’identité sexuelle de l’enfance (F64.2) P R A F93.80 Anxiété généralisée de l’enfance P R A F93.9 Trouble émotionnel de l’enfance, sans précision 2025 – 5-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F94 Troubles du fonctionnement social apparaissant spécifiquement durant l’enfance et l’adolescence Groupe relativement hétérogène de troubles caractérisés par la présence d’une perturbation du fonctionnement social, survenant durant l’enfance, mais qui ne présentent pas les caractéristiques d’une difficulté ou d’une altération sociale, apparemment constitutionnelle, envahissant tous les domaines du fonctionnement (à l’encontre de troubles envahissants du développement). Dans de nombreux cas, des perturbations ou des carences de l’environnement jouent probablement un rôle étiologique primordial. P R A F94.0 Mutisme électif 2 Trouble caractérisé par un refus, lié à des facteurs émotionnels, de parler dans certaines situations déterminées. L’enfant est capable de parler dans certaines situations, mais refuse de parler dans d’autres situations (déterminées). Le trouble s’accompagne habituellement d’une accentuation nette de certains traits de personnalité, par exemple d’une anxiété sociale, d’un retrait social, d’une hypersensibilité ou d’une opposition. Mutisme sélectif À l’exclusion de mutisme transitoire accompagnant une angoisse de séparation chez de jeunes enfants (F93.0) schizophrénie (F20.–) troubles : • envahissants du développement (F84.–) • spécifiques du développement de la parole et du langage (F80.–) P R A F94.1 Trouble réactionnel de l’attachement de l’enfance 2 Trouble apparaissant au cours des cinq premières années de la vie, caractérisé par la présence d’anomalies persistantes du mode de relations sociales de l’enfant, associées à des perturbations émotionnelles et se manifestant à l’occasion de changements dans l’environnement (par exemple par une inquiétude et une hypervigilance, une réduction des interactions sociales avec les autres enfants, une auto-agressivité ou une hétéro-agressivité, une tristesse et, dans certains cas, un retard de croissance). La survenue du syndrome est probablement liée directement à une carence évidente, à des abus ou à des mauvais traitements de la part des parents. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un retard de développement ou de croissance associé. À l’exclusion de sévices sexuels ou physiques infligés à un enfant, entraînant des problèmes psychosociaux (Z61.4–Z61.6) syndrome d’Asperger (F84.5) syndromes dus à de mauvais traitements (T74.–) trouble de l’attachement de l’enfance avec désinhibition (F94.2) variation normale du mode d’attachement sélectif P R A F94.2 Trouble de l’attachement de l’enfance avec désinhibition 2 Trouble caractérisé par un mode particulier de fonctionnement social anormal, apparaissant durant les cinq premières années de la vie, persistant habituellement en dépit de modifications importantes de l’environnement. Exemples : conduites d’attachement généralisé et non sélectif, demandes d’affection et sociabilité non discriminatives, interactions peu différenciées avec les autres enfants : des perturbations émotionnelles et d’autres troubles du comportement peuvent enfin être associés, variables selon les circonstances. Psychopathie de privation affective Syndrome institutionnel À l’exclusion de hospitalisme chez l’enfant (F43.2) syndrome d’Asperger (F84.5) trouble(s) : • hyperkinétiques (F90.–) • réactionnel de l’attachement de l’enfance (F94.1) P R A F94.8 Autres troubles du fonctionnement social de l’enfance P R A F94.9 Trouble du fonctionnement social de l’enfance, sans précision 2025 – 5-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F95 Tics Syndromes caractérisés par la présence, au premier plan, d’un tic. Un tic est un mouvement moteur ou une vocalisation involontaire, rapide, récurrent et non rythmique (impliquant habituellement des groupes musculaires déterminés), survenant brusquement et sans but apparent. Les tics sont habituellement ressentis comme étant irrépressibles, mais peuvent en général être supprimés durant une période de temps variable. Ils sont souvent exacerbés par le stress et disparaissent durant le sommeil. Les tics moteurs simples banals comportent le clignement des yeux, les mouvements brusques du cou, les haussements d’épaules et les grimaces. Les tics vocaux simples banals comportent le raclement de gorge, l’« aboiement », le reniflement et le sifflement. Les tics moteurs complexes banals concernent le fait de se frapper, de sauter et de sautiller. Les tics vocaux complexes banals complexes comprennent la répétition de mots particuliers avec parfois emploi de mots socialement réprouvés, souvent obscènes (coprolalie) et la répétition de ses propres sons ou mots (palilalie). P R A F95.0 Tic transitoire Tic répondant aux critères généraux d’un tic, mais ne persistant pas plus de douze mois. Il s’agit habituellement d’un clignement des yeux, de mimiques faciales ou de mouvements brusques de la tête. P R A F95.1 Tic moteur ou vocal chronique Tic répondant aux critères généraux d’un tic, caractérisé par la présence soit de tics moteurs soit de tics vocaux, mais pas des deux à la fois. Il peut s’agir d’un tic isolé ou, plus fréquemment, de tics multiples, persistant pendant plus d’un an. P R A F95.2 Forme associant tics vocaux et tics moteurs Trouble caractérisé à un moment quelconque au cours de la maladie, mais pas nécessairement de façon simultanée, par des tics moteurs multiples et par un ou plusieurs tics vocaux. Le trouble s’aggrave habituellement pendant l’adolescence et persiste souvent à l’âge adulte. Les tics vocaux sont souvent multiples, avec des vocalisations, des raclements de gorge, des grognements explosifs et répétés, et parfois une émission de mots ou de phrases obscènes associés, dans certains cas, à une échopraxie gestuelle pouvant également être obscène (copropraxie). Syndrome de Gilles de la Tourette P R A F95.8 Autre tic P R A F95.9 Tic, sans précision P R A F98 Autres troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence Groupe hétérogène de troubles qui ont en commun la caractéristique d’un début dans l’enfance, mais qui diffèrent par ailleurs sur de nombreux points. Certains constituent des syndromes nettement définis, alors que d’autres ne sont que de simples associations de symptômes : ces derniers doivent toutefois être répertoriés, d’une part en raison de leur fréquence et de leur association avec une altération du fonctionnement psychosocial, d’autre part parce qu’ils ne peuvent pas être inclus dans d’autres syndromes. À l’exclusion de spasme du sanglot (R06.8) syndrome de Kleine–Levin (G47.8) trouble(s) (de) : • identité sexuelle de l’enfance (F64.2) • obsessionnel-compulsif (F42.–) • sommeil dus à des causes émotionnelles (F51.–) P R A F98.0 Enurésie non organique Trouble caractérisé par une miction involontaire, diurne et nocturne, anormale compte tenu de l’âge mental de l’enfant et qui n’est pas lié à un trouble du contrôle vésical d’origine neurologique, à des crises épileptiques ou à une anomalie organique de l’arbre urinaire. L’énurésie peut exister de façon continue depuis l’enfance ou être précédée d’une période de contrôle de la fonction vésicale. Elle peut s’accompagner d’un trouble plus global des émotions ou du comportement. Énurésie : • fonctionnelle • (primaire) (secondaire) d’origine non organique • psychogène Incontinence urinaire d’origine non organique À l’exclusion de énurésie SAI (R32) P R A F98.00 Enurésie non organique uniquement nocturne P R A F98.01 Enurésie non organique uniquement diurne 2025 – 5-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F98.02 Enurésie non organique nocturne et diurne P R A F98.1 Encoprésie non organique Trouble caractérisé par une émission fécale répétée, involontaire ou volontaire, habituellement de consistance normale ou quasi-normale, dans des lieux inappropriés à cet usage, compte tenu du contexte socioculturel du sujet. Il peut s’agir de la persistance anormale de l’incontinence infantile physiologique eu de la perte du contrôle sphinctérien survenant après une période continence fécale, ou encore d’une émission fécale délibérée dans des lieux non appropriés en dépit d’un contrôle sphinctérien normal. L’encoprésie peut constituer un trouble isolé, monosymptomatique, ou faire partie d’un autre trouble, en particulier un trouble émotionnel (F93.–) ou un trouble des conduites (F91.–). Encoprésie : • fonctionnelle • psychogène Incontinence fécale d’origine non organique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause d’une constipation associée. À l’exclusion de encoprésie SAI (R15) P R A F98.10 Encoprésie non organique par échec de l’acquisition de la maîtrise sphinctérienne P R A F98.11 Encoprésie non organique avec contrôle sphinctérien adéquat et émission de selles normales dans des endroits inappropriés P R A F98.12 Encoprésie non organique avec souillure associée à des selles trop liquides Encoprésie par débordement secondaire à une rétention fécale P R A F98.2 Trouble de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant Trouble de l’alimentation caractérisé par des manifestations variées, habituellement spécifiques de la première et de la deuxième enfance. Il implique en général un refus alimentaire et des caprices alimentaires excessifs alors que la nourriture est appropriée, que l’entourage est adéquat et qu’il n’y a pas de maladie organique. Le trouble peut s’accompagner d’une rumination (d’une régurgitation répétée de nourriture non accompagnée de nausées ou d’une maladie gastro-intestinale). Mérycisme de l’enfance À l’exclusion de anorexie mentale et autres troubles de l’alimentation (F50.–) difficultés nutritionnelles et nutrition inadaptée (R63.3) pica du nourrisson et de l’enfant (F98.3) problèmes alimentaires du nouveau-né (P92.–) P R A F98.3 Pica du nourrisson et de l’enfant Trouble caractérisé par la consommation persistante de substances non nutritives (par exemple, de la terre, des bouts de peinture, etc.). Il peut faire partie d’un trouble psychiatrique plus global (tel un autisme) ou constituer un comportement psychopathologique relativement isolé. C’est seulement dans ce dernier cas que l’on fait le diagnostic de pica. Ce comportement s’observe surtout chez des enfants présentant un retard mental : dans ce dernier cas, le retard mental doit constituer le diagnostic principal (F70–F79). P R A F98.4 Mouvements stéréotypés Trouble caractérisé par des mouvements intentionnels, répétitifs, stéréotypés, dépourvus de finalité (et souvent rythmés), non lié à un trouble psychiatrique ou neurologique identifié. Lorsque ces mouvements surviennent dans le cadre d’un autre trouble, seul ce dernier doit être noté. Ces mouvements peuvent ne pas avoir de composante auto-mutilatrice : ils comprennent : un balancement du corps, un balancement de la tête, le fait de s’arracher les cheveux, de se tordre les cheveux, de claquer des doigts et de battre des mains. Les comportements stéréotypés auto-mutilateurs comprennent : le fait de se cogner la tête, de se gifler, de se mettre le doigt dans l’œil, de se mordre les mains, les lèvres ou d’autres parties du corps. L’ensemble de ces mouvements stéréotypés surviennent le plus souvent chez des enfants présentant un retard mental (dans ce cas, les deux diagnostics doivent être notés). Quand le fait de s’enfoncer le doigt dans l’œil survient chez un enfant présentant un déficit visuel, les deux diagnostics doivent être notés : le premier dans cette sous-catégorie et le deuxième à l’aide du code somatique approprié. Stéréotypies / comportements répétitifs À l’exclusion de mouvements involontaires anormaux (R25.–) se mettre les doigts dans le nez (F98.8) onychophagie (F98.8) stéréotypies faisant partie d’un trouble psychiatrique identifié (F00–F95) succion du pouce (F98.8) tics (F95.–) trichotillomanie (F63.3) troubles de la motricité d’origine organique (G20–G25) 2025 – 5-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement P R A F98.40 Mouvements stéréotypés sans auto-mutilation P R A F98.41 Mouvements stéréotypés avec auto-mutilations P R A F98.42 Mouvements stéréotypés mixtes P R A F98.5 Bégaiement Le bégaiement est caractérisé par des répétitions ou des prolongations fréquentes de sons, de syllabes ou de mots, ou par des hésitations ou des pauses fréquentes perturbant la fluence verbale. On ne parlera de trouble que si l’intensité de la perturbation gêne de façon marquée la fluence verbale. À l’exclusion de bredouillement (F98.6) tics (F95.–) P R A F98.6 Bredouillement Le langage précipité est caractérisé par un débit verbal anormalement rapide et un rythme irrégulier, mais sans répétition ou hésitation, suffisamment intense pour entraver l’intelligibilité. Le langage est irrégulier et mal rythmé, consistant en des émissions verbales rapides et saccadées avec, habituellement, des formes syntaxiques erronées. Langage précipité À l’exclusion de bégaiement (F98.5) tics (F95.–) P R A F98.8 Autres troubles précisés du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence Masturbation excessive Onychophagie Se mettre les doigts dans le nez Sucer son pouce Trouble de l’attention sans hyperactivité P R A F98.9 Trouble du comportement et trouble émotionnel apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence, sans précision Trouble mental, sans précision (F99) P R A F99 Trouble mental, sans autre indication Maladie mentale SAI À l’exclusion de trouble mental organique SAI (F06.9) 2025 – 5-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE V : Troubles mentaux et du comportement 2025 – 5-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux CHAPITRE VI Maladies du système nerveux (G00-G99) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : G00-G47 Affections du système nerveux central G00-G09 Maladies inflammatoires du système nerveux central G10-G14 Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central G20-G26 Syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité G30-G32 Autres affections dégénératives du système nerveux G35-G37 Maladies démyélinisantes du système nerveux central G40-G47 Affections épisodiques et paroxystiques G50-G64 Affections du système nerveux périphérique G50-G59 Affections des nerfs et des racines et plexus nerveux G60-G64 Polynévrites et autres affections du système nerveux périphérique G70-G73 Affections musculaires et neuro-musculaires G80-G83 Syndromes paralytiques G90-G99 Autres maladies du système nerveux Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : G01 * Méningite au cours d’affections bactériennes classées ailleurs G02 * Méningite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs G05 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’affections classées ailleurs G07 * Abcès et granulome intra-crâniens et intra-rachidiens au cours d’affections classées ailleurs G13 * Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’affections classées ailleurs G22 * Syndrome parkinsonien au cours de maladies classées ailleurs G26 * Syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité au cours d’affections classées ailleurs G32 * Autres affections dégénératives du système nerveux au cours d’affections classées ailleurs G46 * Syndromes vasculaires cérébraux au cours de maladies cérébro-vasculaires G53 * Affections des nerfs crâniens au cours de maladies classées ailleurs G55 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies classées ailleurs G59 * Mononévrite au cours de maladies classées ailleurs G63 * Polynévrite au cours de maladies classées ailleurs G73 * Affections musculaires et neuro-musculaires au cours de maladies classées ailleurs G94 * Autres affections du cerveau au cours de maladies classées ailleurs G99 * Autres affections du système nerveux au cours de maladies classées ailleurs 2025 –6-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G essentiellement) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 Maladies inflammatoires du système nerveux central (G00-G09) P R A G00 Méningite bactérienne, non classée ailleurs C omprend arachnoïdite bactérienne leptoméningite bactérienne méningite bactérienne pachyméningite bactérienne À l’exclusion de méningo-encéphalite bactérienne (G04.2) méningomyélite bactérienne (G04.2) P R A G00.0 Méningite à Haemophilus 4 Méningite à Haemophilus influenzae P R A G00.1 Méningite à pneumocoques 4 P R A G00.2 Méningite à streptocoques 4 P R A G00.3 Méningite à staphylocoques 4 P R A G00.8 Autres méningites bactériennes 4 Méningite à : • bacille de Friedlander • Escherichia coli • Klebsiella P R A G00.9 Méningite bactérienne, sans précision 4 Méningite : • purulente SAI • pyogène SAI • suppurée SAI P R A G01 * Méningite au cours d’affections bactériennes classées ailleurs 4 Mé ningite (au cours de) : • charbonneuse (A22.8 †) • fièvre typhoïde (A01.0 †) • gonococcique (A54.8 †) • infection à Salmonella (A02.2 †) • leptospirose (A27.- †) • listérienne (A32.1 †) • maladie de Lyme (A69.2 †) • méningococcique (A39.0 †) • neurosyphilis (A52.1 †) • syphilitique : • congénitale (A50.4 †) • secondaire (A51.4 †) • tuberculeuse (A17.0 †) À l’exclusion de méningo-encéphalite et méningomyélite au cours d’affections bactériennes classées ailleurs (G05.0 *) 2025 –6-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G02 * Méningite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs À l’exclusion de méningo-encéphalite et méningomyélite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs (G05.1-G05.2 *) P R A G02.0 * Méningite au cours d’infections virales classées ailleurs 2 Méningite (au cours de) • adénovirus (A87.1 †) (consécutive à) (due à) : • entérovirus (A87.0 †) • mononucléose infectieuse (B27.- †) • rougeole (B05.1 †) • rubéole (B06.0 †) • varicelle (B01.1 †) • virus (de) : • herpès simplex (B00.3 †) • ourlien (B26.1 †) • zona (B02.1 †) P R A G02.1 * Méningite au cours de mycoses classées ailleurs 3 Méningite à : • Candida (B37.5 †) • coccidioïdomycose (B38.4 †) • cryptocoques (B45.1 †) P R A G02.8 * Méningite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires précisées classées ailleurs 3 Méningite due à : • maladie de Chagas (chronique) (B57.4 †) • trypanosomiase africaine (B56.- †) P R A G03 Méningite due à des causes autres et non précisées C omprend arachnoïdite due à des causes autres et non précisées leptoméningite due à des causes autres et non précisées méningite due à des causes autres et non précisées pachyméningite due à des causes autres et non précisées À l’exclusion de méningo-encéphalite (G04.-) méningomyélite (G04.-) P R A G03.0 Méningite à liquide clair 2 Méningite non suppurée P R A G03.1 Méningite chronique 2 P R A G03.2 Méningite récurrente bénigne 2 Méningite de Mollaret P R A G03.8 Méningite due à d’autres causes précisées 2 P R A G03.9 Méningite, sans précision 2 Arachnoïdite (spinale) SAI 2025 –6-65 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G04 Encéphalite, myélite et encéphalomyélite C omprend méningo-encéphalite méningomyélite myélite ascendante aiguë À l’exclusion de encéphalomyélite myalgique (G93.3) encéphalopathie : • SAI (G93.4) • alcoolique (G31.2) • toxique (G92) myélite : • nécrosante subaiguë (G37.4) • transverse aiguë (G37.3) sclérose en plaques (G35) P R A G04.0 Encéphalite aiguë disséminée 2 Encéphalomyélopathie post-vaccinale Encéphalopathie post-vaccinale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le vaccin. P R A G04.1 Myélopathies associées au virus HTLV-1 2 Paraplégie spastique tropicale P R A G04.2 Méningo-encéphalite et méningomyélite bactériennes, non classées ailleurs 2 P R A G04.8 Autres encéphalites, myélites et encéphalomyélites 2 Encéphalite et encéphalomyélite post-infectieuses SAI P R A G04.9 Encéphalite, myélite et encéphalomyélite, sans précision 2 Ventriculite (cérébrale) SAI P R A G05 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’affections classées ailleurs C omprend méningo-encéphalite et méningomyélite au cours d’affections classées ailleurs P R A G05.0 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’infections bactériennes classées ailleurs 2 Encéphalite, myélite ou • listérienne (A32.1 †) encéphalomyélite : • méningococcique (A39.8 †) • syphilitique : • congénitale (A50.4 †) • tardive (A52.1 †) • tuberculeuse (A17.8 †) P R A G05.1 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’infections virales classées ailleurs 2 Encéphalite, myélite ou • adénovirus (A85.1 †) encéphalomyélite (au cours de) • cytomégalovirus (B25.8 †) (consécutive à) (due à) : • entérovirus (A85.0 †) • grippe à : • virus grippal saisonnier identifié (J10.8 †) • virus grippal zoonotique ou pandémique identifié (J09 †) • virus non identifié (J11.8 †) • rougeole (B05.0 †) • rubéole (B06.0 †) • varicelle (B01.0 †) • virus de : • herpès simplex (B00.4 †) • ourlien (B26.2 †) • zona (B02.0 †) 2025 –6-66 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G05.2 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires 2 classées ailleurs Encéphalite, myélite ou encéphalomyélite • maladie de Chagas (chronique) (B57.4 †) au cours de : • Nægleriase (B60.2 †) • toxoplasmose (B58.2 †) • trypanosomiase africaine (B56.- †) Méningo-encéphalite à éosinophiles (B83.2 †) P R A G05.8 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’autres affections classées ailleurs 2 Encéphalite au cours d’un lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) P R A G06 Abcès et granulome intra-crâniens et intra-rachidiens Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A G06.0 Abcès et granulome intra-crâniens 4 Abcès (embolique) (du) : • cérébelleux • cérébral • cerveau (toute région) • otogène Abcès ou granulome intra-crânien : • épidural • extra-dural • sous-dural P R A G06.1 Abcès et granulome intra-rachidiens 4 Abcès (embolique) de la moelle épinière (toute localisation) Abcès ou granulome intra-rachidien : • épidural • extra-dural • sous-dural épidurite infectieuse P R A G06.2 Abcès extra-dural et sous-dural, sans précision 4 P R A G07 * Abcès et granulome intra-crâniens et intra-rachidiens au cours 4 d’affections classées ailleurs Abcès du cerveau : • amibien (A06.6 †) • gonococcique (A54.8 †) • tuberculeux (A17.8 †) Granulome schistosomien du cerveau (B65.- †) Tuberculome : • cérébral (A17.8 †) • méningé (A17.1 †) P R A G08 Phlébite et thrombophlébite intra-crâniennes et intra-rachidiennes 2 Embolie septique des sinus veineux et veines intra-crâniens ou intra-rachidiens Endophlébite septique des sinus veineux et veines intra-crâniens ou intra-rachidiens Phlébite septique des sinus veineux et veines intra-crâniens ou intra-rachidiens Thrombophlébite septique des sinus veineux et veines intra-crâniens ou intra-rachidiens Thrombose septique des sinus veineux et veines intra-crâniens ou intra-rachidiens À l’exclusion de phlébite et thrombophlébite intra-crâniennes : • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00- O08, O08.7) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O22.5, O87.3) • d’origine non pyogène (I67.6) phlébite et thrombophlébite intra-rachidiennes, d’origine non pyogène (G95.1) 2025 –6-67 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G09 Séquelles d’affections inflammatoires du système nerveux central Note La catégorie G09 doit être utilisée pour définir des affections classées à l’origine en G00-G08 (c’est-à-dire à l’exclusion de celles marquées d’un astérisque *) comme causes de séquelles, ces dernières pouvant être classées ailleurs. Le terme « séquelles » comprend des états précisés comme tels ou comme effets tardifs, ou présents une année ou plus après le début de l’affection causale. Pour l’utilisation de cette catégorie, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant la morbidité et la mortalité. Cette catégorie ne doit pas être utilisée pour signaler les maladies inflammatoires chroniques du système nerveux central. Coder ces affections comme des maladies inflammatoires du système nerveux central évolutives. SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé (se reporter au point 2 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture : le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 2025 –6-68 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central (G10-G14) P R A G10 Chorée de Huntington 2 Le code G10 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G11 Ataxie héréditaire À l’exclusion de neuropathie héréditaire et idiopathique (G60.-) paralysie cérébrale (G80.-) troubles du métabolisme (E70-E90) Les codes G11.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G11.0 Ataxie congénitale non progressive 2 P R A G11.1 Ataxie cérébelleuse à début précoce 2 Note Début habituellement avant l’[AGE] Ataxie (de) : • cérébelleuse précoce avec : • myoclonies [Ramsay-Hunt] • persistance des réflexes tendineux • tremblement essentiel • Friedreich (autosomique récessive) • spino-cérébelleuse récessive liée au chromosome X P R A G11.2 Ataxie cérébelleuse tardive 2 Note Début habituellement après l’[AGE] P R A G11.3 Ataxie cérébelleuse avec défaut de réparation de l’ADN 2 Ataxie télangiectasique [Louis-Bar] À l’exclusion de syndrome de Cockayne (Q87.1) xeroderma pigmentosum (Q82.1) P R A G11.4 Paraplégie spastique héréditaire 2 Maladie de Strumpell-Lorrain P R A G11.8 Autres ataxies héréditaires 2 P R A G11.9 Ataxie héréditaire, sans précision 2 Ataxie SAI cérébelleuse héréditaire Dégénérescence cérébelleuse héréditaire Maladie cérébelleuse héréditaire Syndrome cérébelleux héréditaire Ataxie cérébelleuse d’origine indéterminée et syndrome cérébelleux cinétique : R27.0 Ataxie, sans précision pourrait correspondre, cela convient aussi à la description des troubles de l'équilibre et de la marche du syndrome cérébelleux cinétique (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 –6-69 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G12 Amyotrophie spinale et syndromes apparentés Les codes G12.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G12.0 Amyotrophie spinale infantile, type I [Werdnig-Hoffman] SMR P R A G12.1 Autres amyotrophies spinales héréditaires SMR Amyotrophie spinale (de) : • adulte •distale • enfant, type II • forme juvénile, type III [Kugelberg-Welander] • forme scapulo-péronière Paralysie bulbaire progressive de l’enfant [Fazio-Londe] P R A G12.2 Maladies du neurone moteur 2 Amyotrophie spinale progressive Dégénérescence familiale du neurone moteur Paralysie bulbaire progressive Maladie de Kennedy Maladie de Charcot Sclérose latérale : • amyotrophique [SLA] • primitive P R A G12.8 Autres amyotrophies spinales et syndromes apparentés P R A G12.9 Amyotrophie spinale, sans précision P R A G13 * Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’affections classées ailleurs P R A G13.0 * Neuromyopathie et neuropathie paranéoplasiques Neuromyopathie carcinomateuse (C00-C97 †) Neuropathie sensitive paranéoplasique [Denny-Brown] (C00-D48 †) P R A G13.1 * Autres affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours de maladies tumorales Encéphalopathie limbique paranéoplasique (C00-D48 †) P R A G13.2 * Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’un myxœdème (E00.1 †, E03.- †) P R A G13.8 * Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’autres affections classées ailleurs P R A G14 Syndrome post-poliomyélitique Syndrome post-polio À l’exclusion de séquelle de poliomyélite (B91) Le code G14 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars2022 – liste 2 pp. 7-9 2025 –6-70 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux Syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité (G20-G26) P R A G20 Maladie de Parkinson 2 Hémiparkinsonisme Paralysie agitante Syndrome parkinsonien ou maladie de Parkinson : • SAI • idiopathique • primitif(ve) Le code G20 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars2022 – liste 2 pp. 7-9 P R A G21 Syndrome parkinsonien secondaire Les codes G21.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G21.0 Syndrome malin des neuroleptiques 3 SMR Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G21.1 Autres syndromes secondaires parkinsoniens dus à des médicaments 3 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G21.2 Syndrome parkinsonien secondaire dû à d’autres agents externes 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent externe. P R A G21.3 Syndrome parkinsonien post-encéphalitique 2 P R A G21.4 Syndrome parkinsonien vasculaire 2 P R A G21.8 Autres syndromes parkinsoniens secondaires 2 P R A G21.9 Syndrome parkinsonien secondaire, sans précision 2 P R A G22 * Syndrome parkinsonien au cours de maladies classées ailleurs 2 Le code G22 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 Parkinsonisme syphilitique (A52.1 †) P R A G23 Autres maladies dégénératives des noyaux gris centraux atrophie multi-systématisée : cette affection est désormais codée avec la catégorie G23 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes G23.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G23.0 Maladie de Hallervorden-Spatz 2 Dégénérescence pallidale pigmentaire P R A G23.1 Ophtalmoplégie supra-nucléaire progressive 2 Paralysie supra-nucléaire progressive Maladie de Steele-Richardson-Olszewski P R A G23.2 Atrophie multi-systématisée de type parkinsonien [AMS-P] [MSA-P] 2 P R A G23.3 Atrophie multi-systématisée de type cérébelleux [AMS-C] [MSA-C] 2 2025 –6-71 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G23.8 Autres maladies dégénératives précisées des noyaux gris centraux 2 Calcification des noyaux gris centraux Hypotension orthostatique neurogène [Shy–Drager] À l’exclusion de hypotension orthostatique SAI (I95.1) P R A G23.9 Maladie dégénérative des noyaux gris centraux, sans précision 2 P R A G24 Dystonie C omprend dyskinésie À l’exclusion de paralysie cérébrale athétosique (G80.3) P R A G24.0 Dystonie médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G24.1 Dystonie idiopathique familiale Dystonie idiopathique SAI P R A G24.2 Dystonie idiopathique non familiale Le code G24.2 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G24.3 Torticolis spasmodique À l’exclusion de torticolis SAI (M43.6) P R A G24.4 Dystonie bucco-faciale idiopathique Dyskinésie bucco-faciale P R A G24.5 Blépharospasme P R A G24.8 Autres dystonies P R A G24.9 Dystonie, sans précision Dyskinésie SAI P R A G25 Autres syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité P R A G25.0 Tremblement essentiel 2 Tremblement familial À l’exclusion de tremblements SAI (R25.1) P R A G25.1 Tremblement dû à des médicaments 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G25.2 Autres formes précisées de tremblement 2 Tremblement intentionnel […] 2025 –6-72 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G25.3 Myoclonie 2 Myoclonie médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. opsoclonus myoclonus : ce syndrome n’est en effet pas décrit dans la CIM. Vous coderez les manifestations présentées par le patient : opsoclonie (H51.8), myoclonie (G25.3), troubles du sommeil, du comportement... (selon le type). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de épilepsie myoclonique (G40.-) myokymies faciales (G51.4) Le code G25.3 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G25.4 Chorée médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G25.5 Autres chorées 2 Chorée SAI À l’exclusion de chorée (de) : • SAI avec atteinte cardiaque (I02.0) • Huntington (G10) • rhumatismale (I02.-) • Sydenham (I02.-) Le code G25.5 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G25.6 Tics médicamenteux et autres tics d’origine organique 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de syndrome de Gilles de la Tourette (F95.2) tic SAI (F95.9) P R A G25.8 Autres syndromes précisés extra-pyramidaux et troubles de la motricité 2 Akathisie médicamenteuse Syndrome de (l’) (de la) (des) : • homme raide • jambes sans repos • personne raide maladie de Willis Ekbom (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G25.9 Syndrome extra-pyramidal et trouble de la motricité, sans précision 2 P R A G26 * Syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité au cours 2 d’affections classées ailleurs Le code G26 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 2025 –6-73 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux Autres affections dégénératives du système nerveux (G30-G32) P R A G30 Maladie d’Alzheimer Comprend formes sénile et présénile À l’exclusion de dégénérescence cérébrale sénile NCA (G31.1) démence sénile SAI (F03) sénilité SAI (R54) Penser à coder la démence en sus (F00.- *) P R A G30.0 † Maladie d’Alzheimer à début précoce 2 Note début habituellement avant l’[AGE] P R A G30.1 † Maladie d’Alzheimer à début tardif 2 Note début habituellement après l’[AGE] P R A G30.8 † Autres formes de la maladie d’Alzheimer 2 P R A G30.9 † Maladie d’Alzheimer, sans précision 2 P R A G31 Autres affections dégénératives du système nerveux, non classées ailleurs À l’exclusion de syndrome de Reye (G93.7) P R A G31.0 Atrophie cérébrale circonscrite 2 Aphasie progressive isolée Démence fronto-temporale [DFT] Démence fronto temporale [DFT] : coder F02.8 et G31.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Maladie de Pick † (penser à coder la démence en sus F02.0 *) P R A G31.1 Dégénérescence cérébrale sénile, non classée ailleurs 2 Syndrome pseudo-bulbaire À l’exclusion de maladie d’Alzheimer (G30.-) sénilité SAI (R54) P R A G31.2 Dégénérescence du système nerveux liée à l’alcool 3 Ataxie cérébelleuse alcoolique Dégénérescence cérébelleuse alcoolique Dégénérescence cérébrale alcoolique Dysautonomie alcoolique Encéphalopathie alcoolique P R A G31.8 Autres affections dégénératives précisées du système nerveux 2 Corps de Lewy (maladie à) (démence à) (F02.8 *) Dégénérescence de la substance grise [Alpers] Encéphalopathie nécrosante subaiguë [Leigh] Démence cortico-basale : vous coderez la démence (F02.8) et sa cause, la dégénérescence cortico-basale (G31.8) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence corticale dégénérative : en l’absence de précision étiologique je vous conseille de coder F02.8 et G31.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code G31.8 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 P R A G31.9 Affection dégénérative du système nerveux, sans précision 2 2025 –6-74 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G32 * Autres affections dégénératives du système nerveux au cours d’affections classées ailleurs Les codes G32.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G32.0 * Dégénérescence combinée subaiguë de la moelle épinière au cours de maladies classées 2 ailleurs Dégénérescence combinée subaiguë de la moelle épinière au cours de carence en vitamine B12 (E53.8 †) P R A G32.8 * Autres affections dégénératives précisées du système nerveux au cours de maladies classées 2 ailleurs Maladies démyélinisantes du système nerveux central (G35-G37) P R A G35 Sclérose en plaques [SEP] Sclérose en plaques (de) : • SAI • disséminée • généralisée • moelle épinière • tronc cérébral P R A G36 Autres affections démyélinisantes aiguës disséminées À l’exclusion de encéphalite et encéphalomyélite post-infectieuses SAI (G04.8) P R A G36.0 Neuromyélite optique [Devic] Démyélinisation au cours d’une névrite optique À l’exclusion de névrite optique SAI (H46) P R A G36.1 Leuco-encéphalite hémorragique aiguë et subaiguë [Hurst] P R A G36.8 Autres affections démyélinisantes aiguës disséminées précisées P R A G36.9 Affection démyélinisante aiguë disséminée, sans précision P R A G37 Autres affections démyélinisantes du système nerveux central Les codes G37.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G37.0 Sclérose diffuse 2 Encéphalite périaxiale Maladie de Schilder À l’exclusion de adrénoleucodystrophie [Addison-Schilder] (E71.3) P R A G37.1 Démyélinisation centrale du corps calleux 2 Syndrome de Marchiafava-Bignami P R A G37.2 Myélinolyse centropontine 4 P R A G37.3 Myélite transverse aiguë au cours d’affections démyélinisantes du système nerveux central 2 Myélite transverse aiguë SAI À l’exclusion de neuromyélite optique [Devic] (G36.0) sclérose en plaques (G35) P R A G37.4 Myélite nécrosante subaiguë 2 2025 –6-75 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G37.5 Sclérose concentrique [Balo] 2 P R A G37.8 Autres affections démyélinisantes précisées du système nerveux central 2 Comment peut-on coder une leucoaraïose ? Cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente. Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G37.9 Affection démyélinisante du système nerveux central, sans précision 2 Affections épisodiques et paroxystiques (G40-G47) P R A G40 Épilepsie À l’exclusion de crise (convulsive) SAI (R56.8) état de mal épileptique (G41.-) paralysie de Todd (G83.8) syndrome de Landau-Kleffner (F80.3) P R A G40.0 Épilepsie et syndromes épileptiques idiopathiques définis par leur localisation (focale, partielle) avec crises à début focal Épilepsie bénigne de l’enfant avec pointes-ondes centro-temporales à l’EEG [Loiseau-Beaussart] Épilepsie de l’enfant avec paroxysmes occipitaux à l’EEG P R A G40.1 Épilepsie et syndromes épileptiques symptomatiques définis par leur localisation (focale, partielle) avec crises partielles simples Crises : • ne comportant pas de modification de conscience • partielles simples évoluant vers des crises secondairement généralisées P R A G40.2 Épilepsie et syndromes épileptiques symptomatiques définis par leur localisation (focale, partielle) avec des crises partielles complexes Crises : • avec modification de conscience, comportant souvent des automatismes • partielles complexes évoluant vers des crises secondairement généralisées P R A G40.3 Épilepsie et syndromes épileptiques généralisés idiopathiques Convulsions néonatales bénignes (familiales) Crises non spécifiques : • atoniques • cloniques • myocloniques • tonico-cloniques • toniques Épilepsie (avec) : • absences de l’adolescence • absences de l’enfance • pyknolepsie • crises au réveil • grand mal • myoclonique bénigne de l’enfance • myoclonique juvénile • petit mal impulsif […] 2025 –6-76 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G40.4 Autres épilepsies et syndromes épileptiques généralisés Encéphalopathie myoclonique précoce symptomatique Épilepsie avec : • absences myocloniques • crises astato-myocloniques • Syndrome de Doose Spasmes infantiles Syndrome de : • Lennox-Gastaut • West Tic de Salaam P R A G40.5 Syndromes épileptiques particuliers Crises épileptiques dues • alcool aux facteurs suivants : • médicaments • modifications hormonales • privation de sommeil • stress Épilepsie partielle continue [Kojevnikov] Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A G40.6 Crise de grand mal, sans précision (avec ou sans petit mal) 2 P R A G40.7 Petit mal, sans crises de grand mal, sans précision 2 P R A G40.8 Autres épilepsies Épilepsies et syndromes épileptiques non précisés comme focaux ou généralisés P R A G40.9 Épilepsie, sans précision Convulsions épileptiques SAI Crises épileptiques SAI P R A G41 État de mal épileptique P R A G41.0 État de grand mal épileptique 4 SMR État de mal épileptique tonico-clonique À l’exclusion de épilepsie partielle continue [Kojevnikov] (G40.5) P R A G41.1 État de petit mal épileptique 2 SMR État d’absences épileptiques P R A G41.2 État de mal épileptique partiel complexe 4 SMR P R A G41.8 Autres états de mal épileptique 3 P R A G41.9 État de mal épileptique, sans précision 3 P R A G43 Migraine Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de céphalée SAI (R51) P R A G43.0 Migraine sans aura Migraine commune […] 2025 –6-77 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G43.1 Migraine avec aura Migraine classique Équivalents migraineux Prodromes neurologiques sans céphalée Migraine : • aura, sans céphalée • avec : • aura prolongée • aura typique • installation aiguë de l’aura • basilaire • familiale, hémiplégique Migraine accompagnée P R A G43.2 État de mal migraineux P R A G43.3 Migraine compliquée P R A G43.8 Autres migraines Migraine : • ophtalmoplégique • rétinienne Migraine • syndrome stroke-like migraine attacks after radiation therapy [SMART] (coder « stroke-like » également Y84.2 et les autres symptômes). Il consiste en l’apparition, habituellement au cours de : subaiguë, de céphalées de type migraine accompagnées de déficits neurologiques (tels que des convulsions, hémiplégie, hemianopia, aphasie) ou des états confusionnels chez les patients ayant subi une radiothérapie du cerveau des années auparavant. Les résultats de l’IRM cérébrale consistent en un hypersignal cortical dans les longues séquences TR (principalement insulaires, temporales, pariétales ou occipitales), avec une captation de l’agent de contraste. Ils se produisent 2 à 7 jours après l’apparition des symptômes, avec une normalisation habituelle de l’image après 14 à 35 jours • syndrome de MELAS (G71.3) avec manifestations de type « stroke-like » P R A G43.9 Migraine, sans précision P R A G44 Autres syndromes d’algies céphaliques À l’exclusion de algie faciale atypique (G50.1) céphalée SAI (R51) névralgie du trijumeau (G50.0) P R A G44.0 Syndrome d’algie vasculaire de la face Algie vasculaire de la face : • chronique • épisodique Céphalée histaminique de Horton Hémicrânie paroxystique chronique P R A G44.1 Céphalée vasculaire, non classée ailleurs Céphalée vasculaire SAI P R A G44.2 Céphalée dite de tension Céphalée (de) : • chronique dite de tension • tension : • SAI • épisodique P R A G44.3 Céphalée chronique post-traumatique 2025 –6-78 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G44.4 Céphalée médicamenteuse, non classée ailleurs Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G44.8 Autres syndromes précisés d’algies céphaliques P R A G45 Accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés [AIT] À l’exclusion de ischémie cérébrale néonatale (P91.0) Une nouvelle définition a été proposée par le « TIA working group » : « Un AIT est un épisode bref de dysfonction neurologique dû à une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, dont les symptômes cliniques durent typiquement moins d’une heure, sans preuve d’infarctus aigu. » […] En pratique, les épisodes durant plus d’une heure et sans preuve d’infarctus aigu restent des AIT dans cette définition. […] Le corollaire étant que tout symptôme neurologique persistant ou s’accompagnant de signes d’ischémie sur les examens neuroradiologiques est considéré comme un AVC. Le diagnostic d’AIT peut être difficile du fait de la diversité des symptômes, des nombreux diagnostics différentiels et de son caractère rétrospectif. […] Il est proposé de classer les symptômes compatibles avec le diagnostic d’AIT en deux catégories : AIT probable, AIT possible. In ANAES - RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prise en charge diagnostique et traitement immédiat de l’accident ischémique transitoire de l’adulte – mai 2004. En pratique, le diagnostic d’AIT est un diagnostic d’élimination, non de certitude : en conséquence, le terme de « probable » ou de « possible » autorise l’utilisation du code G45.-, contrairement aux consignes habituelles du guide de codage. Un élément d’appréciation complémentaire peut-être apporté par la mise en œuvre d’un traitement anti-agrégant. P R A G45.0 Syndrome vertébro-basilaire 2 Drop-attack P R A G45.1 Syndrome carotidien (hémisphérique) 2 P R A G45.2 Accident ischémique transitoire de territoires artériels précérébraux multiples et bilatéraux 2 P R A G45.3 Amaurose fugace P R A G45.4 Amnésie globale transitoire Ictus amnésique À l’exclusion de amnésie SAI (R41.3) P R A G45.8 Autres accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés 2 Syndrome de vasoconstriction cérébrale réversible [SVCR] Syndrome de Call-Fleming Angiopathie bénigne du système nerveux Angiopathie du post partum P R A G45.9 Accident ischémique cérébral transitoire, sans précision Ischémie cérébrale transitoire SAI Spasme de l’artère cérébrale Le vasospasme / angiospasme cérébral est indexé avec le G45.9 dans la CIM-10 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 –6-79 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux Syndromes vasculaires cérébraux au cours de maladies P R A G46 * cérébrovasculaires (I60-I67 †) Aunis p.54 : la catégorie G46 comprend les manifestations des accidents vasculaires cérébraux [AVC] constitués (installés). Les syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM–10 réserve les codes G46.0 à G46.2 Syndromes de l’artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure, à l’enregistrement de syndromes neurologiques résultant d’une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 79 P R A G46.0 * Syndrome de l’artère cérébrale moyenne (I66.0 †) 3 P R A G46.1 * Syndrome de l’artère cérébrale antérieure (I66.1 †) 3 P R A G46.2 * Syndrome de l’artère cérébrale postérieure (I66.2 †) 3 P R A G46.3 * Syndromes vasculaires du tronc cérébral (I60-I67 †) 2 Syndrome de : • Benedikt • Claude • Foville • Millard-Gubler • Wallenberg • Weber P R A G46.4 * Syndrome cérébelleux vasculaire (I60-I67 †) 2 P R A G46.5 * Syndrome lacunaire moteur pur (I60-I67 †) 2 P R A G46.6 * Syndrome lacunaire sensitif pur (I60-I67 †) 2 P R A G46.7 * Autres syndromes lacunaires (I60-I67 †) 2 P R A G46.8 * Autres syndromes vasculaires cérébraux au cours de maladies cérébrovasculaires (I60-I67 †) 2 P R A G47 Troubles du sommeil À l’exclusion de cauchemars (F51.5) noctambulisme (F51.3) terreurs nocturnes (F51.4) troubles du sommeil non organiques (F51.-) P R A G47.0 Troubles de l’endormissement et du maintien du sommeil Insomnies P R A G47.1 Troubles du sommeil par somnolence excessive Hypersomnies P R A G47.2 Troubles du cycle veille-sommeil Irrégularité du rythme veille-sommeil Syndrome de retard des phases du sommeil P R A G47.3 Apnée du sommeil [SAS] Apnée du sommeil : • centrale • obstructive À l’exclusion de apnée du sommeil chez le nouveau-né (P28.3) syndrome de Pickwick (E66.2) P R A G47.4 Narcolepsie et cataplexie 2025 –6-80 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G47.8 Autres troubles du sommeil Syndrome de Kleine-Levin P R A G47.9 Trouble du sommeil, sans précision Affections des nerfs et des racines et plexus nerveux (G50-G59) À l’exclusion de affections traumatiques récentes des nerfs et des racines et plexus nerveux - voir lésion des nerfs selon les localisations anatomiques névralgie SAI (M79.2) névrite SAI (M79.2) névrite périphérique liée à la grossesse (O26.8) radiculite SAI (M54.1) Aunis p.54 : les notions d’affection des racines, de névrite, et de mononévrite comprises dans le groupe G50 à G59 apparaissent également dans la catégorie M54 du chapitre XIII. Mais on réservera cette dernière aux cas dans lesquels on a la certitude ou une forte présomption que les entités morbides qu’elle comprend trouvent leur origine au niveau du rachis. En d’autres termes, le codage des névrites et des radiculopathies d’origine rachidienne ou présumées d’origine rachidienne ne fait pas appel au groupe G50-G59 mais à la catégorie M54. P R A G50 Affections du nerf trijumeau C omprend affections du nerf crânien V P R A G50.0 Névralgie du trijumeau Névralgie faciale paroxystique Tic douloureux de la face de Trousseau P R A G50.1 Algie faciale atypique P R A G50.8 Autres affections du nerf trijumeau Syndrome de Frey Hypersudation gustative Syndrome auriculo – temporal Orphanet : https://www.orpha.net/fr/disease/detail/662240 P R A G50.9 Affection du nerf trijumeau, sans précision P R A G51 Affections du nerf facial C omprend affections du nerf crânien VII P R A G51.0 Paralysie faciale a frigore Paralysie faciale (de) : • Bell • idiopathique • due à une lésion du neurone moteur inférieur [NMI] [MNI] • périphérique • SAI À l’exclusion de paralysie faciale centrale (G83.6) paralysie faciale due à une lésion du neurone moteur supérieur [NMS] [MNS] (G83.6) P R A G51.1 Atteinte du ganglion géniculé À l’exclusion de atteinte post-herpétique du ganglion géniculé (B02.2) P R A G51.2 Syndrome de Melkersson-Rosenthal P R A G51.3 Hémispasme facial clonique P R A G51.4 Myokymies faciales 2025 –6-81 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G51.8 Autres affections du nerf facial Hémi-atrophie faciale [Romberg] Paralysie faciale centrale La liste analytique de la CIM10 2019 a été publiée le 30 novembre. Le document de présentation qui accompagne cette publication comprend toutes les modifications introduites pour 2019. La paralysie faciale centrale sera codée G83.6 à partir de 2019. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G51.9 Affection du nerf facial, sans précision P R A G52 Affections des autres nerfs crâniens À l’exclusion de affections du nerf : • auditif [VIII] (H93.3) • optique [II] (H46, H47.0) strabisme paralytique dû à paralysie des nerfs (H49.0-H49.2) P R A G52.0 Affections du nerf olfactif 2 Affection du premier nerf crânien P R A G52.1 Affections du nerf glossopharyngien 3 Affection du nerf crânien IX Névralgie du nerf glossopharyngien P R A G52.2 Affections du nerf vagal Affection du nerf pneumogastrique [X] Affection du nerf phrénique P R A G52.3 Affections du nerf grand hypoglosse 2 Affection du nerf crânien XII P R A G52.7 Affections de plusieurs nerfs crâniens 2 Polynévrite crânienne P R A G52.8 Affections d’autres nerfs crâniens précisés 2 P R A G52.9 Affection des nerfs crâniens, sans précision P R A G53 * Affections des nerfs crâniens au cours de maladies classées ailleurs P R A G53.0 * Névralgie post-zostérienne (B02.2 †) 2 Atteinte post-herpétique du ganglion géniculé Névralgie trigéminée post-herpétique P R A G53.1 * Paralysie de plusieurs nerfs crâniens au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées 2 ailleurs (A00-B99 †) P R A G53.2 * Paralysie de plusieurs nerfs crâniens au cours de sarcoïdose (D86.8 †) 2 P R A G53.3 * Paralysie de plusieurs nerfs crâniens au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 2 P R A G53.8 * Autres affections des nerfs crâniens au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 2025 –6-82 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G54 Affections des racines et des plexus nerveux À l’exclusion de affections traumatiques récentes des racines et des plexus nerveux - voir lésions des nerfs selon les localisations anatomiques atteintes d’un disque intervertébral (M50-M51) névralgie et névrite SAI (M79.2) névrite ou radiculite : • brachiale SAI (M54.1) • lombaire SAI (M54.1) • lombo-sacrée SAI (M54.1) • thoracique SAI (M54.1) radiculopathie SAI (M54.1) spondylarthrose (M47.-) P R A G54.0 Affections du plexus brachial Syndrome de traversée thoraco-brachiale Syndrome du défilé cervico-thoraco-brachial Syndrome de compression du défilé costo-claviculaire Syndrome du défilé scalénique P R A G54.1 Affections du plexus lombo-sacré P R A G54.2 Affections radiculaires cervicales, non classées ailleurs Aunis p.56 : névralgie occipitale d’Arnold en l’absence de notion étiologique. Si elle est due à une arthrose cervicale, son code est M47.2 ou l’une de ses subdivisions facultatives P R A G54.3 Affections radiculaires thoraciques, non classées ailleurs P R A G54.4 Affections radiculaires lombo-sacrées, non classées ailleurs P R A G54.5 Névralgie amyotrophique Névrite scapulaire Syndrome de Parsonage-Turner P R A G54.6 Syndrome douloureux du membre fantôme P R A G54.7 Syndrome du membre fantôme sans élément douloureux Syndrome du membre fantôme SAI P R A G54.8 Autres affections des racines et des plexus nerveux P R A G54.9 Affection des racines et des plexus nerveux, sans précision P R A G55 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies classées ailleurs P R A G55.0 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 3 Syndrome de Pancoast-Tobias (C34.1 *) P R A G55.1 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours d’atteintes des disques intervertébraux (M50-M51 †) P R A G55.2 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de spondylarthroses (M47.- †) P R A G55.3 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours d’autres dorsopathies (M45-M46 †, M48.- †, M53-M54 †) P R A G55.8 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours d’autres maladies classées ailleurs 2025 –6-83 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G56 Mononévrite du membre supérieur À l’exclusion de affections traumatiques récentes des nerfs - voir lésions des nerfs selon les localisations anatomiques P R A G56.0 Syndrome du canal carpien P R A G56.1 Autres lésions du nerf médian P R A G56.2 Lésion du nerf cubital SMR Paralysie lente du nerf cubital P R A G56.3 Lésion du nerf radial SMR P R A G56.8 Autres mononévrites du membre supérieur SMR Névrome interdigital du membre supérieur P R A G56.9 Mononévrite du membre supérieur, sans précision SMR P R A G57 Mononévrite du membre inférieur À l’exclusion de affections traumatiques récentes des nerfs - voir lésions des nerfs selon les localisations anatomiques P R A G57.0 Lésion du nerf sciatique 2 SMR À l’exclusion de sciatique : • SAI (M54.3) • due à une discopathie intervertébrale (M51.1) P R A G57.1 Méralgie paresthésique Syndrome du nerf fémoro-cutané P R A G57.2 Lésion du nerf fémoral 2 SMR Aunis p.56 : Cruralgie P R A G57.3 Lésion du nerf sciatique poplité externe 2 Paralysie du nerf péronier P R A G57.4 Lésion du nerf sciatique poplité interne 2 Paralysie du nerf tibial postérieur P R A G57.5 Syndrome du canal tarsien P R A G57.6 Lésion du nerf plantaire Métatarsalgie de Morton P R A G57.8 Autres mononévrites du membre inférieur Névrome interdigital du membre inférieur P R A G57.9 Mononévrite du membre inférieur, sans précision P R A G58 Autres mononévrites P R A G58.0 Névrite intercostale Névralgie intercostale P R A G58.7 Mononévrite de sièges multiples P R A G58.8 Autres mononévrites précisées P R A G58.9 Mononévrite, sans précision 2025 –6-84 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G59 Mononévrite au cours de maladies classées ailleurs P R A G59.0 * Mononévrite diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .4) 2 P R A G59.8 * Autres mononévrites au cours de maladies classées ailleurs Polynévrites et autres affections du système nerveux périphérique (G60-G64) À l’exclusion de névralgie SAI (M79.2) névrite : • SAI (M79.2) • périphérique liée à la grossesse (O26.8) radiculite SAI (M54.1) P R A G60 Neuropathie héréditaire et idiopathique Les codes G60.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G60.0 Neuropathie héréditaire motrice et sensorielle Amyotrophie péronière (type axonal) (type hypertrophique) Maladie de : • Charcot-Marie-Tooth • Dejerine-Sottas Neuropathie : • héréditaire motrice et sensorielle, types I-IV • hypertrophique de l’enfant Syndrome de Roussy-Lévy P R A G60.1 Maladie de Refsum SMR Maladie de Refsum(-Thiébaut) infantile Maladie de Refsum(-Thiébaut), forme classique de l’adulte ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] P R A G60.2 Neuropathie associée à une ataxie héréditaire SMR P R A G60.3 Neuropathie progressive idiopathique SMR P R A G60.8 Autres neuropathies héréditaires et idiopathiques SMR Maladie de Morvan Neuropathie sensitive héréditaire • dominante à transmission : • récessive Syndrome de Nélaton P R A G60.9 Neuropathie héréditaire et idiopathique, sans précision P R A G61 Polynévrites inflammatoires P R A G61.0 Syndrome de Guillain-Barré 2 Polyradiculonévrite aiguë (post-)infectieuse Syndrome de Miller-Fisher P R A G61.1 Neuropathie sérique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A G61.8 Autres polynévrites inflammatoires P R A G61.9 Polynévrite inflammatoire, sans précision 2025 –6-85 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G62 Autres polynévrites P R A G62.0 Polynévrite médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G62.1 Polynévrite alcoolique 2 P R A G62.2 Polynévrite due à d’autres agents toxiques 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. P R A G62.8 Autres polynévrites précisées 2 Polynévrite due à une irradiation Neuropathie de réanimation. 1. G62.8 : neuropathie périphérique, 2. G72.8 : la myopathie, 3. les troubles moteurs (tétraplégie G82.- ou autre), 4. Y95 : facteurs nosocomiaux, 5. T81.8 : autres complications d'un acte à visée diagnostique ou thérapeutique non classé ailleurs Donc 5 codes dont 2 pour la pathologie, 1 pour le symptôme et 2 pour signifier la complication de séjour en réanimation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] et # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A G62.9 Polynévrite, sans précision Neuropathie SAI P R A G63 * Polynévrite au cours de maladies classées ailleurs P R A G63.0 * Polynévrite au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Polynévrite (au cours de) : • diphtérie (A36.8 †) • lèpre (A30.- †) • maladie de Lyme (A69.2 †) • mononucléose infectieuse (subdivisions de B27 †) • oreillons (B26.8 †) • post-herpétique (B02.2 †) • syphilis, tardive (A52.1 †) • syphilis, congénitale (A50.4 †) • tuberculeuse (A17.8 †) P R A G63.1 * Polynévrite au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) P R A G63.2 * Polynévrite diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .4) 2 Après réexamen, nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G63.3 * Polynévrite au cours d’autres maladies endocriniennes et métaboliques (E00-E07 †, E15-E16 †, 2 E20-E34 †, E70-E89 †) P R A G63.4 * Polynévrite par carence nutritionnelle (E40-E64 †) 3 P R A G63.5 * Polynévrite au cours d’affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M35 †) P R A G63.6 * Polynévrite au cours d’autres affections ostéo-articulaires et des muscles (M00-M25 †, M40- M96 †) P R A G63.8 * Polynévrite au cours d’autres maladies classées ailleurs Neuropathie urémique (N18.5 †) 2025 –6-86 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G64 Autres affections du système nerveux périphérique Affection du système nerveux périphérique SAI Affections musculaires et neuro-musculaires (G70-G73) P R A G70 Myasthénie et autres affections neuro-musculaires À l’exclusion de botulisme (A05.l) myasthénie transitoire néonatale (P94.0) P R A G70.0 Myasthénie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A G70.1 Affections neuro-musculaires toxiques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. P R A G70.2 Myasthénie congénitale et au cours du développement P R A G70.8 Autres affections neuro-musculaires précisées P R A G70.9 Affection neuro-musculaire, sans précision P R A G71 Affections musculaires primitives À l’exclusion de arthrogrypose multiple congénitale (Q74.3) myosite (M60.-) troubles du métabolisme (E70-E90) Les codes G71.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 P R A G71.0 Dystrophie musculaire Dystrophie musculaire : • autosomique récessive, infantile, de type Duchenne ou Becker • bénigne [Becker] • des ceintures • distale • facio-scapulo-humérale • oculaire • oculo-pharyngée • scapulo-péronière : • SAI • bénigne avec contractures précoces [Emery-Dreifuss] • sévère [Duchenne] À l’exclusion de dystrophie musculaire • SAI (G71.2) congénitale : • avec anomalies morphologiques spécifiques des fibres musculaires (G71.2) 2025 –6-87 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G71.1 Affections myotoniques Dystrophie myotonique [Steinert] Myotonie : • chondrodystrophique • congénitale : • SAI • dominante [Thomsen] • récessive [Becker] • médicamenteuse • symptomatique Neuromyotonie [Isaacs] Paramyotonie congénitale Pseudomyotonie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A G71.2 Myopathies congénitales SMR Disproportion des types de fibres Dystrophie musculaire • SAI congénitale : • avec anomalies morphologiques spécifiques des fibres musculaires Myopathie : • à axe central • à bâtonnets [némaline] • de type : • « mini-core » • « multi-core » • myotubulaire (centro-nucléaire) P R A G71.3 Myopathie mitochondriale, non classée ailleurs SMR selon Orphanet « le syndrome de MELAS associe Myopathie mitochondriale, Encéphalopathie, Acidose Lactique et des tableaux neurologiques aigus ressemblant à des accidents ischémiques cérébraux » [stroke- like] (G43.8). Il n’existe pas de code unique pour ce syndrome. La myopathie est codée G71.3. Vous coderez les différents éléments pris en charge de manière isolée. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Autres myopathies mitochondriales ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P R A G71.8 Autres affections musculaires primitives SMR P R A G71.9 Affection musculaire primitive, sans précision SMR Myopathie héréditaire SAI P R A G72 Autres myopathies À l’exclusion de arthrogrypose multiple congénitale (Q74.3) dermatopolymyosite (M33.-) infarcissement ischémique musculaire (M62.2) myosite (M60.-) polymyosite (M33.2) P R A G72.0 Myopathie médicamenteuse 2 SMR Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A G72.1 Myopathie alcoolique 2 SMR P R A G72.2 Myopathie due à d’autres agents toxiques 2 SMR Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. 2025 –6-88 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G72.3 Paralysies périodiques Paralysie périodique • hyperkaliémique (familiale) : • hypokaliémique • myotonique • normokaliémique P R A G72.4 Myopathie inflammatoire, non classée ailleurs La myosite à inclusions est une neuromyopathie dégénérative (appartient aux maladies de la jonction neuromusculaire), classée dans les catégories G70-G73 du Chapitre VI : Maladies du système nerveux (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G72.8 Autres myopathies précisées Neuropathie de réanimation. 1. G62.8 : neuropathie périphérique, 2. G72.8 : la myopathie, 3. les troubles moteurs (tétraplégie G82.- ou autre), 4. Y95 : facteurs nosocomiaux, 5. T81.8 : autres complications d'un acte à visée diagnostique ou thérapeutique non classé ailleurs Donc 5 codes dont 2 pour la pathologie, 1 pour le symptôme et 2 pour signifier la complication de séjour en réanimation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] et # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G72.9 Myopathie, sans précision P R A G73 * Affections musculaires et neuro-musculaires au cours de maladies classées ailleurs P R A G73.0 * Syndrome myasthénique au cours de maladies endocriniennes Syndrome myasthénique • amyotrophie diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .4) au cours de : • thyréotoxicose (E05.- †) • hyperthyroïdie (E05.- †) P R A G73.1 * Syndrome de Lambert-Eaton (C00-D48 †) P R A G73.2 * Autres syndromes myasthéniques au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 4 P R A G73.3 * Syndrome myasthénique au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A G73.4 * Myopathie au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 4 P R A G73.5 * Myopathie au cours de maladies endocriniennes Myopathie au • hyperparathyroïdie (E21.0-E21.3 †) cours de : • hypoparathyroïdie (E20.- †) Myopathie thyréotoxique (E05.- †) P R A G73.6 * Myopathie au cours de maladies métaboliques Myopathie au cours d’anomalies • glycogène (E74.0 †) de stockage (du) (des) : • lipides (E75.- †) P R A G73.7 * Myopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs Myopathie au • lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) cours de : • polyarthrite rhumatoïde (M05-M06 †) • sclérodermie (M34.8 †) • syndrome de Gougerot-Sjögren (M35.0 †) 2025 –6-89 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux Paralysies cérébrales et autres syndromes paralytiques (G80-G83) Aunis p.56 : le groupe G80-G83 est fait pour coder les paralysies au sens de « syndromes paralytiques », qu’elles soient complètes ou non. Les catégories de ce groupe codent donc aussi bien les paralysies que les parésies. P R A G80 Paralysie cérébrale Aunis p.56 : G80 est la catégorie de l’infirmité motrice cérébrale [IMC], pour les enfants comme pour les adultes. À l’exclusion de paraplégie spastique héréditaire (G11.4) Les codes G80.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G80.0 Paralysie cérébrale spastique quadriplégique 2 SMR Paralysie spastique tétraplégique congénitale (cérébrale) P R A G80.1 Paralysie cérébrale spastique diplégique 2 SMR Paralysie cérébrale spastique SAI Maladie de Little, syndrome de Little (en cas de quadriplégie, coder à G80.0) P R A G80.2 Paralysie cérébrale spastique hémiplégique 2 SMR P R A G80.3 Paralysie cérébrale dyskinétique 2 SMR Paralysie cérébrale dystonique P R A G80.4 Paralysie cérébrale ataxique 2 SMR P R A G80.8 Autres paralysies cérébrales SMR Syndromes mixtes de paralysie cérébrale P R A G80.9 Paralysie cérébrale, sans précision Paralysie cérébrale SAI 2025 –6-90 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G81 Hémiplégie N ote Cette catégorie ne doit être utilisée comme cause principale de codage que lorsque l’hémiplégie (complète) (incomplète) est mentionnée sans autre précision ou est définie comme ancienne ou de longue durée mais de cause non précisée. Cette catégorie peut être aussi utilisée en codage multiple pour identifier les types d’hémiplégie résultant d’une cause quelle qu’elle soit. Comprend hémiparésie À l’exclusion de paralysies cérébrales congénitales (G80.-) P R A G81.0 Hémiplégie flasque Manifestations cliniques des accidents vasculaires cérébraux Les manifestations les plus fréquentes sont l’hémiplégie, le plus souvent flasque à la phase initiale (G81 Hémiplégie) et l’aphasie (R47 Troubles du langage, non classés ailleurs). À l’initiative de la Société française neurovasculaire, ces deux catégories ont fait l’objet d’extensions par l’ATIH en 2007 afin de distinguer les symptômes selon leur moment d’apparition et leur évolution : • G81.0 Hémiplégie flasque est subdivisé en : G81.00 Hémiplégie flasque récente, persistante au-delà de 24 heures, G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive dans les 24 heures et G81.08 Hémiplégie flasque, autre et sans précision : on emploie les mêmes codes pour les parésies et les paralysies (—plégies) car ce sont des syndromes paralytiques que la CIM–10 classe dans les catégories G81 à G83 […] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 78 Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (- parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G81.00 Hémiplégie flasque récente, persistant au-delà de 24 heures 3 SMR P R A G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive dans les 24 heures 2 P R A G81.08 Hémiplégie flasque, autre et sans autre précision 2 Hémiplégie flasque ancienne ou résiduelle de longue durée Hémiplégie flasque SAI Le code G81.08 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G81.1 Hémiplégie spastique 2 SMR Le code G81.1 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P R A G81.9 Hémiplégie, sans précision 2 Le code G81.9 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 2025 –6-91 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G82 Paraplégie et tétraplégie Note Cette catégorie ne doit être utilisée comme cause principale de codage que lorsque les affections ci-dessous sont mentionnées sans autre précision ou sont définies comme anciennes ou de longue durée mais de cause non précisée. Cette catégorie peut être aussi utilisée en codage multiple pour identifier les types de paraplégie et tétraplégie résultant d’une cause quelle qu’elle soit. Comprend paraparésie tétraparésie À l’exclusion de paralysies cérébrales congénitales (G80.-) Les codes G82.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme cinquième caractère supplémentaire avec les sous-catégories G82.- Elles décrivent le caractère complet ou incomplet de l’atteinte médullaire selon les grades AIS (ASIA Impairment Scale), associé ou non à une atteinte sensitive : 0 complète motrice 1 incomplète motrice 9 sans précision relative au caractère complet ou incomplet de l’atteinte médullaire P R A G82.0 Paraplégie flasque 3 SMR P R A G82.00 Paraplégie flasque complète motrice 3 SMR P R A G82.01 Paraplégie flasque incomplète motrice 3 SMR P R A G82.09 Paraplégie flasque sans précision relative au caractère complet ou incomplet de l’atteinte 3 SMR médullaire P R A G82.1 Paraplégie spastique 2 SMR P R A G82.10 Paraplégie spastique complète motrice 2 SMR P R A G82.11 Paraplégie spastique incomplète motrice 2 SMR P R A G82.19 Paraplégie spastique sans précision relative au caractère complet ou incomplet de l’atteinte 2 SMR médullaire P R A G82.2 Paraplégie, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 Paralysie des deux membres inférieurs SAI Paraplégie (inférieure) SAI P R A G82.20 Paraplégie complète motrice, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 Paralysie complète motrice des deux membres inférieurs SAI Paraplégie complète motrice (inférieure) SAI P R A G82.21 Paraplégie incomplète motrice, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 Paralysie incomplète motrice des deux membres inférieurs SAI Paraplégie incomplète motrice (inférieure) SAI P R A G82.3 Tétraplégie flasque 4 SMR P R A G82.30 Tétraplégie flasque complète motrice 4 SMR P R A G82.31 Tétraplégie flasque incomplète motrice 4 SMR P R A G82.39 Tétraplégie flasque sans précision relative au caractère complet ou incomplet de l’atteinte 4 SMR médullaire P R A G82.4 Tétraplégie spastique 2 SMR P R A G82.40 Tétraplégie spastique complète motrice 2 SMR P R A G82.41 Tétraplégie spastique incomplète motrice 2 SMR P R A G82.49 Tétraplégie spastique sans précision relative au caractère complet ou incomplet de l’atteinte 2 SMR médullaire 2025 –6-92 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G82.5 Tétraplégie, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 SMR Quadriplégie SAI P R A G82.50 Tétraplégie complète motrice, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 SMR P R A G82.51 Tétraplégie incomplète motrice, sans précision relative au caractère flasque ou spastique 2 SMR P R A G83 Autres syndromes paralytiques Note Cette catégorie ne doit être utilisée comme cause principale de codage que lorsque les affections ci-dessous sont mentionnées sans autre précision ou sont définies comme anciennes ou de longue durée mais de cause non précisée. Cette catégorie peut être aussi utilisée en codage multiple pour identifier les états résultant d’une cause quelle qu’elle soit. Comprend paralysie (complète) (incomplète) non classée en G80-G82 P R A G83.0 Diplégie des membres supérieurs 2 SMR Diplégie supérieure Paralysie des deux membres supérieurs P R A G83.1 Monoplégie d’un membre inférieur 2 Paralysie d’un membre inférieur Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G83.2 Monoplégie d’un membre supérieur 2 Paralysie d’un membre supérieur Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G83.3 Monoplégie, sans précision P R A G83.4 Syndrome de la queue de cheval 2 SMR Vessie neurogène due au syndrome de la queue de cheval À l’exclusion de vessie automatique SAI (G95.8) P R A G83.5 Syndrome de déefférentation motrice [Locked-in syndrome] [LIS] 2 SMR Syndrome de verrouillage Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE] - p. 78 Le code G83.5 (ex G83.8+0) appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 2025 –6-93 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G83.6 Paralysie faciale du neurone moteur supérieur [NMS] [MNS] Paralysie (parésie) faciale centrale Paralysie (parésie) faciale due à une lésion du neurone moteur supérieur À l’exclusion de Paralysie faciale (de) • Bell (G51.0) (due à une) : • lésion du neurone moteur inférieur [NMI] [MNI] (G51.0) • périphérique (G51.0) Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G83.8 Autres syndromes paralytiques précisés P R A G83.8+0 Syndrome de verrouillage Syndrome de déafférentation motrice [Locked-in syndrome] [LIS] P R A G83.8+8 Autres syndromes paralytiques précisés non classés ailleurs Paralysie de Todd (post-critique) (post-épileptique) Syndrome de Brown-Sequard P R A G83.9 Syndrome paralytique, sans précision Autres affections du système nerveux (G90-G99) P R A G90 Affections du système nerveux autonome À l’exclusion de dysautonomie alcoolique (G31.2) P R A G90.0 Neuropathie autonome périphérique idiopathique Syncope par hyperexcitabilité du sinus carotidien P R A G90.1 Dysautonomie familiale [Riley-Day] P R A G90.2 Syndrome de Claude Bernard-Horner Pupille de Horner P R A G90.4 Dysréflexie autonome P R A G90.5 Syndrome douloureux régional complexe de type I SMR Dystrophie sympathique réflexe P R A G90.6 Syndrome douloureux régional complexe de type II ou autre SMR Causalgie P R A G90.7 Syndrome douloureux régional complexe sans précision SMR P R A G90.8 Autres affections du système nerveux autonome Neuropathie post-ganglionnaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G90.9 Affection du système nerveux autonome, sans précision Dystonie neuro-végétative Dystonie vago-sympathique Dysautonomie 2025 –6-94 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G91 Hydrocéphalie C omprend hydrocéphalie acquise À l’exclusion de hydrocéphalie : • congénitale (Q03.-) • due à toxoplasmose congénitale (P37.1) • acquise, du nouveau-né (P91.7) P R A G91.0 Hydrocéphalie communicante 4 P R A G91.1 Hydrocéphalie obstructive (non communicante) 4 P R A G91.2 Hydrocéphalie à pression normale 2 P R A G91.3 Hydrocéphalie post-traumatique, sans précision 4 P R A G91.8 Autres hydrocéphalies 2 P R A G91.9 Hydrocéphalie, sans précision 2 P R A G92 Encéphalopathie toxique 4 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. P R A G93 Autres affections du cerveau P R A G93.0 Kystes cérébraux Kyste : • arachnoïdien • porencéphalique, acquis À l’exclusion de kystes : • cérébraux congénitaux (Q04.6) • périventriculaires acquis du nouveau-né (P91.1) P R A G93.1 Lésion cérébrale anoxique, non classée ailleurs 2 SMR À l’exclusion de anoxie néonatale (P21.9) compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) • grossesse, travail ou accouchement (O29.2, O74.3, O89.2) • soins chirurgicaux et médicaux (T80-T88) P R A G93.2 Hypertension intra-crânienne bénigne 2 À l’exclusion de encéphalopathie hypertensive (I67.4) Dans le volume 3 le terme « bénigne » est entre parenthèses ce qui signifie que la CIM classe toutes les hypertensions intracrâniennes dans G93.2. L’index alphabétique de la CIM-10 reste inchangé pour cette consigne. L’exclusion doit être respectée.(AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G93.3 Syndrome de fatigue post-virale Encéphalomyélite myalgique P R A G93.4 Encéphalopathie, sans précision 2 À l’exclusion de encéphalopathie : • alcoolique (G31.2) • toxique (G92) 2025 –6-95 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G93.5 Compression du cerveau 2 Compression du cerveau (tronc cérébral) Hernie du cerveau (tronc cérébral) Un scanner cérébral objective un hématome sous-dural, avec effet de masse. Peut-on coder, outre l’hématome sous-dural, l’effet de masse avec le code G93.5 compression du cerveau ? Le radiologue que j’ai contacté me répond qu’on peut considérer qu’un effet de masse est synonyme d’une compression cérébrale (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Coder G93.5 Compression du cerveau dès lors qu'il y a engagement cérébral (signe d'une augmentation de la pression intracrânienne). (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Engagement cérébral À l’exclusion de compression traumatique cérébrale (diffuse) (S06.2) • en foyer (S06.3) P R A G93.6 Œdème cérébral 2 PRES syndrome ou syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible - après discussion avec des cliniciens, il apparait que ce syndrome, bien que très souvent dû à l’hypertension, peut relever d’autres causes. I67.4 ne peut donc pas convenir pour le décrire et G93.6 reste le code approprié à l’heure actuelle. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de œdème cérébral : • dû à un traumatisme obstétrical (P11.0) • traumatique (S06.1) P R A G93.7 Syndrome de Reye 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A G93.8 Autres affections précisées du cerveau 2 Encéphalopathie post-radiothérapie La pneumatocèle intra-crânienne post-traumatique se code bien G93.8 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A G93.9 Affection du cerveau, sans précision P R A G94 Autres affections du cerveau au cours de maladies classées ailleurs P R A G94.0 * Hydrocéphalie au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs (A00-B99 †) 3 P R A G94.1 * Hydrocéphalie au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 3 P R A G94.2 * Hydrocéphalie au cours d’autres maladies classées ailleurs 3 P R A G94.3 * Encéphalopathie au cours de maladies classées ailleurs 2 P R A G94.8 * Autres affections précisées du cerveau au cours de maladies classées ailleurs 2 2025 –6-96 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G95 Autres affections de la moelle épinière À l’exclusion de myélite (G04.-) P R A G95.0 Syringomyélie et syringobulbie 2 P R A G95.1 Myélopathies vasculaires 2 Hématomyélie Infarctus aigu de la moelle épinière (embolique) (non embolique) Myélopathie nécrotique subaiguë [Foix-Alajouanine] Œdème de la moelle épinière Phlébite et thrombophlébite intra-rachidiennes, d’origine non pyogène Thrombose artérielle de la moelle épinière Accident vasculaire (ischémique) médullaire Claudication intermittente médullaire À l’exclusion de phlébite et thrombophlébite intra-rachidiennes, sauf d’origine non pyogène (G08) P R A G95.2 Compression médullaire, sans précision 3 P R A G95.8 Autres affections précisées de la moelle épinière 2 Myélopathie : • médicamenteuse • post-radiothérapie Vessie automatique SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent externe. À l’exclusion de dysfonctionnement neuro-musculaire de la vessie sans mention de lésion de la moelle épinière (N31.-) vessie neurogène : • SAI (N31.9) • due au syndrome de la queue de cheval (G83.4) P R A G95.9 Affection de la moelle épinière, sans précision Myélopathie SAI P R A G96 Autres affections du système nerveux central P R A G96.0 Ecoulement du liquide céphalorachidien 3 À l’exclusion de après rachicentèse (G97.0) P R A G96.1 Affection des méninges, non classée ailleurs Adhérences méningées (cérébrales) (rachidiennes) P R A G96.8 Autres affections précisées du système nerveux central P R A G96.9 Affection du système nerveux central, sans précision P R A G97 Affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P R A G97.0 Écoulement du liquide céphalo-rachidien après rachicentèse 2 Écoulement de LCR après ponction lombaire [PL] P R A G97.1 Autre réaction secondaire à une rachicentèse 2 Autre réaction après PL P R A G97.2 Hypotension intra-crânienne suite à un pontage ventriculaire 2 2025 –6-97 – Retour aux chapitres CHAPITRE VI : Maladies du système nerveux P R A G97.8 Autres affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A G97.80 Perforation et déchirure accidentelle des méninges après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique autre que rachicentèse brèche méningée accidentelle au cours d’une chirurgie du rachis (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) toute brèche méningée s'accompagne d'un écoulement de LCR. G96.0 ne doit donc pas être associé à G97.80. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G97.81 Perforation et déchirure accidentelle d’un autre organe du système nerveux après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique autre que rachicentèse P R A G97.88 Autres affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique autre que rachicentèse Doit-on coder les hémorragies intra-durales rachidiennes post-rachinesthésie avec un S39.8 comme les épidurales rachidiennes ? Si le clinicien confirme qu’il s’agit d’un hématome sous-dural rachidien compliquant une rachianesthésie alors le code G97.88 semble être plus précis ici. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder les patients suivis pour des syndromes post-réanimation PICS (Post-Intensive Care Syndrome) : G97.88 ? Il n'existe pas de code CIM pour ce syndrome. Coder individuellement tous les symptômes physiques, psychologiques/psychiatriques et/ou cognitifs. N'utiliser le code proposé que lorsqu'il y a une atteinte neurologique (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]). Le codage suivant décrit mieux le caractère post-interventionnel de la pneumencéphalie : G97.88 Autres affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique autre que rachicentèse + effet de masse en G93.5. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Ce codage s'applique également au contexte postopératoire avec le code correspondant de cause externe dans Y83-Y84. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A G97.9 Affection du système nerveux après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision P R A G98 Autres affections du système nerveux, non classées ailleurs C omprend Affection du système nerveux SAI Arthropathie de Charcot • SAI (M14.6 *) • non syphilitique (M14.6 *) P R A G99 * Autres affections du système nerveux au cours de maladies classées ailleurs P R A G99.0 * Neuropathie du système nerveux autonome au cours de maladies endocriniennes et 2 métaboliques Neuropathie végétative : • amyloïde (E85.- †) • diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .4) P R A G99.1 * Autres affections du système nerveux autonome au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A G99.2 * Myélopathies au cours de maladies classées ailleurs Myélopathie au cours de : • atteinte des disques intervertébraux (M50.0 †, M51.0 †) • maladies tumorales (C00-D48 †) • spondylarthrose (M47.- †) Syndromes de compression des artères vertébrale et spinale antérieure (M47.0 †) P R A G99.8 * Autres affections précisées du système nerveux au cours de maladies classées ailleurs Paralysie urémique ou encéphalopathie urémique (N18.5 †) 2025 –6-98 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes CHAPITRE VII Maladies de l’œil et de ses annexes (H00-H59) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : H00-H13 Affections de la paupière, de l’appareil lacrymal et de l’orbite H00-H06 Affections de la paupière, de l’appareil lacrymal et de l’orbite H10-H13 Affections de la conjonctive H15-H45 Affections du globe oculaire H15-H22 Affections de la sclérotique, de la cornée, de l’iris et du corps ciliaire H25-H28 Affections du cristallin H30-H36 Affections de la choroïde et de la rétine H40-H42 Glaucome H43-H45 Affections du corps vitré et du globe oculaire H46-H54 Affections des nerfs et muscles de l’œil H46-H48 Affections du nerf et des voies optiques H49-H52 Affections des muscles oculaires, des mouvements binoculaires, de l’accommodation et de la réfraction H53-H54 Troubles de la vision et cécité H55-H59 Autres affections de l’œil et de ses annexes Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : H03 * Affections de la paupière au cours de maladies classées ailleurs H06 * Affections de l’appareil lacrymal et de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs H13 * Affections de la conjonctive au cours de maladies classées ailleurs H19 * Affections de la sclérotique et de la cornée au cours de maladies classées ailleurs H22 * Affections de l’iris et du corps ciliaire au cours de maladies classées ailleurs H28 * Cataracte et autres affections du cristallin au cours de maladies classées ailleurs H32 * Affections chorio-rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs H36 * Affections rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs H42 * Glaucome au cours de maladies classées ailleurs H45 * Affections du corps vitré et du globe oculaire au cours de maladies classées ailleurs H48 * Affections du nerf et des voies optiques au cours de maladies classées ailleurs H58 * Autres affections de l’œil et de ses annexes au cours de maladies classées ailleurs Aunis p.57 : certaines affections en rapport avec l’œil sont classées dans le chapitre VI, par exemple le blépharospasme (G24.5), la dystrophie musculaire oculaire (G71.0), etc. 2025 - 7-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Affections de la paupière, de l’appareil lacrymal et de l’orbite (H00-H06) P R A H00 Orgelet et chalazion P R A H00.0 Orgelet et autres inflammations profondes de la paupière 2 Abcès de la paupière Furoncle de la paupière Compère-loriot P R A H00.1 Chalazion P R A H01 Autres inflammations de la paupière P R A H01.0 Blépharite 2 À l’exclusion de blépharo-conjonctivite (H10.5) P R A H01.1 Dermatoses non infectieuses de la paupière Dermite : • allergique de la paupière • de contact de la paupière • eczémateuse de la paupière Lupus érythémateux discoïde de la paupière Xérodermie de la paupière P R A H01.8 Autres inflammations précisées de la paupière P R A H01.9 Inflammation de la paupière, sans précision P R A H02 Autres affections des paupières À l’exclusion de malformations congénitales de la paupière (Q10.0-Q10.3) P R A H02.0 Entropion et trichiasis de la paupière P R A H02.1 Ectropion palpébral P R A H02.2 Lagophtalmie P R A H02.3 Blépharochalasis Dermatochalasis Dermatochalazis P R A H02.4 Ptosis de la paupière P R A H02.5 Autres troubles affectant la fonction palpébrale Ankyloblépharon Atrophie de la paupière Blépharophimosis À l’exclusion de blépharospasme (G24.5) tic : • SAI (F95.9) • d’origine organique (G25.6) • psychogène (F95.-) P R A H02.6 Xanthélasma de la paupière 2025 - 7-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H02.7 Autres affections dégénératives des paupières et de la région péri-oculaire Chloasma de la paupière Madarosis de la paupière Vitiligo de la paupière P R A H02.8 Autres affections précisées des paupières Hypertrichose des paupières Rétention de corps étranger dans la paupière Code préconisé en DP des prises en charge pour canthoplastie sur séquelles de paralysie faciale (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La kératose séborrhéique de la paupière se code en H02.8 et non en L82 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) code proposé pour le Floppy Eyelid Syndrom (FES) ou syndrome de flaccidité de la paupière. Ce syndrome est dû à une atonie de la paupière dont le mécanisme exact n’est pas élucidé. Il convient d’en coder les manifestations lorsqu’elles sont précisées : ectropion (H02.1), conjonctivite chronique (H10.4), kératite ponctuée superficielle (H16.2). Ce syndrome est souvent diagnostiqué chez des patients masculins obèses (E66.-) et/ou atteints d’un syndrome d’apnée du sommeil (G47.3) P R A H02.9 Affection des paupières, sans précision P R A H03 * Affections de la paupière au cours de maladies classées ailleurs P R A H03.0 * Infection parasitaire de la paupière au cours de maladies classées ailleurs Dermite de la paupière due à Demodex (B88.0 †) Infection parasitaire de la • leishmaniose (B55.- †) paupière au cours de : • loase (B74.3 †) • onchocercose (B73 †) • phtiriase (B85.3 †) P R A H03.1 * Atteinte de la paupière au cours d’autres maladies infectieuses classées ailleurs Atteinte de la paupière au cours de : • infection due au virus de l’herpès simplex (B00.5 †) • lèpre (A30.- †) • molluscum contagiosum (B08.1 †) • pian (A66.- †) • tuberculose (A18.4 †) • zona (B02.3 †) P R A H03.8 * Atteinte de la paupière au cours d’autres maladies classées ailleurs Atteinte de la paupière au cours d’impétigo (L01.0 †) P R A H04 Affections de l’appareil lacrymal À l’exclusion de malformations congénitales de l’appareil lacrymal (Q10.4-Q10.6) P R A H04.0 Dacryoadénite Hypertrophie chronique de la glande lacrymale P R A H04.1 Autres affections des glandes lacrymales Atrophie de la glande lacrymale Kyste de la glande lacrymale Dacryops Syndrome des yeux secs P R A H04.2 Épiphora 2025 - 7-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H04.3 Inflammation aiguë et sans précision des voies lacrymales Canaliculite lacrymale aiguë subaiguë ou non précisée Dacryocystite (phlegmoneuse) aiguë subaiguë ou non précisée Dacryopéricystite aiguë subaiguë ou non précisée À l’exclusion de dacryocystite néonatale (P39.1) P R A H04.4 Inflammation chronique des voies lacrymales Canaliculite lacrymale chronique Dacryocystite chronique Mucocèle du sac lacrymal chronique P R A H04.5 Sténose et insuffisance des voies lacrymales Dacryolithe Éversion du point lacrymal Sténose du : • canal lacrymal, lacrymo-nasal • canalicule lacrymal, lacrymo-nasal • sac lacrymal, lacrymo-nasal P R A H04.6 Autres lésions des voies lacrymales Fistule lacrymale P R A H04.8 Autres affections de l’appareil lacrymal P R A H04.9 Affection de l’appareil lacrymal, sans précision P R A H05 Affections de l’orbite À l’exclusion de malformation congénitale de l’orbite (Q10.7) P R A H05.0 Inflammation aiguë de l’orbite 2 Abcès de l’orbite Cellulite de l’orbite Ostéomyélite de l’orbite Périostite de l’orbite Ténonite P R A H05.1 Affections inflammatoires chroniques de l’orbite 2 Granulome de l’orbite P R A H05.2 Exophtalmie Déplacement (latéral) du globe SAI Hémorragie de l’orbite Œdème de l’orbite À l’exclusion de exophtalmie thyréotoxique (H06.2) P R A H05.3 Déformation de l’orbite Atrophie de l’orbite Exostose de l’orbite P R A H05.4 Enophtalmie P R A H05.5 Rétention (ancienne) de corps étranger secondaire à une plaie pénétrante de l’orbite 2 Corps étranger rétro-oculaire 2025 - 7-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H05.8 Autres affections de l’orbite Kyste de l’orbite Pneumorbite : ce syndrome également appelé emphysème orbitaire se code H05.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H05.9 Affection de l’orbite, sans précision P R A H06 Affections de l’appareil lacrymal et de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs P R A H06.0 * Affections de l’appareil lacrymal au cours de maladies classées ailleurs P R A H06.1 * Infection parasitaire de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs 2 Infection de l’orbite due à Echinococcus (B67.- †) Myiase de l’orbite (B87.2 †) P R A H06.2 * Exophtalmie thyréotoxique (E05.- †) P R A H06.3 * Autres affections de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs Affections de la conjonctive (H10-H13) P R A H10 Conjonctivite À l’exclusion de kératoconjonctivite (H16.2) P R A H10.0 Conjonctivite mucopurulente P R A H10.1 Conjonctivite atopique aiguë P R A H10.2 Autres conjonctivites aiguës P R A H10.3 Conjonctivite aiguë, sans précision À l’exclusion de ophtalmie du nouveau-né SAI (P39.1) P R A H10.4 Conjonctivite chronique P R A H10.5 Blépharo-conjonctivite P R A H10.8 Autres conjonctivites P R A H10.9 Conjonctivite, sans précision P R A H11 Autres affections de la conjonctive À l’exclusion de kératoconjonctivite (H16.2) P R A H11.0 Ptérygion À l’exclusion de pseudo-ptérygion (H11.8) P R A H11.1 Dépôts et affections dégénératives de la conjonctive Argyrose de la conjonctive Argyrie de la conjonctive Calcification de la conjonctive Pigmentation de la conjonctive Xérosis SAI de la conjonctive P R A H11.2 Cicatrices de la conjonctive Symblépharon 2025 - 7-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H11.3 Hémorragie conjonctivale Hémorragie sous-conjonctivale P R A H11.4 Autres troubles vasculaires et kystes de la conjonctive Anévrisme de la conjonctive Congestion de la conjonctive Œdème de la conjonctive P R A H11.8 Autres affections précisées de la conjonctive Pseudo-ptérygion P R A H11.9 Affection de la conjonctive, sans précision P R A H13 * Affections de la conjonctive au cours de maladies classées ailleurs P R A H13.0 * Parasitose filarienne de la conjonctive (B74.- †) P R A H13.1 * Conjonctivite au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Conjonctivite (à) (de) : • Acanthamoeba (B60.1 †) • Chlamydia (A74.0 †) • diphtérique (A36.8 †) • folliculaire (aiguë) à adénovirus (B30.1 †) • gonococcique (A54.3 †) • hémorragique (aiguë) (épidémique) (B30.3 †) • méningococcique (A39.8 †) • Newcastle (B30.8 †) • virale herpétique à herpès simplex (B00.5 †) • zostérienne (B02.3 †) P R A H13.2 * Conjonctivite au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A H13.3 * Pemphigoïde oculaire (L12.- †) P R A H13.8 * Autres affections de la conjonctive au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 7-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Affections de la sclérotique, de la cornée, de l’iris et du corps ciliaire (H15-H22) P R A H15 Affections de la sclérotique P R A H15.0 Sclérite P R A H15.1 Episclérite P R A H15.8 Autres affections de la sclérotique Sclérectasie Staphylome équatorial À l’exclusion de myopie dégénérative (H44.2) P R A H15.9 Affection de la sclérotique, sans précision P R A H16 Kératite P R A H16.0 Ulcère de la cornée 2 Ulcère de (la) : • cornée : • SAI • annulaire • avec hypopyon • central • marginal • perforé • Mooren P R A H16.1 Autres kératites superficielles sans conjonctivite 2 Kératite : • annulaire • filamenteuse • nummulaire • ponctuée superficielle • stellaire • striée Ophtalmie des neiges Photokératite P R A H16.2 Kératoconjonctivite 2 Kératite superficielle avec conjonctivite Kératoconjonctivite : • SAI • d’exposition • neurotrophique • phlycténulaire Ophtalmia nodosa P R A H16.3 Kératite interstitielle et profonde 2 Abcès de la cornée P R A H16.4 Néovascularisation cornéenne 2 Néovaisseaux (de la cornée) Pannus (de la cornée) P R A H16.8 Autres kératites 2 P R A H16.9 Kératite, sans précision 2 2025 - 7-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H17 Cicatrices et opacités cornéennes P R A H17.0 Leucome adhérent P R A H17.1 Autres opacités cornéennes centrales P R A H17.8 Autres cicatrices et opacités cornéennes P R A H17.9 Cicatrice et opacité cornéennes, sans précision P R A H18 Autres affections de la cornée P R A H18.0 Pigmentation et dépôts cornéens Anneau de Kayser-Fleischer Faisceaux de Krukenberg Hématocornée Ligne de Stahli Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A H18.1 Kératopathie bulleuse À l’exclusion de kératopathie bulleuse du pseudophake (H59.0) kératopathie (bulleuse de l’aphake) après chirurgie de la cataracte (H59.0) P R A H18.2 Autre œdème de la cornée P R A H18.3 Lésions des membranes cornéennes Plis de la membrane de Descemet Rupture de la membrane de Descemet Quel code utiliser pour un décollement de la membrane de Descemet ? Je vous conseille de coder H18.3 avec la validation du clinicien (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H18.4 Dégénérescence de la cornée Arc sénile Kératopathie en bandelettes À l’exclusion de ulcère de Mooren (H16.0) P R A H18.5 Dystrophies cornéennes héréditaires Dystrophie de (la) • épithéliale cornée : • granuleuse • grillagée en réseau • maculaire Dystrophie de Fuchs P R A H18.6 Kératocône P R A H18.7 Autres déformations de la cornée Ectasie de la cornée Staphylome de la cornée Descemétocèle À l’exclusion de malformations congénitales de la cornée (Q13.3-Q13.4) P R A H18.8 Autres affections précisées de la cornée Anesthésie de la cornée Erosion récidivante de la cornée Hypoesthésie de la cornée 2025 - 7-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H18.9 Affection de la cornée, sans précision P R A H19 Affections de la sclérotique et de la cornée au cours de maladies classées ailleurs P R A H19.0 * Sclérite et épisclérite au cours de maladies classées ailleurs Episclérite : • syphilitique (A52.7 †) • tuberculeuse (A18.5 †) Sclérite zostérienne (B02.3 †) P R A H19.1 * Kératite et kératoconjonctivite dues au virus de l’herpès (B00.5 †) 2 Kératite dendritique et disciforme P R A H19.2 * Kératite et kératoconjonctivite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées 2 ailleurs Kératite et kératoconjonctivite • Acanthamoeba (B60.1 †) (interstitielles) au cours de • rougeole (B05.8 †) (dues à) : • syphilis (A50.3 †) • tuberculose (A18.5 †) • zona (B02.3 †) Kératoconjonctivite épidémique (B30.0 †) P R A H19.3 * Kératite et kératoconjonctivite au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Kératoconjonctivite sèche (M35.0 †) P R A H19.8 * Autres affections de la sclérotique et de la cornée au cours de maladies classées ailleurs Kératocône au cours du syndrome de Down (Q90.- †) P R A H20 Iridocyclite P R A H20.0 Iridocyclite aiguë et subaiguë Cyclite aiguë, subaiguë ou à répétition Iritis aiguë, subaiguë ou à répétition Uvéite antérieure aiguë, subaiguë ou à répétition P R A H20.1 Iridocyclite chronique P R A H20.2 Iridocyclite due aux lentilles de contact P R A H20.8 Autres iridocyclites P R A H20.9 Iridocyclite, sans précision P R A H21 Autres affections de l’iris et du corps ciliaire À l’exclusion de uvéite sympathique (H44.1) P R A H21.0 Hyphéma À l’exclusion de hyphéma traumatique (S05.1) P R A H21.1 Autres affections vasculaires de l’iris et du corps ciliaire Néovascularisation de l’iris ou du corps ciliaire Rubéose de l’iris 2025 - 7-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H21.2 Affections dégénératives de l’iris et du corps ciliaire Atrophie de l’iris (essentielle) (progressive) Dégénérescence de : • iris (pigmentaire) • rebord pupillaire Iridoschisis Kyste pupillaire miotique Translucidité de l’iris P R A H21.3 Kystes de l’iris, du corps ciliaire et de la chambre antérieure de l’œil Kyste de l’iris, du corps ciliaire et de • SAI la chambre antérieure de l’œil : • après implant • exsudatif • parasitaire À l’exclusion de kyste pupillaire miotique (H21.2) P R A H21.4 Membranes pupillaires Iris bombé Occlusion pupillaire Séclusion pupillaire P R A H21.5 Autres adhérences et perturbations de l’iris et du corps ciliaire Goniosynéchies Iridodialyse Récession de l’angle iridocornéen Synéchies (iris) : • SAI • antérieures • postérieures À l’exclusion de corectopie (Q13.2) P R A H21.8 Autres affections précisées de l’iris et du corps ciliaire P R A H21.9 Affection de l’iris et du corps ciliaire, sans précision P R A H22 * Affections de l’iris et du corps ciliaire au cours de maladies classées ailleurs P R A H22.0 * Iridocyclite au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Iridocyclite au cours de : • infection : • gonococcique (A54.3 †) • herpétique à herpès simplex (B00.5 †) • zostérienne (B02.3 †) • syphilis (secondaire) (A51.4 †) • tuberculose (A18.5 †) P R A H22.1 * Iridocyclite au cours d’autres maladies classées ailleurs Iridocyclite au cours de : • sarcoïdose (D86.8 †) • spondylarthrite ankylosante (M45 †) P R A H22.8 * Autres affections de l’iris et du corps ciliaire au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 7-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Affections du cristallin (H25-H28) P R A H25 Cataracte sénile À l’exclusion de glaucome capsulaire avec pseudo-exfoliation cristallinienne (H40.1) Note l’usage du terme « cataracte sénile » suppose un [AGE] ou plus pour l’algorithme de groupage en PMSI MCO. P R A H25.0 Cataracte incipiente sénile Cataracte sénile : • coronaire • corticale • polaire sous-capsulaire (antérieure) (postérieure) • punctiforme Water clefts (fentes) P R A H25.1 Cataracte sénile nucléaire Cataracte brunescente Sclérose nucléaire P R A H25.2 Cataracte sénile, de type Morgagni Cataracte sénile hypermûre P R A H25.8 Autres cataractes séniles Formes combinées de cataracte sénile P R A H25.9 Cataracte sénile, sans précision P R A H26 Autres cataractes À l’exclusion de cataracte congénitale (Q12.0) P R A H26.0 Cataracte infantile, juvénile et présénile P R A H26.1 Cataracte traumatique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A H26.2 Cataracte compliquée Cataracte (au cours de) : • iridocyclite chronique • secondaire à des affections oculaires Opacités glaucomateuses (sous-capsulaires) P R A H26.3 Cataracte médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A H26.4 Séquelles de cataracte Anneau de Sœmmering Cataracte secondaire P R A H26.8 Autres cataractes précisées P R A H26.9 Cataracte, sans précision P R A H27 Autres affections du cristallin À l’exclusion de complications mécaniques d’une lentille intra-oculaire (T85.2) malformations congénitales du cristallin (Q12.-) pseudophakie (Z96.1) P R A H27.0 Aphakie 2025 - 7-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H27.1 Luxation du cristallin P R A H27.8 Autres affections précisées du cristallin P R A H27.9 Affection du cristallin, sans précision P R A H28 Cataracte et autres affections du cristallin au cours de maladies classées ailleurs P R A H28.0 * Cataracte diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .3) P R A H28.1 * Cataracte au cours d’autres maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Cataracte au cours de : • hypoparathyroïdie (E20.- †) • malnutrition-déshydratation (E40-E46 †) P R A H28.2 * Cataracte au cours d’autres maladies classées ailleurs Cataracte myotonique (G71.1 †) P R A H28.8 * Autres affections du cristallin au cours de maladies classées ailleurs Affections de la choroïde et de la rétine (H30-H36) P R A H30 Choriorétinite P R A H30.0 Choriorétinite en foyer Choroïdite en foyer Rétinite en foyer Rétinochoroïdite en foyer P R A H30.1 Choriorétinite disséminée Choroïdite disséminée Rétinite disséminée Rétinochoroïdite disséminée À l’exclusion de rétinopathie exsudative (H35.0) P R A H30.2 Cyclite postérieure Inflammation de la zone postérieure P R A H30.8 Autres choriorétinites Maladie de Harada P R A H30.9 Choriorétinite, sans précision Choroïdite SAI Rétinite SAI Rétinochoroïdite SAI P R A H31 Autres affections de la choroïde P R A H31.0 Cicatrices choriorétiniennes Cicatrice (post-inflammatoire) (post-traumatique) de la macula (pôle postérieur) Rétinopathie solaire P R A H31.1 Dégénérescence choroïdienne Atrophie de la choroïde Sclérose de la choroïde À l’exclusion de stries angioïdes (H35.3) 2025 - 7-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H31.2 Dystrophie héréditaire de la choroïde Atrophia gyrata chorioidae et retinae Choroïdérémie Dystrophie choroïdienne (aréolaire centrale) (généralisée) (péripapillaire) À l’exclusion de ornithinémie (E72.4) P R A H31.3 Hémorragie et rupture de la choroïde Hémorragie choroïdienne : • SAI • expulsive P R A H31.4 Décollement de la choroïde P R A H31.8 Autres affections précisées de la choroïde Néovascularisation de la choroïde P R A H31.9 Affection de la choroïde, sans précision P R A H32 * Affections choriorétiniennes au cours de maladies classées ailleurs P R A H32.0 * Affections choriorétiniennes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs P R A H32.00 * Rétinite à cytomégalovirus (B25.8 †) 3 P R A H32.01 * Rétinite à toxoplasma (B58.0 †) 3 P R A H32.08 * Affections choriorétiniennes au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées 3 ailleurs Choriorétinite (à) : • syphilitique tardive (A52.7 †) • tuberculeuse (A18.5 †) Rétinite nécrosante aiguë [Acute Necrotizing Retinitis] [Acute Retinal Necrosis] [ARN] P R A H32.8 * Autres affections choriorétiniennes au cours de maladies classées ailleurs Rétinite : • albuminurique (N18.5 †) • rénale (N18.5 †) P R A H33 Décollement et déchirure de la rétine À l’exclusion de décollement de l’épithélium pigmentaire rétinien (H35.7) P R A H33.0 Décollement de la rétine avec déchirure rétinienne Décollement de la rétine rhegmatogène P R A H33.1 Rétinoschisis et kystes rétiniens Kyste (de) : • ora serrata • parasitaire de la rétine SAI Pseudokyste de la rétine À l’exclusion de dégénérescence rétinienne microcystoïde (H35.4) rétinoschisis congénital (Q14.1) P R A H33.2 Décollement séreux de la rétine Décollement de la rétine : • SAI • sans anomalie rétinienne À l’exclusion de choriorétinopathie séreuse centrale (H35.7) 2025 - 7-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H33.3 Déchirures rétiniennes sans décollement Déchirure en fer à cheval de la rétine sans décollement Trou rond de la rétine sans décollement Déchirure rétinienne SAI Opercule À l’exclusion de cicatrices choriorétiniennes après traitement chirurgical du décollement (H59.8) dégénérescence périphérique de la rétine sans déchirure (H35.4) P R A H33.4 Décollement par traction de la rétine Vitréo-rétinopathie proliférante avec décollement de la rétine Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. Il est donc licite de le coder en association avec H36.0 et le code du diabète (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H33.5 Autres décollements rétiniens P R A H34 Occlusions vasculaires rétiniennes À l’exclusion de amaurose fugace (G45.3) P R A H34.0 Occlusion transitoire de l’artère de la rétine 2 P R A H34.1 Occlusion de l’artère centrale de la rétine 2 P R A H34.2 Autres occlusions de l’artère de la rétine 2 Micro-embolie rétinienne Occlusion artérielle • branche rétinienne (d’une) : • partielle Plaque d’Hollenhorst P R A H34.8 Autres occlusions vasculaires rétiniennes Occlusion de la veine • branche de la rétine (d’une) : • centrale • débutante • partielle P R A H34.9 Occlusion vasculaire rétinienne, sans précision Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine autoimmune » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : I67.7, H34.9 (occlusion artère centrale de la rétine), H90.5 (surdité neurosensorielle), céphalées ...) (AGORA - # 33829 le [DATE]) 2025 - 7-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H35 Autres affections rétiniennes P R A H35.0 Autres rétinopathies et altérations vasculaires rétiniennes 2 Altérations vasculaires de la rétine Gaine vasculaire rétinienne Micro-anévrisme rétinien Néovascularisation rétinienne Périvascularite rétinienne Varices rétiniennes Vascularite rétinienne Rétinopathie (avec) (de) : • SAI • antécédents SAI • Coats • exsudative • hypertensive P R A H35.1 Rétinopathie de la prématurité 3 Fibroplasie rétrocristallinienne ou rétrolentale P R A H35.2 Autres rétinopathies proliférantes Vitréo-rétinopathie proliférante À l’exclusion de vitréo-rétinopathie proliférante avec décollement de la rétine (H33.4) P R A H35.3 Dégénérescence de la macula et du pôle postérieur Dégénérescence maculaire liée à l’âge [DMLA] Dégénérescence (de) : • Junius-Kuhnt • maculaire sénile (atrophique) (exsudative) Druses (dégénératives) de la macula Kyste de la macula Plis de la macula Stries angioïdes de la macula Trou de la macula Maculopathie toxique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. Syndrome de Charles Bonnet : sous réserve de confirmation par le contexte clinique, ce syndrome correspond à des hallucinations visuelles liées à une DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). Vous coderez R44.1 et H35.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H35.4 Dégénérescence rétinienne périphérique Dégénérescence • SAI rétinienne : • en palissade • entrecroisée • microcystoïde • pavimenteuse • réticulaire À l’exclusion de avec déchirure rétinienne (H33.3) P R A H35.5 Dystrophie rétinienne héréditaire Dystrophie : • rétinienne (pigmentaire) (ponctuée albescente) (vitelliforme) • tapéto-rétinienne • vitréo-rétinienne Maladie de Stargardt Rétinite pigmentaire 2025 - 7-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H35.6 Hémorragie rétinienne 3 P R A H35.7 Décollement des couches de la rétine Choriorétinopathie séreuse centrale Décollement de l’épithélium pigmentaire rétinien Épithéliopathie rétinienne diffuse P R A H35.8 Autres affections rétiniennes précisées P R A H35.9 Affection rétinienne, sans précision P R A H36 * Affections rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs P R A H36.0 * Rétinopathie diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .3) 2 Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. Il est donc licite de le coder en association avec H36.0 et le code du diabète (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H36.8 * Autres affections rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs 2 Dystrophie rétinienne au cours des anomalies du stockage des lipides (E75.- †) Rétinopathie : • athéroscléreuse (I70.8 †) • proliférante au cours de l’anémie à hématies falciformes (D57.- †) Glaucome (H40-H42) P R A H40 Glaucome À l’exclusion de glaucome : • absolu (H44.5) • congénital (Q15.0) • traumatique dû à un traumatisme obstétrical (P15.3) P R A H40.0 Glaucome limite Hypertension oculaire P R A H40.1 Glaucome primitif à angle ouvert Glaucome (primitif) (résiduel) : • à tension basse • capsulaire avec pseudo-exfoliation cristallinienne • chronique simple • pigmentaire Aunis p.58 : l’index alphabétique indique que H40.1 comprend le glaucome chronique (simple) (à angle ouvert), c’est-à-dire le glaucome chronique SAI. P R A H40.2 Glaucome primitif à angle étroit Glaucome à angle fermé • aigu (primitif) (résiduel) : • chronique • intermittent P R A H40.3 Glaucome secondaire à un traumatisme oculaire Utiliser, au besoin, un code supplémentaire, pour identifier la cause. P R A H40.4 Glaucome secondaire à une inflammation de l’œil Utiliser, au besoin, un code supplémentaire, pour identifier la cause. P R A H40.5 Glaucome secondaire à d’autres affections oculaires Utiliser, au besoin, un code supplémentaire, pour identifier la cause. 2025 - 7-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H40.6 Glaucome médicamenteux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A H40.8 Autres glaucomes P R A H40.9 Glaucome, sans précision P R A H42 * Glaucome au cours de maladies classées ailleurs P R A H42.0 * Glaucome au cours de maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Glaucome au cours de : • amylose (E85.- †) • syndrome de Lowe (E72.0 †) P R A H42.8 * Glaucome au cours d’autres maladies classées ailleurs Glaucome au cours d’onchocercose (B73 †) Affections du corps vitré et du globe oculaire (H43-H45) P R A H43 Affections du corps vitré P R A H43.0 Prolapsus du corps vitré À l’exclusion de syndrome du corps vitré après intervention pour cataracte (H59.0) P R A H43.1 Hémorragie du corps vitré 3 P R A H43.2 Opacités cristallines du corps vitré P R A H43.3 Autres opacités du corps vitré Membranes et fibres hyaloïdes P R A H43.8 Autres affections du corps vitré Décollement du corps vitré Dégénérescence du corps vitré À l’exclusion de vitréo-rétinopathie proliférante avec décollement de la rétine (H33.4) P R A H43.9 Affection du corps vitré, sans précision P R A H44 Affections du globe oculaire C omprend les affections de plusieurs structures de l’œil P R A H44.0 Endophtalmie purulente 2 Abcès du corps vitré Panophtalmie P R A H44.1 Autres endophtalmies 2 Endophtalmie parasitaire SAI Uvéite sympathique P R A H44.2 Myopie dégénérative P R A H44.3 Autres affections dégénératives du globe oculaire Chalcose Sidérose de l’œil P R A H44.4 Hypotonie de l’œil 2025 - 7-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H44.5 Dégénérescence du globe oculaire Atrophie du globe oculaire Glaucome absolu Phtisie du globe oculaire P R A H44.6 Rétention (ancienne) intra-oculaire de corps étranger magnétique Rétention (ancienne) de corps • chambre antérieure de l’œil étranger magnétique dans : • corps : • vitré • ciliaire • cristallin • iris • paroi postérieure du globe oculaire P R A H44.7 Rétention (ancienne) intra-oculaire de corps étranger non magnétique Rétention (ancienne) de corps • chambre antérieure de l’œil étranger non magnétique dans : • corps : • vitré • ciliaire • cristallin • iris • paroi postérieure du globe oculaire P R A H44.8 Autres affections du globe oculaire Hémophtalmie Luxation du globe oculaire Syndrome toxique du segment antérieur – TASS suite à une opération de la cataracte : je vous propose de coder H44.8 du fait de l'absence de code précis et de code réservé à la chambre antérieure de l’œil. T81.8 est exact en association. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H44.9 Affections du globe oculaire, sans précision P R A H45 Affections du corps vitré et du globe oculaire au cours de maladies classées ailleurs P R A H45.0 * Hémorragie du corps vitré au cours de maladies classées ailleurs 3 P R A H45.1 * Endophtalmie au cours de maladies classées ailleurs 2 Endophtalmie au cours de : • cysticercose (B69.1 †) • onchocercose (B73 †) • toxocarose (B83.0 †) P R A H45.8 * Autres affections du corps vitré et du globe oculaire au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 7-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Affections du nerf et des voies optiques (H46-H48) P R A H46 Névrite optique Neuropathie optique, non ischémique Névrite rétrobulbaire SAI Papillite optique À l’exclusion de neuromyélite optique (G36.0) Maladie de Devic (G36.0) neuropathie optique ischémique (H47.0) P R A H47 Autres affections du nerf [II] et des voies optiques P R A H47.0 Affections du nerf optique, non classées ailleurs Compression du nerf optique Hémorragie de la gaine du nerf optique Neuropathie optique ischémique Syndrome de (Foster-)Kennedy P R A H47.1 Œdème papillaire, sans précision 2 P R A H47.2 Atrophie optique Pâleur temporale de la papille optique P R A H47.3 Autres affections de la papille optique Druses de la papille optique Pseudo-œdème papillaire P R A H47.4 Affections du chiasma optique P R A H47.5 Affections des autres voies optiques Affections des voies optiques, des corps genouillés et des radiations optiques de Gratiolet P R A H47.6 Affections du cortex visuel P R A H47.7 Affection des voies optiques, sans précision P R A H48 * Affections du nerf [II] et des voies optiques au cours de maladies classées ailleurs P R A H48.0 * Atrophie optique au cours de maladies classées ailleurs Atrophie optique au cours de syphilis tardive (A52.1 †) P R A H48.1 * Névrite rétrobulbaire au cours de maladies classées ailleurs Névrite rétrobulbaire au cours de : • infection à méningocoques (A39.8 †) • sclérose en plaques (G35 †) • syphilis tardive (A52.1 †) P R A H48.8 * Autres affections du nerf et des voies optiques au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 7-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Affections des muscles oculaires, des mouvements binoculaires, de l’accommodation et de la réfraction (H49-H52) À l’exclusion de nystagmus et autres anomalies des mouvements oculaires (H55) P R A H49 Strabisme paralytique À l’exclusion de ophtalmoplégie : • interne (H52.5) • internucléaire (H51.2) • supra-nucléaire progressive (G23.1) P R A H49.0 Paralysie du nerf moteur oculaire commun (III) 2 P R A H49.1 Paralysie du nerf pathétique (IV) P R A H49.2 Paralysie du nerf moteur oculaire externe (VI) 2 P R A H49.3 Ophtalmoplégie totale (externe) 2 P R A H49.4 Ophtalmoplégie externe progressive P R A H49.8 Autres strabismes paralytiques Ophtalmoplégie externe SAI Syndrome de Kearns et Sayre P R A H49.9 Strabisme paralytique, sans précision P R A H50 Autres strabismes P R A H50.0 Strabisme convergent concomitant Esotropie (alternante) (monoculaire) non intermittente P R A H50.1 Strabisme divergent concomitant Exotropie (alternante) (monoculaire) non intermittente P R A H50.2 Strabisme vertical Hypertropie Hypotropie P R A H50.3 Hétérotropie intermittente Esotropie intermittente (alternante) (monoculaire) Exotropie intermittente (alternante) (monoculaire) P R A H50.4 Hétérotropies, autres et sans précision Cyclotropie Microtropie Strabisme concomitant SAI Syndrome de monofixation P R A H50.5 Hétérophorie Esophorie Exophorie Hyperphorie alternante P R A H50.6 Strabisme mécanique Limitation traumatique des mouvements des muscles oculaires Strabisme dû à des adhérences Syndrome de Brown 2025 - 7-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H50.8 Autres strabismes précisés Syndrome de Stilling-Turk-Duane P R A H50.9 Strabisme, sans précision P R A H51 Autres anomalies des mouvements binoculaires P R A H51.0 Paralysie de la conjugaison du regard P R A H51.1 Excès et insuffisance de convergence P R A H51.2 Ophtalmoplégie internucléaire P R A H51.8 Autres anomalies précisées des mouvements binoculaires Opsoclonie - opsoclonus myoclonus : ce syndrome n’est en effet pas décrit dans la CIM. Vous coderez les manifestations présentées par le patient : opsoclonie (H51.8), myoclonie (G25.3), troubles du sommeil, du comportement... (selon le type) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H51.9 Anomalie des mouvements binoculaires, sans précision P R A H52 Vices de réfraction et troubles de l’accommodation P R A H52.0 Hypermétropie P R A H52.1 Myopie À l’exclusion de myopie dégénérative (H44.2) P R A H52.2 Astigmatisme P R A H52.3 Anisométrie et aniséiconie P R A H52.4 Presbytie P R A H52.5 Troubles de l’accommodation Ophtalmoplégie interne (complète) (totale) Parésie de l’accommodation Spasme de l’accommodation P R A H52.6 Autres vices de réfraction P R A H52.7 Vice de réfraction, sans précision 2025 - 7-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes Troubles de la vision et cécité (H53-H54) P R A H53 Troubles de la vision P R A H53.0 Amblyopie ex anopsia Amblyopie : • anisométrique • avec strabisme • par défaut d’usage P R A H53.1 Troubles subjectifs de la vision Asthénopie Cécité diurne Halos visuels Métamorphopsie Nyctalopie Perte subite de la vision Photophobie Scotome scintillant À l’exclusion de hallucinations visuelles (R44.1) P R A H53.2 Diplopie Vision double P R A H53.3 Autres troubles de la vision binoculaire Anomalies de la correspondance rétinienne Disparition de la vision binoculaire Fusion avec anomalie de la vision stéréoscopique Perception simultanée sans fusion P R A H53.4 Anomalies du champ visuel Anopsie d’un quadrant Élargissement de la tache aveugle Hémianopsie (hétéronyme) (homonyme) Rétrécissement généralisé du champ visuel Scotome (de) : • annulaire • arciforme • Bjerrum • central P R A H53.5 Troubles de la vision des couleurs Achromatopsie Daltonisme Deutéranomalie Deutéranopie Incapacité acquise de la vision des couleurs Protanomalie Protanopie Tritanomalie Tritanopie À l’exclusion de cécité diurne (H53.1) P R A H53.6 Cécité nocturne À l’exclusion de due à une avitaminose A (E50.5) 2025 - 7-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H53.8 Autres troubles de la vision P R A H53.9 Trouble de la vision, sans précision P R A H54 Déficience visuelle incluant la cécité (binoculaire ou monoculaire) Note Pour la définition de la catégorie des atteintes visuelles, se reporter au tableau ci-après. Sous l’expression déficience visuelle employée dans la catégorie H54, on désigne l’ensemble des catégories 0 (déficience visuelle légère ou absente), 1 (déficience visuelle modérée), 2 (déficience sévère), 3, 4 et 5 (cécité) et 9 (déficience non précisée). L’expression baisse de la vision employée dans l’édition précédente a été remplacée par les catégories 1 et 2 actuelles afin d’éviter la confusion avec les cas nécessitant des soins pour baisse de la vision. À l’exclusion de amaurose fugace (G45.3) Note Le tableau ci-après présente une classification de la sévérité de la déficience visuelle suivant les recommandations de la résolution de l’International Council of Ophthalmology (2002) et celles de la consultation OMS sur Élaboration de standards pour caractériser la perte de vision et la fonction visuelle (Sept 2003). Pour caractériser une déficience visuelle avec les codes H54.0 à H54.3, l’acuité visuelle doit être mesurée les deux yeux ouverts avec la correction portée si elle existe. Pour caractériser une déficience visuelle avec les codes H54.4 à H54.6, l’acuité visuelle doit être mesurée œil par œil avec la correction portée si elle existe. Si l’atteinte du champ visuel est prise en considération, les patients avec un champ visuel restant du meilleur œil de moins de 10° de rayon autour du point de fixation central doivent être classés dans la catégorie 3. Pour la cécité monoculaire (H54.4), ce degré de perte du champ visuel doit s’appliquer à l’œil atteint. Catégorie de Acuité visuelle de loin corrigée déficience visuelle inférieure à : égale ou supérieure à : 6/18 Déficience visuelle légère ou absente 0 3/10 (0,3) 20/70 6/18 6,60 Déficience visuelle modérée 1 3/10 (0,3) 1/10 (0,1) 20/70 20/200 6/60 3/60 Déficience visuelle sévère 2 1/10 (0,1) 1/20 (0,05) 20/200 20/400 3/60 1/60 * Cécité 3 1/20 (0,05) 1/50 (0,02) 20/400 5/300 (20/1200) 1/60 * Cécité 4 1/50 (0,02) Perception lumineuse 5/300 (20/1200) Cécité 5 Pas de perception lumineuse 9 Indéterminée ou non précisée * On compte les doigts (CLD) à 1 mètre P R A H54.0 Cécité binoculaire 2 Déficience visuelle des deux yeux de catégorie 3, 4, 5 Aveugle P R A H54.1 Déficience visuelle sévère, binoculaire 2 Déficience visuelle de catégorie 2 P R A H54.2 Déficience visuelle modérée, binoculaire Déficience visuelle de catégorie 1 P R A H54.3 Déficience visuelle légère ou absente, binoculaire Déficience visuelle de catégorie 0 P R A H54.4 Cécité monoculaire Déficience visuelle de catégorie 3, 4, 5 pour un œil et de catégorie 0, 1, 2 ou 9 pour l’autre œil 2025 - 7-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H54.5 Déficience visuelle sévère, monoculaire Déficience visuelle de catégorie 2 pour un œil et de catégorie 0, 1 ou 9 pour l’autre œil P R A H54.6 Déficience visuelle modérée, monoculaire Déficience visuelle de catégorie 1 pour un œil et de catégorie 0 ou 9 pour l’autre œil P R A H54.9 Déficience visuelle non précisée (binoculaire) Déficience visuelle de catégorie 9 Malvoyant Autres affections de l’œil et de ses annexes (H55-H59) P R A H55 Nystagmus et autres anomalies des mouvements oculaires Nystagmus (de) : • SAI • congénital • défaut d’usage • dissocié • latent P R A H57 Autres affections de l’œil et de ses annexes P R A H57.0 Anomalies fonctionnelles de la pupille P R A H57.1 Douleur oculaire P R A H57.8 Autres affections précisées de l’œil et de ses annexes P R A H57.9 Affection de l’œil et de ses annexes, sans précision P R A H58 * Autres affections de l’œil et de ses annexes au cours de maladies classées ailleurs P R A H58.0 * Anomalies fonctionnelles de la pupille au cours de maladies classées ailleurs Signe d’Argyll Robertson (syphilitique) (A52.1 †) P R A H58.1 * Troubles de la vue au cours de maladies classées ailleurs P R A H58.8 * Autres affections précisées de l’œil et de ses annexes au cours de maladies classées ailleurs Affection de l’œil d’origine thyroïdienne (thyréotoxique) (E05.- †) Oculopathie syphilitique NCA : • congénitale : • précoce (A50.0 †) • tardive (A50.3 †) • précoce (secondaire) (A51.4 †) • tardive (A52.7 †) 2025 - 7-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes P R A H59 Affections de l’œil et de ses annexes après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs À l’exclusion de complication mécanique de : • lentille intra-oculaire (T85.2) • autres prothèses, implants et greffes oculaires (T85.3) pseudophakie (Z96.1) P R A H59.0 Kératopathie bulleuse du pseudophake après chirurgie de la cataracte Syndrome du corps vitré Syndrome kératovitréen P R A H59.8 Autres affections de l’œil et de ses annexes après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Cicatrices choriorétiniennes après traitement chirurgical du décollement Endophtalmie associée à une bulle de filtration Infection post-opératoire de bulle de filtration P R A H59.9 Affection de l’œil et de ses annexes après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision 2025 - 7-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE VII : Maladies de l’œil et de ses annexes 2025 - 7-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde CHAPITRE VIII Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde (H60-H95) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : H60-H62 Maladies de l’oreille externe H65-H75 Maladies de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde H80-H83 Maladies de l’oreille interne H90-H95 Autres affections de l’oreille Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : H62 * Affections de l’oreille externe au cours de maladies classées ailleurs H67 * Otite moyenne au cours de maladies classées ailleurs H75 * Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde au cours de maladies classées ailleurs H82 * Syndromes vertigineux au cours de maladies classées ailleurs H94 * Autres affections de l’oreille au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 8-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde Maladies de l’oreille externe (H60-H62) P R A H60 Otite externe P R A H60.0 Abcès de l’oreille externe Anthrax de l’oreille ou du conduit auditif externe Furoncle de l’oreille ou du conduit auditif externe P R A H60.1 Cellulite phlegmoneuse de l’oreille externe 2 Cellulite phlegmoneuse du : • conduit auditif externe • pavillon de l’oreille P R A H60.2 Otite externe maligne 2 P R A H60.3 Autres otites externes infectieuses Oreille du nageur Otite externe : • diffuse • hémorragique P R A H60.4 Cholestéatome de l’oreille externe Kératose obturante de l’oreille externe (conduit) P R A H60.5 Otite externe aiguë, non infectieuse Otite aiguë externe : • SAI • actinique • chimique • de contact • eczématoïde • réactionnelle P R A H60.8 Autres otites externes Otite chronique externe SAI P R A H60.9 Otite externe, sans précision P R A H61 Autres affections de l’oreille externe P R A H61.0 Périchondrite de l’oreille externe Chondrodermite nodulaire chronique de l’hélix Périchondrite du pavillon P R A H61.1 Affections non infectieuses du pavillon de l’oreille Déformation acquise du pavillon Othématome (cf. Index alphabétique) À l’exclusion de oreilles « en chou-fleur » (M95.1) P R A H61.2 Bouchon de cérumen P R A H61.3 Sténose acquise du conduit auditif externe Rétrécissement du conduit auditif externe P R A H61.8 Autres affections précisées de l’oreille externe Exostose du conduit auditif externe P R A H61.9 Affection de l’oreille externe, sans précision 2025 - 8-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H62 * Affections de l’oreille externe au cours de maladies classées ailleurs P R A H62.0 * Otite externe au cours de maladies bactériennes classées ailleurs Otite externe au cours d’érysipèle (A46 †) P R A H62.1 * Otite externe au cours de maladies virales classées ailleurs Otite externe au cours de : • infection due au virus de l’herpès (B00.1 †) • herpès simplex (B00.1 †) • zona (B02.8 †) P R A H62.2 * Otite externe au cours de mycoses Otite externe au cours de : • aspergillose (B44.8 †) • candidose (B37.2 †) Otomycose SAI (B36.9 †) P R A H62.3 * Otite externe au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs P R A H62.4 * Otite externe au cours d’autres maladies classées ailleurs Otite externe au cours d’impétigo (L01.- †) P R A H62.8 * Autres affections de l’oreille externe au cours de maladies classées ailleurs Maladies de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde (H65-H75) P R A H65 Otite moyenne non suppurée Comprend avec myringite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la perforation du tympan (H72.–). P R A H65.0 Otite moyenne séreuse aiguë Écoulement aigu et subaigu de l’oreille moyenne P R A H65.1 Autres otites moyennes aiguës, non suppurées Otite moyenne, aiguë et subaiguë : • allergique (muqueuse) (sanglante) (séreuse) • muqueuse • non suppurée SAI • sanglante • séromuqueuse À l’exclusion de otite : • barotraumatique (T70.0) • moyenne (aiguë) SAI (H66.9) P R A H65.2 Otite moyenne séreuse chronique Catarrhe tubo-tympanique chronique Comment coder un séjour en ambulatoire (pour un moins de [AGE]) pour pose d’aérateur trans-tympanique sous anesthésie générale, pour otite chronique ? - DP : H65.2 Otite moyenne séreuse chronique, acte CBLD001 ; GHM 03C14J OU - DP : Z46.2 Mise en place et ajustement d’autres appareils en rapport avec le système nerveux et les organes de sens, acte CBLD001 : GHM 23C02J ? Si l’hospitalisation pour la pose d’un drain trans-tympanique est motivée par la présence d’une otite séromuqueuse chronique, c’est cette affection qui est le diagnostic principal selon la règle T3 : « dans la situation de traitement unique chirurgical, le DP est en général la maladie opérée ». (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 1er juillet 2014) 2025 - 8-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H65.3 Otite moyenne mucoïde chronique Otite moyenne chronique : • muqueuse • sécrétoire • transsudative Otite mucoïde À l’exclusion de maladie adhésive de l’oreille moyenne (H74.1) P R A H65.4 Autres otites moyennes chroniques, non suppurées Otite moyenne chronique : • allergique • avec épanchement (non purulent) • exsudative • non suppurée SAI • séro-muqueuse P R A H65.9 Otite moyenne non suppurée, sans précision Otite moyenne : • allergique • avec épanchement (non purulent) • catarrhale • exsudative • muqueuse • sécrétoire • séreuse • séro-muqueuse • trans-sudative P R A H66 Otite moyenne suppurée et sans précision C omprend avec myringite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la perforation du tympan (H72.–). Aunis p.60 : les otites SAI se codent comme des otites moyennes : l’index alphabétique renvoie en effet pour « otite » à la catégorie H66 P R A H66.0 Otite moyenne aiguë suppurée P R A H66.1 Otite moyenne suppurée chronique tubo-tympanique Maladie chronique tubo-tympanique Otite moyenne suppurée chronique bénigne P R A H66.2 Otite moyenne chronique attico-antrale suppurée Maladie attico-antrale chronique P R A H66.3 Autres otites moyennes suppurées chroniques Otite moyenne suppurée chronique SAI Otite mucopurulente chronique P R A H66.4 Otite moyenne suppurée, sans précision Otite moyenne purulente SAI P R A H66.9 Otite moyenne, sans précision Otite moyenne : • SAI • aiguë SAI • chronique SAI 2025 - 8-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H67 * Otite moyenne au cours de maladies classées ailleurs P R A H67.0 * Otite moyenne au cours de maladies bactériennes classées ailleurs Otite moyenne au cours de : • scarlatine (A38 †) • tuberculose (A18.6 †) P R A H67.1 * Otite moyenne au cours de maladies virales classées ailleurs Otite moyenne au cours de la : • grippe : • virus grippal saisonnier identifié (J10.8 †) • virus grippal zoonotique ou pandémique identifié (J09 †) • virus non identifié (J11.8 †) • rougeole (B05.3 †) P R A H67.8 * Otite moyenne au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A H68 Salpingite et obstruction de la trompe d’Eustache P R A H68.0 Salpingite de la trompe d’Eustache P R A H68.1 Obstruction de la trompe d’Eustache Compression de la trompe d’Eustache Rétrécissement de la trompe d’Eustache Sténose de la trompe d’Eustache P R A H69 Autres affections de la trompe d’Eustache P R A H69.0 Distension de la trompe d’Eustache P R A H69.8 Autres affections précisées de la trompe d’Eustache P R A H69.9 Affection de la trompe d’Eustache, sans précision P R A H70 Mastoïdite et affections apparentées P R A H70.0 Mastoïdite aiguë 2 Abcès de la mastoïde Empyème mastoïdien P R A H70.1 Mastoïdite chronique 2 Fistule de la mastoïde Nécrose de la mastoïde P R A H70.2 Apexite 2 Pétrosite Inflammation du rocher (aiguë) (chronique) . P R A H70.8 Autres mastoïdites et affections apparentées 2 P R A H70.9 Mastoïdite, sans précision 2 P R A H71 Cholestéatome de l’oreille moyenne Cholestéatome du tympan À l’exclusion de cholestéatome (de) : • oreille externe (H60.4) • récidivant après mastoïdectomie (H95.0) 2025 - 8-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H72 Perforation du tympan C omprend perforation du tympan : • post-inflammatoire • post-traumatique persistante À l’exclusion de rupture traumatique du tympan (S09.2) P R A H72.0 Perforation centrale du tympan P R A H72.1 Perforation du tympan, partie attique Perforation de la pars flaccida P R A H72.2 Autres perforations marginales du tympan P R A H72.8 Autres perforations du tympan Perforation(s) : • multiples du tympan • totale du tympan P R A H72.9 Perforation du tympan, sans précision Code préconisé pour les perforations tympaniques post-inflammatoires SAI. Une otite moyenne chronique avec perforation du tympan se code en H65.4 associé à un code de la catégorie H72 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H73 Autres affections du tympan P R A H73.0 Myringite aiguë Myringite bulleuse Tympanite aiguë À l’exclusion de avec otite moyenne (H65-H66) P R A H73.1 Myringite chronique Tympanite chronique À l’exclusion de avec otite moyenne (H65-H66) P R A H73.8 Autres affections précisées du tympan Aunis p.60 : comprend les hématotympans ou hémotympans non traumatiques. P R A H73.9 Affection du tympan, sans précision P R A H74 Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde P R A H74.0 Tympanosclérose P R A H74.1 Maladie adhésive de l’oreille moyenne Otite adhésive À l’exclusion de otite mucoïde (H65.3) P R A H74.2 Dissociation et dislocation des osselets P R A H74.3 Autres anomalies acquises des osselets Ankylose des osselets Perte partielle des osselets P R A H74.4 Polype de l’oreille moyenne P R A H74.8 Autres affections précisées de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde P R A H74.9 Affection de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde, sans précision 2025 - 8-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H75 * Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde au cours de maladies classées ailleurs P R A H75.0 * Mastoïdite au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 Tuberculose mastoïdienne (A18.0 †) P R A H75.8 * Autres affections précisées de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde au cours de maladies classées ailleurs Maladies de l’oreille interne (H80-H83) P R A H80 Otosclérose Comprend otospongiose P R A H80.0 Otosclérose intéressant la fenêtre ovale, non oblitérante P R A H80.1 Otosclérose intéressant la fenêtre ovale, oblitérante P R A H80.2 Otosclérose cochléaire Otosclérose intéressant la : • capsule labyrinthique • fenêtre ronde P R A H80.8 Autres otoscléroses P R A H80.9 Otosclérose, sans précision P R A H81 Atteintes des fonctions vestibulaires À l’exclusion de vertige : • SAI (R42) • épidémique (A88.1) P R A H81.0 Maladie de Ménière Hydrolabyrinthe Syndrome ou vertiges de Ménière P R A H81.1 Vertige bénin paroxystique P R A H81.2 Neuronite vestibulaire 2 P R A H81.3 Autres vertiges périphériques Syndrome de Lermoyez Vertige : • auriculaire • otogène • périphérique SAI P R A H81.4 Vertige d’origine centrale Nystagmus central P R A H81.8 Autres atteintes des fonctions vestibulaires P R A H81.9 Atteinte des fonctions vestibulaires, sans précision Syndrome vertigineux SAI P R A H82 * Syndromes vertigineux au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 8-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H83 Autres maladies de l’oreille interne P R A H83.0 Labyrinthite 2 P R A H83.1 Fistule labyrinthique 2 Pneumolabyrinthe : le pneumolabyrinthe est habituellement le signe d’une fistule labyrinthique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H83.2 Troubles des fonctions labyrinthiques Hypersensibilité du labyrinthe Hypofonction du labyrinthe Perte de la fonction du labyrinthe P R A H83.3 Conséquences du bruit sur l’oreille interne Perte auditive due au bruit Traumatisme acoustique P R A H83.8 Autres maladies précisées de l’oreille interne Aunis p.60 : comprend le syndrome otolithique et la cupulolithiase. P R A H83.9 Maladie de l’oreille interne, sans précision Autres affections de l’oreille (H90-H95) P R A H90 Surdité de transmission et neurosensorielle C omprend surdité congénitale À l’exclusion de perte de l’audition : • SAI (H91.9) • due au bruit (H83.3) • par ototoxicité (H91.0) • soudaine (idiopathique) (H91.2) surdi-mutité NCA (H91.3) surdité SAI (H91.9) P R A H90.0 Surdité bilatérale de transmission P R A H90.1 Surdité unilatérale de transmission sans altération de l’audition de l’autre oreille P R A H90.2 Surdité de transmission, sans précision Perte de l’audition par conduction SAI P R A H90.3 Surdité neurosensorielle bilatérale P R A H90.4 Surdité neurosensorielle unilatérale sans altération de l’audition de l’autre oreille 2025 - 8-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H90.5 Surdité neurosensorielle, sans précision Perte de l’audition neurosensorielle SAI Surdité (de) : • centrale SAI • congénitale SAI • nerveuse SAI • perception SAI • sensorielle SAI Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine autoimmune. » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : I67.7, H34.9 occlusion artère centrale de la rétine, H90.5 surdité neurosensorielle, céphalées ...) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A H90.6 Surdité bilatérale mixte de transmission et neurosensorielle P R A H90.7 Surdité unilatérale mixte de transmission et neurosensorielle sans altération de l’audition de l’autre oreille P R A H90.8 Surdité mixte de transmission et neurosensorielle, sans précision P R A H91 Autres pertes de l’audition À l’exclusion de bouchon de cérumen (H61.2) perception auditive anormale (H93.2) perte auditive due au bruit (H83.3) surdité : • classée en H90.- • ischémique transitoire (H93.0) • psychogène (F44.6) P R A H91.0 Perte de l’audition par ototoxicité Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. P R A H91.1 Presbyacousie P R A H91.2 Perte auditive soudaine idiopathique 2 Perte auditive brutale SAI P R A H91.3 Surdi-mutité, non classée ailleurs P R A H91.8 Autres pertes précisées de l’audition P R A H91.9 Perte de l’audition, sans précision Surdité (pour) : • SAI • fréquences basses • fréquences hautes Hypoacousie SAI Aunis p.60 : inclut la cophose 2025 - 8-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE VIII : Maladies de l’oreille et de l’apophyse mastoïde P R A H92 Otalgie et écoulement par l’oreille P R A H92.0 Otalgie P R A H92.1 Otorrhée À l’exclusion de écoulement de liquide céphalo-rachidien (G96.0) P R A H92.2 Otorragie À l’exclusion de otorragie traumatique - coder selon le type du traumatisme P R A H93 Autres affections de l’oreille, non classées ailleurs P R A H93.0 Affections vasculaires et dégénératives de l’oreille Surdité ischémique transitoire Aunis p.60 : inclut les troubles vaso-moteurs auriculaires. À l’exclusion de presbyacousie (H91.1) P R A H93.1 Acouphènes P R A H93.2 Autres perceptions auditives anormales Diplacousie Hyperacousie Modification temporaire du seuil auditif Recrutement auditif Aunis p.60 : inclut la paracousie. À l’exclusion de hallucinations auditives (R44.0) P R A H93.3 Affections du nerf auditif Affection du nerf crânien VIII P R A H93.8 Autres affections précisées de l’oreille P R A H93.9 Affection de l’oreille, sans précision P R A H94 * Autres affections de l’oreille au cours de maladies classées ailleurs P R A H94.0 * Névrite acoustique au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Névrite acoustique au cours de la syphilis (A52.1 †) P R A H94.8 * Autres affections précisées de l’oreille au cours de maladies classées ailleurs P R A H95 Affections de l’oreille et de l’apophyse mastoïde après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs P R A H95.0 Cholestéatome récidivant après mastoïdectomie P R A H95.1 Autres affections survenant après mastoïdectomie 2 Granulome après mastoïdectomie Inflammation chronique après mastoïdectomie Kyste muqueux après mastoïdectomie P R A H95.8 Autres affections de l’oreille et de l’apophyse mastoïde après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A H95.9 Affection de l’oreille et de l’apophyse mastoïde après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision 2025 - 8-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire CHAPITRE IX Maladies de l’appareil circulatoire (I00-I99) À l’exclusion de accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés (G45.-) affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : I00-I25 Affections cardiaques (dont hypertension artérielle) I00-I02 Rhumatisme articulaire aigu I05-I09 Cardiopathies rhumatismales chroniques I10-I15 Maladies hypertensives I20-I25 Cardiopathies ischémiques I26-I28 Affections cardio-pulmonaires et maladies de la circulation pulmonaire I30-I52 Autres formes de cardiopathies I60-I69 Maladies vasculaires cérébrales I70-I89 Affections vasculaires périphériques I70-I79 Maladies des artères, artérioles et capillaires I80-I89 Maladies des veines, des vaisseaux et des ganglions lymphatiques, non classées ailleurs I95-I99 Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : I32 * Péricardite au cours de maladies classées ailleurs I39 * Endocardite et atteintes valvulaires cardiaques au cours de maladies classées ailleurs I41 * Myocardite au cours de maladies classées ailleurs I43 * Cardiomyopathie au cours de maladies classées ailleurs I52 * Autres cardiopathies au cours de maladies classées ailleurs I68 * Troubles cérébrovasculaires au cours de maladies classées ailleurs I79 * Atteintes des artères, artérioles et capillaires au cours de maladies classées ailleurs I98 * Autres troubles de l’appareil circulatoire au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 9-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Rhumatisme articulaire aigu (I00-I02) P R A I00 Rhumatisme articulaire aigu, sans mention d’atteinte cardiaque Arthrite rhumatismale aiguë ou subaiguë P R A I01 Rhumatisme articulaire aigu, avec atteinte cardiaque À l’exclusion de maladies chroniques dues au rhumatisme articulaire (I05-I09) à moins qu’un processus rhumatismal ne soit aussi présent ou d’une recrudescence de l’activité de ce processus. Si, au moment du décès, il existe un doute quant à l’activité rhumatismale, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant la mortalité. P R A I01.0 Péricardite rhumatismale aiguë Péricardite rhumatismale (aiguë) Tout état classé en I00, avec péricardite À l’exclusion de non précisée d’origine rhumatismale (I30.-) P R A I01.1 Endocardite rhumatismale aiguë Valvulite rhumatismale aiguë Tout état classé en I00, avec endocardite ou valvulite P R A I01.2 Myocardite rhumatismale aiguë Tout état classé en I00, avec myocardite P R A I01.8 Autres cardiopathies rhumatismales aiguës Pancardite rhumatismale aiguë Tout état classé en I00, avec atteintes cardiaques, autres ou multiples P R A I01.9 Cardiopathie rhumatismale aiguë, sans précision Cardiopathie aiguë ou évolutive Cardite aiguë rhumatismale Tout état classé en I00, avec atteinte cardiaque, sans précision P R A I02 Chorée rhumatismale C omprend chorée de Sydenham À l’exclusion de chorée (de) : • SAI (G25.5) • Huntington (G10) P R A I02.0 Chorée rhumatismale, avec atteinte cardiaque Chorée : • SAI, avec atteinte cardiaque • rhumatismale, avec atteinte cardiaque de tout type classée en I01.- P R A I02.9 Chorée rhumatismale, sans atteinte cardiaque Chorée rhumatismale SAI 2025 - 9-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Cardiopathies rhumatismales chroniques (I05-I09) P R A I05 Maladies rhumatismales de la valvule mitrale C omprend affections classées en I05.0 et I05.2-I05.9 précisées ou non d’origine rhumatismale À l’exclusion de précisées d’origine non rhumatismale (I34.-) P R A I05.0 Sténose mitrale Rétrécissement (rhumatismal) de la valvule mitrale P R A I05.1 Insuffisance mitrale rhumatismale Reflux mitral rhumatismal Régurgitation mitrale rhumatismale P R A I05.2 Sténose mitrale avec insuffisance Sténose mitrale avec insuffisance ou régurgitation P R A I05.8 Autres maladies de la valvule mitrale P R A I05.9 Maladie de la valvule mitrale, sans précision Atteinte (valvulaire) mitrale (chronique) SAI P R A I06 Maladies rhumatismales de la valvule aortique À l’exclusion de non précisées d’origine rhumatismale (I35.-) P R A I06.0 Sténose aortique rhumatismale Rétrécissement rhumatismal (de la valvule) aortique P R A I06.1 Insuffisance aortique rhumatismale Reflux aortique rhumatismal Régurgitation aortique rhumatismale P R A I06.2 Sténose aortique rhumatismale avec insuffisance Sténose aortique rhumatismale avec insuffisance ou reflux P R A I06.8 Autres maladies rhumatismales de la valvule aortique P R A I06.9 Maladie rhumatismale de la valvule aortique, sans précision Maladie aortique (valvulaire) rhumatismale SAI P R A I07 Maladies rhumatismales de la valvule tricuspide C omprend précisées d’origine rhumatismale ou d’origine non précisée À l’exclusion de précisées d’origine non rhumatismale (I36.-) P R A I07.0 Sténose tricuspidienne Sténose (de la valvule) tricuspide (rhumatismale) P R A I07.1 Insuffisance tricuspidienne Insuffisance (de la valvule) tricuspide (rhumatismale) P R A I07.2 Sténose tricuspidienne avec insuffisance P R A I07.8 Autres maladies de la valvule tricuspide P R A I07.9 Maladie de la valvule tricuspide, sans précision Atteinte de la valvule tricuspide SAI 2025 - 9-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I08 Maladies de plusieurs valvules C omprend précisées d’origine rhumatismale ou d’origine non précisée À l’exclusion de endocardite : • rhumatismale, valvule non précisée (I09.1) • valvule non précisée (I38) maladies de plusieurs valvules d’origine précisée autre que rhumatismale (I34–I38, Q22–Q23, Q24.8) P R A I08.0 Atteintes des valvules mitrale et aortique Lésions des valvules mitrale et aortique, précisées ou non d’origine rhumatismale P R A I08.1 Atteintes des valvules mitrale et tricuspide P R A I08.2 Atteintes des valvules aortique et tricuspide P R A I08.3 Atteintes des valvules mitrale, aortique et tricuspide P R A I08.8 Autres maladies valvulaires multiples P R A I08.9 Maladie de plusieurs valvules, sans précision P R A I09 Autres cardiopathies rhumatismales P R A I09.0 Myocardite rhumatismale À l’exclusion de myocardite non précisée d’origine rhumatismale (I51.4) P R A I09.1 Endocardite rhumatismale, valvule non précisée Endocardite (chronique) rhumatismale Valvulite (chronique) rhumatismale À l’exclusion de endocardite, valvule non précisée (I38) P R A I09.2 Péricardite rhumatismale chronique Adhérence du péricarde, rhumatismale Médiastino-péricardite rhumatismale chronique Myopéricardite rhumatismale chronique À l’exclusion de non précisée d’origine rhumatismale (I31.-) P R A I09.8 Autres cardiopathies rhumatismales précisées Maladie rhumatismale de la valvule pulmonaire P R A I09.9 Cardiopathie rhumatismale, sans précision Cardite rhumatismale Insuffisance cardiaque rhumatismale À l’exclusion de cardite rhumatoïde (M05.3) 2025 - 9-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Maladies hypertensives (I10-I15) À l’exclusion de cardiopathies ischémiques (I20-I25) compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O10-O11, O13-O16) hypertension : • néonatale (P29.2) • pulmonaire : • primaire (I27.0) • secondaire (I27.2) P R A I10 Hypertension essentielle (primitive) Hypertension (artérielle) (bénigne) (essentielle) (maligne) (primitive) (systémique) Tension artérielle élevée À l’exclusion de avec : • maladies cérébrovasculaires (I60-I69) • rétinopathies vasculaires (H35.0) P R A I11 Cardiopathie hypertensive C omprend tout état classé en I50.-, I51.4-I51.9 dû à l’hypertension P R A I11.0 Cardiopathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) Insuffisance cardiaque hypertensive P R A I11.00 Cardiopathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection 2 ventriculaire gauche [FEVG] supérieure ou égale à 50 P R A I11.01 Cardiopathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection 2 ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 50 et supérieure ou égale à 40 P R A I11.02 Cardiopathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection 2 ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 40 P R A I11.09 Cardiopathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection 2 ventriculaire gauche [FEVG] non précisée P R A I11.9 Cardiopathie hypertensive, sans insuffisance cardiaque congestive Cardiopathie hypertensive SAI P R A I12 Néphropathie hypertensive C omprend artériosclérose du rein néphrite artérioscléreuse (chronique) (interstitielle) néphropathie hypertensive néphrosclérose tout état classé en N00-N07, N18.-, N19.- ou N26.- associé à tout état classé en I10 dû à l’hypertension. À l’exclusion de hypertension secondaire (I15.-) P R A I12.0 Néphropathie hypertensive, avec insuffisance rénale Insuffisance rénale hypertensive P R A I12.9 Néphropathie hypertensive, sans insuffisance rénale Néphropathie hypertensive SAI Néphroangiosclérose 2025 - 9-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I13 Cardionéphropathie hypertensive C omprend maladie : • cardio-rénale • cardio-vasculo-rénale tout état classé en I11.- associé à tout état classé en I12.- P R A I13.0 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) P R A I13.00 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction 2 d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] supérieure ou égale à 50 P R A I13.01 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction 2 d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 50 et supérieure ou égale à 40 P R A I13.02 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction 2 d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 40 P R A I13.09 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction 2 d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] non précisée P R A I13.1 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance rénale 2 P R A I13.2 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) et rénale P R A I13.20 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) et rénale, avec 2 fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] supérieure ou égale à 50 P R A I13.21 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) et rénale, avec 2 fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 50 et supérieure ou égale à 40 P R A I13.22 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) et rénale, avec 2 fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure à 40 P R A I13.29 Cardionéphropathie hypertensive, avec insuffisance cardiaque (congestive) et rénale, avec 2 fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] non précisée P R A I13.9 Cardionéphropathie hypertensive, sans précision 2 P R A I15 Hypertension secondaire À l’exclusion de avec : • maladies cérébrovasculaires (I60-169) • rétinopathies vasculaires (H35.0) Aunis p.64 : les codes de la catégorie I15 sont des codes de sens astérisque que nous vous conseillons de compléter par le codage de l’affection causale, notamment rénale ou endocrinienne. P R A I15.0 Hypertension vasculo-rénale P R A I15.1 Hypertension secondaire à d’autres atteintes rénales P R A I15.2 Hypertension secondaire à des atteintes endocriniennes P R A I15.8 Autres hypertensions secondaires P R A I15.9 Hypertension secondaire, sans précision 2025 - 9-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Cardiopathies ischémiques (I20-I25) Note : Pour la morbidité, le laps de temps dont il est fait mention en I21, I22, I24 et I25 est l’intervalle entre le début de l’épisode ischémique et l’admission pour soins. Pour la mortalité, le laps de temps est l’intervalle entre le début de cet épisode et la mort. Comprend avec mention d’hypertension (I10-I15) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier l’existence d’hypertension. DÉFINITIONS Ces définitions sont présentées pour donner quelques repères sémiologiques mais le diagnostic des différentes situations revient au clinicien qui le mentionnera dans le dossier du patient. 1 - Syndrome coronarien aigu (SCA) (Guideline for the management of patients with non-ST-elevation acute coronary syndromes : executive summary: a report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines. AHA/ACC, 2014) Le syndrome coronarien aigu (SCA) est un ensemble de symptômes provoqués par une réduction soudaine de l’apport sanguin au cœur. Le sang ne passant plus librement dans les artères coronaires, les tissus ne sont plus convenablement oxygénés. Le terme SCA regroupe l’angor instable et l’infarctus du myocarde. Ces syndromes sont caractérisés le plus souvent par une douleur angineuse : médiothoracique, rétrosternale, en barre irradiant dans les épaules, les bras, la mâchoire inférieure, constrictive, à type d’oppression et de serrement. Ils se différencient par l’électrocardiographie (ECG), la concentration de Troponine et la clinique : évolution de la douleur, sensibilité aux dérivés nitrés. • Angor instable ou angine de poitrine instable Classiquement, on parle d’angor instable dans trois situations : lorsque la douleur est présente au repos, en cas d’apparition d’une symptomatologie angineuse nouvelle, ou intensification soudaine d’un angor préexistant telle que la survenue pour des efforts de moins en moins importants. Sa durée est toujours brève et inférieure à 30 minutes. Il est soulagé en moins d’une minute par les dérivés nitrés. L’angor n’est jamais accompagné de sus-décalage du segment ST à l’ECG et la troponine est en dessous du seuil décrit comme marqueur de l’infarctus. • Infarctus du myocarde Les infarctus du myocarde ont les mêmes caractéristiques cliniques que l’angor instable mais les symptômes durent souvent plus longtemps, résistent aux dérivés nitrés et s’accompagnent toujours d’une élévation de la troponine et/ou d’anomalies de mouvements pariétaux ventriculaires. Les infarctus sont répartis en 2 classes : - infarctus avec sus-décalage du segment ST à l’ECG : ou infarctus ST+ ou encore STEMI (ST segment elevation myocardial infarction) en anglais : - infarctus sans sus-décalage du segment ST à l’ECG : ou infarctus ST- ou encore NSTEMI (non ST segment elevation myocardial infarction) en anglais. Lorsque l’ECG n’est pas interprétable, comme cela peut être parfois observé chez certains patients porteurs de pacemaker ou présentant des troubles du rythme, l’infarctus est considéré par convention comme un infarctus sans sus-décalage du segment ST à l’ECG (Infarctus ST-). Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa douleur : patient inconscient, affection mentale ou neurologique, etc., le diagnostic de SCA est alors posé sur les autres éléments paracliniques. • Infarctus du myocarde de type 2 Ils sont définis comme une nécrose myocardique due à un déséquilibre en oxygène entre les apports et les demandes du myocarde. Ils ne résultent pas d’une rupture et/ou complication d’une plaque d’athérome mais d’affections telles que : anémie, tachycardie, bradycardie, arythmie, insuffisance respiratoire, hypotension et hypertension avec ou sans hypertrophie ventriculaire gauche (Thygesen K, Alpert J.S, Jaffe A.S and coll. Third Universal Definition of Myocardial Infarction. ESC Clinical Practice Guidelines, European Heart Journal 2012 : 33:2551-2567. Voir également le site de cardiologie francophone). Les coronaires peuvent être saines ou présenter des rétrécissements mais ces derniers ne sont pas directement responsables de la souffrance myocardique en cours. Cette souffrance myocardique est révélée par une élévation de la troponine qui peut être accompagnée d’une modification de l’ECG. • Infarctus du myocarde ancien Le diagnostic d’un infarctus ancien du myocarde est établi soit sur l’histoire clinique, soit sur au moins un des critères suivants (Thygesen K, Alpert J.S, Jaffe A.S and coll. Third Universal Definition of Myocardial Infarction. ESC Clinical Practice Guidelines, European Heart Journal 2012 : 33:2551-2567. Voir également le site de cardiologie francophone) : - ondes Q pathologiques à l’ECG, avec ou sans symptômes, en l’absence de cause non ischémique : - présence, à l’imagerie, d’une région de perte de myocarde viable avec amincissement et akinésie pariétale, en l’absence de cause non ischémique : - signes anatomopathologiques d’infarctus du myocarde. 2 - Angor stable ou angine de poitrine stable C’est une douleur angineuse qui débute le plus souvent avec l’effort, surtout au froid et cède à l’arrêt de l’effort. L’angor stable est le plus souvent sensible aux dérivés nitrés et ne présente habituellement pas de sus-décalage persistant du segment ST. […] 2025 - 9-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire 3 - Ischémie myocardique silencieuse L’ischémie myocardique silencieuse est définie (Helft J, Metzger JP.Ischémie myocardique silencieuse. EMC 11-030-C-10) par la présence d’une ischémie myocardique sans douleur thoracique angineuse ou équivalents angineux. Elle est attestée par : - des modifications transitoires du segment ST à l’ECG, - un déficit réversible de perfusion myocardique à la scintigraphie myocardique, - ou des anomalies réversibles de mouvements pariétaux régionaux ventriculaires à l’échographie ou l’IRM. 4 - Élévation de la troponine cardiaque (Troponine +) Les troponines sont des protéines qui régulent la contraction musculaire. La troponine cardiaque (cTn) est le biomarqueur de choix dans le diagnostic des SCA car c’est le plus sensible et spécifique. Il existe deux types de Troponine en usage : la troponine I (cTnI) et la troponine T (cTnT). Aujourd’hui le dosage de la troponine est l’unique marqueur biologique recommandé par la Société européenne de cardiologie (Thygesen K, Mair J, Katus H and coll. Recommendations for the use of cardiac troponin measurement in acute cardiac care. Europ.Heart J, Volume 31, Issue 18, 1 September 2010). Lorsque le muscle cardiaque est endommagé, la présence de troponine cardiaque est détectée dans le sang. On parle d’élévation de la troponine lorsque le dosage de troponine se situe au-dessus du seuil de normalité retenu par le laboratoire de biochimie. Cependant ce dosage nécessite une interprétation médicale car, dans certaines situations, le dosage peut être élevé sans traduire pour autant un infarctus du myocarde. De plus, dans d’autres situations, la cinétique de ce dosage - le cycle de la troponine - peut-être plus importante que le dosage lui-même. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.3-4 Figure A : Algorithme général de codage des SCA en fonction des examens complémentaires, du mode de prise en charge et des antécédents : 1. la localisation de la lésion de l’infarctus transmural aigu du myocarde sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure : .1 paroi inférieure ; .2 autre localisation précisée ; .3 non précisé. 2. ajouter un « 0 » en 6e caractère si la prise en charge débute moins de 24h après le début des symptômes 3. la localisation de la lésion de l’infarctus du myocarde à répétition sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure : .1 paroi inférieure ; .8 autre localisation précisée ; .9 non précisé. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.13 2025 - 9-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Suspicion de SCA non confirmée Deux situations peuvent conduire à la suspicion d’un SCA : - l’exploration de symptômes tels que douleur thoracique, malaise …, sans cause retrouvée : dans ce cas le symptôme sera codé en affection principale [règle D2 du Guide Méthodologique et règle (a) de l’introduction du chapitre XVIII de la CIM–10] : - la découverte d’une anomalie isolée de l’électrocardiogramme sans symptômes ni élévation de la troponine : on code alors R94.3 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles cardio-vasculaires, sauf si un code plus précis existe par ailleurs dans la CIM–10. Remarque : Comme l’indique le paragraphe relatif aux catégories Z03 et Z04 du guide méthodologique (BO n°22, 1er août 2024, pp. 93-94), le code Z03.4 Mise en observation pour suspicion d’infarctus du myocarde doit être évité dans la mesure du possible dès lors qu’il y a un symptôme ou une élévation de troponine : « La règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. [….] ». ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.12 P R A I20 Angine de poitrine Le syndrome X cardiaque est un syndrome angineux à coronaires saines. Il utilise les codes de la catégorie I20 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I20.0 Angine de poitrine instable 2 Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG et sans élévation de la troponine SCA ST- Angine : • accélérée • aggravée à l’effort • de novo à l’effort Syndrome (de) : • coronaire intermédiaire • pré-infarctus P R A I20.0+0 Angine de poitrine [angor] instable avec élévation des marqueurs biochimiques [enzymes] myocardiques Autres formes d’angor que l’angor instable Le codage de l’angor diffère selon son mécanisme et fait appel à la catégorie I20. L’angor stable se code I20.8. L’angor dû à un spasme coronaire, dont l’angor de Prinzmétal, est codé I20.1 Angine de poitrine avec spasme coronaire vérifié. Les angors dus à un autre mécanisme sont codés I20.8 Autres formes d’angine de poitrine. Une douleur angineuse avec élévation des enzymes myocardiques doit être codée comme un infarctus aigu du myocarde avec la catégorie I21. Le code I20.9 Angine de poitrine, sans précision doit être évité car moins précis. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P R A I20.1 Angine de poitrine avec spasme coronaire vérifié Angine de poitrine (de) : • angio-spastique • due à un spasme • Prinzmetal • variable P R A I20.8 Autres formes d’angine de poitrine Angine d’effort Sténocardie Angine stable Coronary slow flow syndrome L’angor fonctionnel se code en I20.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Un angor stable se code en I20.8 car une précision est fournie sur la forme de l’angor (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment codez-vous un INOCA ((Ischemia with Non Obstructive Coronary Artery disease) ? Le code le plus proche est probablement celui de l'angor stable en I20.8 (AGORA # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 9-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I20.9 Angine de poitrine, sans précision Angine de poitrine : • SAI • cardiaque Douleur thoracique ischémique Syndrome angineux Infarctus du myocarde de Type 2 Par convention, les infarctus de type 2 sont codés comme les autres types d’infarctus même si leur physiopathologie est différente. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 Modalités et délais de prise en charge du SCA : 5ème et 6ème caractères du code CIM–10 Les 5e et 6e caractères des codes des catégories I21 et I22 correspondent au mode de prise en charge des infarctus. Ces extensions ont été créées en 2002 par l’ATIH. Elles ne sont présentes que dans la CIM10–FR à usage PMSI. Lorsque le séjour hospitalier correspond à la prise en charge thérapeutique initiale de l’infarctus visant la reperfusion coronaire, que celle-ci soit médicale, interventionnelle ou chirurgicale, le 5ème caractère « 0 » doit être utilisé. Si cette prise en charge de l’infarctus débute moins de 24 heures après le début des symptômes, on ajoute un 6ème caractère « 0 ». Exemple : Infarctus transmural aigu du myocarde de la paroi antérieure, prise en charge initiale par thrombolyse à la 5ème heure se code infarctus de 24 heures ou moins : I21.000. Dans tous les autres cas on ajoute le 5ème caractère « 8 ». Exemple : Infarctus transmural aigu du myocarde de la paroi antérieure, prise en charge symptomatique code I21.08 qui signifie Infarctus (transmural) aigu du myocarde de la (paroi) antérieure, autre prise en charge. Il faut noter cependant, comme l’indiquent la note située sous le titre du groupe des cardiopathies ischémiques et l’index alphabétique (volume 3) de la CIM–10, qu’un infarctus ne peut pas être codé comme aigu lorsqu’il est pris en charge plus de 28 jours après le début des symptômes. Au-delà de ce délai, l’infarctus est considéré comme ancien et se code I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.7-8 P R A I21 Infarctus aigu du myocarde C omprend infarctus du myocarde précisé comme aigu ou d’une durée de 4 semaines (28 jours) ou moins depuis le début Syndrome coronarien aigu avec modification de l’ECG Syndrome coronarien aigu ST+ Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG Syndrome coronarien aigu ST- À l’exclusion de certaines complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde (I23.-) infarctus du myocarde : • ancien (I25.2) • à répétition (I22.-) • précisé comme chronique ou d’une durée de plus de 4 semaines au moins (plus de 28 jours) depuis le début () syndrome post-infarctus du myocarde (I24.1) P R A I21.0 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi antérieure Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST SCA STEMI Infarctus transmural (aigu) : • antérieur (paroi) SAI • antéro-apical • antéro-latéral • antéro-septal P R A I21.00 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi antérieure, prise en charge initiale 3 P R A I21.000 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi antérieure, prise en charge initiale, infarctus 3 de 24 heures ou moins P R A I21.08 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi antérieure, autres prises en charge 2 2025 - 9-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I21.1 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi inférieure (STEMI) Infarctus transmural (aigu) (de) : • inférieur (paroi) SAI • inféro-latéral • paroi diaphragmatique • postéro-inférieur P R A I21.10 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi inférieure, prise en charge initiale 3 P R A I21.100 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi inférieure, prise en charge initiale, infarctus 3 de 24 heures ou moins P R A I21.18 Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi inférieure, autres prises en charge 2 P R A I21.2 Infarctus transmural aigu du myocarde d’autres localisations (STEMI) Infarctus transmural (aigu) : • latéral haut • latéral (paroi) SAI • latéro-apical • latéro-basal • postérieur (vrai) • postéro-basal • postéro-latéral • postéro-septal • septal SAI P R A I21.20 Infarctus transmural aigu du myocarde d’autres localisations, prise en charge initiale 3 P R A I21.200 Infarctus transmural aigu du myocarde d’autres localisations, prise en charge initiale, infarctus 3 de 24 heures ou moins P R A I21.28 Infarctus transmural aigu du myocarde d’autres localisations, autres prises en charge 2 P R A I21.3 Infarctus transmural aigu du myocarde, de localisation non précisée (STEMI) Infarctus transmural du myocarde SAI. P R A I21.30 Infarctus transmural aigu du myocarde, de localisation non précisée, prise en charge initiale 3 P R A I21.300 Infarctus transmural aigu du myocarde, de localisation non précisée, prise en charge initiale, 3 infarctus de 24 heures ou moins P R A I21.38 Infarctus transmural aigu du myocarde, de localisation non précisée, autres prises en charge 2 P R A I21.4 Infarctus sous-endocardique aigu du myocarde SCA NSTEMI Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG avec élévation de la troponine Infarctus non transmural du myocarde SAI Infarctus du myocarde sans sus-décalage de ST Aunis p.64 : le code I21.4 ne peut être utilisé que si l’infarctus est précisé sous-endocardique ou au moyen de termes équivalents (infarctus incomplet, rudimentaire, sans onde Q…) P R A I21.40 Infarctus sous-endocardique aigu du myocarde, prise en charge initiale 3 P R A I21.400 Infarctus sous-endocardique aigu du myocarde, prise en charge initiale, infarctus de 24 heures 3 ou moins P R A I21.48 Infarctus sous-endocardique aigu du myocarde, autres prises en charge 2 Sur ce dernier point la consigne correspondante est de coder I21.4- tous les infarctus aigus du myocarde sans sus-décalage de ST quelle que soit leur localisation, et d’utiliser les autres codes de la catégorie I21 pour les infarctus aigus du myocarde avec sus-décalage de ST. ATIH - Modifications de la CIM–10 introduites en 2016 - p.2 2025 - 9-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I21.9 Infarctus aigu du myocarde, sans précision Infarctus du myocarde (aigu) SAI. MINOCA ((Myocardial Infarction with Non Obstructive Coronary Artery disease). Utiliser plutôt le I21.9. Les I21.4- décrivent les SCA classiques. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I21.90 Infarctus aigu du myocarde, sans précision, prise en charge initiale 3 P R A I21.900 Infarctus aigu du myocarde, sans précision, prise en charge initiale, infarctus de 24 heures ou 3 moins P R A I21.98 Infarctus aigu du myocarde, sans précision, autres prises en charge 2 Thrombose intra-stent L’occlusion d’un stent coronaire responsable d’un infarctus se code comme un infarctus du myocarde, ce cas de figure ne justifie pas l’utilisation des codes d’infarctus répétés de la catégorie I22. On y associe les codes T82.8 Autres complications précisées de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires, Y84.0 Cathétérisme cardiaque et Z95.5 Présence d’implant et de greffe vasculaires coronaires. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 Séjour pour récidive d’infarctus et infarctus ancien Une récidive d’infarctus de type ST+ ou ST-, dont le premier épisode relève de la catégorie I21, doit être codée avec la catégorie I22 Infarctus du myocarde à répétition si elle se produit dans un délai de 28 jours. Comme I21, la catégorie I22 est donc destinée au codage de l’infarctus à sa phase aiguë. Le codage de l’infarctus ancien, c’est à dire datant de plus de 28 jours, est I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. Exemples : - Patient hospitalisé pour la prise en charge d’un infarctus inaugural à J1, puis hospitalisé à nouveau pour un second infarctus 10 jours après la survenue du premier : le premier séjour code I21.–, le deuxième séjour code I22.– ; - Patient hospitalisé pour la prise en charge d’un infarctus inaugural à J1 : puis hospitalisé à nouveau pour un second infarctus 40 jours après. Le premier séjour code I21.–. Le deuxième séjour code également I21– car il survient plus de 28 jours après le 1er épisode : l’infarctus de J1 est alors codé I25.2. en diagnostic associé significatif. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 P R A I22 Infarctus aigu du myocarde à répétition C omprend infarctus du • récidivant myocarde • extensif réinfarctus Note pour le codage de la morbidité, cette catégorie doit être utilisée pour les infarctus de tous sites, survenant pendant 4 semaines (28 jours) à partir du précédent infarctus À l’exclusion de précisé comme chronique ou d’une durée de 4 semaines au moins (plus de 28 jours) depuis le début (I25.8) P R A I22.0 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi antérieure (STEMI) Infarctus répété (aigu) : • antérieur (paroi) SAI • antéro-apical • antéro-latéral • antéro-septal P R A I22.00 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi antérieure, prise en charge initiale 3 P R A I22.000 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi antérieure, prise en charge initiale, infarctus de 3 24 heures ou moins P R A I22.08 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi antérieure, autres prises en charge 2 2025 - 9-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I22.1 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi inférieure SCA STEMI Infarctus répété (aigu) (de) : • inférieur (paroi) SAI • inféro-latéral • paroi diaphragmatique • postéro-inférieur P R A I22.10 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi inférieure, prise en charge initiale 3 P R A I22.100 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi inférieure, prise en charge initiale, infarctus de 3 24 heures ou moins P R A I22.18 Infarctus du myocarde à répétition, de la paroi inférieure, autres prises en charge 2 P R A I22.8 Infarctus du myocarde à répétition d’autres localisations (STEMI) Infarctus du myocarde, à répétition (aigu) : • latéral haut • latéral (paroi) SAI • latéro-apical • latéro-basal • postérieur (vrai) • postéro-basal • postéro-latéral • postéro-septal • septal SAI P R A I22.80 Infarctus du myocarde à répétition d’autres localisations, prise en charge initiale 3 P R A I22.800 Infarctus du myocarde à répétition d’autres localisations, prise en charge initiale, infarctus de 24 3 heures ou moins P R A I22.88 Infarctus du myocarde à répétition d’autres localisations, autres prises en charge 2 P R A I22.9 Infarctus du myocarde à répétition, de localisation non précisée P R A I22.90 Infarctus du myocarde à répétition, de localisation non précisée, prise en charge initiale 3 P R A I22.900 Infarctus du myocarde à répétition, de localisation non précisée, prise en charge initiale, 3 infarctus de 24 heures ou moins P R A I22.98 Infarctus du myocarde à répétition, de localisation non précisée, autres prises en charge 2 2025 - 9-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Complications des infarctus Les complications récentes des infarctus de type ST+ ou ST-, c’est-à-dire survenant moins de 29 jours après le début de l’infarctus, sont codées avec la catégorie I23. La note d’exclusion de la version originale de la CIM–10 précise que les codes de cette catégorie ne sont pas à utiliser lorsque ces complications coexistent, au cours du même séjour par exemple, avec la survenue de l’infarctus. Cette note d’exclusion n’est pas à respecter dans le cadre du PMSI où il est possible de coder dans le même séjour le code d’infarctus (catégories I21 et I22) et le code de complication (catégorie I23). Si le lien causal entre l’affection suspectée d’être une complication et l’infarctus n’est pas affirmé, l’affection doit être codée avec les codes habituels autres que ceux de la catégorie I23, notamment ceux des catégories I31 et I51. Il en est de même si la complication survient plus de 28 jours après l’infarctus. Exemples : - Patient hospitalisé pour infarctus : apparition le 3e jour de son hospitalisation d’une insuffisance mitrale due à une rupture des cordages de la valve : code des catégories I21 ou I22, associé à I23.4 Rupture des cordages tendineux comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde : - Patient hospitalisé pour un hémopéricarde survenant 30 jours après un infarctus ST+ : I31.2 Hémopéricarde, non classé ailleurs. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.9-10 P R A I23 Certaines complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde À l’exclusion de états suivants : • coexistant avec un infarctus aigu du myocarde (I21-I22) • non précisés comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde (I31.-, I51.-) P R A I23.0 Hémopéricarde comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I23.1 Communication interauriculaire comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I23.2 Communication interventriculaire comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I23.3 Rupture de la paroi cardiaque sans hémopéricarde comme complication récente d’un infarctus 2 aigu du myocarde À l’exclusion de avec hémopéricarde (I23.0) P R A I23.4 Rupture des cordages tendineux comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I23.5 Rupture du muscle papillaire comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I23.6 Thrombose de l’oreillette, de l’auricule et du ventricule comme complication récente d’un 3 infarctus aigu du myocarde P R A I23.8 Autres complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde 2 P R A I24 Autres cardiopathies ischémiques aiguës À l’exclusion de angine de poitrine (I20.-) ischémie transitoire du myocarde du nouveau-né (P29.4) P R A I24.0 Thrombose coronaire n’entraînant pas un infarctus du myocarde 2 Embolie coronaire (artère) (veine) n’entraînant pas un infarctus du myocarde Occlusion coronaire (artère) (veine) n’entraînant pas un infarctus du myocarde Thrombo-embolie coronaire (artère) (veine) n’entraînant pas un infarctus du myocarde À l’exclusion de précisée comme chronique ou d’une durée de 4 semaines au moins (plus de 28 jours) depuis le début (I25.8) Thrombose intra-stent L’occlusion de stent coronaire sans infarctus, se code : I24.0 Thrombose coronaire n’entraînant pas un infarctus du myocarde et on y associe les codes T82.8 Autres complications précisées de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires, Y84.0 Cathétérisme cardiaque et Z95.5 Présence d’implant et de greffe vasculaires coronaires. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P R A I24.1 Syndrome de Dressler Syndrome post-infarctus du myocarde 2025 - 9-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I24.8 Autres formes de cardiopathies ischémiques aiguës Insuffisance coronaire P R A I24.9 Cardiopathie ischémique aiguë, sans précision À l’exclusion de cardiopathie ischémique (chronique) SAI (I25.9) P R A I25 Cardiopathie ischémique chronique À l’exclusion de maladie cardio-vasculaire SAI (I51.6) Aunis p.64 : nous vous recommandons d’utiliser la catégorie I25 pour coder « insuffisance coronaire » sans autre précision. P R A I25.0 Athérosclérose cardio-vasculaire, décrite ainsi Aunis p.64 : permet de coder les sténoses coronaires, en particulier quand il s’agit d’un résultat de coronarographie. P R A I25.1 Cardiopathie artérioscléreuse Athérome des (artères) coronaires Athérosclérose des (artères) coronaires Maladie des (artères) coronaires Sclérose des (artères) coronaires Occlusion ou sténose coronaire chronique Le code d’une occlusion ou d’une sténose chronique des artères coronaires est I25.1 Cardiopathie artérioscléreuse, y compris si celle-ci entraîne une pose de stent. Exemple : les sténoses artérielles révélées au cours d’un bilan préopératoire de greffe rénale se codent I25.1. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P R A I25.2 Infarctus du myocarde, ancien Infarctus du myocarde : • ancien découvert par ECG ou autre moyen d’investigation, mais asymptomatique au moment de l’examen • guéri Le codage de l’infarctus ancien, c’est à dire datant de plus de 28 jours, est I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 P R A I25.3 Anévrisme du cœur Anévrisme : • pariétal • ventriculaire P R A I25.4 Anévrisme et dissection d’une artère coronaire Fistule artérioveineuse coronaire, acquise Dissection d’artère coronaire (voir ajout OMS I72.-) À l’exclusion de anévrisme congénital (de l’artère) coronaire (Q24.5) P R A I25.5 Cardiomyopathie ischémique P R A I25.6 Ischémie myocardique asymptomatique Aunis p.64 : comprend l’ischémie myocardique silencieuse, notamment celle décelée lors de l’épreuve d’effort ou du Holter. Ischémie myocardique silencieuse Les ischémies silencieuses définies au point I se codent. I25.6 Ischémie myocardique asymptomatique. Exemple : patient diabétique présentant plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire, hospitalisé pour bilan cardio-vasculaire dans le cadre d’un diabète. Lors de l’épreuve d’effort le patient présente un sous-décalage isolé du segment ST : code I25.6. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P R A I25.8 Autres formes de cardiopathie ischémique chronique Tout état classé en I21-I22 et I24.- précisé comme chronique ou d’une durée de 4 semaines au moins (plus de 28 jours) depuis le début 2025 - 9-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I25.9 Cardiopathie ischémique chronique, sans précision Maladie ischémique du cœur (chronique) SAI Affections cardio-pulmonaires et maladies de la circulation pulmonaire (I26-I28) P R A I26 Embolie pulmonaire C omprend infarctus (d’une artère) (d’une veine) pulmonaire thromboembolie (d’une artère) (d’une veine) pulmonaire thrombose (d’une artère) (d’une veine) pulmonaire À l’exclusion de compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.2) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O88.-) P R A I26.0 Embolie pulmonaire, avec mention de cœur pulmonaire aigu 3 Cœur pulmonaire aigu SAI P R A I26.9 Embolie pulmonaire, sans mention de cœur pulmonaire aigu 3 Embolie pulmonaire SAI P R A I27 Autres affections cardio-pulmonaires P R A I27.0 Hypertension pulmonaire (primitive) 2 P R A I27.1 Cardiopathie due à cyphoscoliose P R A I27.2 Autres hypertensions pulmonaires secondaires 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause initiale. HTAP Une hypertension pulmonaire post-embolique se code en I27.2 en « Autres hypertensions pulmonaires secondaires » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I27.8 Autres affections cardio-pulmonaires précisées 2 À l’exclusion de cardiopathie congénitale d’Eisenmenger (Q21.8) P R A I27.9 Affection cardio-pulmonaire, sans précision 2 Cœur pulmonaire (chronique) SAI Maladie cardio-pulmonaire chronique Le code ad hoc pour « cœur pulmonaire chronique décompensé » est bien I27.9 et non I27.8 car l’axe de description de la catégorie I27 est un axe étiologique qu’il faut respecter (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I28 Autres maladies des vaisseaux pulmonaires P R A I28.0 Fistule artérioveineuse des vaisseaux pulmonaires P R A I28.1 Anévrisme de l’artère pulmonaire P R A I28.8 Autres maladies précisées des vaisseaux pulmonaires Rétrécissement des vaisseaux pulmonaires Rupture des vaisseaux pulmonaires Sténose des vaisseaux pulmonaires P R A I28.9 Maladie des vaisseaux pulmonaires, sans précision 2025 - 9-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Autres formes de cardiopathies (I30-I52) P R A I30 Péricardite aiguë C omprend épanchement péricardique aigu À l’exclusion de péricardite rhumatismale (aiguë) (I01.0) P R A I30.0 Péricardite idiopathique aiguë non spécifique 2 P R A I30.1 Péricardite infectieuse 2 Péricardite : • pneumococcique • purulente • staphylococcique • streptococcique • virale Pyopéricardite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A I30.8 Autres formes de péricardite aiguë 2 P R A I30.9 Péricardite aiguë, sans précision 2 P R A I31 Autres maladies du péricarde À l’exclusion de complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde (I23.-) précisées comme rhumatismales (I09.2) syndrome post-cardiotomie (I97.0) traumatiques (S26.-) P R A I31.0 Péricardite adhésive chronique 2 Accretio cordis Adhérence du péricarde Médiastino-péricardite adhésive P R A I31.1 Péricardite constrictive chronique 2 Calcification du péricarde Concretio cordis P R A I31.2 Hémopéricarde, non classé ailleurs 3 P R A I31.3 Épanchement péricardique (non inflammatoire) 2 Chylopéricarde P R A I31.8 Autres maladies précisées du péricarde 2 Adhérences localisées du péricarde Plaques épicardiques P R A I31.9 Maladie du péricarde, sans précision 2 Péricardite (chronique) SAI Tamponnade cardiaque P R A I32 * Péricardite au cours de maladies classées ailleurs P 2 R A I32.0 * Péricardite au cours de maladies bactériennes classées ailleurs Péricardite : • gonococcique (A54.8 †) • méningococcique (A39.5 †) • syphilitique (A52.0 †) • tuberculeuse (A18.8 †) 2025 - 9-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I32.1 * Péricardite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 P 2 R A I32.8 * Péricardite au cours d’autres maladies classées ailleurs Péricardite (au cours de) : • lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) • rhumatoïde (M05.3 †) • urémique (N18.5 †) P R A I33 Endocardite aiguë et subaiguë À l’exclusion de endocardite : • aiguë rhumatismale (I01.1) • SAI (I38) P R A I33.0 Endocardite infectieuse aiguë et subaiguë 4 Endocardite (aiguë) (subaiguë) : • bactérienne • infectieuse SAI • lente • maligne • septique • ulcéreuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97), pour identifier l’agent infectieux. P R A I33.9 Endocardite aiguë, sans précision 3 Endocardite aiguë ou subaiguë Myo-endocardite aiguë ou subaiguë Péri-endocardite aiguë ou subaiguë P R A I34 Atteintes non rhumatismales de la valvule mitrale À l’exclusion de insuffisance (I05.8) (de la valvule) mitrale maladie (I05.9) (de la valvule) mitrale sténose (I05.0) (de la valvule) mitrale atteintes de la valvule mitrale précisées comme congénitales (Q23.2–Q23.9) atteintes de la valvule mitrale précisées comme rhumatismales (I05.-) atteintes de la valvule mitrale sans cause • maladie de la valvule aortique (I08.0) précisée mais avec mention de : • sténose ou rétrécissement mitral(e) (I05.0) P R A I34.0 Insuffisance (de la valvule) mitrale Reflux (de la valvule) mitral(e) SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Régurgitation (de la valvule) mitral(e) SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale P R A I34.1 Prolapsus (de la valvule) mitral(e) Syndrome de Barlow À l’exclusion de syndrome de Marfan (Q87.4) P R A I34.2 Sténose non rhumatismale (de la valvule) mitrale P R A I34.8 Autres atteintes non rhumatismales de la valvule mitrale P R A I34.9 Atteinte non rhumatismale de la valvule mitrale, sans précision 2025 - 9-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I35 Atteintes non rhumatismales de la valvule aortique À l’exclusion de cause non précisée mais avec mention de lésions de la valvule mitrale (I08.0) atteintes de la valvule aortique précisées comme congénitales (Q23.0, Q23.1, Q23.4–Q23.9) atteintes de la valvule aortique précisées comme rhumatismales (I06.-) sténose subaortique hypertrophique (I42.1) P R A I35.0 Sténose (de la valvule) aortique Rétrécissement aortique SAI Rétrécissement aortique calcifié RAC P R A I35.1 Insuffisance (de la valvule) aortique Reflux (de la valvule) aortique SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Régurgitation (de la valvule) aortique SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale P R A I35.2 Sténose (de la valvule) aortique avec insuffisance P R A I35.8 Autres atteintes de la valvule aortique P R A I35.9 Atteinte de la valvule aortique, sans précision P R A I36 Atteintes non rhumatismales de la valvule tricuspide À l’exclusion de cause non précisée (I07.-) atteintes de la valvule tricuspide précisées comme congénitales (Q22.4, Q22.8, Q22.9) atteintes de la valvule tricuspide précisées comme rhumatismales (I07.-) P R A I36.0 Sténose non rhumatismale (de la valvule) tricuspide P R A I36.1 Insuffisance non rhumatismale (de la valvule) tricuspide Reflux (de la valvule) tricuspide, de cause précisée, sauf rhumatismale Régurgitation (de la valvule) tricuspide, de cause précisée, sauf rhumatismale P R A I36.2 Sténose non rhumatismale (de la valvule) tricuspide avec insuffisance P R A I36.8 Autres atteintes non rhumatismales de la valvule tricuspide P R A I36.9 Atteinte non rhumatismale de la valvule tricuspide, sans précision P R A I37 Atteintes de la valvule pulmonaire À l’exclusion de atteintes de la valvule pulmonaire précisées comme congénitales (Q22.1, Q22.2, Q22.3) atteintes de la valvule pulmonaire précisées comme rhumatismales (I09.8) P R A I37.0 Sténose de la valvule pulmonaire P R A I37.1 Insuffisance de la valvule pulmonaire Reflux de la valvule pulmonaire SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Régurgitation de la valvule pulmonaire SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale P R A I37.2 Sténose de la valvule pulmonaire avec insuffisance P R A I37.8 Autres atteintes de la valvule pulmonaire P R A I37.9 Atteinte de la valvule pulmonaire, sans précision 2025 - 9-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I38 Endocardite, valvule non précisée Aunis p.64 : Le titre de la catégorie I38 a le sens de « valvulopathie, valvule non précisée ». Une endocardite, dans l’acception courante du terme, correspond à une affection d’une valve cardiaque et se code avec la catégorie I33. Endocardite (chronique) SAI Valvulopathie, valve non précisée Insuffisance valvule non précisée SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Reflux valvule non précisée SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Régurgitation valvule non précisée SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Sténose valvule non précisée SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale Valvulite (chronique) valvule non précisée SAI ou de cause précisée, sauf rhumatismale À l’exclusion de fibroélastose endocardique (I42.4) insuffisance congénitale de valvule cardiaque non précisée (Q24.8) précisée comme rhumatismale (I09.1) sténose congénitale de valvule cardiaque non précisée (Q24.8) P R A I39 * Endocardite et atteintes valvulaires cardiaques au cours de maladies classées ailleurs C omprend atteinte de l’endocarde • arthrite rhumatoïde (M05.3 †) (à) (au cours de) : • Candida (B37.6 †) • gonococcique (A54.8 †) • maladie de Libman-Sacks (M32.1 †) • méningococcique (A39.5 †) • syphilitique (A52.0 †) • tuberculeuse (A18.8 †) • typhoïdique (A01.0 †) P R A I39.0 * Atteintes de la valvule mitrale au cours de maladies classées ailleurs P R A I39.1 * Atteintes de la valvule aortique au cours de maladies classées ailleurs P R A I39.2 * Atteintes de la valvule tricuspide au cours de maladies classées ailleurs P R A I39.3 * Atteintes de la valvule pulmonaire au cours de maladies classées ailleurs P R A I39.4 * Atteintes valvulaires multiples au cours de maladies classées ailleurs P R A I39.8 * Endocardite, valvule non précisée, au cours de maladies classées ailleurs P R A I40 Myocardite aiguë P R A I40.0 Myocardite infectieuse 2 Myocardite septique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A I40.1 Myocardite isolée 2 P R A I40.8 Autres myocardites aiguës 2 P R A I40.9 Myocardite aiguë, sans précision 2 2025 - 9-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I41 * Myocardite au cours de maladies classées ailleurs P R A I41.0 * Myocardite au cours de maladies bactériennes classées ailleurs 2 Myocardite : • diphtérique (A36.8 †) • gonococcique (A54.8 †) • méningococcique (A39.5 †) • syphilitique (A52.0 †) • tuberculeuse (A18.8 †) P R A I41.1 * Myocardite au cours de maladies virales classées ailleurs 2 Myocardite : • grippale • due à virus grippal saisonnier identifié (J10.8 †) (aiguë) • due à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié (J09 †) • due à virus non identifié (J11.8 †) • ourlienne (B26.8 †) P R A I41.2 * Myocardite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 Myocardite au cours de : • maladie de Chagas (chronique) (B57.2 †) • aiguë (B57.0 †) • toxoplasmose (B58.8 †) P R A I41.8 * Myocardite au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Myocardite (au cours de) : • rhumatoïde (M05.3 †) • sarcoïdose (D86.8 †) P R A I42 Cardiomyopathie À l’exclusion de myocardiopathie : • compliquant : • grossesse (O99.4) • puerpéralité (O90.3) • ischémique (I25.5) P R A I42.0 Cardiomyopathie avec dilatation Cardiomyopathie congestive Aunis p.64 : comprend la cardiomyopathie non obstructive [CMNO]. P R A I42.1 Cardiomyopathie obstructive hypertrophique Sténose subaortique hypertrophique P R A I42.2 Autres cardiomyopathies hypertrophiques Cardiomyopathie hypertrophique non obstructive P R A I42.3 Maladie endomyocardique (éosinophilique) Endocardite de Loffler Fibrose endomyocardique (tropicale) P R A I42.4 Fibroélastose endocardique Cardiomyopathie congénitale P R A I42.5 Autres cardiomyopathies restrictives Cardiomyopathie constrictive SAI P R A I42.6 Cardiomyopathie alcoolique 2 P R A I42.7 Cardiomyopathie due à des médicaments et d’autres causes externes Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. 2025 - 9-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I42.8 Autres cardiomyopathies Syndrome de Tako-Tsubo, myocardite de stress : nous conseillons le code I42.8 pour cette affection. Le code F43.0 peut y être associé si le lien avec le stress est confirmé (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) « La cardiomyopathie takotsubo (CT) est une insuffisance cardiaque aiguë récemment décrite qui se manifeste comme un infarctus aigu du myocarde et se caractérise par des symptômes ischémiques, une élévation du segment ST à l’électrocardiogramme, et des marqueurs de pathologie cardiaque élevés. [...] Le diagnostic différentiel inclut les SCA et les autres types de défaillance ventriculaire transitoire. » (Orphanet). Nous conseillons de coder les arythmies auriculaires et ventriculaires, l’insuffisance cardiaque et les complications mécaniques si elles se manifestent. P R A I42.9 Cardiomyopathie, sans précision Cardiomyopathie (primitive) (secondaire) SAI P R A I43 Cardiomyopathie au cours de maladies classées ailleurs P R A I43.0 * Cardiomyopathie au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Cardiomyopathie diphtérique (A36.8 †) P R A I43.1 * Cardiomyopathie au cours de maladies métaboliques Amylose cardiaque (E85.- †) P R A I43.2 * Cardiomyopathie au cours de maladies nutritionnelles Cardiomyopathie nutritionnelle (E63.9 †) P R A I43.8 * Cardiomyopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs Cardiomyopathie d’origine thyroïdienne (thyréotoxique) (E05.- †) Tophus goutteux du cœur (M10.0 †) P R A I44 Bloc de branche gauche et auriculo-ventriculaire P R A I44.0 Bloc auriculo-ventriculaire du premier degré BAV 1 P R A I44.1 Bloc auriculo-ventriculaire du second degré BAV 2 Bloc (de) (du) : • auriculo-ventriculaire, type I et II • Mobitz, type I et II • second degré, type I et II • Wenckebach P R A I44.2 Bloc auriculo-ventriculaire complet 2 BAV 3 Bloc (du) : • cardiaque complet SAI • troisième degré P R A I44.3 Blocs auriculo-ventriculaires, autres et sans précision Bloc auriculo-ventriculaire SAI P R A I44.4 Bloc fasciculaire antérieur gauche Hémibloc antérieur gauche HBAG P R A I44.5 Bloc fasciculaire postérieur gauche Hémibloc postérieur gauche HBPG 2025 - 9-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I44.6 Blocs fasciculaires, autres et sans précision Hémibloc de branche gauche SAI P R A I44.7 Bloc de branche gauche, sans précision BBG SAI P R A I45 Autres troubles de la conduction P R A I45.0 Bloc fasciculaire droit P R A I45.1 Blocs de branche droit, autres et sans précision Bloc de branche droit SAI P R A I45.2 Bloc bifasciculaire P R A I45.3 Bloc trifasciculaire P R A I45.4 Bloc ventriculaire non spécifique Bloc de branche SAI P R A I45.5 Autre bloc cardiaque précisé 2 Bloc : • sino-atrial • sino-auriculaire À l’exclusion de bloc cardiaque SAI (I45.9) P R A I45.6 Syndrome de pré-excitation Conduction auriculo-ventriculaire : • accélérée • accessoire • pré-excitée Excitation auriculo-ventriculaire anormale Syndrome de : • Lown-Ganong-Levine • Wolff-Parkinson-White P R A I45.8 Autres troubles précisés de la conduction Dissociation : • auriculo-ventriculaire [AV] • interférente À l’exclusion de allongement de l’espace QT (R94.3) P R A I45.9 Trouble de la conduction, sans précision Bloc cardiaque SAI Maladie d’Adams-Stokes 2025 - 9-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I46 Arrêt cardiaque À l’exclusion de choc cardiogénique (R57.0) compliquant : • acte de chirurgie obstétricale ou acte à visée diagnostique et thérapeutique (O75.4) • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) Un arrêt cardio-respiratoire se code en R09.2 (volume 3 alphabétique de la CIM10). Un arrêt cardiaque se code en I46 et un arrêt respiratoire se code en R09.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I46.0 Arrêt cardiaque réanimé avec succès 3 P R A I46.1 Mort cardiaque subite, décrite ainsi 2 À l’exclusion de mort subite : • SAI (subdivisions de R96) • avec : • infarctus du myocarde (I21-I22) • trouble de la conduction (I44-I45) P R A I46.9 Arrêt cardiaque, sans précision 2 P R A I47 Tachycardie paroxystique À l’exclusion de compliquant : • acte de chirurgie obstétricale ou acte à visée diagnostique et thérapeutique (O75.4) • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) tachycardie : • SAI (R00.0) • sinoauriculaire (R00.0) • sinusale (R00.0) P R A I47.0 Arythmie ventriculaire de réentrée P R A I47.1 Tachycardie supra-ventriculaire Tachycardie paroxystique : • atriale • auriculo-ventriculaire • par réentrée (intra-nodale) [TRIN] [AV] : • SAI • jonctionnelle • nodale P R A I47.2 Tachycardie ventriculaire Torsade de pointe P R A I47.9 Tachycardie paroxystique, sans précision Syndrome de Bouveret(-Hoffmann) P R A I48 Fibrillation et flutter auriculaires pour la FA nous conseillons de suivre les définitions utilisées par la HAS : - FA paroxystique récidivante : se termine spontanément en moins de 7 jours, généralement en 48h, avec récidives entrecoupées d’épisodes en rythme sinusal - FA persistante récurrente : nécessite un choc électrique ou un traitement pharmacologique pour être réduite, avec des récurrences (<7jours) entrecoupées d’épisodes en rythme sinusal - FA permanente : la cardioversion est inefficace ou non envisagée Pour le flutter : la forme typique étant la plus fréquente, nous conseillons l’emploi de ce code lorsque le clinicien ne donne pas de précision. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I48.0 Fibrillation auriculaire paroxystique 2 P R A I48.1 Fibrillation auriculaire persistante 2 P R A I48.2 Fibrillation auriculaire chronique permanente 2 2025 - 9-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I48.3 Flutter auriculaire typique 2 Flutter auriculaire de type I (commun) P R A I48.4 Flutter auriculaire atypique 2 Flutter auriculaire de type II P R A I48.9 Fibrillation et flutter auriculaires, sans précision 2 P R A I49 Autres arythmies cardiaques À l’exclusion de arythmie cardiaque néonatale (P29.1) bradycardie : • SAI (R00.1) • sino-atriale (R00.1) • sinusale (R00.1) • vagale (R00.1) compliquant : • acte de chirurgie obstétricale ou acte à visée diagnostique et thérapeutique (O75.4) • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) P R A I49.0 Fibrillation et flutter ventriculaires 2 P R A I49.1 Dépolarisation auriculaire prématurée Extra-systoles auriculaires P R A I49.2 Dépolarisation jonctionnelle prématurée P R A I49.3 Dépolarisation ventriculaire prématurée P R A I49.4 Dépolarisations prématurées, autres et sans précision Arythmie extra-systolique Battements cardiaques SAI prématurés Extra-systoles SAI P R A I49.5 Syndrome de dysfonctionnement sinusal Syndrome de tachycardie-bradycardie P R A I49.8 Autres arythmies cardiaques précisées Trouble du rythme (du) : • ectopique • nodal • sinus coronaire Syndrome (de) (du) : • Brugada • QT long Le STOP (Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale) associe I49.8 et G90.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I49.9 Arythmie cardiaque, sans précision Arythmie (cardiaque) SAI 2025 - 9-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I50 Insuffisance cardiaque À l’exclusion de après chirurgie cardiaque ou due à la présence d’une prothèse cardiaque (I97.1) compliquant : • acte de chirurgie obstétricale ou acte à visée diagnostique et thérapeutique (O75.4) • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) due à l’hypertension (I11.0) avec néphropathie (I13.-) insuffisance cardiaque néonatale (P29.0) P R A I50.0 Insuffisance cardiaque congestive Insuffisance ventriculaire droite (secondaire à une insuffisance cardiaque gauche) Maladie congestive du cœur P R A I50.00 Insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] 2 supérieure ou égale à 50 P R A I50.01 Insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] 2 inférieure à 50 et supérieure ou égale à 40 P R A I50.02 Insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] 2 inférieure à 40 P R A I50.09 Insuffisance cardiaque (congestive), avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] non 2 précisée P R A I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche Asthme cardiaque Insuffisance cardiaque gauche (aiguë) (chronique) OAP Œdème : • du poumon avec mention de maladie cardiaque SAI ou d’insuffisance cardiaque • pulmonaire avec mention de maladie cardiaque SAI ou d’insuffisance cardiaque Aunis p.65 : ce code et celui de l’Œdème aigu du poumon [OAP] d’origine cardiaque [cardiogénique] [hémodynamique] [asthme cardiaque] ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « œdème pulmonaire », « œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 P R A I50.10 Insuffisance ventriculaire gauche, avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] supérieure 2 ou égale à 50 P R A I50.11 Insuffisance ventriculaire gauche, avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure 2 à 50 et supérieure ou égale à 40 P R A I50.12 Insuffisance ventriculaire gauche, avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] inférieure 2 à 40 P R A I50.19 Insuffisance ventriculaire gauche, avec fraction d’éjection ventriculaire gauche [FEVG] non 2 précisée P R A I50.9 Insuffisance cardiaque, sans précision 2 Insuffisance cardiaque ou myocardique SAI 2025 - 9-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I51 Complications de cardiopathies et maladies cardiaques mal définies À l’exclusion de complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde (I23.-) précisées comme rhumatismales (I00- I09) tout état classé en I51.4-I51.9 dû à l’hypertension (I11.-) avec néphropathie (I13.-) P R A I51.0 Anomalie d’un septum cardiaque, acquise Anomalie acquise du septum (ancienne) : • auriculaire • ventriculaire Anévrisme du Septum Inter-Auriculaire ASIA P R A I51.1 Rupture des cordages tendineux, non classée ailleurs P R A I51.2 Rupture du muscle papillaire, non classée ailleurs 3 P R A I51.3 Thrombose intra-cardiaque, non classée ailleurs 2 Thrombose (ancienne) : • apicale • auriculaire • ventriculaire Thrombus de l’oreillette P R A I51.4 Myocardite, sans précision 2 Fibrose myocardiaque Myocardite : • SAI • chronique (interstitielle) P R A I51.5 Dégénérescence du myocarde Dégénérescence du cœur • graisseuse ou du myocarde : • sénile Maladie du myocarde P R A I51.6 Maladie cardio-vasculaire, sans précision Accident cardio-vasculaire SAI À l’exclusion de athérosclérose cardio-vasculaire, décrite ainsi (I25.0) P R A I51.7 Cardiomégalie Dilatation cardiaque Hypertrophie cardiaque Dilatation ventriculaire P R A I51.8 Autres cardiopathies mal définies Cardite (aiguë) (chronique) Pancardite (aiguë) (chronique) P R A I51.9 Cardiopathie, sans précision 2025 - 9-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I52 * Autres cardiopathies au cours de maladies classées ailleurs À l’exclusion de troubles cardio-vasculaires SAI au cours de maladies classées ailleurs (subdivisions de I98 *) P R A I52.0 * Autres cardiopathies au cours de maladies bactériennes classées ailleurs Cardite à méningocoques NCA (A39.5 †) P R A I52.1 * Autres cardiopathies au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Affection cardio-pulmonaire au cours de schistosomiase (B65.- †) P R A I52.8 * Autres cardiopathies au cours d’autres maladies classées ailleurs Cardite rhumatoïde (M05.3 †) Maladies cérébrovasculaires (I60-I69) Comprend avec mention d’hypertension (états classés en I10 et I15.-) Accidents vasculaires cérébraux AVC Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier l’existence d’hypertension. À l’exclusion de accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés (subdivisions de G45) démence vasculaire (F01.-) hémorragie intra-crânienne traumatique (S06.-) ACCIDENTS VASCULAIRES CÉRÉBRAUX La CIM–10 permet le codage des différents types d’accidents ainsi que certaines étiologies particulières, les manifestations cliniques, les séquelles et les antécédents. Les types d’accidents vasculaires cérébraux [AVC] Le codage des AVC constitués fait appel, à la phase aiguë, aux catégories I60 à I63 qui excluent les lésions traumatiques. Le codage des AVC hémorragiques utilise les catégories suivantes : • I60 Hémorragie sous-arachnoïdienne : cette catégorie inclut la rupture d’anévrisme d’artère cérébrale ; • I61 Hémorragie intra-cérébrale : • I62 Autres hémorragies intra-crâniennes non traumatiques : cette catégorie inclut l’hémorragie sous-durale et extra-durale. Les AVC par infarctus cérébral ou AVC ischémiques – embolie, thrombose, bas débit – sont codés avec la catégorie I63 Infarctus cérébral. La catégorie I64 Accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique ou par infarctus n’est employée qu’en l’absence d’examen d’imagerie diagnostique, par exemple, si le patient décède avant toute investigation. Les accidents ischémiques transitoires (AIT) sont codés avec la catégorie G45 Accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés. Manifestations cliniques des AVC Les manifestations les plus fréquentes sont l’hémiplégie, le plus souvent flasque à la phase initiale (G81 Hémiplégie) et l’aphasie (R47 Troubles du langage, non classés ailleurs). À l’initiative de la Société française neurovasculaire, ces deux catégories ont fait l’objet d’extensions par l’ATIH en 2007 afin de distinguer les symptômes selon leur moment d’apparition et leur évolution : • G81.0 Hémiplégie flasque est subdivisé en : G81.00 Hémiplégie flasque récente, persistante au-delà de 24 heures, G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive dans les 24 heures et Hémiplégie flasque, autre et sans précision : on emploie les mêmes codes pour les parésies et les paralysies (–plégies) car ce sontG81.08 des syndromes paralytiques que la CIM–10 classe dans les catégories G81 à G83 : • R47.0 Dysphasie et aphasie est subdivisé en : R47.00 Aphasie récente, persistante au-delà de 24 heures, R47.01 Aphasie récente, régressive dans les 24 heures, R47.02 Aphasie autre et sans précision, R47.03 Dysphasie. D’autres manifestations peuvent être observées : troubles de la conscience (catégorie R40 Somnolence, stupeur et coma), de la sensibilité (R20 Troubles de la sensibilité cutanée), visuels (H51 Autres anomalies des mouvements binoculaires, H53 Troubles de la vision), locked- in syndrome (G83.5) dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation. Les syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM–10 réserve les codes G46.0 à G46.2 Syndromes de l’artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure, à l’enregistrement de syndromes neurologiques résultant d’une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8. Étiologies, séquelles, antécédents d’AVC Les étiologies des AVC sont classées dans des catégories diverses de la CIM–10 : par exemple la fibrillation auriculaire (I48), les malformations congénitales vasculaires cérébrales (Q28.–), l’athérosclérose cérébrale (), l’encéphalopathie hI67.2ypertensive (I67.4), etc… La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques, stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active ». Leur codage donne la priorité aux manifestations cliniques observées, auxquelles on associe un code de la catégorie I69 Séquelles de maladies cérébro-vasculaires. 2025 - 9-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Par construction de la CIM–10, la notion d’antécédent d’AVC., codée Z86.70, exclut celle de séquelle. Le code Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébro-vasculaires doit être employé dès que l’AVC est considéré comme ancien et qu’il ne persiste aucune séquelle fonctionnelle. Règles de codage des accidents vasculaires cérébraux 1 - AIT ou AVC constitué, à la phase aiguë Lors du séjour initial de prise en charge, le codage du diagnostic principal (DP) emploie : • pour un AIT, la catégorie G45 : ses codes précisent la topographie ou la forme de l’accident, par exemple G45.3 Amaurose fugace ; • pour un AVC constitué, un code I60.–, I61.–, I62.– ou I63.– . Les codes I60.–, I61.–, I62.– et I63.– sont employés pendant l’ensemble de la première prise en charge de l’AVC en médecine, chirurgie, obstétrique (MCO). Si plusieurs unités (mutations) ou établissements (transferts) successifs de MCO sont fréquentés pendant cette première prise en charge, ces codes sont employés par les unités médicales successives. En revanche, en cas de ré-hospitalisation en MCO après un retour à domicile ou après un séjour en soins de suite ou de réadaptation, l’AVC initial est codé comme une séquelle. Il importe que le dossier médical soit en accord avec cette règle. Ainsi, un AVC est considéré comme étant dans sa phase initiale aiguë tant que le malade n’a pas quitté le champ d’activité de MCO où l’a amené la survenue de son AVC. Il est considéré comme séquellaire dès lors qu’il a quitté ce champ. Le code I64 ne doit être employé qu’en l’absence d’examen de neuro-imagerie et ne doit pas l’être en association avec un code plus précis. Un code d’AIT (G45.–) et un code d’AVC constitué (I60–I64) ne peuvent être associés que s’il s’agit de deux épisodes distincts au cours du même séjour. Les manifestations cliniques de l’AVC sont codées comme diagnostics associés significatifs (DAS) si elles en respectent la définition. Il importe de les coder le plus précisément possible et d’employer les extensions prévues pour certains codes (hémiplégie, dysphasie et aphasie : se reporter au point 2 supra). Les codes G46.0 Syndrome de l’artère cérébrale moyenne, G46.1 Syndrome de l’artère cérébrale antérieure, G46.2 Syndrome de l’artère cérébrale postérieure, ceux des catégories I65 Occlusion et sténose des artères précérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral, I66 Occlusion et sténose des artères cérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral, les codes I67.0 Dissection d’artères cérébrales, non rompue et I67.1 Anévrisme cérébral, (non rompu), ne doivent pas être employés en association avec un code I60–I64 pour décrire l’artère atteinte ou le mécanisme de l’accident. La CIM–10 exclut en effet l’usage de ces catégories en cas d’infarctus cérébral. L’étiologie ne peut être codée comme diagnostic associé que si elle en respecte la définition. Les complications sont codées comme DAS si elles en respectent la définition, par exemple, inhalation, épilepsie, escarre, démence vasculaire… 2 - Séjour pour poursuite des soins dans une autre unité médicale ou dans un autre établissement Par exemple, en cas de transfert dans un autre établissement de MCO après sortie d’unité neuro-vasculaire, l’AVC peut être codé comme DP dans l’autre établissement dès lors qu’il continue d’être le sujet des soins (situation clinique de traitement unique partagé) 3 - Séjour pour prise en charge d’une aggravation d’un état neurologique consécutif à un AVC, ou d’une complication d’un AVC ou de son traitement Il s’agit ici de séjours distincts de celui où a eu lieu la prise en charge initiale. La manifestation ou la complication prise en charge est codée comme DP. Les exemples les plus fréquents sont les troubles de la marche ou l’aggravation de la spasticité (catégorie R26 Anomalies de la démarche et de la motilité), le syndrome dépressif (catégorie F32 Épisodes dépressifs), l’épilepsie (catégories G40 Épilepsie et G41 État de mal épileptique), la démence vasculaire (catégorie F01 Démence vasculaire). Un code de séquelle d’AVC (I69) est placé en DAS. 4 - Séjour pour récidive d’AVC Une récidive d’AVC, à la condition qu’elle soit confirmée par l’imagerie, doit être codée comme un AVC à la phase aiguë. 5 - Séjour pour surveillance (suivi) au long cours d’un AVC La situation est celle d’un patient atteint d’un AVC déjà diagnostiqué et traité, hospitalisé pour la surveillance des suites de celui-ci. S’il n’est pas découvert d’affection nouvelle, le code du DP appartient au chapitre XXI de la CIM–10 (se reporter aux consignes de codage de la situation clinique de surveillance négative). Un code de séquelle d’AVC (I69) est placé en DR et les manifestations séquellaires éventuelles sont codées comme DAS si elles en respectent la définition. En l’absence de séquelles le DP est Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébro-vasculaires, on ne code pas de diagnostic relié (DR). Si une affection nouvelle liée à l’AVC, c’est-à-dire une complication de celui-ci ou de son traitement, est découverte (surveillance dite positive), cette affection est le DP. Les éventuelles manifestations séquellaires respectant la définition d’un DAS, complétées par un code de séquelle I69.–, sont enregistrées en position de diagnostics associés. 6 - Soins palliatifs Le DP est codé Z51.5 Soins palliatifs. Le code de l’AVC est enregistré en position de DR : soit un code d’AVC aigu lorsqu’il s’agit de la prise en charge initiale, qu’elle se fasse au sein d’un même établissement ou d’établissements différents (voir ci-dessus séjour pour poursuite des soins), soit un code de séquelle d’AVC si ce dernier a été pris en charge lors d’un précédent séjour. 7 - Séjour pour répit de la famille ou des aidants Le DP est codé Z74.2 Besoin d’assistance à domicile, aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins ou Z75.5 Prise en charge pendant les vacances. Un code de séquelle de maladie cérébro-vasculaire (I69.-) est saisi en position de DAS. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 78-81 2025 - 9-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire AVC survenant après 28 jours (chez l’enfant) : • les codes à utiliser sont les mêmes que ceux de l’adulte • la démence vasculaire ne se code pas • les séquelles cognitives se codent en F70.- Retard mental et F80.- Troubles du développement psychologique • absence d’imagerie rarissime : pas de code I64 • les AIT sont très rares : G45.– à ne coder qu’après bilan étiologique extensif. Infarctus cérébral artériel périnatal : forme la plus fréquente de l’AVC de l’enfant. • définition : interruption focale du flux sanguin cérébral due à une thrombose artérielle ou à une embolie survenant entre la 22ème semaine de vie fœtale et le 28ème jour postnatal, confirmée par imagerie cérébrale ou études neuro-pathologiques. • à distinguer de l’encéphalopathie hypoxique ischémique du nouveau-né (P91.6) : de même le code P91.0 Ischémie cérébrale néonatale est imprécis et son usage est déconseillé • plusieurs cas de figure selon date de survenue : - diagnostic avant la naissance chez mort-né : P95 en DP et code d’infarctus cérébral (I63.–) en DAS - symptomatologie et diagnostic pendant la période néonatale : code d’infarctus cérébral (I63.–) - infarctus présumé périnatal mais diagnostiqué chez des enfants de plus de 28 jours : la symptomatologie à l’origine du séjour est codée en DP avec un code de séquelle (I69.3) en DAS Hémorragie intra-crânienne de l’enfant : • si origine durant la période périnatale, codage avec catégorie P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau-né • si hémorragie survenue après 28 jours révolus de vie, utilisation des mêmes codes que chez l’adulte • si due à un traumatisme obstétrical, codage avec catégorie P10 Déchirure et hémorragie intra-crânienne dues à un traumatisme obstétrical • si traumatique, codage avec catégorie S06 Lésion traumatique intra-crânienne : attention aux traumatismes inavoués d’apparence spontanée. EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] P R A I60 Hémorragie sous-arachnoïdienne Co mprend AVC hémorragique À l’exclusion de séquelles d’hémorragie sous-arachnoïdienne (I69.0) P R A I60.0 Hémorragie sous-arachnoïdienne de la bifurcation et du siphon carotidien 2 P R A I60.1 Hémorragie sous-arachnoïdienne de l’artère cérébrale moyenne 2 P R A I60.2 Hémorragie sous-arachnoïdienne de l’artère communicante antérieure 2 P R A I60.3 Hémorragie sous-arachnoïdienne de l’artère communicante postérieure 2 P R A I60.4 Hémorragie sous-arachnoïdienne de l’artère basilaire 2 P R A I60.5 Hémorragie sous-arachnoïdienne de l’artère vertébrale 2 P R A I60.6 Hémorragie sous-arachnoïdienne d’autres artères intra-crâniennes 2 Atteinte de plusieurs artères intra-crâniennes P R A I60.7 Hémorragie sous-arachnoïdienne d’une artère intra-crânienne, sans précision 2 Anévrisme sacciforme rompu (congénital) SAI Hémorragie sous-arachnoïdienne • cérébrale SAI d’une artère : • communicante SAI P R A I60.8 Autres hémorragies sous-arachnoïdiennes 2 Hémorragie méningée Rupture d’une malformation artérioveineuse cérébrale P R A I60.9 Hémorragie sous-arachnoïdienne, sans précision 2 2025 - 9-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I61 Hémorragie intra-cérébrale Co mprend AVC hémorragique À l’exclusion de séquelles d’hémorragie intra-cérébrale (I69.1) P R A I61.0 Hémorragie intra-cérébrale hémisphérique, sous-corticale 4 Hémorragie intra-cérébrale profonde P R A I61.1 Hémorragie intra-cérébrale hémisphérique, corticale 3 Hémorragie (du) : • intra-cérébrale superficielle • lobe cérébral P R A I61.2 Hémorragie intra-cérébrale hémisphérique, non précisée 3 P R A I61.3 Hémorragie intra-cérébrale du tronc cérébral 4 P R A I61.4 Hémorragie intra-cérébrale cérébelleuse 4 P R A I61.5 Hémorragie intra-cérébrale intra-ventriculaire 4 P R A I61.6 Hémorragie intra-cérébrale, localisations multiples 4 P R A I61.8 Autres hémorragies intra-cérébrales 3 P R A I61.9 Hémorragie intra-cérébrale, sans précision 3 P R A I62 Autres hémorragies intra-crâniennes non traumatiques Co mprend AVC hémorragique À l’exclusion de séquelles d’hémorragie intra-crânienne (I69.2) P R A I62.0 Hémorragie sous-durale non traumatique 3 Un hématome sous-dural chronique (non précisé comme étant traumatique) se code en I62.0, la mention « aiguë » étant entre parenthèses (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I62.1 Hémorragie extra-durale non traumatique 3 Hémorragie épidurale non traumatique P R A I62.9 Hémorragie intra-crânienne (non traumatique), sans précision 3 P R A I63 Infarctus cérébral C omprend occlusion et sténose des artères cérébrales et précérébrales (incluant le tronc artériel brachiocéphalique), entraînant un infarctus cérébral AVC ischémique À l’exclusion de séquelles d’infarctus cérébral (I69.3) P R A I63.0 Infarctus cérébral dû à une thrombose dans les artères précérébrales 3 P R A I63.1 Infarctus cérébral dû à une embolie dans les artères précérébrales 3 P R A I63.2 Infarctus cérébral dû à une occlusion ou sténose des artères précérébrales, de mécanisme non 3 précisé P R A I63.3 Infarctus cérébral dû à une thrombose dans les artères cérébrales 4 P R A I63.4 Infarctus cérébral dû à une embolie dans les artères cérébrales 4 P R A I63.5 Infarctus cérébral dû à une occlusion ou sténose des artères cérébrales, de mécanisme non 4 précisé 2025 - 9-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I63.6 Infarctus cérébral dû à une thrombose veineuse cérébrale, non pyogène 3 À l’exclusion de infarctus cérébral dû à une thrombose veineuse d’origine septique (G08) EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] P R A I63.8 Autres infarctus cérébraux 3 P R A I63.9 Infarctus cérébral, sans précision 2 Aunis p.65 : comprend accident vasculaire cérébral ischémique, sauf transitoire, et ramollissement cérébral SAI (nous vous déconseillons d’utiliser le code G93.8 donné par l’index alphabétique pour ce dernier). P R A I64 Accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique 2 ou par infarctus Accident cérébrovasculaire SAI AVC SAI À l’exclusion de séquelles d’accident vasculaire cérébral (I69.4) P R A I65 Occlusion et sténose des artères précérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral C omprend embolie des artères basilaires, carotides et vertébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral obstruction (complète) (partielle) des artères basilaires, carotides et vertébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral sténose des artères basilaires, carotides et vertébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral thrombose des artères basilaires, carotides et vertébrales n’entraînant pas un infarctus cérébral À l’exclusion de entraînant un infarctus cérébral (I63.-) P R A I65.0 Occlusion et sténose de l’artère vertébrale 2 P R A I65.1 Occlusion et sténose de l’artère basilaire 2 P R A I65.2 Occlusion et sténose de l’artère carotide P R A I65.3 Occlusion et sténose des artères précérébrales, multiples et bilatérales P R A I65.8 Occlusion et sténose d’une autre artère précérébrale P R A I65.9 Occlusion et sténose d’une artère précérébrale, sans précision Artère précérébrale SAI P R A I66 Occlusion et sténose des artères cérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral C omprend embolie des artères cérébrales moyennes, antérieures et postérieures et des artères cérébelleuses, n’entraînant pas un infarctus cérébral Obstruction (complète) (partielle) des artères cérébrales moyennes, antérieures et postérieures et des artères cérébelleuses, n’entraînant pas un infarctus cérébral sténose des artères cérébrales moyennes, antérieures et postérieures et des artères cérébelleuses, n’entraînant pas un infarctus cérébral thrombose des artères cérébrales moyennes, antérieures et postérieures et des artères cérébelleuses, n’entraînant pas un infarctus cérébral À l’exclusion de entraînant un infarctus cérébral (I63.-) P R A I66.0 Occlusion et sténose de l’artère cérébrale moyenne 2 P R A I66.1 Occlusion et sténose de l’artère cérébrale antérieure 2 P R A I66.2 Occlusion et sténose de l’artère cérébrale postérieure 2 P R A I66.3 Occlusion et sténose des artères cérébelleuses 2 2025 - 9-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I66.4 Occlusion et sténose des artères cérébrales, multiples et bilatérales 2 P R A I66.8 Occlusion et sténose d’une autre artère cérébrale 2 Occlusion et sténose d’une artère perforante P R A I66.9 Occlusion et sténose d’une artère cérébrale, sans précision 2 P R A I67 Autres maladies cérébrovasculaires À l’exclusion de séquelles des états mentionnés (I69.8) P R A I67.0 Dissection d’artères cérébrales, non rompue À l’exclusion de artères cérébrales rompues (I60.7) P R A I67.1 Anévrisme cérébral, non rompu Anévrisme cérébral SAI Fistule artérioveineuse cérébrale, acquise À l’exclusion de anévrisme cérébral : •congénital, non rompu (Q28.-) • rompu (I60.-) P R A I67.2 Athérosclérose cérébrale Athérome d’artères cérébrales P R A I67.3 Leuco-encéphalopathie vasculaire progressive 2 Maladie de Binswanger Syndrome CADASIL (Cerebral Autosomal Dominant Arteriopathy with Subcortical Infarcts and Leukoencephalopathy) – coder en plus les migraines et les autres troubles notamment démentiels (F01.1) À l’exclusion de démence vasculaire sous-corticale (F01.2) P R A I67.4 Encéphalopathie hypertensive 2 Un PRES syndrome ou syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible se code en G93.6 et non en I67.4. En effet l’encéphalopathie hypertensive décrite par le code I67.4 n’est pas une cause exclusive du PRES syndrome. Si elle est responsable de ce syndrome, le code I67.4 s’associe au code G93.6. (AGORA - # 72259 le [DATE]) P R A I67.5 Maladie de Moyamoya 2 P R A I67.6 Thrombose non pyogène du système veineux intra-crânien 3 Thrombose non • sinus veineux intra-crânien pyogène de : • veine cérébrale Thrombophlébite cérébrale non pyogène À l’exclusion de entraînant un infarctus (I63.6) P R A I67.7 Artérite cérébrale, non classée ailleurs Une vascularite cérébrale, sans plus de précision, se code en I67.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine auto-immune. » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : H34.9 occlusion artère centrale de la rétine, H90.5 surdité neurosensorielle, céphalées ...). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 9-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I67.8 Autres maladies cérébrovasculaires précisées Insuffisance cérébrovasculaire aiguë SAI Ischémie cérébrale (chronique) Aunis p.65 : comprend l’insuffisance circulatoire cérébrale du sujet âgé. Code proposé pour « bas débit cérébral » en l’absence d’étiologie mentionnée. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Leucoaraïose - cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente (F01.-). Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I67.9 Maladie cérébrovasculaire, sans précision P R A I68 * Troubles cérébrovasculaires au cours de maladies classées ailleurs P R A I68.0 * Angiopathie amyloïde cérébrale (E85.- †) 2 P R A I68.1 * Artérite cérébrale au cours de maladies infectieuses et parasitaires 3 Artérite cérébrale au cours de : • listériose (A32.8 †) • syphilis (A52.0 †) • tuberculose (A18.8 †) P R A I68.2 * Artérite cérébrale au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Artérite cérébrale au cours d’un lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) P R A I68.8 * Autres troubles cérébrovasculaires au cours de maladies classées ailleurs 2 Apoplexie urémique dans la maladie rénale (N18.5 †) P R A I69 Séquelles de maladies cérébro-vasculaires Note La catégorie I69 doit être utilisée pour les états antérieurs classés en I60-I67.1 et I67.4-I67.9 en tant que cause de séquelles, elles-mêmes étant codées ailleurs. Les séquelles comprennent les maladies précisées comme telles ou comme conséquences tardives ou existantes un an ou plus après le début de la maladie. Cette catégorie ne doit pas être utilisée pour signaler les maladies cérébrovasculaires chroniques. Coder ces affections avec les catégories I60-I67. P R A I69.0 Séquelles d’hémorragie sous-arachnoïdienne P R A I69.1 Séquelles d’hémorragie intra-cérébrale P R A I69.2 Séquelles d’autres hémorragies intra-crâniennes non traumatiques P R A I69.3 Séquelles d’infarctus cérébral P R A I69.4 Séquelles d’accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique ou par infarctus P R A I69.8 Séquelles de maladies cérébrovasculaires, autres et non précisées 2025 - 9-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Maladies des artères, artérioles et capillaires (I70-I79) P R A I70 Athérosclérose C omprend artériolosclérose artériosclérose artérite sénile athérome dégénérescence : • artérielle • artériovasculaire • vasculaire endartérite : • déformante ou oblitérante • sénile maladie vasculaire artériosclérotique À l’exclusion de cérébrale (I67.2) coronaire (I25.1) mésentérique (K55.1) pulmonaire (I27.0) Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme caractère supplémentaire pour indiquer la présence ou l’absence de gangrène avec les sous-catégories appropriées en I70 : 0 sans gangrène 1 avec gangrène P R A I70.0 Athérosclérose de l’aorte P R A I70.00 Athérosclérose de l’aorte, sans gangrène P R A I70.01 Athérosclérose de l’aorte, avec gangrène 3 P R A I70.1 Athérosclérose de l’artère rénale 2 Rein de Goldblatt À l’exclusion de athérosclérose des artérioles rénales (I12.-) P R A I70.2 Athérosclérose des artères distales Gangrène par athérosclérose Sclérose de Monckeberg (de la media) Artérite des membres inférieurs Artériopathie oblitérante des membres inférieurs [AOMI] Claudication intermittente Un ulcère artériel sur une AOMI associe le code L97 au code I70.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I70.20 Athérosclérose des artères distales, sans gangrène Athérosclérose des artères distales de stade 1 à 3 selon la classification de Leriche et Fontaine P R A I70.21 Athérosclérose des artères distales, avec gangrène 3 Athérosclérose des artères distales de stade 4 selon la classification de Leriche et Fontaine Nous confirmons la possibilité d’employer I70.21 pour les formes d’artérite classées en stade 4 de Leriche mais sans gangrène. Dans ce cas R02 ne sera pas associé. (AGORA - # 125470, le [DATE]) ATHÉROSCLÉROSE AVEC GANGRÈNE Des subdivisions ont été créées par l’OMS en 2013 avec les sous-catégories appropriées en I70 Athérosclérose pour indiquer la présence ou l’absence de gangrène. Le code I70.21 Athérosclérose des artères distales, avec gangrène comporte intrinsèquement la notion de gangrène. De ce fait, lorsqu’il est utilisé comme diagnostic principal, I70.21 ne devrait pas permettre de codage supplémentaire pour décrire la gangrène associée. Ainsi, la note accompagnant le code R02 Gangrène non classée ailleurs dans le volume 1 de la CIM-10 précise que ce code est à utiliser « à l’exclusion de gangrène au cours d’athérosclérose (I70.2). ». Toutefois, à titre d’exception, l’utilisation en diagnostic associé, du code R02 lorsque I70.21 est codé en DP, est autorisée. En effet, porter le code R02 en diagnostic associé est actuellement le seul moyen de discriminer les prises en charge avec gangrène lors du groupage en GHM. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 83 2025 - 9-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I70.8 Athérosclérose d’autres artères P R A I70.80 Athérosclérose d’autres artères, sans gangrène P R A I70.81 Athérosclérose d’autres artères, avec gangrène 3 P R A I70.9 Athérosclérose généralisée et sans précision P R A I70.90 Athérosclérose généralisée et sans précision, sans gangrène P R A I70.91 Athérosclérose généralisée et sans précision, avec gangrène 3 P R A I71 Anévrisme aortique et dissection P R A I71.0 Dissection de l’aorte toute localisation 2 Anévrisme disséquant de l’aorte (rompu) toute localisation Un hématome intra-mural spontané de l’aorte descendante se code comme « une dissection aortique atypique » : en I71.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I71.1 Anévrisme aortique thoracique, rompu 2 P R A I71.2 Anévrisme aortique thoracique, sans mention de rupture P R A I71.3 Anévrisme aortique abdominal, rompu 2 P R A I71.4 Anévrisme aortique abdominal, sans mention de rupture P R A I71.5 Anévrisme aortique thoraco-abdominal, rompu 2 P R A I71.6 Anévrisme aortique thoraco-abdominal, sans mention de rupture P R A I71.8 Anévrisme aortique de localisation non précisée, rompu 2 Rupture de l’aorte SAI P R A I71.9 Anévrisme aortique de localisation non précisée, sans mention de rupture Anévrisme de l’aorte Dilatation de l’aorte Nécrose hyaline de l’aorte P R A I72 Autres anévrismes et dissections C omprend anévrisme (cirsoïde) (faux) (rompu) À l’exclusion de anévrisme (de) : • aorte (I71.-) • artère pulmonaire (I28.1) • artérioveineux SAI (Q27.3) • acquis (I77.0) • cardiaque (I25.3) • cérébral (non rompu) (I67.1) • rompu (I60.-) • coronaire (I25.4) • rétinien (H35.0) • variqueux (I77.0) dissection d’artère : • coronaire (I25.4) • précérébrale, congénitale (non rompue) (Q28.1) P R A I72.0 Anévrisme et dissection de l’artère carotide 2 P R A I72.1 Anévrisme et dissection des artères du membre supérieur 2 P R A I72.2 Anévrisme et dissection des artères rénales 2 2025 - 9-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I72.3 Anévrisme et dissection de l’artère iliaque 2 Un faux anévrisme sur prothèse artérielle iliaque infectieuse utilise le code I72.3. Les codes d’anévrismes incluent les faux anévrismes. Dans ce cas particulier, la notion d’infection, sans plus de précision, peut être renseignée en ajoutant le code T82.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I72.4 Anévrisme et dissection des artères du membre inférieur 2 P R A I72.5 Anévrisme et dissection d’autres artères précérébrales 2 Anévrisme et dissection de l’artère ou du tronc basilaire À l’exclusion de anévrisme et dissection : • de l’artère carotide (I72.0) • vertébrale (I72.6) P R A I72.6 Anévrisme et dissection de l’artère vertébrale 2 P R A I72.8 Anévrisme et dissection d’autres artères précisées 2 P R A I72.9 Anévrisme et dissection de localisation non précisée P R A I73 Autres maladies vasculaires périphériques À l’exclusion de engelures (T69.1) gelures (T33-T35) main ou pied d’immersion (T69.0) spasme de l’artère cérébrale (G45.9) P R A I73.0 Syndrome de Raynaud Gangrène de Raynaud Maladie de Raynaud Phénomène (secondaire) de Raynaud P R A I73.1 Thrombo-angéite oblitérante Maladie de Buerger P R A I73.8 Autres maladies vasculaires périphériques précisées Acrocyanose Acroparesthésie : • simple [type Schultze] • vasomotrice [type Nothnagel] Érythrocyanose Érythromélalgie Érythermalgie Autres acrosyndromes P R A I73.9 Maladie vasculaire périphérique, sans précision Claudication intermittente Aunis p.66 : nous vous déconseillons l’utilisation du code I73.9 pour la claudication intermittente. Il s’agit d’un symptôme qui témoigne, en général, d’une artériopathie des membres inférieurs. Cette dernière doit être codée I70.2. Spasme artériel 2025 - 9-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I74 Embolie et thrombose artérielles Comprend infarctus : • embolique • thrombotique occlusion : • embolique • thrombotique Aunis p.66 : La catégorie I74 comprend les ischémies aiguës, notamment celles des membres. À l’exclusion de embolie et • basilaires (I63.0-I63.2, I65.1) thrombose : • carotidiennes (I63.0-I63.2, I65.2) • cérébrales (I63.3-I63.5, I66.9) • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O07, O08.2) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O88.-) • coronaires (I21-I25) • mésentériques (K55.0) • précérébrales (I63.0-I63.2, I65.9) • pulmonaires (I26.-) • rénales (N28.0) • rétiniennes (H34.-) • vertébrales (I63.0-I63.2, I65.0) Les embolies septiques se codent dans le chapitre des maladies de l'appareil circulatoire (codes en I), en dehors du système veineux intracrânien avec G08 comme pour les exclusions spécifiques précisées en note du I80 et du I74. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I74.0 Embolie et thrombose de l’aorte abdominale 2 Syndrome de (la) : • bifurcation aortique • Leriche P R A I74.1 Embolie et thrombose de parties de l’aorte, autres et non précisées 2 P R A I74.2 Embolie et thrombose des artères des membres supérieurs 2 Ischémie aiguë des membres supérieurs Une thrombose de fistule artérioveineuse se code en I74.2 si la thrombose siège sur la partie artérielle de la FAV (cas le plus fréquent) ou en I80.8 si elle siège sur la partie veineuse de la FAV. On associe les codes T82.8 et Y83.2 (règles de codage des complications d’actes) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I74.3 Embolie et thrombose des artères des membres inférieurs 2 Ischémie aiguë des membres inférieurs L’ischémie des membres inférieurs (sauf cas contraire) est due à une embolie ou une thrombose artérielle. Elle se code en I74.3 (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I74.4 Embolie et thrombose des artères distales, sans précision 2 Embolie artérielle périphérique P R A I74.5 Embolie et thrombose de l’artère iliaque 2 P R A I74.8 Embolie et thrombose d’autres artères 2 P R A I74.9 Embolie et thrombose d’artères non précisées 2025 - 9-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I77 Autres atteintes des artères et artérioles À l’exclusion de angéite d’hypersensibilité (M31.0) artère pulmonaire (I28.-) maladies (vasculaires) du collagène (M30-M36) P R A I77.0 Fistule artérioveineuse, acquise Anévrisme : • artérioveineux, acquis • variqueux À l’exclusion de anévrisme artérioveineux SAI (Q27.3) cérébrale (I67.1) coronaire (I25.4) traumatique - voir traumatisme, vaisseau sanguin, par région anatomique P R A I77.1 Sténose d’une artère Une sténose d’une fistule artérioveineuse (et non une thrombose) sur le versant artériel de la fistule associe les codes I77.1, T82.8 et Y83.2 (AGORA - Laurence DURIF le [DATE]) P R A I77.2 Rupture d’une artère 3 SMR Fistule artérielle À l’exclusion de rupture artérielle traumatique - voir traumatisme, vaisseau sanguin, par région anatomique P R A I77.3 Dysplasie fibromusculaire artérielle P R A I77.4 Syndrome de compression de l’artère cœliaque P R A I77.5 Nécrose d’une artère P R A I77.6 Artérite, sans précision Aortite SAI Endartérite SAI À l’exclusion de artérite ou endartérite • à cellules géantes (M31.5-M31.6) (de) : • cérébrale NCA (I67.7) • coronaire (I25.8) • crosse aortique [Takayasu] (M31.4) • déformante (I70.-) • oblitérante (I70.-) • sénile (I70.-) P R A I77.8 Autres atteintes précisées des artères et artérioles Érosion artérielle Ulcération P R A I77.9 Atteinte des artères et artérioles, sans précision 2025 - 9-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I78 Maladies des capillaires P R A I78.0 Télangiectasie hémorragique héréditaire Maladie de Rendu-Osler-Weber P R A I78.1 Nævus, non néoplasique Nævus : • arachnéen • stellaire À l’exclusion de nævus (à) (en) : • SAI (D22.-) • bleu (D22.-) • flammeus (Q82.5) • fraise (Q82.5) • mélanocytes (D22.-) • pigmentaire (D22.-) • pileux (D22.-) • sanguin (Q82.5) • tache de vin (Q82.5) • vasculaire SAI (Q82.5) • verruqueux (Q82.5) P R A I78.8 Autres maladies des capillaires P R A I78.9 Maladie des capillaires, sans précision P R A I79 * Atteintes des artères, artérioles et capillaires au cours de maladies classées ailleurs P R A I79.0 * Anévrisme de l’aorte au cours de maladies classées ailleurs Anévrisme syphilitique de l’aorte (A52.0 †) P R A I79.1 * Aortite au cours de maladies classées ailleurs Aortite syphilitique (A52.0 †) P R A I79.2 * Angiopathie périphérique au cours de maladies classées ailleurs 2 Angiopathie périphérique diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .5) P R A I79.8 * Autres atteintes des artères, artérioles et capillaires au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 9-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Maladies des veines, des vaisseaux et des ganglions lymphatiques, non classées ailleurs (I80-I89) P R A I80 Phlébite et thrombophlébite C omprend endophlébite inflammation veineuse périphlébite phlébite suppurée À l’exclusion de phlébite et • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, thrombophlébite O08.7) (de) : • grossesse, accouchement et puerpéralité (O22.-, O87.-) • intra-crâniennes et intra-rachidiennes, pyogènes ou SAI (G08) • intra-crâniennes, non pyogènes (I67.6) • intra-rachidiennes, non pyogènes (G95.1) • veine porte (K75.1) syndrome post-phlébitique (I87.0) thrombophlébite migratrice (I82.1) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament Les embolies septiques se codent dans le chapitre des maladies de l'appareil circulatoire (codes en I), en dehors du système veineux intracrânien avec G08 comme pour les exclusions spécifiques précisées en note du I80 et du I74. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I80.0 Phlébite et thrombophlébite des veines superficielles des membres inférieurs 2 P R A I80.1 Phlébite et thrombophlébite de la veine fémorale 4 SMR P R A I80.2 Phlébite et thrombophlébite d’autres vaisseaux profonds des membres inférieurs 3 Thrombose veineuse profonde SAI P R A I80.3 Phlébite et thrombophlébite des membres inférieurs, sans précision 2 Embolie ou thrombose d’un membre inférieur SAl P R A I80.8 Phlébite et thrombophlébite d’autres localisations 2 Veinite due la vancomycine administrée par voie veineuse : I80.8 + T80.1 + Y40.8 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I80.9 Phlébite et thrombophlébite de localisation non précisée 2 P R A I81 Thrombose de la veine porte 2 Obstruction de la veine porte Le cavernome portal est défini comme une circulation collatérale que l’OMS code I99, interdit pour le PMSI. La seule solution est de coder la thrombose porte I81 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de phlébite de la veine porte (K75.1) 2025 - 9-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I82 Autres embolies et thromboses veineuses À l’exclusion de embolie et thrombose • cérébrales (I63.6, I67.6) veineuse (de) : • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00- O08, O08.7) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O22.-, O87.-) • coronaires (I21-I25) • intracrâniennes et intrarachidiennes, pyogènes ou SAI (G08) • intracrâniennes, non pyogènes (I67.6) • intrarachidiennes, non pyogènes (G95.1) • membres inférieurs (I80.-) • mésentérique (K55.0) • portales (I81) • pulmonaires (I26.-) P R A I82.0 Syndrome de Budd-Chiari 2 P R A I82.1 Thrombophlébite migratrice 2 P R A I82.2 Embolie et thrombose de la veine cave 3 P R A I82.3 Embolie et thrombose de la veine rénale 2 P R A I82.8 Embolie et thrombose d’autres veines précisées 2 P R A I82.9 Embolie et thrombose d’une veine non précisée 2 Embolie veineuse SAI Thrombose (veineuse) SAI P R A I83 Varices des membres inférieurs À l’exclusion de compliquant : • grossesse (O22.0) • puerpéralité (O87.8) P R A I83.0 Varices ulcérées des membres inférieurs 2 Ulcère variqueux (membres inférieurs, toute localisation) Tout état classé en I83.9 avec ulcère ou précisé comme étant ulcéré P R A I83.1 Varices des membres inférieurs, avec inflammation 2 Dermite de stase SAI Tout état classé en I83.9 avec inflammation ou précisé comme étant inflammatoire Dermite ocre P R A I83.2 Varices des membres inférieurs, avec ulcère et inflammation 3 Tout état classé en I83.9 avec ulcère et inflammation P R A I83.9 Varices des membres inférieurs sans ulcère ou inflammation Phlébectasie des membres inférieurs toute localisation ou de localisation non précisée Varices des membres inférieurs toute localisation ou de localisation non précisée Veines variqueuses des membres inférieurs toute localisation ou de localisation non précisée Suppression de la catégorie I84 Hémorroïdes et création de la catégorie K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse anale La catégorie I84 Hémorroïdes est supprimée dans le chapitre des maladies de l’appareil circulatoire (Chapitre IX) et une nouvelle catégorie K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse anale est créée dans le chapitre des maladies de l’appareil digestif (Chapitre XI) et subdivisée en 8 sous-catégories en intégrant notamment la classification en 4 stades des hémorroïdes. ATIH - notice technique n°CIM-MF-1213-3-2013 du [DATE] – p.13 2025 - 9-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I85 Varices œsophagiennes P R A I85.0 Varices œsophagiennes hémorragiques 2 À l’exclusion de au cours de maladies classées ailleurs (I98.3 *) P R A I85.9 Varices œsophagiennes, non hémorragiques Varices œsophagiennes SAI À l’exclusion de au cours de maladies classées ailleurs (I98.2 *) P R A I86 Varices d’autres localisations À l ’exclusion de varices (de) : • localisation non précisée (I83.9) • rétiniennes (H35.0) P R A I86.0 Varices sublinguales P R A I86.1 Varices scrotales Varicocèle P R A I86.2 Varices pelviennes P R A I86.3 Varices vulvaires À l’exclusion de compliquant : • accouchement et puerpéralité (O87.8) • grossesse (O22.1) P R A I86.4 Varices gastriques Vous coderez l'ectasie veineuse antrale, I86.4 (et non K31.8 selon ancienne réponse AGORA # 67686) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I86.8 Varices d’autres localisations précisées Ulcère variqueux de la cloison nasale P R A I87 Autres atteintes veineuses P R A I87.0 Syndrome post-thrombotique Syndrome post-phlébitique P R A I87.1 Compression veineuse Rétrécissement veineux Syndrome de la veine cave (inférieure) (supérieure) À l’exclusion de pulmonaire (I28.8) P R A I87.2 Insuffisance veineuse (chronique) (périphérique) P R A I87.8 Autres atteintes veineuses précisées P R A I87.9 Atteinte veineuse, sans précision 2025 - 9-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I88 Lymphadénite non spécifique À l’exclusion de adénopathie SAI (R59.-) lymphadénite aiguë, sauf mésentérique (L04.-) maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] avec lymphadénopathie généralisée (B23.1) P R A I88.0 Lymphadénite mésentérique non spécifique Lymphadénite mésentérique (aiguë) (chronique) P R A I88.1 Lymphadénite chronique, sauf mésentérique Adénite chronique, de tout ganglion autre que mésentérique Lymphadénite chronique, de tout ganglion autre que mésentérique P R A I88.8 Autres lymphadénites non spécifiques P R A I88.9 Lymphadénite non spécifique, sans précision Lymphadénite SAI P R A I89 Autres atteintes non infectieuses des vaisseaux et des ganglions lymphatiques À l’exclusion de adénopathie SAI (R59.-) chylocèle (de la) : • filarienne (B74.-) • tunique vaginale (non filarienne) SAI (N50.8) lymphœdème : • après mastectomie (I97.2) • héréditaire (Q82.0) P R A I89.0 Lymphœdème, non classé ailleurs 2 Lymphangiectasie Éléphantiasis des vaisseaux lymphatiques À l’exclusion de lymphœdème après mastectomie (I97.2) au cours de filariose (B74.-) de la paupière (H02.8) post-opératoire (I97.8) de la vulve (vulvaire) (N90.8) Le volume 3 classe en I89.0 les lymphœdèmes primitifs mais aussi secondaires. C’est bien ce code qui convient pour un lymphœdème après curage associé au code T81.7. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I89.1 Lymphangite 2 Lymphangite : • SAI • chronique • subaiguë À l’exclusion de lymphangite aiguë (L03.-) P R A I89.8 Autres atteintes non infectieuses précisées des vaisseaux et des ganglions lymphatiques 2 Chylocèle (non filarienne) Réticulose lipomélanique L’écoulement lymphatique sur cicatrice post-opératoire associe les codes I89.8 et T81.8. Un code en Y est également associé dans le respect des règles de codage des complications d’actes (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I89.9 Atteinte non infectieuse des vaisseaux et des ganglions lymphatiques, sans précision Maladie des vaisseaux lymphatiques SAI 2025 - 9-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire (I95-I99) P R A I95 Hypotension À l’exclusion de collapsus cardio-vasculaire (R57.9) constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle SAI (R03.1) syndrome d’hypotension maternelle (O26.5) HYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE La CIM-10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intra-artérielle [tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic. Une baisse de la pression intra-artérielle peut être un signe d’accompagnement de diverses maladies ou une « découverte fortuite isolée », qui ne permet pas de porter le diagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute tensionnelle est qualifiée par la CIM-10 de « non spécifique » : elle doit alors être codée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond en effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et symptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant : b) […] existant lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées : c) [se rapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la note placée sous le libellé Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension (R03.0) : par analogie, on doit considérer que « cette catégorie [R03.1] doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode [hypotensif] chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’[hypotension] n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. » A contrario, l’hypotension artérielle qualifiée d’idiopathique ou d’orthostatique est une maladie chronique invalidante, nécessitant habituellement un traitement prolongé. Son diagnostic repose sur la constatation répétée d’une baisse des pressions diastolique et systolique, mesurées dans des conditions rigoureuses. Les codes I95.0, I95.1 et I95.8 ne doivent être employés que devant un diagnostic établi de maladie hypotensive chronique (sauf si elle s’intègre dans un ensemble de troubles neurovégétatifs et neurologiques, constituant alors le syndrome de Shy et Drager, code G23.8). La même argumentation conduit à distinguer la maladie hypertensive (I10) et l’élévation « non spécifique » de la pression intra-artérielle (R03.0). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p 104 P R A I95.0 Hypotension idiopathique 2 P R A I95.1 Hypotension orthostatique 2 Hypotension posturale À l’exclusion de hypotension orthostatique neurogène [Shy-Drager] (G23.8) P R A I95.2 Hypotension médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A I95.8 Autres hypotensions Hypotension chronique P R A I95.9 Hypotension, sans précision P R A I97 Troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs À l’exclusion de choc post-opératoire (T81.1) P R A I97.0 Syndrome post-cardiotomie 2 P R A I97.1 Autres troubles fonctionnels après chirurgie cardiaque 2 Défaillance cardiaque après chirurgie cardiaque ou due à la présence d’une prothèse cardiaque Insuffisance cardiaque après chirurgie cardiaque ou due à la présence d’une prothèse cardiaque P R A I97.2 Lymphœdème après mastectomie 2 Éléphantiasis dû (due) à une mastectomie Oblitération des vaisseaux lymphatiques dû (due) à une mastectomie 2025 - 9-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE IX : Maladies de l’appareil circulatoire P R A I97.8 Autres troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs Une hypotension post-opératoire se code en associant R03.1 et I97.8, la catégorie I95 étant réservée aux formes chroniques de l’hypotension. Si l’hypotension est liée à l’anesthésie on associe R03.1 et T88.5. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A I97.9 Trouble de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision P R A I98 * Autres troubles de l’appareil circulatoire au cours de maladies classées ailleurs À l’exclusion de troubles classés à d’autres catégories avec astérisques dans ce chapitre P R A I98.0 * Syphilis cardio-vasculaire Syphilis cardio-vasculaire : • SAI (A52.0 †) • congénitale tardive (A50.5 †) P R A I98.1 * Troubles cardio-vasculaires au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées 2 ailleurs Lésions de la pinta avec atteinte cardio-vasculaire (A67.2 †) Lésions du caraté avec atteinte cardio-vasculaire (A67.2 †) Maladie de Chagas avec atteinte cardio-vasculaire NCA (B57.2 †) P R A I98.2 * Varices œsophagiennes non hémorragiques au cours de maladies classées ailleurs Varices œsophagiennes (non hémorragiques) • maladies du foie (K70-K71 †, K74.- †) SAI au cours de : • schistosomiase (B65.- †) P R A I98.20 * Varices œsophagiennes au cours de maladies classées ailleurs, hémorragiques P R A I98.29 * Varices œsophagiennes au cours de maladies classées ailleurs, non hémorragiques ou sans précision P R A I98.3 * Varices œsophagiennes hémorragiques au cours de maladies classées ailleurs 2 Varices œsophagiennes hémorragiques • maladies du foie (K70-K71 †, K74.- †) au cours de : • schistosomiase (B65.– †) P R A I98.8 * Autres troubles précisés de l’appareil circulatoire au cours de maladies classées ailleurs P R A I99 Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire 2025 - 9-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire CHAPITRE X Maladies de l’appareil respiratoire (J00-J99) Note : Lorsqu’une maladie est décrite comme ayant plus d’une localisation et n’est pas spécifiquement codée, elle est classée à la localisation la plus basse (par exemple : trachéo-bronchite à bronchite en J40). À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : J00-J22 Affections aiguës des voies respiratoires J00-J06 Affections aiguës des voies respiratoires supérieures J09-J18 Grippe et pneumopathie J20-J22 Autres affections aiguës des voies respiratoires inférieures J30-J47 Maladies des voies respiratoires essentiellement chroniques J30-J39 Autres maladies des voies respiratoires supérieures J40-J47 Maladies chroniques des voies respiratoires inférieures J60-J70 Maladies du poumon dues à des agents externes J60-J70 Maladies du poumon dues à des agents externes J80-J99 Autres maladies du poumon et certaines affections de la plèvre, du médiastin et du diaphragme J80-J84 Autres maladies respiratoires touchant principalement le tissu interstitiel J85-J86 Maladies suppurées et nécrotiques des voies respiratoires inférieures J90-J94 Autres affections de la plèvre J95-J99 Autres maladies de l’appareil respiratoire Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : J17 * Pneumopathie au cours de maladies classées ailleurs J91 * Épanchement pleural au cours de maladies classées ailleurs J99 * Troubles respiratoires au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 10-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Affections aiguës des voies respiratoires supérieures (J00-J06) À l’exclusion de maladie pulmonaire obstructive chronique avec épisodes aigus SAI (J44.1) P R A J00 Rhino-pharyngite aiguë R hume banal Coryza (aigu) Rhinite : • aiguë • infectieuse Rhino-pharyngite : • SAI • infectieuse SAI Rhinorrhée aiguë À l’exclusion de angine : • SAI (J02.9) • aiguë (J02.-) • chronique (J31.2) pharyngite : • SAI (J02.9) • aiguë (J02.-) • chronique (J31.2) rhinite : • SAI (J31.0) • allergique (J30.1-J30.4) • chronique (J31.0) • vasomotrice (J30.0) rhino-pharyngite chronique (J31.1) P R A J01 Sinusite aiguë C omprend abcès aigu(ë), d’un sinus de la face empyème aigu d’un sinus de la face infection aiguë d’un sinus de la face inflammation aiguë d’un sinus de la face suppuration aiguë d’un sinus de la face Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de sinusite, chronique ou SAI (J32.-) P R A J01.0 Sinusite maxillaire aiguë SMR Antrite aiguë P R A J01.1 Sinusite frontale aiguë SMR P R A J01.2 Sinusite ethmoïdale aiguë 2 SMR P R A J01.3 Sinusite sphénoïdale aiguë 2 SMR P R A J01.4 Pansinusite aiguë 2 SMR P R A J01.8 Autres sinusites aiguës SMR Sinusite aiguë de plus d’un sinus mais sans pansinusite P R A J01.9 Sinusite aiguë, sans précision SMR 2025 - 10-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J02 Pharyngite aiguë C omprend angine aiguë mal de gorge aigu À l’exclusion de abcès : • pharyngé (J39.1) • rétro-pharyngé (J39.0) angine phlegmoneuse (J36) laryngo-pharyngite aiguë (J06.0) pharyngite chronique (J31.2) P R A J02.0 Pharyngite à streptocoques Angine à streptocoques À l’exclusion de scarlatine (A38) P R A J02.8 Pharyngite aiguë due à d’autres micro-organismes précisés Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de pharyngite (due à) : • mononucléose infectieuse (B27.-) • vésiculaire due à un entérovirus (B08.5) • virus de l’herpès simplex (B00.2) • virus grippal : • identifié (J09, J10.1) • non identifié (J11.1) P R A J02.9 Pharyngite aiguë, sans précision Angine (aiguë) SAI Mal de gorge (aigu) SAI Pharyngite (aiguë) : • SAI • gangréneuse • infectieuse SAI • suppurée • ulcéreuse P R A J03 Amygdalite aiguë À l’exclusion de angine (à) : • SAI (J02.9) • aiguë (J02.-) • phlegmoneuse (J36) • streptocoques (J02.0) Aunis p.71 : la CIM indique différents codes pour l’angine (J02.-) et pour l’amygdalite (J03.-). Cela s’explique par le fait que l’OMS considère qu’une amygdalite est une atteinte inflammatoire limitée aux amygdales, alors que l’atteinte de l’angine inclut, en sus, le pharynx et l’isthme du gosier. C’est bien cette dernière dont le code est une des subdivisions de J02. P R A J03.0 Amygdalite à streptocoques P R A J03.8 Amygdalite aiguë due à d’autres micro-organismes précisés Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de pharyngo-amygdalite due au virus de l’herpès simplex (B00.2) P R A J03.9 Amygdalite aiguë, sans précision Amygdalite (aiguë) : • SAI • folliculaire • gangréneuse • infectieuse • ulcéreuse 2025 - 10-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J04 Laryngite et trachéite aiguës Uti liser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de laryngisme (striduleux) (J38.5) laryngite obstructive aiguë, croup et épiglottite aiguë (J05.-) P R A J04.0 Laryngite aiguë Laryngite (aiguë) : • SAI • œdémateuse • sous-glottique • suppurée • ulcéreuse À l’exclusion de laryngite : • chronique (J37.0) • grippale, virus grippal : • identifié (J09, J10.1) • non identifié (J11.1) P R A J04.1 Trachéite aiguë Trachéite (aiguë) : • SAI • catarrhale À l’exclusion de trachéite chronique (J42) P R A J04.2 Laryngo-trachéite aiguë Laryngo-trachéite SAI Trachéite (aiguë) avec laryngite (aiguë) À l’exclusion de laryngo-trachéite chronique (J37.1) P R A J05 Laryngite obstructive aiguë et épiglottite aiguë Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A J05.0 Laryngite obstructive aiguë 2 croup Laryngite obstructive SAI P R A J05.1 Épiglottite aiguë 2 Épiglottite SAI P R A J06 Infections aiguës des voies respiratoires supérieures, à localisations multiples et non précisées À l’exclusion de infection respiratoire aiguë SAI (J22) infection respiratoire SAI (J98.7) virus grippal : • identifié (J09, J10.1) • non identifié (J11.1) P R A J06.0 Laryngo-pharyngite aiguë P R A J06.8 Autres infections aiguës des voies respiratoires supérieures, à localisations multiples P R A J06.9 Infection des voies respiratoires supérieures, sans précision Affection aiguë des voies respiratoires supérieures Infection SAI des voies respiratoires supérieures 2025 - 10-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Grippe et pneumopathie (J09-J18) P R A J09 Grippe, à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié 2 Gri ppe causée par des souches virales d’importance épidémiologique particulière avec transmission de l’animal à l’homme ou transmission interhumaine. Note : pour l’utilisation de cette catégorie, il faut se référer aux recommandations du programme mondial de lutte contre la grippe de l’OMS Grippe • A/H1N1 pandémique 2009 : grippe porcine • H5N1 épidémique : grippe aviaire Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la pneumopathie ou d’autres manifestations. Les formes de grippe suspectées d’être à virus A/H1N1 mais sans confirmation virologique doivent être codées avec une des sous-catégories J11. À l’exclusion de • infection SAI (A49.2) à Haemophilus influenzae • méningite (G00.0) • pneumopathie (J14) grippe à virus grippal saisonnier identifié (J10.-) Grippe Le code J09 a vu son libellé modifié en 2016. Il s’intitule désormais Grippe, à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié. Il ne peut être utilisé que pour certaines grippes causées par des souches virales spécifiées par l’OMS. Il inclut la grippe A/H1N1 et la grippe H5N1. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 P R A J10 Grippe, à virus grippal saisonnier identifié C omprend grippe à virus grippal B ou C identifié À l’exclusion de • infection SAI (A49.2) à Haemophilus influenzae • méningite (G00.0) • pneumopathie (J14) grippe à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié (J09) P R A J10.0 Grippe avec pneumopathie, virus grippal saisonnier identifié 2 SMR P R A J10.1 Grippe avec d’autres manifestations respiratoires, virus grippal saisonnier identifié SMR Épanchement pleural grippal à virus grippal saisonnier identifié Grippe à virus grippal saisonnier identifié Infection grippale à virus grippal saisonnier identifié Infection grippale des voies respiratoires supérieures à virus grippal saisonnier identifié Laryngite grippale à virus grippal saisonnier identifié Pharyngite grippale à virus grippal saisonnier identifié P R A J10.8 Grippe avec d’autres manifestations, virus grippal saisonnier identifié SMR Encéphalopathie grippale à virus grippal saisonnier identifié Gastro-entérite grippale à virus grippal saisonnier identifié Myocardite (aiguë) grippale à virus grippal saisonnier identifié P R A J11 Grippe, virus non identifié C omprend grippe - virus spécifique non indiqué comme identifié grippe virale - virus spécifique non indiqué comme identifié À l’exclusion de infection SAI (A49.2) à Haemophilus influenzae méningite (G00.0) à Haemophilus influenzae pneumopathie (J14) à Haemophilus influenzae P R A J11.0 Grippe avec pneumopathie, virus non identifié 2 SMR (Broncho)pneumopathie virale, sans précision ou virus spécifique non identifié 2025 - 10-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J11.1 Grippe avec d’autres manifestations respiratoires, virus non identifié SMR Épanchement pleural grippal sans précision ou virus spécifique non identifié Infection grippale des voies respiratoires sans précision ou virus spécifique non identifié Laryngite grippale sans précision ou virus spécifique non identifié Pharyngite grippale sans précision ou virus spécifique non identifié Grippe SAI P R A J11.8 Grippe avec d’autres manifestations, virus non identifié SMR Encéphalopathie grippale sans précision ou virus spécifique non identifié Gastro-entérite grippale sans précision ou virus spécifique non identifié Myocardite (aiguë) grippale sans précision ou virus spécifique non identifié P R A J12 Pneumopathies virales, non classées ailleurs C omprend broncho-pneumopathie due à des virus autres que des virus grippaux À l’exclusion de pneumopathie (par) : • au cours de grippe (J09, J10.0, J11.0) • due à la rubéole congénitale (P35.0) • inhalation (de) : • SAI (J69.0) • substances solides et liquides (J69.–) • du nouveau-né (P24.9) • due à une • grossesse (O29.0) anesthésie au • puerpéralité (O89.0) cours de : • travail et accouchement (O74.0) • interstitielle SAI (J84.9) • virale, congénitale (P23.0) syndrome respiratoire aigu sévère SRAS (U04.9) COVID19 (U07.1-) P R A J12.0 Pneumopathie adénovirale 2 P R A J12.1 Pneumopathie due au virus respiratoire syncytial [VRS] 2 SMR P R A J12.2 Pneumopathie due aux virus paragrippaux 2 P R A J12.3 Pneumonie due à métapneumovirus humain 2 P R A J12.8 Autres pneumopathies virales 2 Exemple 1 : patient hospitalisé pour une pneumonie. Un test de dépistage SARS-CoV-2 est effectué, il s’avère positif. Le médecin pose le diagnostic de COVID-19. Codage : DP U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié ; DAS J12.8 Autres pneumopathies virales. ATIH - Consignes de codage COVID-19, [DATE], p. 9 P R A J12.9 Pneumopathie virale, sans précision P R A J13 Pneumonie due à Streptococcus pneumoniae 3 Bronchopneumonie à S. pneumoniae Pneumonie franche lobaire aiguë PFLA Broncho-pneumopathie à Pneumocoque À l’exclusion de pneumonie : • congénitale due à Streptococcus pneumoniae (P23.6) • due à d’autres streptocoques (J15.3-J15.4) P R A J14 Pneumopathie due à Haemophilus influenzae 4 Broncho-pneumopathie à Haemophilus influenzae À l’exclusion de pneumopathie congénitale due à Haemophilus influenzae (P23.6) 2025 - 10-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J15 Pneumopathies bactériennes, non classées ailleurs C omprend broncho-pneumopathie due à des bactéries autres que Streptococcus pneumoniae et Haemophilus influenzae À l’exclusion de maladie des légionnaires (A48.1) pneumopathie : • congénitale (P23.-) • due à Chlamydia (J16.0) P R A J15.0 Pneumopathie due à Klebsiella pneumoniae 4 P R A J15.1 Pneumopathie due à Pseudomonas 4 P R A J15.2 Pneumopathie due à des staphylocoques 4 SMR P R A J15.3 Pneumopathie due à des streptocoques, groupe B 4 SMR P R A J15.4 Pneumopathie due à d’autres streptocoques 4 À l’exclusion de pneumonie due à (des) : • Streptococcus pneumoniae (J13) • streptocoques, groupe B (J15.3) P R A J15.5 Pneumopathie due à Escherichia coli 4 P R A J15.6 Pneumopathie due à d’autres bactéries à Gram négatif 4 Pneumopathie due à : • Serratia marcescens • bactéries (aérobies) à Gram négatif SAI P R A J15.7 Pneumopathie due à Mycoplasma pneumoniae 2 P R A J15.8 Autres pneumopathies bactériennes 3 P R A J15.9 Pneumopathie bactérienne, sans précision 2 P R A J16 Pneumopathie due à d’autres micro-organismes infectieux, non classée ailleurs À l’exclusion de ornithose (A70) pneumocystose (B48.5) pneumopathie : • SAI (J18.9) • congénitale (P23.-) P R A J16.0 Pneumopathie due à Chlamydia 3 P R A J16.8 Pneumopathie due à d’autres micro-organismes infectieux 3 P R A J17 * Pneumopathie au cours de maladies classées ailleurs P R A J17.0 * Pneumopathie au cours de maladies bactériennes classées ailleurs 2 Pneumopathie (au cours de) (due à) : • actinomycose (A42.0 †) • charbon (A22.1 †) • coqueluche (A37.- †) • fièvre typhoïde (A01.0 †) • gonorrhée (A54.8 †) • nocardiose (A43.0 †) • salmonellose (A02.2 †) • tularémie (A21.2 †) 2025 - 10-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J17.1 * Pneumopathie au cours de maladies virales classées ailleurs Pneumopathie au cours de : • maladie à cytomégalovirus (B25.0 †) • rougeole (B05.2 †) • rubéole (B06.8 †) • varicelle (B01.2 †) P R A J17.2 * Pneumopathie au cours de mycoses 3 Pneumopathie au cours de : • aspergillose (B44.0-B44.1 †) • candidose (B37.1 †) • coccidioïdomycose (B38.0-B38.2 †) • histoplasmose (B39.- †) • pneumocystose (B48.5 †) P R A J17.3 * Pneumopathie au cours de maladies parasitaires 3 Pneumopathie au cours de : • ascaridiase (B77.8 †) • schistosomiase (B65.- †) • toxoplasmose (B58.3 †) P R A J17.8 * Pneumopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs 3 Pneumopathie au cours de : • fièvre Q (A78 †) • infection à spirochètes NCA (A69.8 †) • ornithose (A70 †) • rhumatisme articulaire aigu (I00 †) P R A J18 Pneumopathie à micro-organisme non précisé À l’exclusion de abcès du poumon avec pneumopathie (J85.1) affections pulmonaires interstitielles médicamenteuses (J70.2-J70.4) Pneumopathie (par) : • congénitale (P23.9) • due à des agents externes (J67-J70) • inhalation (de) : • SAI (J69.0) • aspiration due à • grossesse (O29.0) une anesthésie au • puerpéralité (O89.0) cours de : • travail et accouchement (O74.0) • huile (J69.1) • substances solides et liquides (J69.-) • interstitielle • SAI (J84.9) • commune (J84.1) • néonatale d’aspiration (P24.9) P R A J18.0 Broncho-pneumopathie, sans précision 2 À l’exclusion de bronchiolite (J21.-) P R A J18.1 Pneumopathie lobaire, sans précision 2 P R A J18.2 Pneumopathie hypostatique, sans précision 2 P R A J18.8 Autres pneumopathies, micro-organisme non précisé 2 P R A J18.9 Pneumopathie, sans précision 2 2025 - 10-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Autres affections aiguës des voies respiratoires inférieures (J20-J22) À l’exclusion de maladie pulmonaire obstructive • épisodes aigus SAI (J44.1) chronique avec : • infection aiguë des voies respiratoires inférieures (J44.0) P R A J20 Bronchite aiguë C omprend bronchite : • SAI, chez les moins de [AGE] • aiguë et subaiguë (avec) : • bronchospasme • fibrineuse • membraneuse • purulente • septique • trachéite trachéo-bronchite aiguë encombrement bronchique À l’exclusion de bronchite : • SAI, chez les plus de [AGE] (J40) • allergique SAI (J45.0) • chronique : • SAI (J42) • mucopurulente (J41.1) • obstructive (J44.-) • simple (J41.0) trachéo-bronchite : • SAI (J40) • chronique (J42) • obstructive (J44.-) P R A J20.0 Bronchite aiguë due à Mycoplasma pneumoniae 2 P R A J20.1 Bronchite aiguë due à Haemophilus influenzae 3 P R A J20.2 Bronchite aiguë due à des streptocoques 2 P R A J20.3 Bronchite aiguë due au virus Coxsackie 2 P R A J20.4 Bronchite aiguë due aux virus paragrippaux 2 P R A J20.5 Bronchite aiguë due au virus respiratoire syncytial [VRS] 2 P R A J20.6 Bronchite aiguë due à des rhinovirus 2 P R A J20.7 Bronchite aiguë due à des virus ECHO 2 P R A J20.8 Bronchite aiguë due à d’autres micro-organismes précisés 2 P R A J20.9 Bronchite aiguë, sans précision 2 P R A J21 Bronchiolite aiguë C omprend avec bronchospasme P R A J21.0 Bronchiolite aiguë due au virus respiratoire syncytial [VRS] 2 SMR P R A J21.1 Bronchiolite aiguë due à métapneumovirus humain 2 SMR P R A J21.8 Bronchiolite aiguë due à d’autres micro-organismes précisés 2 SMR P R A J21.9 Bronchiolite aiguë, sans précision 2 SMR Bronchiolite (aiguë) 2025 - 10-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J22 Infection aiguë des voies respiratoires inférieures, sans précision Infection respiratoire (voies respiratoires inférieures) aiguë SAI À l’exclusion de infection (aiguë) des voies respiratoires supérieures (J06.9) infection respiratoire SAI (J98.7) Autres maladies des voies respiratoires supérieures (J30-J39) P R A J30 Rhinite allergique et vasomotrice C omprend rhinorrhée spasmodique À l’exclusion de rhinite : • SAI (J31.0) • allergique avec asthme (J45.0) P R A J30.0 Rhinite vasomotrice P R A J30.1 Rhinite allergique due au pollen Allergie SAI due au pollen Pollinose Rhume des foins P R A J30.2 Autres rhinites allergiques saisonnières P R A J30.3 Autres rhinites allergiques Rhinite allergique persistante P R A J30.4 Rhinite allergique, sans précision P R A J31 Rhinite, rhino-pharyngite et pharyngite chroniques P R A J31.0 Rhinite chronique Ozène Rhinite (chronique) : • SAI • atrophique • granulomateuse • hypertrophique • obstructive • purulente • ulcéreuse À l’exclusion de rhinite : • allergique (J30.1-J30.4) • vasomotrice (J30.0) P R A J31.1 Rhino-pharyngite chronique À l’exclusion de rhino-pharyngite, aiguë ou SAI (J00) P R A J31.2 Pharyngite chronique Angine chronique Pharyngite (chronique) : • atrophique • granuleuse • hypertrophique À l’exclusion de pharyngite, aiguë ou SAI (J02.9) 2025 - 10-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J32 Sinusite chronique C omprend abcès (chronique) d’un sinus (de la face) empyème (chronique) d’un sinus (de la face) infection (chronique d’un sinus (de la face) suppuration (chronique d’un sinus (de la face) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de sinusite aiguë (J01.-) P R A J32.0 Sinusite maxillaire chronique Antrite de Highmore(chronique) Sinusite maxillaire SAI P R A J32.1 Sinusite frontale chronique Sinusite frontale SAI P R A J32.2 Sinusite ethmoïdale chronique Sinusite ethmoïdale SAI P R A J32.3 Sinusite sphénoïdale chronique Sinusite sphénoïdale SAI P R A J32.4 Pansinusite chronique Pansinusite SAI P R A J32.8 Autres sinusites chroniques Sinusite (chronique) de plus d’un sinus mais sans pansinusite P R A J32.9 Sinusite chronique, sans précision Sinusite (chronique) SAI P R A J33 Polype nasal À l’exclusion de polypes adénomateux (D14.0) P R A J33.0 Polype des fosses nasales Polype (des) : • choanes • rhinopharyngé Code préconisé pour polype hyperplasique des fosses nasales (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J33.1 Polypose rhino-sinusienne déformante Syndrome ou ethmoïdite de Woakes P R A J33.8 Autres polypes des sinus Polypes du sinus (de) : • ethmoïdal • face • maxillaire • sphénoïdal P R A J33.9 Polype nasal, sans précision 2025 - 10-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J34 Autres maladies du nez et des sinus du nez À l’exclusion de ulcère variqueux de la cloison nasale (I86.8) P R A J34.0 Abcès, furoncle et anthrax du nez Phlegmon (de la cloison) nasal(e) Nécrose (de la cloison) nasal(e) Ulcération (de la cloison) nasal(e) P R A J34.1 Kyste et mucocèle du nez et des sinus du nez P R A J34.2 Déviation de la cloison nasale Déviation de la cloison (nasale) (acquise) P R A J34.3 Hypertrophie des cornets du nez P R A J34.8 Autres maladies précisées du nez et des sinus du nez Perforation de la cloison nasale SAI Rhinolithe P R A J35 Maladies chroniques des amygdales et des végétations adénoïdes P R A J35.0 Amygdalite chronique À l’exclusion de amygdalite : • SAI (J03.9) • aiguë (J03.-) P R A J35.1 Hypertrophie des amygdales Hyperplasie des amygdales P R A J35.2 Hypertrophie des végétations adénoïdes Hyperplasie des végétations adénoïdes P R A J35.3 Hypertrophie des amygdales et des végétations adénoïdes P R A J35.8 Autres maladies chroniques des amygdales et des végétations adénoïdes Amygdalolithe Cicatrice amygdalienne (et adénoïdienne) Lambeau amygdalien Ulcère amygdalien Végétations adénoïdes Chute d’escarre après amygdalectomie (coder en plus Y83.6 et T81.0) le volume 3 indique le code J35.8 pour une hémorragie de la région amygdalienne sans précision sur le caractère aigu ou chronique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J35.9 Maladie chronique des amygdales et des végétations adénoïdes, sans précision Maladie (chronique) des amygdales et des végétations adénoïdes SAI P R A SM J36 Angine phlegmoneuse R Abcès de l’amygdale Phlegmon péri-amygdalien Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de abcès rétropharyngé (J39.0) amygdalite : • SAI (J03.9) • aiguë (J03.-) • chronique (J35.0) 2025 - 10-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J37 Laryngite et laryngo-trachéite chroniques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A J37.0 Laryngite chronique 2 Laryngite : • atrophique (sèche) • catarrhale • hypertrophique À l’exclusion de laryngite : • SAI (J04.0) • aiguë (J04.0) • obstructive (aiguë) (J05.0) P R A J37.1 Laryngo-trachéite chronique 2 Laryngite chronique avec trachéite (chronique) Trachéite chronique avec laryngite À l’exclusion de laryngo-trachéite : • SAI (J04.2) • aiguë (J04.2) trachéite : • SAI (J04.1) • aiguë (J04.1) • chronique (J42) P R A J38 Maladies des cordes vocales et du larynx, non classées ailleurs À l’exclusion de laryngite : • obstructive (aiguë) (J05.0) • ulcéreuse (J04.0) sténose sous-glottique après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (J95.5) stridor : • laryngé congénital (P28.8) • SAI (R06.1) P R A J38.0 Paralysie des cordes vocales et du larynx 2 Laryngoplégie Paralysie de la glotte Dysphonie spasmodique P R A J38.1 Polype des cordes vocales et du larynx À l’exclusion de polypes adénomateux (D14.1) P R A J38.2 Nodules des cordes vocales Cordite (fibrineuse) (nodulaire) (tubéreuse) Nodules laryngés P R A J38.3 Autres maladies des cordes vocales Abcès des cordes vocales Granulome des cordes vocales Leucokératose des cordes vocales Leucoplasie des cordes vocales Phlegmon des cordes vocales P R A J38.4 Œdème du larynx 3 Œdème (de la) : • glotte • sous-glottique • sus-glottique le pseudomyxome décrit une laryngite œdémateuse. Je vous conseille de coder J38.4 (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de laryngite : • obstructive aiguë (J05.0) • croup (J05.0) • œdémateuse (J04.0) 2025 - 10-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J38.5 Spasme laryngé Laryngisme (striduleux) P R A J38.6 Sténose du larynx P R A J38.7 Autres maladies du larynx Abcès du larynx Maladie SAI du larynx Nécrose du larynx Pachydermie du larynx Périchondrite du larynx Phlegmon du larynx Ulcération du larynx P R A J39 Autres maladies des voies respiratoires supérieures À l’exclusion de infection : • aiguë des voies respiratoires supérieures SAI (J06.9) • respiratoire aiguë SAI (J22) inflammation des voies respiratoires supérieures due à des agents chimiques, des émanations, des fumées ou des gaz (J68.2) P R A J39.0 Abcès parapharyngé et rétropharyngé 2 SMR Abcès péripharyngé À l’exclusion de angine phlegmoneuse (J36) P R A J39.1 Autres abcès du pharynx 2 SMR Abcès rhinopharyngé Phlegmon du pharynx P R A J39.2 Autres maladies du pharynx Kyste du pharynx ou du rhino-pharynx Œdème du pharynx et du rhino-pharynx Le pharyngostome est une fistule du pharynx à la peau que vous coderez J39.2 et T81.8 (AGORA - # 108864 le [DATE]) À l’exclusion de pharyngite : • chronique (J31.2) • ulcéreuse (J02.9) P R A J39.3 Réaction anaphylactique des voies respiratoires supérieures, localisation non précisée P R A J39.8 Autres maladies des voies respiratoires supérieures précisées P R A J39.9 Maladie des voies respiratoires supérieures, sans précision 2025 - 10-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Maladies chroniques des voies respiratoires inférieures (J40-J47) À l’exclusion de fibrose kystique (E84.-) infection respiratoire SAI (J98.7) P R A J40 Bronchite, non précisée comme aiguë ou chronique Note La bronchite, non précisée comme aiguë ou chronique chez un sujet de moins de [AGE], peut être présumée aiguë et doit être classée en J20.-. Bronchite : • SAI • avec trachéite SAI • catarrhale Trachéo-bronchite SAI À l’exclusion de bronchite : • allergique SAI (J45.0) • asthmatique SAI (J45.9) • due à des agents chimiques (aiguë) (J68.0) P R A J41 Bronchite chronique simple et mucopurulente À l’exclusion de bronchite chronique : • SAI (J42) • obstructive (J44.-) P R A J41.0 Bronchite chronique simple P R A J41.1 Bronchite chronique mucopurulente 2 P R A J41.8 Bronchite chronique simple et mucopurulente P R A J42 Bronchite chronique, sans précision Bronchite chronique SAI Trachéite chronique Trachéo-bronchite chronique À l’exclusion de bronchite chronique : • asthmatique (J44.-) • avec obstruction des voies respiratoires (J44.-) • emphysémateuse (J44.-) • simple et mucopurulente (J41.-) maladie pulmonaire obstructive chronique SAI (J44.9) P R A J43 Emphysème À l’exclusion de bronchite emphysémateuse (obstructive) (J44.-) emphysème (dû à) : • avec bronchite chronique (obstructive) (J44.-) • compensateur (J98.3) • inhalation d’agents chimiques, d’émanations, de fumées ou de gaz (J68.4) • interstitiel (J98.2) • néonatal (P25.0) • médiastinal (J98.2) • sous-cutané : • d’origine traumatique (T79.7) • résultant d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique (sous-cutané) (T81.8) P R A J43.0 Syndrome de MacLeod Emphysème unilatéral Hyperclarté pulmonaire unilatérale P R A J43.1 Emphysème panlobulaire Emphysème panacinaire 2025 - 10-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J43.2 Emphysème centro-lobulaire P R A J43.8 Autres emphysèmes P R A J43.9 Emphysème, sans précision Bulle d’emphysème pulmonaire Emphysème (pulmonaire) : • SAI • bulleux • vésiculaire P R A J44 Autres maladies pulmonaires obstructives chroniques C omprend asthme obstructif chronique bronchite : • asthmatique (obstructive) chronique • chronique avec obstruction des voies aériennes • emphysémateuse chronique • obstructive chronique [BPCO] trachéo-bronchite obstructive chronique À l’exclusion de asthme (J45.-) bronchectasie (J47) bronchite : • asthmatique SAI (J45.9) • chronique : • SAI (J42) • simple et mucopurulente (J41.-) emphysème (J43.-) maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) trachéite chronique (J42) trachéo-bronchite chronique (J42) Un Overlap Syndrom est l’association d’un syndrome d’apnée du sommeil et d’une BPCO. Il se code en associant la catégorie J44 et le code G47.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J44.0 Maladie pulmonaire obstructive chronique avec infection aiguë des voies respiratoires 3 inférieures À l’exclusion de avec grippe (J09-J11) P R A J44.1 Maladie pulmonaire obstructive chronique avec épisodes aigus, sans précision 2 Exacerbation de maladie pulmonaire obstructive chronique Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 125 P R A J44.8 Autres maladies pulmonaires obstructives chroniques précisées Bronchite : • asthmatique (obstructive) chronique SAI • emphysémateuse chronique SAI • obstructive chronique SAI À l’exclusion de avec infection aiguë des voies respiratoires inférieures (J44.0) avec épisodes aigus (J44.1) P R A J44.9 Maladie pulmonaire obstructive chronique, sans précision Maladie : • chronique obstructive des voies aériennes SAI • pulmonaire obstructive chronique SAI 2025 - 10-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J45 Asthme À l’exclusion de asthme (avec) : • éosinophilie (J82) • grave aigu (J46) • obstructif chronique (J44.-) • cardiaque (I50.1) bronchite chronique asthmatique (obstructive) (J44.-) état de mal asthmatique (J46) maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) P R A J45.0 Asthme à prédominance allergique Asthme : • allergique extrinsèque • atopique Bronchite allergique SAI Rhinite allergique avec asthme Rhume des foins avec asthme P R A J45.1 Asthme non allergique Asthme : • idiosyncrasique • intrinsèque non allergique P R A J45.8 Asthme associé Association d’états mentionnés en J45.0 et J45.1 P R A J45.9 Asthme, sans précision Asthme tardif Bronchite asthmatique SAI P R A J46 État de mal asthmatique Asthme grave aigu Un patient, hospitalisé pour un état de mal asthmatique, a comme diagnostic principal cet état de mal asthmatique qui se code J46 État de mal asthmatique. Si une insuffisance respiratoire aiguë est constatée au cours du séjour et que celle-ci correspond aux critères définis dans le guide méthodologique, vous pouvez enregistrer en diagnostic associé une insuffisance respiratoire aiguë. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J47 Bronchectasie 2 Bronchiolectasie Dilatation des bronches [DDB] À l’exclusion de bronchectasie : • congénitale (Q33.4) • tuberculeuse (phase active) (A15-A16) 2025 - 10-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) À l’exclusion de asthme mentionné en J45.- J60 à J64 Pneumoconioses (…) La note d’exclusion À l’exclusion associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) introduite sous le titre de ces catégories est conforme au principe de monocodage habituel avec la CIM. Dans l’utilisation française, il est recommandé de ne pas tenir compte de cette consigne et de coder distinctement la pneumoconiose et la forme de tuberculose de l’appareil respiratoire si elles sont associées chez un même patient. ATIH – Précisions sur l’utilisation de certains codes de la CIM-10 - Créé le [DATE] ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « Œdème pulmonaire », « Œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout l’œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 P R A J60 Pneumoconiose des mineurs de charbon Anthracose Anthracosilicose Poumon des mineurs de charbon À l’exclusion de associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) P R A J61 Pneumoconiose due à l’amiante et à d’autres fibres minérales Asbestose À l’exclusion de associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) plaque pleurale avec asbestose (J92.0) P R A J62 Pneumoconiose due à la poussière de silice C omprend fibrose silicotique (massive) du poumon À l’exclusion de associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) P R A J62.0 Pneumoconiose due à la poussière du talc P R A J62.8 Pneumoconiose due à d’autres poussières de silice Silicose SAI P R A J63 Pneumoconiose due à d’autres poussières inorganiques À l’exclusion de associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) P R A J63.0 Aluminose (du poumon) P R A J63.1 Fibrose (du poumon) due à la bauxite P R A J63.2 Bérylliose P R A J63.3 Fibrose (du poumon) due au graphite P R A J63.4 Sidérose P R A J63.5 Stannose P R A J63.8 Pneumoconiose due à d’autres poussières inorganiques précisées 2025 - 10-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J64 Pneumoconiose, sans précision À l’exclusion de associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) P R A J65 Pneumoconiose associée à la tuberculose Tous les états classés en J60-J64 associés à la tuberculose, toutes formes classées en A15-A16 P R A J66 Affections des voies aériennes dues à des poussières organiques précisées À l’exclusion de bagassose (J67.1) pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques (J67.-) poumon de fermier (J67.0) syndrome réactionnel de dysfonction des voies respiratoires (J68.3) P R A J66.0 Byssinose Affection des voies aériennes due aux poussières de coton P R A J66.1 Maladie des apprêteurs du lin P R A J66.2 Cannabinose P R A J66.8 Affection des voies aériennes due à d’autres poussières organiques précisées P R A J67 Pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques C omprend alvéolite et pneumopathie allergiques dues à l’inhalation de poussières organiques, moisissures, actinomycètes, ou d’autre origine À l’exclusion de pneumopathie due à l’inhalation d’agents chimiques, d’émanations, de fumées ou de gaz (J68.0) P R A J67.0 Poumon de fermier Maladie des moisissures de foin Poumon des : • faneurs • moissonneurs • travailleurs du foin P R A J67.1 Bagassose Maladie due à la bagasse Pneumopathie due à la bagasse P R A J67.2 Poumon des oiseleurs Maladie ou poumon des éleveurs de : • perruches • pigeons P R A J67.3 Subérose Maladie ou poumon des : • manipulateurs de liège • travailleurs du liège P R A J67.4 Poumon des malteurs Alvéolite due à Aspergillus clavatus P R A J67.5 Poumon des champignonnistes P R A J67.6 Poumon des écorceurs d’érables Alvéolite due à Cryptostroma corticale Cryptostromose 2025 - 10-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J67.7 Maladie pulmonaire due aux systèmes de conditionnement et d’humidification de l’air Alvéolite allergique due à des actinomycètes thermophiles, moisissures et autres micro- organismes se développant dans les systèmes de ventilation ou de climatisation P R A J67.8 Pneumopathie par hypersensibilité à d’autres poussières organiques Maladie due au séquoïa Poumon des : • fourreurs • laveurs de fromage • torréfacteurs de café • travailleurs de préparations alimentaires à base de poissons P R A J67.9 Pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques, sans précision Alvéolite allergique (extrinsèque) SAI Pneumopathie par hypersensibilité SAI P R A J68 Affections respiratoires dues à l’inhalation d’agents chimiques, d’émanations, de fumées et de gaz Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A J68.0 Bronchite et pneumopathie dues à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des 2 gaz Bronchite (aiguë) due à des agents chimiques P R A J68.1 Œdème du poumon dû à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz 2 Œdème (aigu) du poumon dû à des agents chimiques P R A J68.2 Inflammation des voies respiratoires supérieures due à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz, non classée ailleurs P R A J68.3 Autres affections respiratoires aiguës et subaiguës dues à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz Syndrome réactionnel de dysfonction des voies respiratoires P R A J68.4 Affections respiratoires chroniques dues à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz Bronchiolite oblitérante (chronique) (subaiguë) dû (due) à l’inhalation d’agents chimiques d’émanations, de fumées et de gaz Emphysème (diffus) (chronique) dû (due) à l’inhalation d’agents chimiques d’émanations, de fumées et de gaz Fibrose pulmonaire (chronique) dû (due) à l’inhalation d’agents chimiques d’émanations, de fumées et de gaz P R A J68.8 Autres affections respiratoires dues à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz P R A J68.9 Affection respiratoire due à des agents chimiques, des émanations, des fumées et des gaz, sans précision 2025 - 10-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J69 Pneumopathie due à des substances solides et liquides Uti liser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. À l’exclusion de syndromes d’aspiration néonatals (P24.-) P R A J69.0 Pneumopathie due à des aliments et des vomissements 4 Pneumopathie par aspiration (de) : • SAI • aliments (régurgités) • lait • sécrétions gastriques • vomissements Pneumopathie d’inhalation À l’exclusion de syndrome de Mendelson (J95.4) P R A J69.1 Pneumopathie due à des huiles et des essences 2 Pneumopathie huileuse P R A J69.8 Pneumopathie due à d’autres substances solides et liquides 4 Pneumopathie due à l’inhalation de sang P R A J70 Affections respiratoires dues à d’autres agents externes Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A J70.0 Affections pulmonaires aiguës dues à une irradiation 2 Pneumopathie par irradiation P R A J70.1 Affections pulmonaires chroniques et autres dues à une irradiation Fibrose du poumon après irradiation P R A J70.2 Affections pulmonaires interstitielles aiguës, médicamenteuses 3 P R A J70.3 Affections pulmonaires interstitielles chroniques, médicamenteuses 3 P R A J70.4 Affection pulmonaire interstitielle, médicamenteuse, sans précision 3 P R A J70.8 Affections respiratoires dues à d’autres agents externes précisés P R A J70.9 Affection respiratoire due à un agent externe, sans précision 2025 - 10-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Autres maladies respiratoires touchant principalement le tissu interstitiel (J80-J84) P R A J80 Syndrome de détresse respiratoire aiguë de l’adulte [SDRA] 4 Maladie des membranes hyalines de l’adulte Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est un processus inflammatoire atteignant les poumons induisant un œdème pulmonaire non-hydrostatique, riche en protéines. Les conséquences immédiates sont l’apparition d’une hypoxémie profonde, une diminution de la compliance pulmonaire ainsi qu’une augmentation du shunt intra-pulmonaire et de l’espace-mort. Sur le plan ultra-structural, on retrouve une inflammation aiguë de la barrière alvéolo-capillaire, une déplétion en surfactant et une baisse de l’aération pulmonaire. La définition la plus récente du SDRA dite définition de Berlin, a été proposée par un groupe de travail sous l’égide de l’European Society of Intensive Care Medicine (ESICM) (1). Le SDRA y est défini par la présence dans les 7 jours suivant une pathologie pulmonaire ou extra-pulmonaire aiguë de l’association d’une hypoxémie aiguë (PaO2/FiO2 ≤ 300 mmHg) chez un patient ventilé avec une pression expiratoire positive (PEP) de 5 cmH2O au moins, ainsi que d’infiltrats radiologiques bilatéraux non entièrement expliqués par une insuffisance cardiaque ou une surcharge volémique. La définition de Berlin distingue les SDRA selon le rapport PaO2/FiO2 en : SDRA légers (200 < PaO2/FiO2 ≤ 300 mmHg), SDRA modérés (100 < PaO2/FiO2 ≤ 200 mmHg) et SDRA sévères (PaO2/FiO2 ≤ 100 mmHg). (1) Ranieri VM, Rubenfeld GD, Thompson BT, Ferguson ND, Caldwell E, et al. Acute respiratory distress syndrome : the Berlin Definition. JAMA. 2012;307(23) : 2526-33 In SRLF - Prise en charge du Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë (SDRA) de l’adulte à la phase initiale - Texte validé par le conseil d’administration de la SRLF ([DATE]) Le J80 peut être codé dès lors que le diagnostic de SDRA est posé même s'il n'est pas traité par ventilation mécanique. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J81 Œdème pulmonaire lésionnel 3 Congestion pulmonaire (passive) Œdème pulmonaire aigu À l’exclusion de Œdème • avec mention de cardiopathie SAI ou d’insuffisance cardiaque (I50.1) pulmonaire : • dû à des agents : • chimiques (aigu) (J68.1) • externes (J60-J70) pneumopathie hypostatique (J18.2) ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « Œdème pulmonaire », « Œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout l’œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 Œdème pulmonaire néphrogénique par défaut de diurèse et accumulation de liquide : J81 est le code à retenir dans ce cas. Le volume 3 propose ce code pour l’œdème aigu pulmonaire de cause organique non cardiaque (ici l’insuffisance rénale) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J82 Éosinophilie pulmonaire, non classée ailleurs 2 Asthme avec éosinophiles Éosinophilie tropicale (pulmonaire) SAI Syndrome de Loffler À l’exclusion de due à (des) : • affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) • aspergillose (B44.-) • infection parasitaire précisée (B50-B83) • médicaments (J70.2-J70.4) 2025 - 10-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J84 Autres affections pulmonaires interstitielles À l’exclusion de affections pulmonaires interstitielles médicamenteuses (J70.2-J70.4) emphysème interstitiel (J98.2) maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) pneumopathie lymphoïde interstitielle résultant de la maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B22.1) P R A J84.0 Pneumopathies alvéolaires et pariéto-alvéolaires 2 Microlithiase alvéolaire du poumon Protéinose alvéolaire P R A J84.1 Autres affections pulmonaires interstitielles avec fibrose 2 Alvéolite fibreuse (cryptogénique) Fibrose pulmonaire : • diffuse • idiopathique Pneumonie intestitielle commune Syndrome de Hamman-Rich À l’exclusion de fibrose pulmonaire • après une irradiation (J70.1) (chronique) : • due à l’inhalation d’agents chimiques, d’émanations, de fumées ou de gaz (J68.4) P R A J84.8 Autres affections pulmonaires interstitielles précisées 2 P R A J84.9 Affection pulmonaire interstitielle, sans précision Pneumopathie interstitielle SAI Maladies suppurées et nécrotiques des voies respiratoires inférieures (J85-J86) P R A J85 Abcès du poumon et du médiastin P R A J85.0 Gangrène et nécrose du poumon 4 P R A J85.1 Abcès du poumon avec pneumopathie 4 À l’exclusion de avec pneumopathie due à un micro-organisme précisé (J09-J16) P R A J85.2 Abcès du poumon sans pneumopathie 4 Abcès du poumon SAI P R A J85.3 Abcès du médiastin 4 P R A J86 Pyothorax C omprend abcès : • pleural • thoracique Empyème pyopneumothorax Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de dû à la tuberculose (A15-A16) P R A J86.0 Pyothorax avec fistule 4 Le volume 3 de la CIM10 classe toutes les fistules bronchiques en J86.0. Ce code est donc à utiliser, même en l’absence de pyothorax associé (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J86.9 Pyothorax sans fistule 4 Pleurésie purulente 2025 - 10-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Autres affections de la plèvre (J90-J94) P R A J90 Épanchement pleural, non classé ailleurs 2 Pleurite avec épanchement À l’exclusion de épanchement (pleural) chyleux (J94.0) inflammation de la plèvre SAI (R09.1) tuberculeux (A15-A16) P R A J91 * Épanchement pleural au cours de maladies classées ailleurs 2 Aucune règle n’interdit de rajouter le code J91 pour toute découverte d’un épanchement pleural quelle que soit son abondance et accompagnant une pathologie autre que celles codées en J, à partir du moment où il est bien mentionné dans le dossier. Son diagnostic par un examen d’imagerie suffit à en faire un diagnostic associé significatif (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J92 Plaque pleurale C omprend épaississement pleural fibreux pachypleurite P R A J92.0 Plaque pleurale avec asbestose P R A J92.9 Plaque pleurale sans asbestose Plaque pleurale SAI P R A J93 Pneumothorax À l’exclusion de pneumothorax : • au cours de tuberculose (phase active) (A15-A16) • congénital ou périnatal (P25.1) • traumatique (S27.0) pyopneumothorax (J86.-) P R A J93.0 Pneumothorax spontané avec pression positive 2 P R A J93.1 Autres pneumothorax spontanés 2 P R A J93.8 Autres pneumothorax 2 P R A J93.9 Pneumothorax, sans précision 2 P R A J94 Autres affections pleurales À l’exclusion de affections pleurales tuberculeuses (phase active) (A15-A16) hémopneumothorax traumatique (S27.2) hémothorax traumatique (S27.1) inflammation de la plèvre SAI (R09.1) P R A J94.0 Épanchement chyleux 4 Épanchement chyliforme Chylothorax P R A J94.1 Fibrothorax 2 P R A J94.2 Hémothorax 3 Hémopneumothorax P R A J94.8 Autres affections pleurales précisées 2 Hydrothorax P R A J94.9 Affection pleurale, sans précision 2025 - 10-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire Autres maladies de l’appareil respiratoire (J95-J99) P R A J95 Troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs À l’exclusion de affections pulmonaires dues à une irradiation (J70.0-J70.1) emphysème (sous-cutané) résultant d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.8) P R A J95.0 Fonctionnement défectueux d’une trachéostomie 4 SMR Fistule trachéo-œsophagienne consécutive à une trachéostomie Hémorragie de l’orifice de la trachéostomie Infection de l’orifice de la trachéostomie Obstruction de l’orifice de la trachéostomie La présence d’un bouchon muqueux au niveau de l’orifice d’une trachéotomie utilise bien le code J95.0, comme le précise la note d’inclusion « obstruction de l’orifice… » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J95.1 Insuffisance pulmonaire aiguë consécutive à une intervention chirurgicale thoracique 2 P R A J95.2 Insuffisance pulmonaire aiguë consécutive à une intervention chirurgicale non thoracique 2 La dépendance à une ventilation mécanique en post-opératoire immédiat, suffisamment importante pour justifier un passage en unité de surveillance continue, se code en J95.2 et non en J96.0 (AGORA - # 61357 le [DATE]) P R A J95.3 Insuffisance pulmonaire chronique consécutive à une intervention chirurgicale 2 P R A J95.4 Syndrome de Mendelson 2 Pneumopathie chimique d’inhalation au cours de l’anesthésie À l’exclusion de compliquant : • grossesse (O29.0) • puerpéralité (O89.0) • travail et accouchement (O74.0) P R A J95.5 Sténose sous-glottique après un acte à visée diagnostique et thérapeutique 2 SMR P R A J95.8 Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs Les sous-catégories codées .8 telles que Autres troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (I97.8), Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (J95.8) ou Autres atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (K91.8) sont imprécises. Aux sous-catégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM–10. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 86 P R A J95.9 Trouble respiratoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision 2025 - 10-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J96 Insuffisance respiratoire, non classée ailleurs Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme 5ème caractère en J96 : 0 Type I hypoxique 1 Type II hypercapnique 9 Type non précisé À l’exclusion de insuffisance cardio-pulmonaire (R09.2) détresse respiratoire du nouveau-né (P22.0) syndrome de détresse respiratoire aiguë de l’adulte [SDRA] (J80) troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (J95.-) P R A J96.0 Insuffisance respiratoire aiguë 3 INSUFFISANCE RESPIRATOIRE DE L’ADULTE L’utilisation du code J96.0 Insuffisance respiratoire aiguë nécessite : • que le dossier comporte la mention d’une insuffisance respiratoire aiguë ou d’une décompensation, ou d’une détresse respiratoire : • et la constatation au cours du séjour d’une saturation artérielle en oxygène (SaO2) inférieure à 90% ou d’une pression partielle dans le sang artériel (PaO2) inférieure à 60 mm de mercure en air ambiant. Le critère gazométrique ne s’impose pas en cas de ventilation artificielle. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 L’insuffisance respiratoire aiguë n’est pas constante dans l’OAP cardiogénique. Vous pouvez associer son code à celui de l’OAP lorsqu’elle est présente (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Les valeurs normales des gaz du sang et notamment de la PaO2, diffèrent selon l’âge. En l’absence de consignes pour les critères gazométriques de détresse respiratoire chez l’enfant, c’est bien l’avis du clinicien qui prime (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J96.00 Insuffisance respiratoire aiguë de type I hypoxique 3 P R A J96.01 Insuffisance respiratoire aiguë de type II hypercapnique 3 P R A J96.09 Insuffisance respiratoire aiguë, type non précisé 3 P R A J96.1 Insuffisance respiratoire chronique 2 L’utilisation du code J96.1 Insuffisance respiratoire chronique nécessite que le dossier mentionne l’existence d’une insuffisance respiratoire chronique, ou d’une affection respiratoire chronique, et d’une PaO2 inférieure à 60 mm de mercure en air ambiant de manière prolongée. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 P R A J96.1+0 Insuffisance respiratoire chronique obstructive 2 P R A J96.1+1 Insuffisance respiratoire chronique restrictive 2 P R A J96.10 Insuffisance respiratoire chronique de type I hypoxique 2 P R A J96.100 Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type I hypoxique 2 P R A J96.101 Insuffisance respiratoire chronique restrictive de type I hypoxique 2 P R A J96.11 Insuffisance respiratoire chronique de type II hypercapnique 2 P R A J96.110 Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type II hypercapnique 2 P R A J96.111 Insuffisance respiratoire chronique restrictive de type II hypercapnique 2 P R A J96.19 Insuffisance respiratoire chronique, type non précisé 2 P R A J96.190 Insuffisance respiratoire chronique obstructive, type non précisé 2 P R A J96.191 Insuffisance respiratoire chronique restrictive, type non précisé 2 un patient présentant une IRC obstructive hypercapnique est (en général) hypoxémique, doit on coder : Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type II [hypercapnique] seule ou avec Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type I [hypoxique] ? Vous ne pouvez pas coder deux fois l’insuffisance respiratoire chronique. Vous devez privilégier la forme dominante a priori hypercapnique (AGORA - # 97289 le [DATE]) 2025 - 10-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J96.9 Insuffisance respiratoire, sans précision 2 L’hypoxémie non rattachée à une pathologie précise ne se code pas en J96.9 mais en R79.8 pour anomalie des gaz du sang (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J96.90 Insuffisance respiratoire sans précision de type I hypoxique 2 P R A J96.91 Insuffisance respiratoire sans précision de type II hypercapnique 2 P R A J96.99 Insuffisance respiratoire sans précision, type non précisé 2 P R A J98 Autres troubles respiratoires À l’exclusion de apnée (du) : • SAI (R06.8) • nouveau-né (P28.4) • sommeil (G47.3) • sommeil du nouveau-né (P28.3) P R A J98.0 Affections des bronches, non classées ailleurs Broncholithiase Calcification des bronches Sténose des bronches Ulcère des bronches Collapsus trachéo-bronchique Dyskinésie trachéo-bronchique Polype bronchique Bronchorrhée chronique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code J98.0 est le code préconisé pour renseigner un bronchospasme allergique suite à une anesthésie. Il doit être différencié du bronchospasme en rapport avec la maladie asthmatique (J45, J46) (AGORA - # 61383 le [DATE]) L’hyperréactivité bronchique constatée lors d’explorations fonctionnelles respiratoires se code en R94.2 et non en J98.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) bronchospasme per-anesthésique : J98.0 et T88.5 sont corrects. J95.8 est donc exclu car insuffisamment précis (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A J98.1 Collapsus pulmonaire 2 Atélectasie Collapsus du poumon À l’exclusion de atélectasie (du) : • au cours de tuberculose (phase active) (A15-A16) • nouveau-né (P28.0-P28.1) P R A J98.2 Emphysème interstitiel 2 Emphysème médiastinal À l’exclusion de emphysème (du) : • SAI (J43.9) • fœtus et nouveau-né (P25.0) • résultant d’une intervention chirurgicale (sous-cutané) (T81.8) • sous-cutané d’origine traumatique (T79.7) P R A J98.3 Emphysème compensateur 2 P R A J98.4 Autres affections pulmonaires Calcification du poumon Lithiase pulmonaire Maladie (du) : • kystique du poumon (acquise) • poumon SAI DIPNECH « Diffuse Idiopathic Pulmonary Neuroendocrine Cell Hyperplasia » [hyperplasie neuroendocrine pulmonaire diffuse idiopathique] : les avis s’orientent plutôt vers un codage non tumoral. Je vous conseille de coder J98.4 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 10-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE X : Maladies de l’appareil respiratoire P R A J98.5 Maladies du médiastin, non classées ailleurs 4 Fibrose du médiastin Hernie du médiastin Rétraction du médiastin Médiastinite À l’exclusion de abcès du médiastin (J85.3) P R A J98.6 Maladies du diaphragme À l’exclusion de hernie diaphragmatique (K44.-) • congénitale (Q79.0) malformation congénitale du diaphragme NCA (Q79.1) P R A J98.60 Paralysie du diaphragme Relâchement diaphragmatique P R A J98.68 Autres maladies du diaphragme Diaphragmatite P R A J98.7 Infections respiratoires non classées ailleurs P R A J98.8 Autres troubles respiratoires précisés P R A J98.9 Trouble respiratoire, sans précision Maladie respiratoire (chronique) SAI P R A J99 * Troubles respiratoires au cours de maladies classées ailleurs P R A J99.0 * Maladie pulmonaire rhumatoïde (M05.1 †) P R A J99.1 * Troubles respiratoires au cours d’autres affections disséminées du tissu conjonctif Troubles respiratoires au cours de : • dermatomyosite (M33.0-M33.1 †) • granulomatose avec polyangéite (M31.3 †) • granulomatose de Wegener (M31.3 †) • lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) • polymyosite (M33.2 †) • sclérodermie (M34.8 †) • syndrome de Gougerot-Sjogren (M35.0 †) P R A J99.8 * Troubles respiratoires au cours d’autres maladies classées ailleurs Troubles respiratoires au cours de : • abcès amibien du poumon (A06.5 †) • cryoglobulinémie (D89.1 †) • spondylarthrite ankylosante (M45 †) • sporotrichose (B42.0 †) • syphilis (A52.7 †) 2025 - 10-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif CHAPITRE XI Maladies de l’appareil digestif (K00-K93) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : K00-K14 Affections de la bouche K00-K14 Maladies de la cavité buccale, des glandes salivaires et des maxillaires K20-K64 Affections du tube digestif K20-K31 Maladies de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum K35-K38 Maladies de l’appendice K40-K46 Hernies K50-K52 Entérites et colites non infectieuses K55-K64 Autres maladies de l’intestin K65-K67 Maladies du péritoine K70-K87 Maladies du foie et des voies biliaires K70-K77 Maladies du foie K80-K87 Maladies de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas K90-K93 Autres maladies de l’appareil digestif Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : K23 * Atteintes de l’œsophage au cours de maladies classées ailleurs K67 * Atteintes péritonéales au cours de maladies infectieuses classées ailleurs K77 * Atteintes hépatiques au cours de maladies classées ailleurs K87 * Atteintes de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas au cours de maladies classées ailleurs K93 * Atteintes d’autres organes digestifs au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 11-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif Maladies de la cavité buccale, des glandes salivaires et des maxillaires (K00-K14) P R A K00 Troubles de l’odontogénèse À l’exclusion de dents incluses et enclavées (K01.-) P R A K00.0 Anodontie Hypodontie Oligodontie P R A K00.1 Dents surnuméraires Dents supplémentaires Distomolaire Mesiodens Paramolaire Quatrième molaire P R A K00.2 Anomalies de volume et de forme des dents Concrescence dentaire Fusion dentaire Gémination dentaire Dens in dente Dent : • conique • évaginée • invaginée Énamélome Macrodontie Microdontie Taurodontisme Tubercule paramolaire À l’exclusion de tubercule de Carabelli, qui est considéré comme normal et ne doit pas être codé P R A K00.3 Dents tachetées Émail tacheté Fluorose dentaire Taches de l’émail non associées à la fluorose À l’exclusion de dépôts sur les dents (K03.6) accrétions sur les dents (K03.6) P R A K00.4 Troubles de la formation des dents Aplasie et hypoplasie du cément Dent hypoplasique de Turner Dislocation du germe dentaire Hypoplasie de l’émail (néonatale) (postnatale) (prénatale) Odontodysplasie régionale À l’exclusion de dents tachetées (K00.3) incisives de Hutchinson et dents de Moser au cours de syphilis congénitale (A50.5) P R A K00.5 Anomalies héréditaires de la structure dentaire, non classées ailleurs Amelogenesis imperfecta Dentinogenesis imperfecta Odontogenesis imperfecta Dent en coquille Dysplasie de la dentine 2025 - 11-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K00.6 Troubles de l’éruption dentaire Chute prématurée des dents temporaires Dent : • natale • néonatale • précoce Éruption dentaire prématurée Rétention dentaire Dents temporaires persistantes P R A K00.7 Syndrome d’éruption dentaire P R A K00.8 Autres troubles de l’odontogénèse Changement de couleur pendant la formation de la dent Pigmentation intrinsèque des dents SAI P R A K00.9 Troubles de l’odontogénèse, sans précision Troubles du développement des dents SAI P R A K01 Dents incluses et enclavées À l’exclusion de dents incluses et enclavées avec position anormale de ces dents ou des dents adjacentes (K07.3) P R A K01.0 Dents incluses Une dent incluse est une dent qui n’est pas sortie, sans qu’une autre dent fasse obstacle. P R A K01.1 Dents enclavées Une dent enclavée est une dent qui n’est pas sortie parce qu’une autre dent fait obstacle à sa sortie. P R A K02 Caries dentaires P R A K02.0 Carie limitée à l’émail Taches blanches Caries initiales P R A K02.1 Carie de la dentine P R A K02.2 Carie du cément P R A K02.3 Carie dentaire stabilisée P R A K02.4 Odontoclasie Mélanodontie infantile Mélanodontoclasie P R A K02.5 Carie avec exposition de la pulpe P R A K02.8 Autres caries dentaires P R A K02.9 Carie dentaire, sans précision 2025 - 11-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K03 Autres maladies des tissus dentaires durs À l’exclusion de bruxisme (F45.8) caries dentaires (K02.-) grincement des dents SAI (F45.8) P R A K03.0 Attrition excessive des dents Usure : • occlusale des dents • proximale des dents P R A K03.1 Abrasion des dents Abrasion : • habituelle des dents • par dentifrice des dents • professionnelle des dents • rituelle des dents • traditionnelle des dents Anomalie en coin SAI des dents P R A K03.2 Érosion des dents Érosion des dents : • SAI • due à : • médicaments • régime alimentaire • vomissements persistants • idiopathique • professionnelle P R A K03.3 Résorption pathologique des dents Granulome pulpaire Résorption dentaire (externe) P R A K03.4 Hypercémentose Hyperplasie cémentaire P R A K03.5 Ankylose dentaire P R A K03.6 Dépôts sur les dents Accrétions sur les dents Dépôts sur les dents : • bétel • materia alba • noir • orange • tabac • vert Pigmentation des dents : • SAI • extrinsèque SAI Tartre (dentaire) : • sous-gingival • sus-gingival P R A K03.7 Modification de la teinte des tissus dentaires durs après l’éruption À l’exclusion de dépôts sur les dents (K03.6) accrétions sur les dents (K03.6) 2025 - 11-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K03.8 Autres maladies précisées des tissus dentaires durs Émail irradié Hypersensibilité de la dentine Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement l’irradiation. P R A K03.9 Maladie des tissus dentaires durs, sans précision P R A K04 Maladies de la pulpe et des tissus péri-apicaux P R A K04.0 Pulpite 2 Pulpite : • SAI • aiguë • chronique (hyperplasique) (ulcérative) • irréversible • réversible P R A K04.1 Nécrose pulpaire 2 Gangrène pulpaire P R A K04.2 Dégénérescence pulpaire Calcifications pulpaires Denticules Pulpolithes P R A K04.3 Formation anormale de tissus dentaires durs dans la pulpe Dentine secondaire ou irrégulière P R A K04.4 Périodontite apicale aiguë d’origine pulpaire 2 Périodontite apicale aiguë SAI P R A K04.5 Périodontite apicale chronique Granulome apical ou périapical Périodontite apicale SAI P 2 R A K04.6 Abcès périapical avec fistule Abcès : • dentaire avec fistule • dento-alvéolaire avec fistule P R A K04.7 Abcès périapical sans fistule 2 Abcès : • dentaire SAI • dento-alvéolaire SAI • périapical SAI P R A K04.8 Kyste radiculaire Kyste : • apical (périodontal) • périapical • résiduel radiculaire À l’exclusion de kyste périodontal latéral (K09.0) P R A K04.9 Maladies de la pulpe et des tissus périapicaux, autres et sans précision 2025 - 11-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K05 Gingivite et maladies péri-odontales P R A K05.0 Gingivite aiguë À l’exclusion de gingivite ulcéro-nécrotique aiguë (A69.1) gingivo-stomatite herpétique à herpès simplex (B00.2) P R A K05.1 Gingivite chronique Gingivite (chronique) : • SAI • desquamative • hyperplasique • marginale simple • ulcérative P R A K05.2 Péri-odontite aiguë 2 Abcès : • parodontal • péri-odontal Péri-coronarite aiguë À l’exclusion de abcès • péri-apical (K04.7) • avec fistule (K04.6) Péri-odontite apicale aiguë (K04.4) P R A K05.3 Péri-odontite chronique Péri-coronarite chronique Péri-odontite : • SAI • complexe • simple P R A K05.4 Parodontose Parodontose juvénile P R A K05.5 Autres maladies péri-odontales P R A K05.6 Maladie péri-odontale, sans précision P R A K06 Autres affections de la gencive et de la crête alvéolaire édentée À l’exclusion de atrophie de la crête alvéolaire édentée (K08.2) gingivite : • SAI (K05.1) • aiguë (K05.0) • chronique (K05.1) P R A K06.0 Rétraction gingivale Retrait gingival (généralisé) (localisé) (post-infectieux) (post-opératoire) P R A K06.1 Hyperplasie gingivale Fibromatose gingivale P R A K06.2 Lésions gingivales et de la crête alvéolaire édentée, associées à un traumatisme Hyperplasie par irritation de la crête édentée (due à une prothèse) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. 2025 - 11-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K06.8 Autres affections précisées de la gencive et de la crête alvéolaire édentée Crête gingivale flottante Epulis (à) : • cellules géantes • fibreux Granulome : • gingival pyogène • périphérique à cellules géantes Gingivorragie P R A K06.9 Affection de la gencive et de la crête alvéolaire édentée, sans précision P R A K07 Anomalies dento-faciales y compris les malocclusions À l’exclusion de atrophie ou hypertrophie hémifaciale (Q67.4) hyperplasie ou hypoplasie condylienne unilatérale (K10.8) P R A K07.0 Anomalies importantes de dimension des mâchoires Hyperplasie, hypoplasie : • mandibulaire • maxillaire Macrognathie (mandibulaire) (maxillaire) Micrognathie (mandibulaire) (maxillaire) À l’exclusion de acromégalie (E22.0) syndrome de Robin (Q87.0) P R A K07.1 Anomalies de rapport entre les mâchoires et la base du crâne Asymétrie des mâchoires Prognathie (mandibulaire) (maxillaire) Rétrognathie (mandibulaire) (maxillaire) P R A K07.2 Anomalies de rapport entre les arcades dentaires Béance occlusale dentaire (antérieure) (postérieure) Déviation médiane de l’arcade dentaire Distocclusion Mésiocclusion Occlusion linguale postérieure des dents inférieures Supra-alvéolie (antérieure) (postérieure) Surocclusion : • horizontale • profonde • verticale Surplomb P R A K07.3 Malposition des dents Chevauchement Espacement anormal Déplacement d’une ou de plusieurs dents Diastème Rotation Transposition Dents incluses ou enclavées avec position anormale de ces dents ou des dents adjacentes À l’exclusion de dents incluses et enclavées sans malposition (K01.-) P R A K07.4 Malocclusion, sans précision 2025 - 11-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K07.5 Anomalies dento-faciales fonctionnelles Fermeture anormale des maxillaires Malocclusion due à : • déglutition anormale • habitudes impliquant la langue, les lèvres ou les doigts • respiration buccale À l’exclusion de bruxisme (F45.8) grincement des dents SAI (F45.8) P R A K07.6 Lésions de l’articulation temporo-mandibulaire Complexe ou syndrome de Costen Dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire Mâchoire à ressort Syndrome de dysfonctionnement douloureux de l’articulation temporo-mandibulaire Comprend luxation récidivante, arthrose, claquement et autres atteintes du ménisque temporo- mandibulaire, arthralgie, ankylose, ostéo-arthrite, Syndrome Algo-Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur (SADMA) (voir exclusions en entête du chapitre 13, codes en M) outre les inclusions citées sous K07.6, ce code est employé également pour les affections suivantes : articulé dentaire défectueux, malocclusion mandibulaire, douleur ATM. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) toutes les lésions de l'articulation temporo-mandibulaire sont codées K07.6. La précision de cette articulation n'est d'ailleurs pas prévue dans les 5èmes caractère de ce chapitre. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de entorse récente de l’articulation temporo-mandibulaire (S03.4) luxation récente de l’articulation temporo-mandibulaire (S03.0) P R A K07.8 Autres anomalies dento-faciales P R A K07.9 Anomalie dento-faciale, sans précision P R A K08 Autres affections des dents et du parodonte P R A K08.0 Exfoliation dentaire due à des causes générales P R A K08.1 Perte de dents consécutive à accident, extraction ou affection périodontale localisée Édentation P R A K08.2 Atrophie de la crête alvéolaire édentée P R A K08.3 Racine dentaire laissée en place P R A K08.8 Autres affections précisées des dents et du parodonte Algies dentaires SAI Hypertrophie de la crête alvéolaire SAI Hypoplasie de la crête alvéolaire Irrégularité de la crête alvéolaire Fissure (du processus) alvéolaire Hémorragie de l’alvéole dentaire P R A K08.9 Affection des dents et du parodonte, sans précision Aunis p.75 : on rencontre souvent l’expression « mauvais état bucco-dentaire ». Ce libellé imprécis ne peut être codé que K08.9. Il est donc préférable de faire préciser les différentes lésions. 2025 - 11-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K09 Kystes de la région buccale, non classés ailleurs C omprend lésions ayant les caractéristiques histologiques d’un kyste anévrismal et d’une autre lésion fibro-osseuse À l’exclusion de kyste radiculaire (K04.8) P R A K09.0 Kystes dentaires liés au développement (odontogènes) Kyste : • dentigère • folliculaire • gingival • lié à l’éruption dentaire • périodontal latéral • primordial P R A K09.1 Kystes de la région buccale non liés au développement dentaire Kyste (de) : • canal nasopalatin • canal incisif • nasolabial • nasoalvéolaire P R A K09.2 Autres kystes de la mâchoire Kyste de la mâchoire : • SAI • anévrismal • hémorragique • traumatique À l’exclusion de kyste (de) : • latent des maxillaires (K10.0) • Stafne (K10.0) P R A K09.8 Autres kystes de la région buccale, non classés ailleurs Kyste : • dermoïde de la bouche • épidermoïde de la bouche • lympho-épithélial de la bouche Perles d’Epstein P R A K09.9 Kyste de la région buccale, sans précision P R A K10 Autres maladies des mâchoires P R A K10.0 Maladies liées au développement des mâchoires Kyste (de) : • latent des maxillaires • Stafne Torus : • mandibulaire • palatin P R A K10.1 Granulome à cellules géantes, central Granulome à cellules géantes SAI À l’exclusion de granulome périphérique à cellules géantes (K06.8) P R A K10.2 Affections inflammatoires des mâchoires 2 Ostéite Ostéomyélite (du nouveau-né) Ostéonécrose (médicamenteuse) (due à une irradiation) de la mâchoire (aiguë) (chronique) Ostéo(radio)nécrose (purulente) Périostite Séquestre du maxillaire Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement l’irradiation. 2025 - 11-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K10.3 Alvéolite des mâchoires 2 Alvéolite sèche Ostéite alvéolaire P R A K10.8 Autres maladies précisées des mâchoires Chérubisme Dysplasie fibreuse de la mâchoire Exostose de la mâchoire Hyperplasie condylienne unilatérale Hypoplasie condylienne unilatérale P R A K10.9 Maladie des mâchoires, sans précision P R A K11 Maladies des glandes salivaires P R A K11.0 Atrophie des glandes salivaires P R A K11.1 Hypertrophie des glandes salivaires P R A K11.2 Sialoadénite 2 Parotidite (chronique) (phlegmoneuse) (suppurente) (aiguë) Sialadénite À l’exclusion de fièvre uvéo-parotidienne de Heerfordt (D86.8) parotidite épidémique (B26.-) P R A K11.3 Abcès des glandes salivaires 3 P R A K11.4 Fistule des glandes salivaires 3 À l’exclusion de fistule congénitale des glandes salivaires (Q38.4) P R A K11.5 Sialolithiase Calcul des glandes salivaires ou d’un canal excréteur Lithiase des glandes salivaires ou d’un canal excréteur P R A K11.6 Mucocèle des glandes salivaires Grenouillette Kyste muqueux : • par épanchement des glandes salivaires • rétentionnel des glandes salivaires P R A K11.7 Troubles de la sécrétion salivaire Hypoptyalisme Ptyalisme Xérostomie Hypersialorrhée, hypersialie À l’exclusion de sécheresse de la bouche SAI (R68.2) P R A K11.8 Autres maladies des glandes salivaires Lésion lympho-épithéliale bénigne des glandes salivaires Maladie de Mikulicz Rétrécissement d’un canal salivaire Sténose d’un canal salivaire Sialectasie Sialométaplasie nécrosante À l’exclusion de syndrome de Gougerot-Sjögren (M35.0) 2025 - 11-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K11.9 Maladie des glandes salivaires, sans précision Sialo-adénopathie SAI P R A K12 Stomatites et affections apparentées À l’exclusion de cancrum oris (A69.0) chéilite (K13.0) gingivo-stomatite herpétique à herpès simplex (B00.2) noma (A69.0) stomatite gangréneuse (A69.0) P R A K12.0 Aphtes buccaux récidivants Aphtose de Bednar Périadénite muqueuse nécrotique récidivante Stomatite : • aphteuse (majeure) (mineure) • herpétiforme Ulcération aphteuse récidivante P R A K12.1 Autres formes de stomatite Stomatite : • SAI • due à une prothèse • ulcéreuse • vésiculeuse P R A K12.2 Phlegmon et abcès de la bouche 2 Abcès sous-maxillaire Phlegmon du plancher de la bouche À l’exclusion de abcès (de) : • glandes salivaires (K11.3) • langue (K14.0) • péri-amygdalien (J36) • périapical (K04.6-K04.7) • périodontal (K05.2) P R A K12.3 Mucite buccale (ulcéreuse) 2 Mucite (buccale) (oropharyngée) : • due à une irradiation • médicamenteuse • SAI • virale Utiliser au besoin un code du chapitre XX pour en préciser la cause. À l’exclusion de mucite ulcéreuse de : • nez et sinus du nez (J34.8) • tractus gastro-intestinal (excepté la cavité buccale et l’oropharynx) (K92.8) • vagin et vulve (N76.8) 2025 - 11-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K13 Autres maladies des lèvres et de la muqueuse buccale C omprend anomalies de l’épithélium de la langue À l’exclusion de certaines affections de la gencive et de la crête alvéolaire édentée (K05-K06) kystes de la région buccale (K09.-) maladies de la langue (K14.-) stomatites et affections apparentées (K12.-) P R A K13.0 Maladies des lèvres Chéilite : • SAI • commissurale • exfoliatrice • glandulaire Chéilodynie Chéilose Perlèche NCA À l’exclusion de ariboflavinose (E53.0) chéilite liée à une irradiation (L55-L59) perlèche due à : • candidose (B37.8) • carence en riboflavine (E53.0) P R A K13.1 Morsure de la joue et de la lèvre P R A K13.2 Leucoplasie et autres anomalies de l’épithélium buccal, y compris la langue Erythroplasie de l’épithélium buccal, y compris la langue Leuco-Œdème de l’épithélium buccal, y compris la langue Leucokératose nicotinique du palais Palais du fumeur À l’exclusion de tricholeucoplasie (K13.3) P R A K13.3 Tricholeucoplasie P R A K13.4 Granulome et lésions pseudo-granulomateuses de la muqueuse buccale Granulome : • éosinophile de la muqueuse buccale • pyogène de la muqueuse buccale Xanthome verruqueux de la muqueuse buccale P R A K13.5 Fibrose sous-muqueuse de la bouche Fibrose sous-muqueuse de la langue P R A K13.6 Hyperplasie inflammatoire de la muqueuse buccale À l’exclusion de hyperplasie inflammatoire de la crête édentée (due à une prothèse) (K06.2) P R A K13.7 Lésions de la muqueuse buccale, autres et sans précision Mucinose focale orale hémorragie buccale (de la bouche) Nécrose du voile du palais : le voile du palais fait partie de l’oropharynx, je vous conseille de coder K13.7 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Communication bucco-sinusienne La CIM-10 ne propose pas de codage précis de cette affection. Nous conseillons d’employer K13.7 Lésions de la muqueuse buccale, autres et sans précision, car les fistules buccales y sont incluses. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.3 - Créé le [DATE] 2025 - 11-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K14 Maladies de la langue À l’exclusion de érythroplasie hyperplasie épithéliale en foyer de la langue (K13.2) leuco-œdème en foyer de la langue (K13.2) œdème blanc de la langue (K13.2) leucoplasie en foyer de la langue (K13.2) fibrose sous-muqueuse de la langue (K13.5) macroglossie (congénitale) (Q38.2) tricholeucoplasie (K13.3) P R A K14.0 Glossite 2 Abcès de la langue Ulcération (traumatique) de la langue À l’exclusion de glossite atrophique (K14.4) P R A K14.1 Langue géographique Glossite : • exfoliatrice marginée • migratoire bénigne P R A K14.2 Glossite losangique médiane P R A K14.3 Hypertrophie des papilles linguales Hypertrophie des papilles foliées Langue : • chargée • noire villeuse Hyperkératose linguale P R A K14.4 Atrophie des papilles de la langue Glossite atrophique P R A K14.5 Langue plicaturée Langue : • fissurée • scrotale • striée À l’exclusion de fissure congénitale de la langue (Q38.3) P R A K14.6 Glossodynie Glossalgie Glossopyrosis P R A K14.8 Autres maladies de la langue Atrophie de la langue Hypertrophie de la langue Langue crénelée P R A K14.9 Maladie de la langue, sans précision Glossopathie SAI 2025 - 11-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif Maladies de l’œsophage, de l’estomac et du duodénum (K20-K31) À l’exclusion de hernie hiatale (K44.-) P R A K20 Œsophagite 2 Abcès de l’œsophage Œsophagite : • SAI • chimique • peptique • disséquante (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) • post-radique – coder en plus Y84.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. À l’exclusion de avec reflux gastro-œsophagien (K21.0) érosion de l’œsophage (K22.1) œsophagite par reflux (K21.0) œsophagite ulcéreuse (K22.1) P R A K21 Reflux gastro-œsophagien P R A K21.0 Reflux gastro-œsophagien avec œsophagite Œsophagite par reflux P R A K21.9 Reflux gastro-œsophagien sans œsophagite Reflux œsophagien SAI RGO P R A K22 Autres maladies de l’œsophage À l’exclusion de varices œsophagiennes (I85.-) P R A K22.0 Achalasie du cardia Achalasie SAI Cardiospasme À l’exclusion de cardiospasme congénital (Q39.5) P R A K22.1 Ulcère de l’œsophage 2 Érosion de l’œsophage Ulcère de l’œsophage : • SAI • dû à l’ingestion de : • médicaments • produits chimiques • fongique • peptique Œsophagite ulcéreuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A K22.2 Obstruction de l’œsophage 2 Compression de l’œsophage Constriction de l’œsophage Rétrécissement de l’œsophage Sténose de l’œsophage À l’exclusion de sténose ou rétrécissement congénital(e) de l’œsophage (Q39.3) P R A K22.3 Perforation de l’œsophage 4 Rupture de l’œsophage À l’exclusion de perforation traumatique de l’œsophage (partie thoracique) (S27.8) 2025 - 11-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K22.4 Dyskinésie de l’œsophage Œsophage en tire-bouchon Spasme (de) : • œsophage • diffus de l’œsophage À l’exclusion de cardiospasme (K22.0) P R A K22.5 Diverticule acquis de l’œsophage 2 Poche œsophagienne, acquise À l’exclusion de diverticule (congénital) de l’œsophage (Q39.6) P R A K22.6 Syndrome de dilacération hémorragique gastro-œsophagienne Syndrome de Mallory-Weiss P R A K22.7 Endobrachyœsophage Maladie ou syndrome ou muqueuse de Barrett À l’exclusion de avec ulcération (K22.1) ulcère de Barrett (K22.1) P R A K22.8 Autres maladies précisées de l’œsophage Hémorragie de l’œsophage SAI P R A K22.9 Maladie de l’œsophage, sans précision P R A K23 * Atteintes de l’œsophage au cours de maladies classées ailleurs P R A K23.0 * Œsophagite tuberculeuse (A18.8 †) 2 P R A K23.1 * Méga-œsophage au cours de la maladie de Chagas (B57.3 †) 2 P R A K23.8 * Atteintes de l’œsophage au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A K23.80 * Œsophagite herpétique (B00.8 †) 3 P R A K23.81 * Œsophagite à candida (B37.8 †) 3 P R A K23.88 * Atteintes de l’œsophage au cours de maladies classées ailleurs, autres 3 P R A K25 Ulcère de l’estomac C omprend érosion (aiguë) de l’estomac ulcère : • gastrique • pylorique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de gastrite érosive hémorragique aiguë (K29.0) ulcère digestif SAI (K27.-) P R A K25.0 Ulcère de l’estomac aigu avec hémorragie 4 P R A K25.1 Ulcère de l’estomac aigu avec perforation 3 P R A K25.2 Ulcère de l’estomac aigu avec hémorragie et perforation 4 P R A K25.3 Ulcère de l’estomac aigu sans hémorragie ni perforation 2 P R A K25.4 Ulcère de l’estomac chronique ou non précisé, avec hémorragie 4 P R A K25.5 Ulcère de l’estomac chronique ou non précisé, avec perforation 2 P R A K25.6 Ulcère de l’estomac chronique ou non précisé, avec hémorragie et perforation 2 2025 - 11-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K25.7 Ulcère de l’estomac chronique sans hémorragie ni perforation P R A K25.9 Ulcère de l’estomac non précisé comme étant aigu ou chronique, sans hémorragie ni perforation P R A K26 Ulcère du duodénum C omprend érosion (aiguë) du duodénum ulcère : • duodénal • post-pylorique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de ulcère digestif SAI (K27.-) P R A K26.0 Ulcère du duodénum aigu avec hémorragie 4 P R A K26.1 Ulcère du duodénum aigu avec perforation 4 P R A K26.2 Ulcère du duodénum aigu avec hémorragie et perforation 4 P R A K26.3 Ulcère du duodénum aigu sans hémorragie ni perforation 2 P R A K26.4 Ulcère du duodénum chronique ou non précisé, avec hémorragie 4 P R A K26.5 Ulcère du duodénum chronique ou non précisé, avec perforation 4 P R A K26.6 Ulcère du duodénum chronique ou non précisé, avec hémorragie et perforation 4 P R A K26.7 Ulcère du duodénum chronique sans hémorragie ni perforation P R A K26.9 Ulcère du duodénum non précisé comme étant aigu ou chronique, sans hémorragie ni perforation P R A K27 Ulcère digestif, de siège non précisé C omprend ulcère gastro-duodénal SAI À l’exclusion de ulcère gastro-duodénal du nouveau-né (P78.8) P R A K27.0 Ulcère digestif, de siège non précisé aigu avec hémorragie 4 P R A K27.1 Ulcère digestif, de siège non précisé aigu avec perforation 3 P R A K27.2 Ulcère digestif, de siège non précisé aigu avec hémorragie et perforation 4 P R A K27.3 Ulcère digestif, de siège non précisé aigu sans hémorragie ni perforation P R A K27.4 Ulcère digestif, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec hémorragie 2 P R A K27.5 Ulcère digestif, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec perforation 2 P R A K27.6 Ulcère digestif, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec hémorragie et perforation 2 P R A K27.7 Ulcère digestif, de siège non précisé chronique sans hémorragie ni perforation P R A K27.9 Ulcère digestif, de siège non précisé non précisé comme étant aigu ou chronique, sans hémorragie ni perforation 2025 - 11-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K28 Ulcère gastro-jéjunal C omprend ulcère (peptique) ou érosion : • anastomotique • gastro-colique • gastro-intestinal(e) • gastro-jéjunal(e) • jéjunal(e) • marginal(e) • stomal(e) ulcère peptique : • SAI • post-opératoire À l’exclusion de ulcère primaire de l’intestin grêle (K63.3) P R A K28.0 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé aigu avec hémorragie 4 P R A K28.1 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé aigu avec perforation 3 P R A K28.2 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé aigu avec hémorragie et perforation 4 P R A K28.3 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé aigu sans hémorragie ni perforation P R A K28.4 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec hémorragie P R A K28.5 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec perforation P R A K28.6 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé chronique ou non précisé, avec hémorragie et perforation P R A K28.7 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé chronique sans hémorragie ni perforation P R A K28.9 Ulcère gastro-jéjunal, de siège non précisé non précisé comme étant aigu ou chronique, sans hémorragie ni perforation P R A K29 Gastrite et duodénite Co mprend antrite au sens inflammation de l’antre de l’estomac À l’exclusion de gastrite ou gastro-entérite à éosinophiles (K52.8) syndrome de Zollinger-Ellison (E16.4) P R A K29.0 Gastrite hémorragique aiguë 3 Gastrite aiguë (érosive) avec hémorragie À l’exclusion de érosion (aiguë) de l’estomac (K25.-) P R A K29.1 Autres gastrites aiguës 2 P R A K29.2 Gastrite alcoolique 2 P R A K29.3 Gastrite chronique superficielle P R A K29.4 Gastrite chronique atrophique Gastrite atrophique P R A K29.5 Gastrite chronique, sans précision Gastrite chronique, type : • antral • fundique 2025 - 11-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K29.6 Autres gastrites Gastrite : • granulomateuse • hypertrophique géante Maladie de Ménétrier À l’exclusion de avec gastrite chronique due à Helicobacter pylori (K29.5) avec reflux gastro-œsophagien (K21.-) P R A K29.7 Gastrite, sans précision P R A K29.8 Duodénite 2 P R A K29.9 Gastro-duodénite, sans précision P R A K30 Dyspepsie fonctionnelle Indigestion À l’exclusion de dyspepsie : • SAI (R10.1) • nerveuse (F45.3) • névrotique (F45.3) • psychogène (F45.3) pyrosis (R12) P R A K31 Autres maladies de l’estomac et du duodénum C omprend troubles fonctionnels de l’estomac À l’exclusion de diverticules du duodénum (K57.0-K57.1) hémorragie gastro-intestinale (K92.0-K92.2) P R A K31.0 Dilatation aiguë de l’estomac 2 Distension aiguë de l’estomac P R A K31.1 Sténose pylorique hypertrophique de l’adulte 2 Sténose pylorique SAI À l’exclusion de sténose congénitale ou infantile du pylore (Q40.0) P R A K31.2 Estomac en sablier et sténose de l’estomac 2 À l’exclusion de contraction en sablier de l’estomac (K31.8) estomac en sablier, congénital (Q40.2) P R A K31.3 Spasme du pylore, non classé ailleurs 2 À l’exclusion de spasme du pylore : • congénital ou infantile (Q40.0) • névrotique (F45.3) • psychogène (F45.3) P R A K31.4 Diverticule gastrique 2 À l’exclusion de diverticule congénital de l’estomac (Q40.2) P R A K31.5 Obstruction du duodénum 3 Constriction du duodénum Rétrécissement du duodénum Sténose du duodénum Iléus duodénal (chronique) À l’exclusion de sténose congénitale du duodénum (Q41.0) P R A K31.6 Fistule de l’estomac et du duodénum 4 Fistule : • gastro-colique • gastro-jéjuno-colique 2025 - 11-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K31.7 Polype de l’estomac et du duodénum Polypose gastrique Polypes fundiques glandulo-kystiques gastriques (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de polype adénomateux de l’estomac (D13.1) Polypes du tube digestif Le codage des polypes du tube digestif est à distinguer selon les compléments d’information fournis. On les code comme une tumeur bénigne du segment concerné quand ils sont précisés adénomateux. On utilise alors les catégories D12 Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal ou D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif. S’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du segment concerné. Les polypes non tumoraux et ceux dont la nature histologique n’est pas précisée sont décrits par des libellés particuliers du chapitre XI des maladies de l’appareil digestif. On y trouve en effet : - les polypes de l’estomac et du duodénum (K31.7) : - les polypes du côlon (K63.5) : - les polypes du rectum (K62.1) : - les polypes de l’anus (K62.0). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – Créé le [DATE], mise à jour en 2009 puis en 2012 P R A K31.8 Autres maladies précisées de l’estomac et du duodénum Achlorhydrie Contraction en sablier de l’estomac Ptose gastrique Volvulus gastrique Gastroparésie La gastroparésie diabétique associe K31.8 et G99.0 (neuropathie du système nerveux autonome) et le diabète avec la décimale .4 (complications neurologiques) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La classification des angiomes ayant évolué ces dernières années nous réfléchissons à d'éventuelles adaptations du codage. Dans l'attente je vous conseille de coder les angiodysplasies de l'estomac K31.8 pour être cohérents avec les formes du côlon. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Vous coderez l'ectasie veineuse antrale, I86.4 (et non K31.8 selon ancienne réponse AGORA # 67686) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose de l’estomac se code K31.8 (volume 3) (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K31.9 Maladie de l’estomac et du duodénum, sans précision Maladies de l’appendice (K35-K38) P R A K35 Appendicite aiguë P R A K35.2 Appendicite aiguë avec péritonite généralisée 2 Appendicite (aiguë) avec péritonite généralisée (diffuse) après rupture ou perforation P R A K35.3 Appendicite aiguë avec péritonite localisée 2 Appendicite aiguë avec abcès péritonéal Appendicite aiguë (avec ou sans rupture • localisée ou perforation) avec péritonite : • SAI P R A K35.8 Appendicites aiguës, autres et non précisées Appendicite aiguë sans mention de péritonite localisée ni généralisée P R A K36 Autres formes d’appendicite Appendicite : • chronique • récidivante 2025 - 11-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K37 Appendicite, sans précision P R A K38 Autres maladies de l’appendice P R A K38.0 Hyperplasie de l’appendice P R A K38.1 Concrétions appendiculaires Fécalome de l’appendice Stercolithe de l’appendice P R A K38.2 Diverticule de l’appendice P R A K38.3 Fistule de l’appendice P R A K38.8 Autres maladies précisées de l’appendice Invagination de l’appendice P R A K38.9 Maladie de l’appendice, sans précision Hernies (K40-K46) Note Hernie avec gangrène et occlusion doit être codée à hernie avec gangrène. Comprend hernie : • acquise • congénitale (sauf diaphragmatique ou hiatale) • récidivante P R A K40 Hernie inguinale C omprend bubonocèle hernie inguinale : • SAI • directe • double • indirecte • oblique hernie scrotale P R A K40.0 Hernie inguinale bilatérale, avec occlusion, sans gangrène 2 P R A K40.1 Hernie inguinale bilatérale, avec gangrène 2 P R A K40.2 Hernie inguinale bilatérale, sans occlusion ni gangrène Hernie inguinale bilatérale SAI P R A K40.3 Hernie inguinale, unilatérale ou sans précision, avec occlusion, sans gangrène 2 Hernie inguinale (unilatérale) : • étranglée • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion P R A K40.4 Hernie inguinale, unilatérale ou sans précision, avec gangrène 2 Hernie inguinale SAI, avec gangrène P R A K40.9 Hernie inguinale, unilatérale ou sans précision, sans occlusion ni gangrène Hernie inguinale (unilatérale) SAI 2025 - 11-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K41 Hernie crurale P R A K41.0 Hernie crurale bilatérale, avec occlusion, sans gangrène 2 P R A K41.1 Hernie crurale bilatérale, avec gangrène 2 P R A K41.2 Hernie crurale bilatérale, sans occlusion ni gangrène Hernie crurale bilatérale SAI P R A K41.3 Hernie crurale, unilatérale ou sans précision, avec occlusion, sans gangrène 2 Hernie crurale (unilatérale) : • étranglée sans gangrène • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K41.4 Hernie crurale, unilatérale ou sans précision, avec gangrène 2 P R A K41.9 Hernie crurale, unilatérale ou sans précision, sans occlusion ni gangrène Hernie crurale (unilatérale) SAI P R A K42 Hernie ombilicale C omprend hernie para-ombilicale À l’exclusion de omphalocèle (Q79.2) P R A K42.0 Hernie ombilicale avec occlusion, sans gangrène 2 Hernie ombilicale : • étranglée sans gangrène • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K42.1 Hernie ombilicale, avec gangrène 3 Hernie ombilicale gangréneuse P R A K42.9 Hernie ombilicale, sans occlusion ni gangrène Hernie ombilicale SAI P R A K43 Autres hernies de la paroi abdominale antérieure C omprend hernie : • après laparotomie • épigastrique Éventration et éviscération Il existe parfois une confusion entre ces deux termes. Une éventration est l’issue d’une partie du contenu de l’abdomen à travers un orifice naturel ou non de la paroi abdominale. Elle peut être spontanée (s’il y a une déficience de la paroi) ou traumatique (due à une plaie ou au relâchement d’une cicatrice de laparotomie). On emploie pour la coder la catégorie K43 Autre hernie de la paroi abdominale antérieure […]. L’éviscération est l’extériorisation des organes abdominaux provoquée par la désunion d’une plaie opératoire dans les suites immédiates d’une intervention - le plus souvent par laparotomie. Elle se code T81.30 Éviscération postopératoire associé à un code Y83.- pour préciser la nature de l’intervention initiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.9 - Créé le [DATE], mise à jour en 2009 puis en 2012 le code T81.38 ne peut plus être associé aux codes de la catégorie K43 soit parce que le caractère post-opératoire est précisé dans le libellé (K43.0 à K43.2) soit parce que le caractère post-opératoire n’est pas présent (K43.6, K43.7 et K43.9). Cette consigne va figurer dans la mise à jour du fascicule d’aide au codage et le guide sera modifié en ce sens. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K43.0 Éventration post-opératoire, avec occlusion, sans gangrène 2 Eventration post-opératoire : • étranglée sans gangrène • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène 2025 - 11-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K43.1 Éventration post-opératoire, avec gangrène 3 Éventration post-opératoire gangréneuse P R A K43.2 Éventration post-opératoire, sans occlusion ni gangrène Éventration post-opératoire SAI P R A K43.3 Hernie péristomiale, avec occlusion sans gangrène 2 Hernie péristomiale : • étranglée sans gangrène • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K43.4 Hernie péristomiale, avec gangrène 3 Hernie péristomiale gangréneuse P R A K43.5 Hernie péristomiale, sans occlusion ni gangrène Hernie péristomiale SAI P R A K43.6 Hernie de la paroi abdominale antérieure autre et non précisée, avec occlusion sans gangrène 2 Hernie (de) : • épigastrique • hypogastrique • étranglée • la ligne blanche • irréductible sans gangrène • sous-xyphoïdienne • provoquant une occlusion • Spiegel P R A K43.7 Hernie de la paroi abdominale antérieure autre et non précisée, avec gangrène 3 Toute hernie mentionnée en K43.6 précisée comme gangréneuse P R A K43.9 Hernie de la paroi abdominale antérieure autre et non précisée, sans occlusion ni gangrène Hernie abdominale, SAI P R A K44 Hernie diaphragmatique C omprend hernie : • hiatale (œsophagienne) (par glissement) • para-œsophagienne À l’exclusion de hernie congénitale : • diaphragmatique (Q79.0) • hiatale (Q40.1) P R A K44.0 Hernie diaphragmatique avec occlusion, sans gangrène 2 Hernie diaphragmatique : • étranglée sans gangrène • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K44.1 Hernie diaphragmatique, avec gangrène 2 Hernie diaphragmatique gangréneuse P R A K44.9 Hernie diaphragmatique, sans occlusion ni gangrène Hernie diaphragmatique SAI. 2025 - 11-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K45 Autres hernies abdominales C omprend hernie : • abdominale, siège précisé NCA • honteuse • du canal d’Alcock • lombaire • obturatrice • rétropéritonéale • sciatique P R A K45.0 Autres hernies abdominales de siège précisé, avec occlusion, sans gangrène 2 Toute hernie mentionnée en • étranglée sans gangrène K45 : • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K45.1 Autres hernies abdominales précisées, avec gangrène 2 Toute hernie mentionnée en K45, précisée comme gangréneuse P R A K45.8 Autres hernies abdominales précisées, sans occlusion ni gangrène P R A K46 Hernie abdominale non précisée C omprend entérocèle épiplocèle hernie : • SAI • interstitielle • intestinale • intra-abdominale À l’exclusion de entérocèle vaginale (N81.5) P R A K46.0 Hernie abdominale non précisée, avec occlusion, sans gangrène 2 Toute hernie • étranglée sans gangrène mentionnée en K46 : • irréductible sans gangrène • provoquant une occlusion sans gangrène P R A K46.1 Hernie abdominale non précisée, avec gangrène 2 Toute hernie mentionnée en K46, précisée comme gangréneuse P R A K46.9 Hernie abdominale non précisée, sans occlusion ni gangrène Hernie abdominale SAI 2025 - 11-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif Entérites et colites non infectieuses (K50-K52) Comprend maladies inflammatoires non infectieuses de l’intestin À l’exclusion de mégacôlon (K59.3) syndrome de l’intestin irritable (K58.-) colopathie fonctionnelle (K58.-) P R A K50 Maladie de Crohn C omprend entérite granulomateuse entérite régionale À l’exclusion de recto-colite hémorragique (K51.-) P R A K50.0 Maladie de Crohn de l’intestin grêle Maladie de Crohn : • duodénale • iléale • jéjunale Iléite : • régionale • terminale À l’exclusion de avec maladie de Crohn du gros intestin (K50.8) P R A K50.1 Maladie de Crohn du gros intestin Colite : • granulomateuse • régionale Maladie de Crohn du : • côlon • gros intestin • rectum À l’exclusion de avec maladie de Crohn de l’intestin grêle (K50.8) P R A K50.8 Autres formes de la maladie de Crohn Maladie de Crohn de l’intestin grêle et du gros intestin P R A K50.9 Maladie de Crohn, sans précision Entérite régionale SAI P R A K51 Recto-colite hémorragique Comprend Colite ulécreuse P R A K51.0 Pancolite ulcéreuse (chronique) Comprend iléite de reflux P R A K51.2 Rectite ulcéreuse (chronique) P R A K51.3 Recto-sigmoïdite ulcéreuse (chronique) P R A K51.4 Polypes coliques inflammatoires P R A K51.5 Colite ulcéreuse gauche Comprend colite ulcéreuse de l’hémicôlon gauche P R A K51.8 Autres recto-colites hémorragiques P R A K51.9 Recto-colite hémorragique, sans précision Entérite ulcéreuse SAI 2025 - 11-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K52 Autres gastro-entérites et colites non infectieuses P R A K52.0 Gastro-entérite et colite dues à une irradiation 2 Colite (post-)radique K52.0 est donc correct pour coder un grêle radique associé à Y84.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K52.1 Gastro-entérite et colite toxiques 2 Gastro-entérite et colite médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament, si d’origine médicamenteuse, ou l’agent toxique. P R A K52.2 Gastro-entérite et colite allergiques et alimentaires Gastro-entérite ou colite par hypersensibilité alimentaire P R A K52.3 Colite non infectieuse indéterminée À l’exclusion de colite d’origine non précisée (A09.9) P R A K52.8 Autres gastro-entérites et colites non infectieuses précisées Colite : • collagène • lymphocytaire • microscopique Gastrite ou gastro-entérite à éosinophiles Colite collagène La colite collagène est une forme de colite microscopique d’étiologie inconnue. La CIM-10 ne propose pas de code plus précis que K52.8 Autres gastro-entérites et colites non infectieuses précisées pour cette affection. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] Les gastro-entérologues utilisent maintenant le terme général de Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin [MICI] pour désigner aussi bien la rectocolite hémorragique que la maladie de Crohn. Comment coder quand les résultats anapath ne nous donnent pas d’autre indication plus précise ? En l’absence de toute précision, codez K52.8. (AGORA – # 64768 – le [DATE]) Code proposé pour le résultat anatomopathologique suivant : lymphocytose intra-épithéliale duodénale pathologique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K52.9 Gastro-entérite et colite non infectieuses, sans précision Diarrhée précisée non infectieuse Entérite précisée non infectieuse Iléite précisée non infectieuse Jéjunite précisée non infectieuse Sigmoïdite précisée non infectieuse Les termes « iléite ulcérée ou ulcéreuse », « iléocolite ulcérée ou ulcéreuse » sans plus de précision sont codés K52.9 si leur origine n'est pas infectieuse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) L’entérocolite neutropénique post-chimiothérapique (typhlite) associe K52.9 et Y43.1. On peut y adjoindre le code de neutropénie D70 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de colite, diarrhée, entérite, gastro-entérite : • infectieuse (A09.0) • non précisée (A09.9) diarrhée : • fonctionnelle (K59.1) • néonatale SAI (A09.9) • néonatale infectieuse (A09.0) • néonatale non infectieuse (P78.3) • psychogène (F45.3) 2025 - 11-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif Autres maladies de l’intestin (K55-K64) P R A K55 Troubles vasculaires de l’intestin À l’exclusion de entérocolite nécrosante du nouveau-né (P77) P R A K55.0 Troubles vasculaires aigus de l’intestin 3 Colite ischémique fulminante aigu(ë) Infarctus de l’intestin aigu(ë) Ischémie de l’intestin grêle aigu(ë) Colite ischémique subaiguë Embolie mésentérique (artère) (veine) Infarctus mésentérique (artère) (veine) Thrombose mésentérique (artère) (veine) P R A K55.1 Troubles vasculaires chroniques de l’intestin Athérosclérose mésentérique Colite ischémique chronique Entérite ischémique chronique Entérocolite ischémique chronique Étranglement ischémique de l’intestin Insuffisance vasculaire mésentérique P R A K55.2 Angiodysplasie du côlon Angiodysplasie du cæcum Angiodysplasie de l’intestin SAI P R A K55.3 Angiodysplasie de l’intestin grêle P R A K55.8 Autres troubles vasculaires de l’intestin P R A K55.9 Trouble vasculaire de l’intestin, sans précision Colite ischémique SAI Entérite ischémique SAI Entérocolite ischémique SAI 2025 - 11-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K56 Iléus paralytique et occlusion intestinale sans hernie À l’exclusion de avec hernie (K40-K46) étranglement : • congénital ou sténose congénitale de l’intestin (Q41-Q42) • ischémique de l’intestin (K55.l) iléus méconial (E84.1) occlusion (du) : • duodénum (K31.5) • intestinale post-opératoire (K91.3) • intestinale du nouveau-né (P75-P76) sténose de l’anus ou du rectum (K62.4) P R A K56.0 Iléus paralytique 3 Paralysie de : • côlon • intestin Aunis p.76 : comprend la colectasie et le syndrome d’Ogilvie. Syndrome d’Ogilvie : le syndrome d’Ogilvie n’est pas une occlusion mais une dilatation aiguë du côlon. Son code est K56.0 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) L’iléus réflexe est généralement considéré comme un iléus paralytique. Il se code donc en K56.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Discussion sur les iléus post-opératoires : on parle d'iléus réflexe, d'occlusion fonctionnelle ou d'iléus fonctionnel post-opératoires traités par pose de SNG. Pourquoi le code K56.0 Iléus paralytique ne conviendrait-il pas en DAS ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) les complications post-opératoires de l'appareil digestif sont codés en K91. Mais comme il ne s'agissait pas d'une occlusion mécanique (bride, adhérences...etc) dans les cas cités, le K91.3 n'a pas été proposé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'y a pas de nouvelles consignes de codage concernant les iléus post-opératoires. Tant que la relation de causalité est établie, il conviendra de choisir le code CIM-10 qui décrit le mieux ce lien. (AGORA - # 272500 le [DATE]) À l’exclusion de iléus : • SAI (K56.7) • biliaire (K56.3) • occlusif SAI (K56.6) P R A K56.1 Invagination Invagination de : • côlon • intestin • rectum À l’exclusion de invagination de l’appendice (K38.8) P R A K56.2 Volvulus 2 Étranglement du côlon ou de l’intestin Torsion du côlon ou de l’intestin P R A K56.3 Iléus biliaire 2 Occlusion de l’intestin par calculs ou lithiases biliaires P R A K56.4 Autres obstructions de l’intestin 3 Entérolithe Coprolithe Fécalome Obstruction (du) : • côlon • fécale À l’exclusion de fécalome de l’appendice (K38.1) P R A K56.5 Adhérences de l’intestin (brides), avec occlusion 3 Adhérences péritonéales (brides), avec occlusion intestinale 2025 - 11-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K56.6 Occlusions intestinales, autres et sans précision 3 Entéro-sténose Iléus occlusif SAI Occlusion du côlon ou de l’intestin Rétrécissement du côlon ou de l’intestin Sténose du côlon ou de l’intestin À l’exclusion de occlusions intestinales néonatales, autres et sans précision (P76.8, P76.9) Sub-occlusion La sub-occlusion est une occlusion partielle de l’intestin. Elle se code ainsi que l’indique le volume alphabétique comme une occlusion (K56.6), sauf si elle est d’origine fonctionnelle. Dans ce cas on emploie K59.8 Autres troubles fonctionnels précisés de l’intestin. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K56.7 Iléus, sans précision 2 P R A K57 Diverticulose de l’intestin C omprend diverticule de l’intestin (côlon) (grêle) diverticulite de l’intestin (côlon) (grêle) diverticulose de l’intestin (côlon) (grêle) sigmoïdite diverticulaire diverticulose sigmoïdienne À l’exclusion de diverticule (de) : • appendice (K38.2) • congénital de l’intestin (Q43.8) • Meckel (Q43.0) Les pièges de K57.- Deux pièges se cachent dans l’utilisation des sous-catégories K57.-. La catégorie K57 décrit la présence de diverticules intestinaux compliqués ou non, quelle qu’en soit la localisation. La version d’origine de la CIM-10 y range en effet les diverticules de l’intestin grêle et du gros intestin. Cette dernière locution a été traduite en français par le terme côlon, plus restrictif. On doit donc employer cette catégorie pour coder les exceptionnels diverticules du rectum. Cette confusion de traduction se retrouve ailleurs dans la CIM-10 : il faut par exemple remplacer le terme côlon des libellés de la catégorie Q42 par gros intestin. La conjonction et est employée dans 2 sens différents dans les sous-catégories K57.-. Elle a le sens de avec dans l’expression Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle : K57.4 et K57.5 ne servent bien à coder que des diverticuloses atteignant à la fois l’intestin grêle et le gros intestin. Elle a par contre le sens de et/ou dans l’expression avec perforation et abcès. Les quatrièmes caractères .0, .2, .4 et .8 repèrent les formes compliquées de perforation, d’abcès ou de ces deux phénomènes. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K57.0 Diverticulose de l’intestin grêle, avec perforation et abcès 3 Diverticulose de l’intestin grêle, avec péritonite À l’exclusion de diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation et abcès (K57.4) P R A K57.1 Diverticulose de l’intestin grêle, sans perforation ni abcès Diverticulose de l’intestin grêle SAI À l’exclusion de diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, sans perforation ni abcès (K57.5) P R A K57.2 Diverticulose du côlon, avec perforation et abcès 3 Diverticulose du côlon, avec péritonite À l’exclusion de diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation et abcès (K57.4) P R A K57.3 Diverticulose du côlon, sans perforation ni abcès Diverticulose du côlon SAI À l’exclusion diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, sans perforation ni abcès (K57.5) P R A K57.4 Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation et abcès 3 Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, avec péritonite 2025 - 11-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K57.5 Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle, sans perforation ni abcès Diverticulose de l’intestin grêle et du côlon SAI P R A K57.8 Diverticulose de l’intestin, siège non précisé, avec perforation et abcès 3 Diverticulose de l’intestin SAI, avec péritonite P R A K57.9 Diverticulose de l’intestin, siège non précisé, sans perforation ni abcès Diverticulose de l’intestin SAI P R A K58 Syndrome de l’intestin irritable C omprend côlon irritable colopathie fonctionnelle P R A K58.0 Syndrome de l’intestin irritable, avec diarrhée P R A K58.9 Syndrome de l’intestin irritable, sans diarrhée Syndrome de l’intestin irritable SAI P R A K58.1 Syndrome de l’intestin irritable, avec diarrhée prédominante [SII-D] Colite spasmodique avec diarrhée P R A K58.2 Syndrome de l’intestin irritable, avec constipation prédominante [SII-C] P R A K58.3 Syndrome de l’intestin irritable, avec troubles du transit mixtes [SII-M] P R A K58.8 Syndrome de l’intestin irritable, autre et non précisé Syndrome de l’intestin irritable SAI Colite spasmodique SAI P R A K59 Autres troubles fonctionnels de l’intestin À l’exclusion de malabsorption intestinale (K90.-) modification du transit intestinal (R19.4) troubles : • fonctionnels de l’estomac (K31.-) • intestinaux psychogènes (F45.3) P R A K59.0 Constipation P R A K59.1 Diarrhée fonctionnelle P R A K59.2 Intestin neurogène, non classé ailleurs P R A K59.3 Mégacôlon, non classé ailleurs Dilatation du côlon Mégacôlon toxique Dolichocôlon La distension colique est une tension anormale du colon et se code en K63.8. Elle doit être différenciée de la dilatation colique qui est une augmentation de volume et qui se code en K59.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. À l’exclusion de mégacôlon : • au cours de la maladie de : • Chagas (B57.3) • Hirschsprung (Q43.1) • congénital (sans ganglion) (Q43.1) • dû à Clostridium difficile (A04.7) P R A K59.4 Spasme de l’anus Proctalgie fugace 2025 - 11-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K59.8 Autres troubles fonctionnels précisés de l’intestin Atonie du côlon P R A K59.9 Trouble fonctionnel de l’intestin, sans précision P R A K60 Fissure et fistule des régions anale et rectale À l’exclusion de avec abcès ou phlegmon (K61.-) P R A K60.0 Fissure anale aiguë P R A K60.1 Fissure anale chronique P R A K60.2 Fissure anale, sans précision P R A K60.3 Fistule anale P R A K60.4 Fistule rectale 3 Fistule recto-cutanée À l’exclusion de fistule : • recto-vaginale (N82.3) • vésico-rectale (N32.1) P R A K60.5 Fistule ano-rectale 2 P R A K61 Abcès des régions anale et rectale C omprend abcès des régions anale et rectale, avec ou sans fistule phlegmon des régions anale et rectale, avec ou sans fistule P R A K61.0 Abcès anal 2 Abcès périanal À l’exclusion de abcès intra-sphinctérien (K61.4) P R A K61.1 Abcès rectal 3 Abcès périrectal À l’exclusion de abcès ischio-rectal (K61.3) P R A K61.2 Abcès ano-rectal 2 P R A K61.3 Abcès ischio-rectal 3 Abcès de la fosse ischio-rectale P R A K61.4 Abcès intra-sphinctérien 2 2025 - 11-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K62 Autres maladies de l’anus et du rectum C omprend canal anal À l’exclusion de hémorroïdes (K64.-) incontinence des matières fécales (R15) mauvais résultats fonctionnels d’une colostomie et d’une entérostomie (K91.4) rectite ulcéreuse (K51.2) Polypes du tube digestif Le codage des polypes du tube digestif est à distinguer selon les compléments d’information fournis. On les code comme une tumeur bénigne du segment concerné quand ils sont précisés adénomateux. On utilise alors les catégories D12 Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal ou D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif. S’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du segment concerné. Les polypes non tumoraux et ceux dont la nature histologique n’est pas précisée sont décrits par des libellés particuliers du chapitre XI des maladies de l’appareil digestif. On y trouve en effet : - les polypes de l’estomac et du duodénum (K31.7) : - les polypes du côlon (K63.5) : - les polypes du rectum (K62.1) : - les polypes de l’anus (K62.0). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K62.0 Polype anal P R A K62.1 Polype rectal À l’exclusion de polype adénomateux (D12.8) P R A K62.2 Prolapsus anal Prolapsus du canal anal P R A K62.3 Prolapsus rectal Prolapsus de la muqueuse rectale P R A K62.4 Sténose de l’anus et du rectum Rétrécissement de l’anus (sphincter) P R A K62.5 Hémorragie de l’anus et du rectum 2 Rectorragie À l’exclusion de hémorragie rectale néonatale (P54.2) P R A K62.6 Ulcère de l’anus et du rectum 3 Ulcère : • solitaire • stercoral de l’anus et du rectum À l’exclusion de au cours de recto-colite hémorragique (K51.-) fissure et fistule de l’anus et du rectum (K60.-) Rectite ulcéreuse hors rectocolite hémorragique : coder K62.6 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K62.7 Rectite due à une irradiation P R A K62.8 Autres maladies précisées de l’anus et du rectum Rectite SAI comment coder une rectite inflammatoire non ulcéreuse ? K62.8 dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K62.9 Maladie de l’anus et du rectum, sans précision 2025 - 11-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K63 Autres maladies de l’intestin P R A K63.0 Abcès de l’intestin 3 À l’exclusion de abcès : • appendiculaire (K35.3) • des régions anale et rectale (K61.-) avec diverticulose de l’intestin (K57.-) P R A K63.1 Perforation de l’intestin (non traumatique) 2 À l’exclusion de avec diverticulose de l’intestin (K57.-) perforation (non traumatique) de : • appendice (K35.2, K35.3) • duodénum (K26.-) P 4 R A K63.2 Fistule de l’intestin À l’exclusion de fistule (de) (des) : • appendice (K38.3) • duodénum (K31.6) • entéro-génitale chez la femme (N82.2-N82.4) • entéro-vésicale (N32.1) • régions anale et rectale (K60.-) Comment coder une fistule jéjuno-pancréatique post-opératoire ? K63.2 est correct. T81.8 y est associé (fistule post-opératoire) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) une complication pour fistule de l’anastomose jéjuno-jéjunale par lâchage des points se code en diagnostics associés K63.2 Fistule de l'intestin et T81.38 Désunions d'une plaie opératoire non classées ailleurs, autres et non précisées. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K63.3 Ulcère de l’intestin 2 Ulcère primaire de l’intestin grêle À l’exclusion de recto-colite hémorragique (K51.-) ulcère (de) : • anus et rectum (K62.6) • digestif, de siège non précisé (K27.-) • duodénum (K26.-) • gastro-intestinal (K28.-) • gastro-jéjunal (K28.-) • jéjunal (K28.-) P R A K63.4 Entéroptose P R A K63.5 Polype du côlon À l’exclusion de polype adénomateux du côlon (D12.6) polypose du côlon (D12.6) P R A K63.5+0 Polypose (colique) hyperplasique P R A K63.5+8 Polype du côlon, autre et non précisé P R A K63.8 Autres maladies précisées de l’intestin nodule lymphoïde hyperplasique du colon (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La distension colique est une tension anormale du colon et se code en K63.8. Elle doit être différenciée de la dilatation colique qui est une augmentation de volume et qui se code en K59.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K63.9 Maladie de l’intestin, sans précision 2025 - 11-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse périanale Comprend varices de l’anus et du rectum À l’exclusion de compliquant : • l’accouchement et la puerpéralité (O87.2) • la grossesse (O22.4) P R A K64.0 Hémorroïdes du premier degré Hémorroïdes (avec saignements) sans procidence à l’extérieur du canal anal Hémorroïdes de grade/stade I P R A K64.1 Hémorroïdes du deuxième degré Hémorroïdes (avec saignements) avec procidence à l’effort, mais spontanément réductible Hémorroïdes de grade/stade II P R A K64.2 Hémorroïdes du troisième degré Hémorroïdes (avec saignements) avec procidence à l’effort, mais nécessitant une réintroduction manuelle Hémorroïdes de grade/stade III P R A K64.3 Hémorroïdes du quatrième degré Hémorroïdes (avec saignements) avec procidence non réductible Prolapsus hémorroïdaire Hémorroïdes de grade/stade IV P R A K64.4 Cicatrices hémorroïdaires cutanées résiduelles Acrochordon de l’anus ou du rectum Marisques Hémorroïdes de Brodie P R A K64.5 Thrombose veineuse périanale Hématome périanal P R A K64.8 Autres hémorroïdes précisées P R A K64.9 Hémorroïdes, sans précision Hémorroïdes (avec saignements) : • sans mention de degré • SAI 2025 - 11-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif Maladies du péritoine (K65-K67) P R A K65 Péritonite À l’exclusion de péritonite : • aseptique (T81.6) • avec ou consécutive à : • appendicite (K35.-) • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00- O08, O08.0) • diverticulose de l’intestin (K57.-) • bénigne paroxystique (E85.0) • chimique (T81.6) • due au talc ou à d’autres substances étrangères (T81.6) • néonatale (P78.0-P78.1) • pelvienne, chez la femme (N73.3-N73.5) • pelvipéritonite (N73.3-N73.5) • périodique familiale (E85.0) • puerpérale (O85) P R A K65.0 Péritonite aiguë 3 Abcès : • abdomino-pelvien • épiploïque • mésentérique • péritonéal • rétro-cæcal • rétro-péritonéal • sous-diaphragmatique • sous-hépatique • sous-phrénique Péritonite (aiguë) : • généralisée • pelvienne, chez l’homme • septique • sous-phrénique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. Pour les pancréatites aiguës, il y a trois principales possibilités de codage en CIM-10 : 1- Une pancréatite aiguë œdémateuse sans nécrose se code K85.- 2- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) non infectée se code aussi K85.-. La nécrose est aussi décrite par ce code. En revanche, le niveau de sévérite de cette atteinte, comparé à celui d’une pancréatite sans nécrose, peut être différencié par les codes associés de défaillances d’organes et de complications 3- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) infectée se code K85.- + K65.0 Péritonite aiguë (comprenant l’abcès rétropéritonéal) + l’agent infectieux retrouvé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 11-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K65.8 Autres péritonites 3 Nécrose graisseuse mésentérique Stéato-nécrose mésentérique Saponification mésentérique Péritonite (due à) : • bile • urine • proliférative chronique La mésentérite sclérosante [Mésentérite associée à IgG4] est une maladie rare causant l’inflammation de tissus adipeux du mésentère. Douleur abdominale, diarrhée, nausée, perte de poids, ballonnement et perte d’appétit sont couramment associés à cette maladie. Les deux sous-formes de la mésentérite sclérosante incluent la panniculite mésentérique (lorsque l’inflammation et la nécrose graisseuse sont les caractéristiques dominantes) et la mésentérite rétractile (lorsque la fibrose et la rétraction dominent). Orphanet lorsque la nécrose pancréatique envahit la cavité abdominale vers les organes voisins, le K65.8 peut être codé lorsqu'il décrit l'une des complications. En revanche, selon l'avis des cliniciens, l'expression « coulée de nécrose » ne traduit pas toujours cette situation. Elle s'utilise pour décrire la nécrose pancréatique. Les propositions de codage données en # 2[CODE_POSTAL]. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K65.9 Péritonite, sans précision 3 P R A K66 Autres maladies du péritoine À l’exclusion de ascite (R18) P R A K66.0 Adhérences péritonéales Adhérences (de) : • diaphragmatiques • épiploïques • gastriques • intestinales • mésentériques • paroi abdominale • pelviennes, chez l’homme Brides d’adhérence À l’exclusion de adhérences ou brides : • avec occlusion intestinale (K56.5) • pelviennes, chez la femme (N73.6) P R A K66.1 Hémopéritoine 3 À l’exclusion de hémopéritoine traumatique (S36.8) P R A K66.2 Fibrose rétropéritonéale Maladie d’Ormond P R A K66.8 Autres maladies précisées du péritoine Granulome péritonéal Torsion d’un appendice épiploïque Appendagite Appendicite épiploïque Après discussion au sein de l’ATIH, il a été convenu de coder en K66.8 l’infection du liquide de dialyse péritonéale (sauf péritonite vraie), afin d’être en accord avec la consigne donnée pour l’ascite. Ce code est choisi bien que le péritoine ne soit pas atteint, par assimilation au codage de l’hémopéritoine qui utilise aussi cette catégorie. L’ascite en est exclue et reste codée R18. Pour l’infection du liquide de dialyse péritonéale, on associe au K66.8, le germe et le code T85.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Appendagite [Appendalgie] : après discussion avec les cliniciens le code retenu est K66.8 (AGORA - # 72978 le [DATE]) P R A K66.9 Maladie du péritoine, sans précision 2025 - 11-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K67 * Atteintes péritonéales au cours de maladies infectieuses classées ailleurs P R A K67.0 * Péritonite à Chlamydia (A74.8 †) 3 P R A K67.1 * Péritonite gonococcique (A54.8 †) 3 P R A K67.2 * Péritonite syphilitique (A52.7 †) 3 P R A K67.3 * Péritonite tuberculeuse (A18.3 †) 3 P R A K67.8 * Autres atteintes péritonéales au cours de maladies infectieuses classées ailleurs Maladies du foie (K70-K77) À l’exclusion de hémochromatose (E83.1) hépatite virale (B15-B19) ictère SAI (R17.0) maladie de Wilson (E83.0) syndrome de Reye (G93.7) Cirrhose décompensée : décompens ation œdémato-ascitique [DOA] Il n’existe pas de code spécifique pour signaler qu’une cirrhose est décompensée : cette forme se code comme une cirrhose, qu’elle soit d’origine alcoolique (K70.0, K70.3) ou non. Il est possible de coder les différentes manifestations prises en charge dont les principales sont les suivantes, en respectant les règles de recueil propres à chaque champ du PMSI : – ascite : R18 – hémorragie digestive par rupture de varices œsophagiennes : I98.3 – ulcère gastrique ou duodénal aigu hémorragique : K25.0, K26.0 – encéphalopathie hépatique : K72.– ; G94.3 * – syndrome hépatorénal : K76.7. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Maladies de l’appareil digestif - novembre 2015, p.5 Ascite infectée La Société nationale française de gastro-entérologie (SNFGE) a proposé de coder R18 (Ascite) les infections du liquide d’ascite : cette décision a été validée par l’ATIH. Lorsqu’un germe est mis en évidence, on fait appel aux catégories B95-B96 pour l’identifier. Il n’est donc pas autorisé d’employer un code de péritonite dans cette situation. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] Est-il possible de réévaluer cette consigne de codage des ascites infectées, qui date de 2008, par un nouvel avis de la société française de gastroentérologie ? La question a de nouveau été soulevée au sein de notre établissement et la réponse ne semble plus si claire compte tenu des derniers échanges sur ce fil. Notre cheffe de service de gastro-entérologie m'a confirmé son désaccord quant au fondement médical de cette interdiction de coder une péritonite. Un codage en DP R18 sur des séjours longs et compliqués pour infection du liquide d'ascite conduit toujours dans un GHM unique 07M14Z ne faisant aucune distinction avec une décompensation ascitique simple et sans niveau de sévérité. Le codage d'une péritonite, même sur avis de notre médecin clinicien, nous expose à un redressement en cas de contrôle par l'assurance maladie basée sur cette règle présente dans les guides officiels de l'ATIH. Il n'y a pas encore de validation de la société savante pour la révision de cette consigne de codage. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) La consigne ci-dessus extraite du fascicule II de 2008 constate de manière explicite l’absence de code pour la « cirrhose décompensée ». En revanche, aucune indication n’est donnée sur la hiérarchisation des diagnostics décrits. Chacun d’entre eux, ainsi que le code de la cirrhose elle-même, peut ainsi être placé en position de diagnostic principal après confrontation entre la situation clinique et les règles du Guide méthodologique en vigueur. Hépatosidérose métabolique Cette affection associe une surcharge en fer hépatique et un syndrome d’insulinorésistance. L’atteinte hépatique est variable et sera codée selon sa nature : fibrose, sclérose, cirrhose, stéatose. L’anomalie du métabolisme du fer sera signalée par le code E83.1 (Anomalies du métabolisme du fer). La résistance à l’insuline ne peut se coder autrement que R73.9 (Hyperglycémie, sans précision). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K70 Maladie alcoolique du foie P R A K70.0 Cirrhose alcoolique graisseuse du foie 2 Stéatose alcoolique du foie 2025 - 11-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K70.1 Hépatite alcoolique 2 P R A K70.2 Fibrose et sclérose alcooliques du foie 2 P R A K70.3 Cirrhose alcoolique du foie 2 Cirrhose alcoolique SAI P R A K70.4 Insuffisance hépatique alcoolique 2 Insuffisance hépatique alcoolique : • SAI • aiguë • avec ou sans coma hépatique • chronique • subaiguë P R A K70.9 Maladie alcoolique du foie, sans précision 2 P R A K71 Maladie toxique du foie C omprend lésion hépatique : • idiosyncrasique (imprévisible) médicamenteuse • toxique (prévisible) médicamenteuse Aunis p.76 : la catégorie K71 est destinée au codage des atteintes hépatiques dues aux agents toxiques médicamenteux ou autres. Elle est subdivisée selon les lésions histologiques prédominantes. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. À l’exclusion de maladie alcoolique du foie (K70.-) syndrome de Budd-Chiari (I82.0) P R A K71.0 Maladie toxique du foie avec cholestase 2 Cholestase : • avec lésion des hépatocytes • « pure » Les cholestases obstructives se codent K83.1. Les cholestases « biologiques », avec ou sans ictère se codent K71.0. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes proposés dans la réponse # 175658 [K83.1 et K71.0] concernent bien le codage des cholestases obstructives ou pures (biologique, sans obstruction). Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie [R17.-], qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. (AGORA - # 177794 le [DATE]) P R A K71.1 Maladie toxique du foie avec nécrose hépatique 2 Insuffisance hépatique (aiguë) (chronique) médicamenteuse P R A K71.2 Maladie toxique du foie avec hépatite aiguë 3 P R A K71.3 Maladie toxique du foie avec hépatite chronique persistante 2 P R A K71.4 Maladie toxique du foie avec hépatite chronique lobulaire 2 P R A K71.5 Maladie toxique du foie avec hépatite chronique active 2 Maladie toxique du foie avec hépatite lupoïde P R A K71.6 Maladie toxique du foie avec hépatite, non classée ailleurs 2 P R A K71.7 Maladie toxique du foie avec fibrose et cirrhose du foie 2 P R A K71.8 Maladie toxique du foie avec d’autres lésions du foie 2 Maladie toxique du foie avec : • granulomes hépatiques • hyperplasie nodulaire en foyer • maladie veino-occlusive du foie • péliose hépatique 2025 - 11-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K71.9 Maladie toxique du foie, sans précision 2 P R A K72 Insuffisance hépatique, non classée ailleurs C omprend atrophie ou dystrophie jaune du foie coma hépatique SAI encéphalopathie hépatique SAI (G94.3 *) hépatite : • NCA, avec insuffisance hépatique • fulminante NCA, avec insuffisance hépatique • maligne NCA, avec insuffisance hépatique nécrose des hépatocytes avec insuffisance hépatique À l’exclusion de hépatite virale (B15-B19) ictère du fœtus et du nouveau-né (P55-P59) insuffisance • alcoolique (K70.4) hépatique : • avec maladie toxique du foie (K71.1) • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O26.6) encéphalopathie alcoolique (G31.2) P R A K72.0 Insuffisance hépatique aiguë et subaiguë 3 Hépatite aiguë non virale SAI Insuffisance hépatique d’apparition tardive P R A K72.1 Insuffisance hépatique chronique 2 P R A K72.9 Insuffisance hépatique, sans précision 2 P R A K73 Hépatite chronique, non classée ailleurs À l’exclusion de hépatite (chronique) : • alcoolique (K70.1) • granulomateuse NCA (K75.3) • médicamenteuse (K71.-) • réactive non spécifique (K75.2) • virale (B15-B19) P R A K73.0 Hépatite chronique persistante, non classée ailleurs P R A K73.1 Hépatite chronique lobulaire, non classée ailleurs P R A K73.2 Hépatite chronique active, non classée ailleurs P R A K73.8 Autres hépatites chroniques, non classées ailleurs P R A K73.9 Hépatite chronique, sans précision P R A K74 Fibrose et cirrhose du foie À l’exclusion de avec maladie toxique du foie (K71.7) cirrhose (du foie) : • alcoolique (K70.3) • congénitale (P78.8) fibrose alcoolique du foie (K70.2) sclérose du foie d’origine cardiaque (K76.1) P R A K74.0 Fibrose hépatique P R A K74.1 Sclérose hépatique P R A K74.2 Fibrose hépatique, avec sclérose hépatique 2025 - 11-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K74.3 Cirrhose biliaire primitive Angiocholite destructive chronique, non suppurée P R A K74.4 Cirrhose biliaire secondaire P R A K74.5 Cirrhose biliaire, sans précision P R A K74.6 Cirrhoses du foie, autres et sans précision Cirrhose (du foie) : • SAI • cryptogénique • de type mixte • macronodulaire • micronodulaire • portale • post-nécrotique Aunis p.76 : le codage de la cirrhose post-hépatitique associe au code K74.6 celui de la forme chronique de l’hépatite responsable (B18.-). P R A K75 Autres maladies inflammatoires du foie À l’exclusion de hépatite : • aiguë ou subaiguë : • non virale (K72.0) • SAI (B17.9) • chronique NCA (K73.-) • virale (B15-B19) maladie toxique du foie (K71.-) P R A K75.0 Abcès du foie 3 Abcès hépatique : • SAI • angiocholique • hématogène • lymphogène • pyléphlébitique À l’exclusion de abcès amibien du foie (A06.4 †, K77.0 *) angiocholite sans abcès du foie (K83.0) pyléphlébite sans abcès du foie (K75.1) P R A K75.1 Phlébite de la veine porte 2 Pyléphlébite À l’exclusion de abcès pyléphlébitique du foie (K75.0) P R A K75.2 Hépatite réactive non spécifique 2 P R A K75.3 Hépatite granulomateuse, non classée ailleurs 2 P R A K75.4 Hépatite auto-immune Hépatite lupoïde NCA P R A K75.8 Autres maladies inflammatoires précisées du foie Stéatohépatite non alcoolique [NASH] [non alcoholic steato-hepatitis] P R A K75.9 Maladie inflammatoire du foie, sans précision Hépatite SAI 2025 - 11-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K76 Autres maladies du foie À l’exclusion de dégénérescence amyloïde du foie (E85.-) hépatomégalie SAI (R16.0) maladie : • alcoolique du foie (K70.-) • kystique du foie (congénitale) (Q44.6) • toxique du foie (K71.-) thrombose de la veine : • hépatique (I82.0) • porte (I81) P R A K76.0 Dégénérescence graisseuse du foie, non classée ailleurs Stéatose hépatique non alcoolique [NAFLD] À l’exclusion de stéatohépatite non alcoolique [NASH] (K75.8) Foie de choc et foie cardiaque « Le syndrome de nécrose anoxique aiguë du foie (dite aussi « foie de choc ») est défini par l’ensemble des manifestations hépatiques secondaires à une diminution de l’apport en oxygène aux cellules hépatiques. On peut la rencontrer en cas de myocardite aiguë ou de trouble du rythme supra-ventriculaire au cours d’une cardiopathie chronique… Le foie cardiaque congestif est défini par l’ensemble des manifestations hépatiques secondaires à une élévation de la pression veineuse centrale (SNFGE). » On emploiera K76.2 Nécrose hémorragique centrale du foie pour coder le foie de choc et K76.1 Congestion passive chronique du foie pour le foie cardiaque. Ce dernier code est toutefois accessoire par rapport celui de l’affection cardiaque causale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K76.1 Congestion passive chronique du foie 3 Cirrhose du foie (dite) cardiaque Sclérose du foie d’origine cardiaque Foie cardiaque (coder également l’affection cardiaque) P R A K76.2 Nécrose hémorragique centrale du foie 3 Foie de choc À l’exclusion de nécrose du foie (avec insuffisance hépatique) (K72.-) P R A K76.3 Infarctus hépatique 4 P R A K76.4 Péliose hépatique Angiomatose hépatique P R A K76.5 Maladie veino-occlusive du foie 4 À l’exclusion de syndrome de Budd-Chiari (I82.0) P R A K76.6 Hypertension portale P R A K76.7 Syndrome hépato-rénal 4 À l’exclusion de consécutif au travail et à l’accouchement (O90.4) P R A K76.8 Autres maladies précisées du foie Hépatoptose Hyperplasie hépatique nodulaire focale Kyste simple du foie Shunt vasculaire intra-hépatique acquis P R A K76.9 Maladie du foie, sans précision 2025 - 11-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K77 * Atteintes hépatiques au cours de maladies classées ailleurs P R A K77.0 * Atteintes hépatiques au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 Abcès amibien du foie (A06.4 †) Hépatite (à) : • cytomégalovirus (B25.1 †) • herpétique à herpès simplex (B00.8 †) • toxoplasme (B58.1 †) Hypertension portale au cours de schistosomiase (B65.- †) Schistosomiase hépato-splénique (B65.- †) Syphilis hépatique (A52.7 †) P R A K77.8 * Atteintes hépatiques au cours d’autres maladies classées ailleurs Granulomes hépatiques au cours de : • bérylliose (J63.2 †) • sarcoïdose (D86.8 †) Maladies de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas (K80-K87) P R A K80 Cholélithiase P R A K80.0 Calcul ou lithiase de la vésicule biliaire avec cholécystite aiguë 2 Tout état mentionné en K80.2 avec cholécystite aiguë P R A K80.1 Calcul ou lithiase de la vésicule biliaire avec une autre forme de cholécystite 2 Cholécystite avec cholélithiase SAI Tout état mentionné en K80.2 avec cholécystite (chronique) P R A K80.2 Calcul ou lithiase de la vésicule biliaire sans cholécystite 2 Calcul (bloqué) de : • canal cystique sans précision ou sans cholécystite • vésicule biliaire sans précision ou sans cholécystite Cholécystolithiase sans précision ou sans cholécystite Cholélithiase sans précision ou sans cholécystite Colique biliaire (récidivante) sans précision ou sans cholécystite P R A K80.3 Calcul ou lithiase des canaux biliaires avec angiocholite 3 Tout état mentionné en K80.5 avec angiocholite P R A K80.4 Calcul ou lithiase des canaux biliaires avec cholécystite 3 Tout état mentionné en K80.5 avec cholécystite (avec angiocholite) P R A K80.5 Calcul ou lithiase des canaux biliaires sans angiocholite ni cholécystite 2 Calcul (bloqué) d’un canal biliaire SAI sans précision ou sans angiocholite ni cholécystite Cholélithiase hépatique sans précision ou sans angiocholite ni cholécystite Colique hépatique (récidivante) sans précision ou sans angiocholite ni cholécystite Lithiase du canal cholédoque sans précision ou sans angiocholite ni cholécystite P R A K80.8 Autres cholélithiases 2 2025 - 11-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K81 Cholécystite À l’exclusion de avec cholélithiase (K80.-) P R A K81.0 Cholécystite aiguë 3 Abcès de la vésicule biliaire sans calcul Angiocholécystite sans calcul Cholécystite : • emphysémateuse (aiguë) sans calcul • gangréneuse sans calcul • suppurée sans calcul Empyème de la vésicule biliaire sans calcul Gangrène de la vésicule biliaire sans calcul P R A K81.1 Cholécystite chronique 2 P R A K81.8 Autres cholécystites 2 P R A K81.9 Cholécystite, sans précision 2 P R A K82 Autres maladies de la vésicule biliaire À l’exclusion de syndrome post-cholécystectomie (K91.5) vésicule biliaire exclue (R93.2) P R A K82.0 Occlusion de la vésicule biliaire 3 Occlusion du canal cystique ou de la vésicule biliaire, sans calcul Rétrécissement du canal cystique ou de la vésicule biliaire, sans calcul Sténose du canal cystique ou de la vésicule biliaire, sans calcul À l’exclusion de avec cholélithiase (K80.-) P R A K82.1 Hydrocholécyste 3 Mucocèle de la vésicule biliaire P R A K82.2 Perforation de la vésicule biliaire 4 Rupture du canal cystique ou de la vésicule biliaire P R A K82.3 Fistule de la vésicule biliaire 4 Fistule cholécysto-colique cholécysto-duodénale P R A K82.4 Choléstérolose de la vésicule biliaire Vésicule fraise P R A K82.8 Autres maladies précisées de la vésicule biliaire Adhérences du canal cystique ou de la vésicule biliaire Atrophie du canal cystique ou de la vésicule biliaire Dyskinésie du canal cystique ou de la vésicule biliaire Exclusion du canal cystique ou de la vésicule biliaire Hypertrophie du canal cystique ou de la vésicule biliaire Kyste du canal cystique ou de la vésicule biliaire Ulcère du canal cystique ou de la vésicule biliaire P R A K82.9 Maladie de la vésicule biliaire, sans précision 2025 - 11-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K83 Autres maladies des voies biliaires À l’exclusion de états mentionnés concernant le canal cystique et la vésicule biliaire (K81-K82) syndrome post-cholécystectomie (K91.5) P R A K83.0 Angiocholite 2 Cholangite Angiocholite : • SAI • ascendante • primaire • récidivante • sclérosante • secondaire • sténosante • suppurée À l’exclusion de abcès angiocholique du foie (K75.0) angiocholite : • avec lithiase du canal cholédoque (K80.3-K80.4) • destructive chronique, non suppurée (K74.3) P R A K83.1 Obstruction des voies biliaires 2 Occlusion d’un canal biliaire, sans calcul Rétrécissement d’un canal biliaire, sans calcul Sténose d’un canal biliaire, sans calcul Les cholestases obstructives se codent K83.1. Les cholestases « biologiques », avec ou sans ictère se codent K71.0. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes proposés dans la réponse # 175658 [K83.1 et K71.0] concernent bien le codage des cholestases obstructives ou pures (biologique, sans obstruction). Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie [R17.-], qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. (AGORA - # 177794 le [DATE]) À l’exclusion de avec cholélithiase (K80.-) P R A K83.2 Perforation des voies biliaires 3 Rupture d’un canal biliaire P R A K83.3 Fistule des voies biliaires 4 Fistule cholédoco-duodénale P R A K83.4 Spasme du sphincter d’Oddi P R A K83.5 Kyste biliaire 2 P R A K83.8 Autres maladies précisées des voies biliaires Adhérences d’un canal biliaire Atrophie d’un canal biliaire Hypertrophie d’un canal biliaire Ulcère d’un canal biliaire P R A K83.9 Maladie des voies biliaires, sans précision 2025 - 11-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K85 Pancréatite aiguë Co mprend Abcès du pancréas Nécrose du pancréas : • aiguë • infectieuse Pancréatite : • SAI • aiguë (récidivante) • hémorragique • purulente • subaiguë Poussée aiguë de pancréatite chronique Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 125 P R A K85.0 Pancréatite aiguë idiopathique 2 P R A K85.1 Pancréatite aiguë d’origine biliaire 2 Pancréatite aiguë secondaire à des calculs ou lithiases biliaires P R A K85.2 Pancréatite aiguë alcoolique 2 P R A K85.3 Pancréatite aiguë médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A K85.8 Autres pancréatites aiguës 2 P R A K85.9 Pancréatite aiguë, sans précision 2 Pour les pancréatites aiguës, il y a trois principales possibilités de codage en CIM-10 : 1- Une pancréatite aiguë œdémateuse sans nécrose se code K85.- 2- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) non infectée se code aussi K85.-. La nécrose est aussi décrite par ce code. En revanche, le niveau de sévérite de cette atteinte, comparé à celui d’une pancréatite sans nécrose, peut être différencié par les codes associés de défaillances d’organes et de complications 3- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) infectée se code K85.- + K65.0 Péritonite aiguë (comprenant l’abcès rétropéritonéal) + l’agent infectieux retrouvé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) lorsque la nécrose pancréatique envahit la cavité abdominale vers les organes voisins, le K65.8 peut être codé lorsqu'il décrit l'une des complications. En revanche, selon l'avis des cliniciens, l'expression « coulée de nécrose » ne traduit pas toujours cette situation. Elle s'utilise pour décrire la nécrose pancréatique. Les propositions de codage données en # 2[CODE_POSTAL] donc valables. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K86 Autres maladies du pancréas À l’exclusion de maladie fibrokystique du pancréas (E84.-) stéatorrhée pancréatique (K90.3) tumeur à cellules insulaires (du pancréas) (D13.7) P R A K86.0 Pancréatite chronique alcoolique 2 P R A K86.1 Autres pancréatites chroniques 2 Pancréatite chronique : • SAI • à rechutes • infectieuse • récidivante P R A K86.1+0 Pancréatite chronique héréditaire 2 P R A K86.1+8 Pancréatites chroniques, autres et non précisées 2 P R A K86.2 Kyste du pancréas 2 2025 - 11-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K86.3 Pseudokyste du pancréas 2 Le pseudokyste du pancréas surinfecté se code en associant K86.3 et le code du germe en l’absence de plus de précision (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A K86.8 Autres maladies précisées du pancréas 2 Atrophie du pancréas Calcul ou lithiase du pancréas Calcul ou lithiase du canal de Wirsung Cirrhose du pancréas Fibrose du pancréas Nécrose : • SAI du pancréas • aseptique du pancréas • graisseuse du pancréas Infantilisme pancréatique P R A K86.9 Maladie du pancréas, sans précision P R A K87 * Atteintes de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas au cours de maladies classées ailleurs P R A K87.0 * Atteinte de la vésicule biliaire et des voies biliaires au cours de maladies classées ailleurs P R A K87.00 * Cholangite à cytomégalovirus (B25.8 †) 4 SMR P R A K87.08 * Atteinte de la vésicule biliaire et des voies biliaires au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A K87.1 * Atteinte du pancréas au cours de maladies classées ailleurs Pancréatite (à) : • cytomégalovirus (B25.2 †) • ourlienne (B26.3 †) Autres maladies de l’appareil digestif (K90-K93) P R A K90 Malabsorption intestinale À l’exclusion de après chirurgie gastro-intestinale (K91.2) P R A K90.0 Maladie cœliaque Intolérance au gluten Sprue non tropicale Stéatorrhée idiopathique P R A K90.1 Sprue tropicale Sprue SAI Stéatorrhée tropicale P R A K90.2 Syndrome de l’anse borgne, non classé ailleurs 2 Syndrome de l’anse borgne SAI À l’exclusion de syndrome de l’anse borgne : • congénital (Q43.8) • post-chirurgical (K91.2) P R A K90.3 Stéatorrhée pancréatique Insuffisance pancréatique exocrine 2025 - 11-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K90.4 Malabsorption due à une intolérance, non classée ailleurs Malabsorption due à une intolérance (à) : • amidon • glucides • lipides • protides À l’exclusion de intolérance au : • gluten (K90.0) • lactose (E73.-) P R A K90.8 Autres malabsorptions intestinales Maladie de Whipple † (M14.8 *) P R A K90.9 Malabsorption intestinale, sans précision P R A K91 Atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs À l’exclusion de colite (K52.0) due à une irradiation gastro-entérite (K52.0) due à une irradiation rectite due à une irradiation ulcère gastro-jéjunal (K28.-) P R A K91.0 Vomissements consécutifs à une intervention gastro-intestinale 2 P R A K91.1 Syndromes consécutifs à une intervention gastrique Syndrome (de) : • chasse • post-gastrectomique • post-vagotomie P R A K91.2 Malabsorption post-chirurgicale, non classée ailleurs 2 Syndrome post-chirurgical de l’anse borgne À l’exclusion de ostéomalacie de l’adulte due à une malabsorption (M83.2) ostéoporose consécutive à une malabsorption post-chirurgicale (M81.3) P R A K91.3 Occlusion intestinale post-opératoire, non classée ailleurs 4 Discussion sur les iléus post-opératoires : on parle d'iléus réflexe, d'occlusion fonctionnelle ou d'iléus fonctionnel post-opératoires traités par pose de SNG. Pourquoi le code K56.0 Iléus paralytique ne conviendrait-il pas en DAS ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) les complications post-opératoires de l'appareil digestif sont codés en K91. Mais comme il ne s'agissait pas d'une occlusion mécanique (bride, adhérences...etc) dans les cas cités, le K91.3 n'a pas été proposé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'y a pas de nouvelles consignes de codage concernant les iléus post-opératoires. Tant que la relation de causalité est établie, il conviendra de choisir le code CIM-10 qui décrit le mieux ce lien. (AGORA - # 272500 le [DATE]) P R A K91.4 Mauvais résultats fonctionnels d’une colostomie et d’une entérostomie 3 SMR P R A K91.5 Syndrome post-cholécystectomie P R A K91.8 Autres atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P R A K91.9 Atteinte de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision 2025 - 11-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif P R A K92 Autres maladies du système digestif À l’exclusion de hémorragies gastro-intestinales néonatales (P54.0-P54.3) P R A K92.0 Hématémèse 2 P R A K92.1 Melæna [méléna] 3 À l’exclusion de présence occulte de sang dans les selles (R19.5) test immunochimique de recherche de sang occulte dans les selles [FIT] positif (R19.5) Hemoccult® positif Le test Hemoccult® vise à rechercher la présence de sang dans les selles. Il est utile en cas d’absence de saignement cliniquement évident : sa positivité signe alors la présence occulte de sang dans les selles. L’OMS a créé une inclusion spécifique au code R19.5 Autres anomalies de matières fécales pour décrire ce signe. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A K92.2 Hémorragie gastro-intestinale, sans précision 2 Hémorragie : • gastrique SAI • intestinale SAI À l’exclusion de avec ulcère digestif (K25-K28) gastrite hémorragique aiguë (K29.0) hémorragie de l’anus et du rectum (K62.5) P R A K92.8 Autres maladies précisées du système digestif P R A K92.9 Maladie du système digestif, sans précision P R A K93 * Atteintes d’autres organes de l’appareil digestif au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.0 * Atteintes tuberculeuses de l’intestin, du péritoine et des ganglions mésentériques (A18.3 †) 3 À l’exclusion de péritonite tuberculeuse (K67.3 *) P R A K93.1 * Mégacôlon au cours de la maladie de Chagas (B57.3 †) 2 P R A K93.8 * Atteintes d’autres organes digestifs précisés au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.80 * Atteintes de la cavité buccale au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.81 * Atteintes de l’estomac au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.82 * Atteintes de l’intestin au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.820 * Colite à cytomégalovirus 4 SMR P R A K93.828 * Atteintes de l’intestin au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A K93.83 * Atteintes du rectum au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.830 * Infection du rectum par le virus de l’herpès (A60.1 †) 2 P R A K93.838 * Atteintes du rectum au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A K93.84 * Atteintes de l’anus au cours de maladies classées ailleurs P R A K93.840 * Infection de l’anus par le virus de l’herpès (A60.1 †) 2 P R A K93.848 * Atteintes de l’anus au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A K93.88 * Atteintes d’organes digestifs autres, au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 11-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE XI : Maladies de l’appareil digestif 2025 - 11-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané CHAPITRE XII Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L99) À l’exclusion de affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) réticulose lipomélanique (I89.8) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : L00-L08 Infections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané L10-L45 Dermatoses et lésions papulo-squameuses L10-L14 Dermatoses bulleuses L20-L30 Dermatoses et eczémas L40-L45 Lésions papulo-squameuses L50-L54 Urticaire et érythème L50-L54 Urticaire et érythème L55-L99 Autres affections de la peau, du tissu sous-cutané, des phanères et des annexes L55-L59 Affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation L60-L75 Maladies des phanères et des annexes de la peau L80-L99 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : L14 * Dermatoses bulleuses au cours de maladies classées ailleurs L45 * Lésions papulo-squameuses au cours de maladies classées ailleurs L54 * Érythèmes au cours de maladies classées ailleurs L62 * Maladies des ongles au cours de maladies classées ailleurs L86 * Kératodermie au cours de maladies classées ailleurs L99 * Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 12-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Infections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L08) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de dermite infectée (L30.3) granulome pyogène (L98.0) infections localisées de la peau classées dans • érysipèle (A46) le chapitre I (A-B), telles que : • érysipéloïde (A26.-) • infection par le virus de l’herpès à herpès simplex (B00.-) • ano-génital (A60.-) • molluscum contagiosum (B08.1) • mycoses (B35-B49) • pédiculose, acariase et autres infestations (B85-B89) • verrues virales (B07) • zona (B02.-) orgelet (H00.0) panniculite : • SAI (M79.3) • affectant le cou et le dos (M54.0) • lupique (L93.2) • récidivante [Weber-Christian] (M35.6) perlèche (due à) : • SAl (K13.0) • candidose (B37.-) • carence en riboflavine (E53.0) Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 1 : codage d'un eczéma surinfecté, se compliquant secondairement d'un phlegmon, puis d'abcès et de dermohypodermite non nécrosante. L30.3 + A46 mais L02 ? L03 ? Coder la complication pour laquelle le patient est pris en charge, ici l’abcès ou la dermohypodermite. Ces complications de l’eczéma ont motivé l’admission du patient et sa prise en charge, elles sont donc le DP. Dans cet exemple, coder l’abcès en L02.- ou la dermohypodermite en L08.8 ● exemple 2 : infection localisée cutanée, L08.8 se compliquant d'érysipèle. A46 autorisé ? (exclusion du chapitre) Oui, coder l’érysipèle qui complique cette infection localisée lorsque ce diagnostic est bien confirmé par le clinicien. Ne pas tenir compte de l’exclusion du code A46 puisque l’infection localisée initiale n’est plus présente. ● exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 ● exemple 4 : comment coder une inflammation des bourses secondaire à une cellulite périnéale (index L03.3). N49 autorisé ? exclusion du chapitre, association possible ? Le code N49.2 peut être utilisé avec le L03.3 dans ce cas si la cellulite périnéale est toujours présente. Il n’y a pas d’exclusion en tête de chapitre ici. ● exemple 5 : dermohypodermite sur zona. L08.8 autorisé ? exclusion du chapitre S’agit-il réellement d’une complication de type dermohypodermite survenue sur un zona ? Si les deux lésions sont indépendantes, l’exclusion ne s’applique pas. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L00 Syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson 2 C omprend Dermatite exfoliatrice staphylococcique du nourrisson Maladie de Ritter von Rittershain Pemphigus épidémique du nouveau-né À l’exclusion de épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell] (L51.2) P R A L01 Impétigo À l’exclusion de impétigo herpétiforme (L40.1) pemphigus épidémique du nouveau-né (L00) P R A L01.0 Impétigo [tout microorganisme] [toute localisation] Comprend impétigo de toute localisation et de tout micro-organisme Impétigo de Bockhart P R A L01.1 Impétiginisation d’autres dermatoses 2025 – 12-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L02 Abcès cutané, furoncle et anthrax Comprend Clou Furonculose À l’exclusion de organes génitaux (externes) de : • femme (N76.4) • homme (N48.2, N49.-) régions anale et rectale (K61.-) Abcès cervical interne post laminectomie : s’il s’agit d’un abcès des tissus mous cutanés et sous-cutanés vous emploierez la catégorie L02 associée aux codes des germes et T81.4 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L02.0 Abcès cutané, furoncle et anthrax de la face 2 À l’exclusion de bouche (K12.2) glande lacrymale (H04.0) nez (J34.0) orbite (H05.0) oreille externe (H60.0) paupière (H00.0) sous-maxillaire (K12.2) tête (toute partie autre que la face) (L02.8) voies lacrymales (H04.3) P R A L02.1 Abcès cutané, furoncle et anthrax du cou 2 P R A L02.2 Abcès cutané, furoncle et anthrax du tronc 3 Aine Dos [toute partie autre que la fesse] Ombilic Paroi : • abdominale • thoracique Périnée Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Un patient présente un écoulement purulent au niveau de sa pompe à insuline, à l’échographie on retrouve une collection infectieuse et le prélèvement est positif à Staph. Aureus. Si abcès cutané à staphylococcus aureus, coder L02.2 et T81.4 et B95.6 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de hanche (L02.4) omphalite du nouveau-né (P38) sein (N61) P R A L02.3 Abcès cutané, furoncle et anthrax de la fesse 3 Région fessière À l’exclusion de sinus pilonidal avec abcès (L05.0) P R A L02.4 Abcès cutané, furoncle et anthrax d’un membre 3 Aisselle Épaule Hanche Abcès du Scarpa après chirurgie vasculaire : coder l'abcès du membre inférieur en DP associé au code T de complication. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L02.8 Abcès cutané, furoncle et anthrax d’autres localisations 2 Cuir chevelu Tête [toute partie autre que la face] P R A L02.9 Abcès cutané, furoncle et anthrax, sans précision 2 Furonculose SAI 2025 - 12-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L03 Phlegmon Comprend lymphangite aiguë À l’exclusion de dermatose neutrophile fébrile [Sweet] (L98.2) lymphangite (chronique) (subaiguë) (I89.1) phlegmon (à) (de) : • appareil lacrymal (H04.3) • bouche (K12.2) • conduit auditif externe (H60.1) • éosinophiles [Wells] (L98.3) • nez (J34.0) • organes génitaux externes de : • homme (N48.2, N49.-) • femme (N76.4) • paupière (H00.0) • régions anale et rectale (K61.-) P R A L03.0 Phlegmon des doigts et des orteils SMR Infection de l’ongle Onychie Paronychie Périonyxis Panaris P R A L03.1 Phlegmon d’autres parties d’un membre 3 Aisselle Épaule Hanche P R A L03.2 Phlegmon de la face 2 Cellulite faciale P R A L03.3 Phlegmon du tronc 4 Aine Dos [toute partie] Ombilic Paroi : • abdominale • thoracique Périnée À l’exclusion de omphalite du nouveau-né (P38) P R A L03.8 Phlegmon d’autres localisations 3 Cuir chevelu Tête [toute partie autre que la face] P R A L03.9 Phlegmon, sans précision 2 2025 – 12-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L04 Lymphadénite aiguë Comprend abcès (aigu) tout ganglion lymphatique, sauf mésentérique lymphadénite aiguë tout ganglion lymphatique, sauf mésentérique À l’exclusion de adénopathies (R59.-) lymphadénite : • SAI (I88.9) • chronique ou subaiguë, sauf mésentérique (I88.1) • mésentérique, non spécifique (I88.0) maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] à l’origine d’adénopathies généralisées (B23.1) P R A L04.0 Lymphadénite aiguë de la face, de la tête et du cou P R A L04.1 Lymphadénite aiguë du tronc P R A L04.2 Lymphadénite aiguë d’un membre supérieur Aisselle Épaule P R A L04.3 Lymphadénite aiguë d’un membre inférieur Hanche P R A L04.8 Lymphadénite aiguë d’autres localisations P R A L04.9 Lymphadénite aiguë, sans précision P R A L05 Sinus pilonidal Comprend fistule coccygienne ou pilonidale kyste coccygien ou pilonidal P R A L05.0 Sinus pilonidal avec abcès P R A L05.9 Sinus pilonidal sans abcès Kyste pilonidal SAI P R A L08 Autres infections localisées de la peau et du tissu cellulaire sous- cutané P R A L08.0 Pyodermite 3 Dermite : • gangréneuse • purulente • septique • suppurée À l’exclusion de pyodermite gangréneuse (L88) P R A L08.1 Erythrasma 3 P R A L08.8 Autres infections localisées précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané 3 Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès, un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Dermohypodermite : nous conseillons de coder L08.8 cette affection (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L08.9 Infection localisée de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, sans précision 3 2025 - 12-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Dermatoses bulleuses (L10-L14) À l’exclusion de épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell] (L51.2) pemphigus bénin familial [Hailey-Hailey] (Q82.8) syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson (L00) P R A L10 Pemphigus À l’exclusion de pemphigus épidémique du nouveau-né (L00) P R A L10.0 Pemphigus vulgaire P R A L10.1 Pemphigus végétant P R A L10.2 Pemphigus foliacé P R A L10.3 Pemphigus brésilien [fogo selvagem] P R A L10.4 Pemphigus érythémateux Syndrome de Senear-Usher P R A L10.5 Pemphigus médicamenteux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L10.8 Autres formes de pemphigus P R A L10.9 Pemphigus, sans précision P R A L11 Autres acantholyses P R A L11.0 Kératose folliculaire acquise À l’exclusion de kératose folliculaire (congénitale) [Darier-White] (Q82.8) P R A L11.1 Dermatose acantholytique transitoire [Grover] P R A L11.8 Autres formes précisées d’acantholyse P R A L11.9 Acantholyse, sans précision P R A L12 Pemphigoïde À l’exclusion de herpès gestationis (O26.4) impétigo herpétiforme (L40.1) P R A L12.0 Pemphigoïde bulleux 2 P R A L12.1 Pemphigoïde cicatriciel 2 Pemphigoïde muqueux bénin P R A L12.2 Maladie chronique bulleuse de l’enfance 2 Dermatite herpétiforme juvénile P R A L12.3 Épidermolyse bulleuse acquise 2 À l’exclusion de épidermolyse bulleuse (congénitale) (Q81.-) P R A L12.8 Autres pemphigoïdes 2 P R A L12.9 Pemphigoïde, sans précision 2 2025 – 12-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L13 Autres dermatoses bulleuses P R A L13.0 Dermite herpétiforme 2 Maladie de Duhring-Brocq P R A L13.1 Pustulose sous-cornée 2 Maladie de Sneddon-Wilkinson P R A L13.8 Autres dermatoses bulleuses précisées 2 Pustulose exanthématique aiguë généralisée (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L13.9 Dermatose bulleuse, sans précision 2 P R A L14 * Dermatoses bulleuses au cours de maladies classées ailleurs 2 Dermatoses et eczémas (L20-L30) Note : Dans cette catégorie, les termes dermite et eczéma sont utilisés comme synonymes et sont interchangeables. À l’exclusion de affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) dermite (de) : • avec peau sèche (L85.3) • factice (L98.1) • gangréneuse (L08.0) • herpétiforme (L13.0) • périorale (L71.0) • stase (I83.1-I83.2) maladie granulomateuse chronique (infantile) (D71) P R A L20 Dermite atopique À l’exclusion de névrodermite circonscrite (L28.0) P R A L20.0 Prurigo de Besnier P R A L20.8 Autres dermites atopiques Eczéma (de) : • infantile (aigu) (chronique) • intrinsèque (allergique) • plis de flexion NCA Névrodermite : • atopique • diffuse P R A L20.9 Dermite atopique, sans précision P R A L21 Dermite séborrhéique À l’exclusion de dermite infectée (L30.3) P R A L21.0 Séborrhée de la tête 2 Croûte de lait P R A L21.1 Dermite séborrhéique infantile P R A L21.8 Autres dermites séborrhéiques 2 P R A L21.9 Dermite séborrhéique, sans précision 2 2025 - 12-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L22 Dermite fessière du nourrisson Érythème fessier Rash fessier psoriasiforme Rougeurs des fesses Psoriasis napkin : L22 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 14mai 2018) P R A L23 Dermite allergique de contact Comprend eczéma allergique de contact À l’exclusion de affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) allergie SAI (T78.4) dermite (de) : • SAI (L30.9) • contact (de) : • SAI (L25.9) • irritante (L24.-) • paupière (H01.1) • due à des substances prises par voie interne (L27.-) • fessière du nourrisson (L22) • périorale (L71.0) eczéma de l’oreille externe (H60.5) P R A L23.0 Dermite allergique de contact due aux métaux Chrome Nickel P R A L23.1 Dermite allergique de contact due aux adhésifs P R A L23.2 Dermite allergique de contact due aux cosmétiques P R A L23.3 Dermite allergique de contact due à des médicaments en contact avec la peau Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. À l’exclusion de dermite due à l’ingestion de médicaments (L27.0-L27.1) réaction allergique SAI due aux médicaments (T88.7) P R A L23.4 Dermite allergique de contact due aux teintures P R A L23.5 Dermite allergique de contact due à d’autres produits chimiques Caoutchouc Ciment Insecticides Plastique P R A L23.6 Dermite allergique de contact due à des aliments en contact avec la peau À l’exclusion de dermite due à l’ingestion d’aliments (L27.2) P R A L23.7 Dermite allergique de contact due aux végétaux, sauf aliments P R A L23.8 Dermite allergique de contact due à d’autres agents P R A L23.9 Dermite allergique de contact, cause non précisée Eczéma allergique de contact SAI 2025 – 12-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L24 Dermite irritante de contact Comprend eczéma irritant de contact À l’exclusion de affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) allergie SAI (T78.4) dermite (de) : • SAI (L30.9) • allergique de contact (L23.-) • contact (de) : • SAI (L25.9) • paupière (H01.1) • due à des substances prises par voie interne (L27.-) • fessière du nourrisson (L22) • périorale (L71.0) eczéma de l’oreille externe (H60.5) P R A L24.0 Dermite irritante de contact due aux détergents P R A L24.1 Dermite irritante de contact due aux huiles et aux graisses P R A L24.2 Dermite irritante de contact due aux solvants Solvants du groupe : • cétones • composés chlorés • cyclohexane • ester • glycol • hydrocarbures P R A L24.3 Dermite irritante de contact due aux cosmétiques P R A L24.4 Dermite irritante de contact due à des médicaments en contact avec la peau Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. À l’exclusion de dermite due à l’ingestion de médicaments (L27.0-L27.1) réaction allergique SAI due aux médicaments (T88.7) P R A L24.5 Dermite irritante de contact due à d’autres produits chimiques Ciment Insecticides P R A L24.6 Dermite irritante de contact due à des aliments en contact avec la peau À l’exclusion de dermite due à l’ingestion d’aliments (L27.2) P R A L24.7 Dermite irritante de contact due aux végétaux, sauf aliments P R A L24.8 Dermite irritante de contact due à d’autres agents Teintures P R A L24.9 Dermite irritante de contact, cause non précisée Eczéma irritant de contact SAI 2025 - 12-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L25 Dermite de contact, sans précision C omprend eczéma de contact, sans précision À l’exclusion de affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) allergie SAI (T78.4) dermite (de) : • SAI (L30.9) • allergique de contact (L23.-) • contact de la paupière (H01.1) • due à des substances prises par voie interne (L27.-) • irritante de contact (L24.-) • périorale (L71.0) eczéma de l’oreille externe (H60.5) P R A L25.0 Dermite de contact, sans précision, due aux cosmétiques P R A L25.1 Dermite de contact, sans précision, due à des médicaments en contact avec la peau Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. À l’exclusion de dermite due à l’ingestion de médicaments (L27.0-L27.1) réaction allergique SAI due aux médicaments (T88.7) P R A L25.2 Dermite de contact, sans précision, due aux teintures P R A L25.3 Dermite de contact, sans précision, due à d’autres produits chimiques Ciment Insecticides P R A L25.4 Dermite de contact, sans précision, due à des aliments en contact avec la peau À l’exclusion de dermite due à l’ingestion d’aliments (L27.2) P R A L25.5 Dermite de contact, sans précision, due aux végétaux, sauf aliments P R A L25.8 Dermite de contact, sans précision, due à d’autres agents P R A L25.9 Dermite de contact, sans précision, de cause non précisée Dermite de contact (professionnelle) SAI Eczéma de contact (professionnel) SAI P R A L26 Dermite exfoliatrice Pityriasis rubra (Hebra) À l’exclusion de maladie de Ritter von Rittershain (L00) P R A L27 Dermite due à des substances prises par voie interne À l’exclusion de allergie SAI (T78.4) dermite de contact (L23-L25) effets secondaires (de) : • SAI de médicaments (T88.7) • denrées alimentaires, sauf dermite (T78.0-T78.1) réaction : • photo-allergique à un médicament (L56.1) • photo-toxique à un médicament (L56.0) urticaire (L50.-) P R A L27.0 Éruption généralisée due à des médicaments 2 Aunis p.81 : Comprend la toxidermie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L27.1 Éruption localisée due à des médicaments 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L27.2 Dermite due à l’ingestion d’aliments À l’exclusion de dermite due à des aliments en contact avec la peau (L23.6, L24.6, L25.4) 2025 – 12-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L27.8 Dermite due à d’autres substances prises par voie interne 2 P R A L27.9 Dermite due à une substance non précisée prise par voie interne P R A L28 Lichen simplex chronique et prurigo P R A L28.0 Lichen simplex chronique Lichen SAI Névrodermite circonscrite P R A L28.1 Prurigo nodulaire de Hyde 2 P R A L28.2 Autres formes de prurigo 2 Prurigo (de) : • SAI • Hebra • mitis Urticaire papuleuse P R A L29 Prurit À l’exclusion de excoriation névrotique (L98.1) prurit psychogène (F45.8) P R A L29.0 Prurit anal P R A L29.1 Prurit scrotal P R A L29.2 Prurit vulvaire P R A L29.3 Prurit anogénital, sans précision P R A L29.8 Autres prurits P R A L29.9 Prurit, sans précision Démangeaison SAI P R A L30 Autres dermites À l’exclusion de dermite (de) : • avec peau sèche (L85.3) • contact (L23-L25) • stase (I83.1-I83.2) para-psoriasis à petites plaques (L41.3) P R A L30.0 Dermite nummulaire 2 P R A L30.1 Dyshidrose 2 Pompholyx P R A L30.2 Auto-sensibilisation cutanée 2 Candidide Lévuride Dermatophytide Eczématide P R A L30.3 Dermite infectée 3 Dermite eczématoïde infectieuse P R A L30.4 Intertrigo (érythémateux) 2 Intertrigo candidosique : coder en plus B37.2 Mycose des plis SAI : coder en plus B36.9 2025 - 12-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L30.5 Pityriasis alba 2 P R A L30.8 Autres dermites précisées 2 P R A L30.9 Dermite, sans précision Eczéma SAI Lésions papulo-squameuses (L40-L45) P R A L40 Psoriasis P R A L40.0 Psoriasis vulgaris Psoriasis : • en plaques • nummulaire P R A L40.1 Psoriasis pustulaire ou pustuleux généralisé 2 Impétigo herpétiforme Maladie de Von Zumbusch P R A L40.2 Acrodermatite continue de Hallopeau P R A L40.3 Pustulose palmaire et plantaire P R A L40.4 Psoriasis en goutte P R A L40.5 † Psoriasis arthropathique (M07.0-M07.3 *, M09.0 *) P R A L40.8 Autres psoriasis Psoriasis des plis de flexion P R A L40.9 Psoriasis, sans précision P R A L41 Parapsoriasis À l’exclusion de poïkilodermie vasculaire atrophiante (L94.5) P R A L41.0 Pityriasis lichénoïde et varioliforme aigu Maladie de Mucha-Habermann P R A L41.1 Pityriasis lichénoïde chronique P R A L41.3 Parapsoriasis à petites plaques P R A L41.4 Parapsoriasis à grandes plaques P R A L41.5 Parapsoriasis rétiforme P R A L41.8 Autres parapsoriasis P R A L41.9 Parapsoriasis, sans précision P R A L42 Pityriasis rosé de Gibert P R A L43 Lichen plan À l’exclusion de lichen plano-pilaire (L66.1) P R A L43.0 Lichen plan hypertrophique P R A L43.1 Lichen plan bulleux 2025 – 12-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L43.2 Réaction lichénoïde médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L43.3 Lichen plan subaigu (actif) Lichen plan tropical P R A L43.8 Autres lichens plans P R A L43.9 Lichen plan, sans précision P R A L44 Autres lésions papulo-squameuses P R A L44.0 Pityriasis rubra pilaire P R A L44.1 Lichen nitidus P R A L44.2 Lichen strié P R A L44.3 Lichen ruber moniliforme P R A L44.4 Acrodermatite érythématopapuleuse infantile [Giannotti-Crosti] P R A L44.8 Autres lésions papulo-squameuses précisées P R A L44.9 Lésion papulo-squameuse, sans précision P R A L45 * Lésions papulo-squameuses au cours de maladies classées ailleurs Urticaire et érythème (L50-L54) À l’exclusion de acné rosacée (L71.-) maladie de Lyme (A69.2) P R A L50 Urticaire À l’exclusion de dermite allergique de contact (L23.-) oedème (de) : • angiomateux héréditaire (D84.1) • angioneurotique (T78.3) • Quincke (T78.3) urticaire (du) : • géante (T78.3) • nouveau-né (P83.8) • papuleuse (L28.2) • pigmentaire (Q82.2) • sérique (T80.6) • solaire (L56.3) P R A L50.0 Urticaire allergique P R A L50.1 Urticaire idiopathique P R A L50.2 Urticaire provoquée par le froid et la chaleur P R A L50.3 Dermographisme P R A L50.4 Urticaire provoquée par vibration P R A L50.5 Urticaire cholinergique P R A L50.6 Urticaire de contact 2025 - 12-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L50.8 Autres formes d’urticaire Urticaire : • chronique • récidivante périodique P R A L50.9 Urticaire, sans précision P R A L51 Érythème polymorphe P R A L51.0 Érythème polymorphe non bulleux P R A L51.1 Érythème polymorphe bulleux Syndrome de Stevens-Johnson P R A L51.2 Épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell] P R A L51.20 Épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell] avec décollement égal ou supérieur à 30% (de la 4 surface du corps) P R A L51.29 Épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell] avec décollement inférieur à 30% (de la surface du 3 corps) Épidermolyse nécrosante suraiguë [Lyell], avec décollement cutané de surface non précisée P R A L51.8 Autres formes d’érythème polymorphe P R A L51.9 Érythème polymorphe, sans précision P R A L52 Érythème noueux 2 P R A L53 Autres formes d’érythème À l’exclus ion de érythème dû à (des) : • agents externes en contact avec la peau (L23-L25) • feu (L59.0) intertrigo érythémateux (L30.4) P R A L53.0 Érythème toxique 3 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent externe. À l’exclusion de érythème toxique du nouveau-né (P83.1) P R A L53.1 Érythème annulaire centrifuge P R A L53.2 Érythème marginé discoïde de Besnier P R A L53.3 Autres formes d’érythème figuré chronique P R A L53.8 Autres formes précisées d’érythème P R A L53.9 Érythème, sans précision Érythrodermie SAI P R A L54 * Érythèmes au cours de maladies classées ailleurs P R A L54.0 * Érythème marginé discoïde de Besnier au cours d’un rhumatisme articulaire aigu (I00 †) P R A L54.8 * Érythème au cours d’autres maladies classées ailleurs 2025 – 12-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) P R A L55 Coup de soleil P R A L55.0 Coup de soleil du premier degré P R A L55.1 Coup de soleil du deuxième degré P R A L55.2 Coup de soleil du troisième degré P R A L55.8 Autres coups de soleil P R A L55.9 Coup de soleil, sans précision P R A L56 Autres modifications aiguës de la peau dues aux rayons ultra-violets P R A L56.0 Réaction phototoxique à un médicament 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L56.1 Réaction photo-allergique à un médicament 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L56.2 Dermite de photocontact Dermite de breloque P R A L56.3 Urticaire solaire P R A L56.4 Lucite polymorphe P R A L56.8 Autres modifications aiguës précisées de la peau dues aux rayons ultra-violets P R A L56.9 Modification aiguë de la peau due aux rayons ultra-violets, sans précision P R A L57 Modifications de la peau dues à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants P R A L57.0 Kératose actinique Kératose : • SAI • sénile • solaire P R A L57.1 Actinoréticulose P R A L57.2 Cutis rhomboïdalis Nuque rhomboïdale P R A L57.3 Poïkilodermie de Civatte P R A L57.4 Cutis laxa senilis Élastose sénile P R A L57.5 Granulome actinique P R A L57.8 Autres modifications de la peau dues à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants Dermite solaire Peau de : • cultivateur • marin P R A L57.9 Modification de la peau due à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants, sans précision 2025 - 12-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L58 Radiodermite P R A S RM L58.0 Radiodermite aiguë P R A S RM L58.1 Radiodermite chronique P R A S RM L58.9 Radiodermite, sans précision P R A L59 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation P R A L59.0 Érythème dû au feu Dermite due au feu P R A L59.8 Autres affections précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation 2 P R A L59.9 Affection de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liée à une irradiation, sans précision Maladies des phanères et des annexes de la peau (L60-L75) À l’exclusion de malformations congénitales de la peau et des phanères (Q84.-) P R A L60 Maladies des ongles À l’exclusion de hippocratisme digital (R68.3) onychie et paronychie (L03.0) [facultatif] P R A L60.0 Ongle incarné Ongle incarné et infecté : coder L60.0 et L03.0 P R A L60.1 Onycholyse P R A L60.2 Onychogryphose P R A L60.3 Dystrophie des ongles P R A L60.4 Lignes de Beau P R A L60.5 Syndrome des ongles jaunes P R A L60.8 Autres maladies des ongles P R A L60.9 Maladie des ongles, sans précision P R A L62 * Maladies des ongles au cours de maladies classées ailleurs P R A L62.0 * Pachydermopériostose avec ongle hippocratique (M89.4 †) P R A L62.8 * Maladies des ongles au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A L63 Pelade P R A L63.0 Alopécie totale Pelade décalvante P R A L63.1 Pelade diffuse P R A L63.2 Ophiase P R A L63.8 Autres formes de pelade 2025 – 12-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L63.9 Pelade, sans précision P R A L64 Alopécie androgénique C omprend alopécie masculine P R A L64.0 Alopécie androgénique médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A L64.8 Autres formes d’alopécie androgénique P R A L64.9 Alopécie androgénique, sans précision P R A L65 Autres formes non cicatricielles de raréfaction du système pileux Uti liser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. À l’exclusion de trichotillomanie (F63.3) P R A L65.0 Télogène P R A L65.1 Anagène P R A L65.2 Alopécie mucineuse de Pinkus P R A L65.8 Autres formes non cicatricielles précisées de raréfaction du système pileux P R A L65.9 Raréfaction du système pileux non cicatricielle, sans précision Alopécie SAI Une alopécie médicamenteuse sans type précisé se code en L65.9 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament P R A L66 Alopécie cicatricielle P R A L66.0 Pseudo-pelade P R A L66.1 Lichen plano-pilaire Lichen plan folliculaire P R A L66.2 Folliculite décalvante P R A L66.3 Périfolliculite capitis abscedens P R A L66.4 Folliculite ulérythémateuse réticulée P R A L66.8 Autres formes d’alopécie cicatricielle P R A L66.9 Alopécie cicatricielle, sans précision 2025 - 12-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L67 Anomalies de la pigmentation et de la gaine capillaires À l’exclusion de aplasie moniliforme (Q84.1) pili annulati (Q84.1) télogène (L65.0) P R A L67.0 Trichorrhexie noueuse P R A L67.1 Anomalies de la couleur des cheveux Canitie Cheveux gris (prématurément) Hétérochromie des cheveux Poliose : • SAI • circonscrite, acquise P R A L67.8 Autres anomalies de la pigmentation et de la gaine capillaires Fragilité capillaire P R A L67.9 Anomalie de la pigmentation et de la gaine capillaires, sans précision P R A L68 Hypertrichose Comprend développement excessif du système pileux À l’exclusion de hypertrichose congénitale (Q84.2) persistance du lanugo (Q84.2) P R A L68.0 Hirsutisme Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A L68.1 Hypertrichose lanugineuse acquise Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A L68.2 Hypertrichose localisée P R A L68.3 Polytrichie P R A L68.8 Autres formes d’hypertrichose P R A L68.9 Hypertrichose, sans précision P R A L70 Acné À l’exclusion de acné chéloïde (L73.0) P R A L70.0 Acné vulgaire P R A L70.1 Acné conglobata P R A L70.2 Acné varioliforme Acné miliaire nécrosante P R A L70.3 Acné tropicale P R A L70.4 Acné infantile P R A L70.5 Acné excoriée Acné excoriée des jeunes filles P R A L70.8 Autres formes d’acné 2025 – 12-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L70.9 Acné, sans précision P R A L71 Acné rosacée P 2 R A L71.0 Dermite périorale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P 2 R A L71.1 Rhinophyma P 2 R A L71.8 Autres formes d’acné rosacée P 2 R A L71.9 Acné rosacée, sans précision P R A L72 Kystes folliculaires de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L72.0 Kyste épidermique Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L72.1 Kyste sébacé Kyste pileux P R A L72.2 Stéato-kystose multiple P R A L72.8 Autres formes de kyste folliculaire de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L72.9 Kyste folliculaire de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, sans précision P R A L73 Autres affections folliculaires P R A L73.0 Acné chéloïde P R A L73.1 Pseudo-folliculite de la barbe P R A L73.2 Hidrosadénite suppurée P R A L73.8 Autres formes précisées d’affections folliculaires Sycosis de la barbe P R A L73.9 Affection folliculaire, sans précision P R A L74 Affections des glandes sudoripares exocrines À l’exclusion de hyperhidrose (R61.-) P R A L74.0 Miliaire rouge P R A L74.1 Miliaire cristalline P R A L74.2 Miliaire profonde Miliaire tropicale P R A L74.3 Miliaire, sans précision P R A L74.4 Anhidrose Hypohidrose P R A L74.8 Autres affections des glandes sudoripares exocrines 2025 - 12-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L74.9 Affection des glandes sudoripares exocrines, sans précision Affection des glandes sudoripares SAI P R A L75 Affections des glandes sudoripares apocrines À l’exclusion de dyshidrose ou pompholyx (L30.1) hidrosadénite suppurée (L73.2) P R A L75.0 Bromhidrose P R A L75.1 Chromhidrose P R A L75.2 Miliaire apocrine Maladie de Fox-Fordyce P R A L75.8 Autres affections des glandes sudoripares apocrines P R A L75.9 Affection des glandes sudoripares apocrines, sans précision Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L80-L99) P R A L80 Vitiligo P R A L81 Autres anomalies de la pigmentation À l’exclusion de envie SAI (Q82.5) nævus - voir Index alphabétique syndrome de Peutz-Jeghers (Q85.8) P R A L81.0 Hyperpigmentation post-inflammatoire P R A L81.1 Chloasma P R A L81.2 Taches de rousseur P R A L81.3 Taches café au lait P R A L81.4 Autres hyperpigmentations par la mélanine Lentigo P R A L81.5 Leucodermie, non classée ailleurs P R A L81.6 Autres anomalies liées à une diminution de la formation de mélanine P R A L81.7 Dermatose purpurique pigmentée Angiome serpigineux P R A L81.8 Autres anomalies précisées de la pigmentation Pigmentation : • ferrique • par tatouage P R A L81.9 Anomalie de la pigmentation, sans précision 2025 – 12-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L82 Kératose séborrhéique Dermatose papuleuse noire Maladie de Leser-Trélat Verrue séborrhéique La kératose séborrhéique de la paupière se code en H02.8 et non en L82 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A SM L83 Acanthosis nigricans R Papillomatose confluente et réticulée P R A L84 Cors et callosités Durillon P R A L85 Autres épaississements de l’épiderme À l’exclusion de affections hypertrophiques de la peau (L91.-) P R A L85.0 Ichtyose acquise À l’exclusion de ichtyose congénitale (Q80.-) P R A L85.1 Kératose palmaire et plantaire acquise Kératodermie palmaire et plantaire acquise À l’exclusion de kératose palmaire et plantaire héréditaire (Q82.8) P R A L85.2 Kératose ponctuée (palmaire et plantaire) P R A L85.3 Xérosis cutané Dermite avec peau sèche P R A L85.8 Autres formes précisées d’épaississement de l’épiderme Corne cutanée P R A L85.9 Épaississement de l’épiderme, sans précision P R A L86 * Kératodermie au cours de maladies classées ailleurs Kératose folliculaire due à l’avitaminose A (E50.8 †) Xerodermie due à l’avitaminose A (E50.8 †) P R A L87 Anomalies de l’élimination transépidermique À l’exclusion de granulome annulaire (perforant) (L92.0) P R A L87.0 Kératose folliculaire et parafolliculaire pénétrant dans la peau [Kyrle] Hyperkératose folliculaire pénétrante P R A L87.1 Collagénome perforant verruciforme P R A L87.2 Élastome perforant serpigineux P R A L87.8 Autres anomalies de l’élimination transépidermique P R A L87.9 Anomalie de l’élimination transépidermique, sans précision 2025 - 12-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L88 Pyodermite gangréneuse 4 Pyodermite phagédénique À l’exclusion de dermite gangréneuse (L08.0) P R A L89 Ulcère de décubitus et zone de pression N ote En cas de localisations multiples à différents stades, coder uniquement le stade le plus grave. Comprend escarre (de décubitus) ulcère par plâtre À l’exclusion de ulcère trophique du col de l’utérus dû à un pessaire (N86) P R A L89.0 Zone de pression et ulcère de décubitus de stade I 2 Ulcère de décubitus ou de pression limité à un érythème Escarre stade 1 Note L’ulcère apparaît comme une zone délimitée de rougeur persistante (érythème) sur les peaux claires : sur les peaux plus sombres l’ulcère pourra apparaître de teinte persistante rouge, bleue ou violette, sans perte de substance cutanée. P R A L89.1 Ulcère de décubitus de stade II 3 Ulcère de décubitus ou • abrasion de pression avec : • perte de substance cutanée partielle atteignant l’épiderme et/ou le derme • perte de substance cutanée SAI • phlyctène Escarre stade 2 Une phlyctène attribuée à la pression d’un pansement utilise le code L89.1 (plus ou moins un code en T, si le clinicien affirme la responsabilité du soin dans l’apparition de cette phlyctène). La catégorie L89 est employée pour les ulcères de décubitus (escarres) mais aussi pour les ulcères de pression (pansement, système de traction) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L89.2 Ulcère de décubitus de stade III 4 SMR Ulcère de décubitus ou de pression avec perte de substance cutanée complète entraînant une atteinte ou une nécrose du tissu sous-cutané jusqu’au fascia sous-jacent Escarre stade 3 P R A L89.3 Ulcère de décubitus de stade IV 4 SMR Ulcère de décubitus ou de pression avec nécrose des muscles, os et structures de soutien (tendon ou capsule articulaire) Escarre stade 4 P R A L89.9 Ulcère de décubitus et zone de pression, sans précision 2 Ulcère de décubitus ou de pression sans mention de stade Escarre SAI P R A L90 Affections atrophiques de la peau P R A L90.0 Lichen scléreux et atrophique À l’exclusion de lichen scléreux des organes génitaux externes : • femme (N90.4) • homme (N48.0) P R A L90.1 Anétodermie de Schweninger-Buzzi P R A L90.2 Anétodermie de Jadassohn-Pellizzari P R A L90.3 Atrophodermie de Pasini et Pierini P R A L90.4 Acrodermatite chronique atrophiante 2025 – 12-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L90.5 Cicatrices et fibrose cutanées Cicatrice : • SAI • adhérente (peau) Défiguration due à des cicatrices À l’exclusion de cicatrice : • chéloïde (L91.0) • hypertrophique (L91.0) P R A L90.6 Stries atrophiques P R A L90.8 Autres affections atrophiques de la peau P R A L90.9 Affection atrophique de la peau, sans précision P R A L91 Affections hypertrophiques de la peau P R A L91.0 Cicatrice hypertrophique Cicatrice chéloïde À l’exclusion de acné chéloïde (L73.0) cicatrice SAI (L90.5) P R A L91.8 Autres affections hypertrophiques de la peau P R A L91.9 Affection hypertrophique de la peau, sans précision P R A L92 Lésions granulomateuses de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané À l’exclusion de granulome actinique (L57.5) P R A L92.0 Granulome annulaire Granulome annulaire perforant P R A L92.1 Nécrobiose lipoïdique, non classée ailleurs À l’exclusion de avec diabète sucré (E10-E14) [facultatif] P R A L92.2 Granulome éosinophile de la peau P R A L92.3 Granulome cutané et sous-cutané dû à la présence d’un corps étranger P R A L92.8 Autres lésions granulomateuses de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L92.9 Lésion granulomateuse de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, sans précision P R A L93 Lupus érythémateux À l’exclusion de lupus : • érythémateux disséminé (M32.-) • exedens (A18.4) • vulgaire (A18.4) sclérodermie (M34.-) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A L93.0 Lupus érythémateux chronique Lupus érythémateux SAI P R A L93.1 Lupus érythémateux cutané subaigu P R A L93.2 Autres lupus érythémateux localisés Lupus érythémateux profond Panniculite lupique 2025 - 12-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L94 Autres affections localisées du tissu conjonctif À l’exclusion de affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) P R A L94.0 Sclérodermie localisée [morphée] Sclérodermie circonscrite P R A L94.1 Sclérodermie linéaire Lésions en coup de sabre P R A L94.2 Calcinose cutanée P R A L94.3 Sclérodactylie P R A L94.4 Papules de Gottron P R A L94.5 Poïkilodermie généralisée atrophiante vasculaire type Petges-Cléjat P R A L94.6 Aïnhum P R A L94.8 Autres affections localisées précisées du tissu conjonctif P R A L94.9 Affection localisée du tissu conjonctif, sans précision P R A L95 Vascularite limitée à la peau, non classée ailleurs Co mprend angéite limitée à la peau À l’exclusion de angéite d’hypersensibilité (M31.0) angiome serpigineux (L81.7) granulomatose avec polyangéite (M31.3) granulomatose de Wegener (M31.3) maladie sérique (T80.6) panniculite : • SAI (M79.3) • affectant le cou et le dos (M54.0) • lupique (L93.2) • récidivante [Weber-Christian] (M35.6) périartérite noueuse (M30.0) purpura rhumatoïde [Schönlein-Henoch] (D69.0) urticaire (L50.-) vascularite rhumatoïde (M05.2) P R A L95.0 Vascularite livédoïde 2 Atrophie blanche (en plaques) Angéite livédoïde P R A L95.1 Erythema elevatum diutinum 2 P R A L95.8 Autres vascularites limitées à la peau 2 P R A L95.9 Vascularite limitée à la peau, sans précision 2 Angéite limitée à la peau SAI 2025 – 12-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L97 Ulcère du membre inférieur, non classé ailleurs 3 À l’exclusion de gangrène (R02) infections : • de la peau (L00-L08) • spécifiques classées en A00-B99 ulcère (de) : • décubitus et zone de pression (L89.–) • variqueux (I83.0, I83.2) Aunis p.81 : L97 code les ulcères du membre inférieur, à l’exclusion des ulcères variqueux. Notamment l’association de L97 avec I70.2 peut coder les ulcères du membre inférieur d’origine artéritique. Après réexamen nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose au cours d'un mal perforant codé L97, n'est pas exclue dans les notes de R02. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Angiodermite nécrotique : si l'angiodermite se situe dans le cadre d'une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire codez L97 ou L98.4 selon le siège de l'ulcère. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L98 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, non classées ailleurs P R A L98.0 Granulome pyogénique Botriomycome P R A L98.1 Dermite factice 2 Excoriation névrotique P R A L98.2 Dermatose neutrophile fébrile [Sweet] 2 P R A L98.3 Phlegmon à éosinophiles [Wells] 2 P R A L98.4 Ulcérations chroniques de la peau, non classées ailleurs 2 Ulcère : • chronique cutané SAI • cutané SAI • tropical SAI Angiodermite nécrotique : si l'angiodermite se situe dans le cadre d'une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire codez L97 ou L98.4 selon le siège de l'ulcère. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) En l’absence de code plus précis, la pustulose érosive se code en L98.4 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de gangrène (R02) infections : • de la peau (L00-L08) • spécifiques classées en A00-B99 ulcère (de) : • décubitus et zone de pression (L89.–) • membre inférieur NCA (L97) • variqueux (I83.0, I83.2) P R A L98.5 Mucinose cutanée 2 Mucinose en foyer Mucinose réticulée érythémateuse Myxœdématose lichéniforme À l’exclusion de mucinose focale orale (K13.7) myxœdème (E03.9) P R A L98.6 Autres lésions infiltrantes de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané 2 À l’exclusion de hyalinose cutanéo-muqueuse (E78.8) 2025 - 12-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XII : Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Peau lâche ou affaissée : • SAI • après amaigrissement (chirurgie bariatrique) (régime) À l’exclusion de Hypertrophie et affaissement • acquise (H02.3) de la peau de la paupière : • congénitale (Q10.3) modifications de la peau dues à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants (L57.-) P R A L98.8 Autres affections précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané xanthome cutané au niveau du cou : par assimilation au xanthelasma (xanthome des paupières) codé H02.6 je vous conseille de coder L98.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Fistule cutanée – associé à T85.8– pour une fistule cutanée sans surinfection évidente, liée à un plaque de cure d’éventration (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A L98.9 Affection de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, sans précision P R A L99 * Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané au cours de maladies classées ailleurs P R A L99.0 * Amylose cutanée (E85.- †) Amylose : • lichéniforme • maculaire P R A L99.8 * Autres affections précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané au cours de maladies classées ailleurs Alopécie syphilitique (A51.3 †) Leucodermie syphilitique (A51.3 †, A52.7 †) 2025 – 12-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif CHAPITRE XIII Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M00-M99) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines lésions de l’articulation temporo-mandibulaire (K07.6) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) syndrome de loge musculaire (T79.6) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : M00-M25 Arthropathies M00-M03 Arthropathies infectieuses M05-M14 Polyarthropathies inflammatoires M15-M19 Arthroses M20-M25 Autres affections articulaires M30-M36 Affections disséminées du tissu conjonctif M40-M54 Dorsopathies M40-M43 Dorsopathies avec déformation M45-M49 Spondylopathies M50-M54 Autres dorsopathies M60-M79 Affections des tissus mous M60-M63 Myopathies M65-M68 Atteintes des synoviales et des tendons M70-M79 Autres affections des tissus mous M80-M94 Ostéopathies et chondropathies M80-M85 Anomalies de la densité et de la structure osseuse M86-M90 Autres ostéopathies M91-M94 Chondropathies M95-M99 Autres maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : M01 * Arthrites infectieuses directes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs M03 * Arthropathies post-infectieuses et réactionnelles au cours de maladies classées ailleurs M07 * Arthropathies psoriasiques et entéropathiques M09 * Polyarthrite juvénile au cours de maladies classées ailleurs M14 * Arthropathies au cours d’autres maladies classées ailleurs M36 * Atteintes systémiques du tissu conjonctif au cours de maladies classées ailleurs M49 * Spondylopathies au cours de maladies classées ailleurs M63 * Atteintes musculaires au cours de maladies classées ailleurs M68 * Atteintes de la synoviale et du tendon au cours de maladies classées ailleurs M73 * Affections des tissus mous au cours de maladies classées ailleurs M82 * Ostéoporose au cours de maladies classées ailleurs M90 * Ostéopathies au cours de maladies classées ailleurs 2025 - 13-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Localisation ostéo-articulaire La sous-classification suivante, donnée à titre facultatif, peut être utilisée pour indiquer la localisation de l’atteinte avec les catégories appropriées du chapitre XIII. Les extensions locales ou les adaptations pour diverses spécialités peuvent faire appel à un nombre de caractères différents : il est donc conseillé de placer les caractères de la sous-classification à un endroit clairement identifiable (par exemple dans une case additionnelle). D’autres subdivisions pour les atteintes du genou, les dorsopathies et les lésions biomécaniques non classées ailleurs sont données aux catégories respectivement concernées. 0 Sièges multiples 1 Région scapulaire : clavicule, omoplate, articulations acromio-claviculaire, scapulo-humérale, sterno-claviculaire 2 Bras : humérus, articulation du coude 3 Avant-bras : cubitus, radius, articulation du poignet 4 Main : carpe, doigts, métacarpe et articulations entre ces os 5 Région pelvienne et cuisse : bassin, fémur, fesses, articulations hanche, sacro-iliaque 6 Jambe : péroné [fibula], tibia, articulation du genou 7 Cheville et pied : métatarse, tarse, orteils, articulation de la cheville, autres articulations du pied 8 Autres : colonne vertébrale, côtes, cou, crâne, tête, tronc 9 Siège non précisé Arthropathies (M00-M25) Affections touchant principalement les articulations périphériques (membres) Arthropathies infectieuses (M00-M03) Note Cette section comprend les arthropathies dues à des agents microbiens. Une distinction est faite entre les étiologies suivantes : a) arthrite infectieuse directe, dans laquelle des organismes envahissent le tissu synovial et où un antigène microbien est présent dans l’articulation : b) arthrite infectieuse indirecte qui peut être de deux types : arthropathie réactionnelle dans laquelle l’infection microbienne générale est identifiée mais sans identification d’organismes ni d’antigènes dans l’articulation et arthropathie post-infectieuse dans laquelle l’antigène microbien est présent mais la découverte de l’agent microbien est inconstante et la multiplication de celui-ci ne peut être mise en évidence. P R A M00 Arthrites à bactéries pyogènes [Voir codage de la localisation ci-dessus] À l’exclusion de infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne (T84.5) Cette exclusion correspond aux consignes de monocodage de l’OMS. On ne doit pas en tenir compte pour le PMSI. Elle figurera dans la liste des exclusions facultatives en cours de rédaction. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M00.0 Arthrite et polyarthrite à staphylocoques 4 SMR P R A M00.1 Arthrite et polyarthrite à pneumocoques 4 SMR P R A M00.2 Autres arthrites et polyarthrites à streptocoques 4 SMR P R A M00.8 Arthrite et polyarthrite dues à d’autres bactéries précisées 4 SMR Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B96) pour identifier l’agent bactérien. P R A M00.9 Arthrite à bactéries pyogènes, sans précision 4 SMR Arthrite infectieuse SAI P R A M01 * Arthrites infectieuses directes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs [Voir codage de la localisation ci-dessus] À l’exclusion de arthropathie (au cours de) : • post-infectieuse et réactionnelle (M03.- *) • sarcoïdose (M14.8 *) P R A M01.0 * Arthrite méningococcique (A39.8 †) 3 SMR À l’exclusion de arthrite post-méningococcique (M03.0 *) 2025 – 13-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M01.1 * Arthrite tuberculeuse (A18.0 †) 3 SMR À l’exclusion de colonne vertébrale (M49.0 *) P R A M01.2 * Arthrite au cours de la maladie de Lyme (A69.2 †) SMR P R A M01.3 * Arthrite au cours d’autres maladies bactériennes classées ailleurs 3 SMR Arthrite (au cours de) : • fièvre typhoïde ou paratyphoïde (A01 - †) • gonococcique (A54.4 †) • infection localisée à Salmonella (A02.2 †) • lèpre ou maladie de Hansen (subdivisions de A30 †) P R A M01.4 * Arthrite au cours de la rubéole (B06.8 †) 2 SMR P R A M01.5 * Arthrite au cours d’autres maladies virales classées ailleurs 2 SMR Arthrite au cours de : • fièvre de O’nyong-nyong (A92.1 †) • oreillons (B26.8 †) P R A M01.6 * Arthrite au cours de mycoses (B35-B49 †) 4 SMR P R A M01.8 * Arthrite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 SMR P R A M02 Arthropathies réactionnelles [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de rhumatisme articulaire aigu (I00) syndrome de Behçet (M35.2) P R A M02.0 Arthropathie après dérivation intestinale 2 P R A M02.1 Arthropathie post-dysentérique 2 P R A M02.2 Arthropathie post-vaccinale 2 P R A M02.3 Syndrome oculo-urétro-synovial [Fiessinger-Leroy-Reiter] 2 P R A M02.8 Autres arthropathies réactionnelles 2 P R A M02.9 Arthropathie réactionnelle, sans précision 2 P R A M03 * Arthropathies post-infectieuses et réactionnelles au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de arthrites infectieuses directes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs (M01.- *) P R A M03.0 * Arthrite post-méningococcique (A39.8 †) 2 À l’exclusion de arthrite méningococcique (M01.0 *) P R A M03.1 * Arthropathie syphilitique post-infectieuse 2 Maladie de Clutton (A50.5 †) À l’exclusion de arthropathie tabétique ou de Charcot (M14.6 *) P R A M03.2 * Autres arthropathies post-infectieuses au cours de maladies classées ailleurs 2 Arthropathie post- • entérite due à Yersinia enterocolitica (A04.6 †) infectieuse au cours de : • hépatite virale (B15-B19 †) À l’exclusion de arthropathies virales (M01.4-M01.5 *) P R A M03.6 * Arthropathie réactionnelle au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Arthropathie au cours d’endocardite infectieuse (I33.0 †) 2025 - 13-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Polyarthropathies inflammatoires (M05-M14) Aunis p.86 : les catégories M05, M06, M07 et M45 ne doivent pas être utilisées lorsque le patient avait [AGE] ou plus lors de l’apparition des premiers signes de la maladie. Lorsqu’ils sont apparus chez un patient de moins de [AGE], il faut utiliser les catégories M08 et M09, quel que soit l’âge au moment du diagnostic pour ces maladies qui évoluent tout au long de la vie. P R A M05 Polyarthrite rhumatoïde séropositive [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de atteinte vertébrale (M45) polyarthrite rhumatoïde juvénile (M08.-) rhumatisme articulaire aigu (I00) P R A M05.0 Syndrome de Felty Polyarthrite rhumatoïde avec adéno-splénomégalie et leucopénie P R A M05.1 † Maladie pulmonaire rhumatoïde (J99.0 *) P R A M05.2 Vascularite rhumatoïde P R A M05.3 † Polyarthrite rhumatoïde avec atteinte d’autres organes et appareils Cardite rhumatoïde (I52.8 *) Endocardite rhumatoïde (I39.- *) Myocardite rhumatoïde (I41.8 *) Myopathie rhumatoïde (G73.7 *) Péricardite rhumatoïde (I32.8 *) Polynévrite rhumatoïde (G63.6 *) P R A M05.8 Autres polyarthrites rhumatoïdes séropositives P R A M05.9 Polyarthrite rhumatoïde séropositive, sans précision P R A M06 Autres polyarthrites rhumatoïdes [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M06.0 Polyarthrite rhumatoïde séronégative P R A M06.1 Maladie de Still survenant chez l’adulte À l’exclusion de maladie de Still SAI (M08.2) P R A M06.2 Bursite rhumatoïde P R A M06.3 Nodule rhumatoïde P R A M06.4 Polyarthropathie inflammatoire À l’exclusion de polyarthrite SAI (M13.0) P R A M06.8 Autres polyarthrites rhumatoïdes précisées P R A M06.9 Polyarthrite rhumatoïde, sans précision P R A M07 * Arthropathies psoriasiques et entéropathiques [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de arthropathies psoriasiques et entéropathiques juvéniles (M09.- *) P R A M07.0 * Arthropathie psoriasique distale interphalangienne (L40.5 †) P R A M07.1 * Arthrite mutilante (L40.5 †) 2025 – 13-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M07.2 * Spondylite psoriasique (L40.5 †) P R A M07.3 * Autres arthropathies psoriasiques (L40.5 †) P R A M07.4 * Arthropathie au cours de la maladie de Crohn ou entérite régionale (K50.- †) P R A M07.5 * Arthropathie au cours de colite ulcéreuse (K51.- †) P R A M07.6 * Autres arthropathies entéropathiques P R A M08 Polyarthrites juvéniles [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend polyarthrite chez l’enfant, commençant avant [AGE] et durant plus de 3 mois À l’exclusion de dermatomyosite juvénile (M33.0) syndrome de Felty (M05.0) P R A M08.0 Polyarthrite rhumatoïde juvénile Polyarthrite rhumatoïde juvénile avec ou sans facteur rhumatismal P R A M08.1 Spondylarthrite ankylosante juvénile À l’exclusion de spondylarthrite ankylosante de l’adulte (M45) P R A M08.2 Polyarthrite juvénile avec début systémique Maladie de Still SAI À l’exclusion de maladie de Still survenant chez l’adulte (M06.1) P R A M08.3 Polyarthrite juvénile (séronégative) Polyarthrite juvénile chronique P R A M08.4 Polyarthrite pauci-articulaire juvénile P R A M08.8 Autres polyarthrites juvéniles P R A M08.9 Polyarthrite juvénile, sans précision P R A M09 * Polyarthrite juvénile au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de arthropathie au cours de la maladie de Whipple (M14.8 *) P R A M09.0 * Polyarthrite juvénile au cours de psoriasis (L40.5 †) P R A M09.1 * Polyarthrite juvénile au cours de la maladie de Crohn ou entérite régionale (K50.- †) P R A M09.2 * Polyarthrite juvénile au cours de colite ulcéreuse (K51.- †) P R A M09.8 * Polyarthrite juvénile au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A M10 Goutte [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M10.0 Goutte idiopathique 2 Bursite goutteuse Goutte primitive Tophus goutteux du cœur † (I43.8 *) P R A M10.1 Goutte saturnine 2 2025 - 13-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M10.2 Goutte médicamenteuse 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M10.3 Goutte due à une altération de la fonction rénale 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier l’altération de la fonction rénale (N17–N19). P R A M10.4 Autre goutte secondaire 2 P R A M10.9 Goutte, sans précision 2 P R A M11 Autres arthropathies dues à des microcristaux [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M11.0 Maladie par dépôt d’hydroxyapatite 3 P R A M11.1 Chondrocalcinose familiale 3 P R A M11.2 Autre chondrocalcinose 3 Chondrocalcinose SAI P R A M11.8 Autres arthropathies dues à des microcristaux précisés 3 P R A M11.9 Arthropathie due à des microcristaux, sans précision 2 P R A M12 Autres arthropathies spécifiques [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de arthropathie : • SAI (M13.9) • crico-aryténoïdienne (J38.7) arthrose (M15-M19) P R A M12.0 Arthropathie chronique post-rhumatismale [Jaccoud] P R A M12.1 Maladie de Kaschin-Beck P R A M12.2 Synovite villo-nodulaire (pigmentaire) P R A M12.3 Rhumatisme palindromique P R A M12.4 Hydarthrose intermittente P R A M12.5 Arthropathie traumatique À l’exclusion de arthrose post- • SAI (M19.1) traumatique (de) : • genou (M17.2-M17.3) • hanche (M16.4-M16.5) • première articulation carpo-métacarpienne (M18.2-M18.3) • autres articulations uniques (M19.1) P R A M12.8 Autres arthropathies spécifiques, non classées ailleurs Arthropathie transitoire P R A M13 Autres arthrites [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de arthrose (M15-M19) P R A M13.0 Polyarthrite, sans précision P R A M13.1 Monoarthrite, non classée ailleurs 2025 – 13-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M13.8 Autres arthrites précisées Arthrite allergique P R A M13.9 Arthrite, sans précision Arthropathie SAI P R A M14 * Arthropathies au cours d’autres maladies classées ailleurs À l’exclusion de arthropathie (au cours de) : • affections hématologiques (M36.2-M36.3 *) • avec réaction d’hypersensibilité (M36.4 *) • maladies tumorales (M36.1 *) • psoriasique et entéropathique (M07.- *) • juvénile (M09.- *) spondylopathie neurologique (M49.4 *) P R A M14.0 * Arthropathie goutteuse due à un déficit enzymatique et autres troubles héréditaires 2 Arthropathie goutteuse au cours de : • drépanocytose (D57.- †) • syndrome de Lesch-Nyhan (E79.1 †) P R A M14.1 * Arthropathie à microcristaux au cours d’autres troubles métaboliques classés ailleurs 3 Arthropathie à microcristaux au cours d’hyperparathyroïdie (E21.- †) P R A M14.2 * Arthropathie diabétique (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .6) 2 À l’exclusion de arthropathie nerveuse diabétique (M14.6 *) P R A M14.3 * Dermato-arthrite lipoïde (E78.8 †) P R A M14.4 * Arthropathie au cours d’amylose (E85.- †) P R A M14.5 * Arthropathie au cours d’autres maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Arthropathie au cours de : • acromégalie et gigantisme (E22.0 †) • hémochromatose (E83.1 †) • hypothyroïdie (E00-E03 †) • thyréotoxicose ou hyperthyroïdie] (E05.- †) P R A M14.6 * Arthropathie neuropathique 2 Arthropathie de Charcot : • non syphilitique (G98 †) • syphilitique (tabétique) (A52.1 †) • SAI (G98 †) Arthropathie tabétique (A52.1 †) Arthropathie nerveuse diabétique (E10-E14 avec le quatrième caractère .6 †) P R A M14.8 * Arthropathie au cours d’autres maladies précisées classées ailleurs Arthropathie au cours de : • érythème : • noueux (L52 †) • polymorphe (L51.- †) • maladie de Whipple (K90.8 †) • sarcoïdose (D86.8 †) 2025 - 13-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Arthroses (M15-M19) Note Dans cette section, le terme ostéo-arthrite est utilisé comme synonyme d’arthrose ou d’ostéo-arthrose. Le terme "primaire" est utilisé dans son sens clinique habituel c’est-à-dire sans identification d’une cause sous- jacente ou déterminante. À l’exclusion de arthrose vertébrale (M47.-) P R A M15 Polyarthrose C omprend arthrose avec mention de plus d’une localisation arthrose diffuse À l’exclusion de atteinte bilatérale d’une articulation (M16-M19) P R A M15.0 Arthrose primaire généralisée Ostéo-arthrose primaire généralisée P R A M15.1 Nodosités d’Heberden (avec arthropathie) P R A M15.2 Nodosités de Bouchard (avec arthropathie) P R A M15.3 Arthrose secondaire multiple Polyarthrose post-traumatique P R A M15.4 Arthrose érosive Ostéo-arthrose érosive P R A M15.8 Autres polyarthroses P R A M15.9 Polyarthrose, sans précision Ostéo-arthrite généralisée SAI P R A M16 Coxarthrose Arthrose de la hanche P R A M16.0 Coxarthrose primaire, bilatérale P R A M16.1 Autres coxarthroses primaires Coxarthrose primaire : • SAI • unilatérale P R A M16.2 Coxarthrose d’origine dysplasique, bilatérale P R A M16.3 Autres coxarthroses dysplasiques Coxarthrose dysplasique : • SAI • unilatérale P R A M16.4 Coxarthrose post-traumatique, bilatérale P R A M16.5 Autres coxarthroses post-traumatiques Coxarthrose post-traumatique : • SAI • unilatérale P R A M16.6 Autres coxarthroses secondaires, bilatérales P R A M16.7 Autres coxarthroses secondaires Coxarthrose secondaire : • SAI • unilatérale P R A M16.9 Coxarthrose, sans précision 2025 – 13-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M17 Gonarthrose Arthrose du genou P R A M17.0 Gonarthrose primaire, bilatérale P R A M17.1 Autres gonarthroses primaires Gonarthrose primaire : • SAI • unilatérale P R A M17.2 Gonarthrose post-traumatique, bilatérale P R A M17.3 Autres gonarthroses post-traumatiques Gonarthrose post-traumatique : • SAI • unilatérale P R A M17.4 Autres gonarthroses secondaires, bilatérales P R A M17.5 Autres gonarthroses secondaires Gonarthrose secondaire : • SAI • unilatérale P R A M17.9 Gonarthrose, sans précision P R A M18 Arthrose de la première articulation carpo-métacarpienne P R A M18.0 Arthrose primaire de la première articulation carpo-métacarpienne, bilatérale Rhizarthrose P R A M18.1 Autres arthroses primaires de la première articulation carpo-métacarpienne Arthrose primaire de la première • SAI articulation carpo-métacarpienne : • unilatérale P R A M18.2 Arthrose post-traumatique de la première articulation carpo-métacarpienne, bilatérale P R A M18.3 Autres arthroses post-traumatiques de la première articulation carpo-métacarpienne Arthrose post-traumatique de la première • SAI articulation carpo-métacarpienne : • unilatérale P R A M18.4 Autres arthroses secondaires de la première articulation carpo-métacarpienne, bilatérale P R A M18.5 Autres arthroses secondaires de la première articulation carpo-métacarpienne Arthrose secondaire de la première • SAI articulation carpo-métacarpienne : • unilatérale P R A M18.9 Arthrose de la première articulation carpo-métacarpienne, sans précision P R A M19 Autres arthroses [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend omarthrose ou arthrose de l’épaule À l’exclusion de arthrose vertébrale (M47.-) hallux rigidus (M20.2) polyarthrose (M15.-) P R A M19.0 Arthrose primaire d’autres articulations Arthrose primaire SAI 2025 - 13-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M19.1 Arthrose post-traumatique d’autres articulations Arthrose post-traumatique SAI P R A M19.2 Autres arthroses secondaires Arthrose secondaire SAI P R A M19.8 Autres arthroses précisées P R A M19.9 Arthrose, sans précision Autres affections articulaires (M20-M25) À l’exclusion de articulations vertébrales (M40-M54) P R A M20 Déformations des doigts et des orteils À l’exclusion de absence : • acquise de doigts et d’orteils (Z89.-) • congénitale des doigts et des orteils (Q71.3, Q72.3) malformations congénitales des doigts et des orteils (Q66.-, Q68-Q70, Q74.-) P R A M20.0 Déformation de(s) doigt(s) Déformation en boutonnière et en col de cygne À l’exclusion de doigt "à ressort" (M65.3) fibromatose de l’aponévrose palmaire [Dupuytren] (M72.0) hippocratisme digital (R68.3) P R A M20.1 Hallux valgus (acquis) Oignon P R A M20.2 Hallux rigidus P R A M20.3 Autres déformations du gros orteil Hallux varus P R A M20.4 Autre(s) orteil(s) en marteau (acquis) P R A M20.5 Autres déformations d’(es) orteil(s) Quintus adductus acquis (Q66.8 si congénital) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M20.6 Déformation d’(es) orteil(s), sans précision P R A M21 Autres déformations des membres [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de absence : • acquise de membre (Z89.-) • congénitale de membres (Q71-Q73) coxa plana (M91.2) déformations de doigts et d’orteils (M20.-) malformations congénitales des membres (Q65-Q66, Q68-Q74) P R A M21.0 Déformation en valgus, non classée ailleurs À l’exclusion de metatarsus valgus (Q66.6) pied bot talus valgus (Q66.4) P R A M21.1 Déformation en varus, non classée ailleurs À l’exclusion de metatarsus varus (Q66.2) tibia vara (M92.5) P R A M21.2 Déformation en flexion 2025 – 13-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M21.3 Poignet ou pied tombant (acquis) P R A M21.4 Pied plat (acquis) Pes planus (acquis) À l’exclusion de pied plat congénital (Q66.5) P R A M21.5 Main et pied bot(e) ou en griffe acquis(e) À l’exclusion de pied bot, non précisé comme acquis (Q66.8) P R A M21.6 Autres déformations de la cheville et du pied À l’exclusion de déformations des orteils (M20.1-M20.6) P R A M21.7 Inégalité des membres (acquise) P R A M21.8 Autres déformations précisées des membres P R A M21.9 Déformation d’un membre, sans précision P R A M22 Lésion de la rotule [patella] À l’exclusion de luxation de la rotule [patella] (S83.0) P R A M22.0 Luxation récidivante de la rotule [patella] P R A M22.1 Subluxation récidivante de la rotule [patella] P R A M22.2 Lésions fémoro-patellaires P R A M22.3 Autres déplacements de la rotule [patella] P R A M22.4 Rotule [patella] chondromalacique P R A M22.8 Autres lésions de la rotule [patella] P R A M22.9 Lésion de la rotule [patella], sans précision P R A M23 Lésion interne du genou Les subdivisions suivantes sont données à titre facultatif pour indiquer la localisation de l’atteinte : voir aussi la note en début de chapitre. 0 Localisations multiples 1 Ligament croisé antéro-externe ou Corne antérieure du ménisque interne 2 Ligament croisé postérieur ou Corne postérieure du ménisque interne 3 Ligament interne collatéral ou Partie autre et non précisée du ménisque interne 4 Ligament latéral externe collatéral ou Corne antérieure du ménisque externe 5 Corne postérieure du ménisque externe 6 Partie autre et non précisée du ménisque externe 7 Capsule articulaire 9 Ligament, sans précision ou Ménisque, sans précision À l’exclusion de ankylose (M24.6) déformation du genou (M21.-) lésion de la rotule [patella] (M22.-) lésion traumatique récente - voir lésion traumatique du genou et de la jambe (S80-S89) luxation ou subluxation récidivante (M24.4) • rotule [patella] (M22.0-M22.1) ostéochondrite disséquante (M93.2) P R A M23.0 Kyste du ménisque P R A M23.1 Ménisque discoïde (congénital) 2025 - 13-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M23.2 Lésion d’un ménisque due à une déchirure ou un traumatisme ancien Déchirure ancienne « en anse de seau » P R A M23.3 Autres atteintes du ménisque Blocage du ménisque Dégénérescence du ménisque Ménisque détaché Ce code réunit les atteintes dégénératives du ménisque (chondromalacie, chondropathie) AGORA - # 76361 le [DATE]) P R A M23.4 Souris intra-articulaire du genou Ne pas utiliser les subdivisions de la catégorie P R A M23.5 Instabilité chronique du genou P R A M23.6 Autres ruptures spontanées de ligament(s) du genou P R A M23.8 Autres lésions internes du genou Genou « à ressort » Laxité des ligaments du genou P R A M23.9 Lésion interne du genou, sans précision P R A M24 Autres lésions articulaires spécifiques [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de genou "à ressort" (M23.8) kyste (M67.4) lésions de l’articulation temporo-mandibulaire (K07.6) lésion traumatique récente - voir lésion traumatique articulaire selon les localisations anatomiques P R A M24.0 Souris intra-articulaire À l’exclusion de souris intra-articulaire du genou (M23.4) P R A M24.1 Autres atteintes du cartilage articulaire À l’exclusion de calcification métastatique (E83.5) chondrocalcinose (M11.1-M11.2) lésion interne du genou (M23.-) ochronose (E70.2) P R A M24.2 Lésion ligamentaire Instabilité : • ligamentaire SAI • secondaire à une atteinte ligamentaire ancienne Laxité ligamentaire SAI À l’exclusion de genou (M23.5-M23.8) laxité ligamentaire familiale (M35.7) P R A M24.3 Luxation et subluxation pathologiques d’une articulation, non classées ailleurs À l’exclusion de luxation ou • congénitale - voir malformations congénitales du système subluxation d’une ostéo-articulaire et des muscles (Q65-Q79) articulation : • lésion traumatique récente - voir lésion traumatique des articulations et des ligaments selon les localisations anatomiques • récidivante (M24.4) 2025 – 13-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M24.4 Luxation et subluxation articulaires récidivantes Aunis p.87 : il serait erroné d’associer à ce code un autre de luxation traumatique provenant du chapitre XIX. À l’exclusion de rotule [patella] (M22.0-M22.1) subluxation vertébrale (M43.3-M43.5) P R A M24.5 Raideur articulaire par contracture À l’exclusion de déformations des membres (M20-M21) fibromatose de l’aponévrose palmaire [Dupuytren] (M72.0) rétraction tendineuse (gaine) sans raideur articulaire (M67.1) P R A M24.6 Ankylose articulaire À l’exclusion de rachis (M43.2) raideur articulaire sans ankylose (M25.6) P R A M24.7 Protrusion acétabulaire P R A M24.8 Autres lésions articulaires spécifiques, non classées ailleurs À l’exclusion de syndrome de la bandelette de Maissiat ilio-tibiale (M76.3) P R A M24.9 Lésion articulaire, sans précision P R A M25 Autres affections articulaires, non classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de anomalie de la démarche et de la motilité (R26.-) calcification de : • bourse (M71.4) • épaule (M75.3) • tendon (M65.2) déformations classées en M20-M21 difficulté à la marche (R26.2) P R A M25.0 Hémarthrose 3 À l’exclusion de lésion traumatique récente - voir lésion traumatique selon les localisations anatomiques P R A M25.1 Fistule articulaire 3 P R A M25.2 Hyperlaxité articulaire P R A M25.3 Autres instabilités articulaires À l’exclusion de instabilité articulaire secondaire à : • atteinte ligamentaire ancienne (M24.2) • retrait d’une prothèse articulaire (M96.8) P R A M25.4 Épanchement articulaire À l’exclusion de hydarthrose au cours du pian (A66.6) P R A M25.5 Douleur articulaire P R A M25.6 Raideur articulaire, non classée ailleurs P R A M25.7 Ostéophyte P R A M25.8 Autres affections articulaires précisées P R A M25.9 Affection articulaire, sans précision Arthropathie SAI 2025 - 13-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Affections disséminées du tissu conjonctif (M30-M36) Comprend maladies : • auto-immunes : • SAI • disséminées • du collagène (vasculaire) : • SAI • disséminées À l’exclusion de maladies auto-immunes d’un seul organe ou d’un seul type de cellule (coder à l’affection correspondante) Syndrome des anti-phospholipides (D68.6) P R A M30 Périartérite noueuse et affections apparentées P R A M30.0 Périartérite noueuse [PAN] 2 P R A M30.1 Périartérite avec atteinte pulmonaire [Churg-Strauss] 2 Angéite granulomateuse allergique P R A M30.2 Périartérite juvénile 2 P R A M30.3 Syndrome adéno-cutanéo-muqueux [Kawasaki] 2 P R A M30.8 Autres affections apparentées à la périartérite noueuse 2 Syndrome de polyangéite extensive P R A M31 Autres vasculopathies nécrosantes P R A M31.0 Angéite d’hypersensibilité 2 Syndrome de Goodpasture P R A M31.1 Microangiopathie thrombotique 2 Purpura thrombopénique thrombotique P R A M31.2 (voir C86.0 Lymphome extra-nodal à cellules NK/T, type nasal) P R A M31.3 Granulomatose de Wegener 2 Granulomatose avec polyangéite avec : • atteinte pulmonaire † (J99.1 *) • atteinte rénale † (N08.5 *) Granulomatose respiratoire nécrosante P R A M31.4 Syndrome de la crosse aortique [Takayasu] 2 P R A M31.5 Artérite à cellules géantes avec polymyalgie rhumatismale 2 Maladie de Horton avec pseudo-polyarthrite rhizomélique Artérite giganto-cellulaire avec pseudo-polyarthrite rhizomélique P R A M31.6 Autres artérites à cellules géantes 2 Maladie de Horton SAI Artérite giganto-cellulaire SAI P R A M31.7 Micropolyangéite microscopique 2 Polyartérite microscopique Vascularite à ANCA À l’exclusion de périartérite noueuse (M30.0) P R A M31.8 Autres vasculopathies nécrosantes précisées 2 Vascularite hypocomplémentémique 2025 – 13-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M31.9 Vasculopathie nécrosante, sans précision Vascularite nécrosante SAI angiodermite nécrosante : si l’angiodermite se situe dans le cadre d’une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire (ex. angiodermite nécrotique avec des ulcères nécrotiques à répétition) codez L97 ou L98.4 selon le siège de l’ulcère (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M32 Lupus érythémateux disséminé À l’exclusion de lupus érythémateux (discoïde) (SAI) (L93.0) P R A M32.0 Lupus érythémateux disséminé médicamenteux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M32.1 † Lupus érythémateux disséminé avec atteinte d’organes et d’appareils Lupus érythémateux disséminé avec atteinte des : • poumons (J99.1 *) • reins (N08.5 *, N16.4 *) Maladie de Libman-Sacks (I39.- *) Péricardite lupique (I32.8 *) P R A M32.8 Autres formes de lupus érythémateux disséminé P R A M32.9 Lupus érythémateux disséminé, sans précision P R A M33 Dermatopolymyosite P R A M33.0 Dermatomyosite juvénile P R A M33.1 Autres dermatomyosites P R A M33.2 Polymyosite P R A M33.9 Dermatopolymyosite, sans précision P R A M34 Sclérodermie systémique C omprend sclérodermie sclérose systémique À l’exclusion de sclérodermie : • localisée (L94.0) • néonatale (P83.8) P R A M34.0 Sclérodermie progressive P R A M34.1 Syndrome CREST Association de calcinose, d’un syndrome de Raynaud, d’une sclérodactylie, d’une hypomotilité œsophagienne et de télangiectasie. P R A M34.2 Sclérodermie systémique due à des médicaments et des produits chimiques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier la cause. P R A M34.8 Autres formes de sclérodermie systémique Sclérodermie systémique avec : • atteinte pulmonaire † (J99.1 *) • myopathie † (G73.7 *) • polynévrite (G63.5 *) P R A M34.9 Sclérodermie systémique, sans précision 2025 - 13-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M35 Autres atteintes systémiques du tissu conjonctif À l’exclusion de collagénome perforant verruciforme (L87.1) P R A M35.0 Syndrome de Gougerot-Sjögren Syndrome de Gougerot-Sjögren avec : • atteinte pulmonaire † (J99.1 *) • kératoconjonctivite † (H19.3 *) • maladie rénale tubulo-interstitielle † (N16.4 *) • myopathie † (G73.7 *) P R A M35.1 Autres formes de passage Maladies associées du tissu conjonctif Maladie de Sharp Connectivite mixte l’EMC définit la scléromyosite comme l’association sclérodermie et myosite qui fait partie des syndromes de chevauchement. Vous coderez donc M35.1 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de syndrome de polyangéite extensive (M30.8) P R A M35.2 Syndrome de Behçet P R A M35.3 Polymyalgie rhumatismale Pseudo-polyarthrite rhizomélique PPR À l’exclusion de polymyalgie rhumatismale avec artérite à cellules géantes (M31.5) P R A M35.4 Fasciite disséminée (à éosinophiles) P R A M35.5 Fibrosclérose multiple P R A M35.6 Panniculite récidivante [Weber-Christian] À l’exclusion de panniculite : • SAI (M79.3) • lupique (L93.2) P R A M35.7 Syndrome d’hypermobilité Laxité ligamentaire familiale À l’exclusion de instabilité ligamentaire SAI (M24.2) syndrome de Ehlers-Danlos (Q79.6) P R A M35.8 Autres atteintes systémiques précisées du tissu conjonctif P R A M35.9 Atteinte systémique du tissu conjonctif, sans précision Maladie (du) : • auto-immune (systémique) SAI • collagène (vasculaire) SAI P R A M36 * Atteintes systémiques du tissu conjonctif au cours de maladies classées ailleurs À l’exclusion de arthropathies au cours de maladies classées ailleurs (M14.- *) P R A M36.0 * Dermato(poly)myosite au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 2 P R A M36.1 * Arthropathie au cours de maladies tumorales classées ailleurs (C00-D48 †) 2 Arthropathie au cours de : • histiocytose maligne (C96.8 †) • leucémie (C91-C95 †) • myélome multiple (C90.0 †) P R A M36.2 * Arthropathie hémophilique (D66-D68 †) 2 2025 – 13-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M36.3 * Arthropathie au cours d’autres maladies du sang classées ailleurs (D50-D76 †) 2 À l’exclusion de arthropathie au cours du purpura de Schönlein-Henoch (M36.4 *) P R A M36.4 * Arthropathie au cours de réactions d’hypersensibilité classées ailleurs 2 Arthropathie au cours du purpura de Schönlein-Henoch (D69.0 †) P R A M36.8 * Atteintes systémiques du tissu conjonctif au cours d’autres maladies classées ailleurs 2 Atteintes systémiques du tissu • hypogammaglobulinémie (D80.- †) conjonctif au cours de : • ochronose (E70.2 †) Dorsopathies (M40-M54) Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisée pour indiquer la localisation avec les catégories appropriées dans la section dorsopathies, sauf les catégories M50 et M51 : voir aussi la note en début de chapitre : 0 Localisations vertébrales multiples 1 Région occipito-atloïdo-axoïdienne 2 Région cervicale 3 Région cervico-dorsale 4 Région dorsale 5 Région dorso-lombaire 6 Région lombaire 7 Région lombo-sacrée 8 Région sacrée et sacro-coccygienne 9 Localisation non précisée Dorsopathies avec déformation (M40-M43) P R A M40 Cyphose et lordose [Voir codage de la localisation ci-dessus] À l’exclusion de cyphoscoliose (M41.-) cyphose et lordose : • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (M96.-) • congénitales (Q76.4) P R A M40.0 Cyphose posturale À l’exclusion de ostéochondrite vertébrale (M42.-) P R A M40.1 Autres cyphoses secondaires P R A M40.2 Cyphoses autres et non précisées P R A M40.3 Syndrome du dos plat P R A M40.4 Autres lordoses Lordose : • acquise • posturale P R A M40.5 Lordose, sans précision 2025 - 13-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M41 Scoliose [Voir codage de la localisation des dorsopathies] Comprend Cyphoscoliose À l’exclusion de après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (M96.-) cardiopathie due à cyphoscoliose (I27.1) scoliose congénitale : • SAI (Q67.5) • due à une malformation osseuse (Q76.3) • posturale (Q67.5) P R A M41.0 Scoliose idiopathique infantile P R A M41.1 Scoliose juvénile idiopathique Scoliose de l’adolescent P R A M41.2 Autres scolioses idiopathiques P R A M41.3 Scoliose par anomalie dorsale P R A M41.4 Scoliose neuro-musculaire Scoliose consécutive à une paralysie cérébrale, la maladie de Friedreich, la poliomyélite et autres affections neuro-musculaires. P R A M41.5 Autres formes de scoliose secondaire P R A M41.8 Autres formes de scoliose P R A M41.9 Scoliose, sans précision P R A M42 Ostéochondrite vertébrale [Voir codage de la localisation des dorsopathies] P R A M42.0 Ostéochondrite vertébrale juvénile Maladie de : • Calvé • Scheuermann À l’exclusion de cyphose posturale (M40.0) P R A M42.1 Ostéochondrite vertébrale de l’adulte P R A M42.9 Ostéochondrite vertébrale, sans précision P R A M43 Autres dorsopathies avec déformation [Voir codage de la localisation des dorsopathies] À l’exclusion de hémivertèbre (Q76.3-Q76.4) incurvation de la colonne • maladie osseuse de Paget ou ostéite déformante (M88.-) vertébrale au cours de : • ostéoporose (M80-M81) lombalisation et sacralisation (Q76.4) platyspondylie (Q76.4) spina bifida occulta (Q76.0) spondylolyse congénitale et spondylolisthésis congénital (Q76.2) syndrome de Klippel-Feil (Q76.1) P R A M43.0 Spondylolyse P R A M43.1 Spondylolisthésis Antelisthésis 2025 – 13-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M43.2 Autres soudures vertébrales Ankylose d’articulation vertébrale À l’exclusion de arthrodèse (Z98.1) pseudarthrose après arthrodèse (M96.0) spondylarthrite ankylosante (M45) P R A M43.3 Subluxation récidivante atloïdo-axoïdienne avec myélopathie P R A M43.4 Autres subluxations atloïdo-axoïdiennes récidivantes P R A M43.5 Autres subluxations vertébrales récidivantes À l’exclusion de lésions biomécaniques NCA (M99.-) P R A M43.6 Torticolis À l’exclusion de torticolis : • congénital (sterno-mastoïdien) (Q68.0) • dû à un traumatisme obstétrical (P15.2) • dû à lésion traumatique récente - voir lésion traumatique selon les localisations anatomiques • psychogène (F45.8) • spasmodique (G24.3) P R A M43.8 Autres dorsopathies avec déformation précisées Code proposé pour déficit (défaut) de lordose (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Camptocormie idiopathique (Orphanet) À l’exclusion de cyphose et lordose (M40.-) scoliose (M41.-) P R A M43.9 Dorsopathie avec déformation, sans précision Incurvation vertébrale SAI Spondylopathies (M45-M49) P R A M45 Spondylarthrite ankylosante [Voir codage de la localisation des dorsopathies] Atteinte vertébrale au cours de la polyarthrite rhumatoïde Pelvi-spondylite rhumatismale À l’exclusion de arthropathie au cours du syndrome de Reiter (M02.3) spondylarthrite (ankylosante) juvénile (M08.1) syndrome de Behçet (M35.2) P R A M46 Autres spondylopathies inflammatoires [Voir codage de la localisation des dorsopathies] P R A M46.0 Enthésopathie spinale 2 Atteinte des insertions ligamentaires ou musculaires de la colonne vertébrale P R A M46.1 Sacro-iliite, non classée ailleurs 2 P R A M46.2 Ostéomyélite vertébrale 4 SMR P R A M46.3 Infection (pyogène) d’un disque intervertébral 4 SMR Spondylodiscite Discospondylite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A M46.4 Discite, sans précision 4 SMR 2025 - 13-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M46.5 Autres spondylopathies infectieuses 4 SMR Spondylite infectieuse (cf. index alphabétique) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M46.8 Autres spondylopathies inflammatoires précisées 2 P R A M46.9 Spondylopathie inflammatoire, sans précision 2 P R A M47 Spondylarthrose [Voir codage de la localisation des dorsopathies] Comprend arthrose ou ostéoarthrite vertébrale dégénérescence des facettes articulaires discarthrose arthrose zygapophysaire syndesmophytose cervicarthrose lombarthrose Voir également : ostéophyte (M25.7) P R A M47.0 † Syndromes de compression des artères vertébrale et spinale antérieure (G99.2 *) P R A M47.1 Autres spondylarthroses avec myélopathie Compression de la moelle épinière due à une spondylarthrose † (G99.2 *) À l’exclusion de subluxation vertébrale (M43.3-M43.5) P R A M47.2 Autres spondylarthroses avec radiculopathie P R A M47.8 Autres spondylarthroses Spondylarthrose : • cervicale • lombo-sacrée sans myélopathie ou radiculopathie • thoracique P R A M47.9 Spondylarthrose, sans précision P R A M48 Autres spondylopathies [Voir codage de la localisation des dorsopathies] P R A M48.0 Rétrécissement du canal médullaire Rétrécissement caudal Canal lombaire étroit P R A M48.1 Hyperostose ankylosante [Forestier] 2 Hyperostose diffuse idiopathique P R A M48.2 Arthrose interépineuse 2 Maladie de Baastrup P R A M48.3 Spondylopathie traumatique 2 Aunis p.86 : l’intitulé « spondylopathie traumatique » doit être compris comme « post-traumatique ». Son code ne doit pas être utilisé dans les suites immédiates d’un traumatisme dont le codage fait appel au chapitre XIX. P R A M48.4 Fracture vertébrale de fatigue 2 Fracture vertébrale de stress 2025 – 13-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M48.5 Tassement vertébral, non classé ailleurs 2 Tassement vertébral SAI Vertèbre cunéiforme SAI À l’exclusion de lésion traumatique récente - voir lésion traumatique selon les localisations anatomiques tassement vertébral ostéoporotique (M80.-) Aunis p.86 : tassement vertébral au cours de maladies classées ailleurs P R A M48.8 Autres spondylopathies précisées Ossification du ligament longitudinal postérieur P R A M48.9 Spondylopathie, sans précision P R A M49 * Spondylopathies au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation des dorsopathies] À l’exclusion de arthropathies psoriasiques et entéropathiques (subdivisions de M07 * et de M09 *) P R A M49.0 * Tuberculose vertébrale (A18.0 †) 3 Mal de Pott P R A M49.1 * Spondylite au cours de brucellose (A23.- †) 4 P R A M49.2 * Spondylite entérobactérienne (A01-A04 †) 4 P R A M49.3 * Spondylopathie au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 4 À l’exclusion de spondylite neurologique au cours de tabès (M49.4 *) P R A M49.4 * Spondylopathie neurologique Spondylopathie neurologique au cours de : • syringomyélie et syringobulbie (G95.0 †) • tabès (A52.1 †) P R A M49.5 * Tassement vertébral au cours de maladies classées ailleurs 3 Fracture métastatique d’une vertèbre (C79.5 †) P R A M49.8 * Spondylopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs Autres dorsopathies (M50-M54) À l’exclusion de discite SAI (M46.4) lésion traumatique récente - voir lésion traumatique selon les localisations anatomiques Aunis p.86 : les compressions des racines et des plexus nerveux au cours des atteintes des disques intervertébraux classées en M50 et M51 imposent un double codage dague-astérisque avec le code G55.1 du chapitre VI. L’ensemble des codes des catégories M50 et M51 prend alors le sens dague. P R A M50 Atteintes des disques cervicaux Comprend atteinte des disques : • cervicaux avec cervicalgie • cervico-dorsaux P R A M50.0 † Atteinte d’un disque cervical avec myélopathie (G99.2 *) P R A M50.1 † Atteinte d’un disque cervical avec radiculopathie (G55.1 *) À l’exclusion de radiculite brachiale SAI (M54.1) P R A M50.2 Autre hernie d’un disque cervical P R A M50.3 Autre détérioration d’un disque cervical 2025 - 13-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M50.8 Autres atteintes d’un disque cervical P R A M50.9 Atteinte d’un disque cervical, sans précision P R A M51 Atteintes d’autres disques intervertébraux Comprend atteintes de disques dorsaux, dorso-lombaires et lombo-sacrés P R A M51.0 † Atteintes d’un disque lombaire et d’autres disques intervertébraux avec myélopathie (G99.2 *) P R A M51.1 † Atteintes d’un disque lombaire et d’autres disques intervertébraux avec radiculopathie (G55.1 *) Sciatique due à une discopathie intervertébrale À l’exclusion de radiculite lombaire SAI (M54.1) P R A M51.2 Hernie d’un autre disque intervertébral précisé Lumbago dû à une hernie discale P R A M51.3 Détérioration d’un autre disque intervertébral précisé P R A M51.4 Nodules de Schmorl P R A M51.8 Autres atteintes précisées d’un disque intervertébral P R A M51.9 Atteinte d’un disque intervertébral, sans précision P R A M53 Autres dorsopathies, non classées ailleurs [Voir codage de la localisation des dorsopathies] P R A M53.0 Syndrome cervico-céphalique Syndrome sympathique cervical postérieur P R A M53.1 Syndrome cervico-brachial À l’exclusion de atteintes des disques cervicaux (M50.-) syndrome de traversée thoracobrachiale (G54.0) P R A M53.2 Instabilités vertébrales P R A M53.3 Atteintes sacro-coccygiennes, non classées ailleurs Coccygodynie P R A M53.8 Autres dorsopathies précisées P R A M53.9 Dorsopathie, sans précision P R A M54 Dorsalgies [Voir codage de la localisation des dorsopathies] Aunis p.86 : les notions d’affection des racines, de névrite, et de mononévrite comprises dans le groupe G50 à G59 apparaissent également dans la catégorie M54 du chapitre XIII. Mais on réservera cette dernière aux cas dans lesquels on a la certitude ou une forte présomption que les entités morbides qu’elle comprend trouvent leur origine au niveau du rachis. En d’autres termes, le codage des névrites et des radiculopathies d’origine rachidienne ou présumées d’origine rachidienne ne fait pas appel au groupe G50-G59 mais à la catégorie M54. Exemple : M54.1 comprend la cruralgie d’origine vertébrale À l’exclusion de psychogènes (F45.4) P R A M54.0 Panniculite affectant le cou et le dos À l’exclusion de panniculite : • SAI (M79.3) • lupique (L93.2) • récidivante [Weber-Christian] (M35.6) 2025 – 13-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M54.1 Radiculopathie Névrite ou radiculite : • brachiale SAI • dorsale SAI • lombaire SAI • lombo-sacrée SAI Radiculite SAI À l’exclusion de névralgie et névrite SAI (M79.2) radiculopathie avec : • atteinte d’un disque : • cervical (M50.1) • lombaire et d’autres disques intervertébraux (M51.1) • spondylarthrose (M47.2) P R A M54.2 Cervicalgie À l’exclusion de cervicalgie due à une atteinte des disques cervicaux (M50.-) P R A M54.3 Sciatique 2 À l’exclusion de lésion du nerf sciatique (G57.0) sciatique : • avec lumbago (M54.4) • due à une discopathie intervertébrale (M51.1) P R A M54.4 Lumbago avec sciatique 2 À l’exclusion de dû à une discopathie intervertébrale (M51.1) P R A M54.5 Lombalgie basse Douleur lombaire Lumbago SAI À l’exclusion de lumbago : • avec sciatique (M54.4) • dû à une hernie discale (M51.2) Un syndrome de Maigne (dérangement intervertébral mineur) peut-il être codé avec M54.5- ? Oui, il n'y a pas de code plus précis dans la CIM10. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M54.6 Rachialgies dorsales À l’exclusion de dues à des atteintes des disques intervertébraux (M51.-) P R A M54.8 Autres dorsalgies P R A M54.9 Dorsalgie, sans précision Mal de dos SAI 2025 - 13-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Affections des tissus mous (M60-M79) Myopathies (M60-M63) À l’exclusion de dermatopolymyosite (M33.-) dystrophies musculaires et myopathies (G71-G72) myopathie au cours de : • amylose (E85.-) • lupus érythémateux disséminé (M32.-) • périartérite noueuse (M30.0) • polyarthrite rhumatoïde (M05.3) • sclérodermie (M34.-) • syndrome de Gougerot-Sjögren (M35.0) P R A M60 Myosite [Vo ir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M60.0 Myosite infectieuse 4 Pyomyosite tropicale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. Abcès musculaire Abcès du psoas La CIM-10 classe les abcès musculaires à M60.0 Myosite infectieuse ainsi qu’il est indiqué dans le volume 3. L’abcès du psoas se code donc M60.0, et un cinquième caractère 5 ou 8 précise la localisation. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 La fonte musculaire purulente associe M60.0 et M62.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er mars 2012) P R A M60.1 Myosite interstitielle P R A M60.2 Granulome d’un tissu mou dû à la présence d’un corps étranger, non classé ailleurs À l’exclusion de granulome de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané dû à la présence d’un corps étranger (L92.3) P R A M60.8 Autres myosites P R A M60.9 Myosite, sans précision P R A M61 Calcification et ossification de muscles [Vo ir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M61.0 Myosite ossifiante traumatique P R A M61.1 Myosite ossifiante progressive Fibrodysplasie ossifiante progressive P R A M61.2 Calcification et ossification paralytique de muscles 2 Myosite ossifiante liée à une tétraplégie ou une paraplégie P R A M61.3 Calcification et ossification de muscles associées à des brûlures 2 Myosite ossifiante associée à des brûlures P R A M61.4 Autres calcifications de muscles À l’exclusion de calcification tendineuse (M65.2) • épaule (M75.3) P R A M61.5 Autres calcifications de muscles P R A M61.9 Calcification et ossification de muscles, sans précision 2025 – 13-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M62 Autres atteintes musculaires [Vo ir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de crampe et spasme (R25.2) myalgie (M79.1) myopathie : • alcoolique (G72.1) • médicamenteuse (G72.0) syndrome de l’homme raide (G25.8) P R A M62.0 Diastasis musculaire Aunis p.86 : pour coder un diastasis musculaire de la paroi abdominale, nous vous conseillons de n’utiliser le code M62.0 qu’en l’absence de hernie ou d’éventration. S’il en existe une, utilisez plutôt les catégories K40 à K46 (chapitre XI). P R A M62.1 Autres déchirures musculaires (non traumatiques) À l’exclusion de déchirure (du) : • tendon (M66.-) • traumatique de muscle - voir lésion traumatique du muscle selon les localisations anatomiques P R A M62.2 Infarcissement ischémique musculaire 3 SMR Syndrome de loge musculaire d’origine non traumatique À l’exclusion de contracture ischémique de Volkmann (T79.6) ischémie traumatique du muscle (T79.6) syndrome de loge musculaire d’origine traumatique (T79.6) M62.2 Infarcissement ischémique musculaire On doit considérer que la note d’inclusion « Syndrome de loge musculaire d’origine non traumatique » introduite sous ce libellé précise effectivement que le code M62.2 ne peut être utilisé que pour signaler une affection précisée d’origine non traumatique. Conformément aux indications du volume 3 alphabétique, on codera T79.6 cette même affection si elle est précisée d’origine traumatique, ou en l’absence de précision sur son origine. ATIH – Précisions sur certains codes de la CIM10 – note non référencée – J. Bodin, [DATE] – p.2 P R A M62.3 Syndrome d’immobilité (paraplégique) 3 SMR Le syndrome d’immobilité est une entité clinique distincte d’origine musculaire, le diagnostic doit être posé par le clinicien. Il ne s’agit pas seulement d’un état d’immobilisation du patient pour des raisons diverses (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M62.4 Contracture musculaire À l’exclusion de raideur articulaire par contracture (M24.5) P R A M62.5 Atrophie et fonte musculaires, non classées ailleurs Atrophie due à l’inactivité NCA Amyotrophie due à l’inactivité NCA La fonte musculaire purulente associe M60.0 et M62.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er mars 2012) la sarcopénie, phénomène physiologique lié au vieillissement ne se code pas. En revanche si le phénomène devient pathologique nécessitant une prise en charge spécifique on peut le coder M62.5 (AGORA - # 25919 le [DATE]) Sarcopénie P R A M62.6 Foulure musculaire À l’exclusion de lésion traumatique - voir lésion traumatique du muscle selon les localisations anatomiques P R A M62.8 Autres atteintes musculaires précisées Hernie musculaire 2025 - 13-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M62.8-0 Rhabdomyolyse 2 Le siège peut être précisé avec le 5ème caractère (-) au moyen des subdivisions du chapitre P R A M62.890 Rhabdomyolyse, siège non précisé 2 Définition (SFAR) : la rhabdomyolyse est un syndrome clinique et biologique lié à la destruction des fibres musculaires squelettiques dont le contenu est libéré dans le secteur circulant et les liquides extracellulaires. La compression prolongée des membres est la cause la plus connue mais les rhabdomyolyses positionnelles, d’effort ou d'origine toxique sont très fréquentes. Pour pouvoir être codé, le diagnostic de rhabdomyolyse doit être porté par un praticien et formalisé dans le dossier patient (prise en charge diagnostique, thérapeutique ou surveillance). a. Rhabdomyolyse d'origine traumatique Chute avec station au sol prolongée, compression des masses musculaires au cours de coma, certaines postures anesthésiques (position génu-pectorale, lithotomie, chirurgie bariatrique) ou lors d'une immobilisation prolongée, effort physique (sportif) Coder : T79.6 Ischémie traumatique d'un muscle La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce cas, on ne rajoute pas M62.890 (cf. réponse AGORA #64872 du [DATE]). b. Rhabdomyolyse d'autre origine Désordres électrolytiques : hypokaliémie chronique (diurétiques), toxique (alcoolisme chronique, héroïnomanie), médicamenteuse (hypocholestérolémiants), myopathies héréditaires, mécanisme inconnu (infections sévères) Coder : M62.890 Rhabdomyolyse ou M62.8- -0 selon localisation COTRIM Aquitaine, mars 2013 La rhabdomyolyse sans précision se code M62.890. L’ischémie traumatique d’un muscle se code T79.6. La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce dernier cas on ne rajoute pas M62.890 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une rhabdomyolyse due à des médicaments, par exemple des statines ? La rhabdomyolyse non traumatique est généralement un phénomène aigu qui peut être la conséquence d'une myopathie médicamenteuse. Dans la situation que vous décrivez, si c'est la rhabdomyolyse (avec une myopathie sous- jacente) qui est prise en charge, ce serait donc le M62.8-0 à employer. La cause externe d'origine médicamenteuse devrait alors être associée à ce codage, dans le groupe de catégories Y40-Y59 Médicaments et substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Devant un diagnostic de rhabdomyolyse dans le compte-rendu, mais avec une élévation des CPK inférieure à 500, que doit coder le DIM ? Le diagnostic de rhabdomyolyse doit être porté sur le CRH pour être codé. Si un diagnostic infraclinique a été posé avec les seuls taux de CPK, alors il faudrait interroger le clinicien pour le seuil de 500. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M62.8-8 Autres atteintes musculaires précisées, non classées ailleurs Le siège peut être précisé avec le 5ème caractère (-) au moyen des subdivisions du chapitre P R A M62.898 Autres atteintes musculaires précisées, non classées ailleurs, siège non précisé P R A M62.9 Atteinte musculaire, sans précision P R A M63 * Atteintes musculaires au cours de maladies classées ailleurs À l’exclusion de myopathies au cours de maladies : • endocriniennes (G73.5 *) • métaboliques (G73.6 *) P R A M63.0 * Myosite au cours de maladies bactériennes classées ailleurs 4 Myosite au cours de : • lèpre ou maladie de Hansen (A30.- †) • syphilis (A51.4 †, A52.7 †) P R A M63.1 * Myosite au cours d’infections parasitaires et à protozoaires classées ailleurs 4 Myosite au cours de : • cysticercose (B69.8 †) • schistosomiase ou bilharziose (subdivisions de B65 †) • toxoplasmose (B58.8 †) • trichinose (B75 †) 2025 – 13-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M63.2 * Myosite au cours d’autres maladies infectieuses classées ailleurs 4 Myosite au cours de mycoses (B35-B49 †) P R A M63.3 * Myosite au cours de sarcoïdose (D86.8 †) P R A M63.8 * Autres atteintes musculaires au cours de maladies classées ailleurs Atteintes des synoviales et des tendons (M65-M68) P R A M65 Synovite et ténosynovite [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de affections des tissus mous liées à une sollicitation excessive de l’articulation (M70.-) lésion traumatique récente - voir atteinte du ligament ou du tendon selon les localisations anatomiques synovite sèche chronique de la main et du poignet (M70.0) P R A M65.0 Abcès de la gaine du tendon 2 P 2 R A M65.1 Autres ténosynovites infectieuses Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B96) pour identifier l’agent bactérien. P R A M65.2 Tendinite calcifiante À l’exclusion de épaule (M75.3) tendinites précisées (M75-M77) P R A M65.3 Doigt « à ressort » Lésion tendineuse nodulaire Mallet Finger P R A M65.4 Ténosynovite chronique sténosante du pouce [de Quervain] Tendinite chronique de De Quervain (cf. index alphabétique) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M65.8 Autres synovites et ténosynovites Hanche irritable Coxite transitoire le rhume de hanche est décrit dans la littérature comme synonyme à la fois de « hanche irritable » et de « synovite transitoire ». L'OMS ayant placé l'inclusion « hanche irritable » sous le code M65.8 nous avons choisi ce code. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M65.9 Synovite et ténosynovite, sans précision P R A M66 Déchirure spontanée de la synoviale et du tendon [Vo ir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend les déchirures spontanées survenant au cours une mise en traction normale et traduisant une résistance inférieure à la normale. À l’exclusion de déchirure traumatique par mise en tension anormale - voir déchirure selon les localisations anatomiques syndrome de la coiffe des rotateurs (M75.1) P R A M66.0 Déchirure d’un kyste poplité 2 P R A M66.1 Déchirure de la synoviale 2 Déchirure d’un kyste synovial À l’exclusion de déchirure d’un kyste poplité (M66.0) P R A M66.2 Déchirure spontanée des tendons extenseurs 2 2025 - 13-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M66.3 Déchirure spontanée des tendons fléchisseurs 2 P R A M66.4 Déchirure spontanée d’autres tendons 2 P R A M66.5 Déchirure spontanée d’un tendon, sans précision 2 Déchirure au niveau de la jonction musculo-tendineuse, non traumatique P R A M67 Autres atteintes de la synoviale et du tendon À l’exclusion de fibromatose de l’aponévrose palmaire [Dupuytren] (M72.0) tendinite SAI (M77.9) xanthomatose tendineuse (E78.2) P R A M67.0 Brièveté du tendon d’Achille (acquise) P R A M67.1 Autres rétractions tendineuses (gaine) À l’exclusion de avec raideur articulaire (M24.5) P R A M67.2 Hypertrophie synoviale, non classée ailleurs À l’exclusion de synovite villo-nodulaire (pigmentaire) (M12.2) P R A M67.3 Synovite transitoire Synovite toxique À l’exclusion de rhumatisme palindromique (M12.3) P R A M67.4 Kyste Kyste articulaire ou du tendon (gaine) À l’exclusion de kyste (de) : • bourse séreuse (M71.2-M71.3) • dû au pian (A66.6) • synovial (M71.2-M71.3) P R A M67.8 Autres atteintes précisées de la synoviale et du tendon P R A M67.9 Atteinte de la synoviale et du tendon, sans précision P R A M68 Atteintes de la synoviale et du tendon au cours de maladies classées ailleurs P R A M68.0 * Synovite et ténosynovite au cours de maladies bactériennes classées ailleurs 2 Synovite ou ténosynovite : • gonococcique (A54.4 †) • syphilitique (A52.7 †) • tuberculeuse (A18.0 †) P R A M68.8 * Autres atteintes de la synoviale et du tendon au cours de maladies classées ailleurs 2025 – 13-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Autres affections des tissus mous (M70-M79) P R A M70 Affections des tissus mous par sollicitation excessive de l’articulation [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend affections des tissus mous d’origine professionnelle Hygroma (professionnel ou d’autres origines par ex. post-traumatique) et non D18.1 qui est la traduction de l’anglais pour hygroma kystique (lymphangiome) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de bursite (de) • SAI (M71.9) • épaule (M75.5) enthésopathies (M76-M77) ulcère de décubitus et zone de pression (L89.–) P R A M70.0 Synovite sèche de la main et du poignet P R A M70.1 Bursite de la main P R A M70.2 Bursite olécrânienne Hygroma du coude P R A M70.3 Autres bursites du coude P R A M70.4 Bursite pré-patellaire Hygroma du genou P R A M70.5 Autres bursites du genou P R A M70.6 Bursite trochantérienne Tendinite trochantérienne P R A M70.7 Autres bursites de la hanche Bursite ischiale P R A M70.8 Autres affections des tissus mous par sollicitation Maladie de Haglund (ostéochondrite juvénile du tarse) : M92.6 à utiliser si diagnostic confirmé sans tenir compte de l’éventuel test DATIM d’incohérence avec l’âge. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La maladie de Haglund est aussi « la maladie du coureur » ou « pump bump » parce qu’elle consiste en la croissance d’une bosse derrière le talon causée par la friction répétée de la chaussure sur le calcanéum. Proposition : dans ce cas, coder M70.87 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M70.9 Affections des tissus mous par sollicitation excessive, sans précision P R A M71 Autres bursites [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de bursite par sollicitation excessive (M70.-) enthésopathies (M76-M77) oignon (M20.1) P R A M71.0 Abcès des bourses séreuses 2 P R A M71.1 Autres bursites infectieuses 2 comment coder un hygroma du coude secondaire à une plaie non soignée et infecté à staphylocoque aureus ? en l’absence de précision sur le type d’infection codez M71.1 (M71.0 est licite si un abcès est mentionné). B95.6 est associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 13-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M71.2 Kyste synovial poplité [Baker] code utilisable pour le kyste poplité, seule l’extension M71.26 (localisation à la jambe) est autorisée mais facultative : les autres kystes des bourses séreuses sont codés en M71.3 ou ses subdivisions indiquant la localisation. À l’exclusion de avec déchirure (M66.0) P R A M71.3 Autres kystes des bourses séreuses Kyste synovial SAI À l’exclusion de kyste de la synovial avec déchirure (M66.1) P R A M71.4 Dépôts calciques dans une bourse séreuse À l’exclusion de épaule (M75.3) P R A M71.5 Autres bursites, non classées ailleurs À l’exclusion de bursite (de) : • SAI (M71.9) • épaule (M75.5) • ligament latéral interne du genou [Pellegrini-Stiedal] (M76.4) P R A M71.8 Autres affections précisées des bourses séreuses P R A M71.9 Bursite, sans précision P R A M72 Affections fibroblastiques [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de fibromatose rétropéritonéale (D48.3) P R A M72.0 Fibromatose de l’aponévrose palmaire [Dupuytren] P R A M72.1 Coussinet des phalanges P R A M72.2 Fibromatose de l’aponévrose plantaire Fasciite plantaire P R A M72.4 Fibromatose pseudo-sarcomateuse Fasciite nodulaire P R A M72.6 Fasciite nécrosante 4 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B97) pour identifier l’agent bactérien. gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée /sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale : exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M72.8 Autres affections fibroblastiques Abcès d’un fascia À l’exclusion de fasciite : • disséminée à éosinophiles (M35.4) • nodulaire (M72.4) • nécrosante (M72.6) • péri-rénale (K66.2) • plantaire (M72.2) P R A M72.9 Affections fibroblastiques, sans précision Fasciite SAI Fibromatose SAI 2025 – 13-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M73 * Affections des tissus mous au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M73.0 * Bursite gonococcique (A54.4 †) 2 P R A M73.1 * Bursite syphilitique (A52.7 †) 2 P R A M73.8 * Autres affections des tissus mous au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A M75 Lésions de l’épaule À l’exclusion de syndrome épaule-main (M89.0) P R A M75.0 Capsulite rétractile de l’épaule Épaule bloquée Périarthrite de l’épaule P R A M75.1 Syndrome de la coiffe des rotateurs Rupture (complète ou incomplète) du sus-épineux ou de la coiffe des rotateurs, non précisée comme traumatique Syndrome sus-épineux Le syndrome de Neer ou conflit sous-acromial est le premier stade de l’usure de la coiffe des rotateurs. Il se code M75.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M75.2 Tendinite du biceps P R A M75.3 Tendinite calcifiante de l’épaule Bursite calcifiante de l’épaule P R A M75.4 Syndrome d’empiétement de l’épaule P R A M75.5 Bursite de l’épaule P R A M75.6 Lésion du labrum ou bourrelet glénoïdien dans l’atteinte dégénérative de l’articulation de l’épaule P R A M75.8 Autres lésions de l’épaule P R A M75.9 Lésion de l’épaule, sans précision P R A M76 Enthésopathies du membre inférieur, sauf le pied [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Note Les termes bursite, capsulite et tendinite ne sont pas vraiment employés de façon spécifique : on a tendance à les utiliser indifféremment pour des affections diverses des insertions ligamentaires ou musculaires périphériques : la plupart de ces affections ont été groupées sous le terme générique d’enthésopathies. À l’exclusion de bursite par sollicitation excessive (M70.-) P R A M76.0 Tendinite de la région fessière P R A M76.1 Tendinite du psoas P R A M76.2 Exostose de la crête iliaque P R A M76.3 Syndrome de la bandelette ilio-tibiale de Maissiat P R A M76.4 Bursite du ligament latéral interne du genou [Pellegrini-Stieda] P R A M76.5 Tendinite rotulienne 2025 - 13-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M76.6 Tendinite du tendon d’Achille Bursite du tendon d’Achille P R A M76.7 Tendinite péronière P R A M76.8 Autres enthésopathies du membre inférieur, sauf le pied Syndrome de la loge tibiale antérieure Tendinite tibiale postérieure P R A M76.9 Enthésopathie du membre inférieur, sans précision P R A M77 Autres enthésopathies [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de bursite : • SAI (M71.9) • par sollicitation excessive (M70.-) P R A M77.0 Apophysite interne du coude P R A M77.1 Épicondylite Épicondylite des joueurs de tennis Tennis elbow P R A M77.2 Périarthrite du poignet P R A M77.3 Exostose calcanéenne Épine calcanéenne P R A M77.4 Métatarsalgie À l’exclusion de métatarsalgie de Morton (G57.6) P R A M77.5 Autres enthésopathies du pied P R A M77.8 Autres enthésopathies, non classées ailleurs P R A M77.9 Enthésopathie, sans précision Capsulite SAI Exostose SAI Périarthrite SAI Tendinite SAI P R A M79 Autres affections des tissus mous, non classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de douleur psychogène des tissus mous (F45.4) P R A M79.0 Rhumatisme, sans précision À l’exclusion de fibromyalgie (M79.7) rhumatisme palindromique (M12.3) P R A M79.1 Myalgie Syndrome myofascial (à distinguer de la fibromyalgie en M79.7). les cliniciens que j'ai consultés me disent qu'il n'y a pas de consensus aujourd’hui pour affirmer le lien entre le syndrome myofascial et la fibromyalgie ce qui explique ma réponse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de myosite (M60.-) 2025 – 13-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M79.2 Névralgie et névrite, sans précision À l’exclusion de mononévrites (G56-G58) radiculite : • SAI (M54.1) • brachiale SAI (M54.1) • lombo-sacrée SAI (M54.1) sciatique (M54.3-M54.4) P R A M79.3 Panniculite, sans précision À l’exclusion de panniculite (du) : • cou et dos (M54.0) • lupique (L93.2) • récidivante [Weber-Christian] (M35.6) P R A M79.4 Hypertrophie du coussinet graisseux (rotulien) P R A M79.5 Corps étranger résiduel dans un tissu mou présence d’esquilles osseuses : M96.8 est imprécis, S98.3 désigne une amputation traumatique et si c’était le cas ici elle correspondrait au précédent séjour, le code de contusion serait plutôt employé pour un hématome. Bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’un corps étranger je vous conseille de coder M79.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de granulome dû à la présence • cutané et sous-cutané (L92.3) d’un corps étranger du tissu : • mou (M60.2) P R A M79.6 Douleur au niveau d’un membre P R A M79.7 Fibromyalgie Fibromyosite Fibrosite Myofibrosite P R A M79.8 Autres affections précisées des tissus mous P R A M79.9 Affection des tissus mous, sans précision 2025 - 13-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Ostéopathies et chondropathies (M80-M94) Anomalies de la densité et de la structure osseuses (M80-M85) P R A M80 Ostéoporose avec fracture pathologique [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend tassement vertébral et vertèbre cunéiforme, ostéoporotiques À l’exclusion de fracture pathologique SAI (M84.4) tassement vertébral SAI (M48.5) vertèbre cunéiforme SAI (M48.5) Une [AGE] entre en gériatrie MCO pour fracture iliopubienne et ischiopubienne consécutive à une chute. Pas d’intervention. Elle présente aussi une ostéoporose. - si le praticien considère la fracture liée à la chute c’est la fracture traumatique en DP - si le praticien considère la fracture plus liée à l’ostéoporose, ce sont les codes M80.- en DP (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M80.0 Ostéoporose post-ménopausique avec fracture pathologique 2 P R A M80.1 Ostéoporose post-ovariectomie avec fracture pathologique 2 P R A M80.2 Ostéoporose d’inactivité avec fracture pathologique 2 P R A M80.3 Ostéoporose consécutive à une malabsorption post-chirurgical avec fracture pathologique 2 P R A M80.4 Ostéoporose médicamenteuse avec fracture pathologique 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M80.5 Ostéoporose idiopathique avec fracture pathologique 2 P R A M80.8 Autres ostéoporoses avec fracture pathologique 2 P R A M80.9 Ostéoporose avec fracture pathologique, sans précision 2 P R A M81 Ostéoporose sans fracture pathologique [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de ostéoporose avec fracture pathologique (M80.-) P R A M81.0 Ostéoporose post-ménopausique P R A M81.1 Ostéoporose post-ovariectomie P R A M81.2 Ostéoporose d’inactivité À l’exclusion de atrophie de Sudeck-Lerriche (M89.0) P R A M81.3 Ostéoporose consécutive à une malabsorption post-chirurgicale P R A M81.4 Ostéoporose médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M81.5 Ostéoporose idiopathique P R A M81.6 Ostéoporose localisée [Lequesne] À l’exclusion de atrophie de Sudeck-Leriche (M89.0) P R A M81.8 Autres ostéoporoses Ostéoporose sénile P R A M81.9 Ostéoporose, sans précision 2025 – 13-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M82 * Ostéoporose au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M82.0 * Ostéoporose au cours de myélomatose multiple (C90.0 †) 2 P R A M82.1 * Ostéoporose au cours de maladies endocriniennes (E00-E34 †) P R A M82.8 * Ostéoporose au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A M83 Ostéomalacie de l’adulte [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de ostéodystrophie rénale (N25.0) ostéomalacie : • infantile et juvénile (E35.0) • résistante à la vitamine D (E83.3) rachitisme (évolutif) (E55.0) • résistant à la vitamine D (E83.3) • séquelles (E64.3) P R A M83.0 Ostéomalacie puerpérale P R A M83.1 Ostéomalacie sénile 3 P R A M83.2 Ostéomalacie de l’adulte par malabsorption Ostéomalacie de l’adulte consécutive à une malabsorption post-chirurgicale P R A M83.3 Ostéomalacie de l’adulte due à une malnutrition P R A M83.4 Maladie osseuse due à l’aluminium P R A M83.5 Autres ostéomalacies médicamenteuses de l’adulte Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M83.8 Autres ostéomalacies de l’adulte P R A M83.9 Ostéomalacie de l’adulte, sans précision P R A M84 Anomalie de la continuité osseuse [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M84.0 Fracture mal consolidée SMR Aunis p.87 : comprend le cal vicieux, car l’intitulé a le sens de « fracture consolidée en mauvaise position ». P R A M84.1 Fracture non consolidée SMR Pseudarthrose À l’exclusion de pseudarthrose après arthrodèse (M96.0) P R A M84.10 Fracture non consolidée – Sièges multiples SMR P R A M84.11 Fracture non consolidée – Région scapulaire SMR P R A M84.12 Fracture non consolidée - Bras SMR P R A M84.13 Fracture non consolidée – Avant-bras SMR P R A M841.4 Fracture non consolidée – Main SMR P R A M84.15 Fracture non consolidée – Région pelvienne et cuisse 2 SMR P R A M84.16 Fracture non consolidée - Jambe 2 SMR P R A M84.17 Fracture non consolidée – Cheville et pied SMR 2025 - 13-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M84.18 Fracture non consolidée – Autres localisations SMR P R A M84.19 Fracture non consolidée – Siège non précisé SMR P R A M84.2 Retard de consolidation d’une fracture SMR P R A M84.3 Fracture par sollicitation excessive, non classée ailleurs Fracture de marche SAI À l’exclusion de fracture vertébrale de stress (M48.4) P R A M84.4 Fracture pathologique, non classée ailleurs 3 Fracture pathologique SAI À l’exclusion de fracture pathologique ostéoporotique (M80.-) tassement vertébral NCA (M48.5) P R A M84.40 Fracture pathologique, non classée ailleurs – Sièges multiples 3 P R A M84.41 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Région scapulaire 3 P R A M84.42 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Bras 3 P R A M84.43 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Avant-bras 3 P R A M84.44 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Main 3 P R A M84.45 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Région pelvienne et cuisse 4 P R A M84.46 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Jambe 4 P R A M84.47 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Cheville et pied 3 P R A M84.48 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Autres localisations 3 P R A M84.49 Fracture pathologique, non classée ailleurs - Siège non précisé 3 P R A M84.8 Autres anomalies de la continuité osseuse P R A M84.9 Anomalie de la continuité osseuse, sans précision P R A M85 Autres anomalies de la densité et de la structure osseuses [Voir codage de la localisation en début de chapitre] À l’exclusion de dysplasie polyostotique fibreuse (Q78.1) ostéogenèse imparfaite (Q78.0) ostéopétrose (Q78.2) ostéopoïkilose (Q78.8) P R A M85.0 Dysplasie fibreuse (localisée) À l’exclusion de dysplasie fibreuse de la mâchoire (K10.8) P R A M85.1 Ostéose fluorée P R A M85.2 Hyperostose du crâne P R A M85.3 Ostéite condensante 3 SMR P R A M85.4 Kyste solitaire des os À l’exclusion de kyste solitaire de la mâchoire (K09.1-K09.2) P R A M85.5 Kyste anévrismal des os À l’exclusion de kyste anévrismal de la mâchoire (K09.2) 2025 – 13-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M85.6 Autres kystes osseux À l’exclusion de kyste de la mâchoire NCA (K09.1-K09.2) ostéite fibrokystique généralisée (E21.0) Maladie osseuse de von Recklinghausen (E21.0) P R A M85.8 Autres anomalies précisées de la densité et de la structure osseuses Hyperostose d’os autres que ceux du crâne Ostéosclérose acquise À l’exclusion de hyperostose diffuse idiopathique (M48.1) ostéosclérose : • congénitale (Q77.4) • myélofibreuse (D75.8) P R A M85.9 Anomalie de la densité et de la structure osseuses, sans précision Autres ostéopathies (M86-M90) À l’exclusion de ostéopathies après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (M96.-) P R A M86 Ostéomyélite [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. À l’exclusion de ostéomyélite (de) (due à) : • Salmonella (A01-A02) • mâchoire (K10.2) • vertébrale (M46.2) P R A M86.0 Ostéomyélite hématogène aiguë 4 SMR P R A M86.1 Autres ostéomyélites aiguës 4 SMR P R A M86.2 Ostéomyélite subaiguë 4 SMR P R A M86.3 Ostéomyélite chronique multiple 4 SMR P R A M86.4 Ostéomyélite chronique avec fistule de drainage 4 SMR P R A M86.5 Autres ostéomyélites hématogènes chroniques 4 SMR P R A M86.6 Autres ostéomyélites chroniques 4 SMR P R A M86.8 Autres ostéomyélites 4 SMR Abcès de Brodie P R A M86.9 Ostéomyélite, sans précision 4 SMR Infection de l’os SAI Périostite SAI Ostéite SAI 2025 - 13-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M87 Ostéonécrose [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Comprend ostéonécrose ischémique À l’exclusion de ostéochondropathies (M91-M93) ostéonécrose de la mâchoire (médicamenteuse) (due à une irradiation) (K10.2) P R A M87.0 Ostéonécrose aseptique idiopathique P R A M87.1 Ostéonécrose médicamenteuse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A M87.2 Ostéonécrose due à un traumatisme antérieur P R A M87.3 Autres ostéonécroses secondaires P R A M87.8 Autres ostéonécroses P R A M87.9 Ostéonécroses, sans précision P R A M88 Maladies osseuses de Paget [Voir codage de la localisation en début de chapitre] Ostéite déformante P R A M88.0 Maladie de Paget du crâne (sauf M88.08) 2 P R A M88.8 Maladie de Paget d’autres os 2 P R A M88.9 Maladie osseuse de Paget, sans précision 2 P R A M89 Autres maladies osseuses [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M89.0 Algoneurodystrophie 2 SMR Algodystrophie Ostéoporose douloureuse post-traumatique Atrophie de Sudeck-Leriche Syndrome épaule-main Syndrome Douloureux Régional Complexe [SDRC] À l’exclusion de dystrophie sympathique réflexe (G90.5) P R A M89.1 Arrêt épiphysaire P R A M89.2 Autres troubles de la croissance et du développement osseux P R A M89.3 Hypertrophie osseuse P R A M89.4 Autres ostéo-arthropathies hypertrophiantes 2 SMR Maladie de Marie-Bamberger Pachydermopériostose P R A M89.5 Ostéolyse 2 P R A M89.6 Ostéopathie consécutive à une poliomyélite 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B91) pour identifier l’antécédent de poliomyélite. À l’exclusion de syndrome post-poliomyélitique (G14) 2025 – 13-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M89.8 Autres maladies osseuses précisées Hyperostoses corticales infantiles Ossification sous périostique post-traumatique Synostose radio-ulnaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M89.9 Maladie osseuse, sans précision P R A M90 * Ostéopathie au cours de maladies classées ailleurs [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M90.0 * Tuberculose osseuse (A18.0 †) 3 À l’exclusion de tuberculose vertébrale (M49.0 *) P R A M90.1 * Périostite au cours d’autres maladies infectieuses classées ailleurs 2 Périostite syphilitique secondaire (A51.4 †) P R A M90.2 * Ostéopathie au cours d’autre maladies infectieuses classées ailleurs 2 Ostéomyélite due à : • échinocoques (B67.2 †) • gonocoques (A54.4 †) • Salmonella (A02.2 †) Ostéopathie ou ostéochondropathie syphilitique (A50.5 †, A52.7 †) P R A M90.3 * Ostéonécrose de la maladie des caissons (T70.3 †) 2 P R A M90.4 * Ostéonécrose due à une hémoglobinopathie (D50-D64 †) 2 P R A M90.5 * Ostéonécrose au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A M90.6 * Ostéite déformante au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 3 SMR Ostéite déformante au cours de tumeurs osseuses malignes (C40-C41 †) P R A M90.7 * Fracture osseuse au cours de maladies tumorales (C00-D48 †) 3 À l’exclusion de tassement vertébral au cours de maladies tumorales (M49.5 *) P R A M90.8 * Ostéopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs Ostéopathie au cours d’ostéodystrophie rénale (N25.0 †) 2025 - 13-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Chondropathies (M91-M94) À l’exclusion de chondropathies après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (M96.-) P R A M91 Ostéochondrite juvénile de la hanche et du bassin À l’exclusion de épiphysiolyse de la tête fémorale [coxa vara retrosa] (non traumatique) (M93.0) P R A M91.0 Ostéochondrite juvénile du bassin Ostéochondrite juvénile (de) : • acétabulum • crête iliaque [Buchanan] • ischio-pubienne [van Neck] • symphyse pubienne [Pierson] P R A M91.1 Ostéochondrite juvénile de la tête du fémur [Legg-Perthes-Calvé] P R A M91.2 Coxa plana Déformation de la hanche due à une ostéochondrite juvénile antérieur P R A M91.3 Pseudocoxalgie P R A M91.8 Autres ostéochondrites juvéniles de la hanche et du bassin Ostéochondrite juvénile après réduction d’une luxation congénitale de la hanche P R A M91.9 Ostéochondrite juvénile de la hanche et du bassin, sans précision P R A M92 Autres ostéochondrites juvéniles P R A M92.0 Ostéochondrite juvénile de l’humérus Ostéochondrite (juvénile) de : • condyle huméral [Panner] • tête de l’humérus [Haas] P R A M92.1 Ostéochondrite juvénile du radius et du cubitus Ostéochondrite (juvénile) de : • épiphyse inférieure du cubitus [Burns] • tête radiale [Brailsford] P R A M92.2 Ostéochondrite juvénile de la main P R A M92.3 Autres ostéochondrites juvéniles du membre supérieur P R A M92.4 Ostéochondrite juvénile de la rotule [patella] Ostéochondrite (juvénile) de : • corps patellaire [Köhler] • pointe de la rotule [patella] [Sinding Larsen] P R A M92.5 Ostéochondrite juvénile du tibia et du péroné [fibula] Ostéochondrite (juvénile) de : • épiphyse supérieur du tibia [Blount] • tubercule tibial [Osgood-Schlatter] Tibia vara 2025 – 13-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M92.6 Ostéochondrite juvénile du tarse Ostéochondrite (juvénile) de : • apophyse tibiale externe [Haglund] • astragale [Diaz] • calcanéum [Sever] • scaphoïde tarsien [Köhler] Maladie de Haglund (ostéochondrite juvénile du tarse) : à utiliser si diagnostic confirmé sans tenir compte de l’éventuel test DATIM d’incohérence avec l’âge. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La maladie de Haglund est aussi « la maladie du coureur » ou « pump bump » parce qu’elle consiste en la croissance d’une bosse derrière le talon causée par la friction répétée de la chaussure sur le calcanéum. Proposition : dans ce cas, coder M70.87 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M92.7 Ostéochondrite juvénile du métatarse Ostéochondrite (juvénile) de : • cinquième métatarsien [Iselin] • deuxième métatarsien [Freiberg] P R A M92.8 Autres ostéochondrites juvéniles précisées P R A M92.9 Ostéochondrite juvénile, sans précision Apophysite précisée juvénile, de localisation non précisée Épiphysite précisée juvénile, de localisation non précisée Ostéochondrite précisée juvénile, de localisation non précisée Ostéochondrose précisée juvénile, de localisation non précisée P R A M93 Autres ostéochondropathies À l’exclusion de ostéochondrite vertébrale (M42.-) P R A M93.0 Épiphysiolyse de la tête fémorale [coxa vara retrosa] (non traumatique) P R A M93.1 Maladie de Kienböck de l’adulte Ostéochondrite du semi-lunaire chez l’adulte P R A M93.2 Ostéochondrite disséquante P R A M93.8 Autres ostéochondropathies précisées P R A M93.9 Ostéochondropathie, sans précision Apophysite non précisée juvénile ou chez l’adulte, de localisation non précisée Épiphysite non précisée juvénile ou chez l’adulte, de localisation non précisée Ostéochondrite non précisée juvénile ou chez l’adulte, de localisation non précisée Ostéochondrose non précisée juvénile ou chez l’adulte, de localisation non précisée P R A M94 Autres affections du cartilage [Voir codage de la localisation en début de chapitre] P R A M94.0 Syndrome des articulations chondro-costales [Tietze] Chondrite costale P R A M94.1 Polychondrite récidivante P R A M94.2 Chondromalacie À l’exclusion de rotule [patella] chondromalacique (M22.4) P R A M94.3 Chondrolyse P R A M94.8 Autres affections précisées du cartilage 2025 - 13-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M94.9 Affection du cartilage, sans précision Autres maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M95-M99) P R A M95 Autres déformations du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif À l’exclusion de absence acquise de membres et d’organes (Z89-Z99.0) affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (M96.-) anomalies dento-faciales y compris les malocclusions (K07.-) déformations de membres (M20-M21) dorsopathies avec déformation (M40-M43) malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles (Q65-Q79) P R A M95.0 Déformation du nez À l’exclusion de déviation de la cloison nasale (J34.2) Le bec de corbin est une déformation de la pointe nasale secondaire à une rhinoplastie. Cette anomalie se code M95.0 associé à T81.8. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M95.1 Oreille « en chou-fleur » À l’exclusion de autres déformations acquises de l’oreille (H61.1) P R A M95.2 Autres déformations de la tête P R A M95.3 Déformation du cou P R A M95.4 Déformation du thorax et des côtes P R A M95.5 Déformation du bassin À l’exclusion de soins à la mère pour dystocie connue ou présumée (O33.-) P R A M95.8 Autres déformations précisées du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P R A M95.9 Déformation du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif, sans précision P R A M96 Affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs À l’exclusion de arthropathie après dérivation intestinale (M02.0) présence d’implants fonctionnels et d’autres appareils (Z95-Z97) troubles associés à l’ostéoporose (M80-M81) P R A M96.0 Pseudarthrose après arthrodèse 2 SMR P R A M96.1 Syndrome post-laminectomie, non classé ailleurs 2 P R A M96.2 Cyphose après irradiation 2 P R A M96.3 Cyphose après laminectomie 2 P R A M96.4 Lordose après chirurgie 2 P R A M96.5 Scoliose après irradiation 2 P R A M96.6 Fracture osseuse après mise en place d’un implant, d’une prothèse articulaire ou d’une plaque 3 SMR d’ostéosynthèse Une fracture péri-prothétique accidentelle se code M96.6. Les codes T84.- sont réservés aux atteintes post- interventionnelles. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 13-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif Autres affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique P R A M96.8 et thérapeutique Instabilité articulaire après retrait d’une prothèse articulaire Existe-t-il un code spécifique pour décrire un syndrome jonctionnel rachidien, déformation du rachis intervenant à la limite inférieure ou supérieure d'une précédente arthrodèse ? Il n'y a pas de code précis dans la CIM-10 pour le syndrome jonctionnel post chirurgie rachidienne. Le code M96.8 Autres affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique pourrait être ajouté à celui de lombalgie(M54.5). (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A M96.9 Affection du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision P R A M99 Lésions biomécaniques, non classées ailleurs Note Cette catégorie ne doit pas être utilisée si la maladie peut être classée ailleurs Aunis p.87 : la catégorie M99 ne peut connaître qu’une utilisation exceptionnelle (sinon nulle) du fait de la note placée sous son titre. La sous-classification suivante, donnée à titre indicatif, peut être utilisée pour indiquer la localisation des lésions avec les sous-catégories appropriées en M99. Voir aussi la note en début de chapitre. 0 Tête : occipito-cervicale 1 Région cervicale : cervico-thoracique 2 Région thoracique : thoraco-lombaire 3 Région lombaire : lombo-sacrée 4 Région sacrée : sacro-coccygienne, sacro-iliaque 5 Région pelvienne : hanche, pubis 6 Membre inférieur 7 Membre supérieur : acromio-claviculaire, sterno-claviculaire 8 Cage thoracique : costo-chondrale, costo-vertébrale, sterno-chondrale 9 Abdomen et autre P R A M99.0 Dysfonctionnement segmentaire et somatique P R A M99.1 Subluxation complexe (vertébrale) 2 P R A M99.2 Rétrécissement du canal rachidien par subluxation 2 P R A M99.3 Rétrécissement osseux du canal rachidien 2 P R A M99.4 Rétrécissement du canal rachidien par tissu conjonctif 2 P R A M99.5 Rétrécissement du canal rachidien par lésion discrète 2 P R A M99.6 Rétrécissement des espaces intervertébraux par ossification et subluxation 2 P R A M99.7 Rétrécissement des espaces intervertébraux par tissu conjonctif et discal 2 P R A M99.8 Autres lésions biomécaniques P R A M99.9 Lésion biomécanique, sans précision 2025 - 13-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIII : Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif 2025 – 13-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire CHAPITRE XIV Maladies de l’appareil génito-urinaire (N00-N99) À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) tumeurs (C00-D48) Ce chapitre comprend les groupes suivants : N00-N39 Maladies du rein et des voies urinaires N00-N08 Glomérulopathies N10-N16 Maladies rénales tubulo-interstitielles N17-N19 Insuffisance rénale N20-N23 Lithiases urinaires N25-N29 Autres affections du rein et de l’uretère N30-N39 Autres maladies de l’appareil urinaire N40-N51 Maladies de l’appareil génital masculin N60-N64 Affections du sein, féminin et masculin N70-N98 Affections de l’appareil génital féminin N70-N77 Affections inflammatoires des organes pelviens de la femme N80-N98 Affections non inflammatoires de l’appareil génital de la femme N99 Autres affections de l’appareil génito-urinaire Les catégories de ce chapitre comprenant des astérisques sont les suivantes : N08 * Glomérulopathies au cours de maladies classées ailleurs N16 * Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies classées ailleurs N22 * Lithiase des voies urinaires au cours de maladies classées ailleurs N29 * Autres affections du rein et de l’uretère au cours de maladies classées ailleurs N33 * Affections de la vessie au cours de maladies classées ailleurs N37 * Affections de l’urètre au cours de maladies classées ailleurs N51 * Affections des organes génitaux de l’homme au cours de maladies classées ailleurs N74 * Affections inflammatoires pelviennes chez la femme au cours de maladies classées ailleurs N77 * Ulcération et inflammation vulvo-vaginales au cours de maladies classées ailleurs Aunis p.90 : L’hyperplasie de la prostate est classée dans le chapitre XIV et non dans celui des tumeurs en raison des conséquences de cette affection sur l’appareil urinaire. Aunis p.91 : Lorsque des facteurs psychologiques et comportementaux influencent une affection de l’appareil génito-urinaire, on complète son code par F54 (chapitre V). 2025 - 14-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Glomérulopathies (N00-N08) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause externe (Chapitre XX) ou la présence d’une insuffisance rénale aiguë (N17.–) ou sans précision (N19.–). Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la maladie rénale chronique associée (N18.–). À l’exclusion de néphropathie hypertensive (I12.-) Les catégories N00 à N07, à trois caractères, concernent les syndromes cliniques. L’O.M.S propose les subdivisions suivantes comme quatrième caractère facultatif pour classer les modifications morphologiques. Les subdivisions .0 à .8 ne doivent être normalement utilisées que s’il y a eu identification précise (par biopsie rénale ou autopsie). Bien que présentées comme facultatives par l’O.M.S, certaines catégories des catégories N01 à N04 sont subdivisées par l’ATIH dans le cadre du PMSI selon qu’il existe des dépôts d’IgA ou non (catégories N01.7, N02.0, N02.1, N03.1, N03.3, N03.8 et N04.0) : • 5ème caractère « 0 » : « avec dépôts d’IgA » ; • 5ème caractère « 9 » : « autre ou sans précision » ; de sorte que l’usage des « codes pères » est interdit, et que ces subdivisions à 4 caractères perdent ainsi leur caractère facultatif. .0 Anomalies glomérulaires mineures Lésions minimes .1 Lésions glomérulaires segmentaires et focales Glomérulonéphrite focale segmentaire et focale Hyalinose segmentaire et focale Sclérose segmentaire et focale .2 Glomérulonéphrite membraneuse diffuse .3 Glomérulonéphrite proliférative mésangiale diffuse .4 Glomérulonéphrite proliférative endo-capillaire diffuse .5 Glomérulonéphrite mésangio-capillaire diffuse Glomérulonéphrite membrano-proliférative, types 1 et 3, ou SAI .6 Maladie à dépôt dense Glomérulonéphrite membrano-proliférative, type 2 .7 Glomérulonéphrite diffuse en croissant Glomérulonéphrite extra-capillaire .8 Autres Glomérulonéphrite proliférative SAI .9 Sans précision P R A N00 Syndrome néphritique aigu [Voir les subdivisions ci-dessus] Comprend glomérulonéphrite aiguë glomérulopathie aiguë maladie rénale SAI aiguë néphrite aiguë néphropathie aiguë À l’exclusion de néphrite tubulo-interstitielle aiguë (N10) syndrome néphritique SAI (N05.-) P R A N01 Syndrome néphritique d’évolution rapide [Voir les subdivisions ci-dessus] Comprend glomérulonéphrite d’évolution rapide glomérulopathie d’évolution rapide néphrite d’évolution rapide À l’exclusion de syndrome néphritique SAI (N05.-) Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé la catégorie N01.7 à l’aide d’un 5e caractère : P R A N01.70 Syndrome néphritique d’évolution rapide avec glomérulonéphrite diffuse en croissant, avec dépôts d’IgA P R A N01.79 Syndrome néphritique d’évolution rapide avec glomérulonéphrite diffuse en croissant, autre ou sans précision 2025 – 14-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N02 Hématurie récidivante et persistante [Voir les subdivisions en début de groupe] Comprend hématurie : • avec lésions morphologiques précisées en .0 à .8, en début de groupe • bénigne (de l’enfance) (familiale) Maladie de Berger (Orphanet) À l’exclusion de hématurie SAI (R31) Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé les catégories N02.0 et N02.1 à l’aide d’un 5e caractère : P R A N02.00 Hématurie récidivante et persistante avec anomalies glomérulaires mineures, avec dépôts d’IgA P R A N02.09 Hématurie récidivante et persistante avec anomalies glomérulaires mineures, autre ou sans précision P R A N02.10 Hématurie récidivante et persistante avec lésions glomérulaires segmentaires et focales avec dépôts d’IgA P R A N02.19 Hématurie récidivante et persistante avec lésions glomérulaires segmentaires et focales, autre ou sans précision P R A N03 Syndrome néphritique chronique [Voir les subdivisions en début de groupe] Comprend glomérulonéphrite chronique glomérulopathie chronique néphrite chronique néphropathie chronique À l’exclusion de glomérulonéphrite sclérosante diffuse (N18.-) néphrite tubulo-interstitielle chronique (N11.-) syndrome néphritique SAI (N05.-) Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé les catégories N03.1, N03.3 et N03.8 à l’aide d’un 5e caractère : P R A N03.10 Syndrome néphritique chronique avec lésions glomérulaires segmentaires et focales, avec dépôts d’IgA P R A N03.19 Syndrome néphritique chronique avec lésions glomérulaires segmentaires et focales, autre ou sans précision P R A N03.30 Syndrome néphritique chronique avec glomérulonéphrite proliférative mésangiale diffuse, avec dépôts d’IgA P R A N03.39 Syndrome néphritique chronique avec glomérulonéphrite proliférative mésangiale diffuse, autre ou sans précision P R A N03.80 Syndrome néphritique chronique avec autres lésions, avec dépôts d’IgA P R A N03.89 Syndrome néphritique chronique avec autres lésions morphologiques, autre et sans précision P R A N04 Syndrome néphrotique [Voir les subdivisions en début de groupe] Comprend néphrose lipoïdique syndrome néphrotique congénital Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé la catégorie N04.0 à l’aide d’un 5e caractère : P R A N04.00 Syndrome néphrotique avec anomalies glomérulaires mineures, avec dépôts d’IgA P R A N04.09 Syndrome néphrotique avec anomalies glomérulaires mineures, autre ou sans précision 2025 - 14-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N05 Syndrome néphritique, sans précision [Voir les subdivisions en début de groupe] Comprend glomérulonéphrite SAI glomérulopathie SAI néphrite SAI néphropathie SAI et maladie rénale SAI avec lésions morphologiques précisées en .0 à-.8, en début de groupe À l’exclusion de maladie rénale SAI, sans lésion morphologique précisée (N28.9) néphrite tubulo-interstitielle SAI (N12) néphropathie SAI, sans lésion morphologique précisée (N28.9) P R A N06 Protéinurie isolée avec lésions morphologiques précisées [Voir les subdivisions en début de groupe sauf .9 qui ici est sans objet] Comprend protéinurie (isolée) (orthostatique) (persistante) avec lésions morphologiques précisées en .0 à .8, en début de groupe À l’exclusion de protéinurie : • SAI (R80) • Bence Jones (R80) • gestationnelle (O12.1) • isolée SAI (R80) • orthostatique SAI (N39.2) • persistante SAI (N39.1) P R A N07 Néphropathie héréditaire, non classée ailleurs [Voir les subdivisions en début de groupe] À l’exclusion de amylose : • hérédofamiliale non neuropathique (E85.0) • rénale héréditaire (E85.0) ostéo-onychodysostose (Q87.2) syndrome d’Alport (Q87.8) Aunis p.90 : De façon générale dans le cas des syndromes congénitaux poly-malformatifs classés dans la catégorie Q87 (chapitre XVII), lorsqu’un élément constitutif du syndrome motive plus qu’un autre le recours aux soins nous vous conseillons de l’individualiser en le codant et d’associer le code du syndrome général. P R A N08 * Glomérulopathies au cours de maladies classées ailleurs C omprend néphropathie au cours de maladies classées ailleurs À l’exclusion de maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies classées ailleurs (N16.- *) P R A N08.0 * Glomérulopathie au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 Glomérulopathie au cours de : • anguillulose ou strongyloïdose (subdivisions de B78 †) • oreillons (B26.8 †) • paludisme à Plasmodium malariae (B52.0 †) • schistosomiase ou bilharziose (B65.- †) • sepsis (A40 à A41 †) • syphilis (A52.7 †) P R A N08.1 * Glomérulopathie au cours de maladies tumorales 2 Glomérulopathie au cours de : • macroglobulinémie de Waldenstrom (C88.0 †) • myélome multiple (C90.0 †) 2025 – 14-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N08.2 * Glomérulopathie au cours de maladies du sang et des anomalies du système immunitaire Glomérulopathie au cours de : • coagulation intra-vasculaire disséminée ou syndrome de défibrination (D65 †) • cryoglobulinémie (D89.1 †) • maladie à hématies falciformes drépanocytaires (D57.- †) • purpura rhumatoïde [syndrome de Schönlein-Henoch] (D69.0 †) • syndrome hémolytique urémique (D59.3 †) P R A N08.3 * Glomérulopathie au cours du diabète sucré (E10-E14 † avec le quatrième chiffre .2) 2 Codage d’une glomérulopathie diabétique : le diagnostic est celui de glomérulopathie diabétique, elle est donc le DP : son code N08.3 est un code astérisque, le code dague correspondant, E10.2, doit donc être enregistré en position de diagnostic associé significatif (guide méthodologique, BO n° 2004/2 bis, chapitre IV, point 2.2.1.1). Le code N04.2 qui enregistre la symptomatologie qui a motivé la ponction-biopsie rénale et son résultat anatomopathologique est une donnée associée documentaire. Elle est d’un apport informationnel certain, N08.3 souffrant du peu de précision qui caractérise la majorité des codes astérisque de la CIM-10. (AGORA - # 560 le [DATE]) P R A N08.4 * Glomérulopathie au cours de maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques Glomérulopathie au cours de : • amylose (E85.- †) • déficit en lécithine-cholestérol-acyltransférase (E78.6 †) • maladie de Fabry(-Anderson) (E75.2 †) P R A N08.5 * Glomérulopathie au cours d’affections disséminées du tissu conjonctif Glomérulopathie au cours de : • syndrome de Goodpasture (M31.0 †) • purpura thrombocytopénique thrombotique (M31.1 †) • granulomatose de Wegener (M31.3 †) • granulomatose avec polyangéite (M31.3 †) • micropolyangéite microscopique (M31.7 †) • lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) P R A N08.8 * Glomérulopathie au cours d’autres maladies classées ailleurs Glomérulopathie au cours d’endocardite bactérienne subaiguë (I33.0 †) 2025 - 14-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Maladies rénales tubulo-interstitielles (N10-N16) Comprend pyélonéphrite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la maladie rénale chronique associée (N18.–). À l’exclusion de pyélo-urétérite kystique (N28.8) P R A SM N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë 2 R Néphrite interstitielle infectieuse aiguë Pyélite aiguë Pyélonéphrite aiguë Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N11 Néphrite tubulo-interstitielle chronique Comprend néphrite interstitielle infectieuse chronique pyélite chronique pyélonéphrite chronique Aunis p.90-91 : Lorsqu’une pyélonéphrite obstructive chronique est associée à une lithiase urinaire sans hydronéphrose, N11.1 peut être complété par un code de la catégorie N20. Si une pyélonéphrite chronique est associée à une uropathie obstructive avec hydronéphrose, il est possible d’associer le code N11.1 à un code de la catégorie N13. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux P R A N11.0 Pyélonéphrite non obstructive chronique associée à un reflux 2 Pyélonéphrite (chronique) associée à un reflux (vésico-urétéral) À l’exclusion de reflux vésico-urétéral SAI (N13.7) P R A N11.1 Pyélonéphrite obstructive chronique 2 Pyélonéphrite (chronique) • anomalie de la jonction pelvi-urétérale, ou de la jonction pyélo- associée à : urétérale, ou de l’uretère • coudure de la jonction pelvi-urétérale, ou de la jonction pyélo- urétérale, ou de l’uretère • obstruction de la jonction pelvi-urétérale, ou de la jonction pyélo-urétérale, ou de l’uretère • rétrécissement de la jonction pelvi-urétérale, ou de la jonction pyélo-urétérale, ou de l’uretère la pyélonéphrite xanthogranulomateuse est décrite comme une pyélonéphrite chronique le plus souvent liée à une cause obstructive. Vous emploierez donc la catégorie N11 (N11.1 si l’origine obstructive est confirmée) associé à M31.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er octobre 2012) Coder éventuellement le germe à l'origine de la pyelonéphite xanthogranulomateuse s'il est précisé (Proteus, E. Coli...), ainsi que la lithiase si elle est persistante. À l’exclusion de pyélonéphrite avec calcul (N20.9) uropathie obstructive (N13.-) P R A N11.8 Autres néphrites tubulo-interstitielles chroniques Pyélonéphrite chronique non obstructive SAI P R A N11.9 Néphrite tubulo-interstitielle chronique, sans précision Néphrite interstitielle SAI chronique Pyélite SAI chronique Pyélonéphrite SAI chronique 2025 – 14-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N12 Néphrite tubulo-interstitielle, non précisée comme aiguë ou chronique Néphrite interstitielle SAI Pyélite SAI Pyélonéphrite SAI À l’exclusion de pyélonéphrite avec lithiase (N20.9) P R A N13 Uropathie obstructive et par reflux À l’exclusion de anomalies congénitales obstructives du bassinet et de l’uretère (Q62.0 à Q62.3) lithiase du rein et de l’uretère sans hydronéphrose (N20.-) pyélonéphrite obstructive (N11.1) Aunis p.91 : Si une pyélonéphrite chronique est associée à une uropathie obstructive avec hydronéphrose, il est possible d’associer le code N11.1 à un code de la catégorie N13. La réciproque est vraie pour la catégorie N13. P R A N13.0 Hydronéphrose avec obstruction de la jonction pyélo-urétérale 2 À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.1 Hydronéphrose avec rétrécissement urétéral, non classée ailleurs 2 À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.2 Hydronéphrose avec obstruction calculeuse rénale et urétérale 2 À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.3 Hydronéphroses, autres et sans précision 2 À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.4 Hydro-uretère 2 À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.5 Coudure et rétrécissement urétéral, sans hydronéphrose Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la maladie associée À l’exclusion de avec infection (N13.6) P R A N13.6 Pyonéphrose 3 SMR États mentionnés en N13.0 à N13.5 avec infection Uropathie obstructive avec infection Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. Patiente admise pour pyélonéphrite, diagnostic posé par le clinicien (ECBU + à E. Coli), sur syndrome de jonction urétéro-pyélo-caliciel, connu et confirmé par une écho : le volume 3 renvoie au code N13.6 pour le syndrome de jonction avec infection, vous le retiendrez donc en DP. B96.2 est un DAS. (AGORA - # 53774 le [DATE]) P R A N13.7 Uropathie associée à un reflux vésico-urétéral Reflux vésico-urétéral : • SAI • avec cicatrice À l’exclusion de pyélonéphrite associée à un reflux (N11.0) P R A N13.8 Autres uropathies obstructives et par reflux P R A N13.9 Uropathie obstructive et par reflux, sans précision Obstruction urinaire SAI 2025 - 14-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N14 Atteintes tubulo-interstitielles et tubulaires dues à des médicaments et des métaux lourds Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent toxique. Aunis p.91 : Les codes du groupe N17–N19 peuvent être associés à ceux de la catégorie N14. P R A N14.0 Néphropathie due à un analgésique 2 P R A N14.1 Néphropathie due à d’autres médicaments et substances biologiques 2 P R A N14.2 Néphropathie due à un médicament ou une substance biologique, sans précision 2 P R A N14.3 Néphropathie due à des métaux lourds 2 P R A N14.4 Néphropathie toxique, non classée ailleurs 2 P R A N15 Autres maladies rénales tubulo-interstitielles P R A N15.0 Néphropathie des Balkans 2 Néphropathie endémique des Balkans P R A N15.1 Abcès rénal et périrénal 2 P R A N15.8 Autres maladies rénales tubulo-interstitielles précisées SMR P R A N15.9 Maladie rénale tubulo-interstitielle, sans précision SMR Infection rénale SAI À l’exclusion de infection des voies urinaires SAI (N39.0) P R A N16 * Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies classées ailleurs P R A N16.0 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées SMR ailleurs Maladie rénale tubulo- • brucellose (A23.- †) interstitielle au cours de : • diphtérie (A36.8 †) • salmonellose (A02.2 †) • sepsis (A40 à A41 †) • toxoplasmose (B58.8 †) P R A N16.1 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours de maladies tumorales SMR Maladie rénale tubulo- • leucémie (C91-C95 †) interstitielle au cours de : • lymphome (C81-C85 †, C96.- †) • myélome multiple (C90.0 †) P R A N16.2 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours de maladies du sang et des troubles du système SMR immunitaire Maladie rénale tubulo- • cryoglobulinémie mixte (D89.1 †) interstitielle au cours de : • sarcoïdose (D86.- †) P R A N16.3 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours de maladies métaboliques SMR Maladie rénale tubulo- • cystinose (E72.0 †) interstitielle au cours de : • glycogénose (E74.0 †) • maladie de Wilson (E83.0 †) P R A N16.4 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours d’affections disséminées du tissu conjonctif SMR Maladie rénale tubulo- • lupus érythémateux disséminé (M32.1 †) interstitielle au cours de : • syndrome de Gougerot-Sjögren (M35.0 †) 2025 – 14-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N16.5 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours d’un rejet de greffe (T86.- †) SMR P R A N16.8 * Maladie rénale tubulo-interstitielle au cours d’autres maladies classées ailleurs SMR Insuffisance rénale (N17-N19) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent externe. À l’exclusion de atteintes tubulo-interstitielles et tubulaires dues à des médicaments et des métaux lourds (N14.-) insuffisance rénale : • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (N99.0) • compliquant avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.4) • congénitale (P96.0) • survenant après le travail et l’accouchement (O90.4) syndrome : • hémolytique urémique (D59.3) • hépato-rénal (K76.7) • post-partum (O90.4) urémie : • extra-rénale (R39.2) • pré-rénale (R39.2) P R A N17 Insuffisance rénale aiguë C omprend déficience rénale aiguë P R A N17.0 Insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire Tubulopathie aiguë 4 Nécrose tubulaire : • SAI • aiguë • rénale P R A N17.1 Insuffisance rénale aiguë avec nécrose corticale aiguë 4 Nécrose corticale : • SAI • aiguë • rénale P R A N17.2 Insuffisance rénale aiguë avec nécrose médullaire 4 Nécrose médullaire ou papillaire : • SAI • aiguë • rénale P R A N17.8 Autres insuffisances rénales aiguës 3 INSUFFISANCE RÉNALE FONCTIONNELLE L’insuffisance rénale fonctionnelle est une altération de la fonction rénale, habituellement passagère et curable. Conséquence d’une diminution de la perfusion rénale, elle peut être secondaire à une hypovolémie, une hypotension ou une cause iatrogène. Elle représente une forme particulière d’insuffisance rénale aiguë dont la cause n’est ni une atteinte organique du rein ni un obstacle sur les voies excrétrices. Elle est qualifiée de pré-rénale ou d’extra-rénale. Conformément à la note d’exclusion placée dans le volume 1 de la CIM-10 sous le titre du groupe N17–N19 Insuffisance rénale, l’insuffisance rénale fonctionnelle doit donc être codée R39.2 Urémie extra-rénale. L’absence de lésion du parenchyme rénal invalide la consigne jusqu’ici donnée de la coder N17.8 Autres insuffisances rénales aiguës. La catégorie N17 doit être réservée au codage des insuffisances rénales aiguës avec atteinte organique du tissu rénal. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 105 P R A N17.9 Insuffisance rénale aiguë, sans précision 3 En cas d’insuffisance rénale aiguë dont la cause, extra-rénale ou par atteinte organique, est incertaine, on emploie le code N17.9. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 2025 - 14-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N18 Maladie rénale chronique Uti liser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier une maladie sous-jacente. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la présence d’une hypertension. Les 5 stades de la maladie rénale (NATIONAL KIDNEY FOUNDATION 2002) Stade Valeur de DFG Interprétation 1 > 90 ml/mn avec marqueurs d’atteinte rénale Maladie rénale sans insuffisance rénale 2 > 60 ml/mn avec marqueurs d’atteinte rénale Maladie rénale chronique (MRC) 3 60 à 30 ml/mn Insuffisance rénale modérée 4 30 à 15 ml/mn Insuffisance rénale sévère 5 < 15 ml/mn Insuffisance rénale terminale Débit de Filtration Glomérulaire (DFG) = ((140 – âge) x poids/créatininémie) x K avec DFG en ml/min, âge en années, poids en kilogrammes, créatininémie en μmol/l et K = 1,23 pour les hommes et 1,04 pour les femmes. Le caractère terminal de l’insuffisance rénale se définit par une clairance de la créatinine estimée < 15 ml/min/1,73 m², que le traitement de suppléance soit débuté ou non. Définition des marqueurs d’atteinte rénale : • Albuminurie normale < 30 mg/24 heures • Microalbuminurie : 20 à 200 μg/min ou 30 à 300 mg/24 heures ou rapport albuminurie sur créatininurie > 2 mg/mmol • Protéinurie > 300 mg/24 heures ou rapport protéinurie/créatininurie > 200 mg/g • Hématurie pathologique : GR > 10/mm3 ou 10 000/ml • Leucocyturie pathologique : GB 10/mm3 ou 10 000/ml • Anomalies morphologiques à l’échographie rénale : asymétrie de taille, contours bosselés, reins de petites tailles ou gros reins polykystiques, néphrocalcinose, calcul, hydronéphrose NB : quel que soit le DFG, la persistance pendant plus de 3 mois de marqueurs d’atteinte rénale témoigne d’une maladie rénale qui impose un diagnostic étiologique et/ou une surveillance néphrologique. P R A N18.1 Maladie rénale chronique, stade 1 Lésion du rein avec filtration glomérulaire normale ou augmentée (FG égale ou supérieure à 90 ml/min) P R A N18.2 Maladie rénale chronique, stade 2 Lésion du rein avec filtration glomérulaire légèrement abaissée (FG entre 60 ml/min et 89 ml/min) P R A N18.3 Maladie rénale chronique, stade 3 Lésion du rein avec filtration glomérulaire modérément abaissée (FG entre 30 ml/min et 59 ml/min) Insuffisance rénale chronique modérée P R A N18.4 Maladie rénale chronique, stade 4 Lésion du rein avec filtration glomérulaire gravement abaissée (FG entre 15 ml/min et 29 ml/min) Insuffisance rénale chronique sévère P R A N18.5 Maladie rénale chronique, stade 5 Lésion du rein avec filtration glomérulaire effondrée (FG inférieure à 15 ml/min) Apoplexie urémique † (I68.8 *) Démence urémique † (F02.8 *) Neuropathie urémique † (G63.8 *) Paralysie urémique † (G99.8 *) Péricardite urémique † (I32.8 *) Rétinite rénale † (H32.8 *) Insuffisance rénale chronique terminale Stade terminal de maladie rénale : • SAI • après échec de greffe du rein • avec dialyse • sans dialyse ou transplantation 2025 – 14-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N18.9 Maladie rénale chronique, sans précision Glomérulonéphrite diffuse sclérosante SAI Urémie chronique SAI P R A N19 Défaillance du rein, sans précision Insuffisance rénale SAI Urémie SAI À l’exclusion de défaillance du rein due à une hypertension (I12.0) urémie du nouveau-né (P96.0) Lithiases urinaires (N20-N23) P R A N20 Calcul ou lithiase du rein et de l’uretère C omprend pyélonéphrite avec lithiase À l’exclusion de avec hydronéphrose (N13.2) Dans la mise à jour 2011 de la CIM l’inclusion « pyélonéphrite avec lithiase » est supprimée du code N20.9 et placée en tête de la catégorie N20. C’est donc le code précis du calcul qui doit être employé, il inclut la pyélonéphrite. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N20.0 Calcul ou lithiase du rein Calcul ou lithiase : • coralliforme • intra-rénal • rénal Néphrolithiase SAI P R A N20.1 Calcul ou lithiase de l’uretère Calcul ou lithiase urétéral P R A N20.2 Calcul ou lithiase du rein avec calcul ou lithiase de l’uretère P R A N20.9 Calcul ou lithiase urinaire, sans précision Aunis p.91 : Catégorie N21 : si la lithiase coexiste avec une infection, il est possible de coder celle-ci (pyélonéprite, cystite …) en plus du calcul. P R A N21 Calcul ou lithiase des voies urinaires inférieures C omprend avec cystite et urétrite P R A N21.0 Calcul ou lithiase de la vessie Calcul ou lithiase : • dans un diverticule vésical • vésical À l’exclusion de calcul ou lithiase coralliforme (N20.0) P R A N21.1 Calcul ou lithiase de l’urètre P R A N21.8 Autres calculs et lithiases des voies urinaires inférieures P R A N21.9 Calcul ou lithiase des voies urinaires inférieures, sans précision P R A N22 * Calcul ou lithiase des voies urinaires au cours de maladies classées ailleurs P R A N22.0 * Calcul ou lithiase urinaire au cours de schistosomiase [bilharziose] (B65.0 †) P R A N22.8 * Calcul ou lithiase des voies urinaires au cours d’autres maladies classées ailleurs 2025 - 14-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N23 Colique néphrétique, sans précision Autres affections du rein et de l’uretère (N25-N29) À l’exclusion de avec lithiase urinaire (N20-N23) P R A N25 Affections dues à une tubulopathie À l’exclusion de troubles métaboliques classés en E70-E90 P R A N25.0 Ostéodystrophie rénale Insuffisance staturale d’origine rénale Ostéodystrophie azotémique Rachitisme rénal Tubulopathies avec fuite phosphatée P R A N25.1 Diabète insipide néphrogénique 2 P R A N25.8 Autres affections dues à une tubulopathie 2 Acidose tubulaire SAI Hyperparathyroïdie secondaire d’origine rénale Syndrome de Lightwood-Albright P R A N25.9 Affection due à une tubulopathie, sans précision 2 P R A N26 Rein scléreux, sans précision Atrophie rénale (terminale) Sclérose rénale SAI À l’exclusion de glomérulonéphrite sclérosante diffuse (N18.-) néphrosclérose hypertensive (artériolaire) (artériosclérosante) (I12.-) petit rein de cause inconnue (N27.-) rein scléreux dû à une hypertension (I12.-) P R A N27 Petit rein de cause inconnue P R A N27.0 Petit rein unilatéral P R A N27.1 Petit rein bilatéral P R A N27.9 Petit rein, sans précision 2025 – 14-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N28 Autres affections du rein et de l’uretère, non classées ailleurs À l’exclusion de coudure et rétrécissement de l’uretère : • avec hydronéphrose (N13.1) • sans hydronéphrose (N13.5) hydro-uretère (N13.4) néphropathie : • aiguë SAI (N00.9) • chronique SAI (N03.9) P R A N28.0 Ischémie et infarctus du rein 2 Embolie de l’artère rénale Obstruction de l’artère rénale Occlusion de l’artère rénale Thrombose de l’artère rénale Infarctus rénal Aunis p.91 : comprend la néphro-angiosclérose sans hypertension artérielle (avec hypertension artérielle : I12.-) À l’exclusion de rein de Goldblatt (I70.1) sténose (par) : • athérosclérose (I70.1) de l’artère rénale (partie extra-rénale) • congénitale (Q27.1) de l’artère rénale (partie extra-rénale) P R A N28.1 Kyste du rein Kyste du rein (multiple) (solitaire) (acquis) À l’exclusion de maladie kystique du rein (congénitale) (Q61.-) P R A N28.8 Autres affections précisées du rein et de l’uretère Hypertrophie rénale Méga-uretère Néphroptose Pyélite kystique Urétérite kystique Urétéro-pyélite kystique Urétérocèle P R A N28.9 Affection du rein et de l’uretère, sans précision Maladie rénale SAI Néphropathie SAI À l’exclusion de maladie rénale SAI et néphropathie SAI avec lésions morphologiques précisées en .0 à.8, en début de groupe (N05.-) P R A N29 * Autres affections du rein et de l’uretère au cours de maladies classées ailleurs P R A N29.0 * Syphilis tardive du rein (A52.7 †) P R A N29.1 * Autres affections du rein et de l’uretère au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs Affections du rein et de l’uretère au cours de : • schistosomiase ou bilharziose (B65.- †) • tuberculose (A18.1 †) P R A N29.8 * Autres affections du rein et de l’uretère au cours d’autres maladies classées ailleurs Anomalie du stockage de la cystine (E72.0 †) 2025 - 14-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Autres maladies de l’appareil urinaire (N30-N39) À l’exclusion de infection urinaire (compliquant) • avec lithiase urinaire (N20-N23) : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.8) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O23.-, O75.3, O86.2) TERMINOLOGIE Les termes d’infections urinaires (IU) basses et hautes sont abandonnés (Accord professionnel). La distinction des IU en IU simples et IU compliquées a pour but de prendre en compte les facteurs de risque de complication qui sont : • une pathologie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire (résidu vésical, reflux, lithiase, tumeur, acte récent, …), • une situation pathologique particulière (diabète, immunodépression, insuffisance rénale, …), • un terrain physiologique particulier (sujet âgé ayant une comorbidité, grossesse, homme). Les IU dites simples = IU sans facteur de risque de complication (Accord professionnel) ne concernent que la femme jeune sans facteur de risque particulier et la femme de plus de 65 ans sans comorbidité. Elles regroupent : • les cystites aiguës simples, • les pyélonéphrites aiguës simples. Il est à noter que certaines pyélonéphrites « simples » peuvent être d’évolution sévère, par exemple avec sepsis grave. Les IU dites compliquées = IU avec un ou plusieurs facteur(s) de risque de complication (Accord professionnel) regroupent : • les cystites compliquées, • les pyélonéphrites compliquées, • les prostatites. Par définition, les hommes ne peuvent pas avoir une infection urinaire simple. Toute cystite survenant chez un homme doit être considérée et traitée comme une prostatite aiguë (sauf cas exceptionnel). Le sujet âgé est le plus souvent arbitrairement défini par un âge > [AGE]. Cependant, bien plus que l’âge civil, c’est l’âge physiologique qu’il convient de prendre en compte. La cystite de la femme de plus de [AGE] n’ayant aucune comorbidité est donc à considérer et à traiter comme une cystite simple (Accord professionnel). Les espèces bactériennes n’interviennent pas dans cette classification en IU simples ou IU compliquées. E. coli reste toujours la bactérie la plus souvent isolée, toutes formes cliniques confondues et quels que soient l’âge et le sexe du patient (Grade A). Les colonisations urinaires (ou bactériuries asymptomatiques selon la terminologie classique encore très usitée notamment pour la femme enceinte) correspondent aux situations de portage, c’est-à-dire de présence de microorganismes (détectés lors d’un examen correctement réalisé) sans que ceux-ci ne génèrent de manifestations cliniques. Recommandations de bonne pratique AFSSAPS, DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES CHEZ L’ADULTE, 2008 P R A N30 Cystite Uti liser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux ou un code de cause externe (Chapitre XX) pour identifier l’agent responsable. À l’exclusion de prostato-cystite (N41.3) P R A N30.0 Cystite aiguë 2 Infection urinaire (avec germe documenté) À l’exclusion de cystite due à une irradiation (N30.4) trigonite (N30.3) Le diagnostic de cystite aiguë est posé devant l’association : • de signes fonctionnels de type pollakiurie, douleurs mictionnelles... • et d’une pyurie sur bandelette urinaire ou d’une pyurie avec bactériurie en cas d’étude cytobactériologique urinaire. La mention de cystite (aiguë), d’infection vésicale (aiguë) ou d’infection urinaire basse dans le dossier, appuyée sur ces arguments, permet d’utiliser le code N30.0 Cystite aiguë pour mentionner cette affection. Quand ces éléments manquent ou devant la présence isolée de germes dans l’uroculture (bactériurie), on code N39.0 Infection des voies urinaires, siège non précisé. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 Comment coder une infection d’une néovessie selon Bricker ? Seul l’ECBU est positif. Bien sûr les signes cliniques habituels de cystite sont absents. Nous vous conseillons de coder également une cystite dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N30.1 Cystite interstitielle (chronique) P R A N30.2 Autres cystites chroniques 2025 – 14-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N30.3 Trigonite Urétro-trigonite P R A N30.4 Cystite due à une irradiation Vessie (post-)radique P R A N30.8 Autres cystites Abcès de la vessie Aunis p.91 : comprend la cystite dite à « urines claires » P R A N30.9 Cystite, sans précision P R A N31 Dysfonctionnement neuro-musculaire de la vessie À l’exclusion de dû à des lésions de la moelle épinière (G95.8) incontinence urinaire : • SAI (R32) • précisée (N39.3-N39.4) vessie : • automatique SAI (G95.8) • neurogène due au syndrome de la queue de cheval (G83.4) P R A N31.0 Vessie neurogène ou neurologique non inhibée, non classée ailleurs P R A N31.1 Vessie neurogène ou neurologique réflexe, non classée ailleurs P R A N31.2 Vessie neurogène ou neurologique flasque (périphérique), non classée ailleurs 2 Vessie neurogène : • atonique (motrice) (sensorielle) • autonome • non-réflexe P R A N31.8 Autres dysfonctionnements neuro-musculaires de la vessie Vessie claquée P R A N31.9 Dysfonctionnement neuro-musculaire de la vessie, sans précision Dysfonctionnement de la vessie neurogène SAI P R A N32 Autres affections de la vessie À l’exclusion de calcul de la vessie (N21.0) cystocèle (N81.1) hernie ou prolapsus de la vessie chez la femme (N81.1) P R A N32.0 Obstruction du col de la vessie Sténose du col de la vessie (acquise) P R A N32.1 Fistule vésico-intestinale 3 Fistule vésico-rectale P R A N32.2 Fistule vésicale, non classée ailleurs 3 À l’exclusion de fistule entre la vessie et le tractus génital de la femme (N82.0 à N82.1) P R A N32.3 Diverticule de la vessie Diverticulite de la vessie Aunis p.91 : Lorsqu’il existe un calcul dans un diverticule vésical, N21.0 peut être associé au code de diverticule . À l’exclusion de calcul dans un diverticule vésical (N21.0) P R A N32.4 Rupture de la vessie, non traumatique 3 2025 - 14-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N32.8 Autres affections précisées de la vessie Calcification de la vessie Vessie spastique Vessie hyperactive P R A N32.9 Affection de la vessie, sans précision P R A N33 * Affections de la vessie au cours de maladies classées ailleurs P R A N33.0 * Cystite tuberculeuse (A18.1 †) 2 P R A N33.8 * Affections de la vessie au cours d’autres maladies classées ailleurs Affections de la vessie au cours de schistosomiase ou bilharziose (B65.- †) P R A N34 Urétrite et syndrome urétral Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de syndrome oculo-urétro-synovial (Fiessinger-Leroy-Reiter) (M02.3) urétrite au cours de maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel (A50-A64) urétro-trigonite (N30.3) P R A N34.0 Abcès urétral 3 Abcès (de) : • glande de : • Cowper • Littré • périurétral • urétral (glande urétrale) À l’exclusion de caroncule urétrale (N36.2) P R A N34.1 Urétrite non spécifique Urétrite : • non gonococcique • non vénérienne P R A N34.2 Autres urétrites Méatite urétrale Ulcère de l’urètre (méat) Urétrite : • SAI • post-ménopausique P R A N34.3 Syndrome urétral, sans précision P R A N35 Rétrécissement urétral À l’exclusion de rétrécissement urétral après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (N99.1) P R A N35.0 Rétrécissement urétral post-traumatique Rétrécissement de l’urètre comme séquelle de : • accouchement • traumatisme P R A N35.1 Rétrécissement urétral post-infectieux, non classé ailleurs P R A N35.8 Autres rétrécissements urétraux P R A N35.9 Rétrécissement urétral, sans précision Méat en trou d’épingle SAI Méat sténopéique SAI 2025 – 14-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N36 Autres affections de l’urètre P R A N36.0 Fistule urétrale 3 SMR Fausse voie urétrale Fistule : • urétro-périnéale • urétro-rectale • urinaire SAI À l’exclusion de • urétro-scrotale (N50.8) • urétro-vaginale (N82.1) P R A N36.1 Diverticule urétral P R A N36.2 Caroncule urétrale P R A N36.3 Prolapsus de la muqueuse urétrale Prolapsus de l’urètre Urétrocèle chez l’homme À l’exclusion de urétrocèle : • chez la femme (N81.0) • congénitale (Q64.7) P R A N36.8 Autres affections précisées de l’urètre P R A N36.9 Affection de l’urètre, sans précision P R A N37 * Affections de l’urètre au cours de maladies classées ailleurs P R A N37.0 * Urétrite au cours de maladies classées ailleurs Urétrite à Candida (B37.4 †) P R A N37.8 * Autres affections de l’urètre au cours de maladies classées ailleurs P R A N39 Autres affections de l’appareil urinaire À l’exclusion de hématurie : • SAI (R31) • avec lésions morphologiques précisées (N02.-) • récidivante et persistante (N02.-) protéinurie SAI (R80) P R A N39.0 Infection des voies urinaires, siège non précisé merci pour votre vigilance, ma réponse était erronée. Les bactériuries asymptomatiques sont bien codées N39.0 et on peut y associer le germe et la résistance. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N39.1 Protéinurie persistante, sans précision À l’exclusion de avec lésions morphologiques précisées (N06.-) compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O11-O15) P R A N39.2 Protéinurie orthostatique, sans précision À l’exclusion de avec lésions morphologiques précisées (N06.-) P R A N39.3 Incontinence urinaire d’effort Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (N32.8) pour identifier l’hyperactivité de la vessie ou du muscle détrusor. 2025 - 14-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N39.4 Autres formes d’incontinence urinaire précisées Incontinence : • impérieuse • passive (par regorgement) • réflexe Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (N32.8) pour identifier l’hyperactivité de la vessie ou du muscle détrusor. À l’exclusion de énurésie SAI (R32) incontinence urinaire : • SAI (R32) • non organique (F98.0) P R A N39.8 Autres affections précisées de l’appareil urinaire P R A N39.9 Affection de l’appareil urinaire, sans précision Maladies des organes génitaux de l’homme (N40-N51) P R A N40 Hyperplasie de la prostate Barre moyenne ou barrière de Mercier (prostatique) Hyperplasie adénofibromateuse de la prostate Hyperplasie (bénigne) de la prostate Hypertrophie (bénigne) de la prostate Obstruction prostatique SAI À l’exclusion de tumeurs bénignes de la prostate (D29.1) P R A N41 Affections inflammatoires de la prostate Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N41.0 Prostatite aiguë 3 Par définition, les hommes ne peuvent pas avoir une infection urinaire simple. Toute cystite survenant chez un homme doit être considérée et traitée comme une prostatite aiguë (sauf cas exceptionnel). Recommandations de bonne pratique AFSSAPS, DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES CHEZ L’ADULTE, 2008 P R A N41.1 Prostatite chronique P R A N41.2 Abcès de la prostate 3 P R A N41.3 Prostato-cystite 3 P R A N41.8 Autres affections inflammatoires de la prostate 2 P R A N41.9 Affection inflammatoire de la prostate, sans précision 2 Prostatite SAI P R A N42 Autres affections de la prostate P R A N42.0 Calcul de la prostate Lithiase prostatique P R A N42.1 Congestion et hémorragie prostatiques P R A N42.2 Atrophie de la prostate 2025 – 14-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N42.3 Dysplasie de la prostate Dysplasie de bas grade À l’exclusion de dysplasie de haut grade de la prostate (D07.5) P R A N42.8 Autres affections précisées de la prostate P R A N42.9 Affection de la prostate, sans précision P R A N43 Hydrocèle et spermatocèle C omprend hydrocèle du cordon spermatique, du testicule ou de la (tunique) vaginale À l’exclusion de hydrocèle congénitale (P83.5) P R A N43.0 Hydrocèle enkystée P R A N43.1 Hydrocèle infectée 2 SMR Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N43.2 Autres hydrocèles P R A N43.3 Hydrocèle, sans précision P R A N43.4 Spermatocèle P R A N44 Torsion du testicule Torsion de : • cordon spermatique • épididyme • testicule Torsion de l’hydatide de Morgagni. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N45 Orchite et épididymite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N45.0 Orchite, épididymite et épididymo-orchite, avec abcès 3 SMR Abcès de l’épididyme ou du testicule P R A N45.9 Orchite, épididymite et épididymo-orchite, sans abcès 2 Épididymite SAI Orchite SAI P R A N46 Stérilité, chez l’homme Azoospermie SAI Oligospermie SAI P R A N47 Hypertrophie du prépuce, phimosis et paraphimosis Prépuce : • adhérent • serré 2025 - 14-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N48 Autres affections de la verge P R A N48.0 Leucoplasie de la verge Balanite scléreuse oblitérante [balanitis xerotica obliterans] Kraurosis de la verge À l’exclusion de carcinome in situ de la verge (D07.4) P R A N48.1 Balano-posthite 2 Balanite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N48.2 Autres affections inflammatoires de la verge 3 Abcès des corps caverneux et de la verge Anthrax des corps caverneux et de la verge Furoncle des corps caverneux et de la verge Phlegmon des corps caverneux et de la verge Cavernite (de la verge) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N48.3 Priapisme Érection douloureuse P R A N48.4 Impuissance d’origine organique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier cause. À l’exclusion de impuissance psychogène (F52.2) P R A N48.5 Ulcère de la verge 3 P R A N48.6 Induration plastique des corps caverneux Maladie de La Peyronie P R A N48.8 Autres affections précisées de la verge Atrophie des corps caverneux et de la verge Hypertrophie des corps caverneux et de la verge Thrombose des corps caverneux et de la verge P R A N48.9 Affection de la verge, sans précision P R A N49 Affections inflammatoires des organes génitaux de l’homme, non classées ailleurs Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de inflammation de la verge (N48.1-N48.2) orchite et épididymite (N45.-) P R A N49.0 Affections inflammatoires des vésicules séminales 2 Vésiculite SAI P R A N49.1 Affections inflammatoires du cordon spermatique, de la tunique vaginale du testicule et du 2 canal déférent Déférentite P R A N49.2 Affections inflammatoires du scrotum 2 P R A N49.8 Affections inflammatoires d’autres organes génitaux précisés de l’homme 3 Inflammation de localisations multiples des organes génitaux l’homme Comme l'indique le volume 3, « Fournier, gangrène ou maladie » vous coderez N49.8. (AGORA - # 32874 le [DATE]) 2025 – 14-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N49.9 Affection inflammatoire des organes génitaux non précisés de l’homme P R A N50 Autres affections des organes génitaux de l’homme À l’exclusion de torsion du testicule (N44) P R A N50.0 Atrophie du testicule P R A N50.1 Affections vasculaires des organes génitaux de l’homme Hématocèle SAI des organes génitaux de l’homme Hémorragie des organes génitaux de l’homme Thrombose des organes génitaux de l’homme P R A N50.8 Autres affections précisées des organes génitaux de l’homme Atrophie du canal déférent, du cordon spermatique, du scrotum, du testicule (sauf l’atrophie), de la tunique vaginale et des vésicules séminales Hypertrophie du canal déférent, du cordon spermatique, du scrotum, du testicule (sauf l’atrophie), de la tunique vaginale et des vésicules séminales Œdème du canal déférent, du cordon spermatique, du scrotum, du testicule (sauf l’atrophie), de la tunique vaginale et des vésicules séminales Ulcère du canal déférent, du cordon spermatique, du scrotum, du testicule (sauf l’atrophie), de la tunique vaginale et des vésicules séminales Chylocèle de la tunique vaginale (non filarienne) SAI Kyste de l’épididyme Fistule urétro-scrotale Rétrécissement de : • canal déférent • cordon spermatique • tunique vaginale P R A N50.9 Affection des organes génitaux de l’homme, sans précision P R A N51 * Affections des organes génitaux de l’homme au cours de maladies classées ailleurs P R A N51.0 * Affections de la prostate au cours de maladies classées ailleurs 2 Prostatite (à) : • gonococcique (A54.2 †) • Trichomonas (A59.0 †) • tuberculeuse (A18.1 †) P R A N51.1 * Affections du testicule et de l’épididyme au cours de maladies classées ailleurs 2 Épididymite (A56.1 †) à Chlamydia Orchite (A56.1 †) à Chlamydia Épididymite (A54.2 †) gonococcique Orchite (A54.2 †) gonococcique Orchite ourlienne (B26.0 †) Tuberculose de : • épididyme (A18.1 †) • testicule (A18.1 †) P R A N51.2 * Balanite au cours de maladies classées ailleurs 2 Balanite (à) : • amibienne (A06.8 †) • Candida (B37.4 †) P R A N51.8 * Autres affections des organes génitaux de l’homme au cours de maladies classées ailleurs Chylocèle filarienne de la tunique vaginale du testicule (B74.- †) Infection de l’appareil génital de l’homme par le virus de l’herpès à herpès simplex (A60.0 †) Tuberculose des vésicules séminales (A18.1 †) 2025 - 14-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Affections du sein (N60-N64) À l’exclusion de associées à l’accouchement (O91-O92) P R A N60 Dysplasies mammaires bénignes C omprend mastopathie fibrokystique P R A N60.0 Kyste solitaire du sein Kyste du sein P R A N60.1 Mastopathie kystique diffuse Maladie kystique du sein À l’exclusion de avec prolifération épithéliale (N60.3) P R A N60.2 Adénofibrose du sein À l’exclusion de adénofibrome du sein (D24) P R A N60.3 Fibrosclérose du sein Mastopathie kystique avec prolifération épithéliale N60.3 est correct pour la mastose proliférante. Les microcalcifications sont en général un résultat d'imagerie que vous coderez R92. (AGORA - #[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N60.4 Ectasie des canaux galactophores Kyste galactophorique abcédé rompu : cette affection se code N60.4 sauf en période du post-partum où vous coderez O91.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N60.8 Autres dysplasies mammaires bénignes P R A N60.9 Dysplasie mammaire bénigne, sans précision P R A N61 Affections inflammatoires du sein Abcès (aigu) (chronique) (non puerpéral) de : • aréole • sein Furoncle du sein Mastite (aiguë) (subaiguë) (non puerpérale) : • SAI • infectieuse Aunis p.91 : la catégorie N61 ne concerne pas la grossesse. Elle permet de coder les affections inflammatoires du sein précisées non puerpérales ou sans précision. À l’exclusion de mastite infectieuse néonatale (P39.0) P R A N62 Hypertrophie mammaire Gynécomastie Hypertrophie mammaire : • SAI • massive de la puberté Adipomastie. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N63 Tuméfaction mammaire, sans précision Nodule(s) mammaire(s) SAI 2025 – 14-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N64 Autres affections du sein P R A N64.0 Fissure et fistule du mamelon P R A N64.1 Cytostéatonécrose du sein Nécrose adipeuse (segmentaire) du sein P R A N64.2 Atrophie mammaire P R A N64.3 Galactorrhée sans relation avec un accouchement P R A N64.4 Mastodynie P R A N64.5 Autres signes et symptômes observés au niveau du sein Écoulement par le mamelon Induration du sein Rétraction du mamelon P R A N64.8 Autres affections précisées du sein Galactocèle Subinvolution du sein (après lactation) La ptose mammaire pathologique se code N64.8. Si cette affection est le DP d’un séjour au cours duquel l’acte réalisé n’est pas pris en charge par l’assurance maladie vous devrez coder Z41.1 en DP. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Hyperplasie canalaire atypique du sein : ces lésions sont considérées soit comme un facteur de risque soit comme un précurseur de cancer. En l’absence de précision je vous conseille de coder N64.8. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N64.9 Affection du sein, sans précision 2025 - 14-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Affections inflammatoires des organes pelviens de la femme (N70-N77) À l’exclusion de compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.0) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O23.-, O75.3, O85, O86.-) P R A N70 Salpingite et ovarite C omprend abcès (de) : • ovaire • trompe de Fallope • tubo-ovarien affection inflammatoire tubo-ovarienne pyosalpinx salpingo-ovarite Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N70.0 Salpingite et ovarite aiguës P R A N70.1 Salpingite et ovarite chroniques Hydrosalpinx P R A N70.9 Salpingite et ovarite, sans précision P R A N71 Affections inflammatoires de l’utérus, à l’exclusion du col C omprend abcès utérin endo(myo)métrite Métrite myométrite pyométrie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N71.0 Affection inflammatoire aiguë de l’utérus P R A N71.1 Affection inflammatoire chronique de l’utérus P R A N71.9 Affection inflammatoire de l’utérus, sans précision P R A N72 Affections inflammatoires du col de l’utérus Cervicite avec ou sans érosion ou ectropion Endocervicite avec ou sans érosion ou ectropion Exocervicite avec ou sans érosion ou ectropion Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de érosion et ectropion du col sans cervicite (N86) P R A N73 Autres affections inflammatoires pelviennes de la femme Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. P R A N73.0 Paramétrite et phlegmon pelvien aigus 3 Abcès de : • ligament large précisé aigu • paramètre précisé aigu Phlegmon pelvien chez la femme précisé aigu P R A N73.1 Paramétrite et phlegmon pelvien chroniques 2 Toute affection classée en N73.0, précisée chronique P R A N73.2 Paramétrite et phlegmon pelvien, sans précision 2 Toute affection classée en N73.0, non précisée aiguë ou chronique 2025 – 14-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N73.3 Pelvipéritonite aiguë chez la femme 2 P R A N73.4 Pelvipéritonite chronique chez la femme 2 P R A N73.5 Pelvipéritonite chez la femme, sans précision 2 P R A N73.6 Adhérences pelvi-péritonéales chez la femme À l’exclusion de adhérences pelvi-péritonéales après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (N99.4) P R A N73.8 Autres affections inflammatoires pelviennes précisées de la femme P R A N73.9 Affection inflammatoire pelvienne de la femme, sans précision Infection ou inflammation pelvienne de la femme SAI P R A N74 * Affections inflammatoires pelviennes de la femme, au cours de maladies classées ailleurs P R A N74.0 * Tuberculose du col de l’utérus (A18.1 †) P R A N74.1 * Affection inflammatoire pelvienne tuberculeuse de la femme (A18.1 †) Endométrite tuberculeuse P R A N74.2 * Affection inflammatoire pelvienne syphilitique de la femme (A51.4 †, A52.7 †) P R A N74.3 * Affection inflammatoire pelvienne gonococcique de la femme (A54.2 †) P R A N74.4 * Affection inflammatoire pelvienne à Chlamydia, de la femme (A56.1 †) P R A N74.8 * Affections inflammatoires pelviennes de la femme, au cours d’autres maladies classées ailleurs P R A N75 Affection de la glande de Bartholin P R A N75.0 Kyste de la glande de Bartholin P R A N75.1 Abcès de la glande de Bartholin P R A N75.8 Autres affections de la glande de Bartholin Bartholinite P R A N75.9 Affection de la glande de Bartholin, sans précision P R A N76 Autres inflammations du vagin et de la vulve Uti liser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de vaginite sénile (atrophique) (N95.2) P R A N76.0 Vaginite aiguë 2 Vaginite SAI Vulvo-vaginite : • SAI • aiguë P R A N76.1 Vaginite subaiguë et chronique Vulvo-vaginite : • chronique • subaiguë P R A N76.2 Vulvite aiguë Vulvite SAI 2025 - 14-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N76.3 Vulvite subaiguë et chronique P R A N76.4 Abcès de la vulve 2 Furoncle de la vulve P R A N76.5 Ulcération du vagin P R A N76.6 Ulcération de la vulve 2 P R A N76.8 Autres inflammations précisées du vagin et de la vulve Gangrène ou maladie de Fournier : par assimilation au codage chez l’homme on utilisera N76.8 chez la femme. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N77 * Ulcération et inflammation vulvo-vaginales au cours de maladies classées ailleurs P R A N77.0 * Ulcération de la vulve au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs 2 Ulcération de la vulve • infection due au virus de l’herpès à herpès simplex (A60.0 †) au cours de : • tuberculose (A18.1 †) P R A N77.1 * Vaginite, vulvite et vulvo-vaginite au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées 2 ailleurs Vaginite, vulvite et vulvo- • candidose (B37.3 †) vaginite au cours de : • infection due au virus de l’herpès à herpès simplex (A60.0 †) • oxyurose (B80 †) P R A N77.8 * Ulcération et inflammation vulvo-vaginales au cours d’autres maladies classées ailleurs Ulcération de la vulve au cours de la maladie de Behçet (M35.2 †) Affections non inflammatoires de l’appareil génital de la femme (N80-N98) P R A N80 Endométriose P R A N80.0 Endométriose de l’utérus Adénomyose P R A N80.1 Endométriose de l’ovaire Comment doit-on coder en diagnostic le kyste endométriosique de l’ovaire : le volume 3 de la CIM renvoie au code N80.1 Endométriose de l’ovaire pour kyste endométrial. Ce code est donc suffisant. (AGORA - # 566 le 1er janvier 2008) P R A N80.2 Endométriose de la trompe de Fallope P R A N80.3 Endométriose du péritoine pelvien P R A N80.4 Endométriose du septum recto-vaginal et du vagin P R A N80.5 Endométriose de l’intestin P R A N80.6 Endométriose sur cicatrice cutanée P R A N80.8 Autres endométrioses Endométriose du thorax P R A N80.9 Endométriose, sans précision 2025 – 14-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N81 Prolapsus génital À l’exclusion de compliquant grossesse, travail ou accouchement (O34.5) prolapsus de la paroi supérieure du vagin après hystérectomie (N99.3) prolapsus et hernie de l’ovaire et de la trompe de Fallope (N83.4) P R A N81.0 Urétrocèle chez la femme À l’exclusion de urétrocèle avec : • cystocèle (N81.1) • prolapsus de l’utérus (N81.2-N81.4) congénitale (Q64.7) P R A N81.1 Cystocèle Colpocèle antérieure Cystocèle avec urétrocèle Prolapsus vaginal (paroi antérieure) SAI À l’exclusion de cystocèle avec prolapsus de l’utérus (N81.2-N81.4) P R A N81.2 Prolapsus utéro-vaginal partiel Prolapsus (de) : • utérus du : • premier degré • second degré • col SAI P R A N81.3 Prolapsus utéro-vaginal complet Procidence SAI Prolapsus utérin du troisième degré P R A N81.4 Prolapsus utéro-vaginal, sans précision Prolapsus utérin SAI P R A N81.5 Entérocèle vaginale À l’exclusion de entérocèle avec prolapsus utérin (N81.2-N81.4) P R A N81.6 Rectocèle Prolapsus vaginal de la paroi postérieure À l’exclusion de prolapsus rectal (K62.3) rectocèle avec prolapsus utérin (N81.2-N81.4) P R A N81.8 Autres prolapsus génitaux Déchirure ancienne des muscles du plancher pelvien Insuffisance périnéale Elytrocèle P R A N81.9 Prolapsus génital, sans précision P R A N82 Fistules de l’appareil génital de la femme À l’exclusion de fistule vésico-intestinale (N32.1) P R A N82.0 Fistule vésico-vaginale 2 P R A N82.1 Autres fistules de l’appareil génito-urinaire de la femme 2 Fistule : • cervico-vésicale • urétéro-vaginale • urétro-vaginale • utéro-urétérale • utéro-vésicale P R A N82.2 Fistule du vagin à l’intestin grêle 4 2025 - 14-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N82.3 Fistule du vagin au côlon 2 Fistule recto-vaginale P R A N82.4 Autres fistules intestino-génitales chez la femme 2 Fistule intestino-utérine P R A N82.5 Fistule génito-cutanée chez la femme 2 Fistule : • périnéo-vaginale • utéro-pariétale P R A N82.8 Autres fistules de l’appareil génital de la femme 2 P R A N82.9 Fistule de l’appareil génital de la femme, sans précision 2 P R A N83 Affections non inflammatoires de l’ovaire, de la trompe de Fallope et du ligament large À l’exclusion de hydrosalpinx (N70.1) P R A N83.0 Kyste folliculaire de l’ovaire Kyste (de) : • folliculaire hémorragique (de l’ovaire) • follicule de De Graaf P R A N83.1 Kyste du corps jaune Kyste hémorragique du corps jaune P R A N83.2 Kystes de l’ovaire, autres et sans précision Kyste rétentionnel de l’ovaire Kyste simple de l’ovaire À l’exclusion de kyste de l’ovaire : • au cours du développement (Q50.1) • tumoral (D27) syndrome ovarien polykystique (E28.2) P R A N83.3 Atrophie acquise de l’ovaire et de la trompe de Fallope P R A N83.4 Prolapsus et hernie de l’ovaire et de la trompe de Fallope P R A N83.5 Torsion de l’ovaire, du pédicule ovarien et de la trompe de Fallope Torsion (de) : • hydatide de Morgagni (chez la femme) • trompe surnuméraire P R A N83.6 Hématosalpinx À l’exclusion de hématosalpinx avec : • hématocolpos (N89.7) • hématométrie (N85.7) P R A N83.7 Hématome du ligament large 3 P R A N83.8 Autres affections non inflammatoires de l’ovaire, de la trompe de Fallope et du ligament large Syndrome de déchirure du ligament large [Allen-Masters] P R A N83.9 Affection non inflammatoire de l’ovaire, de la trompe de Fallope et du ligament large, sans précision 2025 – 14-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N84 Polype de l’appareil génital de la femme À l’exclusion de polype : • adénomateux (D28.-) • placentaire (O90.8) P R A N84.0 Polype du corps de l’utérus Polype de : • endomètre • utérus SAI À l’exclusion de hyperplasie adénomateuse de l’endomètre (N85.0) P R A N84.1 Polype du col de l’utérus Polype muqueux du col P R A N84.2 Polype du vagin P R A N84.3 Polype de la vulve Polype des lèvres P R A N84.8 Polypes d’autres parties de l’appareil génital de la femme P R A N84.9 Polype de l’appareil génital de la femme, sans précision P R A N85 Autres affections non inflammatoires de l’utérus, sauf le col À l’exclusion de affections : • inflammatoires de l’utérus (N71.-) • non inflammatoires du col de l’utérus sauf malposition (N86-N88) endométriose (N80.-) polype du corps de l’utérus (N84.0) prolapsus utérin (N81.-) P R A N85.0 Hyperplasie glandulaire de l’endomètre Hyperplasie de l’endomètre : • SAI • adénomateuse • glandulo-kystique • kystique P R A N85.1 Hyperplasie adénomateuse de l’endomètre Hyperplasie atypique de l’endomètre (adénomateuse) P R A N85.2 Hypertrophie de l’utérus Gros utérus À l’exclusion de hypertrophie puerpérale de l’utérus (O90.8) P R A N85.3 Subinvolution de l’utérus À l’exclusion de subinvolution puerpérale de l’utérus (O90.8) P R A N85.4 Malposition de l’utérus Antéversion de l’utérus Rétroflexion de l’utérus Rétroversion de l’utérus À l’exclusion de compliquant grossesse, travail ou accouchement (O34.5, O65.5) P R A N85.5 Inversion de l’utérus À l’exclusion de due à un traumatisme obstétrical récent (O71.2) inversion post-partum de l’utérus (O71.2) P R A N85.6 Synéchie utérine 2025 - 14-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N85.7 Hématométrie Hématosalpinx avec hématométrie À l’exclusion de hématométrie avec hématocolpos (N89.7) P R A N85.8 Autres affections non inflammatoires précisées de l’utérus Atrophie acquise de l’utérus Fibrose de l’utérus SAI P R A N85.9 Affection non inflammatoire de l’utérus, sans précision Affection de l’utérus SAI P R A N86 Érosion et ectropion du col de l’utérus Éversion du col de l’utérus Ulcère trophique dû à un pessaire du col de l’utérus À l’exclusion de avec cervicite (N72) P R A N87 Dysplasie du col de l’utérus À l’exclusion de carcinome in situ du col de l’utérus (D06.-) le terme CIN correspond au terme NIC (néoplasie intra-épithéliale cervicale) dans la CIM. Un stade CIN I est codé N87.0, le stade CIN II, N87.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N87.0 Dysplasie légère du col de l’utérus Néoplasie intra-épithéliale du col de l’utérus [NIC], stade I Lésion malpighienne intra-épithéliale de bas grade [LSIL] P R A N87.1 Dysplasie moyenne du col de l’utérus Néoplasie intra-épithéliale du col de l’utérus [NIC], stade II P R A N87.2 Dysplasie sévère du col de l’utérus, non classée ailleurs Dysplasie sévère du col de l’utérus SAI À l’exclusion de néoplasie intra-épithéliale du col de l’utérus [NIC], stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère (D06.-) P R A N87.9 Dysplasie du col de l’utérus, sans précision P R A N88 Autres affections non inflammatoires du col de l’utérus À l’exclusion de affection inflammatoire du col de l’utérus (N72) polype du col de l’utérus (N84.1) P R A N88.0 Leucoplasie du col de l’utérus P R A N88.1 Déchirure ancienne du col de l’utérus Adhérences du col de l’utérus À l’exclusion de traumatisme obstétrical récent (O71.3) P R A N88.2 Rétrécissement et sténose du col de l’utérus À l’exclusion de compliquant le travail (O65.5) P R A N88.3 Béance du col de l’utérus Recherche et soins d’une béance cervicale (soupçonnée) chez une femme non enceinte À l’exclusion de affectant le fœtus ou le nouveau-né (P01.0) compliquant une grossesse (O34.3) P R A N88.4 Allongement hypertrophique du col de l’utérus 2025 – 14-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N88.8 Autres affections non inflammatoires précisées du col de l’utérus À l’exclusion de traumatisme obstétrical récent (O71.3) P R A N88.9 Affection non inflammatoire du col de l’utérus, sans précision P R A N89 Autres affections non inflammatoires du vagin À l’exclusion de carcinome in situ du vagin (D07.2) inflammation du vagin (N76.-) leucorrhée à Trichomonas (A59.0) vaginite sénile (atrophique) (N95.2) P R A N89.0 Dysplasie légère du vagin Néoplasie intra-épithéliale du vagin [NIVA], stade I P R A N89.1 Dysplasie moyenne du vagin Néoplasie intra-épithéliale du vagin [NIVA], stade II P R A N89.2 Dysplasie sévère du vagin, non classée ailleurs Dysplasie sévère du vagin SAI À l’exclusion de néoplasie intra-épithéliale du vagin [NIVA], stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère (D07.2) P R A N89.3 Dysplasie du vagin, sans précision P R A N89.4 Leucoplasie du vagin P R A N89.5 Rétrécissement et atrésie du vagin Adhérences du vagin Sténose du vagin À l’exclusion de adhérences vaginales post-opératoires (N99.2) P R A N89.6 Anneau hyménal serré Orifice hyménal étroit Rigidité de l’hymen À l’exclusion de imperforation de l’hymen (Q52.3) P R A N89.7 Hématocolpos Hématocolpos avec hématométrie ou hématosalpinx P R A N89.8 Autres affections non inflammatoires précisées du vagin Déchirure ancienne du vagin Leucorrhée SAI Ulcère du vagin dû à un pessaire À l’exclusion de déchirure ancienne des muscles du plancher pelvien (N81.8) traumatisme obstétrical récent (O70.-, O71.4, O71.7-O71.8) P R A N89.9 Affection non inflammatoire du vagin, sans précision 2025 - 14-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N90 Autres affections non inflammatoires de la vulve et du périnée À l’exclusion de carcinome in situ de la vulve (D07.1) inflammation de la vulve (N76.-) traumatisme obstétrical récent (O70.-, O71.7-O71.8) P R A N90.0 Dysplasie légère de la vulve Néoplasie intra-épithéliale de la vulve [NIV], stade I P R A N90.1 Dysplasie moyenne de la vulve Néoplasie intra-épithéliale de la vulve [NIV], stade II P R A N90.2 Dysplasie sévère de la vulve, non classée ailleurs Dysplasie sévère de la vulve SAI À l’exclusion de néoplasie intra-épithéliale de la vulve [NIV], stade III, avec ou sans mention de dysplasie sévère (D07.1) P R A N90.3 Dysplasie de la vulve, sans précision P R A N90.4 Leucoplasie de la vulve Dystrophie de la vulve Kraurosis de la vulve P R A N90.5 Atrophie de la vulve Sténose de la vulve P R A N90.6 Hypertrophie de la vulve Hypertrophie des lèvres P R A N90.7 Kyste de la vulve P R A N90.8 Autres affections non inflammatoires précisées de la vulve et du périnée Adhérences de la vulve Hypertrophie du clitoris P R A N90.9 Affection non inflammatoire de la vulve et du périnée, sans précision P R A N91 Aménorrhée, oligoménorrhée et hypoménorrhée À l’exclusion de dysfonction ovarienne (E28.-) P R A N91.0 Aménorrhée primaire Absence de menstruation à la puberté. P R A N91.1 Aménorrhée secondaire Absence de menstruation chez une femme ayant déjà eu des règles. P R A N91.2 Aménorrhée, sans précision Absence de menstruation SAI P R A N91.3 Oligoménorrhée primaire Menstruation peu abondante ou peu fréquente dès le début de la menstruation. P R A N91.4 Oligoménorrhée secondaire Menstruation peu abondante et peu fréquente chez une femme ayant déjà eu des règles normales. P R A N91.5 Oligoménorrhée, sans précision Hypoménorrhée SAI 2025 – 14-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N92 Ménorragie, polyménorrhée et métrorragie À l’exclusion de saignements post-ménopausiques (N95.0) P R A N92.0 Menstruation trop abondante et trop fréquente avec cycle menstruel régulier Ménorragie SAI Polyménorrhée Règles abondantes SAI P R A N92.1 Menstruation trop abondante et trop fréquente avec cycle menstruel irrégulier Intervalles raccourcis et irréguliers entre les règles Ménométrorragie Métrorragie Saignements intermenstruels irréguliers P R A N92.2 Menstruation trop abondante à la puberté Ménorragie de la puberté Saignements de la puberté P R A N92.3 Saignements de l’ovulation Saignement régulier entre les règles P R A N92.4 Saignements abondants de la préménopause Ménorragie ou métrorragie : • climatérique • ménopausique • préclimatérique • préménopausique P R A N92.5 Autres irrégularités menstruelles précisées P R A N92.6 Irrégularités menstruelles, sans précision Règles irrégulières SAI Saignements irréguliers SAI À l’exclusion de irrégularités • intervalles allongés ou saignements rares (N91.3-N91.5) menstruelles avec : • intervalles raccourcis ou saignements trop abondants (N92.1) P R A N93 Autres saignements anormaux de l’utérus et du vagin À l’exclusion de fausses règles (P54.6) hémorragie vaginale néonatale (P54.6) P R A N93.0 Saignements post-coïtaux et de contact P R A N93.8 Autres saignements anormaux précisés de l’utérus et du vagin Saignements dysfonctionnels ou fonctionnels de l’utérus ou du vagin SAI P R A N93.9 Saignement anormal de l’utérus et du vagin, sans précision P R A N94 Douleurs et autres affections des organes génitaux de la femme et du cycle menstruel P R A N94.0 Douleurs intermenstruelles P R A N94.1 Dyspareunie À l’exclusion de dyspareunie psychogène (F52.6) P R A N94.2 Vaginisme À l’exclusion de vaginisme psychogène (F52.5) 2025 - 14-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N94.3 Syndrome de tension prémenstruelle P R A N94.4 Dysménorrhée primaire P R A N94.5 Dysménorrhée secondaire P R A N94.6 Dysménorrhée, sans précision P R A N94.8 Autres affections précisées des organes génitaux de la femme et du cycle menstruel la douleur pelvienne aiguë ou chronique se code R10.2 chez l’homme et N94.8 chez la femme (voir volume 3). […]. (AGORA - # 8191 le [DATE]) P R A N94.9 Affection des organes génitaux de la femme et du cycle menstruel, sans précision P R A N95 Troubles de la ménopause et autres troubles de la périménopause À l’exclusion de ménopause prématurée SAI (E28.3) ostéoporose post-ménopausique (M81.0) • avec fracture pathologique (M80.0) saignements abondants de la préménopause (N92.4) urétrite post-ménopausique (N34.2) P R A N95.0 Saignements post-ménopausiques À l’exclusion de associés à une ménopause artificielle (N95.3) P R A N95.1 Troubles de la ménopause et du climatère féminin Symptômes tels que bouffées de chaleur, insomnies, céphalées, inattention, au cours de la ménopause À l’exclusion de associés à une ménopause artificielle (N95.3) P R A N95.2 Vaginite atrophique post-ménopausique Vaginite sénile (atrophique) À l’exclusion de associée à une ménopause artificielle (N95.3) P R A N95.3 Troubles au cours d’une ménopause artificielle Syndrome survenant après une ménopause artificielle P R A N95.8 Autres troubles précisés de la ménopause et de la périménopause P R A N95.9 Trouble de la ménopause et de la périménopause, sans précision P R A N96 Avortements à répétition Examen ou soins chez une femme non enceinte Stérilité relative À l’exclusion de avec avortement en cours (O03-O06) femme actuellement enceinte (O26.2) Le code N96 Avortements à répétition ne doit pas être employé pour coder le séjour au cours duquel a lieu l’avortement (voir catégories O03–O06) ni chez une femme enceinte présentant des antécédents d’avortements (voir Z35.1). Il sera utilisé chez une femme en dehors de la grossesse pour signaler ce terrain à risque. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.8 - Créé le [DATE] 2025 – 14-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire P R A N97 Stérilité de la femme C omprend incapacité de mener une grossesse à terme stérilité de la femme SAI À l’exclusion de stérilité relative (N96) Stérilité et procréation médicalement assistée (PMA) Les motifs de prise en charge pour un acte en rapport avec une PMA doivent être codés avec la catégorie Z31. Z31.2 Fécondation in vitro code le prélèvement (y compris dans le cadre d’un don) ou l’implantation d’ovocytes. Z31.8 Autres mesures procréatives code la ponction épididymaire pour recueil de sperme. Les codes de la catégorie N97 Stérilité de la femme ne doivent pas être employés en affection principale dans ces deux cas. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.8 - Créé le [DATE] P R A N97.0 Stérilité associée à une anovulation P R A N97.1 Stérilité d’origine tubaire Associée à une anomalie congénitale des trompes Imperméabilité tubaire Occlusion tubaire Sténose tubaire P R A N97.2 Stérilité d’origine utérine Associée à une anomalie congénitale de l’utérus Non-implantation de l’œuf P R A N97.3 Stérilité d’origine cervicale P R A N97.4 Stérilité de la femme associée à des facteurs relevant de l’homme P R A N97.8 Stérilité de la femme d’autres origines P R A N97.9 Stérilité de la femme, sans précision P R A N98 Complications de la fécondation artificielle P R A N98.0 Infection associée à l’insémination artificielle P R A N98.1 Hyperstimulation des ovaires Hyperstimulation des ovaires : • SAI • associée à une ovulation induite Syndrome d’hyperstimulation ovarienne Si un certain degré d’hyperstimulation biologique est recherché volontairement au cours des procréations médicalement assistées, l’hyperstimulation clinique est une complication rare mais potentiellement grave des inductions de l’ovulation. On repère ce syndrome par l’emploi du code N98.1 Hyperstimulation des ovaires. Les signes constitutifs de ce tableau sont divers et de gravité variable : épanchement pleural ou péritonéal, douleurs, vomissements, symptômes cardiovasculaires, insuffisance rénale ou embolie. Chacun de ces éléments peut être codé distinctement, en suivant les principes du recueil dans le champ concerné. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.7 - Créé le [DATE] P R A N98.2 Complications de tentative d’implantation d’un œuf fécondé après fécondation in vitro P R A N98.3 Complications de tentative d’implantation d’un embryon en cas de transfert d’embryon P R A N98.8 Autres complications de la fécondation artificielle Complications de l’insémination artificielle par : • conjoint [IAC] • donneur [IAD] P R A N98.9 Complications de la fécondation artificielle, sans précision 2025 - 14-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIV : Maladies de l’appareil génito-urinaire Autres affections de l’appareil génito-urinaire (N99) P R A N99 Affections de l’appareil génito-urinaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs À l’exclusion de cystite due à une irradiation (N30.4) ostéoporose après ovariectomie (M81.1) • avec fracture pathologique (M80.1) troubles au cours d’une ménopause artificielle (N95.3) P R A N99.0 Insuffisance rénale après un acte à visée diagnostique et thérapeutique 2 Après discussion au sein de l’ATIH, il a été convenu que le code N99.0 d’une insuffisance rénale survenant après un acte était imprécis quant à la forme aiguë ou chronique de cette affection mais aussi quant à la forme organique ou fonctionnelle. En conséquence le choix est laissé à l’établissement d’employer ce code ou un code des catégories N17 ou N18. Il convient d’employer le code plus précis de l’insuffisance rénale. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] et # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N99.1 Rétrécissement urétral après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Rétrécissement urétral après sondage Malade porteur d’un néoplasme de la prostate depuis janvier 1999, opéré d’une prostatectomie totale. Dans un 2ème temps, radiothérapie complémentaire en février 1999. En avril, une sténose de l’anastomose urétro-vésicale survenue à la suite de la prostatectomie et de l’irradiation apparaît. Celle-ci est incisée en avril 1999. Le 18 mai, il présente une rétention d’urine après endoscopie sur sténose connue de l’anastomose urétro-vésicale. C’est effectivement N99.1 qui doit être utilisé pour coder le rétrécissement urétral. Il s’agit ici d’un code de complication qui décrit précisément l’affection en cause. Il faut y associer en DA le code Y83.6 Ablation d’un autre organe (partielle) (totale) et/ou Y84.2 Acte radiologique et radiothérapie pour préciser l’origine de la complication. R33 et C61 sont corrects en DA (AGORA - # 556 le [DATE]) P R A N99.2 Adhérences vaginales post-opératoires Bourgeon cicatriciel vaginal suite à une hystérectomie : le volume 3 renvoie au code N99.2 pour les cicatrices vaginales post-opératoires. Bien que le libellé du code soit plus restrictif, je vous conseille de l’employer dans votre cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A N99.3 Prolapsus de la paroi supérieure du vagin après hystérectomie P R A N99.4 Adhérences pelvi-péritonéales après un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A N99.5 Mauvais fonctionnement de stomie de l’appareil urinaire 2 P R A N99.8 Autres affections de l’appareil génito-urinaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Syndrome dû à la présence de tissu ovarien résiduel P R A N99.9 Affection de l’appareil génito-urinaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, sans précision 2025 – 14-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité CHAPITRE XV Grossesse, accouchement et puerpéralité (O00-O99) Note : Les codes de ce chapitre doivent être utilisés pour décrire les affections en lien avec la grossesse ou aggravées par elle, l’accouchement ou la puerpéralité (causes maternelles ou causes obstétricales). À l’exclusion de certaines affections ou lésions • causes externes (pour la mortalité) (chapitre XX) traumatiques compliquant la • lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences grossesse, l’accouchement ou la de causes externes (S00-T88.1, T88.6-T98) puerpéralité classées ailleurs : • nécrose pituitaire post-partum (E23.0) • ostéomalacie puerpérale (M83.0) • tétanos obstétrical (A34) • troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité (F53.-) surveillance d’une grossesse : • à haut risque (Z35.-) • normale (Z34.-) Ce chapitre comprend les groupes suivants : O00-O08 Grossesse se terminant par un avortement O10-O16 Œdème, protéinurie et hypertension au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité O20-O29 Autres affections maternelles liées principalement à la grossesse O30-O92 Autres affections maternelles liées principalement à l’accouchement et à la puerpéralité O30-O48 Soins maternels liés au fœtus et à la cavité amniotique, et problèmes possibles posés par l’accouchement O60-O75 Complications du travail et de l’accouchement O80-O84 Accouchement O85-O92 Complications principalement liées à la puerpéralité O94–O99 Autres problèmes obstétricaux, non classés ailleurs Définitions : Terme L’OMS calcule la durée de la grossesse à partir du 1er jour de la dernière période menstruelle normale : l’âge gestationnel s’exprime en jours ou semaines révolus. Ainsi, un accouchement est dit à terme s’il survient entre la fin de la 37ème semaine (259ème jour) et la fin de la 42ème semaine (293ème jour) de gestation. Le terme « semaines de gestation » employé dans la CIM correspond en France à celui de semaines d’aménorrhée. C’est donc ce dernier sous sa forme abrégée (SA) qui sera employé dans l’ensemble de ce document. Période périnatale : définition et conséquence sur le codage La définition de la période périnatale est donnée en fin de volume 1 de la CIM (voir Définitions) ou dans la Présentation statistique (§ 5.7) du volume 2. Cette période commence à 22 semaines d’aménorrhée et se termine 7 jours révolus après la naissance. En conséquence : – si la grossesse est arrêtée (ou lors d’une grossesse extra-utérine) avant 22 semaines, on emploie les codes d’avortement (O00 à O08) : – toute expulsion partielle ou totale (y compris d’un fœtus mort) survenant à partir de 22 semaines suppose l’emploi des codes d’accouchement (O10 à O99) et de naissance (Z37). Mort maternelle : révision de la définition Dans son édition 2009, la CIM-10 intègre une modification de la définition de la mort maternelle liée à la grossesse apportée par l’OMS. Il s’agit d’une nouvelle rédaction de l’article consacré à ce sujet dans l’annexe Définitions du volume 1, repris dans le paragraphe 5.8.1 du volume 2 : son sens n’en est pas modifié. L’article est désormais rédigé ainsi : 4.3 La mort maternelle pendant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité se définit comme le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle que soit la cause – obstétricale ou non – de la mort. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.1 - Créé le [DATE] Chez une femme enceinte on emploie en DP les codes des chapitres autres que le XV uniquement si l’affection prise en charge n’a aucun lien ni conséquence sur la grossesse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Il est possible (comme pour les codes du chapitre XV) d’ajouter en DAS un code des autres chapitres s’il apporte des précisions (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 15-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Emploi des catégories Z35 et Z37 Le chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 est consacré aux affections de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité. Il est divisé en 4 parties : – les grossesses qui se terminent par un avortement : O00 à O08 – l’ante-partum : O10 à O48 – le travail et l’accouchement : O60–O84 – les suites de couches ou post-partum : O85–O92 Cependant, certains libellés du chapitre XV ne comportent pas de mention explicite limitant leur emploi à une de ces périodes : il en est ainsi, par exemple, des libellés consacrés à l’hypertension artérielle, au diabète ou aux embolies. Ils peuvent donc être employés indifféremment au cours de la grossesse, de l’accouchement ou du post-partum. De ce fait pour satisfaire à l’algorithme de groupage du PMSI en MCO : – un code de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque est obligatoire en DP ou en DA pour tout séjour d’ante- partum n’aboutissant pas à un accouchement : – un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement est obligatoire en DA pour tout séjour d’accouchement. On peut noter que les codes Z37 sont le compteur d’accouchement le plus fiable. Séjours sans rapport avec la grossesse Rien n’impose d’employer les seuls codes du chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 lors de la prise en charge d’une femme enceinte. On ne doit faire appel à ces codes que pour les « états mentionnés compliquant la grossesse, aggravés par la grossesse ou à l’origine de soins obstétricaux » – note sous le titre des catégories O98 et O99.– : c’est le cas lorsque l’affection présente un risque maternel ou fœtal pour l’évolution de la grossesse. En dehors de ces cas, on doit utiliser un code d’un autre chapitre : la grossesse peut alors être signalée comme une information supplémentaire en portant le code Z33 Grossesse constatée fortuitement. Grossesse et troubles mentaux Les troubles mentaux survenant dans le post-partum sont décrits dans le chapitre V du volume 1 de la CIM-10 consacrés aux troubles mentaux et du comportement. La catégorie F53 Troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité, non classés ailleurs leur est consacrée. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.7 - Créé le [DATE] Le post-partum A compter de 2011 un code de la catégorie Z39 doit être employé pour les hospitalisations du post-partum. Le code Z39.0 fait l’objet d’une extension : – Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d’un établissement de santé. C’est le cas en particulier lorsque la patiente a accouché à domicile ou dans un véhicule sanitaire et est hospitalisée pour surveillance : – Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision. Ce code est employé lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé A, une mère est transférée dans un établissement de santé B pour les soins du postpartum. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V - Créé le 1er mars 2011 Lorsque la prise en charge de la patiente donne lieu à la production de l'un des GHM figurant sur la liste 1 fixée à l'annexe 12 et que le diagnostic établi correspond à un des diagnostics figurant sur la liste 2 de la même annexe, un supplément journalier dénommé « ante- partum » (ANT) est facturé pour chaque journée de la période de l'ante-partum, à l'exception des deux jours qui précèdent la date de l'accouchement. Article 7, 4°) - Arrêté du [DATE] relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d'hospitalisation à domicile, modifié le [DATE] Les codes CIM10 donnant lieu à ces suppléments « ANT » sont signalés par la mention « ANT » dans une cellule à gauche des codes concernés. 2025 – 15-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Grossesse se terminant par un avortement (O00-O08) À l’exclusion de poursuite de la grossesse après avortement d’un ou plusieurs fœtus (O31.1) RAPPEL : On qualifie d’avortement l’expulsion d’un fœtus viable ou non avant 22 semaines d’aménorrhée (22 SA). ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] P R A O00 Grossesse extra-utérine C omprend rupture de grossesse extra-utérine Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie O08.- pour identifier toute complication. P R A O00.0 Grossesse abdominale À l’exclusion de accouchement d’un fœtus viable après une grossesse abdominale (O83.3) soins maternels pour grossesse abdominale avec fœtus viable (O36.7) P R A O00.1 Grossesse tubaire Avortement tubaire Grossesse dans une trompe de Fallope Rupture de la trompe (de Fallope), due à la grossesse P R A O00.2 Grossesse ovarienne P R A O00.8 Autres grossesses extra-utérines Grossesse : • angulaire [cornuale] • cervicale • interstitielle • intra-ligamentaire P R A O00.9 Grossesse extra-utérine, sans précision P R A O01 Môle hydatiforme Uti liser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie O08.- pour identifier toute complication. À l’exclusion de môle hydatiforme maligne (D39.2) P R A O01.0 Môle hydatiforme classique Môle hydatiforme complète P R A O01.1 Môle hydatiforme incomplète et partielle P R A O01.9 Môle hydatiforme, sans précision Maladie trophoblastique SAI Môle vésiculaire SAI P R A O02 Autres produits anormaux de la conception Uti liser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie O08.- pour identifier toute complication. À l’exclusion de fœtus papyracé (O31.0) P R A O02.0 Œuf clair et môle non hydatiforme Môle : • charnue • intra-utérine SAI Œuf pathologique 2025 - 15-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O02.1 Rétention d’un fœtus mort in utero Mort fœtale précoce avec rétention Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) O02.1 Rétention d’un fœtus mort in utero code la rétention complète des produits de conception avant 22 semaines d’aménorrhée. Par comparaison, on emploie O36.4 Soins maternels pour mort intra-utérine du fœtus après 22 SA. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] À l’exclusion de • avec môle : • hydatiforme (O01.-) • non hydatiforme (O02.0) • avec œuf clair (O02.0) P R A O02.8 Autres produits anormaux de la conception, précisés À l’exclusion de • avec môle : • hydatiforme (O01.-) • non hydatiforme (O02.0) • avec œuf clair (O02.0) P R A O02.9 Produit anormal de la conception, sans précision Interruptions de grossesse et autres avortements (O03-O06) Les codes des catégories O03–O06 ne peuvent être utilisés que pour des expulsions partielles ou totales des produits de conception survenant avant 22 SA. Elles peuvent se produire spontanément (O03), être effectuées sous contrôle médical (O04) ou résulter d’un avortement clandestin (O05). L’emploi des codes O06.– Avortement, sans précision doit être évité en raison de leur imprécision : il signifie que l’on ignore s’il s’agit d’un avortement spontané, d’un avortement médical ou d’un avortement clandestin. L’ajout d’un quatrième caractère, commun aux catégories O03–O06 et présenté en tête de celles-ci, est obligatoire. Il précise le caractère complet ou non de l’avortement ainsi que la présence de complications immédiates, c’est-à-dire constatées lors du séjour motivé par l’avortement. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] Les subdivisions suivantes doivent être utilisées comme quatrième chiffre avec les catégories O03-O06 : Note Avortement incomplet comprend la rétention des produits de conception après un avortement. .0 Incomplet, compliqué d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens Avec les états en O08.0 .1 Incomplet, compliqué d’une hémorragie retardée ou sévère Avec les états en O08.1 .2 Incomplet, compliqué d’une embolie Avec les états en O08.2 .3 Incomplet, avec complications autres et non précisées Avec les états en O08.3-O08.9 .4 Incomplet, sans complication .5 Complet ou sans précision, compliqué d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens Avec les états en O08.0 .6 Complet ou sans précision, compliqué d’une hémorragie retardée ou sévère Avec les états en O08.1 .7 Complet ou sans précision, compliqué d’une embolie Avec les états en O08.2 .8 Complet ou sans précision, avec complications autres et non précisées Avec les états en O08.3-O08.9 .9 Complet ou sans précision, sans complication 2025 – 15-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité INTERRUPTION DE LA GROSSESSE Par « interruption de la grossesse » on entend : • d’une part l’interruption volontaire (IVG) : articles L. 2212-1 et suivants, R. 2212-1 et suivants du code de la santé publique (CSP) ; • d’autre part l’interruption pour motif médical (IMG) [dite aussi interruption thérapeutique de grossesse (ITG)] : articles L. 2213-1 et suivants, R. 2213-1 et suivants du CSP. 1. Codage de l’IVG 1.1 IVG non compliquée Le codage des IVG non compliquées repose sur la présence en DP de l’un des 3 codes suivants : • O04.90 Interruption volontaire de grossesse (IVG dans le cadre légal), complet ou sans précision, sans complication • O07.4 Echec d’une tentative d’avortement médical sans complication • O07.9 Echec d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, sans complication Le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée ne sera plus recherché pour l’orientation dans la racine 14Z08Z. L’acte enregistré est, selon le cas, JNJD002 Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse ou JNJP001 Évacuation d'un utérus gravide par moyen médicamenteux, au 1er trimestre de la grossesse. Même si le libellé de l’acte semble en restreindre l’utilisation au premier trimestre de la grossesse, l’acte JNJD002 Évacuation d’un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse doit continuer à être codé en cas de technique chirurgicale pour une grossesse de plus de 14SA et de moins de 16SA, car il permet l’orientation des séjours dans les forfaits ad-hoc. Par ailleurs, la date des dernières règles est enregistrée. Dans le cas de l’IVG médicamenteuse, on rappelle qu’un résumé d’unité médicale (RUM) unique doit être produit. Il doit mentionner par convention des dates d’entrée et de sortie égales à la date de la consultation de délivrance du médicament abortif, que la prise en charge ait été limitée à la consultation de prise du médicament abortif ou qu’elle ait compris l’ensemble des étapes (consultation de délivrance du médicament abortif, prise de prostaglandine et surveillance de l’expulsion, consultation de contrôle). 1.2 IVG compliquée 1°) Lorsqu’une complication survient au cours du séjour même de l’IVG, celle-ci est codée par le quatrième caractère du code O04.–. Le cas échéant, un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire en position de diagnostic associé peut identifier la nature de la complication (CIM–10, volume 2 p.123 ou 158). La date des dernières règles est enregistrée. 2°) Lorsqu’une complication donne lieu à une ré-hospitalisation après le séjour d’IVG, deux cas doivent être distingués : • s’il s’agit d’un avortement incomplet avec rétention simple - non compliquée - de produits de la conception : - le DP est codé O04.4 Avortement médical incomplet, sans complication, - l’acte enregistré est JNMD001 Révision de la cavité de l’utérus après avortement : - la date des dernières règles est enregistrée : • s’il s’agit d’un avortement incomplet avec rétention compliquée de produits de la conception, ou d’une autre complication : - le DP est un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire : - l’acte ou les actes réalisés pour le traitement de la complication sont enregistrés. Lorsque les soins de la complication donnent lieu à une ré-hospitalisation, le code Z64.0 ne doit pas figurer dans le RUM de celle-ci. 1.3 Échec d’IVG On parle d’échec d’IVG devant le constat d’une poursuite de la grossesse. Ce cas est généralement observé après une IVG médicamenteuse. Il conduit à pratiquer une IVG instrumentale. Le RUM doit être codé comme suit : • le DP est un code de la catégorie O07 Échec d’une tentative d’avortement : • le code Z64.0 est porté en position de DA : • l’acte enregistré est JNJD002 Évacuation d’un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse : • la date des dernières règles est enregistrée. 2. Codage de l’IMG Il diffère selon la durée de la gestation au moment de l’interruption [Voir les informations données dans la Note technique constituant l’annexe II de l’instruction du [DATE] relative à la mortinatalité]. 2.1 IMG avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. On code un avortement : • DP O04.1 ou O04.2 ou O04.3 • DA : on enregistre le motif de l’IMG ; selon qu’il est classé dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV (en particulier dans la catégorie O35 Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées [la note d’inclusion placée sous son titre dans le volume 1 de la CIM–10 ne s’oppose pas à sa mention dans le résumé de sortie, conjointement à un code d’avortement] ou un code des catégories O98 ou O99, précisé si besoin par un code des chapitres I à XVII et XIX [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’interruption de grossesse [l’absence du code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée fait la différence avec l’IVG] : • date des dernières règles. 2.2 IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. C’est un accouchement. Le codage diffère selon que le motif de l’interruption est fœtal ou maternel. […] 2025 - 15-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Si la cause est une anomalie fœtale : • DP : un code de la catégorie O35 ; • DA : on enregistre par convention un code étendu de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical [Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la classification des GHM] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Si la cause de l’interruption est maternelle : • DP : selon que la cause est classée dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV ou un code des catégories O98 ou O99 : pas de DR ; • DA : on enregistre par convention un code de la catégorie Z37 (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical) : si besoin, un code des chapitres I à XVII précise le DP [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Les produits d’IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq cents grammes donnent lieu à la production d’un RUM par convention, le DP est codé P95.-. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 106-108 P R A O03 Avortement spontané [voir subdivisions en début de catégorie] Comprend fausse-couche Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O04 Avortement médical [voir subdivisions en début de catégorie] Comprend avortement thérapeutique interruption de grossesse : • légale avec intervention d’un professionnel de santé • thérapeutique À l’exclusion de avortement clandestin : (subdivisions de O05) L’interruption volontaire de grossesse : A compter de la V2023, le code Z64.0 n’est plus l’élément permettant d’orienter un séjour en racine d’IVG. Cette orientation est désormais réalisée à partir du DP en O04.-, codes dont les extensions permettent de différencier l’IVG de l’ITG Le produit d’une interruption médicale de grossesse : à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes, il donne lieu à la production d’un RUM, dans lequel on enregistre la cause de la mort. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 70 L’interruption volontaire de grossesse : le DP du séjour d’IVG est codé avec la catégorie O04 de la CIM–10 interruption médicale volontaire de grossesse en position de diagnostic principal (DP). Lorsqu’une complication survient au cours du séjour même de l’IVG, celle-ci est codée par le quatrième caractère du code O04.–. L’interruption médicale de grossesse : avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée : le DP du séjour d’IMG est codé avec la catégorie O04 O04.-1 : O04.-2 ou O04.-3 interruption médicale de grossesse ; à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée le DP du séjour d’IMG est la cause fœtale ou maternelle de l’IMG. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 134 Une réduction embryonnaire à 8 SA est un avortement et doit être codé comme tel. DP : O04.- et en DAS le motif de l’interruption (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Cette catégorie décrit les complications au cours de la prise en charge d’une interruption de grossesse, y compris la rétention simple non compliquée (O04.4). La rétention suppose la preuve anatomo-pathologique pour rétention de débris placentaires. Sinon, il s’agit d’une rétention hématique, qui est une complication hémorragique qui est en général diagnostiquée à distance du séjour de prise en charge pour interruption de grossesse (O08.-). […] 2025 – 15-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O04.0 Avortement médical incomplet, compliqué d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.00 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], incomplète, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.01 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, incomplète, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.02 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, incomplète, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.03 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, incomplète, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.1 Avortement médical incomplet, compliqué d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.10 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], incomplète, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.11 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, incomplète, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.12 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, incomplète, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.13 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, incomplète, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.2 Avortement médical incomplet, compliqué d’une embolie P R A O04.20 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], incomplète, compliquée d’une embolie P R A O04.21 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, incomplète, compliquée d’une embolie P R A O04.22 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, incomplète, compliquée d’une embolie P R A O04.23 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, incomplète, compliquée d’une embolie P R A O04.3 Avortement médical incomplet, avec complications autres et non précisées P R A O04.30 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], incomplète, avec complications autres et non précisées P R A O04.31 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, incomplète, avec complications autres et non précisées P R A O04.32 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, incomplet, avec complications autres et non précisées P R A O04.33 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, incomplet, avec complications autres et non précisées P R A O04.4 Avortement médical incomplet, sans complication P R A O04.40 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], incomplète, sans complication P R A O04.41 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, incomplète, sans complication P R A O04.42 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, incomplète, sans complication P R A O04.43 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, incomplète, sans complication 2025 - 15-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O04.5 Avortement médical complet ou sans précision, compliqué d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.50 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], complète ou sans précision, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.51 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, complète ou sans précision, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.52 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, complète ou sans précision, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, P R A O04.53 complète ou sans précision, compliquée d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens P R A O04.6 Avortement médical complet ou sans précision, compliqué d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.60 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], complète ou sans précision, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.61 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, complète ou sans précision, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.62 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, complète ou sans précision, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.63 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, complète ou sans précision, compliquée d’une hémorragie retardée ou sévère P R A O04.7 Avortement médical complet ou sans précision, compliqué d’une embolie P R A O04.70 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], complète ou sans précision, compliquée d’une embolie P R A O04.71 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, complète ou sans précision, compliquée d’une embolie P R A O04.72 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, complète ou sans précision, compliquée d’une embolie P R A O04.73 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, complète ou sans précision, compliquée d’une embolie P R A O04.8 Avortement médical complet ou sans précision, avec complications autres et non précisées P R A O04.80 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], complète ou sans précision, avec complications autres et non précisées P R A O04.81 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, complète ou sans précision, avec complications autres et non précisées P R A O04.82 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, complète ou sans précision, avec complications autres et non précisées P R A O04.83 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, complète ou sans précision, avec complications autres et non précisées P R A O04.9 Avortement médical complet ou sans précision, sans complication P R A O04.90 Interruption médicale volontaire de grossesse [IVG dans le cadre légal], complète ou sans précision, sans complication P R A O04.91 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause embryonnaire ou fœtale, complète ou sans précision, sans complication P R A O04.92 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour cause maternelle, complète ou sans précision, sans complication P R A O04.93 Interruption médicale de grossesse [IMG] [ITG] pour association de causes fœtale et maternelle, complète ou sans précision, sans complication 2025 – 15-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O05 Autres formes d’avortement [voir subdivisions en début de catégorie] Aunis p.95 : comprend les avortements clandestins. P R A O06 Avortement, sans précision [voir subdivisions en début de catégorie] Comprend avortement provoqué SAI P R A O07 Échec d’une tentative d’avortement À l’exclusion de avortement incomplet (O03-O06) Un échec d’avortement est la poursuite d’une grossesse en dépit des manœuvres abortives. Il survient généralement après administration d’un agent pharmacologique destiné à provoquer l’avortement et correspond à une absence totale d’expulsion des produits de conception. On emploie la catégorie O07 pour coder ce phénomène. Cette situation est donc à distinguer des avortements incomplets, à l’issue desquels la grossesse est arrêtée en dépit d’une expulsion partielle. On se reportera à l’article Complication d’avortement pour leur codage. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.3 - Créé le [DATE] P R A O07.0 Échec d’une tentative d’avortement médical, compliqué d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens Avec les états en O08.0 P R A O07.1 Échec d’une tentative d’avortement médical, compliqué d’une hémorragie retardée ou sévère Avec les états en O08.1 P R A O07.2 Échec d’une tentative d’avortement médical, compliqué d’une embolie Avec les états en O08.2 P R A O07.3 Échec d’une tentative d’avortement médical, avec complications autres et non précisées Avec les états en O08.3-O08.9 P R A O07.4 Échec d’une tentative d’avortement médical, sans complication Échec d’une tentative d’avortement médical SAI P R A O07.5 Échecs d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, compliqués d’une infection de l’appareil génital et des organes pelviens Avec les états en O08.0 P R A O07.6 Échecs d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, compliqués d’une hémorragie retardée ou sévère Avec les états en O08.1 P R A O07.7 Échecs d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, compliqués d’une embolie Avec les états en O08.2 P R A O07.8 Échecs d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, avec complications autres et non précisées Avec les états en O08.3-O08.9 P R A O07.9 Échecs d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, sans complication Échec d’une tentative d’avortement SAI 2025 - 15-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra- utérine et molaire Note : Cette catégorie est utilisée quand il convient de coder les causes de morbidité. Se référer aux règles et instructions du Volume 2 pour le codage de la morbidité. Cette catégorie concerne les complications lors d’une ré-hospitalisation après prise en charge d’une interruption de grossesse (y compris la rétention compliquée). P R A O08.0 Infection de l’appareil génital et des organes pelviens consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Endométrite Ovarite Paramétrite Péritonite pelvienne Salpingite Salpingo-ovarite Sepsis Syndrome infectieux survenant après les états classés en O00-O07 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (R57.2) pour identifier le choc septique. À l’exclusion de embolie septique ou septicopyohémique (O08.2) infection des voies urinaires (O08.8) P R A O08.1 Hémorragie retardée ou sévère consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Afibrinogénémie survenant après les états classés en O00-O07 Coagulation intra-vasculaire survenant après les états classés en O00-O07 Syndrome de défibrination survenant après les états classés en O00-O07 P R A O08.2 Embolie consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Embolie (due à) : • SAI survenant après les états classés en O00-O07 • caillot sanguin survenant après les états classés en O00-O07 • gazeuse survenant après les états classés en O00-O07 • liquide amniotique survenant après les états classés en O00-O07 • pulmonaire survenant après les états classés en O00-O07 • pyohémique survenant après les états classés en O00-O07 • savon survenant après les états classés en O00-O07 • septique ou septicopyohémique survenant après les états classés en O00- O07 P R A O08.3 Choc consécutif à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Choc (post-opératoire) survenant après les états classés en O00-O07 Collapsus vasculaire survenant après les états classés en O00-O07 À l’exclusion de choc septique (R57.2) P R A O08.4 Insuffisance rénale consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Anurie survenant après les états classés en O00-O07 Insuffisance rénale (aiguë) survenant après les états classés en O00-O07 Nécrose tubulaire survenant après les états classés en O00-O07 Oligurie survenant après les états classés en O00-O07 Urémie survenant après les états classés en O00-O07 P R A O08.5 Troubles du métabolisme consécutifs à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Déséquilibre électrolytique survenant après les états classés en O00-O07 2025 – 15-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O08.6 Lésions des organes et tissus pelviens consécutives à un avortement, une grossesse extra- utérine et molaire Lacération, perforation, • col de l’utérus survenant après les états classés en O00-O07 déchirure ou lésions • intestin survenant après les états classés en O00-O07 d’origine chimique (de) : • ligament large survenant après les états classés en O00-O07 • tissu périurétral survenant après les états classés en O00-O07 • utérus survenant après les états classés en O00-O07 • vessie survenant après les états classés en O00-O07 P R A O08.7 Autres complications veineuses consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire P R A O08.8 Autres complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire Arrêt cardiaque survenant après les états classés en O00-O07 Infection des voies urinaires survenant après les états classés en O00-O07 P R A O08.9 Complication consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire, sans précision Complication sans précision, survenant après les états classés en O00-O07 Œdème, protéinurie et hypertension au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O10-O16) P R A O10 Hypertension préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité C omprend les états mentionnés avec protéinurie préexistante À l’exclusion de avec prééclampsie surajoutée (O11) P R A O10.0 Hypertension essentielle préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité Tout état classé en I10.- précisé comme cause de soins obstétricaux au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité P R A O10.1 Cardiopathie hypertensive préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité Tout état classé en I11.- précisé comme cause de soins obstétricaux au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité P R A O10.2 Néphropathie hypertensive préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité Tout état classé en I12.- précisé comme cause de soins obstétricaux au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité P R A O10.3 Cardionéphropathie hypertensive préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité Tout état classé en I13.- précisé comme cause de soins obstétricaux au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité P R A O10.4 Hypertension secondaire préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité Tout état classé en I15.- précisé comme cause de soins obstétricaux au cours de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité P R A O10.9 Hypertension préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité, sans ANT précision 2025 - 15-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O11 Prééclampsie surajoutée à une hypertension chronique 2 ANT États mentionnés en O10.- compliqués par une prééclampsie Prééclampsie surajoutée à : • Hypertension préexistante • Hypertension SAI P R A O12 Œdème et protéinurie gestationnels liés à la grossesse sans hypertension P R A O12.0 Œdème gestationnel ANT P R A O12.1 Protéinurie gestationnelle ANT P R A O12.2 Œdème gestationnel avec protéinurie ANT P R A O13 Hypertension gestationnelle liée à la grossesse ANT Hypertension gestationnelle SAI Hypertension liée à la grossesse SAI Hypertension transitoire de la grossesse P R A O14 Prééclampsie À l’exclusion de prééclampsie surajoutée (O11) P R A O14.0 Prééclampsie légère à modérée 2 ANT P R A O14.1 Prééclampsie sévère 2 ANT P R A O14.2 HELLP syndrome 2 ANT Association d’une hémolyse, d’une cytolyse hépatique et d’une thrombopénie Syndrome HELLP Le syndrome HELLP est une complication de la grossesse qui associe une hémolyse (Hemolysis), une cytolyse hépatique (Elevated Liver enzymes) et une thrombopénie (Low Platelets). En 1999 l’OMS préconisait de coder ce syndrome O14.1 Prééclampsie sévère. En 2008 elle approuve la création d’un nouveau code O14.2 Syndrome HELLP applicable au 1er janvier 2010. En France la date d’application dans le cadre du PMSI est fonction du champ concerné. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2010 – Mise à jour le 1er mars 2011 P R A O14.9 Prééclampsie, sans précision 2 ANT P R A O15 Éclampsie C omprend convulsions avec hypertension préexistante ou gestationnelle P R A O15.0 Éclampsie au cours de la grossesse 2 ANT P R A O15.1 Éclampsie au cours du travail 2 ANT P R A O15.2 Éclampsie au cours de la puerpéralité 2 P R A O15.9 Éclampsie, sans précision quant à la période 2 ANT Éclampsie SAI P R A O16 Hypertension de la mère, sans précision ANT 2025 – 15-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Autres affections maternelles liées principalement à la grossesse (O20-O29) Note : Les catégories O24.- et O25 comprennent les états mentionnés même si ces derniers surviennent pendant l’accouchement ou la puerpéralité. À l’exclusion de maladies de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, le travail et l’accouchement, et la puerpéralité (O98-O99) soins maternels liés au fœtus et à la cavité amniotique, et problèmes possibles posés par l’accouchement (O30-O48) Le principe général est de toujours employer le code le plus précis. Ainsi les codes O24.0, O25 et O22.4 décrivent à la fois l’affection et sa survenue chez une femme enceinte. On les préférera donc au code d’un autre chapitre. Inversement une fracture chez une femme enceinte sera codée plus précisément avec le chapitre XIX. Les catégories intitulées « Complications... de la grossesse » incluent les affections « au cours de la grossesse ». En effet dans la version originale anglaise c’est le terme « in pregnancy » qui est employé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O20 Hémorragie du début de la grossesse À l’exclusion de grossesse avec avortement (O00-O08) P R A O20.0 Menace d’avortement ANT Hémorragie due à une menace d’avortement La modification du col est un signe de menace d’avortement ou d’accouchement prématuré. Si elle justifie une prise en charge en rapport avec ces situations vous coderez O20.0 avant 22 SA et un code O60 après 22 SA. Des contractions utérines avant 22 SA dans les mêmes conditions de prise en charge sont codées O20.0. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O20.8 Autres hémorragies du début de la grossesse ANT P R A O20.9 Hémorragie du début de la grossesse, sans précision ANT P R A O21 Vomissements incoercibles au cours de la grossesse Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause. P R A O21.0 Hyperémèse gravidique bénigne ANT Hyperémèse gravidique, bénigne ou sans précision, commençant avant la fin de la 22ème semaine de gestation P R A O21.1 Hyperémèse gravidique avec troubles métaboliques ANT Hyperémèse gravidique, commençant avant • déplétion des hydrates de carbone la fin de la 22ème semaine de gestation, • déséquilibre électrolytique avec troubles métaboliques tels que : • déshydratation P R A O21.2 Vomissements tardifs de la grossesse ANT Vomissements importants commençant après la fin de la 22ème semaine de gestation P R A O21.8 Autres vomissements compliquant la grossesse ANT Vomissements dus à des maladies classées ailleurs, compliquant la grossesse P R A O21.9 Vomissements de la grossesse, sans précision ANT P R A O22 Complications veineuses et hémorroïdes de la grossesse À l’exclusion de embolie pulmonaire obstétricale (O88.-) les états mentionnés • accouchement et puerpéralité (O87.-) compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O07, O08.7) P R A O22.0 Varices des membres inférieurs au cours de la grossesse ANT Varices SAI au cours de la grossesse 2025 - 15-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O22.1 Varices des organes génitaux au cours de la grossesse ANT Varices de : • périnée au cours de la grossesse • vagin au cours de la grossesse • vulve au cours de la grossesse P R A O22.2 Thrombophlébite superficielle au cours de la grossesse ANT Thrombophlébite des membres inférieurs au cours de la grossesse P R A O22.3 Phlébothrombose profonde au cours de la grossesse ANT Thrombose veineuse profonde, avant l’accouchement P R A O22.4 Hémorroïdes au cours de la grossesse ANT P R A O22.5 Thrombose veineuse cérébrale au cours de la grossesse ANT Thrombose du sinus veineux cérébral au cours de la grossesse P R A O22.8 Autres complications veineuses de la grossesse ANT P R A O22.9 Complication veineuse de la grossesse, sans précision ANT Phlébite gestationnelle SAI Phlébopathie gestationnelle SAI Thrombose gestationnelle SAI P R A O23 Infections de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse À l’exclusion de infections avec mode de transmission essentiellement sexuel SAI (O98.3) infections gonococciques (O98.2) compliquant la grossesse, maladie vénérienne SAI (O98.3) l’accouchement ou la syphilis (O98.1) puerpéralité tuberculose du système génito-urinaire (O98.0) P R A O23.0 Infections rénales au cours de la grossesse ANT P R A O23.1 Infections vésicales au cours de la grossesse ANT P R A O23.2 Infections urétrales au cours de la grossesse ANT P R A O23.3 Infections d’autres parties de l’appareil urinaire au cours de la grossesse ANT P R A O23.4 Infection non précisée de l’appareil urinaire au cours de la grossesse ANT P R A O23.5 Infections de l’appareil génital au cours de la grossesse ANT P R A O23.9 Infections de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse, autres et sans précision ANT Infection de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse SAI P R A O24 Diabète sucré au cours de la grossesse C omprend au cours de l’accouchement et de la puerpéralité P R A O24.0 Diabète sucré préexistant, de type 1 ANT P R A O24.1 Diabète sucré préexistant, de type 2 ANT P R A O24.2 Diabète sucré préexistant lié à la malnutrition ANT P R A O24.3 Diabète sucré préexistant, sans précision ANT 2025 – 15-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O24.4 Diabète sucré survenant au cours de la grossesse ANT Diabète sucré gestationnel SAI P R A O24.9 Diabète sucré au cours de la grossesse, sans précision ANT P R A O25 Malnutrition au cours de la grossesse 2 ANT Malnutrition au cours de l’accouchement et de la puerpéralité P R A O26 Soins maternels pour d’autres affections liées principalement à la grossesse P R A O26.0 Prise de poids excessive au cours de la grossesse ANT À l’exclusion de Œdème gestationnel (O12.0, O12.2) P R A O26.1 Faible prise de poids au cours de la grossesse ANT P R A O26.2 Soins au cours de la grossesse pour avortement à répétition ANT À l’exclusion de au cours d’un avortement (O03-O06) sans grossesse en cours (N96) P R A O26.3 Rétention d’un stérilet au cours d’une grossesse ANT P R A O26.4 Herpès gestationis ANT P R A O26.5 Syndrome d’hypotension maternelle ANT Syndrome hypotensif en position couchée P R A O26.6 Affections hépatiques au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité ANT Cholestase (intra-hépatique) au cours de la grossesse Cholestase obstétricale À l’exclusion de syndrome hépato-rénal consécutif au travail et à l’accouchement (O90.4) P R A O26.7 Subluxation de la symphyse (pubienne) au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la ANT puerpéralité À l’exclusion de écartement traumatique de la symphyse (pubienne) au cours de l’accouchement (O71.6) P R A O26.8 Autres affections précisées liées à la grossesse ANT Épuisement et fatigue lié(e) à la grossesse Maladie rénale lié(e) à la grossesse Névrite périphérique lié(e) à la grossesse P R A O26.9 Affection liée à la grossesse, sans précision P R A O28 Résultats anormaux constatés au cours de l’examen prénatal systématique de la mère À l’exclusion de résultats diagnostiques classés ailleurs - voir Index alphabétique soins maternels liés au fœtus et à la cavité amniotique, et problèmes possibles posés par l’accouchement (O30-O48) P R A O28.0 Résultats hématologiques anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT P R A O28.1 Résultats biochimiques anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT P R A O28.2 Résultats cytologiques anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT P R A O28.3 Résultats échographiques anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT 2025 - 15-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O28.4 Résultats radiologiques anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT P R A O28.5 Résultats chromosomiques et génétiques anormaux au cours de l’examen prénatal ANT systématique de la mère P R A O28.8 Autres résultats anormaux au cours de l’examen prénatal systématique de la mère ANT P R A O28.9 Résultat anormal constaté au cours de l’examen prénatal systématique de la mère, sans ANT précision P R A O29 Complications d’une anesthésie au cours de la grossesse Comprend complications maternelles dues à l’administration d’un anesthésique général ou local, d’un analgésique ou autre sédatif au cours de la grossesse À l’exclusion de complications d’une • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08) anesthésie au cours de : • puerpéralité (O89.-) • travail et accouchement (O74.-) P R A O29.0 Complications pulmonaires d’une anesthésie au cours de la grossesse ANT Collapsus pulmonaire par compression dû à une anesthésie au cours de la grossesse Inhalation du contenu ou de sécrétions gastrique(s) SAI due à une anesthésie au cours de la grossesse Pneumopathie chimique d’inhalation due à une anesthésie au cours de la grossesse Pneumopathie d’inhalation due à une anesthésie au cours de la grossesse Syndrome de Mendelson dû à une anesthésie au cours de la grossesse P R A O29.1 Complications cardiaques d’une anesthésie au cours de la grossesse ANT Arrêt cardiaque dû à une anesthésie au cours de la grossesse Insuffisance cardiaque due à une anesthésie au cours de la grossesse P R A O29.2 Complications impliquant le système nerveux central dues à une anesthésie au cours de la ANT grossesse Anoxie cérébrale due à une anesthésie au cours de la grossesse P R A O29.3 Réaction toxique au cours d’une anesthésie locale au cours de la grossesse ANT P R A O29.4 Céphalée provoquée par une rachianesthésie et une anesthésie épidurale au cours de la ANT grossesse P R A O29.5 Autres complications d’une rachianesthésie et d’une anesthésie épidurale au cours de la ANT grossesse P R A O29.6 Échec ou difficulté d’intubation au cours de la grossesse ANT P R A O29.8 Autres complications d’une anesthésie au cours de la grossesse ANT P R A O29.9 Complication d’une anesthésie au cours de la grossesse, sans précision ANT 2025 – 15-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Soins maternels liés au fœtus et à la cavité amniotique, et problèmes possibles posés par l’accouchement (O30-O48) P R A O30 Grossesse multiple À l’exclusion de complications spécifiques à une grossesse multiple (O31.-) P R A O30.0 Jumeaux ANT P R A O30.1 Triplés ANT P R A O30.2 Quadruplés ANT P R A O30.8 Autres grossesses multiples ANT P R A O30.9 Grossesse multiple, sans précision ANT Gestation multiple SAI P R A O31 Complications spécifiques à une grossesse multiple À l’exclusion de accouchement retardé du deuxième jumeau, triplé, etc. (O63.2) jumeaux soudés entraînant une disproportion (O33.7) présentation anormale d’un ou plusieurs fœtus (O32.5) • avec dystocie (O64-O66) P R A O31.0 Fœtus papyracé ANT Fœtus compressus P R A O31.1 Poursuite de la grossesse après avortement d’un ou plusieurs fœtus ANT Aunis p.96 : comprend la « réduction embryonnaire » P R A O31.2 Poursuite de la grossesse après mort intra-utérine d’un ou plusieurs fœtus ANT P R A O31.8 Autres complications spécifiques à une grossesse multiple ANT Aunis p.96 : les catégories O32-O34 sont destinées au codage de séjours de l’ante-partum. Mais elles peuvent aussi coder des séjours d’accouchement, en particulier lorsqu’une indication de césarienne programmée a été posée avant le travail. En revanche, s’il existe une dystocie secondaire aux états mentionnés dans les catégories précédentes, ce sont les codes O64.- à O66.- qui doivent être utilisés. P R A O32 Soins maternels pour présentation anormale connue ou présumée du fœtus C omprend lorsqu’il y a mise en observation, hospitalisation ou soins obstétricaux, y compris une césarienne avant le début du travail À l’exclusion de les états mentionnés avec dystocie (O64.-) P R A O32.0 Soins maternels pour position instable ANT P R A O32.1 Soins maternels pour présentation du siège ANT P R A O32.2 Soins maternels pour position transverse et oblique ANT Présentation : • oblique • transverse P R A O32.3 Soins maternels pour présentation de la face, du front et du menton ANT P R A O32.4 Soins maternels pour tête haute à terme ANT Non-engagement de la tête P R A O32.5 Soins maternels pour grossesse multiple avec présentation anormale d’un ou plusieurs fœtus ANT 2025 - 15-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O32.6 Soins maternels pour présentation complexe ANT P R A O32.8 Soins maternels pour d’autres présentations anormales du fœtus ANT P R A O32.9 Soins maternels pour présentation anormale du fœtus, sans précision ANT P R A O33 Soins maternels pour disproportion fœto-pelvienne connue ou présumée C omprend lorsqu’il y a mise en observation, hospitalisation ou soins obstétricaux, y compris une césarienne avant le début du travail À l’exclusion de les états mentionnés avec dystocie (O65-O66) P R A O33.0 Soins maternels pour disproportion due à une malformation du bassin de la mère ANT Malformation du bassin entraînant une disproportion SAI P R A O33.1 Soins maternels pour disproportion due à un bassin maternel généralement rétréci ANT Bassin rétréci SAI entraînant une disproportion P R A O33.2 Soins maternels pour disproportion due à un rétrécissement du détroit supérieur du bassin ANT maternel Rétrécissement du détroit supérieur (du bassin) entraînant une disproportion P R A O33.3 Soins maternels pour disproportion due à un rétrécissement du détroit inférieur ANT Rétrécissement de : • cavité médiane (bassin) entraînant une disproportion • détroit inférieur (bassin) entraînant une disproportion P R A O33.4 Soins maternels pour disproportion fœto-pelvienne d’origine mixte, maternelle et fœtale ANT P R A O33.5 Soins maternels pour disproportion due à un fœtus anormalement gros ANT Disproportion : • d’origine fœtale avec fœtus normal • fœtale SAI P R A O33.6 Soins maternels pour disproportion due à un fœtus hydrocéphale ANT P R A O33.7 Soins maternels pour disproportion due à d’autres anomalies du fœtus ANT Ascite du fœtus entraînant une disproportion Hydropisie du fœtus entraînant une disproportion Jumeaux soudés Méningomyélocèle du fœtus entraînant une disproportion Tératome sacro-coccygien du fœtus entraînant une disproportion Tumeur du fœtus entraînant une disproportion P R A O33.8 Soins maternels pour disproportion d’autres origines ANT P R A O33.9 Soins maternels pour disproportion, sans précision ANT Disproportion : • céphalo-pelvienne SAI • fœto-pelvienne SAI P R A O34 Soins maternels pour anomalie connue ou présumée des organes pelviens C omprend lorsqu’il y a mise en observation, hospitalisation ou soins obstétricaux, y compris une césarienne avant le début du travail À l’exclusion de les états mentionnés avec dystocie (O65.5) P R A O34.0 Soins maternels pour malformation congénitale de l’utérus ANT Soins maternels pour utérus : • bicorne • double 2025 – 15-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O34.1 Soins maternels pour tumeur du corps de l’utérus ANT Soins maternels pour : • fibrome de l’utérus • polype du corps de l’utérus À l’exclusion de soins maternels pour tumeur du col de l’utérus (O34.4) P R A O34.2 Soins maternels pour cicatrice utérine due à une intervention chirurgicale antérieure ANT Soins maternels pour cicatrice due à une césarienne antérieure À l’exclusion de accouchement par voie vaginale après une césarienne antérieure SAI (O75.7) P R A O34.3 Soins maternels pour béance du col ANT Soins maternels pour : • cerclage avec ou sans mention de béance du col • opération de Shirodkar avec ou sans mention de béance du col P R A O34.4 Soins maternels pour d’autres anomalies du col ANT Soins maternels pour : • intervention chirurgicale antérieure sur le col • polype du col • rétrécissement ou sténose du col • tumeur du col P R A O34.5 Soins maternels pour d’autres anomalies de l’utérus gravide ANT Soins maternels pour : • incarcération de l’utérus gravide • prolapsus de l’utérus gravide • rétroversion de l’utérus gravide P R A O34.6 Soins maternels pour anomalies du vagin ANT Soins maternels pour : • cloisonnement du vagin • intervention chirurgicale antérieure sur le vagin • rétrécissement du vagin • sténose du vagin (acquise) (congénitale) • tumeur du vagin À l’exclusion de soins maternels pour varices du vagin au cours de la grossesse (O22.1) P R A O34.7 Soins maternels pour anomalies de la vulve et du périnée ANT Soins maternels pour : • fibrose du périnée • intervention chirurgicale antérieure sur le périnée ou la vulve • périnée rigide • tumeur de la vulve À l’exclusion de soins maternels pour varices de la vulve et du périnée au cours de la grossesse (O22.1) P R A O34.8 Soins maternels pour d’autres anomalies des organes pelviens ANT Soins maternels pour : • abdomen penduleux (ventre en besace) • colpocèle • plancher pelvien : • cicatriciel • rigide • rectocèle P R A O34.9 Soins maternels pour anomalie d’un organe pelvien, sans précision ANT 2025 - 15-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Aunis p.96-97 : les catégories O35 et O36 peuvent en particulier être utilisées lorsqu’il y a interruption de grossesse en raison de l’affection fœtale. Après 22 SA, l’interruption thérapeutique de grossesse est considérée comme un accouchement, nous vous conseillons donc d’associer un code de la catégorie Z37. Exemple : patiente hospitalisée pour interruption de grossesse à 24 SA en raison d’une anomalie chromosomique fœtale ; le codage associe O35.1 et Z37.11 P R A O35 Soins maternels pour anomalie et lésion fœtales, connues ou présumées C omprend lorsqu’il y a mise en observation, hospitalisation ou soins obstétricaux, y compris une interruption de la grossesse À l’exclusion de soins maternels pour disproportion fœto-pelvienne connue ou présumée (O33.-) IMG après 22 semaines, modifications à partir de 2011 Une interruption médicale de grossesse pratiquée après 22 semaines de gestation doit être codée comme un accouchement. Si le motif de l’interruption est une anomalie fœtale, le DP est choisi dans la catégorie O35 Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées et on enregistre un code de la catégorie Z37 comme pour tout accouchement. Si le motif de l’interruption est d’origine maternelle, on utilise en position de DP soit le code du chapitre XV qui correspond au libellé décrivant le plus exactement ce motif, soit un code des catégories O98 (Maladies infectieuses et parasitaires de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité) ou O99 (Autres maladies de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité). Un code des chapitres I à XVII peut être ajouté au code O98.– ou O99.– utilisé pour préciser le DP. Dans tous les cas, on place en DA un code de la catégorie Z37. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.6 - Créé le 1er mars 2011 P R A O35.0 Soins maternels pour malformation (présumée) du système nerveux central du fœtus ANT Soins maternels pour : • anencéphalie (présumé(e)) du fœtus • spina bifida (présumé(e)) du fœtus À l’exclusion de anomalie chromosomique du fœtus (O35.1) P R A O35.1 Soins maternels pour anomalie chromosomique (présumée) du fœtus ANT P R A O35.2 Soins maternels pour maladie héréditaire (présumée) du fœtus ANT À l’exclusion de anomalie chromosomique du fœtus (O35.1) P R A O35.3 Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) résultant d’une maladie virale de la mère ANT Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) • cytomégalovirus à la suite d’une infection de la mère par : • virus de la rubéole P R A O35.4 Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) dues à l’alcoolisme maternel ANT P R A O35.5 Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) médicamenteuses ANT Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) résultant de toxicomanie À l’exclusion de détresse fœtale au cours du travail et de l’accouchement, due à l’administration de médicaments (O68.-) P R A O35.6 Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) dues à une irradiation ANT P R A O35.7 Soins maternels pour lésions fœtales (présumées) dues à d’autres actes à visée diagnostique et ANT thérapeutique Soins maternels pour lésions fœtales • amniocentèse (présumées) résultant de : • biopsie • dispositif intra-utérin • examens hématologiques • intervention chirurgicale intra-utérine P R A O35.8 Soins maternels pour d’autres anomalies et lésions fœtales (présumées) ANT Soins maternels pour lésions fœtales • listériose (présumées) résultant de : • toxoplasmose P R A O35.9 Soins maternels pour anomalie et lésion fœtale (présumées), sans précision ANT 2025 – 15-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O36 Soins maternels pour d’autres affections connues ou présumées du fœtus C omprend lorsqu’il y a mise en observation, hospitalisation ou soins obstétricaux, y compris une interruption de la grossesse À l’exclusion de syndromes de transfusion placentaire (O43.0) travail et accouchement compliqués d’une détresse fœtale (O68.-) P R A O36.0 Soins maternels pour iso-immunisation anti-Rh ANT Anticorps anti-D [Rh] Incompatibilité Rh (avec anasarque fœto-placentaire) P R A O36.1 Soins maternels pour une autre iso-immunisation ANT Iso-immunisation : • SAI (avec anasarque fœto-placentaire) • ABO P R A O36.2 Soins maternels pour anasarque fœto-placentaire ANT Anasarque fœto-placentaire : • SAI • non associée à une iso-immunisation P R A O36.3 Soins maternels pour signes d’hypoxie fœtale ANT P R A O36.4 Soins maternels pour mort intra-utérine du fœtus ANT Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de rétention d’un fœtus mort in utero (O02.1) P R A O36.5 Soins maternels pour croissance insuffisante du fœtus ANT Soins maternels pour cause • fœtus léger pour l’âge gestationnel connue ou présumée de : • fœtus petit pour l’âge gestationnel • insuffisance du placenta Retard de croissance intra-utérin [RCIU] P R A O36.6 Soins maternels pour croissance excessive du fœtus ANT P R A O36.7 Soins maternels pour grossesse abdominale avec fœtus viable ANT P R A O36.8 Soins maternels pour d’autres affections précisées du fœtus ANT P R A O36.9 Soins maternels pour affection du fœtus, sans précision ANT P R A O40 Hydramnios ANT P R A O41 Autres anomalies du liquide amniotique et des membranes À l’exclusion de rupture prématurée des membranes (O42.-) P R A O41.0 Oligoamnios ANT Oligoamnios, sans mention de rupture des membranes P R A O41.1 Infection du sac amniotique et des membranes ANT Amniotite Chorio-amniotite Membranite Placentite P R A O41.8 Autres anomalies précisées du liquide amniotique et des membranes ANT 2025 - 15-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O41.9 Anomalie du liquide amniotique et des membranes, sans précision ANT P R A O42 Rupture prématurée des membranes Je [vous] confirme que la définition donnée dans le guide AUNIS est fausse [...] Je pense qu’il y a confusion sur le terme « prématuré ». Dans le libellé du code O42 ce terme s’applique au délai entre la rupture des membranes et le début de l’accouchement. Si la rupture des membranes survient avant le début du travail, alors elle est prématurée quel que soit le terme.[...] Si le travail ne survient pas dans les 24h on emploie O42.1 et non O62.0 qui ne conserve pas la notion de RPM. Par contre si la RPM a lieu avant terme, ce qui est incontestablement un facteur de gravité, on ajoutera un code de la catégorie O60 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE], # [CODE_POSTAL] [DATE], # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O42.0 Rupture prématurée des membranes, avec début du travail dans les 24 heures 2 P R A O42.1 Rupture prématurée des membranes, avec début du travail au-delà de 24 heures 2 ANT À l’exclusion de avec travail retardé par traitement (O42.2) P R A O42.2 Rupture prématurée des membranes, travail retardé par traitement 2 ANT P R A O42.9 Rupture prématurée des membranes, sans précision 2 P R A O43 Anomalies du placenta À l’exclusion de décollement prématuré du placenta (O45.-) hématome rétro-placentaire (O45.-) placenta prævia (O44.-) soins maternels pour croissance insuffisante du fœtus due à une insuffisance du placenta (O36.5) P R A O43.0 Syndromes de transfusion placentaire 2 ANT Transfusion (de) : • fœto-maternelle • jumeau à jumeau • materno-fœtale P R A O43.1 Malformation du placenta 2 ANT Placenta : • anormal SAI • circumvallata P R A O43.2 Placenta adhérent pathologique 2 ANT Placenta : • accreta • increta • percreta Utiliser, au besoin, un code • hémorragie de la délivrance (O72.0) supplémentaire pour identifier toute : • hémorragie de la troisième période (O72.0) • rétention du placenta sans hémorragie (O73.0) Rétention de placenta accreta suivi d’anomalies de la coagulation conduisant à une hystérectomie : dans la CIM-10 nous avons bien en note d'utilisation du O73.0 la possibilité d'utiliser les codes O43.2 au besoin pour identifier le placenta adhérent pathologique préexistant. Il n'est donc pas interdit pour cet exemple précis de rétention de tout le placenta sans hémorragie, d'associer le O43.2 Placenta adhérent pathologique au O73.0 Rétention du placenta sans hémorragie. Les anomalies de la coagulation sont à coder en plus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O43.8 Autres anomalies du placenta 2 ANT Dysfonctionnement du placenta Infarctus placentaire P R A O43.9 Anomalie du placenta, sans précision 2 ANT 2025 – 15-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O44 Placenta prævia P R A O44.0 Placenta prævia précisé sans hémorragie 2 ANT Implantation basse du placenta, précisée sans hémorragie P R A O44.1 Placenta prævia avec hémorragie 2 ANT Implantation basse du placenta, SAI ou avec hémorragie Placenta prævia : • marginal SAI ou avec hémorragie • partiel • total À l’exclusion de travail et accouchement compliqués d’une insertion vélamenteuse du cordon (O69.4) P R A O45 Décollement prématuré du placenta Comprend Hématome rétro-placentaire P R A O45.0 Décollement prématuré du placenta avec anomalie de la coagulation 2 ANT Hématome rétro-placentaire avec • afibrinogénémie hémorragie (importante) associée à : • coagulation intra-vasculaire disséminée • hyperfibrinolyse • hypofibrinogénémie P R A O45.8 Autres décollements prématurés du placenta 2 ANT P R A O45.9 Décollement prématuré du placenta, sans précision 2 ANT Hématome rétro-placentaire SAI P R A O46 Hémorragie précédant l’accouchement, non classée ailleurs À l’exclusion de décollement prématuré du placenta [hématome rétro-placentaire] (O45.-) hémorragie (du) : • début de la grossesse (O20.-), • durant l’accouchement NCA (O67.-) placenta prævia (O44.-) P R A O46.0 Hémorragie précédant l’accouchement avec anomalie de la coagulation ANT Hémorragie (importante) • afibrinogénémie, précédant l’accouchement • coagulation intra-vasculaire disséminée, associée à : • hyperfibrinolyse, • hypofibrinogénémie P R A O46.8 Autres hémorragies précédant l’accouchement ANT P R A O46.9 Hémorragie précédant l’accouchement, sans précision ANT P R A O47 Faux travail P R A O47.0 Faux travail avant 37 semaines entières de gestation 2 ANT P R A O47.1 Faux travail à ou après la 37ème semaine entière de gestation ANT P R A O47.9 Faux travail, sans précision ANT P R A O48 Grossesse prolongée ANT Naissance après terme 2025 - 15-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Complications du travail et de l’accouchement (O60-O75) P R A O60 Travail et accouchement prématuré avant terme C omprend Début (spontané) de l’accouchement avant 37 semaines complètes de gestation Accouchement et travail prématurés L’OMS a publié une modification du code O60 Accouchement avant terme, introduite le 1er janvier 2006 pour l’usage dans le PMSI. Cette catégorie sert désormais à signaler la survenue du travail avant le terme de la grossesse, fixé à 37 semaines complètes d’aménorrhée, que la conclusion en soit un accouchement ou non. Voici les recommandations d’emploi des subdivisions de la catégorie O60 fournies alors : – travail prématuré sans accouchement : O60.0. Ce code correspond à ce qui est appelé communément « menace d’accouchement prématuré » [MAP]. Elle est caractérisée par des contractions utérines avec modifications du col cliniques ou échographiques : le col se raccourcit (longueur en échographie inférieure à 25-30 mm) ou s’ouvre. Ce code sera employé dans la situation où la femme n’accouche pas au terme d’un séjour pour MAP dans l’unité médicale. Cet état doit être distingué du faux travail (O47) au cours duquel les contractions ne s’accompagnent pas de modifications du col de l’utérus. – travail prématuré avec accouchement prématuré : O60.1. Ce code sera employé chaque fois que la femme hospitalisée pour MAP accouche prématurément, lors du même séjour dans la même unité médicale (ou lorsqu’il n’y a pas de précision sur le caractère prématuré ou non de l’accouchement). – travail prématuré avec accouchement à terme : O60.2. On portera ce code chaque fois que la femme hospitalisée pour MAP accouche à terme lors du même séjour dans la même unité médicale. Ces modifications rendaient impossible l’enregistrement avec la CIM-10 d’un accouchement prématuré sans travail préalable : par exemple, accouchement par césarienne en urgence pour risque maternel ou fœtal. La notion de naissance prématurée est, elle, toujours possible à mentionner dans le dossier du nouveau-né avec le code adéquat du chapitre XVI. Un nouveau remaniement de cette catégorie – désormais intitulée Travail et accouchement prématurés – a été l’occasion de l’ajout d’un code de sous-catégorie. L’introduction du libellé Accouchement prématuré sans travail spontané (O60.3) pallie désormais la carence de codage mentionnée dans l’alinéa ci-dessus, sans modifier les consignes d’emploi des codes O60.0-O60.2 : dans l’exemple donné, on codera O60.3 un accouchement par césarienne effectué en urgence pour risque maternel ou fœtal avant la 37ème semaine, sans travail spontané préalable. Il a été décidé d’intégrer cette modification le 1er janvier 2009 pour l’usage dans le PMSI : elle est applicable en MCO à compter du 1er mars 2009. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.5-6 - Créé le [DATE] La modification du col est un signe de menace d’avortement ou d’accouchement prématuré. Si elle justifie une prise en charge en rapport avec ces situations vous coderez O20.0 avant 22 SA et un code O60 après 22 SA. Des contractions utérines avant 22 SA dans les mêmes conditions de prise en charge sont codées O20.0. (AGORA - # 26229 le [DATE]) P R A O60.0 Travail prématuré sans accouchement 2 ANT P R A O60.1 Travail prématuré spontané avec accouchement prématuré ANT Travail prématuré avec accouchement SAI Travail prématuré spontané avec accouchement prématuré par césarienne P R A O60.2 Travail prématuré spontané avec accouchement à terme ANT Travail prématuré spontané avec accouchement à terme par césarienne P R A O60.3 Accouchement prématuré sans travail spontané Accouchement prématuré par : • césarienne sans travail spontané • déclenchement P R A O61 Échec du déclenchement du travail P R A O61.0 Échec du déclenchement médical du travail ANT Échec du déclenchement (du travail) (par) : ocytocique, prostaglandines P R A O61.1 Échec du déclenchement instrumental du travail ANT Échec du déclenchement (du travail) par : chirurgie, moyens mécaniques P R A O61.8 Autres échecs du déclenchement du travail ANT P R A O61.9 Échec du déclenchement du travail, sans précision ANT 2025 – 15-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O62 Anomalies de la contraction utérine et de la dilatation du col P R A O62.0 Contractions initiales insuffisantes ANT Dilatation insuffisante du col Hypotonie utérine primitive Inertie utérine pendant la phase de latence du travail P R A O62.1 Inertie utérine secondaire Arrêt de la phase active du travail Hypotonie utérine secondaire P R A O62.2 Autres formes d’inertie utérine Atonie de l’utérus au cours du travail Faibles contractions Hypotonie utérine SAI Inertie utérine SAI Travail irrégulier À l’exclusion de hémorragie du post-partum par atonie utérine (O72.1) P R A O62.3 Travail trop rapide P R A O62.4 Contractions utérines hypertoniques, non coordonnées et prolongées Contractions : en sablier de l’utérus, non coordonnées de l’utérus, tétaniques Dystocie (de) (par) : anneau de contraction, utérus SAI Hypertonie utérine Travail incoordonné À l’exclusion de dystocie (fœtale) (maternelle) SAI (O66.9) P R A O62.8 Autres anomalies des forces en jeu au cours du travail P R A O62.9 Anomalie des forces en jeu au cours du travail, sans précision P R A O63 Travail prolongé P R A O63.0 Prolongation de la première période [dilatation] P R A O63.1 Prolongation de la deuxième période [expulsion] P R A O63.2 Accouchement retardé du deuxième jumeau, triplé, etc. P R A O63.9 Travail prolongé, sans précision Lenteur du travail SAI P R A O64 Dystocie due à une position et une présentation anormales du fœtus P R A O64.0 Dystocie due à une rotation incomplète de la tête du fœtus Arrêt en profondeur en position transverse Dystocie due à la persistance en position : • occipito-iliaque, • occipito-postérieure, • occipito-sacrée, • occipito-transverse P R A O64.1 Dystocie due à une présentation du siège P R A O64.2 Dystocie due à une présentation de la face Présentation du menton 2025 - 15-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O64.3 Dystocie due à une présentation du front P R A O64.4 Dystocie due à une présentation de l’épaule Procidence d’un bras À l’exclusion de dystocie des épaules (O66.0) épaule engagée (O66.0) P R A O64.5 Dystocie due à une présentation complexe P R A O64.8 Dystocie due à d’autres positions et présentations anormales P R A O64.9 Dystocie due à une position et une présentation anormales, sans précision P R A O65 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère P R A O65.0 Dystocie due à une déformation pelvienne P R A O65.1 Dystocie due à un bassin généralement rétréci P R A O65.2 Dystocie due à un rétrécissement du détroit supérieur P R A O65.3 Dystocie due à un rétrécissement du détroit inférieur et de la cavité moyenne P R A O65.4 Dystocie due à une disproportion fœto-pelvienne, sans précision À l’exclusion de dystocie due à une anomalie fœtale (O66.2-O66.3) P R A O65.5 Dystocie due à une anomalie des organes pelviens de la mère Dystocie due aux états mentionnés en O34.- P R A O65.8 Dystocie due à d’autres anomalies pelviennes de la mère P R A O65.9 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère, sans précision P R A O66 Autres dystocies P R A O66.0 Dystocie due à une dystocie des épaules Épaule engagée P R A O66.1 Dystocie gémellaire À l’exclusion de jumeaux soudés (O66.3) P R A O66.2 Dystocie due à un fœtus anormalement gros P R A O66.3 Dystocie due à d’autres anomalies fœtales Dystocie due à : • ascite du fœtus, • hydropisie du fœtus, • myéloméningocèle du fœtus, • tératome sacro-coccygien du fœtus, • tumeur du fœtus, • fœtus hydrocéphale, jumeaux soudés P R A O66.4 Échec de l’épreuve de travail, sans précision ANT Échec de l’épreuve de travail, suivi d’une césarienne P R A O66.5 Échec de l’application d’une ventouse et d’un forceps, sans précision Application d’une ventouse ou d’un forceps suivie respectivement d’un accouchement par forceps ou par césarienne 2025 – 15-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O66.8 Autres dystocies précisées P R A O66.9 Dystocie, sans précision Dystocie : • SAI, • fœtale SAI, • maternelle SAI P R A O67 Travail et accouchement compliqués d’une hémorragie, non classée ailleurs À l’exclusion de décollement prématuré du placenta (O45.-) hématome rétro-placentaire (O45.-) hémorragie (du) : • post-partum (O72.-), • précédant l’accouchement NCA (O46.-) placenta prævia (O44.-) Prise en charge pour pré-rupture utérine découverte à l’incision lors d’une césarienne : si l’hémorragie est conséquente vous pouvez employer la catégorie O67. Dans le cas contraire ce phénomène ne se code pas (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O67.0 Hémorragie pendant l’accouchement avec anomalie de la coagulation Hémorragie pendant l’accouchement • afibrinogénémie, (importante) associée à : • coagulation intra-vasculaire disséminée, • hyperfibrinolyse, • hypofibrinogénémie P R A O67.8 Autres hémorragies pendant l’accouchement Hémorragie importante pendant l’accouchement P R A O67.9 Hémorragie pendant l’accouchement, sans précision P R A O68 Travail et accouchement compliqués d’une détresse fœtale C omprend détresse fœtale au cours du travail ou de l’accouchement due à l’administration de médicaments P R A O68.0 Travail et accouchement compliqués d’une anomalie du rythme cardiaque du fœtus Bradycardie fœtale Irrégularité du rythme cardiaque fœtale Tachycardie fœtale À l’exclusion de présence de méconium dans le liquide amniotique (O68.2) P R A O68.1 Travail et accouchement compliqués de la présence de méconium dans le liquide amniotique À l’exclusion de anomalie du rythme cardiaque du fœtus (O68.2) P R A O68.2 Travail et accouchement compliqués d’une anomalie du rythme cardiaque du fœtus avec présence de méconium dans le liquide amniotique P R A O68.3 Travail et accouchement compliqués de signes biochimiques de détresse fœtale Acidémie fœtale Anomalie de l’équilibre acido-basique fœtale P R A O68.8 Travail et accouchement compliqués d’autres signes de détresse fœtale Signes de détresse fœtale : échographiques, électrocardiographiques P R A O68.9 Travail et accouchement compliqués d’une détresse fœtale, sans précision 2025 - 15-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O69 Travail et accouchement compliqués d’anomalies du cordon ombilical P R A O69.0 Travail et accouchement compliqués d’un prolapsus du cordon P R A O69.1 Travail et accouchement compliqués d’une circulaire du cordon, avec compression P R A O69.2 Travail et accouchement compliqués d’une autre forme d’enchevêtrement du cordon, avec compression Compression du cordon SAI Enchevêtrement des cordons de jumeaux dans un sac amniotique unique Nœud du cordon P R A O69.3 Travail et accouchement compliqués d’une brièveté du cordon P R A O69.4 Travail et accouchement compliqués par une insertion vélamenteuse du cordon Hémorragie due à une insertion vélamenteuse du cordon P R A O69.5 Travail et accouchement compliqués de lésions vasculaires du cordon Contusion du cordon Hématome du cordon Thrombose des vaisseaux ombilicaux P R A O69.8 Travail et accouchement compliqués d’autres anomalies du cordon ombilical Circulaire du cordon sans compression P R A O69.9 Travail et accouchement compliqués d’une anomalie du cordon ombilical, sans précision P R A O70 Déchirure obstétricale du périnée C omprend épisiotomie agrandie par déchirure À l’exclusion de déchirure obstétricale vaginale haute (O71.4) déchirure du sillon vaginal (O71.4) P R A O70.0 Déchirure obstétricale du périnée, du premier degré Déchirure ou rupture • fourchette périnéale (intéressant) : • légère • lèvres • peau au cours de l’accouchement • tissu péri-urétral • vagin, partie basse • vulve À l’exclusion de déchirure péri-urétrale avec atteinte urétrale (O71.5) déchirure de la paroi vaginale haute (partie moyenne) (tiers supérieur) (O71.4) déchirure du sillon vaginal (O71.4) P R A O70.1 Déchirure obstétricale du périnée, du deuxième degré Déchirure ou rupture périnéale • muscles du : • périnée au cours de comme en O70.0, intéressant aussi : • vagin l’accouchement • plancher pelvien À l’exclusion de intéressant le sphincter anal (O70.2) 2025 – 15-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O70.2 Déchirure obstétricale du périnée, du troisième degré Déchirure ou rupture périnéale • cloison recto-vaginale comme en O70.1, intéressant • sphincter : • SAI au cours de l’accouchement aussi : • anal À l’exclusion de intéressant la muqueuse anale ou rectale (O70.3) P R A O70.3 Déchirure obstétricale du périnée, du quatrième degré Déchirure ou rupture périnéale comme en • anale au cours de l’accouchement O70.2, intéressant aussi la muqueuse : • rectale P R A O70.9 Déchirure obstétricale du périnée, sans précision P R A O71 Autres traumatismes obstétricaux C omprend lésions par manœuvre instrumentale P R A O71.0 Rupture de l’utérus avant le début du travail ANT P R A O71.1 Rupture de l’utérus pendant le travail Rupture de l’utérus non précisée comme survenant avant le début du travail P R A O71.2 Inversion post-partum de l’utérus P R A O71.3 Déchirure obstétricale du col de l’utérus Décollement annulaire du col de l’utérus P R A O71.4 Déchirure obstétricale vaginale haute Déchirure de : • la paroi vaginale, sans mention de déchirure périnéale • partie moyenne ou tiers supérieur de la paroi vaginale • sillon vaginal perforation de la vessie par le praticien lors d’une césarienne : nous vous conseillons de coder à la fois O71.4 et les codes qui précisent davantage la prise en charge : la plaie vésicale (S37.21) et Y60.0. Le code T81.2 ne peut être codé car il exclut la catégorie O71. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de déchirure de la partie basse du vagin (O70.−) P R A O71.5 Autres lésions obstétricales des organes pelviens Lésion obstétricale de : • urètre • vessie À l’exclusion de déchirure (mineure) intéressant uniquement le tissu périurétral (O70.0) P R A O71.6 Lésions obstétricales intéressant les articulations et les ligaments pelviens Arrachement du cartilage interne de la symphyse (pubienne) obstétricale Écartement traumatique de la symphyse (pubienne) obstétrical(e) Lésion du coccyx obstétrical(e) P R A O71.7 Hématome pelvien d’origine obstétricale Hématome obstétrical de : • périnée • vagin • vulve P R A O71.8 Autres traumatismes obstétricaux précisés P R A O71.9 Traumatisme obstétrical, sans précision 2025 - 15-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O72 Hémorragie du post-partum No. te L’hémorragie sévère du postpartum est définie par la perte d’au moins 1000mL de sang après un accouchement par voie basse ou après une césarienne (cf. Recommandations de la CNGOF). L’HPP sévère peut être : immédiate et survenir lors de la délivrance, immédiate et survenir avant 24h du postpartum, ou tardive et survenir au-delà des 24h jusqu’à 42 jours du postpartum. Comprend hémorragie après expulsion du fœtus Quelle que soit la voie d’accouchement, l’hémorragie du post-partum (HPP) est définie comme une perte sanguine ≥ 500 ml après l’accouchement, et l’HPP sévère comme une perte sanguine ≥ 1000 ml (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, 2014 - http : //www.cngof.asso.fr/data/RCP/CNGOF_2014_HPP.pdf) Pour rappel, Il existe 2 types d'HPP et 2 temps d'apparition de ces HPP : 1er type d'HPP > 500ml de perte sanguine 2ème type : les HPP sévères > 1000ml de perte sanguine 1er temps : d'ordre primaire = soit l'HPP survient dans les 24h suivant l'accouchement. 2ème temps : d'ordre secondaire = soit l'HPP survient entre 25h et 42 jours de post-partum, après l'accouchement. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Description de la sévérité des hémorragies du postpartum par l’inscription d’une nouvelle extension pour les trois codes existants d’hémorragie immédiate et tardive du postpartum. Ces extensions de codes seront accompagnées de notes d’aide au codage. ATIH - Notice technique PMSI n° ATIH-497-5-2024 du [DATE], pp.8-9 P R A O72.0 Hémorragie de la délivrance (troisième période) Hémorragie associée à la rétention, l’incarcération ou l’adhérence du placenta Rétention du placenta SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un placenta adhérent pathologique (O43.2). P R A O72.00 Hémorragie de la délivrance [troisième période], sévère 3 P R A O72.08 Hémorragie de la délivrance [troisième période], autre et sans précision Conditions pour coder un O72.00 plutôt que le O72.08 On parle de tableau d’HPP sévère lorsque le volume sanguin perdu est supérieur ou égal à 1000 ml ou On parle de tableau d’HPP sévère lorsque le volume sanguin perdu est inférieur à 1000 ml qui est mal tolérée et qui est associée à un ou plusieurs facteurs de gravité : pose de Ballon de Bakri (tamponnement), transfusion sanguine, ligatures artérielles, embolisation artérielle, hystérectomie, passage en unité de réanimation, sutures utérines ... (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O72.1 Autres hémorragies immédiates du post-partum Hémorragie (du) : • consécutive à la délivrance • post-partum (atonie utérine) SAI P R A O72.10 Autres hémorragies immédiates du post-partum, sévères 3 P R A O72.18 Autres hémorragies immédiates du post-partum et sans précision P R A O72.2 Hémorragie du post-partum, tardive et secondaire Hémorragie associée à la rétention partielle du placenta ou des membranes Rétention de produits de la conception SAI, après l’accouchement P R A O72.20 Hémorragie du postpartum, tardive et secondaire, sévère 3 P R A O72.28 Hémorragie du postpartum, tardive et secondaire, autre et sans précision P R A O72.3 Anomalie de la coagulation au cours du post-partum Afibrinogénémie du post-partum Fibrinolyse du post-partum 2025 – 15-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O73 Rétention du placenta et des membranes, sans hémorragie P R A O73.0 Rétention du placenta sans hémorragie Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier un placenta adhérent pathologique (O43.2). Rétention de placenta accreta suivi d’anomalies de la coagulation conduisant à une hystérectomie : dans la CIM-10 nous avons bien en note d'utilisation du O73.0 la possibilité d'utiliser les codes O43.2 au besoin pour identifier le placenta adhérent pathologique préexistant. Il n'est donc pas interdit pour cet exemple précis de rétention de tout le placenta sans hémorragie, d'associer le O43.2 Placenta adhérent pathologique au O73.0 Rétention du placenta sans hémorragie. Les anomalies de la coagulation sont à coder en plus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O73.1 Rétention partielle du placenta et des membranes, sans hémorragie Rétention de produits de la conception après l’accouchement, sans hémorragie P R A O74 Complications de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement C omprend complications maternelles dues à l’administration d’un anesthésique général ou local, d’un analgésique ou autre sédatif au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.0 Pneumopathie par aspiration due à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Inhalation du contenu ou de sécrétions gastrique(s) SAI due à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Pneumopathie chimique d’inhalation due à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Syndrome de Mendelson dû à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.1 Autres complications pulmonaires de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Collapsus pulmonaire par compression dû à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.2 Complications cardiaques de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Arrêt cardiaque dû à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Insuffisance cardiaque due à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.3 Complications intéressant le système nerveux central dues à l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement Anoxie cérébrale due à une anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.4 Réaction toxique à une anesthésie locale au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.5 Céphalée provoquée par une rachianesthésie et une anesthésie épidurale au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.6 Autres complications d’une rachianesthésie et d’une anesthésie épidurale au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.7 Échec ou difficulté d’intubation au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.8 Autres complications de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P R A O74.9 Complication de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement, sans précision 2025 - 15-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O75 Autres complications du travail et de l’accouchement, non classées ailleurs À l’exclusion de infection (O86.-) puerpérale sepsis (O85) puerpéral P R A O75.0 Épuisement maternel au cours du travail et de l’accouchement P R A O75.1 Choc pendant ou après le travail et l’accouchement Choc obstétrical P R A O75.2 Pyrexie au cours du travail, non classée ailleurs P R A O75.3 Autres infections au cours du travail Sepsis au cours du travail P R A O75.4 Autres complications d’un acte de chirurgie obstétricale et d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique Anoxie cérébrale survenant après une césarienne, un acte de chirurgie obstétricale ou un acte à visée diagnostique et thérapeutique, y compris l’accouchement SAI Arrêt cardiaque survenant après une césarienne, un acte de chirurgie obstétricale ou un acte à visée diagnostique et thérapeutique, y compris l’accouchement SAI Insuffisance cardiaque survenant après une césarienne, un acte de chirurgie obstétricale ou un acte à visée diagnostique et thérapeutique, y compris l’accouchement SAI À l’exclusion de complications de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement (O74.-) déchirure (O90.0-O90.1) d’une plaie obstétricale (chirurgicale) hématome (O90.2) d’une plaie obstétricale (chirurgicale) infection (O86.0) d’une plaie obstétricale (chirurgicale) Les codes O75.5 et O75.6 doivent être employés lorsque la rupture des membranes a lieu à terme mais n’est pas suivie spontanément et dans les délais habituels de l’accouchement (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O75.5 Accouchement retardé après rupture artificielle des membranes ANT P R A O75.6 Accouchement retardé après rupture spontanée ou non précisée des membranes ANT À l’exclusion de rupture spontanée prématurée des membranes (O42.-) P R A O75.7 Accouchement par voie vaginale après une césarienne Césarienne antérieure et utérus cicatriciel Il existe plusieurs circonstances au cours desquelles on peut être amené à mentionner le fait qu’une parturiente est porteuse d’un utérus cicatriciel, du fait d’une césarienne ou de toute autre intervention précédente. Dans tous les cas où l’accouchement se déroule par voie basse chez une femme antérieurement césarisée, on porte le code O75.7 Accouchement par voie vaginale après une césarienne, que l’expulsion soit spontanée ou « aidée » par l’application de ventouse ou de forceps. Si la décision est prise d’une césarienne préventive, on a recours au code O34.2 Soins maternels pour cicatrice utérine due à une intervention chirurgicale antérieure – la césarienne étant codée en acte. Si la décision de réaliser une césarienne était prise en cours de travail, il faudrait faire appel à O65.5 Dystocie due à une anomalie des organes pelviens de la mère. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.6 - Créé le [DATE] P R A O75.8 Autres complications précisées du travail et de l’accouchement P R A O75.9 Complication du travail et de l’accouchement, sans précision 2025 – 15-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Accouchement (O80-O84) Note Se référer aux règles et instructions du Volume 2 pour le codage de la mortalité et de la morbidité. EMPLOI DES CATÉGORIES O80 À O84 On attire l’attention sur la note inscrite en tête du groupe Accouchement (O80–O84) dans le volume 1 de la CIM–10, et sur les explications données pages 124-125 ou 159-160 du volume 2. Il en résulte en particulier que l’emploi des codes O81.0 à O84.9 comme diagnostic principal (DP) du résumé d’unité médicale est une erreur. Depuis la version 11 des GHM (2009) ils ne sont plus utilisables en position de diagnostic principal. Pour enregistrer un accouchement instrumental le code du DP doit être choisi parmi les autres codes du chapitre XV. L’exemple 24 donné p.125 ou 160 du volume 2 de la CIM–10 est une illustration claire de la consigne de codage. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 Accouchement normal ou eutocique L’accouchement eutocique – que la CIM-10 qualifie de spontané – aboutit à l’expulsion de l’enfant par voie basse du seul fait des phénomènes naturels, en suivant le « déroulement harmonieux de [ses] différentes phases ». Tout phénomène perturbant ce déroulement fait qualifier l’accouchement de dystocique.  Le plus souvent, l’accouchement eutocique se déroule chez une femme dont ni la grossesse ni les suites de couches ne sont émaillées d’un quelconque phénomène particulier identifiable lors de son séjour. Il peut s’agir d’un accouchement unique : – par le sommet : en l’absence de toute autre mention, c’est le code O80.0 Accouchement spontané par présentation du sommet qui est employé : – par le siège : si l’accouchement se déroule tout à fait normalement, sans soins particuliers on emploie O80.1 Accouchement spontané par présentation du siège. On rappelle que le code O32.1 est réservé aux séjours d’antepartum et aux césariennes programmées avant le début du travail, en raison de la présentation du siège. Dans le cas d’accouchements multiples normaux, on utilisera un code de la catégorie O30. Ainsi un accouchement gémellaire sans particularité sera codé O30.0 Jumeaux et non O84.0 Accouchements multiples, tous spontanés.  Dans l’éventualité où un phénomène particulier (hors affections du groupe O60–O75) accompagne un accouchement normal sans le perturber, le code principal à employer est celui de la catégorie du chapitre XV qui décrit le plus précisément ce phénomène. Ainsi un accouchement eutocique chez une femme présentant un diabète, gestationnel ou non, se code O24.– : un accouchement eutocique suivi d’une complication immédiate du post-partum est codé avec le groupe O85–O92 (Complications principalement liées à la puerpéralité). Dans tous ces cas, le recours à la catégorie O80 est interdit. Accouchement dystocique Tout accouchement difficile est à qualifier de dystocique, quelles que soient l’origine, la nature et la gravité de cette difficulté. Elle peut entraîner une impossibilité d’accouchement par voie basse, justifiant une décision de césarienne en cours de travail. Deux mécanismes principaux sont en cause : les anomalies des contractions et de la dilatation du col, aussi appelées dystocies dynamiques, et les disproportions fœto-pelviennes ou dystocies mécaniques. Les premières sont décrites dans les catégories O62 Anomalies de la contraction utérine et de la dilatation du col et O63 Travail prolongé. Les secondes figurent dans les catégories O64 Dystocie due à une position et une présentation anormales du fœtus, O65 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère, et O66 Autres dystocies. Ainsi une même situation peut donner lieu à un accouchement eutocique ou dystocique. Dans l’exemple d’une présentation du siège, on code O80.1 Accouchement spontané par présentation du siège en cas d’accouchement eutocique, O64.1 Dystocie due à une présentation du siège en cas d’accouchement dystocique. De manière générale le recours à une césarienne non programmée ou à une extraction instrumentale fait évoquer une dystocie qui doit être codée. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V - p.4 - Créé le [DATE] P R A O80 Accouchement unique et spontané C omprend accouchement tout à fait normal cas avec assistance minime ou sans assistance, avec ou sans épisiotomie Accouchement normal : on désigne ainsi un accouchement en présentation du sommet sans complication, survenu chez une femme indemne de toute morbidité obstétricale. Le DP du séjour est codé O80.0 Accouchement spontané par présentation du sommet. [règle T12]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 134 P R A O80.0 Accouchement spontané par présentation du sommet P R A O80.1 Accouchement spontané par présentation du siège P R A O80.8 Autres accouchements uniques et spontanés P R A O80.9 Accouchement unique et spontané, sans précision Accouchement spontané SAI 2025 - 15-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O81 Accouchement unique par forceps et ventouse À l’exclusion de échec de l’application d’une ventouse ou d’un forceps (O66.5) P R A O81.0 Accouchement par forceps bas P R A O81.1 Accouchement par forceps (moyen) à la partie moyenne de l’excavation P R A O81.2 Accouchement par forceps (moyen) à la partie moyenne de l’excavation, avec rotation P R A O81.3 Accouchements par forceps, autres et sans précision P R A O81.4 Accouchement par extraction pneumatique Ventouse P R A O81.5 Accouchement par association d’un forceps et d’une ventouse Accouchement par forceps et ventouse P R A O82 Accouchement unique par césarienne P R A O82.0 Accouchement par césarienne programmée Césarienne répétée SAI Lorsqu’une césarienne est programmée avant le début du travail on emploie habituellement en code principal les catégories O30 à O36 et non des codes de dystocie puisque c’est pour prévenir leur apparition que l’on a recours à la césarienne. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.5 - Créé le [DATE] P R A O82.1 Accouchement par césarienne d’urgence P R A O82.2 Accouchement par césarienne avec hystérectomie P R A O82.8 Autres accouchements uniques par césarienne P R A O82.9 Accouchement par césarienne, sans précision P R A O83 Autres accouchements uniques avec assistance P R A O83.0 Extraction par le siège P R A O83.1 Autres accouchements par le siège avec assistance Accouchement par le siège SAI P R A O83.2 Autres accouchements avec l’aide de manipulations Version avec extraction P R A O83.3 Accouchement d’un fœtus viable après grossesse abdominale P R A O83.4 Intervention destructrice lors d’un accouchement Cléidotomie pour faciliter l’accouchement Craniotomie pour faciliter l’accouchement Embryotomie pour faciliter l’accouchement P R A O83.8 Autres accouchements uniques précisés, avec assistance P R A O83.9 Accouchement unique avec assistance, sans précision Accouchement avec assistance SAI 2025 – 15-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O84 Accouchements multiples Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (O80-O83) pour indiquer la méthode d’accouchement pour chaque fœtus ou nouveau-né. P R A O84.0 Accouchements multiples, tous spontanés P R A O84.1 Accouchements multiples, tous avec forceps et ventouse P R A O84.2 Accouchements multiples, tous par césarienne P R A O84.8 Autres accouchements multiples Accouchements multiples par association de méthodes P R A O84.9 Accouchements multiples, sans précision Complications principalement liées à la puerpéralité (O85-O92) Note : Les catégories O88.-, O91.- et O92.- comprennent les états mentionnés même si ceux-ci surviennent pendant la grossesse et l’accouchement. À l’exclusion de ostéomalacie puerpérale (M83.0) tétanos obstétrical (A34) troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité (F53.-) P R A O85 Sepsis puerpéral Endométrite puerpérale Fièvre puerpérale Infection puerpérale Péritonite puerpérale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de embolie pyohémique et septique, obstétricale (O88.3) sepsis au cours du travail (O75.3) P R A O86 Autres infections puerpérales Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de infection au cours du travail (O75.3) P R A O86.0 Infection d’une plaie d’origine obstétricale chirurgicale Infection d’une suture : • après césarienne • périnéale après accouchement P R A O86.1 Autres infections des voies génitales, après accouchement Cervicite après accouchement Vaginite après accouchement P R A O86.2 Infection des voies urinaires, après accouchement États classés en N10-N12, N15.-, N30.-, N34.-, N39.0 après accouchement P R A O86.3 Autres infections des voies génito-urinaires, après accouchement Infection puerpérale des voies génito-urinaires SAI P R A O86.4 Hyperthermie d’origine inconnue, après accouchement Infection puerpérale SAI À l’exclusion de fièvre puerpérale (O85) pyrexie au cours du travail (O75.2) 2025 - 15-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O86.8 Autres infections puerpérales précisées P R A O87 Complications veineuses et hémorroïdes au cours de la puerpéralité C omprend au cours du travail, de l’accouchement et de la puerpéralité À l’exclusion de complications veineuses de la grossesse (O22.-) embolie obstétricale (O88.-) P R A O87.0 Thrombophlébite superficielle au cours de la puerpéralité P R A O87.1 Phlébothrombose profonde au cours de la puerpéralité Thrombophlébite pelvienne post-partum Thrombose veineuse profonde P R A O87.2 Hémorroïdes au cours de la puerpéralité P R A O87.3 Thrombose veineuse cérébrale au cours de la puerpéralité Thrombose du sinus veineux cérébral au cours de la puerpéralité P R A O87.8 Autres complications veineuses au cours de la puerpéralité Varices des organes génitaux au cours de la puerpéralité P R A O87.9 Complication veineuse au cours de la puerpéralité, sans précision Phlébite puerpérale SAI Phlébopathie puerpérale SAI Thrombose puerpérale SAI P R A O88 Embolie obstétricale C omprend embolies de la grossesse, de l’accouchement ou de la puerpéralité À l’exclusion de embolie compliquant un avortement, une grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O07, O08.2) P R A O88.0 Embolie gazeuse obstétricale 2 ANT P R A O88.1 Embolie amniotique 2 ANT Syndrome anaphylactique de la grossesse P R A O88.2 Embolie obstétricale par caillot sanguin 2 ANT Embolie (pulmonaire) : • obstétricale SAI • puerpérale SAI P R A O88.3 Embolie pyohémique et septique, obstétricale 2 ANT P R A O88.8 Autres embolies obstétricales 2 ANT Embolie graisseuse, obstétricale P R A O89 Complications de l’anesthésie au cours de la puerpéralité C omprend complications chez la mère dues à l’administration d’un anesthésique général ou local, d’un analgésique ou autre sédatif au cours de la puerpéralité P R A O89.0 Complications pulmonaires de l’anesthésie au cours de la puerpéralité Collapsus pulmonaire par compression dû à l’anesthésie au cours de la puerpéralité Inhalation du contenu ou de sécrétions gastriques SAI due à l’anesthésie au cours de la puerpéralité Pneumopathie chimique d’inhalation due à l’anesthésie au cours de la puerpéralité Pneumopathie d’inhalation due à l’anesthésie au cours de la puerpéralité Syndrome de Mendelson dû à l’anesthésie au cours de la puerpéralité 2025 – 15-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O89.1 Complications cardiaques de l’anesthésie au cours de la puerpéralité Arrêt cardiaque dû à une anesthésie au cours de la puerpéralité Insuffisance cardiaque due à une anesthésie au cours de la puerpéralité P R A O89.2 Complications intéressant le système nerveux central dues à une anesthésie au cours de la puerpéralité Anoxie cérébrale due à une anesthésie au cours de la puerpéralité P R A O89.3 Réaction toxique à une anesthésie locale au cours de la puerpéralité P R A O89.4 Céphalée provoquée par une rachianesthésie et une anesthésie épidurale au cours de la puerpéralité P R A O89.5 Autres complications d’une rachianesthésie et d’une anesthésie épidurale au cours de la puerpéralité P R A O89.6 Échec ou difficulté d’intubation au cours de la puerpéralité P R A O89.8 Autres complications de l’anesthésie au cours de la puerpéralité P R A O89.9 Complication de l’anesthésie au cours de la puerpéralité, sans précision P R A O90 Complications puerpérales, non classées ailleurs P R A O90.0 Rupture d’une suture de césarienne P R A O90.1 Rupture d’une suture obstétricale du périnée Déchirure secondaire du périnée Rupture d’une suture de : • déchirure du périnée • épisiotomie P R A O90.2 Hématome d’une plaie obstétricale c’est le code O90.2 qui convient pour coder l’hémorragie liée à une déchirure périnéale. Les plaies obstétricales incluent les incisions « médicales » (épisiotomie, césarienne) mais aussi les plaies et déchirures. Le code de la déchirure est associé (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er juin 2012) P R A O90.3 Myocardiopathie au cours de la puerpéralité États mentionnés en I42 et ses subdivisions P R A O90.4 Insuffisance rénale aiguë du post-partum Syndrome hépato-rénal consécutif au travail et à l’accouchement P R A O90.5 Thyroïdite du post-partum P R A O90.8 Autres complications puerpérales, non classées ailleurs Polype placentaire P R A O90.9 Complication puerpérale, sans précision 2025 - 15-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O91 Infections mammaires associées à l’accouchement C omprend les états mentionnés au cours de la grossesse, de la puerpéralité ou de la lactation P R A O91.0 Infection du mamelon associée à l’accouchement ANT Abcès du mamelon : • gestationnel • puerpéral P R A O91.1 Abcès du sein associé à l’accouchement ANT Abcès : • mammaire gestationnel ou puerpéral • sub-aréolaire gestationnel ou puerpéral Mastite purulente gestationnelle ou puerpérale kyste galactophorique abcédé rompu : cette affection se code N60.4 sauf en période du post-partum où vous coderez O91.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O91.2 Mastite non purulente associée à l’accouchement ANT Lymphangite du sein gestationnelle ou puerpérale Mastite : • SAI gestationnelle ou puerpérale • interstitielle gestationnelle ou puerpérale • parenchymateuse gestationnelle ou puerpérale P R A O92 Autres mastopathies et anomalies de la lactation associées à l’accouchement C omprend les états mentionnés au cours de la grossesse, de la puerpéralité ou de la lactation P R A O92.0 Invagination du mamelon associée à l’accouchement ANT P R A O92.1 Crevasses du mamelon associées à l’accouchement ANT Fissures du mamelon gestationnelles ou puerpérales P R A O92.2 Mastopathies associées à l’accouchement, autres et sans précision ANT P R A O92.3 Agalactie ANT Agalactie primaire P R A O92.4 Hypogalactie ANT P R A O92.5 Suppression de la lactation ANT Agalactie : • induite • secondaire • thérapeutique P R A O92.6 Galactorrhée ANT À l’exclusion de galactorrhée sans relation avec un accouchement (N64.3) P R A O92.7 Anomalies de la lactation, autres et sans précision ANT Galactocèle puerpérale 2025 – 15-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité Autres problèmes obstétricaux, non classés ailleurs (O94-O99) Note : Pour l’utilisation des catégories O95-O97, se référer aux règles et instructions du Volume 2 pour le codage de la mortalité. SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85- Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel. Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : – épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture : le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-119 P R A O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité Note La catégorie O94 ne peut être utilisée que pour le codage de la morbidité pour indiquer des affections classées à l’origine en O00–O75 et O85–O92 comme causes de séquelles, elles-mêmes classées ailleurs. Les séquelles comprennent les affections indiquées comme telles ou leurs effets tardifs, ou celles présentes un an ou plus après le début de la maladie causale. Elle ne doit pas être utilisée pour signaler les complications chroniques de la grossesse, de l'accouchement ou de la puerpéralité. Coder ces affections en O00–O75 et O85–O92. À l ’exclusion de maladies entraînant le décès (O96–O97) Prise en charge chirurgicale (sphinctéroplastie) chez une [AGE] d’une rupture du sphincter anal survenue lors d’un accouchement par voie basse il y a plusieurs années : je vous conseille de coder K62.8 et O94. L’accouchement n’est pas un acte au sens de ceux qui sont susceptibles d’entrainer les complications classées aux catégories T80-T88 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] et # [CODE_POSTAL] [DATE]) Césarienne pour antécédent de décollement de rétine : si le décollement de rétine est toujours présent (ou des séquelles de celui-ci) et qu’il était une complication d’un accouchement précédent vous coderez O94 et le code plus précis à l’aide du chapitre VII (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 15-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O95 Mort d’origine obstétricale de cause non précisée Décès de la mère d’origine non précisée, survenant au cours de la grossesse, du travail, de l’accouchement ou de la puerpéralité Les codes CIM des catégories O96 et O97 sont assez abscons pour des non spécialistes : nous n’avons pas pour le moment d’explication sur les motivations de l’OMS. Les termes « directe » et « indirecte » renvoient aux consignes de choix de diagnostic données par l’OMS dans le volume 2, paragraphe 4.2.1. On pourrait ainsi dire que lorsque le décès est dû à une hémorragie post-partum celle-ci est une cause directe, s’il est dû à une embolie pulmonaire elle-même consécutive à une phlébite du post-partum, l’embolie est une cause indirecte. Ces codes ne correspondent pas à la définition d’un DP, DR ou DAS mais leur recueil en DAS est important en termes de santé publique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A O96 Mort d’origine obstétricale, survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause obstétricale (directe) (indirecte). Note Cette catégorie doit être utilisée pour le codage de la mort d’origine obstétricale (affections classées dans les catégories O00-O75, O85-O92 et O98-O99) survenant plus de 42 jours et moins d’un an après l’accouchement. À l’exclusion de affections décrites comme séquelles ou effets tardifs de cause obstétricale n’entraînant pas le décès (O94) mort de séquelles ou d’effets tardifs relevant d’une cause obstétricale (O97.-) P R A O96.0 Mort de cause obstétricale directe survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement P R A O96.1 Mort de cause obstétricale indirecte survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement P R A O96.9 Mort de cause obstétricale non précisée survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement P R A O97 Mort de séquelles relevant directement d’une cause obstétricale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la cause obstétricale (directe) (indirecte). Note Cette catégorie doit être utilisée pour coder la mort due à des séquelles de cause obstétricale (affections classées dans les catégories O00-O75, O85-O92 et O98-O99) survenant un an ou plus après l’accouchement. Le terme séquelles inclut les affections précisées comme telles ou les effets tardifs ou présents un an ou plus après l’accouchement. À l’exclusion de affections décrites comme séquelles ou effets tardifs de cause obstétricale n’entraînant pas le décès (O94) P R A O97.0 Mort de séquelles relevant directement d’une cause obstétricale P R A O97.1 Mort de séquelles relevant indirectement d’une cause obstétricale P R A O97.9 Mort de séquelles relevant d’une cause obstétricale, non précisée 2025 – 15-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. C’est un accouchement. Le codage diffère selon que le motif de l’interruption est fœtal ou maternel. Si la cause est une anomalie fœtale : • DP : un code de la catégorie O35 ; • DA : on enregistre par convention un code étendu de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical [Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la classification des GHM] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Si la cause de l’interruption est maternelle : • DP : selon que la cause est classée dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV ou un code des catégories O98 ou O99 : pas de DR ; • DA : on enregistre par convention un code de la catégorie Z37 (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical) : si besoin, un code des chapitres I à XVII précise le DP [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Les produits d’IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes donnent lieu à la production d’un RUM par convention, le DP est codé P95.-. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 108 P R A O98 Maladies infectieuses et parasitaires de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité C omprend les états mentionnés compliquant la grossesse, aggravés par la grossesse ou à l’origine de soins obstétricaux Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (Chapitre I) pour identifier l’état spécifique. À l’exclusion de infection (O86.-) puerpérale sepsis (O85) puerpéral infection asymptomatique due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z21) mise en évidence par des examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (R75) quand la raison des soins maternels est que l’affection est considérée comme ayant affecté le fœtus ou présumée l’avoir fait (O35-O36) tétanos obstétrical (A34) P R A O98.0 Tuberculose compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en A15-A19 P R A O98.1 Syphilis compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en A50-A53 P R A O98.2 Gonococcie compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en A54.- P R A O98.3 Autres maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel, compliquant la ANT grossesse, l’accouchement et la puerpéralité États en A55-A64 P R A O98.4 Hépatite virale compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en B15-B19 P R A O98.5 Autres maladies virales compliquant la grossesse, L’accouchement et la puerpéralité ANT États en A80-B09, B25-B34 P R A O98.6 Maladies à protozoaires compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en B50-B64 2025 - 15-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O98.7 Maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH], compliquant la grossesse, ANT l’accouchement et la puerpéralité États mentionnés en B20–B24 Grossesse et infection par le VIH Jusqu’en 2010 les maladies dues au VIH chez la femme enceinte étaient exclues du chapitre XV et devaient être codées avec les catégories B20–B24 Maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] ou le code Z21 Infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH]. A partir de 2010 les maladies symptomatiques décrites dans les catégories B20–B24 sont regroupées sous le code O98.7 Maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH], compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité, créé par l’OMS à cet effet. L’infection asymptomatique n’est pas incluse dans ce code et reste codée Z21 chez la femme enceinte. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2011 P R A O98.8 Autres maladies infectieuses et parasitaires de la mère compliquant la grossesse, ANT l’accouchement et la puerpéralité P R A O98.9 Maladie infectieuse ou parasitaire de la mère compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité, sans précision P R A O99 Autres maladies de la mère classées ailleurs, mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité Note Cette catégorie comprend des états compliquant la grossesse ou aggravés par elle, ou lorsqu’il s’agit de la raison principale de soins obstétricaux pour lesquels l’Index alphabétique n’indique pas une catégorie spécifique au chapitre XV. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier une affection spécifique. À l’exclusion de lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00- T98) maladies infectieuses et parasitaires (O98.-) quand la raison des soins maternels est que l’affection est considérée comme ayant affecté le fœtus ou présumée l’avoir fait (O35-O36) P R A O99.0 Anémie compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en D50-D64 P R A O99.1 Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certaines anomalies du système ANT immunitaire compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité États en D65-D89 À l’exclusion de hémorragie avec anomalie de la coagulation (O46.0, O67.0, O72.3) P R A O99.2 Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques compliquant la grossesse, ANT l’accouchement et la puerpéralité États en E00-E90 À l’exclusion de diabète sucré (O24.-) malnutrition (O25) thyroïdite du post-partum (O90.5) P R A O99.3 Troubles mentaux et maladies du système nerveux compliquant la grossesse, l’accouchement et ANT la puerpéralité États en F00-F99 et G00-G99 À l’exclusion de dépression post-natale (F53.0) névrite périphérique liée à la grossesse (O26.8) psychose puerpérale (F53.1) P R A O99.4 Maladies de l’appareil circulatoire compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en I00-I99 À l’exclusion de complications veineuses et thrombose • grossesse (O22.-) du sinus veineux cérébral au cours de : • travail, accouchement et puerpéralité (O87.-) embolie obstétricale (O88.-) myocardiopathie au cours de la puerpéralité (O90.3) troubles hypertensifs (O10-O16) 2025 – 15-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité P R A O99.5 Maladies de l’appareil respiratoire compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en J00-J99 P R A O99.6 Maladies de l’appareil digestif compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité ANT États en K00-K93 À l’exclusion de troubles hépatiques au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O26.6) hémorroïdes au cours de la grossesse (O22.4) P R A O99.7 Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané compliquant la grossesse, l’accouchement ANT et la puerpéralité États en L00-L99 À l’exclusion de herpès gestationis (O26.4) prurit au cours de la grossesse (O26.8) P R A O99.8 Autres maladies et affections précisées compliquant la grossesse, l’accouchement et la ANT puerpéralité États en C00-D48, H00-H59, H60-H95, M00-M99, N00-N99 et Q00-Q99 non classés ailleurs Association d’états classés en O99.0-O99.7 À l’exclusion de infection : • de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse (O23.-) • des voies génito-urinaires survenant après l’accouchement (O86.0- O86.3) insuffisance rénale aiguë du post-partum (O90.4) néphrite compliquant les suites de couches (O90.8) soins maternels pour anomalie connue ou présumée des organes pelviens (O34.-) 2025 - 15-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XV : Grossesse, accouchement et puerpéralité 2025 – 15-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale CHAPITRE XVI Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) Comprend les affections dont l’origine se situe dans la période périnatale, même si la mort ou les manifestations morbides apparaissent plus tard À l’exclusion de lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) tétanos néonatal (A33) coqueluche (A37.-) tumeurs (C00-D48) À compter de 2010 les codes du chapitre XVI ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le 1er mars 2011 Le chapitre XVI permet de coder des affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (elle commence 22 semaines (154 jours) après le début de la gestation et se termine 7 jours révolus après la naissance) quelle que soit la date d’apparition des manifestations morbides. Jusqu’en 2010 il n’y avait pas de limite d’âge pour l’emploi de ces codes. Depuis 2010 et pour des raisons de contrôle de cohérence leur emploi a été interdit au-delà de l’[AGE] (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Ce chapitre comprend les groupes suivants : P00-P15 Fœtus et nouveau-né affectés par des affections pendant la grossesse, le travail ou l’accouchement P00-P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de l’accouchement P05-P08 Anomalies liées à la durée de la gestation et à la croissance du fœtus P10-P15 Traumatismes obstétricaux P20-P83 Affections du fœtus et du nouveau-né pendant la période périnatale P20-P29 Affections respiratoires et cardio-vasculaires spécifiques de la période périnatale P35-P39 Infections spécifiques de la période périnatale P50-P61 Affections hémorragiques et hématologiques du fœtus et du nouveau-né P70-P74 Anomalies endocriniennes et métaboliques transitoires spécifiques du fœtus et du nouveau-né P75-P78 Affections de l’appareil digestif du fœtus et du nouveau-né P80-P83 Affections intéressant les téguments et la régulation thermique du fœtus et du nouveau-né P90-P96 Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale La seule catégorie à astérisque de ce chapitre est la suivante : P75 * Iléus méconial 2025 - 16-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Emploi des codes du chapitre XVI Le chapitre XVI est celui de Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale. La définition de la période périnatale est donnée en annexe du volume 1 de la CIM et au paragraphe 5.7.1 du volume 2 : elle commence 22 semaines (154 jours) après le début de la gestation et se termine 7 jours révolus après la naissance. L’expression semaines de gestation employée dans la CIM correspond en France à celle de semaines d’aménorrhée. C’est donc cette dernière sous sa forme abrégée (SA) qui sera employée dans l’ensemble de ce document. Les codes du chapitre XVI sont par conséquent employés pour toute affection qui a son origine dans la période périnatale quel que soit le moment où elle est diagnostiquée et/ou prise en charge. C’est le sens de la note placée en tête de chapitre. Inversement il existe des exclusions à ce chapitre : se codent avec les chapitres habituels les traumatismes ainsi que toutes les affections du chapitre XIX, les affections endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques, les malformations congénitales et anomalies chromosomiques, le tétanos néonatal et les tumeurs. En conséquence : – les codes du chapitre XVI ne sont pas réservés au nouveau-né. Bien qu’ils lui soient le plus souvent affectés il est possible de les employer à des âges plus avancés si l’affection présentée a bien son origine dans la période périnatale : - les affections du nouveau-né ne sont pas toujours codées avec le chapitre XVI. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.1 - Créé le [DATE] À compter de 2010 les codes du chapitre XVI ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p. 1 - Créé le 1er mars 2011 Lorsque le diagnostic principal du séjour d’un nouveau-né est un problème de santé, son code doit être d’abord cherché dans le chapitre XVI de la CIM–10 (puis, à défaut, dans un autre chapitre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Il est possible (comme pour les codes du chapitre XV) d’ajouter en DAS un code des autres chapitres s’il apporte des précisions (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Terme L’OMS calcule la durée de la grossesse à partir du 1er jour de la dernière période menstruelle normale : l’âge gestationnel s’exprime en jours ou semaines révolues. Ainsi, un accouchement est dit à terme s’il survient entre la fin de la 37e semaine (259e jour) et la fin de la 42e semaine (293e jour) d’aménorrhée. Un enfant est prématuré s’il naît avant la 37e semaine d’aménorrhée (37 SA), il est après terme s’il naît après la 42e semaine. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.1 - Créé le [DATE] Aunis p.101-102 : Le pemphigus épidémique du nouveau-né n’est pas classé dans ce chapitre mais avec les maladies de la peau (L00, chapitre XII). En l’absence d’affection périnatale, le dossier d’un nouveau-né normal ne se code pas au moyen du chapitre XVI, mais avec la catégorie Z38 du chapitre XXI. Syndrome de défaillance multiviscérale du nouveau-né : il n’existe pas de code unique pour cette entité ; nous vous conseillons de coder individuellement toutes les défaillances prises en charge. Le code du syndrome de pseudo-obstruction digestive chronique du nouveau-né est Q43.2. AVC survenant après 28 jours : • les codes à utiliser sont les mêmes que ceux de l’adulte • la démence vasculaire ne se code pas • les séquelles cognitives se codent en F70-F79 Retard mental et F80-F89 Troubles du développement psychologique • absence d’imagerie rarissime : pas de code I64 • les AIT sont très rares : G45.– à ne coder qu’après bilan étiologique extensif. Infarctus cérébral artériel périnatal : forme la plus fréquente de l’AVC de l’enfant. • définition : interruption focale du flux sanguin cérébral due à une thrombose artérielle ou à une embolie survenant entre la 22ème semaine de vie fœtale et le 28ème jour postnatal, confirmée par imagerie cérébrale ou études neuro-pathologiques. • à distinguer de l’encéphalopathie hypoxique ischémique du nouveau-né (P91.6) : de même le code P91.0 Ischémie cérébrale néonatale est imprécis et son usage est déconseillé • plusieurs cas de figure selon date de survenue : - diagnostic avant la naissance chez mort-né : P95 en DP et code d’infarctus cérébral (I63.–) en DAS - symptomatologie et diagnostic pendant la période néonatale : code d’infarctus cérébral (I63.–) - infarctus présumé périnatal mais diagnostiqué chez des enfants de plus de 28 jours : la symptomatologie à l’origine du séjour est codé en DP avec un code de séquelle (I69.3) en DAS Hémorragie intra-crânienne de l’enfant : • si origine durant la période périnatale, codage avec catégorie P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau-né • si hémorragie survenue après 28 jours révolus de vie, utilisation des mêmes codes que chez l’adulte • si due à un traumatisme obstétrical, codage avec catégorie P10 Déchirure et hémorragie intra-crânienne dues à un traumatisme obstétrical • si traumatique, codage avec catégorie S06 Lésion traumatique intra-crânienne : attention aux traumatismes inavoués d’apparence spontanée. EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] 2025 – 16-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de l’accouchement (P00-P04) Comprend les affections maternelles mentionnées, seulement si elles sont précisées comme étant la cause de mortalité ou de morbidité du fœtus ou du nouveau-né EMPLOI DES CATÉGORIES P00 À P04 Une note d’inclusion placée sous le titre du groupe P00–P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de l’accouchement (CIM–10, volume 1, chapitre XVI) fixe des conditions très restrictives à l’emploi de ces codes : ce groupe « comprend les affections maternelles mentionnées seulement si elles sont précisées comme étant la cause de mortalité ou de morbidité du fœtus ou du nouveau-né ». Il est apparu que cette contrainte empêchait de recueillir des informations nécessaires pour expliquer les consommations de ressources inhabituelles de certains séjours de nouveau-nés. Par exemple, dans le cas d’une naissance par césarienne, un nouveau-né en parfaite santé voit la charge en soins accrue du fait de la césarienne, et sa durée de séjour augmentée du seul fait de la prolongation de l’hospitalisation de sa mère. Si on allègue la contrainte ci-dessus pour ne pas employer le code P03.4, aucune information du résumé de séjour du nouveau-né n’explique l’allongement du séjour. En conséquence, il faut étendre l’utilisation des codes P00 à P04 aux circonstances dans lesquelles les états mentionnés ont été cause de soins supplémentaires au nouveau-né, et considérer à priori que ces soins ont été dispensés dès lors que la mère a présenté une des affections répertoriées dans les catégories du groupe P00 à P04. Exemple : un nouveau-né normal né par césarienne bénéficie habituellement de soins supplémentaires par rapport à un nouveau-né normal né par voie basse (présence d’un pédiatre, surveillance en rapport avec les risques respiratoires, soins nécessités par la moindre autonomie de la mère...). Il est donc licite de mentionner systématiquement le code P03.4 dans le dossier de tout nouveau-né extrait par césarienne. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 P R A P00 Fœtus et nouveau-né affectés par des affections maternelles, éventuellement sans rapport avec la grossesse actuelle À l’exclusion de fœtus et nouveau-né • anomalies endocriniennes et métaboliques de la mère (P70-P74) affectés par : • complications de la grossesse chez la mère (P01.-) • effets nocifs transmis par le placenta ou par le lait maternel (P04.-) P R A P00.0 Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles hypertensifs de la mère 4 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en O10-O11, O13-O16 P R A P00.1 Fœtus et nouveau-né affectés par des maladies rénales et des voies urinaires de la mère 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en N00-N39 P R A P00.2 Fœtus et nouveau-né affectés par des maladies infectieuses et parasitaires de la mère 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en A00-B99, et J09-J11, mais ne présentant lui-même aucun signe de ces maladies Aunis p.101 : s’il en est atteint, ce sont les catégories P35 à P39 qui doivent être utilisées, conformément à l’exclusion placée sous ce code. À l’exclusion de infections (de) : • appareil génital maternel et autres infections localisées de la mère (P00.8) • spécifiques de la période périnatale (P35-P39) P R A P00.3 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres maladies circulatoires et respiratoires de la mère 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en J00-J06, J12-J98, Q20- Q34 non mentionnées en P00.0, P00.2 P R A P00.4 Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles nutritionnels de la mère 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en E40-E64 Malnutrition de la mère SAI P R A P00.5 Fœtus et nouveau-né affectés par un traumatisme de la mère 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par les maladies de la mère classées en S00-T79 2025 - 16-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P00.6 Fœtus et nouveau-né affectés par une intervention chirurgicale chez la mère 2 À l’exclusion de césarienne pour l’accouchement actuel (P03.4) interruption de la grossesse, fœtus (P96.4) intervention chirurgicale antérieure sur l’utérus ou les organes pelviens (P03.8) lésion du placenta par amniocentèse, césarienne ou déclenchement chirurgical (P02. 1) P R A P00.7 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres interventions médicales chez la mère, non classées 2 ailleurs Fœtus ou nouveau-né affecté par la radiologie chez la mère À l’exclusion de fœtus ou nouveau-né affecté par d’autres complications du travail et de l’accouchement (P03.-) lésion du placenta par amniocentèse, césarienne ou déclenchement chirurgical (P02.1) P R A P00.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres affections maternelles 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par : • états classés en T80-T88 • infection de l’appareil génital de la mère et autres infections localisées • lupus érythémateux disséminé de la mère À l’exclusion de anomalies endocriniennes et métaboliques transitoires néonatales (P70-P74) P R A P00.9 Fœtus et nouveau-né affectés par une affection maternelle, sans précision 2 P R A P01 Fœtus et nouveau-né affectés par les complications de la grossesse chez la mère P R A P01.0 Fœtus et nouveau-né affectés par la béance du col 2 P R A P01.1 Fœtus et nouveau-né affectés par la rupture prématurée des membranes 2 P R A P01.2 Fœtus et nouveau-né affectés par un oligoamnios 2 À l’exclusion de oligoamnios dû à la rupture prématurée des membranes (P01.1) P R A P01.3 Fœtus et nouveau-né affectés par un hydramnios 2 P R A P01.4 Fœtus et nouveau-né affectés par une grossesse extra-utérine 2 Grossesse abdominale P R A P01.5 Fœtus et nouveau-né affectés par une grossesse multiple 2 Grossesse : • gémellaire • trigémellaire P R A P01.6 Fœtus et nouveau-né affectés par la mort de la mère 2 P R A P01.7 Fœtus et nouveau-né affectés par une présentation anormale avant le travail 2 Position instable avant le travail Présentation (de) : • face avant le travail • siège avant le travail • transverse avant le travail Version externe avant le travail P R A P01.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres complications de la grossesse chez la mère 2 Avortement spontané, fœtus P R A P01.9 Fœtus et nouveau-né affectés par une complication de grossesse chez la mère, sans précision 2 2025 – 16-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P02 Fœtus et nouveau-né affectés par des complications concernant le placenta, le cordon ombilical et les membranes P R A P02.0 Fœtus et nouveau-né affectés par placenta prævia 2 P R A P02.1 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres formes de décollement et d’hémorragie placentaires 2 Décollement prématuré du placenta Hématome rétroplacentaire Hémorragie : • accidentelle • ante-partum • de la mère Lésion du placenta par amniocentèse, césarienne ou déclenchement chirurgical P R A P02.2 Fœtus et nouveau-né affectés par des anomalies morphologiques et fonctionnelles du placenta, 2 autres et sans précision Dysfonction placentaire Infarctus placentaire Insuffisance placentaire P R A P02.3 Fœtus et nouveau-né affectés par des syndromes de transfusion placentaire 2 Anomalie du placenta et du cordon ombilical provoquant une transfusion entre jumeaux ou autre transfusion transplacentaire Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour indiquer les effets provoqués chez le fœtus ou le nouveau-né. P R A P02.4 Fœtus et nouveau-né affectés par une insertion vélamenteuse du cordon ombilical 2 P R A P02.5 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres formes de compression du cordon ombilical 2 Circulaire du cordon ombilical Nœud du cordon ombilical Torsion du cordon ombilical P R A P02.6 Fœtus et nouveau-né affectés par des affections du cordon ombilical, autres et sans précision 2 Cordon court Procidence des vaisseaux du cordon À l’exclusion de artère ombilicale unique (Q27.0) P R A P02.7 Fœtus et nouveau-né affectés par une chorio-amniotite 2 Amniotite Membranite Placentite P R A P02.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres anomalies des membranes 2 P R A P02.9 Fœtus et nouveau-né affectés par une anomalie des membranes, sans précision 2 P R A P03 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres complications du travail et de l’accouchement P R A P03.0 Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement et une extraction par le siège 2 P R A P03.1 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres présentations et positions vicieuses du fœtus et 2 disproportions fœto-pelviennes au cours du travail et de l’accouchement Bassin rétréci Fœtus ou nouveau-né affecté par des troubles classés en O64-O66 Présentation occipito-postérieure persistante Présentation transverse 2025 - 16-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P03.2 Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement par forceps 2 P R A P03.3 Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement par extracteur pneumatique ou ventouse 2 P R A P03.4 Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement par césarienne 2 un nouveau-né normal né par césarienne bénéficie habituellement de soins supplémentaires par rapport à un nouveau-né normal né par voie basse (présence d’un pédiatre, surveillance en rapport avec les risques respiratoires, soins nécessités par la moindre autonomie de la mère...). Il est donc licite de mentionner systématiquement le code P03.4 dans le dossier de tout nouveau-né extrait par césarienne. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 P R A P03.5 Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement précipité 2 Rapidité de l’expulsion P R A P03.6 Fœtus et nouveau-né affectés par des contractions anormales de l’utérus 2 Fœtus ou nouveau-né affecté par des troubles classés en O62.-, sauf O62.3 Inertie utérine Travail hypertonique P R A P03.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres complications précisées du travail et de 2 l’accouchement Anomalies des tissus mous maternels Fœtus ou nouveau-né affecté par des troubles classés en O60-O75 et par des techniques utilisées pendant le travail et l’accouchement, non mentionnés en P02.- et P03.0-P03.6 Intervention destructrice pour faciliter l’accouchement Travail provoqué P R A P03.9 Fœtus et nouveau-né affectés par une complication du travail et de l’accouchement, sans 2 précision P R A P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des effets nocifs transmis par voie transplacentaire ou par le lait maternel C omprend effets non tératogènes de substances transmises par voie placentaire À l’exclusion de ictère néonatal dû à des médicaments ou à des toxines transmis par la mère (P58.4) malformations congénitales (Q00-Q99) P R A P04.0 Fœtus et nouveau-né affectés par une anesthésie et par une analgésie de la mère, au cours de 2 la grossesse, du travail et de l’accouchement Réactions et intoxications dues à des opiacés et tranquillisants administrés à la mère pendant le travail et l’accouchement P R A P04.1 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres médicaments absorbés par la mère 4 Chimiothérapie du cancer Médicaments cytotoxiques À l’exclusion de dysmorphisme dû à la warfarine (Q86.2) fœtus ou nouveau-né affecté par toxicomanie de la mère (P04.4) syndrome fœtal dû à l’hydantoïne (Q86.1) P R A P04.2 Fœtus et nouveau-né affectés par le tabagisme de la mère 2 P R A P04.3 Fœtus et nouveau-né affectés par l’alcoolisme de la mère 2 À l’exclusion de syndrome d’alcoolisme fœtal (Q86.0) P R A P04.4 Fœtus et nouveau-né affectés par toxicomanie de la mère 2 À l’exclusion de anesthésie et analgésie de la mère (P04.0) symptômes néonatals de sevrage dus à la toxicomanie de la mère (P96.1) P R A P04.5 Fœtus et nouveau-né affectés par une utilisation par la mère de substances chimiques 2 nutritionnelles 2025 – 16-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P04.6 Fœtus et nouveau-né affectés par l’exposition de la mère à des substances chimiques de 2 l’environnement P R A P04.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres effets nocifs maternels 2 P R A P04.9 Fœtus et nouveau-né affectés par un effet nocif maternel, sans précision 2 Anomalies liées à la durée de la gestation et à la croissance du fœtus (P05-P08) Faible poids de naissance Il existe parfois une confusion dans l’emploi respectif des codes P05.0 Faible poids pour l’âge gestationnel et P07.0 Poids extrêmement faible à la naissance ou P07.1 Autres poids faibles à la naissance. Le libellé du code P05.0 induit de manière explicite que l’âge gestationnel est connu, alors que la catégorie P07 n’y fait pas référence. Ainsi un enfant de 1 500 g présente un poids trop faible s’il est à terme, alors que ce même poids peut être correct si l’enfant est prématuré. On emploie alors P05.0 dans le 1er cas et P07.1 dans le 2ème. P05.0 est employé pour les enfants dont on connait l’âge gestationnel et dont le poids est insuffisant pour cet âge. P07.0 et P07.1 codent le faible poids de naissance des enfants dont l’âge gestationnel n’est pas connu ainsi que celui des prématurés dont le poids est adapté à l’âge gestationnel. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.2 - Créé le [DATE] Retard pondéral chez un nouveau-né de 17 jours : un code du chapitre XV peut être employé si le retard pondéral a son origine dans la période périnatale. On peut alors employer selon le cas un code des catégories P05 ou P06 ou P07. Dans le cas contraire on codera R62.8 sachant que DATIM enverra une alerte (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A P05 Retard de croissance et malnutrition du fœtus P R A P05.0 Faible poids pour l’âge gestationnel 2 Se rapporte en général à un poids inférieur, mais avec taille supérieure au 10ème percentile pour l’âge gestationnel. Léger pour l’âge gestationnel P R A P05.1 Petite taille pour l’âge gestationnel 2 Se rapporte en général à un poids et une taille inférieurs au 10ème percentile pour l’âge gestationnel. Petit et léger pour l’âge gestationnel Petit pour l’âge gestationnel P R A P05.2 Malnutrition du fœtus, sans mention de léger ou petit pour l’âge gestationnel 2 Nouveau-né, ni de faible poids ni de faible taille, pour l’âge gestationnel, présentant des signes de malnutrition fœtale tels que peau sèche, exfoliée et perte du tissu sous-cutané. À l’exclusion de malnutrition du fœtus, avec mention de : • léger pour l’âge gestationnel (P05.0) • petit pour l’âge gestationnel (P05.1) P R A P05.9 Croissance lente du fœtus, sans précision 2 Croissance fœtale retardée SAI P R A P07 Anomalies liées à une brièveté de la gestation et un poids insuffisant à la naissance, non classés ailleurs Note Quand le poids de naissance et l’âge gestationnel sont tous deux connus, la priorité doit alors être accordée au poids de naissance. Comprend les états mentionnés, sans autre précision, comme cause de mortalité, de morbidité ou de soins supplémentaires du nouveau-né À l’exclusion de faible poids de naissance dû à un retard de croissance et à une malnutrition du fœtus (P05.-) P R A P07.0 Poids extrêmement faible à la naissance 2 Moins de 1000 g (jusqu’à 999 g inclusivement). 2025 - 16-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P07.1 Autres poids faibles à la naissance De 1000 à 2499 g. P R A P07.2 Immaturité extrême 2 Moins de 28 semaines entières de gestation (moins de 196 jours entiers). P R A P07.3 Autres enfants nés avant terme 28 semaines entières ou plus mais moins de 37 semaines entières de gestation (196 jours entiers mais moins de 259 jours entiers). Prématurité SAI P R A P08 Anomalies liées à une gestation prolongée et un poids élevé à la naissance Note Quand le poids de naissance et l’âge gestationnel sont tous deux connus, la priorité doit alors être accordée au poids de naissance. [facultatif] Comprend les états mentionnés, sans autre précision, comme cause de mortalité, de morbidité ou de soins supplémentaires du fœtus ou du nouveau-né P R A P08.0 Enfant exceptionnellement gros Désigne en général un poids de naissance de 4500 g ou plus. À l’exclusion de syndrome de l’enfant de : • mère ayant un diabète de la grossesse (P70.0) • mère diabétique (P70.1) P R A P08.1 Autres enfants gros pour l’âge gestationnel Désigne en général un poids de naissance supérieur au 90ème percentile pour l’âge gestationnel ou de 4000 g au plus à terme. À l’exclusion de syndrome de l’enfant de : • mère ayant un diabète de la grossesse (P70.0) • mère diabétique (P70.1) P R A P08.2 Enfant né après terme, qui n’est pas gros pour l’âge gestationnel Fœtus ou nouveau-né dont la durée de gestation est de 42 semaines entières ou plus (294 jours ou plus), ni gros ni grand pour l’âge gestationnel. Postmaturité SAI Traumatismes obstétricaux (P10-P15) P R A P10 Déchirure et hémorragie intra-crâniennes dues à un traumatisme obstétrical À l’exclusion de hémorragie intra-crânienne du • SAI (P52.9) fœtus ou du nouveau-né : • due à une anoxie ou une hypoxie (P52.-) P R A P10.0 Hémorragie sous-durale due à un traumatisme obstétrical 2 Hématome sous-dural (localisé) dû à un traumatisme obstétrical À l’exclusion de hémorragie sous-durale avec déchirure de la tente du cervelet (P10.4) P R A P10.1 Hémorragie cérébrale due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P10.2 Hémorragie intra-ventriculaire due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P10.3 Hémorragie sous-arachnoïdienne due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P10.4 Déchirure de la tente du cervelet due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P10.8 Autres déchirures et hémorragies intra-crâniennes dues à un traumatisme obstétrical 2 P R A P10.9 Déchirure et hémorragie intra-crâniennes non précisées, dues à un traumatisme obstétrical 2 2025 – 16-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P11 Autres lésions du système nerveux central dues à un traumatisme obstétrical P R A P11.0 Œdème cérébral dû à un traumatisme obstétrical P R A P11.1 Autres lésions cérébrales précisées, dues à un traumatisme obstétrical P R A P11.2 Lésion cérébrale non précisée, due à un traumatisme obstétrical P R A P11.3 Lésion du nerf facial due à un traumatisme obstétrical Paralysie faciale due à un traumatisme obstétrical P R A P11.4 Lésion des autres nerfs crâniens due à un traumatisme obstétrical P R A P11.5 Lésion du rachis et de la moelle épinière due à un traumatisme obstétrical Fracture du rachis due à un traumatisme obstétrical P R A P11.9 Lésion du système nerveux central due à un traumatisme obstétrical, sans précision P R A P12 Lésion du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical P R A P12.0 Céphalhématome dû à un traumatisme obstétrical P R A P12.1 Hématome en chignon dû à un traumatisme obstétrical P R A P12.2 Hémorragie épicrânienne sous-aponévrotique due à un traumatisme obstétrical Hématome sous-galéal dû à un traumatisme obstétrical P R A P12.3 Meurtrissure du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical P R A P12.4 Lésion du cuir chevelu liée à une surveillance électronique continue Incision pour prise d’échantillons Lésion due à la présence d’une électrode P R A P12.8 Autres lésions du cuir chevelu dues à un traumatisme obstétrical P R A P12.9 Lésion du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical, sans précision P R A P13 Lésion du squelette due à un traumatisme obstétrical À l’exclusion de traumatisme obstétrical du rachis (P11.5) P R A P13.0 Fracture du crâne due à un traumatisme obstétrical P R A P13.1 Autres lésions du crâne dues à un traumatisme obstétrical À l’exclusion de céphalhématome (P12.0) P R A P13.2 Lésion du fémur due à un traumatisme obstétrical P R A P13.3 Lésion d’autres os longs due à un traumatisme obstétrical P R A P13.4 Fracture de la clavicule due à un traumatisme obstétrical P R A P13.8 Lésions d’autres parties du squelette dues à un traumatisme obstétrical P R A P13.9 Lésion du squelette due à un traumatisme obstétrical, sans précision 2025 - 16-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P14 Lésion du système nerveux périphérique due à un traumatisme obstétrical P R A P14.0 Paralysie de Duchenne-Erb due à un traumatisme obstétrical P R A P14.1 Paralysie de Dejerine-Klumpke due à un traumatisme obstétrical P R A P14.2 Paralysie du nerf phrénique due à un traumatisme obstétrical P R A P14.3 Autres lésions du plexus brachial dues à un traumatisme obstétrical P R A P14.8 Lésions d’autres parties du système nerveux périphérique dues à un traumatisme obstétrical P R A P14.9 Lésion du système nerveux périphérique due à un traumatisme obstétrical P R A P15 Autres traumatismes obstétricaux P R A P15.0 Traumatisme obstétrical du foie 2 Rupture du foie due à un traumatisme obstétrical P R A P15.1 Traumatisme obstétrical de la rate 2 Rupture de la rate due à un traumatisme obstétrical P R A P15.2 Lésion sterno-cléïdo-mastoïdienne due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P15.3 Lésion de l’œil due à un traumatisme obstétrical 2 Glaucome traumatique dû (due) à un traumatisme obstétrical Hémorragie sous conjonctivale dû (due) à un traumatisme obstétrical P R A P15.4 Lésion faciale due à un traumatisme obstétrical 2 Congestion faciale due à un traumatisme obstétrical P R A P15.5 Lésion des organes génitaux externes due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P15.6 Adiponécrose sous-cutanée due à un traumatisme obstétrical 2 P R A P15.8 Autres traumatismes obstétricaux précisés P R A P15.9 Traumatisme obstétrical, sans précision 2025 – 16-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Affections respiratoires et cardio-vasculaires spécifiques de la période périnatale (P20-P29) P R A P20 Hypoxie intra-utérine C omprend acidose anoxie fœtale ou intra-utérine asphyxie fœtale ou intra-utérine détresse fœtale ou intra-utérine hypoxie fœtale ou intra-utérine anomalie du rythme cardiaque fœtal émission de méconium présence de méconium dans le liquide amniotique À l’exclusion de hémorragie intra-crânienne due à une anoxie ou une hypoxie (P52.-) Aunis p.101 : la catégorie P20 inclut la souffrance fœtale (voir l’index alphabétique de la CIM) P R A P20.0 Hypoxie intra-utérine constatée pour la première fois avant le début du travail 3 P R A P20.1 Hypoxie intra-utérine constatée pour la première fois pendant le travail et l’accouchement 3 P R A P20.9 Hypoxie intra-utérine, sans précision 3 P R A P21 Asphyxie obstétricale Note Cette catégorie ne peut pas être utilisée pour un indice d’Apgar bas sans mention d’asphyxie ou d’autres problèmes respiratoires. À l’exclusion de hypoxie ou asphyxie intra-utérine (P20.-) P R A P21.0 Asphyxie obstétricale grave 3 Pouls inférieur à 100 par minute, à la naissance, demeurant constant ou diminuant, respiration absente ou difficile, décoloration des téguments, absence de tonicité. Asphyxie avec indice d’Apgar à une minute entre 0 et 3 P R A P21.1 Asphyxie obstétricale légère ou modérée 3 Absence de respiration normale au bout d’une minute, mais rythme cardiaque à 100 ou plus, présence d’une certaine tonicité musculaire, existence d’une réponse à la stimulation. Asphyxie avec indice d’Apgar à une minute entre 4 et 7 P R A P21.9 Asphyxie obstétricale, sans précision 3 Anoxie SAI Asphyxie SAI Hypoxie SAI P R A P22 Détresse respiratoire du nouveau-né À l’exclusion de insuffisance respiratoire du nouveau-né (P28.5) P R A P22.0 Syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né 3 Maladie des membranes hyalines du nouveau-né P R A P22.1 Tachypnée transitoire du nouveau-né 3 P R A P22.8 Autres détresses respiratoires du nouveau-né 3 P R A P22.9 Détresse respiratoire du nouveau-né, sans précision 3 2025 - 16-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P23 Pneumopathie congénitale C omprend pneumopathie infectieuse acquise in utero ou pendant l’accouchement À l’exclusion de pneumopathie néonatale résultant d’une aspiration (P24.-) P R A P23.0 Pneumopathie congénitale due à un agent viral 4 À l’exclusion de pneumopathie de la rubéole congénitale (P35.0) P R A P23.1 Pneumopathie congénitale à Chlamydia 4 P R A P23.2 Pneumopathie congénitale à staphylocoques 4 P R A P23.3 Pneumonie congénitale à streptocoques, groupe B 4 P R A P23.4 Pneumopathie congénitale à Escherichia coli 4 P R A P23.5 Pneumopathie congénitale à Pseudomonas 4 P R A P23.6 Pneumopathie congénitale due à d’autres agents bactériens 4 Haemophilus influenzae Klebsiella pneumoniae Mycoplasma pneumoniae Streptocoques, sauf groupe B P R A P23.8 Pneumopathie congénitale due à d’autres micro-organismes 4 P R A P23.9 Pneumopathie congénitale, sans précision 4 P R A P24 Syndromes néonatals d’aspiration C omprend pneumopathie néonatale résultant d’une aspiration P R A P24.0 Aspiration néonatale de méconium 2 P R A P24.1 Aspiration néonatale de liquide amniotique et de mucus 2 Aspiration de liquor amnii P R A P24.2 Aspiration néonatale de sang 2 P R A P24.3 Aspiration néonatale de lait et d’aliments régurgités 2 P R A P24.8 Autres syndromes néonatals d’aspiration 2 P R A P24.9 Syndrome néonatal d’aspiration, sans précision 2 Pneumopathie néonatale d’aspiration SAI P R A P25 Emphysème interstitiel et affections apparentées survenant pendant la période périnatale P R A P25.0 Emphysème interstitiel survenant pendant la période périnatale 2 P R A P25.1 Pneumothorax survenant pendant la période périnatale 2 P R A P25.2 Pneumomédiastin survenant pendant la période périnatale 2 P R A P25.3 Pneumopéricarde survenant pendant la période périnatale 2 P R A P25.8 Autres affections apparentées à l’emphysème interstitiel survenant pendant la période 2 périnatale 2025 – 16-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P26 Hémorragie pulmonaire survenant pendant la période périnatale P R A P26.0 Hémorragie trachéo-bronchique survenant pendant la période périnatale 2 P R A P26.1 Hémorragie pulmonaire massive survenant pendant la période périnatale 2 P R A P26.8 Autres hémorragies pulmonaires survenant pendant la période périnatale 2 P R A P26.9 Hémorragie pulmonaire non précisée survenant pendant la période périnatale 2 P R A P27 Maladies respiratoires chroniques survenant pendant la période périnatale P R A P27.0 Syndrome de Wilson-Mikity 3 Dysmaturité pulmonaire P R A P27.1 Dysplasie broncho-pulmonaire survenant pendant la période périnatale 3 P R A P27.8 Autres maladies respiratoires chroniques survenant pendant la période périnatale 3 Fibrose pulmonaire congénitale Poumon de ventilation du nouveau-né P R A P27.9 Maladie respiratoire chronique non précisée survenant pendant la période périnatale 3 P R A P28 Autres affections respiratoires survenant pendant la période périnatale À l’exclusion de malformations congénitales de l’appareil respiratoire (Q30-Q34) P R A P28.0 Atélectasie primitive du nouveau-né 2 Collapsus primitif des alvéoles pulmonaires Hypoplasie pulmonaire associée à une brièveté de la gestation Immaturité pulmonaire SAI P R A P28.1 Atélectasies du nouveau-né, autres et sans précision 2 Atélectasie (de) : • SAI • partielle • résorption, sans syndrome de détresse respiratoire • secondaire P R A P28.2 Crises de cyanose du nouveau-né 2 À l’exclusion de apnée du nouveau-né (P28.3-P28.4) P R A P28.3 Apnée primitive du sommeil chez le nouveau-né 2 Apnée du sommeil chez le nouveau-né : • centrale • obstructive • SAI P R A P28.4 Autres apnées du nouveau-né 2 Apnée de (du) • nouveau-né, obstructive • prématurité À l’exclusion de apnée du sommeil obstructive du nouveau-né (P28.3) P R A P28.5 Insuffisance respiratoire du nouveau-né 2 2025 - 16-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P28.8 Autres affections respiratoires précisées chez le nouveau-né 2 Coryza du nouveau-né Stridor congénital (laryngé) SAI À l’exclusion de rhinite syphilitique congénitale précoce (A50.0) P R A P28.9 Affection respiratoire du nouveau-né, sans précision P R A P29 Affections cardio-vasculaires survenant pendant la période périnatale À l’exclusion de malformations congénitales de l’appareil circulatoire (Q20-Q28) P R A P29.0 Insuffisance cardiaque du nouveau-né 3 P R A P29.1 Arythmie cardiaque du nouveau-né 3 P R A P29.2 Hypertension du nouveau-né 3 P R A P29.3 Persistance de la circulation fœtale 3 Hypertension pulmonaire (persistante) du nouveau-né Obturation retardée du canal artériel P R A P29.4 Ischémie transitoire du myocarde du nouveau-né 3 P R A P29.8 Autres affections cardio-vasculaires survenant pendant la période périnatale 3 choc hypovolémique chez un enfant prématuré né à 35 semaines, pesant 1 900g et à J3 : le choc hypovolémique n’étant pas précisément décrit dans le chapitre XVI vous pouvez associer R57.1 à P29.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A P29.9 Affection cardio-vasculaire survenant pendant la période périnatale, sans précision 3 2025 – 16-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Infections spécifiques de la période périnatale (P35-P39) Comprend infections acquises in utero ou pendant la naissance À l’exclusion de infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z21) infection gonococcique (A54.-) congénitale pneumopathie (P23.-) congénitale syphilis (A50.-) congénitale maladies : • dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20 à B24) • infectieuses : • acquises après la naissance (A00 à B99, J09-J11) • de la mère, cause de mortalité ou de morbidité du fœtus ou du nouveau-né ne présentant lui-même aucun signe de ces maladies (P00.2) • intestinales (A00 à A09) mise en évidence par les examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (R75) tétanos du nouveau-né (A33) Infections fœto-maternelles Il arrive qu’un enfant fasse l’objet d’investigations pour une suspicion d’infection fœto-maternelle. À la fin du séjour 3 éventualités se présentent : – l’enfant présente une infection avérée : on emploie dans ce cas un code des catégories P35–P39 en respectant leurs exclusions et les conditions d’utilisation des codes P36 à la suite de la création des extensions créées par l’ATIH : – seule la mère est porteuse de l’infection, l’enfant est indemne : c’est le code P00.2 Fœtus et nouveau-né affectés par des maladies infectieuses et parasitaires de la mère qui est employé : cependant c’est le code P00.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres affections maternelles qui est à employer pour les infections de l’appareil génital de la mère : – l’infection a été suspectée – mais non confirmée – sur la présence d’un liquide amniotique teinté. Ce signe fait partie des inclusions de la catégorie P20 Hypoxie intra-utérine. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.2 - Créé le [DATE] Aunis p.102 : les maladies infectieuses du nouveau-né sont classées, d’une part dans la catégorie P23 pour les pneumopathies congénitales, d’autre part, dans le groupe P35–P39 pour les infections spécifiques de la période néonatale. Il en résulte que la catégorie P36 doit être réservée aux septicémies néonatales incluant les septicémies congénitales. P R A P35 Maladies virales congénitales P R A P35.0 Syndrome de rubéole congénitale Pneumopathie de la rubéole congénitale P R A P35.1 Infection congénitale à cytomégalovirus P R A P35.2 Infection virale congénitale herpétique [herpès simplex] P R A P35.3 Hépatite virale congénitale P R A P35.4 Maladie congénitale due au virus Zika Microcéphalie de la maladie congénitale due au virus Zika P R A P35.8 Autres maladies virales congénitales Varicelle congénitale P R A P35.9 Maladie virale congénitale, sans précision 2025 - 16-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P36 Infection bactérienne du nouveau-né C omprend sepsis congénital Sepsis À partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016 (sepsis), le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1). Il sera décrit avec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40- A41, B37.7, P36.-0 et O85 (Exemples : A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif, P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B). En cas de sepsis et à fortiori de choc septique, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1) ne doit plus être codé. En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe (R65.0) reste accessible au codage lorsque qu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. (exemple infection urinaire basse). Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et, en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée. De façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être présentes dans le dossier médical du patient. S’agissant du sepsis, la référence au score SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné dans le dossier médical du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P R A P36.0 Infection du nouveau-né à streptocoques, groupe B P R A P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B 4 P R A P36.09 Infection non précisée du nouveau-né à streptocoques, groupe B 2 P R A P36.1 Infections du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision P R A P36.10 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision 4 P R A P36.19 Infection non précisée du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision 2 P R A P36.2 Infection du nouveau-né à staphylocoques dorés P R A P36.20 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques dorés 4 P R A P36.29 Infection non précisée du nouveau-né à staphylocoques dorés 2 P R A P36.3 Infections du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision P R A P36.30 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision 4 P R A P36.39 Infection non précisée du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision 2 P R A P36.4 Infection du nouveau-né à Escherichia coli P R A P36.40 Sepsis du nouveau-né à Escherichia coli 4 P R A P36.49 Infection non précisée du nouveau-né à Escherichia coli 2 P R A P36.5 Infection du nouveau-né due à des anaérobies P R A P36.50 Sepsis du nouveau-né dû à des anaérobies 4 P R A P36.59 Infection non précisée du nouveau-né due à des anaérobies 2 2025 – 16-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P36.8 Autres infections bactériennes du nouveau-né P R A P36.80 Sepsis du nouveau-né dû à d’autres bactéries 4 P R A P36.89 Infection non précisée du nouveau-né due à d’autres bactéries 2 P R A P36.9 Infection bactérienne du nouveau-né, sans précision P R A P36.90 Sepsis du nouveau-né, bactérie non précisée 4 P R A P36.99 Infection non précisée du nouveau-né, bactérie non précisée P R A P37 Autres maladies infectieuses et parasitaires congénitales À l’exclusion de diarrhée néonatale : • SAI (A09.9) • infectieuse (A09.0) • non infectieuse (P78.3) entérocolite nécrosante du fœtus ou du nouveau-né (P77) ophtalmie gonococcique du nouveau-né (A54.3) tétanos néonatal (A33) coqueluche (A37.-) syphilis (A50.-) congénitale P R A P37.0 Tuberculose congénitale P R A P37.1 Toxoplasmose congénitale Hydrocéphalie due à une toxoplasmose congénitale P R A P37.2 Listériose néonatale (disséminée) P R A P37.3 Paludisme congénital à Plasmodium falciparum P R A P37.4 Autres formes de paludisme congénital P R A P37.5 Candidose néonatale P R A P37.8 Autres maladies infectieuses et parasitaires congénitales précisées P R A P37.9 Maladie infectieuse ou parasitaire congénitale, sans précision P R A P38 Omphalite du nouveau-né, avec ou sans hémorragie légère P R A P39 Autres infections spécifiques de la période périnatale P R A P39.0 Mastite infectieuse du nouveau-né À l’exclusion de engorgement du sein chez le nouveau-né (P83.4) mastite non infectieuse du nouveau-né (P83.4) P R A P39.1 Conjonctivite et dacryocystite du nouveau-né Conjonctivite néonatale à Chlamydia Ophtalmie du nouveau-né SAI À l’exclusion de conjonctivite gonococcique (A54.3) P R A P39.2 Infection intra-amniotique du fœtus, non classée ailleurs P R A P39.3 Infection des voies urinaires du nouveau-né 2025 - 16-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P39.4 Infection néonatale de la peau Pyodermite néonatale À l’exclusion de pemphigus épidémique du nouveau-né (L00) syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson (L00) P R A P39.8 Autres infections spécifiques précisées de la période périnatale P R A P39.9 Infection spécifique de la période périnatale, sans précision Affections hémorragiques et hématologiques du fœtus et du nouveau-né (P50-P61) À l’exclusion de anémies hémolytiques héréditaires (D55-D58) maladie de : • Crigler et Najjar (E80.5) • Dubin-Johnson (E80.6) sténose et rétrécissement congénitaux des voies biliaires (Q44.3) syndrome de Gilbert (E80.4) P R A P50 Perte de sang fœtal À l’exclusion de anémie congénitale par perte de sang fœtal (P61.3) P R A P50.0 Perte de sang fœtal due à une insertion vélamenteuse du cordon P R A P50.1 Perte de sang fœtal due à une rupture du cordon P R A P50.2 Perte de sang fœtal d’origine placentaire P R A P50.3 Hémorragie vers un jumeau P R A P50.4 Hémorragie vers la circulation maternelle P R A P50.5 Perte de sang fœtal au niveau de la section du cordon d’un jumeau P R A P50.8 Autres pertes de sang fœtal P R A P50.9 Perte de sang fœtal, sans précision Hémorragie fœtale SAI P R A P51 Hémorragie ombilicale du nouveau-né À l’exclusion de omphalite avec hémorragie légère (P38) P R A P51.0 Hémorragie ombilicale massive du nouveau-né P R A P51.8 Autres hémorragies ombilicales du nouveau-né Glissement de la ligature ombilicale SAI P R A P51.9 Hémorragie ombilicale du nouveau-né, sans précision P R A P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau- né C omprend hémorragie intra-crânienne due à une anoxie ou une hypoxie À l’exclusion de hémorragie intra-crânienne due à : • traumatisme obstétrical (P10.-) • autre lésion traumatique (S06.-) • de la mère (P00.5) P R A P52.0 Hémorragie intra-ventriculaire (non traumatique du fœtus et du nouveau-né, degré 1 4 Hémorragie sous-épendymaire (sans envahissement intra-ventriculaire) 2025 – 16-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P52.1 Hémorragie intra-ventriculaire (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né, degré 2 4 Hémorragie sous-épendymaire avec envahissement intra-ventriculaire P R A P52.2 Hémorragie intra-ventriculaire (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né, degré 3 et 4 4 Hémorragie sous-épendymaire avec extension intra-cérébrale et extension intra-ventriculaire P R A P52.3 Hémorragie intra-ventriculaire (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né, sans précision 4 P R A P52.4 Hémorragie intra-cérébrale (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né 4 P R A P52.5 Hémorragie sous-arachnoïdienne (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né 4 P R A P52.6 Hémorragie cérébelleuse et de la fosse postérieure (non traumatique) du fœtus et du nouveau- 4 né P R A P52.8 Autres hémorragies intra-crâniennes (non traumatiques) du fœtus et du nouveau-né 4 P R A P52.9 Hémorragie intra-crânienne (non traumatique) du fœtus et du nouveau-né, sans précision 4 P R A P53 Maladie hémorragique du fœtus et du nouveau-né 2 Carence du nouveau-né en vitamine K P R A P54 Autres hémorragies néonatales À l’exclusion de hémorragie pulmonaire survenant pendant la période périnatale (P26.-) perte de sang fœtal (P50.-) P R A P54.0 Hématémèse du nouveau-né 2 À l’exclusion de due à déglutition de sang maternel (P78.2) P R A P54.1 Mélæna du nouveau-né 2 À l’exclusion de dû à déglutition de sang maternel (P78.2) P R A P54.2 Hémorragie rectale du nouveau-né 2 P R A P54.3 Autres hémorragies gastro-intestinales du nouveau-né 2 P R A P54.4 Hémorragie surrénalienne du nouveau-né 2 P R A P54.5 Hémorragie cutanée du nouveau-né Contusions du fœtus ou du nouveau-né Ecchymoses du fœtus ou du nouveau-né Hématome superficiel du fœtus ou du nouveau-né Pétéchies du fœtus ou du nouveau-né À l’exclusion de céphalhématome dû à un traumatisme obstétrical (P12.0) meurtrissure du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical (P12.3) P R A P54.6 Hémorragie vaginale du nouveau-né 2 Fausses règles P R A P54.8 Autres hémorragies du nouveau-né précisées 2 P R A P54.9 Hémorragie du nouveau-né, sans précision 2 2025 - 16-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P55 Maladie hémolytique du fœtus et du nouveau-né Code CIM-10 à utiliser en cas d’ictère par allo(iso)immunisation d’un nouveau-né : la CIM propose P57.8 Ictère nucléaire due à une iso-immunisation : toutefois, l’ictère nucléaire est décrit cliniquement comme une encéphalopathie. Dans le cadre d’un ictère « simple » lié à l’allo-immunisation vous emploierez la catégorie P55. L’index alphabétique renvoie à cette catégorie pour le terme « ictère nouveau-né associé à incompatibilité fœto-maternelle » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A P55.0 Iso-immunisation Rh du fœtus et du nouveau-né P R A P55.1 Iso-immunisation ABO du fœtus et du nouveau-né P R A P55.8 Autres maladies hémolytiques du fœtus et du nouveau-né P R A P55.9 Maladie hémolytique du fœtus et du nouveau-né, sans précision P R A P56 Anasarque fœto-placentaire due à une maladie hémolytique À l’exclusion de anasarque fœto-placentaire : • SAI (P83.2) • non due à une maladie hémolytique (P83.2) P R A P56.0 Anasarque fœto-placentaire due à une iso-immunisation P R A P56.9 Anasarque fœto-placentaire due à des maladies hémolytiques, autres et sans précision P R A P57 Ictère nucléaire P R A P57.0 Ictère nucléaire dû à une iso-immunisation P R A P57.8 Autres formes précisées d’ictère nucléaire À l’exclusion de maladie de Crigler et Najjar (E80.5) P R A P57.9 Ictère nucléaire, sans précision P R A P58 Ictère du nouveau-né dû à d’autres hémolyses excessives À l’exclusion de ictère dû à une iso-immunisation (P55-P57) P R A P58.0 Ictère du nouveau-né dû à des contusions P R A P58.1 Ictère du nouveau-né dû à un saignement P R A P58.2 Ictère du nouveau-né dû à une infection P R A P58.3 Ictère du nouveau-né dû à une polycythémie P R A P58.4 Ictère du nouveau-né dû à des médicaments ou des toxines transmis par la mère ou administrés au nouveau-né Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A P58.5 Ictère du nouveau-né dû à une déglutition de sang maternel P R A P58.8 Ictère du nouveau-né dû à d’autres hémolyses excessives précisées P R A P58.9 Ictère du nouveau-né dû à une hémolyse excessive, sans précision 2025 – 16-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P59 Ictère du nouveau-né dû à des causes autres et sans précision À l’exclusion de dû à des erreurs innées du métabolisme (E70-E90) ictère nucléaire (P57.-) P R A P59.0 Ictère du nouveau-né associé à un accouchement avant terme 2 Hyperbilirubinémie de la prématurité Ictère dû à un retard de la glycurono-conjugaison associée à un accouchement avant terme P R A P59.1 Syndrome de la « bile épaisse » 2 P R A P59.2 Ictère du nouveau-né dû à des lésions hépatocellulaires, autres et sans précision 2 Hépatite à cellules géantes fœtale ou néonatale Hépatite (idiopathique) fœtale ou néonatale À l’exclusion de hépatite virale congénitale (P35.3) P R A P59.3 Ictère du nouveau-né dû à des inhibiteurs de la lactation 2 P R A P59.8 Ictère du nouveau-né dû à d’autres causes précisées P R A P59.9 Ictère du nouveau-né, sans précision Ictère physiologique (intense) (prolongé) SAI P R A P60 Coagulation intra-vasculaire disséminée chez le fœtus et le nouveau-né 3 Syndrome de défibrination du fœtus ou du nouveau-né P R A P61 Autres affections hématologiques de la période périnatale À l’exclusion de hypogammaglobulinémie transitoire du nourrisson (D80.7) P R A P61.0 Thrombopénie du nouveau-né transitoire 3 Thrombopénie néonatale due à : • exsanguino-transfusion • iso-immunisation • thrombocytopénie maternelle idiopathique P R A P61.1 Polycythémie du nouveau-né 3 P R A P61.2 Anémie de la prématurité 4 P R A P61.3 Anémie congénitale par perte de sang fœtal 3 P R A P61.4 Autres anémies congénitales, non classées ailleurs 3 Anémie congénitale SAI P R A P61.5 Neutropénie du nouveau-né transitoire 3 P R A P61.6 Autres affections transitoires de la coagulation pendant la période néonatale 3 P R A P61.8 Autres affections hématologiques précisées de la période périnatale 3 P R A P61.9 Affection hématologique de la période périnatale, sans précision 2025 - 16-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Anomalies endocriniennes et métaboliques transitoires spécifiques du fœtus et du nouveau-né (P70-P74) Comprend les affections endocriniennes et métaboliques transitoires causées par la réponse de l’enfant aux facteurs endocriniens et métaboliques maternels, ou son adaptation à l’existence extra-utérine P R A P70 Anomalies transitoires du métabolisme des glucides spécifiques du fœtus et du nouveau-né P R A P70.0 Syndrome de l’enfant dont la mère a un diabète de la grossesse 2 Fœtus ou nouveau-né (avec hypoglycémie) affecté par le diabète de la grossesse de la mère La surveillance des glycémies seule n'autorise pas l'emploi du code P70.0 Syndrome de l’enfant dont la mère a un diabète de la grossesse. Si le nouveau-né ne présente pas de signes liés au diabète gestationnel de la mère, nécessitant des soins supplémentaires, alors ce code n'est pas justifié. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A P70.1 Syndrome de l’enfant de mère diabétique 2 Fœtus ou nouveau-né (avec hypoglycémie) affecté par le diabète sucré maternel (pré-existant) P R A P70.2 Diabète sucré néonatal 2 P R A P70.3 Hypoglycémie néonatale iatrogène 2 P R A P70.4 Autres hypoglycémies néonatales 2 Hypoglycémie transitoire du nouveau-né P R A P70.8 Autres anomalies transitoires du métabolisme des glucides chez le fœtus et le nouveau-né 2 P R A P70.9 Anomalie transitoire du métabolisme des glucides chez le fœtus et le nouveau-né, sans 2 précision P R A P71 Anomalies transitoires du métabolisme du calcium et du magnésium du nouveau-né P R A P71.0 Hypocalcémie du nouveau-né, due au lait de vache 2 P R A P71.1 Autres hypocalcémies du nouveau-né 2 À l’exclusion de hypoparathyroïdie néonatale (P71.4) P R A P71.2 Hypomagnésémie du nouveau-né 2 P R A P71.3 Tétanie néonatale sans carence en calcium ou magnésium 2 Tétanie néonatale SAI P R A P71.4 Hypoparathyroïdie du nouveau-né transitoire 2 P R A P71.8 Autres anomalies transitoires du métabolisme du calcium et du magnésium du nouveau-né 2 P R A P71.9 Anomalie transitoire du métabolisme du calcium et du magnésium du nouveau-né, sans 2 précision P R A P72 Autres anomalies endocriniennes transitoires du nouveau-né À l’exclusion de goitre dû à un trouble de l’hormonosynthèse (E07.1) hypothyroïdie congénitale avec ou sans goitre (E03.0-E03.1) syndrome de Pendred (E07.1) P R A P72.0 Goitre du nouveau-né, non classé ailleurs 3 Goitre congénital transitoire avec fonction thyroïdienne normale P R A P72.1 Hyperthyroïdie transitoire du nouveau-né 3 Thyréotoxicose néonatale 2025 – 16-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P72.2 Autres anomalies de la fonction thyroïdienne du nouveau-né, non classées ailleurs 3 Hypothyroïdie transitoire néonatale P R A P72.8 Autres anomalies endocriniennes transitoires précisées du nouveau-né 3 P R A P72.9 Anomalie endocrinienne transitoire du nouveau-né, sans précision 3 P R A P74 Autres anomalies électrolytiques et métaboliques transitoires du nouveau-né P R A P74.0 Acidose métabolique tardive du nouveau-né 3 P R A P74.1 Déshydratation du nouveau-né 2 P R A P74.2 Anomalies de l’équilibre sodique du nouveau-né 2 P R A P74.3 Anomalies de l’équilibre potassique du nouveau-né 2 P R A P74.4 Autres anomalies électrolytiques transitoires du nouveau-né 2 P R A P74.5 Tyrosinémie transitoire du nouveau-né 2 P R A P74.8 Autres anomalies métaboliques transitoires du nouveau-né 2 P R A P74.9 Anomalie métabolique transitoire du nouveau-né, sans précision Affections de l’appareil digestif du fœtus et du nouveau-né (P75-P78) P R A P75 * Iléus méconial dans la fibrose kystique (E84.1 †) 4 P R A P76 Autres occlusions intestinales du nouveau-né P R A P76.0 Syndrome du bouchon méconial 3 Comprend iléus méconial en l’absence reconnue de fibrose kystique P R A P76.1 Iléus transitoire du nouveau-né 3 À l’exclusion de maladie de Hirschsprung (Q43.1) P R A P76.2 Occlusion intestinale due à un lait épaissi 3 P R A P76.8 Autres occlusions intestinales précisées du nouveau-né 3 P R A P76.9 Occlusion intestinale du nouveau-né, sans précision 3 P R A P77 Entérocolite nécrosante du fœtus et du nouveau-né 4 P R A P78 Autres affections périnatales de l’appareil digestif À l’exclusion de hémorragies gastro-intestinales néonatales (P54.0-P54.3) P R A P78.0 Perforation intestinale périnatale 4 Péritonite méconiale P R A P78.1 Autres péritonites du nouveau-né 4 Péritonite néonatale SAI P R A P78.2 Hématémèse et mélæna du nouveau-né dus à une déglutition de sang maternel 2025 - 16-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P78.3 Diarrhée non infectieuse du nouveau-né 2 À l’exclusion de diarrhée du nouveau-né : • infectieuse (A09.0) • SAI (A09.9) P R A P78.8 Autres affections périnatales précisées de l’appareil digestif Cirrhose congénitale (du foie) Ulcère gastro-duodénal du nouveau-né Reflux œsophagien néonatal P R A P78.9 Affection périnatale de l’appareil digestif, sans précision Affections intéressant les téguments et la régulation thermique du fœtus et du nouveau-né (P80-P83) P R A P80 Hypothermie du nouveau-né P R A P80.0 Syndrome hypothermique du nouveau-né 2 Hypothermie sévère et généralement chronique associée à une coloration rosée, des œdèmes et des anomalies neurologiques et biochimiques. À l’exclusion de hypothermie légère du nouveau-né (P80.8) P R A P80.8 Autres formes d’hypothermie du nouveau-né 2 Hypothermie légère du nouveau-né P R A P80.9 Hypothermie du nouveau-né, sans précision 2 P R A P81 Autres troubles de la régulation thermique du nouveau-né P R A P81.0 Hyperthermie du nouveau-né due à l’environnement P R A P81.8 Autres troubles précisés de la régulation thermique du nouveau-né P R A P81.9 Trouble de la régulation thermique du nouveau-né, sans précision Fièvre du nouveau-né SAI P R A P83 Autres affections des téguments spécifiques du fœtus et du nouveau-né À l’exclusion de anasarque fœto-placentaire due à une maladie hémolytique (P56.-) croûte de lait (L21.0) dermite fessière du nourrisson (L22) infection néonatale de la peau (P39.4) malformations congénitales de la peau et des phanères (Q80-Q84) syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson (L00) P R A P83.0 Sclérème du nouveau-né P R A P83.1 Érythème toxique du nouveau-né P R A P83.2 Anasarque fœto-placentaire non due à une maladie hémolytique Anasarque fœto-placentaire SAI P R A P83.3 Œdèmes, autres et sans précision, spécifiques du fœtus et du nouveau-né P R A P83.4 Engorgement du sein chez le nouveau-né Mastite non infectieuse du nouveau-né P R A P83.5 Hydrocèle congénitale 2025 – 16-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P83.6 Polype ombilical du nouveau-né P R A P83.8 Autres affections précisées des téguments spécifiques du fœtus et du nouveau-né Sclérodermie néonatale Syndrome du bébé bronzé Urticaire du nouveau-né P R A P83.9 Affection des téguments spécifiques du fœtus et du nouveau-né, sans précision Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P90-P96) P R A P90 Convulsions du nouveau-né 4 À l’exclusion de convulsions néonatales bénignes (familiales) (G40.3) P R A P91 Autres affections cérébrales du nouveau-né P R A P91.0 Ischémie cérébrale du nouveau-né 4 P R A P91.1 Kystes périventriculaires acquis du nouveau-né 4 P R A P91.2 Leucomalacie cérébrale du nouveau-né 4 P R A P91.3 Irritabilité cérébrale du nouveau-né 4 P R A P91.4 Baisse de l’activité cérébrale du nouveau-né 4 P R A P91.5 Coma du nouveau-né 4 P R A P91.6 Encéphalopathie anoxo-ischémique du nouveau-né 4 Encéphalopathie hypoxique ischémique du nouveau-né P R A P91.7 Hydrocéphalie acquise du nouveau-né 4 Hydrocéphalie post-hémorragique du nouveau-né P R A P91.8 Autres affections cérébrales précisées du nouveau-né P R A P91.9 Affection cérébrale du nouveau-né, sans précision P R A P92 Problèmes alimentaires du nouveau-né Le code P92.2 Alimentation lente du nouveau-né décrit une « Affection pédiatrique caractérisée par le fait que le nouveau- né a besoin de plus de 45 minutes environ par tétée. » Alors que le code P92.5 Alimentation au sein difficile chez le nouveau-né décrit une « Affection pédiatrique caractérisée par le fait que le nouveau-né a des difficultés à se nourrir au sein en raison d'une difficulté à prendre le sein, d'un mauvais réflexe de succion, d'anomalies structurelles ou d'autres problèmes. » Ce sont les définitions de la CIM-11 pour les codes équivalents. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A P92.0 Vomissements du nouveau-né P R A P92.1 Régurgitation et mérycisme du nouveau-né Rumination du nouveau-né P R A P92.2 Alimentation lente du nouveau-né 2 P R A P92.3 Sous-alimentation du nouveau-né 2 P R A P92.4 Suralimentation du nouveau-né 2025 - 16-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P92.5 Alimentation au sein difficile chez le nouveau-né 2 P R A P92.8 Autres problèmes alimentaires du nouveau-né P R A P92.9 Problème alimentaire du nouveau-né, sans précision P R A P93 Réactions et intoxications médicamenteuses du fœtus et du nouveau- né Syndrome gris dû à l’administration de chloramphénicol au nouveau-né À l’exclusion de ictère dû à des médicaments ou des toxines transmis par la mère ou donnés au nouveau-né (P58.4) réactions et intoxications dues à des opiacés, des tranquillisants et autres médicaments absorbés par la mère (P04.0-P04.1, P04.4) symptômes de sevrage dus à : • toxicomanie de la mère (P96.1) • utilisation thérapeutique de médicaments chez le nouveau-né (P96.2) P R A P94 Anomalies du tonus musculaire du nouveau-né P R A P94.0 Myasthénie transitoire du nouveau-né 3 À l’exclusion de myasthénie (G70.0) P R A P94.1 Hypertonie congénitale 3 P R A P94.2 Hypotonie congénitale 3 Syndrome non spécifique du bébé "poupée de son" P R A P94.8 Autres anomalies du tonus musculaire du nouveau-né 3 P R A P94.9 Anomalie du tonus musculaire du nouveau-né, sans précision 3 2025 – 16-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P95 Mort fœtale (de cause non précisée) Au nis p.102 : la catégorie P95 s’intitule mort fœtale de cause non précisée, mais le volume 2 (p.97 exemple 6) montre que son sens est plus étendu : elle peut être utilisée pour le codage des morts périnatales de cause non précisée. Nous vous conseillons néanmoins de réserver ce code aux mort-nés. Si l’enfant est né vivant, il faut coder l’affection cause du décès. Fœtus mort-né SAI Mort-né SAI ENFANTS NÉS SANS VIE Pour la production des informations concernant les enfants nés sans vie (« mort-nés ») et leur mère, la référence est la Note technique qui constitue l’annexe II de l’instruction du [DATE] relative à la mortinatalité. Les enfants nés sans vie et les produits d’interruption de grossesse pour motif médical (IMG) donnent lieu à la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) [la réduction de la mortalité périnatale est un objectif national de santé publique : Loi n° 2004-806 du [DATE], objectif n° 45] à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes. L’enregistrement du diagnostic principal doit employer le code P95 de la CIM–10, à l’exclusion de tout autre, y compris, par convention, si la cause du décès est connue. Le RUM-RSS enregistre l’âge gestationnel (…), la cause de la mort. Les codes des actes éventuels, en particulier celui d’autopsie, sont saisis dans le RUM. Lorsqu’un acte d’autopsie est réalisé sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l’acte est codé : • dans le RUM de l’enfant lorsqu’il en est produit, c’est-à-dire à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes : • dans le RUM de la mère s’il ne doit pas être produire de RUM, c’est-à-dire pour une issue de grossesse avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée et d’un poids de moins de cinq-cents grammes. En cas de naissance d’un enfant mort-né hors d’un établissement de santé (domicile ou maison de naissance) un RSS devra être produit si la mère est hospitalisée. Un RSS est produit lorsque la naissance est assurée par un service mobile d’urgence et de réanimation, quel que soit son établissement d’implantation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 92-93 La catégorie P95 Mort fœtale (de cause non précisée) dont le libellé est modifié par l’ajout de parenthèses est déclinée selon les modalités suivantes (cf. ci-dessous). Le codage de P96.4 Interruption de grossesse affectant le fœtus et le nouveau-né n’est plus nécessaire pour identifier mort fœtale avec interruption de grossesse. ATIH 2019 - NOTICE TECHNIQUE n° CIM-MF-705-1-2019 du [DATE] - p.5 P R A P95.+0 Mort fœtale in utero ou per-partum suite à une interruption médicale de grossesse P R A P95.+1 Mort fœtale in utero en dehors d’une interruption médicale de grossesse P R A P95.+2 Mort fœtale per-partum en dehors d’une interruption médicale de grossesse Fœtus vivant au début du travail mais dont le décès est constaté au cours du travail ou à l’accouchement P R A P95.+8 Mort fœtale sans précision en dehors d’une interruption médicale de grossesse P R A P96 Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P96.0 Insuffisance rénale congénitale Urémie du nouveau-né P R A P96.1 Symptômes de sevrage du nouveau-né dus à la toxicomanie de la mère 4 Syndrome de sevrage chez un enfant de mère toxicomane Syndrome de sevrage néonatal À l’exclusion de réactions et intoxications dues à des opiacés et des tranquillisants administrés à la mère pendant le travail et l’accouchement (P04.0) P R A P96.2 Symptômes de sevrage après utilisation thérapeutique de médicaments chez le nouveau-né 4 P R A P96.3 Retard de fermeture des sutures crâniennes Craniotabès du nouveau-né P R A P96.4 Interruption de la grossesse affectant le fœtus et nouveau-né À l’exclusion de interruption de la grossesse (mère) (O04.-) 2025 - 16-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVI : Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P96.5 Complications consécutives à des actes à visée diagnostique et thérapeutique intra-utérins, affectant le fœtus et le nouveau-né non classées ailleurs P R A P96.8 Autres affections précisées dont l’origine se situe dans la période périnatale P R A P96.9 Affection dont l’origine se situe dans la période périnatale, sans précision Débilité congénitale SAI 2025 – 16-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques CHAPITRE XVII Malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) À l’exclusion de erreurs innées du métabolisme (E70-E90) Ce chapitre comprend les groupes suivants : Q00-Q89 Malformations congénitales Q00-Q07 Malformations congénitales du système nerveux Q10-Q18 Malformations congénitales de l’œil, de l’oreille, de la face et du cou Q20-Q28 Malformations congénitales de l’appareil circulatoire Q30-Q34 Malformations congénitales de l’appareil respiratoire Q35-Q37 Fente labiale et fente palatine Q38-Q45 Autres malformations congénitales de l’appareil digestif Q50-Q56 Malformations congénitales des organes génitaux Q60-Q64 Malformations congénitales de l’appareil urinaire Q65-Q79 Malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles Q80-Q89 Autres malformations congénitales Q90-Q99 Anomalies chromosomiques NCA Aunis p.103 : Le chapitre XVII […] contient les malformations congénitales et les anomalies chromosomiques dans leur ensemble, en dehors : • de la surdité et de la surdi-mutité congénitales, classées dans le chapitre VIII (H90.- et H91.3), • des troubles de l’odontogenèse et des anomalies dento-faciales classées dans le chapitre XI (K00, K07), • des hernies congénitales de la paroi abdominales également classées dans le chapitre XI (K40-K46), à l’exception des hernies diaphragmatiques (Q79.0) et hiatales (Q40.1), • du syndrome néphrotique congénital, classé en N04. En sont également absentes des entités classées dans le chapitre IV : les troubles de l’hormonosynthèse thyroïdienne (E07.1), les anomalies génito-surrénaliennes (catégorie E25) et les anomalies du métabolisme (E70-E90). Le chapitre XVII permet le codage des malformations congénitales et des anomalies chromosomiques quel que soit l’âge du patient au moment de la prise en charge. IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 2025 - 17-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques Malformations congénitales du système nerveux (Q00-Q07) P R A Q00 Anencéphalie et malformations similaires P R A Q00.0 Anencéphalie Acéphalie Acrânie Anencéphalomyélie Hémianencéphalie Hémicéphalie P R A Q00.1 Cranio-rachischisis P R A Q00.2 Iniencéphalie P R A Q01 Encéphalocèle Comprend encéphalomyélocèle hydro-encéphalocèle hydroméningocèle crânienne méningocèle cérébrale méningo-encéphalocèle À l’exclusion de encéphalocèle acquis (G93.5) syndrome de Meckel-Gruber (Q61.9) P R A Q01.0 Encéphalocèle frontale P R A Q01.1 Encéphalocèle naso-frontale P R A Q01.2 Encéphalocèle occipitale P R A Q01.8 Encéphalocèle d’autres localisations P R A Q01.9 Encéphalocèle, sans précision P R A Q02 Microcéphalie Hydromicrocéphalie Micro-encéphale À l’exclusion de syndrome de Meckel-Gruber (Q61.9) P R A Q03 Hydrocéphalie congénitale C omprend hydrocéphalie du nouveau-né À l’exclusion de hydrocéphalie : • acquise, du nouveau-né (P91.7) • acquise SAI (G91.-) • avec spina bifida (Q05.0-Q05.4) • due à toxoplasmose congénitale (P37.1) syndrome d’Arnold-Chiari (Q07.0) P R A Q03.0 Malformations de l’aqueduc de Sylvius Anomalie de l’aqueduc de Sylvius Obstruction congénitale de l’aqueduc de Sylvius Sténose de l’aqueduc de Sylvius P R A Q03.1 Atrésie des fentes de Luschka et du foramen de Magendie Syndrome de Dandy-Walker 2025 – 17-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q03.8 Autres hydrocéphalies congénitales P R A Q03.9 Hydrocéphalie congénitale, sans précision P R A Q04 Autres malformations congénitales de l’encéphale À l’exclusion de cyclopie (Q87.0) macrocéphalie (Q75.3) P R A Q04.0 Malformations congénitales du corps calleux Agénésie du corps calleux P R A Q04.1 Arhinencéphalie P R A Q04.2 Holoprosencéphalie P R A Q04.3 Autres anomalies localisées du développement de l’encéphale Absence d’une partie de l’encéphale Agénésie d’une partie de l’encéphale Aplasie d’une partie de l’encéphale Hypoplasie d’une partie de l’encéphale Agyrie Hydranencéphalie Lissencéphalie Microgyrie Pachygyrie À l’exclusion de malformations congénitales du corps calleux (Q04.0) P R A Q04.4 Dysplasie du septum et des voies optiques P R A Q04.5 Mégalencéphalie P R A Q04.6 Kystes cérébraux congénitaux Porencéphalie Schizencéphalie À l’exclusion de kyste porencéphalique acquis (G93.0) P R A Q04.8 Autres malformations congénitales précisées de l’encéphale Macrogyrie P R A Q04.9 Malformation congénitale de l’encéphale, sans précision Anomalie congénitale SAI de l’encéphale Anomalies multiples congénitales SAI de l’encéphale Maladie ou lésion congénitale SAI de l’encéphale 2025 - 17-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q05 Spina bifida C omprend hydroméningocèle (rachidienne) méningocèle (rachidienne) méningomyélocèle myélocèle myéloméningocèle rachischisis spina bifida (aperta) (kystique) syringomyélocèle À l’exclusion de spina bifida occulta (Q76.0) syndrome d’Arnold-Chiari (Q07.0) P R A Q05.0 Spina bifida cervical, avec hydrocéphalie 2 P R A Q05.1 Spina bifida thoracique, avec hydrocéphalie 2 Spina bifida : • dorsal avec hydrocéphalie • dorso-lombaire avec hydrocéphalie P R A Q05.2 Spina bifida lombaire, avec hydrocéphalie 2 Spina bifida lombo-sacré avec hydrocéphalie P R A Q05.3 Spina bifida sacré, avec hydrocéphalie 2 P R A Q05.4 Spina bifida, avec hydrocéphalie, sans précision 2 P R A Q05.5 Spina bifida cervical, sans hydrocéphalie 2 P R A Q05.6 Spina bifida thoracique, sans hydrocéphalie 2 Spina bifida : • dorsal SAI • dorso-lombaire SAI P R A Q05.7 Spina bifida lombaire, sans hydrocéphalie 2 Spina bifida lombo-sacré SAI P R A Q05.8 Spina bifida sacré, sans hydrocéphalie 2 P R A Q05.9 Spina bifida, sans précision 2 P R A Q06 Autres malformations congénitales de la moelle épinière P R A Q06.0 Amyélie 2 P R A Q06.1 Hypoplasie et dysplasie de la moelle épinière 2 Atélomyélie Myélatélie Myélodysplasie de la moelle épinière P R A Q06.2 Diastématomyélie 2 P R A Q06.3 Autres malformations congénitales de la queue de cheval 2 P R A Q06.4 Hydromyélie 2 Hydrorachis P R A Q06.8 Autres malformations congénitales précisées de la moelle épinière 2 2025 – 17-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q06.9 Malformation congénitale de la moelle épinière, sans précision 2 Anomalie congénitale SAI de la moelle épinière et des méninges Maladie ou lésion congénitale SAI de la moelle épinière et des méninges P R A Q07 Autres malformations congénitales du système nerveux À l’exclusion de dysautonomie familiale [Riley-Day] (G90.1) neurofibromatose (non maligne) (Q85.0) P R A Q07.0 Syndrome d’Arnold-Chiari P R A Q07.8 Autres malformations congénitales précisées du système nerveux Agénésie d’un nerf Anomalie d’un plexus nerveux Mâchoire à clignement Phénomène de Marcus Gunn P R A Q07.9 Malformation congénitale du système nerveux, sans précision Anomalie congénitale SAI du système nerveux Maladie ou lésion congénitale SAI du système nerveux Malformations congénitales de l’œil, de l’oreille, de la face et du cou (Q10-Q18) À l’exclusion de anomalie morphologique congénitale du rachis (Q67.5) fente labiale et fente palatine (Q35 à Q37) malformation congénitale (de) : • glande : • parathyroïde (Q89.2) • thyroïde (Q89.2) • larynx (subdivisions de Q31) • lèvre NCA (Q38.0) • nez (subdivisions de Q30) • rachis cervical (Q05.0, Q05.5, Q67.5, Q76.0 à Q76.4) P R A Q10 Malformations congénitales des paupières, de l’appareil lacrymal et de l’orbite À l’exclusion de cryptophtalmie SAI (Q11.2) syndrome cryptophtalmique (Q87.0) P R A Q10.0 Ptosis congénital P R A Q10.1 Ectropion congénital P R A Q10.2 Entropion congénital P R A Q10.3 Autres malformations congénitales des paupières Ablépharie Absence ou agénésie de : • cils • paupière Blépharophimosis congénital Colobome de la paupière Malformation congénitale de la paupière SAI Muscle oculaire surnuméraire Paupière surnuméraire P R A Q10.4 Absence et agénésie de l’appareil lacrymal Absence d’orifice lacrymal P R A Q10.5 Sténose ou rétrécissement congénital du canal lacrymal 2025 - 17-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q10.6 Autres malformations congénitales de l’appareil lacrymal Malformation congénitale de l’appareil lacrymal SAI P R A Q10.7 Malformation congénitale de l’orbite P R A Q11 Anophtalmie, microphtalmie et macrophtalmie P R A Q11.0 Œil kystique P R A Q11.1 Autres formes d’anophtalmie Agénésie de l’œil Aplasie de l’œil P R A Q11.2 Microphtalmie Cryptophtalmie SAI Dysplasie de l’œil Hypoplasie de l’œil Œil rudimentaire À l’exclusion de syndrome cryptophtalmique (Q87.0) P R A Q11.3 Macrophtalmie À l’exclusion de macrophtalmie au cours d’un glaucome congénital (Q15.0) P R A Q12 Malformations congénitales du cristallin P R A Q12.0 Cataracte congénitale P R A Q12.1 Luxation congénitale du cristallin P R A Q12.2 Colobome du cristallin P R A Q12.3 Aphakie congénitale P R A Q12.4 Sphérophakie P R A Q12.8 Autres malformations congénitales du cristallin P R A Q12.9 Malformation congénitale du cristallin, sans précision P R A Q13 Malformations congénitales de la chambre antérieure de l’œil P R A Q13.0 Colobome de l’iris Colobome SAI P R A Q13.1 Absence d’iris Aniridie P R A Q13.2 Autres malformations congénitales de l’iris Anisocorie congénitale Atrésie de la pupille Corectopie Ectopie pupillaire Malformation congénitale de l’iris SAI P R A Q13.3 Opacité congénitale de la cornée 2025 – 17-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q13.4 Autres malformations congénitales de la cornée Anomalie de Peter Malformation congénitale de la cornée SAI Microcornée P R A Q13.5 Sclérotique bleue P R A Q13.8 Autres malformations congénitales de la chambre antérieure de l’œil Anomalie de Rieger Syndrome d’Axenfeld-Rieger Syndrome de Rieger P R A Q13.9 Malformation congénitale de la chambre antérieure de l’œil, sans précision P R A Q14 Malformations congénitales de la chambre postérieure de l’œil P R A Q14.0 Malformation congénitale du corps vitré Opacité congénitale du corps vitré P R A Q14.1 Malformation congénitale de la rétine Anévrisme congénital de la rétine P R A Q14.2 Malformation congénitale de la papille optique Colobome congénital de la papille optique P R A Q14.3 Malformation congénitale de la choroïde P R A Q14.8 Autres malformations congénitales de la chambre postérieure de l’œil Colobome du fond de l’œil P R A Q14.9 Malformation congénitale de la chambre postérieure de l’œil, sans précision P R A Q15 Autres malformations congénitales de l’œil À l’exclusion de albinisme oculaire (E70.3) nystagmus congénital (H55) rétinite pigmentaire (H35.5) P R A Q15.0 Glaucome congénital Buphtalmie Glaucome du nouveau-né Hydrophtalmie Kératoglobe congénital avec glaucome Macrocornée ou mégalocornée avec glaucome Macrophtalmie au cours d’un glaucome congénital P R A Q15.8 Autres malformations congénitales précisées de l’œil Choristome : le dictionnaire de l’Académie de médecine donne cette définition : « Lésion pseudo-tumorale formée par l’accumulation de tissus normaux dans leur nature mais anormaux par leur présence dans le site où siège l’anomalie, ici la conjonctive. » Il s’agit donc d’une hétérotopie, affection que la CIM classe avec les anomalies congénitales. Vous coderez donc Q15.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Q15.9 Malformation congénitale de l’œil, sans précision Anomalie congénitale SAI de l’œil 2025 - 17-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q16 Malformations congénitales de l’oreille avec atteinte de l’audition À l’exclusion de surdité congénitale (H90.-) P R A Q16.0 Absence congénitale du pavillon de l’oreille P R A Q16.1 Absence, atrésie et rétrécissement congénitaux du conduit auditif (externe) Atrésie ou rétrécissement du méat auditif osseux P R A Q16.2 Absence de trompe d’Eustache P R A Q16.3 Malformation congénitale des osselets Coalescence des osselets P R A Q16.4 Autres malformations congénitales de l’oreille moyenne Malformation congénitale de l’oreille moyenne SAI P R A Q16.5 Malformation congénitale de l’oreille interne Anomalie de : • labyrinthe membraneux • organe de Corti P R A Q16.9 Malformation congénitale de l’oreille avec atteinte de l’audition, sans précision Absence congénitale de l’oreille SAI P R A Q17 Autres malformations congénitales de l’oreille À l’exclusion de fistule préauriculaire (Q18.1) P R A Q17.0 Pavillon surnuméraire Appendice préauriculaire Lobule surnuméraire Oreille surnuméraire Polyotie Tragus accessoire P R A Q17.1 Macrotie P R A Q17.2 Microtie P R A Q17.3 Autres déformations de l’oreille Oreilles pointues P R A Q17.4 Anomalie de position de l’oreille Position basse de l’oreille À l’exclusion de pavillon cervical (Q18.2) P R A Q17.5 Oreilles proéminentes Oreille « chauve-souris » P R A Q17.8 Autres malformations congénitales précisées de l’oreille Absence congénitale du lobe de l’oreille P R A Q17.9 Malformation congénitale de l’oreille, sans précision Anomalie congénitale de l’oreille SAI 2025 – 17-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q18 Autres malformations congénitales de la face et du cou À l’exclusion de affections classées en Q67.0-Q67.4 anomalies dento-faciales [y compris les malocclusions] (K07.-) cyclopie (Q87.0) fente labiale et fente palatine (Q35-Q37) malformations congénitales des os du crâne et de la face (Q75.-) persistance du canal thyréoglosse (Q89.2) syndromes congénitaux malformatifs affectant l’aspect de la face (Q87.0) P R A Q18.0 Fissure, fistule et kyste d’origine branchiale P R A Q18.00 Kyste de la queue du sourcil P R A Q18.08 Autres fissures, fistules et kystes d’origine branchiale Vestiges branchiaux P R A Q18.1 Fistule et kyste préauriculaires Fistule (du) : • cervico-auriculaire • pavillon, congénitale Fistule et kyste prétragiens P R A Q18.2 Autres malformations d’origine branchiale Malformations de la fente branchiale SAI Otocéphalie Pavillon cervical P R A Q18.3 Cou palmé Pterygium colli P R A Q18.4 Macrostomie P R A Q18.5 Microstomie P R A Q18.6 Macrochéilie Hypertrophie congénitale de la lèvre P R A Q18.7 Microchéilie P R A Q18.8 Autres malformations congénitales précisées de la face et du cou Fistule médiane de la face et du cou Kyste médian de la face et du cou Sinus médian de la face et du cou P R A Q18.9 Malformation congénitale de la face et du cou, sans précision Anomalie congénitale de la face et du cou SAI 2025 - 17-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques Malformations congénitales de l’appareil circulatoire (Q20-Q28) P R A Q20 Malformations congénitales des cavités et des orifices cardiaques À l’exclusion de dextrocardie avec situs inversus (Q89.3) disposition auriculaire en miroir avec situs inversus (Q89.3) P R A Q20.0 Tronc artériel commun Persistance du tronc artériel P R A Q20.1 Ventricule droit à double issue Syndrome de Taussig-Bing P R A Q20.2 Ventricule gauche à double issue P R A Q20.3 Communication ventriculo-auriculaire discordante Dextroposition de l’aorte Transposition des gros vaisseaux (complète) P R A Q20.4 Ventricule à double issue Cœur triloculaire biauriculaire Ventricule : • commun • unique P R A Q20.5 Communication auriculo-ventriculaire discordante Inversion ventriculaire Transposition : • corrigée • gauche P R A Q20.6 Isomérie des auricules cardiaques Isomérie des auricules cardiaques avec asplénie ou polysplénie P R A Q20.8 Autres malformations congénitales des cavités et des orifices cardiaques P R A Q20.9 Malformation congénitale des cavités et des orifices cardiaques, sans précision P R A Q21 Malformations congénitales des cloisons cardiaques À l’exclusion de anomalie du septum cardiaque, acquise (I51.0) P R A Q21.0 Communication interventriculaire P R A Q21.1 Communication interauriculaire Malformation du sinus : • coronaire • veineux Perméabilité ou persistance de : • foramen ovale [FOP] [Trou de Botal] • ostium secundum (type II) P R A Q21.2 Communication auriculo-ventriculaire Canal auriculo-ventriculaire commun Malformation des replis endocardiques Persistance de l’ostium primum (type I) P R A Q21.3 Tétralogie de Fallot Communication interventriculaire avec sténose ou atrésie pulmonaire, dextroposition de l’aorte et hypertrophie du ventricule droit. 2025 – 17-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q21.4 Communication aorto-pulmonaire Fistule aorto-pulmonaire Malformation du septum aortique P R A Q21.8 Autres malformations congénitales des cloisons cardiaques Malformation cardiaque congénitale d’Eisenmenger Pentalogie de Fallot À l’exclusion de complexe d’Eisenmenger (I27.8) syndrome d’Eisenmenger (I27.8) P R A Q21.9 Malformation congénitale d’une cloison cardiaque, sans précision Communication (cardiaque) SAI P R A Q22 Malformations congénitales de la valve pulmonaire et de la valvule tricuspide P R A Q22.0 Atrésie de la valve pulmonaire P R A Q22.1 Sténose congénitale de la valve pulmonaire P R A Q22.2 Insuffisance congénitale de la valve pulmonaire Reflux congénital au niveau de la valve pulmonaire P R A Q22.3 Autres malformations congénitales de la valve pulmonaire Malformation congénitale de la valve pulmonaire SAI P R A Q22.4 Sténose congénitale de la valvule tricuspide Atrésie de la valvule tricuspide P R A Q22.5 Maladie d’Ebstein P R A Q22.6 Hypoplasie du cœur droit P R A Q22.8 Autres malformations congénitales de la valvule tricuspide P R A Q22.9 Malformation congénitale de la valvule tricuspide, sans précision P R A Q23 Malformations congénitales des valvules aortique et mitrale P R A Q23.0 Sténose congénitale de la valvule aortique Atrésie aortique congénitale Sténose aortique congénitale À l’exclusion de au cours d’hypoplasie du cœur gauche (Q23.4) sténose sous-aortique congénitale (Q24.4) P R A Q23.1 Insuffisance congénitale de la valvule aortique Insuffisance aortique congénitale Valvule aortique bicuspide P R A Q23.2 Sténose mitrale congénitale Atrésie mitrale congénitale P R A Q23.3 Insuffisance mitrale congénitale P R A Q23.4 Hypoplasie du cœur gauche Atrésie ou hypoplasie marquée de l’orifice ou de la valvule aortique, associée à une hypoplasie de l’aorte ascendante et à un défaut de développement du ventricule gauche (avec sténose ou atrésie de la valvule mitrale). 2025 - 17-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q23.8 Autres malformations congénitales des valvules aortique et mitrale P R A Q23.9 Malformation congénitale des valvules aortique et mitrale, sans précision P R A Q24 Autres malformations congénitales cardiaques À l’exclusion de fibroélastose endocardique (I42.4) P R A Q24.0 Dextrocardie À l’exclusion de dextrocardie avec situs inversus (Q89.3) disposition auriculaire en miroir avec situs inversus (Q89.3) isomérisme des auricules cardiaques (avec asplénie ou polysplénie) (Q20.6) P R A Q24.1 Lévocardie Cœur situé dans l’hémithorax gauche avec apex pointant à gauche, avec situs inversus des autres viscères et anomalie cardiaque ou correction d’une transposition des gros vaisseaux P R A Q24.2 Cœur triatrial P R A Q24.3 Sténose de l’infundibulum pulmonaire P R A Q24.4 Sténose sous-aortique congénitale P R A Q24.5 Malformation des vaisseaux coronaires Anévrisme congénital coronaire (artère) P R A Q24.6 Bloc congénital du cœur P R A Q24.8 Autres malformations cardiaques congénitales précisées Diverticule congénital du ventricule gauche Malformation congénitale du : • myocarde • péricarde Malposition du cœur Syndrome de Uhl P R A Q24.9 Malformation cardiaque congénitale, sans précision Anomalie cardiaque congénitale SAI Cardiopathie congénitale SAI P R A Q25 Malformations congénitales des gros vaisseaux P R A Q25.0 Perméabilité du canal artériel 2 Perméabilité du canal de Botal Persistance du canal artériel P R A Q25.1 Coarctation de l’aorte Coarctation de l’isthme aortique (avant le canal) (après le canal) P R A Q25.2 Atrésie de l’aorte P R A Q25.3 Sténose de l’aorte Sténose aortique supra-valvulaire À l’exclusion de sténose congénitale de la valvule aortique (Q23.0) 2025 – 17-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q25.4 Autres malformations congénitales de l’aorte Absence de l’aorte Anévrisme congénital de l’aorte Dilatation congénitale de l’aorte Aplasie de l’aorte Anévrisme du sinus de Valsalva (rompu) Double arc aortique [anneau vasculaire de l’aorte] Hypoplasie de l’aorte Persistance de : • arc aortique droit • convolution de l’arc aortique À l’exclusion de hypoplasie aortique associée à une hypoplasie du cœur gauche (Q23.4) P R A Q25.5 Atrésie de l’artère pulmonaire P R A Q25.6 Sténose de l’artère pulmonaire Sténose pulmonaire supra-valvulaire P R A Q25.7 Autres malformations congénitales de l’artère pulmonaire Agénésie de l’artère pulmonaire Anévrisme congénital de l’artère pulmonaire Anomalie de l’artère pulmonaire Hypoplasie de l’artère pulmonaire Anévrisme pulmonaire artério-veineux Artère pulmonaire aberrante P R A Q25.8 Autres malformations congénitales des gros vaisseaux P R A Q25.9 Malformation congénitale des gros vaisseaux, sans précision P R A Q26 Malformations congénitales des grandes veines P R A Q26.0 Sténose congénitale de la veine cave Sténose congénitale de la veine cave (inférieure) (supérieure) P R A Q26.1 Persistance de la veine cave supérieure gauche P R A Q26.2 Retour veineux pulmonaire anormal total P R A Q26.3 Retour veineux pulmonaire anormal partiel P R A Q26.4 Retour veineux pulmonaire anormal, sans précision P R A Q26.5 Retour veineux portal anormal P R A Q26.6 Fistule entre la veine porte et l’artère hépatique P R A Q26.8 Autres malformations congénitales des grandes veines Absence de veine cave (inférieure) (supérieure) Continuation de la veine cave inférieure dans la veine azygos Persistance de la veine cardinale postérieure gauche Syndrome du cimeterre P R A Q26.9 Malformation congénitale d’une grande veine, sans précision Anomalie de la veine cave (inférieure) (supérieure) SAI 2025 - 17-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q27 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire périphérique À l’exclusion de anévrisme congénital de la rétine (Q14.1) anomalies de : • artère pulmonaire (Q25.5-Q25.7) • vaisseaux cérébraux et précérébraux (Q28.0-Q28.3) • vaisseaux coronaires (Q24.5) hémangiome et lymphangiome (D18.-) P R A Q27.0 Absence congénitale et hypoplasie de l’artère ombilicale Artère ombilicale unique P R A Q27.1 Sténose congénitale de l’artère rénale P R A Q27.2 Autres malformations congénitales de l’artère rénale Artères rénales multiples Malformation congénitale de l’artère rénale SAI P R A Q27.3 Malformation artérioveineuse périphérique Anévrisme artério-veineux À l’exclusion de anévrisme artério-veineux acquis (I77.0) P R A Q27.4 Phlébectasie congénitale P R A Q27.8 Autres malformations congénitales précisées de l’appareil circulatoire périphérique Absence d’une artère ou d’une veine NCA Atrésie d’une artère ou d’une veine NCA Anévrisme (périphérique) congénital Rétrécissement artériel congénital Varice congénitale Artère sous-clavière aberrante P R A Q27.9 Malformation congénitale de l’appareil circulatoire périphérique, sans précision Anomalie artérielle ou veineuse SAI P R A Q28 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire À l’exclusion de anévrisme congénital : • SAI (Q27.8) • coronaire (Q24.5) • périphérique (Q27.8) • pulmonaire (Q25.7) • rétinien (Q14.1) rupture de malformation (de) : • cérébrale (artérioveineuse) (I60.8) • vaisseaux précérébraux (I72.-) P R A Q28.0 Malformation artérioveineuse de vaisseaux précérébraux Anévrisme artério-veineux précérébral congénital (non rompu) sinus pericranii (Agora - Laurence DURIF le [DATE]) P R A Q28.1 Autres malformations des vaisseaux précérébraux Anévrisme précérébral congénital (non rompu) Malformation congénitale des vaisseaux précérébraux SAI P R A Q28.2 Malformation artérioveineuse des vaisseaux cérébraux 2 Anévrisme artério-veineux cérébral congénital (non rompu) Malformation artérioveineuse du cerveau SAI 2025 – 17-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q28.3 Autres malformations des vaisseaux cérébraux 2 Anévrisme cérébral congénital (non rompu) Malformation congénitale des vaisseaux cérébraux SAI Angiome caverneux (Orphanet) Cavernome cérébral (Orphanet) Cavernomatose familiale héréditaire (autosomique dominante) (Orphanet) P R A Q28.8 Autres malformations congénitales précisées de l’appareil circulatoire Anévrisme congénital, localisation précisée NCA P R A Q28.9 Malformation congénitale de l’appareil circulatoire, sans précision Malformations congénitales de l’appareil respiratoire (Q30-Q34) P R A Q30 Malformations congénitales du nez À l’exclusion de déviation congénitale de la cloison nasale (Q67.4) P R A Q30.0 Atrésie des choanes 2 Atrésie d’un orifice nasal (antérieur) (postérieur) Sténose congénitale d’un orifice nasal (antérieur) (postérieur) P R A Q30.1 Agénésie et hypoplasie du nez Absence congénitale du nez P R A Q30.2 Fissure, échancrure et fente nasales P R A Q30.3 Perforation congénitale de la cloison nasale P R A Q30.8 Autres malformations congénitales du nez Anomalie congénitale de la paroi des sinus de la face Nez surnuméraire P R A Q30.9 Malformation congénitale du nez, sans précision P R A Q31 Malformations congénitales du larynx À l’exclusion de Stridor laryngé congénital SAI (P28.8) P R A Q31.0 Ptérygion du larynx 2 Ptérygion du larynx : • SAI • glottique • sous-glottique P R A Q31.1 Sténose sous-glottique congénitale 2 P R A Q31.2 Hypoplasie du larynx 2 P R A Q31.3 Laryngocèle 2 P R A Q31.5 Laryngomalacie congénitale 2 2025 - 17-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q31.8 Autres malformations congénitales du larynx 2 Absence Agénésie de cartilage cricoïde, de l’épiglotte, de la glotte, du larynx ou du cartilage thyroïdien Atrésie Fissure (de) : • cartilage thyroïdien • épiglotte • postérieure du cartilage cricoïde Sténose congénitale du larynx NCA P R A Q31.9 Malformation congénitale du larynx, sans précision 2 P R A Q32 Malformations congénitales de la trachée et des bronches À l’exclusion de bronchiectasie congénitale (Q33.4) P R A Q32.0 Trachéomalacie congénitale P R A Q32.1 Autres malformations congénitales de la trachée Anomalie du cartilage trachéal Atrésie de la trachée Dilatation congénitale de la trachée Malformation congénitale de la trachée Sténose congénitale de la trachée Trachéocèle congénitale P R A Q32.2 Bronchomalacie congénitale P R A Q32.3 Sténose bronchique congénitale P R A Q32.4 Autres malformations congénitales des bronches Absence des bronches Agénésie des bronches Atrésie des bronches Malformation congénitale SAI des bronches Diverticule bronchique P R A Q33 Malformations congénitales du poumon P R A Q33.0 Poumon kystique congénital 2 Maladie : • kystique congénitale du poumon • polykystique congénitale du poumon Poumon en nid d’abeille, congénital À l’exclusion de affection kystique pulmonaire, acquise ou sans précision (J98.4) P R A Q33.1 Lobe pulmonaire surnuméraire 2 P R A Q33.2 Séquestration pulmonaire 2 P R A Q33.3 Agénésie du poumon 2 Absence de poumon (lobe) P R A Q33.4 Bronchectasie congénitale 2 P R A Q33.5 Tissu ectopique intra-pulmonaire 2 P R A Q33.6 Hypoplasie et dysplasie du poumon 2 À l’exclusion de hypoplasie pulmonaire associée à une brièveté de la gestation (P28.0) 2025 – 17-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q33.8 Autres malformations congénitales du poumon 2 P R A Q33.9 Malformation congénitale du poumon, sans précision 2 P R A Q34 Autres malformations congénitales de l’appareil respiratoire P R A Q34.0 Anomalie de la plèvre 2 P R A Q34.1 Kyste congénital du médiastin 2 P R A Q34.8 Autres malformations congénitales précisées de l’appareil respiratoire 2 Atrésie du rhinopharynx P R A Q34.9 Malformation congénitale de l’appareil respiratoire, sans précision Absence congénitale d’organes respiratoires Anomalie SAI congénitale d’organes respiratoires Fente labiale et fente palatine (Q35-Q37) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (Q30.2) pour identifier les malformations du nez associées. À l’exclusion de syndrome de Pierre Robin (Q87.0) P R A Q35 Fente palatine C omprend fissure du palais palatoschisis À l’exclusion de fente labio-palatine (Q37.-) P R A SM Q35.1 Fente de la voûte du palais R Fente de la voûte palatine SAI P R A SM Q35.3 Fente du voile du palais R Fente du voile du palais SAI P R A S RM Q35.5 Fente de la voûte et du voile du palais Fente de la voûte et du voile du palais SAI P R A S RM Q35.7 Fente de la luette P R A SM Q35.9 Fente du palais, sans précision R Fente du palais SAI P R A Q36 Fente labiale C omprend bec-de-lièvre cheiloschisis fissure labiale congénitale À l’exclusion de fente labio-palatine (Q37.-) P R A SM Q36.0 Fente labiale bilatérale R P R A S RM Q36.1 Fente labiale médiane 2025 - 17-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A S RM Q36.9 Fente labiale unilatérale Fente labiale SAI P R A Q37 Fente labio-palatine P R A SM Q37.0 Fente labiale bilatérale avec fente de la voûte du palais R P R A S RM Q37.1 Fente labiale unilatérale avec fente de la voûte du palais Fente labiale avec fente de la voûte du palais SAI P R A SM Q37.2 Fente labiale bilatérale avec fente du voile du palais R P R A S RM Q37.3 Fente labiale unilatérale avec fente du voile du palais Fente labiale avec fente du voile du palais SAI P R A S RM Q37.4 Fente labiale bilatérale avec fente du voile et de la voûte du palais P R A S RM Q37.5 Fente labiale unilatérale avec fente du voile et de la voûte du palais Fente labiale avec fente du voile et de la voûte du palais SAI P R A S RM Q37.8 Fente labiale bilatérale avec fente palatine, sans précision P R A SM Q37.9 Fente labiale unilatérale avec fente palatine, sans précision R Fente labio-palatine SAI Autres malformations congénitales de l’appareil digestif (Q38-Q45) P R A Q38 Autres malformations congénitales de la langue, de la bouche et du pharynx À l’exclusion de macrostomie (Q18.4) microstomie (Q18.5) P R A Q38.0 Malformations congénitales des lèvres, non classées ailleurs Fistule congénitale de la lèvre Malformation congénitale de la lèvre SAI Syndrome de Van der Woude À l’exclusion de fente : • labiale (Q36.-) • labio-palatine (Q37.-) macrocheilie (Q18.6) microcheilie (Q18.7) P R A Q38.1 Ankyloglossie Brièveté anormale du frein de la langue P R A Q38.2 Macroglossie 2025 – 17-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q38.3 Autres malformations congénitales de la langue Adhérence congénitale de la langue Fissure congénitale de la langue Malformation SAI congénitale de la langue Aglossie Hypoglossie Hypoplasie de la langue Langue bifide Microglossie P R A Q38.4 Malformations congénitales des glandes et des canaux salivaires Absence de glandes ou de canaux salivaires Atrésie de glandes ou de canaux salivaires Fistule congénitale des glandes salivaires Glandes ou canaux salivaires surnuméraires Absence de luette Malformation congénitale du palais SAI Palais ogival À l’exclusion de fente : • labio-palatine (Q37.-) • palatine (Q35.-) P R A Q38.6 Autres malformations congénitales de la bouche Malformation congénitale de la bouche SAI P R A Q38.7 Poche pharyngée Diverticule du pharynx À l’exclusion de syndrome de la poche branchiale (D82.1) P R A Q38.8 Autres malformations congénitales du pharynx Malformation congénitale du pharynx SAI P R A Q39 Malformations congénitales de l’œsophage P R A Q39.0 Atrésie de l’œsophage, sans fistule Atrésie de l’œsophage SAI P R A Q39.1 Atrésie de l’œsophage avec fistule trachéo-œsophagienne Atrésie de l’œsophage avec fistule broncho-œsophagienne P R A Q39.2 Fistule trachéo-œsophagienne congénitale, sans atrésie Fistule trachéo-œsophagienne congénitale SAI P R A Q39.3 Sténose et rétrécissement congénitaux de l’œsophage P R A Q39.4 Ptérygion congénital de l’œsophage À l’exclusion de ptérygion (acquis) de l’œsophage (K22.2) P R A Q39.5 Dilatation congénitale de l’œsophage P R A Q39.6 Diverticule de l’œsophage Poche œsophagienne 2025 - 17-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q39.8 Autres malformations congénitales de l’œsophage Absence de l’œsophage Dédoublement de l’œsophage Déplacement congénital de l’œsophage P R A Q39.9 Malformation congénitale de l’œsophage, sans précision P R A Q40 Autres malformations congénitales des voies digestives supérieures P R A Q40.0 Sténose hypertrophique congénitale du pylore Constriction congénital(e) ou infantile du pylore Hypertrophie congénital(e) ou infantile du pylore Rétrécissement congénital(e) ou infantile du pylore Spasme congénital(e) ou infantile du pylore Sténose congénital(e) ou infantile du pylore Glissement du cardia à travers le hiatus œsophagien À l’exclusion de hernie diaphragmatique congénitale (Q79.0) P R A Q40.1 Hernie hiatale congénitale Glissement du cardia à travers le hiatus œsophagien A l’exclusion de : hernie diaphragmatique congénitale (Q79.0) P R A Q40.2 Autres malformations congénitales précisées de l’estomac Dédoublement de l’estomac Déplacement congénital de l’estomac Diverticule congénital de l’estomac Estomac en sablier, congénital Mégalogastrie Microgastrie P R A Q40.3 Malformation congénitale de l’estomac, sans précision P R A Q40.8 Autres malformations congénitales précisées des voies digestives supérieures P R A Q40.9 Malformation congénitale des voies digestives supérieures, sans précision Anomalie congénitale SAI des voies digestives supérieures P R A Q41 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’intestin grêle C omprend obstruction, occlusion et rétrécissement congénitaux de l’intestin grêle ou de l’intestin SAI À l’exclusion de iléus méconial (E84.1) P R A Q41.0 Absence, atrésie et sténose congénitales du duodénum 2 P R A Q41.1 Absence, atrésie et sténose congénitales du jéjunum 2 Imperforation du jéjunum Syndrome de la pelure de pomme P R A Q41.2 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’iléon 2 P R A Q41.8 Absence, atrésie et sténose congénitales d’autres localisations précisées de l’intestin grêle 2 P R A Q41.9 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’intestin grêle, sans précision de localisation 2 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’intestin SAI 2025 – 17-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q42 Absence, atrésie et sténose congénitales du côlon C omprend occlusion, obstruction et rétrécissement congénitaux du côlon P R A Q42.0 Absence, atrésie et sténose congénitales du rectum, avec fistule 2 P R A Q42.1 Absence, atrésie et sténose congénitales du rectum, sans fistule 2 Imperforation du rectum P R A Q42.2 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’anus, avec fistule 2 P R A Q42.3 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’anus, sans fistule 2 Imperforation anale P R A Q42.8 Absence, atrésie et sténose congénitales d’autres localisations du côlon 2 P R A Q42.9 Absence, atrésie et sténose congénitales du côlon, sans précision de localisation P R A Q43 Autres malformations congénitales de l’intestin P R A Q43.0 Diverticule de Meckel Persistance du canal : • omphalo-mésentérique • vitellin P R A Q43.1 Maladie de Hirschsprung Aganglionose Mégacôlon congénital (sans ganglion) P R A Q43.2 Autres anomalies fonctionnelles congénitales du côlon Dilatation congénitale du côlon P R A Q43.3 Malformations congénitales de fixation de l’intestin Adhérences [brides] congénitales : • épiploïques anormales • péritonéales Malrotation du côlon Membrane de Jackson Mésentère universel Rotation : • absente du cæcum et du côlon • incomplète du cæcum et du côlon • insuffisante du cæcum et du côlon Syndrome de Chilaiditi (interposition colique hépato-diaphragmatique droite) (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Q43.4 Duplication de l’intestin P R A Q43.5 Ectopie de l’anus P R A Q43.6 Fistule congénitale du rectum et de l’anus À l’exclusion de avec absence, atrésie et sténose (Q42.0, Q42.2) fistule congénitale : • recto-urétrale (Q64.7) • recto-vaginale (Q52.2) fistule ou sinus pilonidal (L05.-) P R A Q43.7 Persistance du cloaque Cloaque SAI 2025 - 17-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q43.8 Autres malformations congénitales précisées de l’intestin Diverticule congénital de l’intestin Diverticulite congénitale du côlon Dolichocôlon Méga-appendice Mégaduodénum Microcôlon Syndrome de l’anse borgne, congénital Transposition de : • appendice • côlon • intestin P R A Q43.9 Malformation congénitale de l’intestin, sans précision P R A Q44 Malformations congénitales de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du foie P R A Q44.0 Agénésie, aplasie et hypoplasie de la vésicule biliaire Absence congénitale de la vésicule biliaire P R A Q44.1 Autres malformations congénitales de la vésicule biliaire Malformation congénitale de la vésicule biliaire SAI Vésicule biliaire intra-hépatique P R A Q44.2 Atrésie des voies biliaires P R A Q44.3 Sténose et rétrécissement congénitaux des voies biliaires P R A Q44.4 Kyste du cholédoque P R A Q44.5 Autres malformations congénitales des voies biliaires Canal hépatique surnuméraire Duplication du canal : • biliaire • cystique Malformation congénitale des voies biliaires SAI P R A Q44.6 Maladie kystique du foie Maladie fibrokystique du foie P R A Q44.7 Autres malformations congénitales du foie Absence de foie congénitale Hépatomégalie congénitale Malformation du foie SAI congénitale Foie surnuméraire congénital Syndrome d’Alagille congénital P R A Q45 Autres malformations congénitales de l’appareil digestif À l’exclusion de hernie : • diaphragmatique congénitale (Q79.0) • hiatale congénitale (Q40.1) P R A Q45.0 Agénésie, aplasie et hypoplasie du pancréas Absence congénitale du pancréas P R A Q45.1 Pancréas annulaire P R A Q45.2 Kyste pancréatique congénital 2025 – 17-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q45.3 Autres malformations congénitales du pancréas et du canal pancréatique Malformation congénitale du pancréas et du canal pancréatique SAI Pancréas surnuméraire À l’exclusion de diabète sucré : • congénital (E10.-) • néonatal (P70.2) maladie fibrokystique du pancréas (E84.-) P R A Q45.8 Autres malformations congénitales précisées de l’appareil digestif Absence (complète) (partielle) des voies digestives SAI Duplication des organes digestifs SAI Malposition congénitale des organes digestifs SAI P R A Q45.9 Malformation congénitale de l’appareil digestif, sans précision Anomalie congénitale SAI de l’appareil digestif Malformations congénitales des organes génitaux (Q50-Q56) À l’exclusion de syndrome de résistance aux androgènes (E34.5) syndromes associés à des anomalies du nombre et de la forme des chromosomes (Q90-Q99) testicule féminisant (E34.5) P R A Q50 Malformations congénitales des ovaires, des trompes de Fallope et des ligaments larges P R A Q50.0 Absence congénitale d’ovaire(s) À l’exclusion de syndrome de Turner (Q96.-) P R A Q50.1 Kyste ovarien au cours du développement P R A Q50.2 Torsion congénitale de l’ovaire P R A Q50.3 Autres malformations congénitales de l’ovaire Aplasie ovarienne Malformation congénitale de l’ovaire SAI Ovaire surnuméraire P R A Q50.4 Kyste embryonnaire de la trompe de Fallope Kyste de la frange ovarienne P R A Q50.5 Kyste embryonnaire du ligament large Kyste (de) : • canal de Gartner • époophoron • paraovarien • paratubaire P R A Q50.6 Autres malformations congénitales des trompes de Fallope et des ligaments larges Absence de la trompe de Fallope ou du ligament large Atrésie de la trompe de Fallope ou du ligament large Présence en surnombre de la trompe de Fallope ou du ligament large Malformation congénitale de la trompe de Fallope ou du ligament large SAI 2025 - 17-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q51 Malformations congénitales de l’utérus et du col de l’utérus P R A Q51.0 Agénésie et aplasie de l’utérus Absence congénitale de l’utérus P R A Q51.1 Utérus double avec duplication du col et du vagin P R A Q51.2 Autres duplications de l’utérus Utérus double SAI P R A Q51.3 Utérus bicorne P R A Q51.4 Utérus unicorne P R A Q51.5 Agénésie et aplasie du col de l’utérus Absence congénitale du col de l’utérus P R A Q51.6 Kyste embryonnaire du col de l’utérus P R A Q51.7 Fistule congénitale utéro-digestive et utéro-urinaire P R A Q51.8 Autres malformations congénitales de l’utérus et du col de l’utérus Hypoplasie de l’utérus et du col de l’utérus P R A Q51.9 Malformation congénitale de l’utérus et du col de l’utérus, sans précision P R A Q52 Autres malformations congénitales des organes génitaux de la femme P R A Q52.0 Absence congénitale de vagin P R A Q52.1 Dédoublement du vagin Vagin cloisonné À l’exclusion de dédoublement du vagin avec utérus double et duplication du col (Q51.1) P R A Q52.2 Fistule recto-vaginale congénitale À l’exclusion de cloaque (Q43.7) P R A Q52.3 Imperforation de l’hymen P R A Q52.4 Autres malformations congénitales du vagin Kyste (du) : • canal de Nück, congénital • embryonnaire vaginal Malformation congénitale du vagin SAI P R A Q52.5 Fusion de la vulve P R A Q52.6 Malformation congénitale du clitoris P R A Q52.7 Autres malformations congénitales de la vulve Absence congénitale de la vulve Kyste congénital de la vulve Malformation SAI congénitale de la vulve P R A Q52.8 Autres malformations congénitales précisées des organes génitaux de la femme P R A Q52.9 Malformation congénitale des organes génitaux de la femme, sans précision 2025 – 17-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q53 Cryptorchidie Aunis p.105 : une cryptorchidie correspond à une insuffisance de migration de la glande dans son trajet normal, l’abaissement par traction manuelle étant impossible. L’ectopie vraie correspond à une erreur de migration de la glande, le testicule siégeant en dehors du trajet normal de migration. P R A Q53.0 Testicule en situation anormale Ectopie testiculaire unilatérale ou bilatérale P R A Q53.1 Cryptorchidie unilatérale P R A Q53.2 Cryptorchidie bilatérale P R A Q53.9 Cryptorchidie, sans précision Cryptorchidie SAI P R A Q54 Hypospadias À l’exclusion de épispadias (Q64.0) P R A Q54.0 Hypospadias balanique Hypospadias : • coronal • glandulaire P R A Q54.1 Hypospadias pénien P R A Q54.2 Hypospadias pénoscrotal P R A Q54.3 Hypospadias périnéal P R A Q54.4 Chordée congénitale P R A Q54.8 Autres hypospadias P R A Q54.9 Hypospadias, sans précision P R A Q55 Autres malformations congénitales des organes génitaux de l’homme À l’exclusion de hydrocèle congénitale (P83.5) hypospadias (Q54.-) P R A Q55.0 Absence et aplasie du testicule Monorchidie P R A Q55.1 Hypoplasie du (des) testicule(s) et du scrotum Fusion des testicules P R A Q55.2 Autres malformations congénitales du (des) testicule(s) et du scrotum Malformation congénitale du (des) testicule(s) et du scrotum SAI Migration du testicule Polyorchidie Testicule rétractile P R A Q55.3 Atrésie du canal déférent 2025 - 17-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q55.4 Autres malformations congénitales du canal déférent, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate Absence ou aplasie de : • cordon spermatique • prostate Malformation congénitale du canal déférent, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate SAI P R A Q55.5 Absence et aplasie congénitales du pénis P R A Q55.6 Autres malformations congénitales du pénis Courbure du pénis (latérale) Hypoplasie du pénis Malformation congénitale du pénis SAI P R A Q55.8 Autres malformations congénitales précisées des organes génitaux de l’homme P R A Q55.9 Malformation congénitale des organes génitaux de l’homme, sans précision Anomalie congénitale SAI des organes génitaux de l’homme P R A Q56 Non-différenciation sexuelle et pseudo-hermaphrodisme À l’exclusion de pseudo-hermaphrodisme : • avec anomalie chromosomique précisée (Q96-Q99) • féminin, avec hyperadrénocorticisme (E25.-) • masculin, avec résistance aux androgènes (E34.5) P R A Q56.0 Hermaphrodisme, non classé ailleurs Ovotestis P R A Q56.1 Pseudo-hermaphrodisme masculin, non classé ailleurs Pseudo-hermaphrodisme masculin SAI P R A Q56.2 Pseudo-hermaphrodisme féminin, non classé ailleurs Pseudo-hermaphrodisme féminin SAI P R A Q56.3 Pseudo-hermaphrodisme, sans précision P R A Q56.4 Sexe indéterminé, sans précision Ambiguïté des organes génitaux Malformations congénitales de l’appareil urinaire (Q60-Q64) P R A Q60 Agénésie rénale et autres défauts de développement rénal C omprend absence congénitale de rein(s) atrophie rénale : • congénitale • infantile P R A Q60.0 Agénésie rénale, unilatérale P R A Q60.1 Agénésie rénale, bilatérale P R A Q60.2 Agénésie rénale, sans précision P R A Q60.3 Hypoplasie rénale unilatérale P R A Q60.4 Hypoplasie rénale bilatérale P R A Q60.5 Hypoplasie rénale, sans précision 2025 – 17-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q60.6 Syndrome de Potter P R A Q61 Maladies kystiques du rein À l’exclusion de kyste du rein (acquis ) (N28.1) syndrome de Potter (Q60.6) P R A Q61.0 Kyste congénital unique du rein Kyste du rein congénital (unique) P R A Q61.1 Rein polykystique, autosomique récessif Rein polykystique, type infantile P R A Q61.2 Rein polykystique, autosomique dominant Rein polykystique, type adulte P R A Q61.3 Rein polykystique, sans précision Polykystose rénale P R A Q61.4 Dysplasie rénale Dysplasie rénale multikystique Maladie (du développement) du rein multikystique Maladie rénale multikystique Rein dysplasique multikystique À l’exclusion de rein polykystique (Q61.1 – Q61.3) P R A Q61.5 Kyste médullaire du rein Rein en éponge SAI P R A Q61.8 Autres maladies kystiques du rein Dégénérescence ou maladie fibrokystique du rein Rein fibrokystique P R A Q61.9 Maladie kystique du rein, sans précision Syndrome de Meckel-Gruber P R A Q62 Anomalies congénitales obstructives du bassinet et malformations congénitales de l’uretère P R A Q62.0 Hydronéphrose congénitale P R A Q62.1 Atrésie et sténose de l’uretère Imperméabilité de l’uretère Occlusion congénitale de : • jonction pyélo-urétérale • orifice vésico-urétéral • uretère P R A Q62.2 Méga-uretère congénital Dilatation congénitale de l’uretère P R A Q62.3 Autres anomalies obstructives du bassinet et de l’uretère Urétérocèle congénitale P R A Q62.4 Agénésie de l’uretère Absence d’uretère 2025 - 17-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q62.5 Duplication de l’uretère Uretère : • double • surnuméraire P R A Q62.6 Malposition de l’uretère Déplacement de l’uretère ou de l’orifice urétéral Déviation de l’uretère ou de l’orifice urétéral Ectopie de l’uretère ou de l’orifice urétéral Implantation anormale de l’uretère ou de l’orifice urétéral P R A Q62.7 Reflux vésico-urétéro-rénal congénital P R A Q62.8 Autres malformations congénitales de l’uretère Anomalie de l’uretère SAI P R A Q63 Autres malformations congénitales du rein À l’exclusion de syndrome néphrotique congénital (N04.-) P R A Q63.0 Rein surnuméraire P R A Q63.1 Rein lobulé, soudé et en fer à cheval P R A Q63.2 Rein ectopique Déplacement congénital du rein Malrotation du rein P R A Q63.3 Rein hyperplasique et géant P R A Q63.8 Autres malformations congénitales précisées du rein Lithiase rénale congénitale P R A Q63.9 Malformation congénitale du rein, sans précision P R A Q64 Autres malformations congénitales de l’appareil urinaire P R A Q64.0 Épispadias À l’exclusion de hypospadias (Q54.-) P R A Q64.1 Exstrophie vésicale Ectopie vésicale Extroversion de la vessie P R A Q64.2 Valvules urétrales postérieures congénitales P R A Q64.3 Autre formes d’atrésie et de sténose de l’urètre et du col de la vessie Imperméabilité de l’urètre Occlusion du col de la vessie congénitale Rétrécissement congénital de : • méat urinaire • office vésico-urétral • urètre P R A Q64.4 Malformation de l’ouraque Kyste de l’ouraque Persistance de l’ouraque Prolapsus de l’ouraque 2025 – 17-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q64.5 Absence congénitale de la vessie et de l’urètre P R A Q64.6 Diverticule congénital de la vessie P R A Q64.7 Autres malformations congénitales de la vessie et de l’urètre Fistule recto-urétrale congénitale Hernie congénitale de la vessie Malformation congénitale de la vessie ou de l’urètre SAI Méat urinaire double Prolapsus congénital de : • méat urinaire • urètre • vessie (muqueuse) Urètre double Urètre surnuméraire Vessie surnuméraire P R A Q64.8 Autres malformations congénitales précisées de l’appareil urinaire P R A Q64.9 Malformation congénitale de l’appareil urinaire, sans précision Anomalie congénitale SAI de l’appareil urinaire Malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles (Q65- Q79) P R A Q65 Anomalies morphologiques congénitales de la hanche À l’exclusion de hanche "à ressort" (R29.4) P R A Q65.0 Luxation congénitale de la hanche, unilatérale P R A Q65.1 Luxation congénitale de la hanche, bilatérale P R A Q65.2 Luxation congénitale de la hanche, sans précision P R A Q65.3 Subluxation congénitale de la hanche, unilatérale P R A Q65.4 Subluxation congénitale de la hanche, bilatérale P R A Q65.5 Subluxation congénitale de la hanche, sans précision P R A Q65.6 Hanche instable Hanche : • luxable • subluxable P R A Q65.8 Autres malformations congénitales de la hanche Antéversion du col du fémur Coxa : • valga congénitale • vara congénitale Dysplasie acétabulaire congénitale P R A Q65.9 Malformation congénitale de la hanche, sans précision 2025 - 17-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q66 Anomalies morphologiques congénitales du pied À l’exclusion de déformations en : • valgus, acquises (M21.0) • varus, acquises (M21.1) malformations du pied avec raccourcissement (Q72.-) P R A Q66.0 Pied bot varus équin P R A Q66.1 Pied bot talus varus P R A Q66.2 Metatarsus varus P R A Q66.3 Autres anomalies morphologiques congénitales du pied en varus Hallux varus congénital P R A Q66.4 Pied bot talus valgus P R A Q66.5 Pied plat congénital Pied plat spastique (valgus) P R A Q66.6 Autres anomalies morphologiques congénitales du pied en valgus Metatarsus valgus P R A Q66.7 Pied creux P R A Q66.8 Autres anomalies morphologiques congénitales du pied Astragale vertical Coalescence tarsale Orteil en marteau, congénital Pied bot : • SAI • asymétrique P R A Q66.9 Anomalie morphologique congénitale du pied, sans précision P R A Q67 Anomalies morphologiques congénitales de la tête, de la face, du rachis et du thorax À l’exclusion de syndrome(s) (de) : • congénitaux malformatifs classés en Q87.- • Potter (Q60.6) P R A Q67.0 Asymétrie faciale P R A Q67.1 Anomalie morphologique faciale par compression P R A Q67.2 Dolichocéphalie P R A Q67.3 Plagiocéphalie P R A Q67.4 Autres anomalies morphologiques congénitales du crâne, de la face et de la mâchoire Atrophie ou hypertrophie hémifaciale Dépressions des os du crâne Déviation congénitale de la cloison nasale Écrasement ou déviation congénital(e) du nez À l’exclusion de anomalies dento-faciales [y compris les malocclusions] (K07.-) nez en selle dû à la syphilis (A50.5) 2025 – 17-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q67.5 Anomalie morphologique congénitale du rachis Scoliose congénitale : • SAI • posturale À l’exclusion de scoliose : • due à une malformation osseuse congénitale (Q76.3) • idiopathique infantile (M41.0) P R A Q67.6 Thorax en entonnoir, congénital Pectus excavatum P R A Q67.7 Thorax en carène, congénital Pectus carinatum Thorax en bréchet, congénital P R A Q67.8 Autres anomalies morphologiques congénitales du thorax Anomalie morphologique congénitale de la paroi thoracique SAI P R A Q68 Autres anomalies morphologiques congénitales ostéo-articulaires et des muscles À l’exclusion de malformations de membre(s) avec raccourcissement (Q71-Q73) P R A Q68.0 Anomalie morphologique congénitale des muscles sterno-cléido-mastoïdiens Contracture du muscle sterno-cléido-mastoïdien Torticolis congénital (sterno-mastoïdien) Tuméfaction sterno-mastoïdienne (congénitale) P R A Q68.1 Anomalie morphologique congénitale de la main Hippocratisme digital congénital Main en bêche (congénitale) P R A Q68.2 Anomalie morphologique congénitale du genou Genu recurvatum congénital Luxation congénitale du genou P R A Q68.3 Incurvation congénitale du fémur À l’exclusion de antéversion du fémur (col) (Q65.8) P R A Q68.4 Incurvation congénitale du tibia et du péroné P R A Q68.5 Incurvation congénitale des os longs du membre inférieur, sans précision P R A Q68.8 Autres anomalies morphologiques congénitales ostéo-articulaires et des muscles précisées Anomalie morphologique congénitale de • avant-bras • clavicule • coude • omoplate Luxation congénitale de : • coude • épaule P R A Q69 Polydactylie P R A Q69.0 Doigt(s) surnuméraire(s) P R A Q69.1 Pouce(s) surnuméraire(s) P R A Q69.2 Orteil(s) surnuméraire(s) Gros orteil surnuméraire 2025 - 17-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q69.9 Polydactylie, sans précision P R A Q70 Syndactylie P R A Q70.0 Coalescence des doigts Syndactylie complexe des doigts avec synostose P R A Q70.1 Palmure des doigts Simple syndactylie des doigts sans synostose P R A Q70.2 Coalescence des orteils Syndactylie complexe des orteils avec synostose P R A Q70.3 Palmure des orteils Simple syndactylie des orteils sans synostose P R A Q70.4 Polysyndactylie P R A Q70.9 Syndactylie, sans précision Coalescence des phalanges SAI P R A Q71 Raccourcissement du membre supérieur P R A Q71.0 Absence congénitale complète d’un (des) membre(s) supérieur(s) P R A Q71.1 Absence congénitale du bras et de l’avant-bras, main présente P R A Q71.2 Absence congénitale de l’avant-bras et de la main P R A Q71.3 Absence congénitale de la main et de(s) doigt(s) P R A Q71.4 Raccourcissement longitudinal du radius Main bote (radiale) P R A Q71.5 Raccourcissement longitudinal du cubitus P R A Q71.6 Main en pince de homard P R A Q71.8 Autres raccourcissements d’un (des) membre(s) supérieur(s) P R A Q71.9 Raccourcissement du membre supérieur, sans précision P R A Q72 Raccourcissement du membre inférieur P R A Q72.0 Absence congénitale complète d’un (des) membre(s) inférieur(s) P R A Q72.1 Absence congénitale de la cuisse et de la jambe, pied présent P R A Q72.2 Absence congénitale de la jambe et du pied P R A Q72.3 Absence congénitale du pied et d’un (des) orteil(s) P R A Q72.4 Raccourcissement longitudinal du fémur Anomalie du noyau céphalique fémoral P R A Q72.5 Raccourcissement longitudinal du tibia P R A Q72.6 Raccourcissement longitudinal du péroné 2025 – 17-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q72.7 Pied bifide P R A Q72.8 Autres raccourcissements d’un (des) membre(s) inférieur(s) P R A Q72.9 Raccourcissement du membre inférieur, sans précision P R A Q73 Raccourcissement d’un membre non précisé P R A Q73.0 Absence congénitale d’un (des) membre(s) non précisé(s) Amélie SAI P R A Q73.1 Phocomélie, membre(s) non précisé(s) Phocomélie SAI P R A Q73.8 Autres raccourcissements d’un (des) membre(s) non précisé(s) Ectromélie SAI d’un (des) membre(s) SAI Hémimélie SAI d’un (des) membre(s) SAI Raccourcissement SAI d’un (des) membre(s) SAI Raccourcissement longitudinal d’un (des) membre(s) non précisé(s) P R A Q74 Autres malformations congénitales d’un (des) membre(s) À l’exclusion de polydactylie (Q69.-) raccourcissement d’un membre (Q71-Q73) syndactylie (Q70.-) P R A Q74.0 Autres malformations congénitales d’un (des) membre(s) supérieur(s), y compris la ceinture scapulaire Carpocyphose [maladie de Madelung] Dysostose cléido-crânienne Macrodactylie (doigts) Malformation de Sprengel Os du carpe surnuméraire Pouce à trois phalanges Pseudarthrose congénitale de la clavicule Synostose radio-cubitale P R A Q74.1 Malformation congénitale du genou Absence congénitale de la rotule Genu valgum congénital Genu varum congénital Luxation congénitale de la rotule Rotule rudimentaire À l’exclusion de genu recurvatum congénital (Q68.2) luxation congénitale du genou (Q68.2) ostéo-onychodysostose (Q87.2) P R A Q74.2 Autres malformations congénitales d’un (des) membre(s) inférieur(s), y compris la ceinture pelvienne Fusion de l’articulation sacro-iliaque congénitale Malformation de : • articulation sacro-iliaque congénitale • cheville congénitale À l’exclusion de antéversion du fémur (col) (Q65.8) 2025 - 17-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q74.3 Arthrogrypose congénitale multiple Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 2 "troubles moteurs". Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 P R A Q74.8 Autres malformations congénitales précisées d’un (des) membre(s) non précisé(s) P R A Q74.9 Malformation congénitale d’un (des) membre(s) non précisé(s), sans précision Anomalie congénitale d’un (des) membre(s) SAI P R A Q75 Autres malformations congénitales des os du crâne et de la face À l’exclusion de anomalies : • dento-faciales [y compris les malocclusions] (K07.-) • morphologiques congénitales de la tête et de la face (Q67.0-Q67.4) malformation(s) (du) : • crâne associées à des anomalies • anencéphalie (Q00.0) du cerveau telles que : • encéphalocèle (Q01.-) • hydrocéphalie (Q03.-) • microcéphalie (Q02) • congénitale de la face SAI (Q18.-) syndromes congénitaux malformatifs classés en Q87.- P R A Q75.0 Craniosynostose Acrocéphalie Anomalie de suture des os du crâne Oxycéphalie Trigonocéphalie P R A Q75.1 Dysostose cranio-faciale Maladie de Crouzon P R A Q75.2 Hypertélorisme P R A Q75.3 Macrocéphalie P R A Q75.4 Dysostose mandibulo-faciale Syndrome de : • Franceschetti • Teacher Collins P R A Q75.5 Dysostose oculo-mandibulaire P R A Q75.8 Autres malformations congénitales précisées des os du crâne et de la face Absence congénitale d’os du crâne Malformation congénitale du front Platybasie P R A Q75.9 Malformation congénitale des os du crâne et de la face, sans précision Anomalie de : • crâne SAI • os de la face SAI 2025 – 17-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q76 Malformations congénitales du rachis et du thorax osseux À l’exclusion de anomalies morphologiques congénitales ostéo-articulaires et des muscles du rachis et du thorax (Q67.5-Q67.8) P R A Q76.0 Spina bifida occulta À l’exclusion de méningocèle (rachidienne) (Q05.-) spina bifida (aperta) (kystique) (Q05.-) P R A Q76.1 Syndrome de Klippel-Feil Synostose cervicale P R A Q76.2 Spondylolisthésis congénital Spondylolyse congénitale À l’exclusion de spondylolisthésis (acquis) (M43.1) spondylolyse (acquise) (M43.0) P R A Q76.3 Scoliose congénitale due à une malformation osseuse congénitale Synostose d’hémivertèbres ou défaut de segmentation avec scoliose P R A Q76.4 Autres malformations congénitales du rachis, non associées à une scoliose Absence congénitale de vertèbres sans précision ou non associée à une scoliose Cyphose congénitale sans précision ou non associée à une scoliose Hémivertèbre [hémispondylie] sans précision ou non associée à une scoliose Lordose congénitale sans précision ou non associée à une scoliose Malformation congénitale (charnière) de la région lombo-sacrée sans précision ou non associée à une scoliose Malformation du rachis sans précision ou non associée à une scoliose Platyspondylie sans précision ou non associée à une scoliose Synostose vertébrale congénitale sans précision ou non associée à une scoliose Vertèbre surnuméraire sans précision ou non associée à une scoliose P R A Q76.5 Côte cervicale Côte surnuméraire cervicale P R A Q76.6 Autres malformations congénitales des côtes Absence de côtes congénitale Coalescence des côtes congénitale Côte surnuméraire Malformation congénitale d’une côte SAI À l’exclusion de syndrome des côtes courtes (Q77.2) P R A Q76.7 Anomalies congénitales du sternum Absence congénitale de sternum Sternum bifide P R A Q76.8 Autres malformations congénitales du thorax osseux P R A Q76.9 Malformation congénitale du thorax osseux, sans précision 2025 - 17-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q77 Ostéochondrodysplasie avec anomalies de la croissance des os longs et du rachis À l’exclusion de mucopolysaccharidoses (E76.0-E76.3) P R A Q77.0 Achondrogénésie Hypochondrogénésie P R A Q77.1 Insuffisance staturale thanatophore P R A Q77.2 Syndrome des côtes courtes Dysplasie thoracique asphyxiante [Jeune] P R A Q77.3 Chondrodysplasie ponctuée Nanisme achondroplasique P R A Q77.4 Achondroplasie Hypochondroplasie Ostéosclérose congénitale P R A Q77.5 Dysplasie diastrophique P R A Q77.6 Dysplasie chondro-ectodermique Syndrome d’Ellis-van Creveld P R A Q77.7 Dysplasie spondylo-épiphysaire P R A Q77.8 Autres ostéochondrodysplasies avec anomalies de la croissance des os longs et du rachis P R A Q77.9 Ostéochondrodysplasie avec anomalies de la croissance des os longs et du rachis, sans précision P R A Q78 Autres ostéochondrodysplasies P R A Q78.0 Ostéogénèse imparfaite Fragilité osseuse Ostéopsathyrose P R A Q78.1 Dysplasie polyostotique fibreuse Syndrome d’Albright(-McCune-Sternberg) P R A Q78.2 Ostéopétrose Syndrome d’Albers-Schönberg P R A Q78.3 Dysplasie diaphysaire progressive Syndrome de Camurati-Engelmann P R A Q78.4 Enchondromatose Maladie d’Ollier Syndrome de Maffucci P R A Q78.5 Dysplasie métaphysaire Syndrome de Pyle P R A Q78.6 Exostoses multiples congénitales Aclasie diaphysaire P R A Q78.8 Autres ostéochondrodysplasies précisées Ostéopoecilie [Ostéopoïkilose] 2025 – 17-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q78.9 Ostéochondrodysplasie, sans précision Chondrodystrophie SAI Ostéodystrophie SAI P R A Q79 Malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles, non classées ailleurs À l’exclusion de torticolis congénital (sterno-mastoïdien) (Q68.0) P R A SM Q79.0 Hernie diaphragmatique congénitale R À l’exclusion de hernie hiatale congénitale (Q40.1) P R A SM Q79.1 Autres malformations congénitales du diaphragme R Absence de diaphragme Éventration du diaphragme Malformation congénitale du diaphragme SAI P R A SM Q79.2 Exomphale R Omphalocèle À l’exclusion de hernie ombilicale (K42.-) Omphalocèle : code Q79.2 qui oriente en CMD06 (actes de fermeture classant en CMD06) NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] P R A S RM Q79.3 Gastroschisis P R A SM Q79.4 Aplasie congénitale de la musculature abdominale R Syndrome d’Obrinsky P R A S RM Q79.5 Autres malformations congénitales de la paroi abdominale À l’exclusion de hernie ombilicale (K42.-) P R A S RM Q79.6 Syndrome d’Ehlers-Danlos P R A Q79.8 Autres malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles Absence de : • muscle • tendon Amyotrophie congénitale Brides congénitales Brièveté congénitale d’un tendon Muscle surnuméraire Syndrome de Poland P R A Q79.9 Malformation congénitale du système ostéo-articulaire et des muscles, sans précision Anomalie congénitale SAI du système ostéo-musculaire 2025 - 17-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques Autres malformations congénitales (Q80-Q89) P R A Q80 Ichtyose congénitale À l’exclusion de maladie de Refsum (G60.1) P R A Q80.0 Ichtyose vulgaire P R A Q80.1 Ichtyose liée au chromosome X P R A Q80.2 Ichtyose lamellaire Bébé collodion P R A Q80.3 Érythrodermie ichtyosiforme bulleuse congénitale P R A Q80.4 Fœtus arlequin P R A Q80.8 Autres ichtyoses congénitales P R A Q80.9 Ichtyose congénitale, sans précision P R A Q81 Épidermolyse bulleuse P R A Q81.0 Épidermolyse bulleuse simple À l’exclusion de syndrome de Cockayne (Q87.1) P R A Q81.1 Épidermolyse bulleuse létale Syndrome de Herlitz P R A Q81.2 Épidermolyse bulleuse dystrophique P R A Q81.8 Autres épidermolyses bulleuses P R A Q81.9 Épidermolyse bulleuse, sans précision P R A Q82 Autres malformations congénitales de la peau À l’exclusion de acrodermatitis enteropathica (E83.2) kyste dermoïde pararectal ou pilonidal (L05.-) porphyrie érythropoïétique congénitale (E80.0) syndrome de Sturge-Weber(-Dimitri) (Q85.8) P R A Q82.0 Lymphœdème héréditaire P R A Q82.1 Xeroderma pigmentosum P R A Q82.2 Mastocytose Urticaire pigmentée À l’exclusion de mastocytose maligne (C96.2) P R A Q82.3 Incontinentia pigmenti P R A Q82.4 Dysplasie ectodermique (anhidrotique) À l’exclusion de syndrome d’Ellis-van Creveld (Q77.6) 2025 – 17-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q82.5 Nævus congénital non néoplasique Envie SAI Nævus : • en tache de vin • flammeus • fraise • sanguin • vasculaire SAI • verruqueux À l’exclusion de lentigo (L81.4) nævus (à) : • SAI (D22.-) • arachnéen (I78.1) • mélanocytes (D22.-) • pigmentaire (D22.-) • stellaire (I78.1) taches café au lait (L81.3) P R A Q82.8 Autres malformations congénitales précisées de la peau Acrochordons Anomalies des dermatoglyphes Cutis laxa (hyperelastica) Kératose : • folliculaire [Darier-White] • palmoplantaire héréditaire Pemphigus bénin familial [Hailey-Hailey] Plis palmaires anormaux Porokératose À l’exclusion de syndrome d’Ehlers-Danlos (Q79.6) P R A Q82.9 Malformation congénitale de la peau, sans précision P R A Q83 Malformations congénitales du sein À l’exclusion de absence du muscle pectoral (Q79.8) P R A Q83.0 Absence congénitale de sein avec absence de mamelon P R A Q83.1 Sein surnuméraire P R A Q83.2 Absence de mamelon P R A Q83.3 Mamelon accessoire Mamelon surnuméraire P R A Q83.8 Autres malformations congénitales du sein Hypoplasie mammaire P R A Q83.9 Malformation congénitale du sein, sans précision 2025 - 17-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q84 Autres malformations congénitales de la peau et des phanères P R A Q84.0 Alopécie congénitale Atrichie congénitale P R A Q84.1 Anomalies congénitales de la morphologie des cheveux, non classées ailleurs Aplasie moniliforme Monilethrix Pili annulati À l’exclusion de maladie des cheveux en fil de fer de Menkes (E83.0) P R A Q84.2 Autres anomalies congénitales des cheveux Hypertrichose congénitale Malformation congénitale des cheveux SAI Persistance du lanugo P R A Q84.3 Anonychie À l’exclusion de ostéo-onychodysostose (Q87.2) P R A Q84.4 Leuconychie congénitale P R A Q84.5 Hypertrophie des ongles Onychose congénitale Pachyonychie P R A Q84.6 Autres malformations congénitales des ongles Hippocratisme unguéal congénital Koïlonychie congénitale Malformation congénitale des ongles SAI P R A Q84.8 Autres malformations congénitales précisées de la peau et des phanères Aplasie ectodermique congénitale P R A Q84.9 Malformation congénitale de la peau et des phanères, sans précision Anomalie congénitale des téguments SAI P R A Q85 Phacomatoses, non classées ailleurs À l’exclusion de ataxie télangiectasique [Louis-Bar] (G11.3) dysautonomie familiale [Riley-Day] (G90.1) P R A Q85.0 Neurofibromatose (non maligne) Maladie de von Recklinghausen P R A Q85.1 Sclérose tubéreuse Epiloïa Maladie de Bourneville P R A Q85.8 Autres phacomatoses, non classées ailleurs Syndrome de : • Peutz-Jeghers • Sturge-Weber(-Dimitri) • von Hippel-Lindau À l’exclusion de syndrome de Meckel-Gruber (Q61.9) P R A Q85.9 Phacomatose, sans précision Hamartome SAI 2025 – 17-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q86 Syndromes congénitaux malformatifs dus à des causes exogènes connues, non classés ailleurs À l’exclusion de effets non tératogènes de substances transmises par voie transplacentaire ou par le lait maternel (P04.-) hypothyroïdie liée à une carence en iode (E00-E02) P R A Q86.0 Syndrome d’alcoolisme fœtal (dysmorphique) P R A Q86.1 Syndrome fœtal dû à l’hydantoïne Syndrome de Meadow P R A Q86.2 Dysmorphisme dû à la warfarine P R A Q86.8 Autres syndromes congénitaux malformatifs dus à des causes exogènes connues P R A Q87 Autres syndromes congénitaux malformatifs précisés atteignant plusieurs systèmes P R A Q87.0 Syndromes congénitaux malformatifs atteignant principalement l’aspect de la face Acrocéphalopolysyndactylie Acrocéphalosyndactylie [Apert] Cyclopie Syndrome (de) : • cryptophtalmique • Goldenhar • Mœbius • oro-facio-digital • Pierre Robin Visage de siffleur Syndome de Cayler : les maladies orphelines n’ont souvent pas de code propre. Si l’atteinte crânio-faciale est prédominante, le code Q87.0 Syndromes congénitaux malformatifs atteignant principalement l’aspect de la face pourrait correspondre. Vous coderez éventuellement toutes les manifestations cliniques qui l’accompagne. (AGORA - # 171763, le [DATE]) Syndrome de Kabuki : je vous conseille de coder Q87.0, code retenu par le site Orphanet (AGORA - # 23417, le [DATE]) Syndrome de Marshall : voici la définition donnée par Orphanet : « Le syndrome de Marshall est caractérisé par plusieurs malformations congénitales dont des anomalies oculaires, une surdité neuro- sensorielle, des anomalies crânio-faciales et une dysplasie ectodermique anhidrotique. ». Le code Q87.0 peut être employé pour signaler le terrain mais chacune des anomalies prises en charge devra être codée séparément si besoin (AGORA - # 46128, le [DATE] 2025 - 17-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q87.1 Syndromes congénitaux malformatifs associés principalement à une petite taille Syndrome de : • Aarskog • Cockayne • De Lange • Dubowitz • Noonan • Prader-Willi • Robinow-Silverman-Smith • Russell-Silver • Seckel • Smith-Lemli-Opitz Déficit en 7-8-dihydrocholestérol-déshydrogénase [syndrome de Smith-Lemli-Opitz] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV - Créé le [DATE] Le syndrome de Wolcott-Rallison est codé Q87.1 dans Orphanet en raison de la petite taille du patient : Il s’agit d’une maladie génétique très rare, associant un diabète néonatal permanent (DNP), une dysplasie épiphysaire multiple et d’autres manifestations dont des épisodes d’insuffisance hépatique aiguë. Comme pour de nombreux syndromes génétiques il n’existe pas de code unique pour ce syndrome. Nous vous conseillons de coder les manifestations en fonction des circonstances À l’exclusion de syndrome d’Ellis-van Creveld (Q77.6) P R A Q87.2 Syndromes congénitaux malformatifs impliquant principalement les membres Ostéo-onychodysostose Syndrome de : • Holt-Oram • Klippel-Trénaunay-Weber • onycho-arthro-ostéodysplasie • Rubinstein-Taybi • sirénomélie • thrombopénie avec absence de radius [syndrome TAR] • Vater P R A Q87.3 Syndromes congénitaux malformatifs comprenant un gigantisme néonatal Syndrome de : • Beckwith-Wiedemann • Sotos • Weaver P R A Q87.4 Syndrome de Marfan P R A Q87.5 Autres syndromes congénitaux malformatifs avec d’autres modifications du squelette P R A Q87.8 Autres syndromes congénitaux malformatifs précisés, non classés ailleurs Syndrome de : • Alport • Laurence-Moon-Bardet-Biedl Déficits généralisés de la biogénèse peroxysomale Syndrome de Zellweger classique et variants ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV - Créé le [DATE] Syndrome de Laurence-Moon-Biedel-Bardet : le volume 3 donne le code Q87.8 pour ce syndrome. Les divers éléments du syndrome seront codés s'ils répondent à la définition d'un DP ou d'un DAS (AGORA - #28910, le [DATE]) Syndrome des cils immobiles [syndrome d’Afzelius] : affection héréditaire protéiforme, associant des manifestations chroniques, dilatation des bronches, stérilité, situs inversus, et des complications aiguës oto- rhino-laryngologiques et respiratoires. Touchant plusieurs systèmes, ce syndrome relève de la catégorie Q87 : seul Q87.8 me paraît convenir. (AGORA - FAQ CIM10 - #624, le [DATE]) 2025 – 17-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q89 Autres malformations congénitales, non classées ailleurs P R A Q89.0 Malformations congénitales de la rate Asplénie (congénitale) Splénomégalie congénitale À l’exclusion de isomérisme des auricules cardiaques (avec asplénie ou polysplénie) (Q20.6) P R A Q89.1 Malformations congénitales des surrénales À l’exclusion de hyperplasie surrénale congénitale (E25.0) P R A Q89.2 Malformations congénitales des autres glandes endocrines Kyste thyréoglosse Malformation congénitale de la glande parathyroïde ou thyroïde Persistance du canal thyréoglosse P R A Q89.3 Situs inversus Dextrocardie avec situs inversus Disposition auriculaire en miroir avec situs inversus Situs inversus ou transversus : • abdominal • thoracique Transposition des viscères : • abdominale • thoracique À l’exclusion de dextrocardie SAI (Q24.0) lévocardie (Q24.1) P R A Q89.4 Jumeaux soudés Crâniopage Dicéphale Monstre double Pygopage Thoracopage P R A Q89.7 Malformations congénitales multiples, non classées ailleurs Anomalies multiples congénitales SAI Monstre SAI À l’exclusion de syndromes congénitaux malformatifs atteignant plusieurs systèmes (Q87.-) P R A Q89.8 Autres malformations congénitales précisées P R A Q89.9 Malformation congénitale, sans précision Anomalie congénitale SAI Anomalies chromosomiques, non classées ailleurs (Q90-Q99) P R A Q90 Syndrome de Down P R A Q90.0 Trisomie 21, non-disjonction méïotique P R A Q90.1 Trisomie 21, mosaïque chromosomique (non-disjonction mitotique) P R A Q90.2 Trisomie 21, translocation P R A Q90.9 Syndrome de Down, sans précision Trisomie 21 SAI 2025 - 17-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q91 Syndrome d’Edwards et syndrome de Patau P R A Q91.0 Trisomie 18, non-disjonction méïotique 2 P R A Q91.1 Trisomie 18, mosaïque chromosomique (non-disjonction mitotique) 2 P R A Q91.2 Trisomie 18, translocation 2 P R A Q91.3 Syndrome d’Edwards, sans précision 2 P R A Q91.4 Trisomie 13, non-disjonction méïotique 2 P R A Q91.5 Trisomie 13, mosaïque chromosomique (non-disjonction mitotique) 2 P R A Q91.6 Trisomie 13, translocation 2 P R A Q91.7 Syndrome de Patau, sans précision 2 P R A Q92 Autres trisomies et trisomies partielles des autosomes, non classées ailleurs C omprend translocations et insertions non équilibrées À l’exclusion de trisomies des chromosomes 13, 18 et 21 (Q90-Q91) P R A Q92.0 Trisomie d’un chromosome entier, non-disjonction méïotique P R A Q92.1 Trisomie d’un chromosome entier, mosaïque chromosomique (non-disjonction mitotique) P R A Q92.2 Trisomie partielle majeure Duplication complète d’au moins un bras du chromosome. P R A Q92.3 Trisomie partielle mineure Duplication de moins qu’un bras du chromosome. P R A Q92.4 Duplications vues seulement à la prométaphase P R A Q92.5 Duplications avec autres réarrangements complexes P R A Q92.6 Chromosomes marqueurs supplémentaires P R A Q92.7 Triploïdie et polyploïdie P R A Q92.8 Autres trisomies et trisomies partielles précisées des autosomes P R A Q92.9 Trisomie et trisomie partielle des autosomes, sans précision P R A Q93 Monosomies et délétions des autosomes, non classées ailleurs P R A Q93.0 Monosomie d’un chromosome entier, non-disjonction méïotique P R A Q93.1 Monosomie d’un chromosome entier, mosaïque chromosomique (non-disjonction mitotique) P R A Q93.2 Chromosome remplacé par un anneau ou dicentrique P R A Q93.3 Délétion du bras court du chromosome 4 Syndrome de Wolff-Hirschorn Le syndrome de Wolf-Hirschhorn [SWH] est un trouble du développement avec anomalies faciales caractéristiques, retard de croissance prénatale et post-natale, déficit intellectuel, retard psychomoteur sévère, crises d’épilepsie et hypotonie. Synonyme : Délétion distale 4p (Orphanet) Coder les manifestations en fonction des circonstances 2025 – 17-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q93.4 Délétion du bras court du chromosome 5 Syndrome du cri du chat P R A Q93.5 Autres délétions partielles d’un chromosome Syndrome d’Angelman P R A Q93.6 Délétions vues seulement à la prométaphase P R A Q93.7 Délétions avec autres réarrangements complexes P R A Q93.8 Autres délétions des autosomes Syndrome de Williams (Williams Beuren) : Maladie génétique rare neurodéveloppementale multisystémique caractérisée par une apparence faciale distincte, des anomalies cardiaques (le plus souvent une sténose aortique supravalvulaire), des anomalies cognitives et de développement et des anomalies du tissu conjonctif (par exemple, une laxité articulaire). Orphanet propose le Q93.8 Coder les manifestations en fonction des circonstances P R A Q93.9 Délétion des autosomes, sans précision P R A Q95 Réarrangements équilibrés et marqueurs structuraux, non classés ailleurs C omprend translocations et insertions réciproques robertsoniennes et équilibrées P R A Q95.0 Translocation ou insertion équilibrée chez un sujet normal P R A Q95.1 Inversion chromosomique chez un sujet normal P R A Q95.2 Réarrangement autosomique équilibré chez un sujet anormal P R A Q95.3 Réarrangement sexuel/autosomique équilibré chez un sujet anormal P R A Q95.4 Sujet avec marqueur d’hétérochromatine P R A Q95.5 Sujet avec site autosomique fragile P R A Q95.8 Autres réarrangements équilibrés et marqueurs structurels P R A Q95.9 Réarrangement équilibré et marqueur structurel, sans précision P R A Q96 Syndrome de Turner À l’exclusion de syndrome de Noonan (Q87.1) P R A Q96.0 Caryotype 45,X P R A Q96.1 Caryotype 46,X iso (Xq) P R A Q96.2 Caryotype 46,X avec chromosome sexuel anormal, sauf iso (Xq) P R A Q96.3 Mosaïque chromosomique, 45,X / 46,XX ou XY P R A Q96.4 Mosaïque chromosomique, 45,X / autre(s) lignée(s) cellulaire(s) avec chromosome sexuel anormal P R A Q96.8 Autres formes du syndrome de Turner P R A Q96.9 Syndrome de Turner, sans précision 2025 - 17-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q97 Autres anomalies des chromosomes sexuels, phénotype féminin, non classées ailleurs À l’exclusion de syndrome de Turner (Q96.-) P R A Q97.0 Caryotype 47,XXX P R A Q97.1 Femme avec plus de trois chromosomes X P R A Q97.2 Mosaïque chromosomique, lignées avec divers nombres de chromosomes X P R A Q97.3 Femme avec un caryotype 46,XY P R A Q97.8 Autres anomalies précisées des chromosomes sexuels, phénotype féminin P R A Q97.9 Anomalie des chromosomes sexuels, phénotype féminin, sans précision P R A Q98 Autres anomalies des chromosomes sexuels, phénotype masculin, non classées ailleurs P R A Q98.0 Syndrome de Klinefelter, caryotype 47,XXY P R A Q98.1 Syndrome de Klinefelter, homme avec plus de deux chromosomes X P R A Q98.2 Syndrome de Klinefelter, homme avec caryotype 46,XX P R A Q98.3 Autre phénotype masculin avec caryotype 46,XX P R A Q98.4 Syndrome de Klinefelter, sans précision P R A Q98.5 Caryotype 47,XYY P R A Q98.6 Homme avec chromosomes sexuels de structure anormale P R A Q98.7 Homme avec mosaïque des chromosomes sexuels P R A Q98.8 Autres anomalies précisées des chromosomes sexuels, phénotype masculin P R A Q98.9 Anomalie des chromosomes sexuels, phénotype masculin, sans précision P R A Q99 Autres anomalies des chromosomes, non classées ailleurs P R A Q99.0 Chimère 46,XX / 46,XY Chimère 46,XX / 46,XY hermaphrodite vrai P R A Q99.1 Hermaphrodite vrai 46,XX 46,XX avec ovaire en bandelettes 46,XY avec ovaire en bandelettes Dysgénésie gonadique pure P R A Q99.2 Chromosome X fragile Syndrome de l’X fragile 2025 – 17-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Q99.8 Autres anomalies précisées des chromosomes Patient porteur d’une anomalie génétique, mais qui à l’issue d’investigations assez complètes, ne présente aucune « maladie » caractérisée : nous proposons le code Q99.8 pour les sujets sains porteurs d’une anomalie génétique (AGORA - # 28764, le [DATE]) Alpha-tryptasémie héréditaire : par extension de la réponse de l’ATIH ci-dessus, comme pour de nombreux syndromes génétiques, s’il n’existe pas de code unique pour ce syndrome, vous coderez donc les différents éléments pris en charge au cours du séjour. L’origine génétique peut être codée avec Q99.8 Exemple : patiente prise en charge pour céphalées et œdèmes de l’hémiface et de l’hémicorps reliés à ce syndrome : codes G44.8, R60.0 et Q99.8. P R A Q99.9 Anomalie chromosomique, sans précision 2025 - 17-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVII : Malformations congénitales et anomalies chromosomiques 2025 – 17-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs CHAPITRE XVIII Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Ce chapitre comprend les symptômes, les signes et les résultats anormaux d’examens cliniques ou autres, ainsi que les états morbides mal définis pour lesquels aucun diagnostic qui puisse être classé ailleurs n’a été formulé. Les signes et symptômes qui orientent assez sérieusement vers un diagnostic donné sont classés dans une catégorie des autres chapitres de la Classification. En général, les catégories de ce chapitre comprennent les états et symptômes moins nettement définis qui, sans que le cas ait été suffisamment étudié pour permettre un diagnostic définitif, orientent vers deux maladies ou plus ou vers deux appareils ou plus du corps humain. Presque toutes les catégories de ce chapitre pourraient être désignées « sans autre indication », « d’étiologie inconnue » ou « transitoire ». On consultera l’Index alphabétique pour décider des symptômes et des signes qui appartiennent à ce chapitre et non à un autre. Les sous-catégories numérotées .8 sont généralement réservées aux autres symptômes qui s’y rapportent et qui ne peuvent être classés ailleurs dans la Classification. Les affections et les signes ou symptômes classés dans les catégories R00-R99 se rapportent : a) aux cas pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant : b) aux signes ou symptômes existants lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées : c) aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins : d) aux cas de malades dirigés ailleurs pour examens complémentaires ou traitement avant que le diagnostic ne soit établi : e) aux cas dans lesquels un diagnostic plus précis n’a pu être établi pour toute autre raison et f) à certains symptômes pour lesquels des renseignements supplémentaires sont fournis, symptômes qui par eux-mêmes représentent des problèmes importants de soins médicaux. À l’exclusion de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (P00 à P96) résultats anormaux constatés au cours de l’examen prénatal systématique de la mère (O28.-) Ce chapitre comprend les groupes suivants : R00-R69 Symptômes et signes cliniques anormaux R00-R09 Symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire R10-R19 Symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen R20-R23 Symptômes et signes relatifs à la peau et au tissu cellulaire sous-cutané R25-R29 Symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo-musculaire R30-R39 Symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire R40-R46 Symptômes et signes relatifs à la connaissance, la perception, l’humeur et le comportement R47-R49 Symptômes et signes relatifs au langage et à la voix R50-R69 Symptômes et signes généraux R70-R94 Résultats anormaux d’examens para-cliniques R70-R79 Résultats anormaux de l’examen du sang, sans diagnostic R80-R82 Résultats anormaux de l’examen des urines, sans diagnostic R83-R89 Résultats anormaux de l’examen d’autres liquides, substances et tissus, sans diagnostic R90-R94 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique et d’épreuves fonctionnelles, sans diagnostic R95-R99 Causes de mortalité mal définies et inconnues 2025 - 18-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 Symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire (R00-R09) P R A R00 Anomalies du rythme cardiaque À l’exclusion de anomalies dont l’origine se situe dans la période périnatale (P29.1) troubles précisés du rythme cardiaque (I47 à I49) P R A R00.0 Tachycardie, sans précision Rythme cardiaque rapide Tachycardie : • sinoauriculaire SAI • sinusale SAI P R A R00.1 Bradycardie, sans précision Rythme cardiaque lent Bradycardie : • sinoatriale • sinusale • vagale Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier éventuellement le médicament. P R A R00.2 Palpitations Perception des battements cardiaques P R A R00.3 Activité électrique sans pouls, non classée ailleurs Dissociation électromécanique À l’exclusion de arrêt cardiaque (I46.-) P R A R00.8 Anomalies du rythme cardiaque, autres et non précisées P R A R01 Souffles et autres bruits cardiaques À l’exclusion de ceux dont l’origine se situe dans la période périnatale (P29.8) P R A R01.0 Souffles cardiaques bénins et anodins Souffle cardiaque fonctionnel P R A R01.1 Souffle cardiaque, sans précision Bruit cardiaque SAI Souffle systolique SAI 2025 – 18-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R01.2 Autres bruits cardiaques Bruits cardiaques assourdis, augmentés ou diminués Frottement précordial P R A R02 Gangrène, non classée ailleurs 3 Gangrène (cutanée) (extensive) (humide) (infectée) (locale) (par stase) (sèche) (septique) (ulcéreuse) (de) (due à) Nécrose de la peau ou du tissu sous-cutané NCA Nécrose ischémique Zone de nécrose apparue au niveau d’un lambeau intra-orbitaire comblant la cavité après exérèse intra- orbitaire : en l’absence de code précis codez R02 et T81.7 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) L’association de R02 est toujours autorisée avec le code de l’artériopathie (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Difficultés concernant la gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée /sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder un mal perforant plantaire nécrosé dont la nécrose nécessite l'amputation ? vous associerez R02 au code du mal perforant (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Peut-on associer le code R02 au code L97 comme précisé dans des consignes précédentes ou faut-il suivre la règle CIM-10 et ne pas associer L97 et R02 ? En effet, il n'est pas cohérent d'avoir une exclusion sur l'un et pas sur l'autre code. Le mal perforant ne s'accompagnant pas toujours de nécrose, il est normal de l'associer au R02 lorsque c'est le cas. La consigne donnée précédemment est toujours valable (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de gangrène (au cours de) : • athérosclérose (I70.2) • autres maladies vasculaires périphériques (I73.-) • diabète sucré (E10-E14 avec le quatrième chiffre .5) • gazeuse (A48.0) gangrène de certaines localisations - voir Index alphabétique pyodermite gangréneuse (L88) P R A R03 Constatation d’une anomalie de la tension artérielle, sans diagnostic P R A R03.0 Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension Note Cette catégorie doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode hypertensif chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’hypertension n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. 2025 - 18-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle À l’exclusion de hypotension (I95.-) • orthostatique neurogène (G23.8) syndrome hypotensif de la mère (O26.5) HYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE La CIM-10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intra-artérielle [tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic. Une baisse de la pression intra-artérielle peut être un signe d’accompagnement de diverses maladies ou une « découverte fortuite isolée », ce qui ne permet pas de porter le diagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute tensionnelle est qualifiée par la CIM-10 de « non spécifique » : elle doit alors être codée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond en effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et symptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant : b) […] existants lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées : c) [se rapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la note placée sous le libellé Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension (R03.0) : par analogie, on doit considérer que « cette catégorie [R03.1] doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode [hypotensif] chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’[hypotension] n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. » A contrario, l’hypotension artérielle qualifiée d’idiopathique ou d’orthostatique est une maladie chronique invalidante, nécessitant habituellement un traitement prolongé. Son diagnostic repose sur la constatation répétée d’une baisse des pressions diastolique et systolique, mesurées dans des conditions rigoureuses. Les codes I95.0, I95.1 et I95.8 qui la repèrent ne doivent être employés que devant un diagnostic établi de maladie hypotensive chronique (sauf si elle s’intègre dans un ensemble de troubles neurovégétatifs et neurologiques, constituant alors le syndrome de Shy et Drager, code G23.8). La même argumentation conduit à distinguer la maladie hypertensive (I10) et l’élévation « non spécifique » de la pression intra-artérielle (R03.0). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 104 P R A R04 Hémorragie des voies respiratoires P R A R04.0 Epistaxis Hémorragie du nez Saignement de nez P R A R04.1 Hémorragie de la gorge À l’exclusion de hémoptysie (R04.2) P R A R04.2 Hémoptysie 2 Expectorations sanglantes Toux avec hémorragie P R A R04.8 Hémorragie d’autres parties des voies respiratoires 2 Hémorragie pulmonaire SAI À l’exclusion de hémorragie pulmonaire périnatale (P26.-) P R A R04.9 Hémorragie des voies respiratoires, sans précision P R A R05 Toux À l’exclusion de toux : • avec hémorragie (R04.2) • psychogène (F45.3) 2025 – 18-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R06 Anomalies de la respiration À l’exclusion de arrêt respiratoire (R09.2) détresse respiratoire du nouveau-né (P22.−) insuffisance respiratoire (J96.−) • du nouveau-né (P28.5) syndrome de détresse respiratoire de l’adulte (J80) P R A R06.0 Dyspnée Orthopnée Essoufflement À l’exclusion de tachypnée transitoire du nouveau-né (P22.1) P R A R06.1 Stridor À l’exclusion de laryngisme (striduleux) (J38.5) stridor laryngé congénital (P28.8) P R A R06.2 Sifflement Wheezing P R A R06.3 Respiration périodique Dyspnée de Cheyne-Stokes P R A R06.4 Hyperventilation À l’exclusion de hyperventilation psychogène (F45.3) P R A R06.5 Respiration par la bouche Ronflement À l’exclusion de sécheresse de la bouche SAI (R68.2) P R A R06.6 Hoquet À l’exclusion de hoquet psychogène (F45.3) P R A R06.7 Éternuement P R A R06.8 Anomalies de la respiration, autres et non précisées Apnée SA Sensation d’étouffement Soupir Spasme du sanglot Hypercapnie À l’exclusion de apnée du : • nouveau-né (P28.4) • sommeil (G47.3) • du nouveau-né (primaire) (P28.3) P R A R07 Douleur au niveau de la gorge et du thorax À l’exclusion de angine (aiguë) SAI (J02.9) douleur du : • cou (M54.2) • sein (N64.4) dysphagie (R13) myalgie épidémique (B33.0) P R A R07.0 Douleur de la gorge P R A R07.1 Douleur thoracique respiratoire Respiration douloureuse P R A R07.2 Douleur précordiale 2025 - 18-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R07.3 Autres douleurs thoraciques Douleur de la paroi thoracique antérieure SAI P R A R07.4 Douleur thoracique, sans précision P R A R09 Autres symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire À l’exclusion de détresse respiratoire du nouveau-né (P22.−) insuffisance respiratoire (J96.−) • du nouveau-né (P28.5) syndrome de détresse respiratoire de l’adulte (J80) P R A R09.0 Asphyxie À l’exclusion de asphyxie (de) (due à) : • corps étranger dans les voies respiratoires (T17.-) • intra-utérine (P20.-) • monoxyde de carbone (T58) • obstétricale (P21.-) • traumatique (T71) P R A R09.1 Inflammation de la plèvre À l’exclusion de pleurite avec épanchement (J90) scissurite (pulmonaire) : en l’absence de plus de précisions (épanchement ? étiologie ?) vous coderez R09.1 (AGORA - # 86630, le [DATE]) P R A R09.2 Arrêt respiratoire 2 Insuffisance cardio-respiratoire Aunis p.103 : en cas de « mort subite manquée », nous vous proposons R09.2. P R A R09.3 Expectoration anormale Anomalie de : • couleur de l’expectoration • odeur de l’expectoration • quantité de l’expectoration Expectoration excessive À l’exclusion de expectorations sanglantes (R04.2) P R A R09.8 Autres symptômes et signes précisés relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire Bruits (artériels) thoracique(s) Frottements thoracique(s) Percussion anormale thoracique(s) Tympanisme thoracique(s) Pouls faible Râles 2025 – 18-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen (R10-R19) À l’exclusion de hémorragie gastro-intestinale (K92.0-K92.2) • du nouveau-né (P54.0-P54.3) occlusion intestinale (K56.-) • du nouveau-né (P76.-) spasme du pylore (K31.3) • congénital ou infantile (Q40.0) symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire (R30-R39) symptômes relatifs aux organes génitaux : • femme (N94.-) • homme (N48-N50) P R A R10 Douleur abdominale et pelvienne À l’exclusion de colique néphrétique (N23) dorsalgie (M54.-) flatulence et troubles apparentés (R14) P R A R10.0 Syndrome abdominal aigu Douleur abdominale intense (avec contracture abdominale) (généralisée) (localisée) P R A R10.1 Douleur localisée à la partie supérieure de l’abdomen Douleur épigastrique Dyspepsie À l’exclusion de dyspepsie fonctionnelle (K30) P R A R10.2 Douleur pelvienne et périnéale La douleur pelvienne aiguë ou chronique se code R10.2 chez l’homme et N94.8 chez la femme (voir volume 3) (AGORA - # 35949, le [DATE]) P R A R10.3 Douleur localisée à d’autres parties inférieures de l’abdomen P R A R10.4 Douleurs abdominales, autres et non précisées Abdomen sensible SAI Colique : • SAI • infantile P R A R11 Nausées et vomissements À l’exclusion de hématémèse (K92.0) • néonatale (P54.0) vomissements (du) : • consécutifs à une intervention gastro-intestinale (K91.0) • incoercibles, au cours de la grossesse (O21.-) • nouveau-né (P92.0) • psychogènes (F50.5) P R A R12 Pyrosis À l’exclusion de dyspepsie : fonctionnelle (K30) SAI (R10.1) P R A R13 Dysphagie Déglutition difficile Troubles de la déglutition 2025 - 18-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R14 Flatulence et troubles apparentés Ballonnement Distension abdominale (gazeuse) Éructation Météorisme Tympanisme (abdominal) (intestinal) À l’exclusion de aérophagie psychogène (F45.3) P R A R15 Incontinence des matières fécales Encoprésie SAI À l’exclusion de origine non organique (F98.1) P R A R16 Hépatomégalie et splénomégalie, non classées ailleurs P R A R16.0 Hépatomégalie, non classée ailleurs Hépatomégalie SAI P R A R16.1 Splénomégalie, non classée ailleurs Splénomégalie SAI P R A R16.2 Hépatomégalie avec splénomégalie, non classées ailleurs Hépatosplénomégalie SAI P R A R17 Hyperbilirubinémie, avec ou sans ictère, non classée ailleurs À l’exclusion de ictère néonatal (P55, P57-P59) Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie [R17], qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. Pour chaque situation, demander la confirmation des cliniciens. (AGORA - # 177794, le [DATE]) P R A R17.0 Hyperbilirubinémie, avec mention d’ictère, non classée ailleurs Ictère SAI P R A R17.9 Hyperbilirubinémie, sans mention d’ictère, non classée ailleurs Hyperbilirubinémie SAI P R A R18 Ascite 2 Épanchement péritonéal Ascite infectée La Société nationale française de gastroentérologie (SNFGE) a proposé de coder R18 Ascite les infections du liquide d’ascite : cette décision a été validée par l’ATIH. Lorsqu’un germe est mis en évidence, on fait appel aux catégories B95-B96 pour l’identifier. Il n’est donc pas autorisé d’employer un code de péritonite dans cette situation. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.7 - Créé le [DATE] Est-il possible de réévaluer cette consigne de codage des ascites infectées, qui date de 2008, par un nouvel avis de la société française de gastroentérologie ? La question a de nouveau été soulevée au sein de notre établissement et la réponse ne semble plus si claire compte tenu des derniers échanges sur ce fil. Notre cheffe de service de gastro-entérologie m'a confirmé son désaccord quant au fondement médical de cette interdiction de coder une péritonite. Un codage en DP R18 sur des séjours longs et compliqués pour infection du liquide d'ascite conduit toujours dans un GHM unique 07M14Z ne faisant aucune distinction avec une décompensation ascitique simple et sans niveau de sévérité. Le codage d'une péritonite, même sur avis de notre médecin clinicien, nous expose à un redressement en cas de contrôle par l'assurance maladie basée sur cette règle présente dans les guides officiels de l'ATIH. Il n'y a pas encore de validation de la société savante pour la révision de cette consigne de codage (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 18-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R19 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen À l’exclusion de syndrome abdominal aigu (R10.0) P R A R19.0 Tuméfaction et masse intra-abdominales et pelviennes Tuméfaction diffuse ou généralisée : • intra-abdominale SAI • ombilicale • pelvienne SAI À l’exclusion de ascite (R18) distension abdominale (gazeuse) (R14) P R A R19.1 Bruits abdominaux anormaux Absence de bruits abdominaux Bruits abdominaux excessifs P R A R19.2 Péristaltisme apparent Hyperpéristaltisme P R A R19.3 Contracture abdominale À l’exclusion de avec douleur abdominale intense (R10.0) P R A R19.4 Modification du transit intestinal À l’exclusion de constipation (K59.0) diarrhée fonctionnelle (K59.1) P R A R19.5 Autres anomalies des matières fécales Coloration anormale Mucus dans les selles Présence occulte de sang dans les selles Hemoccult® positif Le test Hemoccult® vise à rechercher la présence de sang dans les selles. Il est utile en cas d’absence de saignement cliniquement évident : sa positivité signe alors la présence occulte de sang dans les selles. L’OMS a créé une inclusion spécifique au code R19.5 Autres anomalies de matières fécales pour décrire ce signe. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5-6 - Créé le [DATE] test FIT (test immunochimique fécal) Selles volumineuses À l’exclusion de Mélæna (K92.1) • néonatal (P54.1) P R A R19.6 Haleine fétide Halitose P R A R19.8 Autres symptômes et signes précisés relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen Symptômes et signes relatifs à la peau et au tissu cellulaire sous-cutané (R20-R23) P R A R20 Troubles de la sensibilité cutanée À l’exclusion de anesthésie dissociative et atteintes sensorielles (F44.6) troubles psychogènes (F45.8) P R A R20.0 Anesthésie cutanée P R A R20.1 Hypoesthésie cutanée P R A R20.2 Paresthésie cutanée Fourmillements Picotements À l’exclusion de acroparesthésie (I73.8) 2025 - 18-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R20.3 Hyperesthésie P R A R20.8 Troubles de la sensibilité cutanée, autres et non précisés P R A R21 Rash et autres éruptions cutanées non spécifiques P R A R22 Autres tuméfactions et masses localisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané Comprend nodules sous-cutanés (localisés) (superficiels) À l’exclusion de adénopathies (R59.-) adiposité localisée (E65) épanchement articulaire (M25.4) masse et tuméfaction : • intra-abdominales ou pelviennes (R19.0) • mammaire (N63) œdème (R60.-) résultats anormaux d’imagerie diagnostique (R90-R93) tuméfaction intra-abdominale ou pelvienne (R19.0) P R A R22.0 Tuméfaction et masse localisées, au niveau de la tête P R A R22.1 Tuméfaction et masse localisées, au niveau du cou P R A R22.2 Tuméfaction et masse localisées, au niveau du tronc P R A R22.3 Tuméfaction et masse localisées, au niveau du membre supérieur P R A R22.4 Tuméfaction et masse localisées, au niveau du membre inférieur P R A R22.7 Tuméfaction et masse localisées, sièges multiples P R A R22.9 Tuméfaction et masse localisées, sans précision P R A R23 Autres modifications de la peau P R A R23.0 Cyanose À l’exclusion de acrocyanose (I73.8) crises de cyanose du nouveau-né (P28.2) P R A R23.1 Pâleur Peau froide et moite P R A R23.2 Rougeur Rougeur excessive À l’exclusion de troubles de la ménopause et du climatère féminin (N95.1) P R A R23.3 Ecchymoses spontanées Pétéchies À l’exclusion de ecchymoses du fœtus et du nouveau-né (P54.5) purpura (D69.-) P R A R23.4 Modifications du tissu cutané Desquamation de la peau Exfoliation de la peau Induration de la peau À l’exclusion de épaississement de l’épiderme SAI (L85.9) P R A R23.8 Modifications de la peau, autres et non précisées 2025 – 18-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo-musculaire (R25-R29) P R A R25 Mouvements involontaires anormaux À l’exclusion de mouvements stéréotypés (F98.4) tics (F95.-) troubles spécifiques de la motricité (G20-G26) P R A R25.0 Mouvements anormaux de la tête P R A R25.1 Tremblement, sans précision À l’exclusion de chorée SAI (G25.5) tremblement : • essentiel (G25.0) • hystérique (F44.4) • intentionnel (G25.2) P R A R25.2 Crampe et spasme À l’exclusion de spasme : • infantile (G40.4) • pédo-carpien (R29.0) P R A R25.3 Fasciculation Contractions SAI P R A R25.8 Mouvements involontaires anormaux, autres et non précisés Les shuddering attacks sont des mouvements anormaux bénins paroxystiques. Ils se codent R25.8 Mouvements involontaires anormaux, autres et SAI en l’absence de plus de précision (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) En l’absence d’autres précisions sur l’origine de l’athétose, le code R25.8 proposé est bon (AGORA - # 158433 le [DATE]) P R A R26 Anomalies de la démarche et de la motilité À l’exclusion de ataxie : • SAI (R27.0) • héréditaire (G11.-) • locomotrice (syphilitique) (A52.1) syndrome d’immobilité (paraplégique) (M62.3) P R A R26.0 Démarche ataxique Démarche ébrieuse P R A R26.1 Démarche paralytique Démarche spastique P R A R26.2 Difficulté à la marche, non classée ailleurs P R A R26.3 Immobilité Confiné au fauteuil Grabataire 2025 - 18-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R26.30 État grabataire 3 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 ÉTAT GRABATAIRE Son codage (R26.30) est réservé aux situations correspondant à la définition suivante : « état d’une personne confinée au lit ou au fauteuil par sa maladie, incapable de subvenir seule sans aide et en toute sécurité à ses besoins alimentaires, d’hygiène personnelle, d’élimination et d’exonération, de transfert et de déplacement ». NB : la conjonction « et » – non « ou » – qui lie les différents besoins. Le mot « maladie » est aussi essentiel. Le codage d’un état grabataire suppose la chronicité. Sont en conséquence exclus les états qui correspondent transitoirement à la définition (par exemple, dans les suites d’une intervention chirurgicale) mais tels que « l’état grabataire » n’existait pas avant les soins, leur est dû, et est appelé à disparaître dans un délai bref, de l’ordre de la durée du séjour en MCO. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 103-104 P R A R26.38 Immobilité, autre et sans précision Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 P R A R26.8 Anomalies de la démarche et de la motilité, autres et non précisées Démarche instable SAI Syndrome post-chute : le syndrome post chute associe des signes physiques représentés essentiellement par des troubles de l’équilibre statique et de la marche, à des signes psychiques : anxiété et phobie de la station debout. Je vous conseille de coder R26.8 associé à F40.8 (AGORA - # 14115, le [DATE]) P R A R26.80 Chutes à répétition Chute(s) sans étiologie À l’exclusion de Chutes à répétition (R29.6) 2025 – 18-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R27 Autres troubles de la coordination À l’exclusion de ataxie héréditaire (G11.-) démarche ataxique (R26.0) vertige SAI (R42) P R A R27.0 Ataxie, sans précision 2 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 Ataxie cérébelleuse d’origine indéterminée et syndrome cérébelleux cinétique : R27.0 Ataxie, sans précision pourrait correspondre, cela convient aussi à la description des troubles de l'équilibre et de la marche du syndrome cérébelleux cinétique (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R27.8 Troubles de la coordination, autres et non précisés P R A R29 Autres symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo- musculaire P R A R29.0 Tétanie Spasme pédo-carpien À l’exclusion de tétanie : • après thyroïdectomie (E89.2) • hystérique (F44.5) • néonatale (P71.3) • parathyroïdienne (E20.9) P R A R29.1 Méningisme P R A R29.2 Réflexes anormaux À l’exclusion de réaction vaso-vagale ou syncope (R55) réflexe : • nauséeux exagéré (J39.2) • pupillaire anormal (H57.0) P R A R29.3 Posture anormale P R A R29.4 Hanche « à ressort » À l’exclusion de malformations congénitales de la hanche (Q65.-) 2025 - 18-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R29.6 Chutes à répétition, non classées ailleurs 3 Chutes à répétition en raison du grand âge ou d’autres problèmes de santé mal identifiés À l’exclusion de accidents SAI (X59.9) difficultés à la marche, non classées ailleurs (R26.2) étourdissements et éblouissements (R42) chute responsable de lésion (W10–W19) chutes dues à des maladies classées ailleurs syncope et collapsus (R55) CHUTES A REPETITION Le codage des chutes à répétition (R29.6) est réservé aux situations correspondant à la définition suivante : chutes à répétition en raison du grand âge ou d'autres problèmes de santé mal définis. La chute est définie comme le fait de se retrouver involontairement sur le sol ou dans une position de niveau inférieur par rapport à sa position de départ. Le caractère répétitif des chutes est considéré à partir du moment où la personne a fait au moins deux chutes dans l’année qui précède le recueil d’information. Exemples La chute à répétition est le DP d’un séjour motivé par la chute, séjour au cours duquel aucune lésion (conséquence de la chute) n’est traitée et aucune cause n’est trouvée. Il peut donc s’agir : • d’une chute constatée répétitive (au moins deux chutes dans l’année), le DP est la chute R29.6 : • d’un bilan de chutes répétitives à la recherche d’une pathologie causale et sans que cette cause soit trouvée, le DP est la chute R29.6. La notion de chute à répétition peut être un DAS car elle marque une fragilité du patient dans les cas pour lesquels elle ne sera pas le DP : • Dans les cas où la chute à répétition est à l’origine de lésion, la lésion étant le DP du séjour, et seulement si aucune causalité n’est retrouvée, le DAS est la chute R29.6 Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 83 P R A R29.8 Symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo-musculaire, autres et non précisés Symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire (R30-R39) P R A R30 Douleur à la miction À l’exclusion de douleur psychogène (F45.3) P R A R30.0 Dysurie Strangurie P R A R30.1 Ténesme vésical P R A R30.9 Miction douloureuse, sans précision P R A R31 Hématurie, sans précision À l’exclusion de hématurie récidivante ou persistante (N02.-) P R A R32 Incontinence urinaire, sans précision Énurésie SAI À l’exclusion de énurésie non organique (F98.0) incontinence urinaire d’effort et autres formes d’incontinence urinaire précisées (N39.3-N39.4) P R A R33 Rétention d’urine 2 Globe urinaire On choisira donc R33 en DP lorsqu’un patient connu porteur d’un adénome de prostate est pris en charge pour une rétention urinaire. D29.1 sera le DP du séjour d’un patient admis pour rétention urinaire, chez qui le bilan étiologique aboutit au diagnostic d’adénome de prostate. Il n’y a pas de règle dans la CIM-10 qui interdise le codage simultané de cette affection et de ce phénomène, dont la survenue est inconstante dans l’évolution de l’adénome. (AGORA - # 4875 le [DATE]) 2025 – 18-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R34 Anurie et oligurie 2 À l’exclusion de compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.4) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O26.8, O90.4) P R A R35 Polyurie Mictions fréquentes Nycturie À l’exclusion de polyurie psychogène (F45.3) P R A R36 Écoulement urétral Écoulement pénien Urétrorrhée P R A R39 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire P R A R39.0 Extravasation d’urine P R A R39.1 Autres troubles de la miction Fractionnement de la miction Miction ralentie Troubles du jet urinaire P R A R39.2 Urémie extra-rénale Urémie pré-rénale INSUFFISANCE RÉNALE FONCTIONNELLE L’insuffisance rénale fonctionnelle est une altération de la fonction rénale, habituellement passagère et curable. Conséquence d’une diminution de la perfusion rénale, elle peut être secondaire à une hypovolémie, une hypotension ou une cause iatrogène. Elle représente une forme particulière d’insuffisance rénale aiguë dont la cause n’est ni une atteinte organique du rein ni un obstacle des voies excrétrices. Elle est qualifiée de pré-rénale ou d’extra-rénale. Conformément à la note d’exclusion placée dans le volume 1 de la CIM–10 sous le titre du groupe N17–N19 Insuffisance rénale, l’insuffisance rénale fonctionnelle doit donc être codée R39.2 Urémie extra-rénale. L’absence de lésion du parenchyme rénal invalide la consigne jusqu’ici donnée de la coder N17.8 Autres insuffisances rénales aiguës. La catégorie N17 doit être réservée au codage des insuffisances rénales aiguës avec atteinte organique du tissu rénal. En cas d’insuffisance rénale aiguë dont la cause, extra-rénale ou par atteinte organique, est incertaine, on emploie le code N17.9. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 105-106 P R A R39.8 Symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire, autres et non précisés 2025 - 18-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Symptômes et signes relatifs à la connaissance, la perception, l’humeur et le comportement (R40-R46) À l’exclusion de lorsqu’il s’agit d’un élément d’un trouble mental (F00-F99) P R A R40 Somnolence, stupeur et coma À l’exclusion de coma (du) : • diabétique (E10-E14 avec le quatrième chiffre .0) • hépatique (K72.-) • hypoglycémique (non diabétique) (E15) • nouveau-né (P91.5) • urémique (N19) P R A R40.0 Somnolence 2 Assoupissement Codage de l’obnubilation prise en charge pour sa propre part à titre diagnostique et thérapeutique, soit comme motif principal ou répondant à la définition d’un DAS (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R40.1 Stupeur Semi-coma [coma vigil] P R A R40.10 État paucirelationnel 3 SMR P R A R40.18 Stupeur, autre et sans précision 3 Semi-coma Coma vigil À l’exclusion de stupeur : • catatonique (F20.2) • dépressive (F31-F33) • dissociative (F44.2) • maniaque (F30.2) P R A R40.2 Coma, sans précision Perte de conscience SAI P R A R40.20 État végétatif chronique 3 SMR P R A R40.28 Coma, autre et sans précision 3 SMR Perte de conscience SAI P R A R41 Autres symptômes et signes relatifs aux fonctions cognitives et à la conscience À l’exclusion de troubles dissociatifs ou de conversion (F44.-) P R A R41.0 Désorientation, sans précision 2 Confusion SAI Syndrome confusionnel - Confusion - après discussion au sein de l’ATIH nous donnons la règle suivante : la catégorie F05 est employée pour coder une confusion dès lors que son origine est reliée à une atteinte organique diagnostiquée (qu’elle affecte directement ou indirectement le cerveau). R41.0 est réservé aux états passagers sans cause établie. En cas de syndrome confusionnel sans cause précisée, coder R41.0 : la note placée en tête des catégories F00-F09 précise leur condition d’emploi. Ce sont des troubles « ayant une étiologie organique démontrable, à type de maladie ou de lésion cérébrales, ou d’atteinte entraînant un dysfonctionnement du cerveau. » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment doit-on coder une confusion, désorientation en post-opératoire causée par la morphine ou produit anesthésiant ? Il existe différentes situations de codage possibles. S'il s'agit d'une désorientation transitoire réversible, ce serait le code R41.0, mais s'il s'agit par exemple du syndrome de delirium post- opératoire, les codes F05.5 ou F05.8 sont plus appropriés, associés au code ad hoc de complication d'acte à visée thérapeutique. À confirmer avec le clinicien. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de désorientation psychogène (F44.8) P R A R41.1 Amnésie antérograde 2025 – 18-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R41.2 Amnésie rétrograde P R A R41.3 Autres formes d’amnésie Amnésie SAI À l’exclusion de amnésie globale transitoire (G45.4) syndrome amnésique : • dû à l’utilisation de substances psychoactives (F10-F19 avec le quatrième chiffre .6) • organique (F04) P R A R41.8 Symptômes et signes relatifs aux fonctions cognitives et à la conscience, autres et non précisés Nous avons quelques difficultés à cerner les conditions d’utilisation du code F06.7 par rapport au code R41.8. Ne pourrait-on considérer que l’utilisation du code F06.7 serait possible devant des troubles cognitifs légers dont on connaît l’étiologie organique alors que les codes de la catégorie R41 seraient réservés aux troubles mnésiques sans étiologie : un peu à la manière des règles que vous nous proposez pour différencier la confusion en R41.0 et celle en F05.- ? oui cette distinction peut être retenue (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R42 Étourdissements et éblouissements Sensation de tête légère Vertige SAI À l’exclusion de syndromes vertigineux (H81.-) P R A R43 Troubles de l’odorat et du goût P R A R43.0 Anosmie P R A R43.1 Parosmie P R A R43.2 Paragueusie P R A R43.8 Troubles de l’odorat et du goût, autres et non précisés Troubles associés de l’odorat et du goût P R A R44 Autres symptômes et signes relatifs aux sensations et aux perceptions générales À l’exclusion de troubles de la sensibilité cutanée (R20.-) P R A R44.0 Hallucinations auditives 2 P R A R44.1 Hallucinations visuelles 2 Syndrome de Charles Bonnet : sous réserve de confirmation par le contexte clinique, ce syndrome correspond à des hallucinations visuelles liées à une DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). Vous coderez R44.1 et H35.3 (AGORA - # 72213, le [DATE]) P R A R44.2 Autres hallucinations 2 P R A R44.3 Hallucinations, sans précision 2 P R A R44.8 Symptômes et signes relatifs aux sensations et aux perceptions générales, autres et non précisés P R A R45 Symptômes et signes relatifs à l’humeur P R A R45.0 Nervosité Tension nerveuse P R A R45.1 Agitation 2025 - 18-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R45.2 Tristesse Ennuis SAI P R A R45.3 Découragement et apathie P R A R45.4 Irritabilité et colère P R A R45.5 Hostilité P R A R45.6 Violence physique Agressivité P R A R45.7 État de choc émotionnel et tension, sans précision P R A R45.8 Autres symptômes et signes relatifs à l’humeur Idées suicidaires Tendances suicidaires À l’exclusion de symptômes et signes au cours de troubles mentaux (F00–F99) P R A R46 Symptômes et signes relatifs à l’apparence et au comportement P R A R46.0 Hygiène personnelle très défectueuse P R A R46.1 Apparence personnelle bizarre P R A R46.2 Comportement étrange et inexplicable P R A R46.3 Suractivité P R A R46.4 Lenteur et manque de réactivité Aboulie Clinophilie Note la clinophilie peut également accompagner un syndrome post-chute (R26.8 + F40.8) dans le cadre d’une régression psychomotrice globale chez la personne âgée À l’exclusion de stupeur (R40.1) neurasthénie (F48.0) psychasthénie (F48.8) P R A R46.5 Caractère soupçonneux et évasif P R A R46.6 Inquiétude et préoccupation exagérées pour les événements sources de tension P R A R46.7 Prolixité et détails masquant les raisons de la consultation et gênant le contact P R A R46.8 Autres symptômes et signes relatifs à l’apparence et au comportement Négligence personnelle SAI À l’exclusion de ingestion insuffisante d’aliments et de liquides par négligence personnelle (R63.6) 2025 – 18-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Symptômes et signes relatifs au langage et à la voix (R47-R49) P R A R47 Troubles du langage, non classés ailleurs À l’exclusion de autisme (F84.0-F84.1) bégaiement (F98.5) bredouillement ou langage précipité (F98.6) troubles spécifiques du développement de la parole et du langage (F80.-) P R A R47.0 Dysphasie et aphasie Aphasie de Broca Aphasie motrice Aphasie de Wernicke À l’exclusion de aphasie progressive isolée (G31.0) P R A R47.00 Aphasie récente, persistant au-delà de 24 heures 3 SMR P R A R47.01 Aphasie récente, régressive dans les 24 heures 2 P R A R47.02 Aphasie, autre et sans précision 2 Aphasie ancienne ou résiduelle ou de longue durée Aphasie SAI P R A R47.03 Dysphasie 2 P R A R47.1 Dysarthrie et anarthrie 2 P R A R47.8 Troubles du langage, autres et non précisés P R A R48 Dyslexie et autres troubles de la fonction symbolique, non classés ailleurs À l’exclusion de troubles spécifiques au cours du développement des acquisitions scolaires (F81.-) P R A R48.0 Dyslexie et alexie P R A R48.1 Agnosie P R A R48.10 Hémi-asomatognosie Hémi-négligence P R A R48.18 Agnosie, autre et sans précision Anosognosie P R A R48.2 Apraxie P R A R48.8 Troubles de la fonction symbolique, autres et non précisés Acalculie Agraphie P R A R49 Troubles de la voix À l’exclusion de troubles psychogènes de la voix (F44.4) P R A R49.0 Dysphonie Enrouement P R A R49.1 Aphonie Perte de la voix P R A R49.2 Hypernasalité et hyponasalité 2025 - 18-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R49.8 Troubles de la voix, autres et non précisés Changement de timbre SAI Symptômes et signes généraux (R50-R69) P R A R50 Fièvre d’origine autre et inconnue À l’exclusion de fièvre d’origine inconnue (au cours de) (du) : • nouveau-né (P81.9) • travail (O75.2) hyperthermie d’origine inconnue, après accouchement (O86.4) P R A R50.2 Fièvre due à des médicaments Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament. P R A R50.8 Autres fièvres précisées Fièvre avec frissons Fièvre persistante P R A R50.9 Fièvre, sans précision Hyperpyrexie SAI Pyrexie SAI À l’exclusion de hyperthermie maligne due à une anesthésie (T88.3) P R A R51 Céphalée Douleur faciale SAI À l’exclusion de algie faciale atypique (G50.1) migraine et autres syndromes d’algies céphaliques (G43-G44) névralgie du trijumeau (G50.0) P R A R52 Douleur, non classée ailleurs C omprend douleur ne pouvant être rapportée à un seul organe ou une seule partie du corps À l’exclusion de céphalée (R51) colique néphrétique (N23) douleur (de) : • abdominale (R10.-) • articulaire (M25.5) • dent (K08.8) • dos (M54.9) • épaule (M25.5) • gorge (R07.0) • langue (K14.6) • mammaire (N64.4) • membre (M79.6) • oculaire (H57.1) • oreille (H92.0) • pelvienne et périnéale (R10.2) • psychogène (F45.4) . •rachis (M54.-) • région lombaire (M54.5) • thoracique (R07.1-R07.4) personnalité caractérisée par un syndrome algique chronique (F62.8) P R A R52.0 Douleur aiguë 2025 – 18-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R52.1 Douleur chronique irréductible DOULEUR CHRONIQUE La douleur chronique prise en compte dans les recommandations de la HAS [douleur chronique HAS décembre 2008 : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l’évaluer et orienter le patient] est un syndrome multidimensionnel exprimé par la personne qui en est atteinte : il y a douleur chronique, quelles que soient sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs des caractéristiques suivantes : • persistance ou récurrence : • durée au-delà de ce qui est habituel pour la cause initiale présumée, notamment si la douleur évolue depuis plus de 3 mois : • réponse insuffisante au traitement : • détérioration significative et progressive du fait de la douleur, des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie journalière, au domicile comme à l’école ou au travail. La douleur chronique peut être accompagnée de manifestations psycho-pathologiques. L’utilisation du code R52.2 douleur chronique nécessite que le dossier mentionne l’existence d’une douleur chronique dans le cadre de cette définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 DOULEUR CHRONIQUE RÉFRACTAIRE (REBELLE) Une douleur chronique réfractaire est une douleur : • ne répondant pas aux traitements conventionnels recommandés et conduits conformément aux règles de bonnes pratiques, • et ne permettant pas un soulagement satisfaisant et durable de la douleur, ni une qualité de vie acceptable pour le patient, et/ou occasionnant des effets indésirables intolérables et incontrôlables. Les termes suivants peuvent être utilisés à la place du terme réfractaire (à privilégier) : rebelle / irréductible Une douleur chronique réfractaire peut nécessiter une hospitalisation pour avis diagnostique pluri-professionnel et/ou prise en charge thérapeutique spécifique nécessitant des compétences particulières : traitements médicaux invasifs ou traitements médicaux nécessitant une surveillance particulière, actes de radiologie interventionnelle, actes d’infiltrations ou d’analgésie locorégionale, actes chirurgicaux, traitements non médicamenteux associés ... Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 89-90 P R A R52.10 Douleur neuropathique 2 La douleur neuropathique résulte d'une lésion ou d'un dysfonctionnement du système nerveux central ou périphérique, plus que d'une stimulation des récepteurs de la douleur (douleur nociceptive). Le diagnostic est établi devant une douleur disproportionnée en regard de l'atteinte tissulaire, une dysesthésie (p. ex. des brûlures, des picotements) et des signes de lésion nerveuse mis en évidence à l'examen neurologique. […]. Bien que la douleur neuropathique réponde aux opiacés, on utilise souvent pour la traiter des médicaments adjuvants (p. ex. antidépresseurs, antiépileptiques, baclofène, traitements locaux). In Manuel MSD Professionnels de santé, fév. 2020 P R A R52.18 Douleurs chroniques irréductibles, autres et non précisées 2 P R A R52.2 Autres douleurs chroniques 2 P R A R52.9 Douleur, sans précision Douleurs généralisées SAI P R A R53 Malaise et fatigue P R A R53.+0 Altération de l’état général AEG Baisse de l’état général À l’exclusion de débilité : • congénitale (P96.9) • sénile (R54) P R A R53.+1 Malaise À l’exclusion de avec perte de connaissance (R55) 2025 - 18-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R53.+2 Fatigue Asthénie : • SAI • chronique Fatigabilité Léthargie À l’exclusion de épuisement et fatigue (dus à) • asthénie sénile (R54) (au cours de) : • chaleur (T67.-) • combat (F43.0) • exercice physique excessif (T73.3) • exposition aux éléments (T73.2) • grossesse (O26.8) • neurasthénie (F48.0) syndrome de fatigue (F48.0) • post-virale (G93.3) P R A R54 Sénilité À l’exclusion de psychose sénile (F03) P R A R54.+0 Syndrome de glissement (sénile) 4 P R A R54.+8 Autres états de sénilité sans mention de psychose Asthénie sénile Débilite sénile Sénescence sans mention de psychose Vieillesse sans mention de psychose P R A R55 Syncope et collapsus Évanouissement Perte de connaissance Syncope vagale Malaise vagal avec perte de connaissance Malaise avec lipothymie Ictus laryngé : l'ictus laryngé est une forme de syncope vagale que vous coderez R55. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de asthénie neuro-circulatoire (F45.3) choc : • SAI (R57.9) • compliquant • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00- ou consécutif O08, O08.3) à : • travail et accouchement (O75.1) • post-opératoire (T81.1) crise de Stokes-Adams (I45.9) hypotension orthostatique (I95.1) • neurogène (G23.8) perte de conscience SAI (R40.2) syncope : • due à la chaleur (T67.1) • psychogène (F48.8) syndrome du sinus carotidien (G90.0) malaise sans perte de connaissance (R53.+1) 2025 – 18-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R56 Convulsions, non classées ailleurs À l’exclusion de convulsions et crises convulsives (au cours de) (du) : • dissociatives (F44.5) • épilepsie (G40-G41) • nouveau-né (P90) P R A R56.0 Convulsions fébriles P R A R56.8 Convulsions, autres et non précisées 2 Crise (convulsive) SAI Enfant ayant un syndrome de West, hospitalisé pour un autre motif, convulse à de multiples reprises prolongeant la durée d’hospitalisation : le syndrome de West est codé G40.4 et la catégorie R56 exclut toutes les formes d’épilepsie. Vous ne pouvez donc pas associer R56.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R57 Choc, non classé ailleurs À l’exclusion de choc (dû à) : • SAI (T78.2) • anaphylactique (dû à) : • intolérance alimentaire (T78.0) • sérum (T80.5) • anesthésique (T88.2) • compliquant ou consécutif à avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00- O08, O08.3) • électrique (T75.4) • foudre (T75.0) • obstétrical (O75.1) • post-opératoire (T81.1) • psychique (F43.0) • traumatique (T79.4) syndrome du choc toxique (A48.3) Lorsque le choc hémorragique survient après un traumatisme, (en l’occurrence, hémopéritoine en post-opératoire sur plaie chirurgicale de l’artère splénique) quel code CIM10 faut-il utiliser ? T79.4 est imprécis quant au mécanisme du choc. Il est donc conseillé de coder le choc avec la catégorie R57 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) R A R57.0 Choc cardiogénique 3 P R A R57.1 Choc hypovolémique 3 Choc hémorragique 2025 - 18-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R57.2 Choc septique 4 Choc septique Le choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires et cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter considérablement la mortalité à un mois de 25% à 35% Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d’un sepsis : • Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg • Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl) Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 117 Codage du sepsis avec choc septique Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. En cas d’admission [Admission au sens du guide méthodologique : « L’admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO est le facteur déclenchant de la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) »] en soins critiques, le choc septique est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques s’il s’agit du motif d’admission. On associe le codage de la ou des défaillance(s) d’organe présente(s) au codage du choc septique. Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. Les actes CCAM de suppléance vitale réalisés, par exemple remplissage vasculaire, épuration extra-rénale, etc. sont codés. Exemples : • Exemple 1 : hospitalisation pour diverticulite sigmoïdienne avec perforation et abcès, péritonite, insuffisance cardiaque gauche et choc septique, sepsis à Escherichia Coli o Diagnostic principal : K57.2 Diverticulose du gros intestin, avec perforation et abcès o Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram Négatif, R57.2 Choc septique, B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres, I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. • Exemple 2 : Mutation du patient de l’unité médicale d’hospitalisation de la situation précédente en soins critiques pour la prise en charge d’un choc septique o Diagnostic principal : R57.2 Choc septique o Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram négatif. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, juin 2021 p.7 P R A R57.8 Autres chocs 4 Choc endotoxique P R A R57.9 Choc, sans précision 3 Insuffisance circulatoire périphérique SAI P R A R58 Hémorragie, non classée ailleurs Hémorragie SAI le code R58 ne peut être employé qu’en l’absence totale de renseignement sur le siège de l’hémorragie (AGORA - # 35273 le [DATE]) 2025 – 18-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R59 Adénopathies C omprend tuméfaction ganglionnaire À l’exclusion de lymphadénite : • SAI (I88.9) • aiguë (L04.-) • chronique (I88.1) • mésentérique (aiguë) (chronique) (I88.0) la catégorie R59 est réservée aux adénopathies froides de découverte clinique, sans précision histologique (catégorie I88) ou sans précision d’aspect inflammatoire ou infectieux (L04) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R59.0 Adénopathies localisées P R A R59.1 Adénopathies généralisées Lymphadénopathie SAI À l’exclusion de maladie due au VIH à l’origine d’une adénopathie généralisée (persistante) (B23.1) P R A R59.9 Adénopathie, sans précision P R A R60 Œdème, non classé ailleurs À l’exclusion de anasarque fœto-placentaire SAI (P83.2) ascite (R18) hydrothorax (J94.8) œdème (de) : • angioneurotique (T78.3) • cérébral (G93.6) • dû à un traumatisme obstétrical (P11.0) • gestationnel (O12.0) • héréditaire (Q82.0) • larynx (J38.4) • malnutrition (E40-E46) • nouveau-né (P83.3) • pharynx (J39.2) • pulmonaire (J81) • rhino-pharynx (J39.2) P R A R60.0 Œdème localisé P R A R60.1 Œdème généralisé 3 Œdème : accumulation visible ou palpable de fluide dans le tissu interstitiel • Ex. œdème local, limité dû à inflammation, insuffisance veineuse ou lymphatique (OMI en général limité aux parties déclives) • Œdème généralisé • Anasarque = association d’œdème généralisé ET d’épanchement des séreuses enrobant les organes des cavités thoracique et abdominale : cœur (péricarde => épanchement péricardique), poumons (plèvre => épanchement pleural), tube digestif et organes abdominaux (péritoine => ascite). L’anasarque est donc bien un œdème généralisé mais il est extrême puisqu’il atteint les séreuses […] CODAGE DES OEDEMES DANS UN CONTEXTE D’INSUFFISANCE CARDIAQUE a) Œdème localisé ou généralisé SANS atteinte séreuse décrite : I50.- + K761 Congestion passive chronique du foie si décrite b) Anasarque cardiaque = œdème généralisé AVEC atteintes séreuses (au moins 2) décrites due à l’IC : I50.- + K76.1 si décrit + R60.1. On ne décrit pas les codes des épanchements séreux du tableau (I31.3, J91, R18) D’après Dr Françoise MEGAS & col., DIM CH Emile Roux Le Puy en Velay P R A R60.9 Œdème, sans précision Rétention liquidienne SAI 2025 - 18-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R61 Hyperhidrose P R A R61.0 Hyperhidrose localisée P R A R61.1 Hyperhidrose généralisée P R A R61.9 Hyperhidrose, sans précision Hypersudation Sueurs nocturnes P R A R62 Retard du développement physiologique À l’exclusion de puberté retardée (E30.0) P R A R62.0 Maturation retardée Marche tardive retard de : • stade de développement physiologique attendu • langage P R A R62.8 Autres retards du développement physiologique Infantilisme SAI Absence de gain de poids Retard (de) : • croissance • physique • staturo-pondéral À l’exclusion de maladie par VIH à l’origine d’une insuffisance de croissance (B22.2) retard de développement physique dû à la malnutrition (E45) P R A R62.9 Retard de développement physiologique, sans précision P R A R63 Symptômes et signes relatifs à l’absorption d’aliments et de liquides À l’exclusion de boulimie SAI (F50.2) malnutrition (E40-E46) troubles de l’alimentation d’origine non organique (F50.-) P R A R63.0 Anorexie 2 Perte de l’appétit À l’exclusion de anorexie mentale (F50.0) perte de l’appétit d’origine non organique (F50.8) P R A R63.1 Polydipsie Soif excessive P R A R63.2 Polyphagie Alimentation excessive Suralimentation SAI P R A R63.3 Difficultés nutritionnelles et nutrition inadaptée Difficultés d’alimentation SAI À l’exclusion de problèmes alimentaires du nouveau-né (P92.-) trouble de l’alimentation du nourrisson et de l’enfant (F98.2) P R A R63.4 Perte de poids anormale 2 P R A R63.5 Prise de poids anormale À l’exclusion de obésité (E66.-) prise de poids excessive au cours de la grossesse (O26.0) 2025 – 18-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R63.6 Ingestion insuffisante d’aliments et de liquides (par négligence personnelle) À l’exclusion de inanition due à l’anorexie (R63.0) inanition due à la privation de nourriture (X53.–) négligence personnelle SAI (R46.8) soif due à la privation d’eau (X54.–) P R A R63.8 Autres symptômes et signes relatifs à l’absorption d’aliments et de liquides P R A R64 Cachexie 3 À l’exclusion de cachexie maligne (C80.-) marasme nutritionnel (E41) syndrome cachectique dû au VIH (B22.2) P R A R65 Syndrome de réponse inflammatoire systémique Note Pour la morbidité cette catégorie ne doit jamais être utilisée pour le codage de la cause principale. Cette catégorie est à utiliser lors du codage multiple pour identifier cet état quelle qu’en soit la cause. Un code d’un autre chapitre doit être porté en premier pour indiquer la cause ou l’affection causale. Pour la mortalité, voir les instructions du volume 2. Les codes R65 peuvent être exceptionnellement placés en DP lorsque leur origine est inconnue. (AGORA - # 123355, le [DATE]) Place du syndrome de réponse inflammatoire systémique [SRIS] Depuis l’élaboration du consensus « Sepsis-3 » [The Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3) JAMA. 2016 : 315(8) : 801-810. doi : 10.1001/jama.2016.0287 Abstract], le SRIS, avec ou sans défaillance d’organe, ne permet plus au clinicien d’établir le diagnostic de sepsis dans un contexte infectieux. Le codage du SRIS peut cependant toujours être utilisé dans le cas de syndromes inflammatoires non infectieux (pancréatite aiguë, syndrome de lyse tumorale, pathologies tumorales, polytraumatismes, brûlures étendues, etc.). Ce syndrome est caractérisé par l’association de signes cliniques et biologiques peu spécifiques (fièvre ou hypothermie, tachycardie, …) pouvant être la conséquence de différentes agressions cliniques graves (pancréatite aiguë, ischémie, polytraumatisme, infection…). Il n’est donc pas spécifique d’une atteinte infectieuse. On parle de SRIS lorsqu’au moins deux signes parmi les suivants sont présents : • température corporelle supérieure à 38°C ou inférieure à 36°C : • rythme cardiaque supérieur à 90 battements par minute chez l’adulte ou supérieur à 2 déviations standards selon l’âge chez l’enfant : • rythme respiratoire supérieur à 20 par minute (ou une hyperventilation se traduisant par une baisse de la PaCO2 en- deçà de 32 mm Hg) chez l’adulte, ou supérieur à 2 déviations standards selon l’âge chez l’enfant : • taux de leucocytes dans le sang supérieur à 12 000/mm3 ou inférieur à 4000/mm3 ou taux de cellules immatures supérieur à 10%. Il importe également de vérifier qu’un critère du SRIS ne soit pas expliqué par un mécanisme ne témoignant pas d’une réponse à une agression (ex : une tachycardie sur trouble du rythme). En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine infectieuse sans défaillance d’organe (R65.0) reste accessible au codage lorsqu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 9 Le « SRIS » associe au moins deux des critères suivants (Pilly 2010) : - température corporelle >38°C ou <36°C - rythme cardiaque >90 battements/mn - rythme respiratoire >20/mn ou PaCO2 <32mmHg (4,3 kPa) en air ambiant - leucocytes >12 000/mm3 ou <4 000/mm3 Le sepsis associe un SRIS à une infection « cliniquement ou biologiquement documentée ». Le syndrome septique grave associe un sepsis à une défaillance d’organe. La défaillance d’organe peut concerner : le système circulatoire, le système respiratoire, les fonctions supérieures, la fonction rénale, la coagulation, la fonction hépatique, l’appareil cutané. Le choc septique associe un sepsis à une hypotension persistante. 2025 - 18-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R65.0 Syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine infectieuse sans défaillance d’organe 2 P R A R65.1 Syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine infectieuse avec défaillance d’organe Sepsis sévère Le syndrome de défaillance multiviscérale d’origine infectieuse caractérise le sepsis grave (R65.1). Chaque défaillance d’organe ou de fonction est codée de manière individuelle en plus du sepsis. ATIH – Consignes de codage - Maladies Infectieuses, Fascicule VII - p.4 – Créé le 1er février 2010 Pour les consignes de codages et nouveautés de la CIM-10-Fr à usage PMSI de 2022, ce code est interdit en toute position et non supprimé. (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R65.2 Syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine non infectieuse sans défaillance 2 d’organe P R A R65.3 Syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine non infectieuse avec défaillance 3 d’organe P R A R65.9 Syndrome de réponse inflammatoire systémique, non précisé 2 P R A R68 Autres symptômes et signes généraux P R A R68.0 Hypothermie, non associée à une baisse de la température ambiante À l’exclusion de hypothermie (du) (due à) : • SAI (accidentelle) (T68) • anesthésie (T88.5) • baisse de la température ambiante (T68) • nouveau-né (P80.-) P R A R68.1 Symptômes non spécifiques propres au nourrisson Nourrisson irritable Pleurs excessifs du nourrisson À l’exclusion de irritabilité cérébrale du nouveau-né (P91.3) syndrome d’éruption dentaire (K00.7) P R A R68.2 Sécheresse de la bouche, sans précision À l’exclusion de hyposécrétion des glandes salivaires (K11.7) sécheresse de la bouche due à : • déshydratation (E86) • syndrome de Gougerot-Sjögren (M35.0) P R A R68.3 Hippocratisme digital Hippocratisme des ongles (P92.-) À l’exclusion de hippocratisme digital congénital (Q68.1) hippocratisme unguéal congénital (Q84.6) P R A R68.8 Autres symptômes et signes généraux précisés P R A R69 Causes inconnues et non précisées de morbidité Maladie : • SAI • non diagnostiquée, non précisée quant au siège ou au système concerné 2025 – 18-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Résultats anormaux de l’examen du sang, sans diagnostic (R70-R79) À l’exclusion de affections hémorragiques et hématologiques du fœtus et du nouveau-né (P50-P61) anomalies (de) : • coagulation (D65-D68) • examen prénatal systématique de la mère (O28.-) • globules blancs, classées ailleurs (D70-D72) • lipides (E78.-) • plaquettes et thrombocytes (D69.-) résultats diagnostiques anormaux classés ailleurs - voir Index alphabétique P R A R70 Accélération de la vitesse de sédimentation et anomalies de la viscosité plasmatique P R A R70.0 Accélération de la vitesse de sédimentation Syndrome inflammatoire P R A R70.1 Viscosité plasmatique anormale Si le syndrome myéloprolifératif est certain mais que sa nature n’est pas encore précisée, le code D47.1 peut être employé. Si le syndrome myéloprolifératif n’est pas affirmé, il faut coder les anomalies constatées avec les codes du chapitre XVIII : R71, R72. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R71 Anomalies des globules rouges Anisocytose Anomalie des hématies (de) : • morphologique SAI • volume SAI Poïkilocytose À l’exclusion de anémie (D50-D64 ) polyglobulie (du) : • bénigne ou familiale (D50.0) • essentielle (D45) • nouveau-né (P61.1) • secondaire (D75.1) • SAI (D75.1) P R A R72 Anomalies des globules blancs, non classées ailleurs Formule leucocytaire anormale SAI À l’exclusion de leucocytose (D72.8) P R A R73 Augmentation de la glycémie À l’exclusion de diabète sucré (E10-E14) • au cours de la grossesse , de l’accouchement et de la puerpéralité (O24.-) hypoinsulinémie post-opératoire (E89.1) néonatale (P70.0-P70.2) P R A R73.0 Anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose Diabète : • chimique • latent Prédiabète Tolérance altérée au glucose P R A R73.9 Hyperglycémie, sans précision La résistance à l’insuline ne peut se coder autrement que R73.9 (Hyperglycémie, sans précision). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.7 - Créé le [DATE] 2025 - 18-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R74 Anomalies des taux d’enzymes sériques P R A R74.0 Augmentation des taux de transaminases et d’acide lactique déshydrogénase Cytolyse hépatique La cytolyse hépatique est l’ensemble des perturbations liées à la destruction des hépatocytes. Elle peut être observée au cours de différentes affections (hépatites virales, toxiques, cirrhoses…), mais son diagnostic est biologique : on observe dans ce cas, parmi d’autres perturbations, une élévation des transaminases sériques. Lorsque la cytolyse entre dans le cadre d’une affection enregistrée par ailleurs elle ne doit pas être codée. Si elle est isolée on emploie le code R74.0 (Augmentation des taux de transaminase et d’acide lactique déshydrogénase). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.8 - Créé le [DATE] P R A R74.8 Anomalies d’autres taux d’enzymes sériques Anomalies des taux de : • amylase • lipase • triacylglycérol lipase • phosphatase : • acide • alcaline P R A R74.9 Anomalie du taux d’un enzyme sérique, sans précision P R A R75 Mise en évidence par des examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] Résultat non concluant du test de recherche du VIH chez les nourrissons Aunis p.109 : l’intitulé de la catégorie R75 doit être lu « recherche par des examens de laboratoire d’une infection par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] ». Cette catégorie ne peut avoir qu’une utilisation exceptionnelle dans notre pays. Surtout, comme il est mentionné en exclusion, elle ne doit pas être utilisée pour le codage de la séropositivité isolée au VIH, c’est-à-dire de l’infection asymptomatique, dont le code est Z21. À l’exclusion de infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z21) maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) • compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O98.7) P R A R76 Autres anomalies de résultats immunologiques sériques P R A R76.0 Augmentation du taux d’anticorps À l’exclusion de iso-immunisation de la grossesse (O36.0-O36.1) maladie hémolytique du fœtus ou du nouveau-né (P55.-) P R A R76.1 Réaction anormale au test à la tuberculine Résultats anormaux au test de Mantoux P R A R76.2 Résultats faussement positifs au test sérologique de la syphilis Réaction de Wassermann faussement positive P R A R76.8 Autres anomalies précisées de résultats immunologiques sériques Augmentation du taux des immunoglobulines SAI P R A R76.9 Anomalie de résultats immunologiques sériques, sans précision 2025 – 18-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R77 Autres anomalies des protéines plasmatiques À l’exclusion de anomalies du métabolisme des protéines plasmatiques (E88.0) P R A R77.0 Anomalie de l’albumine P R A R77.1 Anomalie de la globuline Hyperglobulinémie SAI P R A R77.2 Anomalie de l’alpha-fœtoprotéine P R A R77.8 Autres anomalies précisées des protéines plasmatiques Augmentation des PSA : les anomalies de l’alpha fœtoprotéine étant codées dans la catégorie R77, nous conseillons d’employer cette catégorie pour coder l’élévation des marqueurs tumoraux. R77.8 est donc le code correct pour une élévation des PSA. (AGORA - # 15289, le [DATE]) P R A R77.9 Anomalie des protéines plasmatiques, sans précision P R A R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang À l’exclusion de troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psycho-actives (F10-F19) Comprend dosage de toxiques dans le sang analyse toxicologique sanguine avec résultats positifs Facteurs favorisants au moment de l’accident D’éventuels facteurs favorisants présents au moment de l’accident (effet de l’alcool, de drogue ou de médicament…) doivent être enregistrés, notamment avec les codes de la catégorie R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang ou avec ceux du groupe F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. On rappelle que l’enregistrement des effets secondaires des médicaments impose l’emploi des catégories Y40–Y59 de la CIM–10 (se reporter plus haut dans ce chapitre). Les catégories Y90–Y91 permettent de préciser l’importance d’une intoxication alcoolique. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 120 P R A R78.0 Présence d’alcool dans le sang Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Y90.-) précisant le taux d’alcoolémie. La catégorie Z04 a un contenu plus médico-légal : elle permet le codage de situations caractérisées par la suspicion : • de la présence dans le sang d’alcool ou de substances pharmacologiques : le code Z04.0 est employé lorsque leur présence n’est pas confirmée, sinon on ferait appel à la catégorie R78. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 P R A R78.1 Présence d’opiacé dans le sang P R A R78.2 Présence de cocaïne dans le sang P R A R78.3 Présence d’hallucinogène dans le sang P R A R78.4 Présence dans le sang d’autres substances susceptibles d’entraîner une dépendance P R A R78.5 Présence d’une substance psychotrope dans le sang P R A R78.6 Présence d’un produit stéroïdien dans le sang P R A R78.7 Présence d’un taux anormalement élevé de métaux lourds dans le sang P R A R78.8 Présence d’autres substances précisées non trouvées normalement dans le sang Présence d’un taux anormal de lithium dans le sang P R A R78.9 Présence d’une substance non trouvée normalement dans le sang, sans précision 2025 - 18-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R79 Autres résultats anormaux des examens chimiques du sang À l’exclusion de anomalie de l’équilibre acido-basique hydrique ou électrolytique (E86-E87) hyperglycémie SAI (R73.9) hyperuricémie asymptomatique (E79.0) hypoglycémie SAI (E16.2) • néonatale (P70.3-P70.4) résultats spécifiques indiquant une • acides aminés (E70-E72) anomalie du métabolisme des : • hydrates de carbone (E73-E74) • lipides (E75.-) P R A R79.0 Taux anormal de minéraux dans le sang Taux anormal de : • cobalt • cuivre • fer • magnésium • substance minérale NCA • zinc À l’exclusion de anomalies du métabolisme des minéraux (E83.-) carence alimentaire en minéraux (E58-E61) hypomagnésémie néonatale (P71.2) taux anormal de lithium (R78.8) P R A R79.8 Autres résultats anormaux précisés des examens chimiques du sang Taux anormal des gaz du sang P R A R79.9 Résultat anormal des examens chimiques du sang, sans précision Résultats anormaux de l’examen des urines, sans diagnostic (R80-R82) À l’exclusion de résultats : • anormaux de l’examen prénatal systématique de la mère (O28.-) • diagnostiques anormaux classés ailleurs - voir Index alphabétique • spécifiques indiquant une • acides aminés (E70-E72). anomalie du métabolisme des : • hydrates de carbone (E73-E74) P R A R80 Protéinurie isolée Albuminurie SAI Protéinurie (de) : • SAI • Bence Jones À l’exclusion de protéinurie : • gestationnelle (O12.1) • isolée avec lésions morphologiques précisées (N06.-) • orthostatique (N39.2) • persistante (N39.1) P R A R81 Glycosurie À l’exclusion de glycosurie rénale (E74.8) P R A R82 Autres résultats anormaux de l’examen des urines À l’exclusion de hématurie (R31) P R A R82.0 Chylurie À l’exclusion de chylurie due à une filariose (B74.-) P R A R82.1 Myoglobinurie 2025 – 18-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R82.2 Biliurie P R A R82.3 Hémoglobinurie À l’exclusion de hémoglobinurie : • due à une hémolyse relevant d’autres causes externes NCA (D59.6) • nocturne paroxystique [Marchiafava-Micheli] (D59.5) P R A R82.4 Acétonurie Cétonurie . P R A R82.5 Augmentation dans les urines du taux de médicaments et de substances biologiques Taux urinaires élevés de : • acide indol-acétique • catécholamines • 17-cétostéroïdes • stéroïdes P R A R82.6 Taux anormal dans les urines de substances d’origine principalement non médicinale Taux anormal de métaux lourds dans les urines P R A R82.7 Résultats anormaux de l’examen microbiologique des urines Cultures positives P R A R82.8 Résultats anormaux de l’examen cytologique et histologique des urines P R A R82.9 Résultats anormaux de l’examen des urines, autres et non précisés Cellules et cylindres dans les urines Cristallurie Mélanurie Résultats anormaux de l’examen d’autres liquides, substances et tissus, sans diagnostic (R83-R89) À l’exclusion de résultats : • anormaux de l’examen (de) : • prénatal systématique de la mère (O28.-) • sang, sans diagnostic (R70-R79) • urine, sans diagnostic (R80-R82) • diagnostiques anormaux classés ailleurs - voir Index alphabétique Les subdivisions suivantes peuvent être utilisées comme quatrième chiffre avec les catégories R83-R89 : .0 Taux anormal d’enzymes .1 Taux anormal d’hormones .2 Taux anormal d’autres substances médicamenteuses et biologiques .3 Taux anormal de substances d’origine principalement non médicinale .4 Résultats immunologiques anormaux .5 Résultats microbiologiques anormaux Cultures positives .6 Résultats cytologiques anormaux Frottis de Papanicolaou anormal .7 Résultats histologiques anormaux .8 Autres résultats anormaux Résultats chromosomiques anormaux .9 Résultat anormal, sans précision P R A R83 Résultats anormaux de l’examen du liquide céphalo-rachidien [Voir les subdivisions ci-dessus] 2025 - 18-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R84 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil respiratoire et le thorax [Voir les subdivisions ci-dessus] Résultats anormaux de : • expectoration • lavage bronchique • liquide pleural • prélèvements de gorge • sécrétions nasales À l’exclusion de expectorations sanglantes (R04.2) P R A R85 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil digestif et la cavité abdominale [Voir les subdivisions ci-dessus] Résultats anormaux de : • liquide péritonéal • salive À l’exclusion de anomalies des matières fécales (R19.5) P R A R86 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de l’homme [Voir les subdivisions ci-dessus] Résultats anormaux de : • sécrétions prostatiques • sperme, liquide séminal Spermatozoïdes anormaux À l’exclusion de azoospermie (N46) oligospermie (N46) P R A R87 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de la femme [Voir les subdivisions ci-dessus] Résultats anormaux de sécrétions et frottis de : • col de l’utérus • vagin • vulve À l’exclusion de carcinome in situ (D05-D07.3) dysplasie de : • col de l’utérus (N87.-) • vagin (N89.0-N89.3) • vulve (N90.0-N90.3) P R A R89 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur d’autres organes, appareils et tissus [Voir les subdivisions ci-dessus] Résultats anormaux de : • écoulement du mamelon • liquide synovial • sécrétions au niveau d’une plaie 2025 – 18-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs Résultats anormaux d’imagerie diagnostique et d’épreuves fonctionnelles, sans diagnostic (R90-R94) Comprend résultats anormaux non spécifiques d’imagerie diagnostique par : • échographie • radiologie • résonance magnétique nucléaire [RMN] • thermographie • tomodensitométrie ou scanner • tomographie par émission de positrons [TEP] À l’exclusion de résultats : • anormaux de l’examen prénatal systématique de la mère (O28.-) • diagnostiques anormaux classés ailleurs - voir Index alphabétique P R A R90 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du système nerveux central P R A R90.0 Image intra-crânienne anormale La pneumencéphalie est en général un diagnostic d’imagerie dont les origines sont diverses. Vous coderez R90.0 et l’étiologie si elle est connue. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Leucoaraiose - cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente. Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A R90.8 Autres résultats anormaux d’imagerie diagnostique du système nerveux central Échoencéphalogramme anormal Affection de la substance blanche SAI P R A R91 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du poumon Masse pulmonaire SAI Nodule pulmonaire SAI Nodule pulmonaire spiculé : les nodules ne sont pas codés comme des tumeurs. Le volume 3 donne le code R91 pour les nodules pulmonaires. (AGORA - # 69829, le [DATE]) P R A R92 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du sein Microcalcifications dystrophiques du sein : les microcalcifications sont en général un résultat d’imagerie que vous coderez R92. (AGORA - # 64771, le [DATE]) P R A R93 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du corps P R A R93.0 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du crâne et de la tête, non classés ailleurs À l’exclusion de image intra-crânienne anormale (R90.0) P R A R93.1 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du cœur et de la circulation coronaire Échocardiogramme anormal SAI Image cardiaque anormale P R A R93.2 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du foie et des voies biliaires Vésicule biliaire exclue P R A R93.3 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties des voies digestives 2025 - 18-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R93.4 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique de l’appareil urinaire Défaut de remplissage de : • rein • uretère • vessie À l’exclusion de hypertrophie rénale (N28.8) P R A R93.5 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties de l’abdomen, y compris l’espace rétropéritonéal Incidentalome (en l’absence d’exploration complémentaire pour affirmer la nature de la masse surrénalienne découverte à l’imagerie : voir à D44.1 pour incidentalome confirmé) P R A R93.6 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique des membres À l’exclusion de résultat anormal de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (R93.8) P R A R93.7 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du système ostéo-musculaire À l’exclusion de résultats anormaux d’imagerie diagnostique du crâne (R93.0) P R A R93.8 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du corps précisées Déviation médiastinale Résultat radiologique anormal de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P R A R94 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles C omprend résultats anormaux de : • épreuves de fixation de radio-isotopes et de radionucléides • scintigraphie P R A R94.0 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles du système nerveux central Électroencéphalogramme anormal [EEG] P R A R94.1 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles du système nerveux périphérique et épreuves sensorielles spéciales Anomalies (de) : • électromyogramme [EMG] • électro-oculogramme [EOG] • électrorétinogramme [ERG] • potentiels évoqués visuellement • réponse à une stimulation nerveuse P R A R94.2 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles pulmonaires Diminution de la capacité : • respiratoire • vitale P R A R94.3 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles cardio-vasculaires Anomalies (de) : • électrocardiogramme [ECG] • épreuves électrophysiologiques intra-cardiaques • phonocardiogramme • vectocardiogramme P R A R94.4 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles rénales Anomalie des épreuves fonctionnelles rénales P R A R94.5 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles hépatiques P R A R94.6 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles thyroïdiennes P R A R94.7 Résultats anormaux d’autres explorations fonctionnelles endocriniennes À l’exclusion de anomalie de l’épreuve de tolérance au glucose (R73.0) 2025 – 18-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs P R A R94.8 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles d’autres organes et appareils Anomalie de : • épreuves fonctionnelles (de) : • spléniques • vessie • métabolisme de base Causes de mortalité mal définies et inconnues (R95-R99) À l’exclusion de • mort fœtale de cause non précisée (P95) • mort maternelle d’origine obstétricale SAI (O95) P R A R95 Syndrome de la mort subite du nourrisson Au nis p.103 : l’OMS souhaite que ce code soit réservé aux situations de décès effectif du nourrisson. En conséquence, en cas de « mort subite manquée », nous vous proposons R09.2. Comprend mort subite (inexpliquée) (du nourrisson) avant l’âge d’un an À l’exclusion de (syndrome de) mort subite (inexpliquée) (du nourrisson) à partir de un an (R96.0) P R A R95.0 Syndrome de la mort subite du nourrisson avec mention d’autopsie P R A R95.9 Syndrome de la mort subite du nourrisson sans mention d’autopsie Syndrome de la mort subite du nourrisson non spécifié Aunis p.103 : R96, R98 et R99 : ces catégories ne doivent pas être utilisées pour coder le « mode de sortie » d’un séjour d’hospitalisation. Elles ne doivent l’être que lorsque l’affection cause du décès est inconnue. P R A R96 Autre mort subite de cause inconnue À l’exclusion de mort cardiaque subite, décrite ainsi (I46.1) syndrome de la mort subite du nourrisson (R95.-) P R A R96.0 Mort instantanée (Syndrome de) mort subite inexpliquée (du nourrisson) à partir d’un an À l’exclusion de mort subite d’étiologie connue (A00 à Q99, U04.9, V01 à Y89) P R A R96.1 Décès survenant moins de 24 heures après le début des symptômes, sans autre explication Décès que l’on sait n’être pas une mort violente ou instantanée et dont la cause reste inconnue Décès sans signe de maladie P R A R98 Décès sans témoin Découverte d’un cadavre Découverte fortuite d’un cadavre, sans cause apparente de décès P R A R99 Autres causes de mortalité mal définies et non précisées Cause inconnue de mortalité Décès SAI 2025 - 18-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XVIII : Symptômes, signes et résultats anormaux d’examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs 2025 – 18-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes CHAPITRE XIX Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) À l’exclusion de traumatisme obstétrical : • fœtus ou nouveau-né (P10-P15) • mère (O70-O71) Ce chapitre comprend les groupes suivants : S00-T14 Lésions traumatiques S00-S09 Lésions traumatiques de la tête S10-S19 Lésions traumatiques du cou S20-S29 Lésions traumatiques du thorax S30-S39 Lésions traumatiques de l’abdomen, des lombes, du rachis lombaire et du bassin S40-S49 Lésions traumatiques de l’épaule et du bras S50-S59 Lésions traumatiques du coude et de l’avant-bras S60-S69 Lésions traumatiques du poignet et de la main S70-S79 Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse S80-S89 Lésions traumatiques du genou et de la jambe S90-S99 Lésions traumatiques de la cheville et du pied T00-T07 Lésions traumatiques de plusieurs parties du corps T08-T14 Lésions traumatiques de sièges non précisés du tronc, membre ou autre région du corps T15-T35 Lésions dues à d’autres causes externes T15-T19 Effets dus à un corps étranger ayant pénétré dans un orifice naturel T20-T32 Brûlures et corrosions T33-T35 Gelures T36-T65 Intoxications et effets toxiques T36-T50 Intoxications par des médicaments et des substances biologiques T51-T65 Effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale T66-T78 Effets de causes externes, autres et non précisés T79 Certaines complications précoces des traumatismes T80-T88 Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs T90-T98 Séquelles de lésions traumatiques, d’empoisonnements et d’autres conséquences de causes externes Le chapitre utilise la section S pour le codage de différents types de traumatismes localisés à une seule région du corps et la section T pour le codage des traumatismes ayant des localisations multiples ou de siège non précisé, ainsi que les empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes. Dans les titres désignant des lésions traumatiques multiples, le mot « avec » indique l’association des deux localisations mentionnées et le mot « et » indique que l’on a affaire à l’une ou l’autre des deux localisations ou aux deux à la fois. Le principe du codage multiple des lésions traumatiques sera appliqué chaque fois que cela est possible. On a prévu des catégories de combinaisons pour les traumatismes multiples lorsque la nature de chacun d’eux n’est pas indiquée de façon précise ou pour la mise en tableaux des causes principales quand il est plus commode de n’enregistrer qu’une seule cause. En dehors de ces cas, les divers composants des lésions traumatiques seront codés séparément. Se référer également aux règles et instructions du Volume 2 concernant le codage de la morbidité ou de la mortalité. Aunis p.115 : en cas de lésions traumatiques multiples, nous vous recommandons de les coder individuellement au moyen de la section S plutôt que d’utiliser un code regroupant de la section T. Ce choix est particulièrement important pour le PMSI en soins de courte durée. Dans le même esprit, en cas de lésions bilatérales, nous vous conseillons d’utiliser le code S de la lésion plutôt qu’un code T. Exemple : pour une fracture de Pouteau-Colles bilatérale, préférer S52.5- à T02.4-. 2025 - 19-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes La section S ainsi que T00-T14 et T90-T98 comprennent les types de lésions traumatiques suivants au niveau du troisième caractère : Lésion traumatique superficielle comprenant : abrasion contusion, y compris ecchymose et hématome Aunis p.116 : une difficulté fréquemment soulevée concerne le codage des hématomes dits « spontanés », c’est-à-dire survenant sans traumatisme notable, éventuellement au cours d’un traitement anti-coagulant. Des hématomes non traumatiques sont présents dans l’index alphabétique : intra-cérébral (I60-I62), péritonéal et rétropéritonéal (K66.1), des organes génitaux masculins (N50.1), du ligament large (N83.7) etc… (se reporter à l’index alphabétique, Volume 3). On utilisera leur code chaque fois qu’ils correspondront à l’information à coder. Dans les autres cas, le terme « hématome » sans autre indication renvoie, dans l’index alphabétique, à « contusion ». Nous vous conseillons de suivre ce renvoi, y compris lorsqu’aucune contusion significative n’est signalée. En effet, d’une part il est fréquent qu’un traumatisme, même minime, soit à l’origine de l’hématome. D’autre part, l’hématome équivaut bien à un traumatisme local pour les tissus dans lesquels il siège. Nous vous conseillons donc de coder ces hématomes « spontanés » comme des contusions : ex. hématome de la gaine des droits ou du psoas S39.0. Si un traitement anticoagulant a été estimé favorisant, on ajoutera le code Y44.2. lésion traumatique par corps étranger superficiel (écharde) sans plaie ouverte importante phlyctène (non due à la chaleur) piqûre d’insecte (non venimeux) Aunis p.115 : les piqures d’insectes venimeux sont classées dans la catégorie T63. Plaie ouverte comprenant : coupure lacération morsure d’animal plaie perforante : • SAI • avec corps étranger (pénétrant) Fracture comprenant : Fracture : • fermée : • avec déplacement épiphysaire • avec enfoncement • avec luxation • avec saillie • comminutive • en bois vert • fissure • engrenée avec ou sans retard de guérison • linéaire • simple • spiroïde • ouverte : • avec corps étranger • exposée • infectée • par perforation • par projectile À l’exclusion de fracture (de) : • mal consolidée (M84.0) • non consolidée : pseudarthrose (M84.1) • par sollicitation excessive (M84.3) • pathologique (M84.4) • avec ostéoporose (M80.-) LÉSIONS TRAUMATIQUES La précision du caractère fermé ou ouvert des fractures devient obligatoire en 2015 (Chapitre XIX de la CIM–10). Les fractures non précisées comme fermées ou ouvertes se codent en fractures fermées. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 109 2025 – 19-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Luxation, entorse et foulure comprenant : arrachement de articulation (capsule), ligament foulure de articulation (capsule), ligament lacération de articulation (capsule), ligament lacération de cartilage déchirure traumatique de articulation (capsule), ligament hémarthrose traumatique de articulation (capsule), ligament rupture traumatique de articulation (capsule), ligament subluxation traumatique de articulation (capsule), ligament Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière comprenant : atteinte de la continuité des nerfs et de la moelle épinière hématomyélie traumatique paralysie (transitoire) traumatique paraplégie traumatique quadriplégie traumatique section d’un nerf traumatique section complète ou incomplète de la moelle épinière Lésion traumatique des vaisseaux sanguins comprenant : anévrisme ou fistule (artério-veineuse) traumatique des vaisseaux sanguins arrachement des vaisseaux sanguins hématome artériel traumatique des vaisseaux sanguins lacération des vaisseaux sanguins rupture traumatique des vaisseaux sanguins section des vaisseaux sanguins Lésion traumatique de fascias, de muscles et de tendons comprenant : arrachement de fascias, de muscles et de tendons foulure de fascias, de muscles et de tendons lacération de fascias, de muscles et de tendons rupture traumatique de fascias, de muscles et de tendons section de fascias, de muscles et de tendons Écrasement Amputation traumatique Lésion traumatique des organes internes comprenant : commotion des organes internes déchirure traumatique des organes internes ecchymose des organes internes écrasement des organes internes hématome traumatique des organes internes lacération des organes internes lésion par souffle des organes internes perforation traumatique des organes internes rupture traumatique des organes internes Lésions traumatiques, autres et non précisées 2025 - 19-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Lésions traumatiques de la tête (S00-S09) Comprend lésions traumatiques de : • articulation temporo-mandibulaire • cavité buccale • cuir chevelu • dent • face : toute partie • gencive • langue • mâchoire • œil • oreille • palais • région péri-oculaire À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) effets de corps étranger dans : • bouche (T18.0) • larynx (T17.3) • nez (T17.0-T17.1) • oreille (T16) • partie externe de l’œil (T15.-) • pharynx (T17.2) gelures (T33-T35) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S00 Lésion traumatique superficielle de la tête À l’exclusion de contusion cérébrale (diffuse) (S06.2) • en foyer (S06.3) lésion traumatique de l’œil et de l’orbite (S05.-) P R A S00.0 Lésion traumatique superficielle du cuir chevelu P R A S00.1 Contusion de la paupière et de la région péri-oculaire Œil au beurre noir Hématome périorbitaire À l’exclusion de contusion du globe oculaire et des tissus de l’orbite (S05.1) P R A S00.2 Autres lésions traumatiques superficielles de la paupière et de la région péri-oculaire À l’exclusion de lésion traumatique superficielle de la conjonctive et de la cornée (S05.0) P R A S00.3 Lésion traumatique superficielle du nez P R A S00.4 Lésion traumatique superficielle de l’oreille P R A S00.5 Lésion traumatique superficielle de la lèvre et de la cavité buccale P R A S00.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de la tête P R A S00.8 Lésion traumatique superficielle d’autres parties de la tête P R A S00.9 Lésion traumatique superficielle de la tête, partie non précisée P R A S01 Plaie ouverte de la tête À l’exclusion de amputation traumatique d’une partie de la tête (S08.-) décapitation (S18) lésion traumatique de l’œil et de l’orbite (S05.-) P R A S01.0 Plaie ouverte du cuir chevelu À l’exclusion de arrachement du cuir chevelu (S08.0) 2025 – 19-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S01.1 Plaie ouverte de la paupière et de la région péri-oculaire Plaie ouverte de la paupière et de la région péri-oculaire avec ou sans atteinte des voies lacrymales Plaie de l’arcade sourcilière P R A S01.2 Plaie ouverte du nez P R A S01.3 Plaie ouverte de l’oreille P R A S01.4 Plaie ouverte de la joue et de la région temporo-maxillaire P R A S01.5 Plaie ouverte de la lèvre et de la cavité buccale À l’exclusion de fracture dentaire (S02.5) luxation dentaire (S03.2) P R A S01.7 Plaies ouvertes multiples de la tête P R A S01.8 Plaie ouverte d’autres parties de la tête P R A S01.9 Plaie ouverte de la tête, partie non précisée P R A S02 Fracture du crâne et des os de la face N ote Pour coder une cause principale de fracture du crâne et des os de la face associée à une lésion traumatique intra- crânienne, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant le codage de la morbidité ou de la mortalité. Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte P R A S02.0 Fracture de la voûte du crâne Os : • frontal • pariétal P R A S02.00 Fracture fermée de la voûte du crâne 2 P R A S02.01 Fracture ouverte de la voûte du crâne 2 P R A S02.1 Fracture de la base du crâne Fosse : • antérieure • moyenne • postérieure Occipital Sinus : • ethmoïdal • frontal Sphénoïde Temporal Toit de l’orbite Rocher Fracture de Lefort II À l’exclusion de orbite SAI (S02.8) plancher de l’orbite (S02.3) P R A S02.10 Fracture fermée de la base du crâne 2 P R A S02.11 Fracture ouverte de la base du crâne 2 2025 - 19-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S02.2 Fracture des os du nez Fracture des os propres du nez [OPN] P R A S02.3 Fracture du plancher de l’orbite À l’exclusion de orbite SAI (S02.8) toit de l’orbite (S02.1) P R A S02.30 Fracture fermée du plancher de l’orbite 2 P R A S02.31 Fracture ouverte du plancher de l’orbite 2 P R A S02.4 Fracture des os malaires et maxillaires Mâchoire supérieure Maxillaire supérieur Zygoma Fracture de Lefort I Sinus maxillaire P R A S02.40 Fracture fermée des os malaires et maxillaires 2 P R A S02.41 Fracture ouverte des os malaires et maxillaires 2 P R A S02.5 Fracture dentaire Dent cassée P R A S02.6 Fracture du maxillaire inférieur Mâchoire inférieure Mandibule P R A S02.60 Fracture fermée du maxillaire inférieur 2 P R A S02.61 Fracture ouverte du maxillaire inférieur 2 P R A S02.7 Fractures multiples du crâne et des os de la face P R A S02.70 Fractures fermées multiples du crâne et des os de la face 2 P R A S02.71 Fractures ouvertes multiples du crâne et des os de la face 2 P R A S02.8 Fractures d’autres os du crâne et de la face Alvéole (dentaire) Orbite SAI Palais À l’exclusion de plancher de l’orbite (S02.3) toit de l’orbite (S02.1) P R A S02.80 Fracture fermée d’autres os du crâne et de la face 2 P R A S02.81 Fracture ouverte d’autres os du crâne et de la face 2 P R A S02.9 Fracture du crâne et des os de la face, partie non précisée P R A S03 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments de la tête P R A S03.0 Luxation de la mâchoire 2 Articulation temporo-mandibulaire Mâchoire (cartilage) (ménisque) Mandibule P R A S03.1 Luxation de la cloison du nez 2025 – 19-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S03.2 Luxation dentaire P R A S03.3 Luxation de parties autres et non précisées de la tête P R A S03.4 Entorse et foulure de la mâchoire 2 Articulation temporo-mandibulaire (ligament) P R A S03.5 Entorse et foulure de l’articulation et des ligaments de parties autres et non précisées de la tête P R A S04 Lésion traumatique des nerfs crâniens P R A S04.0 Lésion traumatique du nerf et des voies optiques Chiasma optique Cortex visuel Nerf crânien II P R A S04.1 Lésion traumatique du nerf moteur oculaire commun Nerf crânien III P R A S04.2 Lésion traumatique du nerf pathétique Nerf crânien IV P R A S04.3 Lésion traumatique du nerf trijumeau Nerf crânien V P R A S04.4 Lésion traumatique du nerf moteur oculaire externe Nerf crânien VI P R A S04.5 Lésion traumatique du nerf facial Nerf crânien VII P R A S04.6 Lésion traumatique du nerf auditif Nerf acoustique Nerf crânien VIII P R A S04.7 Lésion traumatique du nerf spinal Nerf crânien XI P R A S04.8 Lésion traumatique d’autres nerfs crâniens Nerf glossopharyngien [IX] Nerf grand hypoglosse [XII] Nerf olfactif [I] Nerf pneumogastrique [X] P R A S04.9 Lésion traumatique d’un nerf crânien, sans précision P R A S05 Lésion traumatique de l’œil et de l’orbite À l’exclusion de fracture des os de l’orbite (S02.1, S02.3, S02.8) lésion traumatique (du) : • nerf moteur oculaire commun [III] (S04.1) • nerf optique [II] (S04.0) • superficielle de la paupière (S00.1-S00.2) plaie ouverte de la paupière et de la région péri-oculaire (S01.1) P R A S05.0 Lésion traumatique de la conjonctive et abrasion de la cornée sans mention de corps étranger À l’exclusion de corps étranger dans : • cornée (T15.0) • sac conjonctival (T15.1) 2025 - 19-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S05.1 Contusion du globe oculaire et des tissus de l’orbite Hyphéma traumatique À l’exclusion de contusion de la paupière et de la région péri-oculaire (S00.1) œil au beurre noir (S00.1) P R A S05.2 Lacération et rupture oculaires avec protrusion ou perte de tissu intra-oculaire 2 P R A S05.3 Lacération oculaire sans protrusion ou perte de tissu intra-oculaire 2 Lacération de l’œil SAI P R A S05.4 Plaie pénétrante de l’orbite, avec ou sans corps étranger 2 À l’exclusion de rétention (ancienne) de corps étranger secondaire à une plaie pénétrante de l’orbite (H05.5) P R A S05.5 Plaie pénétrante du globe oculaire, avec corps étranger 2 À l’exclusion de rétention (ancienne) intra-oculaire de corps étranger (H44.6-H44.7) P R A S05.6 Plaie pénétrante du globe oculaire, sans corps étranger 2 Pénétration oculaire SAI P R A S05.7 Arrachement de l’œil 2 Énucléation traumatique P R A S05.8 Autres lésions traumatiques de l’œil et de l’orbite Traumatisme du canal lacrymal P R A S05.9 Lésion traumatique de l’œil et de l’orbite, non précisée Lésion traumatique de l’œil SAI P R A S06 Lésion traumatique intra-crânienne N ote Pour coder une cause principale de lésion traumatique intra-crânienne associée à des fractures, se référer aux règles et instructions du Volume 2 concernant le codage de la morbidité ou de la mortalité. 0 Sans plaie intra-crânienne ouverte 1 Avec plaie intra-crânienne ouverte Aunis p.115-116 : les traumatismes crâniens Au sens strict, ces mots renvoient au groupe S00-S09 et aux subdivisions décrites pour l’ensemble de la section S : lésion superficielle, plaie, fracture… Ainsi, par exemple, une « bosse » se codera S00.0, une plaie du cuir chevelu S01.0. Lorsque l’expression « traumatisme crânien » est utilisée avec le sens de « traumatisme intra-crânien », ce qui est fréquent, elle renvoie à la catégorie S06. Dans cette catégorie, les lésions obéissent à un classement qui suit essentiellement un axe anatomopathologique macroscopique. Il ne tient aucun compte de l’existence ou non d’une perte de connaissance. En conséquence, un traumatisme crânien doit être codé selon la nature des lésions. Si on souhaite enregistrer une éventuelle perte de connaissance, il faut utiliser en plus son code propre : R55. Il existe un intitulé lésion traumatique avec coma prolongé codé S06.7. En l’absence de définition de l’expression « coma prolongé » il est susceptible d’être utilisé dans des circonstances variables selon les spécialités (neurochirurgie, réanimation, rééducation-réadaptation…). Quoi qu’il en soit, il ne doit pas être pris comme l’équivalent de « traumatisme crânien avec perte de connaissance ». Rappelons que lorsqu’une fracture du crâne est associée à un traumatisme intra-crânien, c’est la lésion intra-crânienne qui prime. P R A S06.0 Commotion Commotion cérébrale P R A S06.1 Œdème cérébral traumatique 2 P R A S06.10 Œdème cérébral traumatique sans plaie intra-crânienne ouverte 2 P R A S06.11 Œdème cérébral traumatique avec plaie intra-crânienne ouverte 2 2025 – 19-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S06.2 Lésion traumatique cérébrale diffuse 3 Compression cérébrale traumatique SAI Contusion cérébrale SAI Lacération cérébrale SAI P R A S06.20 Lésion traumatique cérébrale diffuse sans plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.21 Lésion traumatique cérébrale diffuse avec plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.3 Lésion traumatique cérébrale en foyer 3 Contusion cérébrale, en foyer Hémorragie traumatique cérébrale, en foyer Lacération cérébrale, en foyer P R A S06.30 Lésion traumatique cérébrale en foyer sans plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.31 Lésion traumatique cérébrale en foyer avec plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.4 Hémorragie épidurale 3 Hémorragie extra-durale (traumatique) P R A S06.40 Hémorragie épidurale sans plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.41 Hémorragie épidurale avec plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.5 Hémorragie sous-durale traumatique 3 P R A S06.50 Hémorragie sous-durale traumatique sans plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.51 Hémorragie sous-durale traumatique avec plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.6 Hémorragie sous-arachnoïdienne traumatique 3 P R A S06.60 Hémorragie sous-arachnoïdienne traumatique sans plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.61 Hémorragie sous-arachnoïdienne traumatique avec plaie intra-crânienne ouverte 3 P R A S06.7 Lésion traumatique intra-crânienne avec coma prolongé 4 P R A S06.70 Lésion traumatique intra-crânienne avec coma prolongé sans plaie intra-crânienne ouverte 4 P R A S06.71 Lésion traumatique intra-crânienne avec coma prolongé avec plaie intra-crânienne ouverte 4 P R A S06.8 Autres lésions traumatiques intra-crâniennes 2 Hémorragie traumatique : • cérébelleuse • intra-crânienne SAI Brèche durale cérébrale (post-opératoire) : G97.80 remplace le codage avec le code S. Le code T81.2 ne doit pas y être associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S06.80 Autres lésions traumatiques intra-crâniennes sans plaie intra-crânienne ouverte 2 P R A S06.81 Autres lésions traumatiques intra-crâniennes avec plaie intra-crânienne ouverte 2 P R A S06.9 Lésion traumatique intra-crânienne, sans précision Traumatisme cérébral SAI À l’exclusion de lésion traumatique de la tête SAI (S09.9) 2025 - 19-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S07 Écrasement de la tête P R A S07.0 Écrasement de la face P R A S07.8 Écrasement d’autres parties de la tête P R A S07.9 Écrasement de la tête, partie non précisée P R A S08 Amputation traumatique d’une partie de la tête P R A S08.0 Arrachement du cuir chevelu P R A S08.1 Amputation traumatique de l’oreille P R A S08.8 Amputation traumatique d’autres parties de la tête P R A S08.9 Amputation traumatique d’une partie de la tête non précisée À l’exclusion de décapitation (S18) P R A S09 Lésions traumatiques de la tête, autres et sans précision P R A S09.0 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins de la tête, non classée ailleurs À l’exclusion de lésion traumatique des vaisseaux sanguins : • cérébraux (S06.-) • précérébraux (S15.-) P R A S09.1 Lésion traumatique des muscles et des tendons de la tête P R A S09.2 Rupture traumatique du tympan P R A S09.7 Lésions traumatiques multiples de la tête Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S00-S09.2 P R A S09.8 Autres lésions traumatiques précisées de la tête Hémosinus traumatique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S09.9 Lésion traumatique de la tête, sans précision Lésion traumatique de : • face SAI • nez SAI • oreille SAI 2025 – 19-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Lésions traumatiques du cou (S10-S19) Comprend lésions traumatiques de : • gorge • nuque • région sus-claviculaire À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) effets de corps étranger dans : • larynx (T17.3) • œsophage (T18.1) • pharynx (T17.2) • trachée (T17.4) fracture du rachis SAI (T08) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • moelle épinière SAI (T09.3) • tronc SAI (T09.-) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S10 Lésion traumatique superficielle du cou P R A S10.0 Contusion de la gorge Larynx Œsophage cervical Pharynx Trachée P R A S10.1 Lésions traumatiques superficielles de la gorge, autres et sans précision P R A S10.7 Lésions traumatiques superficielles multiples du cou P R A S10.8 Lésion traumatique superficielle d’autres parties du cou P R A S10.9 Lésion traumatique superficielle du cou, partie non précisée P R A S11 Plaie ouverte du cou À l’exclusion de décapitation (S18) P R A S11.0 Plaie ouverte avec atteinte du larynx et de la trachée 3 Trachée : • SAI • cervicale À l’exclusion de trachée thoracique (S27.5) P R A S11.1 Plaie ouverte avec atteinte de la thyroïde 3 P R A S11.2 Plaie ouverte avec atteinte du pharynx et de l’œsophage cervical 3 À l’exclusion de œsophage SAI (S27.8) P R A S11.7 Plaies ouvertes multiples du cou P R A S11.8 Plaie ouverte d’autres parties du cou P R A S11.9 Plaie ouverte du cou, partie non précisée 2025 - 19-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S12 Fracture du cou C omprend apophyse épineuse cervicale apophyse transverse cervicale arc neural cervical arc vertébral cervical rachis cervical vertèbre cervicale Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte P R A S12.0 Fracture de la première vertèbre cervicale Atlas P R A S12.00 Fracture fermée 3 SMR P R A S12.01 Fracture ouverte 3 SMR P R A S12.1 Fracture de la deuxième vertèbre cervicale Axis Odontoïde P R A S12.10 Fracture fermée de la deuxième vertèbre cervicale 3 SMR P R A S12.11 Fracture ouverte de la deuxième vertèbre cervicale 3 SMR P R A S12.2 Fracture d’autres vertèbres cervicales précisées À l’exclusion de fractures multiples du rachis cervical (S12.7) P R A S12.20 Fracture fermée d’autres vertèbres cervicales précisées 2 P R A S12.21 Fracture ouverte d’autres vertèbres cervicales précisées 2 P R A S12.7 Fractures multiples du rachis cervical P R A S12.70 Fractures fermées multiples du rachis cervical 3 SMR P R A S12.71 Fractures ouvertes multiples du rachis cervical 3 SMR P R A S12.8 Fracture d’autres parties du cou Cartilage thyroïde Larynx Os hyoïde Trachée P R A S12.80 Fracture fermée d’autres parties du cou 2 P R A S12.81 Fracture ouverte d’autres parties du cou 2 P R A S12.9 Fracture du cou, partie non précisée Fracture de : • rachis cervical SAI • vertèbre cervicale SAI P R A S12.90 Fracture fermée du cou, partie non précisée 2 P R A S12.91 Fracture ouverte du cou, partie non précisée 2 2025 – 19-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S13 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau du cou À l’exclusion de rupture ou déplacement (non traumatique) d’un disque intervertébral cervical (M50.-) P R A S13.0 Rupture traumatique d’un disque intervertébral cervical 2 P R A S13.1 Luxation d’une vertèbre cervicale 2 Rachis cervical SAI P R A S13.2 Luxations de parties autres et non précisées du cou 2 P R A S13.3 Luxations multiples du cou 2 P R A S13.4 Entorse et foulure du rachis cervical Articulation : • atlanto-axiale • atlanto-occipitale « Coup du lapin » Ligament longitudinal antérieur cervical P R A S13.5 Entorse et foulure de la région thyroïdienne Articulation (ligament) : • crico-aryténoïdien(ne) • crico-thyroïdien(ne) Cartilage thyroïde P R A S13.6 Entorse et foulure des articulations et des ligaments de parties autres et non précisées du cou P R A S14 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du cou P R A S14.0 Commotion et œdème de la moelle cervicale 4 P R A S14.1 Lésions traumatiques de la moelle cervicale, autres et non précisées 4 Lésion traumatique de la moelle épinière cervicale SAI P R A S14.2 Lésion traumatique d’une racine nerveuse du rachis cervical P R A S14.3 Lésion traumatique du plexus brachial 2 P R A S14.4 Lésion traumatique des nerfs périphériques du cou P R A S14.5 Lésion traumatique des nerfs sympathiques cervicaux P R A S14.6 Lésion traumatique de nerfs du cou, autres et non précisés P R A S15 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins au niveau du cou P R A S15.0 Lésion traumatique de la carotide 2 Artère carotide (commune) (externe) (interne) P R A S15.1 Lésion traumatique de l’artère vertébrale 2 P R A S15.2 Lésion traumatique de la veine jugulaire externe P R A S15.3 Lésion traumatique de la veine jugulaire interne 2 P R A S15.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau du cou 2 P R A S15.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau du cou P R A S15.9 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins non précisés au niveau du cou 2025 - 19-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S16 Lésion traumatique des muscles et des tendons au niveau du cou P R A S17 Écrasement du cou P R A S17.0 Écrasement du larynx et de la trachée 2 P R A S17.8 Écrasement d’autres parties du cou 2 P R A S17.9 Écrasement du cou, partie non précisée 2 P R A S18 Amputation traumatique au niveau du cou Décapitation P R A S19 Lésions traumatiques du cou, autres et sans précision P R A S19.7 Lésions traumatiques multiples du cou Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S10-S18 P R A S19.8 Autres lésions traumatiques précisées du cou P R A S19.9 Lésion traumatique du cou, sans précision Lésions traumatiques du thorax (S20-S29) Comprend lésions traumatiques de : • paroi thoracique • région interscapulaire • sein À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) effets de corps étranger dans : • bronches (T17.5) • œsophage (T18.1) • poumon (T17.8) • trachée (T17.4) fracture du rachis SAI (T08) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • clavicule (S40-S49) • creux axillaire (S40-S49) • épaule (S40-S49) • région scapulaire (S40-S49) • moelle épinière SAI (T09.3) • tronc SAI (T09.-) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S20 Lésion traumatique superficielle du thorax P R A S20.0 Contusion du sein P R A S20.1 Lésions traumatiques superficielles du sein, autres et non précisées P R A S20.2 Contusion du thorax P R A S20.3 Autres lésions traumatiques superficielles de la paroi thoracique antérieure P R A S20.4 Autres lésions traumatiques superficielles de la paroi thoracique postérieure 2025 – 19-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S20.7 Lésions traumatiques superficielles multiples du thorax P R A S20.8 Lésion traumatique superficielle de parties autres et non précisées du thorax Paroi thoracique SAI P R A S21 Plaie ouverte du thorax À l’exclusion de hémopneumothorax (S27.2) traumatique hémothorax (S27.1) traumatique pneumothorax (S27.0) traumatique P R A S21.0 Plaie ouverte du sein P R A S21.1 Plaie ouverte de la paroi thoracique antérieure P R A S21.2 Plaie ouverte de la paroi thoracique postérieure P R A S21.7 Plaies ouvertes multiples de la paroi thoracique P R A S21.8 Plaie ouverte d’autres parties du thorax P R A S21.9 Plaie ouverte du thorax, partie non précisée Paroi thoracique SAI P R A S22 Fracture de côte(s), du sternum et du rachis dorsal C omprend apophyse épineuse dorsale apophyse transverse dorsale arc neural dorsal arc vertébral dorsal vertèbre dorsale Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de • fracture de clavicule (S42.0) • fracture de l’omoplate (S42.1) P R A S22.0 Fracture d’une vertèbre dorsale Fracture du rachis dorsal SAI P R A S22.00 Fracture fermée d’une vertèbre dorsale 3 P R A S22.01 Fracture ouverte d’une vertèbre dorsale 3 P R A S22.1 Fractures multiples du rachis dorsal P R A S22.10 Fractures fermées multiples du rachis dorsal 3 P R A S22.11 Fractures ouvertes multiples du rachis dorsal 3 P R A S22.2 Fracture du sternum P R A S22.20 Fracture fermée du sternum 2 P R A S22.21 Fracture ouverte du sternum 4 2025 - 19-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S22.3 Fracture de côte P R A S22.30 Fracture fermée de côte 2 P R A S22.31 Fracture ouverte de côte 2 P R A S22.4 Fractures multiples de côtes P R A S22.40 Fractures fermées multiples de côtes 2 P R A S22.41 Fractures ouvertes multiples de côtes 2 P R A S22.5 Volet costal Volet thoracique P R A S22.50 Volet costal avec fracture fermée 4 P R A S22.51 Volet costal avec fracture ouverte 4 P R A S22.8 Fractures d’autres parties des os du thorax P R A S22.9 Fracture des os du thorax, partie non précisée P R A S23 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du thorax À l’exclusion de luxation, entorse et foulure de l’articulation sterno-claviculaire (S43.2, S43.6) rupture ou déplacement (non traumatique) d’un disque intervertébral dorsal (M51.-) P R A S23.0 Rupture traumatique d’un disque intervertébral dorsal P R A S23.1 Luxation d’une vertèbre dorsale Rachis dorsal SAI P R A S23.2 Luxation de parties autres et non précisées du thorax P R A S23.3 Entorse et foulure du rachis dorsal P R A S23.4 Entorse et foulure des côtes et du sternum P R A S23.5 Entorse et foulure de parties autres et non précisées du thorax P R A S24 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du thorax À l’exclusion de lésion traumatique du plexus brachial (S14.3) P R A S24.0 Commotion et œdème de la moelle dorsale 4 SMR P R A S24.1 Lésions traumatiques autres et non précisées de la moelle dorsale 4 SMR P R A S24.2 Lésion traumatique d’une racine nerveuse du rachis dorsal P R A S24.3 Lésion traumatique de nerfs périphériques du thorax P R A S24.4 Lésion traumatique de nerfs sympathiques du thorax Ganglion : • stellaire • sympathique thoracique Plexus : • cardiaque • œsophagien • pulmonaire 2025 – 19-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S24.5 Lésion traumatique d’autres nerfs du thorax P R A S24.6 Lésion traumatique d’un nerf non précisé du thorax P R A S25 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins du thorax P R A S25.0 Lésion traumatique de l’aorte thoracique 2 Aorte SAI P R A S25.1 Lésion traumatique de l’artère innominée ou sous-clavière 2 P R A S25.2 Lésion traumatique de la veine cave supérieure 2 Veine cave SAI P R A S25.3 Lésion traumatique de la veine innominée ou sous-clavière 2 P R A S25.4 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins du poumon 2 P R A S25.5 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins intercostaux P R A S25.7 Lésions traumatiques de multiples vaisseaux sanguins du thorax 2 P R A S25.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins du thorax P R A S25.80 Lésion traumatique de la veine azygos 2 P R A S25.88 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins du thorax sauf de la veine azygos Artère ou veine mammaire P R A S25.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé du thorax P R A S26 Lésion traumatique du cœur C omprend contusion du cœur lacération du cœur perforation du cœur rupture traumatique du cœur Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme caractère supplémentaire lorsqu’il n’est pas possible ou désiré d’utiliser le codage multiple : 0 Sans plaie ouverte de la cavité thoracique 1 Avec plaie ouverte de la cavité thoracique P R A S26.0 Lésion traumatique du cœur avec hémopéricarde 2 P R A S26.00 Lésion traumatique du cœur avec hémopéricarde sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S26.01 Lésion traumatique du cœur avec hémopéricarde avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S26.8 Autres lésions traumatiques du cœur 2 P R A S26.80 Autres lésions traumatiques du cœur sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S26.81 Autres lésions traumatiques du cœur avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S26.9 Lésion traumatique du cœur, sans précision 2 P R A S26.90 Lésion traumatique du cœur, sans précision, sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S26.91 Lésion traumatique du cœur, sans précision, avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 2025 - 19-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S27 Lésions traumatiques d’organes intra-thoraciques, autres et non précisés Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme caractère supplémentaire lorsqu’il n’est pas possible ou désiré d’utiliser le codage multiple : 0 Sans plaie ouverte de la cavité thoracique 1 Avec plaie ouverte de la cavité thoracique À l’exclusion de lésion traumatique de : • œsophage cervical (S10-S19) • trachée (cervicale) (S10-S19) P R A S27.0 Pneumothorax traumatique 2 P R A S27.00 Pneumothorax traumatique sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.01 Pneumothorax traumatique avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.1 Hémothorax traumatique 3 P R A S27.10 Hémothorax traumatique sans plaie ouverte de la cavité thoracique 3 P R A S27.11 Hémothorax traumatique avec plaie ouverte de la cavité thoracique 3 P R A S27.2 Hémo-pneumothorax traumatique 3 P R A S27.20 Hémo-pneumothorax traumatique sans plaie ouverte de la cavité thoracique 3 P R A S27.21 Hémo-pneumothorax traumatique avec plaie ouverte de la cavité thoracique 3 P R A S27.3 Autres lésions traumatiques du poumon 2 P R A S27.30 Autres lésions traumatiques du poumon sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.31 Autres lésions traumatiques du poumon avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.4 Lésion traumatique des bronches 2 P R A S27.40 Lésion traumatique des bronches sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.41 Lésion traumatique des bronches avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.5 Lésion traumatique de la trachée thoracique 2 P R A S27.50 Lésion traumatique de la trachée thoracique sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.51 Lésion traumatique de la trachée thoracique avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.6 Lésion traumatique de la plèvre 2 P R A S27.60 Lésion traumatique de la plèvre sans plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.61 Lésion traumatique de la plèvre avec plaie ouverte de la cavité thoracique 2 P R A S27.7 Lésions traumatiques multiples des organes intra-thoraciques 2 P R A S27.70 Lésions traumatiques multiples des organes intra-thoraciques sans plaie ouverte de la cavité 2 thoracique P R A S27.71 Lésions traumatiques multiples des organes intra-thoraciques avec plaie ouverte de la cavité 2 thoracique P R A S27.8 Lésion traumatique d’autres organes intra-thoraciques précisés 2 Canal lymphatique thoracique Diaphragme Œsophage (partie thoracique) Thymus P R A S27.80 Lésion traumatique d’autres organes intra-thoraciques précisés sans plaie ouverte de la cavité 2 thoracique 2025 – 19-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S27.81 Lésion traumatique d’autres organes intra-thoraciques précisés avec plaie ouverte de la cavité 2 thoracique P R A S27.9 Lésion traumatique d’organes intra-thoraciques non précisés P R A S28 Écrasement du thorax et amputation traumatique d’une partie du thorax P R A S28.0 Écrasement du thorax À l’exclusion de volet costal (S22.5) P R A S28.1 Amputation traumatique d’une partie du thorax À l’exclusion de dissection transversale du thorax (T05.8) P R A S29 Lésions traumatiques du thorax, autres et sans précision P R A S29.0 Lésion traumatique des muscles et des tendons au niveau du thorax P R A S29.7 Lésions traumatiques multiples du thorax Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S20-S29.0 P R A S29.8 Autres lésions traumatiques précisées du thorax P R A S29.9 Lésion traumatique du thorax, sans précision Lésions traumatiques de l’abdomen, des lombes, du rachis lombaire et du bassin (S30-S39) Comprend aine anus fesse flanc organes génitaux externes paroi abdominale À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) effets dus à un corps étranger dans : • anus et rectum (T18.5) • appareil génito-urinaire (T19.-) • estomac, intestin grêle et côlon (T18.2-T18.4) fracture du rachis SAI (T08) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • dos SAI (T09.-) • moelle épinière SAI (T09.3) • tronc SAI (T09.-) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S30 Lésion traumatique superficielle de l’abdomen, des lombes et du bassin À l’exclusion de lésion traumatique superficielle de la hanche (S70.-) P R A S30.0 Contusion des lombes et du bassin Fesse P R A S30.1 Contusion de la paroi abdominale Aine Flanc 2025 - 19-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S30.2 Contusion des organes génitaux externes Lèvres (grandes) (petites) Pénis Périnée Scrotum Testicule Vagin Vulve P R A S30.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S30.8 Autres lésions traumatiques superficielles de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S30.9 Lésion traumatique superficielle de l’abdomen, des lombes et du bassin, partie non précisée P R A S31 Plaie ouverte de l’abdomen, des lombes et du bassin À l’exclusion de amputation traumatique d’une partie de l’abdomen, des lombes et du bassin (S38.2-S38.3) plaie ouverte de la hanche (S71.0) P R A S31.0 Plaie ouverte des lombes et du bassin Fesse P R A S31.1 Plaie ouverte de la paroi abdominale Aine Flanc P R A S31.2 Plaie ouverte du pénis P R A S31.3 Plaie ouverte du scrotum et des testicules P R A S31.4 Plaie ouverte du vagin et de la vulve P R A S31.5 Plaie ouverte des organes génitaux externes, autres et non précisés À l’exclusion de amputation traumatique des organes génitaux externes (S38.2) P R A S31.7 Plaies ouvertes multiples de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S31.8 Plaie ouverte de parties autres et non précisées de l’abdomen P R A S32 Fracture du rachis lombaire et du bassin C omprend apophyse épineuse lombo-sacrée apophyse transverse lombo-sacrée arc neural lombo-sacrée arc vertébral lombo-sacrée vertèbre lombo-sacrée Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fracture de la hanche SAI (S72.0) P R A S32.0 Fracture d’une vertèbre lombaire Fracture du rachis lombaire P R A S32.00 Fracture fermée d’une vertèbre lombaire 3 P R A S32.01 Fracture ouverte d’une vertèbre lombaire 3 2025 – 19-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S32.1 Fracture du sacrum P R A S32.10 Fracture fermée du sacrum 3 P R A S32.11 Fracture ouverte du sacrum 3 P R A S32.2 Fracture du coccyx P R A S32.20 Fracture fermée du coccyx 3 P R A S32.21 Fracture ouverte du coccyx 3 P R A S32.3 Fracture de l’ilion P R A S32.30 Fracture fermée de l’ilion 3 SMR P R A S32.31 Fracture ouverte de l’ilion 3 SMR P R A S32.4 Fracture de l’acétabulum P R A S32.40 Fracture fermée de l’acétabulum 4 SMR P R A S32.41 Fracture ouverte de l’acétabulum 4 SMR P R A S32.5 Fracture du pubis P R A S32.50 Fracture fermée du pubis 3 SMR P R A S32.51 Fracture ouverte du pubis 3 SMR P R A S32.7 Fractures multiples du rachis lombaire et du bassin P R A S32.70 Fractures fermées multiples du rachis lombaire et du bassin 3 SMR P R A S32.71 Fractures ouvertes multiples du rachis lombaire et du bassin 3 SMR P R A S32.8 Fracture de parties autres et non précisées du rachis lombaire et du bassin Fracture de : • bassin SAI • ischion • rachis lombo-sacré SAI P R A S32.80 Fracture fermée de parties autres et non précisées du rachis lombaire et du bassin 3 SMR P R A S32.81 Fracture ouverte de parties autres et non précisées du rachis lombaire et du bassin 3 SMR P R A S33 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du rachis lombaire et du basin À l’exclusion de lésion obstétricale intéressant les articulations et les ligaments pelviens (O71.6) luxation, entorse et foulure de l’articulation et des ligaments de la hanche (S73.-) rupture ou déplacement (non traumatique) d’un disque intervertébral lombaire (M51.-) P R A S33.0 Rupture traumatique d’un disque intervertébral lombaire 2 P R A S33.1 Luxation d’une vertèbre lombaire 2 Luxation du rachis lombaire SAI P R A S33.2 Luxation des articulations sacro-iliaque et sacro-coccygienne 2 P R A S33.3 Luxation de parties autres et non précisées du rachis lombaire et du bassin 2 P R A S33.4 Rupture traumatique de la symphyse pubienne 4 P R A S33.5 Entorse et foulure du rachis lombaire 2 2025 - 19-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S33.6 Entorse et foulure de l’articulation sacro-iliaque 2 P R A S33.7 Entorse et foulure de parties autres et non précisées du rachis lombaire et du bassin 2 P R A S34 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière lombaire au niveau de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S34.0 Commotion et œdème de la moelle lombaire 2 SMR P R A S34.1 Autres lésions traumatiques de la moelle lombaire 2 SMR Comment coder une hémorragie épidurale lombaire traumatique (suite à chute à domicile d’une patiente sous AVK) avec compression médullaire ? si l’on considère que l’hémorragie est d’origine traumatique et par assimilation à la consigne donnée pour les brèches durales en l’absence de code précis je conseille de coder S39.8. La compression est codée S34.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S34.2 Lésion traumatique de la racine nerveuse du rachis lombaire et sacré P R A S34.3 Lésion traumatique de la queue de cheval 2 SMR P R A S34.4 Lésion traumatique du plexus lombo-sacré P R A S34.5 Lésion traumatique des nerfs sympathiques lombaires, et sacrés et du bassin Ganglion ou plexus cœliaque Nerf splanchnique Plexus : • hypogastrique • mésentérique (inférieur) (supérieur) P R A S34.6 Lésion traumatique de nerf(s) périphérique(s) de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S34.8 Lésion traumatique de nerfs autres et non précisés au niveau de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S35 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S35.0 Lésion traumatique de l’aorte abdominale 2 À l’exclusion de aorte SAI (S25.0) P R A S35.1 Lésion traumatique de la veine cave inférieure 2 Veine hépatique À l’exclusion de veine cave SAI (S25.2) P R A S35.2 Lésion traumatique de l’artère cœliaque ou mésentérique 2 Artère : • gastrique • gastroduodénale • hépatique • mésentérique (inférieure) (supérieure) • splénique P R A S35.3 Lésion traumatique de la veine porte ou splénique 2 Veine mésentérique (inférieure) (supérieure) P R A S35.4 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins du rein 2 Artère ou veine rénale 2025 – 19-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S35.5 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins iliaques 2 Artère ou veine : • hypogastrique • iliaque • utérine P R A S35.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de l’abdomen, des lombes et du 2 bassin P R A S35.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de l’abdomen, des lombes et du 2 bassin Artère ou veine ovarienne P R A S35.9 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins non précisés, au niveau de l’abdomen, des lombes et 2 du bassin P R A S36 Lésion traumatique d’organes intra-abdominaux Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme caractère supplémentaire lorsqu’il n’est pas possible ou désiré d’utiliser le codage multiple : 0 Sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 1 Avec plaie pénétrante de la cavité abdominale P R A S36.0 Lésion traumatique de la rate 2 P R A S36.00 Lésion traumatique de la rate sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.01 Lésion traumatique de la rate avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.1 Lésion traumatique du foie et de la vésicule biliaire 2 Voies biliaires P R A S36.10 Lésion traumatique du foie et de la vésicule biliaire sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.11 Lésion traumatique du foie et de la vésicule biliaire avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.2 Lésion traumatique du pancréas 2 P R A S36.20 Lésion traumatique du pancréas sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.21 Lésion traumatique du pancréas avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.3 Lésion traumatique de l’estomac 2 P R A S36.30 Lésion traumatique de l’estomac sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 hématome de la paroi gastrique spontané, chez un patient sous AVK au long court. Je propose S36.30 en DP (avec en DAS le D68.3). Votre proposition est correcte. En effet on considère qu’un traumatisme même minime est à l’origine des hématomes sous anticoagulant (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S36.31 Lésion traumatique de l’estomac avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.4 Lésion traumatique de l’intestin grêle 2 P R A S36.40 Lésion traumatique de l’intestin grêle sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.41 Lésion traumatique de l’intestin grêle avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.5 Lésion traumatique du côlon 2 P R A S36.50 Lésion traumatique du côlon sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.51 Lésion traumatique du côlon avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 2025 - 19-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S36.6 Lésion traumatique du rectum 2 P R A S36.60 Lésion traumatique du rectum sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.61 Lésion traumatique du rectum avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S36.7 Lésion traumatique de multiples organes intra-abdominaux 2 P R A S36.70 Lésion traumatique de multiples organes intra-abdominaux sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.71 Lésion traumatique de multiples organes intra-abdominaux avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.8 Lésion traumatique d’autres organes intra-abdominaux 2 Péritoine Rétropéritoine Hématome post-opératoire du cul-de-sac de Douglas (associé à T81.0) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S36.80 Lésion traumatique d’autres organes intra-abdominaux sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.81 Lésion traumatique d’autres organes intra-abdominaux avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.9 Lésion traumatique d’un organe intra-abdominal non précisé 2 P R A S36.90 Lésion traumatique d’un organe intra-abdominal non précisé sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S36.91 Lésion traumatique d’un organe intra-abdominal non précisé avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S37 Lésion traumatique des organes urinaires et pelviens Les subdivisions suivantes, données à titre facultatif, peuvent être utilisées comme caractère supplémentaire en 5e position lorsqu’il n’est pas possible ou désiré d’utiliser le codage multiple : 0 Sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 1 Avec plaie pénétrante de la cavité abdominale À l’exclusion de péritoine et rétropéritoine (S36.8) P R A S37.0 Lésion traumatique du rein 2 P R A S37.00 Lésion traumatique du rein sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.01 Lésion traumatique du rein avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.1 Lésion traumatique de l’uretère 3 P R A S37.10 Lésion traumatique de l’uretère sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 3 P R A S37.11 Lésion traumatique de l’uretère avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 3 P R A S37.2 Lésion traumatique de la vessie 2 P R A S37.20 Lésion traumatique de la vessie sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.21 Lésion traumatique de la vessie avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.3 Lésion traumatique de l’urètre 2 P R A S37.30 Lésion traumatique de l’urètre sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.31 Lésion traumatique de l’urètre avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 P R A S37.4 Lésion traumatique de l’ovaire P R A S37.5 Lésion traumatique de la trompe de Fallope 2025 – 19-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S37.6 Lésion traumatique de l’utérus P R A S37.7 Lésions traumatiques de multiples organes urinaires et pelviens 2 P R A S37.70 Lésion traumatique de multiples organes urinaires et pelviens sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S37.71 Lésion traumatique de multiples organes urinaires et pelviens avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale P R A S37.8 Lésions traumatiques d’un organe pelvien ou urinaire autre que le rein, l’uretère, la vessie, l’urètre, l’ovaire, la trompe de Fallope et l’utérus P R A S37.800 Lésion traumatique de la glande surrénale sans plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 Lésion traumatique d’un organe pelvien ou urinaire autre que le rein, l’uretère, la vessie, l’urètre, P R A S37.808 l’ovaire, la trompe de Fallope, l’utérus et la glande surrénale sans plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale Canal déférent Prostate Vésicule séminale P R A S37.810 Lésion traumatique de la glande surrénale avec plaie pénétrante de la cavité abdominale 2 Lésion traumatique d’un organe pelvien ou urinaire autre que le rein, l’uretère, la vessie, l’urètre, P R A S37.818 l’ovaire, la trompe de Fallope, l’utérus et la glande surrénale avec plaie pénétrante de la cavité 2 abdominale Canal déférent Prostate Vésicule séminale P R A S37.9 Lésion traumatique d’un organe urinaire ou d’un organe pelvien non précisé P R A S38 Écrasement et amputation traumatique d’une partie de l’abdomen, des lombes et du basin P R A S38.0 Écrasement des organes génitaux externes 2 P R A S38.1 Écrasement de parties autres et non précisées de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S38.10 Écrasement de la fesse P R A S38.18 Écrasement de parties autres de l’abdomen, des lombes et du bassin sauf de la fesse P R A S38.19 Écrasement de parties non précisées de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S38.2 Amputation traumatique des organes génitaux externes 2 Lèvres (grandes) (petites) Pénis Scrotum Testicule Vulve P R A S38.3 Amputation traumatique de parties autres et non précisées de l’abdomen, des lombes et du bassin À l’exclusion de dissection transversale de l’abdomen (T05.8) P R A S39 Lésions traumatiques de l’abdomen, des lombes et du bassin, autres et sans précision P R A S39.0 Lésion traumatique de muscles et de tendons de l’abdomen, des lombes et du bassin P R A S39.6 Lésion traumatique d’organe(s) intra-abdominal(aux) avec organe(s) pelvien(s) 2025 - 19-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S39.7 Autres lésions traumatiques multiples de l’abdomen, des lombes et du bassin Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S30-S39.6 À l’exclusion de lésions traumatiques en S36.- avec lésions traumatiques en S37.- (S39.6) P R A S39.8 Autres lésions traumatiques précisées de l’abdomen, des lombes et du bassin Fracture des corps caverneux au niveau du pénis (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Rupture des corps caverneux pendant un rapport sexuel : cette affection est codée S39.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une hémorragie épidurale lombaire traumatique (suite à chute à domicile d’une patiente sous AVK) avec compression médullaire ? si l’on considère que l’hémorragie est d’origine traumatique et par assimilation à la consigne donnée pour les brèches durales en l’absence de code précis je conseille de coder S39.8. La compression est codée S34.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) L'index alphabétique indique de coder le traumatisme de la moelle épinière pour l'hématome épidural rachidien, confirmé par la contribution AGORA # 60968. Doit-on coder le S39.- ou le traumatisme de moelle épinière ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Doit-on coder les hémorragies intradurales rachidiennes post-rachianesthésie avec un S39.8 comme les épidurales rachidiennes ? Si le clinicien confirme qu'il s'agit d'un hématome sous-dural rachidien compliquant une rachianesthésie, alors le code G97.88 semble être plus précis ici (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A S39.9 Lésion traumatique de l’abdomen, des lombes et du bassin, sans précision Lésions traumatiques de l’épaule et du bras (S40-S49) Comprend lésions traumatiques de : • creux axillaire • région scapulaire À l’exclusion de atteinte bilatérale de l’épaule et du bras (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • coude (S50-S59) • membre supérieur, niveau non précisé (T10-T11) piqûre ou morsure, d’insecte venimeux (T63.4) P R A S40 Lésion traumatique superficielle de l’épaule, ou du bras, ou des deux P R A S40.0 Contusion de l’épaule et du bras P R A S40.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de l’épaule et du brasc P R A S40.8 Autres lésions traumatiques superficielles de l’épaule et du bras P R A S40.9 Lésion traumatique superficielle de l’épaule et du bras, sans précision P R A S41 Plaie ouverte de l’épaule, ou du bras, ou des deux À l’exclusion de amputation traumatique de l’épaule et du bras (S48.-) P R A S41.0 Plaie ouverte de l’épaule P R A S41.1 Plaie ouverte du bras P R A S41.7 Plaies ouvertes multiples de l’épaule et du bras P R A S41.8 Plaie ouverte de parties autres et non précisées de la ceinture scapulaire 2025 – 19-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S42 Fracture de l’épaule, ou du bras, ou des deux Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour distinguer les fractures et plaies ouvertes des fractures et plaies fermées. Une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être codée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte P R A S42.0 Fracture de la clavicule Diaphyse claviculaire Extrémité acromiale P R A S42.00 Fracture fermée de la clavicule 2 P R A S42.01 Fracture ouverte de la clavicule 2 P R A S42.1 Fracture de l’omoplate Acromion Apophyse coracoïde Omoplate (cavité glénoïde) (col) (corps) P R A S42.10 Fracture fermée de l’omoplate 2 P R A S42.11 Fracture ouverte de l’omoplate 2 SMR P R A S42.2 Fracture de l’extrémité supérieure de l’humérus Col anatomique Col chirurgical Épiphyse supérieure Trochiter P R A S42.20 Fracture fermée de l’extrémité supérieure de l’humérus 3 P R A S42.21 Fracture ouverte de l’extrémité supérieure de l’humérus 3 SMR P R A S42.3 Fracture de la diaphyse de l’humérus Bras SAI Humérus SAI P R A S42.30 Fracture fermée de la diaphyse de l’humérus 3 P R A S42.31 Fracture ouverte de la diaphyse de l’humérus 3 SMR P R A S42.4 Fracture de l’extrémité inférieure de l’humérus Apophyse articulaire Condyle externe Épicondyle Épiphyse inférieure Extrémité distale Intercondylienne Supra-condylienne À l’exclusion de fracture du coude SAI (S52.0) P R A S42.40 Fracture fermée de l’extrémité inférieure de l’humérus 2 P R A S42.41 Fracture ouverte de l’extrémité inférieure de l’humérus 2 SMR P R A S42.7 Fractures multiples de la clavicule, ou de l’omoplate, ou de l’humérus, ou de deux d’entre eux, ou de trois d’entre eux P R A S42.70 Fractures fermées multiples de la clavicule, ou de l’omoplate, ou de l’humérus, ou de deux 2 d’entre eux, ou de trois d’entre eux 2025 - 19-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S42.71 Fractures ouvertes multiples de la clavicule, ou de l’omoplate, ou de l’humérus, ou de deux 2 SMR d’entre eux, ou de trois d’entre eux P R A S42.8 Fracture d’une partie de l’épaule et du bras autre que la clavicule, l’omoplate et l’humérus P R A S42.80 Fracture fermée d’une partie de l’épaule et du bras autre que la clavicule, l’omoplate et 2 l’humérus P R A S42.81 Fracture ouverte d’une partie de l’épaule et du bras autre que la clavicule, l’omoplate et 2 SMR l’humérus P R A S42.9 Fracture de la ceinture scapulaire, partie non précisée Fracture de l’épaule SAI P R A S42.90 Fracture fermée de la ceinture scapulaire, partie non précisée 2 P R A S42.91 Fracture ouverte de la ceinture scapulaire, partie non précisée 2 P R A S43 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments de la ceinture scapulaire P R A S43.0 Luxation de l’articulation de l’épaule 2 Articulation gléno-humérale P R A S43.1 Luxation de l’articulation acromio-claviculaire P R A S43.2 Luxation de l’articulation sterno-claviculaire P R A S43.3 Luxation de parties autres et non précisées de la ceinture scapulaire Luxation de la ceinture scapulaire SAI P R A S43.4 Entorse et foulure de l’articulation de l’épaule 2 Coiffe des rotateurs Ligament coraco-huméral Lésion du labrum de l’articulation de l’épaule P R A S43.5 Entorse et foulure de l’articulation acromio-claviculaire Ligament acromio-claviculaire P R A S43.6 Entorse et foulure de l’articulation sterno-claviculaire P R A S43.7 Entorse et foulure de parties autres et non précisées de la ceinture scapulaire Entorse et foulure de la ceinture scapulaire SAI P R A S44 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’épaule et du bras À l’exclusion de lésion traumatique du plexus brachial (S14.3) P R A S44.0 Lésion traumatique du nerf cubital au niveau du bras À l’exclusion de nerf cubital SAI (S54.0) P R A S44.1 Lésion traumatique du nerf médian au niveau du bras À l’exclusion de nerf médian SAI (S54.1) P R A S44.2 Lésion traumatique du nerf radial au niveau du bras À l’exclusion de nerf radial SAI (S54.2) P R A S44.3 Lésion traumatique du nerf axillaire P R A S44.4 Lésion traumatique d’un nerf musculo-cutané P R A S44.5 Lésion traumatique d’un nerf cutané sensitif au niveau de l’épaule et du bras 2025 – 19-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S44.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau de l’épaule et du bras P R A S44.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau de l’épaule et du bras P R A S44.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau de l’épaule et du bras P R A S45 Lésion des vaisseaux sanguins au niveau de l’épaule et du bras À l’exclusion de lésion traumatique de : • artère sous-clavière (S25.1) • veine sous-clavière (S25.3) P R A S45.0 Lésion traumatique de l’artère axillaire P R A S45.1 Lésion traumatique de l’artère brachiale P R A S45.2 Lésion traumatique de la veine axillaire et brachiale P R A S45.3 Lésion traumatique d’une veine superficielle au niveau de l’épaule et du bras P R A S45.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de l’épaule et du bras P R A S45.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de l’épaule et du bras P R A S45.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau de l’épaule et du bras P R A S46 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’épaule et du bras À l’exclusion de lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau du coude ou en dessous (S56.-) P R A S46.0 Lésion traumatique des muscles et des tendons de la coiffe des rotateurs de l’épaule 2 P R A S46.1 Lésion traumatique du muscle et du tendon du long biceps P R A S46.2 Lésion traumatique de muscles et de tendons d’autres parties du biceps P R A S46.3 Lésion traumatique de muscles et de tendons du triceps P R A S46.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons au niveau de l’épaule et du bras P R A S46.8 Lésion traumatique d’autres muscles et tendons au niveau de l’épaule et du bras P R A S46.9 Lésion traumatique de muscle et de tendon non précisés, au niveau de l’épaule et du bras P R A S47 Écrasement de l’épaule et du bras À l’exclusion de écrasement du coude (S57.0) P R A S47.+0 Écrasement de la région scapulaire 2 P R A S47.+8 Écrasement de parties autres et non précisées de l’épaule et du bras, sauf de la région 2 scapulaire P R A S48 Amputation traumatique de l’épaule et du bras À l’exclusion de amputation traumatique (de) : • au niveau du coude (S58.0) • membre supérieur, niveau non précisé (T11.6) P R A S48.0 Amputation traumatique de l’articulation de l’épaule 2 P R A S48.1 Amputation traumatique entre l’épaule et le coude 2 P R A S48.9 Amputation traumatique de l’épaule et du bras, niveau non précisé 2 2025 - 19-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S49 Lésions traumatiques de l’épaule et du bras, autres et sans précision P R A S49.7 Lésions traumatiques multiples de l’épaule et du bras Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S40-S48 P R A S49.8 Autres lésions traumatiques précisées de l’épaule et du bras P R A S49.9 Lésion traumatique de l’épaule et du bras, sans précision Lésions traumatiques du coude et de l’avant-bras (S50-S59) À l’exclusion de atteinte bilatérale du coude et de l’avant-bras (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • membre supérieur, niveau non précisé (T10-T11) • poignet et main (S60-S69) piqûre ou morsure, d’insecte venimeux (T63.4) P R A S50 Lésion traumatique superficielle de l’avant-bras À l’exclusion de lésion traumatique superficielle du poignet et de la main (S60.-) P R A S50.0 Contusion du coude P R A S50.1 Contusion de parties autres et non précisées de l’avant-bras P R A S50.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de l’avant-bras P R A S50.8 Autres lésions traumatiques superficielles de l’avant-bras P R A S50.9 Lésion traumatique superficielle de l’avant-bras, sans précision Lésion traumatique superficielle du coude SAI P R A S51 Plaie ouverte de l’avant-bras À l’exclusion de amputation traumatique de l’avant-bras (S58.-) plaie ouverte du poignet et de la main (S61.-) P R A S51.0 Plaie ouverte du coude P R A S51.7 Plaies ouvertes multiples de l’avant-bras P R A S51.8 Plaie ouverte d’autres parties de l’avant-bras P R A S51.9 Plaie ouverte de l’avant-bras, partie non précisée 2025 – 19-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S52 Fracture de l’avant-bras Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fracture au niveau du poignet et de la main (S62.-) P R A S52.0 Fracture de la partie l’extrémité supérieure du cubitus Apophyse coronoïde Coude SAI Extrémité proximale Fracture-luxation de Monteggia Olécrane P R A S52.00 Fracture fermée de l’extrémité supérieure du cubitus 2 P R A S52.01 Fracture ouverte de l’extrémité supérieure du cubitus 2 P R A S52.1 Fracture de l’extrémité supérieure du radius Col Extrémité proximale Tête P R A S52.10 Fracture fermée de l’extrémité supérieure du radius 2 P R A S52.11 Fracture ouverte de l’extrémité supérieure du radius 2 P R A S52.2 Fracture de la diaphyse du cubitus À l’exclusion de Fracture des deux diaphyses, cubitale et radiale (S52.40) P R A S52.20 Fracture fermée de la diaphyse du cubitus 2 P R A S52.21 Fracture ouverte de la diaphyse du cubitus 2 P R A S52.3 Fracture de la diaphyse du radius À l’exclusion de Fracture des deux diaphyses, cubitale et radiale (S52.40) P R A S52.30 Fracture fermée de la diaphyse du radius 2 P R A S52.31 Fracture ouverte de la diaphyse du radius 2 P R A S52.4 Fracture des deux diaphyses, cubitale et radiale P R A S52.40 Fracture fermée des deux diaphyses, cubitale et radiale 2 SMR P R A S52.41 Fracture ouverte des deux diaphyses, cubitale et radiale 3 SMR P R A S52.5 Fracture de l’extrémité inférieure du radius Fracture de : • Pouteau-Colles • Smith P R A S52.50 Fracture fermée de l’extrémité inférieure du radius 2 P R A S52.51 Fracture ouverte de l’extrémité inférieure du radius 2 P R A S52.6 Fracture de l’extrémité inférieure du cubitus et du radius P R A S52.60 Fracture fermée de l’extrémité inférieure du cubitus et du radius 2 P R A S52.61 Fracture ouverte de l’extrémité inférieure du cubitus et du radius 3 2025 - 19-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S52.7 Fractures multiples de l’avant-bras À l’exclusion de fracture du cubitus et du radius : • diaphyses (S52.4) • extrémité inférieure (S52.6) P R A S52.70 Fractures fermées multiples de l’avant-bras 2 SMR P R A S52.71 Fractures ouvertes multiples de l’avant-bras 3 SMR P R A S52.8 Fracture d’autres parties de l’avant-bras Extrémité inférieure du cubitus Tête du cubitus P R A S52.80 Fracture fermée d’autres parties de l’avant-bras 2 SMR P R A S52.81 Fracture ouverte d’autres parties de l’avant-bras 2 SMR P R A S52.9 Fracture de l’avant-bras, partie non précisée P R A S52.90 Fracture fermée de l’avant-bras, partie non précisée 2 P R A S52.91 Fracture ouverte de l’avant-bras, partie non précisée 2 P R A S53 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du coude P R A S53.0 Luxation de la tête radiale Articulation radio-humérale À l’exclusion de fracture-luxation de Monteggia (S52.0) P R A S53.1 Luxation du coude, sans précision Articulation cubito-humérale À l’exclusion de luxation de la tête radiale seule (S53.0) P R A S53.2 Rupture traumatique du ligament latéral externe du coude P R A S53.3 Rupture traumatique du ligament latéral interne du coude P R A S53.4 Entorse et foulure du coude P R A S54 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’avant-bras À l’exclusion de lésion traumatique de nerfs au niveau du poignet et de la main (S64.-) P R A S54.0 Lésion traumatique du nerf cubital au niveau de l’avant-bras SMR Nerf cubital SAI P R A S54.1 Lésion traumatique du nerf médian au niveau de l’avant-bras SMR Nerf médian SAI P R A S54.2 Lésion traumatique du nerf radial au niveau de l’avant-bras SMR Nerf radial SAI P R A S54.3 Lésion traumatique d’un nerf sensitif cutané au niveau de l’avant-bras SMR P R A S54.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau de l’avant-bras SMR P R A S54.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau de l’avant-bras SMR P R A S54.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau de l’avant-bras SMR 2025 – 19-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S55 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’avant-bras À l’exclusion de lésion traumatique de vaisseaux sanguins : • au niveau du poignet et de la main (S65.-) • brachiaux (S45.1-S45.2) P R A S55.0 Lésion traumatique de l’artère cubitale au niveau de l’avant-bras P R A S55.1 Lésion traumatique de l’artère radiale au niveau de l’avant-bras P R A S55.2 Lésion traumatique d’une veine au niveau de l’avant-bras P R A S55.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de l’avant-bras P R A S55.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de l’avant-bras P R A S55.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau de l’avant-bras P R A S56 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’avant-bras À l’exclusion de lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau du poignet ou en dessous (S66.-) P R A S56.0 Lésion traumatique du muscle et du tendon fléchisseurs du pouce au niveau de l’avant-bras SMR P R A S56.1 Lésion traumatique de muscles et de tendons fléchisseurs d’autre(s) doigt(s) au niveau de SMR l’avant-bras P R A S56.2 Lésion traumatique d’un autre muscle et d’un autre tendon fléchisseurs au niveau de l’avant- SMR bras P R A S56.3 Lésion traumatique de muscles et de tendons extenseurs et abducteurs du pouce au niveau de SMR l’avant-bras P R A S56.4 Lésion traumatique de muscles et de tendons extenseurs d’autre(s) doigt(s) au niveau de SMR l’avant-bras P R A S56.5 Lésion traumatique d’un autre muscle et d’un autre tendon extenseurs au niveau de l’avant- SMR bras P R A S56.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons au niveau de l’avant-bras SMR P R A S56.8 Lésion traumatique de muscles et de tendons autres et non précisés, au niveau de l’avant-bras SMR P R A S57 Écrasement de l’avant-bras À l’exclusion de écrasement du poignet et de la main (S67.-) P R A S57.0 Écrasement du coude 3 P R A S57.8 Écrasement d’autres parties de l’avant-bras 3 P R A S57.9 Écrasement de l’avant-bras, partie non précisée 3 P R A S58 Amputation traumatique de l’avant-bras À l’exclusion de amputation traumatique du poignet et de la main (S68.-) P R A S58.0 Amputation traumatique au niveau du coude 2 P R A S58.1 Amputation traumatique entre le coude et le poignet 2 P R A S58.9 Amputation traumatique de l’avant-bras, niveau non précisé 2 2025 - 19-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S59 Lésions traumatiques de l’avant-bras, autres et sans précision À l’exclusion de lésions traumatiques du poignet et de la main, autres et sans précision (S69.-) P R A S59.7 Lésions traumatiques multiples de l’avant-bras Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S50-S58 P R A S59.8 Autres lésions traumatiques précisées de l’avant-bras P R A S59.9 Lésion traumatique de l’avant-bras, sans précision Lésions traumatiques du poignet et de la main (S60-S69) À l’exclusion de atteinte bilatérale du poignet et de la main (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques du membre supérieur, niveau non précisé (T10-T11) piqûre ou morsure, d’insecte venimeux (T63.4) P R A S60 Lésion traumatique superficielle du poignet et de la main P R A S60.0 Contusion de(s) doigt(s) sans lésion de l’ongle Contusion de(s) doigt(s) SAI À l’exclusion de contusion avec lésion de l’ongle (matrice) (S60.1) P R A S60.1 Contusion de(s) doigt(s) avec lésion de l’ongle P R A S60.2 Contusion d’autres parties du poignet et de la main P R A S60.7 Lésions traumatiques superficielles multiples du poignet et de la main P R A S60.8 Autres lésions traumatiques superficielles du poignet et de la main P R A S60.9 Lésion traumatique superficielle du poignet et de la main, sans précision P R A S61 Plaie ouverte du poignet et de la main À l’exclusion de amputation traumatique du poignet et de la main (S68.-) P R A S61.0 Plaie ouverte de(s) doigt(s) sans lésion de l’ongle Plaie ouverte de(s) doigt(s) SAI À l’exclusion de plaie ouverte avec lésion de l’ongle (matrice) (S61.1) P R A S61.1 Plaie ouverte de(s) doigt(s) avec lésion de l’ongle P R A S61.7 Plaies ouvertes multiples du poignet et de la main P R A S61.8 Plaie ouverte d’autres parties du poignet et de la main P R A S61.9 Plaie ouverte du poignet et de la main, partie non précisée 2025 – 19-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S62 Fracture au niveau du poignet et de la main Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fracture des extrémités inférieures du cubitus et du radius (S52.-) P R A S62.0 Fracture de l’os scaphoïde de la main P R A S62.00 Fracture fermée de l’os scaphoïde de la main 2 P R A S62.01 Fracture ouverte de l’os scaphoïde de la main 2 P R A S62.1 Fracture d’autre(s) os du carpe Grand os Os crochu Pisiforme Pyramidal Semi-lunaire Trapèze Trapézoïde P R A S62.10 Fracture fermée d’autre(s) os du carpe 2 P R A S62.11 Fracture ouverte d’autre(s) os du carpe 2 P R A S62.2 Fracture du premier métacarpien Fracture de Bennett P R A S62.20 Fracture fermée du premier métacarpien 2 P R A S62.21 Fracture ouverte du premier métacarpien 2 P R A S62.3 Fracture d’un autre os du métacarpe P R A S62.30 Fracture fermée d’un autre os du métacarpe 2 P R A S62.31 Fracture ouverte d’un autre os du métacarpe 2 P R A S62.4 Fractures multiples des métacarpiens P R A S62.40 Fractures fermées multiples des métacarpiens 2 P R A S62.41 Fractures ouvertes multiples des métacarpiens 2 P R A S62.5 Fracture du pouce P R A S62.50 Fracture fermée du pouce 2 P R A S62.51 Fracture ouverte du pouce 2 P R A S62.6 Fracture d’un autre doigt P R A S62.60 Fracture fermée d’un autre doigt 2 P R A S62.61 Fracture ouverte d’un autre doigt 2 P R A S62.7 Fractures multiples de doigts P R A S62.70 Fractures fermées multiples de doigts 2 P R A S62.71 Fractures ouvertes multiples de doigts 2 2025 - 19-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S62.8 Fracture de parties autres et non précisées du poignet et de la main P R A S62.80 Fracture fermée de parties autres et non précisées du poignet et de la main 2 P R A S62.81 Fracture ouverte de parties autres et non précisées du poignet et de la main 2 P R A S63 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments au niveau du poignet et de la main P R A S63.0 Luxation du poignet Articulation : • carpo-métacarpienne • cubito-radiale, distale • médio-carpienne • radio-carpienne Cubitus, extrémité distale Métacarpiens, extrémité proximale Os du carpe Radius, extrémité distale P R A S63.1 Luxation du doigt Articulation : • interphalangienne, main • métacarpo-phalangienne Métacarpien, extrémité distale Phalange, main Pouce P R A S63.2 Luxations multiples des doigts P R A S63.3 Rupture traumatique de ligament du poignet et du carpe Latéral, poignet Ligament : • cubito-carpien (palmaire) • radio-carpien P R A S63.4 Rupture traumatique de ligaments du doigt au niveau des articulations métacarpo- phalangienne et interphalangienne Latéral Palmaire P R A S63.5 Entorse et foulure du poignet Articulation : • carpienne • ou ligament radio-carpien(ne) P R A S63.6 Entorse et foulure de doigt(s) Articulation : • interphalangienne (main) • métacarpo-phalangienne Phalange, main Pouce P R A S63.7 Entorse et foulure d’articulations autres et non précisées de la main P R A S64 Lésion traumatique de nerfs au niveau du poignet et de la main P R A S64.0 Lésion traumatique du nerf cubital au niveau du poignet et de la main P R A S64.1 Lésion traumatique du nerf médian au niveau du poignet et de la main P R A S64.2 Lésion traumatique du nerf radial au niveau du poignet et de la main 2025 – 19-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S64.3 Lésion traumatique du nerf collatéral du pouce P R A S64.4 Lésion traumatique du nerf collatéral d’un autre doigt P R A S64.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau du poignet et de la main P R A S64.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau du poignet et de la main P R A S64.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau du poignet et de la main P R A S65 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau du poignet et de la main P R A S65.0 Lésion traumatique de l’artère cubitale au niveau du poignet et de la main P R A S65.1 Lésion traumatique de l’artère radiale au niveau du poignet et de la main P R A S65.2 Lésion traumatique de l’arc palmaire superficiel P R A S65.3 Lésion traumatique de l’arc palmaire profond P R A S65.4 Lésion traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) du pouce P R A S65.5 Lésion traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) d’un autre doigt P R A S65.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau du poignet et de la main P R A S65.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau du poignet et de la main P R A S65.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau du poignet et de la main P R A S66 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau du poignet et de la main Rappel : Éminence thénar = court abducteur du pouce • opposant du pouce • court fléchisseur du pouce • adducteur du pouce Éminence hypothénar = court palmaire • abducteur de l’auriculaire • court fléchisseur de l’auriculaire • opposant de l’auriculaire Ces deux éminences font partie des muscles intrinsèques de la main. P R A S66.0 Lésion traumatique du muscle et du tendon longs fléchisseurs du pouce au niveau du poignet et de la main P R A S66.1 Lésion traumatique du muscle et du tendon fléchisseurs d’un autre doigt au niveau du poignet et de la main P R A S66.2 Lésion traumatique du muscle et du tendon extenseurs du pouce au niveau du poignet et de la main P R A S66.3 Lésion traumatique du muscle et du tendon extenseurs d’un autre doigt au niveau du poignet et de la main P R A S66.4 Lésion traumatique de muscles et de tendons intrinsèques du pouce au niveau du poignet et de la main P R A S66.5 Lésion traumatique de muscles et de tendons intrinsèques d’un autre doigt au niveau du poignet et de la main P R A S66.6 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons fléchisseurs au niveau du poignet et de la main P R A S66.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons extenseurs au niveau du poignet et de la main P R A S66.8 Lésion traumatique d’autres muscles et tendons au niveau du poignet et de la main 2025 - 19-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S66.9 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon non précisés, au niveau du poignet et de la main P R A S67 Écrasement du poignet et de la main P R A S67.0 Écrasement du pouce et d’autre(s) doigt(s) P R A S67.8 Écrasement de parties autres et non précisées du poignet et de la main P R A S68 Amputation traumatique du poignet et de la main P R A S68.0 Amputation traumatique du pouce (complète) (partielle) P R A S68.1 Amputation traumatique d’un autre doigt (complète) (partielle) P R A S68.2 Amputation traumatique de deux doigts ou plus (complète) (partielle) P R A S68.3 Amputation traumatique associée de (parties de) doigt(s) et d’autres parties du poignet et de la main P R A S68.4 Amputation traumatique de la main au niveau du poignet P R A S68.8 Amputation traumatique d’autres parties du poignet et de la main P R A S68.9 Amputation traumatique du poignet et de la main, niveau non précisé P R A S69 Lésions traumatiques du poignet et de la main, autres et sans précision P R A S69.7 Lésions traumatiques multiples du poignet et de la main Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S60-S68 P R A S69.8 Autres lésions traumatiques précisées du poignet et de la main P R A S69.9 Lésion traumatique du poignet et de la main, sans précision Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse (S70-S79) À l’exclusion de atteinte bilatérale de la hanche et de la cuisse (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques du membre inférieur, niveau non précisé (T12-T13) piqûre ou morsure, d’insecte venimeux (T63.4) P R A S70 Lésion traumatique superficielle de la hanche et de la cuisse P R A S70.0 Contusion de la hanche 2 P R A S70.1 Contusion de la cuisse 2 P R A S70.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de la hanche et de la cuisse P R A S70.8 Autres lésions traumatiques superficielles de la hanche et de la cuisse P R A S70.9 Lésion traumatique superficielle de la hanche et de la cuisse, sans précision 2025 – 19-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S71 Plaie ouverte de la hanche et de la cuisse À l’exclusion de amputation traumatique de la hanche et de la cuisse (S78.-) P R A S71.0 Plaie ouverte de la hanche 2 P R A S71.1 Plaie ouverte de la cuisse 2 P R A S71.7 Plaies ouvertes multiples de la hanche et de la cuisse 2 P R A S71.8 Plaie ouverte de parties autres et non précisées de la ceinture pelvienne 2 P R A S72 Fracture du fémur Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte P R A S72.0 Fracture du col du fémur Fracture de la hanche SAI P R A S72.00 Fracture fermée du col du fémur 3 P R A S72.01 Fracture ouverte du col du fémur 4 P R A S72.1 Fracture du trochanter Fracture : • inter-trochantérienne • trochantérienne P R A S72.10 Fracture fermée du trochanter 3 P R A S72.11 Fracture ouverte du trochanter 4 P R A S72.2 Fracture sous-trochantérienne Éperon de Merkel P R A S72.20 Fracture fermée sous-trochantérienne 3 P R A S72.21 Fracture ouverte sous-trochantérienne 4 P R A S72.3 Fracture de la diaphyse fémorale P R A S72.30 Fracture fermée de la diaphyse fémorale 3 SMR P R A S72.31 Fracture ouverte de la diaphyse fémorale 4 SMR P R A S72.4 Fracture de l’extrémité inférieure du fémur Condyle P R A S72.40 Fracture fermée de l’extrémité inférieure du fémur 3 SMR P R A S72.41 Fracture ouverte de l’extrémité inférieure du fémur 4 SMR P R A S72.7 Fractures multiples du fémur P R A S72.70 Fractures fermées multiples du fémur 3 SMR P R A S72.71 Fractures ouvertes multiples du fémur 4 SMR P R A S72.8 Fracture d’autres parties du fémur P R A S72.80 Fracture fermée d’autres parties du fémur 3 SMR P R A S72.81 Fracture ouverte d’autres parties du fémur 4 SMR 2025 - 19-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S72.9 Fracture du fémur, partie non précisée P R A S72.90 Fracture fermée du fémur, partie non précisée 3 P R A S72.91 Fracture ouverte du fémur, partie non précisée 4 P R A S73 Luxation, entorse et foulure de l’articulation et des ligaments de la hanche P R A S73.0 Luxation de la hanche 3 P R A S73.1 Entorse et foulure de la hanche P R A S74 Lésion traumatique de nerfs au niveau de la hanche et de la cuisse P R A S74.0 Lésion traumatique du nerf sciatique au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S74.1 Lésion traumatique du nerf fémoral au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S74.2 Lésion traumatique d’un nerf cutané sensitif au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S74.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S74.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S74.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S75 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la hanche et de la cuisse À l’exclusion de artère poplitée (S85.0) P R A S75.0 Lésion traumatique de l’artère fémorale 2 SMR P R A S75.1 Lésion traumatique de la veine fémorale au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S75.2 Lésion traumatique de la veine saphène interne au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR À l’exclusion de veine saphène interne SAI (S85.3) P R A S75.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S75.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de la hanche et de la cuisse 2 SMR P R A S75.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau de la hanche et de la cuisse 2 P R A S76 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la hanche et de la cuisse P R A S76.0 Lésion traumatique de muscles et de tendons de la hanche 2 P R A S76.1 Lésion traumatique de muscles et de tendons du quadriceps 2 Ligament rotulien Vaste externe P R A S76.2 Lésion traumatique de muscles et de tendons adducteurs de la cuisse 2 P R A S76.3 Lésion traumatique de muscles et de tendons postérieurs au niveau de la cuisse 2 P R A S76.4 Lésion traumatique de muscles et de tendons autres et non précisés, au niveau de la cuisse 2 P R A S76.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons au niveau de la hanche et de la cuisse 2 2025 – 19-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S77 Écrasement de la hanche et de la cuisse P R A S77.0 Écrasement de la hanche 4 P R A S77.1 Écrasement de la cuisse 4 P R A S77.2 Écrasement de la hanche et de la cuisse 4 P R A S78 Amputation traumatique de la hanche et de la cuisse À l’exclusion de amputation traumatique du membre inférieur, niveau non précisé (T13.6) P R A S78.0 Amputation traumatique de l’articulation de la hanche 3 P R A S78.1 Amputation traumatique entre la hanche et le genou 3 P R A S78.9 Amputation traumatique de la hanche et de la cuisse, niveau non précisé 3 P R A S79 Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse, autres et sans précision P R A S79.7 Lésions traumatiques multiples de la hanche et de la cuisse Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S70-S78 P R A S79.8 Autres lésions traumatiques précisées de la hanche et de la cuisse P R A S79.9 Lésion traumatique de la hanche et de la cuisse, sans précision Lésions traumatiques du genou et de la jambe (S80-S89) Comprend fracture de la cheville et de la malléole À l’exclusion de atteinte bilatérale du genou et de la jambe (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de : • cheville et pied, sauf fracture de la cheville et de la malléole (S90-S99) • membre inférieur, niveau non précisé (T12-T13) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S80 Lésion traumatique superficielle de la jambe À l’exclusion de lésion traumatique superficielle de la cheville et du pied (S90.-) P R A S80.0 Contusion du genou P R A S80.1 Contusion de parties autres et non précisées de la jambe P R A S80.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de la jambe P R A S80.8 Autres lésions traumatiques superficielles de la jambe P R A S80.9 Lésion traumatique superficielle de la jambe, sans précision P R A S81 Plaie ouverte de la jambe À l’exclusion de amputation traumatique de la jambe (S88.-) plaie ouverte de la cheville et du pied (S91.-) P R A S81.0 Plaie ouverte du genou P R A S81.7 Plaies ouvertes multiples de la jambe 2025 - 19-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S81.8 Plaie ouverte d’autres parties de la jambe P R A S81.9 Plaie ouverte de la jambe, partie non précisée P R A S82 Fracture de la jambe, y compris la cheville C omprend Malléole Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour distinguer les fractures et les plaies ouvertes des fractures et plaies fermées. Une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fracture du pied, sauf la cheville (S92.-) P R A S82.0 Fracture de la rotule P R A S82.00 Fracture fermée de la rotule 2 P R A S82.01 Fracture ouverte de la rotule 2 P R A S82.1 Fracture de l’extrémité supérieure du tibia Condyles Tête Plateau tibial avec ou sans mention de fracture du péroné Extrémité proximale Tubérosité antérieure P R A S82.10 Fracture fermée de l’extrémité supérieure du tibia 3 SMR P R A S82.11 Fracture ouverte de l’extrémité supérieure du tibia 4 SMR P R A S82.2 Fracture de la diaphyse du tibia Avec ou sans mention de fracture du péroné P R A S82.20 Fracture fermée de la diaphyse du tibia 2 SMR P R A S82.21 Fracture ouverte de la diaphyse du tibia 4 SMR P R A S82.3 Fracture de l’extrémité inférieure du tibia Avec ou sans mention de fracture du péroné Pilon tibial À l’exclusion de malléole interne (S82.5) P R A S82.30 Fracture fermée de l’extrémité inférieure du tibia 2 SMR P R A S82.31 Fracture ouverte de l’extrémité inférieure du tibia 4 SMR P R A S82.4 Fracture du péroné seul À l’exclusion de malléole externe (S82.6) P R A S82.40 Fracture fermée du péroné seul 2 SMR P R A S82.41 Fracture ouverte du péroné seul 4 SMR P R A S82.5 Fracture de la malléole interne Tibia, impliquant : • cheville • malléole P R A S82.50 Fracture fermée de la malléole interne 2 SMR P R A S82.51 Fracture ouverte de la malléole interne 2 SMR 2025 – 19-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S82.6 Fracture de la malléole externe Péroné, impliquant : • cheville • malléole P R A S82.60 Fracture fermée de la malléole externe 2 SMR P R A S82.61 Fracture ouverte de la malléole externe 2 SMR P R A S82.7 Fractures multiples de la jambe À l’exclusion de fracture du tibia et du péroné : • diaphyse (S82.2) • extrémité inférieure (S82.3) • extrémité supérieure (S82.1) P R A S82.70 Fractures fermées multiples de la jambe 3 SMR P R A S82.71 Fractures ouvertes multiples de la jambe 4 SMR P R A S82.8 Fractures d’autres parties de la jambe Fracture (de) : • bi-malléolaire • cheville SAI • tri-malléolaire P R A S82.80 Fracture fermée d’une partie de la jambe autres que la rotule, le tibia et le péroné 2 SMR P R A S82.81 Fracture ouverte d’une partie de la jambe autres que la rotule, le tibia et le péroné 4 SMR P R A S82.9 Fracture d’une partie non précisée de la jambe P R A S82.90 Fracture fermée d’une partie non précisée de la jambe 2 P R A S82.91 Fracture ouverte d’une partie non précisée de la jambe 4 P R A S83 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du genou À l’exclusion de déplacement de la rotule (M22.0-M22.3) lésion interne du genou (M23.-) luxation du genou : • ancienne (M24.3) • pathologique (M24.3) • récidivante (M24.4) P R A S83.0 Luxation de la rotule 2 P R A S83.1 Luxation du genou 2 Articulation tibio-péronière P R A S83.2 Déchirure récente d’un ménisque 2 Déchirure « en anse de seau » (de) : • SAI • ménisque externe • ménisque interne À l’exclusion de déchirure ancienne en "anse de seau" (M23.2) P R A S83.3 Déchirure récente du cartilage articulaire du genou 2 P R A S83.4 Entorse et foulure des ligaments latéraux du genou (interne) (externe) P R A S83.5 Entorse et foulure des ligaments croisés du genou (antérieur) (postérieur) P R A S83.6 Entorse et foulure de parties autres et non précisées du genou Articulation tibio-péronière supérieure et ses ligaments À l’exclusion de ligament rotulien (S76.1) 2025 - 19-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S83.7 Lésion traumatique de multiples parties du genou Lésion traumatique du ménisque (externe) (interne) en association avec les ligaments (latéraux) (croisés) P R A S84 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la jambe À l’exclusion de lésion traumatique des nerfs au niveau de la cheville et du pied (S94.-) P R A S84.0 Lésion traumatique du nerf sciatique poplité interne au niveau de la jambe 2 P R A S84.1 Lésion traumatique du nerf sciatique poplité externe au niveau de la jambe 2 P R A S84.2 Lésion traumatique d’un nerf cutané sensitif au niveau de la jambe 2 P R A S84.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau de la jambe 2 P R A S84.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau de la jambe 2 P R A S84.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau de la jambe 2 P R A S85 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la jambe À l’exclusion de lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied (S95.-) P R A S85.0 Lésion traumatique de l’artère poplitée 2 P R A S85.1 Lésion traumatique de l’artère tibiale (antérieure) (postérieure) 2 P R A S85.2 Lésion traumatique de l’artère péronière 2 P R A S85.3 Lésion traumatique de la veine saphène interne au niveau de la jambe 2 Veine saphène interne SAI P R A S85.4 Lésion traumatique de la veine saphène externe au niveau de la jambe 2 P R A S85.5 Lésion traumatique de la veine poplitée 2 P R A S85.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de la jambe 2 P R A S85.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de la jambe 2 P R A S85.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau de la jambe 2 P R A S86 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la jambe À l’exclusion de lésion traumatique : • de muscles et de tendons au niveau de la cheville ou en dessous (S96.-) • du ligament rotulien (S76.1) P R A S86.0 Lésion traumatique du tendon d’Achille 2 SMR P R A S86.1 Lésion traumatique d’autre(s) muscle(s) et tendon(s) postérieurs au niveau de la jambe 2 SMR P R A S86.2 Lésion traumatique de muscle(s) et de tendon(s) antérieurs au niveau de la jambe 2 SMR P R A S86.3 Lésion traumatique de muscle(s) et de tendon(s) péroniers au niveau de la jambe 2 SMR P R A S86.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons au niveau de la jambe 2 SMR P R A S86.8 Lésion traumatique d’autres muscles et tendons au niveau de la jambe 2 SMR P R A S86.9 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon non précisés, au niveau de la jambe 2 2025 – 19-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S87 Écrasement de la jambe À l’exclusion de écrasement de la cheville et du pied (S97.-) P R A S87.0 Écrasement du genou 4 P R A S87.8 Écrasement de parties autres et non précisées de la jambe 4 P R A S88 Amputation traumatique de la jambe À l’exclusion de amputation traumatique de : • cheville et pied (S98.-) • membre inférieur, niveau non précisé (T13.6) P R A S88.0 Amputation traumatique au niveau du genou 2 P R A S88.1 Amputation traumatique entre le genou et la cheville 2 P R A S88.9 Amputation traumatique de la jambe, niveau non précisé 2 P R A S89 Lésions traumatiques de la jambe, autres et sans précision À l’exclusion de lésions traumatiques de la cheville et du pied, autres et sans précision (S99.-) P R A S89.7 Lésions traumatiques multiples de la jambe Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S80-S88 P R A S89.8 Autres lésions traumatiques précisées de la jambe P R A S89.9 Lésion traumatique de la jambe, sans précision Lésions traumatiques de la cheville et du pied (S90-S99) À l’exclusion de atteinte bilatérale de la cheville et du pied (T00-T07) brûlures et corrosions (T20-T32) fracture de la cheville et d’une malléole (S82.-) gelures (T33-T35) lésions traumatiques du membre inférieur, niveau non précisé (T12-T13) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A S90 Lésion traumatique superficielle de la cheville et du pied P R A S90.0 Contusion de la cheville P R A S90.1 Contusion d’un (des) orteil(s) sans lésion de l’ongle Contusion d’un (des) orteil(s) SAI P R A S90.2 Contusion d’un (des) orteil(s) avec lésion de l’ongle P R A S90.3 Contusion de parties autres et non précisées du pied P R A S90.7 Lésions traumatiques superficielles multiples de la cheville et du pied P R A S90.8 Autres lésions traumatiques superficielles de la cheville et du pied P R A S90.9 Lésion traumatique superficielle de la cheville et du pied, sans précision 2025 - 19-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S91 Plaie ouverte de la cheville et du pied À l’exclusion de amputation traumatique de la cheville et du pied (S98.-) P R A S91.0 Plaie ouverte de la cheville 2 P R A S91.1 Plaie ouverte d’un (des) orteil(s) sans lésion de l’ongle 2 Plaie ouverte d’un (des) orteil(s) SAI P R A S91.2 Plaie ouverte d’un (des) orteil(s) avec lésion de l’ongle 2 P R A S91.3 Plaie ouverte d’autres parties du pied 2 Plaie ouverte du pied SAI P R A S91.7 Plaies ouvertes multiples de la cheville et du pied 2 P R A S92 Fracture du pied, sauf la cheville Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de cheville (S82.-) malléole (S82.-) P R A S92.0 Fracture du calcanéum Os du talon P R A S92.00 Fracture fermée du calcanéum 2 SMR P R A S92.01 Fracture ouverte du calcanéum 4 SMR P R A S92.1 Fracture de l’astragale P R A S92.10 Fracture fermée de l’astragale 2 P R A S92.11 Fracture ouverte de l’astragale 4 P R A S92.2 Fracture d’un os du tarse autre que le calcanéum et l’astragale Cuboïde Cunéiforme (externe) (intermédiaire) (interne) Scaphoïde tarsien P R A S92.20 Fracture fermée d’un os du tarse autre que le calcanéum et l’astragale 2 P R A S92.21 Fracture ouverte d’un os du tarse autre que le calcanéum et l’astragale 4 P R A S92.3 Fracture d’os du métatarse P R A S92.30 Fracture fermée d’os du métatarse 2 P R A S92.31 Fracture ouverte d’os du métatarse 2 P R A S92.4 Fracture du gros orteil P R A S92.40 Fracture fermée du gros orteil 2 P R A S92.41 Fracture ouverte du gros orteil 2 P R A S92.5 Fracture d’un orteil autre que le gros orteil P R A S92.50 Fracture fermée d’un orteil autre que le gros orteil 2 P R A S92.51 Fracture ouverte d’un orteil autre que le gros orteil 2 2025 – 19-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S92.7 Fractures multiples du pied P R A S92.70 Fractures fermées multiples du pied 2 P R A S92.71 Fractures ouvertes multiples du pied 4 P R A S92.9 Fracture du pied, sans précision P R A S92.90 Fracture fermée du pied, sans précision 2 P R A S92.91 Fracture ouverte du pied, sans précision 2 P R A S93 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau de la cheville et du pied P R A S93.0 Luxation de la cheville Astragale Extrémité inférieure de : • péroné • tibia Talon P R A S93.1 Luxation d’un (des) orteil(s) Articulation(s) : • interphalangienne(s) • métatarso-phalangienne(s) P R A S93.2 Rupture de ligaments au niveau de la cheville et du pied P R A S93.3 Luxation de parties autres et non précisées du pied Articulation(s) : • tarsienne(s) • tarso-métatarsienne(s) Scaphoïde tarsien P R A S93.4 Entorse et foulure de la cheville Ligament : • calcanéo-péronier • deltoïde • latéral interne • péronéo-astragalien • tibio-péronier, distal À l’exclusion de lésion traumatique du tendon d’Achille (S86.0) P R A S93.5 Entorse et foulure d’un (des) orteil(s) Articulation(s) : • interphalangienne(s) • métatarso-phalangienne(s) P R A S93.6 Entorse et foulure de parties autres et non précisées du pied Ligament : • tarsien • tarso-métatarsien P R A S94 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la cheville et du pied P R A S94.0 Lésion traumatique du nerf plantaire externe P R A S94.1 Lésion traumatique du nerf plantaire interne P R A S94.2 Lésion traumatique du nerf tibial antérieur au niveau de la cheville et du pied Branche terminale externe du nerf tibial antérieur P R A S94.3 Lésion traumatique d’un nerf cutané sensitif au niveau de la cheville et du pied 2025 - 19-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S94.7 Lésion traumatique de multiples nerfs au niveau de la cheville et du pied P R A S94.8 Lésion traumatique d’autres nerfs au niveau de la cheville et du pied P R A S94.9 Lésion traumatique d’un nerf non précisé, au niveau de la cheville et du pied P R A S95 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied À l’exclusion de lésion traumatique des artères et veines tibiales postérieures (S85.-) P R A S95.0 Lésion traumatique de l’artère dorsale du pied 2 P R A S95.1 Lésion traumatique de l’artère plantaire du pied 2 P R A S95.2 Lésion traumatique de la veine dorsale du pied 2 P R A S95.7 Lésion traumatique de multiples vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied 2 P R A S95.8 Lésion traumatique d’autres vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied 2 P R A S95.9 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé, au niveau de la cheville et du pied 2 P R A S96 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la cheville et du pied À l’exclusion de lésion traumatique du tendon d’Achille (S86.0) P R A S96.0 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon long fléchisseur d’un orteil, au niveau de la SMR cheville et du pied P R A S96.1 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon long extenseur d’un orteil, au niveau de la SMR cheville et du pied P R A S96.2 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon intrinsèques au niveau de la cheville et du pied SMR P R A S96.7 Lésion traumatique de multiples muscles et tendons au niveau de la cheville et du pied SMR P R A S96.8 Lésion traumatique d’autres muscles et tendons au niveau de la cheville et du pied v SMR P R A S96.9 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon non précisés, au niveau de la cheville et du pied SMR P R A S97 Écrasement de la cheville et du pied P R A S97.0 Écrasement de la cheville 2 SMR P R A S97.1 Écrasement d’un (des) orteil(s) 2 SMR P R A S97.8 Écrasement d’autres parties de la cheville et du pied 2 SMR Écrasement du pied SAI P R A S98 Amputation traumatique de la cheville et du pied P R A S98.0 Amputation traumatique du pied au niveau de la cheville 3 SMR P R A S98.1 Amputation traumatique d’un orteil 3 SMR P R A S98.2 Amputation traumatique de deux orteils ou plus 3 SMR P R A S98.3 Amputation traumatique d’autres parties du pied 3 SMR Amputation traumatique d’un (des) orteil(s) et d’autres parties du pied 2025 – 19-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A S98.4 Amputation traumatique du pied, niveau non précisé 3 SMR P R A S99 Lésions traumatiques de la cheville et du pied, autres et sans précision P R A S99.7 Lésions traumatiques multiples de la cheville et du pied SMR Lésions traumatiques classées dans plus d’une catégorie en S90-S98 P R A S99.8 Autres lésions traumatiques précisées de la cheville et du pied SMR P R A S99.9 Lésion traumatique de la cheville et du pied, sans précision SMR Lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T07) Comprend atteinte bilatérale de membres de la même partie du corps lésions traumatiques, selon leur type, d’au moins deux parties du corps classées en S00-S99 À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) coup de soleil (L55.-) gelures (T33-T35) lésions traumatiques multiples d’une seule partie du corps - voir les catégories S piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A T00 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties du corps P R A T00.0 Lésions traumatiques superficielles de la tête avec lésions traumatiques superficielles du cou Lésions traumatiques superficielles de localisations classées en S00.- et S10. À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T00.8) P R A T00.1 Lésions traumatiques superficielles du thorax, de l’abdomen, des lombes et du bassin Lésions traumatiques superficielles de localisations classées en S20.-, S30.- et T09.0 À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T00.8) P R A T00.2 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) Lésions traumatiques superficielles de localisations classées en S40.-, S50.-, S60.- et T11.0 À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) inférieur(s) (T00.6) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T00.8) P R A T00.3 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties de(s) membre(s) inférieur(s) Lésions traumatiques superficielles de localisation classées en S70.-, S80.-, S90.- et T13.0 À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) supérieur(s) (T00.6) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T00.8) P R A T00.6 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) avec membres(s) inférieur(s) Lésions traumatiques superficielles de localisations classées en T00.2 et T00.3 À l’exclusion de avec atteinte du thorax, de l’abdomen, des lombes et du bassin (T00.8) P R A T00.8 Lésions traumatiques superficielles comprenant d’autres associations de parties du corps 2025 - 19-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision Abrasions multiples SAI Contusions multiples SAI Ecchymoses multiples SAI Hématomes multiples SAI Phlyctènes (non dues à la chaleur) multiples SAI Piqûres d’insecte (non venimeux) multiples SAI Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T01 Plaies ouvertes de plusieurs parties du corps À l’exclusion de amputations traumatiques de plusieurs parties du corps (T05.-) P R A T01.0 Plaies ouvertes de la tête avec plaies ouvertes du cou Plaies ouvertes de localisations classées en S01.- et S11.- À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T01.8) P R A T01.1 Plaies ouvertes du thorax avec plaies ouvertes de l’abdomen, des lombes et du bassin Plaies ouvertes de localisations classées en S21.-, S31.- et T09.1 À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T01.8) P R A T01.2 Plaies ouvertes de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) Plaies ouvertes de localisations classées en S41.-, S51.-, S61.- et T11.1 À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) inférieur(s) (T01.6) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T01.8) P R A T01.3 Plaies ouvertes de plusieurs parties de(s) membre(s) inférieur(s) Plaies ouvertes de localisations classées en S71.-, S81.-, S91.- et T13.1 À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) supérieur(s) (T01.6) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T01.8) P R A T01.6 Plaies ouvertes de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) avec plaies ouvertes de(s) membre(s) inférieur(s) Plaies ouvertes de localisations classées en T01.2 et T01.3 À l’exclusion de avec atteinte du thorax, de l’abdomen, des lombes et du bassin (T01.8) P R A T01.8 Plaies ouvertes avec d’autres associations de parties du corps P R A T01.9 Plaies ouvertes multiples, sans précision Coupures multiples SAI Lacérations multiples SAI Morsures d’animal multiples SAI Plaies punctiformes multiples SAI P R A T02 Fractures de plusieurs parties du corps Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte P R A T02.0 Fractures de la tête avec fractures du cou Fractures de localisations classées en S02.- et S12. À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T02.8) 2025 – 19-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T02.1 Fractures du thorax avec fractures des lombes et du bassin Fractures de localisations classées en S22.-, S32.- et T08 À l’exclusion de associées avec fractures de : • autres parties du corps (T02.8) • membre(s) (T02.7) P R A T02.2 Fractures de plusieurs parties d’un membre supérieur Fracture de localisations classées en S42.-, S52.-, S62.- et T10 d’un membre supérieur À l’exclusion de associées avec fractures de(s) : • autre membre supérieur (T02.4) • membre(s) inférieur(s) (T02.6) • thorax, lombes et bassin (T02.7) P R A T02.3 Fractures de plusieurs parties d’un membre inférieur Fractures de localisations classées en S72.-, S82.-, S92.- et T12 d’un membre inférieur À l’exclusion de associées avec fractures de(s) : • autre membre inférieur (T02.5) • membre(s) supérieur(s) (T02.6) • thorax, lombes et bassin (T02.7) P R A T02.4 Fractures de plusieurs parties des deux membres supérieurs Fractures de localisations classées en S42.-, S52.-, S62.-, et T10 précisées comme étant bilatérales À l’exclusion de associées avec fractures de(s) : • membre(s) inférieur(s) (T02.6) • thorax, lombes et bassin (T02.7) P R A T02.5 Fractures de plusieurs parties des deux membres inférieurs Fractures de localisations classées en S72.-, S82.-, S92.-, et T12 précisées comme étant bilatérales À l’exclusion de associées avec fractures de(s) : • membre(s) supérieur(s) (T02.6) • thorax, lombes et bassin (T02.7) P R A T02.6 Fractures de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) avec membre(s) inférieur(s) À l’exclusion de associées avec fractures du thorax, des lombes et du bassin (T02.7) P R A T02.7 Fractures du thorax avec fractures des lombes, du bassin et de(s) membre(s) P R A T02.8 Fractures avec d’autres associations de parties du corps P R A T02.9 Fractures multiples, sans précision P R A T03 Luxations, entorses et foulures de plusieurs parties du corps P R A T03.0 Luxations, entorses et foulures de la tête avec luxations, entorses et foulures du cou Luxations, entorses et foulures de localisations classées en S03.- et S13.- À l’exclusion de associées avec luxations, entorses et foulures d’autres parties du corps (T03.8) P R A T03.1 Luxations, entorses et foulures du thorax avec luxations, entorses et foulures des lombes et du bassin Luxations, entorses et foulures de localisations classées en S23.-, S33.- et T09.2 À l’exclusion de associées avec luxations, entorses et foulures d’autres parties du corps (T03.8) P R A T03.2 Luxations, entorses et foulures de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) Luxations, entorses et foulures de localisations classées en S43.-, S53.-, S63.- et T11.2 À l’exclusion de associées avec luxations, • membre(s) inférieur(s) (T03.4) entorses et foulures de(s) : • thorax, lombes et bassin (T03.8) P R A T03.3 Luxations, entorses et foulures de plusieurs parties de(s) membre(s) inférieur(s) Luxations, entorses et foulures de localisations classées en S73.-, S83.-, S93.- et T13.2 À l’exclusion de associées avec luxations, • membre(s) supérieur(s) (T03.4) entorses et foulures de(s) : • thorax, lombes et bassin (T03.8) 2025 - 19-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T03.4 Luxations, entorses et foulures de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) avec membre(s) inférieur(s) À l’exclusion de associées avec luxations, entorses et foulures du thorax, des lombes et du bassin (T03.8) P R A T03.8 Luxations, entorses et foulures avec d’autres associations de parties du corps P R A T03.9 Luxations, entorses et foulures multiples, sans précision P R A T04 Écrasements de plusieurs parties du corps P R A T04.0 Écrasement de la tête avec écrasement du cou Écrasement de localisations classées en S07.- et S17.- À l’exclusion de avec atteinte d’autres parties du corps (T04.8) P R A T04.1 Écrasement du thorax avec écrasement de l’abdomen, des lombes et du bassin Écrasement de localisations classées en S28.- et S38.- Écrasement du tronc SAI À l’exclusion de avec atteinte de : • autres parties du corps (T04.8) • membres (T04.7) P R A T04.2 Écrasement de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) Écrasement de localisations classées en S47.-, S57.- et S67.- Écrasement du membre supérieur SAI À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) inférieur(s) (T04.4) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T04.7) P R A T04.3 Écrasement de plusieurs parties de(s) membre(s) inférieur(s) Écrasement de localisations classées en S77.-, S87.- et S97.- Écrasement du membre inférieur SAI À l’exclusion de avec atteinte de(s) : • membre(s) supérieur(s) (T04.4) • thorax, abdomen, lombes et bassin (T04.7) P R A T04.4 Écrasement de plusieurs parties de(s) membre(s) supérieur(s) avec membre(s) inférieur(s) À l’exclusion de avec atteinte du thorax, de l’abdomen, des lombes et du bassin (T04.7) P R A T04.7 Écrasement du thorax avec écrasement de l’abdomen, des lombes, du bassin et de(s) membre(s) P R A T04.8 Écrasement d’autres associations de parties du corps P R A T04.9 Écrasements multiples, sans précision P R A T05 Amputations traumatiques de plusieurs parties du corps C omprend arrachement de plusieurs parties du corps À l’exclusion de amputation traumatique de : • membre inférieur SAI (T13.6) • membre supérieur SAI (T11.6) • tronc SAI (T09.6) décapitation (S18) plaies ouvertes de plusieurs parties du corps (T01.-) P R A T05.0 Amputation traumatique des deux mains P R A T05.1 Amputation traumatique d’une main et de l’autre membre supérieur [tout niveau, sauf la main] P R A T05.2 Amputation traumatique des deux membres supérieurs [tout niveau] P R A T05.3 Amputation traumatique des deux pieds 2025 – 19-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T05.4 Amputation traumatique d’un pied et de l’autre membre inférieur [tout niveau, sauf le pied] P R A T05.5 Amputation traumatique des deux membres inférieurs [tout niveau] P R A T05.6 Amputation traumatique de membres supérieurs et inférieurs, toute association [tout niveau] P R A T05.8 Amputation traumatique avec d’autres associations de parties du corps Dissection transversale de : • abdomen • thorax P R A T05.9 Amputations traumatiques multiples, sans précision P R A T06 Autres lésions traumatiques de plusieurs parties du corps, non classées ailleurs P R A T06.0 Lésions traumatiques du cerveau et des nerfs crâniens avec lésions traumatiques des nerfs et de la moelle épinière au niveau du cou Lésions traumatiques classées en S04.- et S06.- avec des lésions traumatiques classées en S14.- P R A T06.1 Lésions traumatiques des nerfs et de la moelle épinière de plusieurs autres parties du corps P R A T06.2 Lésions traumatiques des nerfs de plusieurs parties du corps Lésions traumatiques multiples de nerfs SAI À l’exclusion de avec atteinte de la moelle épinière (T06.0-T06.1) P R A T06.3 Lésions traumatiques de vaisseaux sanguins de plusieurs parties du corps P R A T06.4 Lésions traumatiques de muscles et de tendons de plusieurs parties du corps P R A T06.5 Lésions traumatiques des organes intra-thoraciques avec lésions traumatiques des organes intra-abdominaux et pelviens P R A T06.8 Autres lésions traumatiques précisées de plusieurs parties du corps P R A T07 Lésions traumatiques multiples, sans précision À l’exclusion de lésion traumatique SAI (T14.9) 2025 - 19-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Lésions traumatiques de siège non précisé du tronc, membre ou autre région du corps (T08-T14) À l’exclusion de brûlures et corrosions (T20-T32) gelures (T33-T35) lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T07) piqûre ou morsure d’insecte venimeux (T63.4) P R A T08 Fracture du rachis, niveau non précisé Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fractures multiples du rachis, niveau non précisé (T02.1) P R A T09 Autres lésions traumatiques du rachis et du tronc, niveau non précisé À l’exclusion de dissection transversale du tronc (T05.8) écrasement traumatique du tronc SAI (T04.1) lésions traumatiques multiples du tronc (T00-T06) P R A T09.0 Lésion traumatique superficielle du tronc, niveau non précisé P R A T09.1 Plaie ouverte du tronc, niveau non précisé P R A T09.2 Luxation, entorse et foulure d’articulation et de ligament non précisés du tronc P R A T09.3 Lésion traumatique de la moelle épinière, niveau non précisé P R A T09.4 Lésion traumatique d’un nerf, de la racine nerveuse et du plexus rachidien du tronc, non précisés P R A T09.5 Lésion traumatique de muscle et de tendon non précisés du tronc P R A T09.6 Amputation traumatique du tronc, niveau non précisé P R A T09.8 Autres lésions traumatiques précisées du tronc, niveau non précisé P R A T09.9 Lésion traumatique non précisée du tronc, niveau non précisé P R A T10 Fracture du membre supérieur, niveau non précisé Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fractures multiples du bras, niveau non précisé (T02.-) P R A T11 Autres lésions traumatiques du membre supérieur, niveau non précisé À l’exclusion de écrasement d’un membre supérieur SAI (T04.2) fracture du membre supérieur, niveau non précisé (T10) lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T06) P R A T11.0 Lésion traumatique superficielle du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.1 Plaie ouverte du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.2 Luxation, entorse et foulure d’une articulation et d’un ligament non précisés du membre supérieur, niveau non précisé 2025 – 19-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T11.3 Lésion traumatique d’un nerf non précisé du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.4 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.5 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon non précisés du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.6 Amputation traumatique du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.8 Autres lésions traumatiques précisées du membre supérieur, niveau non précisé P R A T11.9 Lésion traumatique non précisée du membre supérieur, niveau non précisé P R A T12 Fracture d’un membre inférieur, niveau non précisé Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte À l’exclusion de fractures multiples du membre inférieur, niveau non précisé (T02.-) P R A T13 Autres lésions traumatiques du membre inférieur, niveau non précisé À l’exclusion de écrasement traumatique d’un membre inférieur SAI (T04.3) fracture du membre inférieur, niveau non précisé (T12) lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T06) P R A T13.0 Lésion traumatique superficielle du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.1 Plaie ouverte du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.2 Luxation, entorse et foulure d’une articulation et d’un ligament non précisés du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.3 Lésion traumatique d’un nerf non précisé du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.4 Lésion traumatique d’un vaisseau sanguin non précisé du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.5 Lésion traumatique d’un muscle et d’un tendon non précisés du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.6 Amputation traumatique du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.8 Autres lésions traumatiques précisées du membre inférieur, niveau non précisé P R A T13.9 Lésion traumatique non précisée du membre inférieur, niveau non précisé 2025 - 19-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T14 Lésions traumatiques d’une partie du corps non précisée À l’exclusion de lésions traumatiques de plusieurs parties du corps (T00-T07) P R A T14.0 Lésion traumatique superficielle d’une partie du corps non précisée Abrasion SAI Contusion SAI Ecchymose SAI Hématome SAI Lésion due à un corps étranger superficiel (écharde) sans plaie ouverte importante SAI Lésion traumatique superficielle SAI Phlyctène (non due à la chaleur) SAI Piqûre d’insecte (non venimeux) SAI À l’exclusion de lésions traumatiques superficielles multiples SAI (T00.9) P R A T14.1 Plaie ouverte d’une partie du corps non précisée Coupure SAI Lacération SAI Morsure d’animal SAI Plaie : • SAI • ouverte SAI • punctiforme avec corps étranger (pénétrant) SAI À l’exclusion de amputation(s) traumatique(s) : • SAI (T14.7) • multiples SAI (T05.9) plaies ouvertes multiples SAI (T01.9) P R A T14.2 Fracture d’une partie du corps non précisée Les subdivisions suivantes, doivent être utilisées comme cinquième caractère pour identifier les fractures et les plaies ouvertes : une fracture non précisée comme fermée ou ouverte doit être classée comme fermée. 0 Fracture fermée 1 Fracture ouverte Fracture : • SAI • avec : • déplacement SAI • luxation SAI • fermée SAI • ouverte SAI À l’exclusion de fractures multiples SAI (T02.9) P R A T14.3 Luxation, entorse et foulure d’une partie du corps non précisée Arrachement de articulation (capsule), de ligament, SAI Entorse de articulation (capsule), de ligament, SAI Foulure de articulation (capsule), de ligament, SAI Lacération de articulation (capsule), de ligament, SAI Déchirure traumatique de articulation (capsule), de ligament, SAI Hémarthrose traumatique de articulation (capsule), de ligament, SAI Rupture traumatique de articulation (capsule), de ligament, SAI Subluxation traumatique de articulation (capsule), de ligament, SAI À l’exclusion de luxations, entorses et foulures multiples SAI (T03.9) P R A T14.4 Lésion traumatique de nerf(s) d’une partie du corps non précisée Hématomyélie traumatique SAI Lésion d’un nerf traumatique SAI Paralysie (transitoire) traumatique SAI Section d’un nerf traumatique SAI À l’exclusion de lésions traumatiques multiples de nerfs SAI (T06.2) 2025 – 19-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T14.5 Lésion traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) d’une partie du corps non précisée Anévrisme ou fistule (artério-veineuse) traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Arrachement de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Hématome artériel traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Lacération de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Lésion traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Rupture traumatique de vaisseau(x) sanguin(s) SAI Section de vaisseau(x) sanguin(s) SAI À l’exclusion de lésions traumatiques multiples de vaisseaux sanguins SAI (T06.3) P R A T14.6 Lésion traumatique de muscles et de tendons d’une partie du corps non précisée Arrachement de muscle(s) et de tendon(s) SAI Entorse de muscle(s) et de tendon(s) SAI Foulure de muscle(s) et de tendon(s) SAI Lacération de muscle(s) et de tendon(s) SAI Lésion traumatique de muscle(s) et de tendon(s) SAI Rupture traumatique de muscle(s) et de tendon(s) SAI Section de muscle(s) et de tendon(s) SAI À l’exclusion de lésions traumatiques multiples de muscles et de tendons SAI (T06.4) P R A T14.7 Écrasement et amputation traumatique d’une partie du corps non précisée Amputation traumatique SAI Écrasement traumatique SAI À l’exclusion de amputations traumatiques multiples SAI (T05.9) écrasements multiples SAI (T04.9) P R A T14.9 Lésion traumatique, sans précision À l’exclusion de lésions traumatiques multiples SAI (T07) 2025 - 19-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Effets dus à un corps étranger ayant pénétré dans un orifice naturel (T15-T19) À l’exclusion de corps étranger : • dans plaie punctiforme - voir plaie ouverte selon la localisation • laissé accidentellement dans une plaie opératoire (T81.5) • résiduel, dans les tissus mous (M79.5) écharde, sans plaie ouverte importante - voir lésion traumatique superficielle selon la localisation P R A T15 Corps étranger dans la partie externe de l’œil À l’exclusion de corps étranger dans une plaie pénétrante de : • orbite (S05.4) • globe oculaire (S05.5) rétention (ancienne) (H05.5, H44.6-H44.7) rétention de corps étranger dans la paupière (H02.8) P R A T15.0 Corps étranger dans la cornée P R A T15.1 Corps étranger dans le sac conjonctival P R A T15.8 Corps étranger de localisations autres et multiples dans la partie externe de l’œil Corps étranger dans le point lacrymal P R A T15.9 Corps étranger dans la partie externe de l’œil, sans précision P R A T16 Corps étranger dans l’oreille Canal auditif P R A T17 Corps étranger dans les voies respiratoires C omprend asphyxie due à un corps étranger inhalation de liquides ou de vomissements SAI suffocation par : • aliments (régurgités) • mucus P R A T17.0 Corps étranger dans un sinus nasal P R A T17.1 Corps étranger dans une narine Nez SAI P R A T17.2 Corps étranger dans le pharynx Gorge SAI Rhino-pharynx P R A T17.3 Corps étranger dans le larynx P R A T17.4 Corps étranger dans la trachée P R A T17.5 Corps étranger dans les bronches P R A T17.8 Corps étranger de localisations autres et multiples dans les voies respiratoires Bronchioles Poumon P R A T17.9 Corps étranger dans les voies respiratoires, partie non précisée 2025 – 19-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T18 Corps étranger dans les voies digestives À l’exclusion de corps étranger dans le pharynx (T17.2) P R A T18.0 Corps étranger dans la bouche P R A T18.1 Corps étranger dans l’œsophage P R A T18.2 Corps étranger dans l’estomac 2 P R A T18.3 Corps étranger dans l’intestin grêle 2 P R A T18.4 Corps étranger dans le côlon 2 P R A T18.5 Corps étranger dans l’anus et le rectum Jonction recto-sigmoïdienne P R A T18.8 Corps étranger de localisations autres et multiples dans les voies digestives P R A T18.9 Corps étranger dans les voies digestives, partie non précisée Appareil digestif SAI Corps étranger avalé SAI P R A T19 Corps étranger dans les voies génito-urinaires À l’exclusion de complications mécaniques d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) [DIU] (vaginal) (T83.3) présence d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) [DIU] ou stérilet (Z97.5) P R A T19.0 Corps étranger dans l’urètre P R A T19.1 Corps étranger dans la vessie P R A T19.2 Corps étranger dans la vulve et le vagin P R A T19.3 Corps étranger dans l’utérus [toute partie] P R A T19.8 Corps étranger de localisations autres et multiples dans les voies génito-urinaires P R A T19.9 Corps étranger dans les voies génito-urinaires, partie non précisée 2025 - 19-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Brûlures et corrosions (T20-T32) Comprend brûlures chimiques ou corrosions (externes) (internes) brûlures dues à : • air et gaz chauds • appareils de chauffage électriques • électricité • flamme • foudre • friction • objets brûlants • rayonnement ébouillantage À l’exclusion de affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) coup de soleil (L55.-) érythème ou dermite dû (due) au feu (L59.0) Brûlures et corrosions de la surface externe du corps, selon la localisation (T20-T25) Comprend brûlures et corrosions du : • premier degré [érythème] • deuxième degré [perte de l’épiderme] [phlyctènes] • troisième degré [atteinte de toutes les couches de la peau] [nécrose profonde des tissus sous-jacents] P R A T20 Brûlure et corrosion de la tête et du cou C omprend cuir chevelu [toute partie] lèvre nez (cloison) œil avec d’autres parties de la face, de la tête et du cou oreille [toute partie] région temporale À l’exclusion de brûlure et corrosion (de) : • bouche et pharynx (T28.-) • limitées à l’œil et ses annexes (T26.-) P R A T20.0 Brûlure de la tête et du cou, degré non précisé P R A T20.1 Brûlure du premier degré de la tête et du cou P R A T20.2 Brûlure du second degré de la tête et du cou 2 SMR P R A T20.3 Brûlure du troisième degré de la tête et du cou 2 SMR P R A T20.4 Corrosion de la tête et du cou, degré non précisé P R A T20.5 Corrosion du premier degré de la tête et du cou P R A T20.6 Corrosion du second degré de la tête et du cou 2 SMR P R A T20.7 Corrosion du troisième degré de la tête et du cou 2 SMR 2025 – 19-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T21 Brûlure et corrosion du tronc C omprend Aine Anus dos [toute partie] Flanc lèvre de la vulve (grande) (petite) paroi abdominale paroi thoracique Pénis Périnée région fessière région interscapulaire Scrotum Sein Testicule Vulve À l’exclusion de brûlure et corrosion de : • aisselle (T22.-) • région scapulaire (T22.-) P R A T21.0 Brûlure du tronc, degré non précisé P R A T21.1 Brûlure du premier degré du tronc P R A T21.2 Brûlure du second degré du tronc SMR P R A T21.3 Brûlure du troisième degré du tronc 2 SMR P R A T21.4 Corrosion du tronc, degré non précisé P R A T21.5 Corrosion du premier degré du tronc 2 P R A T21.6 Corrosion du second degré du tronc 2 SMR P R A T21.7 Corrosion du troisième degré du tronc 4 SMR P R A T22 Brûlure et corrosion de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main C omprend aisselle bras [toute partie, sauf poignet et main seuls] région scapulaire À l’exclusion de brûlure et corrosion de : • poignet et main seuls (T23.-) • région interscapulaire (T21.-) P R A T22.0 Brûlure de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main, degré non précisé P R A T22.1 Brûlure du premier degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main P R A T22.2 Brûlure du second degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main SMR P R A T22.3 Brûlure du troisième degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main 2 SMR P R A T22.4 Corrosion de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main, degré non précisé P R A T22.5 Corrosion du premier degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main P R A T22.6 Corrosion du second degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main 2 SMR P R A T22.7 Corrosion du troisième degré de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main 2 SMR 2025 - 19-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T23 Brûlure et corrosion du poignet et de la main C omprend doigt (ongle) paume pouce (ongle) P R A T23.0 Brûlure du poignet et de la main, degré non précisé P R A T23.1 Brûlure du premier degré du poignet et de la main P R A T23.2 Brûlure du second degré du poignet et de la main SMR P R A T23.3 Brûlure du troisième degré du poignet et de la main 2 SMR P R A T23.4 Corrosion du poignet et de la main, degré non précisé P R A T23.5 Corrosion du premier degré du poignet et de la main P R A T23.6 Corrosion du second degré du poignet et de la main 2 SMR P R A T23.7 Corrosion du troisième degré du poignet et de la main 4 SMR P R A T24 Brûlure et corrosion de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied C omprend jambe [toute partie, sauf cheville et pied seuls] À l’exclusion de brûlure et corrosion de la cheville et du pied seuls (T25.-) P R A T24.0 Brûlure de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied, degré non précisé P R A T24.1 Brûlure du premier degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied P R A T24.2 Brûlure du second degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied 2 SMR P R A T24.3 Brûlure du troisième degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied 2 SMR P R A T24.4 Corrosion de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied, degré non précisé P R A T24.5 Corrosion du premier degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied P R A T24.6 Corrosion du second degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied 2 SMR P R A T24.7 Corrosion du troisième degré de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied 4 SMR P R A T25 Brûlure et corrosion de la cheville et du pied C omprend orteil(s) P R A T25.0 Brûlure de la cheville et du pied, degré non précisé P R A T25.1 Brûlure du premier degré de la cheville et du pied P R A T25.2 Brûlure du second degré de la cheville et du pied 2 SMR P R A T25.3 Brûlure du troisième degré de la cheville et du pied 2 SMR P R A T25.4 Corrosion de la cheville et du pied, degré non précisé P R A T25.5 Corrosion du premier degré de la cheville et du pied P R A T25.6 Corrosion du second degré de la cheville et du pied 2 SMR P R A T25.7 Corrosion du troisième degré de la cheville et du pied 4 SMR 2025 – 19-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Brûlures et corrosions de l’œil et des organes internes (T26-T28) P R A T26 Brûlure et corrosion limitées à l’œil et ses annexes P R A T26.0 Brûlure de la paupière et de la région péri-oculaire P R A T26.1 Brûlure de la cornée et du sac conjonctival P R A T26.2 Brûlure provoquant la rupture et la destruction du globe oculaire P R A T26.3 Brûlure d’autres parties de l’œil et de ses annexes P R A T26.4 Brûlure de l’œil et de ses annexes, partie non précisée P R A T26.5 Corrosion de la paupière et de la région péri-oculaire P R A T26.6 Corrosion de la cornée et du sac conjonctival P R A T26.7 Corrosion provoquant la rupture et la destruction du globe oculaire P R A T26.8 Corrosion d’autres parties de l’œil et de ses annexes P R A T26.9 Corrosion de l’œil et de ses annexes, partie non précisée P R A T27 Brûlure et corrosion des voies respiratoires P R A T27.0 Brûlure du larynx et de la trachée 2 P R A T27.1 Brûlure comprenant le larynx et la trachée avec les poumons 2 À l’exclusion de syndrome dû au souffle d’une explosion (T70.8) P R A T27.2 Brûlure d’autres parties des voies respiratoires 2 Cavité thoracique P R A T27.3 Brûlure des voies respiratoires, partie non précisée P R A T27.4 Corrosion du larynx et de la trachée 2 P R A T27.5 Corrosion comprenant le larynx et la trachée avec les poumons 2 P R A T27.6 Corrosion d’autres parties des voies respiratoires P R A T27.7 Corrosion des voies respiratoires, partie non précisée P R A T28 Brûlure et corrosion d’autres organes internes P R A T28.0 Brûlure de la bouche et du pharynx P R A T28.1 Brûlure de l’œsophage P R A T28.2 Brûlure d’autres parties des voies digestives P R A T28.3 Brûlure des organes génito-urinaires internes P R A T28.4 Brûlure des organes internes, autres et sans précision P R A T28.5 Corrosion de la bouche et du pharynx 2 2025 - 19-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T28.6 Corrosion de l’œsophage 2 Codage des œsophagites caustiques secondaires à l’ingestion de produit ménager dans le cadre d’une tentative de suicide : il ne s’agit pas d’une intoxication médicamenteuse. Vous suivrez donc les consignes de la CIM-10 qui exclut les corrosions du groupe T51-T65. Vous coderez la corrosion de l’œsophage T28.6 et un code de la catégorie X69 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T28.7 Corrosion d’autres parties des voies digestives 2 P R A T28.8 Corrosion des organes génito-urinaires internes 2 P R A T28.9 Corrosion des organes internes, autres et sans précision 2 Brûlures et corrosions de parties du corps, multiples et non précisées (T29-T32) P R A T29 Brûlures et corrosions de parties multiples du corps C omprend brûlures et corrosions classées dans plus d’une catégorie en T20-T28 P R A T29.0 Brûlures de parties multiples du corps, degré non précisé Brûlures multiples SAI P R A T29.1 Brûlures de parties multiples du corps, pas de brûlures mentionnées dépassant le premier degré P R A T29.2 Brûlures de parties multiples du corps, pas de brûlures mentionnées dépassant le second degré P R A T29.3 Brûlures de parties multiples du corps, au moins une brûlure du troisième degré mentionnée P R A T29.4 Corrosions de parties multiples du corps, degré non précisé Corrosions multiples SAI P R A T29.5 Corrosions de parties multiples du corps, pas de corrosions mentionnées dépassant le premier degré P R A T29.6 Corrosions de parties multiples du corps, pas de corrosions mentionnées dépassant le second degré P R A T29.7 Corrosions de parties multiples du corps, au moins une corrosion du troisième degré mentionnée P R A T30 Brûlure et corrosion, partie du corps non précisée À l’exclusion de brûlure et corrosion avec indication de l’étendue de la surface du corps atteinte (T31-T32) P R A T30.0 Brûlure, partie du corps non précisée, degré non précisé Brûlure SAI P R A T30.1 Brûlure du premier degré, partie du corps non précisée Brûlure du premier degré SAI P R A T30.2 Brûlure du second degré, partie du corps non précisée Brûlure du second degré SAI P R A T30.3 Brûlure du troisième degré, partie du corps non précisée Brûlure du troisième degré SAI P R A T30.4 Corrosion, partie du corps non précisée, degré non précisé Corrosion SAI P R A T30.5 Corrosion du premier degré, partie du corps non précisée Corrosion du premier degré SAI 2025 – 19-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T30.6 Corrosion du second degré, partie du corps non précisée Corrosion du second degré SAI P R A T30.7 Corrosion du troisième degré, partie du corps non précisée Corrosion du troisième degré SAI brûlures P R A T31 Brûlures classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte N ote Cette catégorie n’est utilisée comme code principal que lorsque le siège de la brûlure n’est pas précisé. On peut aussi l’utiliser, au besoin, comme code supplémentaire avec les catégories T20–T25, T29 lorsque le siège est précisé. P R A T31.0 Brûlures couvrant moins de 10% de la surface du corps P R A T31.1 Brûlures couvrant entre 10 et moins de 20% de la surface du corps P R A T31.2 Brûlures couvrant entre 20 et moins de 30% de la surface du corps P R A T31.3 Brûlures couvrant entre 30 et moins de 40% de la surface du corps P R A T31.30 Brûlures du premier degré ou de degré non précisé, couvrant entre 30 et moins de 40% de la 2 surface du corps P R A T31.31 Brûlures du second ou du troisième degré, couvrant entre 30 et moins de 40% de la surface du 2 corps P R A T31.4 Brûlures couvrant entre 40 et moins de 50% de la surface du corps P R A T31.40 Brûlures du premier degré ou de degré non précisé, couvrant entre 40 et moins de 50% de la 2 surface du corps P R A T31.41 Brûlures du second ou du troisième degré, couvrant entre 40 et moins de 50% de la surface du 2 corps P R A T31.5 Brûlures couvrant entre 50 et moins de 60% de la surface du corps P R A T31.50 Brûlures du premier degré ou de degré non précisé, couvrant entre 50 et moins de 60% de la 2 surface du corps P R A T31.51 Brûlures du second ou du troisième degré, couvrant entre 50 et moins de 60% de la surface du 2 corps P R A T31.6 Brûlures couvrant entre 60 et moins de 70% de la surface du corps 2 P R A T31.7 Brûlures couvrant entre 70 et moins de 80% de la surface du corps 2 P R A T31.8 Brûlures couvrant entre 80 et moins de 90% de la surface du corps 2 P R A T31.9 Brûlures couvrant 90% ou plus de la surface du corps 2 P R A T32 Corrosions classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte N ote Cette catégorie n’est utilisée comme code principal que lorsque le siège de la corrosion n’est pas précisé. On peut aussi l’utiliser, au besoin, comme code supplémentaire avec les catégories T20–T25, T29 lorsque le siège est précisé. P R A T32.0 Corrosions couvrant moins de 10% de la surface du corps P R A T32.1 Corrosions couvrant entre 10 et moins de 20% de la surface du corps 2 P R A T32.2 Corrosions couvrant entre 20 et moins de 30% de la surface du corps 2 P R A T32.3 Corrosions couvrant entre 30 et moins de 40% de la surface du corps 2 P R A T32.4 Corrosions couvrant entre 40 et moins de 50% de la surface du corps 2 2025 - 19-65 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T32.5 Corrosions couvrant entre 50 et moins de 60% de la surface du corps 2 P R A T32.6 Corrosions couvrant entre 60 et moins de 70% de la surface du corps 2 P R A T32.7 Corrosions couvrant entre 70 et moins de 80% de la surface du corps 2 P R A T32.8 Corrosions couvrant entre 80 et moins de 90% de la surface du corps 2 P R A T32.9 Corrosions couvrant 90% ou plus de la surface du corps 2 Gelures (T33-T35) À l’exclusion de hypothermie et autres effets d’une baisse de la température (T68-T69) P R A T33 Gelure superficielle C omprend gelure avec atteinte partielle des couches de la peau À l’exclusion de gelure superficielle de parties multiples du corps (T35.0) P R A T33.0 Gelure superficielle de la tête P R A T33.1 Gelure superficielle du cou P R A T33.2 Gelure superficielle du thorax P R A T33.3 Gelure superficielle de la paroi abdominale, des lombes et du bassin P R A T33.4 Gelure superficielle du bras et de l’avant-bras À l’exclusion de gelure superficielle du poignet et de la main seuls (T33.5) P R A T33.5 Gelure superficielle du poignet et de la main P R A T33.6 Gelure superficielle de la hanche et de la cuisse P R A T33.7 Gelure superficielle du genou et de la jambe À l’exclusion de gelure superficielle de la cheville et du pied seuls (T33.8) P R A T33.8 Gelure superficielle de la cheville et du pied P R A T33.9 Gelure superficielle de localisations autres et non précisées Gelure superficielle (de) : • SAI • membre inférieur SAI • tronc SAI P R A T34 Gelure avec nécrose des tissus À l’exclusion de gelure de parties multiples du corps, avec nécrose des tissus (T35.1) P R A T34.0 Gelure de la tête, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.1 Gelure du cou, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.2 Gelure du thorax, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.3 Gelure de la paroi abdominale, des lombes et du bassin, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.4 Gelure du bras et de l’avant-bras, avec nécrose des tissus 4 À l’exclusion de gelure du poignet et de la main seuls, avec nécrose des tissus (T34.5) P R A T34.5 Gelure du poignet et de la main, avec nécrose des tissus 4 2025 – 19-66 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T34.6 Gelure de la hanche et de la cuisse, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.7 Gelure du genou et de la jambe, avec nécrose des tissus 4 À l’exclusion de gelure de la cheville et du pied seuls, avec nécrose des tissus (T34.8) P R A T34.8 Gelure de la cheville et du pied, avec nécrose des tissus 4 P R A T34.9 Gelure de localisations autres et non précisées, avec nécrose des tissus 4 Gelure avec nécrose des tissus (de) : • SAI • membre inférieur SAI • tronc SAI P R A T35 Gelure de parties multiples du corps et sans précision P R A T35.0 Gelure superficielle de parties multiples du corps Gelures superficielles multiples SAI P R A T35.1 Gelure de parties multiples du corps, avec nécrose des tissus 4 Gelures multiples, avec nécrose des tissus SAI P R A T35.2 Gelure de la tête et du cou, sans précision P R A T35.3 Gelure du thorax, de l’abdomen, des lombes et du bassin, sans précision Gelure du tronc SAI P R A T35.4 Gelure du membre supérieur, sans précision P R A T35.5 Gelure du membre inférieur, sans précision P R A T35.6 Gelure de parties multiples du corps, sans précision Gelures multiples SAI P R A T35.7 Gelure, sans précision, de localisation non précisée Gelure SAI 2025 - 19-67 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Intoxications par des médicaments et des substances biologiques (T36-T50) Comprend substance administrée ou prise par erreur surdosage de ces substances À l’exclusion de abus de substances sans pharmacodépendance (F55) effets indésirables (« hypersensibilité », « réaction », etc…) de la substance appropriée administrée correctement. Ces cas doivent être classés selon la nature des effets indésirables, tels que : • dermite de contact (L23-L25) • dermite due à des substances prises par voie interne (L27.-) • effets indésirables d’un médicament SAI (T88.7) • gastrite provoquée par l’aspirine (K29.-) • maladies du sang (D50-D76) • néphropathie (N14.0-N14.2) intoxication pathologique par médicament (F10-F19) intoxication signifiant ébriété (F10-F19) réaction et intoxication par un médicament, chez le fœtus et le nouveau-né (P00-P96) Aunis p.116 : pour les tentatives de suicide poly-médicamenteuses, nous vous conseillons si vous voulez pouvoir retrouver l’information, de coder individuellement chaque médicament. EFFETS NOCIFS DES MÉDICAMENTS Une « intoxication » médicamenteuse doit être codée de manière différente selon qu’elle est accidentelle ou volontaire, ou bien s’il s’agit d’un effet indésirable. La CIM–10 désigne les premières circonstances par le mot empoisonnement [on doit considérer qu’il correspond au mot intoxication du langage médical courant. Le mot empoisonnement de la CIM–10 ne doit en effet pas être compris avec l’acception pénale qu’il a en France.] et les distingue de l’effet indésirable en usage thérapeutique [La distinction est lisible en tête de chaque page de l’Index des médicaments et autres substances chimiques (Table des effets nocifs) de l’index alphabétique de la CIM–10 (volume 3). On rappelle que l’emploi de ce tableau facilite considérablement le codage des effets nocifs des médicaments.]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 LES INTOXICATIONS ACCIDENTELLES ET VOLONTAIRES Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto-infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA) [Ces codes ont quatre caractères. C’est le sens du signe « .- » (point tiret) qui les suit dans l’index alphabétique de la CIM–10. Une note dans le volume 1 de la CIM–10, sous le titre des deux groupes, indique que les quatrièmes caractères sont indiqués au début du chapitre]. Le codage du symptôme ou du syndrome engendré par une intoxication médicamenteuse au lieu d’employer son code « T » a souvent pour origine une confusion entre la définition du diagnostic principal (DP) et la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins. On rappelle que le DP doit être déterminé sur la base de sa définition et selon la situation clinique, et que la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins n’est d’utile que dans les rares cas où l’analyse en termes de situation clinique conduit à un choix entre plusieurs DP. Le « coma » (terme sans doute employé de manière générique pour les divers troubles de la conscience classés dans la catégorie R40) après prise de psychotrope en est un exemple. Il est souvent avancé que « c’est le coma qui a mobilisé l’essentiel des soins » pour le coder comme DP, l’intoxication (le code « T ») étant mentionnée comme DA. Le résultat est le classement du résumé de sortie dans le groupe homogène de malades (GHM) Troubles de la conscience et comas d’origine non traumatique. Cette attitude est erronée : d’une part, le symptôme R40.– n’a pas à être choisi pour DP alors que sa cause, l’intoxication, est identifiée (règle D1) : d’autre part, le contenu du GHM Troubles de la conscience et comas d’origine non traumatique dans lequel classe le DP « coma » correspond à des affections dont la cause est ignorée. Ainsi, pour une intoxication volontaire par prise de psychotrope sédatif ou hypnotique à l’origine de troubles de la conscience, le code exact est celui de l’intoxication par le produit (catégorie T42). Le coma ou d’autres complications éventuelles doivent être enregistrées comme DA. Cette règle n’est pas réservée aux troubles de la conscience et aux médicaments psychotropes. Conformément à la définition du DP et au guide des situations cliniques, elle doit être appliquée de manière générale aux complications des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 2025 – 19-68 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes LES EFFETS INDÉSIRABLES L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Les notes d’inclusion et d’exclusion qui figurent sous l’intitulé du groupe T36–T50 dans le volume 1 de la CIM–10 indiquent que l’effet indésirable d’une « substance appropriée administrée correctement » doit être codé selon la nature de l’effet. Le codage des effets indésirables des médicaments n’utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au code de la nature de l’effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59). Exemples : – bradycardie au cours d’un traitement par la digitaline : R00.1, Y52.0 – gastrite aiguë au cours d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien : K29.1, Y45.3 Pour un effet donné, enregistrer qu’il est secondaire à un traitement médicamenteux ne peut se faire qu’en employant le chapitre XX de la CIM–10. Le mot « surdosage » est parfois à l’origine de difficultés. Par « substance appropriée administrée correctement » on entend le respect de la prescription médicamenteuse, notamment de la posologie. En présence d’une complication d’un traitement médicamenteux, le langage médical courant utilise parfois le mot « surdosage », par exemple, lorsqu’une hémorragie au cours d’un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de l’international normalized ratio (INR) au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée ou lorsqu’une complication d’un traitement s’accompagne d’une concentration sanguine de médicament supérieure à la valeur thérapeutique admise (digoxinémie, lithiémie…). De tels cas, lorsque la prescription a été respectée, doivent être classés comme des effets indésirables et leur codage ne doit pas utiliser les codes du groupe T36–T50. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P R A T36 Intoxication par antibiotiques systémiques À l’exclusion de antibiotiques : • antitumoraux (T45.1) • pour application locale NCA (T49.0) • utilisés comme topiques pour : • nez, gorge et oreille (T49.6) • œil (T49.5) P R A T36.0 Pénicillines P R A T36.1 Céphalosporines et autres bêtalactamines P R A T36.2 Groupe du chloramphénicol P R A T36.3 Macrolides P R A T36.4 Tétracyclines P R A T36.5 Aminosides Streptomycine P R A T36.6 Rifamycines P R A T36.7 Antibiotiques antifongiques administrés par voie générale P R A T36.8 Autres antibiotiques systémiques P R A T36.9 Antibiotique systémique, sans précision 2025 - 19-69 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T37 Intoxication par d’autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques À l’exclusion de anti-infectieux : • à usage topique NCA (T49.0) • utilisés comme topiques pour : • nez, gorge et oreille (T49.6) • œil (T49.5) P R A T37.0 Sulfamides P R A T37.1 Antimycobactériens À l’exclusion de rifamycines (T36.6) streptomycine (T36.5) P R A T37.2 Antipaludiques et médicaments agissant sur d’autres protozoaires du sang À l’exclusion de dérivés de l’hydroxyquinoléine (T37.8) P R A T37.3 Autres antiprotozoaires P R A T37.4 Anthelminthiques P R A T37.5 Antiviraux À l’exclusion de amantadine (T42.8) cytarabine (T45.1) P R A T37.8 Autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques précisés Dérivés de l’hydroxyquinoléine À l’exclusion de antipaludiques (T37.2) P R A T37.9 Anti-infectieux et anti-parasitaire systémiques, sans précision P R A T38 Intoxication par hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes, non classés ailleurs À l’exclusion de hormones : • ocytociques (T48.0) • parathyroïdiennes et leurs dérivés (T50.9) minéralocorticoïdes et leurs antagonistes (T50.0) P R A T38.0 Glucocorticoïdes et analogues synthétiques À l’exclusion de glucocorticoïdes à usage topique (T49.-) P R A T38.1 Hormones thyroïdiennes et leurs dérivés P R A T38.2 Antithyroïdiens P R A T38.3 Insuline et hypoglycémiants oraux Antidiabétiques P R A T38.4 Contraceptifs oraux Préparations contenant une seule et plusieurs substances P R A T38.5 Autres œstrogènes et progestatifs Associations et dérivés P R A T38.6 Anti-gonadotropines, anti-œstrogènes, anti-androgènes, non classés ailleurs Tamoxifène P R A T38.7 Androgènes et autres anabolisants P R A T38.8 Hormones et leurs substituts synthétiques, autres et sans précision Hormones antéhypophysaires ou adénohypophysaires 2025 – 19-70 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T38.9 Antagonistes hormonaux, autres et sans précision P R A T39 Intoxication par analgésiques non opioïdes, antipyrétiques et anti- rhumatisants P R A T39.0 Salicylés P R A T39.1 Dérivés du 4-aminophénol P R A T39.2 Dérivés pyrazolés P R A T39.3 Autres anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] P R A T39.4 Antirhumatismaux, non classés ailleurs À l’exclusion de glucocorticoïdes (T38.0) salicylés (T39.0) P R A T39.8 Autres analgésiques non opioïdes et antipyrétiques, non classés ailleurs P R A T39.9 Analgésique non opioïde, antipyrétique et antirhumatismal, sans précision P R A T40 Intoxication par narcotiques et psychodysleptiques hallucinogènes À l’exclusion de intoxication signifiant ébriété (F10-F19) P R A T40.0 Opium P R A T40.1 Héroïne P R A T40.2 Autres opioïdes Codéine Morphine P R A T40.3 Méthadone P R A T40.4 Autres narcotiques synthétiques Péthidine P R A T40.5 Cocaïne P R A T40.6 Narcotiques, autres et sans précision P R A T40.7 Cannabis (dérivés) P R A T40.8 Lysergide [LSD] P R A T40.9 Psychodysleptiques autres et sans précision Mescaline Psilocine Psilocybine Hallucinogènes] autres et sans précision 2025 - 19-71 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T41 Intoxication par anesthésiques et gaz thérapeutiques À l’exclusion de benzodiazépines (T42.4) cocaïne (T40.5) opioïdes (T40.0-T40.2) P R A T41.0 Anesthésiques gazeux À l’exclusion de oxygène (T41.5) P R A T41.1 Anesthésiques intra-veineux Thiobarbituriques P R A T41.2 Anesthésiques généraux, autres et sans précision P R A T41.3 Anesthésiques locaux P R A T41.4 Anesthésique, sans précision P R A T41.5 Gaz thérapeutiques Dioxyde de carbone Oxygène P R A T42 Intoxication par anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques et anti- parkinsoniens À l’exclusion de intoxication signifiant ébriété (F10-F19) P R A T42.0 Dérivés de l’hydantoïne P R A T42.1 Iminostilbènes Carbamazépine P R A T42.2 Succinimides et oxazolidine-diones P R A T42.3 Barbituriques À l’exclusion de thiobarbituriques (T41.1) P R A T42.4 Benzodiazépines P R A T42.5 Anti-épileptiques en association, non classés ailleurs P R A T42.6 Autres anti-épileptiques, sédatifs et hypnotiques Acide valproïque Méthaqualone À l’exclusion de carbamazépine (T42.1) P R A T42.7 Anti-épileptiques, sédatifs et hypnotiques, sans précision Somnifères : • comprimé SAI • médicament SAI • potion SAI P R A T42.8 Anti-parkinsoniens et autres dépresseurs centraux du tonus musculaire Amantadine 2025 – 19-72 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T43 Intoxication par médicaments psychotropes, non classés ailleurs À l’exclusion de anorexigènes (T50.5) barbituriques (T42.3) benzodiazépines (T42.4) méthaqualone (T42.6) intoxication signifiant ébriété (F10-F19) psychodysleptiques hallucinogènes (T40.7-T40.9) P R A T43.0 Antidépresseurs tricycliques et tétracycliques P R A T43.1 Antidépresseurs inhibiteurs de la mono-amine-oxydase P R A T43.2 Antidépresseurs, autres et non précisés P R A T43.3 Psycholeptiques et neuroleptiques dérivés de la phénothiazine P R A T43.4 Neuroleptiques de type butyrophénone et thioxanthène P R A T43.5 Psycholeptiques et neuroleptiques, autres et non précisés À l’exclusion de rauwolfia (T46.5) P R A T43.6 Psychostimulants présentant un risque d’abus À l’exclusion de cocaïne (T40.5) P R A T43.8 Autres médicaments psychotropes, non classés ailleurs P R A T43.9 Médicament psychotrope, sans précision P R A T44 Intoxication par médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome P R A T44.0 Anticholinestérasiques P R A T44.1 Autres parasympathomimétiques cholinergiques P R A T44.2 Ganglioplégiques, non classés ailleurs P R A T44.3 Autres agents parasympatholytiques, anticholinergiques, antimuscariniques et spasmolytiques, non classés ailleurs Papavérine P R A T44.4 Agents principalement alpha-sympathomimétiques, non classés ailleurs Métaraminol P R A T44.5 Agents principalement bêta-sympathomimétiques, non classés ailleurs À l’exclusion de bêta-sympathomimétiques utilisés contre l’asthme (T48.6) P R A T44.6 Alpha-bloquants, non classés ailleurs À l’exclusion de alcaloïdes de l’ergot de seigle (T48.0) P R A T44.7 Bêta-bloquants, non classés ailleurs P R A T44.8 Agents bloquants neuronaux adrénergiques et d’action centrale, non classés ailleurs À l’exclusion de clonidine (T46.5) guanéthidine (T46.5) P R A T44.9 Médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome, autres et sans précision Médicaments stimulant aussi bien les récepteurs alpha et bêta-adrénergiques 2025 - 19-73 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T45 Intoxication par substances essentiellement systémiques et hématologiques, non classés ailleurs P R A T45.0 Médicaments anti-allergiques et antiémétiques 2 À l’exclusion de neuroleptiques à base de phénothiazine (T43.3) P R A T45.1 Médicaments antitumoraux et immunosuppresseurs 2 Antibiotiques antitumoraux Cytarabine À l’exclusion de tamoxifène (T38.6) P R A T45.2 Vitamines, non classées ailleurs 2 À l’exclusion de acide nicotinique (dérivés) (T46.7) vitamine K (T45.7) P R A T45.3 Enzymes, non classées ailleurs 2 P R A T45.4 Fer et ses composés 2 P R A T45.5 Anticoagulants 2 P R A T45.6 Médicaments agissant sur la fibrinolyse 2 P R A T45.7 Antagonistes des anticoagulants, vitamine K et autres coagulants 2 P R A T45.8 Autres substances essentiellement systémiques et hématologiques 2 Préparation à base de foie et autres substances anti-anémiantes Sang entier et produits du sang Succédané du plasma À l’exclusion de fer (T45.4) immunoglobulines (T50.9) P R A T45.9 Substance essentiellement systémique et hématologique, sans précision 2 P R A T46 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire À l’exclusion de métaraminol (T44.4) P R A T46.0 Glucosides cardiotoniques et médicaments d’action similaire 2 P R A T46.1 Inhibiteurs calciques 2 P R A T46.2 Autres anti-arythmisants, non classés ailleurs 2 À l’exclusion de bêta-bloquants (T44.7) P R A T46.3 Vasodilatateurs coronariens, non classés ailleurs 2 Dipyridamole À l’exclusion de bêta-bloquants (T44.7) inhibiteurs calciques (T46.1) P R A T46.4 Inhibiteurs de l’enzyme de conversion 2 2025 – 19-74 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T46.5 Autres antihypertenseurs, non classés ailleurs 2 Clonidine Guanéthidine Rauwolfia À l’exclusion de bêta-bloquants (T44.7) diurétiques (T50.0-T50.2) inhibiteurs calciques (T46.1) P R A T46.6 Antihyperlipidémiants et antiartériosclérosants 2 P R A T46.7 Vasodilatateurs périphériques 2 Acide nicotinique (dérivés) À l’exclusion de papavérine (T44.3) P R A T46.8 Substances antivariqueuses, y compris les agents sclérosants 2 P R A T46.9 Substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire, autres et sans précision 2 P R A T47 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P R A T47.0 Inhibiteurs des récepteurs histaminiques H2 P R A T47.1 Autres antiacides et antisécrétoires gastriques P R A T47.2 Laxatifs stimulants P R A T47.3 Laxatifs salins et osmotiques P R A T47.4 Autres laxatifs P R A T47.5 Médicaments facilitant la digestion P R A T47.6 Antidiarrhéiques À l’exclusion de antibiotiques systémiques et autres anti-infectieux (T36-T37) P R A T47.7 Émétiques P R A T47.8 Autres substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P R A T47.9 Substance agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal, sans précision P R A T48 Intoxication par substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire P R A T48.0 Ocytociques À l’exclusion de œstrogènes, progestatifs et antagonistes (T38.4-T38.6) P R A T48.1 Myorelaxants (muscles striés) Bloquants neuro-musculaires P R A T48.2 Substances agissant essentiellement sur les muscles, autres et sans précision P R A T48.3 Antitussifs P R A T48.4 Expectorants P R A T48.5 Médicaments contre le coryza ou rhume banal 2025 - 19-75 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T48.6 Antiasthmatiques, non classés ailleurs Bêta-sympathomimétiques utilisés contre l’asthme À l’exclusion de agents bêta-sympathomimétiques non utilisés contre l’asthme (T44.5) hormones antéhypophysaires ou adénohypophysaires (T38.8) P R A T48.7 Substances agissant essentiellement sur l’appareil respiratoire, autres et sans précision Intoxication par substances à usage topique agissant essentiellement P R A T49 sur la peau et les muqueuses et par médicaments à usage ophtalmologique, oto-rhino-laryngologique et dentaire C omprend glucocorticoïdes à usage topique P R A T49.0 Médicaments antifongiques, anti-infectieux et anti-inflammatoires à usage topique, non classés ailleurs P R A T49.1 Antiprurigineux P R A T49.2 Astringents et détergents locaux P R A T49.3 Émollients, calmants et protecteurs P R A T49.4 Kératolytiques, kératoplastiques et autres médicaments et préparations capillaires P R A T49.5 Médicaments et préparations ophtalmologiques Anti-infectieux ophtalmiques P R A T49.6 Médicaments et préparations utilisés en oto-rhino-laryngologie Anti-infectieux oto-rhino-laryngologiques P R A T49.7 Médicaments dentaires à usage topique P R A T49.8 Autres topiques Spermicides P R A T49.9 Topique, sans précision P R A T50 Intoxication par diurétiques et médicaments et substances biologiques, autres et sans précision P R A T50.0 Minéralocorticoïdes et leurs antagonistes P R A T50.1 Diurétiques de l’anse P R A T50.2 Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique, benzothiadiazides et autres diurétiques Acétazolamide P R A T50.3 Produits agissant sur l’équilibre électrolytique, calorique et hydrique Sels de réhydratation orale P R A T50.4 Médicaments agissant sur le métabolisme de l’acide urique P R A T50.5 Anorexigènes P R A T50.6 Antidotes et chélateurs, non classés ailleurs Produits de désintoxication alcoolique P R A T50.7 Analeptiques et antagonistes des opiacés P R A T50.8 Agents de diagnostic 2025 – 19-76 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T50.9 Médicaments et substances biologiques, autres et sans précision Acidifiants Agents immunologiques Alcalinisants Hormones parathyroïdiennes et leurs dérivés Immunoglobulines Lipotropes Effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale (T51-T65) À l’exclusion de corrosions (T20-T32) effets toxiques localisés classés ailleurs (A00-R99) maladies du poumon dues à des agents externes (J60-J70) P R A T51 Effet toxique de l’alcool P R A T51.0 Éthanol Alcool éthylique À l’exclusion de intoxication : • alcoolique pathologique (F10.0) • éthylique aiguë ou effets de l’ivresse (F10.0) ivresse (F10.0) P R A T51.1 Méthanol Alcool méthylique P R A T51.2 2-Propanol Alcool isopropylique P R A T51.3 Huile de fusel Alcool : • amylique • butylique [1-butanol] • propylique [1-propanol] P R A T51.8 Autres alcools P R A T51.9 Alcool, sans précision P R A T52 Effet toxique de solvants organiques À l’exclusion de dérivés halogénés d’hydrocarbures aliphatiques et aromatiques (T53.-) P R A T52.0 Produits dérivés du pétrole Essence Éther de pétrole Kérosène Pétrole lampant Naphte de pétrole Paraffine White spirit P R A T52.1 Benzène À l’exclusion de dérivés aminés et nitroaminés du benzène et de ses homologues (T65.3) homologues du benzène (T52.2) 2025 - 19-77 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T52.2 Homologues du benzène Toluène [méthylbenzène] Xylène [diméthylbenzène] P R A T52.3 Glycols P R A T52.4 Cétones P R A T52.8 Autres solvants organiques P R A T52.9 Solvant organique, sans précision P R A T53 Effet toxique de dérivés halogénés d’hydrocarbures aliphatiques et aromatiques P R A T53.0 Tétrachlorure de carbone Tétrachlorométhane P R A T53.1 Chloroforme Trichlorométhane P R A T53.2 Trichloréthylène Trichloroéthène P R A T53.3 Tétrachloréthylène Perchloréthylène Tétrachloroéthène P R A T53.4 Dichlorométhane Chlorure de méthylène P R A T53.5 Chlorofluorocarbures P R A T53.6 Autres dérivés halogénés d’hydrocarbures aliphatiques P R A T53.7 Autres dérivés halogénés d’hydrocarbures aromatiques P R A T53.9 Dérivé halogéné d’hydrocarbures aliphatiques et aromatiques, sans précision P R A T54 Effet toxique de substances corrosives P R A T54.0 Phénol et homologues du phénol P R A T54.1 Autres composés organiques corrosifs P R A T54.2 Acides corrosifs et substances similaires Acide : • chlorhydrique • sulfurique P R A T54.3 Alcalis corrosifs et substances similaires Hydroxide de : • potassium [potasse] • sodium [soude] Codage des œsophagites caustiques secondaires à l’ingestion de produit ménager dans le cadre d’une tentative de suicide : il ne s’agit pas d’une intoxication médicamenteuse. Vous suivrez donc les consignes de la CIM-10 qui exclut les corrosions du groupe T51-T65. Vous coderez la corrosion de l’œsophage T28.6 et un code de la catégorie X69 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T54.9 Substance corrosive, sans précision 2025 – 19-78 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T55 Effet toxique de savons et détergents P R A T56 Effet toxique des métaux C omprend fumées et vapeurs de métaux métaux de toutes origines, sauf substances médicamenteuses À l’exclusion de arsenic et ses composés (T57.0) manganèse et ses composés (T57.2) P R A T56.0 Plomb et ses composés P R A T56.1 Mercure et ses composés P R A T56.2 Chrome et ses composés P R A T56.3 Cadmium et ses composés P R A T56.4 Cuivre et ses composés P R A T56.5 Zinc et ses composés P R A T56.6 Étain et ses composés P R A T56.7 Béryllium et ses composés P R A T56.8 Autres métaux Thallium P R A T56.9 Métal, sans précision P R A T57 Effet toxique d’autres substances non organiques P R A T57.0 Arsenic et ses composés P R A T57.1 Phosphore et ses composés À l’exclusion de insecticides organo-phosphorés (T60.0) P R A T57.2 Manganèse et ses composés P R A T57.3 Cyanure d’hydrogène P R A T57.8 Autres substances non organiques précisées P R A T57.9 Substance non organique, sans précision P R A T58 Effet toxique du monoxyde de carbone De toutes origines P R A T59 Effets toxiques d’autres émanations, gaz et fumées Comprend pulseurs pour aérosols À l’exclusion de chlorofluorocarbures (T53.5) P R A T59.0 Oxydes d’azote P R A T59.1 Dioxyde de soufre P R A T59.2 Formaldéhyde 2025 - 19-79 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T59.3 Gaz lacrymogène P R A T59.4 Chlore gazeux P R A T59.5 Fluor (gaz) et fluorure d’hydrogène P R A T59.6 Sulfure d’hydrogène P R A T59.7 Dioxyde de carbone P R A T59.8 Autres émanations, gaz et fumées précisés P R A T59.9 Émanation, gaz et fumée, sans précision P R A T60 Effet toxique de pesticides C omprend produits de conservation du bois P R A T60.0 Insecticides organo-phosphorés et carbamates P R A T60.1 Insecticides halogénés À l’exclusion de hydrocarbures chlorés (T53.-) P R A T60.2 Autres Insecticides autres et non précisés P R A T60.3 Herbicides et fongicides P R A T60.4 Rodenticides À l’exclusion de strychnine et ses sels (T65.1) P R A T60.8 Autres pesticides P R A T60.9 Pesticide, sans précision P R A T61 Effet toxique de substances nocives absorbées par le biais de fruits de mer À l’exclusion de effet toxique de contaminants tels que : • aflatoxine et autres mycotoxines (T64) • cyanure d’hydrogène (T57.3) • cyanures (T65.0) • mercure (T56.1) intoxications alimentaires bactériennes (A05.-) réaction allergique • choc anaphylactique dû à une intolérance alimentaire (T78.0) alimentaire telle que : • dermite (L23.6, L25.4, L27.2) • gastro-entérite (non infectieuse) (K52.-) P R A T61.0 Ciguatera P R A T61.1 Intoxication par poissons scombridés Syndrome de type histaminique P R A T61.2 Autres intoxications par poissons et coquillages P R A T61.8 Autres fruits de mer P R A T61.9 Fruit de mer non précisé 2025 – 19-80 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T62 Effet toxique d’autres substances nocives absorbées par le biais d’aliments À l’exclusion de effet toxique de contaminants tels que : • aflatoxine et autres mycotoxines (T64) • cyanure d’hydrogène (T57.3) • cyanures (T65.0) • mercure (T56.1) intoxications alimentaires bactériennes (A05.-) réaction allergique • choc anaphylactique dû à une intolérance alimentaire (T78.0) alimentaire telle que : • dermite (L23.6, L25.4, L27.2) • gastro-entérite (non infectieuse) (K52.-) P R A T62.0 Champignons ingérés P R A T62.1 Baies ingérées P R A T62.2 Autres (parties de) plantes ingérées P R A T62.8 Autres substances nocives précisées absorbées par le biais d’aliments P R A T62.9 Substance nocive absorbée par le biais d’aliment, sans précision P R A T63 Effet toxique d’un contact avec un animal venimeux P R A T63.0 Venin de serpent Venin de serpent marin P R A T63.1 Venin d’autres reptiles Venin de lézard P R A T63.2 Venin de scorpion P R A T63.3 Venin d’araignée P R A T63.4 Venin d’autres arthropodes Piqûre ou morsure d’insecte venimeux Comment coder un choc anaphylactique sur piqure d'abeille ? DP T78.2 + DAS T63.4 + X23.9 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T63.5 Effet toxique d’un contact avec des poissons À l’exclusion de intoxication par ingestion de poissons (T61.0-T61.2) P R A T63.6 Effet toxique d’un contact avec d’autres animaux marins Anémone de mer Coquillage Étoile de mer Méduse À l’exclusion de intoxication par ingestion de coquillages (T61.2) venin de serpent marin (T63.0) P R A T63.8 Effet toxique d’un contact avec d’autres animaux venimeux Venin d’amphibien P R A T63.9 Effet toxique d’un contact avec un animal venimeux, sans précision 2025 - 19-81 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T64 Effet toxique de l’aflatoxine et d’autres mycotoxines contaminant des aliments P R A T65 Effet toxique de substances autres et non précisées P R A T65.0 Cyanures À l’exclusion de cyanure d’hydrogène (T57.3) P R A T65.1 Strychnine et ses sels P R A T65.2 Tabac et nicotine Aunis p.116 : comprend le tabagisme passif, l’ingestion de cigarettes chez l’enfant. P R A T65.3 Dérivés aminés et nitroaminés du benzène et de ses homologues Aniline [aminobenzène] Nitrobenzène Trinitrotoluène P R A T65.4 Sulfure de carbone P R A T65.5 Nitroglycérine et autres acides et esters nitriques Trinitrate de 1,2,3-propanétriol P R A T65.6 Peintures et teintures, non classées ailleurs P R A T65.8 Effets toxiques d’autres substances précisées P R A T65.9 Effet toxique d’une substance, sans précision Intoxication SAI Effets de causes externes, autres et non précisés (T66-T78) P R A T66 Effets de rayonnements, sans précision Maladie des rayons À l’exclusion de effets indésirables précisés • brûlures (T20-T31) des rayonnements, tels que : • coup de soleil (L55.-) • gastro-entérite et colite dues à une irradiation (K52.0) • leucémie (C91-C95) • maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) • pneumopathie par irradiation (J70.0) P R A T67 Effets de la chaleur et de la lumière À l’exclusion de affections des glandes sudoripares dues à la chaleur (L74-L75) brûlures (T20-T31) coup de soleil (L55.-) érythème ou dermite dû (due) au feu (L59.0) hyperthermie maligne due à une anesthésie (T88.3) maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation (L55-L59) P R A T67.0 Coup de chaleur et insolation Apoplexie due à la chaleur Pyrexie due à la chaleur Insolation Thermoplégie 2025 – 19-82 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T67.1 Syncope due à la chaleur Collapsus dû à la chaleur P R A T67.2 Crampes dues à la chaleur P R A T67.3 Épuisement dû à la chaleur avec perte hydrique Prostration due à la chaleur avec perte hydrique À l’exclusion de épuisement dû à la chaleur avec perte de sel (T67.4) P R A T67.4 Épuisement dû à la chaleur avec perte de sel Prostration due à la chaleur avec perte de sel (et d’eau) P R A T67.5 Épuisement dû à la chaleur, sans précision Prostration due à la chaleur SAI P R A T67.6 Fatigue transitoire due à la chaleur P R A T67.7 Œdème dû à la chaleur P R A T67.8 Autres effets de la chaleur et de la lumière P R A T67.9 Effet de la chaleur et de la lumière, sans précision P R A T68 Hypothermie Hypothermie accidentelle À l’exclusion de gelures (T33-T35) hypothermie (du) : • consécutive à une anesthésie (T88.5) • non associée à une baisse de la température ambiante (R68.0) • nouveau-né (P80.-) P R A T68.+0 Hypothermie, température corporelle égale ou inférieure à 32°C 3 P R A T68.+8 Hypothermie, température corporelle supérieure à 32°C ou non précisée P R A T69 Autres effets d’une baisse de la température À l’exclusion de gelures (T33-T35) P R A T69.0 Main et pied d’immersion Pied des tranchées P R A T69.1 Engelures P R A T69.8 Autres effets précisés d’une baisse de la température P R A T69.9 Effet d’une baisse de la température, sans précision P R A T70 Effets de la pression atmosphérique et de la pression de l’eau P R A T70.0 Barotraumatisme de l’oreille Effets sur l’oreille des changements de la pression atmosphérique ambiante ou de celle de l’eau Otite moyenne barotraumatique P R A T70.1 Barotraumatisme des sinus Effets sur les sinus des changements de la pression atmosphérique ambiante Sinusite barotraumatique 2025 - 19-83 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T70.2 Effets de l’altitude, autres et non précisés Anoxie due à l’altitude Barotraumatisme SAI Hypobaropathie Mal des montagnes Maladie de(s) : • Alpes • Monge À l’exclusion de polycythémie due à l’altitude (D75.1) P R A T70.3 Maladie des caissons Maladie de la décompression Maladie de l’air comprimé Paralysie des plongeurs P R A T70.4 Effets des fluides à haute pression Injection traumatique de fluide à haute pression (industrielle) P R A T70.8 Autres effets de la pression atmosphérique et de la pression de l’eau Syndrome dû au souffle d’une explosion P R A T70.9 Effet de la pression atmosphérique et de la pression de l’eau, sans précision P R A T71 Asphyxie 2 Insuffisance d’oxygénation systémique due à : • faible teneur en oxygène de l’air ambiant • gêne mécanique à la respiration Suffocation (par strangulation) À l’exclusion de anoxie due à l’altitude (T70.2) asphyxie due à : • autres émanations, gaz et fumées (T59.-) • inhalation d’aliments ou de corps étranger (T17.-) • monoxyde de carbone (T58) détresse respiratoire du nouveau-né (P22.-) syndrome de détresse respiratoire chez adulte (J80) P R A T73 Effets d’autres privations P R A T73.0 Effets de la faim Famine Privation de nourriture P R A T73.1 Effets de la soif Privation d’eau P R A T73.2 Épuisement dû aux éléments P R A T73.3 Épuisement dû à un effort intensif Surmenage physique P R A T73.8 Autres effets dus à une privation P R A T73.9 Effet dû à une privation, sans précision 2025 – 19-84 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T74 Syndromes dus à de mauvais traitements Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier le traumatisme récent Utilisation recommandée pour la catégorie T74 : La gouvernance recense les cas de maltraitance dans le PMSI (bilan annuel sur tous les codes de la famille T74) et elle met en œuvre des actions découlant de l’analyse du PMSI. HAS, Critère 3.2-05, Manuel : Certification des établissements de santé • Version 2024, p. 156 Un diagnostic de mauvais traitements de la catégorie T74 Syndromes dus à de mauvais traitements (avec le code ad hoc dans Y06.- et éventuellement le code du traumatisme récent observé), ne peut être codé que lorsqu'il est mentionné dans le dossier du patient. Une « suspicion » de maltraitance n'autorise pas le codage. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Nous attirons votre attention sur les conséquences médico-légales des déclarations de sévices et donc sur l’usage nécessairement réfléchi des codes de la catégorie T74 Voir également le code Z91.8 Antécédents personnels d'autres facteurs de risque précisés, non classés ailleurs P R A T74.0 Délaissement et abandon 3 T74.0 appartient à une catégorie intitulée « Syndromes dus à de mauvais traitements » et les codes suivants font état de sévices. Cette catégorie doit donc être réservée aux cas où les mauvais traitements ont des conséquences lourdes sur le patient, tels que ceux qui mériteraient d’être signalés à l’autorité judiciaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y06.- Délaissement et abandon pour préciser les circonstances P R A T74.1 Sévices physiques 2 Bébé ou enfant battu SAI Syndrome de Silverman Femme battue SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser les circonstances Utiliser, au besoin, chez l’enfant, le code Z61.6 Difficultés liées à de possibles sévices physiques infligés à un enfant pour préciser les répercussions P R A T74.2 Sévices sexuels 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser les circonstances en dehors du viol. Utiliser, au besoin, le code Y05 Agression sexuelle par la force physique en cas de viol ou de tentative de viol. Utiliser, au besoin, chez l’enfant, le code Z61.4 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne de son entourage immédiat ou le code Z61.5 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne étrangère à son entourage immédiat pour préciser les répercussions P R A T74.3 Sévices psychologiques 3 P R A T74.8 Autres syndromes dus à de mauvais traitements 2 Toutes formes associées P R A T74.9 Syndrome dû à de mauvais traitements, sans précision 2 Effets de sévices infligés à un adulte SAI, enfant SAI P R A T75 Effets d’autres causes externes À l’exclusion de brûlures (électriques) (T20-T31) effets indésirables NCA (T78.-) P R A T75.0 Effets de la foudre Choc par la foudre Frappé par la foudre SAI 2025 - 19-85 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T75.1 Noyade et submersion non mortelle Crampe des nageurs Immersion P R A T75.2 Effets des vibrations Syndrome de : • marteau-piqueur • vasospasme traumatique Vertige dû aux infra-sons P R A T75.3 Mal des transports Mal de : • air • mer P R A T75.4 Effets du courant électrique Choc dû au courant électrique Électrocution P R A T75.8 Autres effets précisés d’autres causes externes Effets de : • apesanteur • forces de gravité [G] anormales À l’exclusion de effets non précisés de causes externes (T76) P R A T76 Effets non précisés de causes externes Note Cette catégorie doit être utilisée pour le codage de la mortalité afin d’identifier les effets non précisés de causes externes, quand la cause externe ne précise pas le type de lésion traumatique. Effets non précisés (d’)(de) : • agression par moyens non précisés • lésion auto-infligée (suicide) par moyens non précisés À l’exclusion de effets (d’) (de) : • autres causes externes (T75.-) • indésirables, NCA (T78.-) • lésion traumatique, SAI (T14.9) • toxiques, SAI (T65.9) P R A T78 Effets indésirables, non classés ailleurs N ote Cette catégorie doit être utilisée comme code principal afin d’identifier les effets indésirables de causes inconnues, indéterminées ou mal définies, non classés ailleurs. Elle peut être utilisée comme code supplémentaire pour le codage des causes multiples afin d’identifier les effets indésirables d’états classés ailleurs. À l’exclusion de complications de soins chirurgicaux et médicaux NCA (T80-T88) P R A T78.0 Choc anaphylactique dû à une intolérance alimentaire P R A T78.1 Autres réactions d’intolérance alimentaire, non classées ailleurs À l’exclusion de dermite : • d’origine alimentaire (L27.2) • due au contact d’aliments avec la peau (L23.6, L24.6, L25.4) intoxications alimentaires bactériennes (A05.-) P R A T78.2 Choc anaphylactique, sans précision Anaphylaxie SAI Choc allergique SAI Réaction anaphylactique SAI À l’exclusion de choc anaphylactique dû à : • effets indésirables d’une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée (T88.6) • intolérance alimentaire (T78.0) • sérum (T80.5) Comment coder un choc anaphylactique sur piqure d'abeille ? DP T78.2 + DAS T63.4 + X23.9 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 19-86 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T78.3 Œdème angioneurotique Œdème de Quincke Urticaire géante À l’exclusion de urticaire (L50.-) • sérique (T80.6) P R A T78.4 Allergie, sans précision Hypersensibilité SAI Idiosyncrasie SAI Réaction allergique SAI À l’exclusion de réaction allergique SAI due à une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée (T88.7) type précisé de réaction • dermite (L23-L25, L27.-) allergique, telle que : • gastro-entérite et colite allergiques (K52.2) • rhume des foins (J30.1) P R A T78.8 Autres effets indésirables, non classés ailleurs P R A T78.9 Effet indésirable, sans précision À l’exclusion de effet indésirable de soins chirurgicaux et médicaux SAI (T88.9) effets non précisés de causes externes (T76) Certaines complications précoces des traumatismes (T79) P R A T79 Certaines complications précoces des traumatismes, non classées ailleurs À l’exclusion de complications de soins chirurgicaux et médicaux NCA (T80-T88) survenant pendant ou à la suite d’un acte médical à visée diagnostique et thérapeutique (T80-T88) syndrome de détresse respiratoire chez : •adulte (J80) • nouveau-né (P22.0) P R A T79.0 Embolie gazeuse (traumatique) 2 À l’exclusion de embolie gazeuse • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.2) compliquant : • grossesse, accouchement et puerpéralité (O88.0) P R A T79.1 Embolie graisseuse (traumatique) 2 À l’exclusion de embolie graisseuse • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.2) compliquant : • grossesse, accouchement et puerpéralité (O88.8) P R A T79.2 Hémorragie traumatique secondaire et récidivante P R A T79.3 Infection post-traumatique d’une plaie, non classée ailleurs 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. 2025 - 19-87 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T79.4 Choc traumatique 2 Choc (immédiat) (retardé) faisant suite à un traumatisme À l’exclusion de choc anaphylactique : • SAI (T78.2) • dû à : • effets indésirables d’une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée (T88.6) • intolérance alimentaire (T78.0) • sérum (T80.5) choc anesthésique (T88.2) choc après foudre (T75.0) choc compliquant avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.3) choc électrique (T75.4) choc non traumatique NCA (R57.-) choc obstétrical (O75.1) choc post-opératoire (T81.1) P R A T79.5 Anurie traumatique 3 Insuffisance rénale après écrasement Syndrome d’écrasement Le crush syndrome est une nécrose musculaire d’origine ischémique qui se complique d’une atteinte rénale plus ou moins sévère P R A T79.6 Ischémie traumatique d’un muscle 3 Contracture ischémique de Volkmann Syndrome de loge musculaire la rhabdomyolyse sans précision se code M62.890. L’ischémie traumatique d’un muscle se code T79.6. La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce [dernier] cas on ne rajoute pas M62.890 (AGORA – # 64872 le [DATE]) Un patient présente un syndrome des loges par mécanisme ischémique liée à une compression sous plâtre de la jambe (après chirurgie ostéosynthèse du tibia) : T79.6 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de syndrome de la loge tibiale antérieure (M76.8) P R A T79.7 Emphysème sous-cutané d’origine traumatique 2 À l’exclusion de emphysème (sous-cutané) résultant d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.8) P R A T79.8 Autres complications précoces d’un traumatisme P R A T79.9 Complication précoce d’un traumatisme, sans précision 2025 – 19-88 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs (T80-T88) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier les appareils utilisés et les détails concernant les circonstances. Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B97) pour identifier l’agent infectieux. À l’exclusion de brûlures et corrosions dues à des applications locales et des irradiations (T20-T32) complications chirurgicales au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité (O00-O99) complications précisées • déséquilibres hydro-électrolytiques (E86-E87) classées ailleurs, telles que : • dysfonctionnement d’une colostomie (K91.4) • écoulement du liquide céphalo-rachidien après rachicentèse (G97.0) • lymphœdème après mastectomie (I97.2) • syndrome(s) (de) : • consécutifs à la chirurgie gastrique (K91.1) • post-chirurgical de l’anse borgne (K91.2) • post-laminectomie NCA (M96.1) • troubles fonctionnels après chirurgie cardiaque (I97.0-I97.1) effets indésirables d’agent médicinaux (A00-R99, T78.-) intoxications et effets toxiques de médicaments et de produits chimiques (T36-T65) tout recours aux soins médicaux pour • mise en place et ajustement d’appareils de prothèse externe (Z44.-) des états postopératoires en dehors de • obturation de stomies (Z43.-) toute complication, tel que : • stomies (Z93.-) COMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX L’importance de leur enregistrement tient notamment au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Résumé Une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique doit être codée dans le respect de la règle générale, c’est-à-dire de la façon la plus précise au regard de l’information. La notion de précision s’entend ici par rapport à la nature de la complication – notion prioritaire – et à son caractère secondaire à un acte. La règle générale est : pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préfère toujours un codage privilégiant la nature de la complication. Il en résulte que le codage d’une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique peut être décrite comme suit au regard du volume 1 de la CIM–10 : – avec un code du groupe T80–T88 lorsque le code le plus précis pour la complication appartient à ce groupe : – sinon avec un code d’une catégorie « Atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » lorsque la complication y figure, ce qui exclut les sous-catégories .8 et .9 : – dans les autres cas avec un code « habituel » de la CIM–10. Lorsque le codage utilise un code « habituel » de la CIM–10 il est complété par le code du groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–Y84, Y88, Y95). Le volume 2 de la CIM–10 présente pages 107-108 ou 140-141 les catégories destinées au codage des complications des actes médicochirurgicaux. Les recommandations qui suivent s’appuient : • sur celle donnée page 105 ou 136 du volume 2 : « Il est recommandé, pour les traumatismes et autres affections dues à des causes externes, de coder tant la nature de l’affection que les circonstances de la cause externe. Le code préféré pour " l’affection principale " devrait être celui qui désigne la nature de l’affection. » : • et sur la règle MB4 pour le choix de l’affection principale (ibid. page 109 ou 147) : « Lorsque le diagnostic enregistré comme " affection principale " décrit une affection en termes généraux et qu’un terme donnant des informations plus précises sur le siège ou la nature de l’affection est enregistré ailleurs, choisir ce dernier comme « affection principale », si cela n’entraine pas une perte d’information. ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 84-85 2025 - 19-89 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Les codes du groupe T80–T88 Les codes du groupe T80–T88 doivent être employés lorsqu’ils apportent le plus de précision, c’est-à-dire lorsque la CIM–10 n’offre pas par ailleurs une possibilité de codage plus précis, notamment selon la nature de la complication [NB le titre du groupe T80–T88 : « Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs »]. Des sous-catégories telles que Embolie gazeuse consécutive à une injection thérapeutique... (T80.0) ou Choc anaphylactique dû au sérum (T80.5) contiennent la manifestation (embolie gazeuse, choc) et son étiologie (injection, administration de sérum). Les sous- catégories des complications mécaniques de prothèse (T82.0 à T82.5, T83.0 à T83.4, T84.0 à T84.4, T85.0 à T85.6) sont comparables, ainsi que les catégories T86 et T87. Il n’existe pas d’autre code dans la CIM–10 permettant d’enregistrer une information aussi complète plus précisément. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3. En revanche, plusieurs sous-catégories sont très imprécises. L’emploi de certaines n’est pas autorisé pour le codage du diagnostic principal (DP) : T80.2, T81.2, T81.4, T88.0, T88.1, T88.7 [auxquels s’ajoutent T81.3, T85.5, T86.0 et T86.8, devenus imprécis du fait de leur subdivision.] et toutes les subdivisions .8 et .9 hors celles de la catégorie T86. Mais les autres codes du groupe T80–T88 ne doivent pas pour autant être considérés comme satisfaisant à priori à la règle selon laquelle le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. Pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préférera toujours un codage selon la nature de la complication. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 85 Les catégories « atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classé[e]s ailleurs » Les sous-catégories contiennent habituellement une manifestation précise et son étiologie. Exemples : – I97.2 lymphœdème après mastectomie – J95.1 insuffisance pulmonaire aiguë consécutive à une intervention chirurgicale thoracique On en rapprochera les complications d’actes classées dans le chapitre XV de la CIM–10 Grossesse, accouchement et puerpéralité : quatrièmes caractères des catégories O03–O06 et O08 pour les grossesses terminées par un avortement, catégories O29, O74... Leur emploi s’impose pour le dossier de la mère pendant la grossesse, le travail, l’accouchement et la puerpéralité. Par exemple : O35.7, O75.4, O86.0 et O90.0 à O90.2. On en rapproche également les codes dont le libellé mentionne explicitement ou implicitement le fait que l’affection est toujours consécutive à un acte. Par exemple, K43.1 Eventration postopératoire, avec gangrène ou K43.5 Hernie péristomiale, sans occlusion ni gangrène. Les sous-catégories codées .9 ne sont pas autorisées comme DP et une information orientant vers l’une d’elles doit faire rechercher davantage de précision. Les sous-catégories codées .8 telles que I97.8 Autres troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...], J95.8 Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] ou K91.8 Autres atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] sont imprécises. Aux sous-catégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM–10 (NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non classées ailleurs »). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 85-86 Les codes « habituels » de la CIM–10 Le volume 2 désigne ainsi les autres codes des chapitres I à XIX. Les affections qui leurs correspondent peuvent compliquer un acte médicochirurgical ou bien apparaitre indépendamment de tout contexte iatrogénique. La CIM–10 donne pour exemples : pneumopathie, embolie pulmonaire (volume 2 p.108 ou 140). On pourrait ajouter : anémie, infection urinaire, ulcère gastroduodénal « de stress », etc. Un code « habituel » doit être préféré à un code « T » imprécis ou à un code « .8 » d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] ». On privilégie en effet le codage le plus précis selon la nature de la complication. Exemples par rapport aux codes T imprécis : – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01.[…] 2025 – 19-90 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Exemples par rapport aux codes « .8 » des catégories « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil... après un acte à visée... » : – pneumonie postopératoire : J18.9 (non J95.8) ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3 (non K91.8) ; – infarctus du myocarde postopératoire : I21.– (non I97.8). Lorsqu’un codage plus précis selon la nature de la complication conduit à l’enregistrer avec un code « habituel », il sera toujours complété par un code du groupe T80–T88, quelle que soit l’imprécision de celui-ci, y compris s’il s’agit d’un code non autorisé comme DP : • lorsque le code « habituel » a été préférable à un code du groupe T80–T88 : le code « T » » auquel il a été préféré doit être enregistré comme diagnostic associé : • lorsque le code « habituel » a été préférable à un code « .8 » d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée […] », le code « T » correspondant doit être enregistré comme diagnostic associé. Exemples : – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2 ; – pneumonie postopératoire : J18.9, T81.4 ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8 ; – infarctus du myocarde postopératoire : I21.–, T81.8. À la question « quel code "T" choisir ?» », la réponse est : lorsque l’index alphabétique (volume 3) de la CIM–10 indique pour la complication un code du groupe T80–T88, c’est lui qui doit compléter le code « habituel ». Exemples : – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.–, T84.5 car à l’entrée « Complication, prothèse, implant, greffe, articulaire interne, infection, inflammation » l’index alphabétique indique T84.5 : – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.–, T84.6 car à l’entrée « Complication, ostéosynthèse, infection, inflammation » il est indiqué T84.6 : – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6 car à l’entrée « Complication, prothèse, implant, greffe, valvulaire cardiaque, infection, inflammation NCA » il est indiqué T82.6. Ce codage complémentaire en position de diagnostic associé ne s’applique qu’aux codes « habituels ». Il ne concerne ni les codes « T » ni les codes des catégories « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil […] après un acte à visée [...] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 86-87 Les circonstances sont enregistrées avec le chapitre XX de la CIM–10 Quel que soit le code de la complication – qu’il soit issu du groupe T80–T88, d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » ou qu’il s’agisse d’un code « habituel » –, les circonstances iatrogéniques doivent être enregistrées au moyen d’un code du chapitre XX en position de diagnostic associé. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1, Y83.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0, Y83.1 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1, Y83.0 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3, Y83.5 ; – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2, Y84.8 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4, Y83.6 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4, Y83.6 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8, Y83.1 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5, Y83.1 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6, Y83.4 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y83.1 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38, Y83.4 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1, Y84.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2, Y83.– ; – pneumonie post-opératoire : J18.9, T81.4, Y83.– ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8, Y83.– ; – infarctus du myocarde post-opératoire : I21.– , T81.8, Y83.–. ;[…] 2025 - 19-91 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Les codes « Y » donnés ici à titre d’exemple appartiennent au groupe Y83–Y84 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention. Ils permettent l’enregistrement de circonstances comparables à la notion d’aléa médical. Lorsque les circonstances de la complication sont différentes, on dispose des codes des groupes Y60–Y69 Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux et Y70–Y82 Appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques. Exemple : perforation sigmoïdienne au cours d’une coloscopie : S36.50, T81.2, Y60.4. Lorsque la complication constitue une séquelle d’un acte antérieur, le codage, dans le respect des consignes du point 2 du chapitre est complété au moyen de la catégorie Y88. Exemple : cicatrice hypertrophique séquellaire d’une intervention chirurgicale : L91.0, T81.8, Y88.3. S’agissant de complications dues à des actes effectués dans des établissements d’hospitalisation, le codage doit être complété en tant que de besoin par le code Y95 Facteurs nosocomiaux. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 87-88 Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples : • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche o Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite o Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse o Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite o Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A49.- ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses, Fascicule 08 – p. 10-11 – mise à jour 2023 2025 – 19-92 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T80 Complications consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion À l’exclusion de rejet d’une greffe de moelle osseuse (T86.0) P R A T80.0 Embolie gazeuse consécutive à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion 2 P R A T80.1 Complications vasculaires consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une 2 transfusion Phlébite Thrombophlébite consécutive à injection thérapeutique, perfusion ou transfusion Thrombo-embolie À l’exclusion de les états mentionnés quand • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.7) ils sont précisés comme : • dus à la mise en place de prothèses, implants et greffes (T82.8, T83.8, T84.8, T85.8) P R A T80.2 Infections consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion 3 Infection consécutive à injection thérapeutique, perfusion ou transfusion Sepsis consécutif à injection thérapeutique, perfusion ou transfusion Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (R57.2) pour identifier le choc septique. À l’exclusion de les états mentionnés quand • après un acte à visée diagnostique et thérapeutique (T81.4) ils sont précisés comme : • dus à la mise en place de prothèses, implants et greffes (T82.6-T82.7, T83.5-T83.6, T84.5-T84.7, T85.7) hépatite, post-transfusionnelle (B16-B19) P R A T80.3 Réaction d’incompatibilité ABO Réaction à une incompatibilité de groupes sanguins lors d’une perfusion ou d’une transfusion Transfusion de sang incompatible P R A T80.4 Réaction d’incompatibilité Rh Réaction due au facteur Rh à l’occasion d’une perfusion ou transfusion P R A T80.5 Choc anaphylactique dû au sérum À l’exclusion de choc allergique SAI (T78.2) choc anaphylactique : . •SAI(T78.2) • dû à des effets indésirables d’un médicament approprié et correctement administré (T88.6) P R A T80.6 Autres réactions sériques Éruption sérique Intoxication (par) : • protéines • sérique Maladie sérique Urticaire sérique À l’exclusion de hépatite sérique (B16-B19) P R A T80.8 Autres complications consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion P R A T80.9 Complication consécutive à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion, sans précision Réaction à une transfusion SAI 2025 - 19-93 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T81 Complications d’actes à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs À l’exclusion de complication après : • injection thérapeutique, perfusion et transfusion (T80.-) • vaccination (T88.0-T88.1) complications précisées • complications de prothèses, implants et greffes (T82-T85) classées ailleurs, telles que : • dermites dues à des médicaments (L23.3, L24.4, L25.1,L27.0-L27.1) • échec et rejet d’organes et de tissus greffés (T86.–) • intoxications et effets toxiques de médicaments et de produits chimiques (T36-T65) effet indésirable d’un médicament SAI (T88.7) P R A T81.0 Hémorragie et hématome compliquant un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non 2 classés ailleurs Hémorragie de toute localisation, résultant d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique À l’exclusion de hématome au niveau d’une plaie obstétricale (O90.2) hémorragie due aux prothèses, implants et greffes (T82.8, T83.8, T84.8, T85.8) P R A T81.1 Choc pendant ou après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classé ailleurs Choc (endotoxique) (hypovolémique) pendant ou après un acte à visée diagnostique et Collapsus thérapeutique Choc post-opératoire SAI Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (R57.2) pour identifier le choc septique À l’exclusion de choc anaphylactique : • SAI (T78.2) • dû aux effets indésirables d’une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée (T88.6) • dû à un sérum (T80.5) choc anesthésique (T88.2) choc consécutif à un avortement, une grossesse extra-utérine ou molaire (O00-O08, O08.3) choc électrique (T75.4) choc obstétrical (O75.1) choc traumatique (T79.4) P R A T81.2 Perforation et déchirure accidentelles au cours d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique, 2 non classées ailleurs Perforation accidentelle de : • nerf par cathéter, endoscope, instrument, • organe sonde, au cours d’un acte à visée • vaisseau sanguin diagnostique et thérapeutique À l’exclusion de complications précisées classées ailleurs, telles que syndrome de déchirure du ligament large [Allen-Masters] (N83.8) lésion par manœuvre instrumentale, au cours d’un accouchement (O70-O71) perforation ou déchirure causée par une prothèse ou un implant intentionnellement laissé dans une plaie opératoire (T82-T85) 2025 – 19-94 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T81.3 Désunion d’une plaie opératoire, non classée ailleurs Déhiscence d’une plaie opératoire Rupture d’une plaie opératoire Éventration et éviscération Il existe parfois une confusion entre ces deux termes. Une éventration est l’issue d’une partie du contenu de l’abdomen à travers un orifice naturel ou non de la paroi abdominale. Elle peut être spontanée (s’il y a une déficience de la paroi) ou traumatique (due à une plaie ou au relâchement d’une cicatrice de laparotomie). On emploie pour la coder la catégorie K43 Hernie de la paroi abdominale antérieure […]. L’éviscération est l’extériorisation des organes abdominaux provoquée par la désunion d’une plaie opératoire dans les suites immédiates d’une intervention - le plus souvent par laparotomie. Elle se code T81.30 Éviscération postopératoire associé à un code Y83.- pour préciser la nature de l’intervention initiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule 02 – p.9 – Créé le [DATE] – Mis à jour le [DATE] Nous avons réétudié le sens de T81.3 […]. Rien n’impose de limiter son emploi (et celui de T81.38, donc) à la désunion d’une cicatrice pariétale. T81.3 est le code indiqué à l’entrée « Lâchage de suture » de l’index alphabétique, or le langage médical emploie cette expression au moins autant à propos des sutures d’organes internes que pariétales. T81.38 convient dans les deux cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de rupture d’une suture (de) : • césarienne (O90.0) • obstétricale du périnée (O90.1) P R A T81.30 Éviscération postopératoire 4 P R A T81.38 Désunions d’une plaie opératoire non classées ailleurs, autres et non précisées 2 La désinsertion stomiale correspond à une désunion de cicatrice, son codage emploie donc le code T81.38 seul (associé à Y83.3) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code T81.38 ne peut plus être associé aux codes de la catégorie K43 soit parce que le caractère post- opératoire est précisé dans le libellé (K43.0 à K43.2) soit parce que le caractère postopératoire n’est pas présent (K43.6, K43.7 et K43.9). Cette consigne va figurer dans la mise à jour du fascicule d’aide au codage et le guide sera modifié en ce sens (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Pour les désunions sur plaies d’organes, coder la plaie de l’organe + T81.38 et pour les désunions pariétales T81.38 seul (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) et CoCoA P R A T81.4 Infection après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classée ailleurs 3 Abcès de(s) : • intra-abdominal • plaie après un acte à visée diagnostique et thérapeutique • sous-phrénique • sutures Sepsis après un acte à visée diagnostique et thérapeutique Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier d’autres manifestations de l’infection, comme le sepsis ou l’abcès. À l’exclusion de infection (due à) : • injection thérapeutique, perfusion et transfusion (T80.2) • plaie chirurgicale obstétricale (O86.0) • prothèses, implants et greffes (T82.6-T82.7, T83.5-T83.6, T84.5- T84.7, T85.7) Une infection sur sonde urinaire associe le code T83.5 et non T81.4 à celui de l’infection (AGORA - # 74695 le [DATE]) P R A T81.5 Corps étranger laissé accidentellement dans une cavité corporelle ou une plaie opératoire à la suite d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique Adhérences due(s) à un corps étranger laissé accidentellement dans une cavité corporelle Occlusion ou une plaie opératoire Perforation À l’exclusion de occlusion ou perforation due à une prothèse ou un implant laissé intentionnellement dans le corps (T82.0 à T82.5, T83.0 à T83.4, T84.0 à T84.4, T85.0 à T85.6) P R A T81.6 Réaction aiguë à une substance étrangère laissée accidentellement au cours d’un acte à visée 2 diagnostique et thérapeutique Péritonite : • aseptique • chimique 2025 - 19-95 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T81.7 Complications vasculaires consécutives à un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non 2 classées ailleurs Embolie gazeuse consécutive à un acte à visée diagnostique et thérapeutique NCA À l’exclusion de embolie : • compliquant : • avortement, grossesse extra-utérine ou molaire (O00 à O07, O08.2) • grossesse, accouchement et puerpéralité (O88.-) • consécutive à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion (T80.0) • due à prothèses, implants et greffes (T82.8, T83.8, T84.8, T85.8) • traumatique (T79.0) Syndrome des loges post-chirurgical : si l’ischémie est en relation avec une compression au cours de l’intervention le code à retenir est T81.7 seul du fait de l’exclusion de T79.6 (à l’exclusion de : complications de soins chirurgicaux ou médicaux (T80-T88)). Si une autre cause est mentionnée le code correct est M62.2 associé à T81.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T81.8 Autres complications d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs 2 Complication d’un traitement par inhalation Emphysème (sous-cutané) résultant d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique Fistule post-opératoire persistante À l’exclusion de hyperthermie maligne due à une anesthésie (T88.3) hypothermie consécutive à une anesthésie (T88.5) Le bec de corbin est une déformation de la pointe nasale secondaire à une rhinoplastie. Cette anomalie se code M95.0 associé à T81.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T81.9 Complication non précisée d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique P R A T82 Complications de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires À l’exclusion de échec et rejet d’organes et de tissus greffés (T86.-) P R A T82.0 Complication mécanique d’une prothèse valvulaire cardiaque 2 Déplacement dû à une prothèse valvulaire cardiaque Fuite due à une prothèse valvulaire cardiaque Malposition due à une prothèse valvulaire cardiaque Obstruction mécanique due à une prothèse valvulaire cardiaque Perforation cardiaque due à une prothèse valvulaire cardiaque Protrusion due à une prothèse valvulaire cardiaque Rupture (mécanique) due à une prothèse valvulaire cardiaque 2025 – 19-96 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T82.1 Complication mécanique d’un appareil cardiaque électronique 2 États mentionnés en T82.0 dus à : • électrodes • générateur d’impulsions (pile) Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - L’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - L’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - S’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 ATIH – NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE] P R A T82.2 Complication mécanique d’un pontage coronarien et d’une greffe valvulaire cardiaque 2 États mentionnés en T82.0dus à un pontage coronarien et une greffe valvulaire cardiaque P R A T82.3 Complication mécanique d’autres greffes vasculaires États mentionnés en T82.0dus à greffe : • artérielle (de la carotide) (de la fémorale) (pontage) • (de la bifurcation) aortique (remplacement) P R A T82.4 Complication mécanique d’un cathéter vasculaire de dialyse États mentionnés en T82.0dus à un cathéter vasculaire de dialyse À l’exclusion de complication mécanique d’un cathéter de dialyse intra-péritonéale (T85.6) P R A T82.5 Complication mécanique d’autres prothèses et implants cardiaques et vasculaires États mentionnés en T82.0 dus à : • appareil de type parapluie • ballonnet (contre-pulsion) • cathéter de perfusion • cœur artificiel • fistule artério-veineuse créée chirurgicalement • shunt artério-veineux créé chirurgicalement À l’exclusion de complication mécanique d’un cathéter de perfusion péridurale et sous-durale (T85.6) P R A T82.6 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse valvulaire cardiaque 4 2025 - 19-97 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et 4 vasculaires Le cathéter à chambre implantable, ou PAC (port-à-cath®) représente un seul dispositif du système cardiovasculaire, le code T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires est donc plus précis pour décrire l'infection et/ou la réaction inflammatoire qui a pour point de départ celui-ci. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - Consignes de codage – Maladies infectieuses, Fascicule 08 – p. 10-11 – mise à jour 2023 P R A T82.8 Autres complications précisées de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Douleur due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Embolie due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Fibrose due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Hémorragie due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Sténose due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Thrombose due à prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires P R A T82.9 Complication d’une prothèse, d’un implant et d’une greffe cardiaques et vasculaires, sans précision P R A T83 Complications de prothèses, implants et greffes génito-urinaires À l’exclusion de échec et rejet d’organes et de tissus greffés (T86.-) P R A T83.0 Complication mécanique d’une sonde urinaire (à demeure) 2 États mentionnés en T82.0 dus à : • sonde (de) : • cystostomie • urétrale, à demeure P R A T83.1 Complication mécanique d’autres prothèses et implants urinaires États mentionnés en T82.0 dus à : • implant au niveau du sphincter urinaire • stimulateur urinaire électronique • tuteur urinaire P R A T83.2 Complication mécanique d’une greffe d’organe urinaire 2 États mentionnés en T82.0 dus à une greffe d’organe urinaire P R A T83.3 Complication mécanique d’un dispositif intra-utérin contraceptif États mentionnés en T82.0 dus à un dispositif intra-utérin contraceptif P R A T83.4 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes de l’appareil génital États mentionnés en T82.0 dus à une prothèse (implantée) de la verge P R A T83.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse, un implant et une greffe de l’appareil 3 SMR urinaire une infection sur sonde urinaire associe le code T83.5 et non T81.4 à celui de l’infection (AGORA - # 74695 le [DATE]) Infection urinaire dans les suites de l’ablation d’une sonde urétro-vésicale : T83.5 est le code approprié. C’est lui, en effet, que la CIM–10 mentionne à l’entrée « Prothèse, implant, greffe, appareil, urinaire, infection, inflammation » RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011 – 2015, avril 2017, p.25 2025 – 19-98 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T83.6 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse, un implant et une greffe de l’appareil SMR génital P R A T83.8 Autres complications de prothèses, implants et greffes de l’appareil génito-urinaire États mentionnés en T82.8 dus à des prothèses, implants et greffes de l’appareil génito-urinaire P R A T83.9 Complication d’une prothèse, d’un implant et d’une greffe de l’appareil génito-urinaire, sans précision P R A T84 Complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes À l’exclusion de échec et rejet d’organes et de tissus greffés (T86.-) fracture osseuse après mise en place d’un implant, d’une prothèse articulaire ou d’une plaque d’ostéosynthèse (M96.6) Une fracture péri-prothétique accidentelle se code M96.6. Les codes T84.- sont réservés aux atteintes post- interventionnelles. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A T84.0 Complication mécanique d’une prothèse articulaire interne 2 États mentionnés en T82.0 dus à une prothèse articulaire Luxation de prothèse de hanche (coder en plus Y83.1) P R A T84.1 Complication mécanique d’une prothèse interne de fixation d’os d’un membre 2 États mentionnés en T82.0 dus à une prothèse interne de fixation d’os d’un membre Aunis p.116 : comprend les complications mécaniques des fixateurs externes. P R A T84.2 Complication mécanique d’une prothèse interne de fixation d’autres os 2 États mentionnés en T82.0 dus à une prothèse interne de fixation d’autres os Aunis p.116 : comprend les complications mécaniques des fixateurs externes. P R A T84.3 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes des os 2 États mentionnés en T82.0 dus à : • greffe d’os • stimulateur osseux électronique P R A T84.4 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes orthopédiques internes 2 États mentionnés en T82.0 dus à une greffe de muscle et de tendon 2025 - 19-99 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne 4 INFECTIONS DU SITE OPERATOIRE APRES PROTHESE TOTALE DE HANCHE (PTH) OU DE GENOU (PTG) Cet ajout est proposé par l’ATIH afin de permettre le repérage des ISO pour tirage au sort de séjours pour les IQSS : - prothèses totales de hanche [PTH] - prothèses de genou RAPPEL CONCERNANT LES CODES CIM–10 À UTILISER Codes CIM–10 utilisés pour les infections articulaires : Le codage d’une infection au décours ou à la suite d’une pose de prothèse comporte de nombreux codes dans la CIM-10 FR à usage du PMSI : • Celui de l’infection de l’articulation, qui précise l’article concerné et peut comprendre le germe en cause : il peut s’agir d’une arthrite ou d’une ostéomyélite : • Le germe s’il n’est pas inclus dans le libellé de l’infection articulaire : • Des éléments précisant la dissémination ou les conséquences de l’infection : bactériémie, sepsis et retentissement sur l’état général du patient (SRIS) : • Les codes indiquant le lien avec la pose de prothèse : codes en T et codes en Y ; Ces différents codes seront utilisés afin de décrire au mieux la situation. Codage de l’infection : • L’infection articulaire : Comme pour de nombreux codes concernant les pathologies de l’appareil locomoteur, la localisation est repérée par le biais d’une extension du code proposé. Le tiret en fin de code précise que le codage de la localisation est réalisé à l’aide du code d’extension. Ainsi les extensions suivantes concernent la hanche et le genou : - Code extension 5 : localisation à la région pelvienne et cuisse dont hanche ; - Code extension 6 : localisations à la jambe dont l’articulation du genou. o Arthrite :  L’arthrite bénéficie de plusieurs codes dont certains (3) comprennent le germe retrouvé.  Lorsque le germe est décrit dans le libellé de l’arthrite, son code ne devra pas être rajouté.  Dans le code M00.8-, l’arthrite est authentifiée comme liée à d’autres bactéries précisées (que celles identifiées) : dans ce cas, le code en B96 du germe devra être rajouté au codage de l’arthrite (cf. note sous le libellé).  Ainsi : - M00.0- : arthrite à staphylocoques ; - M00.1- : arthrite à pneumocoques ; - M00.2- : arthrite à streptocoques ; - M00.8- : arthrite dues à d’autres bactéries précisées + code B95-B96 du germe correspondant ; - M00.9- : arthrite à bactéries pyogènes, sans précision. Ainsi, en ajoutant le code extension précisant la topographie on obtient : - M00.05 Arthrite à staphylocoques de la hanche : - M00.26 Arthrite à streptocoques du genou.  Dans le cas des arthrites dont le germe est précisé dans le libellé, le code supplémentaire en B95-B96 ne doit pas être rajouté. De la même façon, lors du codage avec M00.9- aucun code en B95-B96 ne peut être mentionné. o L’ostéite ou ostéomyélite :  Les codes de l’ostéomyélite ne comportent pas de référence concernant les germes. Les codes en B95 et B96 seront donc à rajouter systématiquement : - M86.0- : Ostéomyélite hématogène aiguë + code B95-B96 du germe correspondant ; - M86.1- : autres ostéomyélites aiguës + code B95-B96 du germe correspondant ; - M86.2- : Ostéomyélite subaiguë + code B95-B96 du germe correspondant. Ainsi, en ajoutant le code extension précisant la topographie, on obtient : - M86.05 : Ostéomyélite hématogène aiguë de la hanche ; - M86.26 : Ostéomyélite subaiguë du genou. • Les autres codes d’infection : o Les germes :  Les codes en B95 identifient les streptocoques et staphylocoques dès lors qu’ils ne sont pas décrits dans le libellé de l’infection :  Les codes en B96 identifient d’autres agents bactériens. o Les complications de l’infection : Si cette infection articulaire est à l’origine d’un sepsis ou d’un choc, de nouvelles règles de codage ont été précisées dans le fascicule spécifique portant sur les maladies infectieuses, fascicule publié en décembre 2014 : mis à jour en juin 2021 : - Les codes de SRIS (R65-) ou de choc septique (R57.2) devront être codés en sus, le cas échéant. - Dans le cas d’un sepsis : bactériémie associée à un SRIS d’origine infectieuse, les codes A40-A41 devront être codés en complément. Le code A49.9 infection bactérienne sans précision ne doit pas être employé du fait de son caractère imprécis. - En cas de bactériémie confirmée par hémocultures, un code de la catégorie A49.– doit être enregistré comme diagnostic associé, pour traduire cette information. 2025 – 19-100 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes - Il est précisé que le SRIS d’origine infectieuse sans défaillance d’organe est compris dans le sepsis, ainsi R565.0 ne doit pas être codé simultanément au code de sepsis A40-A41. A contrario, la survenue d’un SRIS avec défaillance d’organe surajoutée à un sepsis autorise à coder simultanément le code en A40 ou A41 et le SRIS avec défaillance R65.1 ou le choc R57.2. Dans ces cas, chaque défaillance fait l’objet d’un codage spécifique en sus. o Les résistances :  Enfin, il est possible d’avoir affaire à un germe résistant aux antibiotiques : dans ce cas les codes en U : U82 à U84, seront utilisés. Codes de complication d’actes : Les codes de complication d’acte témoignant de complication à la suite d’actes médicaux sont d’une part les codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX, et d’autre part les codes des catégories Y60 à Y84 du chapitre XX de la CIM à usage du PMSI. • Préciser l’origine de l’infection articulaire o Les codes en T : Les codes en T sont les codes qui témoignent d’une complication à la suite d’actes médicaux. Ils marquent le lien entre l’intervention de pose de prothèse et l’infection survenue dans les suites de cette pose. Dans le cas de complication infectieuse liée à une prothèse orthopédique, le code utilisé sera T84.5 infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne. o Les codes en Y : Les codes en Y précisent l’acte à l’origine de la complication ou les circonstances de la complication. Ainsi : - Le lien avec l’acte chirurgical de pose de prothèse réalisé sans mention d’accident au cours de l’intervention sera codé à l’aide du code Y83.1 : - Durant le délai considéré comme valide, c’est-à-dire de 48 heures après l’acte chirurgical à 1 an pour les poses de prothèses, l’origine nosocomiale sera identifiée par le code Y95. In ATIH - Infections du site opératoire après prothèse totale de hanche ou de genou, Consignes de codage pour le PMSI, 2018, p.1-4 P R A T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] 4 Aunis p.116 : comprend les complications infectieuses et inflammatoires des fixateurs externes. P R A T84.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes orthopédiques 4 internes P R A T84.8 Autres complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes 2 États mentionnés en T82.8 dus à des prothèses, implants et greffes orthopédiques internes Aunis p.116 : comprend les autres complications des fixateurs externes. CODAGE DES COMPLICATIONS THROMBO-EMBOLIQUES AU DÉCOURS DE POSE DE PROTHÈSE TOTALE DE HANCHE (PTH) OU DE GENOU (PTG) Cet ajout est proposé par l’ATIH afin de permettre le repérage des ISO pour tirage au sort de séjours pour les IQSS : RAPPEL CONCERNANT LES CODES CIM–10 À UTILISER Le codage d’une complication thrombo-embolique au décours ou à la suite d’une pose de prothèse comporte de nombreux codes dans la CIM à usage du PMSI : • Celui de la complication : thrombose, embolie pulmonaire ; • Les codes indiquant le lien avec la pose de prothèse : codes en T et codes en Y ; Ces différents codes seront utilisés afin de décrire au mieux la situation. Codes CIM–10 des événements thromboemboliques : • Codes de la thrombose veineuse profonde : Les codes précis pour la thrombose veineuse sont les codes I80.1 et I80.2 : o I80.1 Phlébite et thrombophlébite de la veine fémorale : o I80.2 Phlébite et thrombophlébite d’autres vaisseaux profonds des membres inférieurs. Les autres codes de phlébite et thrombophlébites sont peu précis ou ne concernent pas les complications concernées par la démarche : o que ce soient les autres codes de la catégorie I80 : - I80.0 Phlébite et thrombophlébite de veines superficielles des membres inférieurs : - I80.3 Phlébite et thrombophlébite des membres inférieurs, sans précision : - I80.8 Phlébite et thrombophlébite d’autres localisations : - I80.9 Phlébite et thrombophlébite de localisation non précisée : o ou de la catégorie I82 Autres embolies et thromboses veineuses. • Codes de l’embolie pulmonaire : En fonction de l’existence, ou non, d’un retentissement cardiaque, l’embolie est codée : o I26.0 Embolie pulmonaire avec mention de cœur pulmonaire aigu : o I26.9 Embolie pulmonaire sans mention de cœur pulmonaire aigu. Codes des complications d’actes : 2025 - 19-101 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Les codes témoignant de complications à la suite d’actes médicaux sont d’une part les codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX (ainsi que certains codes spécifiques classés dans d’autres chapitres mais qui ne sont pas pertinents pour cette étude), et d’autre part les codes des catégories Y60 à Y84 du chapitre XX. • Les codes T80-T88 précisent le type de complication et le lien existant entre un acte et la complication. o Dans le cas d’une complication thromboembolique survenant après une pose de prothèse, le code à retenir est T84.8 Autres complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes, qui précise, dans sa note, qu’il est applicable à des situations d’embolies ou thromboses dues à des prothèses, implants et greffes orthopédiques internes. Le code T81.7 Complications vasculaires consécutives à un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs n’est pas le code T80-T88 approprié, en raison de la note d’exclusion qui lui est rattachée. • Les codes en Y précisent l’acte à l’origine de la complication : le code à retenir ici est Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d’une prothèse interne. Codes des antécédents - du terrain : Le codage des antécédents ou du « terrain » n’est pas le codage de la complication. • Certains codes du chapitre XXI peuvent préciser un « terrain » particulier mais ne codent pas une complication récente (dite active). o Ils peuvent néanmoins témoigner d’antécédents : Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire o Ils peuvent également être le reflet du traitement au long cours : - Z92.1 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’anticoagulants : - ou Z92.2 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’autres médicaments : aspirine par exemple. • Enfin, certains codes du chapitre XXI peuvent marquer la présence d’une prothèse posée lors d’un séjour antérieur : Z96.6 Présence d’implants d’articulations orthopédiques. In ATIH - Evénements thrombo-emboliques après prothèse totale de hanche ou de genou, Consignes de codage pour le PMSI, octobre 2016 mise à jour octobre 2018, p.1-4 P R A T84.9 Complication d’une prothèse, d’un implant et d’une greffe orthopédiques internes, sans 2 précision P R A T85 Complications d’autres prothèses, implants et greffes internes À l’exclusion de échec et rejet d’organes et de tissus greffés (T86.-) P R A T85.0 Complication mécanique d’un shunt ventriculaire intra-crânien (communication) États mentionnés en T82.0 dus à un shunt ventriculaire intra-crânien (communication) P R A T85.1 Complication mécanique de l’implantation d’un stimulateur électronique du système nerveux États mentionnés en T82.0 dus à un neuro-stimulateur • cerveau électronique (électrode) [TENS] [PENS] de : • moelle épinière • nerf périphérique P R A T85.2 Complication mécanique d’une lentille intra-oculaire États mentionnés en T82.0 dus à une lentille intra-oculaire P R A T85.3 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes oculaires États mentionnés en T82.0 dus à : • greffe de cornée • prothèse oculaire P R A T85.4 Complication mécanique d’une prothèse et d’un implant mammaires États mentionnés en T82.0 dus à une prothèse et un implant mammaires 2025 – 19-102 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T85.5 Complication mécanique de prothèses, implants et greffes gastro-intestinaux P R A T85.50 Complication mécanique due à un dispositif implantable périgastrique de gastroplastie pour obésité morbide Complications d’anneau ajustable périgastrique L’anneau gastrique ajustable est un dispositif implantable circulaire placé autour de la partie supérieure de l’estomac, partageant celui-ci en deux « chambres ». Il se compose de l’anneau siliconé proprement dit comportant un ballonnet gonflable interne et d’une chambre d’injection (boitier) placée sous la peau et reliée au ballonnet de l’anneau par un fin tuyau (cathéter). L’injection de liquide dans le boitier permet de gonfler le ballonnet de l’anneau, de diminuer ainsi son diamètre et donc de réduire le passage entre les deux « chambres » de l’estomac. Des complications fonctionnelles peuvent s’observer. Elles ne sont dues directement au dispositif, mais traduisent les répercussions des modifications du fonctionnement gastrique. Elles sont variées et ne peuvent être toutes décrites ici. Elles se codent selon leur manifestation, comme à l’ordinaire. On peut citer par exemple : vomissements : K91.0 pyrosis : R12 œsophagite : K20 dysphagie : R13 carence en fer : E61.1 carence en folates : E53.8 carence en vitamine B12 : E53.8 Des complications mécaniques peuvent survenir tant au niveau de l’anneau que de la chambre d’injection. Les complications mécaniques liées à la chambre d’injection et au cathéter se codent T85.6 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes internes précisés. Les complications mécaniques liées à l’anneau se codent T85.50 Complication mécanique due à un dispositif implantable périgastrique de gastroplastie pour obésité morbide. Conformément aux règles de codage des complications, le code T85.50 est à employer seul pour décrire la complication quand aucun code plus précis n’est proposé par la CIM-10. Dans le cas contraire, le code le plus descriptif est le code prioritaire. Voici quelques exemples de codage de ces complications : rupture de l’anneau : T85.50 glissement de l’anneau : T85.50 fuite du ballonnet de l’anneau : T85.50 dilatation de la poche gastrique : K31.8 + T85.50 érosions gastriques : S36.30 + T85.50 perforation gastrique : S36.30 + T85.50 hémorragie gastrique : K92.- + T85.50 occlusion de la bouche gastrique de passage à travers l’anneau : K31.2 + T85.50. Les complications infectieuses sont plus souvent dues à la chambre d’injection qu’à l’anneau lui-même. Leur codage suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2, pages 107-108) : c’est le code de la manifestation de cette infection qui est le code prioritaire. Le code du chapitre XIX l’accompagne : dans les deux cas, il s’agit du code T85.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes internes Dans tous les cas exposés ci-dessus, un code supplémentaire du chapitre XX est utilisable pour en signaler le caractère iatrogène : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d’une prothèse interne [à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention]. En cas d’infection, on ajoute le code Y95 Facteurs nosocomiaux si elle répond à la définition d’une infection nosocomiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule 02 – p.3-4 - Créé le [DATE] P R A T85.58 Complication mécanique due à d’autres prothèses, implants et greffes gastro-intestinaux 2 États mentionnés en T82.0 dus à : • appareil anti-reflux œsophagien • prothèse des voies biliaires P R A T85.6 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes internes précisés 2 États mentionnés en T82.0 dus à : • cathéter de : • dialyse intra-péritonéale • perfusion péridurale et sous-durale • matériel chirurgical non résorbable SAI • sutures permanentes Hémorragie buccale dont la cause est un déplacement d’un implant dentaire : s’agissant d’une complication mécanique de l’implant le code à retenir est T85.6 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de complication mécanique de suture permanente (fils métalliques) dans la réparation osseuse (T84.1-T84.2) 2025 - 19-103 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T85.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes internes 2 P R A T85.8 Autres complications de prothèses, implants et greffes internes, non classées ailleurs États mentionnés en T82.8 dus à des prothèses, implants et greffes internes NCA P R A T85.9 Complication d’une prothèse, d’un implant et d’une greffe internes, sans précision Complication d’une prothèse, d’un implant et d’une greffe internes SAI P R A T86 Échec et rejet d’organes et de tissus greffés P R A T86.0 Rejet d’une greffe de moelle osseuse Réaction ou maladie du greffon contre l’hôte P R A T86.00 Rejet d’une greffe de moelle osseuse par l’hôte 2 P R A T86.01 Réaction aiguë d’un greffon de moelle osseuse contre l’hôte 4 P R A T86.02 Réaction chronique d’un greffon de moelle osseuse contre l’hôte 2 P R A T86.09 Rejet d’une greffe de moelle osseuse, sans précision 2 P R A T86.1 Échec et rejet d’une greffe de rein 2 P R A T86.2 Échec et rejet d’une greffe de cœur 2 À l’exclusion de complication de : • cœur artificiel (T82.5) • greffe cœur-poumon (T86.3) P R A T86.3 Échec et rejet d’une greffe cœur-poumon 2 P R A T86.4 Échec et rejet d’une greffe de foie 4 P R A T86.8 Échec et rejet d’autres organes et tissus greffés P R A T86.80 Échec ou rejet de greffe d’intestin 2 P R A T86.81 Échec ou rejet de greffe de pancréas 2 P R A T86.82 Échec ou rejet de greffe de poumon 2 P R A T86.83 Échec ou rejet de greffe de cornée 3 P R A T86.84 Échec ou rejet de greffe d’os 3 P R A T86.85 Échec ou rejet de greffe de peau 4 P R A T86.88 Autres échecs et rejets de greffe 3 P R A T86.9 Échec et rejet d’un organe et d’un tissu greffés non précisés P R A T87 Complications propres à une réimplantation et une amputation P R A T87.0 Complications d’une réimplantation de (ou d’une partie de) membre supérieur 2 SMR P R A T87.1 Complications d’une réimplantation de (ou d’une partie de) membre inférieur 2 SMR P R A T87.2 Complications d’une réimplantation d’une autre partie du corps 2 SMR P R A T87.3 Névrome sur moignon d’amputation 4 P R A T87.4 Infection d’un moignon d’amputation 4 P R A T87.5 Nécrose d’un moignon d’amputation 4 2025 – 19-104 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T87.6 Complications autres et non précisées au niveau d’un moignon d’amputation 4 Contracture (flexion) (de l’articulation la plus proche) au niveau d’un moignon d’amputation Hématome au niveau d’un moignon d’amputation Œdème au niveau d’un moignon d’amputation À l’exclusion de syndrome du membre fantôme (G54.6-G54.7) P R A T88 Autres complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs À l’exclusion de complications après : • acte à visée diagnostique et thérapeutique NCA (T81.-) • injection thérapeutique, perfusion et transfusion (T80.-) complications • complications • anesthésie au cours • grossesse (O29.-) précisées classées dues à : de : • puerpéralité (O89.-) ailleurs, telles que : • travail et accouchement (O74.-) • procédure et intervention chirurgicale obstétricales (O75.4) • prothèses, implants et greffes (T82-T85) • dermites dues à des médicaments (L23.3, L24.4, L25.1, L27.0-L27.1) • intoxications et effets toxiques dus à des médicaments et des produits chimiques (T36-T65) perforation ou déchirure accidentelle au cour d’un acte à visée diagnostique et thérapeutique () P R A T88.0 Infection consécutive à vaccination Sepsis consécutif à vaccination P R A T88.1 Autres complications consécutives à vaccination, non classées ailleurs Éruption consécutive à vaccination À l’exclusion de arthropathie post-vaccinale (M02.2) autres réactions sériques (T80.6) choc anaphylactique dû au sérum (T80.5) encéphalite post-vaccinale (G04.0) P R A T88.2 Choc anesthésique Choc anesthésique dû à une substance appropriée et correctement administrée À l’exclusion de choc post-opératoire SAI (T81.1) complications d’une anesthésie • grossesse (O29.-) (au cours de) : • puerpéralité (O89.-) • travail et accouchement (O74.-) • par surdosage ou administration d’une substance erronée (T36-T50) P R A T88.3 Hyperthermie maligne due à une anesthésie 2 P R A T88.4 Échec ou difficulté d’intubation P R A T88.5 Autres complications consécutives à une anesthésie Hypothermie consécutive à une anesthésie (coder également R68.0) P R A T88.6 Choc anaphylactique dû à des effets indésirables d’une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée À l’exclusion de choc anaphylactique dû au sérum (T80.5) Choc anaphylactique suite à l'injection d'iode lors d'un scanner à visée diagnostique : le code T88.6 peut être utilisé ici pour la réaction anaphylactique due au produit de contraste iodé. Il faut lui associer le Y57.5. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 - 19-105 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T88.7 Effet indésirable d’un médicament, sans précision Effet indésirable dû à une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée Hypersensibilité due à une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée Idiosyncrasie due à une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée Réaction allergique dû (due) à une substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée Hypersensibilité à un médicament SAI Syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse [DRESS Syndrom] [Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms Syndrom] – coder en plus le cas échéant la ou les composantes décrites : ex. rash cutané R21 Réaction à un médicament SAI À l’exclusion de effets indésirables précisés d’agents médicinaux (A00-R99, T80-T88.6, T88.8) P R A T88.8 Autres complications précisées de soins médicaux et chirurgicaux, non classées ailleurs P R A T88.9 Complication de soins chirurgicaux et médicaux, sans précision À l’exclusion de effet indésirable SAI (T78.9) 2025 – 19-106 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes Séquelles de lésions traumatiques, d’empoisonnements et d’autres conséquences de causes externes (T90-T98) Note Les catégories T90-T98 doivent être utilisées pour indiquer des états classés en S00-S99 et T00-T88, comme la cause d’effets tardifs, qui sont eux-mêmes classés ailleurs. Les "séquelles" comprennent celles qui sont précisées comme telles, ou comme effets tardifs, et celles présentes au moins une année après la lésion traumatique aiguë. Ces catégories ne doivent pas être utilisées pour signaler les intoxications et les expositions nocives chroniques. Les coder comme des intoxications et des expositions nocives en cours. SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il ne s’impose pas au responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel (se reporter au point 1 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. À partir du 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P R A T90 Séquelles de lésions traumatiques de la tête P R A T90.0 Séquelles de lésion traumatique superficielle de la tête Séquelles de lésions classées en S00.- P R A T90.1 Séquelles de plaie ouverte de la tête Séquelles de lésions classées en S01.- P R A T90.2 Séquelles d’une fracture du crâne ou des os de la face Séquelles de lésions classées en S02.- P R A T90.3 Séquelles de lésion traumatique de nerfs crâniens Séquelles de lésions classées en S04.- P R A T90.4 Séquelles de lésion traumatique de l’œil et de l’orbite Séquelles de lésions classées en S05.- 2025 - 19-107 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T90.5 Séquelles de lésion traumatique intra-crânienne Séquelles de lésions classées en S06.- P R A T90.8 Séquelles d’autres lésions traumatiques précisées de la tête Séquelles de lésions classées en S03.-, S07-S08 et S09.0-S09.8 P R A T90.9 Séquelles de lésion traumatique de la tête, sans précision Séquelles de lésions classées en S09.9 P R A T91 Séquelles de lésions traumatiques du cou et du tronc P R A T91.0 Séquelles de lésion traumatique superficielle et de plaie ouverte du cou et du tronc Séquelles de lésions classées en S10-S11, S20-S21, S30-S31 et T09.0-T09.1 P R A T91.1 Séquelles d’une fracture du rachis Séquelles de lésions classées en S12.-, S22.0-S22.1, S32.0, S32.7 et T08 P R A T91.2 Séquelles d’autres fractures du thorax et du bassin Séquelles de lésions classées en S22.2 à S22.9, S32.1 à S32.5 et S32.8 P R A T91.3 Séquelles de lésion traumatique de la moelle épinière Séquelles de lésions classées en S14.0 à S14.1, S24.0 à S24.1, S34.0, S34.1 et T09.3 P R A T91.4 Séquelles de lésion traumatique d’organes intra-thoraciques Séquelles de lésions classées en S26 à S27 P R A T91.5 Séquelles de lésion traumatique d’organes intra-abdominaux et pelviens Séquelles de lésions classées en S36 à S37 P R A T91.8 Séquelles d’autres lésions traumatiques précisées du cou et du tronc Séquelles de lésions classées en S13.-, S14.2 à S14.6, S15 à S18, S19.7 et S19.8, S23.-, S24.2 à S24.6, S25.-, S28.-, S29.0 à S29.8, S33.-, S34.2 à S34.8, S35.-, S38.-, S39.0 à S39.8, T09.2 et T09.4 à T09.8 P R A T91.9 Séquelles de lésion traumatique du cou et du tronc, sans précision Séquelles de lésions classées en S19.9, S29.9, S39.9 et T09.9 P R A T92 Séquelles de lésions traumatiques du membre supérieur P R A T92.0 Séquelles de plaie ouverte du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S41.-, S51.-, S61.- et T11.1 P R A T92.1 Séquelles d’une fracture du bras et de l’avant-bras Séquelles de lésions classées en S42.-, S52.- et T10 P R A T92.2 Séquelles d’une fracture au niveau du poignet et de la main Séquelles de lésions classées en S62.- P R A T92.3 Séquelles d’une luxation, entorse et foulure du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S43.-, S53.-, S63.- et T11.2 P R A T92.4 Séquelles d’une lésion traumatique de nerfs du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S44.-, S54.-, S64.- et T11.3 P R A T92.5 Séquelles d’une lésion traumatique de muscles et de tendons du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S46.-, S56.-, S66.- et T11.5 2025 – 19-108 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T92.6 Séquelles d’écrasement et d’amputation traumatiques du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S47 à S48, S57 à S58, S67 à S68 et T11.6 P R A T92.8 Séquelles d’autres lésions traumatiques précisées du membre supérieur Séquelles de lésions classées en S40.-, S45.-, S49.7 à S49.8, S50.-, S55.-, S59.7 à S59.8, S60.-, S65.-, S69.7 à S69.8, T11.0, T11.4 et T11.8 P R A T92.9 Séquelles de lésion traumatique du membre supérieur, sans précision Séquelles de lésions classées en S49.9, S59.9, S69.9 et T11.9 P R A T93 Séquelles de lésions traumatiques du membre inférieur P R A T93.0 Séquelles de plaie ouverte du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S71.-, S81.-, S91.- et T13.1 P R A T93.1 Séquelles d’une fracture du fémur Séquelles de lésions classées en S72.- P R A T93.2 Séquelles d’autres fractures du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S82.-, S92.- et T12 P R A T93.3 Séquelles de luxation, entorse et foulure du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S73.-, S83.-, S93.- et T13.2 P R A T93.4 Séquelles de lésion traumatique de nerfs du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S74.-, S84.-, S94.- et T13.3 P R A T93.5 Séquelles de lésion traumatique de muscles et de tendons du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S76.-, S86.-, S96.- et T13.5 P R A T93.6 Séquelles d’écrasement et d’amputation traumatiques du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S77-S78, S87-S88, S97-S98 et T13.6 P R A T93.8 Séquelles d’autres lésions traumatiques précisées du membre inférieur Séquelles de lésions classées en S70.-, S75.-, S79.7-S79.8, S80.-, S85.-, S89.7-S89.8, S90.-, S95.-, S99.7-S99.8, T13.0, T13.4 et T13.8 P R A T93.9 Séquelles de lésion traumatique du membre inférieur, sans précision Séquelles de lésions classées en S79.9, S89.9, S99.9 et T13.9 P R A T94 Séquelles de lésions traumatiques de parties du corps multiples et non précisées P R A T94.0 Séquelles de lésions traumatiques de parties multiples du corps Séquelles de lésions classées en T00-T07 P R A T94.1 Séquelles de lésions traumatiques, non précisées selon la partie du corps Séquelles de lésions classées en T14.- P R A T95 Séquelles de brûlures, corrosions et gelures P R A T95.0 Séquelles de brûlure, corrosion et gelure de la tête et du cou Séquelles de lésions classées en T20.-, T33.0-T33.1, T34.0-T34.1 et T35.2 P R A T95.1 Séquelles de brûlure, corrosion et gelure du tronc Séquelles de lésions classées en T21.-, T33.2-T33.3, T34.2, T34.3 et T35.3 2025 - 19-109 – Retour aux chapitres CHAPITRE XIX : Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes P R A T95.2 Séquelles de brûlure, corrosion et gelure du membre supérieur Séquelles de lésions classées en T22-T23, T33.4-T33.5, T34.4-T34.5 et T35.4 P R A T95.3 Séquelles de brûlure, corrosion et gelure du membre inférieur Séquelles de lésions classées en T24-T25, T33.6-T33.8, T34.6-T34.8 et T35.5 P R A T95.4 Séquelles de brûlure et corrosion classées selon leur étendue sur la surface du corps Séquelles de lésions classées en T31-T32 P R A T95.8 Séquelles d’autres brûlures, corrosions et gelures précisées Séquelles de lésions classées en T26-T29, T35.0-T35.1 et T35.6 P R A T95.9 Séquelles de brûlure, corrosion et gelure, sans précision Séquelles de lésions classées en T30.-, T33.9, T34.9 et T35.7 P R A T96 Séquelles d’intoxications par médicaments et substances biologiques Séquelles d’intoxications classées en T36-T50 P R A T97 Séquelles d’effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale Séquelles d’effets toxiques classés en T51-T65 P R A T98 Séquelles de causes externes, autres et sans précision P R A T98.0 Séquelles d’effets dus à un corps étranger ayant pénétré dans un orifice naturel Séquelles d’effets classés en T15-T19 P R A T98.1 Séquelles d’effets de causes externes, autres et sans précision Séquelles d’effets classés en T66-T78 P R A T98.2 Séquelles de certaines complications précoces d’un traumatisme Séquelles de complications classées en T79.- P R A T98.3 Séquelles de complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs Séquelles de complications classées en T80-T88 2025 – 19-110 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité CHAPITRE XX Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) Le présent chapitre, qui, dans les révisions précédentes de la CIM, constituait une classification supplémentaire, permet la classification de toutes les causes externes responsables de lésions traumatiques, d’intoxications et d’autres effets indésirables. Ses catégories seront utilisées en association avec les catégories d’autres chapitres de la Classification indiquant la nature de la lésion. Le plus souvent, une catégorie du Chapitre XIX, Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98), indiquera la lésion. Pour la mise en tableaux des causes de décès, on utilisera de préférence un double classement, Chapitre XIX et Chapitre XX, mais, si cette mise en tableaux doit être effectuée selon un code unique, on utilisera de préférence le code du Chapitre XX. D’autres affections pouvant être imputées à des causes externes sont classées dans les Chapitres I à XVIII. Dans ce cas les catégories du Chapitre XX seront utilisées uniquement à titre d’information complémentaire pour l’analyse des affections multiples. Les catégories pour les séquelles de causes externes de morbidité et de mortalité sont classées en Y85 à Y89. Ce chapitre comprend les groupes suivants : V01-X59 Accidents V01-V99 Accidents de transport V01-V09 Piéton blessé dans un accident de transport V10-V19 Cycliste blessé dans un accident de transport V20-V29 Motocycliste blessé dans un accident de transport V30-V39 Occupant d’un véhicule à trois roues blessé dans un accident de transport V40-V49 Occupant d’une automobile blessé dans un accident de transport V50-V59 Occupant d’une camionnette blessé dans un accident de transport V60-V69 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport V70-V79 Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport V80-V89 Autres accidents de transport terrestre V90-V94 Accidents de transport par eau V95-V97 Accidents de transport aérien et de vol spatial V98-V99 Accidents de transport, autres et sans précision W00-X59 Autres causes externes de lésion traumatique accidentelle W00-W19 Chutes W20-W49 Exposition à des forces mécaniques inertes W50-W64 Exposition à des forces animées W65-W74 Noyade et submersion accidentelles W75-W84 Autres accidents affectant la respiration W85-W99 Exposition au courant électrique, aux rayonnements et à des températures et pressions extrêmes de l’air ambiant X00-X09 Exposition à la fumée, au feu et aux flammes X10-X19 Contact avec une source de chaleur et des substances brûlantes X20-X29 Contact avec des animaux venimeux et des plantes vénéneuses X30-X39 Exposition aux forces de la nature X40-X49 Intoxication accidentelle par des substances nocives et exposition à ces substances X50-X57 Surmenage, voyages et privations X58-X59 Exposition accidentelle à des facteurs, autres et sans précision X60-X84 Lésions auto-infligées X85-Y09 Agressions Y10-Y34 Événements dont l’intention n’est pas déterminée Y35-Y36 Intervention de la force publique et faits de guerre Y40-Y84 Complications de soins médicaux et chirurgicaux Y40-Y59 Médicaments et substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique Y60-Y69 Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux Y70-Y82 Appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques Y83-Y84 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention Y85-Y89 Séquelles de causes externes de morbidité et de mortalité Y90-Y98 Facteurs supplémentaires se rapportant aux causes de morbidité et de mortalité classées ailleurs Aucun des codes de ce chapitre n’est autorisé en diagnostic principal pour le PMSI MCO. Pensez à rechercher des subdivisions en début de chapitre, groupe ou catégorie pour le codage des diagnostics associés. 2025 - 20-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Code du lieu de l’événement Les subdivisions suivantes à quatre caractères (ou en 5ème position pour la catégorie X34.- du fait d’extensions créées par l’OMS en 2015) peuvent être utilisées, au besoin, avec les catégories W00-Y34, sauf Y06.- et Y07.-, pour indiquer le lieu de l’événement dû à une cause externe : .0 Domicile Appartement Garage du domicile privé Jardin attenant au domicile privé Jardinet attenant au domicile privé Piscine dans un jardin ou un domicile privé Voie carrossable d’accès au domicile privé Ferme Immeuble (résidentiel) Locaux d’habitation Pension de famille Résidence autre qu’un établissement collectif Village de caravanes À l’exclusion de maison : • abandonnée ou en ruines (.8) • en construction, non encore occupée (.6) résidence dans un établissement collectif (.1) .1 Établissement collectif Camp militaire Établissement de rééducation Foyer d’invalides Hospice Immeuble-dortoir Maison d’enfants Maison de retraite Maison de santé Maison de soins Orphelinat Prison 2025 – 20-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité .2 École, autre institution et lieu d’administration publique Bâtiment (y compris le terrain attenant) utilisé • bibliothèque par le public en général, ou une catégorie • bureau de poste particulière de public, tels que : • campus • cinéma • collège • crèche • école (privée) (publique) (d’état) • église • hôpital • institut d’enseignement supérieur • jardin d’enfants • maison de club • maison de jeunes • musée • opéra • palais de justice • salle de concert • salle de danse • salle d’exposition • salle publique • salle de réunion • théâtre • université À l’exclusion de bâtiment en construction (.6) établissement collectif (.1) lieu de sport et d’athlétisme (.3) .3 Lieu de sport et d’athlétisme Court de tennis École d’équitation Gymnase Patinoire Piscine publique Stade Terrain de base-ball Terrain de basket-ball Terrain de cricket Terrain de football Terrain de golf Terrain de hockey Terrain de squash À l’exclusion de piscine ou court de tennis dans une maison ou un jardin privé (.0) 2025 - 20-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité .[ADRESSE] Autoroute Chaussée Route Trottoir .5 Zone de commerce et de services Aéroport Banque Boutique Café Casino Centre commercial Entrepôt Garage (entreprise commerciale) Gare routière, ferroviaire Hôtel Immeuble de bureaux Magasin Marché Restaurant Station de radio ou de télévision Station-service Supermarché À l’exclusion de garage dans une maison privée (.0) .6 Local industriel et chantier de construction Atelier Bâtiment [tout type] en construction Cale sèche Carrière (charbon) (gravier) (sable) Centrale électrique (à charbon) (nucléaire) (pétrole) Chantier naval Ensemble industriel : • bâtiment • installations Mine Plate-forme pétrolière et autres installations Tunnel en construction Usine à gaz .7 Exploitation agricole Bâtiments de ferme Ranch Terres cultivées À l’exclusion de logement de l’exploitant et locaux d’habitation attenants (.0) 2025 – 20-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité .8 Autres lieux précisés Bord de mer Camp d’entraînement militaire Camping Canal Colline Cours d’eau Désert Dock SAI Étang ou mare Fleuve Forêt Immeuble abandonné Lac Lieu public SAI Marais Marécage Mer Montagne Parc d’attractions public Parc de stationnement Parking Plage Port Prairie Retenue d’eau Rivière Terrain pour caravanes SAI Voie ferrée Zoo .9 Lieu, sans précision Code d’activité La sous-classification suivante, donnée à titre facultatif, peut être utilisée au moyen d’un caractère supplémentaire avec les catégories V01-Y34 pour indiquer l’activité de la personne blessée au moment de l’événement. Cette sous-classification ne doit pas être confondue avec les subdivisions normales à quatre caractères qui servent à indiquer le lieu où se sont produits les événements classés en W00-Y34. Elle figurera donc en 5ème position pour les catégories W00-Y34, sauf Y06.- et Y07.-, et sauf pour la catégorie X34.- où elle peut prendre place après la subdivision descriptive du lieu soit en 6ème position du fait d’extensions créées par l’OMS en 2015. 0 En pratiquant un sport Exercice physique avec un élément fonctionnel décrit tel • équitation que : • golf • gymnastique scolaire • jogging • natation • ski • ski nautique • trekking 2025 - 20-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité 1 En participant à un jeu et à des activités de loisirs Activités de loisirs récréatives telles que cinéma, réception, soirée dansante Participation à des séances et des activités d’organisations bénévoles Passe-temps favoris À l’exclusion de activités sportives (0) 2 En exerçant un travail à des fins lucratives Temps de transport correspondant à cette activité (aller et retour) Travail pour salaire, prime et autres types de revenus Travail rémunéré (manuel) (intellectuel) 3 En exerçant d’autres formes de travail Apprentissage scolaire, par exemple, assister à un cours ou à une leçon Études Tâches domestiques : • cuisine • entretien d’une maison • jardinage • ménage • nettoyage • soins à des enfants ou des parents Tâches pour lesquelles on ne reçoit normalement pas d’argent 4 En se reposant, en dormant, en mangeant ou en participant à d’autres activités essentielles Hygiène personnelle 8 En participant à d’autres activités précisées 9 En participant à une activité non précisée 2025 – 20-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Accidents (V01-X59) Accidents de transport (V01-V99) Note Cette section comprend 12 groupes. Ceux se référant aux accidents de transport terrestre (V01-V89) reflètent le moyen de transport adopté par la victime et sont subdivisés de façon à identifier le rôle de la victime ou le type de l’accident. Le véhicule occupé par le blessé est identifié par les deux premiers caractères puisqu’il est considéré comme le facteur le plus important à identifier à des fins de prévention. À l’exclusion de accidents de transport dus à un cataclysme (X34-X38) agression en provoquant une collision de véhicule à moteur (Y03.-) événement d’intention non déterminée (Y32-Y33) lésion auto-infligée (X82-X83) Définitions relatives aux accidents de transport (a) On appelle accident de transport (V01-V99) tout accident concernant un véhicule destiné essentiellement, ou servant à ce moment-là, au transport de personnes ou de marchandises d’un point à un autre. (b) On appelle voie publique [voie de circulation] ou rue la largeur totale comprise entre deux limites de propriété [ou toutes autres limites] d’un terrain ouvert au public, par droit ou par usage, pour la circulation des personnes ou des biens d’un point à un autre. On appelle chaussée la partie de cette voie publique prévue, entretenue et généralement utilisée pour la circulation des véhicules. (c) On appelle accident de la circulation tout accident impliquant un véhicule qui survient sur la voie publique [s’il y a débuté, s’il s’y est terminé ou s’il a concerné un véhicule s’y trouvant partiellement]. Un accident impliquant un véhicule est présumé s’être produit sur la voie publique lorsqu’aucun autre lieu n’est précisé, à l’exception des accidents concernant uniquement des véhicules à moteur tout terrain qui, sauf mention contraire, ne sont pas classés comme accidents de la circulation. (d) On considère qu’un accident impliquant un véhicule n’est pas un accident de la circulation lorsqu’il est survenu entièrement dans tout endroit qui n’est pas la voie publique. (e) On appelle piéton toute personne concernée par un accident et qui, au moment de cet accident, ne se trouvait pas dans ou sur un véhicule à moteur, un train sur voie ferrée, un tramway, un véhicule à traction animale ou un autre véhicule, à bicyclette ou sur un animal. Comprend personne : • à pied • changeant la roue d’un véhicule • réparant le moteur d’un véhicule usager d’un moyen de déplacement pour • charrette à bras piéton tel que : • fauteuil roulant (électrique) • landau • patins à glace • patins à roulettes • planche à roulettes • poussette • skis • traîneau • trottinette • voiture d’enfant (f) On appelle conducteur l’occupant d’un véhicule qui le manœuvre ou qui a l’intention de le manœuvrer. (g) On appelle passager tout occupant d’un véhicule autre que le conducteur. À l’exclusion de personnes voyageant à l’extérieur d’un véhicule - voir définition (h) (h) On appelle personne voyageant à l’extérieur d’un véhicule toute personne transportée par un véhicule mais n’occupant pas la place normalement réservée au conducteur ou aux passagers ou l’espace prévu pour le transport de marchandises. Comprend personnes (voyageant sur) : • carrosserie • cramponnées à l’extérieur • marchepied • pare-chocs • toit (galerie) (i) On appelle cycle tout véhicule de transport terrestre mû uniquement par des pédales. Comprend bicyclette tandem tricycle 2025 - 20-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité À l’exclusion de bicyclette à moteur - voir définition (k) (j) On appelle cycliste toute personne montée sur un cycle ou dans un side-car ou une remorque fixée à ce véhicule. (k) On appelle motocycle un véhicule à moteur à deux roues (ou trois s’il s’agit d’une motocyclette avec side-car) comportant une ou deux selles pour passagers. Le side-car est considéré comme faisant partie de la motocyclette. Comprend bicyclette à moteur cyclomoteur motocyclette : • SAI • avec side-car • sans side-car motocyclette à vitesse limitée scooter vélomoteur À l’exclusion de tricycle à moteur - voir définition (m) (l) On appelle motocycliste toute personne montée sur une motocyclette ou dans un side-car ou une remorque fixée à ce véhicule. (m) On appelle véhicule à moteur à trois roues un tricycle à moteur destiné essentiellement à la circulation routière. Comprend automobile à trois roues pousse-pousse à moteur tricycle à moteur À l’exclusion de motocyclette avec side-car - voir définition (k) véhicule spécial tout terrain - voir définition (w) (n) On appelle automobile un véhicule à moteur à quatre roues conçu principalement pour transporter jusqu’à 10 personnes. Comprend minibus (o) On appelle camionnette un véhicule à moteur à quatre ou six roues destiné essentiellement au transport de marchandises, d’un poids inférieur à la limite locale de classement de poids lourds et ne nécessitant pas un permis de conduire spécial. Comprend pick-up (p) On appelle véhicule de transport lourd un véhicule à moteur destiné essentiellement au transport de marchandises, dont le poids total (dépassant d’ordinaire 3500 kg) correspond aux critères locaux de classement des poids lourds et nécessitant un permis de conduire spécial. (q) On appelle autobus un véhicule à moteur conçu ou adapté essentiellement pour transporter plus de 10 personnes et nécessitant un permis de conduire spécial. Comprend autocar (r) On appelle train sur voie ferrée ou véhicule ferroviaire tout véhicule (avec ou sans wagons) destiné à circuler sur une voie ferrée. Comprend train sur voie ferrée • aérien ou souterrain [électrique, moteur diesel • funiculaire ou à vapeur] : • monorail ou sur deux rails voiture ou wagon (électrique) interurbain circulant en majeure partie sur une voie qui lui est propre et interdite à tout autre trafic tout autre véhicule destiné à circuler sur une voie ferrée À l’exclusion de tramways [électriques] interurbains circulant sur une voie faisant partie de la voie publique ou rue - voir définition(s) (s) On appelle tramway un véhicule destiné et servant essentiellement au transport des personnes à l’intérieur d’une ville, circulant sur rails, ordinairement soumis à la signalisation normale et qui emprunte surtout une voie faisant partie de la voie publique. Une remorque tirée par un tramway est considérée comme faisant partie du tramway. Comprend tramway électrique ou interurbain, lorsqu’il est précisé qu’il circule sur une rue ou une voie publique (t) On appelle véhicule spécial utilisé principalement dans des locaux industriels un véhicule à moteur destiné essentiellement à être utilisé dans les locaux d’une entreprise industrielle ou commerciale. Comprend benne, berline, wagonnet (à moteur) de carrière ou de mine chariot : • (à moteur) de gare (bagages) • automoteur d’usine • de levage fardier véhicule à accumulateurs pour le • passagers sur un aéroport transport de : • bagages et courrier 2025 – 20-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité (u) On appelle véhicule spécial à usage essentiellement agricole un véhicule à moteur spécialement destiné à l’agriculture (horticulture), par exemple au travail de la terre, à la moisson ou au transport de matériel dans les fermes. Comprend machine agricole automotrice moissonneuse-batteuse tracteur (et remorque) (v) On appelle véhicule spécial de construction un véhicule à moteur destiné essentiellement à la construction (et à la démolition) de routes, bâtiments et autres structures. Comprend benne basculante bulldozer excavateur niveleuse pelleteuse rouleau compresseur (w) On appelle véhicule spécial tout terrain un véhicule à moteur spécialement conçu pour franchir un terrain accidenté, enneigé ou mou. Par exemple : véhicules à chenilles, sur coussin d’air, ou à roues et pneus spéciaux. Comprend aéroglisseur sur terre ou sur marécage véhicule chenillé pour terrain enneigé À l’exclusion de aéroglisseur sur un fleuve, un lac ou la mer - voir définition (x) (x) On appelle bateau tout moyen de transport, sur l’eau, de personnes ou de marchandises. Comprend aéroglisseur SAI (y) On appelle aéronef tout moyen de transport, par air, de personnes ou de marchandises. Instructions pour le classement et le codage des accidents de transport (a) Lorsqu’il n’est pas précisé s’il s’agit d’un accident de la circulation ou non, on présume : (a) qu’il s’agit d’un accident de la circulation lorsqu’il relève des catégories V10-V82 et V87. (b) qu’il ne s’agit pas d’un accident de la circulation lorsqu’il relève des catégories V83-V86. Pour ces catégories, la victime est un piéton ou l’occupant d’un véhicule conçu essentiellement pour être utilisé hors d’une route. (b) Lorsque sont signalés des accidents intéressant plus d’un aéronef ou engin spatial (V95-V97) mode de transport, il faut suivre l’ordre de priorité bateau (V90-V94) suivant : autres moyens de transport (V01-V89, V98-V99) (c) Lorsque la description de blessée, écrasée, heurtée, renversée, traînée, tuée, par tout véhicule y compris l’accident de transport ne par animal monté, automobile, autobus, bicyclette, bulldozer, camion, précise pas si la victime était camionnette, fourgonnette, motocyclette, pick-up, tracteur, tram, tramway, l’occupant d’un véhicule mais tricycle à moteur, van, véhicule à traction animale, véhicule à usage récréatif où celle-ci est décrite comme : classer la victime comme piéton (catégories V01-V09). (d) Lorsque la description de accident, chute, aéronef, autobus, automobile, bateau, bicyclette, camion, l’accident de transport ne collision naufrage, camionnette, embarcation, engin spatial, fourgonnette, donne pas d’indication sur SAI de : motocyclette, pick-up, tracteur, tramway, tricycle à moteur, la victime, par exemple : véhicule à usage récréatif classer la victime comme occupant ou conducteur du véhicule mentionné. Si plusieurs véhicules sont mentionnés, ne pas présumer du moyen de locomotion de la victime sauf s’il s’agit de plusieurs véhicules identiques. Classer dans les catégories appropriées V87-V88, V90-V94, V95-V97 selon l’ordre de priorité indiqué dans la note 2 ci-dessus. (e) Lorsqu’un accident perte de • assoupissement du conducteur d’un véhicule (à moteur) (sans de transport tel que : maîtrise par moteur) suite de : • crevaison ou éclatement d’un pneu d’un véhicule (à moteur) (sans moteur) • défaillance mécanique d’un véhicule (à moteur) (sans moteur) • excès de vitesse d’un véhicule (à moteur) (sans moteur) • inattention du conducteur d’un véhicule (à moteur) (sans moteur) virage manqué d’un véhicule (à moteur) (sans moteur) a entraîné une collision, classer l’accident comme collision. Pour un accident autre qu’une collision, classer comme accident sans collision d’après le type de véhicule en cause. 2025 - 20-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité (f) Lorsqu’un accident de • chute d’objet sur, ou dans (de) (un) véhicule en mouvement transport impliquant un • chute, saut ou projection accidentelle, du haut (de) (un) véhicule en véhicule en mouvement, tel mouvement que : • début d’incendie (de) (un) véhicule en mouvement • explosion d’une pièce (de) (un) véhicule en mouvement • heurt par un objet lancé à l’intérieur ou contre (de) (un) véhicule en mouvement • intoxication accidentelle par gaz d’échappement (de) (un) véhicule en mouvement • projection d’un objet sur (de) (un) véhicule en mouvement • rupture d’une pièce (de) (un) véhicule en mouvement • traumatisme par projection contre une partie, un objet se trouvant à l’intérieur (de) (un) véhicule en mouvement a entraîné une collision, classer l’accident comme collision. Pour un accident autre qu’une collision, classer comme accident sans collision d’après le type de véhicule en cause. (g) Les accidents de transport terrestre décrits comme : collision (sur la voie publique) • arbre (due à une perte de maîtrise) d’un • autre objet fixe, mobile ou en véhicule avec : mouvement • barrière de séparation routière • butée (d’un pont) (d’un pont auto- routier) • éboulis sont sont inclus dans les catégories • mur de soutènement d’une tranchée V17.-, V27.-, V37.-, V47.-, V57.-, routière V67.-, et V77.- • objet lancé devant un véhicule à moteur • parapet ou clôture • pierre tombée • poteau de signalisation • refuge • signal routier (provisoire) capotage (sans collision) sont inclus dans les catégories V18.-, V28.-, V38.-, V48.-, V58.-, V68.- et V78.- collision avec un animal (en troupeau) (non gardé) sont inclus dans les catégories V10.-, V20.-, V30.-, V40.-, V50.-, V60.- et V70.- collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté sont inclus dans les catégories V16.-, V26.-, V36.-, V46.-, V56.-, V66.- et V76.- 2025 – 20-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Piéton blessé dans un accident de transport (V01-V09) À l’exclusion de collision d’un piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) avec un autre piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) (W51.-) • avec chute (W03.-) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V01-V06 : .0 Accident en dehors de la circulation .1 Accident de la circulation .9 Sans précision [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V01 Piéton blessé dans une collision avec un cycle P R A V02 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V03 Piéton blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V04 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V05 Piéton blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V06 Piéton blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V09 Piéton blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision C omprend piéton blessé par un véhicule spécial P R A V09.0 Piéton blessé dans un accident en dehors de la circulation, impliquant des véhicules à moteur, autres et sans précision P R A V09.1 Piéton blessé dans un accident en dehors de la circulation, sans précision P R A V09.2 Piéton blessé dans un accident de la circulation impliquant des véhicules à moteur, autres et sans précision P R A V09.3 Piéton blessé dans un accident de la circulation, sans précision P R A V09.9 Piéton blessé dans un accident de transport, sans précision 2025 - 20-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Cycliste blessé dans un accident de transport (V10-V19) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V10-V18 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Cycliste, sans précision, blessé dans un accident en dehors de la circulation .3 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .4 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .5 Passager blessé dans un accident de la circulation .9 Cycliste, sans précision, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V10 Cycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté ou un tramway (V16.-) P R A V11 Cycliste blessé dans une collision avec un autre cycle P R A V12 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V13 Cycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V14 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V15 Cycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V16 Cycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V17 Cycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V18 Cycliste blessé dans un accident de transport, sans collision C omprend culbutage : • SAI • sans collision chute ou éjection d’un cycle à pédales (sans collision préalable) P R A V19 Cycliste blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V19.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V19.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V19.2 Cycliste, sans précision, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision de cycle SAI, en dehors de la circulation P R A V19.3 Cycliste [tout type] blessé dans un accident sans précision, en dehors de la circulation Accident de cycle SAI, en dehors de la circulation Cycliste blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V19.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation 2025 – 20-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V19.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V19.6 Cycliste, sans précision, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision de cycle SAI (dans la circulation) P R A V19.8 Cycliste [tout type] blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par une partie du cycle P R A V19.9 Cycliste [tout type] blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident de cycle SAI Motocycliste blessé dans un accident de transport (V20-V29) Comprend bicyclette à moteur motocyclette avec side-car scooter vélomoteur À l’exclusion de véhicule motorisé à trois roues (V30-V39) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V20-V28 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Motocycliste, sans précision, blessé dans un accident en dehors de la circulation .3 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .4 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .5 Passager blessé dans un accident de la circulation .9 Motocycliste, sans précision, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V20 Motocycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V26.-) P R A V21 Motocycliste blessé dans une collision avec un cycle P R A V22 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V23 Motocycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V24 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V25 Motocycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V26 Motocycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V27 Motocycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire 2025 - 20-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V28 Motocycliste blessé dans un accident de transport, sans collision C omprend culbutage : • SAI • sans collision chute ou éjection d’une motocyclette (sans collision préalable) P R A V29 Motocycliste blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V29.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V29.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V29.2 Motocycliste, sans précision, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision de motocyclette SAI, en dehors de la circulation P R A V29.3 Motocycliste [tout type] blessé dans un accident sans précision, en dehors de la circulation Accident de motocyclette SAI, en dehors de la circulation Motocycliste blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V29.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V29.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V29.6 Motocycliste, sans précision, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision de motocyclette SAI (dans la circulation) P R A V29.8 Motocycliste [tout type] blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par une partie de la motocyclette P R A V29.9 Motocycliste [tout type] blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident de motocyclette SAI 2025 – 20-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Occupant d’un véhicule à trois roues blessé dans un accident de transport (V30- V39) Comprend tricycle à moteur À l’exclusion de motocyclette avec side-car (V20-V29) véhicules essentiellement conçus pour être utilisés hors d’une route (V86.-) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V30-V38 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident en dehors de la circulation .3 Occupant, sans précision, d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans un accident en dehors de la circulation .4 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .5 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .6 Passager blessé dans un accident de la circulation .7 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident de la circulation .9 Occupant, sans précision, d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V30 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V36.-) P R A V31 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un cycle P R A V32 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V33 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V34 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V35 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V36 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V37 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V38 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans un accident de transport, sans collision C omprend capotage : • SAI • sans collision chute ou éjection d’un véhicule à moteur à trois roues P R A V39 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V39.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V39.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation 2025 - 20-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V39.2 Occupant, sans précision, d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision SAI impliquant un véhicule à moteur à trois roues, en dehors de la circulation P R A V39.3 Occupant [tout type] d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans un accident de transport, sans précision, en dehors de la circulation Accident SAI impliquant un véhicule à moteur à trois roues, en dehors de la circulation Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V39.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V39.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V39.6 Occupant, sans précision, d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision SAI impliquant un véhicule à moteur à trois roues (dans la circulation) P R A V39.8 Occupant [tout type] d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par la porte ou une autre partie d’un véhicule à trois roues P R A V39.9 Occupant [tout type] d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident SAI impliquant un véhicule à moteur à trois roues Occupant d’une automobile blessé dans un accident de transport (V40-V49) Comprend minibus Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V40-V48 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Personne à l’extérieur d’un véhicule blessée dans un accident en dehors de la circulation .3 Occupant, sans précision, d’une automobile, blessé dans un accident en dehors de la circulation .4 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .5 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .6 Passager blessé dans un accident de la circulation .7 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident de la circulation .9 Occupant, sans précision, d’une automobile, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V40 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V46.-) P R A V41 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un cycle P R A V42 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V43 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V44 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V45 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire 2025 – 20-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V46 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V47 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V48 Occupant d’une automobile blessé dans un accident de transport, sans collision C omprend capotage : • SAI • sans collision P R A V49 Occupant d’une automobile blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V49.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V49.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V49.2 Occupant, sans précision, d’une automobile, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision de voiture SAI, en dehors de la circulation P R A V49.3 Occupant [tout type] d’une automobile blessé dans un accident sans précision, en dehors de la circulation Accident de voiture SAI, en dehors de la circulation Occupant d’une automobile blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V49.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V49.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V49.6 Occupant, sans précision, d’une automobile, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision de voiture SAI (dans la circulation) P R A V49.8 Occupant [tout type] d’une automobile, blessé dans des autres accidents de transport précisés Bloqué par la porte ou une autre partie de l’automobile P R A V49.9 Occupant [tout type] d’une automobile, blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident d’automobile SAI 2025 - 20-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Occupant d’une camionnette blessé dans un accident de transport (V50-V59) À l’exclusion de véhicule lourd (V60-V69) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V50-V58 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident en dehors de la circulation .3 Occupant, sans précision, d’une camionnette blessé dans un accident en dehors de la circulation .4 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .5 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .6 Passager blessé dans un accident de la circulation .7 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident de la circulation .9 Occupant, sans précision, d’une camionnette, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V50 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V56.-) P R A V51 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un cycle P R A V52 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V53 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V54 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V55 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V56 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V57 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V58 Occupant d’une camionnette blessé dans un accident de transport, sans collision C omprend capotage : • SAI • sans collision P R A V59 Occupant d’une camionnette blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V59.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V59.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V59.2 Occupant, sans précision, d’une camionnette, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision SAI impliquant une camionnette, en dehors de la circulation 2025 – 20-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V59.3 Occupant [tout type] d’une camionnette, blessé dans un accident, sans précision, en dehors de la circulation Accident SAI impliquant une camionnette, en dehors de la circulation Occupant d’une camionnette blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V59.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V59.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V59.6 Occupant, sans précision, d’une camionnette, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision SAI impliquant une camionnette (dans la circulation) P R A V59.8 Occupant [tout type] d’une camionnette, blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par la porte ou une autre partie de la camionnette P R A V59.9 Occupant [tout type] d’une camionnette, blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident SAI impliquant une camionnette Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport (V60-V69) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V60-V68 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident en dehors de la circulation .3 Occupant, sans précision, d’un véhicule lourd blessé dans un accident en dehors de la circulation .4 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .5 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .6 Passager blessé dans un accident de la circulation .7 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident de la circulation .9 Occupant, sans précision, d’un véhicule lourd, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V60 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V66.-) P R A V61 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un cycle P R A V62 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V63 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V64 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V65 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V66 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V67 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire 2025 - 20-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V68 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport, sans collision Comprend capotage : • SAI • sans collision P R A V69 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V69.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V69.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V69.2 Occupant, sans précision, d’un véhicule lourd, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision SAI impliquant un véhicule lourd, en dehors de la circulation P R A V69.3 Occupant [tout type] d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport, sans précision, en dehors de la circulation Accident SAI impliquant un véhicule lourd, en dehors de la circulation Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V69.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V69.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V69.6 Occupant, sans précision, d’un véhicule lourd, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision SAI impliquant un véhicule lourd (dans la circulation) P R A V69.8 Occupant [tout type] d’un véhicule lourd, blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par la porte ou une autre partie d’un véhicule lourd P R A V69.9 Occupant [tout type] d’un véhicule lourd, blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident SAI impliquant un véhicule lourd Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport (V70-V79) À l’exclusion de minibus (V40-V49) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V70-V78 : .0 Conducteur blessé dans un accident en dehors de la circulation .1 Passager blessé dans un accident en dehors de la circulation .2 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident en dehors de la circulation .3 Occupant, sans précision, d’un autobus, blessé dans un accident en dehors de la circulation .4 Personne blessée en montant ou en descendant du véhicule .5 Conducteur blessé dans un accident de la circulation .6 Passager blessé dans un accident de la circulation .7 Personne à l’extérieur du véhicule blessée dans un accident de la circulation .9 Occupant, sans précision, d’un autobus, blessé dans un accident de la circulation [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V70 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V76.-) P R A V71 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un cycle 2025 – 20-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V72 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V73 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P R A V74 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A V75 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V76 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur C omprend collision avec un véhicule à traction animale, un animal monté, un tramway P R A V77 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V78 Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport, sans collision Comprend capotage : • SAI • sans collision P R A V79 Occupant d’un autobus blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P R A V79.0 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V79.1 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation P R A V79.2 Occupant, sans précision, d’un autobus, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident en dehors de la circulation Collision d’autobus SAI, en dehors de la circulation P R A V79.3 Occupant [tout type] d’un autobus, blessé dans un accident sans précision, en dehors de la circulation Accident d’autobus SAI, en dehors de la circulation Occupant d’autobus blessé dans un accident SAI, en dehors de la circulation P R A V79.4 Conducteur blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V79.5 Passager blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation P R A V79.6 Occupant, sans précision, d’un autobus, blessé dans une collision avec des véhicules à moteur, autres et sans précision, dans un accident de la circulation Collision d’autobus SAI (dans la circulation) P R A V79.8 Occupant [tout type] d’un autobus, blessé dans d’autres accidents de transport précisés Bloqué par la porte ou une autre partie d’un autobus P R A V79.9 Occupant [tout type] d’un autobus, blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident d’autobus SAI 2025 - 20-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Autres accidents de transport terrestre (V80-V89) [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V80 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans un accident de transport P R A V80.0 Chute ou éjection d’une personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale dans un accident sans collision Capotage : • SAI • sans collision P R A V80.1 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un piéton ou un animal À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V80.7) P R A V80.2 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un cycle P R A V80.3 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P R A V80.4 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec une automobile, une camionnette, un véhicule lourd ou un autobus P R A V80.5 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un autre véhicule à moteur précisé P R A V80.6 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P R A V80.7 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un autre véhicule sans moteur Collision avec : • animal monté • tramway • véhicule à traction animale P R A V80.8 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P R A V80.9 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans des accidents de transport, autres et sans précision Accident SAI de personne montant un animal Accident SAI d’un véhicule à traction animale P R A V81 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans un accident de transport C omprend les personnes à l’extérieur d’un train P R A V81.0 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans une collision avec un véhicule à moteur dans un accident en dehors de la circulation P R A V81.1 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans une collision avec un véhicule à moteur dans un accident de la circulation P R A V81.2 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans une collision avec du matériel roulant ou heurté par celui-ci P R A V81.3 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans une collision avec un autre objet Collision de train SAI P R A V81.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire 2025 – 20-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V81.5 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé lors d’une chute dans un train ou un véhicule ferroviaire À l’exclusion de chute : • en montant ou en descendant (V81.4) • pendant un déraillement : • avec collision préalable (V81.0-V81.3) • sans collision préalable (V81.7) P R A V81.6 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé lors d’une chute d’un train ou d’un véhicule ferroviaire À l’exclusion de chute : • en montant ou en descendant (V81.4) • pendant un déraillement : • avec collision préalable (V81.0-V81.3) • sans collision préalable (V81.7) P R A V81.7 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé lors d’un déraillement sans collision préalable P R A V81.8 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé lors d’autres accidents de chemin de fer précisés Explosion ou incendie Heurt par chute de : • arbre • roches • terre À l’exclusion de déraillement : • avec collision préalable (V81.0-V81.3) • sans collision préalable (V81.7) P R A V81.9 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans un accident de chemin de fer, sans précision Accident de chemin de fer SAI P R A V82 Occupant d’un tramway blessé dans un accident de transport C omprend personne à l’extérieur d’un tramway P R A V82.0 Occupant d’un tramway blessé dans une collision avec un véhicule à moteur dans un accident en dehors de la circulation P R A V82.1 Occupant d’un tramway blessé dans une collision avec un véhicule à moteur dans un accident de la circulation P R A V82.2 Occupant d’un tramway blessé dans une collision avec du matériel roulant ou heurté par celui- ci P R A V82.3 Occupant d’un tramway blessé dans une collision avec un autre objet À l’exclusion de collision avec un véhicule à traction animale ou un animal monté (V82.8) P R A V82.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un tramway P R A V82.5 Occupant d’un tramway blessé lors d’une chute dans un tramway À l’exclusion de chute : • avec collision préalable (V82.0-V82.3) • en montant ou en descendant (V82.4) P R A V82.6 Occupant d’un tramway blessé lors d’une chute d’un tramway À l’exclusion de chute : • avec collision préalable (V82.0-V82.3) • en montant ou en descendant (V82.4) P R A V82.7 Occupant d’un tramway blessé lors d’un déraillement sans collision préalable P R A V82.8 Occupant d’un tramway blessé dans d’autres accidents de transport précisés Collision avec un train ou un autre véhicule sans moteur 2025 - 20-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V82.9 Occupant d’un tramway blessé dans un accident de la circulation, sans précision Accident de tramway SAI P R A V83 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident de transport À l’exclusion de véhicule à l’arrêt ou en cours d’entretien (subdivisions de W31) P R A V83.0 Conducteur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident de la circulation P R A V83.1 Passager d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident de la circulation P R A V83.2 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessée dans un accident de la circulation P R A V83.3 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident de la circulation P R A V83.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel P R A V83.5 Conducteur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V83.6 Passager d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V83.7 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessée dans un accident en dehors de la circulation P R A V83.9 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident en dehors de la circulation Accident SAI d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel P R A V84 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident de transport À l’exclusion de véhicule à l’arrêt ou en cours d’entretien (W30.-) P R A V84.0 Conducteur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident de la circulation P R A V84.1 Passager d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident de la circulation P R A V84.2 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessée dans un accident de la circulation P R A V84.3 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident de la circulation P R A V84.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles P R A V84.5 Conducteur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V84.6 Passager d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V84.7 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessée dans un accident en dehors de la circulation P R A V84.9 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident en dehors de la circulation Accident SAI d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles 2025 – 20-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V85 Occupant d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de transport À l’exclusion de véhicule à l’arrêt ou en cours d’entretien (subdivisions de W31) P R A V85.0 Conducteur d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de la circulation P R A V85.1 Passager d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de la circulation P R A V85.2 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial de construction blessée dans un accident de la circulation P R A V85.3 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de la circulation P R A V85.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un véhicule spécial de construction P R A V85.5 Conducteur d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V85.6 Passager d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V85.7 Personne à l’extérieur d’un véhicule spécial de construction blessée dans un accident en dehors de la circulation P R A V85.9 Occupant, sans précision, d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident en dehors de la circulation Accident SAI d’un véhicule spécial de construction Occupant d’un véhicule spécial tout-terrain ou autre véhicule à moteur P R A V86 essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident de transport À l’exclusion de véhicule à l’arrêt ou en cours d’entretien (subdivisions de W31) P R A V86.0 Conducteur d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident de la circulation P R A V86.1 Passager d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident de la circulation P R A V86.2 Personne à l’extérieur d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessée dans un accident de la circulation P R A V86.3 Occupant, sans précision, d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident de la circulation P R A V86.4 Personne blessée en montant ou en descendant d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route P R A V86.5 Conducteur d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V86.6 Passager d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident en dehors de la circulation P R A V86.7 Personne à l’extérieur d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessée dans un accident en dehors de la circulation P R A V86.9 Occupant, sans précision, d’un véhicule tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident en dehors de la circulation Accident SAI d’un véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route Accident SAI d’un véhicule tout-terrain 2025 - 20-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V87 Accident de la circulation d’un type précisé, sans que soit connu le mode de transport de la victime À l’exclusion de collision impliquant : • cycliste (V10-V19) • piéton (V01-V09) P R A V87.0 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un véhicule à moteur à deux ou trois roues (dans la circulation) P R A V87.1 Personne blessée dans une collision entre un autre véhicule à moteur et un véhicule à moteur à deux ou trois roues (dans la circulation) P R A V87.2 Personne blessée dans une collision entre une automobile et une camionnette (dans la circulation) P R A V87.3 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un autobus (dans la circulation) P R A V87.4 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un véhicule lourd (dans la circulation) P R A V87.5 Personne blessée dans une collision entre un véhicule lourd et un autobus (dans la circulation) P R A V87.6 Personne blessée dans une collision entre un train ou un véhicule ferroviaire et une automobile (dans la circulation) P R A V87.7 Personne blessée dans une collision entre d’autres véhicules à moteur précisés (dans la circulation) P R A V87.8 Personne blessée dans d’autres accidents de transport précisés, sans collision, impliquant un véhicule à moteur (dans la circulation) P R A V87.9 Personne blessée dans d’autres accidents de transport précisés (avec collision) (sans collision) impliquant un véhicule sans moteur (dans la circulation) P R A V88 Accident en dehors de la circulation d’un type précisé, sans que soit connu le mode de transport de la victime À l’exclusion de collision impliquant : • cycliste (V10-V19) • piéton (V01-V09) P R A V88.0 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un véhicule à moteur à deux ou trois roues, en dehors de la circulation P R A V88.1 Personne blessée dans une collision entre un autre véhicule à moteur et un véhicule à moteur à deux ou trois roues, en dehors de la circulation P R A V88.2 Personne blessée dans une collision entre une automobile et une camionnette, en dehors de la circulation P R A V88.3 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un autobus, en dehors de la circulation P R A V88.4 Personne blessée dans une collision entre une automobile et un véhicule lourd, en dehors de la circulation P R A V88.5 Personne blessée dans une collision entre un véhicule lourd et un autobus, en dehors de la circulation P R A V88.6 Personne blessée dans une collision entre un train ou un véhicule ferroviaire et une automobile, en dehors de la circulation P R A V88.7 Personne blessée dans une collision entre d’autres véhicules à moteur précisés, en dehors de la circulation P R A V88.8 Personne blessée dans d’autres accidents de transport précisés, sans collision, impliquant un véhicule à moteur, en dehors de la circulation P R A V88.9 Personne blessée dans d’autres accidents de transport précisés (avec collision) (sans collision) impliquant un véhicule sans moteur, en dehors de la circulation 2025 – 20-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V89 Accident avec un véhicule avec ou sans moteur, type de véhicule non précisé P R A V89.0 Personne blessée dans un accident avec un véhicule à moteur, sans précision, en dehors de la circulation Accident d’un véhicule à moteur SAI, en dehors de la circulation P R A V89.1 Personne blessée dans un accident avec un véhicule sans moteur, sans précision, en dehors de la circulation Accident d’un véhicule sans moteur SAI (en dehors de la circulation) P R A V89.2 Personne blessée dans un accident de la circulation avec un véhicule à moteur, sans précision Accident de la circulation SAI Accident de véhicule à moteur SAI P R A V89.3 Personne blessée dans un accident de la circulation avec un véhicule sans moteur, sans précision Accident de la circulation avec un véhicule sans moteur SAI P R A V89.9 Personne blessée dans un accident avec un véhicule, sans précision Collision SAI Aunis p.120 : comprend accident de la voie publique dont accident de la circulation SAI Accidents de transport par eau (V90-V94) Comprend accidents de bateau au cours d’activités de loisirs Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories V90-V94 : .0 Navire marchand .1 Paquebot Ferry-boat .2 Bateau de pêche .3 Autres embarcations à moteur Aéroglisseur Scooter des mers .4 Bateau à voiles Yacht .5 Canoë ou kayak .6 Canot pneumatique (sans moteur) .7 Ski nautique .8 Autres embarcations sans moteur Planche de surf Planche à voile .9 Embarcation non précisée Bateau SAI Embarcation SAI Navire SAI [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V90 Accident de bateau entraînant la noyade et la submersion C omprend noyade et submersion due à : • chute ou saut d’un bateau en feu ou fracassé • naufrage de bateau • retournement de bateau • submersion de bateau • autre accident de bateau À l’exclusion de noyade et submersion durant un transport par eau, sans accident de bateau (V92.-) 2025 - 20-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V91 Accident de bateau provoquant d’autres lésions traumatiques C omprend brûlure au cours d’un incendie de bateau chute due à une collision ou un autre accident du bateau écrasement : • entre bateaux entrant en collision • par une embarcation de sauvetage après abandon du bateau heurt par : • bateau ou une partie de bateau après chute ou saut d’un bateau endommagé • chute d’objet par suite d’un accident du bateau lésion traumatique au cours d’un accident de bateau impliquant une collision toute lésion traumatique, sauf noyade et submersion résultant de l’accident du bateau À l’exclusion de brûlures dues à un incendie localisé ou une explosion à bord d’un bateau (V93.-) P R A V92 Noyade et submersion durant un transport par eau, sans accident de bateau C omprend noyade et submersion résultant • chute : • du haut du bateau d’un accident tel que : • du haut de la passerelle • par-dessus bord • éjection par-dessus bord provoquée par les mouvements du navire • enlèvement par une lame À l’exclusion de noyade et submersion d’un nageur ou d’un plongeur qui saute volontairement d’un bateau non impliqué dans un accident (W69.-, W73.-) P R A V93 Accident à bord d’un bateau, sans accident du bateau, ne causant ni noyade ni submersion C omprend accident de machine sur le bateau chaleur excessive dans la : • chaufferie • salle des : • chaudières • évaporateurs • machines chute dans des escaliers ou des échelles sur le bateau chute d’un niveau à un autre sur le bateau écrasement par un objet tombé sur le bateau explosion d’une chaudière sur un bateau à vapeur incendie localisé à bord d’un bateau intoxication accidentelle par des gaz et des fumées sur un bateau lésions traumatiques provoquées sur le bateau par les machines de : • blanchisserie • chargement • cuisine • pont • salle des machines mauvais fonctionnement d’un réacteur atomique à bord d’un bateau P R A V94 Accidents de transport par eau, autres et sans précision C omprend accident impliquant une personne qui n’occupe pas le bateau skieur nautique heurté par un bateau 2025 – 20-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Accidents de transport aérien et de vol spatial (V95-V97) [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V95 Accident d’aéronef à moteur dans lequel un occupant est blessé C omprend atterrissage forcé d’un aéronef (à moteur) collision avec tout objet, fixe ou mobile ou en mouvement d’un ou à bord d’un aéronef (à moteur) écrasement d’un aéronef (à moteur) explosion d’un ou à bord d’un aéronef (à moteur) incendie à bord d’un aéronef (à moteur) P R A V95.0 Accident d’hélicoptère blessant un occupant P R A V95.1 Accident de planeur à moteur, ultra-léger motorisé (ULM) blessant un occupant P R A V95.2 Accident d’autres aéronefs privés à voilure fixe blessant un occupant P R A V95.3 Accident d’aéronef commercial à voilure fixe blessant un occupant P R A V95.4 Accident de vaisseau spatial blessant un occupant P R A V95.8 Autres accidents d’aéronef blessant un occupant P R A V95.9 Accident d’aéronef, sans précision, blessant un occupant Accident d’aéronef SAI Accident de transport aérien SAI P R A V96 Accident d’aéronef sans moteur dans lequel un occupant est blessé C omprend atterrissage forcé d’un ou à bord d’un aéronef sans moteur collision avec tout objet, fixe ou mobile ou en mouvement d’un aéronef sans moteur écrasement d’un aéronef sans moteur explosion d’un ou à bord d’un aéronef sans moteur incendie à bord d’un aéronef sans moteur P R A V96.0 Accident de ballon blessant un occupant P R A V96.1 Accident de deltaplane blessant un occupant P R A V96.2 Accident de planeur (sans moteur) blessant un occupant P R A V96.8 Autres accidents d’aéronef sans moteur blessant un occupant Cerf-volant portant une personne P R A V96.9 Accident d’aéronef sans moteur, sans précision, blessant un occupant Accident d’aéronef sans moteur SAI P R A V97 Autres accidents de transport aérien précisés C omprend accidents dont les victimes n’occupent pas l’aéronef P R A V97.0 Occupant d’un aéronef blessé dans d’autres accidents de transport aérien précisés Chute dans, sur ou du haut d’un aéronef dans un accident de transport aérien À l’exclusion de accident en montant ou descendant de l’aéronef (V97.1) P R A V97.1 Personne blessée en montant ou descendant de l’aéronef P R A V97.2 Parachutiste blessé dans un accident de transport aérien À l’exclusion de personne qui effectue une descente après un accident d’aéronef (V95-V96) 2025 - 20-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A V97.3 Personne au sol blessée dans un accident de transport aérien Aspirée par un réacteur Heurtée par : • hélice en mouvement • objet tombant d’un aéronef P R A V97.8 Autres accidents de transport aérien, non classés ailleurs Lésion traumatique causée par un appareil à bord de l’aéronef À l’exclusion de accident d’aéronef SAI (V95.9) exposition à des changements de pression barométrique au cours de la montée ou de la descente (W94.-) Accidents de transport, autres et sans précision (V98-V99) À l’exclusion de accident avec un véhicule, type de véhicule non précisé (V89.-) [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A V98 Autres accidents de transport précisés C omprend accidents survenant à, sur, ou impliquant : • télébenne • téléphérique • télésiège • véhicule sur câble, sans rails • voilier sur glace • voilier sur sable chute ou saut d’un happement ou traînage par véhicule sur câble, sans rail objet jeté d’un (dans un) véhicule sur câble, sans rail P R A V99 Accident de transport, sans précision 2025 – 20-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Autres causes externes de lésion traumatique accidentelle (W00-X59) Chutes (W00-W19) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de agression (Y01-Y02) chute (dans) (d’un) (d’une) : • animal (V80.-) • bâtiment en feu (X00.-) • eau (avec noyade ou submersion) (W65 à W74) • feu (X00-X04, X08-X09) • machine (en marche) (W28 à W31) • véhicule de transport (V01 à V99) lésion auto-infligée (X80-X81) P R A W00 Chute de plain-pied due à la glace et la neige À l’exclusion de chute avec mention de : • escaliers et marches (W10.-) • patins à glace et skis (W02.-) P R A W01 Chute de plain-pied résultant de glissade, faux-pas et trébuchement À l’exclusion de chute due à la glace et la neige (W00.-) P R A W02 Chute impliquant des patins à glace, des skis, des patins à roulettes ou une planche à roulettes P R A W03 Autre chute de plain-pied due à une collision avec, ou une poussée par un tiers C omprend chute due à une collision d’un piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) avec un autre piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) À l’exclusion de chute due à la glace et la neige (W00.-) écrasement ou poussée par une foule humaine (W52.-) P R A W04 Chute, en étant porté ou soutenu par des tiers C omprend chute accidentelle de la personne portée P R A W05 Chute d’un fauteuil roulant P R A W06 Chute d’un lit P R A W07 Chute d’une chaise P R A W08 Chute d’un autre meuble P R A W09 Chute du haut d’agrès équipant un terrain de jeux À l’exclusion de chute impliquant du matériel récréatif (subdivisions de W31) P R A W10 Chute dans et d’un escalier et de marches C omprend chute (dans) (du haut • escalier roulant de) (sur) : • impliquant la présence de glace ou de neige sur un escalier et des marches • plan incliné • rampe d’accès P R A W11 Chute sur ou d’une échelle 2025 - 20-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W12 Chute sur ou d’un échafaudage P R A W13 Chute du haut d’un bâtiment ou d’un autre ouvrage C omprend chute à travers, du haut de • balcon • balustrade • bâtiment • fenêtre • mât • mur • plancher • pont • toit • tour • tourelle • viaduc À l’exclusion de chute ou saut d’un bâtiment en flammes (X00.-) effondrement d’un bâtiment ou d’un ouvrage (W20.-) P R A W14 Chute du haut d’un arbre P R A W15 Chute d’une falaise P R A W16 Plongée ou saut dans l’eau provoquant une lésion traumatique autre que noyade ou submersion C omprend coup ou heurt contre : • fond en sautant ou en plongeant dans des eaux peu profondes • paroi ou plongeoir de piscine • surface de l’eau À l’exclusion de effets de la pression barométrique lors d’une plongée (W94.-) noyade et submersion accidentelles (W65-W74) plongée avec provision d’air insuffisante (W81.-) P R A W17 Autre chute d’un niveau à un autre C omprend chute dans ou du haut de : • appareil de levage • bassin • carrière • cavité • fosse • meule de foin • nacelle élévatrice • plateforme mobile de travail en hauteur • puits • remonte-pente • réservoir • trou P R A W18 Autre chute de plain-pied C omprend chute : • de plain-pied SAI • d’un siège de toilettes • provoquée par heurt contre un objet P R A W19 Chute, sans précision C omprend chute accidentelle SAI 2025 – 20-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Exposition à des forces mécaniques (W20-W49) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de agression (X85-Y09) contact ou collision avec des animaux ou des personnes (W50-W64) lésion auto-infligée (X60-X84) P R A W20 Heurt causé par le lancement ou la chute (d’un) (d’) objet(s) C omprend affaissement du sol, sans asphyxie ni suffocation effondrement d’un bâtiment, sauf en feu chute de : • arbre • pierre • rocher À l’exclusion de chute d’objet au cours de : • accident de transport (V01 à V99) • accident mécanique (W24.-, W28 à W31) • cataclysme (X34 à X39) effondrement d’un bâtiment en flammes (X00.-) matériel de sport (W21.-) objet mis en mouvement par une : • arme à feu (W32 à W34) • explosion (W35 à W40) P R A W21 Heurt contre ou par du matériel de sport C omprend coup de : • balle ou ballon lancé(e) • canne ou palet de hockey P R A W22 Heurt contre ou par (d’)autre(s) objet(s) C omprend heurt contre un mur en marchant P R A W23 Compression, écrasement ou blocage dans des objets ou entre des objets C omprend compression, écrasement ou • objets en mouvement, tel(s) que caisse d’emballage et sol, après blocage entre : lâchage de prise, objet pliant, porte coulissante et chambranle de porte, rouleaux d’essorage d’un lave-linge • un objet en mouvement et un objet immobile, tel(s) que caisse d’emballage et sol, après lâchage de prise, objet pliant, porte coulissante et chambranle de porte, rouleaux d’essorage d’un lave-linge • dans un objet, tel(s) que caisse d’emballage et sol, après lâchage de prise, objet pliant, porte coulissante et chambranle de porte, rouleaux d’essorage d’un lave-linge À l’exclusion de heurt causé par le lancement ou la chute d’un objet (W20.-) lésion traumatique causée par : • appareil (W28 à W31) • dispositifs de levage et de transmission (W24.-) • instrument tranchant ou perforant (W25 à W27) • outils manuels non électriques (W27.-) • véhicule de transport (V01 à V99) P R A W24 Contact avec (un)(des) dispositif(s) de levage et de transmission, non classé(s) ailleurs C omprend bloc poulie câble corde courroie ou câble de transmission palan treuil À l’exclusion de accidents de transport (V01-V99) 2025 - 20-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W25 Contact avec du verre tranchant À l’exclusion de chute impliquant du verre (W00 à W19) éclats de verre dus à une explosion ou à la décharge d’une arme à feu (W32 à W40) éclat de verre pénétrant dans la peau (W45) P R A W26 Contact avec (un) (d’)autre(s) objet(s) tranchant(s) À l’exclusion de objet(s) tranchant(s) pénétrant dans la peau (W45) P R A W26.0 Contact avec un couteau, une épée ou un poignard P R A W26.8 Contact avec d’autres objets tranchants, non classé ailleurs Papier à bord coupant Couvercle de boîte de conserve P R A W26.9 Contact avec un objet tranchant, sans précision P R A W27 Contact avec un outil à main non électrique C omprend aiguille bêche burin ciseau à froid ciseaux coupe-papier fourche fourchette hache machine à coudre, non électrique ouvre-boîte SAI pelle pic à glace râteau scie à main tournevis À l’exclusion de Aiguille à usage médical [aiguille hypodermique] (W46.-) P R A W28 Contact avec tondeuse à gazon à moteur À l’exclusion de exposition au courant électrique (W86.-) P R A W29 Contact avec d’autres outils manuels électriques et appareils électroménagers C omprend couteau électrique essoreuse électrique machine à coudre électrique outil de bricolage électrique outils de jardin électrique ouvre-boîte électrique scie circulaire électrique taille-haies électrique tronçonneuse électrique lave-linge électrique mélangeur ou batteur À l’exclusion de exposition au courant électrique (W86.-) 2025 – 20-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W30 Contact avec du matériel agricole C omprend batteuse élévateur de fourrage machine agricole SAI matériel agricole à traction animale moissonneuse moissonneuse-batteuse À l’exclusion de contact avec du matériel agricole en cours de transport autonome ou remorqué par un véhicule (V01 à V99) exposition au courant électrique (W86.-) P R A W31 Contact avec des appareils, autres et sans précision C omprend machine SAI matériel récréatif À l’exclusion de contact avec des appareils en cours de transport autonome ou remorqué par un véhicule (V01 à V99) exposition au courant électrique (W86.-) P R A W32 Décharge d’arme de poing C omprend fusil utilisé d’une seule main pistolet revolver À l’exclusion de pistolet lance-fusées (W34.-) P R A W33 Décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille C omprend fusil de : • chasse • guerre mitrailleuse À l’exclusion de fusil à air comprimé (W34.-) P R A W34 Décharge d’armes, autres et sans précision C omprend blessure par balle SAI coup de feu SAI fusil à air comprimé pistolet lance-fusées P R A W35 Explosion et éclatement d’une chaudière P R A W36 Explosion et éclatement d’une bouteille de gaz C omprend bombe aérosol réservoir de : • air • gaz sous pression P R A W37 Explosion et éclatement de pneumatique ou de tuyau sous pression P R A W38 Explosion et éclatement d’autres appareils précisés sous pression P R A W39 Projections de feu d’artifice 2025 - 20-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W40 Explosion d’autres matériaux C omprend explosion (dans) (de) : • SAI • dépôt • grenier • munitions • usine gaz explosif matériaux explosifs P R A W41 Exposition à un jet à haute pression C omprend jet : • hydraulique • pneumatique P R A W42 Exposition au bruit C omprend ondes : • sonores • supersoniques P R A W43 Exposition aux vibrations C omprend infra-son P R A W44 Corps étranger pénétrant dans l’œil ou un orifice naturel À l’exclusion de inhalation ou ingestion d’un corps étranger avec obstruction des voies respiratoires (W78-W80) liquide corrosif (X49.-) P R A W45 Corps étranger ou objet pénétrant dans la peau C omprend corps ou objet étranger dans la peau : • clou • écharde À l’exclusion de contact avec : • aiguille à usage médical (W46.-) • autre(s) objet(s) tranchant(s) (W26.-) • outils manuels (électriques) (non électriques) (W27-W29) • verre tranchant (W25.-) heurt par des objets (W20-W22) P R A W46 Contact avec aiguille à usage médical [aiguille hypodermique] P R A W49 Exposition à des forces mécaniques, autres et sans précision C omprend forces gravitationnelles [G] anormales Exposition à des forces animées (W50-W64) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de morsures venimeuses (X20-X29) piqûres (venimeuses) (X20-X29) P R A W50 Coup, torsion, morsure ou écorchure infligés par un tiers À l’exclusion de agression (X85-Y09) heurt par des objets (W20-W22) P R A W51 Collision entre deux personnes À l’exclusion de chute due à une collision d’un piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) avec un autre piéton (ou moyen de déplacement piétonnier) (W03.-) 2025 – 20-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W52 Écrasement, poussée ou piétinement par une foule humaine P R A W53 Morsure de rat P R A W54 Morsure ou coup donné par un chien P R A W55 Morsure ou coup donné par d’autres mammifères À l’exclusion de contact avec un mammifère marin (W56.-) P R A W56 Contact avec un animal marin Morsure ou coup donné par un animal marin P R A W57 Morsure ou piqûre non venimeuse d’insectes et autres arthropodes Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A W58 Morsure ou coup donné par un crocodile ou un alligator P R A W59 Morsure ou écrasement par d’autres reptiles C omprend lézard serpent non venimeux P R A W60 Contact avec des épines de plantes et des feuilles acérées P R A W64 Exposition à des forces animées, autres et sans précision Noyade et submersion accidentelles (W65-W74) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de noyade et submersion dues à : • accidents de transport (V01-V99) • cataclysme (X34-X39) P R A W65 Noyade et submersion dans une baignoire P R A W66 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une baignoire P R A W67 Noyade et submersion dans une piscine P R A W68 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une piscine P R A W69 Noyade et submersion dans des eaux naturelles C omprend noyade et submersion dans : • cours d’eau • fleuve • lac • pleine mer 2025 - 20-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W70 Noyade et submersion consécutives à une chute dans des eaux naturelles P R A W73 Autres formes de noyade et submersion précisées C omprend noyade et submersion dans : • cuve de trempage • réservoir P R A W74 Noyade et submersion, sans précision C omprend chute dans l’eau SAI noyade SAI Autres accidents affectant la respiration (W75-W84) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A W75 Suffocation et strangulation accidentelles dans un lit C omprend suffocation et strangulation dues à : • corps de la mère • drap ou couverture • oreiller P R A W76 Autre pendaison et strangulation accidentelles P R A W77 Danger pour la respiration dû à un affaissement du sol, une coulée de terre et d’autres substances C omprend affaissement du sol SAI À l’exclusion de affaissement du sol : • provoqué par un cataclysme (X34-X39) • sans asphyxie ni suffocation (W20.-) P R A W78 Inhalation du contenu de l’estomac Comprend arrêt de la respiration par vomissements dans l’œsophage (vomiturition) compression de la trachée par vomissements dans l’œsophage (vomiturition) obstruction de la respiration par vomissements dans l’œsophage (vomiturition) asphyxie au cours de vomissements ou régurgitation d’aliments étouffement au cours de vomissements ou régurgitation d’aliments suffocation au cours de vomissements ou régurgitation d’aliments aspiration et inhalation de vomissements (dans les voies respiratoires) SAI À l’exclusion de lésion traumatique, sans asphyxie ni obstruction des voies respiratoires, causée par des vomissements (W44.-) obstruction de l’œsophage par des vomissements, sans mention d’asphyxie ni d’obstruction des voies respiratoires (W44.-) P R A W79 Inhalation et ingestion d’aliments provoquant une obstruction des voies respiratoires C omprend arrêt de la respiration par des aliments dans l’œsophage compression de la trachée par des aliments dans l’œsophage obstruction de la respiration par des aliments dans l’œsophage asphyxie dû(e) à des aliments y compris os ou graine contenus dans les aliments étouffement dû(e) à des aliments y compris os ou graine contenus dans les aliments suffocation dû(e) à des aliments y compris os ou graine contenus dans les aliments aspiration et inhalation d’aliments (dans les voies respiratoires) SAI obstruction du pharynx par des aliments (bol alimentaire) À l’exclusion de inhalation de vomissements (W78.-) lésion traumatique, sauf asphyxie ou obstruction des voies respiratoires, causée par des aliments (W44.-) obstruction de l’œsophage par des aliments, sans mention d’asphyxie ni d’obstruction des voies respiratoires (W44.-) 2025 – 20-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W80 Inhalation et ingestion d’autres objets provoquant une obstruction des voies respiratoires C omprend arrêt de la respiration par corps étranger dans l’œsophage compression de la trachée par corps étranger dans l’œsophage obstruction de la respiration par corps étranger dans l’œsophage asphyxie par tout objet, sauf aliments ou vomissements, pénétrant par le nez ou la bouche étouffement par tout objet, sauf aliments ou vomissements, pénétrant par le nez ou la bouche suffocation par tout objet, sauf aliments ou vomissements, pénétrant par le nez ou la bouche aspiration et inhalation d’un corps étranger, sauf aliments ou vomissements (dans les voies respiratoires) SAI corps étranger dans le nez obstruction du pharynx par un corps étranger inhalation SAI À l’exclusion de inhalation de vomissements ou d’aliments (W78-W79) lésion traumatique, sans asphyxie ni obstruction des voies respiratoires, causée par un corps étranger (W44.-) obstruction de l’œsophage par un corps étranger, sans mention d’asphyxie ni d’obstruction des voies respiratoires (W44.-) P R A W81 Confinement ou emprisonnement dans un environnement pauvre en oxygène C omprend emprisonnement accidentel dans un réfrigérateur ou autre espace hermétiquement fermé plongée avec provision d’air insuffisante À l’exclusion de suffocation par sac en matière plastique (W83.-) P R A W83 Autres dangers pour la respiration C omprend suffocation par sac en matière plastique P R A W84 Danger pour la respiration, sans précision C omprend asphyxie SAI aspiration SAI suffocation SAI Exposition au courant électrique, aux rayonnements et à des températures et pressions extrêmes de l’air ambiant (W85-W99) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de exposition à : • chaleur naturelle excessive (X30.-) • foudre (X33.-) • froid naturel excessif (X31.-) • lumière solaire (X32.-) • rayonnements naturels SAI (X39.-) P R A W85 Exposition aux lignes électriques P R A W86 Exposition à d’autres formes précisées de courant électrique P R A W87 Exposition au courant électrique, sans précision C omprend brûlure ou autre lésion traumatique due au courant électrique SAI choc électrique SAI électrocution SAI P R A W88 Exposition aux rayonnements ionisants C omprend isotopes radioactifs rayons X 2025 - 20-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A W89 Exposition à une source lumineuse artificielle visible et aux ultra- violets C omprend lampe à souder (arc électrique) P R A W90 Exposition à d’autres rayonnements non ionisants C omprend rayonnements : • émetteur de radio • infra-rouges • laser P R A W91 Exposition aux rayonnements, sans précision P R A W92 Exposition à une chaleur artificielle excessive P R A W93 Exposition à un froid artificiel excessif C omprend contact avec ou inhalation de : • air liquide • azote liquide • hydrogène liquide • neige carbonique exposition prolongée dans un congélateur P R A W94 Exposition à une dépression et une hyperpression et à des changements de pression barométrique C omprend modification brusque de la pression de l’air dans un aéronef, au cours de la montée ou de la descente pression élevée de l’air due à une rapide descente dans l’eau réduction de la pression • descente sous terre atmosphérique lors de la • plongée sous-marine vie • anoxie montée en surface au ou séjour prolongé en • barodontalgie cours de : haute altitude entraînant : • hypoxie • mal des montagnes • otite barotraumatique P R A W99 Exposition à des facteurs propres à un environnement artificiel, autres et sans précision Exposition à la fumée, au feu et aux flammes (X00-X09) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Comprend feu causé par la foudre À l’exclusion de accidents de transport (V01-V99) incendie faisant suite à une explosion (W35-W40) incendie volontaire (X97.-) P R A X00 Exposition à un feu non maîtrisé, dans un bâtiment ou un ouvrage C omprend chute d’un bâtiment ou d’un ouvrage en flammes effondrement d’un bâtiment ou d’un ouvrage en flammes heurt par un objet tombant d’un bâtiment ou d’un ouvrage en flammes saut d’un bâtiment ou d’un ouvrage en flammes combustion lente de garnitures, de mobilier fonte de garnitures, de mobilier incendie de garnitures, de mobilier conflagration 2025 – 20-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X01 Exposition à un feu non maîtrisé, hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage C omprend incendie de forêt P R A X02 Exposition à un feu maîtrisé, dans un bâtiment ou un ouvrage C omprend feu dans : • cheminée • fourneau P R A X03 Exposition à un feu maîtrisé, hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage C omprend feu de camp P R A X04 Exposition à l’inflammation d’une substance très inflammable C omprend inflammation de : • essence • kérosène • pétrole P R A X05 Exposition à l’inflammation ou la fonte de vêtements de nuit P R A X06 Exposition à l’inflammation ou la fonte d’autres vêtements et parures C omprend fonte de bijoux en matière plastique inflammation de bijoux en matière plastique P R A X08 Exposition à d’autres fumées, feux et flammes précisés P R A X09 Exposition à la fumée, au feu et aux flammes, sans précision C omprend brûlure SAI incinération SAI inhalation de fumée SAI Contact avec une source de chaleur et des substances brûlantes (X10-X19) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de exposition à : • chaleur naturelle excessive (X30.-) • feu et flammes (X00-X09) P R A X10 Contact avec des boissons, aliments, graisses comestibles et huiles de cuisson brûlants P R A X11 Contact avec de l’eau bouillante provenant d’un robinet Comprend eau bouillante coulant (dans) (de) : • baignoire • baquet • bassine • robinet • tuyau P R A X12 Contact avec d’autres liquides brûlants C omprend eau chauffée sur un fourneau À l’exclusion de métaux (liquides) chauffés (X18.-) P R A X13 Contact avec de la vapeur d’eau et des vapeurs brûlantes 2025 - 20-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X14 Contact avec de l’air et des gaz brûlants C omprend inhalation d’air et de gaz brûlants P R A X15 Contact avec des appareils ménagers brûlants C omprend bouilloire casseroles (métal) (verre) chauffe-plats fourneau de cuisine grille-pain ustensiles de cuisson À l’exclusion de appareils de chauffage (X16.-) P R A X16 Contact avec des appareils de chauffage, radiateurs et tuyaux brûlants P R A X17 Contact avec des moteurs, des machines et des outils brûlants À l’exclusion de appareils (de) : • chauffage, radiateurs et tuyaux brûlants (X16.-) • ménagers brûlants (X15.-) P R A X18 Contact avec d’autres métaux chauds C omprend métaux liquides P R A X19 Contact avec des sources de chaleur et des substances brûlantes, autres et sans précision À l’exclusion de objets qui ne sont pas normalement chauds, par exemple rendus brûlants par incendie d’une maison (X00-X09) Contact avec des animaux venimeux et des plantes vénéneuses (X20-X29) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Comprend émission d’un produit chimique par : • animal • insecte injection de venin par crochets, poils, épines, tentacules et autres organes morsures et piqûres venimeuses À l’exclusion de ingestion d’animaux venimeux ou de plantes vénéneuses (X49.-) P R A X20 Contact avec des serpents et des lézards venimeux C omprend cobra crotale fer-de-lance héloderme serpent (à) : • marin • sonnettes • venimeux vipère À l’exclusion de lézard (non venimeux) (W59.-) serpent, non venimeux (W59.-) P R A X21 Contact avec des araignées venimeuses C omprend tarentule veuve noire P R A X22 Contact avec des scorpions 2025 – 20-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X23 Contact avec des frelons, guêpes et abeilles C omprend hyménoptère du genre vespula P R A X24 Contact avec des centipodes et myriapodes venimeux (tropicaux) P R A X25 Contact avec d’autres arthropodes venimeux précisés C omprend chenille fourmi P R A X26 Contact avec des animaux venimeux marins et des plantes vénéneuses marines C omprend anémone de mer corail holothurie méduse nématocyste oursin À l’exclusion de animaux marins non venimeux (W56.-) serpents marins (X20.-) P R A X27 Contact avec d’autres animaux venimeux précisés P R A X28 Contact avec d’autres plantes vénéneuses précisées C omprend injection de poison ou de toxines dans ou à travers la peau par des épines ou autres organes végétaux À l’exclusion de ingestion de plantes vénéneuses (X49.-) plaie SAI causée par des épines végétales (W60.-) P R A X29 Contact avec un animal venimeux ou une plante vénéneuse, sans précision C omprend morsure venimeuse SAI piqûre (venimeuse) SAI Exposition aux forces de la nature (X30-X39) [Voir pages début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Rappel : pour la catégorie X34.- pour laquelle des subdivisions créée par l’OMS en 2015 décalent les subdivisions supplémentaires d’un caractère, le lieu de l’événement sera codé en 5ème position et celui de l’activité en 6ème position P R A X30 Exposition à une chaleur naturelle excessive C omprend chaleur excessive cause d’insolation exposition à la chaleur SAI À l’exclusion de chaleur artificielle excessive (W92.-) P R A X31 Exposition à un froid naturel excessif C omprend exposition à : • conditions météorologiques • froid SAI froid excessif, cause de : • engelures SAI • pied ou main d’immersion À l’exclusion de contact avec ou inhalation de : • gaz liquéfié (W93.-) • neige carbonique (W93.-) froid artificiel excessif (W93.-) 2025 - 20-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X32 Exposition à la lumière solaire P R A X33 Foudre À l’exclusion de incendie causé par la foudre (X00-X09) lésion traumatique due à la chute d’un arbre ou d’un autre objet, provoquée par la foudre (W20.-) P R A X34 Tremblement de terre Les modifications de l’OMS portent essentiellement sur la subdivision de la catégorie X34 Victime d’un tremblement de terre, en 4 sous-catégories notamment pour faire apparaître la notion de victime de tsunami. Du fait de la création de ces sous-catégories et de l’existence de code de lieu (10 valeurs possibles) et de code d’activité (7 valeurs possibles) qui complètent le code de la sous-catégorie, ces créations conduisent à : - la suppression de 48 codes : - la création de 292 codes : - la modification de 33 libellés de code. Toutes ces modifications portent exclusivement sur la catégorie X34. ATIH – Notice technique n°CIM-MF1263-9-2015 du [DATE] Du fait de la création de ces subdivisions supplémentaires, les subdivisions (facultatives ?) du lieu de l’événement et d’activité (voir en début de chapitre) sont décalées respectivement en 5ème et 6ème positions. Cette notion n’est confirmée que par la mise à disposition des fichiers de nomenclature de la CIM 10. P R A X34.0 Victime de mouvements telluriques cataclysmiques causés par un tremblement de terre Bloqué ou blessé par l’effondrement d’un bâtiment ou d’un autre ouvrage dû à un tremblement de terre P R A X34.1 Victime de tsunami P R A X34.8 Victime d’autres effets précisés de tremblement de terre P R A X34.9 Victime de tremblement de terre, sans précision P R A X35 Éruption volcanique P R A X36 Avalanche, glissement de terrain et autres mouvements telluriques C omprend coulée de boue de nature cataclysmique À l’exclusion de accident de transport par collision avec une masse de neige ou de terre par suite d’avalanche ou de glissement de terrain (V01-V99) tremblement de terre (X34.-) P R A X37 Tempête cataclysmique C omprend cyclone orage ouragan pluies torrentielles raz de marée causé par une tempête tempête de neige tornade fortes chutes de neige mousson typhon véhicule de transport emporté par la tempête À l’exclusion de accident de transport survenant après un orage (V01-V99) effondrement d’un barrage ou d’un ouvrage entraînant un glissement de terrain (X36.-) tsunami (X34.1) 2025 – 20-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X38 Victime d’inondation C omprend inondation : • cataclysmique, due à la fonte des neiges • provoquée par : • la marée • la montée des eaux au cours d’une inondation • un orage • une tempête éloignée • une rivière • résultant directement d’un orage À l’exclusion de effondrement d’un barrage ou d’un ouvrage entraînant un glissement de terrain (X36.-) raz de marée (causé par) : • SAI (X39.-) • une tempête (X37.-) tsunami (X34.1) P R A X39 Exposition à des forces de la nature, autres et sans précision C omprend rayonnements naturels SAI raz de marée SAI À l’exclusion de exposition SAI (X59.-) tsunami (X34.1) Intoxication accidentelle par des substances nocives et exposition à ces substances (X40-X49) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Note Se reporter à la Table des médicaments et substances chimiques de l’Index alphabétique pour la liste des médicaments et autres substances chimiques classées dans les catégories à trois caractères. S’il est prouvé que l’action de l’alcool est associée aux substances mentionnées ci-dessous, on peut l’indiquer au moyen de codes supplémentaires (Y90-Y91). Comprend accidents liés à l’utilisation de médicaments et de substances biologiques au cours d’actes médicaux et chirurgicaux intoxication, lorsqu’il n’est pas précisé si elle est accidentelle ou s’il y a eu intention de nuire surdosage accidentel de médicaments, erreur de prescription ou médicament pris par erreur et par inadvertance À l’exclusion de administration avec intention de suicide ou d’homicide, ou dans l’intention de nuire, ou dans d’autres circonstances classées en X60-X69, X85-X90, Y10-Y19 médicament approprié correctement administré à dose thérapeutique ou prophylactique, entraînant des effets indésirables (Y40-Y59) Les intoxications accidentelles et volontaires Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto- infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 P R A X40 Intoxication accidentelle par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux, non opiacés et exposition à ces produits C omprend dérivés (du) : • 4-aminophénol • pyrazolés médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] salicylés 2025 - 20-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Intoxication accidentelle par des anti-épileptiques, sédatifs, P R A X41 hypnotiques, anti-parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs C omprend antidépresseurs barbituriques dérivés de l’hydantoïne iminostilbènes méthaqualone et dérivés neuroleptiques psychostimulants succinimides et oxazolidine-diones tranquillisants P R A X42 Intoxication accidentelle par des narcotiques et psychodysleptiques hallucinogènes et exposition à ces produits, non classés ailleurs C omprend cannabis (dérivés) cocaïne codéine héroïne lysergide [LSD] mescaline méthadone morphine opium (alcaloïdes) Intoxication accidentelle par d’autres substances pharmacologiques P R A X43 agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces substances C omprend parasympatholytiques anticholinergiques et antimuscariniques et spasmolytiques parasympathomimétiques cholinergiques sympatholytiques anti-adrénergiques sympathomimétiques adrénergiques P R A X44 Intoxication accidentelle par des médicaments et substances biologiques et exposition à ces produits, autres et sans précision C omprend anesthésiques (généraux) (locaux) antibiotiques systémiques et autres médicaments anti-infectieux gaz thérapeutiques hormones et leurs substituts synthétiques médicaments agissant sur : • appareil cardio-vasculaire • tractus gastro-intestinal médicaments intervenant dans le métabolisme de l’eau, des sels minéraux et de l’acide urique médicaments systémiques et hématologiques produits agissant principalement sur les muscles lisses et striés et sur l’appareil respiratoire topiques vaccins P R A X45 Intoxication accidentelle par l’alcool et exposition à l’alcool C omprend alcool : • SAI • butylique [l-butanol] • éthylique [éthanol] • isopropylique [2-propanol] • méthylique [méthanol] • propylique [1-propanol] fusel et huile de fusel 2025 – 20-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Intoxication accidentelle par des solvants organiques et des P R A X46 hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits C omprend benzène et ses homologues chlorofluorocarbures pétrole (dérivés) tétrachlorure de carbone [tétrachlorométhane] P R A X47 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone et par d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits À l’exclusion de métaux, y compris leurs fumées et vapeurs (X49.-) monoxyde de carbone issu de fumées et émanations de feu ou flammes (X00-X09) P R A X47.0 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu de gaz d’échappement de moteur Gaz d’échappement de : • moteur à combustion tout type • moteur à essence • motopompe • moteur de véhicule immobile À l’exclusion de intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’un moteur de véhicule en circulation (V01-V99) P R A X47.1 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu de gaz domestique Monoxyde de • gaz non précisé utilisé pour l’éclairage, le chauffage, la cuisine carbone issu de : • gaz de synthèse (mélange de monoxyde de carbone et d’hydrogène) (vaporeformage) P R A X47.2 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’autres combustibles domestiques Monoxyde de • bois carbone issu de : • charbon utilisé pour réchaud domestique, grill, • charbon de bois barbecue ou poêle (autonome) • coke • kérosène ou paraffine P R A X47.3 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’autres sources Monoxyde de carbone issu de : • combustibles d’usage industriel • fumée de four • gaz de haut fourneau P R A X47.4 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone de source non précisée P R A X47.8 Intoxication accidentelle par d’autres gaz et vapeurs Dioxyde de soufre Gaz lacrymogène Hélium (à usage non médical) Oxyde d’azote À l’exclusion de hélium à usage médical (X44.-) P R A X47.9 Intoxication accidentelle par gaz et vapeurs non précisés 2025 - 20-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X48 Intoxication accidentelle par des pesticides et exposition à ces produits C omprend désinfectants par fumigation fongicides herbicides insecticides produits de protection du bois rodenticides À l’exclusion de engrais végétaux (X49.-) P R A X49 Intoxication accidentelle par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits, autres et sans précision C omprend aliments toxiques et plantes vénéneuses colles et adhésifs corrosifs aromatiques, acides et bases caustiques engrais végétaux intoxication SAI métaux, y compris leurs fumées et vapeurs peintures et teintures savons et détergents À l’exclusion de contact avec des animaux venimeux et des plantes vénéneuses (X20-X29) Surmenage, voyages et privations (X50-X57) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] À l’exclusion de accidents de transport (V01-V99) agression (X85-Y09) P R A X50 Surmenage et mouvements épuisants ou répétés C omprend Aviron course de marathon soulèvement de : • objets lourds • poids P R A X51 Voyage et mouvement P R A X52 Séjour prolongé en apesanteur C omprend apesanteur dans un vaisseau spatial (simulateur) P R A X53 Privation d’aliments C omprend privation d’aliments entraînant : • famine • inanition • malnutrition À l’exclusion de délaissement ou abandon par l’entourage ou d’autres personnes (Y06.-) ingestion insuffisante d’aliments (par négligence personnelle) (R63.6) négligence personnelle SAI (R46.8) P R A X54 Privation d’eau C omprend privation d’eau entraînant : • déshydratation • inanition À l’exclusion de délaissement ou abandon par l’entourage ou d’autres personnes (Y06.-) ingestion insuffisante d’aliments et de liquides (par négligence personnelle) (R63.6) négligence personnelle SAI (R46.8) 2025 – 20-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X57 Privation, sans précision C omprend indigence Exposition accidentelle à des facteurs, autres et sans précision (X58-X59) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] P R A X58 Exposition à d’autres facteurs précisés P R A X59 Exposition à des facteurs, sans précision C omprend accident SAI exposition SAI Lésions auto-infligées (X60-X84) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Comprend intoxication ou lésion traumatique que s’inflige délibérément un individu suicide (tentative de suicide) Aunis p.120 : comprend tentative de suicide [d’autolyse] médicamenteuse [TS] [TA] SAI SUICIDES ET TENTATIVES DE SUICIDE L’importance de leur enregistrement tient aussi au fait que la réduction de leur nombre fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectif n° 92). Les RUM produits pour les séjours dont suicide et tentative de suicide sont le motif, mentionnent un diagnostic principal codé avec le chapitre XIX de la CIM–10 Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de cause externe. Il n’y a donc pas de diagnostic relié. On reporte en position de diagnostic associé (DA) les éventuelles complications, conformément à la définition d’un DA significatif (se reporter au point 3 du chapitre IV) ainsi qu’un code du groupe X60–X84 du chapitre XX pour enregistrer le ou les moyens utilisés (NB : les codes du groupe X60-X84 sont des codes à quatre caractères. Une note dans le volume 1 de la CIM–10, sous le titre du groupe, indique que les quatrièmes caractères sont indiqués au début du chapitre). À propos des suicides et tentatives de suicide médicamenteuses, voir les effets nocifs des médicaments plus haut dans ce chapitre. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 119 Les intoxications accidentelles et volontaires Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto- infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 P R A X60 Auto-intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits C omprend dérivés (du) : • 4-aminophénol • pyrazolés médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] salicylés 2025 - 20-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Auto-intoxication par des anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques, P R A X61 anti-parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs C omprend antidépresseurs barbituriques dérivés de l’hydantoïne iminostilbènes méthaqualone et dérivés neuroleptiques psychostimulants succinimides et oxazolidine-diones tranquillisants P R A X62 Auto-intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits, non classés ailleurs C omprend cannabis (dérivés) cocaïne codéine héroïne lysergide [LSD] mescaline méthadone morphine opium (alcaloïdes) P R A X63 Auto-intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces produits C omprend parasympatholytiques anticholinergiques et antimuscariniques et spasmolytiques parasympathomimétiques cholinergiques sympatholytiques anti-adrénergiques sympathomimétiques adrénergiques P R A X64 Auto-intoxication par des médicaments et substances biologiques et exposition à ces produits, autres et sans précision C omprend anesthésiques (généraux) (locaux) antibiotiques systémiques et autres médicaments anti-infectieux gaz thérapeutiques hormones et leurs substituts synthétiques médicament agissant sur le : • appareil cardio-vasculaire • tractus gastro-intestinal médicaments intervenant dans le métabolisme de l’eau, des sels minéraux et de l’acide urique médicaments systémiques et hématologiques produits agissant principalement sur les muscles lisses et striés et sur l’appareil respiratoire topiques vaccins P R A X65 Auto-intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool C omprend alcool : • SAI • butylique [l-butanol] • éthylique [éthanol] • isopropylique [2-propanol] • méthylique [méthanol] • propylique [l-propanol] fusel et huile de fusel 2025 – 20-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X66 Auto-intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits C omprend benzène et ses homologues chlorofluorocarbures pétrole (dérivés) tétrachlorure de carbone [tétrachlorométhane] P R A X67 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits À l’exclusion de métaux, y compris leurs fumées et vapeurs (X69.-) monoxyde de carbone issu de fumées et émanations de feu ou flammes (X76) P R A X67.0 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone issu de gaz d’échappement de moteur Gaz d’échappement de : • moteur à combustion tout type • moteur à essence • motopompe • moteur de véhicule immobile À l’exclusion de intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’un moteur de véhicule en circulation (V01-V99) P R A X67.1 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone issu de gaz domestique Monoxyde de carbone issu de : • gaz non précisé utilisé pour l’éclairage, le chauffage, la cuisine • gaz de synthèse (mélange de monoxyde de carbone et d’hydrogène) (vaporeformage) P R A X67.2 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone issu d’autres combustibles domestiques Monoxyde de carbone issu de : • bois • charbon utilisé pour réchaud • charbon de bois domestique, grill, barbecue ou • coke poêle (autonome) • kérosène ou paraffine P R A X67.3 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone issu d’autres sources Monoxyde de carbone issu de : • combustibles d’usage industriel • fumée de four • gaz de haut fourneau P R A X67.4 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone de source non précisée P R A X67.8 Auto-intoxication par d’autres gaz et vapeurs Dioxyde de soufre Gaz lacrymogène Hélium (à usage non médical) Oxyde d’azote À l’exclusion de hélium à usage médical (X64.-) P R A X67.9 Auto-intoxication par gaz et vapeurs non précisés 2025 - 20-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X68 Auto-intoxication par des pesticides et exposition à ces produits C omprend désinfectants par fumigation Fongicides Herbicides Insecticides produits de protection du bois Rodenticides À l’exclusion de engrais végétaux (X69.-) P R A X69 Auto-intoxication par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits, autres et sans précision C omprend colles et adhésifs corrosifs aromatiques, acides et bases caustiques engrais végétaux métaux, y compris leurs fumées et vapeurs peintures et teintures plantes vénéneuses et substances alimentaires nocives savons et détergents P R A X70 Lésion auto-infligée par pendaison, strangulation et suffocation P R A X71 Lésion auto-infligée par noyade et submersion P R A X72 Lésion auto-infligée par décharge d’une arme de poing P R A X73 Lésion auto-infligée par décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille P R A X74 Lésion auto-infligée par décharge d’armes à feu, autres et sans précision P R A X75 Lésion auto-infligée par utilisation de matériel explosif P R A X76 Lésion auto-infligée par exposition à la fumée, au feu et aux flammes P R A X77 Lésion auto-infligée par exposition à la vapeur d’eau, à des gaz et objets brûlants P R A X78 Lésion auto-infligée par utilisation d’objet tranchant P R A X79 Lésion auto-infligée par utilisation d’objet contondant P R A X80 Lésion auto-infligée par saut dans le vide C omprend chute intentionnelle d’un niveau à un autre P R A X81 Lésion auto-infligée en sautant ou en se couchant devant un objet en mouvement P R A X82 Lésion auto-infligée par collision d’un véhicule à moteur C omprend collision intentionnelle avec : • train • tramway • véhicule à moteur À l’exclusion de écrasement d’aéronef (X83.-) 2025 – 20-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X83 Lésion auto-infligée par d’autres moyens précisés C omprend lésion auto-infligée par : • écrasement d’aéronef • électrocution • substances caustiques, sauf intoxication P R A X84 Lésion auto-infligée par un moyen non précisé Agressions (X85-Y09) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] sauf les catégories Y06.- et Y07.- qui n’acceptent pas de subdivisions complémentaires Comprend homicide lésions traumatiques infligées par un tiers dans l’intention de blesser ou de tuer, par un moyen quelconque À l’exclusion de lésions traumatiques dues à : • faits de guerre (Y36.-) • intervention de la force publique (Y35.-) P R A X85 Agression par médicaments et substances biologiques C omprend homicide par empoisonnement au moyen de : • drogue • médicament • substance biologique P R A X86 Agression par une substance corrosive À l’exclusion de gaz corrosif (X88.8) P R A X87 Agression par des pesticides C omprend produits de protection du bois À l’exclusion de engrais végétaux (X89.-) P R A X88 Agression par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations À l’exclusion de monoxyde de carbone issu de fumées et émanations de feu ou flammes (X76) P R A X88.0 Agression par le monoxyde de carbone issu de gaz d’échappement de moteur Gaz d’échappement de : • moteur à combustion tout type • moteur à essence • motopompe • moteur de véhicule immobile À l’exclusion de intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’un moteur de véhicule en circulation (V01-V99) P R A X88.1 Agression par le monoxyde de carbone issu de gaz domestique Monoxyde de • gaz non précisé utilisé pour l’éclairage, le chauffage, la cuisine carbone issu de : • gaz de synthèse (mélange de monoxyde de carbone et d’hydrogène) (vaporeformage) P R A X88.2 Agression par le monoxyde de carbone issu d’autres combustibles domestiques Monoxyde de • bois carbone issu de : • charbon utilisé pour réchaud domestique, grill, barbecue • charbon de bois ou poêle (autonome) • coke • kérosène ou paraffine 2025 - 20-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A X88.3 Agression par le monoxyde de carbone issu d’autres sources Monoxyde de carbone issu de : • combustibles d’usage industriel • fumée de four • gaz de haut fourneau P R A X88.4 Agression par le monoxyde de carbone de source non précisée P R A X88.8 Agression par d’autres gaz et vapeurs Dioxyde de soufre Gaz lacrymogène Hélium (à usage non médical) Oxyde d’azote À l’exclusion de hélium à usage médical (X44.-) P R A X88.9 Agression par gaz et vapeurs non précisés P R A X89 Agression par d’autres produits chimiques et nocifs précisés C omprend engrais végétaux P R A X90 Agression par un produit chimique ou nocif, sans précision C omprend homicide par empoisonnement SAI P R A X91 Agression par pendaison, strangulation et suffocation P R A X92 Agression par noyade et submersion P R A X93 Agression par arme de poing P R A X94 Agression par fusil, carabine et arme de plus grande taille P R A X95 Agression par des armes à feu, autres et sans précision P R A X96 Agression par matériel explosif À l’exclusion de dispositif incendiaire (X97.-) P R A X97 Agression par la fumée, le feu et les flammes C omprend cigarettes dispositif incendiaire incendie volontaire P R A X98 Agression par la vapeur d’eau, des gaz et objets brûlants P R A X99 Agression par objet tranchant C omprend coup de couteau SAI P R A Y00 Agression par objet contondant P R A Y01 Agression par précipitation dans le vide 2025 – 20-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y02 Agression en poussant ou plaçant la victime devant un objet en mouvement P R A Y03 Agression en provoquant une collision de véhicule à moteur C omprend heurt ou renversement délibéré par un véhicule à moteur P R A Y04 Agression par la force physique C omprend bagarre sans arme rixe sans arme À l’exclusion de agression (par) : • sexuelle par la force physique (Y05.-) • strangulation (X91.-) • submersion (X92.-) • utilisation d’une arme (X93-X95, X99.-, Y00.-) P R A Y05 Agression sexuelle par la force physique C omprend sodomie (tentative de) viol (tentative de) P R A Y06 Délaissement et abandon P R A Y06.0 Par le conjoint ou le partenaire P R A Y06.1 Par un(e) parent(e) P R A Y06.2 Par une relation ou un(e) ami(e) P R A Y06.8 Par d’autres personnes précisées P R A Y06.9 Par une personne non précisée P R A Y07 Autres mauvais traitements C omprend cruauté mentale sévices : • physiques • sexuels Torture À l’exclusion de agression sexuelle par la force physique (Y05.-) délaissement et abandon (Y06.-) P R A Y07.0 Par un(e) conjoint(e) ou un(e) partenaire P R A Y07.1 Par un(e) parent(e) P R A Y07.2 Par une relation ou un(e) ami(e) P R A Y07.3 Par des autorités officielles P R A Y07.8 Par d’autres personnes précisées P R A Y07.9 Par une personne non précisée P R A Y08 Agression par d’autres moyens précisés 2025 - 20-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y09 Agression par un moyen non précisé C omprend assassinat (tentative) SAI homicide (tentative) : • SAI • volontaire meurtre (tentative) SAI Événements dont l’intention n’est pas déterminée (Y10-Y34) [Voir début de chapitre pour les subdivisions de lieu de l’événement] [Voir en début de chapitre pour l’activité de la personne blessée au moment de l’événement] Note Cette section concerne les événements au sujet desquels les renseignements dont on dispose ne permettent pas aux autorités médicales ou légales de savoir s’il s’agit d’un accident, d’une lésion auto-infligée ou d’une agression. Elle comprend les lésions auto-infligées, mais pas les intoxications, quand il n’est pas précisé si elles sont accidentelles ou s’il y a eu intention de nuire. Aunis p.120 : les catégories Y10 à Y34 étant réservées aux cas ayant justifié une enquête médico-légale, elles n’ont pas d’usage dans le cadre des soins de santé. Elles ne doivent pas être utilisées par facilité lorsque le codeur ne dispose pas de l’information sur les circonstances d’une intoxication : la précision doit être recherchée. Intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et P R A Y10 antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits, intention non déterminée C omprend dérivés (du) : • 4-aminophénol • pyrazolés médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] salicylés Intoxication par des anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques, anti- P R A Y11 parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs, intention non déterminée C omprend antidépresseurs barbituriques dérivés de l’hydantoïne iminostilbènes méthaqualone et dérivés neuroleptiques psychostimulants succinimides et oxazolidine-diones tranquillisants Intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques P R A Y12 [hallucinogènes] et exposition à ces produits, non classés ailleurs, intention non déterminée C omprend cannabis (dérivés) cocaïne codéine héroïne lysergide [LSD] mescaline méthadone morphine opium (alcaloïdes) 2025 – 20-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le P R A Y13 système nerveux autonome et exposition à ces produits, intention non déterminée C omprend parasympatholytiques anticholinergiques et antimuscariniques et spasmolytiques parasympathomimétiques cholinergiques sympatholytiques anti-adrénergiques sympathomimétiques adrénergiques P R A Y14 Intoxication par des médicaments et substances biologiques, autres et sans précision et exposition à ces produits, intention non déterminée C omprend anesthésiques (généraux) (locaux) antibiotiques systémiques et autres médicaments anti-infectieux gaz thérapeutiques hormones et leurs substituts synthétiques médicaments agissant sur le : • appareil cardio-vasculaire • tractus gastro-intestinal médicaments intervenant dans le métabolisme de l’eau, des sels minéraux et de l’acide urique médicaments systémiques et hématologiques produits agissant principalement sur les muscles lisses et striés et sur l’appareil respiratoire topiques vaccins P R A Y15 Intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool, intention non déterminée C omprend alcool : • SAI • butylique [l-butanol] • éthylique [éthanol] • isopropylique [2-propanol] • méthylique [méthanol] • propylique [l-propanol] fusel et huile de fusel Intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures P R A Y16 halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits, intention non déterminée Cy omprend benzène et ses homologues chlorofluorocarbures pétrole (dérivés) tétrachlorure de carbone [tétrachlorométhane] P R A Y17 Intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits, intention non déterminée À l’exclusion de métaux, y compris leurs fumées et vapeurs (Y19.-) monoxyde de carbone issu de fumées, de feu ou flammes, intention non déterminée (Y26) P R A Y17.0 Intoxication par le monoxyde de carbone issu de gaz d’échappement de moteur, intention non déterminée Gaz d’échappement de : • moteur à combustion tout type • moteur à essence • motopompe • moteur de véhicule immobile À l’exclusion de intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone issu d’un moteur de véhicule en circulation (V01-V99) P R A Y17.1 Intoxication par le monoxyde de carbone issu de gaz domestique, intention non déterminée Monoxyde de • gaz non précisé utilisé pour l’éclairage, le chauffage, la cuisine carbone issu de : • gaz de synthèse (mélange de monoxyde de carbone et d’hydrogène) (vaporeformage) 2025 - 20-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y17.2 Intoxication par le monoxyde de carbone issu d’autres combustibles domestiques, intention non déterminée Monoxyde de carbone issu de : • bois • charbon • charbon de bois utilisé pour réchaud domestique, grill, • coke barbecue ou poêle (autonome) • kérosène ou paraffine P R A Y17.3 Intoxication par le monoxyde de carbone issu d’autres sources, intention non déterminée Monoxyde de carbone issu de : • combustibles d’usage industriel • fumée de four • gaz de haut fourneau P R A Y17.4 Intoxication par le monoxyde de carbone de source non précisée, intention non déterminée P R A Y17.8 Intoxication par d’autres gaz et vapeurs, intention non déterminée Dioxyde de soufre Gaz lacrymogène Hélium (à usage non médical) Oxyde d’azote À l’exclusion de hélium à usage médical (Y14.-) P R A Y17.9 Intoxication par gaz et vapeurs non précisés, intention non déterminée P R A Y18 Intoxication par des pesticides et exposition à ces produits, intention non déterminée C omprend désinfectants par fumigation fongicides herbicides insecticides produits de protection du bois rodenticides À l’exclusion de engrais végétaux (Y19.-) Intoxication par des produits chimiques et substances nocives et P R A Y19 exposition à ces produits, autres et sans précision, intention non déterminée C omprend colles et adhésifs corrosifs aromatiques, acides et bases caustiques engrais végétaux métaux, y compris leurs fumées et vapeurs peintures et teintures plantes vénéneuses et substances alimentaires nocives savons et détergents P R A Y20 Pendaison, strangulation et suffocation, intention non déterminée P R A Y21 Noyade et submersion, intention non déterminée P R A Y22 Décharge d’une arme de poing, intention non déterminée P R A Y23 Décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille, intention non déterminée 2025 – 20-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y24 Décharge d’armes à feu, autres et sans précision, intention non déterminée P R A Y25 Contact avec matériel explosif, intention non déterminée P R A Y26 Exposition à la fumée, au feu et aux flammes, intention non déterminée P R A Y27 Contact avec de la vapeur d’eau, des gaz et objets brûlants, intention non déterminée P R A Y28 Contact avec objet tranchant, intention non déterminée P R A Y29 Contact avec objet contondant, intention non déterminée P R A Y30 Chute, saut ou précipitation dans le vide, intention non déterminée C omprend chute de la victime d’un niveau à un autre, intention non déterminée Lésion traumatique par un objet en mouvement (la victime étant P R A Y31 tombée ou couchée devant l’objet ou entrée en collision avec celui-ci), intention non déterminée P R A Y32 Collision de véhicule à moteur, intention non déterminée P R A Y33 Autres événements précisés, intention non déterminée P R A Y34 Événement sans précision, intention non déterminée 2025 - 20-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Intervention de la force publique et faits de guerre (Y35-Y36) P R A Y35 Intervention de la force publique P R A Y35.0 Intervention de la force publique impliquant l’usage d’armes à feu Blessure par : • balle • coup de feu SAI • mitrailleuse • plomb ou balle en caoutchouc • revolver P R A Y35.1 Intervention de la force publique impliquant l’usage d’explosifs Blessure par : • dynamite • grenade • obus de mortier • projectile explosif P R A Y35.2 Intervention de la force publique impliquant l’usage de gaz Asphyxie par gaz Intoxication par gaz Lésions par gaz lacrymogène P R A Y35.3 Intervention de la force publique impliquant l’usage d’objets contondants Blessure, coup par : • bâton • matraque • objet contondant P R A Y35.4 Intervention de la force publique impliquant l’usage d’objets tranchants Coup de baïonnette, d’épée ou de poignard Coupure P R A Y35.5 Exécution légale Toute exécution faite sur la demande • asphyxie par gaz des autorités judiciaires ou des pouvoirs • décollation, décapitation (par guillotine) publics [qu’ils soient permanents ou • électrocution temporaires] telle que : • empoisonnement • fusillade • peine capitale • pendaison P R A Y35.6 Intervention de la force publique impliquant d’autres moyens précisés Brutalités P R A Y35.7 Intervention de la force publique, moyen non précisé 2025 – 20-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y36 Faits de guerre Note Les blessures par faits de guerre survenus après l’arrêt des hostilités sont classées en Y36.8. Comprend blessures causées à des militaires et à des civils pendant une guerre et une insurrection P R A Y36.0 Fait de guerre impliquant l’explosion d’armes navales Explosion sous-marine Grenade sous-marine Mine flottante Mine SAI, en mer ou dans un port Obus d’artillerie navale Torpille P R A Y36.1 Fait de guerre impliquant la destruction d’aéronef Aéronef : • abattu • détruit par explosion • incendié Écrasement par chute d’aéronef P R A Y36.2 Fait de guerre impliquant d’autres explosions et éclats Bombe antipersonnel (éclats) Explosion (de) : • SAI • canon • grenade • obus d’artillerie • obus de mortier Explosion accidentelle de : • munitions de guerre • armes de la victime Fragments de : • bombe • grenade • mine terrestre • missile téléguidé • obus • obus d’artillerie • roquette • schrapnell Mine SAI Souffle d’explosion SAI P R A Y36.3 Fait de guerre impliquant des incendies, des conflagrations et des produits brûlants Asphyxie résultant d’un incendie causé directement par un moyen incendiaire ou indirectement par une arme de type classique Autres lésions résultant d’un incendie causé directement par un moyen incendiaire ou indirectement par une arme de type classique Bombe à essence résultant d’un incendie causé directement par un moyen incendiaire ou indirectement par une arme de type classique Brûlures résultant d’un incendie causé directement par un moyen incendiaire ou indirectement par une arme de type classique 2025 - 20-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y36.4 Fait de guerre impliquant le tir d’armes à feu et autres moyens de type classique Balle de : • caoutchouc (tirée d’un fusil) • carabine • fusil • mitrailleuse • pistolet Coups de baïonnette Noyade au cours de fait de guerre SAI Plomb (fusil) P R A Y36.5 Fait de guerre impliquant des armes nucléaires Chaleur Effets d’incendie Effets de souffle Exposition à des rayonnements ionisants émis par des armes nucléaires Autres effets directs et secondaires d’armes nucléaires P R A Y36.6 Fait de guerre impliquant des armes biologiques P R A Y36.7 Fait de guerre impliquant des armes chimiques et autres moyens non classiques Gaz, fumées et substances chimiques Lasers P R A Y36.8 Fait de guerre survenu après la cessation des hostilités Blessures : • dues à un fait de guerre, classées en Y36.0-Y36.7 ou Y36.9 mais survenues après la cessation des hostilités • par explosion de bombes ou de mines posées au cours de faits de guerre, l’explosion étant survenue après la cessation des hostilités P R A Y36.9 Fait de guerre, sans précision 2025 – 20-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Complications de soins médicaux et chirurgicaux (Y40-Y84) Comprend complications dues à un appareillage médical incidents survenus au patient au cours d’actes médicaux et chirurgicaux substance médicamenteuse appropriée et correctement administrée à dose thérapeutique ou prophylactique, mais cause d’un effet indésirable quelconque réactions anormales de patients ou complications tardives causées par des interventions médicales et chirurgicales, sans mention d’incident au cours de l’intervention À l’exclusion de surdosage accidentel de médicaments, erreur de prescription ou médicament pris par erreur (X40-X44) Médicaments et substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique (Y40-Y59) Note se reporter à la Table des médicaments et substances chimiques de l’Index alphabétique pour la liste des médicaments spécifiques classés dans les subdivisions à quatre caractères. À l’exclusion de accidents liés à l’administration de médicaments et de substances biologiques au cours d’actes médicaux et chirurgicaux (Y60-Y69) Les effets indésirables L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Les notes d’inclusion et d’exclusion qui figurent sous l’intitulé du groupe T36–T50 dans le volume 1 de la CIM–10 indiquent que l’effet indésirable d’une « substance appropriée administrée correctement » doit être codé selon la nature de l’effet. Le codage des effets indésirables des médicaments n’utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au code de la nature de l’effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59). Exemples : – bradycardie au cours d’un traitement par la digitaline : R00.1, Y52.0 – gastrite aiguë au cours d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien : K29.1, Y45.3 Pour un effet donné, enregistrer qu’il est secondaire à un traitement médicamenteux ne peut se faire qu’en employant le chapitre XX de la CIM–10. Le mot « surdosage » est parfois à l’origine de difficultés. Par « substance appropriée administrée correctement » on entend le respect de la prescription médicamenteuse, notamment de la posologie. En présence d’une complication d’un traitement médicamenteux, le langage médical courant utilise parfois le mot « surdosage », par exemple, lorsqu’une hémorragie au cours d’un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de l’international normalized ratio (INR) au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée ou lorsqu’une complication d’un traitement s’accompagne d’une concentration sanguine de médicament supérieure à la valeur thérapeutique admise (digoxinémie, lithémie…). De tels cas, lorsque la prescription a été respectée, doivent être classés comme des effets indésirables et leur codage ne doit pas utiliser les codes du groupe T36–T50. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P R A Y40 Antibiotiques systémiques À l’exclusion de antibiotiques : • antitumoraux (Y43.3) • à usage topique (Y56.-) P R A Y40.0 Pénicillines P R A Y40.1 Céphalosporines et autres bêtalactamines P R A Y40.2 Groupe du chloramphénicol P R A Y40.3 Macrolides P R A Y40.4 Tétracyclines P R A Y40.5 Aminosides Streptomycine P R A Y40.6 Rifamycines 2025 - 20-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y40.7 Antibiotiques antifongiques systémiques P R A Y40.8 Autres antibiotiques systémiques P R A Y40.9 Antibiotique systémique, sans précision P R A Y41 Autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques À l’exclusion de anti-infectieux à usage topique (Y56.-) P R A Y41.0 Sulfamides P R A Y41.1 Antimycobactériens À l’exclusion de rifamycines (Y40.6) streptomycine (Y40.5) P R A Y41.2 Antipaludiques et médicaments agissant sur d’autres protozoaires du sang À l’exclusion de dérivés de l’hydroxyquinoléine (Y41.8) P R A Y41.3 Autres antiprotozoaires P R A Y41.4 Anthelminthiques P R A Y41.5 Antiviraux À l’exclusion de amantadine (Y46.7) cytarabine (Y43.1) P R A Y41.8 Autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques précisés Dérivés de l’hydroxyquinoléine À l’exclusion de antipaludiques (Y41.2) P R A Y41.9 Anti-infectieux et antiparasitaire systémiques, sans précision P R A Y42 Hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes, non classés ailleurs À l’exclusion de hormones : • ocytociques (Y55.0) • parathyroïdiennes et leurs dérivés (Y54.7) minéralocorticoïdes et leurs antagonistes (Y54.0-Y54.1) P R A Y42.0 Glucocorticoïdes et analogues synthétiques À l’exclusion de glucocorticoïdes à usage topique (Y56.-) P R A Y42.1 Hormones thyroïdiennes et leurs dérivés P R A Y42.2 Antithyroïdiens P R A Y42.3 Insuline et hypoglycémiants oraux antidiabétiques P R A Y42.4 Contraceptifs oraux Préparations contenant une seule et plusieurs substances P R A Y42.5 Autres œstrogènes et progestatifs Associations et dérivés P R A Y42.6 Antigonadotrophines, anti-œstrogènes, anti-androgènes, non classés ailleurs Tamoxifène P R A Y42.7 Androgènes et autres anabolisants 2025 – 20-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y42.8 Hormones et leurs substituts synthétiques, autres et sans précision Hormones antéhypophysaires ou adénohypophysaires P R A Y42.9 Antagonistes hormonaux, autres et sans précision P R A Y43 Substances d’action pharmacologique essentiellement systémique À l’exclusion de vitamines NCA (Y57.7) P R A Y43.0 Anti-allergiques et anti-émétiques À l’exclusion de neuroleptiques phénothiaziniques (Y49.3) P R A Y43.1 Antimétabolites antitumoraux Cytarabine P R A Y43.2 Produits antitumoraux naturels P R A Y43.3 Autres médicaments antitumoraux Antibiotiques antitumoraux À l’exclusion de tamoxifène (Y42.6) P R A Y43.4 Agents immunosuppresseurs P R A Y43.5 Acidifiants et alcalinisants P R A Y43.6 Enzymes, non classés ailleurs P R A Y43.8 Autres substances d’action pharmacologique essentiellement systémique, non classées ailleurs Antagonistes des métaux lourds P R A Y43.9 Substance d’action pharmacologique essentiellement systémique, sans précision P R A Y44 Substances agissant essentiellement sur les constituants du sang P R A Y44.0 Préparations à base de fer et autres préparations prescrites dans les anémies hypochromes P R A Y44.1 Vitamine B12, acide folique et autres préparations prescrites dans les anémies mégaloblastiques P R A Y44.2 Anticoagulants P R A Y44.3 Antagonistes des anticoagulants, vitamine K et autres coagulants P R A Y44.4 Antithrombotiques Inhibiteurs de l’agrégation plaquettaire À l’exclusion de acide acétylsalicylique (Y45.1) dipyridamole (Y52.3) P R A Y44.5 Thrombolytiques P R A Y44.6 Sang naturel et produits sanguins À l’exclusion de immunoglobulines (Y59.3) P R A Y44.7 Succédanés du plasma P R A Y44.9 Substances agissant essentiellement sur les constituants du sang, autres et sans précision 2025 - 20-65 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y45 Médicaments analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires P R A Y45.0 Opioïdes et analgésiques apparentés Morphiniques P R A Y45.1 Salicylés P R A Y45.2 Dérivés de l’acide propionique Dérivés de l’acide propanoïque P R A Y45.3 Autres anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] P R A Y45.4 Antirhumatismaux À l’exclusion de chloroquine (Y41.2) glucocorticoïdes (Y42.0) salicylés (Y45.1) P R A Y45.5 Dérivés du 4-aminophénol P R A Y45.8 Autres médicaments analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires P R A Y45.9 Médicament analgésique, antipyrétique et anti-inflammatoire, sans précision P R A Y46 Anti-épileptiques et anti-parkinsoniens À l’exclusion de acétazolamide (Y54.2) barbituriques NCA (Y47.0) benzodiazépines (Y47.1) paraldéhyde (Y47.3) P R A Y46.0 Succinimides P R A Y46.1 Oxazolidine-diones P R A Y46.2 Dérivés de l’hydantoïne P R A Y46.3 Désoxybarbituriques P R A Y46.4 Iminostilbènes Carbamazépine P R A Y46.5 Acide valproïque P R A Y46.6 Anti-épileptiques, autres et sans précision P R A Y46.7 Anti-parkinsoniens Amantadine P R A Y46.8 Myorelaxants d’action centrale À l’exclusion de benzodiazépines (Y47.1) P R A Y47 Sédatifs, hypnotiques et tranquillisants P R A Y47.0 Barbituriques, non classés ailleurs À l’exclusion de désoxybarbituriques (Y46.3) thiobarbituriques (Y48.1) P R A Y47.1 Benzodiazépines 2025 – 20-66 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y47.2 Dérivés du chloral P R A Y47.3 Paraldéhyde P R A Y47.4 Dérivés du brome P R A Y47.5 Sédatifs et hypnotiques en association, non classés ailleurs P R A Y47.8 Autres sédatifs, hypnotiques et tranquillisants Méthaqualone P R A Y47.9 Sédatif, hypnotique et tranquillisant, sans précision Somnifères SAI P R A Y48 Anesthésiques et gaz thérapeutiques P R A Y48.0 Anesthésiques inhalés P R A Y48.1 Anesthésiques par voie parentérale Thiobarbituriques P R A Y48.2 Anesthésiques généraux, autres et sans précision P R A Y48.3 Anesthésiques locaux P R A Y48.4 Anesthésiques, sans précision P R A Y48.5 Gaz thérapeutiques P R A Y49 Médicaments psychotropes, non classés ailleurs À l’exclusion de barbituriques NCA (Y47.0) benzodiazépines (Y47.1) caféine (Y50.2) cocaïne (Y48.3) dépresseurs de l’appétit et autres anorexigènes (Y57.0) méthaqualone (Y47.8) P R A Y49.0 Antidépresseurs tricycliques et tétracycliques P R A Y49.1 Antidépresseurs inhibiteurs de la mono-amine-oxydase P R A Y49.2 Antidépresseurs, autres et sans précision P R A Y49.3 Antipsychotiques phénothiaziniques et neuroleptiques P R A Y49.4 Neuroleptiques à base de butyrophénone et de thioxanthène P R A Y49.5 Autres antipsychotiques et neuroleptiques À l’exclusion de rauwolfia (Y52.5) P R A Y49.6 Psychodysleptiques hallucinogènes P R A Y49.7 Psychostimulants pouvant faire l’objet d’un abus P R A Y49.8 Autres médicaments psychotropes, non classés ailleurs P R A Y49.9 Médicament psychotrope, sans précision 2025 - 20-67 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y50 Stimulants du système nerveux central, non classés ailleurs P R A Y50.0 Analeptiques P R A Y50.1 Antagoniste des opioïdes P R A Y50.2 Méthylxanthines, non classés ailleurs Caféine À l’exclusion de aminophylline (Y55.6) théobromine (Y55.6) théophylline (Y55.6) P R A Y50.8 Autres stimulants du système nerveux central P R A Y50.9 Stimulant du système nerveux central, sans précision P R A Y51 Médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome P R A Y51.0 Anticholinestérasiques P R A Y51.1 Autres parasympathomimétiques cholinergiques P R A Y51.2 Ganglioplégiques, non classés ailleurs P R A Y51.3 Autres parasympatholytiques anticholinergiques et antimuscariniques et spasmolytiques, non classés ailleurs Papavérine P R A Y51.4 Agents principalement alpha-sympathomimétiques, non classés ailleurs Métaraminol P R A Y51.5 Agents principalement bêta-sympathomimétiques, non classés ailleurs À l’exclusion de salbutamol (Y55.6) P R A Y51.6 Alpha-bloquants, non classés ailleurs À l’exclusion de alcaloïdes de l’ergot de seigle (Y55.0) P R A Y51.7 Bêta-bloquants, non classés ailleurs P R A Y51.8 Agents bloquants neuronaux adrénergiques et d’action centrale, non classés ailleurs À l’exclusion de clonidine (Y52.5) guanéthidine (Y52.5) P R A Y51.9 Médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome, autres et sans précision Médicaments stimulant à la fois les récepteurs alpha-adrénergiques et bêta-adrénergiques P R A Y52 Substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire À l’exclusion de métaraminol (Y51.4) P R A Y52.0 Glucosides cardiotoniques et médicaments d’action similaire P R A Y52.1 Inhibiteurs calciques P R A Y52.2 Autres anti-arythmisants, non classés ailleurs À l’exclusion de bêta-bloquants (Y51.7) 2025 – 20-68 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y52.3 Vasodilatateurs coronariens, non classés ailleurs Dipyridamole À l’exclusion de bêta-bloquants (Y51.7) inhibiteurs calciques (Y52.1) P R A Y52.4 Inhibiteurs de l’enzyme de conversion P R A Y52.5 Autres antihypertenseurs, non classés ailleurs Clonidine Guanéthidine Rauwolfia À l’exclusion de bêta-bloquants (Y51.7) diurétiques (Y54.0 à Y54.5) inhibiteurs calciques (Y52.1) P R A Y52.6 Antihyperlipidémiants et anti-artériosclérosants P R A Y52.7 Vasodilatateurs périphériques Acide nicotinique (dérivés) À l’exclusion de papavérine (Y51.3) P R A Y52.8 Substances antivariqueuses, y compris les agents sclérosants P R A Y52.9 Substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire, autres et sans précision P R A Y53 Substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P R A Y53.0 Inhibiteur des récepteurs histaminique H2 P R A Y53.1 Autres anti-acides et antisécrétoires gastriques P R A Y53.2 Laxatifs stimulants P R A Y53.3 Laxatifs salins et osmotiques P R A Y53.4 Autres laxatifs Médicaments pour l’atonie intestinale P R A Y53.5 Médicaments facilitant la digestion P R A Y53.6 Antidiarrhéiques À l’exclusion de antibiotiques systémiques et autres anti-infectieux (Y40-Y41) P R A Y53.7 Émétiques P R A Y53.8 Autres substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P R A Y53.9 Substance agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal, sans précision P R A Y54 Médicaments agissant essentiellement sur le métabolisme de l’eau, des sels minéraux et de l’acide urique P R A Y54.0 Minéralocorticoïdes P R A Y54.1 Antagonistes des minéralocorticoïdes Antagonistes de l’aldostérone P R A Y54.2 Inhibiteurs de l’anhydrase carbonique Acétazolamide 2025 - 20-69 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y54.3 Dérivés de la benzothiadiazine P R A Y54.4 Diurétiques de l’anse P R A Y54.5 Autres diurétiques P R A Y54.6 Produits agissant sur l’équilibre électrolytique, calorique et hydrique Sels de réhydratation orale P R A Y54.7 Médicaments agissant sur le métabolisme du calcium Groupe de la vitamine D Hormones parathyroïdiennes et dérivés P R A Y54.8 Médicaments agissant sur le métabolisme de l’acide urique P R A Y54.9 Sels minéraux, non classés ailleurs P R A Y55 Substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire P R A Y55.0 Ocytociques Alcaloïdes de l’ergot de seigle À l’exclusion de œstrogènes, progestatifs et antagonistes (Y42.5-Y42.6) P R A Y55.1 Myorelaxants À l’exclusion de myorelaxants d’action centrale (Y46.8) P R A Y55.2 Médicaments agissant essentiellement sur les muscles, autres et sans précision P R A Y55.3 Antitussifs P R A Y55.4 Expectorants P R A Y55.5 Médicaments contre le coryza et le rhume banal P R A Y55.6 Anti-asthmatiques, non classés ailleurs Aminophylline Salbutamol Théobromine Théophylline À l’exclusion de agents bêta-sympathomimétiques (Y51.5) hormones antéhypophysaires adénohypophysaires (Y42.8) P R A Y55.7 Substances agissant essentiellement sur l’appareil respiratoire, autres et sans précision Substances à usage topique agissant essentiellement sur la peau et les P R A Y56 muqueuses, médicaments à usage ophtalmologique, oto-rhino- laryngologique et dentaire C omprend glucocorticoïdes à usage topique P R A Y56.0 Médicaments antifongiques, anti-infectieux et anti-inflammatoires pour application locale, non classés ailleurs P R A Y56.1 Antiprurigineux P R A Y56.2 Astringents et détergents locaux P R A Y56.3 Émollients, adoucissants et protecteurs 2025 – 20-70 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y56.4 Kératolytiques, kératoplastiques et autres médicaments et préparations capillaires P R A Y56.5 Médicaments et préparations ophtalmologiques P R A Y56.6 Médicaments et préparations utilisés en oto-rhino-laryngologie P R A Y56.7 Médicaments dentaires pour application locale P R A Y56.8 Autres topiques agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses Spermicides P R A Y56.9 Topique agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses, sans précision P R A Y57 Substances médicamenteuses, autres et sans précision P R A Y57.0 Dépresseurs de l’appétit et autres anorexigènes P R A Y57.1 Lipotropes P R A Y57.2 Antidotes et chélateurs, non classés ailleurs P R A Y57.3 Produits de désintoxication alcoolique P R A Y57.4 Excipients pharmaceutiques P R A Y57.5 Produit de contraste utilisé en radiologie P R A Y57.6 Autres agents de diagnostic P R A Y57.7 Vitamines, non classées ailleurs À l’exclusion de acide nicotinique (Y52.7) vitamine : • B12 (Y44.1) • D (Y54.7) • K (Y44.3) P R A Y57.8 Autres substances et médicaments P R A Y57.9 Substance et médicament, sans précision P R A Y58 Vaccins bactériens P R A Y58.0 BCG P R A Y58.1 Antityphoïdique et paratyphoïdique P R A Y58.2 Anticholérique P R A Y58.3 Antipesteux P R A Y58.4 Antitétanique P R A Y58.5 Antidiphtérique P R A Y58.6 Anticoquelucheux, y compris en association P R A Y58.8 Vaccins bactériens mixtes, sauf ceux qui contiennent du vaccin anticoquelucheux P R A Y58.9 Vaccins bactériens, autres et sans précision 2025 - 20-71 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y59 Vaccins et substances biologiques, autres et sans précision P R A Y59.0 Vaccins antiviraux P R A Y59.1 Vaccins antirickettsies P R A Y59.2 Vaccins antiprotozoaires P R A Y59.3 Immunoglobulines P R A Y59.8 Autres vaccins et substances biologiques précisés P R A Y59.9 Vaccin ou substance biologique, sans précision Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux (Y60-Y69) À l’exclusion de actes médicaux et chirurgicaux à l’origine de réactions anormales du patient, sans mention d’incident au cours de l’intervention (Y83-Y84) appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques (Y70-Y82) appareils médicaux associés à des accidents dus à des causes externes classées ailleurs (V01–Y59, Y85–Y87, Y89) Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. COMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX L’importance de leur enregistrement tient notamment au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Le volume 2 de la CIM–10 présente pages 107-108 ou 140-141 les catégories destinées au codage des complications des actes médico- chirurgicaux. Les recommandations qui suivent s’appuient : • sur celle donnée page 105 ou 136 du volume 2 : « Il est recommandé, pour les traumatismes et autres affections dues à des causes externes, de coder tant la nature de l’affection que les circonstances de la cause externe. Le code préféré pour " l’affection principale " devrait être celui qui désigne la nature de l’affection. » : • et sur la règle MB4 pour le choix de l’affection principale (ibid. page 109 ou 147) : « Lorsque le diagnostic enregistré comme " affection principale " décrit une affection en termes généraux et qu’un terme donnant des informations plus précises sur le siège ou la nature de l’affection est enregistré ailleurs, choisir ce dernier comme « affection principale », si cela n’entraîne pas une perte d’information. ». Résumé Une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique doit être codée dans le respect de la règle générale, c’est-à-dire de la façon la plus précise au regard de l’information. La notion de précision s’entend ici par rapport à la nature de la complication – notion prioritaire – et à son caractère secondaire à un acte. La règle générale est : pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préfère toujours un codage privilégiant la nature de la complication. Il en résulte que le codage d’une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique peut être décrite comme suit au regard du volume 1 de la CIM–10 : – avec un code du groupe T80–T88 lorsque le code le plus précis pour la complication appartient à ce groupe : – sinon avec un code d’une catégorie « Atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » lorsque la complication y figure, ce qui exclut les sous-catégories .8 et .9 : – dans les autres cas avec un code « habituel » de la CIM–10. Lorsque le codage utilise un code « habituel » de la CIM–10 il est complété par le code du groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–Y84, Y88, Y95). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 84-85 2025 – 20-72 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Les circonstances sont enregistrées avec le chapitre XX de la CIM–10 Quel que soit le code de la complication – qu’il soit issu du groupe T80–T88, d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » ou qu’il s’agisse d’un code « habituel » –, les circonstances iatrogéniques doivent être enregistrées au moyen d’un code du chapitre XX en position de diagnostic associé. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1, Y83.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0, Y83.1 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1, Y83.0 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3, Y83.5 ; – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2, Y84.8 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4, Y83.6 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4, Y83.6 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8, Y83.1 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5, Y83.1 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6, Y83.4 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y83.1 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38, Y83.4 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1, Y84.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2, Y83.– ; – pneumonie post-opératoire : J18.9, T81.4, Y83.– ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8, Y83.– ; – infarctus du myocarde post-opératoire : I21.– , T81.8, Y83.–. ; Les codes « Y » donnés ici à titre d’exemple appartiennent au groupe Y83–Y84 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention. Ils permettent l’enregistrement de circonstances comparables à la notion d’aléa médical. Lorsque les circonstances de la complication sont différentes, on dispose des codes des groupes Y60–Y69 Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux et Y70-Y82 Appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques. Exemple : perforation sigmoïdienne au cours d’une coloscopie : S36.50, T81.2, Y60.4. Lorsque la complication constitue une séquelle d’un acte antérieur, le codage, dans le respect des consignes du point 2 du chapitre est complété au moyen de la catégorie Y88. Exemple : cicatrice hypertrophique séquellaire d’une intervention chirurgicale : L91.0, T81.8, Y88.3. S’agissant de complications dues à des actes effectués dans des établissements d’hospitalisation, le codage doit être complété en tant que de besoin par le code Y95 Facteurs nosocomiaux. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 87-88 P R A Y60 Coupure, piqûre, perforation ou hémorragie accidentelles au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y60.0 Au cours d’une intervention chirurgicale P R A Y60.1 Au cours d’une perfusion ou transfusion P R A Y60.2 Au cours d’une dialyse rénale ou autre perfusion P R A Y60.3 Au cours d’une injection ou vaccination P R A Y60.4 Au cours d’une endoscopie P R A Y60.5 Au cours d’un cathétérisme cardiaque P R A Y60.6 Au cours d’une aspiration, d’une ponction et d’un autre cathétérisme P R A Y60.7 Au cours de l’administration d’un lavement P R A Y60.8 Au cours d’un autre acte médical et chirurgical P R A Y60.9 Au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision 2025 - 20-73 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y61 Corps étranger accidentellement laissé dans l’organisme au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y61.0 Au cours d’une intervention chirurgicale P R A Y61.1 Au cours d’une perfusion ou transfusion P R A Y61.2 Au cours d’une dialyse rénale ou autre perfusion P R A Y61.3 Au cours d’une injection ou vaccination P R A Y61.4 Au cours d’une endoscopie P R A Y61.5 Au cours d’un cathétérisme cardiaque P R A Y61.6 Au cours d’une aspiration, d’une ponction et d’un autre cathétérisme P R A Y61.7 Au cours de l’extraction d’un cathéter ou d’un tamponnement P R A Y61.8 Au cours d’autres actes médicaux et chirurgicaux. P R A Y61.9 Au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision P R A Y62 Asepsie insuffisante au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y62.0 Au cours d’une intervention chirurgicale P R A Y62.1 Au cours d’une perfusion ou transfusion P R A Y62.2 Au cours d’une dialyse rénale ou autre perfusion P R A Y62.3 Au cours d’une injection ou vaccination P R A Y62.4 Au cours d’une endoscopie P R A Y62.5 Au cours d’un cathétérisme cardiaque P R A Y62.6 Au cours d’une aspiration, d’une ponction et d’un autre cathétérisme P R A Y62.8 Au cours d’autres actes médicaux et chirurgicaux P R A Y62.9 Au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision P R A Y63 Erreur de dosage au cours d’actes médicaux et chirurgicaux À l’exclusion de surdosage accidentel de médicaments et erreur de prescription (X40-X44) P R A Y63.0 Administration en quantité excessive de sang ou d’un autre liquide au cours d’une transfusion ou perfusion P R A Y63.1 Erreur de dilution au cours d’une perfusion P R A Y63.2 Dose excessive administrée en radiothérapie P R A Y63.3 Irradiation par inadvertance d’un malade au cours d’un acte médical P R A Y63.4 Erreur de dosage au cours de sismothérapie ou d’insulinothérapie P R A Y63.5 Température inadéquate au cours d’application locale ou de tamponnement P R A Y63.6 Non-administration d’un médicament ou d’une substance biologique nécessaire 2025 – 20-74 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y63.8 Erreur de dosage au cours d’autres actes médicaux et chirurgicaux P R A Y63.9 Erreur de dosage au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision P R A Y64 Substances médicales ou biologiques contaminées P R A Y64.0 Transfusion ou perfusion d’une substance médicale ou biologique contaminée P R A Y64.1 Injection ou vaccination avec une substance médicale ou biologique contaminée P R A Y64.8 Administration par d’autres moyens d’une substance médicale ou biologique contaminée P R A Y64.9 Administration par des moyens non précisés d’une substance médicale ou biologique contaminée Administration d’une substance médicale ou biologique contaminée SAI P R A Y65 Autres accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y65.0 Incompatibilité sanguine au cours d’une transfusion P R A Y65.1 Erreur de liquide utilisé lors d’une perfusion P R A Y65.2 Lâchage de suture ou de ligature au cours d’une intervention chirurgicale P R A Y65.3 Malposition de canule endotrachéale au cours d’une intubation durant une anesthésie P R A Y65.4 Échec à l’introduction ou à l’extraction d’autres canules ou instruments P R A Y65.5 Exécution d’une intervention non appropriée P R A Y65.8 Autres accidents et complications précisés au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y66 Non-administration de soins médicaux et chirurgicaux Arrêt prématuré de soins médicaux et chirurgicaux P R A Y69 Accident et complication au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision 2025 - 20-75 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Dispositifs médicaux associés à des accidents au cours de leur usage diagnostique et thérapeutique (Y70-Y82) Comprend détérioration ou mauvais fonctionnement de dispositif médical (lors d’une intervention) (après implantation) (au cours de l’utilisation) Les subdivisions suivantes à quatre caractères s’appliquent aux catégories Y70-Y82 : .0 Appareil pour diagnostic et monitorage .1 Appareil pour traitement (non chirurgical) et rééducation .2 Prothèse et autres implants, matériel et accessoires .3 Instruments, matériaux et appareils chirurgicaux (y compris les sutures) .8 Dispositifs Appareils divers, non classés ailleurs À l’exclusion de accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux classés en Y60–Y69 complications ultérieures liées à l’utilisation de dispositifs médicaux, sans mention de détérioration ou de mauvais fonctionnement (Y83–Y84) dispositifs appareils médicaux associés à des accidents dus à des causes externes classées ailleurs (V01–Y59, Y85– Y87, Y89) Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. P R A Y70 Appareils d’anesthésiologie, associés à des accidents P R A Y71 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents P R A Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - s’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE], p.3 P R A Y72 Appareils oto-rhino-laryngologiques, associés à des accidents P R A Y73 Appareils utilisés en gastro-entérologie et en urologie, associés à des accidents 2025 – 20-76 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y74 Appareillage hospitalier et d’usage personnel, associé à des accidents P R A Y75 Appareils utilisés en neurologie, associés à des accidents P R A Y76 Appareils utilisés en obstétrique et en gynécologie, associés à des accidents P R A Y77 Appareils utilisés en ophtalmologie, associés à des accidents P R A Y78 Appareils utilisés en radiologie, associés à des accidents P R A Y79 Appareils orthopédiques, associés à des accidents P R A Y80 Appareils de médecine physique, associés à des accidents P R A Y81 Appareils utilisés en chirurgie générale et esthétique, associés à des accidents P R A Y82 Appareils ou dispositifs associés à des accidents, autres et sans précision 2025 - 20-77 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention (Y83-Y84) À l’exclusion de accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux classés en Y60–Y69 détérioration ou mauvais fonctionnement de dispositif médical (lors d’une intervention) (après implantation) (au cours de l’utilisation) (Y70-Y82) appareils médicaux associés à des accidents dus à des causes externes classées ailleurs (V01–Y59, Y85–Y87, Y89) Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM- 10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche o Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite o Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse o Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite o Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostics associés : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostics associés : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 10 Opération et autre acte chirurgical à l’origine de réactions anormales P R A Y83 du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention P R A Y83.0 Intervention chirurgicale avec transplantation d’un organe entier P R A Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d’une prothèse interne 2025 – 20-78 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y83.2 Intervention chirurgicale avec anastomose, pontage ou greffe P R A Y83.3 Intervention chirurgicale avec abouchement externe P R A Y83.4 Autres interventions chirurgicales réparatrices P R A Y83.5 Amputation de membre(s) P R A Y83.6 Ablation d’un autre organe (partielle) (totale) P R A Y83.8 Autres interventions chirurgicales P R A Y83.9 Intervention chirurgicale, sans précision Autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou P R A Y84 de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention P R A Y84.0 Cathétérisme cardiaque P R A Y84.1 Dialyse rénale P R A Y84.2 Acte radiologique et radiothérapie P R A Y84.3 Choc thérapeutique P R A Y84.4 Aspiration d’un liquide P R A Y84.5 Mise en place d’une sonde gastrique ou duodénale P R A Y84.6 Sondage urinaire P R A Y84.7 Prélèvement de sang P R A Y84.8 Autres actes médicaux P R A Y84.9 Acte médical, sans précision 2025 - 20-79 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité Séquelles de causes externes de morbidité et de mortalité (Y85-Y89) Note Les catégories Y85-Y89 doivent servir à indiquer les circonstances qui sont la cause du décès, de la déficience ou de l’incapacité résultant de séquelles ou « effets tardifs », qui sont classés ailleurs. Ces séquelles comprennent des états signalés comme tels ou se présentant comme des « effets tardifs » au moins un an après l’événement initial. Ces catégories ne doivent pas être utilisées pour signaler les intoxications et les expositions nocives chroniques. Les coder comme des intoxications et expositions nocives en cours. SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées " Séquelles de... " (B90-B94, E64.– 6 , E68, G09, I69.– , O97, T90-T98, Y85-Y89). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour " affection principale " doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code " Séquelles de…" [...]. ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué à la page 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès.[…] Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder les circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P R A Y85 Séquelles d’un accident de transport P R A Y85.0 Séquelles d’un accident de véhicule à moteur P R A Y85.9 Séquelles d’accidents de transport, autres et sans précision P R A Y86 Séquelles d’autres accidents P R A Y87 Séquelles d’une lésion auto-infligée, d’une agression ou d’un événement, d’intention non déterminée P R A Y87.0 Séquelles d’une lésion auto-infligée P R A Y87.1 Séquelles d’une agression P R A Y87.2 Séquelles d’un événement d’intention non déterminée P R A Y88 Actes médicaux et chirurgicaux considérés comme cause externe de séquelles P R A Y88.0 Séquelles de l’administration de médicaments et de substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique P R A Y88.1 Séquelles d’accidents et de complications survenus au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P R A Y88.2 Séquelles d’appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques P R A Y88.3 Séquelles d’actes médicaux et chirurgicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complication ultérieure, sans mention d’accident au cours de l’intervention 2025 – 20-80 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y89 Séquelles d’autres causes externes P R A Y89.0 Séquelles de l’intervention de la force publique P R A Y89.1 Séquelles de faits de guerre P R A Y89.9 Séquelles de cause externe, sans précision Facteurs supplémentaires se rapportant aux causes de morbidité et de mortalité classées ailleurs (Y90-Y98) Note Ces catégories peuvent servir, au besoin, à apporter des renseignements supplémentaires sur les causes de morbidité et de mortalité. Elles ne doivent pas être utilisées comme code de la cause initiale de mortalité ou de morbidité. Facteurs favorisants au moment de l’accident D’éventuels facteurs favorisants présents au moment de l’accident (effet de l’alcool, de drogue ou de médicament…) doivent être enregistrés, notamment avec les codes de la catégorie R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang ou avec ceux du groupe F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. On rappelle que l’enregistrement des effets secondaires des médicaments impose l’emploi des catégories Y40–Y59 de la CIM–10. Les catégories Y90–Y91 permettent de préciser l’importance d’une intoxication alcoolique. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 120 P R A Y90 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le taux d’alcoolémie P R A Y90.0 Alcoolémie inférieure à 20 mg/100 ml P R A Y90.1 Alcoolémie de 20 à moins de 40 mg/100 ml P R A Y90.2 Alcoolémie de 40 à moins de 60 mg/100 ml P R A Y90.3 Alcoolémie de 60 à moins de 80 mg/100 ml P R A Y90.4 Alcoolémie de 80 à moins de 100 mg/100 ml P R A Y90.5 Alcoolémie de 100 à moins de 120 mg/100 ml P R A Y90.6 Alcoolémie de 120 à moins de 200 mg/100 ml P R A Y90.7 Alcoolémie de 200 à moins de 240 mg/100 ml P R A Y90.8 Alcoolémie égale ou supérieure à 240 mg/100 ml P R A Y90.9 Présence d’alcool dans le sang, sans précision de taux P R A Y91 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le degré d’intoxication À l’exclusion de preuve du rôle de l’alcool confirmé par le taux d’alcoolémie (Y90.-) P R A Y91.0 Intoxication alcoolique légère Odeur d’alcool dans l’haleine, légers troubles du comportement dans les fonctions et les réactions, ou légers troubles de la coordination. P R A Y91.1 Intoxication alcoolique modérée Odeur d’alcool dans l’haleine, troubles modérés du comportement dans les fonctions et les réactions. ou troubles modérés de la coordination. P R A Y91.2 Intoxication alcoolique sévère Troubles importants dans les fonctions et les réactions, troubles importants de la coordination, ou coopération difficile. 2025 - 20-81 – Retour aux chapitres CHAPITRE XX : Causes externes de morbidité et de mortalité P R A Y91.3 Intoxication alcoolique très sévère Troubles très importants dans les fonctions et les réactions, troubles sévères de la coordination, ou perte de la faculté de coopération. P R A Y91.9 Rôle de l’alcool, sans autre indication Rôle de l’alcool soupçonné SAI. P R A Y95 Facteurs nosocomiaux Inf ections associées aux soins Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM-10 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention, complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, juin 2023, pp. 10-11 P R A Y96 Facteurs liés aux conditions de travail P R A Y97 Facteurs liés à la pollution de l'environnement P R A Y98 Facteurs liés au mode de vie 2025 – 20-82 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé CHAPITRE XXI Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé (Z00-Z99) Note : Ce chapitre ne doit pas être utilisé pour les comparaisons internationales ni pour le codage de la cause initiale de mortalité. Les catégories Z00-Z99 sont destinées à l’enregistrement des motifs de recours aux services de santé, autres que maladies, traumatisme ou cause externe classés dans les catégories A00-Y89, ce qui peut se produire dans deux cas principaux : (a) Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec les services de santé pour une raison précise, par exemple, pour recevoir des soins ou des services de niveau limité pour une affection en cours, pour être donneur d’un organe ou d’un tissu, recevoir une vaccination ou discuter d’un problème qui ne représente pas en soi une maladie ou un traumatisme. (b) Quand existent des circonstances ou des problèmes qui influencent l’état de santé d’un sujet, sans constituer en eux-mêmes une maladie ou un traumatisme. De tels facteurs peuvent être retrouvés au cours d’enquêtes de population, alors que le sujet est ou non malade, ou être enregistrés comme facteur supplémentaire dont il faudra se souvenir quand le sujet reçoit des soins pour une maladie ou traumatisme. Ce chapitre comprend les groupes suivants : Z00-Z13 Sujets en contact avec les services de santé pour des examens divers Z20-Z29 Sujets pouvant courir un risque lié à des maladies transmissibles Z30-Z39 Sujets ayant recours aux services de santé pour des motifs liés à la reproduction Z40-Z54 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques Z55-Z65 Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales Z70-Z76 Sujets ayant recours aux services de santé pour d’autres motifs Z80-Z99 Sujets dont la santé peut être menacée en raison d’antécédents personnels ou familiaux et de certaines affections EMPLOI DES CODES DU CHAPITRE XXI Les codes du chapitre XXI Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé (« codes Z ») peuvent, et souvent doivent, être utilisés dans le résumé d’unité médicale (RUM) comme diagnostic principal (DP), relié (DR) ou associé (DA). Il est recommandé de lire la note figurant à la première page du chapitre XXI du volume 1, spécialement les lignes relatives aux deux circonstances indiquées pour l’emploi des codes Z (alinéas a et b). Les explications qui suivent visent à aider à la compréhension du sens des codes Z, dont l’usage est parfois difficile pour les codeurs. Elles donnent des consignes ou indiquent des préconisations d’emploi en matière de codage. On ne saurait en déduire des modalités de recueil de l’information qui ne seraient pas conformes aux conditions de production du RUM […]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 93 HOSPITALISATION POUR SURVEILLANCE La situation est celle d’un patient atteint d’une affection connue, antérieurement diagnostiquée, éventuellement traitée (antérieurement traitée ou en cours de traitement), hospitalisé pour la surveillance de celle-ci. Par séjour de surveillance on entend tout séjour visant au suivi médical d’une affection, à faire le point sur son évolution ou sur l’adéquation de son traitement, affection diagnostiquée antérieurement au séjour et déjà traitée (précédemment opérée, par exemple) ou en cours de traitement, dans la mesure où l’hospitalisation est justifiée conformément à l’arrêté annuel « prestations » et à l’instruction DGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du [DATE] « relative à la gradation des prises en charge ambulatoires » […] Surveillance négative Lorsqu’il n’est pas découvert d’affection nouvelle la surveillance est dite négative, le DP est un « code Z ». [Règle S1] Exemple : bilan de synthèse annuel de l’infection par le VIH (Circulaire DHOS/M2A/DGS/RI2 n° 2007-415 du [DATE]) ; absence d’affection nouvelle : DP : code Z de surveillance. Le codage du DP dans les situations de surveillance négative utilise le plus souvent les catégories suivantes de la CIM–10 : • les catégories Z08 et Z09 : • les catégories Z34, Z35, Z39 pour l’ante-partum, le post-partum : • les codes Z38.– et Z76.2 pour les nouveau-nés : • la catégorie Z48 pour les patients transférés après un traitement chirurgical - y compris une transplantation d’organe - ou « interventionnel » réalisé dans un autre établissement de santé : • Z71.3 pour les affections nutritionnelles ou métaboliques, Z71.4 et Z71.5 pour les addictions : • la catégorie Z94 pour les organes et tissus greffés : […] 2025 - 21-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé • les codes Z95.1 à Z95.8 pour les porteurs de pontage coronaire et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et « autres implants et greffes cardiaques et vasculaires ». Les codes de la catégorie Z94 s’imposent en position de DP dans les situations de surveillance négative d’un patient transplanté, c'est- à-dire pour les séjours de surveillance après greffe d’organe ou de tissu au terme desquels il n’est pas diagnostiqué de complication. [Règle S2] De même, les codes de la catégorie Z95 s’imposent en position de DP dans les situations de surveillance négative d’un patient porteur d’un implant ou d’une greffe cardio-vasculaire compris dans la catégorie. [Règle S3] Dans une situation de surveillance négative l’affection surveillée doit être enregistrée comme DR lorsqu’elle respecte sa définition. Exemple : bilan de synthèse annuel de l'infection par le VIH ; absence d’affection nouvelle ; DP : code Z de surveillance, DR : l'infection par le VIH (maladie chronique, présente lors du séjour, objet de la surveillance). Si une affection sans rapport avec la maladie surveillée est découverte incidemment au cours du séjour, conformément à la définition du DP la situation est néanmoins de surveillance négative car l’affection découverte n’est pas « le problème de santé qui a motivé l’admission ». L’affection découverte est un diagnostic associé significatif (DAS). Exemple : hospitalisation pour surveillance après colectomie pour cancer ; « bilan » négatif ; découverte d’une diverticulose sigmoïdienne au cours de la coloscopie, ou de calculs biliaires ou de kystes rénaux lors de l’échographie abdominale. Le code du DP est Z08.0, le DR est le cancer colique (la situation est de surveillance négative à son égard) : la diverticulose sigmoïdienne, les calculs biliaires ou les kystes rénaux sont des DAS. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 135-136 . IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • Une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • Un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • Une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • Une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • Liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • Liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • Liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • Liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 2025 – 21-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Sujets en contact avec les services de santé pour des examens divers (Z00-Z13) Note Les résultats anormaux non spécifiques découverts au moment de ces examens sont classés dans les catégories R70-R94. À l’exclusion de examens relatifs à la grossesse et à la reproduction (Z30-Z36, Z39.-) Aunis p.122 : ce groupe permet le codage des recours aux services de santé pour un motif diagnostique. Catégories Z00–Z02 Elles répertorient des motifs de recours qui relèvent, sauf exception, de l’activité externe. Par exemple, Z00.0 correspond aux bilans de santé (« check up ») effectués à titre préventif et systématique, notamment dans des centres spécialisés : Z00.1 est destiné aux examens réguliers systématiques du nourrisson et Z01.4 correspond aux examens gynécologiques systématiques. Les patients concernés ne se plaignent de rien et aucun diagnostic n’est rapporté (sinon c’est la symptomatologie ou le diagnostic qu’on coderait). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 93 P R A Z00 Examen général et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté À l’exclusion de examen à des fins administratives (Z02.-) examens spéciaux de dépistage (Z11-Z13) P R A Z00.0 Examen médical général Bilan de santé SAI Examen périodique (annuel) (physique) À l’exclusion de examen de santé de : • nourrisson ou enfant (Z00.1) • sous-population définie (Z10.-) P R A Z00.1 Examen de routine de l’enfant Surveillance de la croissance du nourrisson ou de l’enfant À l’exclusion de surveillance médicale des enfants trouvés ou autres nourrissons ou enfant en bonne santé (Z76.1-Z76.2) P R A Z00.2 Examen à la période de croissance rapide de l’enfance P R A Z00.3 Examen de l’adolescent en cours de croissance À la puberté P R A Z00.4 Examen psychiatrique général, non classé ailleurs À l’exclusion de examen demandé pour raison médico-légale (Z04.6) P R A Z00.5 Examen d’un donneur éventuel d’organe ou de tissu P R A Z00.6 Examen de comparaison et de contrôle dans le cadre d’un programme de recherche clinique P R A Z00.8 Autres examens généraux Examen sanitaire au cours d’enquêtes de population P R A Z01 Autres examens spéciaux et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté C omprend examen de routine limité à un organe donné À l’exclusion de examen(s) : • à des fins administratives (Z02.-) • pour suspicion de maladies, non confirmées (Z03.-) • spéciaux de dépistage (Z11-Z13) Aunis p.122 : la catégorie Z01 diffère de la catégorie précédente par le caractère orienté des investigations (vision, audition, recherche d’allergie…) P R A Z01.0 Examen des yeux et de la vision À l’exclusion de examen pour le permis de conduire (Z02.4) P R A Z01.1 Examen des oreilles et de l’audition P R A Z01.2 Examen dentaire 2025 - 21-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z01.3 Mesure de la tension artérielle P R A Z01.4 Examen gynécologique (de routine) (général) Examen pelvien (annuel) (périodique) Frottis de Papanicolaou au niveau du col de l’utérus À l’exclusion de examen de routine pour surveillance d’une contraception (Z30.4-Z30.5) examen ou test de grossesse (Z32.-) P R A Z01.5 Tests cutanés de diagnostic et de sensibilisation Tests (de) : • allergie • cutanés à la recherche d’une : • hypersensibilité • maladie bactérienne Séjours pour tests allergologiques [lorsqu’ils nécessitent une hospitalisation]. Que le résultat soit positif ou négatif, le DP est codé Z01.5. Ce code s’impose conformément à sa note d’inclusion, quelle que soit la voie d’administration de l’allergène (cutanée ou autre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 124 P R A Z01.6 Examen radiologique, non classé ailleurs Contrôle radiographique thoracique Mammographie de routine P R A Z01.7 Examens de laboratoire P R A Z01.8 Autres examens spéciaux précisés Aunis p.122 : en l’absence de code ad hoc pour les hospitalisations motivées par des examens complémentaires programmés au terme desquels il n’est pas diagnostiqué d’affection, et par rapprochement avec la catégorie V72 de la CIM9, c’est Z01.8 qui est recommandé dans le cadre du PMSI. Z04.8 conviendrait mieux. P R A Z01.9 Examen spécial, sans précision P R A Z02 Examen médical et prise de contact à des fins administratives P R A Z02.0 Examen pour l’admission dans une institution éducative Examen pour l’admission à l’école maternelle (institution d’éducation préscolaire) P R A Z02.1 Examen d’embauche À l’exclusion de examen de médecine du travail (Z10.0) P R A Z02.2 Examen pour l’admission dans une institution À l’exclusion de examen : • général des résidents d’une institution (Z10. 1) • pour admission dans une prison (Z02.8) P R A Z02.3 Examen d’incorporation dans l’armée À l’exclusion de examen général de routine de personnes appartenant aux forces armées (Z10.2) P R A Z02.4 Examen pour le permis de conduire P R A Z02.5 Examen pour la pratique d’un sport À l’exclusion de alcootest et recherche de substances pharmacologiques dans le sang (Z04.0) examen général de personnes membres d’une équipe sportive (Z10.3) P R A Z02.6 Examen à des fins d’assurance 2025 – 21-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z02.7 Délivrance d’un certificat médical Délivrance d’un certificat médical de : • aptitude • cause de décès • incapacité • invalidité À l’exclusion de contact pris pour un examen médical général (Z00-Z01, Z02.0-Z02.6, Z02.8-Z02.9, Z10.-) P R A Z02.8 Autres examens à des fins administratives Examen (pour) : • admission dans : • camp d’été • prison • adoption • immigration • naturalisation • prénuptial À l’exclusion de surveillance médicale des enfants trouvés ou autres nourrissons ou enfants en bonne santé (Z76.1-Z76.2) P R A Z02.9 Examen à des fins administratives, sans précision Aunis p.122 : les catégories Z03 et Z04 sont celles des suspicions non confirmées. On désigne ainsi les cas de patients chez lesquels une symptomatologie ou des circonstances externes ont fait évoquer une affection ou une lésion traumatique qui est infirmée au terme des investigations (voir Z32 pour la grossesse). Lorsqu’un code des catégories Z03 ou Z04 est en position de DP, sauf cas particulier, il ne justifie pas de diagnostic relié (DR). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], décembre 2022, p. 93 P R A Z03 Mise en observation et examen médical pour suspicion de maladies, non confirmées C omprend personnes ayant certains symptômes ou signes d’un état anormal qui nécessite un examen plus approfondi, mais chez qui examen et mise en observation, un traitement ou des soins médicaux n’apparaissent pas comme nécessaires. À l’exclusion de sujet inquiet de son état de santé (sans diagnostic) (Z71.1) La catégorie Z03 est celle des « suspicions non confirmées ». Elle permet le codage de situations caractérisées par l’éventualité initiale d’une maladie qui (après observation, examens…) n’est finalement pas confirmée (Z32.0 est un autre code de suspicion non confirmée). C’est ce qu’explique la note d’inclusion située sous son titre dans le volume 1 de la CIM–10. Si l’on se reporte aux règles de hiérarchisation de la morbidité dans le RUM, une alternative apparait pour la détermination du DP : lorsqu’un signe ou un symptôme fait suspecter une affection qui n’est finalement pas confirmée, doit-on choisir le signe ou le symptôme à l’origine de la suspicion ou utiliser un code de la catégorie Z03 ? La règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. Lorsqu’une symptomatologie est présente, on préfèrera son code (le plus souvent présent dans le chapitre XVIII de la CIM–10) à un code Z toutes les fois qu’il est plus précis. Les cas dans lesquels l’emploi de la catégorie Z03 s’impose sont rares. La suspicion trouve en effet en général son origine dans un symptôme, un résultat d’examen complémentaire ou dans un antécédent personnel ou familial, toutes circonstances pour lesquelles la CIM–10 contient le plus souvent des codes adéquats. En revanche, Z03.6 Mise en observation pour suspicion d’effet toxique de substances ingérées peut être le code le plus adapté à une suspicion d’absorption de produit toxique, notamment chez les enfants, lorsqu’elle repose sur une crainte de l’entourage mais qu’elle est finalement infirmée. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 93-94 P R A Z03.0 Mise en observation pour suspicion de tuberculose P R A Z03.1 Mise en observation pour suspicion de tumeur maligne 2025 - 21-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z03.2 Mise en observation pour suspicion de troubles mentaux et du comportement Mise en observation pour : • activité répréhensible en bande sans trouble psychiatrique évident • comportement asocial sans trouble psychiatrique évident • pyromanie sans trouble psychiatrique évident • vol à l’étalage sans trouble psychiatrique évident P R A Z03.3 Mise en observation pour suspicion d’affection du système nerveux P R A Z03.4 Mise en observation pour suspicion d’infarctus du myocarde P R A Z03.5 Mise en observation pour suspicion d’autres affections cardio-vasculaires P R A Z03.6 Mise en observation pour suspicion d’effet toxique de substances ingérées Mise en observation pour suspicion de : • effet indésirable d’un médicament • intoxication P R A Z03.8 Mise en observation pour suspicion d’autres maladies P R A Z03.9 Mise en observation pour suspicion de maladie, sans précision P R A Z04 Examen et mise en observation pour d’autres raisons C omprend examen à des fins médico-légales La catégorie Z04 a un contenu plus médicolégal : elle permet le codage de situations caractérisées par la suspicion : • de la présence dans le sang d’alcool ou de substances pharmacologiques : le code Z04.0 est employé lorsque leur présence n’est pas confirmée, sinon on ferait appel à la catégorie R78 : • d’une lésion susceptible de se manifester secondairement par rapport au traumatisme responsable : codes Z04.1 à Z04.3 ; leur emploi est réservé aux situations dans lesquelles aucune lésion n’est finalement diagnostiquée (sinon c’est elle qu’on coderait) : • d’autres problèmes médicolégaux : Z04.4, Z04.5, Z04.6 ; les codes Z04.4 et Z04.5 peuvent être utilisés autant pour les coupables que pour les victimes : on les emploie lorsque aucun état morbide (lésion traumatique, trouble mental…) n’est mis en évidence, sinon c’est lui qu’on coderait (ce qu’on enregistre avec ces codes, c’est un motif d’utilisation des services de santé). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 P R A Z04.0 Alcootest et recherche de substances pharmacologiques dans le sang À l’exclusion de présence de : • alcool dans le sang (R78.0) • substances pharmacologiques dans le sang (R78.-) P R A Z04.1 Examen et mise en observation après un accident de transport À l’exclusion de après un accident de travail (Z04.2) P R A Z04.2 Examen et mise en observation après un accident du travail P R A Z04.3 Examen et mise en observation après un autre accident P R A Z04.4 Examen et mise en observation après allégation de viol et de séduction Examen de la victime ou du coupable après allégation de viol ou de séduction Pour la victime, utiliser, au besoin, le code Y05 Agression sexuelle par la force physique en cas de viol ou de tentative de viol P R A Z04.5 Examen et mise en observation après d’autres blessures dues à une agression Examen de la victime ou du coupable après d’autres blessures dues à une agression P R A Z04.6 Examen psychiatrique général, à la demande des autorités 2025 – 21-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z04.8 Examen et mise en observation pour d’autres raisons précisées Demande d’expertise La sous-catégorie Z04.8 permet le codage de situations caractérisées par des investigations diverses, spécialement paracliniques, volontiers programmées. Z04.8 a des extensions [elles ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu imprécis du fait de leur création, n’est plus utilisable comme DP, DR et DA à compter de la version 11 des GHM.] : • Z04.800 est le code imposé pour le DP des séjours motivés par l’enregistrement d’un électroencéphalogramme de longue durée : • Z04.801 est le code imposé pour le DP des séjours motivés par un enregistrement polysomnographique : • Z04.802 est le code des examens et mises en observation pour bilan préopératoire ou pré-interventionnel : • Z04.880 est le code des examens et mises en observation pour d’autres raisons (investigations). L’emploi de Z04.800, Z04.801 ou Z04.802 s’impose comme DP du RUM, qu’une affection ait été diagnostiquée ou non au terme du séjour. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 Certaines extensions permettent l’orientation dans un GHM spécifique, par exemple, celui des Explorations nocturnes et apparentées : séjours de moins de 2 jours (23K02Z) ; c’est le cas de Z04.800 Examen et mise en observation pour enregistrement électro-encéphalographique de longue durée et de Z04.801 Examen et mise en observation pour polysomnographie. Manuel des groupes homogènes de malades - Version 2025 de la classification mise à jour au 1er mars 205 – Version provisoire, février 2025 – pp.47-48 Subdivisions d’une sous-catégorie inexistante : l’ATIH a créé les subdivisions Z04.800 à Z04.880 de la sous-catégorie Z04.80… qui n’existe pas. En toute rigueur les codes auraient dû être soit Z04.8+0, Z04.8+1 et Z04.8+2, soit plus simplement Z04.80, Z04.81 et Z04.82 P R A Z04.800 Examen et mise en observation pour enregistrement électro-encéphalographique de longue durée P R A Z04.801 Examen et mise en observation pour poly-somnographie Examen et mise en observation pour polygraphie P R A Z04.802 Examen et mise en observation pour bilan pré-opératoire Diagnostic principal d’un séjour pour bilan pré-opératoire. Il est toujours Z04.802 Examen et mise en observation pour bilan pré-opératoire, y compris si une affection est découverte à l’occasion de ce bilan. Dans ce cas, celle-ci est enregistrée comme diagnostic associé. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 P R A Z04.880 Autres examens et mises en observation pour d’autres raisons précisées Demande d’expertise P R A Z04.9 Examen et mise en observation pour une raison non précisée Mise en observation SAI Z04.9 ne peut correspondre qu’à une information trop imprécise pour être acceptable. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 2025 - 21-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Aunis p.123 : les catégories Z08 et Z09 sont destinées au codage des recours aux soins pour surveillance après traitement pour tumeur maligne (Z08) ou pour toute autre affection (Z09), avec des subdivisions selon la nature du traitement administré. Z08 et Z09 peuvent être utilisés sans limite de temps après que la totalité du traitement a été administré (à la recherche d’une récidive de la maladie ou d’un effet secondaire) ou bien pour évaluer un traitement en cours (à la fin d’une phase de celui-ci avant de débuter la suivante par ex). Aunis p.124 : le codage avec Z08 et Z09 doit s’accompagner de l’affection surveillée si elle est toujours présente, sinon un code d’antécédent Z85-Z87. On comparera Z08.0 et Z09.0 aux catégories Z47 et Z48. Catégories Z08 et Z09 – Examen de contrôle après traitement On comprendra leur intitulé comme « examen de contrôle de traitement », c’est-à-dire après traitement ou en cours de traitement. Leurs codes peuvent donc être employés que le traitement soit achevé ou en cours. Les codes de ces catégories sont typiquement des codes de surveillance négative au sens du Guide des situations cliniques. […] Lorsqu’un code des catégories Z08 ou Z09 est en position de DP, le code de la maladie surveillée doit figurer en position de DR chaque fois qu’elle respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P R A Z08 Examen de contrôle après traitement d’une tumeur maligne C omprend surveillance médicale après traitement À l’exclusion de soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) P R A Z08.0 Examen de contrôle après traitement chirurgical d’une tumeur maligne P R A Z08.1 Examen de contrôle après radiothérapie pour tumeur maligne À l’exclusion de séance de radiothérapie (Z51.0) P R A Z08.2 Examen de contrôle après chimiothérapie pour tumeur maligne À l’exclusion de séance de chimiothérapie (Z51.1) Z08.2 et Z09.2 : l’intitulé de ces deux sous-catégories contient le mot « chimiothérapie » alors que seule Z08 concerne les tumeurs malignes : on rappelle en effet que le mot chimiothérapie n’a pas dans la CIM–10 le sens implicite de « chimiothérapie anti-tumorale » qui est le sien dans le langage courant » il a son sens premier de « traitement par des moyens chimiques ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P R A Z08.7 Examen de contrôle après traitements combinés pour tumeur maligne P R A Z08.8 Examen de contrôle après d’autres traitements pour tumeur maligne P R A Z08.9 Examen de contrôle après traitement pour tumeur maligne, sans précision P R A Z09 Examen de contrôle après traitement d’affections autres que les tumeurs malignes C omprend surveillance médicale après traitement À l’exclusion de soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) surveillance (de) : • contraception (Z30.4-Z30.5) • médicale après traitement d’une tumeur maligne (Z08.-) • prothèses et autres appareils (Z44-Z46) Comment coder un séjour à l’issue duquel on conclut à une évolution d’un rétrécissement aortique ? Quel est le code de surveillance adéquat ? sans plus de précision sur le séjour c’est la catégorie Z09 qui est en général employée dans ce cas (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Pose d’un Holter glycémique : sous réserve que cet acte justifie la facturation d’une hospitalisation vous coderez le DP selon la situation de prise en charge : Z09 pour une surveillance après traitement par exemple. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z09.0 Examen de contrôle après traitement chirurgical d’autres affections Aunis p.131 : dans les cas de surveillance de patients greffés, en l’absence de complication ou de toute constatation anormale qui de manderait un codage particulier, nous vous conseillons de préférer les codes de la catégorie Z94 à Z09.0, car ils sont plus précis 2025 – 21-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z09.1 Examen de contrôle après radiothérapie pour d’autres affections À l’exclusion de séance de radiothérapie (Z51.0) P R A Z09.2 Examen de contrôle après chimiothérapie pour d’autres affections À l’exclusion de chimiothérapie d’entretien (Z51.1-Z51.2) Z08.2 et Z09.2 : l’intitulé de ces deux sous-catégories contient le mot « chimiothérapie » alors que seule Z08 concerne les tumeurs malignes : on rappelle en effet que le mot chimiothérapie n’a pas dans la CIM–10 le sens implicite de « chimiothérapie anti-tumorale » qui est le sien dans le langage courant » il a son sens premier de « traitement par des moyens chimiques ». C’est en ce sens qu’on parle parfois de « chimiothérapie antituberculeuse ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P R A Z09.3 Examen de contrôle après psychothérapie P R A Z09.4 Examen de contrôle après traitement d’une fracture P R A Z09.7 Examen de contrôle après traitements combinés pour d’autres affections P R A Z09.8 Examen de contrôle après d’autres traitements pour d’autres affections P R A Z09.9 Examen de contrôle après traitement pour une affection, sans précision Dépistage de cancer Les codes des catégories Z10 à Z13 sont réservés à des dépistages au sein de populations et ne peuvent être employés pour une recherche de tumeur chez un patient particulier. La recherche individuelle est généralement motivée par des signes, des symptômes, des antécédents ou d’autres facteurs de risque personnels ou familiaux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Sur la différence entre dépistage collectif et dépistage individuel, voir la note AGORA sous le code Z12.1 P R A Z10 Examen général de routine d’une sous-population définie À l’exclusion de examen médical à des fins administratives (Z02.-) [Cette catégorie] n’a pas d’emploi dans le champ d’activité couvert par le PMSI en MCO car elle ne comprend que des motifs de consultation externe dont certains ne concernent pas les établissements d’hospitalisation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P R A Z10.0 Examen de médecine du travail À l’exclusion de examen d’embauche (Z02.1) P R A Z10.1 Examen général de routine des résidents d’institutions À l’exclusion de examen d’admission dans une institution (Z02.2) P R A Z10.2 Examen général de routine des forces armées À l’exclusion de examen d’incorporation (Z02.3) P R A Z10.3 Examen général de routine des équipes sportives À l’exclusion de alcootest et recherche de substances pharmacologiques dans le sang (Z04.0) examen pour la pratique d’un sport (Z02.5) P R A Z10.8 Examens généraux de routine d’autres sous-populations définies Enfants des écoles Étudiants 2025 - 21-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Dépistage de cancer Les codes des catégories Z10 à Z13 sont réservés à des dépistages au sein de populations et ne peuvent être employés pour une recherche de tumeur chez un patient particulier. La recherche individuelle est généralement motivée par des signes, des symptômes, des antécédents ou d’autres facteurs de risque personnels ou familiaux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Catégories Z11 à Z13 – Examens spéciaux de dépistage Le mot dépistage a dans la CIM–10 le sens de « recherche de certaines affections inapparentes par des examens effectués systématiquement dans des collectivités » (dictionnaire Garnier-Delamare). Les codes des catégories Z11 à Z13 ne doivent donc pas être employés pour des patients présentant un problème de santé personnel. Il est erroné de coder comme un dépistage une situation d’examens diagnostiques motivés par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de poly-adénome colique, par exemple) ou par une symptomatologie quelconque (élévation du PSA - antigène spécifique de la prostate (prostate specific antigen) - par exemple). Dans ce cas c’est le motif des explorations qui doit être codé : selon le cas l’antécédent personnel ou familial (voir plus loin ce qui concerne les catégories Z80 à Z92), le facteur de risque, le signe clinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon lequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l’information à coder. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 Sur la différence entre dépistage collectif et dépistage individuel, voir la note AGORA sous le code Z12.1 P R A Z11 Examen spécial de dépistage de maladies infectieuses et parasitaires P R A Z11.0 Examen spécial de dépistage de maladies infectieuses intestinales P R A Z11.1 Examen spécial de dépistage de tuberculose pulmonaire P R A Z11.2 Examen spécial de dépistage d’autres maladies bactériennes P R A Z11.3 Examen spécial de dépistage des infections dont le mode de transmission est essentiellement sexuel P R A Z11.4 Examen spécial de dépistage du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] P R A Z11.5 Examen spécial de dépistage d’autres maladies à virus À l’exclusion de maladies intestinales à virus (Z11.0) P R A Z11.6 Examen spécial de dépistage d’autres maladies à protozoaires et helminthiases À l’exclusion de maladies intestinales à protozoaires (Z11.0) P R A Z11.8 Examen spécial de dépistage d’autres maladies infectieuses et parasitaires P R A Z11.9 Examen spécial de dépistage de maladies infectieuses et parasitaires, sans précision 2025 – 21-10 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z12 Examen spécial de dépistage des tumeurs P R A Z12.0 Examen spécial de dépistage de tumeur de l’estomac P R A Z12.1 Examen spécial de dépistage de tumeur de l’intestin Quel DP en Z pour une surveillance négative de syndrome de Lynch par endoscopie digestive, dans une situation qui ne serait pas une surveillance post-traitement mais simplement une surveillance préventive ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il s'agit ici d'un examen de dépistage individuel d'une pathologie tumorale digestive dans le cadre de la surveillance du syndrome de Lynch. Le code Z12.1 ne conviendrait-il pas ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Votre réponse est perturbante dans la mesure où le guide méthodologique récuse formellement la notion de dépistage individuel, à plusieurs reprises dans le chapitre V puis le chapitre VI, et interdit donc l'usage de ces codes Z11-Z13 dans les situations où il existe le moindre point d'appel, comme c'est le cas ici. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Ici le patient ne présente aucun point d'appel clinique, hormis la prédisposition liée à la maladie. Sur le guide méthodologique la recommandation de codage s'applique au « dépistage collectif organisé ». La définition qui y est d'ailleurs reprise ne concerne que ce type de dépistage. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le dépistage nous pouvons avoir aussi bien un dépistage organisé (collectif) qu'un dépistage individuel. Les patients porteurs d'un syndrome de Lynch présentent des facteurs de risque de CCR et sont concernés par le dépistage individuel. On n'est pas dans le cas du « problème de santé personnel » (cf. GM MCO) qui peut être décrit ailleurs dans la CIM-10 selon le guide. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Eh bien, merci pour cette information. Si je puis me permettre, c'est un vrai « coup de tonnerre". Est-il possible de transposer cela dans le guide méthodologique 2025, pour que nous disposions de la base juridique nécessaire pour faire évoluer nos pratiques de codage ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'est pas possible de modifier le guide méthodologique MCO de l'année en cours. Si un ajustement devait y être apporté, ce ne serait que pour les versions suivantes. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Je rappelle que la recommandation de codage proposée précédemment concernait le dépistage d'un cancer colorectal (CCR) (et non pas son diagnostic ou celui de la maladie génétique sous-jacente), chez un patient déjà porteur d'un syndrome prédisposant à ce type de cancer. Actuellement, cette population cible est concernée par le dépistage individuel du CCR. Pour ce qui est des codes Z12, actuellement et en dehors du sein et du col de l'utérus, toutes les autres localisations ne font pas l'objet d'un programme de dépistage organisé. Ils peuvent en théorie être employés dans les situations de dépistages individuels de pathologies cancéreuses, en dehors de toute manifestation clinique. Le libellé du Z12.1 n'est cependant pas spécifique au CCR. Mais pour l'heure la consigne de codage du guide méthodologique reste inchangée. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z12.2 Examen spécial de dépistage de tumeur de l’appareil respiratoire P R A Z12.3 Examen spécial de dépistage de tumeur du sein À l’exclusion de mammographie de routine (Z01.6) P R A Z12.4 Examen spécial de dépistage de tumeur du col de l’utérus À l’exclusion de test de routine ou dans le cadre d’un examen général gynécologique (Z01.4) P R A Z12.5 Examen spécial de dépistage de tumeur de la prostate P R A Z12.6 Examen spécial de dépistage de tumeur de la vessie P R A Z12.8 Examen spécial de dépistage de tumeurs d’autres localisations P R A Z12.9 Examen spécial de dépistage d’une tumeur, sans précision P R A Z13 Examen spécial de dépistage d’autres maladies et états pathologiques P R A Z13.0 Examen spécial de dépistage de maladies du sang, des organes hématopoïétiques et de certains troubles du système immunitaire P R A Z13.1 Examen spécial de dépistage de diabète sucré P R A Z13.2 Examen spécial de dépistage des troubles de la nutrition 2025 - 21-11 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z13.3 Examen spécial de dépistage des troubles mentaux et du comportement Alcoolisme Dépression Retard mental P R A Z13.4 Examen spécial de dépistage de certains troubles du développement de l’enfance À l’exclusion de examen de routine pendant la croissance du nourrisson ou de l’enfant (Z00.1) P R A Z13.5 Examen spécial de dépistage des affections des yeux et des oreilles P R A Z13.50 Examen spécial de dépistage des affections des yeux P R A Z13.51 Examen spécial de dépistage des affections des oreilles Pour le dépistage précoce de la surdité néonatale permanente (SPN) réalisé lors des séjours de nouveau- nés, le code Z13.51 Examen spécial de dépistage des affections des oreilles doit être systématiquement codé en DAS lorsqu’un dépistage (test et éventuel re-test) de la surdité néonatale permanente est réalisé, selon les recommandations de la HAS, par oto-émissions acoustiques automatisées (OEAA) ou par potentiels évoqués auditifs automatisés (PEAA). Le dépistage précoce de la SPN s’inscrit dans un programme de santé au sens de l’article L.1411-6 du code de la santé publique : voir les rapports de la HAS sur l’évaluation du dépistage néonatal systématique de la surdité permanente bilatérale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P R A Z13.6 Examen spécial de dépistage des affections cardio-vasculaires P R A Z13.7 Examen spécial de dépistage des malformations congénitales et anomalies chromosomiques P R A Z13.8 Examen spécial de dépistage d’autres maladies précisées Affections (des) : • dentaires • glandes endocrines et du métabolisme À l’exclusion de diabète sucré (Z13.1) P R A Z13.9 Examen spécial de dépistage, sans précision Sujets pouvant courir un risque lié à des maladies transmissibles (Z20-Z29) Dans le champ actuel du PMSI en MCO, parmi les catégories Z20 à Z29, seules Z20, Z21, Z22 et Z29 sont, en pratique, susceptibles d’être utilisées pour le codage des RUM. Si un code de ces catégories est en position de diagnostic principal (DP) d’un RUM, seuls ceux de la catégorie Z29 sont susceptibles de justifier un DR, à condition que l’affection concernée respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z20 Sujets en contact avec et exposés à des maladies transmissibles Catégorie Z20 : elle permet de coder l’absence d’une maladie infectieuse initialement crainte du fait du contact du patient avec une personne infectée ou de tout autre mode d’exposition à un agent infectieux (personnel soignant, de laboratoire...) : en effet, si la maladie infectieuse était confirmée, c’est elle qu’on coderait. Exemple : enfant hospitalisé après la découverte chez son père d’une tuberculose pulmonaire, dans la crainte d’une contamination qui n’est finalement pas confirmée : – cet enfant n’est pas tuberculeux : on ne code donc pas cette maladie (elle ne doit pas être codée avec le chapitre I de la CIM–10) ; – il ne présente aucun symptôme, seule la maladie de son père a motivé le recours aux soins : il n’y a donc pas lieu d’utiliser un code du chapitre XVIII. Le code est ici Z20.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 95-96 P R A Z20.0 Sujets en contact avec et exposés à des maladies infectieuses intestinales P R A Z20.1 Sujets en contact avec et exposés à la tuberculose P R A Z20.2 Sujets en contact avec et exposés à des infections dont le mode de transmission est essentiellement sexuel 2025 – 21-12 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z20.3 Sujets en contact avec et exposés à la rage P R A Z20.4 Sujets en contact avec et exposés à la rubéole P R A Z20.5 Sujets en contact avec et exposés à l’hépatite virale P R A Z20.6 Sujets en contact avec et exposés au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] À l’exclusion de infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z21) P R A Z20.7 Sujets en contact avec et exposés à la pédiculose, l’acariase et à d’autres infestations P R A Z20.8 Sujets en contact avec et exposés à d’autres maladies transmissibles P R A Z20.9 Sujets en contact avec et exposés à une maladie transmissible non précisée P R A Z21 Infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] Séropositivité au VIH SAI Z21 est le code la séropositivité isolée au virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Si la séropositivité s’associe à l’un des états classés dans les catégories B20 à B24 du chapitre I de la CIM–10, c’est un code de celles-ci qu’on emploiera, non Z21. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 À l’exclusion de contact avec ou exposition au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (Z20.6) maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (B20-B24) maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité (O98.7) mise en évidence par les examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] (R75) P R A Z22 Sujet porteur de germes responsables d’une maladie infectieuse C omprend sujet suspecté porteur La catégorie Z22, dans la suite logique de Z21, est la catégorie des colonisations (« portages sains ») : bactéries… Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z22.0 Sujet porteur de typhoïde P R A Z22.1 Sujet porteur d’autres maladies intestinales infectieuses P R A Z22.2 Sujet porteur de diphtérie P R A Z22.3 Sujet porteur d’autres maladies bactériennes précisées Sujet porteur d’une maladie bactérienne due à des : • méningocoques • staphylocoques • streptocoques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (U82–U83) pour identifier une résistance de l’agent infectieux aux médicaments antimicrobiens. Colonisation de cathéter à Corynébactéries sans septicémie (sepsis) : la colonisation n’étant pas une infection vous ne pouvez pas employer T82.7. Z22.3 est le code adéquat. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z22.4 Sujet porteur de maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel Sujet porteur de : • blennorragie • syphilis P R A Z22.6 Sujet porteur d’une infection à virus lymphotrope des lymphocytes T humains de type 1 [HTLV-1] P R A Z22.8 Sujet porteur d’autres maladies infectieuses 2025 - 21-13 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z22.7 Sujet porteur d’infection tuberculeuse latente 2 Sujet porteur de tuberculose latente À l’exclusion de résultat anormal au test de Mantoux (R76.1) P R A Z22.9 Sujet porteur d’une maladie infectieuse, sans précision Aunis p.125 : les catégories Z23 à Z29 concernent la prophylaxie : vaccinations (Z23 à Z28), et autres mesures préventives (Z29). Catégories Z23 à Z27 : prématurés qui viennent faire leur vaccin en hospitalisation : les codes des catégories Z23 à Z27 sont corrects. Ils génèrent une erreur non bloquante car ces codes sont rarement retrouvés en hospitalisation. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z23 Nécessité d’une vaccination contre une seule maladie bactérienne À l’exclusion de vaccination : • associée (Z27.-) • non faite (Z28.-) P R A Z23.0 Nécessité d’une vaccination contre le choléra seul P R A Z23.1 Nécessité d’une vaccination contre la typhoïde-paratyphoïde seule [TAB] P R A Z23.2 Nécessité d’une vaccination contre la tuberculose [BCG] P R A Z23.3 Nécessité d’une vaccination contre la peste P R A Z23.4 Nécessité d’une vaccination contre la tularémie P R A Z23.5 Nécessité d’une vaccination contre le tétanos seul P R A Z23.6 Nécessité d’une vaccination contre la diphtérie seule P R A Z23.7 Nécessité d’une vaccination contre la coqueluche seule P R A Z23.8 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies bactériennes uniques P R A Z24 Nécessité d’une vaccination contre certaines maladies virales uniques À l’exclusion de vaccination : • associée (Z27.-) • non faite (Z28.-) P R A Z24.0 Nécessité d’une vaccination contre la poliomyélite P R A Z24.1 Nécessité d’une vaccination contre l’encéphalite virale transmise par les arthropodes P R A Z24.2 Nécessité d’une vaccination contre la rage P R A Z24.3 Nécessité d’une vaccination contre la fièvre jaune P R A Z24.4 Nécessité d’une vaccination contre la rougeole seule P R A Z24.5 Nécessité d’une vaccination contre la rubéole seule P R A Z24.6 Nécessité d’une vaccination contre l’hépatite virale P R A Z25 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies virales uniques À l’exclusion de vaccination : • associée (Z27.-) • non faite (Z28.-) P R A Z25.0 Nécessité d’une vaccination contre les oreillons seuls P R A Z25.1 Nécessité d’une vaccination contre la grippe 2025 – 21-14 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z25.8 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies virales uniques précisées P R A Z26 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies infectieuses uniques À l’exclusion de vaccination : • associée (Z27.-) • non faite (Z28.-) P R A Z26.0 Nécessité d’une vaccination contre la leishmaniose P R A Z26.8 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies infectieuses uniques précisées P R A Z26.9 Nécessité d’une vaccination contre une maladie infectieuse, sans précision Nécessité d’une vaccination SAI P R A Z27 Nécessité d’une vaccination associée contre plusieurs maladies infectieuses À l’exclusion de vaccination non faite (Z28.-) P R A Z27.0 Nécessité d’une vaccination contre le choléra et la typhoïde-parathyphoïde [choléra + TAB] P R A Z27.1 Nécessité d’une vaccination associée contre diphtérie-tétanos-coqueluche [DTCoq] P R A Z27.2 Nécessité d’une vaccination contre diphtérie-tétanos-coqueluche et typhoïde-paratyphoïde [DTCoq + TAB] P R A Z27.3 Nécessité d’une vaccination contre diphtérie-tétanos-coqueluche et poliomyélite [DTCoq + polio] P R A Z27.4 Nécessité d’une vaccination contre rougeole-oreillons-rubéole [ROR] P R A Z27.8 Nécessité d’une vaccination contre d’autres associations de maladies infectieuses P R A Z27.9 Nécessité d’une vaccination associée contre plusieurs maladies infectieuses, sans précision P R A Z28 Vaccination non faite Aunis p.125 : un code de la catégorie Z28 peut être utilisé en complément de celui d’une maladie infectieuse, s’il explique son motif d’apparition. P R A Z28.0 Vaccination non faite en raison d’une contre-indication P R A Z28.1 Vaccination non faite par décision du sujet pour raisons de conviction et de pression sociale P R A Z28.2 Vaccination non faite par décision du sujet pour des raisons autres et non précisées P R A Z28.8 Vaccination non faite pour d’autres raisons P R A Z28.9 Vaccination non faite, sans précision 2025 - 21-15 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z29 Nécessité d’autres mesures prophylactiques À l’exclusion de chirurgie prophylactique (Z40.-) désensibilisation aux allergènes (Z51.6) P R A Z29.0 Isolement 2 SMR Admission pour protéger le sujet de son milieu ou pour l’isoler après un contact avec une personne atteinte d’une maladie infectieuse La catégorie Z29 comprend certaines mesures de prévention : • la sous-catégorie Z29.0 Isolement n’est pas destinée au classement des situations d’isolement social qui doivent être codées avec la catégorie Z60 : le code Z29.0 est destiné au codage de l’isolement dans un but thérapeutique, tel qu’il s’en réalise pour des sujets atteints d’une maladie infectieuse contagieuse ou bien susceptibles de contracter une telle maladie. Bien que la catégorie Z29 soit classée dans un groupe (Z20–Z29) qui concerne les maladies infectieuses, l’absence d’un autre code d’isolement dans le chapitre XXI conduit à autoriser l’emploi de Z29.0 dans toutes les situations où un patient est isolé pour être mis à l’abri de l’entourage ou pour mettre celui- ci à l’abri du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 En soins de suite et de réadaptation le Guide méthodologique spécifie que le code Z29.0 est utilisé dans le cadre des isolements thérapeutiques de type infectieux : « le code Z29.0 est destiné au codage de l’isolement dans un but thérapeutique (pour des sujets atteints d’une maladie infectieuse contagieuse ou bien susceptibles de contracter une telle maladie). ». Le code Z29.0 ne peut pas être utilisé dans d’autres situations. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z29.1 Immunothérapie prophylactique Administration d’immunoglobuline Z29.1 ou Z29.2 peuvent être utilisés lors des séjours motivés par l’administration d’une immunothérapie ou d’une chimiothérapie prophylactique, quel qu’en soit le motif (infectieux, tumoral…), mais à condition que le caractère prophylactique (préventif) soit établi. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z29.2 Autres mesures de chimiothérapie prophylactique Antibiothérapie prophylactique Chimioprophylaxie Aunis p.125 : pour utiliser Z29.2, il faut disposer explicitement de la notion de chimiothérapie prophylactique. En l’absence de cette précision, la chimiothérapie renvoie à la catégorie Z51. Quel DP et quel DR peut-on noter pour l’admission pour une injection de Fer, en préparation de prélèvements à venir de culots, avant une intervention (auto-transfusion) ? Pour un traitement prophylactique c’est bien le Z29.2 qu’il faut coder en DP.Le GHM correspondant doit être revu pour 2015 ainsi que la consigne de codage car dans le cas présent Z51.4 aurait aussi pu être proposé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Z29.1 ou Z29.2 peuvent être utilisés lors des séjours motivés par l’administration d’une immunothérapie ou d’une chimiothérapie prophylactique, quel qu’en soit le motif (infectieux, tumoral…), mais à condition que le caractère prophylactique (préventif) soit établi. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z29.8 Autres mesures prophylactiques précisées P R A Z29.9 Mesure prophylactique, sans précision 2025 – 21-16 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Sujets ayant recours aux services de santé pour des motifs liés à la reproduction (Z30-Z39) P R A Z30 Prise en charge d’une contraception P R A Z30.0 Conseils et avis généraux concernant la contraception Planification familiale SAI Première prescription de moyens contraceptifs P R A Z30.1 Mise en place d’un dispositif contraceptif intra-utérin [DIU] Mise en place de DIU Mise en place de stérilet P R A Z30.2 Stérilisation Admission pour ligature des trompes de Fallope ou vasectomie P R A Z30.3 Extraction cataméniale Interruption de grossesse Régulation cataméniale P R A Z30.4 Surveillance de contraceptifs Examen de routine pour entretien de la contraception Renouvellement d’une prescription de pilules contraceptives ou d’autres contraceptifs P R A Z30.5 Surveillance d’un dispositif contraceptif intra-utérin [DIU] Surveillance de DIU Surveillance de stérilet Vérification, réinsertion ou enlèvement d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) (stérilet) Ablation d’un implant contraceptif sous AG : vous devez coder Z30.5. Les termes « intra-utérin » sont entre parenthèses dans le libellé de ce code qui concerne donc tout type de dispositif contraceptif. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z30.8 Autres prises en charge d’une contraception Spermogramme après vasectomie P R A Z30.9 Prise en charge d’une contraception, sans précision P R A Z31 Mesures procréatives À l’exclusion de complications de la fécondation artificielle (N98.-) don ou prélèvement d’ovocytes ou de tissu ovarien (Z52.80-) Stérilité et procréation médicalement assistée (PMA) Les motifs de prise en charge pour un acte en rapport avec une PMA doivent être codés avec la catégorie Z31. Z31.2 Fécondation in vitro code le prélèvement (y compris dans le cadre d’un don) ou l’implantation d’ovocytes. Z31.8 Autres mesures procréatives code la ponction épididymaire pour recueil de sperme. Les codes de la catégorie N97 Stérilité de la femme ne doivent pas être employés en affection principale dans ces deux cas. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V p.8 - Créé le [DATE] P R A Z31.0 Tuboplastie ou vasoplastie après stérilisation P R A Z31.1 Insémination artificielle P R A Z31.2 Fécondation in vitro Admission pour prélèvement ou implantation d’ovules FIV Aide Médicale à la procréation FIV (Fécondation In Vitro) : coder Z31.2 en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf 2025 - 21-17 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z31.3 Autres méthodes de fécondation assistée Aide Médicale à la procréation ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection) : coder Z31.3 en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf P R A Z31.4 Recherches et tests en vue d’une procréation Insufflation tubaire Spermogramme À l’exclusion de spermogramme après vasectomie (Z30.8) P R A Z31.5 Conseil génétique P R A Z31.6 Conseils et avis généraux en matière de procréation P R A Z31.8 Autres mesures procréatives Des extensions à usage PMSI du code Z31.8, permettent de repérer les greffes de tissu ovarien, dans le cadre de la nouvelle Loi de bioéthique. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] P R A Z31.80 Greffe de tissu ovarien pour conservation de la fertilité P R A Z31.88 Autres mesures et procédures procréatives Ponction épididymaire pour recueil de sperme P R A Z31.9 Mesure procréative, sans précision P R A Z32 Examen et test de grossesse Aunis p.125 : la catégorie Z32 concerne surtout les soins ambulatoires. Elle permet de coder les suspicions non confirmées (Z32.0) et confirmées (Z32.1) de grossesse. P R A Z32.0 Grossesse non (encore) confirmée P R A Z32.1 Grossesse confirmée P R A Z33 Grossesse constatée fortuitement Grossesse SAI La catégorie Z33 permet, dans le cas d’une femme enceinte hospitalisée pour un motif sans rapport avec sa grossesse, d’enregistrer celle-ci comme diagnostic associé lorsqu’elle se déroule normalement. Exemple : traumatisme de la jambe chez une femme enceinte ; DP : la lésion de la jambe ; diagnostic associé : Z33. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 2025 – 21-18 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Catégories Z34 et Z35 : Z34 comprend la surveillance systématique de la grossesse normale, habituellement réalisée en consultation externe. L’intitulé de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque ne doit pas être lu de manière rigide. Il doit l’être dans son contexte. Deux classes sont destinées au codage des surveillances de grossesses : Z34 pour les grossesses normales et Z35 pour les autres, c’est-à-dire pour toutes les non normales (à risque, « haut » ou non). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z34 Surveillance d’une grossesse normale P R A Z34.0 Surveillance d’une première grossesse normale P R A Z34.8 Surveillance d’une autre grossesse normale Si la seule raison de pratiquer la césarienne est une demande maternelle (césarienne de convenance), vous coderez Z34.0 ou Z34.8 (en DP) sans oublier un code Z37 en DAS. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z34.9 Surveillance d’une grossesse normale, sans précision Emploi des catégories Z35 et Z37 Le chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 est consacré aux affections de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité. Il est divisé en 4 parties : – les grossesses qui se terminent par un avortement : O00 à O08 – l’ante-partum : O10 à O48 – le travail et l’accouchement : O60–O84 – les suites de couches ou post-partum : O85–O92 Cependant, certains libellés du chapitre XV ne comportent pas de mention explicite limitant leur emploi à une de ces périodes : il en est ainsi, par exemple, des libellés consacrés à l’hypertension artérielle, au diabète ou aux embolies. Ils peuvent donc être employés indifféremment au cours de la grossesse, de l’accouchement ou du post-partum. De ce fait pour satisfaire à l’algorithme de groupage du PMSI en MCO : – un code de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque est obligatoire en DP ou en DA pour tout séjour d’ante- partum n’aboutissant pas à un accouchement : – un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement est obligatoire en DA pour tout séjour d’accouchement. On peut noter que les codes Z37 sont le compteur d’accouchement le plus fiable. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie-Obstétrtique, Fascicule V – p.1-2 - Créé le [DATE] P R A Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque Dans le cas des hospitalisations de l’ante-partum, la mention d'un code Z35.– est indispensable à l'orientation correcte du résumé de sortie standardisé (RSS) dans les groupes homogènes de malades (GHM) de l'ante-partum. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P R A Z35.0 Surveillance d’une grossesse avec antécédent de stérilité P R A Z35.1 Surveillance d’une grossesse avec antécédent d’avortement Surveillance d’une grossesse avec antécédent de môle : • hydatiforme • vésiculaire À l’exclusion de avortements à répétition : • sans mention de grossesse actuelle (N96) • soins au cours de la grossesse (O26.2) P R A Z35.2 Surveillance d’une grossesse avec d’autres antécédents obstétricaux pathologiques et difficultés à procréer Surveillance d’une grossesse avec antécédent de : • affections classées à O10-O92 • morts néonatales • mort-nés 2025 - 21-19 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z35.3 Surveillance d’une grossesse avec antécédent de soins prénatals insuffisants Grossesse dissimulée Aunis p.125 : Z35.3 comprend les grossesses médicalement non ou mal suivies. Déni de grossesse : nous conseillons donc de coder Z35.3 et R41.8 R48.18 (l’anosognosie) qui correspond bien au symptôme observé. En cas de psychose avérée, un code du chapitre V peut être associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z35.4 Surveillance de grossesse avec multiparité élevée À l’exclusion de multiparité sans mention de grossesse actuelle (Z64.1) P R A Z35.5 Surveillance d’une primipare âgée P R A Z35.6 Surveillance d’une primipare très jeune P R A Z35.7 Surveillance d’une grossesse à haut risque du fait de problèmes sociaux P R A Z35.8 Surveillance d’autres grossesses à haut risque Si l’indication de la césarienne est posée en raison de l’âge maternel vous disposez des codes Z35.5, Z35.6 ou Z35.8, (en DP) en associant un code Z37. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z35.9 Surveillance de grossesse à haut risque, sans précision P R A Z36 Dépistage prénatal À l’exclusion de résultats anormaux constatés au cours de l’examen prénatal systématique de la mère (O28.-) soins prénatals de routine (Z34-Z35) P R A Z36.0 Dépistage prénatal d’anomalies chromosomiques Prélèvement placentaire (par voie vaginale) P R A Z36.1 Dépistage prénatal d’un taux élevé d’alpha-fœtoprotéines P R A Z36.2 Autres dépistages prénatals par amniocentèse P R A Z36.3 Dépistage prénatal de malformations par échographie et autres méthodes physiques P R A Z36.4 Dépistage prénatal de retard de croissance du fœtus par échographie et autres méthodes physiques P R A Z36.5 Dépistage prénatal d’iso-immunisation P R A Z36.8 Autres dépistages prénatals Dépistage d’hémoglobinopathie P R A Z36.9 Dépistage prénatal, sans précision 2025 – 21-20 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z37 Résultat de l’accouchement Note Cette catégorie sera utilisée comme code additionnel pour identifier le résultat de l’accouchement sur le dossier de la mère. Catégorie Z37 : la mention d’un de ses codes comme diagnostic associé est indispensable au classement du RSS dans un GHM d’accouchement. Un code de cette catégorie doit donc être enregistré dans les RSS de tous les séjours comportant un accouchement. On rappelle que les codes Z37.- sont, dans le PMSI, le seul « compteur d’accouchements » fiable et exhaustif. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 A compter de 2011 les codes de la catégorie Z37 contenant une information d’enfant mort-né (Z37.1 à Z37.4, Z37.6 et Z37.7) font l’objet d’une extension en cinquième caractère pour identifier les enfants mort-nés après un accouchement à la suite d’une IMG. Cette extension est 0 hors interruption de la grossesse pour motif médical et 1 à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical. ATIH – Consignes de codage –Gynécologie-Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2011 P R A Z37.0 Naissance unique, enfant vivant 3 P R A Z37.1 Naissance unique, enfant mort-né P R A Z37.10 Naissance unique, enfant mort-né, hors interruption de la grossesse pour motif médical 3 P R A Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif 3 médical P R A Z37.2 Naissance gémellaire, jumeaux nés vivants 3 P R A Z37.3 Naissance gémellaire, l’un des jumeaux né vivant, l’autre mort-né P R A Z37.30 Naissance gémellaire, l’un des jumeaux né vivant, l’autre mort-né, hors interruption de la 3 grossesse pour motif médical P R A Z37.31 Naissance gémellaire, l’un des jumeaux né vivant, l’autre mort-né, à la suite d’une interruption 3 de la grossesse pour motif médical P R A Z37.4 Naissance gémellaire, jumeaux mort-nés P R A Z37.40 Naissance gémellaire, jumeaux mort-nés, hors interruption de la grossesse pour motif médical 3 P R A Z37.41 Naissance gémellaire, jumeaux mort-nés, à la suite d’une interruption de la grossesse pour 3 motif médical P R A Z37.5 Autres naissances multiples, tous nés vivants 3 P R A Z37.6 Autres naissances multiples, certains enfants nés vivants P R A Z37.60 Autres naissances multiples, certains enfants nés vivants, hors interruption de la grossesse pour 3 motif médical P R A Z37.61 Autres naissances multiples, certains enfants nés vivants, à la suite d’une interruption de la 3 grossesse pour motif médical P R A Z37.7 Autres naissances multiples, tous mort-nés P R A Z37.70 Autres naissances multiples, tous mort-nés, hors interruption de la grossesse pour motif 3 médical P R A Z37.71 Autres naissances multiples, tous mort-nés, à la suite d’une interruption de la grossesse pour 3 motif médical P R A Z37.9 Résultat de l’accouchement, sans précision Naissance : • multiple SAI • unique SAI 2025 - 21-21 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z38 Enfants nés vivants, selon le lieu de naissance Catégorie Z38 Les codes de la catégorie Z38 Enfants nés vivants, selon le lieu de naissance permettent d’enregistrer la notion de naissance unique ou multiple ainsi que le lieu de naissance (hôpital ou non). Ils sont en général employés seuls chez les enfants nés en bonne santé et ne présentant aucun signe, symptôme ou affection particulière. Ils ne doivent pas être confondus avec les codes de la catégorie Z37 Résultats de l’accouchement qui sont réservés au dossier de la mère. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le [DATE] Les codes de la catégorie Z38 ne doivent être employés que pour les enfants non hospitalisés, c’est-à-dire restés auprès de leur mère en maternité. À compter de 2010 ils ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le 1er mars 2011 Les codes de la catégorie Z38 ne correspondent pas à la définition d’un DAS, ils ne doivent en conséquence pas être placés dans un RUM de néonatologie. Vous pouvez cependant les coder dans les données documentaires si vous le souhaitez. Par ailleurs la phrase du fascicule d’aide au codage « les enfants non hospitalisés, c’est-à-dire restés auprès de leur mère en maternité » ne concerne que les séjours de naissance. Lorsqu’un enfant est réhospitalisé après sa sortie afin de pouvoir rester auprès de sa mère le DP est Z76.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Cette note peut induire en erreur, puisqu'elle indique de ne pas coder en DAS le Z38.- en néonatologie. Or c'est contraire au Guide méthodologique et les contrôles OVALIDE vérifient la présence de ce code dans tous les RUM dont le mode d'entrée est N (néonatologie ou près de la mère). P R A Z38.0 Enfant unique, né à l’hôpital Z38.0 Enfant unique né à l’hôpital est le code le plus fréquemment utilisé comme DP des résumés de séjour des nouveau- nés, puisqu’il l’est pour tous ceux en bonne santé, venus au monde au cours d’une naissance unique dans un établissement de santé. Z38.0 est le code du DP du RUM du nouveau-né dont le séjour se déroule en maternité auprès de sa mère. Dans cette situation il ne justifie évidemment aucun DR. Lorsque le diagnostic principal du séjour d’un nouveau-né est un problème de santé, son code doit être d’abord cherché dans le chapitre XVI de la CIM–10 (puis, à défaut, dans un autre chapitre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P R A Z38.1 Enfant unique, né hors d’un hôpital P R A Z38.2 Enfant unique, lieu de naissance non précisé Enfant né vivant SAI P R A Z38.3 Jumeaux, nés à l’hôpital P R A Z38.4 Jumeaux, nés hors d’un hôpital P R A Z38.5 Jumeaux, lieu de naissance non précisé P R A Z38.6 Autres naissances multiples, enfants nés à l’hôpital P R A Z38.7 Autres naissances multiples, enfants nés hors d’un hôpital P R A Z38.8 Autre naissances multiples, lieu de naissance non précisé 2025 – 21-22 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z39 Soins et examens du post-partum Les codes CIM-10 de la catégorie O08 (complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire) ayant été réintégrés dans la liste des « Affections du post-partum et du post-abortum », à compter du 1er mars 2014, il n’est plus nécessaire de coder en DAS un code de la catégorie Z39 (Soins et examens du post-partum) pour les séjours du post-abortum. Ce code est toujours requis pour les séjours du post-partum. • il ne doit pas être enregistré d’acte d’accouchement dans le RUM : • un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement doit être saisi en position de diagnostic associé. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z39.0 Soins et examens immédiatement après l’accouchement Soins et mise en observation, cas sans complications À l’exclusion de soins pour des complications du post-partum - voir chapitre XV P R A Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d’un établissement de santé L’extension Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d’un établissement de santé créée pour la version 11c des GHM permet le codage d’un accouchement impromptu avant le départ pour la maternité, ou bien sur le chemin de celle-ci que cet accouchement ait eu lieu en présence du SMUR ou pas. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P R A Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision Lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé E1, une mère est transférée avec son enfant dans un établissement de santé E2 pour les soins du post-partum (soins standard, pas de complication, nouveau-né normal), en E2 : • le DP du RUM de la mère est codé Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision : • le DP du RUM du nouveau-né est codé Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux d’autres nourrissons et enfants en bonne santé. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Abcès post-allaitement survenant 3 semaines après l’accouchement : le post-partum prend fin au retour des premières règles après l’accouchement. C’est dans ce sens qu’il faut interpréter le terme « immédiatement » qui j’en conviens peut être apprécié différemment. Z39.08 est donc correct en DAS dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z39.1 Soins et examens de l’allaitement maternel Surveillance de l’allaitement À l’exclusion de troubles de la lactation (O92.-) P R A Z39.2 Contrôle de routine au cours du post-partum 2025 - 21-23 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques (Z40-Z54) Note Les catégories Z40-Z54 seront utilisées pour indiquer la raison de la prise en charge. Elles peuvent être utilisées pour des malades ayant déjà été traités pour une affection ou une lésion traumatique, mais nécessitant des examens de contrôle ou des soins prophylactiques, des soins de convalescence ou des soins médicaux pour consolider le traitement, soigner un état persistant, s’assurer qu’il n’y a pas eu de rechute ou pour la prévenir. À l’exclusion de examen de contrôle pour surveillance médicale après traitement (Z08-Z09) Catégories Z40 à Z54 – Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques Les rubriques de ce groupe correspondent particulièrement au rôle décrit dans l’alinéa (a) de la première page du chapitre XXI de la CIM–10 : « Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec les services de santé pour une raison précise, par exemple pour recevoir des soins ou des services de niveau limité pour une affection en cours […] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Aunis p.126 : Ce groupe concerne les recours aux soins pour motif thérapeutique. On ne confondra pas ces catégories avec des actes médico-chirurgicaux. Il s’agit, comme dans le reste de la CIM, de motifs de prise en charge par les services de soins. Des intitulés tels que « dialyse extra-corporelle », « séance de radiothérapie » doivent être compris comme « prise en charge pour » dialyse, radiothérapie… L’emploi des codes du groupe Z50-Z54 ne dispense pas, le cas échéant, du codage des actes médico-chirurgicaux effectués pendant la prise en charge. P R A Z40 Opération prophylactique Dans la situation de prise en charge pour une intervention prophylactique, le DP fait appel à la catégorie Z40. [Règle T15]. Exemple : Patiente hospitalisée pour mastectomie(s) prophylactique, DP : Z40.00 Ablation prophylactique du sein Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 131 P R A Z40.0 Opération prophylactique pour facteur de risque de tumeurs malignes Admission pour ablation d’un organe à titre prophylactique Dans le cadre des actes opératoires prophylactiques pour facteur de risque de tumeur maligne, des extensions, permettant de signaler l’organe opéré, ont été ajoutées au code Z40.0 Opération prophylactique pour facteur de risque de tumeur maligne. L’utilisation des codes Z40 concerne également les interventions réalisées à but thérapeutique ou prophylactique, dans le cadre de la prise en charge de tumeurs malignes portant sur d’autres localisations. Ainsi, dans le cadre du traitement d’un cancer du sein hormonosensible, une ovariectomie pour castration doit être codée avec le code Z40.01 en DP. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P R A Z40.00 Ablation prophylactique de sein P R A Z40.01 Ablation prophylactique d’organe de l’appareil génital féminin P R A Z40.02 Ablation prophylactique d’organe de l’appareil digestif P R A Z40.08 Ablation prophylactique d’autres organes P R A Z40.8 Autres opérations prophylactiques P R A Z40.9 Opération prophylactique, sans précision 2025 – 21-24 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z41 Thérapie sans raison médicale Aunis p.126 : Z41 concerne les recours aux soins sans motif médical, notamment pour les interventions à visée esthétique (Z41.0 et Z41.1) et la circoncision rituelle (Z41.2). Comme le montre son titre, repris dans les intitulés de Z41.8 et Z41.9, la catégorie ne concerne pas que des interventions chirurgicales mais l’ensemble des soins médico-chirurgicaux non justifiés par une situation morbide. Cependant, en cas d’intervention chirurgicale motivée par une adiposité localisée ou une obésité, il faut utiliser les codes des catégories E65 et E66 et non Z41.1. La catégorie Z41 comprend les soins « sans raison médicale », c’est-à-dire non motivés par un état morbide. Elle est notamment destinée au codage du DP des séjours pour chirurgie esthétique (Z41.0, Z41.1) et pour intervention dite de confort (Z41.80). Dans le cadre du PMSI, on désigne par chirurgie esthétique toute intervention de chirurgie plastique non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. On désigne par intervention « de confort » un acte médicotechnique autre que la chirurgie esthétique, non pris en charge par l’assurance maladie obligatoire. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 P R A Z41.0 Implant de cheveux P R A Z41.1 Autres opérations plastiques pour raisons esthétiques Implant mammaire À l’exclusion de chirurgie plastique et correctrice pour cicatrice après traumatisme ou opération (Z42.-) Lorsqu’il s’agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l’exclusion de tout autre code : le défaut corrigé peut être codé en position de diagnostic relié (DR). Exemples : séjour pour… • mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à visée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire : DP Z41.1 ; • rhinoplastie à visée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie : DP Z41.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 P R A Z41.2 Circoncision rituelle et de routine P R A Z41.3 Perçage du lobe de l’oreille P R A Z41.8 Autres thérapies sans raison médicale P R A Z41.80 Intervention de confort On désigne par intervention « de confort » un acte médicotechnique non pris en charge par l’assurance maladie obligatoire, autre que la chirurgie esthétique. Le DP de ces séjours doit être codé Z41.80 Intervention de confort [Code étendu créé pour la version 10 (2006) de la classification des groupes homogènes de malades] à l’exclusion de tout autre code. [Règle T6] S’agissant d’intervention « de confort », la règle est la même que pour la chirurgie esthétique. Si le médecin souhaite coder le motif de la demande, il peut l’être comme DR mais pas comme diagnostic associé (par exemple, hospitalisation pour traitement chirurgical de la myopie : DP Z41.80, DR H52.1 Myopie). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P R A Z41.88 Autres thérapies sans raison médicale, non classées ailleurs P R A Z41.9 Thérapie sans raison médicale, sans précision 2025 - 21-25 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Z42 Soins de contrôle comprenant une opération plastique Comprend chirurgie plastique et correctrice pour cicatrice après traumatisme ou opération de réparation d’un tissu cicatriciel À l’exclusion de chirurgie plastique : • comme traitement d’une lésion traumatique récente - coder à cette lésion traumatique voir chapitre XIX • pour des raisons esthétiques (Z41.1) La catégorie Z42 comprend les prises en charge pour des interventions chirurgicales plastiques réparatrices, nécessitées par les conséquences d’une intervention antérieure ou d’un traumatisme antérieurement traité (c’est le sens de « soins de contrôle »). Il résulte de ce qui vient d’être dit à propos des catégories Z41 et Z42 que la chirurgie plastique donne lieu à deux codages distincts : • lorsqu’il s’agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l’exclusion de tout autre code : le défaut corrigé peut être codé en position de diagnostic relié (DR) : • lorsqu’il s’agit de chirurgie plastique non esthétique, de réparation d’une lésion congénitale ou acquise, prise en charge par l’assurance maladie obligatoire, le DP doit être codé avec un autre code de la CIM–10 : il peut s’agir d’un code des chapitres I à XIX ou d’un code de la catégorie Z42 : le choix entre les deux possibilités obéit au principe général qui veut que le meilleur code soit le plus précis au regard de l’information à coder. Avec un DP codé Z42.– le motif de l’intervention peut être mentionné en position de DR s’il respecte sa définition. Exemples : séjour pour… – mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à visée esthétique : Z41.1 ; – mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie : Z42.1 ; – rhinoplastie à visée esthétique : Z41.1 ; – rhinoplastie pour déviation de la cloison nasale : J34.2 ; – exérèse d’une cicatrice chéloïde : L91.0. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre chirurgie esthétique et autre chirurgie plastique, ni de décider si une intervention est de confort ou non. Il s’agit d’un choix qui est d’abord de la compétence du médecin qui dispense les soins, en cohérence avec la prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 Séjour pour dermolipectomie, par exemple dans les suites d’une prise en charge chirurgicale ou médicale d’une obésité morbide, prise en charge par l’Assurance Maladie Obligatoire : DP E65 Adiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous cutané. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P R A Z42.0 Soins de contrôle comprenant une opération plastique de la tête et du cou P R A Z42.1 Soins de contrôle comprenant une opération plastique du sein P R A Z42.2 Soins de contrôle comprenant une opération plastique d’autres parties du tronc P R A Z42.3 Soins de contrôle comprenant une opération plastique des extrémités supérieures P R A Z42.4 Soins de contrôle comprenant une opération plastique des extrémités inférieures P R A Z42.8 Soins de contrôle comprenant une opération plastique d’autres parties du corps P R A Z42.9 Soins de contrôle comprenant une opération plastique, sans précision 2025 – 21-26 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Dans la situation de prise en charge pour soins spécifiques de stomies, prothèses, autres appareils, le DP fait appel aux catégories Z43 à Z47 ainsi que Z49.0. [Règle T7] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 On comparera les catégories Z43 à Z46 avec les catégories Z93 à Z98 étudiées plus loin. Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z43 Surveillance de stomies C omprend enlèvement d’un cathéter nettoyage obturation passage de sonde ou de bougie réfection À l’exclusion de complications de stomies (J95.0, K91.4, N99.5) mise en place et ajustement de prothèses et d’autres appareils (Z44-Z46) stomie ne nécessitant pas de soins médicaux (Z93.-) La catégorie Z43 est une rubrique de soins de stomie. Elle comprend des soins médicaux ponctuels (voir la note d’inclusion figurant sous le titre de la catégorie) incluant la fermeture de la stomie. Ces soins font habituellement l’objet d’un acte ou d’une prescription médicale. La catégorie Z43 exclut les soins habituels tels qu’effectués ou effectuables à domicile (soins quotidiens d’hygiène, changements de poche ou de canule de trachéostomie) qui se codent avec la catégorie Z93 (voir plus loin). Exemple : sujet ayant subi quelques mois plus tôt une résection sigmoïdienne pour perforation diverticulaire, ré-hospitalisé pour fermeture de la colostomie (rétablissement de la continuité colique) : le code du DP est Z43.3. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Avec la catégorie Z43 un DR peut être mentionné s’il correspond à une affection effectivement présente lors du séjour et d’évolution chronique ou prolongée. Dans les autres situations il ne doit pas l’être. Manuel des groupes homogènes de malades - version 5.6 de la fonction groupage - BO 2000/2bis – p.34 Stomies intestinales Il est important de différencier l’emploi des catégories Z43 Surveillance de stomies et Z93 Stomies. La première fait partie du groupe Z40-Z54 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques. Elle concerne donc des patients pris en charge pour un motif thérapeutique. Z43.3 Surveillance de colostomie est ainsi employé, par exemple, pour une modification de la colostomie ou une fermeture programmée en l’absence de complications. Z93 fait partie du groupe Z80-Z99 Sujets dont la santé peut être menacée en raison d’antécédents personnels et familiaux et de certaines affections. Il s’agit ici de signaler un état particulier qui n’est pas l’objet de soins durant l’épisode concerné par le recueil. Ainsi pour un patient porteur d’une colostomie dont il assure lui-même les soins, on pourra coder Z93.3 Colostomie. L’emploi de ces catégories peut être soumis à des règles particulières selon le champ dans lequel s’effectue le recueil d’informations : il convient de les lire dans les Guides méthodologiques concernés. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] 2025 - 21-27 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Quelques explications pour le cas où le titre de la catégorie – Surveillance de stomie – vous ferait douter de cette réponse (leur lecture est donc facultative). Ce titre s’explique par la situation habituelle, dans laquelle c’est la maladie motivant la stomie (dénutrition, sténose œsophagienne, etc.) qui est enregistrée lors de sa réalisation. De ce fait, la CIM-10 ne signale l’emploi des codes Z43.- que pour la surveillance et les soins d’une stomie déjà en place, et pour sa fermeture (cf. la note d’inclusion). Ces codes sont néanmoins aussi adaptés pour la réalisation d’une stomie dans les (rares) circonstances où une maladie n’a pas lieu d’être enregistrée comme motif [...]. Cet emploi est conforme à l’alinéa a) de la première page du chapitre XXI : « Quand un sujet [...] entre en contact avec les services de santé pour une raison précise, par exemple, pour recevoir des soins ou des services de niveau limité [ici la pose d’une gastrostomie] pour une affection en cours [ici le cancer] [...] ». (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Entrée programmée pour la pose d’une sonde gastrostomie chez une patiente qui présente un refus alimentaire avec parfois des fausses routes : la catégorie Z43 peut être employée en DP. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z43.0 Surveillance de trachéostomie 4 SMR P R A Z43.1 Surveillance de gastrostomie 4 SMR P R A Z43.2 Surveillance d’iléostomie 2 SMR P R A Z43.3 Surveillance de colostomie 2 SMR P R A Z43.4 Surveillance d’autres stomies de l’appareil digestif 3 SMR Jéjunostomie (voir également Z93.4). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Drain de Kehr (drainage biliaire externe) Ce drain est utilisé après une cholédocotomie pour effectuer une dérivation externe momentanée de la bile. Si on souhaite coder un séjour pour des soins en rapport avec sa présence (par exemple, son ablation programmée) en l’absence de complication, on emploie Z43.4 Surveillance d’autres stomies de l’appareil digestif : le drain de Kehr doit en effet être considéré comme une stomie digestive. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P R A Z43.5 Surveillance de cystostomie 2 P R A Z43.6 Surveillance d’autres stomies des voies urinaires 2 Néphrostomie Urétérostomie Urétrostomie P R A Z43.7 Surveillance de vagin artificiel 2 P R A Z43.8 Surveillance d’autres stomies 2 P R A Z43.9 Surveillance d’une stomie non précisée Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z44 Mise en place et ajustement d’appareils de prothèse externe À l’exclusion de présence d’un appareil de prothèse (Z97.-) Aunis p.126 : Z44 concerne l’appareillage et les prothèses externes (membre, œil, sein…) mais pas les orthèses qui sont en Z46. P R A Z44.0 Mise en place et ajustement d’un bras artificiel (total) (partiel) P R A Z44.1 Mise en place et ajustement d’une jambe artificielle (totale) (partielle) P R A Z44.2 Mise en place et ajustement d’un œil artificiel À l’exclusion de complication mécanique d’une prothèse oculaire (T85.3) P R A Z44.3 Mise en place et ajustement d’une prothèse externe du sein 2025 – 21-28 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z44.8 Mise en place et ajustement d’autres appareils de prothèse externe P R A Z44.9 Mise en place et ajustement d’un appareil de prothèse externe non précisé Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z45 Ajustement et entretien d’une prothèse interne À l’exclusion de mauvais résultat fonctionnel ou autres complications d’un appareil - voir Index alphabétique présence de prothèses et d’autres appareils (Z95-Z97) Aunis p.127 : Bien que les mots « mise en place » soient absents du titre de la catégorie Z45 au contraire de Z44 et Z46, cette catégorie peut être utilisée dans ces cas. L’index alphabétique de la CIM le confirme en indiquant par ex, pour accès vasculaire : ajustement, contrôle, entretien ou mise en place. P R A Z45.0 Ajustement et entretien de dispositifs cardiaques Stimulateur cardiaque Pace-maker [PM] Contrôle et vérification du générateur d’impulsions [pile] de dispositifs cardiaques Défibrillateur (automatique) (implantable) [DAI] Par convention, le diagnostic principal d’un séjour pour l’implantation d’un stimulateur ou d’un défibrillateur cardiaque est la cardiopathie qui la justifie, et non Z45.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z45.1 Ajustement et entretien d’une pompe à perfusion Z45.1 et Z45.2 comprennent les prises en charge pour mise en place et ablation de pompe à perfusion et de dispositif d’accès vasculaire : notamment, Z45.2 est le code de mise en place, entretien et ablation d’un système diffuseur implantable (chambre implantable) [port à cath] [CIP] Le DP des séjours pour mise en place d’une fistule de dialyse rénale sera codé Z49.0 et non Z45.2 (voir ci-dessous le commentaire à propos de la catégorie Z49). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z45.2 Ajustement et entretien d’un dispositif d’accès vasculaire 2 Chambre implantable [CIP] PICC Line [Peripherally Inserted Central Catheter] P R A Z45.3 Ajustement et entretien d’une prothèse auditive Implantée Prothèse (de) : • cochléaire • conduction osseuse P R A Z45.8 Ajustement et entretien d’autres prothèses internes P R A Z45.80 Ajustement et entretien d’une prothèse interne urinaire Sonde urétérale JJ [double J] À l’exclusion de sonde (urétro)vésicale (Z46.6) P R A Z45.81 Ajustement et entretien d’une prothèse interne génitale À l’exclusion de surveillance d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) (Z30.5) 2025 - 21-29 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z45.82 Ajustement et entretien d’une prothèse intra-oculaire À l’exclusion de mise en place et ajustement d’un œil artificiel (Z44.2) C’est le code Z45.82 qui est à utiliser pour l’implantation secondaire d’un cristallin artificiel faite un mois après une intervention de la cataracte. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z45.83 Ajustement et entretien d’une prothèse interne des voies aériennes supérieures SMR Prothèse phonatoire œsotrachéale Larynx artificiel P R A Z45.84 Ajustement et entretien d’une prothèse interne du système nerveux central 2 Dérivation du liquide cérébrospinal ou céphalorachidien [LCR] Electrodes intra-crâniennes Le DP des hospitalisations pour la mise en place d’un stimulateur du système nerveux central (cérébral ou médullaire) doit être codé Z45.84 Ajustement et entretien d’une prothèse interne du système nerveux central. Il s’agit en effet, en général, de séjours programmés spécifiquement réservés à l’acte médicotechnique de pose du stimulateur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z45.88 Ajustement et entretien d’autres prothèses internes précisées 11 P R A Z45.9 Ajustement et entretien d’une prothèse interne non précisée Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z46 Mise en place et ajustement d’autres appareils À l’exclusion de mauvais résultat fonctionnel ou autres complications d’un appareil - voir Index alphabétique présence de prothèses et d’autres appareils (Z95-Z97) renouvellement d’une ordonnance (Z76.0) P R A Z46.0 Mise en place et ajustement de lunettes et verres de contact P R A Z46.1 Mise en place et ajustement d’un appareil auditif P R A Z46.2 Mise en place et ajustement d’autres appareils en rapport avec le système nerveux et les organes des sens Aunis p.127 : Z46.2 comprend la mise en place, l’ajustement et l’ablation d’aérateur trans-tympanique. P R A Z46.3 Mise en place et ajustement d’une prothèse dentaire P R A Z46.4 Mise en place et ajustement d’un appareil orthodontique P R A Z46.5 Mise en place et ajustement d’une iléostomie et autres dispositifs intestinaux 4 La pompe à DUODOPA permet d’administrer le traitement directement dans le jéjunum. Le code Z46.5 correspondrait mieux à cette situation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z46.6 Mise en place et ajustement d’un appareil urinaire Pose ou entretien de sonde urinaire P R A Z46.7 Mise en place et ajustement d’un appareil orthopédique Armature orthopédique Ceinture orthopédique Chaussures orthopédique(s) Corset orthopédique 2025 – 21-30 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z46.8 Mise en place et ajustement d’autres appareils précisés Fauteuil roulant Les mises en place et réglages des ventilations non invasives [VNI] sont codés Z46.8 en DP. [l’affection respiratoire causale] est codée en DR. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le cadre de la prise en charge des patients brûlés, comment coder la mise en place de vêtements compressifs ou de conformateurs ? je vous conseille de coder Z46.8 pour la mise en place. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z46.9 Mise en place et ajustement d’un appareil, sans précision P R A Z47 Autres soins de contrôle orthopédiques À l’exclusion de complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes (T84.-) examen de contrôle après traitement d’une fracture (Z09.4) soins impliquant une rééducation (Z50.-) La catégorie Z47 est celle des soins faisant suite à un acte sur l’appareil locomoteur (on retrouve dans son intitulé la notion de « soins de contrôle » soulignée à propos de la catégorie Z42) : ablation de matériel d’ostéosynthèse, changement ou ablation d’appareil d’immobilisation… Z47.0 doit notamment être utilisé pour coder le DP des séjours pour ablation de matériel d’ostéosynthèse : il ne faut pas, au terme de ces séjours, coder à nouveau la lésion osseuse initiale guérie ou consolidée, ni comme DP, ni comme DR, ni comme DA : elle ne peut éventuellement être qu’une donnée à visée documentaire. Le DP des séjours pour retrait de prothèse temporaire de type espaceur [spacer], mise en place suite à une infection, et repose de prothèse définitive se code Z47.0 Soins de contrôle impliquant l’enlèvement d’une plaque et autre prothèse interne de fixation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z47.0 Soins de contrôle impliquant l’enlèvement d’une plaque et autre prothèse interne de fixation Enlèvement de : • broche • plaque • tringle • vis À l’exclusion de enlèvement d’un appareil externe de fixation (Z47.8) P R A Z47.8 Autres soins de contrôle orthopédiques précisés P R A Z47.80 Soins de contrôle d’appareil externe de fixation ou de traction SMR Changement, vérification ou enlèvement d’appareil externe de fixation ou de traction P R A Z47.88 Autres soins de contrôle orthopédiques NCA Changement, vérification ou enlèvement d’un appareil de contention ou d’immobilisation externe : plâtre, orthèse… P R A Z47.9 Soin de contrôle orthopédique, sans précision 2025 - 21-31 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z48 Autres soins de contrôle chirurgicaux À l’exclusion de examen de contrôle après : • chirurgie (Z09.0) • traitement d’une fracture (Z09.4) mise en place et ajustement de prothèses et d’autres appareils (Z44-Z46) soins de contrôle orthopédiques (Z47.-) surveillance de stomies (Z43.-) La catégorie Z48 peut être employée pour les soins post-interventionnels immédiats. Par soins post-interventionnels on entend notamment la surveillance post-opératoire et celle qui fait suite à un acte médico-technique tel qu’une intervention par voie endoscopique ou endovasculaire et l’imagerie interventionnelle. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Soins après pose de pace-maker : la catégorie Z48 correspond à des soins post-interventionnels généraux (pansements, constantes, douleur...) et peut être employée, lorsque de tels soins sont effectués, quel que soit l’organe opéré. Z95.0 constate la présence d’un stimulateur cardiaque qui ne nécessite pas de soins puisque ceux-ci sont classés à Z45.0. Le choix entre Z48.–, Z45.0 et Z95.0 dépend du dossier du patient. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z48.0 Surveillance des sutures et pansements chirurgicaux Changement de pansement Ablation de sutures P R A Z48.8 Autres soins de contrôle chirurgicaux précisés P R A Z48.9 Soin de contrôle chirurgical, sans précision P R A Z49 Surveillance d’une dialyse C omprend préparation d’une dialyse et traitement À l’exclusion de sous dialyse rénale (Z99.2) La catégorie Z49, malgré la présence du mot « surveillance » dans son intitulé, comprend les prises en charge pour des actes de préparation à la dialyse rénale : Z49.0 comprend ainsi la mise en place des fistules et cathéters de dialyse. En effet, en raison de la spécificité de cette catégorie et de son rôle dans la classification des GHM, il faut coder Z49.0 (et non Z45.2) le DP des séjours pour la confection d’une fistule. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P R A Z49.0 Soins préparatoires en vue d’une dialyse P R A Z49.1 Dialyse extra-corporelle Dialyse (rénale) SAI Le codage du diagnostic principal des séances d’hémodialyse utilise le code Z49.1 de la Classification internationale des maladies (CIM–10). Celui du diagnostic principal des séances d’entraînement à la dialyse péritonéale emploie les extensions Z49.20 et Z49.21. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 144 P R A Z49.2 Autres dialyses Dialyse péritonéale P R A Z49.20 Séance de dialyse péritonéale automatisée [DPA] Séance de dialyse péritonéale continue cyclique [DPCC] P R A Z49.21 Séance de dialyse péritonéale continue ambulatoire [DPCA] 2025 – 21-32 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z50 Soins impliquant une rééducation À l’exclusion de conseils (Z70-Z71) P R A Z50.0 Rééducation des cardiaques Réadaptation cardiaque P R A Z50.1 Autres thérapies physiques Exercices thérapeutiques et curatifs P R A Z50.2 Sevrage d’alcool P R A Z50.3 Rééducation des drogués et après abus de médicaments P R A Z50.4 Psychothérapie, non classée ailleurs P R A Z50.5 Orthophonie Rééducation du langage P R A Z50.6 Education de la vision orthoptique P R A Z50.7 Ergothérapie et rééducation professionnelle, non classées ailleurs P R A Z50.8 Soins impliquant d’autres moyens de rééducation Rééducation après tabagisme Thérapie concernant les activités de la vie quotidienne NCA P R A Z50.9 Soin impliquant une rééducation, sans précision Rééducation SAI 2025 - 21-33 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z51 Autres soins médicaux À l’exclusion de examen de contrôle après traitement (Z08-Z09) La catégorie Z51 est destinée au codage des prises en charges motivées par des actes thérapeutiques (radiothérapie, transfusion sanguine...). Son utilisation pour le codage du DP est une condition d’un enregistrement juste des séances au sens du PMSI en MCO, mais l’emploi de la catégorie Z51 ne leur est pas réservé. […] Lorsqu’un code Z51.0–, Z51.1, Z51.2, Z51.3-, Z51.5 ou Z51.8- est en position de DP, la maladie traitée est enregistrée comme DR chaque fois qu’elle respecte sa définition, ce qui est le plus souvent le cas. […] Lorsqu’un code de la catégorie Z51 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z51.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10 (se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1). Exemple : la transfusion de concentrés de globules rouges d’un volume inférieur à une demi-masse sanguine se code FELF011 ; la mention, en sus, de Z51.30 en position de DA n’est pas justifiée. En l’absence d’acte dans la CCAM, Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur n’est ainsi pas concerné : la chimiothérapie anti-tumorale ne peut être enregistrée qu’avec ce code : de même pour Z51.2 Autres formes de chimiothérapie dès lors qu’il n’existe pas d’acte dans la CCAM pour enregistrer l’administration du médicament. Z51.00 Séance de préparation à une irradiation et Z51.01 Séance d’irradiation font exception. Lorsqu’un acte d’irradiation est effectué au cours d’une hospitalisation pour un autre motif (un autre DP), Z51.01 figure dans le même RUM que l’acte. Pour ce qui concerne Z51.00 voir dans le point 4.1 du chapitre VI le cas particulier où la totalité de la préparation et de l’irradiation ont lieu au cours d’une même hospitalisation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 Les séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine, aphérèse sanguine, oxygénothérapie hyperbare, injection de fer (pour carence martiale) qu’il s’agisse de séances ou d’hospitalisation complète, doivent comporter en position de DP le code ad hoc de la catégorie Z51 de la CIM–10. Exemple : hospitalisations pour traitement répétitif par infliximab d’un patient atteint d’une polyarthrite rhumatoïde ; DP : Z51.2 Autres formes de chimiothérapie. La règle est la même si la prise en charge, incidemment, n’a lieu qu’une fois : c’est la nature du traitement qui est prise en considération. Exemples : – patient insuffisant rénal chronique en vacances, de passage dans un établissement de santé pour hémodialyse : DP : Z49.1 ; – cancéreux décédé après la première cure de chimiothérapie : le DP de celle-ci reste Z51.1 Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 128 P R A Z51.0 Séance de radiothérapie P R A Z51.00 Préparation à une radiothérapie 4 P R A Z51.01 Séance d’irradiation 4 P R A Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur 3 Chimiothérapie anti-tumorale Plusieurs libellés de la CIM-10 emploient le terme chimiothérapie : c’est particulièrement le cas des libellés codés Z51.1 et Z51.2. Ce vocable ne doit pas être pris dans un sens restrictif d’administration de produits antimitotiques. Il désigne l’utilisation de tout produit chimique à visée thérapeutique : une antibiothérapie, la prise d’antiépileptiques… sont ainsi à considérer comme des formes de chimiothérapie. Contrairement à ce qui a parfois été écrit, le libellé codé Z51.1 peut être utilisé pour le signalement de traitement de toute forme de tumeur, qu’elle soit bénigne ou maligne. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.4 - Créé le [DATE] Aunis p.128 : Z51.1 est destiné aux prises en charge pour chimiothérapie des tumeurs, quels que soient les produits administrés : antimitotiques, anti-émétiques, antalgiques… Z51.1 code le DP des séjours pour chimiothérapie pour tumeur (voir aussi ce qui a été écrit plus haut à propos de la chimioprophylaxie (catégorie Z29)). Les chimiothérapies intra-artérielles sans embolisation sont des traitements in situ liés à l’anatomie du foie qui permet cette technique. Comme toute chimiothérapie, le traitement est fait en séance. Dans ce cas, le DP est Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 Le codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour tumeur : • utilise le code Z51.1 de la CIM–10 : • la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 145 2025 – 21-34 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z51.2 Autres formes de chimiothérapie Chimiothérapie d’entretien SAI Aunis p.128 : Z51.2 peut être utilisé dans tous les autres cas de recours aux soins motivés par le traitement médicamenteux d’une affection non tumorale : interféron et hépatite C, corticoïdes et SEP… On se gardera de confondre la notion de séances telle qu’elle est présente dans les intitulés des 2 sous-catégories, avec celle des nomenclatures administratives officielles nationales. Traduction du terme anglais « session », la séance de la CIM désigne un épisode de traitement dont la durée peut être supérieure à 24h. Z51.2 est employé pour les autres séjours pour « chimiothérapie », dès lors que l’affection traitée n’est pas une tumeur. Le mot chimiothérapie a en effet dans la CIM–10 son sens premier de « traitement par des moyens chimiques » (Se reporter à ce qui a été écrit plus haut à propos des catégories Z08 et Z09). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 L’administration de produits dérivés du sang se code Z51.2 en DP si l’administration est thérapeutique, Z29.1 si elle est prophylactique. C’est le clinicien qui précisera l’indication. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) l’injection de fer (pour carence martiale) en injection unique : le DP doit être codée Z51.2 [Règle T10] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 133 Pompe à Apomorphine, pompe à Baclofène : le bon code est bien Z51.2 si le remplissage est associé à l’administration du produit. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z51.3 Transfusion sanguine (sans mention de diagnostic) on ne tiendra pas compte de l’indication « sans mention de diagnostic », désormais entre parenthèses. Elle est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la CIM–10 et elle est sans conséquence pour le codage. Z51.3 a des extensions : • Z51.30 est le code du DP des séjours pour transfusion sanguine : • Z51.31 est le code du DP des séjours pour aphérèse sanguine. Exemple : hospitalisation pour transfusion sanguine d’un patient atteint d’anémie réfractaire, Z51.30. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 P R A Z51.30 Séance de transfusion de produit sanguin labile Séance de transfusion de : • concentré de globules rouges • plasma frais congelé • préparation leucocytaire • préparation plaquettaire Le codage du diagnostic principal des séances de transfusion sanguine utilise le code Z51.30. On rappelle que l’indication « sans mention de diagnostic » contenue dans son intitulé, désormais entre parenthèses, est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la CIM– 10 : elle est sans conséquence pour le codage des séances de transfusion sanguine et n’empêche pas de coder la maladie motivant la transfusion comme diagnostic relié lorsque celle-ci en respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 149 P R A Z51.31 Séance d’aphérèse sanguine P R A Z51.4 Soins préparatoires pour traitement ultérieur, non classés ailleurs Admission pour une injection de fer, en préparation de prélèvements à venir de culots, avant une intervention (auto-transfusion) ? Pour un traitement prophylactique c’est bien le Z29.2 qu’il faut coder en DP.Le GHM correspondant doit être revu pour 2015 ainsi que la consigne de codage car dans le cas présent Z51.4 aurait aussi pu être proposé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Hospitalisation avec intervention pour pose de repère sous surgiscope avant une intervention ultérieure pour biopsie stéréotaxique d’une lésion cérébrale : Z51.4 est le code adéquat. Nous incluons les soins chirurgicaux dans ce code. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) À l’exclusion de soins préparatoires en vue d’une dialyse (Z49.0) 2025 - 21-35 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z51.5 Soins palliatifs 3 SMR Aunis p.128 : Z51.5 soins palliatifs a le sens de soins en phase terminale, d’accompagnement des mourants et ne préjuge pas du statut administratif de l’unité. Il faut aussi coder la maladie responsable. Il ne faut pas utiliser ce code par excès dans tous les cas de prise en charge médicale ou chirurgicale palliative. Dès lors qu’une affection précise est traitée spécifiquement (douleur…), surtout si elle motive un acte chirurgical (dérivation biliaire, intestinale..) il est préférable de la coder. Les soins palliatifs : dès lors que leur définition est respectée [Références : articles L. 1110-10, L. 6143-2-2, D. 6114-3 (7°), L. 1112-4, L. 6114-2, D. 6143-37-1 du code de la santé publique. Circulaire n° DHOS/O2/DGS/SD5D n° 2002-98 du [DATE] relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Modalités de prise en charge de l’adulte nécessitant des soins palliatifs (Agence nationale d’évaluation et d’accréditation en santé – ANAES – décembre 2002). Circulaire DHOS/O2 n° 0[CODE_POSTAL] [DATE] et Guide annexé. Circulaire n° DHOS/O2/2008/99 du [DATE] relative à l’organisation des soins palliatifs], le DP est codé Z51.5 [Règle T11] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 133 Le codage d’un diagnostic relié est étendu à toutes les maladies prises en charge en soins palliatifs, par exemple les accidents vasculaires cérébraux. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 Le Diagnostic Relié [DR] est une maladie chronique ou de longue durée ou un état permanent, présent au moment du séjour objet du résumé. Une maladie justifiant des soins palliatifs entre dans ce cadre. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 64 Le code Z51.5 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P R A Z51.6 Désensibilisation aux allergènes P R A Z51.8 Autres formes précisées de soins médicaux À l’exclusion de prise en charge pendant les vacances (Z75.5) P R A Z51.80 Séance d’oxygénothérapie hyperbare P R A Z51.85 Sédation profonde et continue maintenue jusqu’au décès [SPCMJD, loi Claeys Leonetti] Utiliser le code Z51.85 Sédation profonde continue maintenue jusqu’au décès (SPCMJD) comme DA pour décrire une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie (article L.1110-5-2 du code de santé publique), elle est mise en œuvre dans les cas suivants : 1° Lorsque le patient atteint d'une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme présente une souffrance réfractaire aux traitements : 2° Lorsque la décision du patient, atteint d'une affection grave et incurable, d’engager son pronostic vital à court terme et susceptible d'entraîner une souffrance insupportable, prend la décision d’arrêter son traitement. 3° Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et que, au titre du refus de l'obstination déraisonnable telle que décrite dans l’article L. 1110-5-1 du code de santé publique, une décision d’arrêt du traitement de maintien en vie est prise par le médecin après la mise en œuvre d’une procédure collégiale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 69 P R A Z51.86 Sédation palliative hors SPCMJD Utiliser le code Z51.86 Sédation palliative hors SPCMJD, comme DA, cette définition figure dans les recommandations HAS, de janvier 2020, « Antalgie des douleurs rebelles et pratiques sédatives chez l’adulte : prise en charge médicamenteuse en situations palliatives jusqu’en fin de vie ») : Sédation proportionnée, c’est-à-dire de profondeur et de durée proportionnelles au soulagement du symptôme. Elle concerne certaines situations de détresse vitale nécessitant un soulagement urgent (syndrome d’asphyxie, hémorragie grave par exemple). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 69-70 P R A Z51.88 Autres formes précisées de soins médicaux, non classées ailleurs P R A Z51.9 Soin médical, sans précision 2025 – 21-36 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z52 Donneurs d’organes et de tissus À l’exclusion de examen d’un donneur éventuel (Z00.5) Les codes de la catégorie Z52 sont utilisés pour le codage du diagnostic principal du RSS produit pour un sujet admis aux fins de prélèvements d’organes ou de tissus. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 P R A Z52.0 Donneur de sang Donneur de fractions • lymphocytes sanguines telles que : • plaquettes • cellules souches P R A Z52.1 Donneur de peau P R A Z52.2 Donneur d’os P R A Z52.3 Donneur de moelle osseuse P R A Z52.4 Donneur de rein P R A Z52.5 Donneur de cornée P R A Z52.6 Donneur de foie P R A Z52.7 Donneur de cœur P R A Z52.8 Donneur d’autres organes et tissus P R A Z52.80 Donneuse d’ovocytes Don ou prélèvement d'ovocytes ou de tissu ovarien Le code étendu national Z52.80 Donneuse d’ovocytes a été créé pour être utilisé à partir du 1er mars 2012 dans deux circonstances : • comme diagnostic principal du séjour pour prélèvement d’ovocytes : • comme diagnostic associé du séjour de prélèvement d’ovocytes en cas de partage (egg sharing). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Des extensions de codes à usage PMSI, ajoutées en 6eme caractère au code PMSI déjà existant Z52.80, permettent de décrire les indications de don ou de prélèvement de tissu ovarien ou d’ovocytes, dans le cadre de la nouvelle Loi de bioéthique. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] Codage du diagnostic dans le cadre de la ponction d’ovocytes A la suite de la Loi Bio Ethique 2021 et à la demande de l’Agence de Biomédecine, la version française de la CIM 10 a été révisée afin de pouvoir différencier les différentes situations cliniques dans lesquelles une ponction d’ovocytes est effectuée. Le code CIM10 « racine » reste Z52.80 mais il convient de lui ajouter un 5è digit selon la description suivante : Z52.801 Prélèvement d’ovocytes pour assistance médicale à la procréation (AMP) : en diagnostic principal Z52.802 Prélèvement d’ovocytes ou de tissu ovarien pour préservation de la fertilité : en diagnostic principal Z52.803 Prélèvement d’ovocytes pour autoconservation : en diagnostic principal Z52.804 Don d’ovocytes : en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf P R A Z52.801 Prélèvement d’ovocytes pour assistance médicale à la procréation (AMP) P R A Z52.802 Prélèvement d’ovocytes ou de tissu ovarien pour préservation de la fertilité P R A Z52.803 Prélèvement d’ovocytes pour autoconservation P R A Z52.804 Don d’ovocytes P R A Z52.805 Prélèvement d’ovocytes en vue d’un diagnostic préimplantatoire [DPI] P R A Z52.806 Prélèvement de tissu ovarien 2025 - 21-37 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z52.808 Prélèvement d’ovocytes pour d’autres motifs précisés Don d’ovocytes P R A Z52.88 Donneur d’autres organes et tissus, non classés ailleurs P R A Z52.9 Donneur d’organe ou de tissu non précisés Donneur SAI P R A Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques non effectués À l’exclusion de vaccination non faite (Z28.-) La catégorie Z53 permet le codage des circonstances dans lesquelles les soins envisagés ne peuvent être prodigués : le mot acte de l’intitulé doit être lu avec l’acception étendue de « prestation de soins », « prise en charge ». Exemples : – refus d’une transfusion sanguine pour motif de conviction : Z53.1 ; – sortie contre avis médical ou par fuite ou fugue : Z53.2. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Dans le cas d’une hospitalisation pour une prise en charge prévue mais qui ne peut être réalisée, le codage du DP peut connaître deux modalités : 1) Z53.– Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués lorsque le motif de non réalisation ne justifie qu’une surveillance, sans qu’une affection ne soit mise en évidence : cette circonstance ne peut être que rare, la production d’un RSS supposant une hospitalisation : 2) l’affection cause de la contre-indication lorsqu’elle nécessite une prise en charge diagnostique ou thérapeutique [Règle D4] Exemples : • Hospitalisation programmée pour intervention chirurgicale : une fièvre constatée à l’entrée fait annuler l’intervention; une hospitalisation de 48 heures ne permet pas d’identifier la cause de la fièvre : retour à domicile ; le diagnostic principal est la fièvre. • Hospitalisation programmée pour chimiothérapie anti-tumorale : une fièvre est constatée à l’entrée et la chimiothérapie annulée ; l’hospitalisation permet le diagnostic et le traitement d’une pneumonie : le diagnostic principal est la pneumonie. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 Lorsqu’un patient a été admis pour un acte ou pour des soins qui n’ont pas pu être réalisés pour un des motifs classés dans la catégorie Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués, le code Z53.– correspondant au motif peut-être enregistré comme DA, en complément du problème de santé finalement pris en charge. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 71 P R A Z53.0 Acte non effectué en raison de contre-indication P R A Z53.1 Acte non effectué par décision du sujet pour raisons de conviction et de pression sociale P R A Z53.2 Acte non effectué par décision du sujet pour des raisons autres et non précisées Hospitalisation écourtée : fugue, sortie contre avis médical (Instruction Gradation) P R A Z53.8 Acte non effectué pour d’autres raisons P R A Z53.9 Acte non effectué, raison non précisée P R A Z54 Convalescence P R A Z54.0 Convalescence après intervention chirurgicale P R A Z54.1 Convalescence après radiothérapie P R A Z54.2 Convalescence après chimiothérapie P R A Z54.3 Convalescence après psychothérapie P R A Z54.4 Convalescence après traitement d’une fracture 2025 – 21-38 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z54.7 Convalescence après traitements combinés Convalescence après traitements combinés classés en Z54.0-Z54.4 P R A Z54.8 Convalescence après un autre traitement P R A Z54.9 Convalescence après un traitement non précisé Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales (Z55-Z65) Aunis p.128 et 129 : Z55-Z65 et Z70-Z76 : ces 2 groupes abordent l’individu dans ses dimensions sociales, psychologiques, scolaire, professionnelle, familiale, dans la mesure où elles sont susceptibles de motiver ou d’influencer des demandes de soins. Ils témoignent de la définition très large donnée par l’OMS à l’état de santé. Des définitions sont données sous les titres des catégories Z60 à Z63. Pour aider au codage cf. liste des catégories au début du Vol I de la CIM. Un libellé peut correspondre à des situations différentes. Par ex., Z55.3 peut désigner : - la cause de difficultés d’ordre psychologique, familial, social ou médical - ex : conflit familial dû à de mauvais résultats scolaires - ou la conséquence des mêmes difficultés – ex. : mauvais résultats scolaires du fait du divorce des parents, d’une surdité… - ou bien une situation sans cause ni conséquence particulière, citée incidemment en complément d’un autre motif de recours aux soins. Les codes de ces 2 groupes illustrent donc particulièrement la possibilité d’utiliser la majorité des codes du chapitre XXI, autant pour enregistrer un motif unique ou principal de recours aux soins, qu’en complément d’un code d’un autre chapitre. Catégories Z55 à Z76 - Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales - Sujets ayant recours aux services de santé pour d'autres motifs Elles permettent le codage de situations nombreuses et variées qui concernent tant l’hospitalisation que les soins externes. Elles répertorient des problèmes familiaux, sociaux, économiques, psychologiques, scolaires et professionnels, parmi lesquels des marqueurs de précarité socioéconomique qu’il est recommandé d’enregistrer dans le RUM. Il n’est guère d’autre moyen que la lecture du contenu de ces catégories pour prendre connaissance des possibilités de codage qu’elles offrent. Au regard de la note figurant à la première page du chapitre XXI, les catégories Z55 à Z76 correspondent à la fois à l’alinéa a : « Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec les services de santé […], par exemple, pour […] discuter d’un problème qui ne représente pas en soi une maladie ou un traumatisme » et à l’alinéa b : « […] des circonstances ou des problèmes qui influencent l’état d’un sujet, sans constituer en eux-mêmes une maladie ou un traumatisme. De tels facteurs peuvent […] être enregistrés comme facteur supplémentaire […] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 PRÉCARITÉ Pour mieux décrire les situations de précarité rencontrées par les patients et susceptibles d’avoir un impact sur leur prise en charge, des consignes d’utilisation de codes existants ont été apportées et des extensions nationales ont été créées en 2015. Ces codes peuvent être utilisés en position de diagnostic associé dès lors qu’ils en respectent la définition notamment en termes d’accroissement de la charge en soins ou lorsque les conditions socioéconomiques ont justifié une prise en charge particulière [Ces situations doivent être mentionnées dans le dossier médical notamment suite à l’intervention d’une assistante sociale.] Une définition et des consignes de codage sont précisées ci-dessous. Z55.00 Analphabétisme et illettrisme, concerne les personnes qui présentent une incapacité, d’origine non médicale, à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante. Ce code est réservé aux personnes de plus de [AGE] et ne concerne que la langue d’usage du patient. Z55.1 Scolarité inexistante ou inaccessible, concerne les enfants de moins de [AGE] ne suivant, au moment de l’admission, aucun processus d’instruction (filière scolaire en établissement ou à distance, enseignement par tiers,…), et ce pour des raisons autres que médicales. L’absentéisme chronique (enfant inscrit mais non présent) est également codé ainsi. Z59.0 Sans abri, s’utilise pour une personne vivant dans la rue au moment de l’admission, ou hébergée dans un centre d’hébergement d’urgence, ou dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Plusieurs extensions nationales ont été créées pour décrire les conditions de logement. Z59.10 Logement insalubre ou impropre à l’habitation, correspond aux logements présentant un danger pour la santé de ses occupants, aux hébergements dans des lieux non destinés à l’habitation ou aux squats. Z59.11 Logement sans confort, correspond aux logements sans confort sanitaire, c’est-à-dire lorsqu’un des éléments suivants est absent : eau courante, installation sanitaire, WC intérieurs. Les logements sans chauffage ou avec un moyen de chauffage sommaire, ou sans électricité relèvent également de ce code. Z59.12 Logement inadéquat du fait de l’état de santé de la personne, concerne un logement devenu inadéquat du fait de l’état de santé de la personne à la sortie de l’hôpital. Enfin, Z59.13 Logement en habitat temporaire ou de fortune, est à utiliser pour des hébergements tels que hôtel, mobil-home, caravane, camping ou cabane. Z59.50 Absence totale de revenu, d’aide et de prestations financières, correspond à une absence totale de revenu (salaires, activité commerciale, prestations financières dont minima sociaux,…) ou à des personnes n’ayant que la mendicité comme source de revenu. La mendicité n’est pas à coder ici si elle ne constitue pas l’unique source de revenu. 2025 - 21-39 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Z59.62 Bénéficiaires de minima sociaux, concernent les personnes qui perçoivent des allocations soumises à conditions de ressources telles que le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation de solidarité spécifique (ASS), l’allocation temporaire d’attente (ATA), l’allocation équivalent retraite (AER), l’allocation aux adultes handicapés (AAH), l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI). Z60.20 Personne vivant seule à son domicile, concerne les personnes vivant seules à leur domicile, quel que soit leur sentiment de solitude ou d’isolement. Ce code ne concerne pas les personnes vivant en établissement collectif. Z60.30 Difficultés liées à la langue, s’emploie lorsque le recours à un interprète (un tiers) est nécessaire pour la prise en charge du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 114-115 P R A Z55 Difficultés liées à l’éducation et l’alphabétisation À l’exclusion de troubles du développement psychologique (F80-F89) P R A Z55.0 Analphabétisme et faible niveau éducatif P R A Z55.00 Analphabétisme et illettrisme Personne de plus de [AGE] qui présente une incapacité, d’origine non médicale, à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante. Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z55.08 Faibles niveaux éducatifs, autres et sans précision Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z55.1 Scolarisation inexistante ou inaccessible Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z55.2 Échec aux examens P R A Z55.3 Mauvais résultats scolaires P R A Z55.4 Mauvaise adaptation éducative et difficultés avec les enseignants et les autres élèves P R A Z55.8 Autres difficultés liées à l’éducation et l’alphabétisation Enseignement inadéquat P R A Z55.9 Difficulté liée à l’éducation et l’alphabétisation, sans précision P R A Z56 Difficultés liées à l’emploi et au chômage À l’exclusion de difficultés liées au logement et aux conditions économiques (Z59.-) exposition professionnelle à des facteurs de risques (Z57.-) P R A Z56.0 Chômage, sans précision P R A Z56.1 Changement d’emploi P R A Z56.2 Menace de perte d’emploi Aunis p.128 et 129 : utilisation des codes en codage complémentaire : dépression favorisée par la menace de perte d’un emploi Z56.2. P R A Z56.3 Rythme de travail pénible P R A Z56.4 Désaccord avec le supérieur et les collègues 2025 – 21-40 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z56.5 Mauvaise adaptation au travail Conditions de travail difficiles Ce code fait partie de la liste des « Difficultés liées à l’emploi » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z56.6 Autres difficultés physiques et mentales liées à l’emploi P R A Z56.7 Difficultés liées à l’emploi, autres et sans précision P R A Z57 Exposition professionnelle à des facteurs de risque P R A Z57.0 Exposition professionnelle au bruit P R A Z57.1 Exposition professionnelle à des rayonnements P R A Z57.2 Exposition professionnelle à la poussière P R A Z57.3 Exposition professionnelle à d’autres polluants atmosphériques P R A Z57.4 Exposition professionnelle à des substances toxiques agricoles Substances solides, liquides, gaz ou émanations P R A Z57.5 Exposition professionnelle à des substances toxiques dans d’autres industries Substances solides, liquides, gaz ou émanations P R A Z57.6 Exposition professionnelle à des températures extrêmes P R A Z57.7 Exposition professionnelle à des vibrations P R A Z57.8 Exposition professionnelle à d’autres facteurs de risques P R A Z57.9 Exposition professionnelle à un facteur de risque, sans précision P R A Z58 Difficultés liées à l’environnement physique À l’exclusion de exposition professionnelle (Z57.-) P R A Z58.0 Exposition au bruit P R A Z58.1 Exposition à la pollution atmosphérique À l’exclusion de exposition à la fumée du tabac (Z58.7) P R A Z58.2 Exposition à la pollution de l’eau P R A Z58.3 Exposition à la pollution du sol P R A Z58.4 Exposition aux rayonnements P R A Z58.5 Exposition à d’autres formes de pollution P R A Z58.6 Approvisionnement insuffisant en eau potable À l’exclusion de effets de la soif (T73.1) P R A Z58.7 Exposition à la fumée du tabac Tabagisme passif À l’exclusion de troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation du tabac (F17.–) antécédents personnels d’abus de substances psycho-actives (Z86.4) difficultés liées à l’usage du tabac (Z72.0) 2025 - 21-41 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z58.8 Autres difficultés liées à l’environnement physique P R A Z58.9 Difficulté liée à l’environnement physique, sans précision P R A Z59 Difficultés liées au logement et aux conditions économiques À l’exclusion de approvisionnement insuffisant en eau potable (Z58.6) P R A Z59.0 Sans abri SMR Sans domicile fixe [SDF] Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.1 Logement inadéquat Insuffisance technique du domicile empêchant des soins corrects Manque de : • chauffage • place Voisinage non satisfaisant À l’exclusion de difficultés liées à l’environnement physique (Z58.-) Aunis p.128 et 129 : utilisation du code en codage complémentaire : retour au domicile retardé en raison de l’absence de chauffage Z59.1. P R A Z59.10 Logement insalubre ou impropre à l’habitation SMR Hébergement dans un lieu non destiné à l’habitation Logement présentant un danger pour la santé de ses occupants Squatt Ce code fait partie de la liste des « Logement insalubre » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z59.11 Logement sans confort SMR Logement sans confort sanitaire, c’est-à-dire lorsqu’un des éléments suivants est absent : eau courante, installation sanitaire, WC intérieurs. Un logement sans chauffage ou avec un moyen de chauffage sommaire, ou sans électricité est également considéré comme sans confort. Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.12 Logement inadéquat du fait de l’état de santé de la personne SMR Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.13 Logement en habitat temporaire ou de fortune SMR Cabane Camping Caravane Hôtel Mobil-Home Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 2025 – 21-42 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z59.18 Logements inadéquats, autres et non précisés SMR Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z59.2 Désaccord avec les voisins, les locataires et le propriétaire P R A Z59.3 Difficulté liée à la vie en institution Pensionnaire À l’exclusion de éducation dans une institution (Z62.2) P R A Z59.4 Alimentation défectueuse À l’exclusion de effets de la faim (T73.0) malnutrition (E40-E46) régime ou habitudes alimentaires inadéquates (Z72.4) P R A Z59.5 Pauvreté extrême P R A Z59.50 Absence totale de revenu, d’aide et de prestation financières Personne n’ayant aucun revenu (salaire, activité commerciale, prestation financière dont minima sociaux,…) ou personne n’ayant que la mendicité comme source de revenu. Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.58 Situations de pauvreté extrême, autres et sans précision Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.6 Faibles revenus P R A Z59.60 Bénéficiaire de la CMUc l’aide de l’État à la complémentaire santé Complémentaire santé solidaire (ex-CMU-C ou ACS) Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Un minimum social est une allocation soumise à conditions de ressources. La CMUc n’est pas une allocation et n’est donc pas un minimum social. C’est le code Z59.60 qu’il faut utiliser pour renseigner de manière plus précise cette situation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z59.61 Bénéficiaire de l’AME Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.62 Bénéficiaire de minima sociaux Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Pour le code Z59.62, la liste des minima sociaux se veut en effet exhaustive et pourra évoluer en fonction des créations, modifications ou suppressions. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z59.68 Faibles revenus, autres et non précisés À l’exclusion de situation de pauvreté extrême (subdivisions de Z59.5) Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 2025 - 21-43 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z59.7 Couverture sociale et secours insuffisants P R A Z59.70 Absence de couverture sociale SMR Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.78 Couverture sociale et secours insuffisants, autres et non précisés SMR Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z59.8 Autres difficultés liées au logement et aux conditions économiques Logement isolé Problèmes avec des prêteurs Saisie d’hypothèque P R A Z59.9 Difficulté liée au logement et aux conditions économiques, sans précision P R A Z60 Difficultés liées à l’environnement social P R A Z60.0 Difficultés d’ajustement aux transitions entre les différentes périodes de vie Adaptation à la retraite ou à une pension Syndrome du « nid vide » P R A Z60.1 Situation parentale atypique Difficultés liées à une situation parentale (éducation des enfants) telle que famille monoparentale ou autre que celle dans laquelle les deux parents biologiques cohabitent. P R A Z60.2 Solitude Isolement socio-familial P R A Z60.20 Personne vivant seule à son domicile Ce code fait partie de la liste des "Relations sociales et familiales insuffisantes" - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Concernant le Z60.20 le Guide méthodologique précise que ce code concerne les personnes vivant seules à leur domicile, quel que soit leur sentiment de solitude ou d’isolement. Cela renvoie donc à la seule composition du foyer et au nombre de personnes résidant sous le même toit que la personne, quels que soient l’accompagnement ou les aides dont elle peut bénéficier de la part de professionnels ou de son entourage. On rappelle, par ailleurs, que ce code ne s’applique pas aux personnes résidant dans un établissement collectif. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z60.28 Solitudes, autres et non précisées P R A Z60.3 Difficultés liées à l’acculturation Migration Transplantation sociale P R A Z60.30 Difficultés liées à la langue Personne ayant des difficultés à comprendre le français, qui nécessite le recours à un interprète. Ce code fait partie de la liste des « Barrière de la langue » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Enfin, Z60.30 illustre les difficultés liées à la non-maîtrise de la langue (française en l’occurrence). C’est le besoin d’avoir recours à un interprète du fait de la difficulté de compréhension linguistique qui est à coder. La non-disponibilité d’un interprète ou le fait que ce rôle soit joué par l’entourage ou un tiers non professionnel ne remet pas en question l’utilisation de ce code. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) 2025 – 21-44 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z60.38 Difficultés d’acculturation, autres et non précisées Ce code fait partie de la liste des « Barrière culturelle » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z60.4 Exclusion et rejet sociaux Exclusion et rejet pour des motifs liés à la personne, tels qu’apparence physique, maladie ou comportement anormal. À l’exclusion de cible d’une discrimination pour motifs raciaux ou religieux (Z60.5) Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z60.5 Cible d’une discrimination et d’une persécution Discrimination ou persécution, réelle ou perçue comme telle, pour des raisons d’appartenance à un groupe (défini par la couleur de la peau, la religion, l’origine ethnique, etc.) et non pour des raisons liées à la personne. À l’exclusion de exclusion et rejet sociaux (Z60.4) Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z60.8 Autres difficultés liées à l’environnement social P R A Z60.9 Difficulté liée à l’environnement social, sans précision P R A Z61 Difficultés liées à une enfance malheureuse À l’exclusion de syndromes dus à de mauvais traitements (T74.-) P R A Z61.0 Perte de relation affective pendant l’enfance Perte d’une relation affectivement étroite, telle qu’un parent, un frère ou une sœur, un ami très proche ou un animal familier, liée à un décès, un départ définitif ou un rejet. P R A Z61.1 Départ du foyer pendant l’enfance Séjour dans une famille adoptive, dans un hôpital ou autres institutions, ayant entraîné un stress psychosocial, ou activité tenant l’enfant éloigné contre son gré de son foyer pendant une période prolongée. P R A Z61.2 Changements dans le tissu des relations familiales pendant l’enfance Arrivée d’une nouvelle personne dans la famille, se traduisant par un changement négatif dans les relations de l’enfant. Couvre notamment le remariage d’un des parents ou la naissance d’un frère ou d’une sœur. P R A Z61.3 Evénements résultant de la perte de l’estime de soi pendant l’enfance Evénements résultant en une auto-évaluation négative de l’enfant, telle qu’échec dans des tâches exigeant un fort investissement personnel révélation ou découverte d’un événement personnel ou familial honteux ou traumatisant et autres expériences humiliantes. Suspicions de sévices sexuels : dans le cas d’un enfant Z61.4 ou Z61.5 est préférable. Z04.4 correspond plutôt à un cadre médicolégal. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le dictionnaire de l’Académie de Médecine (édition 2022) définit le « sévice sexuel dans l’enfance » : action d'un adulte visant, sous la contrainte, à l'exploitation sexuelle d'un enfant, qui peut s'accompagner de violences physiques, alors que l'enfant est incapable d’y résister psychologiquement et physiquement. Nous vous proposons de compléter au besoin et selon les circonstances ces codes par : - T74.2 Sévices sexuels et tout autre code du chapitre 19 pour identifier un traumatisme récent - Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser l’auteur - Y05 Viol ou tentative de viol 2025 - 21-45 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z61.4 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne de son entourage immédiat Difficultés liées à une forme quelconque d’exposition ou de contact physique entre un membre adulte de la famille de l’enfant et celui-ci, ayant entraîné une excitation sexuelle, que l’enfant ait ou non participé volontairement aux actes sexuels (par exemple, contact génital, attouchements ou exposition délibérée des seins ou des organes génitaux). P R A Z61.5 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne étrangère à 2 son entourage immédiat Difficultés liées à un contact ou à une tentative de contact avec les seins ou les parties génitales de l’enfant ou de l’autre personne exhibition en confrontation étroite ou tentative pour déshabiller ou séduire l’enfant, de la part d’une personne beaucoup plus âgée n’appartenant pas à la famille de l’enfant, mais profitant de sa position ou de son statut ou agissant contre la volonté de l’enfant. P R A Z61.6 Difficultés liées à de possibles sévices physiques infligés à un enfant 2 Difficultés liées à des incidents au cours desquels l’enfant a reçu par le passé de la part d’un adulte de sa famille des blessures d’une gravité telle qu’elles ont nécessité un traitement médical (par exemple fractures, ecchymoses marquées), ou qui ont impliqué des formes de violence anormales (comme frapper l’enfant avec un objet dur ou contondant, le brûler ou l’attacher). Utiliser au besoin un code Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser l’auteur P R A Z61.7 Expérience personnelle terrifiante Expérience comportant une menace pour l’avenir de l’enfant, telle qu’un enlèvement, une catastrophe naturelle où la vie est menacée, une blessure mettant en danger l’image de soi ou le sentiment de sécurité, ou la survenue d’un traumatisme grave chez une personne aimée. P R A Z61.8 Autres difficultés liées à une enfance malheureuse P R A Z61.9 Difficulté liée à une enfance malheureuse, sans précision P R A Z62 Autres difficultés liées à l’éducation À l’exclusion de syndromes dus à de mauvais traitements (T74.-) P R A Z62.0 Surveillance inadéquate de la part des parents Ignorance de la part des parents de ce que fait l’enfant ou de l’endroit où il se trouve : manque d’autorité ; désintérêt ou absence de réaction lorsque l’enfant se trouve dans une situation dangereuse. Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z62.1 Surprotection parentale Méthode d’éducation aboutissant à une infantilisation empêchant l’acquisition de l’indépendance. P R A Z62.2 Éducation dans une institution Prise en charge éducative de groupe dans laquelle les responsabilités parentales sont essentiellement assumées par un établissement quelconque (pensionnat pour enfants, orphelinat, home d’enfants) ou séjour prolongé de l’enfant dans un hôpital, une maison de convalescence ou l’équivalent, sans la présence à ses côtés d’au moins l’un de ses parents. P R A Z62.3 Hostilité envers un enfant transformé en bouc émissaire Comportement parental négatif axé spécifiquement sur l’enfant en tant qu’individu, persistant dans le temps et se répercutant sur plusieurs comportements de l’enfant (par exemple, parents qui accusent systématiquement l’enfant de tous les problèmes du ménage ou lui attribuent des caractéristiques négatives). P R A Z62.4 Négligence affective Parents s’adressant à l’enfant avec froideur ou impatience. Manque d’intérêt pour l’enfant, de compréhension de ses difficultés et absence de louanges et d’encouragement. Réaction irritée devant un comportement anxieux, absence de démonstrations d’affection physiques suffisantes et manque de chaleur. 2025 – 21-46 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z62.5 Autres difficultés liées à des négligences dans l’éducation Manque d’expérience de travail et de jeu P R A Z62.6 Pression parentale inappropriée et autres défauts de l’éducation Parents forçant l’enfant à se comporter de façon différente de la norme locale, que ce soit par rapport à son sexe (en habillant un garçon en fille), par rapport à son âge (en forçant un enfant à prendre des responsabilités plus lourdes qu’il ne peut en assumer pour son âge) ou pour d’autres raisons (obligeant l’enfant à entreprendre des activités contre son gré ou des activités trop difficiles pour lui). P R A Z62.8 Autres difficultés précisées liées à l’éducation P R A Z62.9 Difficulté liée à l’éducation, sans précision P R A Z63 Autres difficultés liées à l’entourage immédiat, y compris la situation familiale À l’exclusion de difficultés liées à : • éducation (Z62.-) • enfance malheureuse (Z61.-) syndromes dus à de mauvais traitements (T74.-) Aunis p.128 et 129 : utilisation du code en codage complémentaire, par ex. intoxication médicamenteuse volontaire due à un conflit familial Z63.-. P R A Z63.0 Difficultés dans les rapports avec le conjoint ou le partenaire Désaccord entre les partenaires se traduisant par des crises aiguës ou prolongées, la généralisation de sentiments hostiles ou critiques ou une atmosphère persistante de violence interpersonnelle grave (pouvant aller jusqu’à battre ou frapper). Conjugopathie P R A Z63.1 Difficultés dans les rapports avec les parents et les beaux-parents P R A Z63.2 Soutien familial inadéquat P R A Z63.3 Absence d’un des membres de la famille P R A Z63.4 Disparition et décès d’un membre de la famille Décès présumé d’un membre de la famille Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z63.5 Dislocation de la famille par séparation et divorce Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z63.6 Parent à charge au domicile, nécessitant des soins P R A Z63.7 Autres événements difficiles ayant une incidence sur la famille et le foyer Difficultés liées à l’état sanitaire au sein de la famille Inquiétude (normale) pour une personne de la famille malade Isolement de la famille Membre de la famille malade ou perturbé Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 2025 - 21-47 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z63.8 Autres difficultés précisées liées à l’entourage immédiat Communication inadéquate ou tourmentée à l’intérieur de la famille Discorde familiale SAI Réaction émotionnelle très vive à l’intérieur de la famille P R A Z63.9 Difficulté liée à l’entourage immédiat, sans précision P R A Z64 Difficultés liées à certaines situations psychosociales P R A Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée À l’exclusion de surveillance d’une grossesse à haut risque du fait de problèmes sociaux (Z35.7) Interruption de la grossesse : en cas d’interruption volontaire, le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée doit être enregistré comme DA : en cas d’interruption pour motif médical après 22 semaines d’aménorrhée, c’est une extension d’un code de la catégorie Z37 qui doit l’être, non Z64.0. L’interruption de la grossesse : • à compter de la V2023, le code Z64.0 n’est plus l’élément permettant d’orienter un séjour en racine d’IVG. Cette orientation est désormais réalisée à partir du DP en O04.-, codes dont les extensions permettent de différencier l’IVG de l’ITG • le produit d’une interruption médicale de grossesse : à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes, il donne lieu à la production d’un RUM, dans lequel on enregistre la cause de la mort Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 70 Les codes concernant l’interruption médicale de grossesse étant déclinés en fonction du motif de l’interruption [....], les consignes de codage sont précisées : • le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée doit être codé en DAS lors des venues pour IVG médicamenteuse complète non compliquée (DP = O04.90 Interruption médicale de grossesse complète sans complication), ainsi qu’en cas d’IVG instrumentale si une poursuite de grossesse est constatée suite à l’IVG médicamenteuse (DP = O07.4 Échec d’une tentative d’avortement, sans complication). L’objectif du codage de Z64.0 est l’orientation du séjour dans la racine 14Z08Z valorisée avec application du forfait adapté à la situation. • a contrario, il ne sera pas codé Z64.0 en DAS dans le cas d’une IVG compliquée ou incomplète, ou dans le cas d’une interruption médicale de grossesse pour cause embryonnaire ou fœtale et/ou maternelle. Notice technique ATIH n° CIM-MF-705-1-2019 du [DATE], p. 5 P R A Z64.1 Difficultés liées à une multiparité À l’exclusion de surveillance de grossesse avec multiparité élevée (Z35.4) P R A Z64.2 Recherche et acceptation d’interventions physiques, nutritionnelles et chimiques connues comme dangereuses et nuisibles À l’exclusion de dépendance envers certaines substances - voir Index alphabétique P R A Z64.3 Recherche et acceptation d’interventions comportementales et psychologiques connues comme dangereuses et nuisibles P R A Z64.4 Désaccord avec les conseillers Désaccord avec : • responsable de la liberté surveillée • travailleur social P R A Z65 Difficultés liées à d’autres situations psychosociales À l’exclusion de lésion traumatique récente - voir Index alphabétique P R A Z65.0 Condamnation, sans emprisonnement, après procès civil ou pénal P R A Z65.1 Emprisonnement et autre incarcération Z65.1 Emprisonnement ou autre incarcération doit être enregistré en position de diagnostic associé lorsque les soins ont été dispensés à une personne détenue. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 P R A Z65.2 Difficultés liées à une libération de prison 2025 – 21-48 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z65.3 Difficultés liées à d’autres situations juridiques Action judiciaire pour garde ou soutien d’enfant Arrestation Litige Poursuite Mesures d’assistance éducative Mesures de protection juridique Prise en charge d’un enfant hospitalisé dans la suite d’une fugue de sa maison - en général enfant adressé aux urgences par la police - la raison de la fugue est souvent méconnue : en l’absence de précisions vous pouvez coder Z65.3. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Ce code fait partie de la liste des « Mesures de protection juridique et mesures d’assistance éducative » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z65.4 Victime d’un crime et d’actes terroristes Victime de la torture P R A Z65.5 Exposition à une catastrophe, une guerre et autres hostilités À l’exclusion de cible d’une discrimination ou d’une persécution (Z60.5) P R A Z65.8 Autres difficultés précisées liées à des situations psychosociales P R A Z65.9 Difficulté liée à des situations psycho-sociales, sans précision Sujets ayant recours aux services de santé pour d’autres motifs (Z70-Z76) Aunis p.128 et 129 : motifs uniques ou principaux de recours aux soins. Ils sont plus volontiers l’objet de soins ambulatoires, notamment Z70.-, Z71.-, Z76.0. P R A Z70 Conseils relatifs aux attitudes, comportement et orientation en matière de sexualité À l’exclusion de conseils en matière de contraception et mesures procréatives (Z30-Z31) P R A Z70.0 Conseil relatif aux attitudes en matière de sexualité Sujet préoccupé par son embarras, sa timidité ou toute autre attitude négative en matière de sexualité P R A Z70.1 Conseil relatif au comportement et à l’orientation du sujet en matière de sexualité Sujet préoccupé par : • absence de réaction • impuissance • multiplicité des partenaires • orientation sexuelle P R A Z70.2 Conseil relatif au comportement et à l’orientation d’un tiers en matière de sexualité Avis demandé sur le comportement et l’orientation sexuelle de : • conjoint • enfant • partenaire P R A Z70.3 Conseil relatif à des préoccupations associées concernant les attitudes, le comportement et l’orientation en matière de sexualité P R A Z70.8 Autres formes de conseils en matière de sexualité Éducation sexuelle P R A Z70.9 Conseil en matière de sexualité, sans précision 2025 - 21-49 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z71 Sujets en contact avec les services de santé pour d’autres conseils et avis médicaux, non classés ailleurs À l’exclusion de conseil en matière de : • contraception et mesures procréatives (Z30-Z31) • sexualité (Z70.-) P R A Z71.0 Personne consultant pour le compte d’un tiers Avis ou traitement pour un tiers absent À l’exclusion de inquiétude (normale) pour une personne de la famille malade (Z63.7) P R A Z71.1 Sujet inquiet de son état de santé (sans diagnostic) Affection non prouvée « Bien-portant » inquiet" À l’exclusion de mise en observation et examen médical pour suspicion de maladies (Z03.-) P R A Z71.2 Sujet consultant pour explications des résultats d’examen P R A Z71.3 Surveillance et conseils diététiques Surveillance et conseils diététiques (dans le cas de) : • SAI • allergies ou intolérances alimentaires • colite • diabète sucré • gastrite • hypercholestérolémie • obésité P R A Z71.4 Conseil et surveillance pour alcoolisme À l’exclusion de procédures de rééducation pour sevrage d’alcool (Z50.2) P R A Z71.5 Conseil et surveillance pour toxicomanie et pharmacodépendance À l’exclusion de rééducation des drogués et après abus de médicaments (Z50.3) P R A Z71.6 Conseil pour tabagisme À l’exclusion de rééducation pour tabagisme (Z50.8) P R A Z71.7 Conseil à propos du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] P R A Z71.8 Autres conseils précisés Conseils à propos de la consanguinité S'il s'agit d'une HDJ pour recevoir des conseils d'éducation thérapeutique sur la chimiothérapie orale (en dehors des examens de contrôles après une chimiothérapie), alors Z71.8 convient. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z71.9 Conseil, sans précision Avis médical SAI P R A Z72 Difficultés liées au mode de vie À l’exclusion de difficultés liées à (aux) : • conditions socio-économiques et psychosociales (Z55 à Z65) • orientation de son mode de vie (Z73.-) P R A Z72.0 Usage du tabac À l’exclusion de dépendance à l’égard du tabac (F17.2) P R A Z72.1 Consommation d’alcool À l’exclusion de dépendance à l’égard de l’alcool (F10.2) 2025 – 21-50 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z72.2 Utilisation de drogues À l’exclusion de abus de substances n’entraînant pas de dépendance (F55) dépendance à l’égard de substances psychoactives (F11 à F16, F19 avec le quatrième chiffre .2) P R A Z72.3 Manque d’exercice physique P R A Z72.4 Régime et habitudes alimentaires inadéquats À l’exclusion de alimentation défectueuse (Z59.4) malnutrition et autres carences nutritionnelles (E40 à E64) troubles (de) : • alimentation (F50.-) • du nourrisson et de l’enfant (F98.2 à F98.3) P R A Z72.5 Comportement sexuel à haut risque P R A Z72.6 Jeu et pari À l’exclusion de jeu pathologique (F63.0) P R A Z72.8 Autres difficultés liées au mode de vie Comportement auto-destructeur P R A Z72.9 Difficulté liée au mode de vie, sans précision P R A Z73 Difficultés liées à l’orientation de son mode de vie À l’exclusion de difficultés liées aux conditions socio-économiques et psycho-sociales (Z55 à Z65) P R A Z73.0 Surmenage État d’épuisement P R A Z73.1 Accentuation de certains traits de la personnalité Comportement de type A (caractérisé par une ambition sans frein, une nécessité de réussir, une impatience, une combativité et un sentiment d’urgence) P R A Z73.2 Manque de repos et de loisirs P R A Z73.3 Stress, non classé ailleurs Souffrance physique et mentale SAI À l’exclusion de lié à l’emploi ou au chômage (Z56.-) P R A Z73.4 Compétences sociales inadéquates, non classées ailleurs P R A Z73.5 Conflit sur le rôle social, non classé ailleurs P R A Z73.6 Limites imposées aux activités par une incapacité À l’exclusion de dépendance envers la personne qui donne les soins (Z74.-) P R A Z73.8 Autres difficultés liées à l’orientation de son mode de vie P R A Z73.9 Difficulté liée à l’orientation d’un mode de vie non précisé 2025 - 21-51 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z74 Difficultés liées à une dépendance envers la personne qui donne les soins À l’exclusion de dépendance envers des machines ou des appareils auxiliaires NCA (Z99.-) P R A Z74.0 Besoin d’assistance du fait de mobilité restreinte À l’exclusion de confiné au fauteuil, grabataire (R26.3) Le code Z74.0 appartient à la Liste 3 « critères de mobilité réduite » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 3 p.9 P R A Z74.00 Etat grabataire P R A Z74.1 Besoin d’assistance et de soins d’hygiène Le code Z74.1 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P R A Z74.2 Besoin d’assistance à domicile, aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins 3 Le code Z74.2 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 Z74.2 Besoin d’assistance à domicile, aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins est employé lorsqu’une personne qui ne peut vivre à son domicile qu’avec une aide, doit être hospitalisée ou maintenu en hospitalisation du fait de l’absence ou de la défaillance de celle-ci. Exemple : personne handicapée à laquelle l’aide du conjoint est indispensable au maintien à domicile ; survenue d’une affection chez le conjoint imposant son hospitalisation : l’épouse, incapable de vivre seule au domicile, est hospitalisée dans le même temps : le DP du séjour de l’épouse est codé Z74.2. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Maintien à domicile impossible. Pour ces séjours il n’y a pas d’aggravation ni de rupture de stabilité d’une situation médicale connue, voire de symptôme qui permettraient de coder un DP : Z74.2 peut être employé dans cette situation. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z74.3 Besoin d’une surveillance permanente Le code Z74.3 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P R A Z74.8 Autres difficultés liées à une dépendance envers la personne qui donne les soins Le code Z74.8 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P R A Z74.9 Difficulté liée à une dépendance envers la personne qui donne les soins, sans précision Le code Z74.9 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 2025 – 21-52 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z75 Difficultés liées aux installations médicales et autres soins de santé P R A Z75.0 Absence de services médicaux à domicile À l’exclusion de aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins (Z74.2) Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z75.1 Sujet attendant d’être admis ailleurs, dans un établissement adéquat SMR Z75.1 Sujet attendant d’être admis ailleurs, dans un établissement adéquat ne doit être employé que si le séjour ou la prolongation de l’hospitalisation est motivé par la seule attente de l’unité ou de l’établissement adéquat, non par un événement morbide. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z75.2 Autre période d’attente pour investigation et traitement P R A Z75.3 Centres médicaux non disponibles et non accessibles À l’exclusion de lit non disponible (Z75.1) P R A Z75.4 Autres organisations d’aide non disponibles et non accessibles Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z75.5 Prise en charge pendant les vacances Soins de santé dispensés à une personne normalement soignée à domicile pour permettre à sa famille de prendre des vacances. Aunis p.128 et 129 : prise en charge d’un vieillard pendant les vacances de sa famille :Z75.5 P R A Z75.8 Autres difficultés liées aux installations médicales et autres soins de santé P R A Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement, pour réalisation d’un acte Dans l’intitulé de Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement, pour réalisation d’un acte, le sens du mot « acte » ne doit pas être limité à la notion d’acte médico-technique. Il doit être compris avec le sens large de « prestation de soins », « prise en charge ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Éclairer les services de tutelle, qui pourraient s’étonner de voir figurer dans les RSA produits par A des actes que cet établissement n’est pas autorisé à réaliser (équipements ou activités soumis à autorisation) ou pour lesquels il n'est pas équipé : telle est la fonction principale du code de la Classification internationale des maladies étendu pour la circonstance : Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 31 Transfert pour ou après la réalisation d’une prestation inter-établissement [PIE] : l’établissement de santé demandeur doit associer Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour la réalisation d’un acte comme DA, au codage de la prestation extérieure. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 69 Le code Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour la réalisation d’un acte doit être enregistré sur le résumé de l’établissement demandeur « A » dans le cadre d’une prestation inter-activités [PIA]. Notice technique n°CIM-MF-408-2-2016 du [DATE] – ATIH – p.7 P R A Z75.88 Autres difficultés liées aux installations médicales et autres soins de santé, non classées ailleurs Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 2025 - 21-53 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z75.9 Difficulté liée aux installations médicales et autres soins de santé, sans précision Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P R A Z76 Sujet ayant recours aux services de santé dans d’autres circonstances P R A Z76.0 Renouvellement d’une ordonnance Renouvellement d’une ordonnance pour : • appareil, lunettes • médicaments À l’exclusion de délivrance d’un certificat médical (Z02.7) renouvellement d’une prescription pour contraception (Z30.4) P R A Z76.1 Surveillance médicale et soins médicaux des enfants trouvés P R A Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux d’autres nourrissons et enfants en bonne santé Soins médicaux ou infirmiers ou • attente d’une famille adoptive ou d’un placement surveillance médicale d’enfants en • enfants trop nombreux à la maison pour pouvoir en bonne santé selon des circonstances assurer la prise en charge normale telles que : • maladie de la mère • situation socio-économique difficile de la famille Aunis p.128 et 129 : soustraction d’un enfant à des conditions de vie délétères : Z76.2 Lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé E1, une mère est transférée avec son enfant dans un établissement de santé E2 pour les soins du post-partum (soins standard, pas de complication, nouveau-né normal), dans E2 : • le DP du RUM de la mère est codé Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision : • le DP du RUM du nouveau-né est codé Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux d’autres nourrissons et enfants en bonne santé. Les codes Z38.– ne permettent donc pas de dénombrer exactement les naissances. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P R A Z76.3 Personne en bonne santé accompagnant un sujet malade P R A Z76.4 Autres pensionnaires d’établissements de soins À l’exclusion de sans abri (Z59.0) P R A Z76.5 Simulateur Personne feignant d’être malade (avec une motivation évidente) À l’exclusion de patient itinérant (F68.1) trouble factice (F68.1) P R A Z76.8 Sujet ayant recours aux services de santé dans d’autres circonstances précisées Subdivisions d’une sous-catégorie inexistante : l’ATIH a créé les subdivisions Z76.800, Z76.850 et Z76.880 de la sous-catégorie Z76.80… qui n’existe pas. En toute rigueur les codes auraient dû être respectivement Z76.80, Z76.85 et Z76.88 ou à la rigueur Z76.8+0, Z76.8+5 et Z76.8+8 P R A Z76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de [MASK] pluridisciplinaire [RCP] ayant établi la complexité d’une infection ostéoarticulaire Afin d’identifier les patients atteints d’une infection ostéo-articulaire (IOA) complexe [Instruction n°DGOS/PF2/2010/466 du [DATE] relative au dispositif de prise en charge des infections ostéo- articulaires complexes] Z76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de [MASK] pluridisciplinaire [RCP] ayant établi la complexité d’une infection ostéo-articulaire doit être enregistré comme DA dès lors que le patient a fait l’objet d’une réunion de [MASK] pluridisciplinaire [RCP) visée par un centre interrégional de référence ayant confirmé le caractère complexe de l’IOA. Même si une seule RCP a été réalisée, Z76.800 doit être saisi dans les RUM de tous les séjours ultérieurs du patient motivés par la prise en charge de l’IOA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 2025 – 21-54 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z76.850 Enfant recevant du lait provenant d’un lactarium Pour identifier les nouveau-nés recevant du lait d’un lactarium, Z76.850 Enfant recevant du lait provenant d’un lactarium doit être enregistré comme DA dans le RUM de leur séjour. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 P R A Z76.880 Sujet ayant recours aux services de santé dans d’autres circonstances précisées, non classées ailleurs P R A Z76.9 Sujet ayant recours aux services de santé dans des circonstances non précisées Sujets dont la santé peut être menacée en raison d’antécédents personnels et familiaux et de certaines affections (Z80-Z99) À l’exclusion de dépistage spécial, autre examen ou investigation en raison d’antécédents familiaux ou personnels (Z00-Z13) examen de contrôle (Z08-Z09) mise en observation ou intervention au cours de la grossesse en raison d’un risque d’atteinte du fœtus (O35.-) soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) Aunis p.130 : les catégories Z80 à Z84 permettent de coder les antécédents familiaux de maladies, classées selon leur nature (maligne, trouble mental…). Ex : un homme dont le père est décédé d’un cancer du côlon veut s’assurer qu’il est indemne de cette maladie, ce que confirment les examens. Il n’est pas atteint de cancer du côlon, on ne code donc pas cette maladie. Il ne présente aucun symptôme, seule l’affection paternelle a motivé les investigations : on ne peut donc pas non plus utiliser un code du chapitre XVIII. Le codage est Z80.0-. Chez le même homme les examens ont montré des polyadénomes coliques : le codage est D12.- complété par Z80.0-. Catégories Z80 à Z92 – Antécédents personnels et familiaux Les codes de ces catégories peuvent notamment être utilisés pour le codage du DP dans des situations de surveillance négative au sens du Guide des situations cliniques Exemple : patient ayant un antécédent familial de cancer colique, hospitalisé pour coloscopie : – la coloscopie ne retrouve aucune lésion : le DP est Z80.00. Un DP d’antécédent personnel ou familial de maladie ne justifie jamais de DR. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Lors des séjours, en général programmés pour une situation d’examen diagnostique motivée par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de polyadénome colique, par exemple) ou par une symptomatologie quelconque (élévation du PSA, par exemple), le DP, en l’absence de mise en évidence du diagnostic, est la raison des explorations. [Règle D4] Exemples : l’antécédent (catégorie Z80 et suivantes), le facteur de risque ou le signe clinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon lequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l’information à coder. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 124 P R A Z80 Antécédents familiaux de tumeur maligne P R A Z80.0 Antécédents familiaux de tumeur maligne des organes digestifs États mentionnés en C15 à C26 P R A Z80.00 Antécédents familiaux de tumeur maligne du tube digestif États mentionnés en C15 à C21 P R A Z80.01 Antécédents familiaux de tumeur maligne du système hépatobiliaire et du pancréas États mentionnés en C22 à C25 P R A Z80.02 Antécédents familiaux de tumeur maligne de la rate États mentionnés en C26.1 P R A Z80.09 Antécédents familiaux de tumeur maligne des organes digestifs, sans précision États mentionnés en C26.0, C26.8, C26.9 P R A Z80.1 Antécédents familiaux de tumeur maligne de la trachée, des bronches et des poumons États mentionnés en C33 à C34 2025 - 21-55 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z80.2 Antécédents familiaux de tumeur maligne des autres organes respiratoires et intra-thoraciques États mentionnés en C30 à C32, C37 à C39 P R A Z80.20 Antécédents familiaux de tumeur maligne des voies aériennes supérieures et de l’oreille moyenne États mentionnés en C30 à C32 P R A Z80.21 Antécédents familiaux de tumeur maligne du cœur États mentionnés en C38.0 P R A Z80.28 Antécédents familiaux de tumeur maligne d’autres organes intra-thoraciques précisés États mentionnés en C37.–, C38.1 à C38.8 P R A Z80.29 Antécédents familiaux de tumeur maligne des autres organes respiratoires et intra-thoraciques, sans précision États mentionnés en C39.– P R A Z80.3 Antécédents familiaux de tumeur maligne du sein États mentionnés en C50.- P R A Z80.4 Antécédents familiaux de tumeur maligne des organes génitaux États mentionnés en C51-C63 P R A Z80.5 Antécédents familiaux de tumeur maligne des voies urinaires États mentionnés en C64-C68 P R A Z80.6 Antécédents familiaux de leucémie États mentionnés en C91 à C95 P R A Z80.7 Antécédents familiaux d’autres tumeurs des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés États mentionnés en C81 à C90, C96.- P R A Z80.8 Antécédents familiaux de tumeur maligne d’autres systèmes et organes P R A Z80.800 Antécédents familiaux de tumeur maligne du système nerveux États mentionnés en C47, C70 à C72 P R A Z80.801 Antécédents familiaux de tumeur maligne de l’œil États mentionnés en C69.– P R A Z80.802 Antécédents familiaux de tumeur maligne de la gorge et de la bouche États mentionnés en C00 à C14 P R A Z80.803 Antécédents familiaux de tumeur maligne de l’appareil musculo-squelettique et du tissu conjonctif États mentionnés en C40 à C41, C49 P R A Z80.804 Antécédents familiaux de tumeur maligne de la peau et des tissus sous-cutanés États mentionnés en C43–C49 C44 P R A Z80.805 Antécédents familiaux de tumeur maligne des glandes endocrines États mentionnés en C73 à C75 P R A Z80.880 Antécédents familiaux de tumeur maligne d’autres localisations États mentionnés en C45 à C46, C48, C76 à C79, C97 P R A Z80.9 Antécédent familial de tumeur maligne, sans précision États mentionnés en C80.- 2025 – 21-56 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z81 Antécédents familiaux de troubles mentaux et du comportement P R A Z81.0 Antécédents familiaux de retard mental États mentionnés en F70 à F79 P R A Z81.1 Antécédents familiaux d’abus d’alcool États mentionnés en F10.- P R A Z81.2 Antécédents familiaux de tabagisme États mentionnés en F17.- P R A Z81.3 Antécédents familiaux d’abus d’autres substances psychoactives États mentionnés en F11 à F16, F18 à F19 P R A Z81.4 Antécédents familiaux d’abus d’autres substances États mentionnés en F55 P R A Z81.8 Antécédents familiaux d’autres troubles mentaux et du comportement États mentionnés ailleurs en F00-F99 P R A Z82 Antécédents familiaux de certaines incapacités et maladies chroniques conduisant à l’invalidité P R A Z82.0 Antécédents familiaux d’épilepsie et autres affections neurologiques États mentionnés en G00-G99 P R A Z82.1 Antécédents familiaux de cécité et perte de vision États mentionnés en H54.- P R A Z82.2 Antécédents familiaux de surdité et perte d’audition États mentionnés en H90-H91 P R A Z82.3 Antécédents familiaux d’accident cérébro-vasculaire Antécédents familiaux d’AVC États mentionnés en I60 à I64 P R A Z82.4 Antécédents familiaux de cardiopathies ischémiques et autres maladies de l’appareil circulatoire États mentionnés en I00 à I52, I65 à I99 P R A Z82.5 Antécédents familiaux d’asthme et autres maladies chroniques des voies respiratoires inférieures États mentionnés en J40-J47 P R A Z82.6 Antécédents familiaux d’arthrite et autres maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif États mentionnés en M00-M99 P R A Z82.7 Antécédents familiaux de malformations congénitales et anomalies chromosomiques États mentionnés en Q00-Q99 P R A Z82.8 Antécédents familiaux d’autres incapacités et maladies chroniques conduisant à l’invalidité, non classées ailleurs 2025 - 21-57 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z83 Antécédents familiaux d’autres maladies spécifiques À l’exclusion de sujets en contact avec des maladies transmissibles dans la famille ou exposés à ces maladies (Z20.-) P R A Z83.0 Antécédents familiaux de maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] États mentionnés en B20-B24, O98.7 P R A Z83.1 Antécédents familiaux d’autres maladies infectieuses et parasitaires États mentionnés en A00 à B19, B25 à B94, B99 P R A Z83.2 Antécédents familiaux de maladies du sang et des organes hématopoïétiques et de certains troubles du système immunitaire États mentionnés en D50-D89 P R A Z83.3 Antécédents familiaux de diabète sucré États mentionnés en E10-E14, O24.– P R A Z83.4 Antécédents familiaux d’autres maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques États mentionnés en E00 à E07, E15 à E90 P R A Z83.5 Antécédents familiaux de troubles de la vue et de l’audition P R A Z83.50 Antécédents familiaux de maladies des organes de la vue États mentionnés en H00 à H53, H55-H59 À l’exclusion de antécédents familiaux de cécité et perte de vision (Z82.1) P R A Z83.51 Antécédents familiaux de maladies des organes de l’audition États mentionnés en H60 à H83, H92 à H95 À l’exclusion de antécédents familiaux de surdité et perte d’audition (Z82.2) P R A Z83.6 Antécédents familiaux de maladies de l’appareil respiratoire États mentionnés en J00 à J39, J60 à J99 À l’exclusion de antécédents familiaux de maladies chroniques des voies respiratoires inférieures (Z82.5) P R A Z83.7 Antécédents familiaux de maladies de l’appareil digestif P R A Z83.70 Antécédents familiaux de maladies du tube digestif États mentionnés en K00 K20 à K67, K90-K93 À l’exclusion de états mentionnés en K93.80 P R A Z83.71 Antécédents familiaux de maladies du système hépatobiliaire et du pancréas États mentionnés en K70 à K87 P R A Z83.72 Antécédents familiaux de maladies de la bouche et des dents États mentionnés en K00-K14, K93.80 P R A Z83.79 Antécédents familiaux de maladies de l’appareil digestif, sans précision P R A Z84 Antécédents familiaux d’autres affections P R A Z84.0 Antécédents familiaux de maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané États mentionnés en L00-L99 P R A Z84.1 Antécédents familiaux de maladies rénales et de l’uretère États mentionnés en N00 à N29 P R A Z84.2 Antécédents familiaux d’autres maladies de l’appareil génito-urinaire P R A Z84.20 Antécédents familiaux d’autres maladies de l’appareil urinaire États mentionnés en N30-N39, N99.0 à N99.1, N99.5 à N99.9 2025 – 21-58 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé R A Z84.21 Antécédents familiaux d’autres maladies de l’appareil génital États mentionnés en N40-N51, N70 à N98, N99.2 à N99.4 P R A Z84.22 Antécédents familiaux de maladies du sein États mentionnés en N60-N64 P R A Z84.3 Antécédents familiaux de consanguinité P R A Z84.8 Antécédents familiaux d’autres affections précisées P R A Z84.80 Antécédents familiaux de tumeur non maligne États mentionnés en D00 à D48 P R A Z84.88 Antécédents familiaux d’autres affections non classées ailleurs LES ANTÉCÉDENTS (PERSONNELS) Une affection constituant un antécédent personnel – une maladie ancienne guérie – ne doit pas être enregistrée dans le résumé d’unité médicale (RUM) avec le code qu’on utiliserait si elle était présente (« active »), c’est-à-dire qu’elle ne doit pas être codée avec les chapitres I à XIX de la CIM–10 (sinon éventuellement comme une donnée à visée documentaire). La même règle s’impose dans le cas d’un antécédent familial, c’est-à-dire d’une affection dont le patient n’est personnellement pas atteint. Un antécédent personnel ou familial, au sens d’une affection dont le patient n’est plus ou n’est pas atteint au moment du séjour objet du RUM, doit être codé avec le chapitre XXI (« codes Z »). On trouve dans le chapitre XXI de la CIM–10 des catégories (Z80 à Z99) destinées au codage des antécédents. Les affections qui entrainent habituellement des séquelles font partie des exclusions de ces catégories. Exemples : – Z86.1 Antécédents personnels de maladies infectieuses et parasitaires exclut les séquelles de maladies infectieuses et parasitaires : – Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire exclut l’infarctus ancien, les séquelles de maladies cérébro- vasculaires et le syndrome post-infarctus [Z86.7 a des extensions, créées pour la version 11 des GHM (2009) : Z86.70 et Z86.71. Leur emploi est obligatoire (voir le Manuel des groupes homogènes de malades)]. Le problème que pose l’utilisation des catégories d’antécédents en général, et d’antécédents personnels en particulier, est celui de la définition du mot « antécédent ». On retient la suivante : une affection ancienne qui n’existe plus et qui n’est pas cause de troubles résiduels [sinon on parlerait de séquelles, non d’antécédents] au moment de l’hospitalisation concernée par le recueil d’informations. Le problème concerne notamment les antécédents personnels de tumeur maligne : à partir de quand un cancer peut-il être considéré comme un antécédent ? Le choix entre « cancer » et « antécédent de cancer » est d’abord une question médicale, il ne dépend pas du codeur au vu d’une information telle que « cancer datant de [AGE] » ou « cancer datant de [AGE] ». On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun document officiel. Elle est médicalement erronée puisque la durée à partir de laquelle une rémission autorise à parler d’antécédent de cancer varie, en fonction notamment de l’organe atteint et du type histologique. Il ne faut plus se référer au délai de cinq ans. Si un clinicien estime qu’un cancer « extirpé chirurgicalement dans sa totalité » est devenu un antécédent, il faut le coder avec la catégorie Z85 de la CIM–10. S’il considère au contraire qu’il est trop tôt pour parler d’antécédent, il faut l’enregistrer au moyen du code adapté du chapitre II de la CIM–10. Ainsi, il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre cancer et antécédent de cancer. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui dispense les soins au patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 82-83 P R A Z85 Antécédents personnels de tumeur maligne À l’exclusion de examen de contrôle après traitement d’une tumeur maligne (Z08.-) soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) P R A Z85.0 Antécédents personnels de tumeur maligne des organes digestifs P R A Z85.00 Antécédents personnels de tumeur maligne du tube digestif États mentionnés en C15 à C21 P R A Z85.01 Antécédents personnels de tumeur maligne du système hépatobiliaire et du pancréas États mentionnés en C22 à C25 P R A Z85.02 Antécédents personnels de tumeur maligne de la rate États mentionnés en C26.1 2025 - 21-59 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z85.09 Antécédents personnels de tumeur maligne des organes digestifs, sans précision États mentionnés en C26.0, C26.8, C26.9 P R A Z85.1 Antécédents personnels de tumeur maligne de la trachée, des bronches et des poumons États mentionnes en C33 à C34 P R A Z85.2 Antécédents personnels de tumeur maligne d’autres organes respiratoires et intra-thoraciques P R A Z85.20 Antécédents personnels de tumeur maligne des voies aériennes supérieures et de l’oreille moyenne États mentionnés en C30 à C32 P R A Z85.21 Antécédents personnels de tumeur maligne du cœur États mentionnés en C38.0 P R A Z85.28 Antécédents personnels de tumeur maligne d’autres organes intra-thoraciques précisés États mentionnés en C37.–, C38.1 à C38.8 P R A Z85.29 Antécédents personnels de tumeur maligne des autres organes respiratoires et intra- thoraciques, sans précision États mentionnés en C39.– P R A Z85.3 Antécédents personnels de tumeur maligne du sein États mentionnés en C50.- P R A Z85.4 Antécédents personnels de tumeur maligne des organes génitaux États mentionnés en C51-C63 P R A Z85.5 Antécédents personnels de tumeur maligne des voies urinaires États mentionnés en C64-C68 P R A Z85.6 Antécédents personnels de leucémie États mentionnés en C91-C95 P R A Z85.7 Antécédents personnels d’autres tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés États mentionnés en C81-C90, C96.- P R A Z85.8 Antécédents personnels de tumeurs malignes d’autres organes et systèmes P R A Z85.800 Antécédents personnels de tumeur maligne du système nerveux États mentionnés en C47, C70 à C72 P R A Z85.801 Antécédents personnels de tumeur maligne de l’œil États mentionnés en C69.– P R A Z85.802 Antécédents personnels de tumeur maligne de la gorge et de la bouche États mentionnés en C00–C14 P R A Z85.803 Antécédents personnels de tumeur maligne de l’appareil musculo-squelettique et du tissu conjonctif États mentionnés en C40–C41, C49 P R A Z85.804 Antécédents personnels de tumeur maligne de la peau et des tissus sous-cutanés États mentionnés en C43–C49 C44 P R A Z85.805 Antécédents personnels de tumeur maligne des glandes endocrines États mentionnés en C73–C75 P R A Z85.880 Antécédents personnels de tumeur maligne d’autres localisations États mentionnés en C45–C46, C48, C76–C79, C97 2025 – 21-60 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z85.9 Antécédents personnels de tumeur maligne, sans précision États mentionnés en C80.- P R A Z86 Antécédents personnels de certaines autres maladies À l’exclusion de soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) P R A Z86.0 Antécédents personnels d’autres tumeurs À l’exclusion de tumeurs malignes (Z85.-) P R A Z86.000 Antécédents personnels de tumeur non maligne du système nerveux États mentionnés en D32 à D33, D42 à D43, D48.2 P R A Z86.001 Antécédents personnels de tumeur non maligne du tube digestif États mentionnés en D00.1 à D01.4, D12 à D13.3, D37.1 à D37.5, D37.7 P R A Z86.002 Antécédents personnels de tumeur non maligne de l’appareil musculo-squelettique et du tissu conjonctif États mentionnés en D16.–, D19 à D21, D48.1 P R A Z86.003 Antécédents personnels de tumeur non maligne du sein États mentionnés en D05.–, D24, D48.6 P R A Z86.004 Antécédents personnels de tumeur non maligne de la peau États mentionnés en D03 à D04, D17.0 à D17.3, D17.9, D22 à D23, D48.5 P R A Z86.005 Antécédents personnels de tumeur non maligne de la vessie États mentionnés en D09.0, D30.3, D41.4 P R A Z86.080 Antécédents personnels de tumeur non maligne d’autres localisations P R A Z86.090 Antécédents personnels de tumeur non maligne sans précision P R A Z86.1 Antécédents personnels de maladies infectieuses et parasitaires États mentionnés en A00 à B89, B99 À l’exclusion de séquelles de maladies infectieuses et parasitaires (B90 à B94) P R A Z86.2 Antécédents personnels de maladies du sang et des organes hématopoïétiques et de certains troubles du système immunitaire États mentionnés en D50-D89 P R A Z86.3 Antécédents personnels de maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques États mentionnés en E00-E90 P R A Z86.4 Antécédents personnels d’abus de substances psychoactives États mentionnés en F10-F19 À l’exclusion de dépendance actuelle (F10-F19 avec le quatrième chiffre .2) difficultés liées à l’usage de : • alcool (Z72.1) • tabac (Z72.0) • drogues (Z72.2) P R A Z86.5 Antécédents personnels d’autres troubles mentaux et du comportement États mentionnés en F00-F09, F20-F99 P R A Z86.6 Antécédents personnels de maladies du système nerveux et des organes des sens P R A Z86.60 Antécédents personnels d’accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés États mentionnés en G45.– P R A Z86.61 Antécédents personnels d’autres maladies du système nerveux États mentionnés en G00 à G44, G47 à G99 2025 - 21-61 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z86.62 Antécédents personnels de maladies des organes de la vue États mentionnés en H00-H59 P R A Z86.63 Antécédents personnels de maladies des organes de l’audition États mentionnés en H60-H95 P R A Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire À l’exclusion de infarctus du myocarde, ancien (I25.2) séquelles de maladies cérébrovasculaires (I69.-) syndrome post-infarctus (I24.1) P R A Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébrovasculaires Antécédents personnels d’AVC États mentionnés en I60–I68 Antécédents d’AVC : le code Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébrovasculaires doit être employé dès que l’AVC est considéré comme ancien ou guéri et qu’il ne persiste aucune séquelle. ATIH - Pôle nomenclature, 2011 P R A Z86.71 Antécédents personnels de cardiopathies ischémiques et autres maladies de l’appareil circulatoire États mentionnés en I00–I52, I70–I99 P R A Z87 Antécédents personnels d’autres maladies À l’exclusion de soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) P R A Z87.0 Antécédents personnels de maladies de l’appareil respiratoire P R A Z87.00 Antécédents personnels de maladies des voies respiratoires supérieures États mentionnés en J00–J06, J30–J39 P R A Z87.01 Antécédents personnels d’autres maladies de l’appareil respiratoire États mentionnés en J09–J22, J40–J99 P R A Z87.09 Antécédents personnels de maladies de l’appareil respiratoire sans précision P R A Z87.1 Antécédents personnels de maladies de l’appareil digestif P R A Z87.10 Antécédents personnels de maladies de la bouche et des dents États mentionnés en K00–K14, K93.80 P R A Z87.11 Antécédents personnels de maladies du tube digestif États mentionnés en K20–K38, K50–K63 P R A Z87.12 Antécédents personnels de maladies du système hépatobiliaire et du pancréas États mentionnés en K70–K87 P R A Z87.19 Antécédents personnels de maladies de l’appareil digestif sans précision P R A Z87.2 Antécédents personnels de maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané États mentionnés en L00-L99 P R A Z87.3 Antécédents personnels de maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif États mentionnés en M00-M99 P R A Z87.4 Antécédents personnels de maladies de l’appareil génito-urinaire P R A Z87.40 Antécédents personnels de maladies de l’appareil urinaire États mentionnés en N00–N39, N99.0, N99.1, N99.5–N99.9 P R A Z87.41 Antécédents personnels de maladies de l’appareil génital États mentionnés en N40–N51, N70-N98, N99.2–N99.4 2025 – 21-62 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z87.42 Antécédents personnels de maladies du sein États mentionnés en N60–N64 P R A Z87.5 Antécédents personnels de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité États mentionnés en O00-O99 Antécédents personnels de maladie trophoblastique À l’exclusion de avortements à répétition (N96) surveillance d’une grossesse en cours avec des antécédents obstétricaux pathologiques et difficultés à procréer (Z35.-) P R A Z87.6 Antécédents personnels de certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale États mentionnés en P00-P96 P R A Z87.7 Antécédents personnels de malformations congénitales et anomalies chromosomiques États mentionnés en Q00-Q99 P R A Z87.8 Antécédents personnels d’autres états précisés États mentionnés en S00-T98 P R A Z87.80 Antécédents personnels de lésion traumatique intra-crânienne États mentionnés en S06.- P R A Z87.81 Antécédents personnels de traumatisme des membres et du bassin États mentionnés en S32.3-S32.5, S40-S99 P R A Z87.82 Antécédents personnels de traumatismes autres et non précisés P R A Z87.83 Antécédents personnels d’intoxication États mentionnés en T36-T65 P R A Z87.88 Antécédents personnels d’autres états précisés À l’exclusion de antécédents personnels de lésions auto-infligées (Z91.5) P R A Z88 Antécédents personnels d’allergie à des médicaments et des substances biologiques Aunis p.130 : des intitulés tels que « allergie à la pénicilline » ou « allergie à l’iode » posent souvent aux codeurs la question de leur sens. Signifient-ils que le patient a présenté une réaction allergique au cours de la période de soins à coder, ou bien décrivent-ils des antécédents d’une telle réaction, c’est à dire un « terrain » ? Il s’agit le plus souvent du 2ème cas, mais il faut s’en assurer. Certains codes correspondant au 1er cas sont particulièrement imprécis : T78.4 code une réaction allergique sans autre précision : on ignore quelle a été la manifestation, ainsi que le médicament en cause. T88.7 code une réaction allergique à un médicament mais on ignore encore quelle a été la manifestation, ainsi que le médicament en cause. P R A Z88.0 Antécédents personnels d’allergie à la pénicilline P R A Z88.1 Antécédents personnels d’allergie à d’autres antibiotiques P R A Z88.2 Antécédents personnels d’allergie aux sulfamides P R A Z88.3 Antécédents personnels d’allergie à d’autres agents anti-infectieux P R A Z88.4 Antécédents personnels d’allergie aux anesthésiques P R A Z88.5 Antécédents personnels d’allergie aux narcotiques P R A Z88.6 Antécédents personnels d’allergie aux analgésiques P R A Z88.7 Antécédents personnels d’allergie aux sérum et vaccin 2025 - 21-63 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z88.8 Antécédents personnels d’allergie à d’autres médicaments et substances biologiques P R A Z88.9 Antécédents personnels d’allergie à un médicament et une substance biologique, sans précision P R A Z89 Absence acquise d’un membre C omprend perte d’un membre : • après intervention chirurgicale • post-traumatique À l’exclusion de absence congénitale de membres (Q71 à Q73) déformation de membres (M20 à M21) P R A Z89.0 Absence acquise de doigt(s) y compris le pouce, unilatérale P R A Z89.1 Absence acquise de main et poignet P R A Z89.2 Absence acquise d’un membre supérieur au-dessus du poignet Bras SAI P R A Z89.3 Absence acquise des deux membres supérieurs [tout niveau] Absence acquise de doigt(s), bilatérale P R A Z89.4 Absence acquise de pied et cheville Orteil(s) P R A Z89.5 Absence acquise d’un membre inférieur, au niveau du genou ou au-dessous P R A Z89.6 Absence acquise d’un membre inférieur, au-dessus du genou Jambe SAI Aunis p.130 : Z89.6 l’inclusion « jambe SAI » a le sens de « membre inférieur SAI », comme en témoigne l’intitulé du code sous-jacent qui inclut la jambe au sens anatomique. On prendra garde de confondre l’amputation résultant d’un traumatisme ou d’un acte chirurgical antérieur, éventuellement ancien, avec l’amputation traumatique récente d’un membre. Le codage de cette dernière utilise le chapitre XIX (catégorie S48, S58…). P R A Z89.7 Absence acquise des deux membres inférieurs [tout niveau, sauf orteils seuls] P R A Z89.8 Absence acquise à la fois de membres supérieurs et inférieurs [tout niveau] P R A Z89.9 Absence acquise de membre, sans précision P R A Z90 Absence acquise d’organes, non classée ailleurs C omprend perte d’une partie du corps NCA après intervention chirurgicale ou post-traumatique À l’exclusion de absence : • congénitale - voir Index alphabétique • post-opératoire de : • glande endocrine (E89.-) • rate (D73.0) P R A Z90.0 Absence acquise d’une partie de la tête et du cou Larynx, nez, œil À l’exclusion de dent (K08.1) P R A Z90.1 Absence acquise de sein(s) Antécédent d’intervention de Halsted P R A Z90.2 Absence acquise de poumon ou partie de poumon P R A Z90.3 Absence acquise de partie d’estomac P R A Z90.4 Absence acquise d’autres parties de l’appareil digestif 2025 – 21-64 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z90.5 Absence acquise de rein P R A Z90.6 Absence acquise d’autres organes des voies urinaires P R A Z90.7 Absence acquise d’organe(s) génital(aux) P R A Z90.8 Absence acquise d’autres organes À l’exclusion de splénectomie (D73.0) P R A Z91 Antécédents personnels de facteurs de risque, non classés ailleurs À l’exclusion de antécédents personnels d’abus de substances psycho-actives (Z86.4) exposition (à) : • pollution et autres difficultés liées à l’environnement physique (Z58.-) • professionnelle à des facteurs de risque (Z57.-) Aunis p.131 : Z91 comprend notamment la non-observance d’un traitement, des antécédents de tentative de suicide. P R A Z91.0 Antécédents personnels d’allergie, autre qu’à des médicaments et des substances biologiques À l’exclusion de antécédents personnels d’allergie à des médicaments et des substances biologiques (Z88.-) P R A Z91.1 Antécédents personnels de non-observance d’un traitement médical et d’un régime P R A Z91.2 Antécédents personnels de mauvaise hygiène personnelle P R A Z91.3 Antécédents personnels de cycle veille/sommeil anormal À l’exclusion de troubles du sommeil (G47.-) P R A Z91.4 Antécédents personnels de traumatisme psychologique, non classé ailleurs P R A Z91.5 Antécédents personnels de lésions auto-infligées Intoxication volontaire Para-suicide Tentative de suicide [TS] Tentative d’autolyse [TA] P R A Z91.50 Antécédents personnels récents de lésions auto-infligées Survenue de lésions auto-infligées (traumatisme, intoxication…), désormais traitées, dans le mois précédent la prise en charge d’une personne, en particulier pour troubles mentaux et du comportement. P R A Z91.58 Antécédents personnels de lésions auto-infligées, autres et non précisés P R A Z91.6 Antécédents personnels d’autres traumatismes physiques P R A Z91.7 Antécédent personnel de mutilation sexuelle féminine Circoncision féminine Excision des organes génitaux féminins Mutilations sexuelles féminines de type 1 - 4 P R A Z91.8 Antécédents personnels d’autres facteurs de risque précisés, non classés ailleurs Abus SAI Sévices SAI Voir également T74 Syndromes dus à de mauvais traitements 2025 - 21-65 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z92 Antécédents personnels de traitement médical Aunis p.131 : Z92 traitement prolongé, passé ou en cours, c’est le sens de la rédaction « ATCD personnels d’utilisation (actuelle)… ». P R A Z92.0 Antécédents personnels de contraception À l’exclusion de conseil ou prise en charge de pratique actuelle d’une contraception (Z30.-) présence d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) (Z97.5) P R A Z92.1 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’anticoagulants À l’exclusion de hémorragie pendant l’utilisation au long cours d’anticoagulants (D68.3) Le code Z92.1 ne doit être employé que pour l’utilisation « à long terme » d’anticoagulants. Il ne peut être employé lors du séjour où l’on instaure le traitement. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Après discussion au sein de l’ATIH nous donnons la consigne de coder Z92.1 en DP les séjours pour adaptation ou passage à l’héparine d’un traitement anticoagulant. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z92.2 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’autres médicaments Aspirine Z92.1 et Z92.2 : la complexité apparente de leur intitulé est due à l’acception étymologique large du mot « antécédent » qui est celle de la CIM–10. Ces codes peuvent être employés lorsqu’un recours aux soins est motivé par la prise d’un médicament prescrit antérieurement, que la prise soit poursuivie (« utilisation actuelle ») ou qu’elle ait cessé au moment du recours. Exemple : patient porteur d’une valve cardiaque prothétique, prenant un antivitamine K (AVK) au long cours, hospitalisé pour extractions dentaires : le DP est l’affection dentaire, la prise de l’AVK (Z92.1) est un DAS (il a fallu surveiller l’INR, réintroduire l’AVK après les soins dentaires). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 P R A Z92.3 Antécédents personnels d’irradiation Radiothérapie À l’exclusion de exposition (à des) : • professionnelle à des rayonnements (Z57.1) • rayonnements dans l’environnement physique (Z58.4) P R A Z92.4 Antécédents personnels d’intervention chirurgicale importante, non classée ailleurs À l’exclusion de états post-chirurgicaux (Z98.-) greffe d’organe ou de tissu (Z94.-) présence d’implants et de greffes fonctionnels (Z95-Z96) stomies (Z93.-) P R A Z92.5 Antécédents personnels de mesures de rééducation P R A Z92.6 Antécédents personnels de chimiothérapie pour tumeur P R A Z92.8 Antécédents personnels d’autres traitements médicaux P R A Z92.9 Antécédents personnels de traitement médical, sans précision 2025 – 21-66 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Lorsqu’un code des catégories Z93, Z95 ou Z96 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z93.–, Z95.– ou Z96.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10 [se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1.]. Exemples : dans le cas d’un séjour comportant une colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z93.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour de pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z95.0 en position de DA : dans le cas d’un séjour comportant une implantation de prothèse articulaire, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z96.6 en position de DA, etc… Pour autant, rien n’empêche de les coder en Diagnostic Associé Documentaire (DAD) dans la perspective d’une utilisation comme critères de requêtes dans la base de données de l’établissement. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 P R A Z93 Stomies À l’exclusion de complications de stomies (J95.0, K91.4, N99.5) stomies nécessitant une surveillance (Z43.-) Aunis p.131 : Z93 en toute logique ces codes ne peuvent être que complémentaires puisqu’ils sont faits pour signaler la présence de stomies qui ne sont pas l’objet de soins significatifs (cf Z43). La catégorie Z93 est une rubrique relative aux stomies. On l’emploie pour le codage des soins habituels tels qu’effectués ou effectuables à domicile (soins quotidiens d’hygiène, changements de poche, changements de canule de trachéostomie). Elle s’oppose à la catégorie Z43. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Les codes de la catégorie Z93 font partie de la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P R A Z93.0 Trachéostomie P R A Z93.1 Gastrostomie P R A Z93.2 Iléostomie P R A Z93.3 Colostomie P R A Z93.4 Autres stomies de l’appareil digestif P R A Z93.5 Cystostomie P R A Z93.6 Autres stomies de l’appareil urinaire Néphrostomie Urétérostomie [Bricker] Urétrostomie P R A Z93.8 Autres stomies P R A Z93.9 Stomie, sans précision 2025 - 21-67 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Les catégories Z94 et Z95 sont employées pour coder le DP des situations de surveillance négative des porteurs d’organes greffés (Z94), de pontages coronaires et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et autres « implants et greffes cardiovasculaires ». Exemples : – patient porteur d’un cœur transplanté, hospitalisé pour bilan de surveillance post-greffe : aucune anomalie n’est constatée ; le DP du séjour est codé Z94.1 : un rejet, en revanche, devrait être codé T86.2 ; – patient porteur d’un pontage coronaire hospitalisé pour bilan de surveillance : aucune anomalie n’est constatée : le DP du séjour est codé Z95.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 102-103 P R A Z94 Greffe d’organe et de tissu C omprend organe ou tissu remplacé par greffe hétérologue ou homologue À l’exclusion de complications d’organes ou tissus greffés - voir Index alphabétique présence de : • greffe vasculaire (Z95.-) • valvule cardiaque xénogénique (Z95.3) Aunis p.131 : Z94 dans les cas de surveillance de patients greffés, en l’absence de complication ou de toute constatation anormale qui demanderait un codage particulier, nous vous conseillons de préférer les codes de la catégorie Z94 à Z09.0, car ils sont plus précis. P R A Z94.0 Greffe de rein P R A Z94.1 Greffe du cœur À l’exclusion de remplacement d’une valvule cardiaque (Z95.2-Z95.4) P R A Z94.2 Greffe de poumon P R A Z94.3 Greffe de cœur et poumon P R A Z94.4 Greffe de foie P R A Z94.5 Greffe de peau 3 Greffe de peau autogène P R A Z94.6 Greffe d’os SMR P R A Z94.7 Greffe de cornée P R A Z94.8 Autres greffes d’organes et de tissus P R A Z94.80 Greffe de moelle osseuse Le code Z94.80 Présence de greffe de moelle osseuse est subdivisé en quatre codes et libellés supplémentaires pour différencier les donneurs de cellules souches hématopoïétiques apparentés, des donneurs non apparentés et parmi ceux-ci les donneurs de moelle osseuse ou de cellules souches périphériques, des donneurs d’unité de sang placentaire. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.22 P R A Z94.800 Autogreffe de cellules souches hématopoïétiques P R A Z94.801 Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques P R A Z94.802 Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques, greffon de moelle osseuse, de cellules souches 2 périphériques ou d’unité de sang placentaire de donneur apparenté P R A Z94.803 Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques, greffon de moelle osseuse ou de cellules 2 souches périphériques de donneur non apparenté P R A Z94.804 Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques, greffon d’unité de sang placentaire de 2 donneur non apparenté P R A Z94.809 Allogreffe de cellules souches hématopoïétiques, autres et sans précision 2 P R A Z94.81 Greffe de pancréas P R A Z94.82 Greffe d’intestin 2 2025 – 21-68 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z94.88 Greffe d’organes et de tissus, autres Intestin P R A Z94.9 Greffe d’organe et de tissu, sans précision Les catégories Z94 et Z95 sont employées pour coder le DP des situations de surveillance négative des porteurs d’organes greffés (Z94), de pontages coronaires et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et autres « implants et greffes cardiovasculaires ». Exemples : – patient porteur d’un cœur transplanté, hospitalisé pour bilan de surveillance post-greffe : aucune anomalie n’est constatée ; le DP du séjour est codé Z94.1 : un rejet, en revanche, devrait être codé T86.2 ; – patient porteur d’un pontage coronaire hospitalisé pour bilan de surveillance : aucune anomalie n’est constatée : le DP du séjour est codé Z95.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 102-103 P R A Z95 Présence d’implants et de greffes cardiaques et vasculaires À l’exclusion de complications de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires (T82.-) Aunis p.131 : les codes Z95-Z96 permettent comme Z93, d’enregistrer la présence d’implant et de greffes qui ne sont pas l’objet de soins significatifs. Par suite leurs codes peuvent également n’être que complémentaires. Ex : patient porteur d’un stimulateur cardiaque hospitalisé pour affection intercurrente ; le stimulateur, contrôlé peu de temps avant, ne nécessite pas d’attention particulière : sa présence est codée Z95.-, en complément du codage de l’affection principale. Z95 et Z96 permettent de coder les implants (c’est à dire des prothèses internes) fonctionnels (palliant une fonction défaillante). Z95 est réservé aux implants et greffes cardiaques et vasculaires. Z96 code les autres, telles les prothèses de la hanche et du genou (Z96.6). Tous nécessitent pour leur mise en place une voie d’abord sanglante. P R A Z95.0 Présence de dispositifs électroniques cardiaques Présence de • défibrillateur cardiaque • défibrillateur cardioverteur implantable [DCI] • défibrillateur de thérapie de resynchronisation cardiaque [TRC] • stimulateur cardiaque [Pace-maker] [PM] • stimulateur de thérapie de resynchronisation cardiaque [TRC] À l’exclusion de ajustement et entretien de dispositifs cardiaques (Z45.0) dépendance envers un cœur artificiel (Z99.4) P R A Z95.1 Présence d’un pontage aorto-coronaire P R A Z95.2 Présence de prothèse d’une valvule cardiaque 2 P R A Z95.3 Présence d’une valvule cardiaque xénogénique 2 P R A Z95.4 Présence d’une autre valvule cardiaque de remplacement 2 P R A Z95.5 Présence d’implant et de greffe vasculaires coronaires Présence de prothèse de l’artère coronaire Présence d’une endoprothèse coronaire [stent coronaire] P R A Z95.8 Présence d’autres implants et greffes cardiaques et vasculaires P R A Z95.80 Présence d’une endoprothèse vasculaire périphérique Suites d’une angioplastie périphérique SAI P R A Z95.88 Présence d’autres implants et greffes cardiaques et vasculaires NCA Présence d’une prothèse intra-vasculaire NCA P R A Z95.9 Présence d’implant et de greffe cardiaques et vasculaires, sans précision 2025 - 21-69 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé Les catégories Z96 et Z97 permettent le codage de la présence de divers implants, prothèses et appareils. Leur emploi n’est admissible qu’en l’absence de complication. En cas de soins nécessités par une complication, voir le chapitre XIX, groupe T80-T88. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 P R A Z96 Présence d’autres implants fonctionnels À l’exclusion de complications de prothèses, implants et greffes internes (T82 à T85) mise en place et ajustement de prothèses et d’autres appareils (Z44 à Z46) P R A Z96.0 Présence d’implants urogénitaux P R A Z96.1 Présence d’implants intra-oculaires de cristallin Pseudophakie P R A Z96.2 Présence d’implants otologiques et audiologiques Appareil acoustique de conduction osseuse Cochlée Étrier Trompe d’Eustache Tube(s) de myringotomie [diabolo] P R A Z96.3 Présence d’un larynx artificiel P R A Z96.4 Présence d’implants endocriniens Pompe à insuline P R A Z96.5 Présence d’implants maxillaires et sur racines dentaires P R A Z96.6 Présence d’implants d’articulations orthopédiques Remplacement de l’articulation de : • doigt • hanche (partielle) (totale) [PTH] • genou [PTG] • épaule P R A Z96.7 Présence d’autres implants osseux et tendineux Plaque crânienne P R A Z96.8 Présence d’autres implants fonctionnels précisés P R A Z96.9 Présence d’implant fonctionnel, sans précision P R A Z97 Présence d’autres appareils À l’exclusion de complications de prothèses, implants et greffes internes (T82 à T85) mise en place et ajustement de prothèse et d’autres appareils (Z44 à Z46) présence d’un appareil de drainage du liquide céphalo-rachidien (Z98.2) Aunis p.132 : Z97 cette catégorie regroupe les codes des appareils externes ou accessibles depuis l’extérieur du corps, par voie non sanglante. Il est utile de comparer Z95 à Z97 avec Z44 à Z46. P R A Z97.0 Présence d’un œil artificiel P R A Z97.1 Présence d’un membre artificiel (complet) (partiel) P R A Z97.2 Présence d’une prothèse dentaire (complète) (partielle) P R A Z97.3 Présence de lunettes et lentilles de contact 2025 – 21-70 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z97.4 Présence d’appareil auditif externe P R A Z97.5 Présence d’un dispositif contraceptif (intra-utérin) Présence d’un stérilet Présence d’un DIU À l’exclusion de mise en place d’un dispositif intra-utérin (Z30.1) vérification, réinsertion et enlèvement d’un dispositif intra-utérin (Z30.5) P R A Z97.8 Présence d’autres appareils précisés Présence de sonde urinaire (à demeure) Peut-on coder une suppléance nocturne en O2 avec le code Z97.8 ? la catégorie Z97 comprend des appareils permanents, vous ne pouvez pas coder la suppléance en O2 avec cette catégorie. Il n’existe par ailleurs pas de code dans la CIM pour décrire cet état. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z98 Autres états post-chirurgicaux À l’exclusion de complications après un acte à visée diagnostique et thérapeutique ou postopératoires - voir Index alphabétique soins de contrôle médicaux et de convalescence (Z42-Z51, Z54.-) P R A Z98.0 Dérivation intestinale et anastomose P R A Z98.1 Arthrodèse P R A Z98.2 Présence d’un appareil de drainage du liquide céphalo-rachidien 2 Dérivation du LCR P R A Z98.8 Autres états post-chirurgicaux précisés P R A Z99 Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires, non classée ailleurs Catégorie Z99 – Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires, non classée ailleurs Est dépendante envers une machine ou un appareil une personne atteinte d’une affection chronique dont la survie est subordonnée à l’utilisation régulière et durable de ce matériel. C’est en ce sens que doit être comprise l’utilisation des codes de la catégorie Z99. Ils ne doivent pas être employés pour mentionner l’utilisation d’un matériel de ce type en phase aiguë : par exemple, Z99.0 Dépendance envers un aspirateur ou Z99.1 Dépendance envers un respirateur ne doivent pas servir à mentionner l’utilisation de ces matériels chez un patient sous ventilation mécanique pour insuffisance respiratoire aiguë, Z99.2 Dépendance envers une dialyse rénale ne peut pas être employé pour les séjours des patients dialysés pour insuffisance rénale aiguë. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 Les codes de la catégorie Z99 appartiennent à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds à l’exclusion des codes Z99.2 et Z99.4. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P R A Z99.0 Dépendance envers un aspirateur 2 SMR P R A Z99.1 Dépendance envers un respirateur Dépendance envers un ventilateur P R A Z99.1+0 Dépendance envers un respirateur : ventilation par trachéotomie 2 SMR P R A Z99.1+1 Dépendance envers un respirateur : ventilation par masque nasal Pouvez-vous, SVP, nous indiquer comment coder l'appareillage de l'apnée du sommeil ? Le codage dépend du type d'appareillage utilisé. Le BiPAP est par exemple considéré comme un appareil d'assistance ventilatoire non-invasive. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A Z99.1+8 Dépendance envers un respirateur : ventilation par un autre moyen 2 2025 - 21-71 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXI : Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé P R A Z99.2 Dépendance envers une dialyse rénale Présence d’un shunt artério-veineux pour dialyse Sous dialyse rénale À l’exclusion de préparation à une dialyse, traitement ou séance (Z49.-) P R A Z99.2+0 Dépendance envers une hémodialyse (rénale) P R A Z99.2+1 Dépendance envers une dialyse péritonéale P R A Z99.2+8 Dépendance envers une dialyse rénale autre P R A Z99.3 Dépendance envers un fauteuil roulant P R A Z99.4 Dépendance envers un cœur artificiel 2 P R A Z99.8 Dépendance envers d’autres machines et appareils auxiliaires Ventilation nocturne pour syndrome d’apnée du sommeil – voir également Z99.1+1 Ventilation nocturne pour syndrome d’apnée du sommeil Le code de la ventilation nocturne est Z99.8 et non pas Z99.1+1 car la ventilation par masque nasal concerne un respirateur et son code n’est pas approprié RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011 – 2015, avril 2017, p.24 P R A Z99.9 Dépendance envers une machine et un appareil auxiliaire, sans précision 2025 – 21-72 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière CHAPITRE XXII Codes d’utilisation particulière (U00-U99) Ce chapitre comprend les groupes suivants : U00–U49 Codage provisoire d’affections nouvelles d’étiologie incertaine U82–U85 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques U90-U99 Autres codes d’utilisation particulière Codage provisoire d’affections nouvelles d’étiologie incertaine (U00–U49) CODES OMS RÉSÉRVÉS À UN USAGE URGENT Les codes U00-U49 sont utilisés par l’OMS pour une attribution provisoire à de nouvelles maladies d’étiologie incertaine. Pour les situations où de nouveaux problèmes de santé surviendraient et nécessiteraient d’être identifiés et suivis de manière urgente dans les systèmes d’information, l’OMS a retenu 10 codes d’attente dans la catégorie U07. Ces catégories et sous-catégories doivent être disponibles dans tous les systèmes électroniques à tout moment et utilisées, sans délai, selon les instructions de l’OMS adaptées au PMSI et publiées sur le site de l’ATIH. Ces codes, dont le libellé d’attente est Usage urgent U07.–, sont intégrés à la liste des codes utilisables dans les recueils PMSI. Cependant, en l’absence de consignes spécifiques données par l’OMS, leur utilisation est proscrite et conduit à un groupage en erreur. En 2020, les consignes OMS données pour les codes en lien avec la crise sanitaire permettent d’utiliser ces codes spécifiques, sans groupage en erreur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 84 IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 2025 - 22-1 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U04 Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS] P R A U04.9 Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS], sans précision 4 P R A U06 Maladie due au virus Zika Depuis le 1er janvier 2019, la maladie due au virus Zika est classée en A92.5 P R A U07 Codes pour usage urgent P R A U07.0 Affection liée au vapotage Affection liée à la cigarette électronique [e-ciqarette] Affection liée au dabbing Atteinte pulmonaire liée à la cigarette électronique Atteinte pulmonaire liée au dabbing EVALI - [lésion pulmonaire associée à l'utilisation de e-ciqarette ou de vapotaqe] Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la pneumonie ou d'autres manifestations cliniques À noter : 1/ Les codes étendus de U07.1- sont utilisés, à l’exception de U07.13, pour identifier les cas confirmés par la biologie, et, quand le prélèvement biologique n’est pas effectué ou non conclusif, les cas diagnostiqués à partir de la clinique, du contexte épidémiologique, de la radiologie, ou d’autres moyens diagnostiques. 2/ Un diagnostic positif de COVID-19 peut correspondre : - à un cas pour lequel le virus SARS-CoV-2 a été identifié par un prélèvement biologique (ex : PCR), le code comporte dans ce cas la mention « virus identifié » dans son libellé : - à un cas pour lequel le virus SARS-CoV-2 n’a pas été identifié par un prélèvement biologique soit parce que le prélèvement n’a pas été effectué soit parce qu’il n’était pas conclusif. Le code comporte dans ce cas la mention « virus non identifié » dans son libellé. Cette situation inclut les patients « faux négatifs » quand le diagnostic de COVID-19 est retenu par le clinicien sur d’autres éléments que le prélèvement biologique (ex. : signes cliniques d’infection respiratoire aiguë et signes visibles en tomodensitométrie thoracique évocateurs de COVID-19). ATIH - Consignes de codage COVID-19 – [DATE], p. 4 COVID-19 Cas confirmé, prélèvement Prélèvement non effectué ou ATIH - Consignes de codage COVID-19 – [DATE], biologique positif [virus non conclusif [virus non p. 5 identifié] identifié] Diagnostic de COVID-19 retenu sur la symptomatologie respiratoire et/ou signes U07.10 COVID-19, forme U07.11 COVID-19, forme visibles en TDM thoracique respiratoire, virus identifié respiratoire, virus non identifié Ex. : infection respiratoire aiguë ou détresse respiratoire Diagnostic de COVID-19 retenu sur d’autres tableaux cliniques (forme atypique, Tableau manifestations autres que respiratoires, …). U07.15 COVID-19, autres clinique U07.14 COVID-19, autres Absence de manifestation respiratoire formes cliniques, virus non formes cliniques, virus identifié aiguë au premier plan. identifié Ex. : symptomatologie digestive, neurologique, … Asymptomatique U07.12 COVID-19, porteur de SARS-CoV-2 asymptomatique, virus identifié 2025 – 22-2 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière Les sous-catégories U07.1 et U07.2 En rupture avec un principe appliqué constamment depuis l’origine du PMSI, l’ATIH a décidé en 2020 de détourner ces deux codes de l’usage fixé par l’OMS. Pour l’OMS en effet, la catégorie U07 répartit sur deux sous-catégories le codage du COVID-19 selon que le virus est identifié (U07.1) ou non (U07.2). Mais pour l’ATIH, la sous-catégorie U07.1 est utilisée dans les deux cas, la distinction s’opérant au niveau du cinquième caractère le cas échéant (U07.10/U07.11 et U07.14/U07.15), tandis que la sous-catégorie U07.2 est interdite d’usage pour le COVID-19. D’autre part certaines des subdivisions de U07.1 ont subi depuis leur introduction par l’ATIH le [DATE] une évolution « de circonstance », manquant donc de rigueur, de telle sorte que l’exploitation statistique de bases de données utilisant ces codes doit être effectuée avec la plus grande précaution : • U07.10 et U07.11 : o d’abord utilisés pour distinguer toutes les formes de COVID-19 symptomatique confirmé (U07.10) ou non confirmé (U07.11) o puis à partir du [DATE] ils ne concernent plus que les formes respiratoires, avec virus identifié (U07.10) ou non identifié (U07.11) • U07.12 o codant initialement le porteur asymptomatique ou pauci-symptomatique du virus du COVID-19 (SARS-CoV-2) o à partir du [DATE] il ne concerne plus que les porteurs asymptomatiques, les porteurs pauci-symptomatiques devant dorénavant être codés U07.14 P R A U07.1 COVID-19 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire pour identifier la pneumonie ou d'autres manifestations cliniques À l'exclusion de Infection coronavirale, siège non précisé (B34.2) Coronavirus, cause de maladies classées dans d'autres chapitres (B97.2) Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS], sans précision (U04.9) P R A U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié P R A U07.11 COVID-19, forme respiratoire, virus non identifié P R A U07.12 Porteur de SARS-CoV-2 asymptomatique Note Bien entendu cela implique que le virus soit identifié P R A U07.13 Autres examens et mises en observation en lien avec l'épidémie de COVID-19 Personne contact Personne co-exposée Cas possible secondairement infirmé Note Dont nouveau-né de mère COVID-19 positive, diagnostic de COVID-19 non retenu cliniquement ni radiologiquement avec prélèvement non effectué ou non conclusif P R A U07.14 COVID-19, autres formes cliniques, virus identifié P R A U07.15 COVID-19, autres formes cliniques, virus non identifié P R A U07.2 Usage urgent de U07.2 P R A U07.3 Usage urgent de U07.3 P R A U07.4 Usage urgent de U07.4 P R A U07.5 Usage urgent de U07.5 P R A U07.6 Usage urgent de U07.6 P R A U07.7 Usage urgent de U07.7 P R A U07.8 Usage urgent de U07.8 2025 - 22-3 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n°R2218756 Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - s’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE], p.3 P R A U08 Antécédents personnels de COVID-19 P R A U08.9 Antécédents personnels de COVID-19, sans précision Note Ce code est utilisé pour enregistrer un épisode antérieur de COVID-19, confirmé ou probable, qui influence l’état de santé d’une personne qui ne présente plus la maladie. Ce code ne doit pas être utilisé comme cause initiale de décès. P R A U09 Affection post COVID-19 P R A U09.9 Affection post COVID-19, sans précision Note Ce code sert à établir un lien avec une infection COVID-19. Ce code ne doit pas être utilisé pour les cas présentant encore l’infection COVID-19. Il peut en revanche être utilisé après un épisode de COVID-19 guéri ou présumé guéri, qui présente encore des symptômes ou une affection en lien avec le COVID-19 (fatigue, anosmie, …) P R A U10 Syndrome inflammatoire multi-systémique associé au COVID-19 P R A U10.9 Syndrome inflammatoire multi-systémique associé au COVID-19, sans précision Tempête de cytokines, contemporaine du COVID-19 Syndrome Kawasaki-Like, contemporain du COVID-19 Syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique [PIMS], contemporain du COVID-19 Syndrome inflammatoire multi-systémique chez les enfants [MIS-C], contemporain du COVID-19 À l'exclusion de Syndrome adéno-cutanéo-muqueux [Kawasaki] (M30.3) P R A U11 Nécessité d’une vaccination contre le COVID-19 P R A U11.9 Nécessité d’une vaccination contre le COVID-19, sans précision Note Ce code ne doit pas être utilisé pour les comparaisons internationales ou pour les statistiques primaires de mortalité. Ce code sera utilisé pour identifier une personne malade ou non qui a recours à un service de santé dans le but spécifique de recevoir un vaccin contre le COVID-19 Vaccination prophylactique anti-COVID-19 À l'exclusion de Vaccination non faite (Z28.-) 2025 – 22-4 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U12 Vaccins contre le COVID-19 ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique P R A U12.9 Vaccins contre le COVID-19 ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique, sans précision Note Ce code doit être utilisé comme un code de cause externe (c’est-à-dire comme une sous- catégorie de Y59 Vaccins et substances biologiques, autres et sans précision). En plus de cela, un code d'un autre chapitre de la classification devrait être utilisé pour indiquer la nature de l'effet indésirable Administration correcte à usage thérapeutique d’un vaccin anti-COVID-19 prophylactique comme cause de tout effet indésirable Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques (U82–U85) Création d’un groupe U82–U85 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques La description des résistances aux traitements antibiotiques est entièrement revue et conduit notamment à la création d’un nouveau groupe U82–U85 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques. Les catégories U80 Agents résistant à la pénicilline et apparentés, U81 Agents résistant à la vancomycine et apparentés, U88 Agents résistant à de multiples antibiotiques et U89 Agents résistant à des antibiotiques autres et non précisés sont supprimées. En regard, sont créées les catégories U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames] et U83 Résistance aux autres antibiotiques déclinées en 11 sous-catégories. De plus, deux nouvelles catégories complètent ce nouveau groupe : la catégorie U84 Résistance aux autres antimicrobiens subdivisée en 7 sous- catégories et U85 Résistance aux médicaments antinéoplasiques non subdivisée. Pour cette dernière catégorie, une note d’utilisation est ajoutée en tête du Chapitre II Tumeurs. ATIH - NOTICE TECHNIQUE n°CIM-MF-1213-3-2013 du [DATE] - p.12 Note Ces catégories ne doivent jamais être utilisées pour coder la cause initiale. Elles sont fournies comme codes supplémentaires pour identifier, si besoin, des propriétés de résistance, de non réponse ou réfractaires de médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques. RÉSISTANCE AUX ANTIMICROBIENS Lors de la mise à jour de la CIM–10 de 2013, applicable dans le PMSI en 2014, la description des résistances aux traitements antibiotiques a été entièrement revue par l’OMS. Elle repose sur trois catégories U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames], U83 Résistance aux autres antibiotiques et U84 Résistance aux autres antimicrobiens. Les codes de résistance aux antibiotiques ont été enrichis en 2015 par l’ATIH avec notamment l’ajout d’un caractère supplémentaire en 6ème position [Pour les codes qui ne comportent que 4 caractères, le signe « + » doit être noté en 5ème position.] pour les catégories U82 et U83 afin d’indiquer si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une infection en cours ou une situation de portage sain. Dans le cadre du recueil PMSI, l’emploi des codes de ces catégories doit respecter deux conditions : • la résistance doit être mentionnée dans le compte rendu du laboratoire de bactériologie : • la résistance doit entraîner une modification du schéma thérapeutique habituel, ou la mise en œuvre de mesures d’isolement spécifiques [Par mesure d’isolement spécifique on entend les mesures d’hygiène dites d’isolement septique qui sont mises en place selon le mode de transmission (air, gouttelettes, contact) de l’agent infectieux : port de vêtement spécifique, matériel dédié, port de masque, limitation des contacts ou déplacements,… Ces mesures se distinguent des précautions d’hygiène standard.] En conséquence de ces conditions : • les situations de résistance naturelle, c’est-à-dire les situations où la résistance est liée à la nature du germe en termes de genre ou d’espèce, ne se codent pas : • les situations de portage sain de germe présentant une résistance et faisant l’objet, du fait de cette résistance, de mesures telles que l’isolement, l’utilisation de matériels ou d’un chariot de soins spécifiques autorisent l’emploi des codes des catégories U82 et U83. La mention de la résistance est indispensable : résistance à un antibiotique, ou multi-résistance. La notion de bactérie multi-résistante [BMR] ne concerne que certains germes et certaines résistances bien précisées par les laboratoires de bactériologie et les CCLIN. Ce terme doit figurer dans le dossier, la seule présence de plusieurs résistances sans mention de bactérie ou de germe multi-résistant n’autorise pas le code U83.71–. Exemples : – pneumonie à pneumocoque résistant à la pénicilline : J13, U82.0+0 ; – endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5, U83.710 ; – colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] ayant entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : Z22.3, Z29.0, U82.101. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 115-116 2025 - 22-5 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames] Les subdivisions suivantes doivent être utilisées comme caractère supplémentaire en sixième position pour indiquer si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une infection en cours ou une situation de portage sain : 0 Situation d’infection 1 Situation de portage sain P R A U82.0 Résistance à la pénicilline Résistance à : • l’amoxicilline • l’ampicilline P R A U82.0+0 Résistance à la pénicilline, situation d’infection 2 SMR P R A U82.0+1 Résistance à la pénicilline, situation de portage sain P R A U82.1 Résistance à la méthicilline P R A U82.10 Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] P R A U82.100 Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM], situation d’infection 4 SMR P R A U82.101 Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM], situation de portage sain P R A U82.18 Staphylocoques, autres et non précisés, résistants à la méthicilline P R A U82.180 Staphylocoques, autres et non précisés, résistants à la méthicilline, situation d’infection 3 SMR P R A U82.181 Staphylocoques, autres et non précisés, résistants à la méthicilline, situation de portage sain P R A U82.2 Résistance par bêta-lactamases à spectre étendu [BLSE] P R A U82.2+0 Résistance par bêta-lactamases à spectre étendu [BLSE], situation d’infection 3 SMR P R A U82.2+1 Résistance par bêta-lactamases à spectre étendu [BLSE], situation de portage sain P R A U82.8 Résistance à d’autres antibiotiques bêta-lactamines P R A U82.8+0 Résistance à d’autres antibiotiques bêta-lactamines, situation d’infection 2 P R A U82.8+1 Résistance à d’autres antibiotiques bêta-lactamines, situation de portage sain P R A U82.9 Résistance aux antibiotiques bêta-lactamines, non précisée P R A U82.9+0 Résistance aux antibiotiques bêta-lactamines, non précisée, situation d’infection 2 P R A U82.9+1 Résistance aux antibiotiques bêta-lactamines, non précisée, situation de portage sain P R A U83 Résistance aux autres antibiotiques Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B98) pour identifier les agents infectieux résistants aux autres traitements antibiotiques. Les subdivisions suivantes doivent être utilisées comme caractère supplémentaire en sixième position pour indiquer si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une infection en cours ou une situation de portage sain : 0 Situation d’infection 1 Situation de portage sain P R A U83.0 Résistance à la vancomycine P R A U83.0+0 Résistance à la vancomycine, situation d’infection 2 SMR P R A U83.0+1 Résistance à la vancomycine, situation de portage sain 2025 – 22-6 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U83.1 Résistance à d’autres antibiotiques apparentés à la vancomycine infection sur cathéter d’un patient de réanimation pédiatrie à staphylocoque épidermidis résistant à la técoplanine (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P R A U83.1+0 Résistance à d’autres antibiotiques apparentés à la vancomycine, situation d’infection 3 SMR P R A U83.1+1 Résistance à d’autres antibiotiques apparentés à la vancomycine, situation de portage sain P R A U83.2 Résistance aux quinolones P R A U83.2+0 Résistance aux quinolones, situation d’infection 2 P R A U83.2+1 Résistance aux quinolones, situation de portage sain P R A U83.7 Résistance à de multiples antibiotiques P R A U83.70 Bactérie hautement résistante émergente [BHRe] Bactéries hautement résistantes émergentes La présence de bactérie hautement résistante émergente [BHRe], comme les entérobactéries productrices de carbapénémases (EPC) et les entérocoques résistants aux glycopeptides (ERG), se code U83.70–. Il s’agit là d’un codage d’exception pour les situations qui relèvent de l’instruction N°DGOS/PF2/DGS/RI1/2014/08 du [DATE] relative aux recommandations pour la prévention de la transmission croisée des bactéries hautement résistantes aux antibiotiques émergentes. ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 4 Entérobactéries productrices de carbapénémases [EPC] Entérocoques résistant aux glycopeptides [ERG] P R A U83.700 Bactérie hautement résistante émergente [BHRe], situation d’infection 4 SMR P R A U83.701 Bactérie hautement résistante émergente [BHRe], situation de portage sain 3 SMR P R A U83.71 Bactérie multirésistante [BMR] À l’exclusion de résistance par bêta-lactamases à spectre étendu [BLSE] (subdivisions de U82.2) Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] (subdivisions de U82.10) la résistance aux antibiotiques des bactéries productrices de céphalosporinase de haut niveau (HCASE) est codée avec la catégorie U83.71 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Multirésistance Le code U83.71– Bactérie multirésistante [BMR] doit être employé pour coder la présence d’une bactérie multirésistante, c’est-à-dire une bactérie caractérisée comme telle par le laboratoire de bactériologie ou selon les critères du CLIN de l’établissement, sauf dans les cas où cette situation de multirésistance de type BMR est spécifiquement décrite par un autre code. Ainsi, une résistance par bétalactamases à spectre étendu se code U82.2– Résistance par bétalactamases à spectre étendu [BLSE] et non U83.71–. La seule présence de plusieurs résistances sans mention de BMR n'autorise pas le code U83.71–. Dans les situations où un germe présente plusieurs résistances qui répondent aux conditions de codage mais qui ne correspondent pas à une situation de BMR telle que définie ci-dessus, on recommande de coder chaque résistance individuellement. Exemples : Endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5, U83.710 ; Colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] ayant entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : U82.101, Z22.3, Z29.0. ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 4 P R A U83.710 Bactérie multirésistante [BMR], situation d’infection 3 SMR P R A U83.711 Bactérie multirésistante [BMR], situation de portage sain P R A U83.78 Autres résistances à de multiples antibiotiques P R A U83.780 Autres résistances à de multiples antibiotiques, situation d’infection P R A U83.781 Autres résistances à de multiples antibiotiques, situation de portage sain 2025 - 22-7 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière P R A U83.8 Résistance à un seul autre antibiotique précisé P R A U83.8+0 Résistance à un seul autre antibiotique précisé, situation d’infection 2 P R A U83.8+1 Résistance à un seul autre antibiotique précisé, situation de portage sain P R A U83.9 Résistance à un antibiotique non précisé Résistance aux antibiotiques SAI P R A U83.9+0 Résistance à un seul antibiotique non précisé, situation d’infection 2 P R A U83.9+1 Résistance à un seul antibiotique non précisé, situation de portage sain P R A U84 Résistance aux autres antimicrobiens Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B98) pour identifier les agents infectieux résistants aux traitements antimicrobiens. À l’exclusion de résistance aux antibiotiques (U82–U83) P R A U84.0 Résistance aux médicaments antiparasitaires Résistance à la quinine et à ses composés P R A U84.1 Résistance aux médicaments antifongiques 4 P R A U84.2 Résistance aux médicaments antiviraux 4 P R A U84.3 Résistance aux médicaments antituberculeux 4 P R A U84.7 Résistance à de multiples médicaments antimicrobiens À l’exclusion de résistance à de multiples antibiotiques seulement (U83.7) P R A U84.8 Résistance à un autre antimicrobien précisé P R A U84.9 Résistance à un antimicrobien non précisé Résistance médicamenteuse SAI P R A U85 Résistance aux médicaments antinéoplasiques Non réponse aux médicaments antinéoplasiques Cancer réfractaire 2025 – 22-8 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière Autres codes d’utilisation particulière (U90–U99) P R A U90 Autres formes de pharmaco-résistance P R A U90.0 Résistance aux antiépileptiques 2 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie ». Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 P R A U90.9 Résistances à un traitement, autres et sans précision Codage d’un séjour pour COVID malgré un schéma vaccinal complet Le code U90.9 Résistances à un traitement, autres et sans précision est recommandé : • Pour tout séjour lié à une infection COVID malgré la mise en œuvre d’un schéma vaccinal considéré comme complet par le médecin ayant pris en charge le patient : • Ce code est recueilli en diagnostic associé. Exemple : patient hospitalisé pour infection respiratoire aiguë avec identification du SARS-Cov-2 malgré un schéma vaccinal considéré comme complet. Codage : ✓ DP U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié ✓ DAS U90.9 Résistances à un traitement, autres et sans précision Si ce séjour survient dans un contexte de déficit immunitaire, il est recommandé de coder ce contexte en diagnostic associé. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] 2025 - 22-9 – Retour aux chapitres CHAPITRE XXII : Codes d’utilisation particulière 2025 – 22-10 – Retour aux chapitres ANNEXE INDEX ALPHABÉTIQUE DES TUMEURS Actualisé pour la V11e (PMSI MCO – 2013) Note : 1 La liste ci-après indique les numéros de la classification topographique des tumeurs. Pour chaque siège anatomique, cinq codes sont possibles selon que la tumeur en question est maligne primitive, maligne secondaire, in situ, bénigne ou d’évolution imprévisible ou inconnue. La description de la lésion indique souvent quelle colonne utiliser, par exemple : mélanome malin de la peau, carcinome in situ du col utérin, fibro-adénome bénin du sein. Lorsque ces qualificatifs ne sont pas précisés, le codeur consultera le reste de l’Index qui le guidera vers la colonne appropriée à chaque variété morphologique (histologique) énumérée, par exemple : Adéno-sarcome – voir Tumeur, maligne ; Embryome – voir aussi Tumeur, évolution imprévisible : Bowen, épithélioma ou maladie de – voir Tumeur, in situ, peau. On pourra toutefois négliger les indications de l’Index lorsqu’une des précisions mentionnées plus haut est donnée : ainsi « adénome malin du côlon » est classé à C18.9+8 et non à D12.6, car l’adjectif « malin » l’emporte sur l’entrée « Adénome – voir Tumeur, bénigne » figurant à l’Index. 2. Les sièges marqués du signe # (par exemple : face NCA #) seront classés comme tumeur maligne de la peau desdits sièges si la tumeur en question est un carcinome spinocellulaire ou un carcinome épidermoïde, et à tumeur bénigne de la peau desdits sièges s’il s’agit d’un papillome (quel qu’en soit le type). 3. Sauf s’ils sont intra-osseux ou odontogènes, les carcinomes et adénocarcinomes de sièges marqués  (par exemple : ischion ) seront considérés comme métastases, siège primitif non précisé : classer à C79.5. Maligne Evolution Topographie de la tumeur Bénigne imprévisible ou Primitive Secondaire In situ inconnue Abdomen, abdominale C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - cavité C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - organe C76.2 C79.8 D36.7 D48.7 - paroi C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 abdomino-pelvienne C76.8 C79.8 D36.7 D48.7 acromion C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 aine # C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 aisselle (creux) C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - pli C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 alvéole (dentaire) C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - inférieur C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - procès ou rebord  C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - inférieur  C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - muqueuse C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - - inférieure C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - - supérieure C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - supérieur  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - supérieur C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 ampoule rectale C20 C78.5 D01.2 D12.8 D37.5 ampoule de Vater C24.1 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 amygdale (palatine) C09.9 C79.8 D00.0 D10.4 D37.0 - linguale C02.4 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - pharyngée C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - piliers C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 angle (de) - duodénojéjunal C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - hépatique C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 1 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - œil (caroncule) C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - splénique C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 anneau de Waldeyer C14.2 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 annexes de l'utérus C57.4 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 anorectale C21.8 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 antre (mastoïdien) (pétreux) (tympanique) (de) C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - Highmore C31.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - pylorique C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 anus C21.0 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - canal C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - peau C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - sphincter C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 aorte, aortique (thoracique) C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - abdominale C49.40 C79.8 D21.40 D48.1 aponévrose (voir aussi tissu, conjonctif) C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - palmaire C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - plantaire C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 appareil - digestif NCA C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - lacrymal C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - respiratoire NCA C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - urinaire NCA C68.9 C79.1 D09.1 D30.9 D41.9 appendice C18.1 C78.5 D01.0 D12.1 D37.3 - xiphoïde  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 arachnoïde C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - encéphale C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - rachis C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 arc branchial C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 aréole mammaire C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 artère - voir tissu, conjonctif articulation (voir aussi os)  C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - acromio-claviculaire  C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - bourse ou membrane synoviale - voir tissu, conjonctif - costo-vertébrale  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - sterno-costale  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - temporo-mandibulaire  C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 aryténoïde (cartilage) C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 atlas C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 auricule cardiaque C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 avant-bras # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 avant-mur C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 axillaire - voir aisselle axis C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 Bandes ventriculaires du larynx C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 bassin C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 bassinet C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 bouche C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - en feuillets de livre C06.8 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - plancher C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - - antérieur C04.0 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - - latéral C04.1 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - siège précisé NCA C06.8 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 2 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - vestibule C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - voûte palatine C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 bourse pharyngienne C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 bourse séreuse - voir tissu, conjonctif branchiale (fente) (vestiges) C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 bras # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 bronche C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - carène C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lobe - - inférieur C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - souche C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bronchiole C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bronchogénique C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bulbe olfactif C72.2 C79.4 D33.3 D43.3 bulbe rachidien C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 bursa - voir tissu, conjonctif Caduque C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 cæcum C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 caisse du tympan C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 calices rénaux C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 calotte crânienne  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 canal (de) - anal C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - biliaire C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - intra-hépatique, intralobulaire C22.1 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - - - et extra-hépatique C24.8 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - cholédoque C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - crânio-pharyngé C75.2 C79.8 D09.3 D35.3 D44.48 - cystique C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - déférent C63.1 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - éjaculateur C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - épendyme (encéphale) C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - - mœlle C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 - Gärtner C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 - hépatique C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - hypophysaire C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - inguinal C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - lacrymal, lacrymo-nasal C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - lymphatique C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - - cervical C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - thoracique C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - Müller femme C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - Müller homme C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - Nuck C57.7 C79.8 D28.7 D39.7 - pancréatique (de Santorini) (de Wirsung) C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - pylorique C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - salivaire C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - Santorini C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - Sténon C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 - thoracique C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - thyréoglosse C49.3 C79.8 D09 D34 D44 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 3 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - Wharton C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - Wirsung C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 canalicules intra-hépatiques, intra-lobulaires C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 canthus (œil) (externe) (interne) C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 capillaire (vaisseau) - voir tissu, conjonctif capsule interne C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 cardia C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 cardio-œsophagienne C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 carène C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 carotide (artère) C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 carpe (os quelconque)  C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 carrefour pharyngo-laryngé C10.8 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 cartilage (articulaire) (voir aussi os) C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - aryténoïde C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - auriculaire C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - bronche, bronchique C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - côte, costal  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - cricoïde C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - cunéiforme C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - épiglotte C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - intervertébral  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - larynx, laryngé C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - nez, nasal C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - oreille (externe) C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - paupière (tarse) C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - pavillon (oreille) C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - semi-lunaire (du genou)  C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - thyroïde C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - trachée, trachéal C33 C78.3 D02.1 D14.2 D38.1 cavité - buccale C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - muqueuse C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - péritonéale C48.2 C78.6 D20.1 D48.4 - tympanique C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 cavum C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 cellules mastoïdiennes C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 cérébelleuse C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cérébello-pontine C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cerveau, cérébrale C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - lobe - - frontal C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - - occipital C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 - - pariétal C71.3 C79.3 D33.0 D43.0 - - temporal C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 - membrane C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - méninges C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - plancher du ventricule C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - supratentoriel C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - tronc cérébral C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 - ventricule (latéral) (troisième) C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - - quatrième C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 cervelet C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cervico-faciale C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 4 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue cheville # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 chiasma optique C72.3 C79.4 D33.3 D43.3 choanes C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 cholangiolitique C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 cholédoque C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 choroïde C69.3 C79.4 D09.2 D31.3 D48.7 - plexus C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 cicatrice - voir peau clavicule  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 clitoris C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 cloison - nasale C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - bord postérieur C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - recto-vaginale C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - recto-vésicale C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - urétro-vaginale C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - vésico-vaginale C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 coccyx  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 cœur C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 col utérin C53.9 C79.8 D06.9 D26.0 D39.0 - jonction épithéliale prismatique et C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 pavimenteuse - restant C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 côlon - voir intestin, gros, côlon colonne vertébrale  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - coccyx  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - sacrée  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 commissure - labiale C00.6 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - laryngée (antérieure) (postérieure) C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - palpébrale (externe) (interne) C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 conduit - auditif (externe) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - interne C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - osseux  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - intra-hépatique, intra-lobulaire C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 - lacrymal C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 cône médullaire C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 conjonctive C69.0 C79.4 D09.2 D31.0 D48.7 cordes vocales (vraies) C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - fausses C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 cordon spermatique C63.1 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 cornée C69.1 C79.4 D09.2 D31.1 D48.7 cornets (os)  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 corps (de) - calleux C71.8 C79.3 D33.2 D43.2 - caverneux femme C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - caverneux homme C60.2 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - ciliaire C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - jaune C56 C79.6 D07.3 D27 D39.1 - pituitaire C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - strié C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - thyroïde C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 5 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - utérus C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - - isthme C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - uvéal C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - vitré C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - Wolff femme C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - Wolff homme C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 corpuscule aortique C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 corpuscule carotidien C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 corticosurrénale C74.0 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 costale, côte  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 cou C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 couche optique C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 coude # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 crâne  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 crânio-pharyngée C75.2 C79.8 D09.3 D35.3 D44.48 - crânio-pharyngiome D44.40 creux - aine # C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - aisselle C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - axillaire C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - inguinal # C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - poplité # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 cristallin C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 cubitus (toute partie)  C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 cuir chevelu C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 cuisse # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 cul-de-sac (de Douglas) C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 cutanée - voir peau Dermique - voir peau diaphragme C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 digestif - sarcome de Kaposi C46.71 disque intervertébral  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 disséminée - siège primitif inconnu C80.0 - siège primitif non précisé C80.9 diverticule de Meckel C17.3 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 doigt (main) # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 dôme vagin C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 dôme vessie C67.1 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 dos # C76.7 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 duodéno-jéjunale C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 duodénum C17.0 C78.4 D01.4 D13.2 D37.2 dure-mère C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - cerveau C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - mœlle épinière C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 Écorce cérébrale C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 encéphale C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 - méninges C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - tronc cérébral C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 endocarde C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 endocervicale C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 endocol C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 6 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue endomètre C54.1 C79.8 D07.0 D26.1 D39.0 épaule # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 éperon trachéal C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 épididyme C63.0 C79.8 D07.6 D29.3 D40.7 épidurale C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 épigastre C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 épiglotte (cartilage) C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - bord libre C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - face - - antérieure C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - - linguale C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - - postérieure (laryngée) C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - sus-hyoïdienne C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 épiphyse (glande) C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 épiploon C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 estomac C16.9+8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - antre C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - cardia C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - corps C16.2 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - fundus C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - grande courbure NCA C16.6 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - grosse tubérosité C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - paroi NCA C16.9+8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - - antérieure NCA C16.8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - - postérieure NCA C16.8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - petite courbure NCA C16.5 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - pylore C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - tumeur maligne familiale liée au gène CDH1 C16.9+0 - tumeurs malignes autres et non précisées C16.9+8 ethmoïde (os)  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus C31.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 exocol C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 extradurale C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 extra-rectale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 Face # C76.0 C79.8 D04.3 D36.7 D48.7 fascia - voir tissu, conjonctif faux du cerveau C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 fémur (toute partie)  C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 fente branchiale C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 fesse # C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous C49.58 filum terminale C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 flanc # C76.2 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 foie C22.9 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - primitive C22.9 follicule de Naboth C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 fond estomac, gastrique C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 fond utérus C54.3 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 fosse - amygdalienne C09.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - cérébrale (moyenne) (postérieure) C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 - iliaque C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - ischio-rectale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 7 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - nasale C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - piriforme C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - pituitaire C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - ptérygoïde C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 fossette glosso-épiglottique C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 fossette de Rosenmüller C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 fourchette C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 frein - langue C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - lèvre - voir lèvre, face, interne front, frontale C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - lobe C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - méninges C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - os  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus C31.2 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 Ganglion - lymphatique (secondaire) (de) C77.9 D36.0 D48.7 - - abdominal C77.2 D36.0 D48.7 - - abdomino-aortique C77.2 D36.0 D48.7 - - aine C77.4 D36.0 D48.7 - - aisselle C77.3 D36.0 D48.7 - - angle innominé C77.1 D36.0 D48.7 - - aortique C77.2 D36.0 D48.7 - - auriculaire C77.0 D36.0 D48.7 - - axillaire C77.3 D36.0 D48.7 - - brachial C77.3 D36.0 D48.7 - - bronchique C77.1 D36.0 D48.7 - - broncho-pulmonaire C77.1 D36.0 D48.7 - - cervical C77.0 D36.0 D48.7 - - cervico-facial C77.0 D36.0 D48.7 - - chaîne hépatique C77.2 D36.0 D48.7 - - chaîne splénique C77.2 D36.0 D48.7 - - cholédocien C77.2 D36.0 D48.7 - - Cloquet C77.4 D36.0 D48.7 - - cœliaque C77.2 D36.0 D48.7 - - colique C77.2 D36.0 D48.7 - - cou C77.0 D36.0 D48.7 - - creux - - - axillaire C77.3 D36.0 D48.7 - - - inguinal C77.4 D36.0 D48.7 - - - poplité C77.4 D36.0 D48.7 - - cubital C77.3 D36.0 D48.7 - - diaphragmatique C77.1 D36.0 D48.7 - - endothoracique C77.1 D36.0 D48.7 - - épigastrique C77.2 D36.0 D48.7 - - épitrochléen C77.3 D36.0 D48.7 - - facial C77.0 D36.0 D48.7 - - fémoral C77.4 D36.0 D48.7 - - gastro-épiploïque C77.2 D36.0 D48.7 - - hépatique C77.2 D36.0 D48.7 - - hilaire (pulmonaire) C77.1 D36.0 D48.7 - - - splénique C77.2 D36.0 D48.7 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 8 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - huméral C77.3 D36.0 D48.7 - - hypogastrique C77.5 D36.0 D48.7 - - iléocolique C77.2 D36.0 D48.7 - - iliaque C77.5 D36.0 D48.7 - - inguinal C77.4 D36.0 D48.7 - - intercostal C77.1 D36.0 D48.7 - - intestinal C77.2 D36.0 D48.7 - - intra-abdominale C77.2 D36.0 D48.7 - - intra-pelvien C77.5 D36.0 D48.7 - - intra-thoracique C77.1 D36.0 D48.7 - - jugulaire C77.0 D36.0 D48.7 - - juxta-œsophagien C77.1 D36.0 D48.7 - - juxta-utérin C77.5 D36.0 D48.7 - - juxta-vaginal C77.5 D36.0 D48.7 - - latéro-aortique C77.2 D36.0 D48.7 - - latéro-cave C77.2 D36.0 D48.7 - - lombaire C77.2 D36.0 D48.7 - - maxillaire inférieur C77.0 D36.0 D48.7 - - médiastinal C77.1 D36.0 D48.7 - - membre inférieur C77.4 D36.0 D48.7 - - membre supérieur C77.3 D36.0 D48.7 - - mésentérique (inférieur) (supérieur) C77.2 D36.0 D48.7 - - nuque C77.0 D36.0 D48.7 - - obturateur C77.5 D36.0 D48.7 - - occipital C77.0 D36.0 D48.7 - - œsophagien C77.1 D36.0 D48.7 - - pancréato-splénique C77.2 D36.0 D48.7 - - para-aortique C77.2 D36.0 D48.7 - - para-colique C77.2 D36.0 D48.7 - - para-sternal C77.1 D36.0 D48.7 - - parotidien C77.0 D36.0 D48.7 - - pectoral C77.3 D36.0 D48.7 - - pelvien C77.5 D36.0 D48.7 - - péri-aortique C77.2 D36.0 D48.7 - - péri-pancréatique C77.2 D36.0 D48.7 - - poplité C77.4 D36.0 D48.7 - - portal C77.2 D36.0 D48.7 - - porto-hépatique C77.2 D36.0 D48.7 - - pré-auriculaire C77.0 D36.0 D48.7 - - pré-laryngé C77.0 D36.0 D48.7 - - pré-pancréatique C77.2 D36.0 D48.7 - - pré-trachéal C77.0 D36.0 D48.7 - - primitive - coder selon le type morphologique, le comportement et le siège - - pulmonaire (hilaire) C77.1 D36.0 D48.7 - - pylorique C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-cave C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-crural C77.4 D36.0 D48.7 - - rétro-péritonéal C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-pharyngien C77.0 D36.0 D48.7 - - rétro-trachéal C77.1 D36.0 D48.7 - - Rosenmüller C77.4 D36.0 D48.7 - - sacré C77.5 D36.0 D48.7 - - scalène C77.0 D36.0 D48.7 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 9 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - sièges multiples des sous-catégories C77.8 D36.0 D48.7 C77.0 à C77.5 - - sous-claviculaire C77.3 D36.0 D48.7 - - sous-lingual C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-mandibulaire C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-maxillaire C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-mentonnier C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-scapulaire C77.3 D36.0 D48.7 - - splénique (hilaire) C77.2 D36.0 D48.7 - - supra-pylorique C77.2 D36.0 D48.7 - - sus-claviculaire C77.0 D36.0 D48.7 - - tête C77.0 D36.0 D48.7 - - thoracique C77.1 D36.0 D48.7 - - tibial C77.4 D36.0 D48.7 - - trachéo-bronchique C77.1 D36.0 D48.7 - - Virchow C77.0 D36.0 D48.7 - nerveux - voir nerf, périphérique - parasympathique - voir nerf, périphérique - sympathique - voir nerf, périphérique gastro-œsophagienne C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 gencive C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - inférieure C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - supérieure C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 généralisée - siège primitif inconnu C80.0 - siège primitif non précisé C80.9 genou # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 glabelle C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 gland (verge) C60.1 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 glande (de) - Bartholin C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - bulbo-urétrale C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - Cowper C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - endocrine C75.9 C79.8 D09.3 D35.9 D44.9 - - pluriglandulaire C75.8 C79.8 D09.3 D35.8 D44.8 - lacrymale C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - mammaire - voir sein - Meibomius C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - parathyroïde C75.0 C79.8 D09.3 D35.1 D44.2 - para-urétrale C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - pinéale C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 - pituitaire C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - salivaire C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - - accessoire C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - parotide C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 - - principale C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - - sous-maxillaire C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - - sublinguale C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - sébacée - voir peau - Skene C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - sudoripare - voir peau - surrénale C74.9 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 - thyroïde C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 10 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - urétrale C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - utérine (endocervicale) C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - vulvo-vaginale C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 globe oculaire C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 globus pallidus C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 glomus - carotidien C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 - coccygien C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 glotte C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 gorge C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - piliers C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 gouttière vestibulaire (inférieure) (supérieure) C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 gros vaisseaux C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 grosse tubérosité - estomac C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - fémur C40.2 C79.5 Hanche # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 hélix C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 hémisphère cérébral C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 hépatique C22.9 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - primitive C22.9 hile pulmonaire C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 hippocampe C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 humérus (toute partie)  C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 hymen C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 hypocondre C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous C49.48 hypogastre C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 hypopharynx, hypopharyngée C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - cloison C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - paroi C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - postérieure C13.2 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 hypophysaire, hypophyse C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 hypothalamus C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 Iléo-cæcale (valvule) C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 iléon C17.2 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 iliaque (os)  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - fosse C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 îlots de Langerhans C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 immuno-proliférative NCA/SAI C88.9 D47.9 infundibulum (de) - craniobuccal C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - Rathke C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 inguinale (creux) # C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - canal C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - pli C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 insula (cerveau) C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 intestin, intestinale C26.0 C78.5 D01.4 D13.9 D37.7 - grêle C17.9 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - diverticule de Meckel C17.3 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - duodénum C17.0 C78.4 D01.4 D13.2 D37.2 - - iléon, iléale C17.2 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - jéjunum C17.1 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 11 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - partie NCA C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - gros C18.9+8 C78.5 D01.0 D12.6 D37.4 - - polypose (colique) familiale adénomateuse D12.6+0 - - polypose (colique) liée au gène APC D12.6+1 - - polypose (colique) liée au gène MYH D12.6+2 - - polypose (colique) festonnée D12.6+3 - - polypose (colique) juvénile D12.6+4 - - polypose (colique) au cours du syndrome de D12.6+5 Peutz-Jeghers - - polypose (colique) au cours de la maladie de D12.6+6 Cowden - - autre et non précisée D12.6+8 - - angle - - - droit C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - gauche C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - hépatique C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - sigmoïde C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - splénique C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - appendice C18.1 C78.5 D01.0 D12.1 D37.3 - - cæcum C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 - - côlon C18.9+8 C78.5 D01.0 D12.6 D37.4 - -- polypose (colique) familiale adénomateuse D12.6+0 - - - polypose (colique) liée au gène APC D12.6+1 - - - polypose (colique) liée au gène MYH D12.6+2 - - - polypose (colique) festonnée D12.6+3 - - - polypose (colique) juvénile D12.6+4 - - - polypose (colique) au cours du syndrome de D12.6+5 Peutz-Jeghers - - - polypose (colique) au cours de la maladie D12.6+6 de Cowden - - - autre et non précisée D12.6+8 - - - ascendant C18.2 C78.5 D01.0 D12.2 D37.4 - - - descendant C18.6 C78.5 D01.0 D12.4 D37.4 - - - droit C18.2 C78.5 D01.0 D12.2 D37.4 - - - et rectum C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.4 - - - gauche C18.6 C78.5 D01.0 D12.4 D37.4 - - - pelvien C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - sigmoïde (angle) (anse) C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - transverse C18.4 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - iléo-cæcal C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 - - syndrome de Lynch C18.9+0 - - autre et non précisé C18.9+8 intra-abdominale C76.2 C79.8 D36.7 D48.7 intracrânienne C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 intra-oculaire C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 intra-orbitaire C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - os  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 intra-thoracique (cavité) (organes NCA) C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 iris C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 ischion  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 isthme (de) - gosier C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - pharyngo-buccal C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 12 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - utérus C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 Jambe # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 jéjunum, jéjunale C17.1 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 jonction - cardio-œsophagienne C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - duodéno-jéjunale C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - gastro-œsophagienne C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - recto-sigmoïdienne C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 joue C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - externe C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - face muqueuse C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - interne C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 Kaposi, sarcome de - digestif C46.71 - ORL C46.70 - pulmonaire C46.72 - localisations autres C46.78 Langue C02.9 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - amygdale C02.4 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - base C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - bords C02.1 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - deux tiers antérieurs NCA C02.3 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - face - - - inférieure C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - - supérieure C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - base C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - inférieure C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - supérieure C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - filet C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - frein C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - partie - - fixe C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - mobile NCA C02.3 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - pointe C02.1 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - racine C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - surface - - dorsale C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - ventrale C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - zone de jonction C02.8 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 laryngopharynx (voir aussi hypopharynx) C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 larynx C32.9 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - bandes ventriculaires C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - cartilage C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - commissure (antérieure) (postérieure) C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - extrinsèque C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - intrinsèque C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 lèvre (bouche) C00.9 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - bord libre C00.2 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - inférieure C00.1 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - supérieure C00.0 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - commissure C00.6 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - face - - interne C00.5 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 13 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - - inférieure C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - - supérieure C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - frein - voir lèvre, face, interne - inférieure C00.1 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - face interne C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - interne - voir lèvre, face, interne - muqueuse - voir lèvre, face, interne - peau C44.0 C79.2 D04.0 D23.0 D48.5 - supérieure C00.0 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - face interne C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 lèvres vulvaires C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - grandes C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - petites C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 ligament (voir aussi tissu, conjonctif) C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - large C57.1 C79.8 D28.2 D39.7 - rond C57.2 C79.8 D28.2 D39.7 - sacro-utérin C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - utérin C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - utéro-ovarien C57.1 C79.8 D28.2 D39.7 - utéro-sacré C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 limbe sclérocornéen C69.1 C79.4 D09.2 D31.1 D48.7 linguale (voir aussi langue) C02.9 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 lobe - azygos C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - frontal C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - insula C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - occipital C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 - oreille C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - cartilage C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - pariétal C71.3 C79.3 D33.0 D43.0 - pulmonaire C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - inférieur C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - temporal C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 lobule de l'hippocampe C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 luette C05.2 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 Mâchoire - voir os, mâchoire main # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 malaire (os)  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 mamelon C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 mammaire - voir sein mandibule C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 mastoïde (antre) (cavité) C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os ou apophyse  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 matrice - voir utérus maxillaire - voir os, maxillaire méat - externe (oreille) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - osseux (oreille)  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 médiastin, médiastinale C38.3 C78.1 D15.2 D38.3 - antérieur C38.1 C78.1 D15.2 D38.3 - postérieur C38.2 C78.1 D15.2 D38.3 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 14 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue membrane - déciduale C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 - synoviale - voir tissu, conjonctif membre # C76.7 C79.8 D04.8 D36.7 D48.7 - inférieur # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 - supérieur # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 méninges C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - cerveau C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - mœlle épinière C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 ménisque du genou C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 menton C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 mésencéphale C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 mésentère, mésentérique C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 méso-appendice C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 mésocôlon C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 mésosalpinx C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 mésovarium C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 métacarpe (os quelconque)  C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 métastatique C79.9 métatarse (os quelconque)  C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 mœlle épinière C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 - méninges C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 - racines C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 mœlle osseuse NCA C96.9 C79.5 D47.9 mont de Vénus C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 multiple (sièges indépendants primitifs) C97 muqueuse - alvéole (dentaire) C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - inférieur C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - supérieur C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - bouche C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - joue C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - lèvre C00.5 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - inférieure C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - supérieure C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - nez C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 muscle (de) - voir aussi tissu, conjonctif - extra-oculaire C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - orbite C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - psoas C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 museau de tanche C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 myélencéphale C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 myocarde C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 myomètre C54.2 C79.8 D26.1 D39.0 Narine C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 nasale - voir nez nasopharynx - voir rhinopharynx nerf C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - auditif C72.4 C79.4 D33.3 D43.3 - brachial C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - coccygien C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - crânien NCA C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - crural C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 15 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - cubital C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - facial C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - glosso-pharyngien C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - grand hypoglosse C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - intercostal C47.3 C79.8 D36.1 D48.2 - lombaire C47.6 C79.8 D36.1 D48.2 - médian C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - moteur oculaire C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - obturateur C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - olfactif C72.2 C79.4 D33.3 D43.3 - optique C72.3 C79.4 D33.3 D43.3 - pathétique C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - périphérique NCA C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - abdomen (paroi) C47.4 C79.8 D36.1 D48.2 - - cou C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - - épaule C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - - face C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - hanche C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - - membre NCA C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - - inférieur C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - - - supérieur C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - - orbite C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 - - pelvis C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - - tête C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - - thorax C47.3 C79.8 D36.1 D48.2 - - tronc C47.6 C79.8 D36.1 D48.2 - pneumogastrique C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - rachidien C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - radial C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - sacré C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - sciatique (grand) (poplité) C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - spinal C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - sympathique - voir nerf, périphérique - trijumeau C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - vague C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - végétatif - voir nerf, périphérique nez C76.0 C79.8 D04.3 D36.7 D48.7 - aile (externe) C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - cartilage C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - cavité C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - choanes C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - cloison C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - bord postérieur C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - cornets C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - os  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - externe (peau) C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - fosses C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - interne C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - muqueuse C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - peau C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - septum C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - sinus - voir sinus CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 16 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - vestibule C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 noyau(x) - caudé C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - gris centraux du cerveau C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - lenticulaire C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - optostriés C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - pulpeux  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 Odontogène - voir os, maxillaire œil C69.9 C79.4 D09.2 D31.9 D48.7 œsophage C15.9 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - abdominal C15.2 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - cervical C15.0 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - thoracique C15.1 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - tiers - - inférieur C15.5 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - - moyen C15.4 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - - supérieur C15.3 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 œuf de Naboth C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 olive bulbaire C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 ombilic C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 omoplate (toute partie)  C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 opercule insulaire C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 orbite C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - muscles extra-oculaires C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - os quelconque  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - tissus mous C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 oreille (externe) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cartilage C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - interne C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - lobe C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - méat - - externe C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - osseux  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - moyenne C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - pavillon C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - peau C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 organe (de) - digestif C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - génital - - femme C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - - - externe NCA C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - siège précisé NCA C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - - homme C63.9 C79.8 D07.6 D29.9 D40.9 - - - siège précisé NCA C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - hématopoïétique NCA C96.9 - respiratoire C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - urinaire NCA C68.9 C79.1 D09.1 D30.9 D41.9 - Zuckerkandl C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 orifice - externe du col de l'utérus C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - interne du col de l'utérus C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - trompe d'Eustache C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 ORL CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 17 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - sphère ORL, sarcome de Kaposi C46.70 oropharynx C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - amygdale C09.9 C79.8 D00.0 D10.4 D37.0 - paroi latérale C10.2 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - paroi postérieure C10.3 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - partie précisée NCA C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - piliers C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - région péritonsillaire C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - vallécule (épiglotte) C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 orteil # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 os (périoste) C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - acromion C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - appendice xiphoïde C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - astragale C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - atlas C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - avant-bras C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - axis C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - bassin C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - bras C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - cage thoracique C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - calcanéum C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - carpe (os quelconque) C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - cartilage C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - côte, costal C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - - intervertébral C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - semi-lunaire (genou) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - cheville C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - clavicule C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - clivus C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - coccyx C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - colonne vertébrale - voir vertèbre - cornet C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - côte C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - cotyle C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - coude C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - court C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - membre inférieur C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - - membre supérieur C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - coxal C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - crâne C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - crochu C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - cubitus (toute partie) C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - cuboïde C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - cunéiforme C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - cheville C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - disque (intervertébral) C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - doigt (main) C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - dos C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - épaule C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - ethmoïde C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - face C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - maxillaire inférieur C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - fémur (toute partie) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 18 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - frontal C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - genou C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - grand os C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - hanche C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - humérus (toute partie) C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - hyoïde C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - ilion, iliaque C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - intra-orbitaire C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - ischion C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - jambe C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - long C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - membre inférieur C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - - membre supérieur C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - mâchoire (inférieure) C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - supérieure C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - main C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - malaire C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - mandibule C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - maxillaire (supérieur) C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - inférieur C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - membre C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - inférieur (os longs) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - - - os courts C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - - supérieur (os longs) C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - - - os courts C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - ménisque (du genou) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - métacarpe (os quelconque) C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - métatarse (os quelconque) C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - mœlle NCA C96.9 C79.5 D47.9 - nez C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - cornets C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - occipital C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - omoplate (toute partie) C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - orbite C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - orteil C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pariétal C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - paroi thoracique C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - pelvien, pelvis C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - péroné (toute partie) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - phalange, phalangette C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - main (doigts) C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - - pied (orteils) (doigts) C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pied C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pisiforme C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - poignet C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pouce C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pubis C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - pyramidal C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - rachis C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - sacro-coccygien C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - radius (toute partie) C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - rotule C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - sacrum C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 19 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - scaphoïde (carpien) C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - - tarsien C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - selle turcique C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - semi-lunaire C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - sphénoïde, sphénoïdal C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sternum C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - talon C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - tarse (os quelconque) C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - temporal C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - tibia (toute partie) C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - trapèze C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - trapézoïde C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - unciforme C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - vertèbre C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - cervicale C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - coccygienne C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - - dorsale C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - lombaire C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - sacrée C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - vomer C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - voûte (crâne) C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - xiphoïde (appendice) C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 ostéogénique - voir os ouraque C67.7 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 ovaire C56 C79.6 D07.3 D27 D39.1 oviducte C57.0 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 Palais C05.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - dur C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - mou C05.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - paroi rhinopharyngienne (postérieure) C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 (supérieure) - osseux C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 pallium C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 pancréas C25.9+8 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - canal de Santorini C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - canal de Wirsung C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - col ou isthme C25.7 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - corps C25.1 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - crochet C25.0 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - endocrine avec néoplasie endocrine multiple de C25.4+0 type I [NEM 1] - endocrine non précisé C25.4+8 - îlots (de Langerhans) C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 - queue C25.2 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - tête C25.0 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - tumeur maligne familiale C25.9+0 - tumeur maligne non précisée C25.9+8 paraganglion C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 - aortique C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 - carotidien C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 paramètre C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 paranéphritique C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 para-ovarienne C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 20 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue pararectale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 parathyroïde C75.0 C79.8 D09.3 D35.1 D44.2 paratubaire C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 para-urétrale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 paravaginale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 paroi abdominale C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 paroi thoracique C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 parotide (glande) C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 parties molles - voir tissu, conjonctif paupière C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - cartilage C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 pavillon de l'oreille NCA C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cartilage C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 peau (de) C44.9 C79.2 D04.9 D23.9 D48.5 - abdomen (paroi) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aine (creux) (pli) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aisselle (creux) (pli) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - angle de l'œil (caroncule) C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - anus C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - avant-bras C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - axillaire (creux) (pli) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - bras C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - canthus (œil) C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - cheville C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - clitoris C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - commissure palpébrale C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - conduit auditif (externe) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cou C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - coude C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - creux - - aine C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - aisselle, axillaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - inguinal C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - poplité C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - - sus-claviculaire C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - cuir chevelu C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - cuisse C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - doigt (main) C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - pied C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - dos C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - épaule C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - épigastre C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - face C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - fesse C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - flanc C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - fosse iliaque C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - front C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - genou C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - glabelle C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - hanche C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - hélix C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - hypocondre C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - hypogastre C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 21 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - inguinale (creux) (pli) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - jambe C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - joue C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - lèvre (buccale) (inférieure) (supérieure) C44.0 C79.2 D04.0 D23.0 D48.5 - - vulvaire C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - grande C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - petite C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - mâchoire C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - main C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - membre C44.9 C79.2 D04.9 D23.9 D48.5 - - inférieur C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - - supérieur C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - menton C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - mollet C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - nez C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - ombilic (région) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - oreille (conduit auditif externe) (pavillon) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - organes génitaux - - femme C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - clitoris C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - lèvres de la vulve C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - - grandes C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - - petites C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - vulve C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - homme C63.9 C79.8 D07.6 D29.9 D40.9 - - - prépuce C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - - - scrotum C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 - - - verge C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - orteil C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - paroi, abdomen, thorax C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - paupière C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - pavillon (oreille) C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - périanale C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - périnée C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - pied C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - plantaire C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - pli - - aine C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - aisselle, axillaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - coude C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - inguinal C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - poignet C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - poplité (creux) C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - pouce C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - prépuce C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - pubis C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - région - - cervicale C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - - claviculaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - épaule C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - fessière C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - inguinale C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - mentonnière C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 22 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - ombilicale C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - omoplate C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sacro-coccygienne C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - scapulaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sous-claviculaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sus-claviculaire C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - - temporale C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - sacrum C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - scrotum C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 - sein (femme) (homme) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - sillon nasogénien C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - sourcil C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - talon C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - tempe C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - tête C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - thorax (paroi) C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - tragus C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - tronc C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - verge C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - vulve C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 pulmonaire - sarcome de Kaposi C46.72 pédoncule cérébral C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 pelvi-abdominale C76.8 C79.8 D36.7 D48.7 pelvienne, pelvis C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - plancher C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 pelvi-rectale C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 pelvi-urétérale C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 pénis NCA C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 périamygdalienne C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 périanale C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 péricarde C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 périnée C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous C49.58 périnéphritique C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 périoste - voir os péripancréatique C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 périrectale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 périrénale C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 péritoine, péritonéale (cavité) C48.2 C78.6 D20.1 D48.4 - pariétal C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 - pelvien C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 péri-urétrale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 péroné (toute partie)  C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 phalange  C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - main  C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pied  C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 pharynx, pharyngée C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - amygdale C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - bourse C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - paroi C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - région C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 23 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue pied # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 pie-mère (crânienne) C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - rachidienne C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 piliers du voile du palais C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 pinéale (glande) C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 pituitaire C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 placenta C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 plancher de la bouche C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - antérieur C04.0 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - latéral C04.1 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 plèvre, pleurale C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 - feuillet pariétal C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 - feuillet viscéral C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 plexus - brachial C47.1 C79.8 D21.1 D48.1 - cervical C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - choroïdien C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - lombo-sacré C47.5 C79.8 D21.58 D48.1 - sacré C47.5 C79.8 D21.58 D48.1 pli - aine C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aisselle, axillaire C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - coude # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 - inguinal C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 pluriglandulaire endocrine C75.8 C79.8 D09.3 D35.8 D44.8 poche de Rathke C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 poignet # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 point lacrymal C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 pôle frontal C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 pôle occipital C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 pont de Varole C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 ponto-cérébelleuse C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 poplité (creux) C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 pouce # C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 poumon C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - carène C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - hile C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lingula C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lobe - - azygos C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - inférieur C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 prépuce C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 prépylorique C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 présacrée C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 procès alvéolaire - voir alvéole, procès prostate C61 C79.8 D07.5 D29.1 D40.0 protubérance (annulaire) C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 pubis (os) C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 pulmonaire - voir poumon putamen C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 pylore C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 24 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - antre C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - canal C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 pyramide antérieure ou postérieure (du bulbe) C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 Queue de cheval C72.1 C79.4 D33.4 D43.4 Rachidienne, rachis  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - bulbe C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 - coccyx  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - nerf C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - racine C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - sacrée  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 radius (toute partie)  C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 rate C26.1 C78.8 D13.90 D37.7 rebord alvéolaire - voir alvéole, procès récessus piriforme C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 recto-sigmoïde C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 recto-vaginale (cloison) C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 recto-vésicale (cloison) C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 rectum C20 C78.5 D01.2 D12.8 D37.5 - et côlon C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 région - cervicale C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - fessière C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - inguinale # C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - rétrocrico-aryténoïdienne C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - rétro-cricoïdienne C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - sacro-coccygienne C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - scapulaire # C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - sous-claviculaire C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - sus-claviculaire C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - temporale C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 rein, rénale C64 C79.0 D09.1 D30.0 D41.0 - bassinet C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 - calice C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 - embryonnaire (de l'adulte) C64 C79.0 D09.1 D30.0 D41.0 - hile C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 repli - ary-épiglottique ou interaryténoïdien C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - versant - - - hypopharyngé C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - - laryngé C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - - zone marginale C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - glosso-épiglottique (latéral) (médian) C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - pharyngo-épiglottique, face antérieure et C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 interne rétine C69.2 C79.4 D09.2 D31.2 D48.7 rétrobulbaire C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 rétrocæcale C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 rétro-cricoïdienne C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 rétromamelonnaire C50.1 C79.8 D05.9 D24 D48.6 rétromolaire C06.2 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 rétronasale C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 rétro-oculaire C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 rétropéritonéale C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 25 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - tératome sacroccygien D48.30 rétropharyngée C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 rétrovésicale C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 rhinencéphale C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 rhinopharynx C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - fossette de Rosenmüller C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - orifice de la trompe d'Eustache C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - paroi C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - antérieure C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - latérale C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - postérieure C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - supérieure C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - plafond C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - plancher C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - voûte C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 rotule  C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 ruban de Reil C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 Sac lacrymal C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 sacrée, sacrum (région) C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 sacro-coccygienne C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - région C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sclérotique C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 scrotum C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 sein (parties molles) (tissu conjonctif) C50.9 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - aréole C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - mamelon C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - partie - - centrale C50.1 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - extérieure C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - inférieure C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - intérieure C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supérieure C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - peau C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - prolongement axillaire C50.6 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - quadrant - - inféro-externe C50.5 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - inféro-interne C50.3 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supéro-externe C50.4 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supéro-interne C50.2 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - sièges ectopiques ou surnuméraires C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 selle turcique C75.1 C79.8 D35.2 D44.3 - osseuse  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 siège précisé NCA C76.7 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sigmoïde C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 sillon - gingivo-jugal (inférieur) (supérieur) C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - gingivo-labial (inférieur) (supérieur) C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - glosso-épiglottique C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - nasogénien C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 sinus (accessoire) C31.9 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - ethmoïdal C31.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - frontal C31.2 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 26 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - maxillaire C31.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - nasal C31.9 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - piriforme C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - sphénoïdal C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 sourcil C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 sous-claviculaire (région) # C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 sous-cutanée - voir tissu, conjonctif sous-durale C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 sous-glottique C32.2 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 sous-linguale C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - glande ou canal C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 sous-maxillaire (glande) C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 sous-mentonnière C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sous-péritonéale C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 sous-pleurale C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 sous-sternale C38.1 C78.1 D15.2 D38.3 sphénoïde C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 sphincter anal C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 sphincter d'Oddi C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 spinale - voir mœlle épinière splénique C26.1 C78.8 D13.9 D37.7 squelette NCA  C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 sternum  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 sublinguale (région) C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - glande C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 substance blanche (centrale) (cérébrale) C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 surrénale - voir glande, surrénale sus-glottique C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 sus-sellaire (région) C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 symphyse pubienne C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 système - nerveux (central) NCA C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 - - parasympathique - voir nerf, périphérique - - sympathique - voir nerf, périphérique Talon # C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 tapétum C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 tarse (os quelconque)  C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - paupière (cartilage) C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 tempe C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 tendon (gaine) - voir tissu, conjonctif tente du cervelet C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 testicule C62.9 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 - descendu C62.1 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 - ectopique C62.0 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 tête # C76.0 C79.8 D04.4 D36.7 D48.7 thalamus C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 thorax, thoracique (cavité) (organe) C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - canal C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - paroi C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 thymus C37 C79.8 D09.3 D15.0 D38.4 thyroïde (glande) C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 27 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - cartilage C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 tibia (toute partie)  C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 tissu - adénoïde (pharynx) C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - adipeux - voir tissu, conjonctif - chromaffine surrénale C74.1 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 - conjonctif C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 Note – Pour les tumeurs du tissu conjonctif (vaisseau sanguin, bourse séreuse, ligament, muscle, synoviale, tendon, etc.) ou les tumeurs dont le type morphologique indique une participation du tissu conjonctif, coder selon la liste d’après le terme « tissu, conjonctif ». Pour les sièges qui ne figurent pas dans la liste, choisir le code de la tumeur correspondant à ce siège : par exemple : Fibrosarcome, pancréas C25.9+8 Léiomyosarcome, estomac C16.9+8 Les types morphologiques traduisant la participation du tissu conjonctif apparaissent, à la place qui leur revient dans l’Index alphabétique, avec la mention « voir tissu, conjonctif,… » - - abdomen (paroi) C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - aine C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - aisselle C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - avant-bras C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - bassin C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - bras C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - canal - - - inguinal C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - thoracique C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - cheville C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - cœur C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 - - cou C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - coude C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - creux - - - axillaire C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - poplité C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - cuir chevelu C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - cuisse C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - diaphragme C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - doigt (main) C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - dos C49.6 C79.8 D21.6 D48.1 - - épaule C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - épigastre C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - face C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - fesse C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - flanc C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - fosse - - - iliaque C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - - ischio-rectale C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - ptérygoïde C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - front C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - genou C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - hanche C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - hypocondre C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - hypogastre C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - intra-orbitaire C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - intra-thoracique C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - jambe C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - joue C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - mâchoire C03.9 C79.8 D10.3 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 28 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - - - inférieure C03.1 C79.8 D10.3 D37.0 - - - supérieure C03.0 C79.8 D10.3 D37.0 - - main C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - membre C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - - - inférieur C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - - supérieur C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - menton C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - mollet C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - myocarde C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 - - orbite C69.6 C79.4 D31.6 D48.1 - - oreille C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - orteil C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - para-rectal C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - para-urétral C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - para-vaginal C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - paupière C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - pavillon de l'oreille C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - pelvi-abdominal C49.8 C79.8 D21.9 D48.1 - - pelvis C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - périnée C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - péri-rectal C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - péri-urétral C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - pied C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - pli du coude C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - poignet C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - pouce C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - pré-sacré C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - psoas C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - recto-vaginal (cloison) C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - recto-vésical (cloison) C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - région - - - cervicale C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - fessière C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - inguinale C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - mentonnière C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - ombilicale C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - - scapulaire C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - sous-claviculaire C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - sus-claviculaire C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - temporale C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - rétropéritonéal C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 - - rétrosternal C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - rétrovésical C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - sacré, sacrum (région) C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - sous-claviculaire C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - talon C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - tête C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - thorax (paroi) C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - tronc C49.6 C79.8 D21.6 D48.1 - fibreux - voir tissu, conjonctif - hématopoïétique NCA C96.9 D47.9 - insulaire (pancréas) C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 - - cerveau C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 29 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue - lymphadénoïde, pharynx C11.1 C79.8 D10.6 D37.0 - mou - voir tissu, conjonctif - périamygdalien C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - rétropéritonéal C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 - sous-cutané - voir tissu, conjonctif - sous-péritonéal C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 trachée (cartilage) (muqueuse) C33 C78.3 D02.1 D14.2 D38.1 trachéo-bronchique C39.8 C78.3 D02.3 D14.2 D38.1 tractus - gastro-intestinal NCA C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - intestinal C26.0 C78.8 D01.4 D13.9 D37.7 tragus C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 trompe (de Fallope) C57.0 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 - d'Eustache C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 tronc # C76.7 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - lymphatique (voir aussi tissu, conjonctif) C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 tube digestif NCA C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 tube gastro-intestinal NCA C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 tubo-ovarienne C57.8 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 tunique vaginale C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 Uncus de l'hippocampe C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 uretère C66 C79.1 D09.1 D30.2 D41.2 - orifice C67.6 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 urètre C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - orifice, interne C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 urétro-vaginale (cloison) C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 utéro-ovarienne C57.8 C79.8 D28.7 D39.7 utérus C55 C79.8 D07.3 D26.9 D39.0 - annexe C57.4 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - canal endocervical C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - col C53.9 C79.8 D06.9 D26.0 D39.0 - - jonction épithéliale et pavimenteuse C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 - - restant C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 - cornes C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - corps C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - endocol C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - exocol C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - fond C54.3 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - glande endocervicale C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - isthme C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - ligament C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - - large C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 - - rond C57.2 C79.8 D28.2 D39.7 - museau de tanche C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - orifice externe C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - orifice interne C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - partie précisée NCA C54.8 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - segment inférieur C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 utricule prostatique C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 V lingual C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 vagin C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 vagino-vésicale C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - cloison C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 30 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue vaisseau - capillaire - voir tissu conjonctif - lymphatique - voir tissu, conjonctif - - du thorax C49.30 D21.30 - - de l’abdomen C49.40 D21.40 - - du bassin C49.50 D21.50 - sanguin - voir tissu, conjonctif vallécule C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 veine - voir aussi tissu, conjonctif - cave (inférieure) C49.40 C79.8 D21.40 D48.1 - - supérieure C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 ventricule cérébral (latéral) (troisième) C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - quatrième C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 verge C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - corps C60.2 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - gland C60.1 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - peau NCA C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 vermis du cervelet (inférieur) (supérieur) C71.6 C79.3 C33.1 D43.1 vertèbre  C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - coccygienne  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - sacrée  C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 vésico-cervicale C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 vésico-rectale C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 vésico-vaginale C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - cloison C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 vésicule biliaire C23 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 vésicule séminale C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 vessie, vésicale C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - col C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - dôme C67.1 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - orifice C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - urétéral C67.6 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - urétral C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - ouraque C67.7 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - paroi C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - antérieure C67.3 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - latérale C67.2 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - postérieure C67.4 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - sphincter C67.8 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - trigone C67.0 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 vestibule de la bouche C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 vitré C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 voie(s) - biliaire C24.9 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - extra-hépatique C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - intra-hépatique C22.1 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - - - et extra-hépatique C24.8 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - respiratoires NCA C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - - supérieures C39.0 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 voûte (de) - crâne  C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - palatine C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - pharynx C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2022 - 31 Maligne Evolution Tumeur Bénigne imprévisible Primitive Secondaire In situ ou inconnue vulve C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - grande lèvre C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - petite lèvre C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 Xiphisternum C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 xiphoïde (appendice)  C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 Zone - cloacale C21.2 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - hémorroïdale C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 CoCoA – Tableau des tumeurs – 2025 - 32 INTRODUCTION Merci de bien vouloir nous faire part des anomalies, erreurs à corriger et suggestions à l’adresse suivante : [EMAIL] TABLE DES MATIÈRES A - PRÉSENTATION DE LA CIM-10 Pour information : la CIM-10 « papier » en version française « Edition 2008 » (non actualisée) n’est plus diffusée. Une version 2008 reste disponible en ligne sur le site de l’OMS, mais sans les mises à jour. Il existe également une version en ligne 2019 pour les anglophones. La CIM-O (Classification internationale des maladies pour l’oncologie) est quant à elle disponible en français et téléchargeable sur le site de l’OMS, dans sa version 2008 également. Pour les spécialistes du codage des diagnostics en psychiatrie, l’ATIH met à disposition un tableau de correspondance de la Classification française des troubles mentaux de l’enfant et de l’adolescent (CFTMEA) vers le chapitre V de la CIM-10 version PMSI, sans mise à jour depuis 2008. L’OMS se consacre désormais à la CIM-11, officiellement recommandée depuis le 1er janvier 2022, mais dont le portage pour le PMSI français est annoncée pour 2031. Une expérimentation pour le recueil est en cours en2025. A.1 - VOLUME 1 Extensions de codes de la CIM-10 La table analytique (chapitres I à XXII) de la dixième révision de la CIM-10 est divisée en catégories […]. Le chapitre XXII a été créé par la mise à jour de 2003 (qui s’est appliquée à partir de la version 10 des Groupes Homogènes de Malades [GHM]). La majorité des catégories sont subdivisées en sous-catégories codées avec quatre caractères. Dans le cadre du recueil d’informations du PMSI, la règle est de coder avec quatre caractères chaque fois qu’une catégorie est subdivisée : les codes à trois caractères ne sont admis que lorsqu’ils correspondent à des catégories non subdivisées. Mais les recueils standards d’informations du PMSI utilisent aussi des codes étendus au-delà du quatrième caractère. Ils ont deux origines : des extensions prévues par la CIM-10 elle-même : il s’agit donc d’extensions à caractère international ; la création d’extensions nationales par le PERNNS ou l’ATIH. 1. Les extensions internationales La CIM-10 propose des extensions de codes dans ses chapitres « XIII Maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif », « XIX Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes » et « XX Causes externes de morbidité et de mortalité ». Elles sont présentées comme « une sous-classification » ou comme « des subdivisions données à titre facultatif ». Certaines extensions des chapitres XIII et XIX sont classantes, c’est-à-dire que selon qu’on les emploie ou bien qu’on utilise le code non étendu, le classement en GHM est susceptible de différer. En revanche, les extensions du chapitre XX, comme ses codes non étendus, ne sont jamais classantes. Dans les recueils standards du PMSI ces extensions doivent être placées en cinquième position. Lorsqu’elles s’appliquent à un code à trois caractères sans subdivision en quatrième position, la position vide doit être complétée par le signe « + » (plus). Par exemple : M45.+7 Spondylarthrite ankylosante lombosacrée (code M45 de la spondylarthrite ankylosante étendu par le code 7 de la localisation lombosacrée […]. Pour ce qui concerne le chapitre V de la CIM-10 Troubles mentaux et du comportement, les extensions de ses codes se fondent sur la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche [Ouvrage coédité par l’OMS et les éditions Masson (1994)]. […]. 2. Les extensions nationales Les modifications nationales consistent essentiellement en des extensions de codes de la CIM-10 […] en positions 5 et 6. Il a été décidé de donner aux utilisateurs — tout particulièrement en psychiatrie — la possibilité d’utiliser une version augmentée de la CIM–10 la plus complète possible. C’est pourquoi le chapitre V publié par l’ATIH inclut les propositions de codage fournies dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche (ouvrage à couverture verte, coédité par l’OMS et Masson). Celle-ci reprend en effet les extensions de codes mentionnées dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Descriptions cliniques et directives pour le diagnostic (ouvrage à couverture bleue, coédité par l’OMS et Masson), à l’exception de celles pour la catégorie F66 (cf. infra) et en y ajoutant les siennes propres. L’ATIH insiste sur le fait que ces deux ouvrages ne doivent pas être utilisés pour le codage : ils contiennent de nombreuses erreurs de codes, et les libellés peuvent différer de ceux du volume 1 de la CIM–10, qui reste l’ouvrage réglementaire de référence. D’autre part, pour respecter les prescriptions internationales, la 4e position du code (celle située après le point) ne peut pas être employée : toutes les extensions utilisant cette position ont donc été révisées, en déplaçant le caractère supplémentaire en 5e position et en remplaçant la 4e position actuellement vide par le signe « + » (plus). Ce sont donc bien les libellés et codes donnés dans le document en téléchargement sur le site de l’ATIH que les utilisateurs doivent employer. Par ailleurs, seules les modifications présentes dans le document fourni par l’ATIH sont intégrées dans les tables de contrôle du recueil et de la fonction groupage. Les extensions de F66 caractérisant des orientations sexuelles, mentionnées dans le « livre bleu », non reprises dans le « livre vert », ne peuvent pas être utilisées. On insiste également sur le fait que l’emploi de certains libellés ainsi complétés peut entrainer des difficultés, en particulier quand ils intègrent des informations de nature différente : ainsi en est-il, par exemple, de l’extension « avec traumatismes ou autres blessures physiques » (5e caractère « 1 ») proposée avec le 4e caractère « .0 » des catégories F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psycho-actives. Chaque fois qu’un libellé contient plusieurs informations qui peuvent être codées distinctement, il est préférable d’utiliser un codage multiple. Cette consigne est tout spécialement à appliquer pour les extensions suivantes, utilisables : avec le caractère .0 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec traumatismes ou autres blessures physiques : coder ceux-ci selon leur nature 2 avec d’autres complications médicales : coder celles-ci selon leur nature 5 avec coma : coder en sus le coma 6 avec convulsions : coder en sus les convulsions avec le caractère .3 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions avec le caractère .4 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions Le remaniement du chapitre V a été l’occasion d’intégrer les règles d’orthographe, de ponctuation et de typographie recommandées en France. Les libellés incomplets (non signifiants hors contexte) ont été reconstitués. La prise en compte de toutes ces modifications a obligé à modifier la mise en page initiale du chapitre V : c’est la raison de sa publication in extenso sur le site Internet de l’ATIH. Les extensions de codes de la CIM-10 à usage national ont été créées pour le PMSI dans un double but : apporter plus de précision à certains codes pour améliorer le classement en GHM de RSS correctement codés, et permettre le repérage de prises en charge susceptibles d’expliquer les différences de consommation de ressources : apporter plus d’information à visée purement documentaire, à la demande de sociétés savantes. Les premiers codes étendus nationaux ont été créés en 1996 pour application au 1er janvier 1997 dans la version 4 de la classification des GHM. Chacune des versions suivantes a comporté de nouvelles extensions. L’intention initiale était que les extensions nécessaires au classement en GHM soient placées en cinquième position, celles à visée documentaire en sixième position des codes originels de la CIM. Mais cela n’a pas toujours été possible. Lorsqu’une extension laisse un « blanc » (un vide en quatrième ou en cinquième position), il est rempli par le signe « + ». Par exemple, B24.+0 Pré-SIDA et J96.1+0, J96.1+1 Insuffisance respiratoire chronique obstructive, restrictive. On désignera dans ce qui suit par « codes pères » les codes bénéficiant d’extensions nationales, créées pour les besoins du PMSI ou à titre documentaire. Les codes étendus qui en résultent seront nommés « codes fils ». Jusqu’à la version 10 des GHM incluse, l’existence d’un code étendu s’accompagnait rarement de l’interdiction de l’emploi du code père comme diagnostic principal (DP) et relié (DR) du résumé d’unité médicale (RUM). En revanche, l’élaboration de la version 11 des GHM a imposé de rendre inutilisables tous les codes pères, ceux qui préexistaient à la V11 (tels les codes d’infarctus du myocarde à quatre caractères) et ceux créés par les subdivisions créées pour la V11. Les codes pères interdits le sont en position de DP, de DR et de diagnostic associé (DA) du RUM. Les codes pères des subdivisions purement documentaires (codes J96.1, N00-N04...) ne sont pas concernés. […] Les mises à jour officielles de la CIM-10 par l’Organisation Mondiale de la Santé sont publiées sur le site Internet de l’ATIH. Les extensions de codes objets de la présente annexe ont été associées à cette publication afin d’offrir aux utilisateurs un document unique répertoriant, par rapport au contenu du volume 1 de la CIM, l’ensemble des ajouts et modifications internationales et nationales. Certains intitulés anciens ont, à cette occasion, été révisés, afin de les rendre homogènes avec ceux intégrés à la publication des mises à jour. Il ne s’agit chaque fois que de modifications de forme, non de fond, le code conservant toujours son sens antérieur. Manuel des groupes homogènes de malades 11ème version de la classification 5ème révision (11 f) Version 13.11 g de la fonction groupage - Mise à jour au 1er mars 2015 - Volume 1 Présentation et annexes générales - Fascicule spécial n°2015/5 bis – Annexe 6 Depuis 2015, la CIM-10 à usage PMSI regroupant tous les codes CIM-10 ainsi que toutes les extensions créées par l’ATIH est publiée chaque année sur le site de l’ATIH. La version 2025 de la CIM-10 FR à l’usage du PMSI est disponible à cette adresse : https : //www.atih.sante.fr/cim-10-fr-usage-pmsi-2025 Manuel des GHM – Mise à jour au 1er mars 2025 - Version provisoire, février 2025 - Annexe 6-2 Les exclusions implicites vues par CoCoA : ces « autres », « sans précision », « non classé ailleurs » et « sans autre indication » (NCA et SAI) sont de fait des mentions d’exclusions implicites. Elles soulèvent trois types de problèmes, bien connus des spécialistes en terminologie : • il faut pour les utiliser à bon escient avoir préalablement décelé l’axe descriptif concerné, ce qui nécessite de lire tous les libellés voisins (pour « autres »), voire toute la CIM (pour « ailleurs ») : • hors contexte, c’est-à-dire employés isolément dans un compte-rendu d’hospitalisation par exemple, ils sont souvent totalement incompréhensibles pour des non-initiés : • leur signification peut varier d’une version de la CIM-10 à l’autre, par le simple fait que les « autres » libellés peuvent avoir été modifiés, de telle sorte qu’une exclusion implicite d’hier n’en est plus une aujourd’hui, ou l’inverse. La seule manière de résoudre ces trois inconvénients est de rédiger les libellés de telle manière qu’ils comportent tous les éléments nécessaires à leur interprétation directe. Pour reprendre l’exemple des subdivisions de la catégorie K50 Maladie de Crohn, CoCoA suggère les libellés suivants : K50.8 Maladie de Crohn de topographie autre que l’intestin grêle exclusivement ou que le gros intestin exclusivement K50.9 Maladie de Crohn sans précision topographique C’est un travail de longue haleine que le collectif CoCoA entreprend et prévoit de publier « au fil de l’eau » lors de mises à jour infra-annuelles à venir. Toutes les suggestions des lectrices et des lecteurs de l’ouvrage sont les bienvenues. Les parenthèses et les crochets l’accolade Tiret en cinquième position : dans de rares cas de création de codes étendus en sixième position (extensions des sous- catégories M62.8 et S37.8) l’ATIH a adopté la convention de combler la 5e position par un tiret qui remplace le 5e caractère proposé par la CIM quel qu’il soit, par exemple : M62.8-0 signifie « Rhabdomyolyse, quel que soit le siège du muscle atteint, précisé par le 5e caractère » (ici le trait d’union remplace les caractères 0 à 9 : M62.800, M62.810, M62.820, M62.830, M62.840, M62.850, M62.860, M62.870, M62.880, M62.890) S37.8-8 signifie « Lésion traumatique de la glande surrénale, avec ou sans plaie pénétrante de la cavité pelvienne, précisée par le 5e caractère » (ici le trait d’union remplace les caractères 0, 1 ou + : S37.808, S37.818, S37.8+8) La conséquence de cette convention est qu’en toute rigueur dans certains textes pourraient surgir un « double tiret », voire un « triple tiret » : un tiret pour chacune des positions 4, 5 et 6. Mais en pratique pour l’ATIH (actuellement) un tiret signifie « toutes les déclinaisons du code à partir de cette position », de telle sorte par exemple que F00.- englobe les 80 subdivisions effectives de la catégorie F00, dont la première est F00.00 et la dernière F00.942 Pour sa part le collectif CoCoA a choisi dans cet ouvrage et dans la mesure du possible d’éviter les écritures ambiguës. Distinguer le rôle des symboles « + » et « - » : le symbole « + » (plus) fait partie intégrante des codes dans lesquels il apparaît, ce qui signifie qu’il doit être effectivement saisi et enregistré dans les fichiers. Il ne peut apparaître qu’en position 4 ou 5, et il est toujours suivi d’un autre caractère. Autrement dit, il remplace toujours une espace. Théoriquement le symbole « + » pourrait être redoublé (en positions 4 et 5) s’il advenait qu’on étende en sixième position, pour les besoins du PMSI, une catégorie non subdivisée dans la CIM-10 de l’OMS (par exemple I10.++8). Le tiret « - » quant à lui n’est jamais saisi ni enregistré dans les fichiers. Il est utilisé uniquement dans les documents pour signifier qu’il remplace un caractère quelconque de 0 à 9, ou le symbole « + » le cas échéant. Le grain de sel de CoCoA : face aux difficultés engendrées par un usage des prépositions « ou », « et » et « avec » non conforme à leur usage naturel dans la langue française, le collectif CoCoA s’est interrogé : « n’est-ce pas un comble de devoir disposer d’un mode d’emploi pour interpréter ces trois prépositions et leurs exceptions, sans parvenir au demeurant à lever toutes les ambiguïtés ? » Autrement dit, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Rien n’empêchait en effet d’utiliser ces prépositions intelligiblement (voire intelligemment) plutôt que de s’aligner sur les ambiguïtés créées par l’origine anglaise de la CIM-10 initiale. CoCoA prévoit donc de relever la gageure et de régler progressivement ce problème au fil de ses futures publications, en rectifiant les intitulés afin de les rendre compréhensibles sans mode d’emploi. Par exemple : K31.6 Fistule de l’estomac, ou du duodénum, ou des deux organes à la fois Q63.1 Rein lobulé, ou soudé, ou en fer à cheval K57.4 Diverticulose à la fois du côlon et de l’intestin grêle, avec perforation, ou avec abcès, ou avec perforation et abcès Les exclusions facultatives Plusieurs situations conduisent à considérer les notes d’exclusion de la CIM10 comme « facultatives » pour le codage du PMSI. L’exclusion empêche de coder deux manifestations ou pathologies associées soit en en privilégiant une affection étiologique soit en renvoyant vers un code avec double diagnostic. En dehors des situations de mono-codage, l’application de l’exclusion fait perdre de l’information. L’exclusion empêche de coder deux manifestations ou pathologies associées : • en privilégiant une affection étiologique, ex. E55.0 Rachitisme évolutif à l’exclusion de : rachitisme de Crohn (K50.-) → on garde le code exclu et le code imposé par la CIM-10 • en renvoyant vers un code avec double diagnostic, ex. J60 Pneumoconiose des mineurs de charbon à l’exclusion de : associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) →on garde le code exclu mais pas le code imposé. L’exclusion renvoie vers un code des chapitres XV (codes O) ou XVI (codes P) moins précis. La suppression de cette exclusion permet de coder à la fois le code précis souhaité et le code de l’exclusion. En cas d’identification d’un élément d’un syndrome ou d’une maladie génétique : l’exclusion renvoie vers le code du syndrome ou de la maladie génétique et fait perdre l’information sur la manifestation qui motive l’hospitalisation. EMOIS - Atelier codage - Laurence Durif, Olivier Guye, [DATE] Dans les éditions CoCoA de la CIM-10, une signalétique particulière permet d’identifier les codes autorisés et les codes interdits dans le cadre du PMSI MCO, et plus précisément les positions dans lesquelles ils sont interdits (DP : diagnostic principal, DR : diagnostic relié, DA : diagnostic associé). Dans un petit tableau de deux lignes et trois colonnes, à gauche du code CIM-10, la ligne supérieure mentionne P, R et A pour DP, DR et DA respectivement, en vert lorsque le code est autorisé dans cette position, en rouge lorsqu’il est interdit. À titre d’illustration, voici quelques exemples : La plupart des « rectifications orthographiques du français » dans la « CIM-10 à usage du PMSI » de l’ATIH sont le fruit d’une interprétation du rapport de l’Académie française. Elles nuisent à la lisibilité immédiate du texte et à la recherche de mots-clefs, et n’apportent aucune plus-value. En conséquence et afin de rendre un réel service à son lectorat, comme expliqué plus loin, le collectif CoCoA se dispense de les appliquer et s’emploie à les faire disparaître. A.2 - VOLUME 3 B - RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM-10 et PMSI MCO Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE] – pp. 76-77 C - Restrictions d’usage de certains codes de la CIM-10 D- CONVENTIONS DE PRÉSENTATION CoCoA La dernière édition imprimée en langue française des 3 volume de la CIM10 date de 2008. Elle ne comporte donc ni les ajouts et correctifs les plus récents de l’OMS (jusqu’en 2019), ni les extensions créées pour les besoins du PMSI MCO français. Depuis décembre 2014, l’ATIH met à disposition une version française « à usage PMSI » (cf. note d’information p. 2). Pour autant, à ce jour, il n’existe à notre connaissance aucun ouvrage rassemblant à la fois la classification et les recommandations en matière de codage. Chaque DIM est donc amené à se constituer son propre support, le plus souvent avec des ciseaux, de la colle et une bonne dose d’abnégation. Face à ce paradoxe, le collectif CoCoA a décidé de proposer sa propre édition sous forme d’un outil pratique : outre les restrictions d’usage des codes en DP, DR et DA, les niveaux 2, 3 et 4 de CMA du MCO sont mentionnés pour chaque code concerné dans la première case de la seconde ligne du petit tableau à gauche du code. La seconde case de la seconde ligne signale quant à elle les CMA du PMSI SMR. mot complexe : à prononcer par exception à la règle selon laquelle… Sousparagraphe sous - paragraphe on prononce le « s » lorsqu’il est suivi d’un « p » (suspicion, houspiller, …) Sushyoïdien sus - hyoïdien on prononce « ch » quand un « s » est suivi d’un « h » (sushi, hashish, …) Souschapitre sous - chapitre on prononce « ch » quand un « s » est suivi de « ch » (schisme, schiste, schisostome, …) avec de notables exceptions pour des termes issus du grec (schizophrène, …) que l’on prononce « sk » Sousclavière sous - clavière on prononce « sk » quand un « s » est suivi de « c » (esclaffer, esclandre, masculin, …) autoimmune auto - immune « o » suivi de « i » se prononce « oua » (toi, oiseau, …), autoinfligée auto - infligée « o » suivi de « in » se prononce « ouin » (tintoin, pingoin, coin, …) autosurveillance auto - surveillance un « s » entre deux voyelles se prononce « z » (autosome, glycosurie, enclosure, …) - les codes CIM10 donnant lieu à des suppléments « ANT » en cas de séjour précédant un accouchement apparaissent dans la 3e case de la seconde ligne du tableau 3 x 2 à gauche du code, avec le texte ANT sur un : fond coloré rose bonbon pastel : (liste 2 « affections relatives à l’ante partum » de l’annexe 12 de l’arrêté du [DATE] relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d'hospitalisation à domicile : quelques notes d’inclusion supplémentaires ont été glanées dans une version française 2012 de la CIM-10 canadienne (voir à Version 2022 de la CIM-10-CA) et figurent sur : fond coloré violet clair avec la citation (CIM10-CA 2012) À la date de la présente édition, sont intégrées toutes les extensions de la CIM-10 publiées sur le site de l’ATIH en 2005, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022, 2023, 2024, 2025…. L’ouvrage est donc utilisable pour le codage avec les versions FG 2024 du PMSI MCO et du PMSI SMR. Les rédacteurs bénévoles du présent ouvrage ont attaché le plus grand soin à son élaboration. Pour autant, il s’agit d’un outil de travail et des erreurs sont toujours possibles : nous déclinons toute responsabilité quant à d’éventuels oublis ou anomalies. Au lecteur-codeur de tirer profit au mieux de cet ouvrage et de l’enrichir à son tour ! CIM10 – CHAPITRES Chapitre I : Certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) Chapitre II : Tumeurs (C00-D48) Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire (D50-D89) Chapitre III Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00- E90) Chapitre IV Chapitre V : Troubles mentaux et du comportement (F00-F99) Maladies du système nerveux (G00-G99) Chapitre VI Maladies de l’œil et de ses annexes (H00-H59) Chapitre VII Maladies de l'oreille et de l'apophyse mastoïde (H60-H95) Chapitre VIII Maladies de l'appareil circulatoire (I00-I99) Chapitre IX Maladies de l'appareil respiratoire (J00-J99) Chapitre X Chapitre XI : Maladies de l'appareil digestif (K00-K93) Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L99) Chapitre XII Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M00-M99) Chapitre XIII Maladies de l'appareil génito-urinaire (N00-N99) Chapitre XIV Grossesse, accouchement et puerpéralité (O00-O99) Chapitre XV Certaines affections dont l'origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) Chapitre XVI Malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00- Q99) Chapitre XVII Symptômes, signes et résultats anormaux d'examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Chapitre XVIII Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) Chapitre XIX Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) Chapitre XX Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services de santé (Z00-Z99) Chapitre XXI Codes d'utilisation particulière (U00-U85) Chapitre XXII Chapitre I Certaines maladies infectieuses et parasitaires (A00-B99) Chapitre II Tumeurs (C00-D48) Chapitre III Maladies du sang et des organes hématopoïétiques et certains troubles du système immunitaire (D50-D89) Chapitre IV Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques (E00-E90) Chapitre V Troubles mentaux et du comportement (F00-F99) Chapitre VI Maladies du système nerveux (G00-G99) Chapitre VII Maladies de l’œil et de ses annexes (H00-H59) Chapitre VIII Maladies de l'oreille et de l'apophyse mastoïde (H60-H95) Chapitre IX Maladies de l'appareil circulatoire (I00-I99) Chapitre X Maladies de l'appareil respiratoire (J00-J99) Chapitre XI Maladies de l'appareil digestif (K00-K93) Chapitre XII Maladies de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané (L00-L99) Chapitre XIII Maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif (M00-M99) Chapitre XIV Maladies de l'appareil génito-urinaire (N00-N99) Chapitre XV Grossesse, accouchement et puerpéralité (O00-O99) Chapitre XVI Certaines affections dont l'origine se situe dans la période périnatale (P00-P96) Chapitre XVII Malformations congénitales et anomalies chromosomiques (Q00-Q99) Chapitre XVIII Symptômes, signes et résultats anormaux d'examens cliniques et de laboratoire, non classés ailleurs (R00-R99) Chapitre XIX Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de causes externes (S00-T98) Chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité (V01-Y98) Chapitre XXI Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services de santé (Z00-Z99) Chapitre XXII Codes d'utilisation particulière (U00-U99) CHAPITRE I A00-A09 : Infections intestinales A15-A49 : Affections bactériennes et apparentées (1) A50-A64 : Maladies vénériennes A65-A79 : Affections bactériennes et apparentées (2) A80-B34 : Affections virales B35-B49 : Mycoses B50-B89 : Parasitoses B90-B99 : Séquelles et autres maladies infectieuses Codage des infections : généralités Utilisation des catégories de la CIM-10 Le codage des infections peut recourir à plusieurs catégories de la CIM-10 selon la situation clinique : • localisation à l’origine des symptômes infectieux, c’est-à-dire infection d’organe causale : • agent infectieux lorsqu’il est connu : • résistance aux médicaments anti-infectieux : • complication infectieuse de soins : • sévérité de l’infection : sepsis et choc septique. Pour les infections localisées, classables dans les chapitres « systèmes, appareils et organes », des codes du Chapitre I peuvent être ajoutés pour identifier l’organisme infectieux, lorsque cette information n’apparaît pas dans le titre de la catégorie. Le groupe de catégories, B95- B98 à la fin du Chapitre I est prévu à cet usage [CIM-10 Volume 2 : 3.1.3 Deux codes pour certaines affections]. Lorsque le libellé du code de pathologie d’organe précise le germe en cause, il n’est pas recommandé de coder celui-ci en plus. • Exemple : le codage de la pneumopathie à mycoplasme J15.7 pneumopathie due à Mycoplasma pneumoniae n’autorise pas l’utilisation du code supplémentaire B96.0 Mycoplasmia pneumoniae. Hiérarchisation des codes Lorsque l’infection est le motif d’hospitalisation dans l’unité médicale, l’infection d’organe est le diagnostic principal. Les informations concernant l’agent infectieux, la résistance aux antibiotiques, les complications de l’infection sont codées en diagnostics associés. • Exemple : hospitalisation pour une pyélonéphrite à Escherichia coli Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë Diagnostic associé : B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 3 Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM- 10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostics associés : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires Diagnostics associés : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 10 Bactériémie Le terme de bactériémie définit le passage de bactéries dans la circulation sanguine. On utilise les termes de virémie, de fongémie et de parasitémie pour les autres microorganismes. Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Il est recommandé d’associer si besoin un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier l'agent infectieux. Lorsque la bactériémie survient pendant ou au décours d'une infection d'organe identifiée (ou d’un sepsis), alors le codage de l'infection l'emporte sur celle-ci. La bactériémie (A49.-) ne doit dans ce cas pas être codée en plus. En revanche, si la bactériémie survient suite à une complication d'acte à visée diagnostique ou thérapeutique, ou sans qu'aucune étiologie précise ne soit identifiée, alors il faut la coder, ainsi que l'agent infectieux retrouvé à l'hémoculture si besoin. Exemples : • Exemple 1 : Bactériémie avec une porte d’entrée jugée très probable mais sans foyer infectieux causal précis, comme une effraction cutanée non identifiée, une translocation digestive sans colite identifiée etc… Diagnostic principal : A49.- Infection bactérienne à …, siège non précisé Diagnostic associé : micro-organisme codé en B95-B96. • Exemple 2 : Fongémie à Candida Albicans isolée et traitée Diagnostic principal : B37.8 Autres localisations de candidose. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, pp. 9-10 L’infection associée aux soins (IAS) englobe tout événement infectieux en rapport plus ou moins proche avec un processus, une structure, une démarche de soins, dans un sens très large. L’IAS comprend l’infection nosocomiale, au sens de contractée dans un établissement de santé, et couvre également les soins délivrés en dehors des établissements de santé (In : DefIAS_vcourte_Publi_Mai07) Les définitions ci-dessous sont données à titre informatif (extraits du Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3)) : elles ont été publiées en février 2016 et ne semblent pas avoir fait l’objet d’une intégration par l’OMS dans la CIM10. Sepsis : Il est maintenant défini comme une dysfonction d’organe menaçant le pronostic vital et causé par une réponse inappropriée de l’hôte à une infection. Il n’y a plus de distinguo sepsis/sepsis grave. Il est aussi proposé une définition opérationnelle, pratique : augmentation du score SOFA (Sequential Organ Failure Assessment) d’au moins 2 points lié à l’infection. La mortalité hospitalière est estimée autour de 10%, justifiant d’une prise en charge adaptée rapide. Le SOFA basal est supposé être à zéro en l’absence de dysfonction d’organe, aiguë ou chronique, préexistante. Des critères simplifiés, utilisables hors réanimation, sont proposés en dépistage de patients pouvant avoir un sepsis : • Pression artérielle systolique ≤ 100 mm Hg • Fréquence respiratoire ≥ 22/mn • Confusion La présence de 2 critères quick SOFA (qSOFA) identifie des patients risquant d’avoir un mauvais pronostic et justifiant d’un monitorage accru, ou d’un traitement spécifique, ou de prendre un avis en réanimation. Choc septique : Sous-groupe du sepsis avec anomalies importantes circulatoires et métabolique et une mortalité d’environ 40%. Il est défini par l’association de : • Sepsis • Besoin de drogues vasopressives pour maintenir une PAM ≥ 65 mm Hg • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat : • Lactates > 2 mmol/l (18mg/dl) malgré un remplissage adéquat Ces nouvelles définitions ont l’avantage supplémentaire de la simplicité. Un autre avantage est de supprimer la confusion, fréquente en pratique courante, entre sepsis et sepsis grave. Le SOFA est utilisé en routine en réanimation, et pour les services informatisés, facilement calculé automatiquement. Il devient par contre plus difficile, hors réanimation, de diagnostiquer un choc septique. Le quick SOFA est immédiatement accessible et très intuitif. À l’échelon individuel, il doit probablement être tempéré par l’état basal du patient (TA habituelle et confusion préexistante). Références : https://www.msdmanuals.com/fr/professional/r%C3%A9animation/sepsis-et-choc-septique/sepsis-et-choc-septique https : //sfar.org/wp-content/uploads/2017/10/Nesseler-Choc-septique-definitions-epidemiologie-monitorage-et- principes-therapeutiques-.pdf P : R A A00 Choléra P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A A01 Fièvres typhoïde et paratyphoïde P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A02 Autres salmonelloses P : R A 2 : SMR P : R A 3 P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A A03 Shigellose P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A A04 Autres infections intestinales bactériennes P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A 4 : SMR P : R A SMR P : R A P R A : A05 Autres intoxications bactériennes d’origine alimentaire, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 4 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A Intoxication alimentaire à Vibrio vulnificus (CIM10-CA 2012) – : Voir B98.1 P : R A P : R A A06 Amibiase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A07 Autres maladies intestinales à protozoaires P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A08 Infections virales intestinales et autres infections intestinales précisées P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A09 Autres gastro-entérites et colites d’origine infectieuse et non précisée Codage des diarrhées La décision de l’OMS de subdiviser le code A09 et de supprimer la note d’utilisation qui l’accompagnait jusqu’alors modifie radicalement la façon de coder le diagnostic de « diarrhée sans précision ». Désormais le diagnostic de diarrhée (de gastro- entérite, d’entérite ou de colite) se code A09.0 quand son origine infectieuse est affirmée – en l’absence de précision sur le germe en cause. Précisée d’origine non infectieuse, cette affection est codée K52.9. Sans information sur l’origine infectieuse ou non, le diagnostic doit être codé A09.9. Cette modification de la CIM-10 est introduite le 1er janvier 2009 pour les besoins du PMSI. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] P : R A 2 : SMR P : R A P R A : A15 Tuberculose de l’appareil respiratoire, avec confirmation bactériologique et histologique P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : A16 Tuberculose de l’appareil respiratoire, sans confirmation bactériologique ou histologique P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A17 † Tuberculose du système nerveux P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A18 Tuberculose d’autres organes P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A19 Tuberculose miliaire P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A A20 Peste P : R A P : R A P : R A P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A A21 Tularémie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A A22 Charbon P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A A23 Brucellose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A24 Morve et mélioïdose P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A A25 Fièvres causées par morsure de rat P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A26 Érysipéloïde P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A27 Leptospirose P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A28 Autres anthropozoonoses bactériennes, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A30 Lèpre ou maladie de Hansen P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A31 Infections dues à d’autres mycobactéries P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A32 Listériose P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A33 Tétanos néonatal 3 P : R A A34 AN : A34 Tétanos obstétrical 3 T P : R A A35 Autres formes de tétanos 3 P : R A A36 Diphtérie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A37 Coqueluche P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A38 Scarlatine P : R A A39 Infection à méningocoques P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Sepsis Le sepsis est défini par le consensus international « sepsis 3 », publié en 2016, comme une défaillance d'organe(s) menaçant le pronostic vital, causée par une réponse dérégulée de l'hôte à une infection bactérienne, virale, fongique ou parasitaire avec un risque de mortalité à un mois évalué à 10% à 15%. Le diagnostic des défaillances d’organe peut reposer sur le score SOFA ( : Sequential Organ Failure Assessement ) (≥ 2 points, ou augmenté de 2 points par rapport à un état basal). L’utilisation des codes de sepsis est conditionnée par la mention du diagnostic de sepsis établi par le clinicien dans le dossier médical du patient. La référence aux scores SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. D’autres scores SOFA ont été publiés pour l’enfant et pour les séjours en dehors d’une unité de soins critiques. Ces scores sont présentés en Annexe. Depuis l’élaboration du consensus Sepsis-3, le SRIS, avec ou sans défaillance d’organe, n’est plus utilisé pour établir le diagnostic de sepsis dans un contexte infectieux. Le choc septique est défini selon le consensus international « sepsis 3 » par l’association d’une défaillance circulatoire caractérisée chez l’adulte par le besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu pour maintenir une pression artérielle moyenne ≥65 mm Hg et d’une souffrance cellulaire majeure documentée par une augmentation des lactates sériques > 2mM (ou 18 mg/dl), malgré un remplissage vasculaire adéquat. Le sepsis peut être accompagné, ou non, du passage de germes dans la circulation sanguine, avec hémoculture(s) positive(s). En accord avec cette nouvelle définition, le terme de septicémie ne doit plus être utilisé. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 5 Sepsis À partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016 (sepsis, consensus international « sepsis 3 »), le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1). Il sera décrit avec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40-A41, B37.7, P36.-0 et O85 (Exemples : A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram négatif, P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B). En cas de sepsis et à fortiori de choc septique, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1) ne doit plus être codé. En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe (R65.0) reste accessible au codage lorsque qu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. (exemple infection urinaire basse). Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et, en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée. De façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être présentes dans le dossier médical du patient. S’agissant du sepsis, la référence au score SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné dans le dossier médical du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 116-117 Le score SOFA permet de quantifier les défaillances d'organe en calculant l'altération des paramètres suivants : PaO²/ FiO², taux de plaquettes, bilirubine totale, PAM, score de Glasgow, créatininémie et diurèse. Comme on parle désormais de sepsis lorsqu'il y a dysfonction d'organes, alors théoriquement, c'est ce score qui permettra d'en confirmer le diagnostic devant une infection. En pratique, la défaillance multi-viscérale est en effet essentiellement prise en charge dans les UM de soins critiques, mais il serait dommage de ne pas repérer un sepsis pris en charge dans d'autres unités. Nous rappelons que pour le codage, il est juste demandé de retrouver le diagnostic de sepsis (dans sa nouvelle définition) dans la synthèse du médecin pour le coder. Le rappel sur les scores SOFA et qSOFA concerne la conduite à tenir médicale et pour ça, il faut s'en tenir aux avis des cliniciens. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) L'expression « sepsis sévère » n'a pas été supprimée de la CIM-10 mais nous savons que cette définition, qui se base sur le SRIS, n'est plus utilisée. […], la difficulté vient parfois des abus de langage qui utilisent le terme sepsis pour des diagnostics qui ne répondent pas à la nouvelle définition mais il y a aussi de vrais sepsis codés à tort seulement avec les codes habituels d'infections d'organes. Par exemple, actuellement l'infection à SARS-CoV-2 peut se compliquer de sepsis, qui devra être codé en sus. Ce sont les cliniciens qui sont en premier concernés par ces nouveautés, nous ne faisons que proposer le codage adéquat pour décrire au mieux ce problème de santé. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Codage du sepsis Principes généraux Le sepsis est codé lorsque le diagnostic est clairement mentionné dans le dossier du patient. À partir du 1er mars 2021 et à la suite de l’application de la définition du sepsis de 2016, le codage de celui-ci n’utilise plus les codes R65.0 (Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe) ni R65.1 (Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe), mais les codes CIM-10 de sepsis cités ci- : dessous . Le code R65.1 n’est plus accessible au codage, le code R65.0 n’est pas compatible avec le codage des entités « sepsis » et « choc septique ». Les consignes de codage du sepsis et du choc septique, énoncées ci-dessous dans le cas général, sont illustrées par un arbre décisionnel d’aide au codage. Codes de sepsis et de choc septique en CIM-10 A02.1 Sepsis à Salmonella A22.7 Sepsis charbonneux A26.7 Sepsis à Erysipelothrix A32.7 Sepsis à Listeria A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A A40.1 Sepsis à streptocoques, groupe B A40.2 Sepsis à streptocoques groupe D et entérocoques A40.3 Sepsis à Streptococcus pneumoniae A40.8 Autres sepsis à streptocoques A40.9 Sepsis à streptocoques, sans précision A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés A41.1 Sepsis à d'autres staphylocoques précisés A41.2 Sepsis à staphylocoques non précisés A41.3 Sepsis à Haemophilus influenzae A41.4 Sepsis à microorganismes anaérobies A41.5 Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif A41.8 Autres sepsis précisés A41.9 Sepsis, sans précision A42.7 Sepsis actinomycosique B37.7 Sepsis à Candida O85 Sepsis puerpéral P36.-0 Sepsis du nouveau-né Codage du sepsis sans choc septique Le sepsis est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est l’infection étiologique, sauf dans deux situations : - En l’absence de foyer infectieux causal, le sepsis est codé en diagnostic principal de façon dérogatoire. - En cas d’admission en soins critiques, le sepsis est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques, s’il s’agit du motif d’admission. On associe au codage du sepsis celui des diagnostics de défaillances d'organes en codes CIM-10 lorsqu'ils existent et des actes CCAM de suppléances vitales réalisés (ex. remplissage vasculaire, épuration extra-rénale...etc.). Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. • Exemple 1 : hospitalisation pour pyélonéphrite à Proteus mirabilis avec sepsis et insuffisance cardiaque globale. ▪ Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë ▪ Diag. associés : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif B96.4 Proteus (P. mirabilis) (P. morganii), cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.0- Insuffisance cardiaque congestive • Exemple 2 : admission du patient en réanimation pour prise en charge du sepsis avec insuffisance cardiaque globale. ▪ Diagnostic principal : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif ▪ Diag. associés : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë B96.4 Proteus (P. mirabilis) (P. morganii), cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.0- Insuffisance cardiaque congestive Sepsis avec choc septique Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Le choc septique est codé en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal est l’infection étiologique. En cas d’admission en soins critiques, le choc septique est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques s’il s’agit du motif d’admission. On associe le codage de la ou des défaillance(s) d’organe présente(s) au codage du choc septique. Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. Les actes CCAM de suppléance vitale réalisés, par exemple remplissage vasculaire, épuration extra-rénale, etc. sont codés. • Exemple 1 : hospitalisation pour diverticulite sigmoïdienne avec perforation et abcès, péritonite, insuffisance cardiaque gauche et choc septique, sepsis à Escherichia Coli ▪ Diagnostic principal : K57.2 Diverticulose du gros intestin, avec perforation et abcès ▪ Diag. Associés : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif R57.2 Choc septique B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche • Exemple 2 : mutation du patient de l’unité médicale d’hospitalisation de l’exemple 1 en soins critiques pour la prise en charge d’un choc septique ▪ Diagnostic principal : R57.2 Choc septique ▪ Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d’autres micro-organismes gram négatif Utilisation du code A41.8 Autres sepsis précisés Les codes de sepsis ne sont pas exhaustifs dans la CIM-10 quant à l’expression de l’agent infectieux causal. Il est recommandé d’utiliser le code A41.8 Autres sepsis précisés en diagnostic associé dès lors que l’information la plus précise concernant l’agent infectieux en cause est portée par le libellé de l’infection causale. Exemples : • Exemple 1 : Sepsis au cours d’une méningite à méningocoque ▪ Diagnostic principal : A39.0 † Méningite à méningocoques ▪ Diag. Associés : G01 * Méningite au cours d'affections bactériennes classées ailleurs A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 2 : Sepsis au cours d’une infection à clostridium ▪ Diagnostic principal : A48.0 Gangrène gazeuse ▪ Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 3 : Sepsis au cours d’une infection virale ▪ Diagnostic principal : A97.2 Dengue sévère ▪ Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés […] Codage du sepsis chez le nouveau-né Les codes à cinq caractères à usage PMSI, décrits ci-dessous, permettent de coder le sepsis chez le nouveau-né : P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B P36.10 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, autres et sans précision P36.20 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques dorés P36.30 Sepsis du nouveau-né à staphylocoques, autres et sans précision P36.40 Sepsis du nouveau-né à Escherichia coli P36.50 Sepsis du nouveau-né à anaérobies P36.80 Sepsis du nouveau-né à autres bactéries P36.90 Sepsis du nouveau-né, bactérie non précisée Codage du sepsis sans étiologie et/ou germe retrouvés Dans certains cas plus rares, une infection accompagnée d’un sepsis est diagnostiquée sans que l’infection d’organe causale ne soit déterminée. Dans ce cas le code de sepsis peut être codé en diagnostic principal. • Exemple : hospitalisation pour syndrome infectieux important avec hémoculture positive à staphylocoque aureus sans foyer infectieux causal documenté, avec insuffisance cardiaque globale. Le diagnostic de sepsis est porté par le clinicien : ▪ Diagnostic principal : A41.0 Sepsis à staphylocoques dorés ▪ Diagnostic associé : I50.0- Insuffisance cardiaque congestive Dans le cas d’un sepsis avéré sans que le germe en cause ait pu être retrouvé, le code A41.9 sera utilisé. • Exemple : pneumopathie, germe non identifié, accompagnée d’un sepsis sans hémoculture positive, avec choc septique : ▪ Diagnostic principal : J18.8 Autres pneumopathies, microorganisme non précisé ▪ Diag. Associés : A41.9 Sepsis, sans précision R57.2 Choc septique ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, pp. 5-8 Choc septique Le choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires et cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter considérablement la mortalité à un mois de 25% à 35% Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d’un sepsis : • Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg • Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl) Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 117 Concernant les séjours de réanimation de patients pris en charge pour choc septique (diagnostic posé à plusieurs reprises par le clinicien) , score SOFA supérieur à 2, mise en place de Noradrénaline mais les Lactates sont inférieures à 2. Si je suis scrupuleusement les consignes je ne peux plus coder le choc septique qui est de niveau 4. Alors comment valoriser au mieux ces séjours ? Le diagnostic de choc septique posé par le praticien suffit pour le codage. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] [DATE]) • si le bilan étiologique permet de le rattacher à un foyer d’organe bien identifié (pyélonéphrite, pneumopathie, etc.), le DP sera le code de l’infection d’organe et le sepsis ou choc septique seront à mettre en DAS, selon le principe de la situation de « complication révélatrice d’une maladie auparavant méconnue » (page 125 de la version provisoire du Guide méthodo MCO 2021 paru en juin 2021) : • à contrario, si l’infection d’organe originelle était déjà connue et s’est compliquée d’un sepsis ou d’un choc septique, raison pour laquelle il a été pris en charge au sein d’une UM donnée, qu’elle soit de soins critiques ou pas (là aussi, en pratique clinique, il peut arriver que le constat de complication soit posé lors de l’arrivée du patient dans une UM classique et le traitement démarré avant qu’il ne soit muté en soins critiques) dans ce cas, le DP sera soit le sepsis, soit le choc septique et l’infection d’organe en DAS : • ensuite, il restera à rajouter les autres DAS potentiels : défaillance(s) d’organe(s), code(s) en U de résistance acquise, mesure d’isolement, événements intercurrents, etc. Nous sommes bien d'accord avec [ce] schéma décisionnel de codage. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] # 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) Quel code utiliser pour coder un sepsis sur pneumopathie covid 19 (sofa>=2) en dehors des complications bactériennes septiques ? Auparavant nous avions le code R65.1. Les nouvelles définitions ont été adaptées à la CIM-10 qui ne comprend pas de code précis, marqueur de sepsis d'origine non bactérienne. Le A41.8 Autres sepsis précisés est actuellement proposé par dérogation. (AGORA -# 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) P : R A A40 Sepsis à streptocoques P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A A41 Autres sepsis P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 Sepsis à Gram positif SAI Les codes de sepsis ne sont pas exhaustifs dans la CIM-10 quant à l’expression de l’agent infectieux causal. Il est recommandé d’utiliser le code A41.8 Autres sepsis précisés en diagnostic associé dès lors que l’information la plus précise concernant l’agent infectieux en cause est portée par le libellé de l’infection causale. • Exemple 1 : Sepsis au cours d’une méningite à méningocoque Diagnostic principal : A39.0 † Méningite à méningocoques Diag. Associés : G01 * Méningite au cours d'affections bactériennes classées ailleurs A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 2 : Sepsis au cours d’une infection à clostridium Diagnostic principal : A48.0 Gangrène gazeuse Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés • Exemple 3 : Sepsis au cours d’une infection virale Diagnostic principal : A97.2 Dengue sévère Diagnostic associé : A41.8 Autres sepsis précisés ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 7 Quel code utiliser pour coder un sepsis sur pneumopathie covid 19 (sofa>=2) en dehors des complications bactériennes septiques ? Auparavant nous avions le code R65.1. Les nouvelles définitions ont été adaptées à la CIM-10 qui ne comprend pas de code précis, marqueur de sepsis d'origine non bactérienne. Le code A41.8 Autres sepsis précisés est actuellement proposé par dérogation. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 1er avril 2021) P : R A 3 Aunis p.28 : ne pas confondre choc septique R57.2 avec le Syndrome du choc toxique qui se code A48.3 Dans le cas d’un sepsis avéré sans que le germe en cause ait pu être retrouvé, le code A41.9 sera utilisé. Exemple : pneumopathie, germe non identifié, accompagnée d’un sepsis sans hémoculture positive, avec choc septique : Diagnostic principal : J18.8 Autres pneumopathies, microorganisme non précisé Diag. Associés : A41.9 Sepsis, sans précision R57.2 Choc septique ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 8 P : R A A42 Actinomycose P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A A43 Nocardiose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A44 Bartonellose P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A46 Érysipèle 3 Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 1 : codage d'un eczéma surinfecté, se compliquant secondairement d'un phlegmon, puis d'abcès et de dermohypodermite non nécrosante. L30.3+A46 mais L02? L03? Coder la complication pour laquelle le patient est pris en charge, ici l’abcès ou la dermohypodermite. Ces complications de l’eczéma ont motivé l’admission du patient et sa prise en charge, elles sont donc le DP. Dans cet exemple, coder l’abcès en L02.- ou la dermohypodermite en L08.8 Autres infections localisées précisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané. ● exemple 2 : infection localisée cutanée, L08.8 se compliquant d'érysipèle. A46 autorisé ? (exclusion du chapitre) Oui, coder l’érysipèle qui complique cette infection localisée lorsque ce diagnostic est bien confirmé par le clinicien. Ne pas tenir compte de l’exclusion du code A46 puisque l’infection localisée initiale n’est plus présente. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A A48 Autres maladies bactériennes, non classées ailleurs P : R A 4 Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A49 Infection bactérienne, siège non précisé Bactériémie sans syndrome infectieux Le terme de bactériémie définit le passage de bactéries dans la circulation sanguine. On utilise les termes de virémie, de fongémie et de parasitémie pour les autres microorganismes. Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Il est recommandé d’associer si besoin un code supplémentaire (B95-B98) pour identifier l'agent infectieux. Lorsque la bactériémie survient pendant ou au décours d'une infection d'organe identifiée (ou d’un sepsis), alors le codage de l'infection l'emporte sur celle-ci. La bactériémie (A49.-) ne doit dans ce cas pas être codée en plus. En revanche, si la bactériémie survient suite à une complication d'acte à visée diagnostique ou thérapeutique, ou sans qu'aucune étiologie précise ne soit identifiée, alors il faut la coder, ainsi que l'agent infectieux retrouvé à l'hémoculture si besoin. ● Exemple 1 : Bactériémie avec une porte d’entrée jugée très probable mais sans foyer infectieux causal précis, comme une effraction cutanée non identifiée, une translocation digestive sans colite identifiée etc. : Diagnostic principal : A49.- Infection bactérienne à …, siège non précisé Diagnostic associé : microorganisme codé en B95-B96. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - 2023, p. 9 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A A50 Syphilis congénitale P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A51 Syphilis précoce P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A52 Syphilis tardive P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A53 Syphilis, autres et sans précision P : R A 2 P : R A 2 P : R A A54 Infection gonococcique P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A55 Lymphogranulomatose vénérienne à Chlamydia P : R A A56 Autres infections à Chlamydia transmises par voie sexuelle P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A A57 Chancre mou P : R A A58 Granulome inguinal P : R A A59 Trichomonase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A60 Infection ano-génitale par le virus de l’herpès herpès simplex [HSV] P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : A63 Autres maladies dont le mode de transmission est essentiellement sexuel, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A64 Maladie sexuellement transmise, sans précision P : R A A65 Syphilis non vénérienne P : R A A66 Pian P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A67 Pinta P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A68 Fièvres récurrentes P : R A P : R A P : R A P : R A A69 Autres infections à spirochètes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A70 Infection à Chlamydia psittaci P : R A A71 Trachome P : R A P : R A P : R A P : R A A74 Autres infections à Chlamydia P : R A P : R A P : R A P : R A A75 Typhus P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A77 Fièvre pourprée P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A78 Fièvre Q 2 P : R A A79 Autres rickettsioses P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A80 Poliomyélite aiguë P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A81 Infections atypiques à virus, du système nerveux central P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Encéphalopathie spongiforme subaiguë [Syndrome de Gerstmann-Straussler-Scheinker] Maladie à prion humaine héréditaire rare. (Orphanet) P : R A 2 P : R A A82 Rage P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A83 Encéphalite virale transmise par des moustiques P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A84 Encéphalite virale transmise par des tiques P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A85 Autres encéphalites virales, non classées ailleurs P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A A86 Encéphalite virale, sans précision 3 P : R A A87 Méningite virale P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P R A : A88 Autres infections virales du système nerveux central, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A89 Infection virale du système nerveux central, sans précision P : R A A92 Autres fièvres virales transmises par des moustiques P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 Le virus Zika ou virus de Zika [ZIKV] est un arbovirus membre de la famille des Flaviviridae et du genre Flavivirus, responsable de la fièvre de Zika. Il tire son nom d’une forêt en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Transmis par la piqûre d’un moustique infecté, il peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. C’est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence. (Wikipedia) P : R A P : R A P R A : A93 Autres fièvres virales transmises par des arthropodes, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A94 Fièvre virale transmise par des arthropodes, sans précision P : R A A95 Fièvre jaune P : R A P : R A P : R A P : R A A96 Fièvre hémorragique à Arénavirus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A97 Dengue P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A A98 Autres fièvres hémorragiques virales, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A A99 Fièvre hémorragique virale, sans précision P : R A B00 Infections par le virus de l’herpès herpès simplex [HSV] P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B01 Varicelle P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A B02 Zona [herpès zoster] P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B03 Variole 1 P : R A B04 Monkeypox P : R A B05 Rougeole P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B06 Rubéole P : R A 2 P : R A P : R A P : R A B07 Verrues d’origine virale P R A : B08 Autres infections virales caractérisées par des lésions cutanéo- muqueuses, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : B09 Infection virale caractérisée par des lésions cutanéo-muqueuses, sans précision P : R A P : R A B15 Hépatite aiguë A P : R A P : R A P : R A B16 Hépatite aiguë B P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B17 Autres hépatites virales aiguës P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B18 Hépatite virale chronique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B19 Hépatite virale, sans précision P : R A P : R A Règles de codage d’une infection à VIH Le groupe B20–B24 est réservé au codage des infections symptomatiques par le VIH. Le code Z21 est réservé à l’infection restée asymptomatique [séropositivité isolée]. Bien que certains libellés incluent explicitement l’affection associée à l’infection à VIH, on doit toujours les coder séparément : ainsi le codage d’une infection à VIH compliquée d’un sarcome de Kaposi doit associer un code C46.– à B21.0. Les codes B24.– permettent de coder la maladie à VIH lorsque le patient ne présente pas d’affection spécifique lors du séjour considéré. Ainsi en MCO, un bilan sans fait nouveau chez un patient au stade de sida associera B24.+1 Sida avéré SAI en diagnostic relié au code du bilan en diagnostic principal. De même les codes B24.– sont employés lorsqu’un patient est pris en charge pour une affection sans rapport avec son infection à VIH et que cette dernière ne fait pas l’objet d’une prise en charge particulière. Ainsi une fracture de jambe chez un patient atteint du sida se code S82.– et B24.+1 si le sida répond aux conditions des diagnostics associés. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 NB : Ce paragraphe n’apparaît plus dans la version du fascicule de codage des maladies infectieuses mise à jour en juin 2023 P R A : B20 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine de maladies infectieuses et parasitaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : B21 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine de tumeurs malignes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : B22 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine d’autres affections précisées P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A B23 Immunodéficience humaine virale [VIH], à l’origine d’autres maladies P : R A SMR P : R A SMR P : R A P : R A SMR P : R A B24 Immunodéficience humaine virale [VIH], sans précision Aunis p.29 : ces codes peuvent être associés à n’importe quel autre code de la CIM, y compris lorsqu’un patient est pris en charge pour une affection sans rapport avec son infection par le VIH. P : R A P : R A P : R A P : R A B25 Maladie à cytomégalovirus [CMV] P : R A 4 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A B26 Oreillons P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B27 Mononucléose infectieuse P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.30 : pour le « syndrome mononucléosique » sans précision, sans mention d’une origine infectieuse, nous vous conseillons le code D72.8 P : R A B30 Conjonctivite virale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B33 Autres maladies à virus, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B34 Infection virale, siège non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B35 Dermatophytose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B36 Autres mycoses superficielles P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B37 Candidose P : R A 2 P : R A 4 : SMR P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 3 Otite externe à Candida (CIM10-CA 2012) Exemple 2 : Fongémie à Candida Albicans isolée et traitée Diagnostic principal : B37.8 Autres localisations de candidose. ATIH - Fascicule 08 Maladies infectieuses 2023, p. 10 P : R A 2 P : R A B38 Coccidioïdomycose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B39 Histoplasmose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B40 Blastomycose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B41 Para-coccidio-ïdomycose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B42 Sporotrichose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B43 Chromomycose et abcès phæohyphomycosique P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B44 Aspergillose P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B45 Cryptococcose P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A B46 Zygomycose P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A B47 Mycétome P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B48 Autres mycoses, non classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B49 Mycose, sans précision P : R A B50 Paludisme à Plasmodium falciparum P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A B51 Paludisme à Plasmodium vivax P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A B52 Paludisme à Plasmodium malariae P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A B53 Autres paludismes confirmés par examen parasitologique P : R A P : R A P : R A P : R A B54 Paludisme, sans précision P : R A B55 Leishmaniose P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A B56 Trypanosomiase africaine P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B57 Maladie de Chagas P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B58 Toxoplasmose P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A B60 Autres maladies dues à des protozoaires, non classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A B64 Maladie due à des protozoaires, sans précision P : R A B65 Schistosomiase P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B66 Autres infections par douves P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B67 Échinococcose P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B68 Infection à Taenia P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B69 Cysticercose P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B70 Diphyllobothriase et sparganose P : R A 2 P : R A 2 P : R A B71 Autres infections à cestodes P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B72 Dracunculose 2 P : R A B73 Onchocercose 2 P : R A B74 Filariose P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B75 Trichinose 2 P : R A B76 Ankylostomiase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B77 Ascaridiase P : R A P : R A P : R A P : R A B78 Anguillulose P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A B79 Infection à Trichuris trichiuria P : R A B80 Oxyurose P : R A B81 Autres helminthiases intestinales, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B82 Parasitose intestinale, sans précision P : R A P : R A P : R A B83 Autres helminthiases P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A B85 Pédiculose et phtiriase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B86 Gale 2 P : R A B87 Myiase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A B88 Autres infestations P : R A P : R A P : R A Comment coder une dermatose due aux punaises de lit ? Ces parasites sont décrits comme des arthropodes, codez B88.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A B89 Parasitose, sans précision LES SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il ne s’impose pas au responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel (se reporter au point 1 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.- I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. À partir du 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P : R A B90 Séquelles de tuberculose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A B91 Séquelles de poliomyélite P : R A B92 Séquelles de lèpre P R A : B94 Séquelles de maladies infectieuses et parasitaires, autres et non précisées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A CODAGE DES INFECTIONS : généralités Utilisation des catégories de la CIM-10 Le codage des infections peut recourir à plusieurs catégories de la CIM-10 selon la situation clinique : • localisation à l’origine des symptômes infectieux, c’est-à-dire infection d’organe causale : • agent infectieux lorsqu’il est connu : • résistance aux médicaments anti-infectieux : • complication infectieuse de soins : • sévérité de l’infection : sepsis et choc septique Pour les infections localisées, classables dans les chapitres « systèmes, appareils et organes », des codes du Chapitre I peuvent être ajoutés pour identifier l’organisme infectieux, lorsque cette information n’apparaît pas dans le titre de la catégorie. Le groupe de catégories, B95-B98 à la fin du Chapitre I est prévu à cet usage [CIM-10 Volume 2 : 3.1.3 Deux codes pour certaines affections]. Lorsque le libellé du code de pathologie d’organe précise le germe en cause, il n’est pas recommandé de coder celui-ci en plus. Exemple : le codage de la pneumopathie à mycoplasme J15.7 Pneumopathie due à Mycoplasma pneumoniae n’autorise pas l’utilisation du code supplémentaire B96.0 Mycoplasmia pneumoniae Hiérarchisation des codes Lorsque l’infection est le motif d’hospitalisation dans l’unité médicale, l’infection d’organe est le diagnostic principal. Les informations concernant l’agent infectieux, la résistance aux antibiotiques, les complications de l’infection sont codées en diagnostics associés. • Exemple : hospitalisation pour une pyélonéphrite à Escherichia coli ▪ Diagnostic principal : N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë ▪ Diagnostic associé : B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses – juin 2023, p. 3 EMPLOI DES CODES DU GROUPE B95–B98 CIM–10 Ces codes ne doivent être utilisés qu’en position de diagnostic associé. Leur usage doit être conforme à leur intitulé. Ils sont donc réservés aux cas dans lesquels une infection est présente, infection classée dans un chapitre distinct du chapitre I (CIM–10, vol. 2, § 4.4.4). La rubrique de l’infection s’accompagne souvent d’une note signalant la possibilité d’association : « Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95–B98) pour identifier l’agent infectieux ». Exemples : – endocardite subaiguë à streptocoques D : I33.0, B95.2 ; – sinusite maxillaire chronique à Hæmophilus influenzæ : J32.0, B96.3 ; – abcès cutané à Staphylococcus aureus : L02.–, B95.6 ; – ostéite à Staphylococcus aureus : M86.–, B95.6 ; – pyélonéphrite aiguë à Escherichia coli : N10, B96.2 ; – ascite infectée à Escherichia coli : R18, B96.2. En l’absence d’infection, une colonisation (« portage sain ») doit être codée avec la catégorie Z22. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P R A : B95 Streptocoques et staphylocoques, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Enterococcus faecalis – Entérocoques (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 Streptocoques, groupe G, cause de maladies classées dans d’autres chapitres À l’exclusion de : À l’exclusion de Streptococcus faecalis (B95.2) Streptococcus faecium (B95.2) (CIM10-CA 2012) P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P R A : B96 Autres agents bactériens précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P : R A P : R A P : R A 2 Klebsiella Oxytoca (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 4 Nous confirmons l’emploi de B96.5 pour le Stenotrophomonas (Pseudomonas) maltophilia (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] # 124789) Pseudomonas Studzeri : le B96.5 est correct (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A Campylobacter NCA : (CIM10-CA 2012) P : R A B97 Virus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Papillomavirus - Human Papilloma Virus [HPV] P : R A Virus parainfluenza, cause de maladies classées dans d’autres chapitres (CIM10-CA 2012) P R A : B98 Autres agents infectieux précisés, cause de maladies classées dans d’autres chapitres P : R A P : R A P : R A P : R A B99 Maladies infectieuses, autres et non précisées P : R A P : R A Syndrome infectieux sans germe ni organe source retrouvé Au décours d’un séjour pour syndrome infectieux sans foyer ni agent causal documenté, le code B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée peut être utilisé. • Exemple 1 : hospitalisation pour douleurs de l’hypochondre droit avec syndrome infectieux, prélèvements bactériologiques négatifs, le diagnostic de cholécystite n’a pas pu être affirmé, apyrexie obtenue en 48h sous traitement antibiotique : ▪ Diagnostic principal : B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée ▪ Diagnostic associé : R10.1 Douleur localisée à la partie supérieure de l'abdomen • Exemple 2 : patient en aplasie fébrile suite à une chimiothérapie, hospitalisé en urgence pour syndrome infectieux sans germe identifié, ni organe source retrouvé : ▪ Diagnostic principal : D70 Agranulocytose ou D61.1 Aplasie médullaire médicamenteuse ▪ Diagnostic associé : B99+1 Syndrome infectieux sans cause retrouvée ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses – juin 2023, p. 11 CHAPITRE II C00-C97 : Tumeurs malignes D00-D09 : Tumeurs in situ D10-D36 : Tumeurs bénignes D37-D48 : Tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue [voir note avant D37] Tumeur, tuméfaction, syndrome tumoral Une tumeur est une masse formée dans l’organisme par la prolifération de cellules constituant un tissu pathologique (néoplasie), dont les anomalies et l’agressivité de développement au-delà de certaines limites fixent le caractère de bénignité ou de malignité : un prélèvement suivi d’un examen microscopique est nécessaire pour affirmer ce diagnostic. Le syndrome de masse ou syndrome tumoral est constitué d’un ensemble d’éléments cliniques ou para-cliniques qui traduisent le développement d’une lésion, quelle qu’en soit la nature, entraînant progressivement le refoulement ou la compression des structures voisines. Il peut se révéler cliniquement par une tuméfaction, augmentation de volume d’une partie de l’organisme visible sous forme d’une voussure palpable ou être décelé par un examen complémentaire. Il peut être lié à la présence d’une tumeur, mais aussi d’un abcès, d’un hématome ou d’un épanchement liquidien, d’un phénomène réactionnel inflammatoire ou non… Ces différents termes ne sont donc pas nécessairement synonymes. De ce fait, on emploiera : • un code de tumeur selon sa nature et sa topographie, dès lors qu’un examen histologique en apporte la preuve : • un code de tuméfaction et masse localisée (N63, R19.0, R22.-) devant la constatation d’une masse clinique, en l’absence de diagnostic étiologique (abcès, amas lymphonodal, hématome...) : • un code de signe anormal d’examen (R90-R93) si les seuls éléments diagnostiques proviennent d’exploration par imagerie. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.1 - Créé le [DATE] Tumeur maligne dont la nature primitive ou secondaire n’est pas précisée Le sommaire du chapitre II du volume 1 de la CIM-10 indique que les codes C00 à C75 sont ceux des « tumeurs malignes, primitives ou présumées primitives, de siège précisé, à l’exception des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés ». C’est dire que toute tumeur maligne dont il n’est pas précisé qu’elle est secondaire (ou métastatique) doit être considérée comme une tumeur primitive et codée comme telle. Ainsi, les diagnostics « cancer du poumon » et « cancer du foie » sans plus d’information doivent être codés C34.- et C22.-. Il est rare cependant que l’examen anatomopathologique ne puisse pas apprécier le caractère primitif ou secondaire d’une tumeur maligne. Cette consigne ne concerne pas les tumeurs malignes des nœuds ou ganglions lymphatiques : l’absence de précision sur leur caractère primitif ou secondaire doit les faire coder comme des tumeurs malignes secondaires (C77.-), les atteintes précisées « primitives » étant classées avec les hémopathies. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.1 - Créé le [DATE] Envahissement d’un organe par une tumeur d’un organe voisin La note 5 placée en tête du chapitre II du volume 1 de la CIM-10 fournit la règle de codage à respecter dans le cas de l’atteinte de localisations contigües par un cancer. Lorsque le point de départ de la tumeur est connu, elle précise que le seul code à porter est celui de la lésion initiale (exemple 1). Quand le point de départ est inconnu ou difficile à établir, il convient d’employer des codes particuliers. Si les différentes localisations atteintes sont décrites dans une même catégorie, on utilise le code de cette catégorie avec le quatrième caractère .8 (Tumeur maligne de… à localisations contigües [exemple 2]). Quand la description des localisations atteintes figure dans des catégories différentes, il faut utiliser un code généralement placé dans la catégorie « Autres et non précisés » en fin du groupe concerné (exemple 3). Enfin lorsque la description des localisations atteintes figure dans des groupes différents, on utilise la catégorie C76 (exemple 4). Exemples : 1. Envahissement des vésicules séminales par un cancer de la prostate : on ne doit porter que le code du cancer de la prostate (C61) ; 2. Cancer de l’œsophage (C15) atteignant à la fois le tiers moyen (C15.4) et le tiers inférieur (C15.5), point de départ inconnu : C15.8 ; 3. Tumeur maligne des voies urinaires atteignant le bassinet (C65) et l’uretère (C66), point de départ non établi : C68.8 ([Tumeur maligne] à localisations contigües des organes urinaires) : 4. Cancer du rein (C64) et de la surrénale (C74.-) dont on ignore le point de départ : C76.3. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.2-3 - Créé le [DATE] Polypes Le terme polype est employé pour désigner des lésions de natures différentes. On nomme ainsi toute formation en saillie, pédiculée (polype pédiculé) ou non (polype sessile), à la surface d’une muqueuse. Cette dénomination est donc liée à l’aspect macroscopique de la lésion, sans préjuger de sa nature histologique. Il peut en effet être inflammatoire ou tumoral bénin ou malin. Le codage dépendra donc de des résultats de l’analyse microscopique. Si cette analyse conclut à une tumeur, le codage se fera à l’aide du chapitre II. Ainsi un polype adénomateux des cordes vocales se code D14.1. Un polype dégénéré (cancer développé sur un polype) se code comme un cancer. Si l’analyse conclut à une lésion non tumorale ou en l’absence d’analyse microscopique, on se reportera au volume alphabétique où un certain nombre de polypes y sont codés selon leur topographie. Pour les localisations non citées dans cette liste, on se reportera à la note placée au terme « Polype » dans le volume alphabétique : « Les polypes d’organes ou de régions anatomiques ne figurant pas dans la liste ci-après seront classés dans la rubrique résiduelle des affections de l’organe ou de la région considéré ». Ainsi, par exemple, on codera un polype bronchique J98.0 Affection des bronches, non classées ailleurs. Cas particulier : le polype de vessie est habituellement un papillome, que la proposition de codage du volume 3 invite à considérer comme une tumeur d’évolution imprévisible (D41.4). ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.2 - Créé le [DATE] Codage de la morphologie des tumeurs La version 2 de la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O-2) est présentée à la fin du volume analytique en ce qui concerne la morphologie des tumeurs. Les codes sont composés de la lettre M suivie de 5 chiffres : les 4 premiers identifient le type histologique de la tumeur et le 5e, placé après une barre oblique (/), précise son comportement évolutif : ainsi M8140/0 code l’adénome et M8140/3 l’adénocarcinome. Ces codes peuvent être enregistrés si le recueil d’information le permet, avec les règles qui lui sont propres : il existe en effet un risque de confusion avec les codes de diagnostic du chapitre XIII des maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif. La CIM-O-2 parue en 1990 a été actualisée en 2000 (CIM-O-3) avec mise à jour de certains codes. L’OMS doit procéder à la publication de sa version française mi-2008. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.4 - Créé le [DATE] Choix entre un code de tumeur selon la topographie ou selon la nature histologique Pour le codage des tumeurs autres que celles des tissus lymphoïdes et hématopoïétiques, le chapitre II de la CIM-10 adopte généralement une logique anatomique, en privilégiant le code de la localisation par rapport à celui de la nature histologique. Mais certaines formes histologiques peuvent être codées avec le chapitre II selon leur nature. Ainsi les tumeurs malignes du foie et des voies biliaires intra-hépatiques (C22), les mésothéliomes (C45) ou le sarcome de Kaposi (C46). Pour ces affections le volume 3 indique clairement le code à choisir. En revanche, une alternative est possible pour les tumeurs du tissu conjonctif. Ainsi pour coder un fibrosarcome du col utérin la recherche dans le volume 3 de la CIM renvoie à Tumeur maligne du tissu conjonctif pour le terme fibrosarcome. Cependant une note placée dans le tableau des tumeurs du volume 3, au début de la liste des tumeurs du tissu conjonctif, indique que lorsque le siège de la tumeur à coder ne figure pas dans la liste, on doit choisir le code de la tumeur correspondant à ce siège. Le fibrosarcome du col utérin sera donc codé avec la catégorie C53 Tumeur maligne du col de l’utérus. La consigne est donc de toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie : elle ne s’applique pas aux tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentées (voir l’article sur le codage des localisations viscérales des lymphomes). Le codage de la morphologie des tumeurs est développé dans un article spécifique. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.3-4 - Créé le [DATE] Poussée aiguë d’un cancer La notion de poussée aiguë ou d’acutisation d’un cancer doit être précisée. En dehors des hémopathies malignes, il existe certes des formes inflammatoires aiguës de cancer, comme la mastite carcinomateuse. Elles sont des variétés particulières de cancer, dont elles ne constituent pas une phase évolutive. Ces formes n’ont pas reçu de code particulier dans la CIM, bien que la mastite carcinomateuse, par exemple, soit codée distinctement dans la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O) : M8530/3. Mais l’expression de poussée aiguë d’un cancer recouvre le plus souvent une notion pronostique de rapidité de progression et de diffusion locorégionale ou à distance, ou la reprise évolutive après une période de rémission. L’extension progressive d’un cancer est son évolution spontanée habituelle : même rapide, elle ne constitue donc pas à proprement parler une poussée aiguë. Cette notion est à distinguer de celle d’acutisation, terme ordinairement réservé à la transformation en leucémie aiguë de certaines formes de leucémie chronique. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.3 - Créé le [DATE] Le problème concerne notamment les antécédents personnels de tumeur maligne : à partir de quand un cancer peut-il être considéré comme un antécédent ? Le choix entre « cancer » et « antécédent de cancer » est d’abord une question médicale, il ne dépend pas du codeur au vu d’une information telle que « cancer datant de [AGE] » ou « cancer datant de [AGE] » [On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun document officiel. Elle est médicalement erronée puisque la durée à partir de laquelle une rémission autorise à parler d’antécédent de cancer varie, en fonction notamment de l’organe atteint et du type histologique. Il ne faut plus se référer au délai de cinq ans.] Si un clinicien estime qu’un cancer « extirpé chirurgicalement dans sa totalité » est devenu un antécédent, il faut le coder avec la catégorie Z85 de la CIM-10. S’il considère au contraire qu’il est trop tôt pour parler d’antécédent, il faut l’enregistrer au moyen du code adapté du chapitre II de la CIM-10. Ainsi, il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre cancer et antécédent de cancer. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui dispense les soins au patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 82-83 Dans le cadre des actes opératoires prophylactiques pour facteur de risque de tumeur maligne, des extensions permettant de signaler l’organe opéré ont été ajoutées au code Z40.0 Opération prophylactique pour facteur de risque de tumeur maligne. L’utilisation des codes Z40 concerne également les interventions réalisées à but thérapeutique ou prophylactique, dans le cadre de la prise en charge de tumeurs malignes portant sur d’autres localisations. Ainsi, dans le cadre du traitement d’un cancer du sein hormonosensible, une ovariectomie pour castration doit être codée avec le code Z40.01 en DP. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Bilan d’un cancer En conclusion, un séjour pour « bilan » d’un cancer renvoie à deux types de situation clinique qui dictent le choix du DP : • bilan initial de stadification pré-thérapeutique : situation équivalente à celle de diagnostic ; quel que soit son résultat le DP est le cancer primitif (règle D9) : il n’y a pas de DR ; • autres bilans : situations de surveillance négative ou positive ; le DP est un code Z (règle S1), une complication du cancer (telle une métastase) ou une complication de son traitement (règle SD1). Il n’est jamais le cancer primitif : celui-ci est enregistré en position de DR lorsque la surveillance est négative puisque dans cette situation le DP est un code Z. Le cancer primitif n’est le DP qu’en cas de récidive (règle SD2). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 138 Syndrome paranéoplasique Le syndrome paranéoplasique est un ensemble de manifestations morbides survenant au cours de l’évolution d’un cancer et dont la pathogénie est inconnue. Certaines de ces manifestations font l’objet d’un code astérisque dans la CIM : ainsi les anémies au cours de maladies tumorales codées D63.0*. On remarquera que ce code renvoie à l’ensemble du chapitre II (C00-D48) pour la mention du code dague. De ce fait tous les codes de tumeur sont potentiellement des codes dague. Les codes astérisque repérant des affections à considérer comme syndromes paranéoplasiques sont les suivants : D63.0 * : Anémie au cours de maladies tumorales G13.0 * : Neuromyopathie et neuropathie paranéoplasiques G13.1 * : G13.1 * Autres affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours de maladies tumorales G53.3 * : Paralysie de plusieurs nerfs crâniens au cours de maladies tumorales G55.0 * : Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies tumorales G63.1 * : Polynévrite au cours de maladies tumorales G73.1 * : Syndrome de Lambert-Eaton G73.2 * : Autres syndromes myasthéniques au cours de maladies tumorales G94.1 * : Hydrocéphalie au cours de maladies tumorales G99.2 * : Myélopathies au cours de maladies tumorales (inclusion) M36.0 * : Dermatomyosite ou dermatopolymyosite au cours de maladies tumorales M82.0 * : Ostéoporose au cours de myélomatose multiple M90.6 * : Ostéite déformante au cours de maladies tumorales N08.1 * : Glomérulopathie au cours de maladies tumorales N16.1 * : Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies tumorales Ces codes doivent être accompagnés du code de la tumeur à l’origine du syndrome. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Aunis p.39 : pour coder les kystes, il convient de consulter d’abord l’index alphabétique, car certains sont classés dans le chapitre II. Exemple : Kyste de l’ovaire dermoïde D27 Après avis anatomo-pathologique, les tumeurs border line sont à coder comme tumeur à évolution imprévisible (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A C00 : Tumeur maligne de la lèvre P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 C01 : Tumeur maligne de la base de la langue Cancer de la Cancer de la Cancer du P : R A C02 : Tumeur maligne de la langue, parties autres et non précisées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Cancer de Cancer de la tonsille linguale P : R A P : R A P : R A C03 : Tumeur maligne de la gencive P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C04 : Tumeur maligne du plancher de la bouche P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C05 : Tumeur maligne du palais P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C06 : Tumeur maligne de la bouche, parties autres et non précisées P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 C07 : Tumeur maligne de la glande parotide C08 : Tumeur maligne des glandes salivaires principales, autres et non précisées P : R A P : R A 2 Cancer de la Cancer de la glande sous-mandibulaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C09 : Tumeur maligne de l’amygdale P : R A Cancer de la Cancer de la fosse tonsillaire P : R A Cancer du Cancer du P : R A Cancer Cancer P : R A Cancer de Tonsille P : R A C10 : Tumeur maligne de l’oropharynx P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Cancer de la Cancer du P : R A 2 P : R A 2 P : R A C11 : Tumeur maligne du rhinopharynx P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 C12 : Tumeur maligne du sinus piriforme P : R A C13 : Tumeur maligne de l’hypopharynx P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 C14 : Tumeur maligne de la lèvre, de la cavité buccale et du pharynx, de siège autre et mal définis P : R A P : R A Le code C14.1 Tumeur maligne du laryngopharynx a existé par erreur. L’OMS a publié un erratum dès 1995 indiquant qu’il fallait le supprimer. Les termes « hypopharynx » et « laryngopharynx » sont en effet synonymes. Le code C14.1 constituait donc un doublon du code C13.9 Tumeur maligne de l’hypopharynx. Cette correction est signalée parmi d’autres dans les errata publiés dans les pages 759 à 761 de l’édition originale du volume 3. Elle est intégrée dans les rééditions du volume 1 parues depuis l’édition d’origine (1993). Le fichier de la CIM-10 mis à disposition des utilisateurs par l’ATIH ne contient donc plus ce code. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5-6 - Créé le [DATE] P : R A 2 Cancer de Cancer de P : R A 2 P : R A C15 : Tumeur maligne de l’œsophage Utiliser l’une des trois subdivisions suivantes selon le type de description utilisé : .0, .1 ou .2 pour une description anatomique .3, .4 ou .5 pour une description « en tiers » (supérieur, moyen, inférieur) L’OMS a renoncé volontairement au principe de l’exclusion mutuelle des catégories car ces deux types de description sont utilisés mais les localisations qui en résultent ne sont pas superposables. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C16 : Tumeur maligne de l’estomac Comprend : Tumeur stromale gastro-intestinale [GIST] les tumeurs stromales gastro-intestinales [TSGI] sont des tumeurs mésenchymateuses malignes du tube digestif. Vous coderez donc à l’aide de la catégorie C16 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A C17 : Tumeur maligne de l’intestin grêle P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Cancer du Cancer du vestige du conduit vitellin P : R A 2 P : R A P : R A C18 : Tumeur maligne du côlon P : R A 2 P : R A 2 Cancer de Cancer de l’appendice iléo-cæcal Cancer de l’appendice vermiforme Cancer de l’appendice vermiculaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 C19 : Tumeur maligne de la jonction recto-sigmoïdienne P : R A 2 C20 : Tumeur maligne du rectum P : R A C21 : Tumeur maligne de l’anus et du canal anal P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C22 : Tumeur maligne du foie et des voies biliaires intra-hépatiques P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 C23 : Tumeur maligne de la vésicule biliaire P : R A C24 : Tumeurs malignes des voies biliaires, autres et non précisées P : R A 2 Cancer du Cancer du P : R A 2 Cancer de l’ Cancer de l’ampoule hépato-pancréatique Ampullome (vatérien) P : R A 2 P : R A 2 P : R A C25 : Tumeur maligne du pancréas Tumeur intra-canalaire papillaire mucineuse du pancréas [TIPMP] : à coder selon son histologie. « Dans les grandes séries chirurgicales, récemment publiées, il existait plus de 40% de cancer invasif, près de 10 à 20% de dysplasie sévère (carcinome in situ), et près de 30 à 40% d’hyperplasie ou de dysplasie minime à modérée. (Acta Endoscopica - Volume 32 - N° 1 - 2002 - p.95) ». Si maligne : C25.- ; si bénigne : D37.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Cancer du Cancer du conduit pancréatique (principal) Cancer du canal de Wirsung P : R A 2 Cancer du Cancer des Cancer des îlots pancréatiques Cancer du P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Cancer d’ Cancer du P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C26 : Tumeur maligne des organes digestifs, de sièges autres et mal définis P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A C30 : Tumeur maligne des fosses nasales et de l’oreille moyenne P : R A 2 P : R A 2 P : R A C31 : Tumeur maligne des sinus de la face P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C32 : Tumeur maligne du larynx P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C33 : Tumeur maligne de la trachée P : R A C34 : Tumeur maligne des bronches et du poumon P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C37 : Tumeur maligne du thymus Thymome P : R A C38 : Tumeur maligne du cœur, du médiastin et de la plèvre P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C39 : Tumeur maligne de l’appareil respiratoire et des organes intra- thoraciques, de sièges autres et mal définis P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C40 : Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire des membres P : R A Cancer de Cancer de la scapula P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C41 : Tumeur maligne des os et du cartilage articulaire, de sièges autres et non précisés P : R A P : R A 2 Os crânio-faciaux : ethmoïde, frontal, occipital, orbital, pariétal, sphénoïde, temporal Os maxillo-faciaux : mâchoire supérieure, maxillaire (supérieur), os propres du nez (CIM10-CA 2012) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C43 : Mélanome malin de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C44 : Autres tumeurs malignes de la peau épithélioma spinocellulair épithélioma basocellulaire carcinome spinocellulaire Tumeur de Merckel La consultation de la CIM-O, dont une version non actualisée figure en fin de volume 1 de la CIM, donne le code histologique de cette lésion (carcinome neuroendocrine cutané) : M8247/3, et renvoie au code CIM C44.- Il convient donc de coder cette lésion comme une tumeur maligne de la peau. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.7 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A C45 : Mésothéliome P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C46 : Sarcome de Kaposi P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR C47 : Tumeur maligne des nerfs périphériques et du système nerveux autonome cancer des neuroblastome P : R A neuroblastome (paravertébral) : en l’absence de plus de précisions il s’agit d’une tumeur maligne du système nerveux sympathique que vous coderez avec la catégorie C47 selon la localisation précise (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C48 : Tumeur maligne du rétropéritoine et du péritoine P : R A 2 P : R A 2 Épiploon gastro-splénique Ligament gastro-splénique] Épiploon pancréatico-splénique Ligament pancréatico-splénique P : R A 2 P : R A 2 P : R A C49 : Tumeur maligne du tissu conjonctif et des autres tissus mous myxofibrosarcome (histiocytofibrome malin myxoïde) rhabdomyosarcome hémangiopéricytome P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C50 : Tumeur maligne du sein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C51 : Tumeur maligne de la vulve P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 C52 : Tumeur maligne du vagin P : R A C53 : Tumeur maligne du col de l’utérus P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C54 : Tumeur maligne du corps de l’utérus P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 C55 : Tumeur maligne de l’utérus, partie non précisée P : R A 2 C56 : Tumeur maligne de l’ovaire C57 : Tumeur maligne des organes génitaux de la femme, autres et non précisés P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Cancer des Cancer du Cancer du mesonephros P : R A 2 Cancer Cancer P : R A 2 P : R A 2 C58 : Tumeur maligne du placenta P : R A C60 : Tumeur maligne de la verge P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C61 : Tumeur maligne de la prostate P : R A C62 : Tumeur maligne du testicule P : R A Cancer de testicule cryptorchide Cancer du P : R A Cancer de Cancer du P : R A Cancer de Séminome testiculaire C63 : Tumeur maligne des organes génitaux de l’homme, autres et non précisés P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 C64 : Tumeur maligne du rein, à l’exception du bassinet P : R A 2 C65 : Tumeur maligne du bassinet P : R A C66 : Tumeur maligne de l’uretère P : R A C67 : Tumeur maligne de la vessie carcinomes urothéliaux de haut grade sans caractère in situ : il s’agit soit d’une tumeur infiltrante à coder cancer, soit d’une tumeur superficielle non infiltrante sans caractère in situ (TAG3) (mais il s’agit souvent d’un problème d’échantillonnage), tumeur très agressive qu’il est conseillé de coder également comme un cancer (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C68 : Tumeur maligne des organes urinaires, autres et non précisés P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C69 : Tumeur maligne de l’œil et de ses annexes P : R A P : R A P : R A Cancer de la Rétinoblastome P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C70 : Tumeur maligne des méninges P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C71 : Tumeur maligne de l’encéphale gliome de bas grade (grade II) : le grade est un facteur pronostique et non histologique. Vous coderez donc avec la catégorie C71 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Cancer du Cancer Gliomatose du cerveau P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Corps calleux Glioblastome P : R A 2 C72 : Tumeur maligne de la moelle épinière, des nerfs crâniens et d’autres parties du système nerveux central P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C73 : Tumeur maligne de la thyroïde P : R A C74 : Tumeur maligne de la surrénale P : R A Cancer du Corticosurrénalome malin (coder l’activité fonctionnelle en plus) P : R A Cancer de la Phéochromocytome malin (coder l’activité fonctionnelle en plus) P : R A C75 : Tumeur maligne d’autres glandes endocrines et structures apparentées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Cancer de Cancer de la glande pinéale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C76 : Tumeur maligne de sièges autres et mal définis P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C77 : Tumeur maligne des ganglions lymphatiques, secondaire et non précisée P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C78 : Tumeur maligne secondaire des organes respiratoires et digestifs P : R A Métastase pulmonaire la lymphangite carcinomateuse (pulmonaire) est une forme de métastase pulmonaire dont le code est C78.0. Le cancer primitif sera codé en plus, y compris s’il est pulmonaire. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Métastase colique Métastase rectale P : R A 2 Carcinose péritonéale La carcinose péritonéale est une atteinte métastatique diffuse du péritoine : son code est C78.6 Tumeur maligne secondaire du rétropéritoine et du péritoine. Maladie gélatineuse du péritoine La maladie gélatineuse ou pseudomyxome du péritoine est une maladie rare d’origine variable et controversée. Elle résulte le plus souvent de la diffusion du contenu mucineux d’une tumeur ovarienne ou appendiculaire rompue. C’est pourquoi la CIM la classe dans les tumeurs malignes métastatiques du péritoine (C78.6), et la Classification internationale des maladies pour l’oncologie (CIM-O) lui attribue le code de comportement /6 des tumeurs malignes métastatiques (M8480/6). Mais d’autres étiologies existent, qui peuvent remettre en cause son caractère de malignité tumorale (même si l’évolution est péjorative), voire son caractère secondaire. Un codage différent est donc possible s’il est étayé sur des arguments histologiques rigoureux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] P : R A 2 Métastase hépatique Métastase biliaire P : R A 2 P : R A C79 : Tumeur maligne secondaire de sièges autres et non précisés P : R A 2 P : R A 2 Métastase vésicale Métastase urinaire autre et SAI P : R A 2 P : R A 2 Méningite carcinomateuse Métastase cérébrale Métastase sous-arachnoïdienne (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Epidurite métastatique au niveau de l’encéphale (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Métastase du système nerveux autre et SAI Epidurite métastatique au niveau du rachis (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Métastase SAI L’ensemble des inclusions du code C79.9 Tumeur maligne secondaire de siège non précisé indique de coder les métastases de siège non précisé et les cancers généralisés ou disséminés sous ce code. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 C79.9 est en effet le code requis pour un cancer généralisé. Cependant vu son imprécision il est conseillé de coder séparément les tumeurs et métastases (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A C80 Tumeur maligne de siège non précisé P : R A P : R A Cancer de Le code C80.0 Tumeur maligne de siège primitif non précisé, ainsi décrit est à utiliser lorsque le cancer primitif a été recherché et n’a pas été retrouvé. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 P : R A Cachexie maligne : ce terme devrait de préférence être codé R64 associé au(x) code(s) précis de la tumeur et des éventuelles métastases si besoin (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le libellé du code C80.9 est modifié en Tumeur maligne de siège primitif non précisé. Il serait à employer en l’absence de toute information sur la nature de la tumeur et sa localisation. ATIH - notice Info_MAJ_CIM10_2012 - janvier 2012 Lymphome avec localisation viscérale Le codage des lymphomes emploie exclusivement les catégories C81 à C85. En effet, même s’il existe des localisations particulières, l’OMS considère qu’il s’agit de maladies générales. Par exemple, vous coderez C85.9 Lymphome non hodgkinien non précisé un lymphome de l’intestin grêle ou de toute autre partie de l’organisme en l’absence de précisions morphologiques. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] P : R A C81 : Lymphome de Hodgkin P : R A lymphome de Poppema : ce lymphome est décrit comme une maladie de Hodgkin, forme nodulaire, prédominance lymphocytaire. Vous le coderez C81.0 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C82 : Lymphome folliculaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C83 : Lymphome non folliculaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C84 : Lymphomes à cellules T/NK matures P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C85 : Lymphome non hodgkinien, de types autres et non précisés P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C86 : Autres types précisés de lymphomes à cellules T/NK P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C88 : Maladies immuno-prolifératives malignes P : R A P : R A P : R A P : R A Lymphome MALT : les lymphomes du tissu lymphoïde associé aux muqueuses (Mucosa Associated Lymphoid Tissue) peuvent atteindre plusieurs organes (tube digestif, appareil respiratoire essentiellement) ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A C90 : Myélome multiple et tumeurs malignes à plasmocytes P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C91 : Leucémie lymphoïde P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C92 : Leucémie myéloïde P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C93 : Leucémie monocytaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A C94 : Autres leucémies à cellules précisées P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A C95 : Leucémie à cellules non précisées P : R A P : R A P : R A P : R A C96 : Tumeurs malignes des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés, autres et non précisées P : R A P : R A P : R A mastocytose osseuse (…) : C96.2 à confirmer par l’anatomopathologiste (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C97 : Tumeurs malignes de sièges multiples indépendants (primitifs) Aunis p.39 : C97 permet, en monocodage, d’indexer les dossiers signalant au moins deux tumeurs malignes de siège ou de nature différents, coexistant chez un même patient. Nous vous déconseillons son utilisation. Codez plutôt individuellement chacun des cancers. P : R A D00 : Carcinome in situ de la cavité buccale, de l’œsophage et de l’estomac P : R A P : R A P : R A P : R A D01 : Carcinome in situ des organes digestifs, autres et non précisés P : R A Coder la dysplasie de haut grade du caecum en D01.0 comme préconisé en réponse # 16611 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) En l'absence de précision de l'anapath nous conseillons de coder un carcinome in situ pour les adénomes du côlon avec dysplasie de haut grade. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Carcinome in situ de la P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D02 : Carcinome in situ de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D03 : Mélanome in situ P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D04 : Carcinome in situ de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D05 : Carcinome in situ du sein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D06 : Carcinome in situ du col de l’utérus Les lésions malpighiennes intra-épithéliales de haut grade du col de l'utérus peuvent bien être codés en D06.- Carcinome in situ du col de l'utérus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D07 : Carcinome in situ d’organes génitaux, autres et non précisés P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D09 : Carcinome in situ de sièges autres et non précisés P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D10 : Tumeur bénigne de la bouche et du pharynx P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D11 : Tumeur bénigne des glandes salivaires principales P : R A P : R A P : R A P : R A D12 : Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Polypes du côlon Le codage des polypes du côlon fait appel à plusieurs catégories : - les polypes du côlon se codent avec la catégorie D12.- s’ils sont précisés adénomateux : - s’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du côlon : - K63.5 code les polypes non tumoraux du côlon et les polypes dont la nature histologique n’est pas précisée. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] A la demande d’un groupe d’étude en gastroentérologie, l’ATIH a créé des subdivisions de codes qui permettent de signaler différentes formes de polypose héréditaire (D12.6+_) et de les distinguer de formes de polypose non héréditaire (K63.5+_). L’emploi de ces codes étendus est facultatif. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5 - Créé le [DATE] En l’état actuel des règles de codage, il n’y a ni obligation, ni incitation à utiliser les extensions du code D12.6, code-père qui reste utilisable (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D13 : Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D14 : Tumeur bénigne de l’oreille moyenne et de l’appareil respiratoire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D15 : Tumeur bénigne des organes intra-thoraciques, autres et non précisés P : R A 2 P : R A 2 Tumeur bénigne du Myxome (de l’oreillette) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D16 : Tumeur bénigne des os et du cartilage articulaire P : R A Tumeur bénigne de l’ Tumeur bénigne de la scapula P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Tumeur bénigne du Tumeur bénigne de la mandibule P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D17 : Tumeur lipomateuse bénigne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Un lipome surrénalien se code-t-il bien D17.7 et non D35.0 ? selon les consignes données dans le fascicule d’aide au codage des tumeurs on doit toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie (sauf tumeurs malignes hématopoïétiques). D35.0 doit donc être retenu. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A D18 : Hémangiome et lymphangiome, tout siège HÉMANGIOME ET LYMPHANGIOME Ces lésions, tumorales ou dysplasiques selon les cas, n’obéissent pas au mode de classement habituel adopté dans le chapitre II du volume 1 de la CIM–10 : alors que le classement des tumeurs y suit une logique topographique, l’OMS fait ici une exception en les distinguant d’après leur nature. En France, la consigne est d’employer la catégorie D18 pour les seuls hémangiomes et lymphangiomes superficiels (limités aux téguments), mais d’enregistrer le code de tumeur bénigne de l’organe lorsque ces tumeurs atteignent un organe profond. Par exemple, un hémangiome du côlon droit doit être codé D12.2 et non D18.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 104 P : R A P : R A P : R A D19 : Tumeur bénigne du tissu mésothélial P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D20 : Tumeur bénigne des tissus mous du rétropéritoine et du péritoine P : R A P : R A P : R A D21 : Autres tumeurs bénignes du tissu conjonctif et des autres tissus mous P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D22 : Nævus à mélanocytes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Syndrome de Brooke-Spiegler ou syndrome de Poncet-Spiegler : maladie génétique rare caractérisée par un syndrome héréditaire de prédisposition aux tumeurs cutanées, se manifestant par de multiples tumeurs annexielles, incluant des cylindromes, des spiradénomes et des trichoépithéliomes (Orphanet) (https : //www.orpha.net/fr/disease/detail/79493). Nous vous conseillons de coder chaque tumeur bénigne en fonction de sa localisation et d'ajouter Q99.8 Autres anomalies précisées des chromosomes pour marquer le caractère génétique. P : R A D23 : Autres tumeurs bénignes de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D24 : Tumeur bénigne du sein P : R A D25 : Léïomyome de l’utérus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D26 : Autres tumeurs bénignes de l’utérus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D27 : Tumeur bénigne de l’ovaire tératome mature pluritissulaire de l’ovaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) D28 : Tumeur bénigne des organes génitaux de la femme, autres et non précisés P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D29 : Tumeur bénigne des organes génitaux de l’homme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D30 : Tumeur bénigne des organes urinaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D31 : Tumeur bénigne de l’œil et de ses annexes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D32 : Tumeur bénigne des méninges P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 D33 : Tumeur bénigne de l’encéphale et d’autres parties du système nerveux central P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A D34 : Tumeur bénigne de la thyroïde P : R A D35 : Tumeur bénigne des glandes endocrines, autres et non précisées P : R A Un lipome surrénalien se code-t-il bien D17.7 et non D35.0 ? selon les consignes données dans le fascicule d’aide au codage des tumeurs on doit toujours coder une lésion tumorale selon sa topographie (sauf tumeurs malignes hématopoïétiques). D35.0 doit donc être retenu. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D36 : Tumeur bénigne de sièges autres et non précisés P : R A P : R A Tumeur bénigne des Neurinome de nerf périphérique P : R A P : R A TUMEURS À ÉVOLUTION IMPRÉVISIBLE OU INCONNUE Le classement des tumeurs dans la CIM–10 tient notamment compte de leur comportement évolutif : tumeurs malignes (C00–C97), tumeurs in situ (D00–D09), tumeurs bénignes (D10–D36), tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue (D37– D48). Une note en tête du groupe D37–D48 explique l’utilisation de ses codes. Une tumeur à évolution imprévisible possède des caractéristiques déterminées et son classement comme telle est un diagnostic positif qui repose sur un examen histologique. La notion de tumeur à évolution imprévisible sous-entend l’élimination des comportements malin, in situ et bénin, et l’identification d’un comportement évolutif différent. Un poly- adénome colique, par exemple, ne doit pas être considéré comme une tumeur à évolution imprévisible au motif que, laissé à une évolution naturelle, il est susceptible de devenir malin. La CIM–10 classe le poly-adénome colique avec les tumeurs bénignes et ce classement (code D12.6) doit être respecté. En revanche, la CIM–10 classe le polype de vessie avec les tumeurs à évolution imprévisible et ce classement (code D41.4) doit aussi être respecté. Le codage d’une tumeur comme étant à évolution imprévisible nécessite que les informations contenues dans le dossier médical, en particulier dans le compte-rendu de l’examen anatomopathologique, soient conformes à ce diagnostic. Au contraire, une tumeur d’évolution inconnue est une tumeur pour laquelle on ne dispose pas d’information sur son comportement évolutif : on ne possède pas d’information sur son caractère malin, in situ, bénin ou d’évolution imprévisible. En pratique, la qualification de tumeur d’évolution inconnue concerne donc une tumeur pour laquelle on ne dispose pas d’examen histologique, ou dont l’examen histologique n’est pas contributif, et sur le comportement de laquelle le médecin ne peut pas se prononcer. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 119-120 D37 : Tumeur de la cavité buccale et des organes digestifs à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D38 : Tumeur de l’oreille moyenne et des organes respiratoires et intra- thoraciques à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A D39 : Tumeur des organes génitaux de la femme à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D40 : Tumeur des organes génitaux de l’homme à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D41 Tumeur des organes urinaires à évolution imprévisible ou inconnue P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A D42 : Tumeur des méninges à évolution imprévisible ou inconnue P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D43 : Tumeur de l’encéphale et du système nerveux central à évolution imprévisible ou inconnue P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D44 : Tumeur des glandes endocrines à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D45 : Polyglobulie essentielle P : R A D46 : Syndromes myélodysplasiques P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 D47 : Autres tumeurs des tissus lymphoïde, hématopoïétique et apparentés à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A D48 : Tumeur de sièges autres et non précisés à évolution imprévisible ou inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Mélanose de Dubreuilh Lentigo malin P : R A Les tumeurs du sein classées B3 sont des tumeurs à évolutions imprévisibles : ces tumeurs B3 se codent D48.6 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A CHAPITRE III D50-D64 : Anémies et aplasies D65-D77 : Autres anomalies du sang et des organes hématopoïétiques D80-D89 : Certaines anomalies du système immunitaire P : R A D50 Anémie par carence en fer P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.43 : anémie inflammatoire D50.8 + R70.0 Il est recommandé de coder l’anémie inflammatoire avec le code D50.8 associé au code R70.0 (AGORA - # 254 le [DATE]). P : R A 2 P : R A D51 Anémie par carence en vitamine B12 P : R A 2 Déficit congénital en facteur intrinsèque Anémie de Biermer congénitale ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P : R A 2 Déficit en cubuline et mégaline Syndrome d’Imerslund-Najman-Gr+sbeck ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P : R A 2 Déficit en transcobalamine II ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 2 Déficit de synthèse des méthylcobalamines [Cbl E/Cbl G] Anomalie du transfert lysosomal de l’hydroxycobalamine [Cbl F] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.10 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A D52 Anémie par carence en acide folique P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D53 Autres anémies nutritionnelles P : R A 2 Acidurie orotique ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D55 Anémie due à des anomalies enzymatiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D56 Thalassémie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D57 Affections à hématies falciformes anémies drépanocytaires drépanocytose anémie falciforme hémoglobinose S P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A P : R A SMR P : R A D58 Autres anémies hémolytiques héréditaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D59 Anémie hémolytique acquise P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 213864 le 20 avril 2021). : Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 hémolyse d’origine virale : l’hémolyse générant une hyper-hémoglobinémie pour laquelle le volume 3 renvoie à la catégorie D59 nous vous conseillons de coder D59.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P R A : D60 Aplasie médullaire acquise pure des globules rouges [érythroblastopénie] P : R A Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 213864 le 20 avril 2021). : Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D61 Autres aplasies médullaires P : R A 2 P : R A 4 : SMR Le volume 3 indexe l'expression d'aplastic anemia, qui est plutôt utilisée pour décrire l'aplasie médullaire. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Le D61.1 décrit une aplasie médullaire touchant les trois lignées, il ne peut par conséquent pas correspondre à l'anémie chimio-induite qui ne concerne que les globules rouges. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 : SMR P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 Anémie arégénérative SAI P : R A D62 Anémie post-hémorragique aiguë 2 L’emploi du code D62 Anémie post-hémorragique aiguë pour mentionner la constatation d’une anémie post-opératoire se discute devant un résultat d’hémogramme post-opératoire prouvant la chute de l’hémoglobine en deçà de 13 grammes par décilitre chez l’homme, 12 grammes par décilitre chez la femme (11 grammes par décilitre chez la femme enceinte), chez un adulte jusqu’alors non anémié. Le présent article vise à rappeler et à préciser les règles justifiant l’emploi du code D62 dans cette circonstance particulière. Les règles de l’art en matière de transfusion de patients subissant une intervention ont été définies par les experts de la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR) lors de l’élaboration de la Classification commune des actes médicaux (CCAM). Il a été admis que l’anesthésiste doit assurer la compensation des pertes sanguines, en particulier au cours des interventions par nature hémorragiques : certaines interventions sur le squelette (particulièrement hanche, fémur, genou, colonne vertébrale) ou le système cardiovasculaire. Cette restitution du volume sanguin peut utiliser des modalités très variables : allo-transfusion, auto-transfusion, emploi de système de récupération sanguine peropératoire. Elle peut être entièrement effectuée au cours de l’intervention selon les pertes estimées et éventuellement poursuivie au décours de l’opération. Dans ces conditions le code D62 ne doit pas être mentionné. Inversement, une anémie post-opératoire peut se révéler consécutive à un phénomène hémorragique inhabituel : le saignement peut résulter de la lésion elle-même (par exemple, rupture de la rate, plaie du foie) ou d’un traumatisme peropératoire (plaie d’un gros vaisseau, lâchage d’une suture vasculaire, conditions particulières de travail sur le site opératoire). Ces cas nécessitent des transfusions massives, ou à tout le moins dont le volume dépasse le volume prévisible en fonction de l’intervention. Le code D62 peut alors être mentionné dans le résumé d’unité médicale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 81-82 P : R A D63 * Anémie au cours de maladies chroniques classées ailleurs P : R A 2 Aunis p.43 : anémies paranéoplasiques P : R A 2 P : R A D64 Autres anémies P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Anémie post-chimiothérapie [anémie chimio-induite] : si elle est hémolytique, c’est le code D59.2 Anémie hémolytique non auto-immune, due à des médicaments que vous utiliserez. Si en revanche il s’agit d’une aplasie sur la lignée érythrocytaire, vous utiliserez un code de la catégorie D60 Aplasie médullaire [aplastique] acquise pure [érythroblastopénie]. Dans les deux situations, il faut ajouter un code ad hoc de cause externe dans la catégorie Y43.3 du chapitre XX. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Si la cause n’est pas précisée, le code D64.8 Autres anémies précisées, pourrait correspondre pour décrire l’anémie chimio-induite (AGORA - # 213864 le 20 avril 2021). : Ajouter un code de cause externe dans la catégorie Y43 du chapitre XX. P : R A P : R A D65 Coagulation intra-vasculaire disséminée [CIVD] 3 Le purpura fulminans est une forme grave, parfois mortelle, de sepsis sévère, touchant plus fréquemment les enfants et les adolescents. Il est défini comme l’association d’un sepsis sévère, d’une coagulation intra- vasculaire disséminée et de lésions purpuriques (ne s’effaçant pas à la vitropression) vasculaires et plaquettaires. L’agent infectieux bactérien en cause est le plus souvent le méningocoque (80 %) et plus rarement les pneumocoque, haemophilus, bacilles gram positif ou gram négatif (in Wikipédia). En plus du D65, penser à coder le sepsis avec le germe responsable P : R A D66 Carence héréditaire en facteur VIII 2 P : R A D67 Carence héréditaire en facteur IX P : R A D68 Autres anomalies de la coagulation P : R A P : R A P : R A P : R A 2 S’agissant du codage d’une complication de traitement, les consignes habituelles en ce domaine sont applicables : le code D68.3 ne peut être utilisé seul qu’en l’absence de précision sur la manifestation de l’hémorragie. Quand la complication hémorragique est exactement décrite (hématémèse, épistaxis, hématome…), il convient de la coder selon sa nature : le code D68.3 y est associé pour mentionner qu’elle est consécutive à l’utilisation d’anticoagulants au long cours. Si cette affection est le motif de recours aux soins, le code de la manifestation sera le diagnostic principal du résumé d’unité médicale (RUM) : le code D68.3 sera porté en diagnostic associé significatif (DAS). Nota bene : le code Z92.1, dont le libellé correspondant a été modifié Utilisation au long cours d’anticoagulants sans hémorragie, ne doit plus désormais être utilisé que pour signaler l’utilisation d’anticoagulants au long cours par des patients pris en charge pour une affection autre qu’une hémorragie en rapport avec ce traitement. ATIH – Précisions sur l’utilisation de certains codes de la CIM-10 - Créé le [DATE] – p. 1 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D69 Purpura et autres affections hémorragiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D70 Agranulocytose 2 P : R A D71 Anomalies fonctionnelles des granulocytes neutrophiles 2 P : R A D72 Autres anomalies des leucocytes P : R A P : R A 2 P : R A Aunis p.43 : syndrome mononucléosique sans cause identifiée P : R A P : R A D73 Maladies de la rate P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A D74 Méthémoglobinémie P : R A 2 Déficit en cytochrome B-5-réductase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p. 10 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 2 P : R A D75 Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques P : R A P : R A P : R A Thrombocytose inflammatoire (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Thrombocytose post-splénectomie (CIM10 CA 2012) Thrombocytose réactive (CIM10 CA 2012) P : R A P R A : D76 Autres maladies précisées avec participation des tissus lympho- réticulaire et réticulo-histiocytaire P : R A P : R A 4 P : R A 4 Syndrome d’activation macrophagique [SAM] Bien que limité à l’association à une infection dans la CIM10FR de l’ATIH, il peut être associé à une néoplasie, une maladie systémique (Lupus, Horton, PR…), auto-immun, iatrogénique, ou compliquer une nutrition parentérale… P : R A P R A : D77 * Autres maladies du sang et des organes hématopoïétiques au cours de maladies classées ailleurs P : R A P R A : D80 Déficit immunitaire avec déficit prédominant de la production d’anticorps P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D81 Déficits immunitaires combinés P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A D82 Déficit immunitaire associé à d’autres anomalies majeures P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D83 Déficit immunitaire commun variable P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D84 Autres déficits immunitaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D86 Sarcoïdose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A D89 Autres anomalies du système immunitaire, non classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Ce syndrome est défini comme une réaction inflammatoire « paradoxale » en réponse à une infection infra- clinique (ou antérieurement traitée) ayant lieu pendant la phase de reprise de fonction du système immunitaire suite au traitement par antirétroviraux. Les manifestations liées à ce syndrome doivent aussi être codées. ATIH - Modifications de la CIM-10 introduites en 2010 – p. 2 P : R A 2 Code de l’affection PANDAS (Paediatric Auto-immune Disorders Associated with Streptococcus infections) : D89.8. (AGORA - # 168681 le 11 septembre 2018) – : Coder en plus l’infection à streptocoque P : R A CHAPITRE IV E00-E07 : Affections de la glande thyroïde E10-E16 : Diabète et autres affections du pancréas endocrine E20-E35 : Affections des autres glandes endocrines E40-E90 : Affections nutritionnelles et anomalies du métabolisme P : R A E00 Syndrome d’insuffisance thyroïdienne congénitale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E01 Affections thyroïdiennes et apparentées liées à une carence en iode P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E02 Hypothyroïdie par carence inapparente en iode P : R A E03 Autres hypothyroïdies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A E04 Autres goitres non toxiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E05 Thyréotoxicose P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A E06 Thyroïdite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E07 Autres affections de la thyroïde P : R A P : R A Hypothyroïdie par anomalie héréditaire de l’hormonosynthèse, avec goitre diffus Hypothyroidie par anomalie héréditaire de l’hormonosynthèse, sans (mention de) goitre ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Dans le volume 3 la cétose est codée avec le caractère «1 ». Vous pouvez donc employer ce type de code en présence d’une cétose même en absence d’acidose. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Aunis p.48 : Pour l’emploi du quatrième caractère .7, on se reportera au Volume 2 p.120 : « la sous-catégorie .7 ne doit être utilisée pour coder l’affection principale que lorsque les complications multiples du diabète ont été enregistrées comme « affection principale » sans aucune préférence pour l’une d’entre elles. Des codes pour chacune des complications mentionnées peuvent être ajoutés comme codes supplémentaires facultatifs ». En revanche, lorsqu’une complication précise domine la prise en charge, elle doit être codée comme « affection principale », les éventuelles complications associées étant codées en complément, avec le double codage †/ *. Aunis p.48 : le « diabète décompensé SAI » se code comme un diabète sans mention de complication, c’est-à-dire avec le quatrième caractère .9. Le quatrième caractère .9 doit également être employé dans les cas de diabète sans mention de complication. Le diabète de type II (non insulino-dépendant) précisé « insulino-nécessitant », « insulino-traité » ou « insulino-requérant », se code avec la catégorie E11. Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. Il est donc licite de le coder en association avec le H36.0 et le code du diabète. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Après réexamen nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une ostéite sur un mal perforant plantaire diabétique ? vous associerez le code de l'ostéite (M86.-) à ceux du mal perforant plantaire diabétique. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder un mal perforant plantaire nécrosé dont la nécrose nécessite l'amputation ? vous associerez R02 au code du mal perforant. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose au cours d'un mal perforant codé L97, n'est pas exclue dans les notes de R02. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 19 novembre 2019) Le mal perforant ne s'accompagnant pas toujours de nécrose, il est normal de l'associer au R02 lorsque c'est le cas. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Diabète (tout type) décompensé sur le mode cétosique sans acidose : dans le volume 3 la cétose diabétique est codée avec le 4ème caractère « 1 ». Vous pouvez donc employer ce type de code en présence d'une cétose même en l'absence d'acidose. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le diabète africain ressemble au diabète de type 1 au début de la maladie mais sans stigmates d’auto-immunité. Les sujets avec ce phénotype de diabète présentent 2 entités évolutives possibles : les DT1B auront une insulinodépendance définitive. Les DT2C auront une ou plusieurs rémissions insuliniques prolongées et leur équilibre glycémique pourra être maintenu très longtemps avec une alimentation équilibrée associée ou non à des antidiabétiques oraux. Néanmoins, il reste encore à trouver quelle serait la cause de la cétose en absence d’auto-immunité et quels seraient les déterminants de l’insulinodépendance au long cours. ». (Pr Jean-François Gauthier et collègues – extrait de Cas cliniques Diabète – Numéro 4 – Supplément à Médecine Clinique Endocrinologie et Diabète – Décembre 2013) (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Situations équivalentes (au traitement unique) : on assimile à la situation de traitement unique les circonstances suivantes : 1°) La mise en route du traitement d’une maladie chronique ou de longue durée, c’est-à-dire l’hospitalisation nécessitée par la première administration d’un traitement médicamenteux appelé à être ensuite poursuivi au long cours. Les conditions précisées dans le point 1.5 du chapitre I doivent être respectées. 2°) Chez les patients diabétiques non améliorés par une adaptation ambulatoire du traitement, la nécessité d’une rupture dans la prise en charge globale avec changement de la stratégie thérapeutique répondant au moins à l’un des critères suivants : - nécessité de recourir à un schéma insulinique avec plusieurs injections quotidiennes d’insuline ou une insulinothérapie par pompe, - nécessité de reconsidérer l’approche thérapeutique en cas d’échec d’un traitement insulinique multi-injections, - nécessité de débuter ou modifier une insulinothérapie chez un patient à haut risque c’est-à-dire présentant au moins l’une des caractéristiques suivantes : • syndrome coronaire aigu ou AVC il y a moins d’un an, • rétinopathie pré proliférative sévère ou proliférative non stabilisée, • insuffisance rénale avec un taux de filtration glomérulaire < 30 ml/mn (MDRD ou CKD-EPI) • antécédent d’hypoglycémies sévères ou à répétition (plus de 4 par semaine) ou non perçues • grossesse chez une patiente diabétique de type 1 ou 2 • situation de précarité et d’isolement social. Toute la prise en charge est réévaluée durant l’hospitalisation (règles hygiéno-diététiques, auto-surveillance glycémique, traitement oral ou injectable associé à l’insuline, traitement des comorbidités). Il ne peut pas s’agir seulement, au cours du séjour, de modifications posologiques progressives du traitement antérieur, ou de la mise en place progressive du traitement avec lequel le patient quittera l’unité. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 133-134 P : R A E10 Diabète sucré de type 1 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A DIABÈTE DE TYPE 2 TRAITÉ PAR INSULINE Des extensions des codes de la catégorie E11 Diabète sucré de type 2 de la CIM–10 ont été créées en 2011 pour distinguer le diabète de type 2 traité par voie orale de celui nécessitant un traitement par insuline (diabète de type 2 dit insulinonécessitant, insulinorequérant ou insulinotraité). Les codes étendus correspondant à ces derniers sont ceux possédant le chiffre « 0 » en cinquième position du code : E11.00 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec coma, E11.10 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec acidocétose, E11.20 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, avec complications rénales […] E11.90 Diabète sucré de type 2 insulinotraité, sans complication. Ces codes sont réservés au diabète de type 2 insulinotraité au long cours. Ils ne doivent pas être employés lorsqu’un évènement ponctuel exige, pendant une hospitalisation, un bref remplacement d’un traitement antidiabétique oral par l’insuline, par exemple pour une anesthésie. La mention d’un code étendu E11.–0 dans un RUM suppose que le patient fût déjà traité par insuline à son domicile avant son hospitalisation ou que le traitement insulinique soit poursuivi à domicile après la sortie (il est alors mentionné dans l’ordonnance de sortie). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 89 P : R A E11 Diabète sucré de type 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A E12 Diabète sucré de malnutrition P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A E13 Autres diabètes sucrés précisés Diabète sucré d’origine mitochondriale : E13 + E88.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] Diabète cortico-induit : Il n'y a en effet pas de code précis pour le diabète cortico-induit. En revanche le E13.8 reste imprécis. S'il n'y a aucune complication, préférer le .9 et si les complications ne peuvent pas être décrites avec les extensions de .0 à .5, alors préférer le E13.6 ou le E13.7. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le cas d’un diabète insulino-dépendant associé à une mucoviscidose le code du diabète employé doit-il être le E10 ou le E13 ? Le diabète lié à la mucoviscidose doit être codé avec la catégorie E13. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Diabète MODY (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A E14 Diabète sucré, sans précision P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E15 Coma hypoglycémique non diabétique 3 P : R A E16 Autres anomalies de la sécrétion pancréatique interne P : R A 2 Codage de l’hypoglycémie causée par l’insuline dans le diabète : il s’agit d’une hypoglycémie induite par l’administration d’insuline alors le code E16.0 est justifié (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E20 Hypoparathyroïdie P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Hypoparathyroidie par anomalie de l’hormonosynthèse ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A E21 Hyperparathyroïdie et autres maladies de la glande parathyroïde P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A E22 Hypersécrétion de l’hypophyse P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A E23 Hyposécrétion et autres anomalies de l’hypophyse P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A E24 Syndrome de Cushing P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E25 Anomalies génito-surrénaliennes P : R A Déficit en 11-bêtahydroxylase Déficit en 3-bêta-ol-déshydrogénase Insuffisance surrénalienne par autre déficit précisé ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A E26 Hyperaldostéronisme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E27 Autres maladies de la glande surrénale P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A E28 Dysfonction ovarienne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E29 Dysfonction testiculaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E30 Anomalies de la puberté, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E31 Dysfonctionnement pluriglandulaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E32 Maladies du thymus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E34 Autres troubles endocriniens P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A E35 * Anomalies endocriniennes au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A Dénutrition MALNUTRITION, DÉNUTRITION La CIM-10 classe les états de malnutrition dans le groupe E40–E46 : E40 Kwashiorkor ; E41 Marasme nutritionnel ; E42 Kwashiokor avec marasme : E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision ; E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée ; E44.1 Malnutrition protéino-énergétique légère : E46 Malnutrition sans précision, auxquels s’ajoute O25 Malnutrition au cours de la grossesse. Les codes E40, E41 et E42 ne peuvent connaître qu’un emploi exceptionnel dans notre pays. Elle range sous le terme générique de malnutrition : [cet anglicisme désigne de fait tout trouble lié à un déséquilibre alimentaire, aussi bien en défaut qu’en excès] : un groupe d’affections résultant d’une carence d’apport ou d’une désassimilation protéino-énergétique : on doit donc l’entendre dans le sens restreint de dénutrition. La HAS publie en novembre 2019 des recommandations de bonne pratique pour le diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte. Ce document : [Diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte - novembre 2019] a été élaboré en collaboration avec la Fédération française de nutrition (FFN). Pour les patients de moins de [AGE], le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins 1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont ici résumés. 1) diagnostic de la dénutrition chez les patients âgés de moins de [AGE] Les critères phénotypiques sont les suivants : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < courbe IOTF 18,5 : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé 2 couloirs en dessous du couloir habituel de l’enfant (courbe de poids) : - réduction de la masse ou de la fonction musculaires (lorsque les normes ou les outils sont disponibles) Les critères étiologiques sont les suivants : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport : • à la consommation alimentaire habituelle quantifiée, • ou aux besoins protéino-énergétiques estimés : - absorption réduite (malabsorption/mal-digestion) : - situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire) : • pathologie aiguë • pathologie chronique évolutive • pathologie maligne évolutive 1.1 Les critères de dénutrition modérée chez les patients âgés de moins de [AGE] - courbe IOTF 17 < IMC < courbe IOTF 18,5 : - perte de poids ≥ 5 % et ≤ 10 % en 1 mois ou ≥ 10 % et ≤ 15 % en 6 mois par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé entre 2 et 3 couloirs en dessous du couloir habituel. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit pour poser le diagnostic de dénutrition modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 1.2 Les critères de dénutrition sévère chez les patients âgés de moins de [AGE] - IMC ≤ courbe IOTF 17 : - perte de poids > 10 % en 1 mois ou > 15 % en 6 mois par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs (représentant 3 écart-types) en dessous du couloir habituel : - infléchissement statural (avec perte d’au moins un couloir par rapport à la taille habituelle). L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit pour poser le diagnostic de dénutrition sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 1.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. 2) diagnostic de la dénutrition chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) Les critères phénotypiques sont les suivants : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < 18,5 kg/m² : - réduction quantifiée de la masse et/ou de la fonction musculaires. Les critères étiologiques sont les suivants : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport : • à la consommation alimentaire habituelle quantifiée, • ou aux besoins protéino-énergétiques estimés : - absorption réduite (malabsorption/maldigestion) : - situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire) : • pathologie aiguë • pathologie chronique évolutive • pathologie maligne évolutive. 2.1 Les critères de dénutrition modérée chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) - 17 < IMC < 18,5 kg/m² : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie >30 g/L et < 35 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit à qualifier la dénutrition de modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 2.2 Les critères de dénutrition sévère chez l’adulte (≥ [AGE] et < [AGE]) - IMC ≤ 17 kg/m² : - perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie ≤ 30g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la dénutrition de sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique). Lors de l’observation simultanée d’un seul critère de dénutrition sévère et d’un ou plusieurs critères de dénutrition modérée, il est recommandé de poser un diagnostic de dénutrition sévère. 2.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. 3) Le diagnostic de la dénutrition chez la personne [AGE] et plus repose sur la recommandation de bonnes pratiques de la HAS élaborée en collaboration avec la Fédération française de nutrition intitulée « Diagnostic de la dénutrition chez la personne de 70 ans et plus ». Pour les patients de [AGE] et plus, le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins 1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont résumés ci-dessous. - Les critères phénotypiques sont les suivants (1 seul critère suffit) : - perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - IMC < 22 kg/m² [Ce critère ne concerne pas la personne âgée de 70 ans et plus en situation d’obésité.] : - sarcopénie confirmée par une réduction quantifiée de la force et de la masse musculaire. - Les critères étiologiques sont les suivants (1 seul critère suffit) : - réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport à la consommation alimentaire habituelle ou aux besoins protéino-énergétiques : - absorption réduite (malabsorption/mal-digestion) : - situation d’agression (avec ou sans syndrome inflammatoire) : pathologie aiguë ou pathologie chronique évolutive ou pathologie maligne évolutive. 3.1 Les critères de dénutrition modérée chez les patients âgés de [AGE] et plus - 20 ≤ IMC < 22 : - perte de poids ≥ 5 % et < 10 % en 1 mois ou ≥ 10 % et < 15 % en 6 mois ou ≥ 10 % et < 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie > 30 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit pour poser le diagnostic de dénutrition modérée dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère phénotypique + 1 caractère étiologique). 3.2 Les critères de dénutrition sévère chez les patients âgés de [AGE] et plus - IMC < 20 kg/m² : - Perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie : - mesure de l’albuminémie par immuno-néphélémétrie ou immuno-turbidimétrie ≤ 30 g/L. L’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la dénutrition de sévère dès lors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique). 3.3 Consigne Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. […] 4). Consignes générales L’emploi des codes E40 à E46 doit se fonder sur ces critères et nécessite que le dossier comporte la mention de dénutrition : [Pour mémoire l’emploi des catégories E40, E41 et E42 ne peut être qu’exceptionnel en France] : . Cette mention peut être indiquée par un clinicien ou par un diététicien. Il est recommandé d’intégrer les valeurs du poids et de la taille et de l’IMC dans le dossier médical partagé (DMP). Le code CIM10 est déterminé en fonction des critères correspondant aux définitions publiées par la HAS et retrouvés au dossier, sans que le niveau de sévérité ne doive nécessairement être mentionné dans le dossier. Il est toutefois recommandé que ce niveau soit explicitement mentionné. 4.1 Outil d’évaluation de la masse et/ou de la fonction musculaire L’utilisation d’une seule de ces méthodes suffit. 4.2 Critère « albuminémie » D’après la « Fiche-outil-diagnostic » HAS : [fiche_outil_diagnostic_denutrition.pdf (has-sante.fr)] les seuils d’albuminémie sont à prendre en compte quel que soit l’état inflammatoire. 4.3 Critère « MNA » Ce dépistage peut être formalisé par un questionnaire tel que le Mini Nutritional Assessment. 4.4 Courbes IOTF (IMC) et courbe de poids chez l’enfant Les courbes disponibles sur le site de la CRESS : [Courbes de croissance 2018 – Centre of Research in Epidemiology and Statistics Sorbonne Paris Cité – CRESS UMR1153 (cress-umr1153.fr)] : . 4.5 Courbe de poids chez l’enfant : définition du couloir habituel Le couloir habituel est le couloir habituel de croissance pondérale de l’enfant ou de référence pour des pathologies spécifiques (trisomie 21, myopathie, etc.). 4.6 Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé entre 2 et 3 couloirs en dessous du couloir habituel » pour la dénutrition modérée chez l’enfant Pour le critère de la définition HAS, il faut comprendre 2 couloirs en dessous du couloir habituel, et jusqu’à la limite du 3ème couloir. 4.7 Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs en dessous du couloir habituel » pour la dénutrition sévère chez l’enfant Pour le critère de la définition HAS « poids situé au moins 3 couloirs (représentant 3 écart-types) » il faut comprendre 3 couloirs en percentiles. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 109-114 Dénutrition des sujets âgés de plus de 70 ans : « sarcopénie confirmée par une réduction confirmée de la force ET de la masse musculaire » : le terme « ET/OU » est absent du tableau récapitulatif de l'outil d'évaluation du document de la HAS. Nous avons bien transmis votre demande d'ajustement. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A E40 Kwashiorkor 4 P : R A E41 Marasme nutritionnel 3 P : R A E42 Kwashiorkor avec marasme 4 P : R A E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision 3 P : R A E44 Malnutrition protéino-énergétique légère ou modérée En l’absence de critères HAS pour distinguer la dénutrition légère de la dénutrition modérée, seul le praticien responsable ayant dispensé les soins est garant de l’exhaustivité et de la qualité des informations qu’il transmet pour traitement au médecin responsable de l’information médicale pour l’établissement (article R. 6113-4 du code de la santé publique). Dans la mesure où le clinicien indique une dénutrition modérée dans le compte rendu d’hospitalisation et que les éléments du dossier ne permettent pas de récuser ce diagnostic, le code à retenir est donc E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011–2015, avril 2017, p.24 P : R A 3 P : R A 2 P : R A E45 Retard de développement après malnutrition protéino-énergétique SM 2 R P : R A E46 Malnutrition protéino-énergétique, sans précision 2 P : R A E50 Avitaminose A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A E51 Carence en thiamine P : R A 3 P : R A 4 P : R A 3 Anémie mégaloblastique thiamine sensible [TRMA] Syndrome de Rogers ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A 3 P : R A E52 Carence en acide nicotinique [pellagre] 2 P : R A E53 Autres avitaminoses du groupe B P : R A 2 P : R A 2 Convulsions pyridoxino-dépendantes : E53.1 + R56.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P : R A 2 [Vitamine B5] [Vitamine B8] [Vitamine H] Défaut de transport des folates Convulsions folino-dépendantes : E53.8 + R56.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A E54 Carence en acide ascorbique 2 P : R A E55 Carence en vitamine D P : R A 2 À l’exclusion de : rachitisme (de) : • cœliaque (K90.0) • rénal (N25.0) • résistant à la vitamine D (E83.3) • Crohn (K50.-) • non évolutif (E64.3) EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] • rénal (N25.0) • résistant à la vitamine D (E83.3) P : R A 2 L’ATIH propose l’attitude suivante : E55.9 est un diagnostic associé pour les séjours comportant au dossier patient 1 - un dosage réalisé pendant le séjour confirmant une hypovitaminose et/ou une supplémentation pendant le séjour (résultat d’hypovitaminose antérieur au séjour tracé au dossier) 2 - ET un diagnostic caractérisé par le clinicien dans l’observation médicale et/ou le compte-rendu d’hospitalisation ATIH – saisine du [DATE] À l’exclusion de : Rachitisme pseudo-carentiel de type I (par déficit de la 1-alpha-hydroxylase rénale) (E88.8) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A E56 Autres avitaminoses P : R A 2 Déficit congénital de l’absorption et /ou du transport de la vitamine E ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.11 - Créé le [DATE] P : R A 2 Déficit de la gamma-glutamyl-carboxylase Déficit de la vitamine K époxyde-réductase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 2 P : R A E58 Carence alimentaire en calcium P : R A E59 Carence alimentaire en sélénium P : R A E60 Carence alimentaire en zinc P : R A E61 Carences en autres éléments nutritionnels P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E63 Autres carences nutritionnelles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E64 Séquelles de malnutrition et autres carences nutritionnelles La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. : Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est : habituellement un diagnostic associé ; néanmoins depuis le 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 118 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E65 Adiposité localisée Séjour pour dermolipectomie, par exemple dans les suites d’une prise en charge chirurgicale ou médicale d’une obésité morbide, prise en charge par l’assurance maladie obligatoire : DP E65. Adiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous cutané. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P : R A E66 Obésité P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A E67 Autres excès d’apport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E68 Séquelles d’excès d’apport La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. : Cette distinction est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est : habituellement un diagnostic associé ; néanmoins depuis le 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 118 P : R A E70 Anomalies du métabolisme des acides aminés aromatiques P : R A P : R A Autres hyperphénylalaninémies par déficit en phénylalanine-hydroxylase : Déficit en dihydroptéridine-réductase Déficit de synthèse des bioptérines Autres anomalies du métabolisme des bioptérines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P : R A Alcaptonurie Ochronose Tyrosinémie de type I Tyrosinose oculocutanée Tyrosinémie de type II Tyrosinémie de type III Déficit du métabolisme de la DOPA (voir déficits en neurotransmetteurs) Dystonie répondant à la dopamine : E70.2 + G24.8 Dystonie par déficit en tyrosine-hydroxylase : E70.2 + G24.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P R A : E71 Anomalies du métabolisme des acides aminés à chaîne ramifiée et du métabolisme des acides gras P : R A P : R A Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme classique [leucinose classique] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme subaiguë [leucinose subaigue] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme tardive [leucinose tardive] Maladie des urines à odeur de sirop d’érable, forme thiamine-sensible [leucinose thiamine-sensible] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1 - Créé le [DATE] P : R A Acidémie isovalérique Acidémie méthylmalonique (héréditaire) Acidémie méthylmalonique par anomalie de la MMCoA-mutase Acidémie méthylmalonique Cbl a / Cbl b Acidémie méthylmalonique Cbl c / Cbl d Acidémie méthylmalonique autre Acidémie propionique Déficit multiple en carboxylases Déficit en biotinidase Déficit en holocarboxylase-synthétase Déficit en 3-méthyl-crotonyl-CoA-carboxylase Déficit en bêtacétothiolase Autres anomalies du métabolisme des acides aminés à chaine ramifiée, autres ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.1-2 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Adrénoleucodystrophie, sans précision Adrénoleucodystrophie liée à l’X garçon Adrénoleucodystrophie liée à l’X fille Adrénoleucodystrophie néonatale Adrénomyéloneuropathie liée à l’X Déficit de captation de la carnitine et du transport des acides gras à chaîne longue : Déficit du transporteur de la carnitine Déficit en carnitine-palmitoyl-transférase I Déficit en carnitine-palmitoyl-transférase II Déficit en carnitine-acyl-translocase Bêtaoxydation des acides gras à chaine longue : Déficit en long chain acylCoA deshydrogenase Déficit en enzyme trifonctionnelle Déficit en 3-hydroxy long chain acylCoA deshydrogenase Autres déficits de la bêtaoxydation mitochondriale des acides gras à chaine longue Acidurie glutarique de type II : Déficit en electron transfer flavoprotein [ETF] Déficit en electron transfer flavoprotein dehydrogenase [ETF-DH] Bêtaoxydation des acides gras à chaine moyenne et courte : Déficit en medium chain acylCoA deshydrogenase Déficit en short chain acylCoA deshydrogenase Autres déficits de la bêtaoxydation Déficits de la cétogénèse : Déficit en HMGCoA-synthétase Déficit en HMGCoA-lyase Déficits de la cétolyse : Déficit en succinylCoA-transférase Déficit en acétoacétylCoA-thiolase Déficits généralisés de la biogénèse peroxysomale : Adrénoleucodystrophie néonatale Acidémie pipécolique ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] • maladie de Refsum(-Thiébaut) infantile (G60.1) • maladie de Refsum(-Thiébaut) forme classique de l’adulte (G60.1) Syndrome de Zellweger classique et variants (Q87.8) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] P : R A E72 Autres anomalies du métabolisme des acides aminés P : R A Intolérance aux protéines dibasiques avec lysinurie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] P : R A Déficit en sulfite-oxydase associé à un déficit en xantine-oxydase (cofacteur = molybdène) : E72.1 + E79.8 Homocystinurie par déficit en cystathionine-synthétase B6-résistante Homocystinurie par déficit en cystathionine-synthétase B6-sensible Déficit en N5-N10-méthylène-tétrahydrofolate-réductase [Met-THF] Troubles de la reméthylation autres que déficit en méthylène-tétrahydrofolate-réductase [Met-THF] Cbl e, Cbl g Hyperméthioninémie Déficit en diméthylglycine-déshydrogénase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] P : R A Autres déficits du cycle de l’urée Déficit en ornithine-transcarbamylase, garçon néonatal Déficit en ornithine-transcarbamylase, garçon tardif Déficit en ornithine-transcarbamylase, fille Déficit en carbamyl-phosphate-synthétase Déficit en N-acétyl-glutamate-synthétase [NAGA-synthétase] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Ornithinémie de type I Atrophie gyrée Triple H : hyperornithinémie, hyperammoniémie, homocitrullinurie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.2 - Créé le [DATE] P : R A Sarcosinémie ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P : R A Anomalies du métabolisme : de la sérine, de la proline et de la glutamine Déficit en prolidase Autres anomalies du métabolisme de la sérine Déficit de la glutamine synthétase Acidurie pyroglutamique par déficit en glutathion-synthétase Oxoprolinurie Anomalies du cycle gammaglutamyl autres que déficit en glutathion-synthétase Anomalies du métabolisme des acides aminés bêta L-2 acidurie hydroxyglutarique D-2 acidurie hydroxyglutarique Hyperinsulinisme-hyperammoniémie par hyperperactivité de la glutamate-déshydrogénase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P : R A P : R A E73 Intolérance au lactose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E74 Autres anomalies du métabolisme des hydrates de carbone P : R A Glycogénose type I a : maladie de von Gierke Glycogénose type I b, c, d Glycogénose type III : déficit en amylo-1-6-glucosidase, maladie de Forbes, de Cori Glycogénose type VI : déficit en phosphorylase hépatique, maladie de Hers Glycogénose type VII : maladie de Tarui Glycogénose type IX : déficit en phosphorylase-kinase Déficit en glycogène-synthétase : glycogénose type 0 Glycogénose type II : maladie de Pompe Glycogénose type V : maladie de McArdle Glycogénoses musculaires autres Glycogénose hépatorénale de Bickel-Fanconi : déficit en Glut II Glycogénose type IV : maladie d’Andersen ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.3 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Galactosémie par déficit en galactose-uridyl-transférase Galactosémie par déficit en uridine-diphosphate-galactose-4’-épimérase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] P : R A (formes sévères) (formes sévères primitives) P : R A Déficit du cycle de Krebs Hyperlactacidémies congénitales inclassées Syndrome de Leigh : E74.4 + G31.8 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] P : R A Oxalose de type I Oxalose de type II Oxaluries de type I et type II Syndrome de Sjögren-Larsson Anomalies héréditaires du métabolisme des polyols : Déficit en ribose-5-phosphate-isomérase Déficit en transaldolase Autres anomalies héréditaires du métabolisme des polyols ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.4 - Créé le [DATE] P : R A P R A : E75 Anomalies du métabolisme des sphingolipides et autres anomalies du stockage des lipides P : R A P : R A P : R A P : R A Maladie de Gaucher de type I non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type II non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type III non traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type I traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type II traitée par enzymothérapie Maladie de Gaucher de type III traitée par enzymothérapie Maladie de Niemann-Pick types A et B [type I] Maladie de Niemann-Pick type C [type II] Leucodystrophie métachromatique Maladie de Canavan : déficit en N-acétylaspartique-acylase ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme classique du nourrisson : maladie de Santavuori- Hagberg Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme tardive classique du nourrisson : maladie de Bielschowsky Déficit en palmitoyl-protéine-thioestérase [CLN 1], forme juvénile : maladie de Spielmeyer-Vogt Déficit en pepstatine-insensitive-peptidase [CLN 2], forme tardive classique du nourrisson Déficit en pepstatine-insensitive-peptidase [CLN 2], forme juvénile Déficit en battenine [CLN 3], forme juvénile classique : maladie de Batten CLN 4, forme adulte classique : maladie de Kufs CLN 5, forme tardive variant du nourrisson finnish CLN 6, forme tardive variant du nourrisson non finnish CLN 7, forme tardive variant du nourrisson turkish CLN 8 : épilepsie progressive avec retard mental [EPMR] CLN autres ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A Maladie de stockage des esters du cholestérol ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A P : R A E76 Anomalies du métabolisme des glucosaminoglycanes P : R A Maladie de Hurler (mucopolysaccharidose de type I) non traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler (mucopolysaccharidose de type I) traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler-Scheie (mucopolysaccharidose de type I) non traitée par enzymothérapie Maladie de Hurler-Scheie (mucopolysaccharidose de type I) traitée par enzymothérapie Maladie de Scheie (mucopolysaccharidose de type I) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A Maladie de Hunter (mucopolysaccharidose de type II) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A [MPS IV] [MPS III], types A, B, C, D ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.5 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A E77 Anomalies du métabolisme des glycoprotéines P : R A P : R A Mannosidose : Alphamannosidose Bêtamannosidose Galactosialidose Déficit en cathepsine K (pycnodysostose) P : R A Défauts de glycosylation des protéines [carbohydrate deficient glycoprotein syndrome] [CDG] Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], types Ia, Ib et autres types I Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], type II Carbohydrate deficient glycoprotein syndrome [CDG], autres types Autres anomalies héréditaires du métabolisme des glycoprotéines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A E78 Anomalies du métabolisme des lipoprotéines et autres lipidémies P : R A Hypercholestérolémie familiale sévère par déficit en LDL récepteurs Hypercholestérolémie familiale sévère par déficit de l’apo B 100 ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Dys-bêta-lipoprotéinémie familiale Bêta-lipoprotéinémie large ou flottante ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A Hyper-chylomicronémie par déficit en activité LPL par atteinte de la protéine Hyper-chylomicronémie par déficit en activité LPL par déficit en cofacteur Apo C ll Hyper-chylomicronémie sans autre précision ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A Hypo-alpha-lipo-protéinémie par déficit en lipoprotéines de haute densité Maladie de Tangier (par déficit familial en HDL) Maladie d’Anderson ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A Déficits de synthèse du cholestérol et des acides biliaires Desmostérolurie Acidurie mévalonique Autres déficits de synthèse du cholestérol Déficit de synthèse des acides biliaires À l’exclusion de : Déficit en 7-8-dihydrocholestérol-déshydrogénase (Q87.1) Syndrome de Smith-Lemli-Opitz (Q87.1) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A E79 Anomalies du métabolisme de la purine et de la pyrimidine P : R A P : R A Déficit en hypoxanthine-guanine-phospho-ribosyl-transférase [HGPRT] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A Déficit en adényl-phospho-ribosyl-transférase [APRT] Autres anomalies du métabolisme des purines Autres anomalies du métabolisme des pyrimidines ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A E80 Anomalies du métabolisme de la porphyrine et de la bilirubine P : R A P : R A Porphyrie cutanée tardive héréditaire Porphyrie variegata ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E83 Anomalies du métabolisme des minéraux P : R A P : R A Hémochromatose génétique Hémochromatose néonatale ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A E84 Fibrose kystique P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A E85 Amylose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A E86 Hypovolémie 2 P : R A E87 Autres déséquilibres hydro-électrolytiques et acido-basiques P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A E88 Autres anomalies métaboliques P : R A 2 Hypoprotéinémie Hypoalbuminémie P : R A P : R A P : R A 2 Ce syndrome est défini comme l’ensemble des manifestations consécutives à la destruction des cellules tumorales. Les manifestations liées à ce syndrome doivent aussi être codées. ATIH – Modifications de la CIM-10 introduites en 2010 – p.2 P : R A Lipomatose de LAUNOIS-BENSAUDE : code E88.8 qui oriente en CMD10. L’acte d’exérèse LCFA011 est également classant en CMD10. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] Acidurie malonique Aciduries organiques autres que celles dérivées des acides aminés ramifiés Anomalies du métabolisme des neurotransmetteurs : Acidurie gamma-hydroxybutyrique Acidurie 4-hydroxybutyrique Déficit en acide succinique-semialdéhyde-déshydrogénase Deficit en acide gamma-amino-butyrique [GABA] transaminase Hyperekplexia Déficit en acide L-amino-aromatique-décarboxylase Déficit en mono-amine-oxydase A Déficits multiples de la biogénèse peroxysomale : Déficits multiples de la bêtaoxydation peroxysomale Autres déficits multiples précisés de la biogenèse peroxysomale À l’exclusion de : Chondrodysplasie ponctuée (Q77.3) Déficit du catabolisme des acides biliaires Déficits isolés de la bêtaoxydation peroxysomale Déficit en AcylCoA-oxydase Déficit en enzyme bifonctionnelle Déficit en 3-oxo-acylcoA-thiolase Déficits isolés de la synthèse des plasmalogènes Déficits enzymatiques : Déficit du complexe I de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe II de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe III de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe IV (cytochrome C oxydase) de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit du complexe V (ATPase) de la chaine respiratoire mitochondriale Déficit multiple en complexes de la chaine respiratoire mitochondriale Anomalies du génome mitochondrial : Délétion/duplication de l’ADN mitochondrial Déplétion de l’ADN mitochondrial Mutation(s) ponctuelle(s) de l’ADN mitochondrial Syndrome de Pearson Cytopathie mitochondriale Anomalie du génome nucléaire Diabète sucré d’origine mitochondriale : E88.8 + E13.- À l’exclusion de : Maladie de Leber (H47.2) Syndrome de Kearns et Sayre (H49.8) Autres myopathies mitochondriales (G71.3) Déficits de synthèse de la créatine : Acidurie guanidinoacétique Autres déficits de synthèse de la créatine Anomalie du métabolisme de la Vitamine D : Rachitisme pseudo-carentiel de type I (par déficit de la 1-alpha-hydroxylase rénale) ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A P R A : E89 Anomalies endocriniennes et métaboliques après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : E90 * Anomalies nutritionnelles et métaboliques au cours de maladies classées ailleurs P : R A CHAPITRE V F00–F09 : Troubles mentaux et du comportement organiques F10-F59 : Troubles mentaux d’origine non organique F60-F98 : Troubles de la personnalité et du développement psychologique F99 : Troubles mentaux sans précision Aunis p.49 : d’autres motifs de recours aux soins psychiatriques que les troubles mentaux et du comportement peuvent être codés dans le chapitre XXI à l’aide des catégories Z55 à Z76. Elles s’utilisent lorsqu’il n’est pas mis en évidence de souffrance psychique chez un patient. Il a été décidé de donner aux utilisateurs – tout particulièrement en psychiatrie – la possibilité d’utiliser une version augmentée de la CIM–10 la plus complète possible. C’est pourquoi le chapitre V publié par l’ATIH inclut les propositions de codage fournies dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Critères diagnostiques pour la recherche (ouvrage à couverture verte, coédité par l’OMS et Masson). Celle-ci reprend en effet les extensions de codes mentionnées dans la Classification internationale des troubles mentaux et des troubles du comportement – Descriptions cliniques et directives pour le diagnostic (ouvrage à couverture bleue, coédité par l’OMS et Masson), à l’exception de celles pour la catégorie F66 (cf. infra) et en y ajoutant les siennes propres. L’ATIH insiste sur le fait que ces deux ouvrages ne doivent pas être utilisés pour le codage : ils contiennent de nombreuses erreurs de codes, et les libellés peuvent différer de ceux du volume 1 de la CIM–10, qui reste l’ouvrage réglementaire de référence. D’autre part, pour respecter les prescriptions internationales, la 4e position du code (celle située après le point) ne peut pas être employée : toutes les extensions utilisant cette position ont donc été révisées, en déplaçant le caractère supplémentaire en 5e position et en remplaçant la 4e position actuellement vide par le signe « + » (plus). Ce sont donc bien les libellés et codes donnés dans le document en téléchargement sur le site de l’ATIH que les utilisateurs doivent employer. Par ailleurs, seules les modifications présentes dans le document fourni par l’ATIH sont intégrées dans les tables de contrôle du recueil et de la fonction groupage. Les extensions de F66 caractérisant des orientations sexuelles, mentionnées dans le « livre bleu », non reprises dans le « livre vert », ne peuvent pas être utilisées. On insiste également sur le fait que l’emploi de certains libellés ainsi complétés peut entraîner des difficultés, en particulier quand ils intègrent des informations de nature différente : ainsi en est-il, par exemple, de l’extension « avec traumatismes ou autres blessures physiques » (5e caractère « 1 ») proposée avec le 4e caractère « .0 » des catégories F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. Chaque fois qu’un libellé contient plusieurs informations qui peuvent être codées distinctement, il est préférable d’utiliser un codage multiple. Cette consigne est tout spécialement à appliquer pour les extensions suivantes, utilisables : – avec le caractère .0 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec traumatismes ou autres blessures physiques : coder ceux-ci selon leur nature 2 avec d’autres complications médicales : coder celles-ci selon leur nature 5 avec coma : coder en sus le coma 6 avec convulsions : coder en sus les convulsions […] – avec le caractère .3 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions – avec le caractère .4 des codes du groupe F10–F19 : 1 avec convulsions : coder en sus les convulsions Le remaniement du chapitre V a été l’occasion d’intégrer les règles d’orthographe, de ponctuation et de typographie recommandée en France. Les libellés incomplets (non signifiants hors contexte) ont été reconstitués. La prise en compte de toutes ces modifications a obligé à modifier la mise en page initiale du chapitre V : c’est la raison de sa publication in extenso sur le site Internet de l’ATIH. Manuel des groupes homogènes de malades – BO 2015/5bis – Volume 1, Codes de la CIM 10, Annexe 6-4 L’ATIH propose un fichier de correspondance entre la CFTMEA et la CIM-10 2010 : les lecteurs de la CoCoA peuvent l’utiliser en toute connaissance de cause après téléchargement… IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z) . Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 Les catégories F00 à F03 avec un niveau sévère de démence (valeur 2 du sixième caractère) : appartiennent à la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – Liste 1 p.3-6 P : R A F00 * Démence de la maladie d’Alzheimer (G30.- †) P : R A 2 Les codes F00.002, F00.012, F00.022, F00.032 et F00.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P : R A 2 Les codes F00.102, F00.112, F00.122, F00.132 et F00.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P : R A 2 Les codes F00.202, F00.212, F00.222, F00.232 et F00.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 3 P : R A 2 Les codes F00.902, F00.912, F00.922, F00.932 et F00.942 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 3-4 P : R A F01 Démence vasculaire P : R A 2 Les codes F01.002, F01.012, F01.022, F01.032 et F01.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P : R A 2 Les codes F01.102, F01.112, F01.122, F01.132 et F01.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P : R A 2 Les codes F01.202, F01.212, F01.222, F01.232 et F01.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P : R A 2 Les codes F01.302, F01.312, F01.322, F01.332 et F01.342 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 4 P : R A 2 Les codes F01.802, F01.812, F01.822, F01.832 et F01.842 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 4-5 P : R A 2 P : R A F02 * Démence au cours d’autres maladies classées ailleurs P : R A 2 Les codes F02.002, F02.012, F02.022, F02.032 et F02.042 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P : R A 2 Les codes F02.102, F02.112, F02.122, F02.132 et F02.142 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P : R A 2 Les codes F02.202, F02.212, F02.222, F02.232 et F02.242 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 5 P : R A 2 Les codes F02.302, F02.312, F02.322, F02.332 et F02.342 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 5-6 P : R A 2 Les codes F02.402, F02.412, F02.422, F02.432 et F02.442 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P : R A 2 Les codes F02.802, F02.812, F02.822, F02.832 et F02.842 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, pp. 5-6 Démence cortico-basale : vous coderez la démence (F02.8) et sa cause, la dégénérescence cortico-basale (G31.8) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence corticale dégénérative : en l’absence de précision étiologique je vous conseille de coder F02.8 e t G31.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence fronto-temporale [DFT] : coder F02.8 et G31.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A F03 Démence, sans précision 2 Penser à ajouter « + » pour les subdivisions. Ex : F03.+00 Démence légère, sans précision, sans symptôme supplémentaire Les codes F03.+02, F03.+12, F03.+22, F03.+32 et F03.+42 font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » pour l’identification du polyhandicap lourd. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P R A 2 : F04 Syndrome amnésique organique, non induit par l’alcool et d’autres substances psychoactives P : R A 2 P : R A F05 Delirium, non induit par l’alcool et d’autres substances psychoactives P : R A 3 En cas de syndrome confusionnel sans cause précisée, coder R41.0 : la note placée en tête des catégories F00-F09 précise leur condition d’emploi. Ce sont des troubles « ayant une étiologie organique démontrable, à type de maladie ou de lésion cérébrales, ou d’atteinte entraînant un dysfonctionnement du cerveau. » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Après discussion au sein de l'ATIH nous donnons la règle suivante : la catégorie F05 est employée pour coder une confusion dès lors que son origine est reliée à une atteinte organique diagnostiquée (qu'elle affecte directement ou indirectement le cerveau). R41.0 est réservé aux états passagers sans cause établie. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 Quel code CIM10 utiliser pour coder une désorientation sur des troubles métaboliques tels que l’hyponatrémie ? L’état confusionnel de cause connue, ici l’hyponatrémie, peut bien être codé dans la catégorie F05. Si par exemple cela survient en post-opératoire, le code F05.8 pourrait convenir avec le code d’hyponatrémie et le code ad hoc de cause externe. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment doit-on coder une confusion, désorientation en post-opératoire causée par la morphine ou produit anesthésiant ? Il existe différentes situations de codage possibles. S'il s'agit d'une désorientation transitoire réversible, ce serait le code R41.0, mais s'il s'agit par exemple du syndrome de delirium post- opératoire, les codes F05.5 ou F05.8 sont plus appropriés, associés au code ad hoc de complication d'acte à visée thérapeutique. À confirmer avec le clinicien. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P R A : F06 Autres troubles mentaux dus à une lésion cérébrale et un dysfonctionnement cérébral, et à une affection somatique P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : F07 Troubles de la personnalité et du comportement dus à une affection, une lésion et un dysfonctionnement cérébraux P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A F09 Trouble mental organique ou symptomatique, sans précision P : R A F10 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool Parmi les sous-catégories de la catégorie F10, ce tableau signale les CMA. Elles valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P : R A 2 le pré-delirium tremens se code comme un syndrome de sevrage : F10.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A F11 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’opiacés Aunis p.51 : comprend les troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’héroïn e Parmi les sous-catégories de la catégorie F11, ce tableau signale les CMA. Elles valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : F12 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de dérivés du cannabis P : R A P R A : F13 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de sédatifs ou d’hypnotiques P : R A Parmi les sous-catégories de la catégorie F13, ce tableau signale les CMA. Elle valent aussi pour leurs subdivisions à 5 et 6 caractères P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F14 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de cocaïne P R A : F15 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’autres stimulants, y compris la caféine P : R A P R A : F16 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’hallucinogènes P : R A P : R A F17 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de tabac P R A : F18 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de solvants volatils P : R A P R A : F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de drogues multiples et troubles liés à l’utilisation d’autres substances psychoactives : que l’alcool, les opiacés, le cannabis, les sédatifs, les hypnotiques, la cocaïne, les stimulants, les hallucinogènes, le tabac et les solvants volatils P : R A P : R A F20 Schizophrénie P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F21 Trouble schizotypique 2 P : R A F22 Troubles délirants persistants P : R A 2 Syndrome d’Ekbom ou délire de parasitose dans lequel le patient à la conviction d’être infecté par un parasite (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A F23 Troubles psychotiques aigus et transitoires P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A F24 Trouble délirant induit 2 : SMR P : R A F25 Troubles schizo-affectifs P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A F28 Autres troubles psychotiques non organiques 2 P : R A F29 Psychose non organique, sans précision 2 P : R A F30 Épisode maniaque P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F31 Trouble affectif bipolaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A F32 Épisodes dépressifs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A F33 Trouble dépressif récurrent P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A F34 Troubles de l’humeur persistants P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F38 Autres troubles de l’humeur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F39 Trouble de l’humeur, sans précision P : R A F40 Troubles anxieux phobiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Phobie scolaire : il est difficile de trancher mais je vous conseille plutôt F40.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 6 mai 2014) P : R A Syndrome post-chute : le syndrome post-chute associe des signes physiques représentés essentiellement par des troubles de l’équilibre statique et de la marche, à des signes psychiques : anxiété et phobie de la station debout. Je vous conseille de coder R26.8 associé à F40.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A F41 Autres troubles anxieux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A F42 Trouble obsessionnel-compulsif [TOC] P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F43 Réaction à un facteur de stress sévère, et troubles de l’adaptation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F44 Trouble dissociatif P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F45 Troubles somatoformes Aunis p.52 : la catégorie F45 comprend les troubles dits psychogènes, c’est-à-dire ceux qui correspondent à des « récits » de patients sans qu’il soit possible de les confirmer de façon clinique ou para-clinique. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A F48 Autres troubles névrotiques P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A F50 Troubles de l’alimentation P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.52 : comprend la potomanie (ce code peut être précisé par R63.1) P : R A P : R A F51 Troubles du sommeil non organiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F52 Dysfonctionnement sexuel, non dû à un trouble ou à une maladie organique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F53 Troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P R A : F54 Facteurs psychologiques et comportementaux associés à des maladies ou des troubles classés ailleurs P : R A Aunis p.52 : la catégorie F54 permet de coder la part psychologique de certaines maladies classées dans d’autres chapitres. En conséquence, cette catégorie ne devrait jamais être utilisée seule, mais toujours en association avec le code de la maladie organique. P : R A F55 Abus de substances n’entraînant pas de dépendance P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F59 Syndromes comportementaux non précisés associés à des perturbations physiologiques et à des facteurs physiques P : R A P : R A F60 Troubles spécifiques de la personnalité P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A État hyporelationnel Personnalité psycho-rigide Syndrome de Diogène Mégalomanie Psychorigidité Troubles caractériels interprétatifs Personnalité hypocondriaque Mégalomaniaque Medcode.ch 2025 P : R A P R A 2 : F61 Troubles mixtes de la personnalité et autres troubles de la personnalité P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : F62 Modification durable de la personnalité non attribuable à une lésion et une maladie cérébrales P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F63 Troubles des habitudes et des impulsions P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A F64 Troubles de l’identité sexuelle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F65 Troubles de la préférence sexuelle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F66 Problèmes psychologiques et comportementaux associés au développement sexuel et à son orientation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F68 Autres troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte P : R A P : R A Syndrome de Lasthénie de Ferjol (ajouter D50.8) Pathomimie P : R A P R A : F69 Troubles de la personnalité et du comportement chez l’adulte, sans précision P : R A P : R A F70 Retard mental léger P : R A F71 Retard mental moyen P : R A F72 Retard mental grave Le code F72.1 fait partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P : R A F73 Retard mental profond Les codes F73.- font partie de la Liste 1 « déficiences mentales ou psychiatriques sévères » permettant l’identification des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 6 P : R A F78 Autres formes de retard mental P : R A F79 Retard mental, sans précision P : R A F80 Troubles spécifiques du développement de la parole et du langage P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F81 Troubles spécifiques du développement des acquisitions scolaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F82 : Trouble spécifique du développement moteur P : R A F83 Troubles spécifiques mixtes du développement P : R A F84 Troubles envahissants du développement P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F88 Autres troubles du développement psychologique P : R A F89 Trouble du développement psychologique, sans précision P : R A F90 Troubles hyperkinétiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F91 Troubles des conduites P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F92 Troubles mixtes des conduites et troubles émotionnels P : R A P : R A P : R A P : R A F93 Troubles émotionnels apparaissant spécifiquement dans l’enfance P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F94 Troubles du fonctionnement social apparaissant spécifiquement durant l’enfance et l’adolescence P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A F95 Tics P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : F98 Autres troubles du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A F99 Trouble mental, sans autre indication CHAPITRE VI G00-G47 : Affections du système nerveux central G50-G64 : Affections du système nerveux périphérique G70-G73 G80-G83 G90-G99 IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G essentiellement) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 P : R A G00 Méningite bactérienne, non classée ailleurs P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A G01 * Méningite au cours d’affections bactériennes classées ailleurs 4 P R A : G02 * Méningite au cours d’autres maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A G03 Méningite due à des causes autres et non précisées P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G04 Encéphalite, myélite et encéphalomyélite P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : G05 * Encéphalite, myélite et encéphalomyélite au cours d’affections classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G06 Abcès et granulome intra-crâniens et intra-rachidiens P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P R A 4 : G07 * Abcès et granulome intra-crâniens et intra-rachidiens au cours d’affections classées ailleurs P : R A 4 P : R A G08 Phlébite et thrombophlébite intra-crâniennes et intra-rachidiennes 2 P : R A G09 Séquelles d’affections inflammatoires du système nerveux central SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) : auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 : (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé (se reporter au point 2 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un : accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P : R A G10 Chorée de Huntington 2 Le code G10 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A G11 Ataxie héréditaire Les codes G11.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Ataxie cérébelleuse d’origine indéterminée et syndrome cérébelleux cinétique : R27.0 Ataxie, sans précision pourrait correspondre, cela convient aussi à la description des troubles de l'équilibre et de la marche du syndrome cérébelleux cinétique (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A G12 Amyotrophie spinale et syndromes apparentés Les codes G12.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A SMR P : R A SMR P : R A 2 P : R A P : R A P R A : G13 * Affections dégénératives systémiques affectant principalement le système nerveux central au cours d’affections classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G14 Syndrome post-poliomyélitique Le code G14 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars2022 – liste 2 pp. 7-9 P : R A G20 Maladie de Parkinson 2 Le code G20 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars2022 – liste 2 pp. 7-9 P : R A G21 Syndrome parkinsonien secondaire Les codes G21.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 3 : SMR P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G22 * Syndrome parkinsonien au cours de maladies classées ailleurs 2 Le code G22 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A G23 Autres maladies dégénératives des noyaux gris centraux atrophie multi-systématisée : cette affection est désormais codée avec la catégorie G23 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes G23.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G24 Dystonie P : R A P : R A P : R A Le code G24.2 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G25 Autres syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 opsoclonus myoclonus : ce syndrome n’est en effet pas décrit dans la CIM. Vous coderez les manifestations présentées par le patient : opsoclonie (H51.8), myoclonie (G25.3), troubles du sommeil, du comportement... (selon le type). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code G25.3 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 P : R A 2 Le code G25.5 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 P : R A 2 maladie de Willis Ekbom (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P R A 2 : G26 * Syndromes extra-pyramidaux et troubles de la motricité au cours d’affections classées ailleurs P : R A 2 Le code G26 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A G30 Maladie d’Alzheimer P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : G31 Autres affections dégénératives du système nerveux, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 Démence fronto temporale [DFT] : coder F02.8 et G31.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 Démence cortico-basale : vous coderez la démence (F02.8) et sa cause, la dégénérescence cortico-basale (G31.8) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Démence corticale dégénérative : en l’absence de précision étiologique je vous conseille de coder F02.8 et G31.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code G31.8 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 P : R A 2 P R A : G32 * Autres affections dégénératives du système nerveux au cours d’affections classées ailleurs Les codes G32.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A G35 Sclérose en plaques [SEP] P : R A G36 Autres affections démyélinisantes aiguës disséminées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G37 Autres affections démyélinisantes du système nerveux central Les codes G37.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Comment peut-on coder une leucoaraïose ? Cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente. Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A G40 Épilepsie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A G41 État de mal épileptique P : R A 4 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 3 P : R A 3 P : R A G43 Migraine P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Migraine « stroke-like » au cours de : • syndrome stroke-like migraine attacks after radiation therapy [SMART] (coder également Y84.2 et les autres symptômes). Il consiste en l’apparition, habituellement subaiguë, de céphalées de type migraine accompagnées de déficits neurologiques (tels que des convulsions, hémiplégie, hemianopia, aphasie) ou des états confusionnels chez les patients ayant subi une radiothérapie du cerveau des années auparavant. Les résultats de l’IRM cérébrale consistent en un hypersignal cortical dans les longues séquences TR (principalement insulaires, temporales, pariétales ou occipitales), avec une captation de l’agent de contraste. Ils se produisent 2 à 7 jours après l’apparition des symptômes, avec une normalisation habituelle de l’image après 14 à 35 jours • syndrome de MELAS (G71.3) avec manifestations de type « stroke-like » Migraine « stroke-like » au cours de : P : R A P : R A G44 Autres syndromes d’algies céphaliques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : G45 Accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés : [AIT] P : R A Une nouvelle définition a été proposée par le « TIA working group » : « Un AIT est un épisode bref de dysfonction neurologique dû à une ischémie focale cérébrale ou rétinienne, dont les symptômes cliniques durent typiquement moins d’une heure, sans preuve d’infarctus aigu. » […] En pratique, les épisodes durant plus d’une heure et sans preuve d’infarctus aigu restent des AIT dans cette définition. […] Le corollaire étant que tout symptôme neurologique persistant ou s’accompagnant de signes d’ischémie sur les examens neuroradiologiques est considéré comme un AVC. Le diagnostic d’AIT peut être difficile du fait de la diversité des symptômes, des nombreux diagnostics différentiels et de son caractère rétrospectif. […] Il est proposé de classer les symptômes compatibles avec le diagnostic d’AIT en deux catégories : AIT probable, AIT possible. In ANAES - RECOMMANDATIONS POUR LA PRATIQUE CLINIQUE Prise en charge diagnostique et traitement immédiat de l’accident ischémique transitoire de l’adulte – mai 2004. En pratique, le diagnostic d’AIT est un diagnostic d’élimination, non de certitude : en conséquence, le terme de « probable » ou de « possible » autorise l’utilisation du code G45.-, contrairement aux consignes habituelles du guide de codage. Un élément d’appréciation complémentaire peut-être apporté par la mise en œuvre d’un traitement anti-agrégant. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A Le vasospasme / angiospasme cérébral est indexé avec le G45.9 dans la CIM-10 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 10 août 2021) P R A : G46 * Syndromes vasculaires cérébraux au cours de maladies cérébrovasculaires (I60-I67 †) Aunis p.54 : la catégorie G46 comprend les manifestations des accidents vasculaires cérébraux [AVC] constitués (installés). Les syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM–10 réserve les codes G46.0 à G46.2 Syndromes de l’artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure, à l’enregistrement de syndromes neurologiques résultant d’une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 79 P : R A moyenne, antérieure, postérieure, à l’enregistrement de syndromes neurologiques résultant d’une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 79 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G47 Troubles du sommeil P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.54 : les notions d’affection des racines, de névrite, et de mononévrite comprises dans le groupe G50 à G59 apparaissent également dans la catégorie M54 du chapitre XIII. Mais on réservera cette dernière aux cas dans lesquels on a la certitude ou une forte présomption que les entités morbides qu’elle comprend trouvent leur origine au niveau du rachis. En d’autres termes, le codage des névrites et des radiculopathies d’origine rachidienne ou présumées d’origine rachidienne ne fait pas appel au groupe G50-G59 mais à la catégorie M54. P : R A G50 Affections du nerf trijumeau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G51 Affections du nerf facial P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Paralysie faciale centrale La liste analytique de la CIM10 2019 a été publiée le 30 novembre. Le document de présentation qui accompagne cette publication comprend toutes les modifications introduites pour 2019. La paralysie faciale centrale sera codée G83.6 à partir de 2019. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A G52 Affections des autres nerfs crâniens P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A G53 * Affections des nerfs crâniens au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G54 Affections des racines et des plexus nerveux P : R A Syndrome du défilé cervico-thoraco-brachial Syndrome de compression du défilé costo-claviculaire Syndrome du défilé scalénique P : R A P : R A Aunis p.56 : névralgie occipitale d’Arnold en l’absence de notion étiologique. Si elle est due à une arthrose cervicale, son code est M47.2 : ou l’une de ses subdivisions facultatives P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : G55 * Compression des racines et des plexus nerveux au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G56 Mononévrite du membre supérieur P : R A P : R A P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A G57 Mononévrite du membre inférieur P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR Aunis p.56 : Cruralgi e P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G58 Autres mononévrites P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A G59 Mononévrite au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A G60 Neuropathie héréditaire et idiopathique Les codes G60.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A P : R A SMR Maladie de Refsum(-Thiébaut) infantile Maladie de Refsum(-Thiébaut), forme classique de l’adulte ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.8 - Créé le [DATE] P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A P : R A G61 Polynévrites inflammatoires P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A G62 Autres polynévrites P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Neuropathie de réanimation. 1. G62.8 : neuropathie périphérique, 2. G72.8 : la myopathie, 3. les troubles moteurs (tétraplégie G82.- ou autre), 4. Y95 : facteurs nosocomiaux, 5. T81.8 : autres complications d'un acte à visée diagnostique ou thérapeutique non classé ailleurs Donc 5 codes dont 2 pour la pathologie, 1 pour le symptôme et 2 pour signifier la complication de séjour en réanimation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] et # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A G63 * Polynévrite au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 Après réexamen, nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A G64 Autres affections du système nerveux périphérique P : R A G70 Myasthénie et autres affections neuro-musculaires P : R P : R P : R P : R P : R P : R A G71 Affections musculaires primitives Les codes G71.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 P : R P : R A P : R A SMR P : R A SMR selon Orphanet « le syndrome de MELAS associe Myopathie mitochondriale, Encéphalopathie, Acidose Lactique et des tableaux neurologiques aigus ressemblant à des accidents ischémiques cérébraux » : [stroke- like] (G43.8) : . Il n’existe pas de code unique pour ce syndrome. La myopathie est codée G71.3. Vous coderez les différents éléments pris en charge de manière isolée. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Autres myopathies mitochondriales ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV – p.9 - Créé le [DATE] P : R A SMR P : R A SMR P : R A G72 Autres myopathies P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A La myosite à inclusions est une neuromyopathie dégénérative (appartient aux maladies de la jonction neuromusculaire), classée dans les catégories G70-G73 du Chapitre VI : Maladies du système nerveux (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Neuropathie de réanimation. 1. G62.8 : neuropathie périphérique, 2. G72.8 : la myopathie, 3. les troubles moteurs (tétraplégie G82.- ou autre), 4. Y95 : facteurs nosocomiaux, 5. T81.8 : autres complications d'un acte à visée diagnostique ou thérapeutique non classé ailleurs Donc 5 codes dont 2 pour la pathologie, 1 pour le symptôme et 2 pour signifier la complication de séjour en réanimation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE] et # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : G73 * Affections musculaires et neuro-musculaires au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A 4 P : R A P : R A 4 P : R A P : R A P : R A Aunis p.56 : le groupe G80-G83 est fait pour coder les paralysies au sens de « syndromes paralytiques », qu’elles soient complètes ou non. Les catégories de ce groupe codent donc aussi bien les paralysies que les parésies. P : R A G80 Paralysie cérébrale Aunis p.56 : G80 est la catégorie de l’infirmité motrice cérébrale [IMC], pour les enfants comme pour les adultes. Les codes G80.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A SMR P : R A P : R A G81 Hémiplégie P : R A Manifestations cliniques des accidents vasculaires cérébraux Les manifestations les plus fréquentes sont l’hémiplégie, le plus souvent flasque à la phase initiale (G81 Hémiplégie) et l’aphasie (R47 Troubles du langage, non classés ailleurs). À l’initiative de la Société française neurovasculaire, ces deux catégories ont fait l’objet d’extensions par l’ATIH en 2007 afin de distinguer les symptômes selon leur moment d’apparition et leur évolution : • G81.0 Hémiplégie flasque est subdivisé en : G81.00 Hémiplégie flasque récente, persistante au-delà de 24 heures, G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive dans les 24 heures et G81.08 Hémiplégie flasque, autre et sans précision : on emploie les mêmes codes pour les parésies et les paralysies (—plégies) car ce sont des syndromes paralytiques que la CIM–10 classe dans les catégories G81 à G83 […] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 78 Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (- parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 : SMR P : R A 2 P : R A 2 Le code G81.08 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 : SMR Le code G81.1 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 2 Le code G81.9 appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A G82 Paraplégie et tétraplégie paraparésie tétraparésie Les codes G82.- appartiennent à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7- 9 P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A G83 Autres syndromes paralytiques P : R A 2 : SMR P : R A 2 Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE] - p. 78 Le code : G83.5 (ex G83.8+0) appartient à la Liste 2 « troubles moteurs » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 – liste 2 pp. 7-9 P : R A Pour un patient admis pour un AVC au stade aigu et qui présente un déficit, qu'il soit complet (-plégie) ou incomplet (-parésie), quel code doit-on utiliser selon la localisation du déficit ? - paralysie faciale seule : G83.6 - paralysie facio-brachiale : G83.6 + G83.2 - paralysie membre supérieur seul : G83.2 - paralysie membre inférieur seul : G83.1 - paralysie membre supérieur + inférieur : G81.0- (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A [LIS] P : R A Syndrome de Brown-Sequard P : R A P : R A G90 Affections du système nerveux autonome P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A Neuropathie post-ganglionnaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Dystonie neuro-végétative Dystonie vago-sympathique Dysautonomie P : R A G91 Hydrocéphalie P : R A 4 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G92 Encéphalopathie toxique 4 P : R A G93 Autres affections du cerveau P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 Dans le volume 3 le terme « bénigne » est entre parenthèses ce qui signifie que la CIM classe toutes les hypertensions intracrâniennes dans G93.2. L’index alphabétique de la CIM-10 reste inchangé pour cette consigne. L’exclusion doit être respectée.(AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 Un scanner cérébral objective un hématome sous-dural, avec effet de masse. Peut-on coder, outre l’hématome sous-dural, l’effet de masse avec le code G93.5 compression du cerveau ? Le radiologue que j’ai contacté me répond qu’on peut considérer qu’un effet de masse est synonyme d’une compression cérébrale (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Coder G93.5 Compression du cerveau dès lors qu'il y a engagement cérébral (signe d'une augmentation de la pression intracrânienne). (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Engagement cérébral P : R A 2 PRES syndrome ou syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible - après discussion avec des cliniciens, il apparait que ce syndrome, bien que très souvent dû à l’hypertension, peut relever d’autres causes. I67.4 ne peut donc pas convenir pour le décrire et G93.6 reste le code approprié à l’heure actuelle. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 La pneumatocèle intra-crânienne post-traumatique se code bien G93.8 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A G94 Autres affections du cerveau au cours de maladies classées ailleurs P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A G95 Autres affections de la moelle épinière P : R A 2 P : R A 2 Accident vasculaire (ischémique) médullaire Claudication intermittente médullaire P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A G96 Autres affections du système nerveux central P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P R A : G97 Affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A brèche méningée accidentelle au cours d’une chirurgie du rachis (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) toute brèche méningée s'accompagne d'un écoulement de LCR. G96.0 ne doit donc pas être associé à G97.80. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Doit-on coder les hémorragies intra-durales rachidiennes post-rachinesthésie avec un S39.8 comme les épidurales rachidiennes ? Si le clinicien confirme qu’il s’agit d’un hématome sous-dural rachidien compliquant une rachianesthésie alors le code G97.88 semble être plus précis ici. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 9 janvier 2025) Comment coder les patients suivis pour des syndromes post-réanimation PICS (Post-Intensive Care Syndrome) : G97.88 ? Il n'existe pas de code CIM pour ce syndrome. Coder individuellement tous les symptômes physiques, psychologiques/psychiatriques et/ou cognitifs. N'utiliser le code proposé que lorsqu'il y a une atteinte neurologique (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]). Le codage suivant décrit mieux le caractère post-interventionnel de la pneumencéphalie : G97.88 Autres affections du système nerveux après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique autre que rachicentèse + effet de masse en G93.5. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Ce codage s'applique également au contexte postopératoire avec le code correspondant de cause externe dans Y83-Y84. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A G98 Autres affections du système nerveux, non classées ailleurs P R A : G99 * Autres affections du système nerveux au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A CHAPITRE VII H00-H13 : Affections de la paupière, de l’appareil lacrymal et de l’orbite H15-H45 : Affections du globe oculaire H46-H54 : Affections des nerfs et muscles de l’œil H55-H59 : Autres affections de l’œil et de ses annexes Aunis p.57 : certaines affections en rapport avec l’œil sont classées dans le chapitre VI, par exemple le blépharospasme (G24.5), la dystrophie musculaire oculaire (G71.0), etc. P : R A H00 Orgelet et chalazion P : R A 2 P : R A P : R A H01 Autres inflammations de la paupière P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A H02 Autres affections des paupières P : R A P : R A P : R A P : R A Dermatochalasis Dermatochalazis P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Code préconisé en DP des prises en charge pour canthoplastie sur séquelles de paralysie faciale (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La kératose séborrhéique de la paupière se code en H02.8 et non en L82 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 27 septembre 2012) code proposé pour le Floppy Eyelid Syndrom (FES) ou syndrome de flaccidité de la paupière. Ce syndrome est dû à une atonie de la paupière dont le mécanisme exact n’est pas élucidé. Il convient d’en coder les manifestations lorsqu’elles sont précisées : ectropion (H02.1), conjonctivite chronique (H10.4), kératite ponctuée superficielle (H16.2). Ce syndrome est souvent diagnostiqué chez des patients masculins obèses (E66.-) et/ou atteints d’un syndrome d’apnée du sommeil (G47.3) P : R A P : R A H03 * Affections de la paupière au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A H04 Affections de l’appareil lacrymal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H05 Affections de l’orbite P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A Pneumorbite : ce syndrome également appelé emphysème orbitaire se code H05.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : H06 Affections de l’appareil lacrymal et de l’orbite au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A H10 Conjonctivite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H11 Autres affections de la conjonctive P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H13 * Affections de la conjonctive au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H15 Affections de la sclérotique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H16 Kératite P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A H17 Cicatrices et opacités cornéennes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H18 Autres affections de la cornée P : R A P : R A P : R A P : R A Quel code utiliser pour un décollement de la membrane de Descemet ? Je vous conseille de coder H18.3 avec la validation du clinicien (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H19 Affections de la sclérotique et de la cornée au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A H20 Iridocyclite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H21 Autres affections de l’iris et du corps ciliaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H22 * Affections de l’iris et du corps ciliaire au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H25 Cataracte sénile Note : l’usage du terme « cataracte sénile » suppose un [AGE] ou plus pour l’algorithme de groupage en PMSI MCO. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H26 Autres cataractes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H27 Autres affections du cristallin P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H28 Cataracte et autres affections du cristallin au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H30 Choriorétinite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H31 Autres affections de la choroïde P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H32 * Affections choriorétiniennes au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A H33 Décollement et déchirure de la rétine P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I j : Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. l est donc licite de le coder en association avec H36.0 et le code du diabète (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 26 uin 2015) P : R A P : R A H34 Occlusions vasculaires rétiniennes P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine autoimmune » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : I67.7, H34.9 (occlusion artère centrale de la rétine), H90.5 (surdité neurosensorielle), céphalées ...) (AGORA - # 33829 le [DATE]) P : R A H35 Autres affections rétiniennes P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A Syndrome de Charles Bonnet : sous réserve de confirmation par le contexte clinique, ce syndrome correspond à des hallucinations visuelles liées à une DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). Vous coderez R44.1 et H35.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A H36 * Affections rétiniennes au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 Le décollement de la rétine n’est pas systématiquement présent au cours de la rétinopathie diabétique. Il est donc licite de le coder en association avec H36.0 et le code du diabète (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 26 juin 2015) P : R A 2 P : R A H40 Glaucome P : R A P : R A Aunis p.58 : l’index alphabétique indique que H40.1 comprend le glaucome chronique (simple) (à angle ouvert), c’est-à-dire le glaucome chronique SAI. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H42 * Glaucome au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A H43 Affections du corps vitré P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H44 Affections du globe oculaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Syndrome toxique du segment antérieur – TASS suite à une opération de la cataracte : je vous propose de coder H44.8 du fait de l'absence de code précis et de code réservé à la chambre antérieure de l’œil. T81.8 est exact en association. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : H45 Affections du corps vitré et du globe oculaire au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A H46 Névrite optique P : R A H47 Autres affections du nerf [II] et des voies optiques P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H48 * Affections du nerf [II] et des voies optiques au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H49 Strabisme paralytique P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A H50 Autres strabismes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H51 Autres anomalies des mouvements binoculaires P : R A P : R A P : R A P : R A Opsoclonie - opsoclonus myoclonus : ce syndrome n’est en effet pas décrit dans la CIM. Vous coderez les manifestations présentées par le patient : opsoclonie (H51.8), myoclonie (G25.3), troubles du sommeil, du comportement... (selon le type) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A H52 Vices de réfraction et troubles de l’accommodation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H53 Troubles de la vision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H54 Déficience visuelle incluant la cécité (binoculaire ou monoculaire) Déficience visuelle légère ou absente 0 : 6/18 3/10 (0,3) 20/70 Déficience visuelle sévère 2 : 6/60 3/60 1/10 (0,1) : 1/20 (0,05) 20/200 : 20/400 Cécité 4 : 1/60 * Perception lumineuse 1/50 (0,02) 5/300 (20/1200) 9 : Indéterminée ou non précisée P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H55 Nystagmus et autres anomalies des mouvements oculaires P : R A H57 Autres affections de l’œil et de ses annexes P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H58 * Autres affections de l’œil et de ses annexes au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H59 Affections de l’œil et de ses annexes après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A CHAPITRE VIII H60-H62 : Maladies de l’oreille externe H65-H75 : Maladies de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde H80-H83 : Maladies de l’oreille interne H90-H95 : Autres affections de l’oreille P : R A H60 Otite externe P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H61 Autres affections de l’oreille externe P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H62 * Affections de l’oreille externe au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H65 Otite moyenne non suppurée P : R A P : R A P : R A Comment coder un séjour en ambulatoire (pour un moins de [AGE]) pour pose d’aérateur trans-tympanique sous anesthésie générale, pour otite chronique ? - DP : H65.2 Otite moyenne séreuse chronique, acte CBLD001 ; GHM 03C14J OU - DP : Z46.2 Mise en place et ajustement d’autres appareils en rapport avec le système nerveux et les organes de sens, acte CBLD001 : GHM 23C02J ? Si l’hospitalisation pour la pose d’un drain trans-tympanique est motivée par la présence d’une otite séromuqueuse chronique, c’est cette affection qui est le diagnostic principal selon la règle T3 : « dans la situation de traitement unique chirurgical, le DP est en général la maladie opérée ». (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 1er juillet 2014) P : R A P : R A P : R A P : R A H66 Otite moyenne suppurée et sans précision Aunis p.60 : les otites SAI se codent comme des otites moyennes : l’index alphabétique renvoie en effet pour « otite » à la catégorie H66 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H67 * Otite moyenne au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A H68 Salpingite et obstruction de la trompe d’Eustache P : R A P : R A P : R A H69 Autres affections de la trompe d’Eustache P : R A P : R A P : R A P : R A H70 Mastoïdite et affections apparentées P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A H71 Cholestéatome de l’oreille moyenne P : R A H72 Perforation du tympan P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Code préconisé pour les perforations tympaniques post-inflammatoires SAI. Une otite moyenne chronique avec perforation du tympan se code en H65.4 associé à un code de la catégorie H72 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A H73 Autres affections du tympan P : R A P : R A P : R A Aunis p.60 : comprend les hématotympans ou hémotympans non traumatiques. P : R A P : R A H74 Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : H75 * Autres affections de l’oreille moyenne et de l’apophyse mastoïde au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A H80 Otosclérose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H81 Atteintes des fonctions vestibulaires P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H82 * Syndromes vertigineux au cours de maladies classées ailleurs P : R A H83 Autres maladies de l’oreille interne P : R A 2 P : R A 2 Pneumolabyrinthe : le pneumolabyrinthe est habituellement le signe d’une fistule labyrinthique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A Aunis p.60 : comprend le syndrome otolithique et la cupulolithiase. P : R A P : R A H90 Surdité de transmission et neurosensorielle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine autoimmune. » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : I67.7, H34.9 occlusion artère centrale de la rétine, H90.5 surdité neurosensorielle, céphalées ...) (AGORA - # [CODE_POSTAL] 11 août 2010) P : R A P : R A P : R A P : R A H91 Autres pertes de l’audition P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A Hypoacousie SAI Aunis p.60 : inclut la cophose P : R A H92 Otalgie et écoulement par l’oreille P : R A P : R A P : R A P : R A H93 Autres affections de l’oreille, non classées ailleurs P : R A Aunis p.60 : inclut les troubles vaso-moteurs auriculaires. P : R A P : R A Aunis p.60 : inclut la paracousie. P : R A P : R A P : R A P : R A H94 * Autres affections de l’oreille au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P R A : H95 Affections de l’oreille et de l’apophyse mastoïde après un acte à visée diagnostique et thérapeutique non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A CHAPITRE IX I00-I25 : Affections cardiaques (dont hypertension artérielle) I26-I28 : Affections cardio-pulmonaires et maladies de la circulation pulmonaire I30-I52 : Autres formes de cardiopathies I60-I69 : Maladies vasculaires cérébrales I70-I89 : Affections vasculaires périphériques I95-I99 : Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire P : R A I00 Rhumatisme articulaire aigu, sans mention d’atteinte cardiaque P : R A I01 Rhumatisme articulaire aigu, avec atteinte cardiaque P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I02 Chorée rhumatismale P : R A P : R A P : R A I05 Maladies rhumatismales de la valvule mitrale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I06 Maladies rhumatismales de la valvule aortique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I07 Maladies rhumatismales de la valvule tricuspide P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I08 Maladies de plusieurs valvules P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I09 Autres cardiopathies rhumatismales P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I10 Hypertension essentielle (primitive) P : R A I11 Cardiopathie hypertensive P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A I12 Néphropathie hypertensive P : R A P : R A Néphroangiosclérose P : R A I13 Cardionéphropathie hypertensive P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I15 Hypertension secondaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A DÉFINITIONS Ces définitions sont présentées pour donner quelques repères sémiologiques mais le diagnostic des différentes situations revient au clinicien qui le mentionnera dans le dossier du patient. 1 - Syndrome coronarien aigu (SCA) (Guideline for the management of patients with non-ST-elevation acute coronary syndromes : executive summary: a report of the American College of Cardiology/American Heart Association Task Force on Practice Guidelines. AHA/ACC, 2014) Le syndrome coronarien aigu (SCA) est un ensemble de symptômes provoqués par une réduction soudaine de l’apport sanguin au cœur. Le sang ne passant plus librement dans les artères coronaires, les tissus ne sont plus convenablement oxygénés. Le terme SCA regroupe l’angor instable et l’infarctus du myocarde. Ces syndromes sont caractérisés le plus souvent par une douleur angineuse : médiothoracique, rétrosternale, en barre irradiant dans les épaules, les bras, la mâchoire inférieure, constrictive, à type d’oppression et de serrement. Ils se différencient par l’électrocardiographie (ECG), la concentration de Troponine et la clinique : évolution de la douleur, sensibilité aux dérivés nitrés. • Angor instable ou angine de poitrine instable Classiquement, on parle d’angor instable dans trois situations : lorsque la douleur est présente au repos, en cas d’apparition d’une symptomatologie angineuse nouvelle, ou intensification soudaine d’un angor préexistant telle que la survenue pour des efforts de moins en moins importants. Sa durée est toujours brève et inférieure à 30 minutes. Il est soulagé en moins d’une minute par les dérivés nitrés. L’angor n’est jamais accompagné de sus-décalage du segment ST à l’ECG et la troponine est en dessous du seuil décrit comme marqueur de l’infarctus. • Infarctus du myocarde Les infarctus du myocarde ont les mêmes caractéristiques cliniques que l’angor instable mais les symptômes durent souvent plus longtemps, résistent aux dérivés nitrés et s’accompagnent toujours d’une élévation de la troponine et/ou d’anomalies de mouvements pariétaux ventriculaires. Les infarctus sont répartis en 2 classes : - infarctus avec sus-décalage du segment ST à l’ECG : ou infarctus ST+ ou encore STEMI (ST segment elevation myocardial infarction) en anglais : - infarctus sans sus-décalage du segment ST à l’ECG : ou infarctus ST- ou encore NSTEMI (non ST segment elevation myocardial infarction) en anglais. Lorsque l’ECG n’est pas interprétable, comme cela peut être parfois observé chez certains patients porteurs de pacemaker ou présentant des troubles du rythme, l’infarctus est considéré par convention comme un infarctus sans sus-décalage du segment ST à l’ECG (Infarctus ST-). Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa douleur : patient inconscient, affection mentale ou neurologique, etc., le diagnostic de SCA est alors posé sur les autres éléments paracliniques. • Infarctus du myocarde de type 2 Ils sont définis comme une nécrose myocardique due à un déséquilibre en oxygène entre les apports et les demandes du myocarde. Ils ne résultent pas d’une rupture et/ou complication d’une plaque d’athérome mais d’affections telles que : anémie, tachycardie, bradycardie, arythmie, insuffisance respiratoire, hypotension et hypertension avec ou sans hypertrophie ventriculaire gauche (Thygesen K, Alpert J.S, Jaffe A.S and coll. Third Universal Definition of Myocardial Infarction. ESC Clinical Practice Guidelines, European Heart Journal 2012 : 33:2551-2567. Voir également le site de cardiologie francophone). Les coronaires peuvent être saines ou présenter des rétrécissements mais ces derniers ne sont pas directement responsables de la souffrance myocardique en cours. Cette souffrance myocardique est révélée par une élévation de la troponine qui peut être accompagnée d’une modification de l’ECG. • Infarctus du myocarde ancien Le diagnostic d’un infarctus ancien du myocarde est établi soit sur l’histoire clinique, soit sur au moins un des critères suivants (Thygesen K, Alpert J.S, Jaffe A.S and coll. Third Universal Definition of Myocardial Infarction. ESC Clinical Practice Guidelines, European Heart Journal 2012 : 33:2551-2567. Voir également le site de cardiologie francophone) : - ondes Q pathologiques à l’ECG, avec ou sans symptômes, en l’absence de cause non ischémique : - présence, à l’imagerie, d’une région de perte de myocarde viable avec amincissement et akinésie pariétale, en l’absence de cause non ischémique : - signes anatomopathologiques d’infarctus du myocarde. 2 - Angor stable ou angine de poitrine stable C’est une douleur angineuse qui débute le plus souvent avec l’effort, surtout au froid et cède à l’arrêt de l’effort. L’angor stable est le plus souvent sensible aux dérivés nitrés et ne présente habituellement pas de sus-décalage persistant du segment ST. […] 3 - Ischémie myocardique silencieuse L’ischémie myocardique silencieuse est définie (Helft J, Metzger JP.Ischémie myocardique silencieuse. EMC 11-030-C-10) par la présence d’une ischémie myocardique sans douleur thoracique angineuse ou équivalents angineux. Elle est attestée par : - des modifications transitoires du segment ST à l’ECG, - un déficit réversible de perfusion myocardique à la scintigraphie myocardique, - ou des anomalies réversibles de mouvements pariétaux régionaux ventriculaires à l’échographie ou l’IRM. 4 - Élévation de la troponine cardiaque (Troponine +) Les troponines sont des protéines qui régulent la contraction musculaire. La troponine cardiaque (cTn) est le biomarqueur de choix dans le diagnostic des SCA car c’est le plus sensible et spécifique. Il existe deux types de Troponine en usage : la troponine I (cTnI) et la troponine T (cTnT). Aujourd’hui le dosage de la troponine est l’unique marqueur biologique recommandé par la Société européenne de cardiologie (Thygesen K, Mair J, Katus H and coll. Recommendations for the use of cardiac troponin measurement in acute cardiac care. Europ.Heart J, Volume 31, Issue 18, 1 September 2010). Lorsque le muscle cardiaque est endommagé, la présence de troponine cardiaque est détectée dans le sang. On parle d’élévation de la troponine lorsque le dosage de troponine se situe au-dessus du seuil de normalité retenu par le laboratoire de biochimie. Cependant ce dosage nécessite une interprétation médicale car, dans certaines situations, le dosage peut être élevé sans traduire pour autant un infarctus du myocarde. De plus, dans d’autres situations, la cinétique de ce dosage - le cycle de la troponine - peut-être plus importante que le dosage lui-même. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.3-4 Figure A : Algorithme général de codage des SCA en fonction des examens complémentaires, du mode de prise en charge et des antécédents : 1. la localisation de la lésion de l’infarctus transmural aigu du myocarde sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure ; .1 paroi inférieure ; .2 autre localisation précisée ; .3 non précisé. 2. ajouter un « 0 » en 6e caractère si la prise en charge débute moins de 24h après le début des symptômes 3. la localisation de la lésion de l’infarctus du myocarde à répétition sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure ; .1 paroi inférieure ; .8 autre localisation précisée ; .9 non précisé. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.13 Figure A : Algorithme général de codage des SCA en fonction des examens complémentaires, du mode de prise en charge et des antécédents : 1. la localisation de la lésion de l’infarctus transmural aigu du myocarde sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure : .1 paroi inférieure ; .2 autre localisation précisée ; .3 non précisé. 2. ajouter un « 0 » en 6e caractère si la prise en charge débute moins de 24h après le début des symptômes 3. la localisation de la lésion de l’infarctus du myocarde à répétition sera précisée par le 4e caractère matérialisé par le tiret - : .0 paroi antérieure : .1 paroi inférieure ; .8 autre localisation précisée ; .9 non précisé. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.13 Suspicion de SCA non confirmée Deux situations peuvent conduire à la suspicion d’un SCA : - l’exploration de symptômes tels que douleur thoracique, malaise …, sans cause retrouvée : dans ce cas le symptôme sera codé en affection principale [règle D2 du Guide Méthodologique et règle (a) de l’introduction du chapitre XVIII de la CIM–10] : - la découverte d’une anomalie isolée de l’électrocardiogramme sans symptômes ni élévation de la troponine : on code alors R94.3 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles cardio-vasculaires, sauf si un code plus précis existe par ailleurs dans la CIM–10. Remarque : Comme l’indique le paragraphe relatif aux catégories Z03 et Z04 du guide méthodologique (BO n°22, 1er août 2024, pp. 93-94) : , le code Z03.4 Mise en observation pour suspicion d’infarctus du myocarde doit être évité dans la mesure du possible dès lors qu’il y a un symptôme ou une élévation de troponine : « La règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. [….] ». ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.12 P : R A I20 Angine de poitrine Le syndrome X cardiaque est un syndrome angineux à coronaires saines. Il utilise les codes de la catégorie I20 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG et sans élévation de la troponine SCA ST- P : R A Autres formes d’angor que l’angor instable Le codage de l’angor diffère selon son mécanisme et fait appel à la catégorie I20. L’angor stable se code I20.8. L’angor dû à un spasme coronaire, dont l’angor de Prinzmétal, est codé I20.1 Angine de poitrine avec spasme coronaire vérifié. Les angors dus à un autre mécanisme sont codés I20.8 Autres formes d’angine de poitrine. Une douleur angineuse avec élévation des enzymes myocardiques doit être codée comme un infarctus aigu du myocarde avec la catégorie I21. Le code I20.9 Angine de poitrine, sans précision doit être évité car moins précis. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P : R A P : R A L’angor fonctionnel se code en I20.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Un angor stable se code en I20.8 car une précision est fournie sur la forme de l’angor (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment codez-vous un INOCA ((Ischemia with Non Obstructive Coronary Artery disease) ? Le code le plus proche est probablement celui de l'angor stable en I20.8 (AGORA # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Infarctus du myocarde de Type 2 Par convention, les infarctus de type 2 sont codés comme les autres types d’infarctus même si leur physiopathologie est différente. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 Modalités et délais de prise en charge du SCA : 5ème et 6ème caractères du code CIM–10 Les 5e et 6e caractères des codes des catégories I21 et I22 correspondent au mode de prise en charge des infarctus. Ces extensions ont été créées en 2002 par l’ATIH. Elles ne sont présentes que dans la CIM10–FR à usage PMSI. Lorsque le séjour hospitalier correspond à la prise en charge thérapeutique initiale de l’infarctus visant la reperfusion coronaire, que celle-ci soit médicale, interventionnelle ou chirurgicale, le 5ème caractère « 0 » doit être utilisé. Si cette prise en charge de l’infarctus débute moins de 24 heures après le début des symptômes, on ajoute un 6ème caractère « 0 ». Exemple : Infarctus transmural aigu du myocarde de la paroi antérieure, prise en charge initiale par thrombolyse à la 5ème heure se code infarctus de 24 heures ou moins : I21.000. Dans tous les autres cas on ajoute le 5ème caractère « 8 ». Exemple : Infarctus transmural aigu du myocarde de la paroi antérieure, prise en charge symptomatique code I21.08 qui signifie Infarctus (transmural) aigu du myocarde de la (paroi) antérieure, autre prise en charge. Il faut noter cependant, comme l’indiquent la note située sous le titre du groupe des cardiopathies ischémiques et l’index alphabétique (volume 3) de la CIM–10, qu’un infarctus ne peut pas être codé comme aigu lorsqu’il est pris en charge plus de 28 jours après le début des symptômes. Au-delà de ce délai, l’infarctus est considéré comme ancien et se code I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.7-8 P : R A I21 Infarctus aigu du myocarde Syndrome coronarien aigu avec modification de l’ECG Syndrome coronarien aigu ST+ Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG Syndrome coronarien aigu ST- P : R A Syndrome coronarien aigu avec sus-décalage du segment ST SCA STEMI P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A SCA NSTEMI Syndrome coronarien aigu sans modification de l’ECG avec élévation de la troponine Aunis p.64 : le code I21.4 ne peut être utilisé que si l’infarctus est précisé sous-endocardique ou au moyen de termes équivalents (infarctus incomplet, rudimentaire, : sans onde Q …) P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 Sur ce dernier point la consigne correspondante est de coder I21.4- tous les infarctus aigus du myocarde sans sus-décalage de ST quelle que soit leur localisation, et d’utiliser les autres codes de la catégorie I21 pour les infarctus aigus du myocarde avec sus-décalage de ST. ATIH - Modifications de la CIM–10 introduites en 2016 - p.2 P : R A MINOCA ((Myocardial Infarction with Non Obstructive Coronary Artery disease). Utiliser plutôt le I21.9. Les I21.4- décrivent les SCA classiques. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 Thrombose intra-stent L’occlusion d’un stent coronaire responsable d’un infarctus se code comme un infarctus du myocarde, ce cas de figure ne justifie pas l’utilisation des codes d’infarctus répétés de la catégorie I22. On y associe les codes T82.8 Autres complications précisées de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires, Y84.0 Cathétérisme cardiaque et Z95.5 Présence d’implant et de greffe vasculaires coronaires. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 Séjour pour récidive d’infarctus et infarctus ancien Une récidive d’infarctus de type ST+ ou ST-, dont le premier épisode relève de la catégorie I21, doit être codée avec la catégorie I22 Infarctus du myocarde à répétition si elle se produit dans un délai de 28 jours. Comme I21, la catégorie I22 est donc destinée au codage de l’infarctus à sa phase aiguë. Le codage de l’infarctus ancien, c’est à dire datant de plus de 28 jours, est I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. Exemples : - Patient hospitalisé pour la prise en charge d’un infarctus inaugural à J1, puis hospitalisé à nouveau pour un second infarctus 10 jours après la survenue du premier : le premier séjour code I21.–, le deuxième séjour code I22.– ; - Patient hospitalisé pour la prise en charge d’un infarctus inaugural à J1 : puis hospitalisé à nouveau pour un second infarctus 40 jours après. Le premier séjour code I21.–. Le deuxième séjour code également I21– car il survient plus de 28 jours après le 1er épisode : l’infarctus de J1 est alors codé I25.2. en diagnostic associé significatif. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 P : R A I22 Infarctus aigu du myocarde à répétition P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 Complications des infarctus Les complications récentes des infarctus de type ST+ ou ST-, c’est-à-dire survenant moins de 29 jours après le début de l’infarctus, sont codées avec la catégorie I23. La note d’exclusion de la version originale de la CIM–10 précise que les codes de cette catégorie ne sont pas à utiliser lorsque ces complications coexistent, au cours du même séjour par exemple, avec la survenue de l’infarctus. Cette note d’exclusion n’est pas à respecter dans le cadre du PMSI où il est possible de coder dans le même séjour le code d’infarctus (catégories I21 et I22) et le code de complication (catégorie I23). Si le lien causal entre l’affection suspectée d’être une complication et l’infarctus n’est pas affirmé, l’affection doit être codée avec les codes habituels autres que ceux de la catégorie I23, notamment ceux des catégories I31 et I51. Il en est de même si la complication survient plus de 28 jours après l’infarctus. Exemples : - Patient hospitalisé pour infarctus : apparition le 3e jour de son hospitalisation d’une insuffisance mitrale due à une rupture des cordages de la valve : code des catégories I21 ou I22, associé à I23.4 Rupture des cordages tendineux comme complication récente d’un infarctus aigu du myocarde : - Patient hospitalisé pour un hémopéricarde survenant 30 jours après un infarctus ST+ : I31.2 Hémopéricarde, non classé ailleurs. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.9-10 P : R A I23 Certaines complications récentes d’un infarctus aigu du myocarde P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A I24 : Autres cardiopathies ischémiques aiguës P : R A 2 Thrombose intra-stent L’occlusion de stent coronaire sans infarctus, se code : I24.0 Thrombose coronaire n’entraînant pas un infarctus du myocarde et on y associe les codes T82.8 Autres complications précisées de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires, Y84.0 Cathétérisme cardiaque et Z95.5 Présence d’implant et de greffe vasculaires coronaires. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P : R A P : R A P : R A P : R A I25 : Cardiopathie ischémique chronique Aunis p.64 : nous vous recommandons d’utiliser la catégorie I25 pour coder « insuffisance coronaire » sans autre précision. P : R A Aunis p.64 : permet de coder les sténoses coronaires, en particulier quand il s’agit d’un résultat de coronarographie. P : R A Occlusion ou sténose coronaire chronique Le code d’une occlusion ou d’une sténose chronique des artères coronaires est I25.1 Cardiopathie artérioscléreuse, y compris si celle-ci entraîne une pose de stent. Exemple : les sténoses artérielles révélées au cours d’un bilan préopératoire de greffe rénale se codent I25.1. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P : R A Le codage de l’infarctus ancien, c’est à dire datant de plus de 28 jours, est I25.2 Infarctus du myocarde, ancien. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.10 P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.64 : comprend l’ischémie myocardique silencieuse, notamment celle décelée lors de l’épreuve d’effort ou du Holter. Ischémie myocardique silencieuse Les ischémies silencieuses définies au point I se codent. I25.6 Ischémie myocardique asymptomatique. Exemple : patient diabétique présentant plusieurs facteurs de risque cardio-vasculaire, hospitalisé pour bilan cardio-vasculaire dans le cadre d’un diabète. Lors de l’épreuve d’effort le patient présente un sous-décalage isolé du segment ST : code I25.6. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Syndromes coronariens – Avril 2017 - p.11 P : R A P : R A P : R A I26 Embolie pulmonaire P : R A 3 P : R A 3 P : R A I27 Autres affections cardio-pulmonaires P : R A 2 P : R A P : R A 2 HTAP Une hypertension pulmonaire post-embolique se code en I27.2 en « Autres hypertensions pulmonaires secondaires » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 Le code ad hoc pour « cœur pulmonaire chronique décompensé » est bien I27.9 et non I27.8 car l’axe de description de la catégorie I27 est un axe étiologique qu’il faut respecter (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A I28 Autres maladies des vaisseaux pulmonaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I30 Péricardite aiguë P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I31 Autres maladies du péricarde P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I32 * Péricardite au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A I33 Endocardite aiguë et subaiguë P : R A 4 P : R A 3 P : R A I34 Atteintes non rhumatismales de la valvule mitrale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I35 Atteintes non rhumatismales de la valvule aortique P : R A Rétrécissement aortique SAI Rétrécissement aortique calcifié RAC P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I36 Atteintes non rhumatismales de la valvule tricuspide P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I37 Atteintes de la valvule pulmonaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I38 Endocardite, valvule non précisée Aunis p.64 : Le titre de la catégorie I38 a le sens de « valvulopathie, valvule non précisée ». Une endocardite, dans l’acception courante du terme, correspond à une affection d’une valve cardiaque et se code avec la catégorie I33. P R A : I39 * Endocardite et atteintes valvulaires cardiaques au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I40 Myocardite aiguë P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I41 * Myocardite au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I42 Cardiomyopathie P : R A Aunis p.64 : comprend la cardiomyopathie non obstructive [CMNO]. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A Syndrome de Tako-Tsubo, myocardite de stress : nous conseillons le code I42.8 pour cette affection. Le code F43.0 peut y être associé si le lien avec le stress est confirmé (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) « La cardiomyopathie takotsubo (CT) est une insuffisance cardiaque aiguë récemment décrite qui se manifeste comme un infarctus aigu du myocarde et se caractérise par des symptômes ischémiques, une élévation du segment ST à l’électrocardiogramme, et des marqueurs de pathologie cardiaque élevés. [...] Le diagnostic différentiel inclut les SCA et les autres types de défaillance ventriculaire transitoire. » (Orphanet). Nous conseillons de coder les arythmies auriculaires et ventriculaires, l’insuffisance cardiaque et les complications mécaniques si elles se manifestent. P : R A Cardiomyopathie Cardiomyopathie P : R A I43 Cardiomyopathie au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A Cardiomyopathie Cardiomyopathie P : R A Cardiomyopathie Cardiomyopathie P : R A I44 Bloc de branche gauche et auriculo-ventriculaire P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A Hémibloc antérieur gauche HBAG P : R A Hémibloc postérieur gauche HBPG P : R A P : R A P : R A I45 Autres troubles de la conduction P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A I46 Arrêt cardiaque Un arrêt cardio-respiratoire se code en R09.2 (volume 3 alphabétique de la CIM10). Un arrêt cardiaque se code en I46 et un arrêt respiratoire se code en R09.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I47 Tachycardie paroxystique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I48 Fibrillation et flutter auriculaires pour la FA nous conseillons de suivre les définitions utilisées par la HAS : - FA paroxystique récidivante : se termine spontanément en moins de 7 jours, généralement en 48h, avec récidives entrecoupées d’épisodes en rythme sinusal - FA persistante récurrente : nécessite un choc électrique ou un traitement pharmacologique pour être réduite, avec des récurrences (<7jours) entrecoupées d’épisodes en rythme sinusal - FA permanente : la cardioversion est inefficace ou non envisagée Pour le flutter : la forme typique étant la plus fréquente, nous conseillons l’emploi de ce code lorsque le clinicien ne donne pas de précision. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I49 Autres arythmies cardiaques P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Le STOP (Syndrome de Tachycardie Orthostatique Posturale) associe I49.8 et G90.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 5 avril 2012) P : R A P : R A I50 Insuffisance cardiaque P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Aunis p.65 : ce code et celui de l’Œdème aigu du poumon [OAP] d’origine cardiaque [cardiogénique] [hémodynamique] [asthme cardiaque] ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « œdème pulmonaire », « œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I51 Complications de cardiopathies et maladies cardiaques mal définies P : R A Anévrisme du Septum Inter-Auriculaire ASIA P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I52 * Autres cardiopathies au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A Accidents vasculaires cérébraux AVC ACCIDENTS VASCULAIRES CÉRÉBRAUX La CIM–10 permet le codage des différents types d’accidents ainsi que certaines étiologies particulières, les manifestations cliniques, les séquelles et les antécédents. Les types d’accidents vasculaires cérébraux [AVC] Le codage des AVC constitués fait appel, à la phase aiguë, aux catégories I60 à I63 qui excluent les lésions traumatiques. Le codage des AVC hémorragiques utilise les catégories suivantes : • I60 Hémorragie sous-arachnoïdienne : cette catégorie inclut la rupture d’anévrisme d’artère cérébrale ; • I61 Hémorragie intra-cérébrale : • I62 Autres hémorragies intra-crâniennes non traumatiques : cette catégorie inclut l’hémorragie sous-durale et extra-durale. Les AVC par infarctus cérébral ou AVC ischémiques – embolie, thrombose, bas débit – sont codés avec la catégorie I63 Infarctus cérébral. La catégorie I64 Accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique ou par infarctus n’est employée qu’en l’absence d’examen d’imagerie diagnostique, par exemple, si le patient décède avant toute investigation. Les accidents ischémiques transitoires (AIT) sont codés avec la catégorie G45 Accidents ischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés. Manifestations cliniques des AVC Les manifestations les plus fréquentes sont l’hémiplégie, le plus souvent flasque à la phase initiale (G81 Hémiplégie) et l’aphasie (R47 Troubles du langage, non classés ailleurs). À l’initiative de la Société française neurovasculaire, ces deux catégories ont fait l’objet d’extensions par l’ATIH en 2007 afin de distinguer les symptômes selon leur moment d’apparition et leur évolution : • G81.0 Hémiplégie flasque est subdivisé en : G81.00 Hémiplégie flasque récente, persistante au-delà de 24 heures, G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive dans les 24 heures et Hémiplégie flasque, autre et sans précision : on emploie les mêmes codes pour les parésies et les paralysies (–plégies) car ce sontG81.08 des syndromes paralytiques que la CIM–10 classe dans les catégories G81 à G83 : • R47.0 Dysphasie et aphasie est subdivisé en : R47.00 Aphasie récente, persistante au-delà de 24 heures, R47.01 Aphasie récente, régressive dans les 24 heures, R47.02 Aphasie autre et sans précision, R47.03 Dysphasie. D’autres manifestations peuvent être observées : troubles de la conscience (catégorie R40 Somnolence, stupeur et coma), de la sensibilité (R20 Troubles de la sensibilité cutanée), visuels (H51 Autres anomalies des mouvements binoculaires, H53 Troubles de la vision), locked- in syndrome (G83.5) dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation. Les syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM–10 réserve les codes G46.0 à G46.2 Syndromes de l’artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure, à l’enregistrement de syndromes neurologiques résultant d’une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8. Étiologies, séquelles, antécédents d’AVC Les étiologies des AVC sont classées dans des catégories diverses de la CIM–10 : par exemple la fibrillation auriculaire (I48), les malformations congénitales vasculaires cérébrales (Q28.–), l’athérosclérose cérébrale (), l’encéphalopathie hI67.2ypertensive (I67.4), etc… La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques, stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active ». Leur codage donne la priorité aux manifestations cliniques observées, auxquelles on associe un code de la catégorie I69 Séquelles de maladies cérébro-vasculaires. Par construction de la CIM–10, la notion d’antécédent d’AVC., codée Z86.70, exclut celle de séquelle. Le code Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébro-vasculaires doit être employé dès que l’AVC est considéré comme ancien et qu’il ne persiste aucune séquelle fonctionnelle. Règles de codage des accidents vasculaires cérébraux 1 - AIT ou AVC constitué, à la phase aiguë Lors du séjour initial de prise en charge, le codage du diagnostic principal (DP) emploie : • pour un AIT, la catégorie G45 : ses codes précisent la topographie ou la forme de l’accident, par exemple G45.3 Amaurose fugace ; • pour un AVC constitué, un code I60.–, I61.–, I62.– ou I63.– . Les codes I60.–, I61.–, I62.– et I63.– sont employés pendant l’ensemble de la première prise en charge de l’AVC en médecine, chirurgie, obstétrique (MCO). Si plusieurs unités (mutations) ou établissements (transferts) successifs de MCO sont fréquentés pendant cette première prise en charge, ces codes sont employés par les unités médicales successives. En revanche, en cas de ré-hospitalisation en MCO après un retour à domicile ou après un séjour en soins de suite ou de réadaptation, l’AVC initial est codé comme une séquelle. Il importe que le dossier médical soit en accord avec cette règle. Ainsi, un AVC est considéré comme étant dans sa phase initiale aiguë tant que le malade n’a pas quitté le champ d’activité de MCO où l’a amené la survenue de son AVC. Il est considéré comme séquellaire dès lors qu’il a quitté ce champ. Le code I64 ne doit être employé qu’en l’absence d’examen de neuro-imagerie et ne doit pas l’être en association avec un code plus précis. Un code d’AIT (G45.–) et un code d’AVC constitué (I60–I64) ne peuvent être associés que s’il s’agit de deux épisodes distincts au cours du même séjour. Les manifestations cliniques de l’AVC sont codées comme diagnostics associés significatifs (DAS) si elles en respectent la définition. Il importe de les coder le plus précisément possible et d’employer les extensions prévues pour certains codes (hémiplégie, dysphasie et aphasie : se reporter au point 2 supra). Les codes G46.0 Syndrome de l’artère cérébrale moyenne, G46.1 Syndrome de l’artère cérébrale antérieure, G46.2 Syndrome de l’artère cérébrale postérieure, ceux des catégories I65 Occlusion et sténose des artères précérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral, I66 Occlusion et sténose des artères cérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral, les codes I67.0 Dissection d’artères cérébrales, non rompue et I67.1 Anévrisme cérébral, (non rompu), ne doivent pas être employés en association avec un code I60–I64 pour décrire l’artère atteinte ou le mécanisme de l’accident. La CIM–10 exclut en effet l’usage de ces catégories en cas d’infarctus cérébral. L’étiologie ne peut être codée comme diagnostic associé que si elle en respecte la définition. Les complications sont codées comme DAS si elles en respectent la définition, par exemple, inhalation, épilepsie, escarre, démence vasculaire… 2 - Séjour pour poursuite des soins dans une autre unité médicale ou dans un autre établissement Par exemple, en cas de transfert dans un autre établissement de MCO après sortie d’unité neuro-vasculaire, l’AVC peut être codé comme DP dans l’autre établissement dès lors qu’il continue d’être le sujet des soins (situation clinique de traitement unique partagé) 3 - Séjour pour prise en charge d’une aggravation d’un état neurologique consécutif à un AVC, ou d’une complication d’un AVC ou de son traitement Il s’agit ici de séjours distincts de celui où a eu lieu la prise en charge initiale. La manifestation ou la complication prise en charge est codée comme DP. Les exemples les plus fréquents sont les troubles de la marche ou l’aggravation de la spasticité (catégorie R26 Anomalies de la démarche et de la motilité), le syndrome dépressif (catégorie F32 Épisodes dépressifs), l’épilepsie (catégories G40 Épilepsie et G41 État de mal épileptique), la démence vasculaire (catégorie F01 Démence vasculaire). Un code de séquelle d’AVC (I69) est placé en DAS. 4 - Séjour pour récidive d’AVC Une récidive d’AVC, à la condition qu’elle soit confirmée par l’imagerie, doit être codée comme un AVC à la phase aiguë. 5 - Séjour pour surveillance (suivi) au long cours d’un AVC La situation est celle d’un patient atteint d’un AVC déjà diagnostiqué et traité, hospitalisé pour la surveillance des suites de celui-ci. S’il n’est pas découvert d’affection nouvelle, le code du DP appartient au chapitre XXI de la CIM–10 (se reporter aux consignes de codage de la situation clinique de surveillance négative). Un code de séquelle d’AVC (I69) est placé en DR et les manifestations séquellaires éventuelles sont codées comme DAS si elles en respectent la définition. En l’absence de séquelles le DP est Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébro-vasculaires, on ne code pas de diagnostic relié (DR). Si une affection nouvelle liée à l’AVC, c’est-à-dire une complication de celui-ci ou de son traitement, est découverte (surveillance dite positive), cette affection est le DP. Les éventuelles manifestations séquellaires respectant la définition d’un DAS, complétées par un code de séquelle I69.–, sont enregistrées en position de diagnostics associés. 6 - Soins palliatifs Le DP est codé Z51.5 Soins palliatifs. Le code de l’AVC est enregistré en position de DR : soit un code d’AVC aigu lorsqu’il s’agit de la prise en charge initiale, qu’elle se fasse au sein d’un même établissement ou d’établissements différents (voir ci-dessus séjour pour poursuite des soins), soit un code de séquelle d’AVC si ce dernier a été pris en charge lors d’un précédent séjour. 7 - Séjour pour répit de la famille ou des aidants Le DP est codé Z74.2 Besoin d’assistance à domicile, aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins ou Z75.5 Prise en charge pendant les vacances. Un code de séquelle de maladie cérébro-vasculaire (I69.-) est saisi en position de DAS. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 78-81 AVC survenant après 28 jours : (chez l’enfant) : • les codes à utiliser sont les mêmes que ceux de l’adulte • la démence vasculaire ne se code pas • les séquelles cognitives se codent en F70.- Retard mental et F80.- Troubles du développement psychologique • absence d’imagerie rarissime : pas de code I64 • les AIT sont très rares : G45.– à ne coder qu’après bilan étiologique extensif. Infarctus cérébral artériel périnatal : forme la plus fréquente de l’AVC de l’enfant. • définition : interruption focale du flux sanguin cérébral due à une thrombose artérielle ou à une embolie survenant entre la 22ème semaine de vie fœtale et le 28ème jour postnatal, confirmée par imagerie cérébrale ou études neuro-pathologiques. • à distinguer de l’encéphalopathie hypoxique ischémique du nouveau-né (P91.6) : de même le code P91.0 Ischémie cérébrale néonatale est imprécis et son usage est déconseillé • plusieurs cas de figure selon date de survenue : - diagnostic avant la naissance chez mort-né : P95 en DP et code d’infarctus cérébral (I63.–) en DAS - symptomatologie et diagnostic pendant la période néonatale : code d’infarctus cérébral (I63.–) - infarctus présumé périnatal mais diagnostiqué chez des enfants de plus de 28 jours : la symptomatologie à l’origine du séjour est codée en DP avec un code de séquelle (I69.3) en DAS Hémorragie intra-crânienne de l’enfant : • si origine durant la période périnatale, codage avec catégorie P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau-né • si hémorragie survenue après 28 jours révolus de vie, utilisation des mêmes codes que chez l’adulte • si due à un traumatisme obstétrical, codage avec catégorie P10 Déchirure et hémorragie intra-crânienne dues à un traumatisme obstétrical • si traumatique, codage avec catégorie S06 Lésion traumatique intra-crânienne : attention aux traumatismes inavoués d’apparence spontanée. EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] P : R A I60 Hémorragie sous-arachnoïdienne Comprend P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I61 Hémorragie intra-cérébrale Comprend P : R A 4 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 3 P : R A I62 Autres hémorragies intra-crâniennes non traumatiques Comprend P : R A 3 Un hématome sous-dural chronique (non précisé comme étant traumatique) se code en I62.0, la mention « aiguë » étant entre parenthèses (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 P : R A I63 Infarctus cérébral P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 À l’exclusion de infarctus cérébral dû à une thrombose veineuse d’origine septique (G08) EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] P : R A 3 P : R A 2 Aunis p.65 : comprend accident vasculaire cérébral ischémique, sauf transitoire, et ramollissement cérébral SAI (nous vous déconseillons d’utiliser le code G93.8 donné par l’index alphabétique pour ce dernier). P R A 2 : I64 Accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique ou par infarctus P : R A 2 P R A : I65 Occlusion et sténose des artères précérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : I66 Occlusion et sténose des artères cérébrales, n’entraînant pas un infarctus cérébral P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I67 Autres maladies cérébrovasculaires P : R A P : R A P : R A P : R A 2 Syndrome CADASIL (Cerebral Autosomal Dominant Arteriopathy with Subcortical Infarcts and Leukoencephalopathy) – coder en plus les migraines et les autres troubles notamment démentiels (F01.1) P : R A 2 Un PRES syndrome ou syndrome d’encéphalopathie postérieure réversible se code en G93.6 et non en I67.4. En effet l’encéphalopathie hypertensive décrite par le code I67.4 n’est pas une cause exclusive du PRES syndrome. Si elle est responsable de ce syndrome, le code I67.4 s’associe au code G93.6. (AGORA - # 72259 le [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A Une vascularite cérébrale, sans plus de précision, se code en I67.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Syndrome de Susac : il n'existe pas de code spécifique de cette affection décrite ainsi dans Orphanet : « Maladie systémique ou rhumatologique rare caractérisée par la triade : atteinte du système nerveux central (SNC), occlusion des branches de l'artère centrale de la rétine et surdité neurosensorielle liées à une vasculopathie des microvaisseaux cérébraux, rétinien et de l'oreille interne, d'origine auto-immune. » Vous devez donc coder isolément les signes ou symptômes présentés par le patient : H34.9 occlusion artère centrale de la rétine, H90.5 surdité neurosensorielle, céphalées ...). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Aunis p.65 : comprend l’insuffisance circulatoire cérébrale du sujet âgé. Code proposé pour « bas débit cérébral » en l’absence d’étiologie mentionnée. (AGORA - # [CODE_POSTAL] 20 janvier 2012) Leucoaraïose - cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente (F01.-). Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A I68 * Troubles cérébrovasculaires au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I69 Séquelles de maladies cérébro-vasculaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I70 Athérosclérose P : R A P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A Artérite des membres inférieurs Artériopathie oblitérante des membres inférieurs [AOMI] Claudication intermittente Un ulcère artériel sur une AOMI associe le code L97 au code I70.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 3 Nous confirmons la possibilité d’employer I70.21 pour les formes d’artérite classées en stade 4 de Leriche mais sans gangrène. Dans ce cas R02 ne sera pas associé. (AGORA - # 125470, le [DATE]) ATHÉROSCLÉROSE AVEC GANGRÈNE Des subdivisions ont été créées par l’OMS en 2013 avec les sous-catégories appropriées en I70 Athérosclérose pour indiquer la présence ou l’absence de gangrène. Le code I70.21 Athérosclérose des artères distales, avec gangrène comporte intrinsèquement la notion de gangrène. De ce fait, lorsqu’il est utilisé comme diagnostic principal, I70.21 ne devrait pas permettre de codage supplémentaire pour décrire la gangrène associée. Ainsi, la note accompagnant le code R02 Gangrène non classée ailleurs dans le volume 1 de la CIM-10 précise que ce code est à utiliser « à l’exclusion de gangrène au cours d’athérosclérose (I70.2). ». Toutefois, à titre d’exception, l’utilisation en diagnostic associé, du code R02 lorsque I70.21 est codé en DP, est autorisée. En effet, porter le code R02 en diagnostic associé est actuellement le seul moyen de discriminer les prises en charge avec gangrène lors du groupage en GHM. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 83 P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A 3 P : R A I71 Anévrisme aortique et dissection P : R A 2 Un hématome intra-mural spontané de l’aorte descendante se code comme « une dissection aortique atypique » : en I71.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A I72 Autres anévrismes et dissections P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Un faux anévrisme sur prothèse artérielle iliaque infectieuse utilise le code I72.3. Les codes d’anévrismes incluent les faux anévrismes. Dans ce cas particulier, la notion d’infection, sans plus de précision, peut être renseignée en ajoutant le code T82.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A I73 Autres maladies vasculaires périphériques P : R A P : R A P : R A Érythermalgie Autres acrosyndromes P : R A Claudication intermittente Aunis p.66 : nous vous déconseillons l’utilisation du code I73.9 pour la claudication intermittente. Il s’agit d’un symptôme qui témoigne, en général, d’une artériopathie des membres inférieurs. Cette dernière doit être codée I70.2. P : R A I74 Embolie et thrombose artérielles Aunis p.66 : La catégorie I74 comprend les ischémies aiguës, notamment celles des membres. Les embolies septiques se codent dans le chapitre des maladies de l'appareil circulatoire (codes en I), en dehors du système veineux intracrânien avec G08 comme pour les exclusions spécifiques précisées en note du I80 et du I74. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Ischémie aiguë des membres supérieurs Une thrombose de fistule artérioveineuse se code en I74.2 si la thrombose siège sur la partie artérielle de la FAV (cas le plus fréquent) ou en I80.8 si elle siège sur la partie veineuse de la FAV. On associe les codes T82.8 et Y83.2 (règles de codage des complications d’actes) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Ischémie aiguë des membres inférieurs L’ischémie des membres inférieurs (sauf cas contraire) est due à une embolie ou une thrombose artérielle. Elle se code en I74.3 (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A I77 Autres atteintes des artères et artérioles P : R A P : R A Une sténose d’une fistule artérioveineuse (et non une thrombose) sur le versant artériel de la fistule associe les codes I77.1, T82.8 et Y83.2 (AGORA - Laurence DURIF le [DATE]) P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I78 Maladies des capillaires P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : I79 * Atteintes des artères, artérioles et capillaires au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A I80 Phlébite et thrombophlébite Les embolies septiques se codent dans le chapitre des maladies de l'appareil circulatoire (codes en I), en dehors du système veineux intracrânien avec G08 comme pour les exclusions spécifiques précisées en note du I80 et du I74. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 4 : SMR P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 Veinite due la vancomycine administrée par voie veineuse : I80.8 + T80.1 + Y40.8 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 28 juillet 2022) P : R A 2 P : R A I81 Thrombose de la veine porte 2 Le cavernome portal est défini comme une circulation collatérale que l’OMS code I99, interdit pour le PMSI. La seule solution est de coder la thrombose porte I81 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A I82 Autres embolies et thromboses veineuses P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A I83 Varices des membres inférieurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A Suppression de la catégorie I84 Hémorroïdes et création de la catégorie K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse anale La catégorie I84 Hémorroïdes est supprimée dans le chapitre des maladies de l’appareil circulatoire (Chapitre IX) et une nouvelle catégorie K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse anale est créée dans le chapitre des maladies de l’appareil digestif (Chapitre XI) et subdivisée en 8 sous-catégories en intégrant notamment la classification en 4 stades des hémorroïdes. ATIH - notice technique n°CIM-MF-1213-3-2013 du [DATE] – p.13 P : R A I85 Varices œsophagiennes P : R A 2 P : R A P : R A I86 Varices d’autres localisations P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Vous coderez l'ectasie veineuse antrale, I86.4 ( : et non K31.8 selon ancienne réponse AGORA # 67686) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A I87 Autres atteintes veineuses P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A I88 Lymphadénite non spécifique P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : I89 Autres atteintes non infectieuses des vaisseaux et des ganglions lymphatiques P : R A P : R A 2 lymphœdème après mastectomie (I97.2) au cours de filariose (B74.-) de la paupière (H02.8) post-opératoire (I97.8) de la vulve (vulvaire) (N90.8) Le volume 3 classe en I89.0 les lymphœdèmes primitifs mais aussi secondaires. C’est bien ce code qui convient pour un lymphœdème après curage associé au code T81.7. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 L’écoulement lymphatique sur cicatrice post-opératoire associe les codes I89.8 et T81.8. Un code en Y est également associé dans le respect des règles de codage des complications d’actes (AGORA - # [CODE_POSTAL] 21 août 2012) P : R A P : R A I95 Hypotension HYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE La CIM-10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intra-artérielle [tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic. Une baisse de la pression intra-artérielle peut être un signe d’accompagnement de diverses maladies ou une « découverte fortuite isolée », qui ne permet pas de porter le diagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute tensionnelle est qualifiée par la CIM-10 de « non spécifique » : elle doit alors être codée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond en effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et symptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant : b) […] existant lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées : c) [se rapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la note placée sous le libellé Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension (R03.0) : par analogie, on doit considérer que « cette catégorie [R03.1] doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode [hypotensif] chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’[hypotension] n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. » A contrario, l’hypotension artérielle qualifiée d’idiopathique ou d’orthostatique est une maladie chronique invalidante, nécessitant habituellement un traitement prolongé. Son diagnostic repose sur la constatation répétée d’une baisse des pressions diastolique et systolique, mesurées dans des conditions rigoureuses. Les codes I95.0, I95.1 et I95.8 ne doivent être employés que devant un diagnostic établi de maladie hypotensive chronique (sauf si elle s’intègre dans un ensemble de troubles neurovégétatifs et neurologiques, constituant alors le syndrome de Shy et Drager, code G23.8). La même argumentation conduit à distinguer la maladie hypertensive (I10) et l’élévation « non spécifique » de la pression intra-artérielle (R03.0). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p 104 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P R A : I97 Troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Une hypotension post-opératoire se code en associant R03.1 et I97.8, la catégorie I95 étant réservée aux formes chroniques de l’hypotension. Si l’hypotension est liée à l’anesthésie on associe R03.1 et T88.5. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : I98 * Autres troubles de l’appareil circulatoire au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A I99 Troubles autres et non précisés de l’appareil circulatoire CHAPITRE X J00-J22 : Affections aiguës des voies respiratoires J30-J47 : Maladies des voies respiratoires essentiellement chroniques J60-J70 : Maladies du poumon dues à des agents externes J80-J99 : Autres maladies du poumon et certaines affections de la plèvre, du médiastin et du diaphragme P : R A J00 : Rhino-pharyngite aiguë P : R A J01 : Sinusite aiguë P : R A SMR P : R A SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A J02 : Pharyngite aiguë P : R A P : R A P : R A P : R A J03 : Amygdalite aiguë Aunis p.71 : la CIM indique différents codes pour l’angine (J02.-) et pour l’amygdalite (J03.-). Cela s’explique par le fait que l’OMS considère qu’une amygdalite est une atteinte inflammatoire limitée aux amygdales, alors que l’atteinte de l’angine inclut, en sus, le pharynx et l’isthme du gosier. C’est bien cette dernière dont le code est une des subdivisions de J02. P : R A P : R A P : R A P : R A J04 : Laryngite et trachéite aiguës P : R A P : R A P : R A P : R A J05 : Laryngite obstructive aiguë et épiglottite aiguë P : R A 2 P : R A 2 J06 : Infections aiguës des voies respiratoires supérieures, à localisations multiples et non précisées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 J09 : Grippe, à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié Grippe Le code J09 a vu son libellé modifié en 2016. Il s’intitule désormais Grippe, à virus grippal zoonotique ou pandémique identifié. Il ne peut être utilisé que pour certaines grippes causées par des souches virales spécifiées par l’OMS. Il inclut la grippe A/H1N1 et la grippe H5N1. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 P : R A J10 : Grippe, à virus grippal saisonnier identifié P : R A 2 : SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A J11 : Grippe, virus non identifié P : R A 2 : SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A J12 : Pneumopathies virales, non classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Exemple 1 : patient hospitalisé pour une pneumonie. Un test de dépistage SARS-CoV-2 est effectué, il s’avère positif. Le médecin pose le diagnostic de COVID-19. Codage : DP U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié ; DAS J12.8 Autres pneumopathies virales. ATIH - Consignes de codage COVID-19, [DATE], p. 9 P : R A P : R A 3 J13 : Pneumonie due à Streptococcus pneumoniae Pneumonie franche lobaire aiguë PFLA Broncho-pneumopathie à Pneumocoque P : R A 4 J14 : Pneumopathie due à Haemophilus influenzae P : R A J15 : Pneumopathies bactériennes, non classées ailleurs P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 J16 : Pneumopathie due à d’autres micro-organismes infectieux, non classée ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A J17 * : J17 * Pneumopathie au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A J18 : Pneumopathie à micro-organisme non précisé P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A J20 : Bronchite aiguë P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A J21 : Bronchiolite aiguë P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A J22 : Infection aiguë des voies respiratoires inférieures, sans précision P : R A J30 : Rhinite allergique et vasomotrice P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J31 : Rhinite, rhino-pharyngite et pharyngite chroniques P : R A P : R A P : R A P : R A J32 : Sinusite chronique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J33 : Polype nasal P : R A Code préconisé pour polype hyperplasique des fosses nasales (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A J34 : Autres maladies du nez et des sinus du nez P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J35 : Maladies chroniques des amygdales et des végétations adénoïdes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Chute d’escarre après amygdalectomie (coder en plus Y83.6 et T81.0) le volume 3 indique le code J35.8 pour une hémorragie de la région amygdalienne sans précision sur le caractère aigu ou chronique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A SM R J36 : Angine phlegmoneuse P : R A J37 : Laryngite et laryngo-trachéite chroniques P : R A 2 P : R A 2 P : R A J38 : Maladies des cordes vocales et du larynx, non classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 3 le pseudomyxome décrit une laryngite œdémateuse. Je vous conseille de coder J38.4 (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A J39 : Autres maladies des voies respiratoires supérieures P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A Le pharyngostome est une fistule du pharynx à la peau que vous coderez J39.2 et T81.8 (AGORA - # 108864 le [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A J40 : Bronchite, non précisée comme aiguë ou chronique P : R A J41 : Bronchite chronique simple et mucopurulente P : R A P : R A 2 P : R A P : R A J42 : Bronchite chronique, sans précision P : R A J43 : Emphysème P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J44 : Autres maladies pulmonaires obstructives chroniques Un Overlap Syndrom est l’association d’un : syndrome d’apnée du sommeil et d’une BPCO. Il se code en associant la catégorie J44 et le code G47.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 2 Exacerbation de maladie pulmonaire obstructive chronique Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 125 P : R A P : R A P : R A J45 : Asthme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J46 : État de mal asthmatique Un patient, hospitalisé pour un état de mal asthmatique, a comme diagnostic principal cet état de mal asthmatique qui se code J46 État de mal asthmatique. Si une insuffisance respiratoire aiguë est constatée au cours du séjour et que celle-ci correspond aux critères définis dans le guide méthodologique, vous pouvez enregistrer en diagnostic associé une insuffisance respiratoire aiguë. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 J47 : Bronchectasie J60 à J64 Pneumoconioses (…) La note d’exclusion À l’exclusion associée à toutes formes de tuberculose classées en A15-A16 (J65) introduite sous le titre de ces catégories est conforme au principe de monocodage habituel avec la CIM. Dans l’utilisation française, il est recommandé de ne pas tenir compte de cette consigne et de coder distinctement la pneumoconiose et la forme de tuberculose de l’appareil respiratoire si elles sont associées chez un même patient. ATIH – Précisions sur l’utilisation de certains codes de la CIM-10 - Créé le [DATE] ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « Œdème pulmonaire », « Œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout l’œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 P : R A J60 : Pneumoconiose des mineurs de charbon P : R A J61 : Pneumoconiose due à l’amiante et à d’autres fibres minérales P : R A J62 : Pneumoconiose due à la poussière de silice P : R A P : R A P : R A J63 : Pneumoconiose due à d’autres poussières inorganiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J64 : Pneumoconiose, sans précision P : R A J65 : Pneumoconiose associée à la tuberculose J66 : Affections des voies aériennes dues à des poussières organiques précisées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J67 : Pneumopathie par hypersensibilité aux poussières organiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J68 : Affections respiratoires dues à l’inhalation d’agents chimiques, d’émanations, de fumées et de gaz P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J69 : Pneumopathie due à des substances solides et liquides P : R A 4 P : R A 2 P : R A 4 P : R A J70 : Affections respiratoires dues à d’autres agents externes P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A 4 J80 : Syndrome de détresse respiratoire aiguë de l’adulte [SDRA] Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est un processus inflammatoire atteignant les poumons induisant un œdème pulmonaire non-hydrostatique, riche en protéines. Les conséquences immédiates sont l’apparition d’une hypoxémie profonde, une diminution de la compliance pulmonaire ainsi qu’une augmentation du shunt intra-pulmonaire et de l’espace-mort. Sur le plan ultra-structural, on retrouve une inflammation aiguë de la barrière alvéolo-capillaire, une déplétion en surfactant et une baisse de l’aération pulmonaire. La définition la plus récente du SDRA dite définition de Berlin, a été proposée par un groupe de travail sous l’égide de l’European Society of Intensive Care Medicine (ESICM) (1). Le SDRA y est défini par la présence dans les 7 jours suivant une pathologie pulmonaire ou extra-pulmonaire aiguë de l’association d’une hypoxémie aiguë (PaO2/FiO2 ≤ 300 mmHg) chez un patient ventilé avec une pression expiratoire positive (PEP) de 5 cmH2O au moins, ainsi que d’infiltrats radiologiques bilatéraux non entièrement expliqués par une insuffisance cardiaque ou une surcharge volémique. La définition de Berlin distingue les SDRA selon le rapport PaO2/FiO2 en : SDRA légers (200 < PaO2/FiO2 ≤ 300 mmHg), SDRA modérés (100 < PaO2/FiO2 ≤ 200 mmHg) et SDRA sévères (PaO2/FiO2 ≤ 100 mmHg). (1) Ranieri VM, Rubenfeld GD, Thompson BT, Ferguson ND, Caldwell E, et al. Acute respiratory distress syndrome : the Berlin Definition. JAMA. 2012;307(23) : 2526-33 In SRLF - Prise en charge du Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë (SDRA) de l’adulte à la phase initiale - Texte validé par le conseil d’administration de la SRLF ([DATE]) Le J80 peut être codé dès lors que le diagnostic de SDRA est posé même s'il n'est pas traité par ventilation mécanique. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 J81 : Œdème pulmonaire lésionnel ŒDÈME PULMONAIRE Les dénominations « Œdème pulmonaire », « Œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une affection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème pulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout l’œdème pulmonaire dont l’origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple de l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 114 Œdème pulmonaire néphrogénique par défaut de diurèse et accumulation de liquide : J81 est le code à retenir dans ce cas. Le volume 3 propose ce code pour l’œdème aigu pulmonaire de cause organique non cardiaque (ici l’insuffisance rénale) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 J82 : Éosinophilie pulmonaire, non classée ailleurs P : R A J84 : Autres affections pulmonaires interstitielles P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A J85 : Abcès du poumon et du médiastin P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A J86 : Pyothorax P : R A 4 Le volume 3 de la CIM10 classe toutes les fistules bronchiques en J86.0. Ce code est donc à utiliser, même en l’absence de pyothorax associé (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 P : R A 2 J90 : Épanchement pleural, non classé ailleurs P : R A 2 J91 * : Épanchement pleural au cours de maladies classées ailleurs Aucune règle n’interdit de rajouter le code J91 pour toute découverte d’un épanchement pleural quelle que soit son abondance et accompagnant une pathologie autre que celles codées en J, à partir du moment où il est bien mentionné dans le dossier. Son diagnostic par un examen d’imagerie suffit à en faire un diagnostic associé significatif (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A J92 : Plaque pleurale P : R A P : R A P : R A J93 : Pneumothorax P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A J94 : Autres affections pleurales P : R A 4 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A J95 : Troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs P : R A P : R A 4 : SMR La présence d’un bouchon muqueux au niveau de l’orifice d’une trachéotomie utilise bien le code J95.0, comme le précise la note d’inclusion « obstruction de l’orifice… » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 La dépendance à une ventilation mécanique en post-opératoire immédiat, suffisamment importante pour justifier un passage en unité de surveillance continue, se code en J95.2 et non en J96.0 (AGORA - # 61357 le [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A Les sous-catégories codées .8 telles que Autres troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (I97.8), Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (J95.8) ou Autres atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] (K91.8) sont imprécises. Aux sous-catégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM–10. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 86 P : R A P : R A J96 : Insuffisance respiratoire, non classée ailleurs P : R A 3 INSUFFISANCE RESPIRATOIRE DE L’ADULTE L’utilisation du code J96.0 Insuffisance respiratoire aiguë nécessite : • que le dossier comporte la mention d’une insuffisance respiratoire aiguë ou d’une décompensation, ou d’une détresse respiratoire : • et la constatation au cours du séjour d’une saturation artérielle en oxygène (SaO ) inférieure à 90% 2 ou d’une pression partielle dans le sang artériel (PaO ) inférieure à 60 mm de mercure en air ambiant. 2 Le critère gazométrique ne s’impose pas en cas de ventilation artificielle. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 L’insuffisance respiratoire aiguë n’est pas constante dans l’OAP cardiogénique. Vous pouvez associer son code à celui de l’OAP lorsqu’elle est présente (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Les valeurs normales des gaz du sang et notamment de la PaO2, diffèrent selon l’âge. En l’absence de consignes pour les critères gazométriques de détresse respiratoire chez l’enfant, c’est bien l’avis du clinicien qui prime (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 L’utilisation du code J96.1 Insuffisance respiratoire chronique nécessite que le dossier mentionne l’existence d’une insuffisance respiratoire chronique, ou d’une affection respiratoire chronique, et d’une PaO 2 inférieure à 60 mm de mercure en air ambiant de manière prolongée. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 l : un patient présentant une IRC obstructive hypercapnique est (en général) hypoxémique, doit on coder : Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type II [hypercapnique] seule ou avec Insuffisance respiratoire chronique obstructive de type I [hypoxique] ? Vous ne pouvez pas coder deux fois l’insuffisance respiratoire chronique. Vous devez privilégier la forme dominante a priori hypercapnique (AGORA - # 97289 e [DATE]) P : R A 2 L’hypoxémie non rattachée à une pathologie précise ne se code pas en J96.9 mais en R79.8 pour anomalie des gaz du sang (AGORA # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A J98 : Autres troubles respiratoires P : R A Polype bronchique Bronchorrhée chronique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code J98.0 est le code préconisé pour renseigner un bronchospasme allergique suite à une anesthésie. Il doit être différencié du bronchospasme en rapport avec la maladie asthmatique (J45, J46) (AGORA - # 61383 le [DATE]) L’hyperréactivité bronchique constatée lors d’explorations fonctionnelles respiratoires se code en R94.2 et non en J98.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) bronchospasme per-anesthésique : J98.0 et T88.5 sont corrects. J95.8 est donc exclu car insuffisamment précis (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A DIPNECH « Diffuse Idiopathic Pulmonary Neuroendocrine Cell Hyperplasia » [hyperplasie neuroendocrine pulmonaire diffuse idiopathique] : les avis s’orientent plutôt vers un codage non tumoral. Je vous conseille de coder J98.4 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A J99 * : J99 * Troubles respiratoires au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A CHAPITRE XI K00-K14 : Affections de la bouche K20-K64 : Affections du tube digestif K65-K67 : Maladies du péritoine K70-K87 : Maladies du foie et des voies biliaires K90-K93 : Autres maladies de l’appareil digestif P : R A K00 Troubles de l’odontogénèse P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K01 Dents incluses et enclavées P : R A P : R A P : R A K02 Caries dentaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K03 Autres maladies des tissus dentaires durs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K04 Maladies de la pulpe et des tissus péri-apicaux P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A K05 Gingivite et maladies péri-odontales P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K06 Autres affections de la gencive et de la crête alvéolaire édentée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K07 Anomalies dento-faciales y compris les malocclusions P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Comprend : luxation récidivante, arthrose, claquement et autres atteintes du ménisque temporo- mandibulaire, arthralgie, ankylose, ostéo-arthrite, Syndrome Algo-Dysfonctionnel de l’Appareil Manducateur (SADMA) (voir exclusions en entête du chapitre 13, codes en M) outre les inclusions citées sous K07.6, ce code est employé également pour les affections suivantes : articulé dentaire défectueux, malocclusion mandibulaire, douleur ATM. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) toutes les lésions de l'articulation temporo-mandibulaire sont codées K07.6. La précision de cette articulation n'est d'ailleurs pas prévue dans les 5èmes caractère de ce chapitre. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A K08 Autres affections des dents et du parodonte P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.75 : on rencontre souvent l’expression « mauvais état bucco-dentaire ». Ce libellé imprécis ne peut être codé que K08.9. Il est donc préférable de faire préciser les différentes lésions. P : R A K09 Kystes de la région buccale, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K10 Autres maladies des mâchoires P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A K11 Maladies des glandes salivaires P : R A P : R A P : R A 2 Parotidite (chronique) (phlegmoneuse) (suppurente) (aiguë) Sialadénite P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K12 Stomatites et affections apparentées P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A K13 Autres maladies des lèvres et de la muqueuse buccale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A hémorragie buccale (de la bouche) Nécrose du voile du palais : le voile du palais fait partie de l’oropharynx, je vous conseille de coder K13.7 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Communication bucco-sinusienne La CIM-10 ne propose pas de codage précis de cette affection. Nous conseillons d’employer K13.7 Lésions de la muqueuse buccale, autres et sans précision, car les fistules buccales y sont incluses. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.3 - Créé le [DATE] P : R A K14 Maladies de la langue P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K20 Œsophagite 2 • disséquante (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) • post-radique – coder en plus Y84.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A K21 Reflux gastro-œsophagien P : R A P : R A P : R A K22 Autres maladies de l’œsophage P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K23 * Atteintes de l’œsophage au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A K25 Ulcère de l’estomac P : R A 4 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A K26 Ulcère du duodénum P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A K27 Ulcère digestif, de siège non précisé P : R A 4 P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A K28 Ulcère gastro-jéjunal P : R A 4 P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K29 Gastrite et duodénite Comprend P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A avec gastrite chronique due à Helicobacter pylori (K29.5) avec reflux gastro-œsophagien (K21.-) P : R A P : R A 2 P : R A P : R A K30 Dyspepsie fonctionnelle P : R A K31 Autres maladies de l’estomac et du duodénum P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 4 P : R A Polypose gastrique Polypes fundiques glandulo-kystiques gastriques (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Polypes du tube digestif Le codage des polypes du tube digestif est à distinguer selon les compléments d’information fournis. On les code comme une tumeur bénigne du segment concerné quand ils sont précisés adénomateux. On utilise alors les catégories D12 Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal ou D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif. S’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du segment concerné. Les polypes non tumoraux et ceux dont la nature histologique n’est pas précisée sont décrits par des libellés particuliers du chapitre XI des maladies de l’appareil digestif. On y trouve en effet : - les polypes de l’estomac et du duodénum (K31.7) : - les polypes du côlon (K63.5) : - les polypes du rectum (K62.1) : - les polypes de l’anus (K62.0). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – Créé le [DATE], mise à jour en 2009 puis en 2012 P : R A Volvulus gastrique Gastroparésie La gastroparésie diabétique associe K31.8 et G99.0 (neuropathie du système nerveux autonome) et le diabète avec la décimale .4 (complications neurologiques) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La classification des angiomes ayant évolué ces dernières années nous réfléchissons à d'éventuelles adaptations du codage. Dans l'attente je vous conseille de coder les angiodysplasies de l'estomac K31.8 pour être cohérents avec les formes du côlon. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Vous coderez l'ectasie veineuse antrale, I86.4 ( : et non K31.8 selon ancienne réponse AGORA # 67686) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose de l’estomac se code K31.8 (volume 3) (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A K35 Appendicite aiguë P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K36 Autres formes d’appendicite P : R A K37 Appendicite, sans précision P : R A K38 Autres maladies de l’appendice P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K40 Hernie inguinale P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K41 Hernie crurale P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K42 Hernie ombilicale P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A K43 Autres hernies de la paroi abdominale antérieure Éventration et éviscération Il existe parfois une confusion entre ces deux termes. Une éventration est l’issue d’une partie du contenu de l’abdomen à travers un orifice naturel ou non de la paroi abdominale. Elle peut être spontanée (s’il y a une déficience de la paroi) ou traumatique (due à une plaie ou au relâchement d’une cicatrice de laparotomie). On emploie pour la coder la catégorie K43 Autre hernie de la paroi abdominale antérieure […]. L’éviscération est l’extériorisation des organes abdominaux provoquée par la désunion d’une plaie opératoire dans les suites immédiates d’une intervention - le plus souvent par laparotomie. Elle se code T81.30 Éviscération postopératoire associé à un code Y83.- pour préciser la nature de l’intervention initiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.9 - Créé le [DATE], mise à jour en 2009 puis en 2012 le code T81.38 ne peut plus être associé aux codes de la catégorie K43 soit parce que le caractère post-opératoire est précisé dans le libellé (K43.0 à K43.2) soit parce que le caractère post-opératoire n’est pas présent (K43.6, K43.7 et K43.9). Cette consigne va figurer dans la mise à jour du fascicule d’aide au codage et le guide sera modifié en ce sens. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A K44 Hernie diaphragmatique P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K45 Autres hernies abdominales P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K46 Hernie abdominale non précisée P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A K50 Maladie de Crohn P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K51 Recto-colite hémorragique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K52 Autres gastro-entérites et colites non infectieuses Colite (post-)radique K52.0 est donc correct pour coder un grêle radique associé à Y84.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A P : R A Colite collagène La colite collagène est une forme de colite microscopique d’étiologie inconnue. La CIM-10 ne propose pas de code plus précis que K52.8 Autres gastro-entérites et colites non infectieuses précisées pour cette affection. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] Les gastro-entérologues utilisent maintenant le terme général de Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin [MICI] pour désigner aussi bien la rectocolite hémorragique que la maladie de Crohn. Comment coder quand les résultats anapath ne nous donnent pas d’autre indication plus précise ? En l’absence de toute précision, codez K52.8. (AGORA – # 64768 – le [DATE]) Code proposé pour le résultat anatomopathologique suivant : lymphocytose intra-épithéliale duodénale pathologique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Les termes « iléite ulcérée ou ulcéreuse », « iléocolite ulcérée ou ulcéreuse » sans plus de précision sont codés K52.9 si leur origine n'est pas infectieuse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) L’entérocolite neutropénique post-chimiothérapique (typhlite) associe K52.9 et Y43.1. On peut y adjoindre le code de neutropénie D70 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) • non précisée (A09.9) diarrhée : • fonctionnelle (K59.1) • néonatale SAI (A09.9) • néonatale infectieuse (A09.0) P : R A K55 Troubles vasculaires de l’intestin P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K56 Iléus paralytique et occlusion intestinale sans hernie P : R A 3 Aunis p.76 : comprend la colectasie et le syndrome d’Ogilvie. Syndrome d’Ogilvie : le syndrome d’Ogilvie n’est pas une occlusion mais une dilatation aiguë du côlon. Son code est K56.0 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) L’iléus réflexe est généralement considéré comme un iléus paralytique. Il se code donc en K56.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Discussion sur les iléus post-opératoires : on parle d'iléus réflexe, d'occlusion fonctionnelle ou d'iléus fonctionnel post-opératoires traités par pose de SNG. Pourquoi le code K56.0 Iléus paralytique ne conviendrait-il pas en DAS ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 12 juillet 2024) les complications post-opératoires de l'appareil digestif sont codés en K91. Mais comme il ne s'agissait pas d'une occlusion mécanique (bride, adhérences...etc) dans les cas cités, le K91.3 n'a pas été proposé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'y a pas de nouvelles consignes de codage concernant les iléus post-opératoires. Tant que la relation de causalité est établie, il conviendra de choisir le code CIM-10 qui décrit le mieux ce lien. (AGORA - # 272500 le [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 Coprolithe Fécalome P : R A 3 P : R A 3 Sub-occlusion La sub-occlusion est une occlusion partielle de l’intestin. Elle se code ainsi que l’indique le volume alphabétique comme une occlusion (K56.6), sauf si elle est d’origine fonctionnelle. Dans ce cas on emploie K59.8 Autres troubles fonctionnels précisés de l’intestin. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A K57 Diverticulose de l’intestin sigmoïdite diverticulaire diverticulose sigmoïdienne Les pièges de K57.- Deux pièges se cachent dans l’utilisation des sous-catégories K57.-. La catégorie K57 décrit la présence de diverticules intestinaux compliqués ou non, quelle qu’en soit la localisation. La version d’origine de la CIM-10 y range en effet les diverticules de l’intestin grêle et du gros intestin. Cette dernière locution a été traduite en français par le terme côlon, plus restrictif. On doit donc employer cette catégorie pour coder les exceptionnels diverticules du rectum. Cette confusion de traduction se retrouve ailleurs dans la CIM-10 : il faut par exemple remplacer le terme côlon des libellés de la catégorie Q42 par gros intestin. La conjonction et est employée dans 2 sens différents dans les sous-catégories K57.-. Elle a le sens de avec dans l’expression Diverticulose du côlon et de l’intestin grêle : K57.4 et K57.5 ne servent bien à coder que des diverticuloses atteignant à la fois l’intestin grêle et le gros intestin. Elle a par contre le sens de et/ou dans l’expression avec perforation et abcès. Les quatrièmes caractères .0, .2, .4 et .8 repèrent les formes compliquées de perforation, d’abcès ou de ces deux phénomènes. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A P : R A K58 Syndrome de l’intestin irritable P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K59 Autres troubles fonctionnels de l’intestin P : R A P : R A P : R A P : R A Dolichocôlon La distension colique est une tension anormale du colon et se code en K63.8. Elle doit être différenciée de la dilatation colique qui est une augmentation de volume et qui se code en K59.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 11 juillet 2012) P : R A P : R A P : R A P : R A K60 Fissure et fistule des régions anale et rectale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A K61 Abcès des régions anale et rectale P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A K62 Autres maladies de l’anus et du rectum Polypes du tube digestif Le codage des polypes du tube digestif est à distinguer selon les compléments d’information fournis. On les code comme une tumeur bénigne du segment concerné quand ils sont précisés adénomateux. On utilise alors les catégories D12 Tumeur bénigne du côlon, du rectum, de l’anus et du canal anal ou D13 Tumeurs bénignes de parties autres et mal définies de l’appareil digestif. S’ils sont le siège d’un cancer (polype dégénéré), ils doivent être codés comme des tumeurs malignes du segment concerné. Les polypes non tumoraux et ceux dont la nature histologique n’est pas précisée sont décrits par des libellés particuliers du chapitre XI des maladies de l’appareil digestif. On y trouve en effet : - les polypes de l’estomac et du duodénum (K31.7) : - les polypes du côlon (K63.5) : - les polypes du rectum (K62.1) : - les polypes de l’anus (K62.0). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 Rectorragie P : R A 3 Rectite ulcéreuse hors rectocolite hémorragique : coder K62.6 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A comment coder une rectite inflammatoire non ulcéreuse ? K62.8 dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] 13 janvier 2011) P : R A P : R A K63 Autres maladies de l’intestin P : R A 3 P : R A 2 P : R A 4 Comment coder une fistule jéjuno-pancréatique post-opératoire ? K63.2 est correct. T81.8 y est associé (fistule post-opératoire) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) une complication pour fistule de l’anastomose jéjuno-jéjunale par lâchage des points se code en diagnostics associés K63.2 Fistule de l'intestin et : T81.38 Désunions d'une plaie opératoire non classées ailleurs, autres et non précisées : . (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A nodule lymphoïde hyperplasique du colon (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La distension colique est une tension anormale du colon et se code en K63.8. Elle doit être différenciée de la dilatation colique qui est une augmentation de volume et qui se code en K59.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 11 juillet 2012) P : R A P : R A K64 Hémorroïdes et thrombose veineuse périanale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K65 Péritonite P : R A 3 Pour les pancréatites aiguës, il y a trois principales possibilités de codage en CIM-10 : 1- Une pancréatite aiguë œdémateuse sans nécrose se code K85.- 2- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) non infectée se code aussi K85.-. La nécrose est aussi décrite par ce code. En revanche, le niveau de sévérite de cette atteinte, comparé à celui d’une pancréatite sans nécrose, peut être différencié par les codes associés de défaillances d’organes et de complications 3- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) infectée se code K85.- + K65.0 Péritonite aiguë (comprenant l’abcès rétropéritonéal) + l’agent infectieux retrouvé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 La mésentérite sclérosante [Mésentérite associée à IgG4] est une maladie rare causant l’inflammation de tissus adipeux du mésentère. Douleur abdominale, diarrhée, nausée, perte de poids, ballonnement et perte d’appétit sont couramment associés à cette maladie. Les deux sous-formes de la mésentérite sclérosante incluent la panniculite mésentérique (lorsque l’inflammation et la nécrose graisseuse sont les caractéristiques dominantes) et la mésentérite rétractile (lorsque la fibrose et la rétraction dominent). Orphanet lorsque la nécrose pancréatique envahit la cavité abdominale vers les organes voisins, le K65.8 peut être codé lorsqu'il décrit l'une des complications. En revanche, selon l'avis des cliniciens, l'expression « coulée de nécrose » ne traduit pas toujours cette situation. Elle s'utilise pour décrire la nécrose pancréatique. Les propositions de codage données en # 2[CODE_POSTAL]. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 16 novembre 2021) P : R A 3 P : R A K66 Autres maladies du péritoine P : R A P : R A 3 P : R A P : R A Granulome péritonéal Torsion d’un appendice épiploïque Appendagite Appendicite épiploïque Après discussion au sein de l’ATIH, il a été convenu de coder en K66.8 l’infection du liquide de dialyse péritonéale (sauf péritonite vraie), afin d’être en accord avec la consigne donnée pour l’ascite. Ce code est choisi bien que le péritoine ne soit pas atteint, par assimilation au codage de l’hémopéritoine qui utilise aussi cette catégorie. L’ascite en est exclue et reste codée R18. Pour l’infection du liquide de dialyse péritonéale, on associe au K66.8, le germe et le code T85.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Appendagite [Appendalgie] : après discussion avec les cliniciens le code retenu est K66.8 (AGORA - # 72978 le [DATE]) P : R A P R A : K67 * Atteintes péritonéales au cours de maladies infectieuses classées ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A Cirrhose décompensée : décompensation œdémato-ascitique [DOA] Il n’existe pas de code spécifique pour signaler qu’une cirrhose est décompensée : cette forme se code comme une cirrhose, qu’elle soit d’origine alcoolique (K70.0, K70.3) ou non. Il est possible de coder les différentes manifestations prises en charge dont les principales sont les suivantes, en respectant les règles de recueil propres à chaque champ du PMSI : – ascite : R18 – hémorragie digestive par rupture de varices œsophagiennes : I98.3 – ulcère gastrique ou duodénal aigu hémorragique : K25.0, K26.0 – encéphalopathie hépatique : K72.– ; G94.3 * – syndrome hépatorénal : K76.7. ATIH – Fascicule de codage pour le PMSI – Maladies de l’appareil digestif - novembre 2015, p.5 Ascite infectée La Société nationale française de gastro-entérologie (SNFGE) a proposé de coder R18 (Ascite) les infections du liquide d’ascite : cette décision a été validée par l’ATIH. Lorsqu’un germe est mis en évidence, on fait appel aux catégories B95-B96 pour l’identifier. Il n’est donc pas autorisé d’employer un code de péritonite dans cette situation. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] Est-il possible de réévaluer cette consigne de codage des ascites infectées, qui date de 2008, par un nouvel avis de la société française de gastroentérologie ? La question a de nouveau été soulevée au sein de notre établissement et la réponse ne semble plus si claire compte tenu des derniers échanges sur ce fil. Notre cheffe de service de gastro-entérologie m'a confirmé son désaccord quant au fondement médical de cette interdiction de coder une péritonite. Un codage en DP R18 sur des séjours longs et compliqués pour infection du liquide d'ascite conduit toujours dans un GHM unique 07M14Z ne faisant aucune distinction avec une décompensation ascitique simple et sans niveau de sévérité. Le codage d'une péritonite, même sur avis de notre médecin clinicien, nous expose à un redressement en cas de contrôle par l'assurance maladie basée sur cette règle présente dans les guides officiels de l'ATIH. Il n'y a pas encore de validation de la société savante pour la révision de cette consigne de codage. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 23 juin 2025) La consigne ci-dessus extraite du fascicule II de 2008 constate de manière explicite l’absence de code pour la « cirrhose décompensée ». En revanche, aucune indication n’est donnée sur la hiérarchisation des diagnostics décrits. Chacun d’entre eux, ainsi que le code de la cirrhose elle-même, peut ainsi être placé en position de diagnostic principal après confrontation entre la situation clinique et les règles du Guide méthodologique en vigueur. Hépatosidérose métabolique Cette affection associe une surcharge en fer hépatique et un syndrome d’insulinorésistance. L’atteinte hépatique est variable et sera codée selon sa nature : fibrose, sclérose, cirrhose, stéatose. L’anomalie du métabolisme du fer sera signalée par le code E83.1 (Anomalies du métabolisme du fer). La résistance à l’insuline ne peut se coder autrement que R73.9 (Hyperglycémie, sans précision). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A K70 Maladie alcoolique du foie P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A K71 Maladie toxique du foie Aunis p.76 : la catégorie K71 est destinée au codage des atteintes hépatiques dues aux agents toxiques médicamenteux ou autres. Elle est subdivisée selon les lésions histologiques prédominantes. P : R A 2 Les cholestases obstructives se codent K83.1. Les cholestases « biologiques », avec ou sans ictère se codent K71.0. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes proposés dans la réponse # 175658 [K83.1 et K71.0] concernent bien le codage des cholestases obstructives ou pures (biologique, sans obstruction). Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie : [R17.-] , qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. (AGORA - # 177794 le [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A K72 Insuffisance hépatique, non classée ailleurs P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A K73 Hépatite chronique, non classée ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A K74 Fibrose et cirrhose du foie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.76 : le codage de la cirrhose post-hépatitique associe au code K74.6 celui de la forme chronique de l’hépatite responsable (B18.-). P : R A K75 Autres maladies inflammatoires du foie P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A K76 Autres maladies du foie P : R A Foie de choc et foie cardiaque « Le syndrome de nécrose anoxique aiguë du foie (dite aussi « foie de choc ») est défini par l’ensemble des manifestations hépatiques secondaires à une diminution de l’apport en oxygène aux cellules hépatiques. On peut la rencontrer en cas de myocardite aiguë ou de trouble du rythme supra-ventriculaire au cours d’une cardiopathie chronique… Le foie cardiaque congestif est défini par l’ensemble des manifestations hépatiques secondaires à une élévation de la pression veineuse centrale (SNFGE). » On emploiera K76.2 Nécrose hémorragique centrale du foie pour coder le foie de choc et K76.1 Congestion passive chronique du foie pour le foie cardiaque. Ce dernier code est toutefois accessoire par rapport celui de l’affection cardiaque causale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 4 P : R A P : R A 4 P : R A P : R A P : R A K77 * Atteintes hépatiques au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A K80 Cholélithiase P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A K81 Cholécystite P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A K82 Autres maladies de la vésicule biliaire P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A K83 Autres maladies des voies biliaires P : R A 2 P : R A 2 Les cholestases obstructives se codent K83.1. Les cholestases « biologiques », avec ou sans ictère se codent K71.0. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Les codes proposés dans la réponse # 175658 [K83.1 et K71.0] concernent bien le codage des cholestases obstructives ou pures (biologique, sans obstruction). Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie : [R17.-] , qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. (AGORA - # 177794 le [DATE]) P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A K85 Pancréatite aiguë Poussée aiguë de pancréatite chronique Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 125 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Pour les pancréatites aiguës, il y a trois principales possibilités de codage en CIM-10 : 1- Une pancréatite aiguë œdémateuse sans nécrose se code K85.- 2- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) non infectée se code aussi K85.-. La nécrose est aussi décrite par ce code. En revanche, le niveau de sévérite de cette atteinte, comparé à celui d’une pancréatite sans nécrose, peut être différencié par les codes associés de défaillances d’organes et de complications 3- Une pancréatite aiguë avec nécrose (intra ou extrapancréatique) infectée se code K85.- + K65.0 Péritonite aiguë (comprenant l’abcès rétropéritonéal) + l’agent infectieux retrouvé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) lorsque la nécrose pancréatique envahit la cavité abdominale vers les organes voisins, le K65.8 peut être codé lorsqu'il décrit l'une des complications. En revanche, selon l'avis des cliniciens, l'expression « coulée de nécrose » ne traduit pas toujours cette situation. Elle s'utilise pour décrire la nécrose pancréatique. Les propositions de codage données en # 2[CODE_POSTAL] donc valables. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A K86 Autres maladies du pancréas P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Le pseudokyste du pancréas surinfecté se code en associant K86.3 et le code du germe en l’absence de plus de précision (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P R A : K87 * Atteintes de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du pancréas au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A 4 : SMR P : R A P : R A P : R A K90 Malabsorption intestinale P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : K91 Atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 4 Discussion sur les iléus post-opératoires : on parle d'iléus réflexe, d'occlusion fonctionnelle ou d'iléus fonctionnel post-opératoires traités par pose de SNG. Pourquoi le code K56.0 Iléus paralytique ne conviendrait-il pas en DAS ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 12 juillet 2024) les complications post-opératoires de l'appareil digestif sont codés en K91. Mais comme il ne s'agissait pas d'une occlusion mécanique (bride, adhérences...etc) dans les cas cités, le K91.3 n'a pas été proposé. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'y a pas de nouvelles consignes de codage concernant les iléus post-opératoires. Tant que la relation de causalité est établie, il conviendra de choisir le code CIM-10 qui décrit le mieux ce lien. (AGORA - # 272500 le [DATE]) P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A K92 Autres maladies du système digestif P : R A 2 P : R A 3 Hemoccult® positif Le test Hemoccult® vise à rechercher la présence de sang dans les selles. Il est utile en cas d’absence de saignement cliniquement évident : sa positivité signe alors la présence occulte de sang dans les selles. L’OMS a créé une inclusion spécifique au code R19.5 Autres anomalies de matières fécales pour décrire ce signe. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le 15 mars 2008 P : R A 2 P : R A P : R A P R A : K93 * Atteintes d’autres organes de l’appareil digestif au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 4 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A CHAPITRE XII L00-L08 : Infections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané L10-L45 : Dermatoses et lésions papulo-squameuses L50-L54 : Urticaire et érythème L55-L99 : Autres affections de la peau, du tissu sous-cutané, des phanères et des annexes Gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée / sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale ● exemple 1 : codage d'un eczéma surinfecté, se compliquant secondairement d'un phlegmon, puis d'abcès et de dermohypodermite non nécrosante. L30.3 + A46 mais L02 ? L03 ? Coder la complication pour laquelle le patient est pris en charge, ici l’abcès ou la dermohypodermite. Ces complications de l’eczéma ont motivé l’admission du patient et sa prise en charge, elles sont donc le DP. Dans cet exemple, coder l’abcès en L02.- ou la dermohypodermite en L08.8 ● exemple 2 : infection localisée cutanée, L08.8 se compliquant d'érysipèle. A46 autorisé ? (exclusion du chapitre) Oui, coder l’érysipèle qui complique cette infection localisée lorsque ce diagnostic est bien confirmé par le clinicien. Ne pas tenir compte de l’exclusion du code A46 puisque l’infection localisée initiale n’est plus présente. ● exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 ● exemple 4 : comment coder une inflammation des bourses secondaire à une cellulite périnéale (index L03.3). N49 autorisé ? exclusion du chapitre, association possible ? Le code N49.2 peut être utilisé avec le L03.3 dans ce cas si la cellulite périnéale est toujours présente. Il n’y a pas d’exclusion en tête de chapitre ici. ● exemple 5 : dermohypodermite sur zona. L08.8 autorisé ? exclusion du chapitre S’agit-il réellement d’une complication de type dermohypodermite survenue sur un zona ? Si les deux lésions sont indépendantes, l’exclusion ne s’applique pas. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A L00 Syndrome d’épidermolyse staphylococcique du nourrisson 2 P : R A L01 Impétigo P : R A Comprend P : R A P : R A L02 Abcès cutané, furoncle et anthrax Abcès cervical interne post laminectomie : s’il s’agit d’un abcès des tissus mous cutanés et sous-cutanés vous emploierez la catégorie L02 associée aux codes des germes et T81.4 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Un patient présente un écoulement purulent au niveau de sa pompe à insuline, à l’échographie on retrouve une collection infectieuse et le prélèvement est positif à Staph. Aureus. Si abcès cutané à staphylococcus aureus, coder L02.2 et T81.4 et B95.6 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) une collection infectieuse et le prélèvement est positif à Staph. Aureus. Si abcès cutané à staphylococcus aureus, coder L02.2 et T81.4 et B95.6 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A 3 Abcès du Scarpa après chirurgie vasculaire : coder l'abcès du membre inférieur en DP associé au code T de complication. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A L03 Phlegmon P : R A SMR P : R A 3 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 2 P : R A L04 Lymphadénite aiguë P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L05 Sinus pilonidal P : R A P : R A P R A : L08 Autres infections localisées de la peau et du tissu cellulaire sous- cutané P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès, un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Dermohypodermite : nous conseillons de coder L08.8 cette affection (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 P : R A L10 Pemphigus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L11 Autres acantholyses P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L12 Pemphigoïde P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A L13 Autres dermatoses bulleuses P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Pustulose exanthématique aiguë généralisée (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A L14 * Dermatoses bulleuses au cours de maladies classées ailleurs 2 P : R A L20 Dermite atopique P : R A P : R A P : R A P : R A L21 Dermite séborrhéique P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A L22 Dermite fessière du nourrisson Psoriasis napkin : L22 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 14mai 2018) P : R A L23 Dermite allergique de contact P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L24 : Dermite irritante de contact P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L25 Dermite de contact, sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L26 Dermite exfoliatrice P : R A L27 : Dermite due à des substances prises par voie interne P : R A 2 Aunis p.81 : Comprend la toxidermie P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A L28 Lichen simplex chronique et prurigo P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A L29 Prurit P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L30 Autres dermites P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 Intertrigo candidosique : coder en plus B37.2 Mycose des plis SAI : coder en plus B36.9 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A L40 Psoriasis P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L41 Parapsoriasis P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L42 Pityriasis rosé de Gibert P : R A L43 Lichen plan P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L44 Autres lésions papulo-squameuses P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L45 * Lésions papulo-squameuses au cours de maladies classées ailleurs P : R A L50 Urticaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L51 Érythème polymorphe P : R A P : R A P : R A P : R A 4 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A L52 Érythème noueux 2 P : R A L53 Autres formes d’érythème P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L54 * Érythèmes au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A L55 Coup de soleil P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L56 Autres modifications aiguës de la peau dues aux rayons ultra-violets P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : L57 Modifications de la peau dues à une exposition chronique aux rayonnements non ionisants P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L58 Radiodermite P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P R A : L59 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané liées à une irradiation P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A L60 Maladies des ongles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L62 * Maladies des ongles au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A L63 Pelade P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L64 Alopécie androgénique P : R A P : R A P : R A P : R A L65 Autres formes non cicatricielles de raréfaction du système pileux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Une alopécie médicamenteuse sans type précisé se code en L65.9 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour identifier le médicament P : R A L66 Alopécie cicatricielle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L67 Anomalies de la pigmentation et de la gaine capillaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L68 Hypertrichose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L70 Acné P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L71 Acné rosacée P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A L72 Kystes folliculaires de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P : R A Un kyste épidermique surinfecté sous la forme d’un abcès associe L72.0 et L02.2 pour l’abcès. Sans abcès un kyste épidermique surinfecté associe L72.0 et L08.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L73 Autres affections folliculaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L74 Affections des glandes sudoripares exocrines P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L75 Affections des glandes sudoripares apocrines P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L80 Vitiligo P : R A L81 Autres anomalies de la pigmentation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L82 Kératose séborrhéique La kératose séborrhéique de la paupière se code en H02.8 et non en L82 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 27 septembre 2012) P : R A L83 Acanthosis nigricans SM R P : R A L84 Cors et callosités P : R A L85 Autres épaississements de l’épiderme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L86 * Kératodermie au cours de maladies classées ailleurs P : R A L87 Anomalies de l’élimination transépidermique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L88 Pyodermite gangréneuse 4 P : R A L89 Ulcère de décubitus et zone de pression P : R A 2 P : R A 3 Escarre stade 2 Une phlyctène attribuée à la pression d’un pansement utilise le code L89.1 (plus ou moins un code en T, si le clinicien affirme la responsabilité du soin dans l’apparition de cette phlyctène). La catégorie L89 est employée pour les ulcères de décubitus (escarres) mais aussi pour les ulcères de pression (pansement, système de traction) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 2 P : R A L90 Affections atrophiques de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L91 Affections hypertrophiques de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A L92 Lésions granulomateuses de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L93 Lupus érythémateux P : R A P : R A P : R A P : R A L94 Autres affections localisées du tissu conjonctif P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A L95 Vascularite limitée à la peau, non classée ailleurs Comprend P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A L97 Ulcère du membre inférieur, non classé ailleurs 3 Aunis p.81 : L97 code les ulcères du membre inférieur, à l’exclusion des ulcères variqueux. Notamment l’association de L97 avec I70.2 peut coder les ulcères du membre inférieur d’origine artéritique. Après réexamen nous donnons la consigne suivante pour coder le mal perforant plantaire d’origine diabétique : code principal L97, codes associés G63.2 et code du diabète avec 4e caractère .4. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) La nécrose au cours d'un mal perforant codé L97, n'est pas exclue dans les notes de R02. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 19 novembre 2019) Angiodermite nécrotique : si l'angiodermite se situe dans le cadre d'une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire codez L97 ou L98.4 selon le siège de l'ulcère. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A : L98 Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané, non classées ailleurs P : R A P : R A Botriomycome P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Angiodermite nécrotique : si l'angiodermite se situe dans le cadre d'une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire codez L97 ou L98.4 selon le siège de l'ulcère. (AGORA - # [CODE_POSTAL] 22 novembre 2012) En l’absence de code plus précis, la pustulose érosive se code en L98.4 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A xanthome cutané au niveau du cou : par assimilation au xanthelasma (xanthome des paupières) codé H02.6 je vous conseille de coder L98.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Fistule cutanée – associé à T85.8– pour une fistule cutanée sans surinfection évidente, liée à un plaque de cure d’éventration (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : L99 * Autres affections de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A CHAPITRE XIII M00-M25 : Arthropathies M30-M36 : Affections disséminées du tissu conjonctif M40-M54 : Dorsopathies M60-M79 : Affections des tissus mous M80-M94 : Ostéopathies et chondropathies M95-M99 : Autres maladies du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P : R A M00 Arthrites à bactéries pyogènes Cette exclusion correspond aux consignes de monocodage de l’OMS. On ne doit pas en tenir compte pour le PMSI. Elle figurera dans la liste des exclusions facultatives en cours de rédaction. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P R A : M01 * Arthrites infectieuses directes au cours de maladies infectieuses et parasitaires classées ailleurs P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A SMR P : R A 3 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A M02 Arthropathies réactionnelles P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : M03 * Arthropathies post-infectieuses et réactionnelles au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.86 : les catégories M05, M06, M07 et M45 ne doivent pas être utilisées lorsque le patient avait [AGE] ou plus lors de l’apparition des premiers signes de la maladie. Lorsqu’ils sont apparus chez un patient de moins de [AGE], il faut utiliser les catégories M08 et M09, quel que soit l’âge au moment du diagnostic pour ces maladies qui évoluent tout au long de la vie. P : R A M05 Polyarthrite rhumatoïde séropositive P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M06 Autres polyarthrites rhumatoïdes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M07 * Arthropathies psoriasiques et entéropathiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M08 Polyarthrites juvéniles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M09 * Polyarthrite juvénile au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M10 Goutte P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M11 Autres arthropathies dues à des microcristaux P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A M12 Autres arthropathies spécifiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M13 Autres arthrites P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M14 * Arthropathies au cours d’autres maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A M15 Polyarthrose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M16 Coxarthrose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M17 Gonarthrose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M18 Arthrose de la première articulation carpo-métacarpienne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M19 Autres arthroses Comprend P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M20 Déformations des doigts et des orteils P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Quintus adductus acquis (Q66.8 si congénital) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A M21 Autres déformations des membres P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M22 Lésion de la rotule [patella] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M23 Lésion interne du genou P : R A P : R A P : R A P : R A Ce code réunit les atteintes dégénératives du ménisque (chondromalacie, chondropathie) AGORA - # 76361 le [DATE]) P : R A Ne pas utiliser les subdivisions de la catégorie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M24 Autres lésions articulaires spécifiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.87 : il serait erroné d’associer à ce code un autre de luxation traumatique provenant du chapitre XIX. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M25 Autres affections articulaires, non classées ailleurs P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M30 Périartérite noueuse et affections apparentées P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M31 Autres vasculopathies nécrosantes P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Maladie de Horton avec pseudo-polyarthrite rhizomélique Artérite giganto-cellulaire avec pseudo-polyarthrite rhizomélique P : R A 2 Maladie de Horton SAI Artérite giganto-cellulaire SAI P : R A 2 P : R A 2 P : R A Vascularite nécrosante SAI angiodermite nécrosante : si l’angiodermite se situe dans le cadre d’une maladie de système vous coderez M31.9 seul, dans le cas contraire (ex. angiodermite nécrotique avec des ulcères nécrotiques à répétition) codez L97 ou L98.4 selon le siège de l’ulcère (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A M32 Lupus érythémateux disséminé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M33 Dermatopolymyosite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M34 Sclérodermie systémique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M35 Autres atteintes systémiques du tissu conjonctif P : R A P : R A Maladie de Sharp Connectivite mixte l’EMC définit la scléromyosite comme l’association sclérodermie et myosite qui fait partie des syndromes de chevauchement. Vous coderez donc M35.1 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Pseudo-polyarthrite rhizomélique PPR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : M36 * Atteintes systémiques du tissu conjonctif au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M40 Cyphose et lordose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M41 Scoliose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M42 Ostéochondrite vertébrale P : R A P : R A P : R A P : R A M43 Autres dorsopathies avec déformation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Code proposé pour déficit (défaut) de lordose (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Camptocormie idiopathique P : R A P : R A M45 Spondylarthrite ankylosante P : R A M46 Autres spondylopathies inflammatoires P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR Spondylodiscite Discospondylite P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR Spondylite infectieuse (cf. index alphabétique) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A M47 Spondylarthrose discarthrose arthrose zygapophysaire syndesmophytose cervicarthrose lombarthrose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M48 Autres spondylopathies P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.86 : l’intitulé « spondylopathie traumatique » doit être compris comme « post-traumatique ». Son code ne doit pas être utilisé dans les suites immédiates d’un traumatisme dont le codage fait appel au chapitre XIX. P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.86 : tassement vertébral au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A M49 * Spondylopathies au cours de maladies classées ailleurs P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A 3 P : R A Aunis p.86 : les compressions des racines et des plexus nerveux au cours des atteintes des disques intervertébraux classées en M50 et M51 imposent un double codage dague-astérisque avec le code G55.1 du chapitre VI. L’ensemble des codes des catégories M50 et M51 prend alors le sens dague. P : R A M50 Atteintes des disques cervicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M51 Atteintes d’autres disques intervertébraux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M53 Autres dorsopathies, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M54 Dorsalgies Aunis p.86 : les notions d’affection des racines, de névrite, et de mononévrite comprises dans le groupe G50 à G59 apparaissent également dans la catégorie M54 du chapitre XIII. Mais on réservera cette dernière aux cas dans lesquels on a la certitude ou une forte présomption que les entités morbides qu’elle comprend trouvent leur origine au niveau du rachis. En d’autres termes, le codage des névrites et des radiculopathies d’origine rachidienne ou présumées d’origine rachidienne ne fait pas appel au groupe G50-G59 mais à la catégorie M54. Exemple : M54.1 comprend la cruralgie d’origine vertébrale P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A Un syndrome de Maigne (dérangement intervertébral mineur) peut-il être codé avec M54.5- ? Oui, il n'y a pas de code plus précis dans la CIM10. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A M60 Myosite P : R A 4 Abcès musculaire Abcès du psoas La CIM-10 classe les abcès musculaires à M60.0 Myosite infectieuse ainsi qu’il est indiqué dans le volume 3. L’abcès du psoas se code donc M60.0, et un cinquième caractère 5 ou 8 précise la localisation. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 La fonte musculaire purulente associe M60.0 et M62.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er mars 2012) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M61 Calcification et ossification de muscles P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A M62 Autres atteintes musculaires P : R A Aunis p.86 : pour coder un diastasis musculaire de la paroi abdominale, nous vous conseillons de n’utiliser le code M62.0 qu’en l’absence de hernie ou d’éventration. S’il en existe une, utilisez plutôt les catégories K40 à K46 (chapitre XI). P : R A P : R A 3 : SMR M62.2 Infarcissement ischémique musculaire On doit considérer que la note d’inclusion « Syndrome de loge musculaire d’origine non traumatique » introduite sous ce libellé précise effectivement que le code M62.2 ne peut être utilisé que pour signaler une affection précisée d’origine non traumatique. Conformément aux indications du volume 3 alphabétique, on codera T79.6 cette même affection si elle est précisée d’origine traumatique, ou en l’absence de précision sur son origine. ATIH – Précisions sur certains codes de la CIM10 – note non référencée – J. Bodin, [DATE] – p.2 P : R A 3 : SMR Le syndrome d’immobilité est une entité clinique distincte d’origine musculaire, le diagnostic doit être posé par le clinicien. Il ne s’agit pas seulement d’un état d’immobilisation du patient pour des raisons diverses (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Amyotrophie due à l’inactivité NCA La fonte musculaire purulente associe M60.0 et M62.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er mars 2012) la sarcopénie, phénomène physiologique lié au vieillissement ne se code pas. En revanche si le phénomène devient pathologique nécessitant une prise en charge spécifique on peut le coder M62.5 (AGORA - # 25919 le [DATE]) P : R A P : R A P : R A 2 Le siège peut être précisé avec le 5ème caractère (-) au moyen des subdivisions du chapitre P : R A 2 Définition (SFAR) : la rhabdomyolyse est un syndrome clinique et biologique lié à la destruction des fibres musculaires squelettiques dont le contenu est libéré dans le secteur circulant et les liquides extracellulaires. La compression prolongée des membres est la cause la plus connue mais les rhabdomyolyses positionnelles, d’effort ou d'origine toxique sont très fréquentes. Pour pouvoir être codé, le diagnostic de rhabdomyolyse doit être porté par un praticien et formalisé dans le dossier patient (prise en charge diagnostique, thérapeutique ou surveillance). a. Rhabdomyolyse d'origine traumatique Chute avec station au sol prolongée, compression des masses musculaires au cours de coma, certaines postures anesthésiques (position génu-pectorale, lithotomie, chirurgie bariatrique) ou lors d'une immobilisation prolongée, effort physique (sportif) Coder : T79.6 Ischémie traumatique d'un muscle La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce cas, on ne rajoute pas M62.890 (cf. réponse AGORA #64872 du [DATE]). b. Rhabdomyolyse d'autre origine Désordres électrolytiques : hypokaliémie chronique (diurétiques), toxique (alcoolisme chronique, héroïnomanie), médicamenteuse (hypocholestérolémiants), myopathies héréditaires, mécanisme inconnu (infections sévères) Coder : M62.890 Rhabdomyolyse ou M62.8- -0 selon localisation COTRIM Aquitaine, mars 2013 La rhabdomyolyse sans précision se code M62.890. L’ischémie traumatique d’un muscle se code T79.6. La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce dernier cas on ne rajoute pas M62.890 (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une rhabdomyolyse due à des médicaments, par exemple des statines ? La rhabdomyolyse non traumatique est généralement un phénomène aigu qui peut être la conséquence d'une myopathie médicamenteuse. Dans la situation que vous décrivez, si c'est la rhabdomyolyse (avec une myopathie sous- jacente) qui est prise en charge, ce serait donc le M62.8-0 à employer. La cause externe d'origine médicamenteuse devrait alors être associée à ce codage, dans le groupe de catégories Y40-Y59 Médicaments et substances biologiques ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Devant un diagnostic de rhabdomyolyse dans le compte-rendu, mais avec une élévation des CPK inférieure à 500, que doit coder le DIM ? Le diagnostic de rhabdomyolyse doit être porté sur le CRH pour être codé. Si un diagnostic infraclinique a été posé avec les seuls taux de CPK, alors il faudrait interroger le clinicien pour le seuil de 500. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Le siège peut être précisé avec le 5ème caractère (-) au moyen des subdivisions du chapitre P : R A P : R A P : R A M63 * Atteintes musculaires au cours de maladies classées ailleurs P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A M65 Synovite et ténosynovite P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A Tendinite chronique de De Quervain (cf. index alphabétique) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Coxite transitoire le rhume de hanche est décrit dans la littérature comme synonyme à la fois de « hanche irritable » et de « synovite transitoire ». L'OMS ayant placé l'inclusion « hanche irritable » sous le code M65.8 nous avons choisi ce code. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A M66 Déchirure spontanée de la synoviale et du tendon P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M67 Autres atteintes de la synoviale et du tendon P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : M68 Atteintes de la synoviale et du tendon au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A M70 Affections des tissus mous par sollicitation excessive de l’articulation Hygroma (professionnel ou d’autres origines par ex. post-traumatique) et non D18.1 qui est la traduction de l’anglais pour hygroma kystique (lymphangiome) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Maladie de Haglund (ostéochondrite juvénile du tarse) : M92.6 à utiliser si diagnostic confirmé sans tenir compte de l’éventuel test DATIM d’incohérence avec l’âge. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La maladie de Haglund est aussi « la maladie du coureur » ou « pump bump » parce qu’elle consiste en la croissance d’une bosse derrière le talon causée par la friction répétée de la chaussure sur le calcanéum. Proposition : dans ce cas, coder M70.87 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A M71 Autres bursites P : R A 2 P : R A 2 comment coder un hygroma du coude secondaire à une plaie non soignée et infecté à staphylocoque aureus ? en l’absence de précision sur le type d’infection codez M71.1 (M71.0 est licite si un abcès est mentionné). B95.6 est associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A code utilisable pour le kyste poplité, seule l’extension M71.26 (localisation à la jambe) est autorisée mais facultative : les autres kystes des bourses séreuses sont codés en M71.3 ou ses subdivisions indiquant la localisation. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M72 Affections fibroblastiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 4 gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée /sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale : exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A M73 * Affections des tissus mous au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A M75 Lésions de l’épaule P : R A P : R A Le syndrome de Neer ou conflit sous-acromial est le premier stade de l’usure de la coiffe des rotateurs. Il se code M75.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M76 Enthésopathies du membre inférieur, sauf le pied P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M77 Autres enthésopathies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M79 Autres affections des tissus mous, non classées ailleurs P : R A P : R A Syndrome myofascial (à distinguer de la fibromyalgie en M79.7). les cliniciens que j'ai consultés me disent qu'il n'y a pas de consensus aujourd’hui pour affirmer le lien entre le syndrome myofascial et la fibromyalgie ce qui explique ma réponse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A présence d’esquilles osseuses : M96.8 est imprécis, S98.3 désigne une amputation traumatique et si c’était le cas ici elle correspondrait au précédent séjour, le code de contusion serait plutôt employé pour un hématome. Bien qu’il ne s’agisse pas à proprement parler d’un corps étranger je vous conseille de coder M79.5 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M80 Ostéoporose avec fracture pathologique Une [AGE] entre en gériatrie MCO pour fracture iliopubienne et ischiopubienne consécutive à une chute. Pas d’intervention. Elle présente aussi une ostéoporose. - si le praticien considère la fracture liée à la chute c’est la fracture traumatique en DP - si le praticien considère la fracture plus liée à l’ostéoporose, ce sont les codes M80.- en DP (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M81 Ostéoporose sans fracture pathologique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M82 * Ostéoporose au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A P : R A M83 Ostéomalacie de l’adulte P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M84 Anomalie de la continuité osseuse P : R A SMR Aunis p.87 : comprend le cal vicieux, car l’intitulé a le sens de « fracture consolidée en mauvaise position ». P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A M85 Autres anomalies de la densité et de la structure osseuses P : R A P : R A P : R A P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M86 Ostéomyélite P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A M87 Ostéonécrose P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M88 Maladies osseuses de Paget P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A M89 Autres maladies osseuses P : R A 2 : SMR Algodystrophie Ostéoporose douloureuse post-traumatique P : R A P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A 2 P : R A Synostose radio-ulnaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A M90 * Ostéopathie au cours de maladies classées ailleurs P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 P : R A P : R A M91 Ostéochondrite juvénile de la hanche et du bassin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M92 Autres ostéochondrites juvéniles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Maladie de Haglund (ostéochondrite juvénile du tarse) : à utiliser si diagnostic confirmé sans tenir compte de l’éventuel test DATIM d’incohérence avec l’âge. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) La maladie de Haglund est aussi « la maladie du coureur » ou « pump bump » parce qu’elle consiste en la croissance d’une bosse derrière le talon causée par la friction répétée de la chaussure sur le calcanéum. Proposition : dans ce cas, coder M70.87 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A M93 Autres ostéochondropathies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A M94 Autres affections du cartilage P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : M95 Autres déformations du système ostéo-articulaire, des muscles et du tissu conjonctif P : R A P : R A Le bec de corbin est une déformation de la pointe nasale secondaire à une rhinoplastie. Cette anomalie se code M95.0 associé à T81.8. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : M96 Affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 : SMR Une fracture péri-prothétique accidentelle se code M96.6. Les codes T84.- sont réservés aux atteintes post- interventionnelles. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Existe-t-il un code spécifique pour décrire un syndrome jonctionnel rachidien, déformation du rachis intervenant à la limite inférieure ou supérieure d'une précédente arthrodèse ? Il n'y a pas de code précis dans la CIM-10 pour le syndrome jonctionnel post chirurgie rachidienne. Le code M96.8 Autres affections du système ostéo-articulaire et des muscles après un acte à visée diagnostique et thérapeutique pourrait être ajouté à celui de lombalgie(M54.5). (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A M99 Lésions biomécaniques, non classées ailleurs Aunis p.87 : la catégorie M99 ne peut connaître qu’une utilisation exceptionnelle (sinon nulle) du fait de la note placée sous son titre. P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A CHAPITRE XIV N00-N39 : Maladies du rein et des voies urinaires N40-N51 : Maladies de l’appareil génital masculin N60-N64 : Affections du sein, féminin et masculin N70-N98 : Affections de l’appareil génital féminin N99 : Autres affections de l’appareil génito-urinaire Aunis p.90 : L’hyperplasie de la prostate est classée dans le chapitre XIV et non dans celui des tumeurs en raison des conséquences de cette affection sur l’appareil urinaire. Aunis p.91 : Lorsque des facteurs psychologiques et comportementaux influencent une affection de l’appareil génito-urinaire, on complète son code par F54 (chapitre V). Les catégories N00 à N07, à trois caractères, concernent les syndromes cliniques. L’O.M.S propose les subdivisions suivantes comme quatrième caractère facultatif Bien que présentées comme facultatives par l’O.M.S, certaines catégories des catégories N01 à N04 sont subdivisées par l’ATIH dans le cadre du PMSI selon qu’il existe des dépôts d’IgA ou non (catégories N01.7, N02.0, N02.1, N03.1, N03.3, N03.8 et N04.0) : • 5ème caractère « 0 » : « avec dépôts d’IgA » ; • 5ème caractère « 9 » : « autre ou sans précision » ; de sorte que l’usage des « codes pères » est interdit, et que ces subdivisions à 4 caractères perdent ainsi leur caractère facultatif. P : R A N00 Syndrome néphritique aigu P : R A N01 Syndrome néphritique d’évolution rapide Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé la catégorie N01.7 à l’aide d’un 5e caractère : P : R A P : R A P : R A N02 Hématurie récidivante et persistante Maladie de Berger (Orphanet) Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé les catégories N02.0 et N02.1 à l’aide d’un 5e caractère : P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N03 Syndrome néphritique chronique Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé les catégories N03.1, N03.3 et N03.8 à l’aide d’un 5e caractère : P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N04 Syndrome néphrotique Attention ! Pour les besoins du PMSI l’ATIH a subdivisé la catégorie N04.0 à l’aide d’un 5e caractère : P : R A P : R A P : R A N05 Syndrome néphritique, sans précision P : R A N06 Protéinurie isolée avec lésions morphologiques précisées P : R A N07 Néphropathie héréditaire, non classée ailleurs Aunis p.90 : De façon générale dans le cas des syndromes congénitaux poly-malformatifs classés dans la catégorie Q87 (chapitre XVII), lorsqu’un élément constitutif du syndrome motive plus qu’un autre le recours aux soins nous vous conseillons de l’individualiser en le codant et d’associer le code du syndrome général. P : R A N08 * Glomérulopathies au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 Codage d’une glomérulopathie diabétique : le diagnostic est celui de glomérulopathie diabétique, elle est donc le DP : son code N08.3 est un code astérisque, le code dague correspondant, E10.2, doit donc être enregistré en position de diagnostic associé significatif (guide méthodologique, BO n° 2004/2 bis, chapitre IV, point 2.2.1.1). Le code N04.2 qui enregistre la symptomatologie qui a motivé la ponction-biopsie rénale et son résultat anatomopathologique est une donnée associée documentaire. Elle est d’un apport informationnel certain, N08.3 souffrant du peu de précision qui caractérise la majorité des codes astérisque de la CIM-10. (AGORA - # 560 le [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A N10 Néphrite tubulo-interstitielle aiguë SM 2 R P : R A N11 Néphrite tubulo-interstitielle chronique Aunis p.90-91 : Lorsqu’une pyélonéphrite obstructive chronique est associée à une lithiase urinaire sans hydronéphrose, N11.1 peut être complété par un code de la catégorie N20. Si une pyélonéphrite chronique est associée à une uropathie obstructive avec hydronéphrose, il est possible d’associer le code N11.1 à un code de la catégorie N13. P : R A 2 P : R A 2 la pyélonéphrite xanthogranulomateuse est décrite comme une pyélonéphrite chronique le plus souvent liée à une cause obstructive. Vous emploierez donc la catégorie N11 (N11.1 si l’origine obstructive est confirmée) associé à M31.3 (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er octobre 2012) Coder éventuellement le germe à l'origine de la pyelonéphite xanthogranulomateuse s'il est précisé (Proteus, E. Coli...), ainsi que la lithiase si elle est persistante. P : R A P : R A P : R A N12 Néphrite tubulo-interstitielle, non précisée comme aiguë ou chronique P : R A N13 Uropathie obstructive et par reflux Aunis p.91 : Si une pyélonéphrite chronique est associée à une uropathie obstructive avec hydronéphrose, il est possible d’associer le code N11.1 à un code de la catégorie N13. La réciproque est vraie pour la catégorie N13. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 3 : SMR Patiente admise pour pyélonéphrite, diagnostic posé par le clinicien (ECBU + à E. Coli), sur syndrome de jonction urétéro-pyélo-caliciel, connu et confirmé par une écho : le volume 3 renvoie au code N13.6 pour le syndrome de jonction avec infection, vous le retiendrez donc en DP. B96.2 est un DAS. (AGORA - # 53774 le [DATE]) P : R A P : R A P : R A P R A : N14 Atteintes tubulo-interstitielles et tubulaires dues à des médicaments et des métaux lourds P : R A Aunis p.91 : Les codes du groupe N17–N19 peuvent être associés à ceux de la catégorie N14. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A N15 Autres maladies rénales tubulo-interstitielles P : R A 2 P : R A 2 P : R A SMR P : R A SMR P R A : N16 * Maladies rénales tubulo-interstitielles au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A N17 Insuffisance rénale aiguë P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 INSUFFISANCE RÉNALE FONCTIONNELLE L’insuffisance rénale fonctionnelle est une altération de la fonction rénale, habituellement passagère et curable. Conséquence d’une diminution de la perfusion rénale, elle peut être secondaire à une hypovolémie, une hypotension ou une cause iatrogène. Elle représente une forme particulière d’insuffisance rénale aiguë dont la cause n’est ni une atteinte organique du rein ni un obstacle sur les voies excrétrices. Elle est qualifiée de pré-rénale ou d’extra-rénale. Conformément à la note d’exclusion placée dans le volume 1 de la CIM-10 sous le titre du groupe N17–N19 Insuffisance rénale, l’insuffisance rénale fonctionnelle doit donc être codée R39.2 Urémie extra-rénale. L’absence de lésion du parenchyme rénal invalide la consigne jusqu’ici donnée de la coder N17.8 Autres insuffisances rénales aiguës. La catégorie N17 doit être réservée au codage des insuffisances rénales aiguës avec atteinte organique du tissu rénal. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 105 P : R A 3 En cas d’insuffisance rénale aiguë dont la cause, extra-rénale ou par atteinte organique, est incertaine, on emploie le code N17.9. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 106 P : R A N18 Maladie rénale chronique Stade : Valeur de DFG Interprétation 1 : > 90 ml/mn avec marqueurs d’atteinte rénale Maladie rénale sans insuffisance rénale 2 : > 60 ml/mn avec marqueurs d’atteinte rénale Maladie rénale chronique (MRC) 3 : 60 à 30 ml/mn Insuffisance rénale modérée 4 : 30 à 15 ml/mn Insuffisance rénale sévère 5 : < 15 ml/mn Insuffisance rénale terminale Débit de Filtration Glomérulaire (DFG) = ((140 – âge) x poids/créatininémie) x K avec DFG en ml/min, âge en années, poids en kilogrammes, créatininémie en μmol/l et K = 1,23 pour les hommes et 1,04 pour les femmes. Le caractère terminal de l’insuffisance rénale se définit par une clairance de la créatinine estimée < 15 ml/min/1,73 m², que le traitement de suppléance soit débuté ou non. Définition des marqueurs d’atteinte rénale : • Albuminurie normale < 30 mg/24 heures • Microalbuminurie : 20 à 200 μg/min ou 30 à 300 mg/24 heures ou rapport albuminurie sur créatininurie > 2 mg/mmol • Protéinurie > 300 mg/24 heures ou rapport protéinurie/créatininurie > 200 mg/g • Hématurie pathologique : GR > 10/mm3 ou 10 000/ml • Leucocyturie pathologique : GB 10/mm3 ou 10 000/ml • Anomalies morphologiques à l’échographie rénale : asymétrie de taille, contours bosselés, reins de petites tailles ou gros reins polykystiques, néphrocalcinose, calcul, hydronéphrose NB : quel que soit le DFG, la persistance pendant plus de 3 mois de marqueurs d’atteinte rénale témoigne d’une maladie rénale qui impose un diagnostic étiologique et/ou une surveillance néphrologique. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N19 Défaillance du rein, sans précision P : R A N20 Calcul ou lithiase du rein et de l’uretère Dans la mise à jour 2011 de la CIM l’inclusion « pyélonéphrite avec lithiase » est supprimée du code N20.9 et placée en tête de la catégorie N20. C’est donc le code précis du calcul qui doit être employé, il inclut la pyélonéphrite. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Calcul ou lithiase Calcul ou lithiase P : R A Calcul ou lithiase Calcul ou lithiase P : R A P : R A Aunis p.91 : Catégorie N21 : si la lithiase coexiste avec une infection, il est possible de coder celle-ci (pyélonéprite, cystite …) en plus du calcul. P : R A N21 Calcul ou lithiase des voies urinaires inférieures P : R A Calcul ou lithiase Calcul ou lithiase P : R A P : R A P : R A P R A : N22 * Calcul ou lithiase des voies urinaires au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A N23 Colique néphrétique, sans précision P : R A N25 Affections dues à une tubulopathie P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A N26 Rein scléreux, sans précision P : R A N27 Petit rein de cause inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A N28 Autres affections du rein et de l’uretère, non classées ailleurs P : R A 2 Aunis p.91 : comprend la néphro-angiosclérose sans hypertension artérielle (avec hypertension artérielle : I12.-) P : R A P : R A P : R A P R A : N29 * Autres affections du rein et de l’uretère au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A TERMINOLOGIE Les termes d’infections urinaires (IU) basses et hautes sont abandonnés (Accord professionnel). La distinction des IU en IU simples et IU compliquées a pour but de prendre en compte les facteurs de risque de complication qui sont : • une pathologie organique ou fonctionnelle de l’arbre urinaire (résidu vésical, reflux, lithiase, tumeur, acte récent, …) : , • une situation pathologique particulière (diabète, immunodépression, insuffisance rénale, …), • un terrain physiologique particulier (sujet âgé ayant une comorbidité, grossesse, homme). Les IU dites simples = IU sans facteur de risque de complication (Accord professionnel) ne concernent que la femme jeune sans f : acteur de risque particulier et la femme de plus de [AGE] sans comorbidité. Elles regroupent : • les cystites aiguës simples, • les pyélonéphrites aiguës simples. Il est à noter que certaines pyélonéphrites « simples » peuvent être d’évolution sévère, par exemple avec sepsis grave. Les IU dites compliquées = IU avec un ou plusieurs facteur(s) de risque de complication (Accord professionnel) regroupent : • les cystites compliquées, • les pyélonéphrites compliquées, • les prostatites. Par définition, les hommes ne peuvent pas avoir une infection urinaire simple. Toute cystite survenant chez un homme doit être considérée et traitée comme une prostatite aiguë (sauf cas exceptionnel). Le sujet âgé est le plus souvent arbitrairement défini par un âge > [AGE]. Cependant, bien plus que l’âge civil, c’est l’âge physiologique qu’il convient de prendre en compte. La cystite de la femme de plus de [AGE] n’ayant aucune comorbidité est donc à considérer et à traiter comme une cystite simple (Accord professionnel). Les espèces bactériennes n’interviennent pas dans cette classification en IU simples ou IU compliquées. E. coli reste toujours la bactérie la plus souvent isolée, toutes formes cliniques confondues et quels que soient l’âge et le sexe du patient (Grade A). Les colonisations urinaires (ou bactériuries asymptomatiques selon la terminologie classique encore très usitée notamment pour la femme enceinte) correspondent aux situations de portage, c’est-à-dire de présence de microorganismes (détectés lors d’un examen correctement réalisé) sans que ceux-ci ne génèrent de manifestations cliniques. Recommandations de bonne pratique AFSSAPS, DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES CHEZ L’ADULTE, 2008 P : R A N30 Cystite P : R A 2 Le diagnostic de cystite aiguë est posé devant l’association : • de signes fonctionnels de type pollakiurie, douleurs mictionnelles... • et d’une pyurie sur bandelette urinaire ou d’une pyurie avec bactériurie en cas d’étude cytobactériologique urinaire. La mention de cystite (aiguë), d’infection vésicale (aiguë) ou d’infection urinaire basse dans le dossier, appuyée sur ces arguments, permet d’utiliser le code N30.0 Cystite aiguë pour mentionner cette affection. Quand ces éléments manquent ou devant la présence isolée de germes dans l’uroculture (bactériurie), on code N39.0 Infection des voies urinaires, siège non précisé. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2021, juin 2021, p. 8 Comment coder une infection d’une néovessie selon Bricker ? Seul l’ECBU est positif. Bien sûr les signes cliniques habituels de cystite sont absents. Nous vous conseillons de coder également une cystite dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.91 : comprend la cystite dite à « urines claires » P : R A P : R A N31 Dysfonctionnement neuro-musculaire de la vessie P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A N32 Autres affections de la vessie P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A Aunis p.91 : Lorsqu’il existe un calcul dans un diverticule vésical, N21.0 peut être associé au code de diverticule . P : R A 3 P : R A P : R A P : R A N33 * Affections de la vessie au cours de maladies classées ailleurs P : R A 2 P : R A P : R A N34 Urétrite et syndrome urétral P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A N35 Rétrécissement urétral P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N36 Autres affections de l’urètre P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N37 * Affections de l’urètre au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A N39 Autres affections de l’appareil urinaire P : R A merci pour votre vigilance, ma réponse était erronée. Les bactériuries asymptomatiques sont bien codées N39.0 et on peut y associer le germe et la résistance. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N40 Hyperplasie de la prostate P : R A N41 Affections inflammatoires de la prostate P : R A 3 Par définition, les hommes ne peuvent pas avoir une infection urinaire simple. Toute cystite survenant chez un homme doit être considérée et traitée comme une prostatite aiguë (sauf cas exceptionnel). Recommandations de bonne pratique AFSSAPS, DIAGNOSTIC ET ANTIBIOTHERAPIE DES INFECTIONS URINAIRES BACTERIENNES COMMUNAUTAIRES CHEZ L’ADULTE, 2008 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A N42 Autres affections de la prostate P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N43 Hydrocèle et spermatocèle P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A N44 Torsion du testicule Torsion de l’hydatide de Morgagni. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A N45 Orchite et épididymite P : R A 3 : SMR P : R A 2 P : R A N46 Stérilité, chez l’homme P : R A N47 Hypertrophie du prépuce, phimosis et paraphimosis P : R A N48 Autres affections de la verge P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P R A : N49 Affections inflammatoires des organes génitaux de l’homme, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 Comme l'indique le volume 3, « Fournier, gangrène ou maladie » vous coderez N49.8. (AGORA - # 32874 le [DATE]) P : R A P : R A N50 Autres affections des organes génitaux de l’homme P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : N51 * Affections des organes génitaux de l’homme au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A N60 Dysplasies mammaires bénignes P : R A P : R A P : R A P : R A N60.3 est correct pour la mastose proliférante. Les microcalcifications sont en général un résultat d'imagerie que vous coderez R92. (AGORA - #[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Kyste galactophorique abcédé rompu : cette affection se code N60.4 sauf en période du post-partum où vous coderez O91.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A N61 Affections inflammatoires du sein Aunis p.91 : la catégorie N61 ne concerne pas la grossesse. Elle permet de coder les affections inflammatoires du sein précisées non puerpérales ou sans précision. P : R A N62 Hypertrophie mammaire Adipomastie. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A N63 Tuméfaction mammaire, sans précision P : R A N64 Autres affections du sein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A La ptose mammaire pathologique se code N64.8. Si cette affection est le DP d’un séjour au cours duquel l’acte réalisé n’est pas pris en charge par l’assurance maladie vous devrez coder Z41.1 en DP. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Hyperplasie canalaire atypique du sein : ces lésions sont considérées soit comme un facteur de risque soit comme un précurseur de cancer. En l’absence de précision je vous conseille de coder N64.8. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A N70 Salpingite et ovarite P : R A P : R A P : R A P : R A N71 Affections inflammatoires de l’utérus, à l’exclusion du col P : R A P : R A P : R A P : R A N72 Affections inflammatoires du col de l’utérus P : R A N73 Autres affections inflammatoires pelviennes de la femme P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P R A : N74 * Affections inflammatoires pelviennes de la femme, au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N75 Affection de la glande de Bartholin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N76 Autres inflammations du vagin et de la vulve P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A Gangrène ou maladie de Fournier : par assimilation au codage chez l’homme on utilisera N76.8 chez la femme. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A : N77 * Ulcération et inflammation vulvo-vaginales au cours de maladies classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A N80 Endométriose P : R A P : R A Comment doit-on coder en diagnostic le kyste endométriosique de l’ovaire : le volume 3 de la CIM renvoie au code N80.1 Endométriose de l’ovaire pour kyste endométrial. Ce code est donc suffisant. (AGORA - # 566 le 1er janvier 2008) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N81 Prolapsus génital P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Elytrocèle P : R A P : R A N82 Fistules de l’appareil génital de la femme P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Affections non inflammatoires de l’ovaire, de la trompe de Fallope et P : R A N83 du ligament large P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A N84 Polype de l’appareil génital de la femme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N85 Autres affections non inflammatoires de l’utérus, sauf le col P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N86 Érosion et ectropion du col de l’utérus P : R A N87 Dysplasie du col de l’utérus le terme CIN correspond au terme NIC (néoplasie intra-épithéliale cervicale) dans la CIM. Un stade CIN I est codé N87.0, le stade CIN II, N87.1. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N88 Autres affections non inflammatoires du col de l’utérus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N89 Autres affections non inflammatoires du vagin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N90 Autres affections non inflammatoires de la vulve et du périnée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N91 Aménorrhée, oligoménorrhée et hypoménorrhée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N92 Ménorragie, polyménorrhée et métrorragie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N93 Autres saignements anormaux de l’utérus et du vagin P : R A P : R A P : R A P R A : N94 Douleurs et autres affections des organes génitaux de la femme et du cycle menstruel P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A la douleur pelvienne aiguë ou chronique se code R10.2 chez l’homme et N94.8 chez la femme (voir volume 3). […]. (AGORA - # 8191 le [DATE]) P : R A P : R A N95 Troubles de la ménopause et autres troubles de la périménopause P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N96 Avortements à répétition Le code N96 Avortements à répétition ne doit pas être employé pour coder le séjour au cours duquel a lieu l’avortement (voir catégories O03–O06) ni chez une femme enceinte présentant des antécédents d’avortements (voir Z35.1). Il sera utilisé chez une femme en dehors de la grossesse pour signaler ce terrain à risque. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.8 - Créé le [DATE] P : R A N97 Stérilité de la femme Stérilité et procréation médicalement assistée (PMA) Les motifs de prise en charge pour un acte en rapport avec une PMA doivent être codés avec la catégorie Z31. Z31.2 Fécondation in vitro code le prélèvement (y compris dans le cadre d’un don) ou l’implantation d’ovocytes. Z31.8 Autres mesures procréatives code la ponction épididymaire pour recueil de sperme. Les codes de la catégorie N97 Stérilité de la femme ne doivent pas être employés en affection principale dans ces deux cas. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.8 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A N98 Complications de la fécondation artificielle P : R A P : R A Syndrome d’hyperstimulation ovarienne Si un certain degré d’hyperstimulation biologique est recherché volontairement au cours des procréations médicalement assistées, l’hyperstimulation clinique est une complication rare mais potentiellement grave des inductions de l’ovulation. On repère ce syndrome par l’emploi du code N98.1 Hyperstimulation des ovaires. Les signes constitutifs de ce tableau sont divers et de gravité variable : épanchement pleural ou péritonéal, douleurs, vomissements, symptômes cardiovasculaires, insuffisance rénale ou embolie. Chacun de ces éléments peut être codé distinctement, en suivant les principes du recueil dans le champ concerné. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.7 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : N99 Affections de l’appareil génito-urinaire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs P : R A P : R A 2 Après discussion au sein de l’ATIH, il a été convenu que le code N99.0 d’une insuffisance rénale survenant après un acte était imprécis quant à la forme aiguë ou chronique de cette affection mais aussi quant à la forme organique ou fonctionnelle. En conséquence le choix est laissé à l’établissement d’employer ce code ou un code des catégories N17 ou N18. Il convient d’employer le code plus précis de l’insuffisance rénale. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] et # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Malade porteur d’un néoplasme de la prostate depuis janvier 1999, opéré d’une prostatectomie totale. Dans un 2ème temps, radiothérapie complémentaire en février 1999. En avril, une sténose de l’anastomose urétro-vésicale survenue à la suite de la prostatectomie et de l’irradiation apparaît. Celle-ci est incisée en avril 1999. Le 18 mai, il présente une rétention d’urine après endoscopie sur sténose connue de l’anastomose urétro-vésicale. C’est effectivement N99.1 qui doit être utilisé pour coder le rétrécissement urétral. Il s’agit ici d’un code de complication qui décrit précisément l’affection en cause. Il faut y associer en DA le code Y83.6 Ablation d’un autre organe (partielle) (totale) et/ou Y84.2 Acte radiologique et radiothérapie pour préciser l’origine de la complication. R33 et C61 sont corrects en DA (AGORA - # 556 le [DATE]) P : R A Bourgeon cicatriciel vaginal suite à une hystérectomie : le volume 3 renvoie au code N99.2 pour les cicatrices vaginales post-opératoires. Bien que le libellé du code soit plus restrictif, je vous conseille de l’employer dans votre cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A CHAPITRE XV O00-O08 : Grossesse se terminant par un avortement O10-O16 : Œdème, protéinurie et hypertension au cours de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité O20-O29 : Autres affections maternelles liées principalement à la grossesse O30-O92 : Autres affections maternelles liées principalement à l’accouchement et à la puerpéralité O94–O99 : Autres problèmes obstétricaux, non classés ailleurs Définitions : Terme L’OMS calcule la durée de la grossesse à partir du 1er jour de la dernière période menstruelle normale : l’âge gestationnel s’exprime en jours ou semaines révolus. Ainsi, un accouchement est dit à terme s’il survient entre la fin de la 37ème semaine (259ème jour) et la fin de la 42ème semaine (293ème jour) de gestation. Le terme « semaines de gestation » employé dans la CIM correspond en France à celui de semaines d’aménorrhée. C’est donc ce dernier sous sa forme abrégée (SA) qui sera employé dans l’ensemble de ce document. Période périnatale : définition et conséquence sur le codage La définition de la période périnatale est donnée en fin de volume 1 de la CIM (voir Définitions) ou dans la Présentation statistique (§ 5.7) du volume 2. Cette période commence à 22 semaines d’aménorrhée et se termine 7 jours révolus après la naissance. En conséquence : – si la grossesse est arrêtée (ou lors d’une grossesse extra-utérine) avant 22 semaines, on emploie les codes d’avortement (O00 à O08) : – toute expulsion partielle ou totale (y compris d’un fœtus mort) survenant à partir de 22 semaines suppose l’emploi des codes d’accouchement (O10 à O99) et de naissance (Z37). Mort maternelle : révision de la définition Dans son édition 2009, la CIM-10 intègre une modification de la définition de la mort maternelle liée à la grossesse apportée par l’OMS. Il s’agit d’une nouvelle rédaction de l’article consacré à ce sujet dans l’annexe Définitions du volume 1, repris dans le paragraphe 5.8.1 du volume 2 : son sens n’en est pas modifié. L’article est désormais rédigé ainsi : 4.3 La mort maternelle pendant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité se définit comme le décès d’une femme survenu au cours de la grossesse ou dans un délai de 42 jours après sa terminaison, quelle que soit la cause – obstétricale ou non – de la mort. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.1 - Créé le [DATE] Chez une femme enceinte on emploie en DP les codes des chapitres autres que le XV uniquement si l’affection prise en charge n’a aucun lien ni conséquence sur la grossesse. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Il est possible (comme pour les codes du chapitre XV) d’ajouter en DAS un code des autres chapitres s’il apporte des précisions (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Emploi des catégories Z35 et Z37 Le chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 est consacré aux affections de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité. Il est divisé en 4 parties : – les grossesses qui se terminent par un avortement : O00 à O08 – l’ante-partum : O10 à O48 – le travail et l’accouchement : O60–O84 – les suites de couches ou post-partum : O85–O92 Cependant, certains libellés du chapitre XV ne comportent pas de mention explicite limitant leur emploi à une de ces périodes : il en est ainsi, par exemple, des libellés consacrés à l’hypertension artérielle, au diabète ou aux embolies. Ils peuvent donc être employés indifféremment au cours de la grossesse, de l’accouchement ou du post-partum. De ce fait pour satisfaire à l’algorithme de groupage du PMSI en MCO : – un code de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque est obligatoire en DP ou en DA pour tout séjour d’ante- partum n’aboutissant pas à un accouchement : – un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement est obligatoire en DA pour tout séjour d’accouchement. On peut noter que les codes Z37 sont le compteur d’accouchement le plus fiable. Séjours sans rapport avec la grossesse Rien n’impose d’employer les seuls codes du chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 lors de la prise en charge d’une femme enceinte. On ne doit faire appel à ces codes que pour les « états mentionnés compliquant la grossesse, aggravés par la grossesse ou à l’origine de soins obstétricaux » – note sous le titre des catégories O98 et O99.– : c’est le cas lorsque l’affection présente un risque maternel ou fœtal pour l’évolution de la grossesse. En dehors de ces cas, on doit utiliser un code d’un autre chapitre : la grossesse peut alors être signalée comme une information supplémentaire en portant le code Z33 Grossesse constatée fortuitement. Grossesse et troubles mentaux Les troubles mentaux survenant dans le post-partum sont décrits dans le chapitre V du volume 1 de la CIM-10 consacrés aux troubles mentaux et du comportement. La catégorie F53 Troubles mentaux et du comportement associés à la puerpéralité, non classés ailleurs leur est consacrée. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.7 - Créé le [DATE] Le post-partum A compter de 2011 un code de la catégorie Z39 doit être employé pour les hospitalisations du post-partum. Le code Z39.0 fait l’objet d’une extension : – Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d’un établissement de santé. C’est le cas en particulier lorsque la patiente a accouché à domicile ou dans un véhicule sanitaire et est hospitalisée pour surveillance : – Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision. Ce code est employé lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé A, une mère est transférée dans un établissement de santé B pour les soins du postpartum. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V - Créé le 1er mars 2011 Lorsque la prise en charge de la patiente donne lieu à la production de l'un des GHM figurant sur la liste 1 fixée à l'annexe 12 et que le diagnostic établi correspond à un des diagnostics figurant sur la liste 2 de la même annexe, un supplément journalier dénommé « ante- partum » (ANT) est facturé pour chaque journée de la période de l'ante-partum, à l'exception des deux jours qui précèdent la date de l'accouchement. Article 7, 4°) - Arrêté du [DATE] relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l'article L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d'hospitalisation à domicile, modifié le [DATE] Les codes CIM10 donnant lieu à ces suppléments « ANT » sont signalés par la mention « : ANT » dans une cellule à gauche des codes concernés. RAPPEL : On qualifie d’avortement l’expulsion d’un fœtus viable ou non avant 22 semaines d’aménorrhée (22 SA). ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] P : R A O00 Grossesse extra-utérine P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O01 Môle hydatiforme P : R A P : R A P : R A P : R A O02 Autres produits anormaux de la conception P : R A P : R A Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) O02.1 Rétention d’un fœtus mort in utero code la rétention complète des produits de conception avant 22 semaines d’aménorrhée. Par comparaison, on emploie O36.4 Soins maternels pour mort intra-utérine du fœtus après 22 SA. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] P : R A P : R A Les codes des catégories O03–O06 ne peuvent être utilisés que pour des expulsions partielles ou totales des produits de conception survenant avant 22 SA. Elles peuvent se produire spontanément (O03), être effectuées sous contrôle médical (O04) ou résulter d’un avortement clandestin (O05). L’emploi des codes O06.– Avortement, sans précision doit être évité en raison de leur imprécision : il signifie que l’on ignore s’il s’agit d’un avortement spontané, d’un avortement médical ou d’un avortement clandestin. L’ajout d’un quatrième caractère, commun aux catégories O03–O06 et présenté en tête de celles-ci, est obligatoire. Il précise le caractère complet ou non de l’avortement ainsi que la présence de complications immédiates, c’est-à-dire constatées lors du séjour motivé par l’avortement. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.2 - Créé le [DATE] INTERRUPTION DE LA GROSSESSE Par « interruption de la grossesse » on entend : • d’une part l’interruption volontaire (IVG) : articles L. 2212-1 et suivants, R. 2212-1 et suivants du code de la santé publique (CSP) ; • d’autre part l’interruption pour motif médical (IMG) : [dite aussi interruption thérapeutique de grossesse (ITG)] : articles L. 2213-1 et suivants, R. 2213-1 et suivants du CSP. 1. Codage de l’IVG 1.1 IVG non compliquée Le codage des IVG non compliquées repose sur la présence en DP de l’un des 3 codes suivants : • O04.90 Interruption volontaire de grossesse (IVG dans le cadre légal), complet ou sans précision, sans complication • O07.4 Echec d’une tentative d’avortement médical sans complication • O07.9 Echec d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, sans complication Le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée ne sera plus recherché pour l’orientation dans la racine 14Z08Z. L’acte enregistré est, selon le cas, JNJD002 Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse ou JNJP001 Évacuation d'un utérus gravide par moyen médicamenteux, au 1er trimestre de la grossesse. Même si le libellé de l’acte semble en restreindre l’utilisation au premier trimestre de la grossesse, l’acte JNJD002 Évacuation d’un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse doit continuer à être codé en cas de technique chirurgicale pour une grossesse de plus de 14SA et de moins de 16SA, car il permet l’orientation des séjours dans les forfaits ad-hoc. Par ailleurs, la date des dernières règles est enregistrée. Dans le cas de l’IVG médicamenteuse, on rappelle qu’un résumé d’unité médicale (RUM) unique doit être produit. Il doit mentionner par convention des dates d’entrée et de sortie égales à la date de la consultation de délivrance du médicament abortif, que la prise en charge ait été limitée à la consultation de prise du médicament abortif ou qu’elle ait compris l’ensemble des étapes (consultation de délivrance du médicament abortif, prise de prostaglandine et surveillance de l’expulsion, consultation de contrôle). 1.2 IVG compliquée 1°) Lorsqu’une complication survient au cours du séjour même de l’IVG, celle-ci est codée par le quatrième caractère du code O04.–. Le cas échéant, un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire en position de diagnostic associé peut identifier la nature de la complication (CIM–10, volume 2 p.123 ou 158). La date des dernières règles est enregistrée. 2°) Lorsqu’une complication donne lieu à une ré-hospitalisation après le séjour d’IVG, deux cas doivent être distingués : • s’il s’agit d’un avortement incomplet avec rétention simple - non compliquée - de produits de la conception : - le DP est codé O04.4 Avortement médical incomplet, sans complication, - l’acte enregistré est JNMD001 Révision de la cavité de l’utérus après avortement : - la date des dernières règles est enregistrée : • s’il s’agit d’un avortement incomplet avec rétention compliquée de produits de la conception, ou d’une autre complication : - le DP est un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire : - l’acte ou les actes réalisés pour le traitement de la complication sont enregistrés. Lorsque les soins de la complication donnent lieu à une ré-hospitalisation, le code Z64.0 ne doit pas figurer dans le RUM de celle-ci. 1.3 Échec d’IVG On parle d’échec d’IVG devant le constat d’une poursuite de la grossesse. Ce cas est généralement observé après une IVG médicamenteuse. Il conduit à pratiquer une IVG instrumentale. Le RUM doit être codé comme suit : • le DP est un code de la catégorie O07 Échec d’une tentative d’avortement : • le code Z64.0 est porté en position de DA : • l’acte enregistré est JNJD002 Évacuation d’un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse : • la date des dernières règles est enregistrée. 2. Codage de l’IMG Il diffère selon la durée de la gestation au moment de l’interruption [Voir les informations données dans la Note technique constituant l’annexe II de l’instruction du [DATE] relative à la mortinatalité]. 2.1 IMG avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. On code un avortement : • DP O04.1 ou O04.2 ou O04.3 • DA : on enregistre le motif de l’IMG ; selon qu’il est classé dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV (en particulier dans la catégorie O35 Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées [la note d’inclusion placée sous son titre dans le volume 1 de la CIM–10 ne s’oppose pas à sa mention dans le résumé de sortie, conjointement à un code d’avortement] ou un code des catégories O98 ou O99, précisé si besoin par un code des chapitres I à XVII et XIX [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’interruption de grossesse [l’absence du code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée fait la différence avec l’IVG] : • date des dernières règles. 2.2 IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. C’est un accouchement. Le codage diffère selon que le motif de l’interruption est fœtal ou maternel. […] Si la cause est une anomalie fœtale : • DP : un code de la catégorie O35 ; • DA : on enregistre par convention un code étendu de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical [Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la classification des GHM] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Si la cause de l’interruption est maternelle : • DP : selon que la cause est classée dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV ou un code des catégories O98 ou O99 : pas de DR ; • DA : on enregistre par convention un code de la catégorie Z37 (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical) : si besoin, un code des chapitres I à XVII précise le DP [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Les produits d’IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq cents grammes donnent lieu à la production d’un RUM par convention, le DP est codé P95.-. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 106-108 P : R A O03 Avortement spontané Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A O04 Avortement médical L’interruption volontaire de grossesse : A compter de la V2023, le code Z64.0 n’est plus l’élément permettant d’orienter un séjour en racine d’IVG. Cette orientation est désormais réalisée à partir du DP en O04.-, codes dont les extensions permettent de différencier l’IVG de l’ITG Le produit d’une interruption médicale de grossesse : à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes, il donne lieu à la production d’un RUM, dans lequel on enregistre la cause de la mort. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 70 L’interruption volontaire de grossesse : le DP du séjour d’IVG est codé avec la catégorie O04 de la CIM–10 interruption médicale volontaire de grossesse en position de diagnostic principal (DP). Lorsqu’une complication survient au cours du séjour même de l’IVG, celle-ci est codée par le quatrième caractère du code O04.–. L’interruption médicale de grossesse : avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée : le DP du séjour d’IMG est codé avec la catégorie O04 O04.-1 : O04.-2 ou O04.-3 interruption médicale de grossesse ; à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée le DP du séjour d’IMG est la cause fœtale ou maternelle de l’IMG. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 134 Une réduction embryonnaire à 8 SA est un avortement et doit être codé comme tel. DP : O04.- et en DAS le motif de l’interruption (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Cette catégorie décrit les complications au cours de la prise en charge d’une interruption de grossesse, y compris la rétention simple non compliquée (O04.4). La rétention suppose la preuve anatomo-pathologique pour rétention de débris placentaires. Sinon, il s’agit d’une rétention hématique, qui est une complication hémorragique qui est en général diagnostiquée à distance du séjour de prise en charge pour interruption de grossesse (O08.-). P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O05 Autres formes d’avortement Aunis p.95 : comprend les avortements clandestins. P : R A O06 Avortement, sans précision P : R A O07 Échec d’une tentative d’avortement Un échec d’avortement est la poursuite d’une grossesse en dépit des manœuvres abortives. Il survient généralement après administration d’un agent pharmacologique destiné à provoquer l’avortement et correspond à une absence totale d’expulsion des produits de conception. On emploie la catégorie O07 pour coder ce phénomène. Cette situation est donc à distinguer des avortements incomplets, à l’issue desquels la grossesse est arrêtée en dépit d’une expulsion partielle. On se reportera à l’article Complication d’avortement pour leur codage. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.3 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra- utérine et molaire P : R A Cette catégorie concerne les complications lors d’une ré-hospitalisation après prise en charge d’une interruption de grossesse (y compris la rétention compliquée). P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : O10 Hypertension préexistante compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O11 Prééclampsie surajoutée à une hypertension chronique 2 : ANT P R A : O12 Œdème et protéinurie gestationnels liés à la grossesse sans hypertension P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O13 Hypertension gestationnelle liée à la grossesse ANT P : R A O14 Prééclampsie P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT Syndrome HELLP Le syndrome HELLP est une complication de la grossesse qui associe une hémolyse (Hemolysis), une cytolyse hépatique (Elevated Liver enzymes) et une thrombopénie (Low Platelets). En 1999 l’OMS préconisait de coder ce syndrome O14.1 Prééclampsie sévère. En 2008 elle approuve la création d’un nouveau code O14.2 Syndrome HELLP applicable au 1er janvier 2010. En France la date d’application dans le cadre du PMSI est fonction du champ concerné. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2010 – Mise à jour le 1er mars 2011 P : R A 2 : ANT P : R A O15 Éclampsie P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 P : R A 2 : ANT P : R A O16 Hypertension de la mère, sans précision ANT Le principe général est de toujours employer le code le plus précis. Ainsi les codes O24.0, O25 et O22.4 décrivent à la fois l’affection et sa survenue chez une femme enceinte. On les préférera donc au code d’un autre chapitre. Inversement une fracture chez une femme enceinte sera codée plus précisément avec le chapitre XIX. Les catégories intitulées « Complications... de la grossesse » incluent les affections « au cours de la grossesse ». En effet dans la version originale anglaise c’est le terme « in pregnancy » qui est employé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A O20 Hémorragie du début de la grossesse P : R A ANT La modification du col est un signe de menace d’avortement ou d’accouchement prématuré. Si elle justifie une prise en charge en rapport avec ces situations vous coderez O20.0 avant 22 SA et un code O60 après 22 SA. Des contractions utérines avant 22 SA dans les mêmes conditions de prise en charge sont codées O20.0. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A ANT P : R A ANT P : R A O21 Vomissements incoercibles au cours de la grossesse P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O22 Complications veineuses et hémorroïdes de la grossesse P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O23 Infections de l’appareil génito-urinaire au cours de la grossesse P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O24 Diabète sucré au cours de la grossesse P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O25 Malnutrition au cours de la grossesse 2 : ANT P R A : O26 Soins maternels pour d’autres affections liées principalement à la grossesse P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A P R A : O28 Résultats anormaux constatés au cours de l’examen prénatal systématique de la mère P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O29 Complications d’une anesthésie au cours de la grossesse P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O30 Grossesse multiple P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O31 Complications spécifiques à une grossesse multiple P : R A ANT P : R A ANT Aunis p.96 : comprend la « réduction embryonnaire » P : R A ANT P : R A ANT Aunis p.96 : les catégories O32-O34 sont destinées au codage de séjours de l’ante-partum. Mais elles peuvent aussi coder des séjours d’accouchement, en particulier lorsqu’une indication de césarienne programmée a été posée avant le travail. En revanche, s’il existe une dystocie secondaire aux états mentionnés dans les catégories précédentes, ce sont les codes O64.- à O66.- qui doivent être utilisés. P R A : O32 Soins maternels pour présentation anormale connue ou présumée du fœtus P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P R A : O33 Soins maternels pour disproportion fœto-pelvienne connue ou présumée P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P R A : O34 Soins maternels pour anomalie connue ou présumée des organes pelviens P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT Aunis p.96-97 : les catégories O35 et O36 peuvent en particulier être utilisées lorsqu’il y a interruption de grossesse en raison de l’affection fœtale. Après 22 SA, l’interruption thérapeutique de grossesse est considérée comme un accouchement, nous vous conseillons donc d’associer un code de la catégorie Z37. Exemple : patiente hospitalisée pour interruption de grossesse à 24 SA en raison d’une anomalie chromosomique fœtale ; le codage associe O35.1 et Z37.11 P R A : O35 Soins maternels pour anomalie et lésion fœtales, connues ou présumées P : R A IMG après 22 semaines, modifications à partir de 2011 Une interruption médicale de grossesse pratiquée après 22 semaines de gestation doit être codée comme un accouchement. Si le motif de l’interruption est une anomalie fœtale, le DP est choisi dans la catégorie O35 Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées et on enregistre un code de la catégorie Z37 comme pour tout accouchement. Si le motif de l’interruption est d’origine maternelle, on utilise en position de DP soit le code du chapitre XV qui correspond au libellé décrivant le plus exactement ce motif, soit un code des catégories O98 (Maladies infectieuses et parasitaires de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité) ou O99 (Autres maladies de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité). Un code des chapitres I à XVII peut être ajouté au code O98.– ou O99.– utilisé pour préciser le DP. Dans tous les cas, on place en DA un code de la catégorie Z37. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.6 - Créé le 1er mars 2011 P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P R A : O36 Soins maternels pour d’autres affections connues ou présumées du fœtus P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT Mort fœtale in utero : avant 22 semaines ce sont bien les codes O00 à O08 qui doivent être utilisés. La modalité habituelle de l’avortement est bien à coder O03.9. Dans les rares cas où une rétention serait présente elle se coderait O02.1. […] après 22 semaines c’est le code O36.4 qu’il faut coder en cas de mort fœtale in utero (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O40 Hydramnios ANT P : R A O41 Autres anomalies du liquide amniotique et des membranes P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O42 Rupture prématurée des membranes Je [vous] confirme que la définition donnée dans le guide AUNIS est fausse [...] Je pense qu’il y a confusion sur le terme « prématuré ». Dans le libellé du code O42 ce terme s’applique au délai entre la rupture des membranes et le début de l’accouchement. Si la rupture des membranes survient avant le début du travail, alors elle est prématurée quel que soit le terme.[...] Si le travail ne survient pas dans les 24h on emploie O42.1 et non O62.0 qui ne conserve pas la notion de RPM. Par contre si la RPM a lieu avant terme, ce qui est incontestablement un facteur de gravité, on ajoutera un code de la catégorie O60 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE], # [CODE_POSTAL] [DATE], # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 P : R A O43 Anomalies du placenta P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT Rétention de placenta accreta suivi d’anomalies de la coagulation conduisant à une hystérectomie : dans la CIM-10 nous avons bien en note d'utilisation du O73.0 la possibilité d'utiliser les codes O43.2 au besoin pour identifier le placenta adhérent pathologique préexistant. Il n'est donc pas interdit pour cet exemple précis de rétention de tout le placenta sans hémorragie, d'associer le O43.2 Placenta adhérent pathologique au O73.0 Rétention du placenta sans hémorragie. Les anomalies de la coagulation sont à coder en plus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A O44 Placenta prævia P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A O45 Décollement prématuré du placenta P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A O46 Hémorragie précédant l’accouchement, non classée ailleurs P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O47 Faux travail P : R A 2 : ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O48 Grossesse prolongée ANT P : R A O60 Travail et accouchement prématuré avant terme Accouchement et travail prématurés L’OMS a publié une modification du code O60 Accouchement avant terme, introduite le 1er janvier 2006 pour l’usage dans le PMSI. Cette catégorie sert désormais à signaler la survenue du travail avant le terme de la grossesse, fixé à 37 semaines complètes d’aménorrhée, que la conclusion en soit un accouchement ou non. Voici les recommandations d’emploi des subdivisions de la catégorie O60 fournies alors : – travail prématuré sans accouchement : O60.0. Ce code correspond à ce qui est appelé communément « menace d’accouchement prématuré » [MAP]. Elle est caractérisée par des contractions utérines avec modifications du col cliniques ou échographiques : le col se raccourcit (longueur en échographie inférieure à 25-30 mm) ou s’ouvre. Ce code sera employé dans la situation où la femme n’accouche pas au terme d’un séjour pour MAP dans l’unité médicale. Cet état doit être distingué du faux travail (O47) au cours duquel les contractions ne s’accompagnent pas de modifications du col de l’utérus. – travail prématuré avec accouchement prématuré : O60.1. Ce code sera employé chaque fois que la femme hospitalisée pour MAP accouche prématurément, lors du même séjour dans la même unité médicale (ou lorsqu’il n’y a pas de précision sur le caractère prématuré ou non de l’accouchement). – travail prématuré avec accouchement à terme : O60.2. On portera ce code chaque fois que la femme hospitalisée pour MAP accouche à terme lors du même séjour dans la même unité médicale. Ces modifications rendaient impossible l’enregistrement avec la CIM-10 d’un accouchement prématuré sans travail préalable : par exemple, accouchement par césarienne en urgence pour risque maternel ou fœtal. La notion de naissance prématurée est, elle, toujours possible à mentionner dans le dossier du nouveau-né avec le code adéquat du chapitre XVI. Un nouveau remaniement de cette catégorie – désormais intitulée Travail et accouchement prématurés – a été l’occasion de l’ajout d’un code de sous-catégorie. L’introduction du libellé Accouchement prématuré sans travail spontané (O60.3) pallie désormais la carence de codage mentionnée dans l’alinéa ci-dessus, sans modifier les consignes d’emploi des codes O60.0-O60.2 : dans l’exemple donné, on codera O60.3 un accouchement par césarienne effectué en urgence pour risque maternel ou fœtal avant la 37ème semaine, sans travail spontané préalable. Il a été décidé d’intégrer cette modification le 1er janvier 2009 pour l’usage dans le PMSI : elle est applicable en MCO à compter du 1er mars 2009. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.5-6 - Créé le [DATE] La modification du col est un signe de menace d’avortement ou d’accouchement prématuré. Si elle justifie une prise en charge en rapport avec ces situations vous coderez O20.0 avant 22 SA et un code O60 après 22 SA. Des contractions utérines avant 22 SA dans les mêmes conditions de prise en charge sont codées O20.0. (AGORA - # 26229 le [DATE]) P : R A 2 : ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A P : R A O61 Échec du déclenchement du travail P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A O62 Anomalies de la contraction utérine et de la dilatation du col P : R A ANT P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O63 Travail prolongé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O64 Dystocie due à une position et une présentation anormales du fœtus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O65 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O66 Autres dystocies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A ANT P : R A P : R A P : R A P R A : O67 Travail et accouchement compliqués d’une hémorragie, non classée ailleurs P : R A Prise en charge pour pré-rupture utérine découverte à l’incision lors d’une césarienne : si l’hémorragie est conséquente vous pouvez employer la catégorie O67. Dans le cas contraire ce phénomène ne se code pas (AGORA - # [CODE_POSTAL] 14 septembre 2011) P : R A P : R A P : R A P : R A O68 Travail et accouchement compliqués d’une détresse fœtale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O69 Travail et accouchement compliqués d’anomalies du cordon ombilical P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O70 Déchirure obstétricale du périnée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O71 Autres traumatismes obstétricaux P : R A ANT P : R A P : R A P : R A P : R A perforation de la vessie par le praticien lors d’une césarienne : nous vous conseillons de coder à la fois O71.4 et les codes qui précisent davantage la prise en charge : la plaie vésicale (S37.21) et Y60.0. Le code T81.2 ne peut être codé car il exclut la catégorie O71. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O72 Hémorragie du post-partum Quelle que soit la voie d’accouchement, l’hémorragie du post-partum (HPP) est définie comme une perte sanguine ≥ 500 ml après l’accouchement, et l’HPP sévère comme une perte sanguine ≥ 1000 ml (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, 2014 - http : //www.cngof.asso.fr/data/RCP/CNGOF_2014_HPP.pdf) Pour rappel, Il existe 2 types d'HPP et 2 temps d'apparition de ces HPP : 1er type d'HPP > 500ml de perte sanguine 2ème type : les HPP sévères > 1000ml de perte sanguine 1er temps : d'ordre primaire = soit l'HPP survient dans les 24h suivant l'accouchement. 2ème temps : d'ordre secondaire = soit l'HPP survient entre 25h et 42 jours de post-partum, après l'accouchement. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Description de la sévérité des hémorragies du postpartum par l’inscription d’une nouvelle extension pour les trois codes existants d’hémorragie immédiate et tardive du postpartum. Ces extensions de codes seront accompagnées de notes d’aide au codage. ATIH - Notice technique PMSI n° ATIH-497-5-2024 du [DATE], pp.8-9 P : R A P : R A 3 P : R A Conditions pour coder un O72.00 plutôt que le O72.08 On parle de tableau d’HPP sévère lorsque le volume sanguin perdu est supérieur ou égal à 1000 ml ou On parle de tableau d’HPP sévère lorsque le volume sanguin perdu est inférieur à 1000 ml qui est mal tolérée et qui est associée à un ou plusieurs facteurs de gravité : pose de Ballon de Bakri (tamponnement), transfusion sanguine, ligatures artérielles, embolisation artérielle, hystérectomie, passage en unité de réanimation, sutures utérines ... (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A 3 P : R A P : R A P : R A O73 Rétention du placenta et des membranes, sans hémorragie P : R A Rétention de placenta accreta suivi d’anomalies de la coagulation conduisant à une hystérectomie : dans la CIM-10 nous avons bien en note d'utilisation du O73.0 la possibilité d'utiliser les codes O43.2 au besoin pour identifier le placenta adhérent pathologique préexistant. Il n'est donc pas interdit pour cet exemple précis de rétention de tout le placenta sans hémorragie, d'associer le O43.2 Placenta adhérent pathologique au O73.0 Rétention du placenta sans hémorragie. Les anomalies de la coagulation sont à coder en plus. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A O74 Complications de l’anesthésie au cours du travail et de l’accouchement P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : O75 Autres complications du travail et de l’accouchement, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les codes O75.5 et O75.6 doivent être employés lorsque la rupture des membranes a lieu à terme mais n’est pas suivie spontanément et dans les délais habituels de l’accouchement (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A ANT P : R A ANT P : R A Césarienne antérieure et utérus cicatriciel Il existe plusieurs circonstances au cours desquelles on peut être amené à mentionner le fait qu’une parturiente est porteuse d’un utérus cicatriciel, du fait d’une césarienne ou de toute autre intervention précédente. Dans tous les cas où l’accouchement se déroule par voie basse chez une femme antérieurement césarisée, on porte le code O75.7 Accouchement par voie vaginale après une césarienne, que l’expulsion soit spontanée ou « aidée » par l’application de ventouse ou de forceps. Si la décision est prise d’une césarienne préventive, on a recours au code O34.2 Soins maternels pour cicatrice utérine due à une intervention chirurgicale antérieure – la césarienne étant codée en acte. Si la décision de réaliser une césarienne était prise en cours de travail, il faudrait faire appel à O65.5 Dystocie due à une anomalie des organes pelviens de la mère. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.6 - Créé le [DATE] P : R A P : R A EMPLOI DES CATÉGORIES O80 À O84 On attire l’attention sur la note inscrite en tête du groupe Accouchement (O80–O84) dans le volume 1 de la CIM–10, et sur les explications données pages 124-125 ou 159-160 du volume 2. Il en résulte en particulier que l’emploi des codes O81.0 à O84.9 comme diagnostic principal (DP) du résumé d’unité médicale est une erreur. Depuis la version 11 des GHM (2009) ils ne sont plus utilisables en position de diagnostic principal. Pour enregistrer un accouchement instrumental le code du DP doit être choisi parmi les autres codes du chapitre XV. L’exemple 24 donné p.125 ou 160 du volume 2 de la CIM–10 est une illustration claire de la consigne de codage. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 Accouchement normal ou eutocique L’accouchement eutocique – que la CIM-10 qualifie de spontané – aboutit à l’expulsion de l’enfant par voie basse du seul fait des phénomènes naturels, en suivant le « déroulement harmonieux de [ses] différentes phases ». Tout phénomène perturbant ce déroulement fait qualifier l’accouchement de dystocique.  Le plus souvent, l’accouchement eutocique se déroule chez une femme dont ni la grossesse ni les suites de couches ne sont émaillées d’un quelconque phénomène particulier identifiable lors de son séjour. Il peut s’agir d’un accouchement unique : – par le sommet : en l’absence de toute autre mention, c’est le code O80.0 Accouchement spontané par présentation du sommet qui est employé : – par le siège : si l’accouchement se déroule tout à fait normalement, sans soins particuliers on emploie O80.1 Accouchement spontané par présentation du siège. On rappelle que le code O32.1 est réservé aux séjours d’antepartum et aux césariennes programmées avant le début du travail, en raison de la présentation du siège. Dans le cas d’accouchements multiples normaux, on utilisera un code de la catégorie O30. Ainsi un accouchement gémellaire sans particularité sera codé O30.0 Jumeaux et non O84.0 Accouchements multiples, tous spontanés.  Dans l’éventualité où un phénomène particulier (hors affections du groupe O60–O75) accompagne un accouchement normal sans le perturber, le code principal à employer est celui de la catégorie du chapitre XV qui décrit le plus précisément ce phénomène. Ainsi un accouchement eutocique chez une femme présentant un diabète, gestationnel ou non, se code O24.– : un accouchement eutocique suivi d’une complication immédiate du post-partum est codé avec le groupe O85–O92 (Complications principalement liées à la puerpéralité). Dans tous ces cas, le recours à la catégorie O80 est interdit. Accouchement dystocique Tout accouchement difficile est à qualifier de dystocique, quelles que soient l’origine, la nature et la gravité de cette difficulté. Elle peut entraîner une impossibilité d’accouchement par voie basse, justifiant une décision de césarienne en cours de travail. Deux mécanismes principaux sont en cause : les anomalies des contractions et de la dilatation du col, aussi appelées dystocies dynamiques, et les disproportions fœto-pelviennes ou dystocies mécaniques. Les premières sont décrites dans les catégories O62 Anomalies de la contraction utérine et de la dilatation du col et O63 Travail prolongé. Les secondes figurent dans les catégories O64 Dystocie due à une position et une présentation anormales du fœtus, O65 Dystocie due à une anomalie pelvienne de la mère, et O66 Autres dystocies. Ainsi une même situation peut donner lieu à un accouchement eutocique ou dystocique. Dans l’exemple d’une présentation du siège, on code O80.1 Accouchement spontané par présentation du siège en cas d’accouchement eutocique, O64.1 Dystocie due à une présentation du siège en cas d’accouchement dystocique. De manière générale le recours à une césarienne non programmée ou à une extraction instrumentale fait évoquer une dystocie qui doit être codée. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V - p.4 - Créé le [DATE] P : R A O80 Accouchement unique et spontané Accouchement normal : on désigne ainsi un accouchement en présentation du sommet sans complication, survenu chez une femme indemne de toute morbidité obstétricale. Le DP du séjour est codé O80.0 Accouchement spontané par présentation du sommet. [règle T12]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 134 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O81 Accouchement unique par forceps et ventouse P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O82 Accouchement unique par césarienne P : R A Lorsqu’une césarienne est programmée avant le début du travail on emploie habituellement en code principal les catégories O30 à O36 et non des codes de dystocie puisque c’est pour prévenir leur apparition que l’on a recours à la césarienne. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – p.5 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O83 Autres accouchements uniques avec assistance P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O84 Accouchements multiples P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O85 Sepsis puerpéral P : R A O86 Autres infections puerpérales P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O87 Complications veineuses et hémorroïdes au cours de la puerpéralité P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O88 Embolie obstétricale P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A 2 : ANT P : R A O89 Complications de l’anesthésie au cours de la puerpéralité P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O90 Complications puerpérales, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A c’est le code O90.2 qui convient pour coder l’hémorragie liée à une déchirure périnéale. Les plaies obstétricales incluent les incisions « médicales » (épisiotomie, césarienne) mais aussi les plaies et déchirures. Le code de la déchirure est associé (AGORA - # [CODE_POSTAL] 1er juin 2012) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O91 Infections mammaires associées à l’accouchement P : R A ANT P : R A ANT kyste galactophorique abcédé rompu : cette affection se code N60.4 sauf en période du post-partum où vous coderez O91.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A ANT P R A : O92 Autres mastopathies et anomalies de la lactation associées à l’accouchement P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85- Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. : Cette distinction : est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel. Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : – épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture : le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-119 P R A : O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité P : R A Prise en charge chirurgicale (sphinctéroplastie) chez une [AGE] d’une rupture du sphincter anal survenue lors d’un accouchement par voie basse il y a plusieurs années : je vous conseille de coder K62.8 et O94. L’accouchement n’est pas un acte au sens de ceux qui sont susceptibles d’entrainer les complications classées aux catégories T80-T88 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE] et # [CODE_POSTAL] [DATE]) Césarienne pour antécédent de décollement de rétine : si le décollement de rétine est toujours présent (ou des séquelles de celui-ci) et qu’il était une complication d’un accouchement précédent vous coderez O94 et le code plus précis à l’aide du chapitre VII (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A O95 Mort d’origine obstétricale de cause non précisée Les codes CIM des catégories O96 et O97 sont assez abscons pour des non spécialistes : nous n’avons pas pour le moment d’explication sur les motivations de l’OMS. Les termes « directe » et « indirecte » renvoient aux consignes de choix de diagnostic données par l’OMS dans le volume 2, paragraphe 4.2.1. On pourrait ainsi dire que lorsque le décès est dû à une hémorragie post-partum celle-ci est une cause directe, s’il est dû à une embolie pulmonaire elle-même consécutive à une phlébite du post-partum, l’embolie est une cause indirecte. Ces codes ne correspondent pas à la définition d’un DP, DR ou DAS mais leur recueil en DAS est important en termes de santé publique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P R A : O96 Mort d’origine obstétricale, survenant plus de 42 jours mais moins d’un an après l’accouchement P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A O97 Mort de séquelles relevant directement d’une cause obstétricale P : R A P : R A P : R A I : MG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée. C’est un accouchement. Le codage diffère selon que le motif de l’interruption est fœtal ou maternel. Si la cause est une anomalie fœtale : • DP : un code de la catégorie O35 ; • DA : on enregistre par convention un code étendu de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical [Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la classification des GHM] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Si la cause de l’interruption est maternelle : • DP : selon que la cause est classée dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV ou un code des catégories O98 ou O99 : pas de DR ; • DA : on enregistre par convention un code de la catégorie Z37 (en général Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical) : si besoin, un code des chapitres I à XVII précise le DP [Voir dans le volume 1 de la CIM–10 les notes figurant en tête des catégories O98 et O99] : • acte d’accouchement : • âge gestationnel et date des dernières règles. Les produits d’IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes donnent lieu à la production d’un RUM par convention, le DP est codé P95.-. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 108 P R A : O98 Maladies infectieuses et parasitaires de la mère classées ailleurs mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT Grossesse et infection par le VIH Jusqu’en 2010 les maladies dues au VIH chez la femme enceinte étaient exclues du chapitre XV et devaient être codées avec les catégories B20–B24 Maladies dues au virus de l’immunodéficience humaine [VIH] ou le code Z21 Infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH]. A partir de 2010 les maladies symptomatiques décrites dans les catégories B20–B24 sont regroupées sous le code O98.7 Maladie due au virus de l’immunodéficience humaine [VIH], compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité, créé par l’OMS à cet effet. L’infection asymptomatique n’est pas incluse dans ce code et reste codée Z21 chez la femme enceinte. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2011 P : R A ANT P : R A ANT P R A : O99 Autres maladies de la mère classées ailleurs, mais compliquant la grossesse, l’accouchement et la puerpéralité P : R A P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT P : R A ANT CHAPITRE XVI À compter de 2010 les codes du chapitre XVI ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le 1er mars 2011 Le chapitre XVI permet de coder des affections dont l’origine se situe dans la période périnatale (elle commence 22 semaines (154 jours) après le début de la gestation et se termine 7 jours révolus après la naissance) quelle que soit la date d’apparition des manifestations morbides. Jusqu’en 2010 il n’y avait pas de limite d’âge pour l’emploi de ces codes. Depuis 2010 et pour des raisons de contrôle de cohérence leur emploi a été interdit au-delà de l’[AGE] (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P00-P15 : Fœtus et nouveau-né affectés par des affections pendant la grossesse, le travail ou l’accouchement P20-P83 : Affections du fœtus et du nouveau-né pendant la période périnatale P90-P96 : Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale Emploi des codes du chapitre XVI Le chapitre XVI est celui de Certaines affections dont l’origine se situe dans la période périnatale. La définition de la période périnatale est donnée en annexe du volume 1 de la CIM et au paragraphe 5.7.1 du volume 2 : elle commence 22 semaines (154 jours) après le début de la gestation et se termine 7 jours révolus après la naissance. L’expression semaines de gestation employée dans la CIM correspond en France à celle de semaines d’aménorrhée. C’est donc cette dernière sous sa forme abrégée (SA) qui sera employée dans l’ensemble de ce document. Les codes du chapitre XVI sont par conséquent employés pour toute affection qui a son origine dans la période périnatale quel que soit le moment où elle est diagnostiquée et/ou prise en charge. C’est le sens de la note placée en tête de chapitre. Inversement il existe des exclusions à ce chapitre : se codent avec les chapitres habituels les traumatismes ainsi que toutes les affections du chapitre XIX, les affections endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques, les malformations congénitales et anomalies chromosomiques, le tétanos néonatal et les tumeurs. En conséquence : – les codes du chapitre XVI ne sont pas réservés au nouveau-né. Bien qu’ils lui soient le plus souvent affectés il est possible de les employer à des âges plus avancés si l’affection présentée a bien son origine dans la période périnatale : - les affections du nouveau-né ne sont pas toujours codées avec le chapitre XVI. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.1 - Créé le [DATE] À compter de 2010 les codes du chapitre XVI ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p. 1 - Créé le 1er mars 2011 Lorsque le diagnostic principal du séjour d’un nouveau-né est un problème de santé, son code doit être d’abord cherché dans le chapitre XVI de la CIM–10 (puis, à défaut, dans un autre chapitre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Il est possible (comme pour les codes du chapitre XV) d’ajouter en DAS un code des autres chapitres s’il apporte des précisions (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Terme L’OMS calcule la durée de la grossesse à partir du 1er jour de la dernière période menstruelle normale : l’âge gestationnel s’exprime en jours ou semaines révolues. Ainsi, un accouchement est dit à terme s’il survient entre la fin de la 37e semaine (259e jour) et la fin de la 42e semaine (293e jour) d’aménorrhée. Un enfant est prématuré s’il naît avant la 37e semaine d’aménorrhée (37 SA), il est après terme s’il naît après la 42e semaine. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.1 - Créé le [DATE] Aunis p.101-102 : Le pemphigus épidémique du nouveau-né n’est pas classé dans ce chapitre mais avec les maladies de la peau (L00, chapitre XII). En l’absence d’affection périnatale, le dossier d’un nouveau-né normal ne se code pas au moyen du chapitre XVI, mais avec la catégorie Z38 du chapitre XXI. Syndrome de défaillance multiviscérale du nouveau-né : il n’existe pas de code unique pour cette entité ; nous vous conseillons de coder individuellement toutes les défaillances prises en charge. Le code du syndrome de pseudo-obstruction digestive chronique du nouveau-né est Q43.2. AVC survenant après 28 jours : • les codes à utiliser sont les mêmes que ceux de l’adulte • la démence vasculaire ne se code pas • les séquelles cognitives se codent en F70-F79 Retard mental et F80-F89 Troubles du développement psychologique • absence d’imagerie rarissime : pas de code I64 • les AIT sont très rares : G45.– à ne coder qu’après bilan étiologique extensif. Infarctus cérébral artériel périnatal : forme la plus fréquente de l’AVC de l’enfant. • définition : interruption focale du flux sanguin cérébral due à une thrombose artérielle ou à une embolie survenant entre la 22ème semaine de vie fœtale et le 28ème jour postnatal, confirmée par imagerie cérébrale ou études neuro-pathologiques. • à distinguer de l’encéphalopathie hypoxique ischémique du nouveau-né (P91.6) : de même le code P91.0 Ischémie cérébrale néonatale est imprécis et son usage est déconseillé • plusieurs cas de figure selon date de survenue : - diagnostic avant la naissance chez mort-né : P95 en DP et code d’infarctus cérébral (I63.–) en DAS - symptomatologie et diagnostic pendant la période néonatale : code d’infarctus cérébral (I63.–) - infarctus présumé périnatal mais diagnostiqué chez des enfants de plus de 28 jours : la symptomatologie à l’origine du séjour est codé en DP avec un code de séquelle (I69.3) en DAS Hémorragie intra-crânienne de l’enfant : • si origine durant la période périnatale, codage avec catégorie P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau-né • si hémorragie survenue après 28 jours révolus de vie, utilisation des mêmes codes que chez l’adulte • si due à un traumatisme obstétrical, codage avec catégorie P10 Déchirure et hémorragie intra-crânienne dues à un traumatisme obstétrical • si traumatique, codage avec catégorie S06 Lésion traumatique intra-crânienne : attention aux traumatismes inavoués d’apparence spontanée. EMOIS - Atelier codage - Laurence DURIF, Olivier GUYE, [DATE] EMPLOI DES CATÉGORIES P00 À P04 Une note d’inclusion placée sous le titre du groupe P00–P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de l’accouchement (CIM–10, volume 1, chapitre XVI) fixe des conditions très restrictives à l’emploi de ces codes : ce groupe « comprend les affections maternelles mentionnées seulement si elles sont précisées comme étant la cause de mortalité ou de morbidité du fœtus ou du nouveau-né ». Il est apparu que cette contrainte empêchait de recueillir des informations nécessaires pour expliquer les consommations de ressources inhabituelles de certains séjours de nouveau-nés. Par exemple, dans le cas d’une naissance par césarienne, un nouveau-né en parfaite santé voit la charge en soins accrue du fait de la césarienne, et sa durée de séjour augmentée du seul fait de la prolongation de l’hospitalisation de sa mère. Si on allègue la contrainte ci-dessus pour ne pas employer le code P03.4, aucune information du résumé de séjour du nouveau-né n’explique l’allongement du séjour. En conséquence, il faut étendre l’utilisation des codes P00 à P04 aux circonstances dans lesquelles les états mentionnés ont été cause de soins supplémentaires au nouveau-né, et considérer à priori que ces soins ont été dispensés dès lors que la mère a présenté une des affections répertoriées dans les catégories du groupe P00 à P04. Exemple : un nouveau-né normal né par césarienne bénéficie habituellement de soins supplémentaires par rapport à un nouveau-né normal né par voie basse (présence d’un pédiatre, surveillance en rapport avec les risques respiratoires, soins nécessités par la moindre autonomie de la mère...). Il est donc licite de mentionner systématiquement le code P03.4 dans le dossier de tout nouveau-né extrait par césarienne. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 P R A : P00 Fœtus et nouveau-né affectés par des affections maternelles, éventuellement sans rapport avec la grossesse actuelle P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.101 : s’il en est atteint, ce sont les catégories P35 à P39 qui doivent être utilisées, conformément à l’exclusion placée sous ce code. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P01 Fœtus et nouveau-né affectés par les complications de la grossesse chez la mère P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P02 Fœtus et nouveau-né affectés par des complications concernant le placenta, le cordon ombilical et les membranes P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P03 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres complications du travail et de l’accouchement P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 un nouveau-né normal né par césarienne bénéficie habituellement de soins supplémentaires par rapport à un nouveau-né normal né par voie basse (présence d’un pédiatre, surveillance en rapport avec les risques respiratoires, soins nécessités par la moindre autonomie de la mère...). Il est donc licite de mentionner systématiquement le code P03.4 dans le dossier de tout nouveau-né extrait par césarienne. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 92 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P04 Fœtus et nouveau-né affectés par des effets nocifs transmis par voie transplacentaire ou par le lait maternel P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Faible poids de naissance Il existe parfois une confusion dans l’emploi respectif des codes P05.0 Faible poids pour l’âge gestationnel et P07.0 Poids extrêmement faible à la naissance ou P07.1 Autres poids faibles à la naissance. Le libellé du code P05.0 induit de manière explicite que l’âge gestationnel est connu, alors que la catégorie P07 n’y fait pas référence. Ainsi un enfant de 1 500 g présente un poids trop faible s’il est à terme, alors que ce même poids peut être correct si l’enfant est prématuré. On emploie alors P05.0 dans le 1er cas et P07.1 dans le 2ème. P05.0 est employé pour les enfants dont on connait l’âge gestationnel et dont le poids est insuffisant pour cet âge. P07.0 et P07.1 codent le faible poids de naissance des enfants dont l’âge gestationnel n’est pas connu ainsi que celui des prématurés dont le poids est adapté à l’âge gestationnel. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.2 - Créé le [DATE] Retard pondéral chez un nouveau-né de 17 jours : un code du chapitre XV peut être employé si le retard pondéral a son origine dans la période périnatale. On peut alors employer selon le cas un code des catégories P05 : ou P06 ou P07. Dans le cas contraire on codera R62.8 sachant que DATIM enverra une alerte (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P05 Retard de croissance et malnutrition du fœtus P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P07 Anomalies liées à une brièveté de la gestation et un poids insuffisant à la naissance, non classés ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P R A : P08 Anomalies liées à une gestation prolongée et un poids élevé à la naissance P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : P10 Déchirure et hémorragie intra-crâniennes dues à un traumatisme obstétrical P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P11 Autres lésions du système nerveux central dues à un traumatisme obstétrical P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P12 Lésion du cuir chevelu due à un traumatisme obstétrical P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P13 Lésion du squelette due à un traumatisme obstétrical P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : P14 Lésion du système nerveux périphérique due à un traumatisme obstétrical P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P15 Autres traumatismes obstétricaux P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P20 Hypoxie intra-utérine Aunis p.101 : la catégorie P20 inclut la souffrance fœtale (voir l’index alphabétique de la CIM) P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P21 Asphyxie obstétricale P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P22 Détresse respiratoire du nouveau-né P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P23 Pneumopathie congénitale P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P24 Syndromes néonatals d’aspiration P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P25 Emphysème interstitiel et affections apparentées survenant pendant la période périnatale P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P26 Hémorragie pulmonaire survenant pendant la période périnatale P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P27 Maladies respiratoires chroniques survenant pendant la période périnatale P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P R A : P28 Autres affections respiratoires survenant pendant la période périnatale P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P29 Affections cardio-vasculaires survenant pendant la période périnatale P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 choc hypovolémique chez un enfant prématuré né à 35 semaines, pesant 1 900g et à J3 : le choc hypovolémique n’étant pas précisément décrit dans le chapitre XVI vous pouvez associer R57.1 à P29.8 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 Infections fœto-maternelles Il arrive qu’un enfant fasse l’objet d’investigations pour une suspicion d’infection fœto-maternelle. À la fin du séjour 3 éventualités se présentent : – l’enfant présente une infection avérée : on emploie dans ce cas un code des catégories P35–P39 en respectant leurs exclusions et les conditions d’utilisation des codes P36 à la suite de la création des extensions créées par l’ATIH : – seule la mère est porteuse de l’infection, l’enfant est indemne : c’est le code P00.2 Fœtus et nouveau-né affectés par des maladies infectieuses et parasitaires de la mère qui est employé : cependant c’est le code P00.8 Fœtus et nouveau-né affectés par d’autres affections maternelles qui est à employer pour les infections de l’appareil génital de la mère : – l’infection a été suspectée – mais non confirmée – sur la présence d’un liquide amniotique teinté. Ce signe fait partie des inclusions de la catégorie P20 Hypoxie intra-utérine. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI – p.2 - Créé le [DATE] Aunis p.102 : les maladies infectieuses du nouveau-né sont classées, d’une part dans la catégorie P23 pour les pneumopathies congénitales, d’autre part, dans le groupe P35–P39 pour les infections spécifiques de la période néonatale. Il en résulte que la catégorie P36 doit être réservée aux septicémies néonatales incluant les septicémies congénitales. P : R A P35 Maladies virales congénitales P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P36 Infection bactérienne du nouveau-né Sepsis À partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016 (sepsis), le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1). Il sera décrit avec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40- A41, B37.7, P36.-0 et O85 (Exemples : A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif, P36.00 Sepsis du nouveau-né à streptocoques, groupe B). En cas de sepsis et à fortiori de choc septique, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1) ne doit plus être codé. En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse sans défaillance d'organe (R65.0) reste accessible au codage lorsque qu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. (exemple infection urinaire basse). Une bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis et, en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée. De façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être présentes dans le dossier médical du patient. S’agissant du sepsis, la référence au score SOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information médicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné dans le dossier médical du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A P : R A P37 Autres maladies infectieuses et parasitaires congénitales P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P38 Omphalite du nouveau-né, avec ou sans hémorragie légère P : R A P39 Autres infections spécifiques de la période périnatale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P50 Perte de sang fœtal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P51 Hémorragie ombilicale du nouveau-né P : R A P : R A P : R A P R A : P52 Hémorragie intra-crânienne non traumatique du fœtus et du nouveau- né P : R A P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P53 Maladie hémorragique du fœtus et du nouveau-né 2 P : R A P54 Autres hémorragies néonatales P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P55 Maladie hémolytique du fœtus et du nouveau-né Code CIM-10 à utiliser en cas d’ictère par allo(iso)immunisation d’un nouveau-né : la CIM propose P57.8 Ictère nucléaire due à une iso-immunisation : toutefois, l’ictère nucléaire est décrit cliniquement comme une encéphalopathie. Dans le cadre d’un ictère « simple » lié à l’allo-immunisation vous emploierez la catégorie P55. L’index alphabétique renvoie à cette catégorie pour le terme « ictère nouveau-né associé à incompatibilité fœto-maternelle » (AGORA - # [CODE_POSTAL] 27 septembre 2012) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P56 Anasarque fœto-placentaire due à une maladie hémolytique P : R A P : R A P : R A P57 Ictère nucléaire P : R A P : R A P : R A P : R A P58 Ictère du nouveau-né dû à d’autres hémolyses excessives P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P59 Ictère du nouveau-né dû à des causes autres et sans précision P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P60 Coagulation intra-vasculaire disséminée chez le fœtus et le nouveau-né 3 P : R A P61 Autres affections hématologiques de la période périnatale P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P R A : P70 Anomalies transitoires du métabolisme des glucides spécifiques du fœtus et du nouveau-né P : R A P : R A 2 La surveillance des glycémies seule n'autorise pas l'emploi du code P70.0 Syndrome de l’enfant dont la mère a un diabète de la grossesse. Si le nouveau-né ne présente pas de signes liés au diabète gestationnel de la mère, nécessitant des soins supplémentaires, alors ce code n'est pas justifié. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : P71 Anomalies transitoires du métabolisme du calcium et du magnésium du nouveau-né P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P72 Autres anomalies endocriniennes transitoires du nouveau-né P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P R A : P74 Autres anomalies électrolytiques et métaboliques transitoires du nouveau-né P : R A P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P75 * Iléus méconial dans la fibrose kystique (E84.1 †) 4 P : R A P76 Autres occlusions intestinales du nouveau-né P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P77 Entérocolite nécrosante du fœtus et du nouveau-né 4 P : R A P78 Autres affections périnatales de l’appareil digestif P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P80 Hypothermie du nouveau-né P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P81 Autres troubles de la régulation thermique du nouveau-né P : R A P : R A P : R A P : R A P83 Autres affections des téguments spécifiques du fœtus et du nouveau-né P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P90 Convulsions du nouveau-né 4 P : R A P91 Autres affections cérébrales du nouveau-né P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P92 Problèmes alimentaires du nouveau-né Le code P92.2 Alimentation lente du nouveau-né décrit une « Affection pédiatrique caractérisée par le fait que le nouveau- né a besoin de plus de 45 minutes environ par tétée. » Alors que le code P92.5 Alimentation au sein difficile chez le nouveau-né décrit une « Affection pédiatrique caractérisée par le fait que le nouveau-né a des difficultés à se nourrir au sein en raison d'une difficulté à prendre le sein, d'un mauvais réflexe de succion, d'anomalies structurelles ou d'autres problèmes. » Ce sont les définitions de la CIM-11 pour les codes équivalents. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P R A : P93 Réactions et intoxications médicamenteuses du fœtus et du nouveau- né P : R A P : R A P94 Anomalies du tonus musculaire du nouveau-né P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P95 Mort fœtale (de cause non précisée) Aunis p.102 : la catégorie P95 s’intitule mort fœtale de cause non précisée, mais le volume 2 (p.97 exemple 6) montre que son sens est plus étendu : elle peut être utilisée pour le codage des morts périnatales de cause non précisée. Nous vous conseillons néanmoins de réserver ce code aux mort-nés. Si l’enfant est né vivant, il faut coder l’affection cause du décès. ENFANTS NÉS SANS VIE Pour la production des informations concernant les enfants nés sans vie (« mort-nés ») et leur mère, la référence est la Note technique qui constitue l’annexe II de l’instruction du [DATE] relative à la mortinatalité. Les enfants nés sans vie et les produits d’interruption de grossesse pour motif médical (IMG) donnent lieu à la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) [la réduction de la mortalité périnatale est un objectif national de santé publique : Loi n° 2004-806 du [DATE], objectif n° 45] à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes. L’enregistrement du diagnostic principal doit employer le code P95 de la CIM–10, à l’exclusion de tout autre, y compris, par convention, si la cause du décès est connue. Le RUM-RSS enregistre l’âge gestationnel (…), la cause de la mort. Les codes des actes éventuels, en particulier celui d’autopsie, sont saisis dans le RUM. Lorsqu’un acte d’autopsie est réalisé sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l’acte est codé : • dans le RUM de l’enfant lorsqu’il en est produit, c’est-à-dire à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes : • dans le RUM de la mère s’il ne doit pas être produire de RUM, c’est-à-dire pour une issue de grossesse avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée et d’un poids de moins de cinq-cents grammes. En cas de naissance d’un enfant mort-né hors d’un établissement de santé (domicile ou maison de naissance) un RSS devra être produit si la mère est hospitalisée. Un RSS est produit lorsque la naissance est assurée par un service mobile d’urgence et de réanimation, quel que soit son établissement d’implantation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 92-93 La catégorie P95 Mort fœtale (de cause non précisée) dont le libellé est modifié par l’ajout de parenthèses est déclinée selon les modalités suivantes : (cf. ci-dessous ). Le codage de P96.4 Interruption de grossesse affectant le fœtus et le nouveau-né n’est plus nécessaire pour identifier mort fœtale avec interruption de grossesse. ATIH 2019 - NOTICE TECHNIQUE n° CIM-MF-705-1-2019 du [DATE] - p.5 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P96 Autres affections dont l’origine se situe dans la période périnatale P : R A P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A CHAPITRE XVII Q00-Q89 : Malformations congénitales Q90-Q99 : Anomalies chromosomiques NCA Aunis p.103 : Le chapitre XVII […] contient les malformations congénitales et les anomalies chromosomiques dans leur ensemble, en dehors : • de la surdité et de la surdi-mutité congénitales, classées dans le chapitre VIII (H90.- et H91.3), • des troubles de l’odontogenèse et des anomalies dento-faciales classées dans le chapitre XI (K00, K07), • des hernies congénitales de la paroi abdominales également classées dans le chapitre XI (K40-K46), à l’exception des hernies diaphragmatiques (Q79.0) et hiatales (Q40.1), • du syndrome néphrotique congénital, classé en N04. En sont également absentes des entités classées dans le chapitre IV : les troubles de l’hormonosynthèse thyroïdienne (E07.1), les anomalies génito-surrénaliennes (catégorie E25) et les anomalies du métabolisme (E70-E90). Le chapitre XVII permet le codage des malformations congénitales et des anomalies chromosomiques quel que soit l’âge du patient au moment de la prise en charge. IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 P : R A Q00 Anencéphalie et malformations similaires P : R A P : R A P : R A P : R A Q01 Encéphalocèle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q02 Microcéphalie P : R A Q03 Hydrocéphalie congénitale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q04 Autres malformations congénitales de l’encéphale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q05 Spina bifida P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Q06 Autres malformations congénitales de la moelle épinière P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Q07 Autres malformations congénitales du système nerveux P : R A P : R A P : R A P R A : Q10 Malformations congénitales des paupières, de l’appareil lacrymal et de l’orbite P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q11 Anophtalmie, microphtalmie et macrophtalmie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q12 Malformations congénitales du cristallin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q13 Malformations congénitales de la chambre antérieure de l’œil P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q14 Malformations congénitales de la chambre postérieure de l’œil P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q15 Autres malformations congénitales de l’œil P : R A P : R A Choristome : le dictionnaire de l’Académie de médecine donne cette définition : « Lésion pseudo-tumorale formée par l’accumulation de tissus normaux dans leur nature mais anormaux par leur présence dans le site où siège l’anomalie, ici la conjonctive. » Il s’agit donc d’une hétérotopie, affection que la CIM classe avec les anomalies congénitales. Vous coderez donc Q15.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Q16 Malformations congénitales de l’oreille avec atteinte de l’audition P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q17 Autres malformations congénitales de l’oreille P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q18 Autres malformations congénitales de la face et du cou P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q20 Malformations congénitales des cavités et des orifices cardiaques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q21 Malformations congénitales des cloisons cardiaques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q22 Malformations congénitales de la valve pulmonaire et de la valvule tricuspide P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q23 Malformations congénitales des valvules aortique et mitrale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q24 Autres malformations congénitales cardiaques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q25 Malformations congénitales des gros vaisseaux P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q26 Malformations congénitales des grandes veines P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q27 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire périphérique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q28 Autres malformations congénitales de l’appareil circulatoire P : R A sinus pericranii (Agora - Laurence DURIF le [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 Angiome caverneux (Orphanet) Cavernome cérébral (Orphanet) Cavernomatose familiale héréditaire (autosomique dominante) (Orphanet) P : R A P : R A P : R A Q30 Malformations congénitales du nez P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q31 Malformations congénitales du larynx P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Q32 Malformations congénitales de la trachée et des bronches P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q33 Malformations congénitales du poumon P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Q34 Autres malformations congénitales de l’appareil respiratoire P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A Q35 Fente palatine P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A Q36 Fente labiale P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A Q37 Fente labio-palatine P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P R A : Q38 Autres malformations congénitales de la langue, de la bouche et du pharynx P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q39 Malformations congénitales de l’œsophage P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q40 Autres malformations congénitales des voies digestives supérieures P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q41 Absence, atrésie et sténose congénitales de l’intestin grêle P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Q42 Absence, atrésie et sténose congénitales du côlon P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A Q43 Autres malformations congénitales de l’intestin P : R A P : R A P : R A P : R A Syndrome de Chilaiditi (interposition colique hépato-diaphragmatique droite) (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] 12 juin 2014) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q44 Malformations congénitales de la vésicule biliaire, des voies biliaires et du foie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q45 Autres malformations congénitales de l’appareil digestif P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q50 Malformations congénitales des ovaires, des trompes de Fallope et des ligaments larges P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q51 Malformations congénitales de l’utérus et du col de l’utérus P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q52 Autres malformations congénitales des organes génitaux de la femme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q53 Cryptorchidie Aunis p.105 : une cryptorchidie correspond à une insuffisance de migration de la glande dans son trajet normal, l’abaissement par traction manuelle étant impossible. L’ectopie vraie correspond à une erreur de migration de la glande, le testicule siégeant en dehors du trajet normal de migration. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q54 Hypospadias P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q55 Autres malformations congénitales des organes génitaux de l’homme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q56 Non-différenciation sexuelle et pseudo-hermaphrodisme P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q60 Agénésie rénale et autres défauts de développement rénal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q61 Maladies kystiques du rein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q62 Anomalies congénitales obstructives du bassinet et malformations congénitales de l’uretère P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q63 Autres malformations congénitales du rein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q64 Autres malformations congénitales de l’appareil urinaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q65 Anomalies morphologiques congénitales de la hanche P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q66 Anomalies morphologiques congénitales du pied P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q67 Anomalies morphologiques congénitales de la tête, de la face, du rachis et du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q68 Autres anomalies morphologiques congénitales ostéo-articulaires et des muscles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q69 Polydactylie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q70 Syndactylie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q71 Raccourcissement du membre supérieur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q72 Raccourcissement du membre inférieur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q73 Raccourcissement d’un membre non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A Q74 Autres malformations congénitales d’un (des) membre(s) P : R A P : R A P : R A P : R A Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 2 "troubles moteurs". Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022 P : R A P : R A P : R A Q75 Autres malformations congénitales des os du crâne et de la face P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q76 Malformations congénitales du rachis et du thorax osseux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q77 Ostéochondrodysplasie avec anomalies de la croissance des os longs et du rachis P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q78 Autres ostéochondrodysplasies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q79 Malformations congénitales du système ostéo-articulaire et des muscles, non classées ailleurs P : R A P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R Omphalocèle : code Q79.2 qui oriente en CMD06 (actes de fermeture classant en CMD06) NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A SM R P : R A P : R A P : R A Q80 Ichtyose congénitale P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q81 Épidermolyse bulleuse P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q82 Autres malformations congénitales de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q83 Malformations congénitales du sein P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q84 Autres malformations congénitales de la peau et des phanères P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q85 Phacomatoses, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q86 Syndromes congénitaux malformatifs dus à des causes exogènes connues, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q87 Autres syndromes congénitaux malformatifs précisés atteignant plusieurs systèmes P : R A P : R A Syndome de Cayler : les maladies orphelines n’ont souvent pas de code propre. Si l’atteinte crânio-faciale est prédominante, le code Q87.0 Syndromes congénitaux malformatifs atteignant principalement l’aspect de la face pourrait correspondre. Vous coderez éventuellement toutes les manifestations cliniques qui l’accompagne. (AGORA - # 171763, le [DATE]) Syndrome de Kabuki : je vous conseille de coder Q87.0, code retenu par le site Orphanet (AGORA - # 23417, le [DATE]) Syndrome de Marshall : voici la définition donnée par Orphanet : « Le syndrome de Marshall est caractérisé par plusieurs malformations congénitales dont des anomalies oculaires, une surdité neuro- sensorielle, des anomalies crânio-faciales et une dysplasie ectodermique anhidrotique. ». Le code Q87.0 peut être employé pour signaler le terrain mais chacune des anomalies prises en charge devra être codée séparément si besoin (AGORA - # 46128, le [DATE] P : R A Déficit en 7-8-dihydrocholestérol-déshydrogénase [syndrome de Smith-Lemli-Opitz] ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV - Créé le [DATE] Le syndrome de Wolcott-Rallison est codé Q87.1 dans Orphanet en raison de la petite taille du patient : Il s’agit d’une maladie génétique très rare, associant un diabète néonatal permanent (DNP), une dysplasie épiphysaire multiple et d’autres manifestations dont des épisodes d’insuffisance hépatique aiguë. Comme pour de nombreux syndromes génétiques il n’existe pas de code unique pour ce syndrome. Nous vous conseillons de coder les manifestations en fonction des circonstances s’agit d’une maladie génétique très rare, associant un diabète néonatal permanent (DNP), une dysplasie épiphysaire multiple et d’autres manifestations dont des épisodes d’insuffisance hépatique aiguë. Comme pour de nombreux syndromes génétiques il n’existe pas de code unique pour ce syndrome. Nous vous conseillons de coder les manifestations en fonction des circonstances P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Déficits généralisés de la biogénèse peroxysomale Syndrome de Zellweger classique et variants ATIH – Consignes de codage – Anomalies héréditaires du métabolisme, Fascicule IV - Créé le [DATE] Syndrome de Laurence-Moon-Biedel-Bardet : le volume 3 donne le code Q87.8 pour ce syndrome. Les divers éléments du syndrome seront codés s'ils répondent à la définition d'un DP ou d'un DAS (AGORA - #28910, le [DATE]) Syndrome des cils immobiles [syndrome d’Afzelius] : affection héréditaire protéiforme, associant des manifestations chroniques, dilatation des bronches, stérilité, situs inversus, et des complications aiguës oto- rhino-laryngologiques et respiratoires. Touchant plusieurs systèmes, ce syndrome relève de la catégorie Q87 : seul Q87.8 me paraît convenir. (AGORA - FAQ CIM10 - #624, le [DATE]) P : R A Q89 Autres malformations congénitales, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q90 Syndrome de Down P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q91 Syndrome d’Edwards et syndrome de Patau P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : Q92 Autres trisomies et trisomies partielles des autosomes, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q93 Monosomies et délétions des autosomes, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A Le syndrome de Wolf-Hirschhorn [SWH] est un trouble du développement avec anomalies faciales caractéristiques, retard de croissance prénatale et post-natale, déficit intellectuel, retard psychomoteur sévère, crises d’épilepsie et hypotonie. Synonyme : Délétion distale 4p (Orphanet) Coder les manifestations en fonction des circonstances P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Syndrome de Williams (Williams Beuren) : Maladie génétique rare neurodéveloppementale multisystémique caractérisée par une apparence faciale distincte, des anomalies cardiaques (le plus souvent une sténose aortique supravalvulaire), des anomalies cognitives et de développement et des anomalies du tissu conjonctif (par exemple, une laxité articulaire). Orphanet propose le Q93.8 Coder les manifestations en fonction des circonstances P : R A P R A : Q95 Réarrangements équilibrés et marqueurs structuraux, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q96 Syndrome de Turner P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q97 Autres anomalies des chromosomes sexuels, phénotype féminin, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Q98 Autres anomalies des chromosomes sexuels, phénotype masculin, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Q99 Autres anomalies des chromosomes, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A Patient porteur d’une anomalie génétique, mais qui à l’issue d’investigations assez complètes, ne présente aucune « maladie » caractérisée : nous proposons le code Q99.8 pour les sujets sains porteurs d’une anomalie génétique (AGORA - # 28764, le [DATE]) Alpha-tryptasémie héréditaire : par extension de la réponse de l’ATIH ci-dessus, comme pour de nombreux syndromes génétiques, s’il n’existe pas de code unique pour ce syndrome, vous coderez donc les différents éléments pris en charge au cours du séjour. L’origine génétique peut être codée avec Q99.8 Exemple : patiente prise en charge pour céphalées et œdèmes de l’hémiface et de l’hémicorps reliés à ce syndrome : codes G44.8, R60.0 et Q99.8. P : R A CHAPITRE XVIII R00-R69 : Symptômes et signes cliniques anormaux R70-R94 : Résultats anormaux d’examens para-cliniques R95-R99 : Causes de mortalité mal définies et inconnues IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z) . Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 P : R A R00 Anomalies du rythme cardiaque P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R01 Souffles et autres bruits cardiaques P : R A P : R A P : R A P : R A R02 Gangrène, non classée ailleurs 3 Gangrène (cutanée) (extensive) (humide) (infectée) (locale) (par stase) (sèche) (septique) (ulcéreuse) (de) (due à) Nécrose de la peau ou du tissu sous-cutané NCA Nécrose ischémique Zone de nécrose apparue au niveau d’un lambeau intra-orbitaire comblant la cavité après exérèse intra- orbitaire : en l’absence de code précis codez R02 et T81.7 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) L’association de R02 est toujours autorisée avec le code de l’artériopathie (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] 2 septembre 2016) Difficultés concernant la gestion des exclusions sur lésion infectieuse cutanée /sous cutanée en cas de complication d'une lésion initiale exemple 3 : sur terrain de dermite ocre, zone de nécrose se compliquant d'une dermohypodermite. L08.8 autorisé ? pas d'exclusion du chapitre Le codage de la lésion nécrosée prime sur la dermohypodermite et l’affection préexistante, le DP pourra donc être codé, selon la profondeur et la gravité de la nécrose, soit M72.6, A48.0 ou R02. Le L08.8 ne pourra plus être codé. L'insuffisance veineuse avec inflammation pourra en revanche être codée en DAS avec le I83.1 (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder un mal perforant plantaire nécrosé dont la nécrose nécessite l'amputation ? vous associerez R02 au code du mal perforant (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Peut-on associer le code R02 au code L97 comme précisé dans des consignes précédentes ou faut-il suivre la règle CIM-10 et ne pas associer L97 et R02 ? En effet, il n'est pas cohérent d'avoir une exclusion sur l'un et pas sur l'autre code. Le mal perforant ne s'accompagnant pas toujours de nécrose, il est normal de l'associer au R02 lorsque c'est le cas. La consigne donnée précédemment est toujours valable (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A R03 Constatation d’une anomalie de la tension artérielle, sans diagnostic P : R A P : R A HYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE La CIM-10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intra-artérielle [tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic. Une baisse de la pression intra-artérielle peut être un signe d’accompagnement de diverses maladies ou une « découverte fortuite isolée », ce qui ne permet pas de porter le diagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute tensionnelle est qualifiée par la CIM-10 de « non spécifique » : elle doit alors être codée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond en effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et symptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après examen de tous les faits s’y rapportant : b) […] existants lors de la première consultation, qui se sont avérés être transitoires et dont les causes n’ont pu être déterminées : c) [se rapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n’est pas revenu pour d’autres investigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la note placée sous le libellé Constatation d’une élévation de la tension artérielle, sans diagnostic d’hypertension (R03.0) : par analogie, on doit considérer que « cette catégorie [R03.1] doit être utilisée pour enregistrer soit un épisode [hypotensif] chez un malade pour lequel aucun diagnostic formel d’[hypotension] n’a été porté, soit une découverte fortuite isolée. » A contrario, l’hypotension artérielle qualifiée d’idiopathique ou d’orthostatique est une maladie chronique invalidante, nécessitant habituellement un traitement prolongé. Son diagnostic repose sur la constatation répétée d’une baisse des pressions diastolique et systolique, mesurées dans des conditions rigoureuses. Les codes I95.0, I95.1 et I95.8 qui la repèrent ne doivent être employés que devant un diagnostic établi de maladie hypotensive chronique (sauf si elle s’intègre dans un ensemble de troubles neurovégétatifs et neurologiques, constituant alors le syndrome de Shy et Drager, code G23.8). La même argumentation conduit à distinguer la maladie hypertensive (I10) et l’élévation « non spécifique » de la pression intra-artérielle (R03.0). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 104 P : R A R04 Hémorragie des voies respiratoires P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A R05 Toux P : R A R06 Anomalies de la respiration P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Hypercapnie P : R A R07 Douleur au niveau de la gorge et du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : R09 Autres symptômes et signes relatifs aux appareils circulatoire et respiratoire P : R A P : R A P : R A scissurite (pulmonaire) : en l’absence de plus de précisions (épanchement ? étiologie ?) vous coderez R09.1 (AGORA - # 86630, le [DATE]) P : R A 2 Aunis p.103 : en cas de « mort subite manquée », nous vous proposons R09.2. P : R A P : R A P : R A R10 Douleur abdominale et pelvienne P : R A P : R A P : R A La douleur pelvienne aiguë ou chronique se code R10.2 chez l’homme et N94.8 chez la femme (voir volume 3) (AGORA - # 35949, le [DATE]) P : R A P : R A P : R A R11 Nausées et vomissements P : R A R12 Pyrosis P : R A R13 Dysphagie P : R A R14 Flatulence et troubles apparentés P : R A R15 Incontinence des matières fécales P : R A R16 Hépatomégalie et splénomégalie, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A R17 Hyperbilirubinémie, avec ou sans ictère, non classée ailleurs Lorsque l'atteinte n'est pas une cholestase (hépatocytaire), il faut employer les nouveaux codes d'hyperbilirubinémie : [R17] , qui est aussi biologique et s'accompagne ou pas d'ictère. Pour chaque situation, demander la confirmation des cliniciens. (AGORA - # 177794, le [DATE]) P : R A P : R A P : R A R18 Ascite 2 Ascite infectée La Société nationale française de gastroentérologie (SNFGE) a proposé de coder R18 Ascite les infections du liquide d’ascite : cette décision a été validée par l’ATIH. Lorsqu’un germe est mis en évidence, on fait appel aux catégories B95-B96 pour l’identifier. Il n’est donc pas autorisé d’employer un code de péritonite dans cette situation. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.7 - Créé le [DATE] Est-il possible de réévaluer cette consigne de codage des ascites infectées, qui date de 2008, par un nouvel avis de la société française de gastroentérologie ? La question a de nouveau été soulevée au sein de notre établissement et la réponse ne semble plus si claire compte tenu des derniers échanges sur ce fil. Notre cheffe de service de gastro-entérologie m'a confirmé son désaccord quant au fondement médical de cette interdiction de coder une péritonite. Un codage en DP R18 sur des séjours longs et compliqués pour infection du liquide d'ascite conduit toujours dans un GHM unique 07M14Z ne faisant aucune distinction avec une décompensation ascitique simple et sans niveau de sévérité. Le codage d'une péritonite, même sur avis de notre médecin clinicien, nous expose à un redressement en cas de contrôle par l'assurance maladie basée sur cette règle présente dans les guides officiels de l'ATIH. Il n'y a pas encore de validation de la société savante pour la révision de cette consigne de codage (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A R19 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil digestif et à l’abdomen P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Hemoccult® positif Le test Hemoccult® vise à rechercher la présence de sang dans les selles. Il est utile en cas d’absence de saignement cliniquement évident : sa positivité signe alors la présence occulte de sang dans les selles. L’OMS a créé une inclusion spécifique au code R19.5 Autres anomalies de matières fécales pour décrire ce signe. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.5-6 - Créé le [DATE] test FIT (test immunochimique fécal) P : R A P : R A P : R A R20 Troubles de la sensibilité cutanée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R21 Rash et autres éruptions cutanées non spécifiques P R A : R22 Autres tuméfactions et masses localisées de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R23 Autres modifications de la peau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R25 Mouvements involontaires anormaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les shuddering attacks sont des mouvements anormaux bénins paroxystiques. Ils se codent R25.8 Mouvements involontaires anormaux, autres et SAI en l’absence de plus de précision (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) En l’absence d’autres précisions sur l’origine de l’athétose, le code R25.8 proposé est bon (AGORA - # 158433 le [DATE]) P : R A R26 Anomalies de la démarche et de la motilité P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 ÉTAT GRABATAIRE Son codage (R26.30) est réservé aux situations correspondant à la définition suivante : « état d’une personne confinée au lit ou au fauteuil par sa maladie, incapable de subvenir seule sans aide et en toute sécurité à ses besoins alimentaires, d’hygiène personnelle, d’élimination et d’exonération, de transfert et de déplacement ». NB : la conjonction « et » – non « ou » – qui lie les différents besoins. Le mot « maladie » est aussi essentiel. Le codage d’un état grabataire suppose la chronicité. Sont en conséquence exclus les états qui correspondent transitoirement à la définition (par exemple, dans les suites d’une intervention chirurgicale) mais tels que « l’état grabataire » n’existait pas avant les soins, leur est dû, et est appelé à disparaître dans un délai bref, de l’ordre de la durée du séjour en MCO. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 103-104 P : R A Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 P : R A Syndrome post-chute : le syndrome post chute associe des signes physiques représentés essentiellement par des troubles de l’équilibre statique et de la marche, à des signes psychiques : anxiété et phobie de la station debout. Je vous conseille de coder R26.8 associé à F40.8 (AGORA - # 14115, le [DATE]) P : R A P : R A R27 Autres troubles de la coordination P : R A 2 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 3 « critères de mobilité réduite » Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 Ataxie cérébelleuse d’origine indéterminée et syndrome cérébelleux cinétique : R27.0 Ataxie, sans précision pourrait correspondre, cela convient aussi à la description des troubles de l'équilibre et de la marche du syndrome cérébelleux cinétique (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : R29 Autres symptômes et signes relatifs aux systèmes nerveux et ostéo- musculaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 CHUTES A REPETITION Le codage des chutes à répétition (R29.6) est réservé aux situations correspondant à la définition suivante : chutes à répétition en raison du grand âge ou d'autres problèmes de santé mal définis. La chute est définie comme le fait de se retrouver involontairement sur le sol ou dans une position de niveau inférieur par rapport à sa position de départ. Le caractère répétitif des chutes est considéré à partir du moment où la personne a fait au moins deux chutes dans l’année qui précède le recueil d’information. Exemples La chute à répétition est le DP d’un séjour motivé par la chute, séjour au cours duquel aucune lésion (conséquence de la chute) n’est traitée et aucune cause n’est trouvée. Il peut donc s’agir : • d’une chute constatée répétitive (au moins deux chutes dans l’année), le DP est la chute R29.6 : • d’un bilan de chutes répétitives à la recherche d’une pathologie causale et sans que cette cause soit trouvée, le DP est la chute R29.6. La notion de chute à répétition peut être un DAS car elle marque une fragilité du patient dans les cas pour lesquels elle ne sera pas le DP : • Dans les cas où la chute à répétition est à l’origine de lésion, la lésion étant le DP du séjour, et seulement si aucune causalité n’est retrouvée, le DAS est la chute R29.6 Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 83 P : R A P : R A R30 Douleur à la miction P : R A P : R A P : R A P : R A R31 Hématurie, sans précision P : R A R32 Incontinence urinaire, sans précision P : R A R33 Rétention d’urine 2 On choisira donc R33 en DP lorsqu’un patient connu porteur d’un adénome de prostate est pris en charge pour une rétention urinaire. D29.1 sera le DP du séjour d’un patient admis pour rétention urinaire, chez qui le bilan étiologique aboutit au diagnostic d’adénome de prostate. Il n’y a pas de règle dans la CIM-10 qui interdise le codage simultané de cette affection et de ce phénomène, dont la survenue est inconstante dans l’évolution de l’adénome. (AGORA - # 4875 le [DATE]) P : R A R34 Anurie et oligurie 2 P : R A R35 Polyurie P : R A R36 Écoulement urétral P : R A R39 Autres symptômes et signes relatifs à l’appareil urinaire P : R A P : R A P : R A INSUFFISANCE RÉNALE FONCTIONNELLE L’insuffisance rénale fonctionnelle est une altération de la fonction rénale, habituellement passagère et curable. Conséquence d’une diminution de la perfusion rénale, elle peut être secondaire à une hypovolémie, une hypotension ou une cause iatrogène. Elle représente une forme particulière d’insuffisance rénale aiguë dont la cause n’est ni une atteinte organique du rein ni un obstacle des voies excrétrices. Elle est qualifiée de pré-rénale ou d’extra-rénale. Conformément à la note d’exclusion placée dans le volume 1 de la CIM–10 sous le titre du groupe N17–N19 Insuffisance rénale, l’insuffisance rénale fonctionnelle doit donc être codée R39.2 Urémie extra-rénale. L’absence de lésion du parenchyme rénal invalide la consigne jusqu’ici donnée de la coder N17.8 Autres insuffisances rénales aiguës. La catégorie N17 doit être réservée au codage des insuffisances rénales aiguës avec atteinte organique du tissu rénal. En cas d’insuffisance rénale aiguë dont la cause, extra-rénale ou par atteinte organique, est incertaine, on emploie le code N17.9. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 105-106 P : R A P : R A R40 Somnolence, stupeur et coma P : R A 2 Codage de l’obnubilation prise en charge pour sa propre part à titre diagnostique et thérapeutique, soit comme motif principal ou répondant à la définition d’un DAS (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P R A : R41 Autres symptômes et signes relatifs aux fonctions cognitives et à la conscience P : R A P : R A 2 Syndrome confusionnel - Confusion - après discussion au sein de l’ATIH nous donnons la règle suivante : la catégorie F05 est employée pour coder une confusion dès lors que son origine est reliée à une atteinte organique diagnostiquée (qu’elle affecte directement ou indirectement le cerveau). R41.0 est réservé aux états passagers sans cause établie. En cas de syndrome confusionnel sans cause précisée, coder R41.0 : la note placée en tête des catégories F00-F09 précise leur condition d’emploi. Ce sont des troubles « ayant une étiologie organique démontrable, à type de maladie ou de lésion cérébrales, ou d’atteinte entraînant un dysfonctionnement du cerveau. » (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Comment doit-on coder une confusion, désorientation en post-opératoire causée par la morphine ou produit anesthésiant ? Il existe différentes situations de codage possibles. S'il s'agit d'une désorientation transitoire réversible, ce serait le code R41.0, mais s'il s'agit par exemple du syndrome de delirium post- opératoire, les codes F05.5 ou F05.8 sont plus appropriés, associés au code ad hoc de complication d'acte à visée thérapeutique. À confirmer avec le clinicien. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A Nous avons quelques difficultés à cerner les conditions d’utilisation du code F06.7 par rapport au code R41.8. Ne pourrait-on considérer que l’utilisation du code F06.7 serait possible devant des troubles cognitifs légers dont on connaît l’étiologie organique alors que les codes de la catégorie R41 seraient réservés aux troubles mnésiques sans étiologie : un peu à la manière des règles que vous nous proposez pour différencier la confusion en R41.0 et celle en F05.- ? oui cette distinction peut être retenue (AGORA - # [CODE_POSTAL] 22 novembre 2012) P : R A R42 Étourdissements et éblouissements P : R A R43 Troubles de l’odorat et du goût P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : R44 Autres symptômes et signes relatifs aux sensations et aux perceptions générales P : R A P : R A 2 P : R A 2 Syndrome de Charles Bonnet : sous réserve de confirmation par le contexte clinique, ce syndrome correspond à des hallucinations visuelles liées à une DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge). Vous coderez R44.1 et H35.3 (AGORA - # 72213, le [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A R45 Symptômes et signes relatifs à l’humeur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R46 Symptômes et signes relatifs à l’apparence et au comportement P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aboulie Clinophilie Note : Note la clinophilie peut également accompagner un syndrome post-chute (R26.8 + F40.8) dans le cadre d’une régression psychomotrice globale chez la personne âgée neurasthénie (F48.0) psychasthénie (F48.8) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R47 Troubles du langage, non classés ailleurs P : R A Aphasie de Broca Aphasie motrice Aphasie de Wernicke P : R A 3 : SMR P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P R A : R48 Dyslexie et autres troubles de la fonction symbolique, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R49 Troubles de la voix P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R50 Fièvre d’origine autre et inconnue P : R A P : R A P : R A P : R A R51 Céphalée P : R A R52 Douleur, non classée ailleurs P : R A P : R A DOULEUR CHRONIQUE La douleur chronique prise en compte dans les recommandations de la HAS [douleur chronique HAS décembre 2008 : reconnaître le syndrome douloureux chronique, l’évaluer et orienter le patient] est un syndrome multidimensionnel exprimé par la personne qui en est atteinte : il y a douleur chronique, quelles que soient sa topographie et son intensité, lorsque la douleur présente plusieurs des caractéristiques suivantes : • persistance ou récurrence : • durée au-delà de ce qui est habituel pour la cause initiale présumée, notamment si la douleur évolue depuis plus de 3 mois : • réponse insuffisante au traitement : • détérioration significative et progressive du fait de la douleur, des capacités fonctionnelles et relationnelles du patient dans ses activités de la vie journalière, au domicile comme à l’école ou au travail. La douleur chronique peut être accompagnée de manifestations psycho-pathologiques. L’utilisation du code R52.2 douleur chronique nécessite que le dossier mentionne l’existence d’une douleur chronique dans le cadre de cette définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 DOULEUR CHRONIQUE RÉFRACTAIRE (REBELLE) Une douleur chronique réfractaire est une douleur : • ne répondant pas aux traitements conventionnels recommandés et conduits conformément aux règles de bonnes pratiques, • et ne permettant pas un soulagement satisfaisant et durable de la douleur, ni une qualité de vie acceptable pour le patient, et/ou occasionnant des effets indésirables intolérables et incontrôlables. Les termes suivants peuvent être utilisés à la place du terme réfractaire (à privilégier) : rebelle / irréductible Une douleur chronique réfractaire peut nécessiter une hospitalisation pour avis diagnostique pluri-professionnel et/ou prise en charge thérapeutique spécifique nécessitant des compétences particulières : traitements médicaux invasifs ou traitements médicaux nécessitant une surveillance particulière, actes de radiologie interventionnelle, actes d’infiltrations ou d’analgésie locorégionale, actes chirurgicaux, traitements non médicamenteux associés ... Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 89-90 P : R A 2 La douleur neuropathique résulte d'une lésion ou d'un dysfonctionnement du système nerveux central ou périphérique, plus que d'une stimulation des récepteurs de la douleur (douleur nociceptive). Le diagnostic est établi devant une douleur disproportionnée en regard de l'atteinte tissulaire, une dysesthésie (p. ex. des brûlures, des picotements) et des signes de lésion nerveuse mis en évidence à l'examen neurologique. […]. Bien que la douleur neuropathique réponde aux opiacés, on utilise souvent pour la traiter des médicaments adjuvants (p. ex. antidépresseurs, antiépileptiques, baclofène, traitements locaux). In Manuel MSD Professionnels de santé, fév. 2020 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A R53 Malaise et fatigue P : R A P : R A P : R A P : R A R54 Sénilité P : R A 4 P : R A P : R A R55 Syncope et collapsus Syncope vagale Malaise vagal avec perte de connaissance Malaise avec lipothymie Ictus laryngé : l'ictus laryngé est une forme de syncope vagale que vous coderez R55. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A R56 Convulsions, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 Enfant ayant un syndrome de West, hospitalisé pour un autre motif, convulse à de multiples reprises prolongeant la durée d’hospitalisation : le syndrome de West est codé G40.4 et la catégorie R56 exclut toutes les formes d’épilepsie. Vous ne pouvez donc pas associer R56.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A R57 Choc, non classé ailleurs Lorsque le choc hémorragique survient après un traumatisme, (en l’occurrence, hémopéritoine en post-opératoire sur plaie chirurgicale de l’artère splénique) quel code CIM10 faut-il utiliser ? T79.4 est imprécis quant au mécanisme du choc. Il est donc conseillé de coder le choc avec la catégorie R57 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) R : A 3 P : R A 3 P : R A 4 Choc septique Le choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires et cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter considérablement la mortalité à un mois de 25% à 35% Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d’un sepsis : • Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg • Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl) Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 117 Codage du sepsis avec choc septique Lorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. En cas d’admission [Admission au sens du guide méthodologique : « L’admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO est le facteur déclenchant de la production d’un résumé d’unité médicale (RUM) »] en soins critiques, le choc septique est codé en diagnostic principal du séjour de soins critiques s’il s’agit du motif d’admission. On associe le codage de la ou des défaillance(s) d’organe présente(s) au codage du choc septique. Lorsque le libellé des codes de sepsis ou d’organe ne précise pas l’agent infectieux en cause celui-ci doit être codé en sus. Les actes CCAM de suppléance vitale réalisés, par exemple remplissage vasculaire, épuration extra-rénale, etc. sont codés. Exemples : • Exemple 1 : hospitalisation pour diverticulite sigmoïdienne avec perforation et abcès, péritonite, insuffisance cardiaque gauche et choc septique, sepsis à Escherichia Coli o Diagnostic principal : K57.2 Diverticulose du gros intestin, avec perforation et abcès o Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram Négatif, R57.2 Choc septique, B96.2 Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres, I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. • Exemple 2 : Mutation du patient de l’unité médicale d’hospitalisation de la situation précédente en soins critiques pour la prise en charge d’un choc septique o Diagnostic principal : R57.2 Choc septique o Diagnostic associé : A41.5 Sepsis à d'autres micro-organismes Gram négatif. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, juin 2021 p.7 P : R A 4 P : R A 3 P : R A R58 Hémorragie, non classée ailleurs le code R58 ne peut être employé qu’en l’absence totale de renseignement sur le siège de l’hémorragie (AGORA - # 35273 le [DATE]) P : R A R59 Adénopathies la catégorie R59 est réservée aux adénopathies froides de découverte clinique, sans précision histologique (catégorie I88) ou sans précision d’aspect inflammatoire ou infectieux (L04) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A R60 Œdème, non classé ailleurs P : R A P : R A 3 Œdème : accumulation visible ou palpable de fluide dans le tissu interstitiel • Ex. œdème local, limité dû à inflammation, insuffisance veineuse ou lymphatique (OMI en général limité aux parties déclives) • Œdème généralisé • Anasarque = association d’œdème généralisé ET d’épanchement des séreuses enrobant les organes des cavités thoracique et abdominale : cœur (péricarde => épanchement péricardique), poumons (plèvre => épanchement pleural), tube digestif et organes abdominaux (péritoine => ascite). L’anasarque est donc bien un œdème généralisé mais il est extrême puisqu’il atteint les séreuses […] CODAGE DES OEDEMES DANS UN CONTEXTE D’INSUFFISANCE CARDIAQUE a) Œdème localisé ou généralisé SANS atteinte séreuse décrite : I50.- + K761 Congestion passive chronique du foie si décrite b) Anasarque cardiaque = œdème généralisé AVEC atteintes séreuses (au moins 2) décrites due à l’IC : I50.- + K76.1 si décrit + R60.1. On ne décrit pas les codes des épanchements séreux du tableau (I31.3, J91, R18) D’après Dr Françoise MEGAS & col., DIM CH Emile Roux Le Puy en Velay P : R A P : R A R61 Hyperhidrose P : R A P : R A P : R A P : R A R62 Retard du développement physiologique P : R A P : R A P : R A P : R A R63 Symptômes et signes relatifs à l’absorption d’aliments et de liquides P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A R64 Cachexie 3 P : R A R65 Syndrome de réponse inflammatoire systémique Les codes R65 peuvent être exceptionnellement placés en DP lorsque leur origine est inconnue. (AGORA - # 123355, le 27 octobre 2015) Place du syndrome de réponse inflammatoire systémique [SRIS] Depuis l’élaboration du consensus « Sepsis-3 » [The Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3) JAMA. 2016 : 315(8) : 801-810. doi : 10.1001/jama.2016.0287 Abstract], le SRIS, avec ou sans défaillance d’organe, ne permet plus au clinicien d’établir le diagnostic de sepsis dans un contexte infectieux. Le codage du SRIS peut cependant toujours être utilisé dans le cas de syndromes inflammatoires non infectieux (pancréatite aiguë, syndrome de lyse tumorale, pathologies tumorales, polytraumatismes, brûlures étendues, etc.). Ce syndrome est caractérisé par l’association de signes cliniques et biologiques peu spécifiques (fièvre ou hypothermie, tachycardie, …) pouvant être la conséquence de différentes agressions cliniques graves (pancréatite aiguë, ischémie, polytraumatisme, infection…). Il n’est donc pas spécifique d’une atteinte infectieuse. On parle de SRIS lorsqu’au moins deux signes parmi les suivants sont présents : • température corporelle supérieure à 38°C ou inférieure à 36°C : • rythme cardiaque supérieur à 90 battements par minute chez l’adulte ou supérieur à 2 déviations standards selon l’âge chez l’enfant : • rythme respiratoire supérieur à 20 par minute (ou une hyperventilation se traduisant par une baisse de la PaCO2 en- deçà de 32 mm Hg) chez l’adulte, ou supérieur à 2 déviations standards selon l’âge chez l’enfant : • taux de leucocytes dans le sang supérieur à 12 000/mm3 ou inférieur à 4000/mm3 ou taux de cellules immatures supérieur à 10%. Il importe également de vérifier qu’un critère du SRIS ne soit pas expliqué par un mécanisme ne témoignant pas d’une réponse à une agression (ex : une tachycardie sur trouble du rythme). En cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d’origine infectieuse sans défaillance d’organe (R65.0) reste accessible au codage lorsqu’il apporte une information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 9 Le « SRIS » associe au moins deux des critères suivants (Pilly 2010) : - température corporelle >38°C ou <36°C - rythme cardiaque >90 battements/mn - rythme respiratoire >20/mn ou PaCO 2 <32mmHg (4,3 kPa) en air ambiant - leucocytes >12 000/mm3 ou <4 000/mm3 Le sepsis associe un SRIS à une infection « cliniquement ou biologiquement documentée ». Le syndrome septique grave associe un sepsis à une défaillance d’organe. La défaillance d’organe peut concerner : le système circulatoire, le système respiratoire, les fonctions supérieures, la fonction rénale, la coagulation, la fonction hépatique, l’appareil cutané. Le choc septique associe un sepsis à une hypotension persistante. P : R A 2 P : R A Le syndrome de défaillance multiviscérale d’origine infectieuse caractérise le sepsis grave (R65.1). Chaque défaillance d’organe ou de fonction est codée de manière individuelle en plus du sepsis. ATIH – Consignes de codage - Maladies Infectieuses, Fascicule VII - p.4 – Créé le 1er février 2010 Pour les consignes de codages et nouveautés de la CIM-10-Fr à usage PMSI de 2022, ce code est interdit en toute position et non supprimé. (AGORA – # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 3 P : R A 2 P : R A R68 Autres symptômes et signes généraux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R69 Causes inconnues et non précisées de morbidité P R A : R70 Accélération de la vitesse de sédimentation et anomalies de la viscosité plasmatique P : R A P : R A P : R A Si le syndrome myéloprolifératif est certain mais que sa nature n’est pas encore précisée, le code D47.1 peut être employé. Si le syndrome myéloprolifératif n’est pas affirmé, il faut coder les anomalies constatées avec les codes du chapitre XVIII : R71, R72. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A R71 Anomalies des globules rouges P : R A R72 Anomalies des globules blancs, non classées ailleurs P : R A R73 Augmentation de la glycémie P : R A P : R A La résistance à l’insuline ne peut se coder autrement que R73.9 (Hyperglycémie, sans précision). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.7 - Créé le [DATE] P : R A R74 Anomalies des taux d’enzymes sériques P : R A Cytolyse hépatique La cytolyse hépatique est l’ensemble des perturbations liées à la destruction des hépatocytes. Elle peut être observée au cours de différentes affections (hépatites virales, toxiques, cirrhoses…), mais son diagnostic est biologique : on observe dans ce cas, parmi d’autres perturbations, une élévation des transaminases sériques. Lorsque la cytolyse entre dans le cadre d’une affection enregistrée par ailleurs elle ne doit pas être codée. Si elle est isolée on emploie le code R74.0 (Augmentation des taux de transaminase et d’acide lactique déshydrogénase). ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II – p.8 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P R A : R75 Mise en évidence par des examens de laboratoire du virus de l’immunodéficience humaine [VIH] P : R A Aunis p.109 : l’intitulé de la catégorie R75 doit être lu « recherche par des examens de laboratoire d’une infection par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] ». Cette catégorie ne peut avoir qu’une utilisation exceptionnelle dans notre pays. Surtout, comme il est mentionné en exclusion, elle ne doit pas être utilisée pour le codage de la séropositivité isolée au VIH, c’est-à-dire de l’infection asymptomatique, dont le code est Z21. P : R A R76 Autres anomalies de résultats immunologiques sériques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R77 Autres anomalies des protéines plasmatiques P : R A P : R A P : R A P : R A Augmentation des PSA : les anomalies de l’alpha fœtoprotéine étant codées dans la catégorie R77, nous conseillons d’employer cette catégorie pour coder l’élévation des marqueurs tumoraux. R77.8 est donc le code correct pour une élévation des PSA. (AGORA - # 15289, le [DATE]) P : R A P R A : R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang P : R A Comprend dosage de toxiques dans le sang analyse toxicologique sanguine avec résultats positifs Facteurs favorisants au moment de l’accident D’éventuels facteurs favorisants présents au moment de l’accident (effet de l’alcool, de drogue ou de médicament…) doivent être enregistrés, notamment avec les codes de la catégorie R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang ou avec ceux du groupe F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. On rappelle que l’enregistrement des effets secondaires des médicaments impose l’emploi des catégories Y40–Y59 de la CIM–10 (se reporter plus haut dans ce chapitre). Les catégories Y90–Y91 permettent de préciser l’importance d’une intoxication alcoolique. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 120 P : R A La catégorie Z04 a un contenu plus médico-légal : elle permet le codage de situations caractérisées par la suspicion : • de la présence dans le sang d’alcool ou de substances pharmacologiques : le code Z04.0 est employé lorsque leur présence n’est pas confirmée, sinon on ferait appel à la catégorie R78. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R79 Autres résultats anormaux des examens chimiques du sang P : R A P : R A P : R A P : R A R80 Protéinurie isolée P : R A R81 Glycosurie P : R A R82 Autres résultats anormaux de l’examen des urines P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R83 Résultats anormaux de l’examen du liquide céphalo-rachidien P R A : R84 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil respiratoire et le thorax P : R A P R A : R85 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur l’appareil digestif et la cavité abdominale P : R A P R A : R86 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de l’homme P : R A P R A : R87 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur les organes génitaux de la femme P : R A P R A : R89 Résultats anormaux de prélèvements effectués sur d’autres organes, appareils et tissus P : R A P R A : R90 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du système nerveux central P : R A P : R A La pneumencéphalie est en général un diagnostic d’imagerie dont les origines sont diverses. Vous coderez R90.0 et l’étiologie si elle est connue. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Leucoaraiose - cette affection est une atteinte du système nerveux d’origine vasculaire, provoquant généralement une démence. Son codage précis (selon les conclusions diagnostiques du clinicien) associe G37.8, I67.8 ou I67.3 selon les précisions sur le mécanisme vasculaire et un code de démence vasculaire si elle est présente. Si ce terme ne correspond qu’à un résultat anormal d’imagerie on emploie alors R90.0 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A R91 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du poumon Nodule pulmonaire spiculé : les nodules ne sont pas codés comme des tumeurs. Le volume 3 donne le code R91 pour les nodules pulmonaires. (AGORA - # 69829, le [DATE]) P : R A R92 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique du sein Microcalcifications dystrophiques du sein : les microcalcifications sont en général un résultat d’imagerie que vous coderez R92. (AGORA - # 64771, le [DATE]) P : R A R93 Résultats anormaux d’imagerie diagnostique d’autres parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Incidentalome (en l’absence d’exploration complémentaire pour affirmer la nature de la masse surrénalienne découverte à l’imagerie : voir à D44.1 pour incidentalome confirmé) P : R A P : R A P : R A P : R A R94 Résultats anormaux d’explorations fonctionnelles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A R95 Syndrome de la mort subite du nourrisson Aunis p.103 : l’OMS souhaite que ce code soit réservé aux situations de décès effectif du nourrisson. En conséquence, en cas de « mort subite manquée », nous vous proposons R09.2. P : R A P : R A Aunis p.103 : R96, R98 et R99 : ces catégories ne doivent pas être utilisées pour coder le « mode de sortie » d’un séjour d’hospitalisation. Elles ne doivent l’être que lorsque l’affection cause du décès est inconnue. P : R A R96 Autre mort subite de cause inconnue P : R A P : R A P : R A R98 Décès sans témoin P : R A R99 Autres causes de mortalité mal définies et non précisées CHAPITRE XIX S00-T14 : Lésions traumatiques T15-T35 : Lésions dues à d’autres causes externes T36-T65 : Intoxications et effets toxiques T66-T78 : Effets de causes externes, autres et non précisés T79 : Certaines complications précoces des traumatismes T80-T88 : Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs T90-T98 : Séquelles de lésions traumatiques, d’empoisonnements et d’autres conséquences de causes externes Aunis p.115 : en cas de lésions traumatiques multiples, nous vous recommandons de les coder individuellement au moyen de la section S plutôt que d’utiliser un code regroupant de la section T. Ce choix est particulièrement important pour le PMSI en soins de courte durée. Dans le même esprit, en cas de lésions bilatérales, nous vous conseillons d’utiliser le code S de la lésion plutôt qu’un code T. Exemple : pour une fracture de Pouteau-Colles bilatérale, préférer S52.5- à T02.4-. Aunis p.116 : une difficulté fréquemment soulevée concerne le codage des hématomes dits « spontanés », c’est-à-dire survenant sans traumatisme notable, éventuellement au cours d’un traitement anti-coagulant. Des hématomes non traumatiques sont présents dans l’index alphabétique : intra-cérébral (I60-I62), péritonéal et rétropéritonéal (K66.1), des organes génitaux masculins (N50.1), du ligament large (N83.7) etc… (se reporter à l’index alphabétique, Volume 3). On utilisera leur code chaque fois qu’ils correspondront à l’information à coder. Dans les autres cas, le terme « hématome » sans autre indication renvoie, dans l’index alphabétique, à « contusion ». Nous vous conseillons de suivre ce renvoi, y compris lorsqu’aucune contusion significative n’est signalée. En effet, d’une part il est fréquent qu’un traumatisme, même minime, soit à l’origine de l’hématome. D’autre part, l’hématome équivaut bien à un traumatisme local pour les tissus dans lesquels il siège. Nous vous conseillons donc de coder ces hématomes « spontanés » comme des contusions : ex. hématome de la gaine des droits ou du psoas S39.0. Si un traitement anticoagulant a été estimé favorisant, on ajoutera le code Y44.2. Aunis p.115 : les piqures d’insectes venimeux sont classées dans la catégorie T63. LÉSIONS TRAUMATIQUES La précision du caractère fermé ou ouvert des fractures devient obligatoire en 2015 (Chapitre XIX de la CIM–10). Les fractures non précisées comme fermées ou ouvertes se codent en fractures fermées. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 109 P : R A S00 Lésion traumatique superficielle de la tête P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S01 Plaie ouverte de la tête P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S02 Fracture du crâne et des os de la face P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A Rocher Fracture de Lefort II P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A Fracture de Lefort I Sinus maxillaire P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A S03 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments de la tête P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A S04 Lésion traumatique des nerfs crâniens P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S05 Lésion traumatique de l’œil et de l’orbite P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A S06 Lésion traumatique intra-crânienne Aunis p.115-116 : les traumatismes crâniens Au sens strict, ces mots renvoient au groupe S00-S09 et aux subdivisions décrites pour l’ensemble de la section S : lésion superficielle, plaie, fracture… Ainsi, par exemple, une « bosse » se codera S00.0, une plaie du cuir chevelu S01.0. Lorsque l’expression « traumatisme crânien » est utilisée avec le sens de « traumatisme intra-crânien », ce qui est fréquent, elle renvoie à la catégorie S06. Dans cette catégorie, les lésions obéissent à un classement qui suit essentiellement un axe anatomopathologique macroscopique. Il ne tient aucun compte de l’existence ou non d’une perte de connaissance. En conséquence, un traumatisme crânien doit être codé selon la nature des lésions. Si on souhaite enregistrer une éventuelle perte de connaissance, il faut utiliser en plus son code propre : R55. Il existe un intitulé lésion traumatique avec coma prolongé codé S06.7. En l’absence de définition de l’expression « coma prolongé » il est susceptible d’être utilisé dans des circonstances variables selon les spécialités (neurochirurgie, réanimation, rééducation-réadaptation…). Quoi qu’il en soit, il ne doit pas être pris comme l’équivalent de « traumatisme crânien avec perte de connaissance ». Rappelons que lorsqu’une fracture du crâne est associée à un traumatisme intra-crânien, c’est la lésion intra-crânienne qui prime. P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 2 Brèche durale cérébrale (post-opératoire) : G97.80 remplace le codage avec le code S. Le code T81.2 ne doit pas y être associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A S07 Écrasement de la tête P : R A P : R A P : R A P : R A S08 Amputation traumatique d’une partie de la tête P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S09 Lésions traumatiques de la tête, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A H : émosinus traumatique (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A S10 Lésion traumatique superficielle du cou P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S11 Plaie ouverte du cou P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A S12 Fracture du cou P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P R A : S13 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau du cou P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A S14 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du cou P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A S15 Lésion traumatique des vaisseaux sanguins au niveau du cou P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A S16 Lésion traumatique des muscles et des tendons au niveau du cou P : R A S17 Écrasement du cou P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S18 Amputation traumatique au niveau du cou P : R A S19 Lésions traumatiques du cou, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A S20 Lésion traumatique superficielle du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S21 Plaie ouverte du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S22 Fracture de côte(s), du sternum et du rachis dorsal P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P R A : S23 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S24 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière au niveau du thorax P : R A P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S25 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins du thorax P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A S26 Lésion traumatique du cœur P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : S27 Lésions traumatiques d’organes intra-thoraciques, autres et non précisés P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P R A : S28 Écrasement du thorax et amputation traumatique d’une partie du thorax P : R A P : R A P : R A P : R A S29 Lésions traumatiques du thorax, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S30 Lésion traumatique superficielle de l’abdomen, des lombes et du bassin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S31 Plaie ouverte de l’abdomen, des lombes et du bassin P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S32 Fracture du rachis lombaire et du bassin P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P R A : S33 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du rachis lombaire et du basin P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : S34 Lésion traumatique des nerfs et de la moelle épinière lombaire au niveau de l’abdomen, des lombes et du bassin P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR Comment coder une hémorragie épidurale lombaire traumatique (suite à chute à domicile d’une patiente sous AVK) avec compression médullaire ? si l’on considère que l’hémorragie est d’origine traumatique et par assimilation à la consigne donnée pour les brèches durales en l’absence de code précis je conseille de coder S39.8. La compression est codée S34.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S35 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’abdomen, des lombes et du bassin P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S36 Lésion traumatique d’organes intra-abdominaux P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 hématome de la paroi gastrique spontané, chez un patient sous AVK au long court. Je propose S36.30 en DP (avec en DAS le D68.3). Votre proposition est correcte. En effet on considère qu’un traumatisme même minime est à l’origine des hématomes sous anticoagulant (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 Hématome post-opératoire du cul-de-sac de Douglas (associé à T81.0) (AGORA - # [CODE_POSTAL] 24 octobre 2013) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S37 Lésion traumatique des organes urinaires et pelviens P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 l’ovaire, la trompe de Fallope, l’utérus et la glande surrénale sans plaie pénétrante de la cavité abdominale P : R A 2 P : R A 2 l’ovaire, la trompe de Fallope, l’utérus et la glande surrénale avec plaie pénétrante de la cavité abdominale P : R A P R A : S38 Écrasement et amputation traumatique d’une partie de l’abdomen, des lombes et du basin P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P R A : S39 Lésions traumatiques de l’abdomen, des lombes et du bassin, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Fracture des corps caverneux au niveau du pénis (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Rupture des corps caverneux pendant un rapport sexuel : cette affection est codée S39.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Comment coder une hémorragie épidurale lombaire traumatique (suite à chute à domicile d’une patiente sous AVK) avec compression médullaire ? si l’on considère que l’hémorragie est d’origine traumatique et par assimilation à la consigne donnée pour les brèches durales en l’absence de code précis je conseille de coder S39.8. La compression est codée S34.1 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) L'index alphabétique indique de coder le traumatisme de la moelle épinière pour l'hématome épidural rachidien, confirmé par la contribution AGORA # 60968. Doit-on coder le S39.- ou le traumatisme de moelle épinière ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Doit-on coder les hémorragies intradurales rachidiennes post-rachianesthésie avec un S39.8 comme les épidurales rachidiennes ? Si le clinicien confirme qu'il s'agit d'un hématome sous-dural rachidien compliquant une rachianesthésie, alors le code G97.88 semble être plus précis ici (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 9 janvier 2025) P : R A P : R A S40 Lésion traumatique superficielle de l’épaule, ou du bras, ou des deux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S41 Plaie ouverte de l’épaule, ou du bras, ou des deux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S42 Fracture de l’épaule, ou du bras, ou des deux P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 3 P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 3 P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 P R A : S43 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments de la ceinture scapulaire P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A S44 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’épaule et du bras P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S45 Lésion des vaisseaux sanguins au niveau de l’épaule et du bras P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S46 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’épaule et du bras P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S47 Écrasement de l’épaule et du bras P : R A 2 P : R A 2 P : R A S48 Amputation traumatique de l’épaule et du bras P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S49 Lésions traumatiques de l’épaule et du bras, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A S50 Lésion traumatique superficielle de l’avant-bras P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S51 Plaie ouverte de l’avant-bras P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S52 Fracture de l’avant-bras P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 P R A : S53 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du coude P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S54 Lésion traumatique de nerfs au niveau de l’avant-bras P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A S55 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de l’avant-bras P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S56 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de l’avant-bras P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A S57 Écrasement de l’avant-bras P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A S58 Amputation traumatique de l’avant-bras P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S59 Lésions traumatiques de l’avant-bras, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A S60 Lésion traumatique superficielle du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S61 Plaie ouverte du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S62 Fracture au niveau du poignet et de la main P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P R A : S63 Luxation, entorse et foulure d’articulations et de ligaments au niveau du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S64 Lésion traumatique de nerfs au niveau du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S65 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S66 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau du poignet et de la main Rappel : Éminence thénar = court abducteur du pouce • opposant du pouce • court fléchisseur du pouce • adducteur du pouce Éminence hypothénar = court palmaire • abducteur de l’auriculaire • court fléchisseur de l’auriculaire • opposant de l’auriculaire Ces deux éminences font partie des muscles intrinsèques de la main. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S67 Écrasement du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A S68 Amputation traumatique du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S69 Lésions traumatiques du poignet et de la main, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A S70 Lésion traumatique superficielle de la hanche et de la cuisse P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A S71 Plaie ouverte de la hanche et de la cuisse P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S72 Fracture du fémur P : R A P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 3 P : R A 4 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 3 P : R A 4 P R A : S73 Luxation, entorse et foulure de l’articulation et des ligaments de la hanche P : R A P : R A 3 P : R A P : R A S74 Lésion traumatique de nerfs au niveau de la hanche et de la cuisse P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P R A : S75 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la hanche et de la cuisse P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 P R A : S76 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la hanche et de la cuisse P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S77 Écrasement de la hanche et de la cuisse P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A S78 Amputation traumatique de la hanche et de la cuisse P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P R A : S79 Lésions traumatiques de la hanche et de la cuisse, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S80 Lésion traumatique superficielle de la jambe P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S81 Plaie ouverte de la jambe P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S82 Fracture de la jambe, y compris la cheville P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 3 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 4 P R A : S83 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments du genou P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S84 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la jambe P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S85 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la jambe P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S86 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la jambe P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 P : R A S87 Écrasement de la jambe P : R A 4 P : R A 4 P : R A S88 Amputation traumatique de la jambe P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S89 Lésions traumatiques de la jambe, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A S90 Lésion traumatique superficielle de la cheville et du pied P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S91 Plaie ouverte de la cheville et du pied P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A S92 Fracture du pied, sauf la cheville P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P R A : S93 Luxation, entorse et foulure des articulations et des ligaments au niveau de la cheville et du pied P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S94 Lésion traumatique des nerfs au niveau de la cheville et du pied P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : S95 Lésion traumatique de vaisseaux sanguins au niveau de la cheville et du pied P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : S96 Lésion traumatique de muscles et de tendons au niveau de la cheville et du pied P : R A P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A S97 Écrasement de la cheville et du pied P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A S98 Amputation traumatique de la cheville et du pied P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A S99 Lésions traumatiques de la cheville et du pied, autres et sans précision P : R A SMR P : R A SMR P : R A SMR P : R A T00 Lésions traumatiques superficielles de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A T01 Plaies ouvertes de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T02 Fractures de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T03 Luxations, entorses et foulures de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T04 Écrasements de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T05 Amputations traumatiques de plusieurs parties du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T06 Autres lésions traumatiques de plusieurs parties du corps, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T07 Lésions traumatiques multiples, sans précision P : R A T08 Fracture du rachis, niveau non précisé P : R A T09 Autres lésions traumatiques du rachis et du tronc, niveau non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T10 Fracture du membre supérieur, niveau non précisé P : R A T11 Autres lésions traumatiques du membre supérieur, niveau non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T12 Fracture d’un membre inférieur, niveau non précisé P : R A T13 Autres lésions traumatiques du membre inférieur, niveau non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T14 Lésions traumatiques d’une partie du corps non précisée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T15 Corps étranger dans la partie externe de l’œil P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T16 Corps étranger dans l’oreille P : R A T17 Corps étranger dans les voies respiratoires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T18 Corps étranger dans les voies digestives P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A T19 Corps étranger dans les voies génito-urinaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T20 Brûlure et corrosion de la tête et du cou P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A T21 Brûlure et corrosion du tronc P : R A P : R A P : R A SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P R A : T22 Brûlure et corrosion de l’épaule et du membre supérieur, sauf poignet et main P : R A P : R A P : R A P : R A SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A T23 Brûlure et corrosion du poignet et de la main P : R A P : R A P : R A SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P R A : T24 Brûlure et corrosion de la hanche et du membre inférieur, sauf cheville et pied P : R A P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A T25 Brûlure et corrosion de la cheville et du pied P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A T26 Brûlure et corrosion limitées à l’œil et ses annexes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T27 Brûlure et corrosion des voies respiratoires P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A T28 Brûlure et corrosion d’autres organes internes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 Codage des œsophagites caustiques secondaires à l’ingestion de produit ménager dans le cadre d’une tentative de suicide : il ne s’agit pas d’une intoxication médicamenteuse. Vous suivrez donc les consignes de la CIM-10 qui exclut les corrosions du groupe T51-T65. Vous coderez la corrosion de l’œsophage T28.6 et un code de la catégorie X69 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A T29 Brûlures et corrosions de parties multiples du corps P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T30 Brûlure et corrosion, partie du corps non précisée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T31 Brûlures classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A T32 Corrosions classées selon l’étendue de la surface du corps atteinte P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A T33 Gelure superficielle P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T34 Gelure avec nécrose des tissus P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A T35 Gelure de parties multiples du corps et sans précision P : R A P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.116 : pour les tentatives de suicide poly-médicamenteuses, nous vous conseillons si vous voulez pouvoir retrouver l’information, de coder individuellement chaque médicament. EFFETS NOCIFS DES MÉDICAMENTS Une « intoxication » médicamenteuse doit être codée de manière différente selon qu’elle est accidentelle ou volontaire, ou bien s’il s’agit d’un effet indésirable. La CIM–10 désigne les premières circonstances par le mot empoisonnement [on doit considérer qu’il correspond au mot intoxication du langage médical courant. Le mot empoisonnement de la CIM–10 ne doit en effet pas être compris avec l’acception pénale qu’il a en France.] et les distingue de l’effet indésirable en usage thérapeutique [La distinction est lisible en tête de chaque page de l’Index des médicaments et autres substances chimiques (Table des effets nocifs) de l’index alphabétique de la CIM–10 (volume 3). On rappelle que l’emploi de ce tableau facilite considérablement le codage des effets nocifs des médicaments.]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 LES INTOXICATIONS ACCIDENTELLES ET VOLONTAIRES Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto-infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA) [Ces codes ont quatre caractères. C’est le sens du signe « .- » (point tiret) qui les suit dans l’index alphabétique de la CIM–10. Une note dans le volume 1 de la CIM–10, sous le titre des deux groupes, indique que les quatrièmes caractères sont indiqués au début du chapitre]. Le codage du symptôme ou du syndrome engendré par une intoxication médicamenteuse au lieu d’employer son code « T » a souvent pour origine une confusion entre la définition du diagnostic principal (DP) et la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins. On rappelle que le DP doit être déterminé sur la base de sa définition et selon la situation clinique, et que la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins n’est d’utile que dans les rares cas où l’analyse en termes de situation clinique conduit à un choix entre plusieurs DP. Le « coma » (terme sans doute employé de manière générique pour les divers troubles de la conscience classés dans la catégorie R40) après prise de psychotrope en est un exemple. Il est souvent avancé que « c’est le coma qui a mobilisé l’essentiel des soins » pour le coder comme DP, l’intoxication (le code « T ») étant mentionnée comme DA. Le résultat est le classement du résumé de sortie dans le groupe homogène de malades (GHM) Troubles de la conscience et comas d’origine non traumatique. Cette attitude est erronée : d’une part, le symptôme R40.– n’a pas à être choisi pour DP alors que sa cause, l’intoxication, est identifiée (règle D1) : d’autre part, le contenu du GHM Troubles de la conscience et comas d’origine non traumatique dans lequel classe le DP « coma » correspond à des affections dont la cause est ignorée. Ainsi, pour une intoxication volontaire par prise de psychotrope sédatif ou hypnotique à l’origine de troubles de la conscience, le code exact est celui de l’intoxication par le produit (catégorie T42). Le coma ou d’autres complications éventuelles doivent être enregistrées comme DA. Cette règle n’est pas réservée aux troubles de la conscience et aux médicaments psychotropes. Conformément à la définition du DP et au guide des situations cliniques, elle doit être appliquée de manière générale aux complications des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 LES EFFETS INDÉSIRABLES L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Les notes d’inclusion et d’exclusion qui figurent sous l’intitulé du groupe T36–T50 dans le volume 1 de la CIM–10 indiquent que l’effet indésirable d’une « substance appropriée administrée correctement » doit être codé selon la nature de l’effet. Le codage des effets indésirables des médicaments n’utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au code de la nature de l’effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59). Exemples : – bradycardie au cours d’un traitement par la digitaline : R00.1, Y52.0 – gastrite aiguë au cours d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien : K29.1, Y45.3 Pour un effet donné, enregistrer qu’il est secondaire à un traitement médicamenteux ne peut se faire qu’en employant le chapitre XX de la CIM–10. Le mot « surdosage » est parfois à l’origine de difficultés. Par « substance appropriée administrée correctement » on entend le respect de la prescription médicamenteuse, notamment de la posologie. En présence d’une complication d’un traitement médicamenteux, le langage médical courant utilise parfois le mot « surdosage », par exemple, lorsqu’une hémorragie au cours d’un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de l’international normalized ratio (INR) au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée ou lorsqu’une complication d’un traitement s’accompagne d’une concentration sanguine de médicament supérieure à la valeur thérapeutique admise (digoxinémie, lithiémie…). De tels cas, lorsque la prescription a été respectée, doivent être classés comme des effets indésirables et leur codage ne doit pas utiliser les codes du groupe T36–T50. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P : R A T36 Intoxication par antibiotiques systémiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T37 Intoxication par d’autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T38 Intoxication par hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T39 Intoxication par analgésiques non opioïdes, antipyrétiques et anti- rhumatisants P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T40 Intoxication par narcotiques et psychodysleptiques hallucinogènes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T41 Intoxication par anesthésiques et gaz thérapeutiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T42 Intoxication par anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques et anti- parkinsoniens P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T43 Intoxication par médicaments psychotropes, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T44 Intoxication par médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T45 Intoxication par substances essentiellement systémiques et hématologiques, non classés ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : T46 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P R A : T47 Intoxication par substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T48 Intoxication par substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T49 Intoxication par substances à usage topique agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses et par médicaments à usage ophtalmologique, oto-rhino-laryngologique et dentaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T50 Intoxication par diurétiques et médicaments et substances biologiques, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T51 Effet toxique de l’alcool P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T52 Effet toxique de solvants organiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T53 Effet toxique de dérivés halogénés d’hydrocarbures aliphatiques et aromatiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T54 Effet toxique de substances corrosives P : R A P : R A P : R A P : R A Codage des œsophagites caustiques secondaires à l’ingestion de produit ménager dans le cadre d’une tentative de suicide : il ne s’agit pas d’une intoxication médicamenteuse. Vous suivrez donc les consignes de la CIM-10 qui exclut les corrosions du groupe T51-T65. Vous coderez la corrosion de l’œsophage T28.6 et un code de la catégorie X69 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A T55 Effet toxique de savons et détergents P : R A T56 Effet toxique des métaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T57 Effet toxique d’autres substances non organiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T58 Effet toxique du monoxyde de carbone P : R A T59 Effets toxiques d’autres émanations, gaz et fumées P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T60 Effet toxique de pesticides P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T61 Effet toxique de substances nocives absorbées par le biais de fruits de mer P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T62 Effet toxique d’autres substances nocives absorbées par le biais d’aliments P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T63 Effet toxique d’un contact avec un animal venimeux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Comment coder un choc anaphylactique sur piqure d'abeille ? DP T78.2 + DAS T63.4 + X23.9 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T64 Effet toxique de l’aflatoxine et d’autres mycotoxines contaminant des aliments P : R A P : R A T65 Effet toxique de substances autres et non précisées P : R A P : R A P : R A Aunis p.116 : comprend le tabagisme passif, l’ingestion de cigarettes chez l’enfant. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T66 Effets de rayonnements, sans précision P : R A T67 Effets de la chaleur et de la lumière P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T68 Hypothermie P : R A 3 P : R A P : R A T69 Autres effets d’une baisse de la température P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T70 Effets de la pression atmosphérique et de la pression de l’eau P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T71 Asphyxie 2 P : R A T73 Effets d’autres privations P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T74 Syndromes dus à de mauvais traitements Utilisation recommandée pour la catégorie T74 : La gouvernance recense les cas de maltraitance dans le PMSI (bilan annuel sur tous les codes de la famille T74) et elle met en œuvre des actions découlant de l’analyse du PMSI. HAS, Critère 3.2-05, Manuel : Certification des établissements de santé • Version 2024, p. 156 Un diagnostic de mauvais traitements de la catégorie T74 Syndromes dus à de mauvais traitements (avec le code ad hoc dans Y06.- et éventuellement le code du traumatisme récent observé), ne peut être codé que lorsqu'il est mentionné dans le dossier du patient. Une « suspicion » de maltraitance n'autorise pas le codage. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Nous attirons votre attention sur les conséquences médico-légales des déclarations de sévices et donc sur l’usage nécessairement réfléchi des codes de la catégorie T74 Voir également le code Z91.8 Antécédents personnels d'autres facteurs de risque précisés, non classés ailleurs P : R A 3 T74.0 appartient à une catégorie intitulée « Syndromes dus à de mauvais traitements » et les codes suivants font état de sévices. Cette catégorie doit donc être réservée aux cas où les mauvais traitements ont des conséquences lourdes sur le patient, tels que ceux qui mériteraient d’être signalés à l’autorité judiciaire (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y06.- Délaissement et abandon pour préciser les circonstances P : R A 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser les circonstances Utiliser, au besoin, chez l’enfant, le code Z61.6 Difficultés liées à de possibles sévices physiques infligés à un enfant pour préciser les répercussions P : R A 2 Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de la catégorie Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser les circonstances en dehors du viol. Utiliser, au besoin, le code Y05 Agression sexuelle par la force physique en cas de viol ou de tentative de viol. Utiliser, au besoin, chez l’enfant, le code Z61.4 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne de son entourage immédiat ou le code Z61.5 Difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne étrangère à son entourage immédiat pour préciser les répercussions P : R A 3 P : R A 2 P : R A 2 P : R A T75 Effets d’autres causes externes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T76 Effets non précisés de causes externes P : R A T78 Effets indésirables, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A Comment coder un choc anaphylactique sur piqure d'abeille ? DP T78.2 + DAS T63.4 + X23.9 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T79 Certaines complications précoces des traumatismes, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 Le crush syndrome est une nécrose musculaire d’origine ischémique qui se complique d’une atteinte rénale plus ou moins sévère P : R A 3 la rhabdomyolyse sans précision se code M62.890. L’ischémie traumatique d’un muscle se code T79.6. La rhabdomyolyse étant quasi constante dans ce [dernier] cas on ne rajoute pas M62.890 (AGORA – # 64872 le [DATE]) Un patient présente un syndrome des loges par mécanisme ischémique liée à une compression sous plâtre de la jambe (après chirurgie ostéosynthèse du tibia) : T79.6 (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A COMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX L’importance de leur enregistrement tient notamment au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Résumé Une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique doit être codée dans le respect de la règle générale, c’est-à-dire de la façon la plus précise au regard de l’information. La notion de précision s’entend ici par rapport à la nature de la complication – notion prioritaire – et à son caractère secondaire à un acte. La règle générale est : pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préfère toujours un codage privilégiant la nature de la complication. Il en résulte que le codage d’une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique peut être décrite comme suit au regard du volume 1 de la CIM–10 : – avec un code du groupe T80–T88 lorsque le code le plus précis pour la complication appartient à ce groupe : – sinon avec un code d’une catégorie « Atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » lorsque la complication y figure, ce qui exclut les sous-catégories .8 et .9 : – dans les autres cas avec un code « habituel » de la CIM–10. Lorsque le codage utilise un code « habituel » de la CIM–10 il est complété par le code du groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–Y84, Y88, Y95). Le volume 2 de la CIM–10 présente pages 107-108 ou 140-141 les catégories destinées au codage des complications des actes médicochirurgicaux. Les recommandations qui suivent s’appuient : • sur celle donnée page 105 ou 136 du volume 2 : « Il est recommandé, pour les traumatismes et autres affections dues à des causes externes, de coder tant la nature de l’affection que les circonstances de la cause externe. Le code préféré pour " l’affection principale " devrait être celui qui désigne la nature de l’affection. » : • et sur la règle MB4 pour le choix de l’affection principale (ibid. page 109 ou 147) : « Lorsque le diagnostic enregistré comme " affection principale " décrit une affection en termes généraux et qu’un terme donnant des informations plus précises sur le siège ou la nature de l’affection est enregistré ailleurs, choisir ce dernier comme « affection principale », si cela n’entraine pas une perte d’information. ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 84-85 Les codes du groupe T80–T88 Les codes du groupe T80–T88 doivent être employés lorsqu’ils apportent le plus de précision, c’est-à-dire lorsque la CIM–10 n’offre pas par ailleurs une possibilité de codage plus précis, notamment selon la nature de la complication [NB le titre du groupe T80–T88 : « Complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs »]. Des sous-catégories telles que Embolie gazeuse consécutive à une injection thérapeutique... (T80.0) ou Choc anaphylactique dû au sérum (T80.5) contiennent la manifestation (embolie gazeuse, choc) et son étiologie (injection, administration de sérum). Les sous- catégories des complications mécaniques de prothèse (T82.0 à T82.5, T83.0 à T83.4, T84.0 à T84.4, T85.0 à T85.6) sont comparables, ainsi que les catégories T86 et T87. Il n’existe pas d’autre code dans la CIM–10 permettant d’enregistrer une information aussi complète plus précisément. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3. En revanche, plusieurs sous-catégories sont très imprécises. L’emploi de certaines n’est pas autorisé pour le codage du diagnostic principal (DP) : T80.2, T81.2, T81.4, T88.0, T88.1, T88.7 [auxquels s’ajoutent T81.3, T85.5, T86.0 et T86.8, devenus imprécis du fait de leur subdivision.] et toutes les subdivisions .8 et .9 hors celles de la catégorie T86. Mais les autres codes du groupe T80–T88 ne doivent pas pour autant être considérés comme satisfaisant à priori à la règle selon laquelle le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. Pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préférera toujours un codage selon la nature de la complication. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 85 Les catégories « atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classé[e]s ailleurs » Les sous-catégories contiennent habituellement une manifestation précise et son étiologie. Exemples : – I97.2 lymphœdème après mastectomie – J95.1 insuffisance pulmonaire aiguë consécutive à une intervention chirurgicale thoracique On en rapprochera les complications d’actes classées dans le chapitre XV de la CIM–10 Grossesse, accouchement et puerpéralité : quatrièmes caractères des catégories O03–O06 et O08 pour les grossesses terminées par un avortement, catégories O29, O74... Leur emploi s’impose pour le dossier de la mère pendant la grossesse, le travail, l’accouchement et la puerpéralité. Par exemple : O35.7, O75.4, O86.0 et O90.0 à O90.2. On en rapproche également les codes dont le libellé mentionne explicitement ou implicitement le fait que l’affection est toujours consécutive à un acte. Par exemple, K43.1 Eventration postopératoire, avec gangrène ou K43.5 Hernie péristomiale, sans occlusion ni gangrène. Les sous-catégories codées .9 ne sont pas autorisées comme DP et une information orientant vers l’une d’elles doit faire rechercher davantage de précision. Les sous-catégories codées .8 telles que I97.8 Autres troubles de l’appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...], J95.8 Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] ou K91.8 Autres atteintes de l’appareil digestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] sont imprécises. Aux sous-catégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM–10 (NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non classées ailleurs »). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 85-86 Les codes « habituels » de la CIM–10 Le volume 2 désigne ainsi les autres codes des chapitres I à XIX. Les affections qui leurs correspondent peuvent compliquer un acte médicochirurgical ou bien apparaitre indépendamment de tout contexte iatrogénique. La CIM–10 donne pour exemples : pneumopathie, embolie pulmonaire (volume 2 p.108 ou 140). On pourrait ajouter : anémie, infection urinaire, ulcère gastroduodénal « de stress », etc. Un code « habituel » doit être préféré à un code « T » imprécis ou à un code « .8 » d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] ». On privilégie en effet le codage le plus précis selon la nature de la complication. Exemples par rapport aux codes T imprécis : – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01.[…] Exemples par rapport aux codes « .8 » des catégories « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil... après un acte à visée... » : – pneumonie postopératoire : J18.9 (non J95.8) ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3 (non K91.8) ; – infarctus du myocarde postopératoire : I21.– (non I97.8). Lorsqu’un codage plus précis selon la nature de la complication conduit à l’enregistrer avec un code « habituel », il sera toujours complété par un code du groupe T80–T88, quelle que soit l’imprécision de celui-ci, y compris s’il s’agit d’un code non autorisé comme DP : • lorsque le code « habituel » a été préférable à un code du groupe T80–T88 : le code « T » » auquel il a été préféré doit être enregistré comme diagnostic associé : • lorsque le code « habituel » a été préférable à un code « .8 » d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée […] », le code « T » correspondant doit être enregistré comme diagnostic associé. Exemples : – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2 ; – pneumonie postopératoire : J18.9, T81.4 ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8 ; – infarctus du myocarde postopératoire : I21.–, T81.8. À la question « quel code "T" choisir ?» », la réponse est : lorsque l’index alphabétique (volume 3) de la CIM–10 indique pour la complication un code du groupe T80–T88, c’est lui qui doit compléter le code « habituel ». Exemples : – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.–, T84.5 car à l’entrée « Complication, prothèse, implant, greffe, articulaire interne, infection, inflammation » l’index alphabétique indique T84.5 : – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.–, T84.6 car à l’entrée « Complication, ostéosynthèse, infection, inflammation » il est indiqué T84.6 : – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6 car à l’entrée « Complication, prothèse, implant, greffe, valvulaire cardiaque, infection, inflammation NCA » il est indiqué T82.6. Ce codage complémentaire en position de diagnostic associé ne s’applique qu’aux codes « habituels ». Il ne concerne ni les codes « T » ni les codes des catégories « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil […] après un acte à visée [...] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 86-87 Les circonstances sont enregistrées avec le chapitre XX de la CIM–10 Quel que soit le code de la complication – qu’il soit issu du groupe T80–T88, d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » ou qu’il s’agisse d’un code « habituel » –, les circonstances iatrogéniques doivent être enregistrées au moyen d’un code du chapitre XX en position de diagnostic associé. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1, Y83.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0, Y83.1 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1, Y83.0 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3, Y83.5 ; – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2, Y84.8 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4, Y83.6 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4, Y83.6 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8, Y83.1 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5, Y83.1 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6, Y83.4 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y83.1 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38, Y83.4 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1, Y84.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2, Y83.– ; – pneumonie post-opératoire : J18.9, T81.4, Y83.– ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8, Y83.– ; – infarctus du myocarde post-opératoire : I21.– , T81.8, Y83.–. ;[…] Les codes « Y » donnés ici à titre d’exemple appartiennent au groupe Y83–Y84 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention. Ils permettent l’enregistrement de circonstances comparables à la notion d’aléa médical. Lorsque les circonstances de la complication sont différentes, on dispose des codes des groupes Y60–Y69 Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux et Y70–Y82 Appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques. Exemple : perforation sigmoïdienne au cours d’une coloscopie : S36.50, T81.2, Y60.4. Lorsque la complication constitue une séquelle d’un acte antérieur, le codage, dans le respect des consignes du point 2 du chapitre est complété au moyen de la catégorie Y88. Exemple : cicatrice hypertrophique séquellaire d’une intervention chirurgicale : L91.0, T81.8, Y88.3. S’agissant de complications dues à des actes effectués dans des établissements d’hospitalisation, le codage doit être complété en tant que de besoin par le code Y95 Facteurs nosocomiaux. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 87-88 Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples : • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche o Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite o Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse o Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite o Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A49.- ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses, Fascicule 08 – p. 10-11 – mise à jour 2023 P R A : T80 Complications consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T81 Complications d’actes à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs P : R A P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A Éventration et éviscération Il existe parfois une confusion entre ces deux termes. Une éventration est l’issue d’une partie du contenu de l’abdomen à travers un orifice naturel ou non de la paroi abdominale. Elle peut être spontanée (s’il y a une déficience de la paroi) ou traumatique (due à une plaie ou au relâchement d’une cicatrice de laparotomie). On emploie pour la coder la catégorie K43 Hernie de la paroi abdominale antérieure […]. L’éviscération est l’extériorisation des organes abdominaux provoquée par la désunion d’une plaie opératoire dans les suites immédiates d’une intervention - le plus souvent par laparotomie. Elle se code T81.30 Éviscération postopératoire associé à un code Y83.- pour préciser la nature de l’intervention initiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule 02 – p.9 – Créé le [DATE] – Mis à jour le [DATE] Nous avons réétudié le sens de T81.3 […]. Rien n’impose de limiter son emploi (et celui de T81.38, donc) à la désunion d’une cicatrice pariétale. T81.3 est le code indiqué à l’entrée « Lâchage de suture » de l’index alphabétique, or le langage médical emploie cette expression au moins autant à propos des sutures d’organes internes que pariétales. T81.38 convient dans les deux cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 P : R A 2 La désinsertion stomiale correspond à une désunion de cicatrice, son codage emploie donc le code T81.38 seul (associé à Y83.3) (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le code T81.38 ne peut plus être associé aux codes de la catégorie K43 soit parce que le caractère post- opératoire est précisé dans le libellé (K43.0 à K43.2) soit parce que le caractère postopératoire n’est pas présent (K43.6, K43.7 et K43.9). Cette consigne va figurer dans la mise à jour du fascicule d’aide au codage et le guide sera modifié en ce sens (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Pour les désunions sur plaies d’organes, coder la plaie de l’organe + T81.38 et pour les désunions pariétales T81.38 : seul (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) et CoCoA P : R A 3 Une infection sur sonde urinaire associe le code T83.5 et non T81.4 à celui de l’infection (AGORA - # 74695 le [DATE]) P : R A P : R A 2 P : R A 2 Syndrome des loges post-chirurgical : si l’ischémie est en relation avec une compression au cours de l’intervention le code à retenir est T81.7 seul du fait de l’exclusion de T79.6 (à l’exclusion de : complications de soins chirurgicaux ou médicaux (T80-T88)). Si une autre cause est mentionnée le code correct est M62.2 associé à T81.7 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 Le bec de corbin est une déformation de la pointe nasale secondaire à une rhinoplastie. Cette anomalie se code M95.0 associé à T81.8 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P R A : T82 Complications de prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires P : R A P : R A 2 P : R A 2 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - L’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - L’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - S’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 ATIH – NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE] P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A 4 P : R A 4 Le cathéter à chambre implantable, ou PAC (port-à-cath®) représente un seul dispositif du système cardiovasculaire, le code T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires est donc plus précis pour décrire l'infection et/ou la réaction inflammatoire qui a pour point de départ celui-ci. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d'autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH - Consignes de codage – Maladies infectieuses, Fascicule 08 – p. 10-11 – mise à jour 2023 P : R A P : R A P : R A T83 Complications de prothèses, implants et greffes génito-urinaires P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 3 : SMR une infection sur sonde urinaire associe le code T83.5 et non T81.4 à celui de l’infection (AGORA - # 74695 le [DATE]) Infection urinaire dans les suites de l’ablation d’une sonde urétro-vésicale : T83.5 est le code approprié. C’est lui, en effet, que la CIM–10 mentionne à l’entrée « Prothèse, implant, greffe, appareil, urinaire, infection, inflammation » RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011 – 2015, avril 2017, p.25 P : R A SMR P : R A P : R A P R A : T84 Complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes P : R A i : Une fracture péri-prothétique accidentelle se code M96.6. Les codes T84.- sont réservés aux atteintes post- nterventionnelles. (AGORA – # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A 2 Aunis p.116 : comprend les complications mécaniques des fixateurs externes. P : R A 2 Aunis p.116 : comprend les complications mécaniques des fixateurs externes. P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 INFECTIONS DU SITE OPERATOIRE APRES PROTHESE TOTALE DE HANCHE (PTH) OU DE GENOU (PTG) Cet ajout est proposé par l’ATIH afin de permettre le repérage des ISO pour tirage au sort de séjours pour les IQSS : - : prothèses totales de hanche [PTH] - : prothèses de genou RAPPEL CONCERNANT LES CODES CIM–10 À UTILISER Codes CIM–10 utilisés pour les infections articulaires : Le codage d’une infection au décours ou à la suite d’une pose de prothèse comporte de nombreux codes dans la CIM-10 FR à usage du PMSI : • Celui de l’infection de l’articulation, qui précise l’article concerné et peut comprendre le germe en cause : il peut s’agir d’une arthrite ou d’une ostéomyélite : • Le germe s’il n’est pas inclus dans le libellé de l’infection articulaire : • Des éléments précisant la dissémination ou les conséquences de l’infection : bactériémie, sepsis et retentissement sur l’état général du patient (SRIS) : • Les codes indiquant le lien avec la pose de prothèse : codes en T et codes en Y ; Ces différents codes seront utilisés afin de décrire au mieux la situation. Codage de l’infection : • L’infection articulaire : Comme pour de nombreux codes concernant les pathologies de l’appareil locomoteur, la localisation est repérée par le biais d’une extension du code proposé. Le tiret en fin de code précise que le codage de la localisation est réalisé à l’aide du code d’extension. Ainsi les extensions suivantes concernent la hanche et le genou : - Code extension 5 : localisation à la région pelvienne et cuisse dont hanche ; - Code extension 6 : localisations à la jambe dont l’articulation du genou. o Arthrite :  L’arthrite bénéficie de plusieurs codes dont certains (3) comprennent le germe retrouvé.  Lorsque le germe est décrit dans le libellé de l’arthrite, son code ne devra pas être rajouté.  Dans le code M00.8-, l’arthrite est authentifiée comme liée à d’autres bactéries précisées (que celles identifiées) : dans ce cas, le code en B96 du germe devra être rajouté au codage de l’arthrite (cf. note sous le libellé).  Ainsi : - M00.0- : arthrite à staphylocoques ; - M00.1- : arthrite à pneumocoques ; - M00.2- : arthrite à streptocoques ; - M00.8- : arthrite dues à d’autres bactéries précisées + code B95-B96 du germe correspondant ; - M00.9- : arthrite à bactéries pyogènes, sans précision. Ainsi, en ajoutant le code extension précisant la topographie on obtient : - M00.05 Arthrite à staphylocoques de la hanche : - M00.26 Arthrite à streptocoques du genou.  Dans le cas des arthrites dont le germe est précisé dans le libellé, le code supplémentaire en B95-B96 ne doit pas être rajouté. De la même façon, lors du codage avec M00.9- aucun code en B95-B96 ne peut être mentionné. o L’ostéite ou ostéomyélite :  Les codes de l’ostéomyélite ne comportent pas de référence concernant les germes. Les codes en B95 et B96 seront donc à rajouter systématiquement : - M86.0- : Ostéomyélite hématogène aiguë + code B95-B96 du germe correspondant ; - M86.1- : autres ostéomyélites aiguës + code B95-B96 du germe correspondant ; - M86.2- : Ostéomyélite subaiguë + code B95-B96 du germe correspondant. Ainsi, en ajoutant le code extension précisant la topographie, on obtient : - M86.05 : Ostéomyélite hématogène aiguë de la hanche ; - M86.26 : Ostéomyélite subaiguë du genou. • Les autres codes d’infection : o Les germes :  Les codes en B95 identifient les streptocoques et staphylocoques dès lors qu’ils ne sont pas décrits dans le libellé de l’infection :  Les codes en B96 identifient d’autres agents bactériens. o Les complications de l’infection : Si cette infection articulaire est à l’origine d’un sepsis ou d’un choc, de nouvelles règles de codage ont été précisées dans le fascicule spécifique portant sur les maladies infectieuses, fascicule publié en décembre 2014 : mis à jour en juin 2021 : - Les codes de SRIS (R65-) ou de choc septique (R57.2) devront être codés en sus, le cas échéant. - Dans le cas d’un sepsis : bactériémie associée à un SRIS d’origine infectieuse, les codes A40-A41 devront être codés en complément. Le code A49.9 infection bactérienne sans précision ne doit pas être employé du fait de son caractère imprécis. - En cas de bactériémie confirmée par hémocultures, un code de la catégorie A49.– doit être enregistré comme diagnostic associé, pour traduire cette information. - Il est précisé que le SRIS d’origine infectieuse sans défaillance d’organe est compris dans le sepsis, ainsi R565.0 ne doit pas être codé simultanément au code de sepsis A40-A41. A contrario, la survenue d’un SRIS avec défaillance d’organe surajoutée à un sepsis autorise à coder simultanément le code en A40 ou A41 et le SRIS avec défaillance R65.1 ou le choc R57.2. Dans ces cas, chaque défaillance fait l’objet d’un codage spécifique en sus. o Les résistances :  Enfin, il est possible d’avoir affaire à un germe résistant aux antibiotiques : dans ce cas les codes en U : U82 à U84, seront utilisés. Codes de complication d’actes : Les codes de complication d’acte témoignant de complication à la suite d’actes médicaux sont d’une part les codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX, et d’autre part les codes des catégories Y60 à Y84 du chapitre XX de la CIM à usage du PMSI. • Préciser l’origine de l’infection articulaire o Les codes en T : Les codes en T sont les codes qui témoignent d’une complication à la suite d’actes médicaux. Ils marquent le lien entre l’intervention de pose de prothèse et l’infection survenue dans les suites de cette pose. Dans le cas de complication infectieuse liée à une prothèse orthopédique, le code utilisé sera T84.5 infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne. o Les codes en Y : Les codes en Y précisent l’acte à l’origine de la complication ou les circonstances de la complication. Ainsi : - Le lien avec l’acte chirurgical de pose de prothèse réalisé sans mention d’accident au cours de l’intervention sera codé à l’aide du code Y83.1 : - Durant le délai considéré comme valide, c’est-à-dire de 48 heures après l’acte chirurgical à 1 an pour les poses de prothèses, l’origine nosocomiale sera identifiée par le code Y95. In ATIH - Infections du site opératoire après prothèse totale de hanche ou de genou, Consignes de codage pour le PMSI, 2018, p.1-4 P : R A 4 Aunis p.116 : comprend les complications infectieuses et inflammatoires des fixateurs externes. P : R A 4 P : R A 2 Aunis p.116 : comprend les autres complications des fixateurs externes. CODAGE DES COMPLICATIONS THROMBO-EMBOLIQUES AU DÉCOURS DE POSE DE PROTHÈSE TOTALE DE HANCHE (PTH) OU DE GENOU (PTG) Cet ajout est proposé par l’ATIH afin de permettre le repérage des ISO pour tirage au sort de séjours pour les IQSS : RAPPEL CONCERNANT LES CODES CIM–10 À UTILISER Le codage d’une complication thrombo-embolique au décours ou à la suite d’une pose de prothèse comporte de nombreux codes dans la CIM à usage du PMSI : • Celui de la complication : thrombose, embolie pulmonaire ; • Les codes indiquant le lien avec la pose de prothèse : codes en T et codes en Y ; Ces différents codes seront utilisés afin de décrire au mieux la situation. Codes CIM–10 des événements thromboemboliques : • Codes de la thrombose veineuse profonde : Les codes précis pour la thrombose veineuse sont les codes I80.1 et I80.2 : o I80.1 Phlébite et thrombophlébite de la veine fémorale : o I80.2 Phlébite et thrombophlébite d’autres vaisseaux profonds des membres inférieurs. Les autres codes de phlébite et thrombophlébites sont peu précis ou ne concernent pas les complications concernées par la démarche : o que ce soient les autres codes de la catégorie I80 : - I80.0 Phlébite et thrombophlébite de veines superficielles des membres inférieurs : - I80.3 Phlébite et thrombophlébite des membres inférieurs, sans précision : - I80.8 Phlébite et thrombophlébite d’autres localisations : - I80.9 Phlébite et thrombophlébite de localisation non précisée : o ou de la catégorie I82 Autres embolies et thromboses veineuses. • Codes de l’embolie pulmonaire : En fonction de l’existence, ou non, d’un retentissement cardiaque, l’embolie est codée : o I26.0 Embolie pulmonaire avec mention de cœur pulmonaire aigu : o I26.9 Embolie pulmonaire sans mention de cœur pulmonaire aigu. Codes des complications d’actes : Les codes témoignant de complications à la suite d’actes médicaux sont d’une part les codes des catégories T80-T88 du chapitre XIX (ainsi que certains codes spécifiques classés dans d’autres chapitres mais qui ne sont pas pertinents pour cette étude), et d’autre part les codes des catégories Y60 à Y84 du chapitre XX. • Les codes T80-T88 précisent le type de complication et le lien existant entre un acte et la complication. o Dans le cas d’une complication thromboembolique survenant après une pose de prothèse, le code à retenir est T84.8 Autres complications de prothèses, implants et greffes orthopédiques internes, qui précise, dans sa note, qu’il est applicable à des situations d’embolies ou thromboses dues à des prothèses, implants et greffes orthopédiques internes. Le code T81.7 Complications vasculaires consécutives à un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classées ailleurs n’est pas le code T80-T88 approprié, en raison de la note d’exclusion qui lui est rattachée. • Les codes en Y précisent l’acte à l’origine de la complication : le code à retenir ici est Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d’une prothèse interne. Codes des antécédents - du terrain : Le codage des antécédents ou du « terrain » n’est pas le codage de la complication. • Certains codes du chapitre XXI peuvent préciser un « terrain » particulier mais ne codent pas une complication récente (dite active). o Ils peuvent néanmoins témoigner d’antécédents : Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire o Ils peuvent également être le reflet du traitement au long cours : - Z92.1 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’anticoagulants : - ou Z92.2 Antécédents personnels d’utilisation (actuelle) à long terme d’autres médicaments : aspirine par exemple. • Enfin, certains codes du chapitre XXI peuvent marquer la présence d’une prothèse posée lors d’un séjour antérieur : Z96.6 Présence d’implants d’articulations orthopédiques. In ATIH - Evénements thrombo-emboliques après prothèse totale de hanche ou de genou, Consignes de codage pour le PMSI, octobre 2016 mise à jour octobre 2018, p.1-4 P : R A 2 P : R A T85 Complications d’autres prothèses, implants et greffes internes P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Complications d’anneau ajustable périgastrique L’anneau gastrique ajustable est un dispositif implantable circulaire placé autour de la partie supérieure de l’estomac, partageant celui-ci en deux « chambres ». Il se compose de l’anneau siliconé proprement dit comportant un ballonnet gonflable interne et d’une chambre d’injection (boitier) placée sous la peau et reliée au ballonnet de l’anneau par un fin tuyau (cathéter). L’injection de liquide dans le boitier permet de gonfler le ballonnet de l’anneau, de diminuer ainsi son diamètre et donc de réduire le passage entre les deux « chambres » de l’estomac. Des complications fonctionnelles peuvent s’observer. Elles ne sont dues directement au dispositif, mais traduisent les répercussions des modifications du fonctionnement gastrique. Elles sont variées et ne peuvent être toutes décrites ici. Elles se codent selon leur manifestation, comme à l’ordinaire. On peut citer par exemple : vomissements : K91.0 pyrosis : R12 œsophagite : K20 dysphagie : R13 carence en fer : E61.1 carence en folates : E53.8 carence en vitamine B12 : E53.8 Des complications mécaniques peuvent survenir tant au niveau de l’anneau que de la chambre d’injection. Les complications mécaniques liées à la chambre d’injection et au cathéter se codent T85.6 Complication mécanique d’autres prothèses, implants et greffes internes précisés. Les complications mécaniques liées à l’anneau se codent T85.50 Complication mécanique due à un dispositif implantable périgastrique de gastroplastie pour obésité morbide. Conformément aux règles de codage des complications, le code T85.50 est à employer seul pour décrire la complication quand aucun code plus précis n’est proposé par la CIM-10. Dans le cas contraire, le code le plus descriptif est le code prioritaire. Voici quelques exemples de codage de ces complications : rupture de l’anneau : T85.50 glissement de l’anneau : T85.50 fuite du ballonnet de l’anneau : T85.50 dilatation de la poche gastrique : K31.8 + T85.50 érosions gastriques : S36.30 + T85.50 perforation gastrique : S36.30 + T85.50 hémorragie gastrique : K92.- + T85.50 occlusion de la bouche gastrique de passage à travers l’anneau : K31.2 + T85.50. Les complications infectieuses sont plus souvent dues à la chambre d’injection qu’à l’anneau lui-même. Leur codage suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2, pages 107-108) : c’est le code de la manifestation de cette infection qui est le code prioritaire. Le code du chapitre XIX l’accompagne : dans les deux cas, il s’agit du code T85.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes internes Dans tous les cas exposés ci-dessus, un code supplémentaire du chapitre XX est utilisable pour en signaler le caractère iatrogène : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d’une prothèse interne [à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention]. En cas d’infection, on ajoute le code Y95 Facteurs nosocomiaux si elle répond à la définition d’une infection nosocomiale. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule 02 – p.3-4 - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 2 Hémorragie buccale dont la cause est un déplacement d’un implant dentaire : s’agissant d’une complication mécanique de l’implant le code à retenir est T85.6 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A P : R A T86 Échec et rejet d’organes et de tissus greffés P : R A P : R A 2 P : R A 4 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 4 P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 3 P : R A 3 P : R A 4 P : R A 3 P : R A P : R A T87 Complications propres à une réimplantation et une amputation P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P R A : T88 Autres complications de soins chirurgicaux et médicaux, non classées ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A Choc anaphylactique suite à l'injection d'iode lors d'un scanner à visée diagnostique : le code T88.6 peut être utilisé ici pour la réaction anaphylactique due au produit de contraste iodé. Il faut lui associer le Y57.5. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse [DRESS Syndrom] [Drug Rash with Eosinophilia and Systemic Symptoms Syndrom] – coder en plus le cas échéant la ou les composantes décrites : ex. rash cutané R21 P : R A P : R A SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées « Séquelles de... » (B90-B94, E64.–, E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) auxquelles s’ajoute O94 Séquelles de complications de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité, du fait de la mise à jour de 2003 (se reporter au site Internet de l’ATIH). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour « affection principale » doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué aux pages 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est explicitement mentionnée. Il ne s’impose pas au responsable de l’information médicale ou au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état séquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient. Pour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la priorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est mentionné comme un diagnostic associé conventionnel (se reporter au point 1 du chapitre précédent). Exemples : – salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d’une stérilité : on code d’abord la stérilité et on lui associe la séquelle de tuberculose : N97.1, B90.1 ; – monoplégie d’un membre inférieur séquellaire d’une poliomyélite : on code d’abord la monoplégie et on lui associe la séquelle de poliomyélite : G83.1, B91 ; – épilepsie séquellaire d’un infarctus cérébral : on code d’abord l’épilepsie et on lui associe la séquelle d’infarctus cérébral : G40.–, I69.3. Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder des circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. À partir du 1er mars 2013, un code de séquelle peut aussi être enregistré comme diagnostic relié lorsqu’il en respecte la définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P : R A T90 Séquelles de lésions traumatiques de la tête P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T91 Séquelles de lésions traumatiques du cou et du tronc P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T92 Séquelles de lésions traumatiques du membre supérieur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T93 Séquelles de lésions traumatiques du membre inférieur P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : T94 Séquelles de lésions traumatiques de parties du corps multiples et non précisées P : R A P : R A P : R A P : R A T95 Séquelles de brûlures, corrosions et gelures P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A T96 Séquelles d’intoxications par médicaments et substances biologiques P R A : T97 Séquelles d’effets toxiques de substances d’origine essentiellement non médicinale P : R A P : R A T98 Séquelles de causes externes, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A CHAPITRE XX V01-X59 : Accidents X60-X84 : Lésions auto-infligées X85-Y09 : Agressions Y10-Y34 : Événements dont l’intention n’est pas déterminée Y35-Y36 : Intervention de la force publique et faits de guerre Y40-Y84 : Complications de soins médicaux et chirurgicaux Y85-Y89 : Séquelles de causes externes de morbidité et de mortalité Y90-Y98 : Facteurs supplémentaires se rapportant aux causes de morbidité et de mortalité classées ailleurs Aucun des codes de ce chapitre n’est autorisé en diagnostic principal pour le PMSI MCO. Pensez à rechercher des subdivisions en début de chapitre, groupe ou catégorie pour le codage des diagnostics associés. Cette sous-classification ne doit pas être confondue avec les subdivisions normales à quatre caractères qui servent à indiquer le lieu où se sont produits les événements classés en W00-Y34. Elle figurera donc en 5ème position pour les catégories W00-Y34, sauf Y06.- et Y07.-, et sauf pour la catégorie X34.- où elle peut prendre place après la subdivision descriptive du lieu soit en 6ème position du fait d’extensions créées par l’OMS en 2015. P : R A V01 Piéton blessé dans une collision avec un cycle P R A : V02 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V03 Piéton blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P : R A V04 Piéton blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A : V05 Piéton blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P : R A V06 Piéton blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A V09 Piéton blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V10 Cycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A V11 Cycliste blessé dans une collision avec un autre cycle P R A : V12 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V13 Cycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P : R A V14 Cycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P R A : V15 Cycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P : R A V16 Cycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A V17 Cycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A V18 Cycliste blessé dans un accident de transport, sans collision P R A : V19 Cycliste blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V20 Motocycliste blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A V21 Motocycliste blessé dans une collision avec un cycle P R A : V22 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V23 Motocycliste blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V24 Motocycliste blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V25 Motocycliste blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V26 Motocycliste blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V27 Motocycliste blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P : R A V28 Motocycliste blessé dans un accident de transport, sans collision P R A : V29 Motocycliste blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V30 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues, blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A P R A : V31 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un cycle P : R A P R A : V32 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V33 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V34 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V35 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V36 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V37 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P R A : V38 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans un accident de transport, sans collision P : R A P R A : V39 Occupant d’un véhicule à moteur à trois roues blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V40 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A P : R A V41 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un cycle P R A : V42 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V43 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V44 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V45 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V46 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V47 Occupant d’une automobile blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P R A : V48 Occupant d’une automobile blessé dans un accident de transport, sans collision P : R A P R A : V49 Occupant d’une automobile blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V50 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A P : R A V51 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un cycle P R A : V52 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V53 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V54 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V55 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V56 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V57 Occupant d’une camionnette blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P R A : V58 Occupant d’une camionnette blessé dans un accident de transport, sans collision P : R A P R A : V59 Occupant d’une camionnette blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V60 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A P : R A V61 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un cycle P R A : V62 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V63 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V64 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V65 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V66 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V67 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P R A : V68 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans un accident de transport, sans collision P : R A P R A : V69 Occupant d’un véhicule lourd blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V70 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un piéton ou un animal P : R A P : R A V71 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un cycle P R A : V72 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule à moteur à deux ou trois roues P : R A P R A : V73 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec une automobile ou une camionnette P : R A P R A : V74 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un véhicule lourd ou un autobus P : R A P R A : V75 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un train ou un véhicule ferroviaire P : R A P R A : V76 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un autre véhicule sans moteur P : R A P R A : V77 Occupant d’un autobus blessé dans une collision avec un objet fixe ou stationnaire P : R A P R A : V78 Occupant d’un autobus blessé dans un accident de transport, sans collision P : R A P R A : V79 Occupant d’un autobus blessé dans des accidents de transport, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V80 Personne montant un animal ou occupant un véhicule à traction animale blessée dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V81 Occupant d’un train ou d’un véhicule ferroviaire blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V82 Occupant d’un tramway blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V83 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement sur un site industriel, blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V84 Occupant d’un véhicule spécial utilisé essentiellement pour des travaux agricoles, blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V85 Occupant d’un véhicule spécial de construction blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V86 Occupant d’un véhicule spécial tout-terrain ou autre véhicule à moteur essentiellement conçu pour être utilisé hors d’une route, blessé dans un accident de transport P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V87 Accident de la circulation d’un type précisé, sans que soit connu le mode de transport de la victime P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V88 Accident en dehors de la circulation d’un type précisé, sans que soit connu le mode de transport de la victime P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : V89 Accident avec un véhicule avec ou sans moteur, type de véhicule non précisé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.120 : comprend accident de la voie publique dont accident de la circulation SAI P : R A V90 Accident de bateau entraînant la noyade et la submersion P : R A V91 Accident de bateau provoquant d’autres lésions traumatiques P R A : V92 Noyade et submersion durant un transport par eau, sans accident de bateau P : R A P R A : V93 Accident à bord d’un bateau, sans accident du bateau, ne causant ni noyade ni submersion P : R A P : R A V94 Accidents de transport par eau, autres et sans précision P : R A V95 Accident d’aéronef à moteur dans lequel un occupant est blessé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V96 Accident d’aéronef sans moteur dans lequel un occupant est blessé P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V97 Autres accidents de transport aérien précisés P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A V98 Autres accidents de transport précisés P : R A V99 Accident de transport, sans précision P : R A W00 Chute de plain-pied due à la glace et la neige P : R A W01 Chute de plain-pied résultant de glissade, faux-pas et trébuchement P R A : W02 Chute impliquant des patins à glace, des skis, des patins à roulettes ou une planche à roulettes P : R A P R A : W03 Autre chute de plain-pied due à une collision avec, ou une poussée par un tiers P : R A P : R A W04 Chute, en étant porté ou soutenu par des tiers P : R A W05 Chute d’un fauteuil roulant P : R A W06 Chute d’un lit P : R A W07 Chute d’une chaise P : R A W08 Chute d’un autre meuble P : R A W09 Chute du haut d’agrès équipant un terrain de jeux P : R A W10 Chute dans et d’un escalier et de marches P : R A W11 Chute sur ou d’une échelle P : R A W12 Chute sur ou d’un échafaudage P : R A W13 Chute du haut d’un bâtiment ou d’un autre ouvrage P : R A W14 Chute du haut d’un arbre P : R A W15 Chute d’une falaise P R A : W16 Plongée ou saut dans l’eau provoquant une lésion traumatique autre que noyade ou submersion P : R A P : R A W17 Autre chute d’un niveau à un autre P : R A W18 Autre chute de plain-pied P : R A W19 Chute, sans précision P : R A W20 Heurt causé par le lancement ou la chute (d’un) (d’) objet(s) P : R A W21 Heurt contre ou par du matériel de sport P : R A W22 Heurt contre ou par (d’)autre(s) objet(s) P R A : W23 Compression, écrasement ou blocage dans des objets ou entre des objets P : R A P R A : W24 Contact avec (un)(des) dispositif(s) de levage et de transmission, non classé(s) ailleurs P : R A P : R A W25 Contact avec du verre tranchant P : R A W26 Contact avec (un) (d’)autre(s) objet(s) tranchant(s) P : R A P : R A P : R A P : R A W27 Contact avec un outil à main non électrique P : R A W28 Contact avec tondeuse à gazon à moteur P R A : W29 Contact avec d’autres outils manuels électriques et appareils électroménagers P : R A P : R A W30 Contact avec du matériel agricole P : R A W31 Contact avec des appareils, autres et sans précision P : R A W32 Décharge d’arme de poing P : R A W33 Décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille P : R A W34 Décharge d’armes, autres et sans précision P : R A W35 Explosion et éclatement d’une chaudière P : R A W36 Explosion et éclatement d’une bouteille de gaz P : R A W37 Explosion et éclatement de pneumatique ou de tuyau sous pression P : R A W38 Explosion et éclatement d’autres appareils précisés sous pression P : R A W39 Projections de feu d’artifice P : R A W40 Explosion d’autres matériaux P : R A W41 Exposition à un jet à haute pression P : R A W42 Exposition au bruit P : R A W43 Exposition aux vibrations P : R A W44 Corps étranger pénétrant dans l’œil ou un orifice naturel P : R A W45 Corps étranger ou objet pénétrant dans la peau P : R A W46 Contact avec aiguille à usage médical [aiguille hypodermique] P : R A W49 Exposition à des forces mécaniques, autres et sans précision P : R A W50 Coup, torsion, morsure ou écorchure infligés par un tiers P : R A W51 Collision entre deux personnes P : R A W52 Écrasement, poussée ou piétinement par une foule humaine P : R A W53 Morsure de rat P : R A W54 Morsure ou coup donné par un chien P : R A W55 Morsure ou coup donné par d’autres mammifères P : R A W56 Contact avec un animal marin P : R A W57 Morsure ou piqûre non venimeuse d’insectes et autres arthropodes Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A W58 Morsure ou coup donné par un crocodile ou un alligator P : R A W59 Morsure ou écrasement par d’autres reptiles P : R A W60 Contact avec des épines de plantes et des feuilles acérées P : R A W64 Exposition à des forces animées, autres et sans précision P : R A W65 Noyade et submersion dans une baignoire P : R A W66 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une baignoire P : R A W67 Noyade et submersion dans une piscine P : R A W68 Noyade et submersion consécutives à une chute dans une piscine P : R A W69 Noyade et submersion dans des eaux naturelles P R A : W70 Noyade et submersion consécutives à une chute dans des eaux naturelles P : R A P : R A W73 Autres formes de noyade et submersion précisées P : R A W74 Noyade et submersion, sans précision P : R A W75 Suffocation et strangulation accidentelles dans un lit P : R A W76 Autre pendaison et strangulation accidentelles P R A : W77 Danger pour la respiration dû à un affaissement du sol, une coulée de terre et d’autres substances P : R A P : R A W78 Inhalation du contenu de l’estomac P R A : W79 Inhalation et ingestion d’aliments provoquant une obstruction des voies respiratoires P : R A P R A : W80 Inhalation et ingestion d’autres objets provoquant une obstruction des voies respiratoires P : R A P R A : W81 Confinement ou emprisonnement dans un environnement pauvre en oxygène P : R A P : R A W83 Autres dangers pour la respiration P : R A W84 Danger pour la respiration, sans précision P : R A W85 Exposition aux lignes électriques P : R A W86 Exposition à d’autres formes précisées de courant électrique P : R A W87 Exposition au courant électrique, sans précision P : R A W88 Exposition aux rayonnements ionisants P R A : W89 Exposition à une source lumineuse artificielle visible et aux ultra- violets P : R A P : R A W90 Exposition à d’autres rayonnements non ionisants P : R A W91 Exposition aux rayonnements, sans précision P : R A W92 Exposition à une chaleur artificielle excessive P : R A W93 Exposition à un froid artificiel excessif P R A : W94 Exposition à une dépression et une hyperpression et à des changements de pression barométrique P : R A P R A : W99 Exposition à des facteurs propres à un environnement artificiel, autres et sans précision P : R A P : R A X00 Exposition à un feu non maîtrisé, dans un bâtiment ou un ouvrage P : R A X01 Exposition à un feu non maîtrisé, hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage P : R A X02 Exposition à un feu maîtrisé, dans un bâtiment ou un ouvrage P : R A X03 Exposition à un feu maîtrisé, hors d’un bâtiment ou d’un ouvrage P : R A X04 Exposition à l’inflammation d’une substance très inflammable P : R A X05 Exposition à l’inflammation ou la fonte de vêtements de nuit P : R A X06 Exposition à l’inflammation ou la fonte d’autres vêtements et parures P : R A X08 Exposition à d’autres fumées, feux et flammes précisés P : R A X09 Exposition à la fumée, au feu et aux flammes, sans précision P R A : X10 Contact avec des boissons, aliments, graisses comestibles et huiles de cuisson brûlants P : R A P : R A X11 Contact avec de l’eau bouillante provenant d’un robinet P : R A X12 Contact avec d’autres liquides brûlants P : R A X13 Contact avec de la vapeur d’eau et des vapeurs brûlantes P : R A X14 Contact avec de l’air et des gaz brûlants P : R A X15 Contact avec des appareils ménagers brûlants P : R A X16 Contact avec des appareils de chauffage, radiateurs et tuyaux brûlants P : R A X17 Contact avec des moteurs, des machines et des outils brûlants P : R A X18 Contact avec d’autres métaux chauds P R A : X19 Contact avec des sources de chaleur et des substances brûlantes, autres et sans précision P : R A P : R A X20 Contact avec des serpents et des lézards venimeux P : R A X21 Contact avec des araignées venimeuses P : R A X22 Contact avec des scorpions P : R A X23 Contact avec des frelons, guêpes et abeilles P : R A X24 Contact avec des centipodes et myriapodes venimeux (tropicaux) P : R A X25 Contact avec d’autres arthropodes venimeux précisés P R A : X26 Contact avec des animaux venimeux marins et des plantes vénéneuses marines P : R A P : R A X27 Contact avec d’autres animaux venimeux précisés P : R A X28 Contact avec d’autres plantes vénéneuses précisées P R A : X29 Contact avec un animal venimeux ou une plante vénéneuse, sans précision P : R A Rappel : pour la catégorie X34.- pour laquelle des subdivisions créée par l’OMS en 2015 décalent les subdivisions supplémentaires d’un caractère, le lieu de l’événement sera codé en 5ème position et celui de l’activité en 6ème position P : R A X30 Exposition à une chaleur naturelle excessive P : R A X31 Exposition à un froid naturel excessif P : R A X32 Exposition à la lumière solaire P : R A X33 Foudre P : R A X34 Tremblement de terre Les modifications de l’OMS portent essentiellement sur la subdivision de la catégorie X34 Victime d’un tremblement de terre, en 4 sous-catégories notamment pour faire apparaître la notion de victime de tsunami. Du fait de la création de ces sous-catégories et de l’existence de code de lieu (10 valeurs possibles) et de code d’activité (7 valeurs possibles) qui complètent le code de la sous-catégorie, ces créations conduisent à : - la suppression de 48 codes : - la création de 292 codes : - la modification de 33 libellés de code. Toutes ces modifications portent exclusivement sur la catégorie X34. ATIH – Notice technique n°CIM-MF1263-9-2015 du [DATE] Du fait de la création de ces subdivisions supplémentaires, les subdivisions (facultatives ?) du lieu de l’événement et d’activité (voir en début de chapitre) sont décalées respectivement en 5ème et 6ème positions. Cette notion n’est confirmée que par la mise à disposition des fichiers de nomenclature de la CIM 10. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A X35 Éruption volcanique P : R A X36 Avalanche, glissement de terrain et autres mouvements telluriques P : R A X37 Tempête cataclysmique P : R A X38 Victime d’inondation P : R A X39 Exposition à des forces de la nature, autres et sans précision Les intoxications accidentelles et volontaires Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto- infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 P R A : X40 Intoxication accidentelle par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux, non opiacés et exposition à ces produits P : R A P R A : X41 Intoxication accidentelle par des anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques, anti-parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs P : R A P R A : X42 Intoxication accidentelle par des narcotiques et psychodysleptiques hallucinogènes et exposition à ces produits, non classés ailleurs P : R A P R A : X43 Intoxication accidentelle par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces substances P : R A P R A : X44 Intoxication accidentelle par des médicaments et substances biologiques et exposition à ces produits, autres et sans précision P : R A P : R A X45 Intoxication accidentelle par l’alcool et exposition à l’alcool P R A : X46 Intoxication accidentelle par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits P : R A P R A : X47 Intoxication accidentelle par le monoxyde de carbone et par d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A X48 Intoxication accidentelle par des pesticides et exposition à ces produits P R A : X49 Intoxication accidentelle par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits, autres et sans précision P : R A P : R A X50 Surmenage et mouvements épuisants ou répétés P : R A X51 Voyage et mouvement P : R A X52 Séjour prolongé en apesanteur P : R A X53 Privation d’aliments P : R A X54 Privation d’eau P : R A X57 Privation, sans précision P : R A X58 Exposition à d’autres facteurs précisés P : R A X59 Exposition à des facteurs, sans précision Aunis p.120 : comprend tentative de suicide [d’autolyse] médicamenteuse [TS] [TA] SAI SUICIDES ET TENTATIVES DE SUICIDE L’importance de leur enregistrement tient aussi au fait que la réduction de leur nombre fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectif n° 92). Les RUM produits pour les séjours dont suicide et tentative de suicide sont le motif, mentionnent un diagnostic principal codé avec le chapitre XIX de la CIM–10 Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de cause externe. Il n’y a donc pas de diagnostic relié. On reporte en position de diagnostic associé (DA) les éventuelles complications, conformément à la définition d’un DA significatif (se reporter au point 3 du chapitre IV) ainsi qu’un code du groupe X60–X84 du chapitre XX pour enregistrer le ou les moyens utilisés (NB : les codes du groupe X60-X84 sont des codes à quatre caractères. Une note dans le volume 1 de la CIM–10, sous le titre du groupe, indique que les quatrièmes caractères sont indiqués au début du chapitre). À propos des suicides et tentatives de suicide médicamenteuses, voir les effets nocifs des médicaments plus haut dans ce chapitre. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 119 Les intoxications accidentelles et volontaires Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto- infligées, intentionnelles et auto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par le chapitre XX : codes des catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en position de diagnostic associé (DA). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 90 P R A : X60 Auto-intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits P : R A P R A : X61 Auto-intoxication par des anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques, anti-parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs P : R A P R A : X62 Auto-intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits, non classés ailleurs P : R A P R A : X63 Auto-intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces produits P : R A P R A : X64 Auto-intoxication par des médicaments et substances biologiques et exposition à ces produits, autres et sans précision P : R A P : R A X65 Auto-intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool P R A : X66 Auto-intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits P : R A P R A : X67 Auto-intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A X68 Auto-intoxication par des pesticides et exposition à ces produits P R A : X69 Auto-intoxication par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits, autres et sans précision P : R A P : R A X70 Lésion auto-infligée par pendaison, strangulation et suffocation P : R A X71 Lésion auto-infligée par noyade et submersion P : R A X72 Lésion auto-infligée par décharge d’une arme de poing P R A : X73 Lésion auto-infligée par décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille P : R A P R A : X74 Lésion auto-infligée par décharge d’armes à feu, autres et sans précision P : R A P : R A X75 Lésion auto-infligée par utilisation de matériel explosif P : R A X76 Lésion auto-infligée par exposition à la fumée, au feu et aux flammes P R A : X77 Lésion auto-infligée par exposition à la vapeur d’eau, à des gaz et objets brûlants P : R A P : R A X78 Lésion auto-infligée par utilisation d’objet tranchant P : R A X79 Lésion auto-infligée par utilisation d’objet contondant P : R A X80 Lésion auto-infligée par saut dans le vide P R A : X81 Lésion auto-infligée en sautant ou en se couchant devant un objet en mouvement P : R A P : R A X82 Lésion auto-infligée par collision d’un véhicule à moteur P : R A X83 Lésion auto-infligée par d’autres moyens précisés P : R A X84 Lésion auto-infligée par un moyen non précisé sauf les catégories Y06.- et Y07.- qui n’acceptent pas de subdivisions complémentaires P : R A X85 Agression par médicaments et substances biologiques P : R A X86 Agression par une substance corrosive P : R A X87 Agression par des pesticides P : R A X88 Agression par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A X89 Agression par d’autres produits chimiques et nocifs précisés P : R A X90 Agression par un produit chimique ou nocif, sans précision P : R A X91 Agression par pendaison, strangulation et suffocation P : R A X92 Agression par noyade et submersion P : R A X93 Agression par arme de poing P : R A X94 Agression par fusil, carabine et arme de plus grande taille P : R A X95 Agression par des armes à feu, autres et sans précision P : R A X96 Agression par matériel explosif P : R A X97 Agression par la fumée, le feu et les flammes P : R A X98 Agression par la vapeur d’eau, des gaz et objets brûlants P : R A X99 Agression par objet tranchant P : R A Y00 Agression par objet contondant P : R A Y01 Agression par précipitation dans le vide P R A : Y02 Agression en poussant ou plaçant la victime devant un objet en mouvement P : R A P : R A Y03 Agression en provoquant une collision de véhicule à moteur P : R A Y04 Agression par la force physique P : R A Y05 Agression sexuelle par la force physique P : R A Y06 Délaissement et abandon P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y07 Autres mauvais traitements P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y08 Agression par d’autres moyens précisés P : R A Y09 Agression par un moyen non précisé Aunis p.120 : les catégories Y10 à Y34 étant réservées aux cas ayant justifié une enquête médico-légale, elles n’ont pas d’usage dans le cadre des soins de santé. Elles ne doivent pas être utilisées par facilité lorsque le codeur ne dispose pas de l’information sur les circonstances d’une intoxication : la précision doit être recherchée. P R A : Y10 Intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux non opiacés et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P R A : Y11 Intoxication par des anti-épileptiques, sédatifs, hypnotiques, anti- parkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits, non classés ailleurs, intention non déterminée P : R A P R A : Y12 Intoxication par des narcotiques et psychodysleptiques [hallucinogènes] et exposition à ces produits, non classés ailleurs, intention non déterminée P : R A P R A : Y13 Intoxication par d’autres substances pharmacologiques agissant sur le système nerveux autonome et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P R A : Y14 Intoxication par des médicaments et substances biologiques, autres et sans précision et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P R A : Y15 Intoxication par l’alcool et exposition à l’alcool, intention non déterminée P : R A P R A : Y16 Intoxication par des solvants organiques et des hydrocarbures halogénés et leurs émanations et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P R A : Y17 Intoxication par le monoxyde de carbone et d’autres gaz et émanations et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y18 Intoxication par des pesticides et exposition à ces produits, intention non déterminée P : R A P R A : Y19 Intoxication par des produits chimiques et substances nocives et exposition à ces produits, autres et sans précision, intention non déterminée P : R A P : R A Y20 Pendaison, strangulation et suffocation, intention non déterminée P : R A Y21 Noyade et submersion, intention non déterminée P : R A Y22 Décharge d’une arme de poing, intention non déterminée P R A : Y23 Décharge de fusil, de carabine et d’arme de plus grande taille, intention non déterminée P : R A P R A : Y24 Décharge d’armes à feu, autres et sans précision, intention non déterminée P : R A P : R A Y25 Contact avec matériel explosif, intention non déterminée P R A : Y26 Exposition à la fumée, au feu et aux flammes, intention non déterminée P : R A P R A : Y27 Contact avec de la vapeur d’eau, des gaz et objets brûlants, intention non déterminée P : R A P : R A Y28 Contact avec objet tranchant, intention non déterminée P : R A Y29 Contact avec objet contondant, intention non déterminée P : R A Y30 Chute, saut ou précipitation dans le vide, intention non déterminée P R A : Y31 Lésion traumatique par un objet en mouvement (la victime étant tombée ou couchée devant l’objet ou entrée en collision avec celui-ci), intention non déterminée P : R A P : R A Y32 Collision de véhicule à moteur, intention non déterminée P : R A Y33 Autres événements précisés, intention non déterminée P : R A Y34 Événement sans précision, intention non déterminée P : R A Y35 Intervention de la force publique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y36 Faits de guerre P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les effets indésirables L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Les notes d’inclusion et d’exclusion qui figurent sous l’intitulé du groupe T36–T50 dans le volume 1 de la CIM–10 indiquent que l’effet indésirable d’une « substance appropriée administrée correctement » doit être codé selon la nature de l’effet. Le codage des effets indésirables des médicaments n’utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au code de la nature de l’effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59). Exemples : – bradycardie au cours d’un traitement par la digitaline : R00.1, Y52.0 – gastrite aiguë au cours d’un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien : K29.1, Y45.3 Pour un effet donné, enregistrer qu’il est secondaire à un traitement médicamenteux ne peut se faire qu’en employant le chapitre XX de la CIM–10. Le mot « surdosage » est parfois à l’origine de difficultés. Par « substance appropriée administrée correctement » on entend le respect de la prescription médicamenteuse, notamment de la posologie. En présence d’une complication d’un traitement médicamenteux, le langage médical courant utilise parfois le mot « surdosage », par exemple, lorsqu’une hémorragie au cours d’un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de l’international normalized ratio (INR) au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée ou lorsqu’une complication d’un traitement s’accompagne d’une concentration sanguine de médicament supérieure à la valeur thérapeutique admise (digoxinémie, lithémie…). De tels cas, lorsque la prescription a été respectée, doivent être classés comme des effets indésirables et leur codage ne doit pas utiliser les codes du groupe T36–T50. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 91 P : R A Y40 Antibiotiques systémiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y41 Autres anti-infectieux et antiparasitaires systémiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y42 Hormones et leurs substituts synthétiques et antagonistes, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y43 Substances d’action pharmacologique essentiellement systémique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y44 Substances agissant essentiellement sur les constituants du sang P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y45 Médicaments analgésiques, antipyrétiques et anti-inflammatoires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y46 Anti-épileptiques et anti-parkinsoniens P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y47 Sédatifs, hypnotiques et tranquillisants P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y48 Anesthésiques et gaz thérapeutiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y49 Médicaments psychotropes, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y50 Stimulants du système nerveux central, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y51 Médicaments agissant essentiellement sur le système nerveux autonome P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y52 Substances agissant essentiellement sur le système cardio-vasculaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y53 Substances agissant essentiellement sur le tractus gastro-intestinal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y54 Médicaments agissant essentiellement sur le métabolisme de l’eau, des sels minéraux et de l’acide urique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y55 Substances agissant essentiellement sur les muscles lisses et striés et l’appareil respiratoire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y56 Substances à usage topique agissant essentiellement sur la peau et les muqueuses, médicaments à usage ophtalmologique, oto-rhino- laryngologique et dentaire P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y57 Substances médicamenteuses, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y58 Vaccins bactériens P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y59 Vaccins et substances biologiques, autres et sans précision P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. COMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX L’importance de leur enregistrement tient notamment au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique (Loi n° 2004-806 du [DATE], objectifs n° 26 à 29). Le volume 2 de la CIM–10 présente pages 107-108 ou 140-141 les catégories destinées au codage des complications des actes médico- chirurgicaux. Les recommandations qui suivent s’appuient : • sur celle donnée page 105 ou 136 du volume 2 : « Il est recommandé, pour les traumatismes et autres affections dues à des causes externes, de coder tant la nature de l’affection que les circonstances de la cause externe. Le code préféré pour " l’affection principale " devrait être celui qui désigne la nature de l’affection. » : • et sur la règle MB4 pour le choix de l’affection principale (ibid. page 109 ou 147) : « Lorsque le diagnostic enregistré comme " affection principale " décrit une affection en termes généraux et qu’un terme donnant des informations plus précises sur le siège ou la nature de l’affection est enregistré ailleurs, choisir ce dernier comme « affection principale », si cela n’entraîne pas une perte d’information. ». Résumé Une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique doit être codée dans le respect de la règle générale, c’est-à-dire de la façon la plus précise au regard de l’information. La notion de précision s’entend ici par rapport à la nature de la complication – notion prioritaire – et à son caractère secondaire à un acte. La règle générale est : pour le codage des complications des actes médicaux et chirurgicaux, on préfère toujours un codage privilégiant la nature de la complication. Il en résulte que le codage d’une complication d’un acte diagnostique ou thérapeutique peut être décrite comme suit au regard du volume 1 de la CIM–10 : – avec un code du groupe T80–T88 lorsque le code le plus précis pour la complication appartient à ce groupe : – sinon avec un code d’une catégorie « Atteintes [troubles] [affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » lorsque la complication y figure, ce qui exclut les sous-catégories .8 et .9 : – dans les autres cas avec un code « habituel » de la CIM–10. Lorsque le codage utilise un code « habituel » de la CIM–10 il est complété par le code du groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–Y84, Y88, Y95). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 84-85 Les circonstances sont enregistrées avec le chapitre XX de la CIM–10 Quel que soit le code de la complication – qu’il soit issu du groupe T80–T88, d’une catégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] » ou qu’il s’agisse d’un code « habituel » –, les circonstances iatrogéniques doivent être enregistrées au moyen d’un code du chapitre XX en position de diagnostic associé. Exemples : – déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1, Y83.1 ; – luxation d’une prothèse de hanche : T84.0, Y83.1 ; – rejet d’une greffe de rein : T86.1, Y83.0 ; – névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3, Y83.5 ; – sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2, Y84.8 ; – abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4, Y83.6 ; – abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4, Y83.6 ; – thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoro-poplité : I74.3, T82.8, Y83.1 ; – infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5, Y83.1 ; – infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6, Y83.4 ; – endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y83.1 ; – rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38, Y83.4 ; – phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1, Y84.8 ; – pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2, Y83.– ; – pneumonie post-opératoire : J18.9, T81.4, Y83.– ; – ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8, Y83.– ; – infarctus du myocarde post-opératoire : I21.– , T81.8, Y83.–. ; Les codes « Y » donnés ici à titre d’exemple appartiennent au groupe Y83–Y84 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention. Ils permettent l’enregistrement de circonstances comparables à la notion d’aléa médical. Lorsque les circonstances de la complication sont différentes, on dispose des codes des groupes Y60–Y69 Accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux et Y70-Y82 Appareils médicaux associés à des accidents au cours d’actes diagnostiques et thérapeutiques. Exemple : perforation sigmoïdienne au cours d’une coloscopie : S36.50, T81.2, Y60.4. Lorsque la complication constitue une séquelle d’un acte antérieur, le codage, dans le respect des consignes du point 2 du chapitre est complété au moyen de la catégorie Y88. Exemple : cicatrice hypertrophique séquellaire d’une intervention chirurgicale : L91.0, T81.8, Y88.3. S’agissant de complications dues à des actes effectués dans des établissements d’hospitalisation, le codage doit être complété en tant que de besoin par le code Y95 Facteurs nosocomiaux. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 87-88 P R A : Y60 Coupure, piqûre, perforation ou hémorragie accidentelles au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y61 Corps étranger accidentellement laissé dans l’organisme au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y62 Asepsie insuffisante au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y63 Erreur de dosage au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y64 Substances médicales ou biologiques contaminées P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y65 Autres accidents et complications au cours d’actes médicaux et chirurgicaux P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y66 Non-administration de soins médicaux et chirurgicaux P R A : Y69 Accident et complication au cours d’un acte médical et chirurgical, sans précision P : R A Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. P : R A Y70 Appareils d’anesthésiologie, associés à des accidents P : R A Y71 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents P : R A Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - s’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE], p.3 P : R A Y72 Appareils oto-rhino-laryngologiques, associés à des accidents P R A : Y73 Appareils utilisés en gastro-entérologie et en urologie, associés à des accidents P : R A P : R A Y74 Appareillage hospitalier et d’usage personnel, associé à des accidents P : R A Y75 Appareils utilisés en neurologie, associés à des accidents P R A : Y76 Appareils utilisés en obstétrique et en gynécologie, associés à des accidents P : R A P : R A Y77 Appareils utilisés en ophtalmologie, associés à des accidents P : R A Y78 Appareils utilisés en radiologie, associés à des accidents P : R A Y79 Appareils orthopédiques, associés à des accidents P : R A Y80 Appareils de médecine physique, associés à des accidents P R A : Y81 Appareils utilisés en chirurgie générale et esthétique, associés à des accidents P R A : Y82 Appareils ou dispositifs associés à des accidents, autres et sans précision P : R A P : R A Aunis p.120 : Les accidents en rapport avec des actes médicaux et chirurgicaux sont divisés en trois grands ensembles : • les catégories Y60 à Y69 sont à utiliser en complément d’un code du chapitre XIX lorsqu’un accident ou une complication se sont produits au cours de l’acte. Les catégories sont subdivisées selon la nature de l’accident ou de la complication. • les codes du groupe Y70-Y82 sont à utiliser lorsqu’une complication de soins médicaux ou chirurgicaux est associée à l’emploi d’un appareil. La notion d’appareil est très large puisqu’elle comprend les implants et instruments et qu’elle s’étend jusqu’aux accessoires et sutures (le groupe Y70-Y82 prend une importance particulière dans le cadre de la matériovigilance) […]. Le groupe est subdivisé selon la discipline médicale utilisatrice. L’emploi de ses codes n’est pas limité aux cas où « l’appareil » est défectueux. • les catégories Y83 et Y84 sont à utiliser lorsque, en l’absence d’une mention d’accident au cours d’un geste médical ou chirurgical, le patient présente une réaction anormale. La catégorie Y83 concerne la chirurgie, Y84 les actes médicaux. Infections compliquant des actes Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM- 10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM 10 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention », complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. La situation particulière du codage des infections du site opératoire (ISO) après prothèse de genou ou prothèse de hanche a été précisée par l’ATIH dans la note de codage de 2018. Pour une bactériémie iatrogène, on codera d’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée et Y95 facteurs nosocomiaux lorsqu’ils sont présents. En l’absence de tout signe infectieux local ou général, un examen microbiologique positif isolé sur cathéter intraveineux de longue durée ne se code pas. Ainsi, les résultats positifs consécutifs aux analyses effectuées de manière systématique après le retrait du matériel ne sont pas à coder, en l’absence de symptomatologie et de traitement. Exemples • Exemple 1 : Séjour pour infection d’un stimulateur cardiaque o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostic associé : A49.- lorsque l’hémoculture est positive, agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 2 : Ostéite à staphylocoque doré sur prothèse de hanche o Diagnostic principal : M86.- Ostéomyélite o Diagnostics associés : T84.5 Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire ; B95.6 Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d’autres chapitres : Y83.1 Intervention chirurgicale avec implantation d'une prothèse interne • Exemple 3 : Infection sur matériel d’ostéosynthèse o Diagnostic principal : codes de l’ostéite ou de l’ostéoarthrite o Diagnostic associé : T84.6 Infection et réaction inflammatoire dues à un appareil de fixation interne [toute localisation] • Exemple 4 : Bactériémie à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostics associés : codes A49 ; agent infectieux codé en B95-B98 • Exemple 5 : Sepsis à point de départ d’un cathéter à chambre implantable o Diagnostic principal : T82.7 Infection et réaction inflammatoire dues à d’autres prothèses, implants et greffes cardiaques et vasculaires o Diagnostics associés : codes A40-A41 ; agent infectieux codé en B95-B98 ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 10 P R A : Y83 Opération et autre acte chirurgical à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y84 Autres actes médicaux à l’origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d’accident au cours de l’intervention P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A SÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES La CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences d’affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33). Elle précise (ibid. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ». Page 106 ou 138 : « La CIM–10 fournit un certain nombre de catégories intitulées " Séquelles de... " (B90-B94, E64.– 6 , E68, G09, I69.– , O97, T90-T98, Y85-Y89). Celles-ci peuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-mêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins ou les examens. Le code retenu pour " affection principale " doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code " Séquelles de…" [...]. ». Un délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à certaines catégories (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il concerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué à la page 75 ou 101 du volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié d’autre cause au décès.[…] Les catégories Y85–Y89 (chapitre XX de la CIM–10) permettent de coder les circonstances d’origine des séquelles. Il est recommandé de les utiliser, en position de diagnostic associé, chaque fois qu’on dispose de l’information nécessaire. Exemple : épilepsie séquellaire d’un traumatisme intra-crânien dû à un accident de voiture ; le codage associe G40.–, T90.5 et Y85.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 117-118 P : R A Y85 Séquelles d’un accident de transport P : R A P : R A P : R A Y86 Séquelles d’autres accidents P R A : Y87 Séquelles d’une lésion auto-infligée, d’une agression ou d’un événement, d’intention non déterminée P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Y88 Actes médicaux et chirurgicaux considérés comme cause externe de séquelles P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y89 Séquelles d’autres causes externes P : R A P : R A P : R A Facteurs favorisants au moment de l’accident D’éventuels facteurs favorisants présents au moment de l’accident (effet de l’alcool, de drogue ou de médicament…) doivent être enregistrés, notamment avec les codes de la catégorie R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans le sang ou avec ceux du groupe F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation de substances psychoactives. On rappelle que l’enregistrement des effets secondaires des médicaments impose l’emploi des catégories Y40–Y59 de la CIM–10. Les catégories Y90–Y91 permettent de préciser l’importance d’une intoxication alcoolique. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 120 P : R A Y90 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le taux d’alcoolémie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y91 Preuves du rôle de l’alcool confirmé par le degré d’intoxication P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Y95 Facteurs nosocomiaux Infections associées aux soins Le codage des complications infectieuses des actes et des dispositifs médicaux suit les règles habituelles préconisées par l’OMS (cf. CIM-10, volume 2) : c’est le code de la nature de cette infection qui est l’affection principale. On y associe, en DAS, certains codes des catégories T80 à T88 du chapitre XIX de la CIM 10 et un code des catégories Y83 ou Y84 du chapitre XX de la CIM-10 Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention, complété si besoin par un code des catégories B95-B98 pour identifier le germe. En application de la règle générale rappelée ci-dessus, un code T peut être placé en DP (exemple : T87.4 Infection d'un moignon d'amputation). Le caractère nosocomial d’une infection autorise l’utilisation du code Y95 facteurs nosocomiaux. ATIH - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, juin 2023, pp. 10-11 P : R A Y96 Facteurs liés aux conditions de travail P : R A Y97 Facteurs liés à la pollution de l'environnement P : R A Y98 Facteurs liés au mode de vie CHAPITRE XXI Z00-Z13 : Sujets en contact avec les services de santé pour des examens divers Z20-Z29 : Sujets pouvant courir un risque lié à des maladies transmissibles Z30-Z39 : Sujets ayant recours aux services de santé pour des motifs liés à la reproduction Z40-Z54 : Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques Z55-Z65 : Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales Z70-Z76 : Sujets ayant recours aux services de santé pour d’autres motifs Z80-Z99 : Z80-Z99 Sujets dont la santé peut être menacée en raison d’antécédents personnels ou familiaux et de certaines affections EMPLOI DES CODES DU CHAPITRE XXI Les codes du chapitre XXI Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé (« codes Z ») peuvent, et souvent doivent, être utilisés dans le résumé d’unité médicale (RUM) comme diagnostic principal (DP), relié (DR) ou associé (DA). Il est recommandé de lire la note figurant à la première page du chapitre XXI du volume 1, spécialement les lignes relatives aux deux circonstances indiquées pour l’emploi des codes Z (alinéas a et b). Les explications qui suivent visent à aider à la compréhension du sens des codes Z, dont l’usage est parfois difficile pour les codeurs. Elles donnent des consignes ou indiquent des préconisations d’emploi en matière de codage. On ne saurait en déduire des modalités de recueil de l’information qui ne seraient pas conformes aux conditions de production du RUM […]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 93 Les codes du chapitre XXI Facteurs influant sur l’état de santé et motifs de recours aux services de santé (« codes Z ») peuvent, et souvent doivent, être utilisés dans le résumé d’unité médicale (RUM) comme diagnostic principal (DP), relié (DR) ou associé (DA). Il est recommandé de lire la note figurant à la première page du chapitre XXI du volume 1, spécialement les lignes relatives aux deux circonstances indiquées pour l’emploi des codes Z (alinéas a et b). Les explications qui suivent visent à aider à la compréhension du sens des codes Z, dont l’usage est parfois difficile pour les codeurs. Elles donnent des consignes ou indiquent des préconisations d’emploi en matière de codage. On ne saurait en déduire des modalités de recueil de l’information qui ne seraient pas conformes aux conditions de production du RUM […]. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 93 HOSPITALISATION POUR SURVEILLANCE La situation est celle d’un patient atteint d’une affection connue, antérieurement diagnostiquée, éventuellement traitée (antérieurement traitée ou en cours de traitement), hospitalisé pour la surveillance de celle-ci. Par séjour de surveillance on entend tout séjour visant au suivi médical d’une affection, à faire le point sur son évolution ou sur l’adéquation de son traitement, affection diagnostiquée antérieurement au séjour et déjà traitée (précédemment opérée, par exemple) ou en cours de traitement, : dans la mesure où l’hospitalisation est justifiée conformément à l’arrêté annuel « prestations » et à l’instruction DGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du 10 septembre 2020 « relative à la gradation des prises en charge ambulatoires » : […] Surveillance négative Lorsqu’il n’est pas découvert d’affection nouvelle la surveillance est dite négative, le DP est un « code Z ». [Règle S1] Exemple : bilan de synthèse annuel de l’infection par le VIH (Circulaire DHOS/M2A/DGS/RI2 n° 2007-415 du [DATE]) ; absence d’affection nouvelle : DP : code Z de surveillance. Le codage du DP dans les situations de surveillance négative utilise le plus souvent les catégories suivantes de la CIM–10 : • les catégories Z08 et Z09 : • les catégories Z34, Z35, Z39 pour l’ante-partum, le post-partum : • les codes Z38.– et Z76.2 pour les nouveau-nés : • la catégorie Z48 pour les patients transférés après un traitement chirurgical - y compris une transplantation d’organe - ou « interventionnel » réalisé dans un autre établissement de santé : • Z71.3 pour les affections nutritionnelles ou métaboliques, Z71.4 et Z71.5 pour les addictions : • la catégorie Z94 pour les organes et tissus greffés : […] • les codes Z95.1 à Z95.8 pour les porteurs de pontage coronaire et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et « autres implants et greffes cardiaques et vasculaires ». Les codes de la catégorie Z94 s’imposent en position de DP dans les situations de surveillance négative d’un patient transplanté, c'est- à-dire pour les séjours de surveillance après greffe d’organe ou de tissu au terme desquels il n’est pas diagnostiqué de complication. [Règle S2] De même, les codes de la catégorie Z95 s’imposent en position de DP dans les situations de surveillance négative d’un patient porteur d’un implant ou d’une greffe cardio-vasculaire compris dans la catégorie. [Règle S3] Dans une situation de surveillance négative l’affection surveillée doit être enregistrée comme DR lorsqu’elle respecte sa définition. Exemple : bilan de synthèse annuel de l'infection par le VIH ; absence d’affection nouvelle ; DP : code Z de surveillance, DR : l'infection par le VIH (maladie chronique, présente lors du séjour, objet de la surveillance). Si une affection sans rapport avec la maladie surveillée est découverte incidemment au cours du séjour, conformément à la définition du DP la situation est néanmoins de surveillance négative car l’affection découverte n’est pas « le problème de santé qui a motivé l’admission ». L’affection découverte est un diagnostic associé significatif (DAS). Exemple : hospitalisation pour surveillance après colectomie pour cancer ; « bilan » négatif ; découverte d’une diverticulose sigmoïdienne au cours de la coloscopie, ou de calculs biliaires ou de kystes rénaux lors de l’échographie abdominale. Le code du DP est Z08.0, le DR est le cancer colique (la situation est de surveillance négative à son égard) : la diverticulose sigmoïdienne, les calculs biliaires ou les kystes rénaux sont des DAS. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 135-136 . IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • Une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • Un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • Une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • Une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • Liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • Liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • Liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • Liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z). Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 Aunis p.122 : ce groupe permet le codage des recours aux services de santé pour un motif diagnostique. Catégories Z00–Z02 Elles répertorient des motifs de recours qui relèvent, sauf exception, de l’activité externe. Par exemple, Z00.0 correspond aux bilans de santé (« check up ») effectués à titre préventif et systématique, notamment dans des centres spécialisés : Z00.1 est destiné aux examens réguliers systématiques du nourrisson et Z01.4 correspond aux examens gynécologiques systématiques. Les patients concernés ne se plaignent de rien et aucun diagnostic n’est rapporté (sinon c’est la symptomatologie ou le diagnostic qu’on coderait). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 93 P R A : Z00 Examen général et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z01 Autres examens spéciaux et investigations de sujets ne se plaignant de rien ou pour lesquels aucun diagnostic n’est rapporté P : R A Aunis p.122 : la catégorie Z01 diffère de la catégorie précédente par le caractère orienté des investigations (vision, audition, recherche d’allergie…) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Séjours pour tests allergologiques [lorsqu’ils nécessitent une hospitalisation]. Que le résultat soit positif ou négatif, le DP est codé Z01.5. Ce code s’impose conformément à sa note d’inclusion, quelle que soit la voie d’administration de l’allergène (cutanée ou autre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 124 P : R A P : R A P : R A Aunis p.122 : en l’absence de code ad hoc pour les hospitalisations motivées par des examens complémentaires programmés au terme desquels il n’est pas diagnostiqué d’affection, et par rapprochement avec la catégorie V72 de la CIM9, c’est Z01.8 qui est recommandé dans le cadre du PMSI. Z04.8 conviendrait mieux : . P : R A P : R A Z02 Examen médical et prise de contact à des fins administratives P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.122 : les catégories Z03 et Z04 sont celles des suspicions non confirmées. On désigne ainsi les cas de patients chez lesquels une symptomatologie ou des circonstances externes ont fait évoquer une affection ou une lésion traumatique qui est infirmée au terme des investigations (voir Z32 pour la grossesse). Lorsqu’un code des catégories Z03 ou Z04 est en position de DP, sauf cas particulier, il ne justifie pas de diagnostic relié (DR). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], décembre 2022, p. 93 P R A : Z03 Mise en observation et examen médical pour suspicion de maladies, non confirmées P : R A La catégorie Z03 est celle des « suspicions non confirmées ». Elle permet le codage de situations caractérisées par l’éventualité initiale d’une maladie qui (après observation, examens…) n’est finalement pas confirmée (Z32.0 est un autre code de suspicion non confirmée). C’est ce qu’explique la note d’inclusion située sous son titre dans le volume 1 de la CIM–10. Si l’on se reporte aux règles de hiérarchisation de la morbidité dans le RUM, une alternative apparait pour la détermination du DP : lorsqu’un signe ou un symptôme fait suspecter une affection qui n’est finalement pas confirmée, doit-on choisir le signe ou le symptôme à l’origine de la suspicion ou utiliser un code de la catégorie Z03 ? La règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à coder. Lorsqu’une symptomatologie est présente, on préfèrera son code (le plus souvent présent dans le chapitre XVIII de la CIM–10) à un code Z toutes les fois qu’il est plus précis. Les cas dans lesquels l’emploi de la catégorie Z03 s’impose sont rares. La suspicion trouve en effet en général son origine dans un symptôme, un résultat d’examen complémentaire ou dans un antécédent personnel ou familial, toutes circonstances pour lesquelles la CIM–10 contient le plus souvent des codes adéquats. En revanche, Z03.6 Mise en observation pour suspicion d’effet toxique de substances ingérées peut être le code le plus adapté à une suspicion d’absorption de produit toxique, notamment chez les enfants, lorsqu’elle repose sur une crainte de l’entourage mais qu’elle est finalement infirmée. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 93-94 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z04 Examen et mise en observation pour d’autres raisons La catégorie Z04 a un contenu plus médicolégal : elle permet le codage de situations caractérisées par la suspicion : • de la présence dans le sang d’alcool ou de substances pharmacologiques : le code Z04.0 est employé lorsque leur présence n’est pas confirmée, sinon on ferait appel à la catégorie R78 : • d’une lésion susceptible de se manifester secondairement par rapport au traumatisme responsable : codes Z04.1 à Z04.3 ; leur emploi est réservé aux situations dans lesquelles aucune lésion n’est finalement diagnostiquée (sinon c’est elle qu’on coderait) : • d’autres problèmes médicolégaux : Z04.4, Z04.5, Z04.6 ; les codes Z04.4 et Z04.5 peuvent être utilisés autant pour les coupables que pour les victimes : on les emploie lorsque aucun état morbide (lésion traumatique, trouble mental…) n’est mis en évidence, sinon c’est lui qu’on coderait (ce qu’on enregistre avec ces codes, c’est un motif d’utilisation des services de santé). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Pour la victime, utiliser, au besoin, le code Y05 Agression sexuelle par la force physique en cas de viol ou de tentative de viol P : R A P : R A P : R A La sous-catégorie Z04.8 permet le codage de situations caractérisées par des investigations diverses, spécialement paracliniques, volontiers programmées. Z04.8 a des extensions [elles ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu imprécis du fait de leur création, n’est plus utilisable comme DP, DR et DA à compter de la version 11 des GHM.] : • Z04.800 est le code imposé pour le DP des séjours motivés par l’enregistrement d’un électroencéphalogramme de longue durée : • Z04.801 est le code imposé pour le DP des séjours motivés par un enregistrement polysomnographique : • Z04.802 est le code des examens et mises en observation pour bilan préopératoire ou pré-interventionnel : • Z04.880 est le code des examens et mises en observation pour d’autres raisons (investigations). L’emploi de Z04.800, Z04.801 ou Z04.802 s’impose comme DP du RUM, qu’une affection ait été diagnostiquée ou non au terme du séjour. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 Certaines extensions permettent l’orientation dans un GHM spécifique, par exemple, celui des Explorations nocturnes et apparentées : séjours de moins de 2 jours (23K02Z) ; c’est le cas de Z04.800 Examen et mise en observation pour enregistrement électro-encéphalographique de longue durée et de Z04.801 Examen et mise en observation pour polysomnographie. Manuel des groupes homogènes de malades - Version 2025 de la classification mise à jour au 1er mars 205 – Version provisoire, février 2025 – pp.47-48 Subdivisions d’une sous-catégorie inexistante : l’ATIH a créé les subdivisions Z04.800 à Z04.880 de la sous-catégorie Z04.80… qui n’existe pas. En toute rigueur les codes auraient dû être soit Z04.8+0, Z04.8+1 et Z04.8+2, soit plus simplement Z04.80, Z04.81 et Z04.82 P : R A P : R A P : R A Diagnostic principal d’un séjour pour bilan pré-opératoire. Il est toujours Z04.802 Examen et mise en observation pour bilan pré-opératoire, y compris si une affection est découverte à l’occasion de ce bilan. Dans ce cas, celle-ci est enregistrée comme diagnostic associé. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 P : R A P : R A Z04.9 ne peut correspondre qu’à une information trop imprécise pour être acceptable. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 94 Aunis p.123 : les catégories Z08 et Z09 sont destinées au codage des recours aux soins pour surveillance après traitement pour tumeur maligne (Z08) ou pour toute autre affection (Z09), avec des subdivisions selon la nature du traitement administré. Z08 et Z09 peuvent être utilisés sans limite de temps après que la totalité du traitement a été administré (à la recherche d’une récidive de la maladie ou d’un effet secondaire) ou bien pour évaluer un traitement en cours (à la fin d’une phase de celui-ci avant de débuter la suivante par ex). Aunis p.124 : le codage avec Z08 et Z09 doit s’accompagner de l’affection surveillée si elle est toujours présente, sinon un code d’antécédent Z85-Z87. On comparera Z08.0 et Z09.0 aux catégories Z47 et Z48. Catégories Z08 et Z09 – Examen de contrôle après traitement On comprendra leur intitulé comme « examen de contrôle de traitement », c’est-à-dire après traitement ou en cours de traitement. Leurs codes peuvent donc être employés que le traitement soit achevé ou en cours. Les codes de ces catégories sont typiquement des codes de surveillance négative au sens du Guide des situations cliniques. […] Lorsqu’un code des catégories Z08 ou Z09 est en position de DP, le code de la maladie surveillée doit figurer en position de DR chaque fois qu’elle respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P : R A Z08 Examen de contrôle après traitement d’une tumeur maligne P : R A P : R A P : R A Z08.2 et Z09.2 : l’intitulé de ces deux sous-catégories contient le mot « chimiothérapie » alors que seule Z08 concerne les tumeurs malignes : on rappelle en effet que le mot chimiothérapie n’a pas dans la CIM–10 le sens implicite de « chimiothérapie anti-tumorale » qui est le sien dans le langage courant » il a son sens premier de « traitement par des moyens chimiques ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P : R A P : R A P : R A P R A : Z09 Examen de contrôle après traitement d’affections autres que les tumeurs malignes P : R A Comment coder un séjour à l’issue duquel on conclut à une évolution d’un rétrécissement aortique ? Quel est le code de surveillance adéquat ? sans plus de précision sur le séjour c’est la catégorie Z09 qui est en général employée dans ce cas (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Pose d’un Holter glycémique : sous réserve que cet acte justifie la facturation d’une hospitalisation vous coderez le DP selon la situation de prise en charge : Z09 pour une surveillance après traitement par exemple. (AGORA - # [CODE_POSTAL] 21 mars 2013) P : R A Aunis p.131 : dans les cas de surveillance de patients greffés, en l’absence de complication ou de toute constatation anormale qui de manderait un codage particulier, nous vous conseillons de préférer les codes de la catégorie Z94 à Z09.0, car ils sont plus précis P : R A P : R A Z08.2 et Z09.2 : l’intitulé de ces deux sous-catégories contient le mot « chimiothérapie » alors que seule Z08 concerne les tumeurs malignes : on rappelle en effet que le mot chimiothérapie n’a pas dans la CIM–10 le sens implicite de « chimiothérapie anti-tumorale » qui est le sien dans le langage courant » il a son sens premier de « traitement par des moyens chimiques ». C’est en ce sens qu’on parle parfois de « chimiothérapie antituberculeuse ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Dépistage de cancer Les codes des catégories Z10 à Z13 sont réservés à des dépistages au sein de populations et ne peuvent être employés pour une recherche de tumeur chez un patient particulier. La recherche individuelle est généralement motivée par des signes, des symptômes, des antécédents ou d’autres facteurs de risque personnels ou familiaux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Sur la différence entre dépistage collectif et dépistage individuel, voir la note AGORA sous le code Z12.1 P : R A Z10 Examen général de routine d’une sous-population définie [Cette catégorie] n’a pas d’emploi dans le champ d’activité couvert par le PMSI en MCO car elle ne comprend que des motifs de consultation externe dont certains ne concernent pas les établissements d’hospitalisation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Dépistage de cancer Les codes des catégories Z10 à Z13 sont réservés à des dépistages au sein de populations et ne peuvent être employés pour une recherche de tumeur chez un patient particulier. La recherche individuelle est généralement motivée par des signes, des symptômes, des antécédents ou d’autres facteurs de risque personnels ou familiaux. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.5 - Créé le [DATE] Catégories Z11 à Z13 – Examens spéciaux de dépistage Le mot dépistage a dans la CIM–10 le sens de « recherche de certaines affections inapparentes par des examens effectués systématiquement dans des collectivités » (dictionnaire Garnier-Delamare). Les codes des catégories Z11 à Z13 ne doivent donc pas être employés pour des patients présentant un problème de santé personnel. Il est erroné de coder comme un dépistage une situation d’examens diagnostiques motivés par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de poly-adénome colique, par exemple) ou par une symptomatologie quelconque (élévation du PSA - antigène spécifique de la prostate (prostate specific antigen) - par exemple). Dans ce cas c’est le motif des explorations qui doit être codé : selon le cas l’antécédent personnel ou familial (voir plus loin ce qui concerne les catégories Z80 à Z92), le facteur de risque, le signe clinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon lequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l’information à coder. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 Sur la différence entre dépistage collectif et dépistage individuel, voir la note AGORA sous le code Z12.1 P : R A Z11 Examen spécial de dépistage de maladies infectieuses et parasitaires P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z12 Examen spécial de dépistage des tumeurs P : R A P : R A Quel DP en Z pour une surveillance négative de syndrome de Lynch par endoscopie digestive, dans une situation qui ne serait pas une surveillance post-traitement mais simplement une surveillance préventive ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 8 juillet 2024) Il s'agit ici d'un examen de dépistage individuel d'une pathologie tumorale digestive dans le cadre de la surveillance du syndrome de Lynch. Le code Z12.1 ne conviendrait-il pas ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Votre réponse est perturbante dans la mesure où le guide méthodologique récuse formellement la notion de dépistage individuel, à plusieurs reprises dans le chapitre V puis le chapitre VI, et interdit donc l'usage de ces codes Z11-Z13 dans les situations où il existe le moindre point d'appel, comme c'est le cas ici. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Ici le patient ne présente aucun point d'appel clinique, hormis la prédisposition liée à la maladie. Sur le guide méthodologique la recommandation de codage s'applique au « dépistage collectif organisé ». La définition qui y est d'ailleurs reprise ne concerne que ce type de dépistage. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le dépistage nous pouvons avoir aussi bien un dépistage organisé (collectif) qu'un dépistage individuel. Les patients porteurs d'un syndrome de Lynch présentent des facteurs de risque de CCR et sont concernés par le dépistage individuel. On n'est pas dans le cas du « problème de santé personnel » (cf. GM MCO) qui peut être décrit ailleurs dans la CIM-10 selon le guide. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Eh bien, merci pour cette information. Si je puis me permettre, c'est un vrai « coup de tonnerre". Est-il possible de transposer cela dans le guide méthodologique 2025, pour que nous disposions de la base juridique nécessaire pour faire évoluer nos pratiques de codage ? (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Il n'est pas possible de modifier le guide méthodologique MCO de l'année en cours. Si un ajustement devait y être apporté, ce ne serait que pour les versions suivantes. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) Je rappelle que la recommandation de codage proposée précédemment concernait le dépistage d'un cancer colorectal (CCR) (et non pas son diagnostic ou celui de la maladie génétique sous-jacente), chez un patient déjà porteur d'un syndrome prédisposant à ce type de cancer. Actuellement, cette population cible est concernée par le dépistage individuel du CCR. Pour ce qui est des codes Z12, actuellement et en dehors du sein et du col de l'utérus, toutes les autres localisations ne font pas l'objet d'un programme de dépistage organisé. Ils peuvent en théorie être employés dans les situations de dépistages individuels de pathologies cancéreuses, en dehors de toute manifestation clinique. Le libellé du Z12.1 n'est cependant pas spécifique au CCR. Mais pour l'heure la consigne de codage du guide méthodologique reste inchangée. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z13 Examen spécial de dépistage d’autres maladies et états pathologiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Pour le dépistage précoce de la surdité néonatale permanente (SPN) réalisé lors des séjours de nouveau- nés, le code Z13.51 Examen spécial de dépistage des affections des oreilles doit être systématiquement codé en DAS lorsqu’un dépistage (test et éventuel re-test) de la surdité néonatale permanente est réalisé, selon les recommandations de la HAS, par oto-émissions acoustiques automatisées (OEAA) ou par potentiels évoqués auditifs automatisés (PEAA). Le dépistage précoce de la SPN s’inscrit dans un programme de santé au sens de l’article L.1411-6 du code de la santé publique : voir les rapports de la HAS sur l’évaluation du dépistage néonatal systématique de la surdité permanente bilatérale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 95 P : R A P : R A P : R A P : R A Dans le champ actuel du PMSI en MCO, parmi les catégories Z20 à Z29, seules Z20, Z21, Z22 et Z29 sont, en pratique, susceptibles d’être utilisées pour le codage des RUM. Si un code de ces catégories est en position de diagnostic principal (DP) d’un RUM, seuls ceux de la catégorie Z29 sont susceptibles de justifier un DR, à condition que l’affection concernée respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A Z20 Sujets en contact avec et exposés à des maladies transmissibles Catégorie Z20 : elle permet de coder l’absence d’une maladie infectieuse initialement crainte du fait du contact du patient avec une personne infectée ou de tout autre mode d’exposition à un agent infectieux (personnel soignant, de laboratoire...) : en effet, si la maladie infectieuse était confirmée, c’est elle qu’on coderait. Exemple : enfant hospitalisé après la découverte chez son père d’une tuberculose pulmonaire, dans la crainte d’une contamination qui n’est finalement pas confirmée : – cet enfant n’est pas tuberculeux : on ne code donc pas cette maladie (elle ne doit pas être codée avec le chapitre I de la CIM–10) ; – il ne présente aucun symptôme, seule la maladie de son père a motivé le recours aux soins : il n’y a donc pas lieu d’utiliser un code du chapitre XVIII. Le code est ici Z20.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 95-96 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z21 Infection asymptomatique par le virus de l’immunodéficience humaine [VIH] P : R A Z21 est le code la séropositivité isolée au virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Si la séropositivité s’associe à l’un des états classés dans les catégories B20 à B24 du chapitre I de la CIM–10, c’est un code de celles-ci qu’on emploiera, non Z21. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A Z22 Sujet porteur de germes responsables d’une maladie infectieuse La catégorie Z22, dans la suite logique de Z21, est la catégorie des colonisations (« portages sains ») : bactéries… Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A P : R A P : R A P : R A Colonisation de cathéter à Corynébactéries sans septicémie : (sepsis) : la colonisation n’étant pas une infection vous ne pouvez pas employer T82.7. Z22.3 est le code adéquat. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A Aunis p.125 : les catégories Z23 à Z29 concernent la prophylaxie : vaccinations (Z23 à Z28), et autres mesures préventives (Z29). Catégories Z23 à Z27 : prématurés qui viennent faire leur vaccin en hospitalisation : les codes des catégories Z23 à Z27 sont corrects. Ils génèrent une erreur non bloquante car ces codes sont rarement retrouvés en hospitalisation. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Z23 Nécessité d’une vaccination contre une seule maladie bactérienne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z24 Nécessité d’une vaccination contre certaines maladies virales uniques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z25 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies virales uniques P : R A P : R A P : R A P R A : Z26 Nécessité d’une vaccination contre d’autres maladies infectieuses uniques P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z27 Nécessité d’une vaccination associée contre plusieurs maladies infectieuses P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z28 Vaccination non faite Aunis p.125 : un code de la catégorie Z28 peut être utilisé en complément de celui d’une maladie infectieuse, s’il explique son motif d’apparition. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z29 Nécessité d’autres mesures prophylactiques P : R A 2 : SMR La catégorie Z29 comprend certaines mesures de prévention : • la sous-catégorie Z29.0 Isolement n’est pas destinée au classement des situations d’isolement social qui doivent être codées avec la catégorie Z60 : le code Z29.0 est destiné au codage de l’isolement dans un but thérapeutique, tel qu’il s’en réalise pour des sujets atteints d’une maladie infectieuse contagieuse ou bien susceptibles de contracter une telle maladie. Bien que la catégorie Z29 soit classée dans un groupe (Z20–Z29) qui concerne les maladies infectieuses, l’absence d’un autre code d’isolement dans le chapitre XXI conduit à autoriser l’emploi de Z29.0 dans toutes les situations où un patient est isolé pour être mis à l’abri de l’entourage ou pour mettre celui- ci à l’abri du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 En soins de suite et de réadaptation le Guide méthodologique spécifie que le code Z29.0 est utilisé dans le cadre des isolements thérapeutiques de type infectieux : « le code Z29.0 est destiné au codage de l’isolement dans un but thérapeutique (pour des sujets atteints d’une maladie infectieuse contagieuse ou bien susceptibles de contracter une telle maladie). ». Le code Z29.0 ne peut pas être utilisé dans d’autres situations. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Z29.1 ou Z29.2 peuvent être utilisés lors des séjours motivés par l’administration d’une immunothérapie ou d’une chimiothérapie prophylactique, quel qu’en soit le motif (infectieux, tumoral…), mais à condition que le caractère prophylactique (préventif) soit établi. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A Aunis p.125 : pour utiliser Z29.2, il faut disposer explicitement de la notion de chimiothérapie prophylactique. En l’absence de cette précision, la chimiothérapie renvoie à la catégorie Z51 : . Quel DP et quel DR peut-on noter pour l’admission pour une injection de Fer, en préparation de prélèvements à venir de culots, avant une intervention (auto-transfusion) ? Pour un traitement prophylactique c’est bien le Z29.2 qu’il faut coder en DP.Le GHM correspondant doit être revu pour 2015 ainsi que la consigne de codage car dans le cas présent Z51.4 aurait aussi pu être proposé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Z29.1 ou Z29.2 peuvent être utilisés lors des séjours motivés par l’administration d’une immunothérapie ou d’une chimiothérapie prophylactique, quel qu’en soit le motif (infectieux, tumoral…), mais à condition que le caractère prophylactique (préventif) soit établi. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A P : R A P : R A Z30 Prise en charge d’une contraception P : R A P : R A Mise en place de DIU Mise en place de stérilet P : R A P : R A P : R A P : R A Surveillance de DIU Surveillance de stérilet Ablation d’un implant contraceptif sous AG : vous devez coder Z30.5. Les termes « intra-utérin » sont entre parenthèses dans le libellé de ce code qui concerne donc tout type de dispositif contraceptif. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A Z31 Mesures procréatives Stérilité et procréation médicalement assistée (PMA) Les motifs de prise en charge pour un acte en rapport avec une PMA doivent être codés avec la catégorie Z31. Z31.2 Fécondation in vitro code le prélèvement (y compris dans le cadre d’un don) ou l’implantation d’ovocytes. Z31.8 Autres mesures procréatives code la ponction épididymaire pour recueil de sperme. Les codes de la catégorie N97 Stérilité de la femme ne doivent pas être employés en affection principale dans ces deux cas. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie Obstétrique, Fascicule V p.8 - Créé le [DATE] P : R A P : R A P : R A Aide Médicale à la procréation FIV : (Fécondation In Vitro) : coder Z31.2 en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf P : R A Aide Médicale à la procréation ICSI : (Intra Cytoplasmic Sperm Injection) : coder Z31.3 en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf P : R A P : R A P : R A P : R A Des extensions à usage PMSI du code Z31.8, permettent de repérer les greffes de tissu ovarien, dans le cadre de la nouvelle Loi de bioéthique. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] P : R A P : R A P : R A P : R A Z32 Examen et test de grossesse Aunis p.125 : la catégorie Z32 concerne surtout les soins ambulatoires. Elle permet de coder les suspicions non confirmées (Z32.0) et confirmées (Z32.1) de grossesse. P : R A P : R A P : R A Z33 Grossesse constatée fortuitement La catégorie Z33 permet, dans le cas d’une femme enceinte hospitalisée pour un motif sans rapport avec sa grossesse, d’enregistre : r e celle-ci comme diagnostic associé lorsqu’elle se déroule normalement. Exemple : traumatisme de la jambe chez une femme enceinte ; DP : la lésion de la jambe ; diagnostic associé : Z33. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétriqu et odontologie – BO du [DATE], p. 96 Catégories Z34 et Z35 : Z34 comprend la surveillance systématique de la grossesse normale, habituellement réalisée en consultation externe. L’intitulé de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque ne doit pas être lu de manière rigide. Il doit l’être dans son contexte. Deux classes sont destinées au codage des surveillances de grossesses : Z34 pour les grossesses normales et Z35 pour les autres, c’est-à-dire pour toutes les non normales (à risque, « haut » ou non). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A Z34 Surveillance d’une grossesse normale P : R A P : R A Si la seule raison de pratiquer la césarienne est une demande maternelle (césarienne de convenance), vous coderez Z34.0 ou Z34.8 : (en DP) sans oublier un code Z37 en DAS. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Emploi des catégories Z35 et Z37 Le chapitre XV du volume 1 de la CIM-10 est consacré aux affections de la grossesse, de l’accouchement et de la puerpéralité. Il est divisé en 4 parties : – les grossesses qui se terminent par un avortement : O00 à O08 – l’ante-partum : O10 à O48 – le travail et l’accouchement : O60–O84 – les suites de couches ou post-partum : O85–O92 Cependant, certains libellés du chapitre XV ne comportent pas de mention explicite limitant leur emploi à une de ces périodes : il en est ainsi, par exemple, des libellés consacrés à l’hypertension artérielle, au diabète ou aux embolies. Ils peuvent donc être employés indifféremment au cours de la grossesse, de l’accouchement ou du post-partum. De ce fait pour satisfaire à l’algorithme de groupage du PMSI en MCO : – un code de la catégorie Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque est obligatoire en DP ou en DA pour tout séjour d’ante- partum n’aboutissant pas à un accouchement : – un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement est obligatoire en DA pour tout séjour d’accouchement. On peut noter que les codes Z37 sont le compteur d’accouchement le plus fiable. ATIH – Consignes de codage – Gynécologie-Obstétrtique, Fascicule V – p.1-2 - Créé le [DATE] P : R A Z35 Surveillance d’une grossesse à haut risque Dans le cas des hospitalisations de l’ante-partum, la mention d'un code Z35.– est indispensable à l'orientation correcte du résumé de sortie standardisé (RSS) dans les groupes homogènes de malades (GHM) de l'ante-partum. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 96 P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.125 : Z35.3 comprend les grossesses médicalement non ou mal suivies. Déni de grossesse : nous conseillons donc de coder Z35.3 et R41.8 R48.18 (l’anosognosie) qui correspond bien au symptôme observé. En cas de psychose avérée, un code du chapitre V peut être associé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Si l’indication de la césarienne est posée en raison de l’âge maternel vous disposez des codes Z35.5, Z35.6 ou Z35.8, : (en DP) en associant un code Z37. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Z36 Dépistage prénatal P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z37 Résultat de l’accouchement Catégorie Z37 : la mention d’un de ses codes comme diagnostic associé est indispensable au classement du RSS dans un GHM d’accouchement. Un code de cette catégorie doit donc être enregistré dans les RSS de tous les séjours comportant un accouchement. On rappelle que les codes Z37.- sont, dans le PMSI, le seul « compteur d’accouchements » fiable et exhaustif. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 A compter de 2011 les codes de la catégorie Z37 contenant une information d’enfant mort-né : (Z37.1 à Z37.4, Z37.6 et Z37.7) font l’objet d’une extension : en cinquième caractère pour identifier les enfants mort-nés après un accouchement à la suite d’une IMG. Cette extension est 0 : hors interruption de la grossesse pour motif médical et 1 à la suite d’une interruption de la grossesse pour motif médical. ATIH – Consignes de codage –Gynécologie-Obstétrique, Fascicule V – Créé le 1er mars 2011 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A 3 P : R A 3 P : R A P : R A Z38 Enfants nés vivants, selon le lieu de naissance Catégorie Z38 Les codes de la catégorie Z38 Enfants nés vivants, selon le lieu de naissance permettent d’enregistrer la notion de naissance unique ou multiple ainsi que le lieu de naissance (hôpital ou non). Ils sont en général employés seuls chez les enfants nés en bonne santé et ne présentant aucun signe, symptôme ou affection particulière. Ils ne doivent pas être confondus avec les codes de la catégorie Z37 Résultats de l’accouchement qui sont réservés au dossier de la mère. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le [DATE] Les codes de la catégorie Z38 ne doivent être employés que pour les enfants non hospitalisés, c’est-à-dire restés auprès de leur mère en maternité. À compter de 2010 ils ne doivent plus être employés au-delà de [AGE]. ATIH – Consignes de codage – Affections du nouveau-né, Fascicule VI - Créé le 1er mars 2011 Les codes de la catégorie Z38 ne correspondent pas à la définition d’un DAS, ils ne doivent en conséquence pas être placés dans un RUM de néonatologie. Vous pouvez cependant les coder dans les données documentaires si vous le souhaitez. Par ailleurs la phrase du fascicule d’aide au codage « les enfants non hospitalisés, c’est-à-dire restés auprès de leur mère en maternité » ne concerne que les séjours de naissance. Lorsqu’un enfant est réhospitalisé après sa sortie afin de pouvoir rester auprès de sa mère le DP est Z76.2 (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Cette note peut induire en erreur, puisqu'elle indique de ne pas coder en DAS le : Z38.- en néonatologie. Or c'est contraire au Guide méthodologique et les contrôles OVALIDE vérifient la présence de ce code dans tous les RUM dont le mode d'entrée est N (néonatologie ou près de la mère). P : R A Z38.0 Enfant unique né à l’hôpital est le code le plus fréquemment utilisé comme DP des résumés de séjour des nouveau- nés, puisqu’il l’est pour tous ceux en bonne santé, venus au monde au cours d’une naissance unique dans un établissement de santé. Z38.0 est le code du DP du RUM du nouveau-né dont le séjour se déroule en maternité auprès de sa mère. Dans cette situation il ne justifie évidemment aucun DR. Lorsque le diagnostic principal du séjour d’un nouveau-né est un problème de santé, son code doit être d’abord cherché dans le chapitre XVI de la CIM–10 (puis, à défaut, dans un autre chapitre). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z39 Soins et examens du post-partum Les codes CIM-10 de la catégorie O08 (complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire) ayant été réintégrés dans la liste des « Affections du post-partum et du post-abortum », à compter du 1er mars 2014, il n’est plus nécessaire de coder en DAS un code de la catégorie Z39 (Soins et examens du post-partum) pour les séjours du post-abortum. Ce code est toujours requis pour les séjours du post-partum. • il ne doit pas être enregistré d’acte d’accouchement dans le RUM : • un code de la catégorie Z37 Résultat de l’accouchement doit être saisi en position de diagnostic associé. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A P : R A L’extension Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d’un établissement de santé créée pour la version 11c des GHM permet le codage d’un accouchement impromptu avant le départ pour la maternité, ou bien sur le chemin de celle-ci que cet accouchement ait eu lieu en présence du SMUR ou pas. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P : R A Lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé E1, une mère est transférée avec son enfant dans un établissement de santé E2 pour les soins du post-partum (soins standard, pas de complication, nouveau-né normal), en E2 : • le DP du RUM de la mère est codé Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision : • le DP du RUM du nouveau-né est codé Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux d’autres nourrissons et enfants en bonne santé. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Abcès post-allaitement survenant 3 semaines après l’accouchement : le post-partum prend fin au retour des premières règles après l’accouchement. C’est dans ce sens qu’il faut interpréter le terme « immédiatement » qui j’en conviens peut être apprécié différemment. Z39.08 est donc correct en DAS dans ce cas. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Catégories Z40 à Z54 – Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques Les rubriques de ce groupe correspondent particulièrement au rôle décrit dans l’alinéa (a) de la première page du chapitre XXI de la CIM–10 : « Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec les services de santé pour une raison précise, par exemple pour recevoir des soins ou des services de niveau limité pour une affection en cours […] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 Aunis p.126 : Ce groupe concerne les recours aux soins pour motif thérapeutique. On ne confondra pas ces catégories avec des actes médico-chirurgicaux. Il s’agit, comme dans le reste de la CIM, de motifs de prise en charge par les services de soins. Des intitulés tels que « dialyse extra-corporelle », « séance de radiothérapie » doivent être compris comme « prise en charge pour » dialyse, radiothérapie… L’emploi des codes du groupe Z50-Z54 ne dispense pas, le cas échéant, du codage des actes médico-chirurgicaux effectués pendant la prise en charge. P : R A Z40 Opération prophylactique Dans la situation de prise en charge pour une intervention prophylactique, le DP fait appel à la catégorie Z40. [Règle T15]. Exemple : Patiente hospitalisée pour mastectomie(s) prophylactique, DP : Z40.00 Ablation prophylactique du sein Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 131 P : R A Dans le cadre des actes opératoires prophylactiques pour facteur de risque de tumeur maligne, des extensions, permettant de signaler l’organe opéré, ont été ajoutées au code Z40.0 Opération prophylactique pour facteur de risque de tumeur maligne. L’utilisation des codes Z40 concerne également les interventions réalisées à but thérapeutique ou prophylactique, dans le cadre de la prise en charge de tumeurs malignes portant sur d’autres localisations. Ainsi, dans le cadre du traitement d’un cancer du sein hormonosensible, une ovariectomie pour castration doit être codée avec le code Z40.01 en DP. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z41 Thérapie sans raison médicale Aunis p.126 : Z41 concerne les recours aux soins sans motif médical, notamment pour les interventions à visée esthétique (Z41.0 et Z41.1) et la circoncision rituelle (Z41.2). Comme le montre son titre, repris dans les intitulés de Z41.8 et Z41.9, la catégorie ne concerne pas que des interventions chirurgicales mais l’ensemble des soins médico-chirurgicaux non justifiés par une situation morbide. Cependant, en cas d’intervention chirurgicale motivée par une adiposité localisée ou une obésité, il faut utiliser les codes des catégories E65 et E66 et non Z41.1. La catégorie Z41 comprend les soins « sans raison médicale », c’est-à-dire non motivés par un état morbide. Elle est notamment destinée au codage du DP des séjours pour chirurgie esthétique (Z41.0, Z41.1) et pour intervention dite de confort (Z41.80). Dans le cadre du PMSI, on désigne par chirurgie esthétique toute intervention de chirurgie plastique non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. On désigne par intervention « de confort » un acte médicotechnique autre que la chirurgie esthétique, non pris en charge par l’assurance maladie obligatoire. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 P : R A P : R A Lorsqu’il s’agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l’exclusion de tout autre code : le défaut corrigé peut être codé en position de diagnostic relié (DR). Exemples : séjour pour… • mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à visée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire : DP Z41.1 ; • rhinoplastie à visée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie : DP Z41.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 P : R A P : R A P : R A P : R A On désigne par intervention « de confort » un acte médicotechnique non pris en charge par l’assurance maladie obligatoire, autre que la chirurgie esthétique. Le DP de ces séjours doit être codé Z41.80 Intervention de confort [Code étendu créé pour la version 10 (2006) de la classification des groupes homogènes de malades] à l’exclusion de tout autre code. [Règle T6] S’agissant d’intervention « de confort », la règle est la même que pour la chirurgie esthétique. Si le médecin souhaite coder le motif de la demande, il peut l’être comme DR mais pas comme diagnostic associé (par exemple, hospitalisation pour traitement chirurgical de la myopie : DP Z41.80, DR H52.1 Myopie). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P : R A P : R A Z42 : Soins de contrôle comprenant une opération plastique La catégorie Z42 comprend les prises en charge pour des interventions chirurgicales plastiques réparatrices, nécessitées par les conséquences d’une intervention antérieure ou d’un traumatisme antérieurement traité (c’est le sens de « soins de contrôle »). Il résulte de ce qui vient d’être dit à propos des catégories Z41 et Z42 que la chirurgie plastique donne lieu à deux codages distincts : • lorsqu’il s’agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l’exclusion de tout autre code : le défaut corrigé peut être codé en position de diagnostic relié (DR) : • lorsqu’il s’agit de chirurgie plastique non esthétique, de réparation d’une lésion congénitale ou acquise, prise en charge par l’assurance maladie obligatoire, le DP doit être codé avec un autre code de la CIM–10 : il peut s’agir d’un code des chapitres I à XIX ou d’un code de la catégorie Z42 : le choix entre les deux possibilités obéit au principe général qui veut que le meilleur code soit le plus précis au regard de l’information à coder. Avec un DP codé Z42.– le motif de l’intervention peut être mentionné en position de DR s’il respecte sa définition. Exemples : séjour pour… – mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à visée esthétique : Z41.1 ; – mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie : Z42.1 ; – rhinoplastie à visée esthétique : Z41.1 ; – rhinoplastie pour déviation de la cloison nasale : J34.2 ; – exérèse d’une cicatrice chéloïde : L91.0. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre chirurgie esthétique et autre chirurgie plastique, ni de décider si une intervention est de confort ou non. Il s’agit d’un choix qui est d’abord de la compétence du médecin qui dispense les soins, en cohérence avec la prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 Séjour pour dermolipectomie, par exemple dans les suites d’une prise en charge chirurgicale ou médicale d’une obésité morbide, prise en charge par l’Assurance Maladie Obligatoire : DP E65 Adiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous cutané. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Dans la situation de prise en charge pour soins spécifiques de stomies, prothèses, autres appareils, le DP fait appel aux catégories Z43 à Z47 ainsi que Z49.0. [Règle T7] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 130 On comparera les catégories Z43 à Z46 avec les catégories Z93 à Z98 étudiées plus loin. Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A Z43 Surveillance de stomies La catégorie Z43 est une rubrique de soins de stomie. Elle comprend des soins médicaux ponctuels (voir la note d’inclusion figurant sous le titre de la catégorie) incluant la fermeture de la stomie. Ces soins font habituellement l’objet d’un acte ou d’une prescription médicale. La catégorie Z43 exclut les soins habituels tels qu’effectués ou effectuables à domicile (soins quotidiens d’hygiène, changements de poche ou de canule de trachéostomie) qui se codent avec la catégorie Z93 (voir plus loin). Exemple : sujet ayant subi quelques mois plus tôt une résection sigmoïdienne pour perforation diverticulaire, ré-hospitalisé pour fermeture de la colostomie (rétablissement de la continuité colique) : le code du DP est Z43.3. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 98 Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Avec la catégorie Z43 un DR peut être mentionné s’il correspond à une affection effectivement présente lors du séjour et d’évolution chronique ou prolongée. Dans les autres situations il ne doit pas l’être. Manuel des groupes homogènes de malades - version 5.6 de la fonction groupage - BO 2000/2bis – p.34 Stomies intestinales Il est important de différencier l’emploi des catégories Z43 Surveillance de stomies et Z93 Stomies. La première fait partie du groupe Z40-Z54 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux et des soins spécifiques. Elle concerne donc des patients pris en charge pour un motif thérapeutique. Z43.3 Surveillance de colostomie est ainsi employé, par exemple, pour une modification de la colostomie ou une fermeture programmée en l’absence de complications. Z93 fait partie du groupe Z80-Z99 Sujets dont la santé peut être menacée en raison d’antécédents personnels et familiaux et de certaines affections. Il s’agit ici de signaler un état particulier qui n’est pas l’objet de soins durant l’épisode concerné par le recueil. Ainsi pour un patient porteur d’une colostomie dont il assure lui-même les soins, on pourra coder Z93.3 Colostomie. L’emploi de ces catégories peut être soumis à des règles particulières selon le champ dans lequel s’effectue le recueil d’informations : il convient de les lire dans les Guides méthodologiques concernés. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] Quelques explications pour le cas où le titre de la catégorie – Surveillance de stomie – vous ferait douter de cette réponse (leur lecture est donc facultative). Ce titre s’explique par la situation habituelle, dans laquelle c’est la maladie motivant la stomie (dénutrition, sténose œsophagienne, etc.) qui est enregistrée lors de sa réalisation. De ce fait, la CIM-10 ne signale l’emploi des codes Z43.- que pour la surveillance et les soins d’une stomie déjà en place, et pour sa fermeture (cf. la note d’inclusion). Ces codes sont néanmoins aussi adaptés pour la réalisation d’une stomie dans les (rares) circonstances où une maladie n’a pas lieu d’être enregistrée comme motif [...]. Cet emploi est conforme à l’alinéa a) de la première page du chapitre XXI : « Quand un sujet [...] entre en contact avec les services de santé pour une raison précise, par exemple, pour recevoir des soins ou des services de niveau limité [ici la pose d’une gastrostomie] pour une affection en cours [ici le cancer] [...] ». (AGORA - # [CODE_POSTAL] 30 juillet 2010) Entrée programmée pour la pose d’une sonde gastrostomie chez une patiente qui présente un refus alimentaire avec parfois des fausses routes : la catégorie Z43 peut être employée en DP. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 4 : SMR P : R A 4 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 2 : SMR P : R A 3 : SMR Jéjunostomie (voir également Z93.4). (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Drain de Kehr (drainage biliaire externe) Ce drain est utilisé après une cholédocotomie pour effectuer une dérivation externe momentanée de la bile. Si on souhaite coder un séjour pour des soins en rapport avec sa présence (par exemple, son ablation programmée) en l’absence de complication, on emploie Z43.4 Surveillance d’autres stomies de l’appareil digestif : le drain de Kehr doit en effet être considéré comme une stomie digestive. ATIH – Consignes de codage – Maladies de l’appareil digestif, Fascicule II - Créé le [DATE] P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A Z44 Mise en place et ajustement d’appareils de prothèse externe Aunis p.126 : Z44 concerne l’appareillage et les prothèses externes (membre, œil, sein…) mais pas les orthèses qui sont en Z46. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA ; dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Lorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z43.- ou Z45.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10. Exemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de DA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique P : R A Z45 Ajustement et entretien d’une prothèse interne Aunis p.127 : Bien que les mots « mise en place » soient absents du titre de la catégorie Z45 au contraire de Z44 et Z46, cette catégorie peut être utilisée dans ces cas. L’index alphabétique de la CIM le confirme en indiquant par ex, pour accès vasculaire : ajustement, contrôle, entretien ou mise en place. P : R A Défibrillateur (automatique) (implantable) [DAI] Par convention, le diagnostic principal d’un séjour pour l’implantation d’un stimulateur ou d’un défibrillateur cardiaque est la cardiopathie qui la justifie, et non Z45.0. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A Z45.1 et Z45.2 comprennent les prises en charge pour mise en place et ablation de pompe à perfusion et de dispositif d’accès vasculaire : notamment, Z45.2 est le code de mise en place, entretien et ablation d’un système diffuseur implantable (chambre implantable) : [port à cath] [CIP] Le DP des séjours pour mise en place d’une fistule de dialyse rénale sera codé Z49.0 et non Z45.2 (voir ci-dessous le commentaire à propos de la catégorie Z49). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A 2 Chambre implantable [CIP] PICC Line [Peripherally Inserted Central Catheter] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A C’est le code Z45.82 qui est à utiliser pour l’implantation secondaire d’un cristallin artificiel faite un mois après une intervention de la cataracte. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A SMR P : R A 2 Le DP des hospitalisations pour la mise en place d’un stimulateur du système nerveux central (cérébral ou médullaire) doit être codé Z45.84 Ajustement et entretien d’une prothèse interne du système nerveux central. Il s’agit en effet, en général, de séjours programmés spécifiquement réservés à l’acte médicotechnique de pose du stimulateur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A P : R A Les catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les soins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A Z46 Mise en place et ajustement d’autres appareils P : R A P : R A P : R A Aunis p.127 : Z46.2 comprend la mise en place, l’ajustement et l’ablation d’aérateur trans-tympanique. P : R A P : R A P : R A 4 La pompe à DUODOPA permet d’administrer le traitement directement dans le jéjunum. Le code Z46.5 correspondrait mieux à cette situation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A Les mises en place et réglages des ventilations non invasives [VNI] sont codés Z46.8 en DP. [l’affection respiratoire causale] est codée en DR. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Dans le cadre de la prise en charge des patients brûlés, comment coder la mise en place de vêtements compressifs ou de conformateurs ? je vous conseille de coder Z46.8 pour la mise en place. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A Z47 Autres soins de contrôle orthopédiques La catégorie Z47 est celle des soins faisant suite à un acte sur l’appareil locomoteur (on retrouve dans son intitulé la notion de « soins de contrôle » soulignée à propos de la catégorie Z42) : ablation de matériel d’ostéosynthèse, changement ou ablation d’appareil d’immobilisation… Z47.0 doit notamment être utilisé pour coder le DP des séjours pour ablation de matériel d’ostéosynthèse : il ne faut pas, au terme de ces séjours, coder à nouveau la lésion osseuse initiale guérie ou consolidée, ni comme DP, ni comme DR, ni comme DA : elle ne peut éventuellement être qu’une donnée à visée documentaire. Le DP des séjours pour retrait de prothèse temporaire de type espaceur [spacer], mise en place suite à une infection, et repose de prothèse définitive se code Z47.0 Soins de contrôle impliquant l’enlèvement d’une plaque et autre prothèse interne de fixation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A P : R A P : R A SMR P : R A P : R A P : R A Z48 Autres soins de contrôle chirurgicaux La catégorie Z48 peut être employée pour les soins post-interventionnels immédiats. Par soins post-interventionnels on entend notamment la surveillance post-opératoire et celle qui fait suite à un acte médico-technique tel qu’une intervention par voie endoscopique ou endovasculaire et l’imagerie interventionnelle. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 Soins après pose de pace-maker : la catégorie Z48 correspond à des soins post-interventionnels généraux (pansements, constantes, douleur...) et peut être employée, lorsque de tels soins sont effectués, quel que soit l’organe opéré. Z95.0 constate la présence d’un stimulateur cardiaque qui ne nécessite pas de soins puisque ceux-ci sont classés à Z45.0. Le choix entre Z48.–, Z45.0 et Z95.0 dépend du dossier du patient. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A Z49 Surveillance d’une dialyse La catégorie Z49, malgré la présence du mot « surveillance » dans son intitulé, comprend les prises en charge pour des actes de préparation à la dialyse rénale : Z49.0 comprend ainsi la mise en place des fistules et cathéters de dialyse. En effet, en raison de la spécificité de cette catégorie et de son rôle dans la classification des GHM, il faut coder Z49.0 (et non Z45.2) le DP des séjours pour la confection d’une fistule. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 99 P : R A P : R A Le codage du diagnostic principal des séances d’hémodialyse utilise le code Z49.1 de la Classification internationale des maladies (CIM–10). Celui du diagnostic principal des séances d’entraînement à la dialyse péritonéale emploie les extensions Z49.20 et Z49.21. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 144 P : R A P : R A P : R A P : R A Z50 Soins impliquant une rééducation P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z51 Autres soins médicaux La catégorie Z51 est destinée au codage des prises en charges motivées par des actes thérapeutiques (radiothérapie, transfusion sanguine...). Son utilisation pour le codage du DP est une condition d’un enregistrement juste des séances au sens du PMSI en MCO, mais l’emploi de la catégorie Z51 ne leur est pas réservé. […] Lorsqu’un code Z51.0–, Z51.1, Z51.2, Z51.3-, Z51.5 ou Z51.8- est en position de DP, la maladie traitée est enregistrée comme DR chaque fois qu’elle respecte sa définition, ce qui est le plus souvent le cas. […] Lorsqu’un code de la catégorie Z51 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z51.- en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10 (se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1). Exemple : la transfusion de concentrés de globules rouges d’un volume inférieur à une demi-masse sanguine se code FELF011 ; la mention, en sus, de Z51.30 en position de DA n’est pas justifiée. En l’absence d’acte dans la CCAM, Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur n’est ainsi pas concerné : la chimiothérapie anti-tumorale ne peut être enregistrée qu’avec ce code : de même pour Z51.2 Autres formes de chimiothérapie dès lors qu’il n’existe pas d’acte dans la CCAM pour enregistrer l’administration du médicament. Z51.00 Séance de préparation à une irradiation et Z51.01 Séance d’irradiation font exception. Lorsqu’un acte d’irradiation est effectué au cours d’une hospitalisation pour un autre motif (un autre DP), Z51.01 figure dans le même RUM que l’acte. Pour ce qui concerne Z51.00 voir dans le point 4.1 du chapitre VI le cas particulier où la totalité de la préparation et de l’irradiation ont lieu au cours d’une même hospitalisation. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 Les séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine, aphérèse sanguine, oxygénothérapie hyperbare, injection de fer (pour carence martiale) qu’il s’agisse de séances ou d’hospitalisation complète, doivent comporter en position de DP le code ad hoc de la catégorie Z51 de la CIM–10. Exemple : hospitalisations pour traitement répétitif par infliximab d’un patient atteint d’une polyarthrite rhumatoïde ; DP : Z51.2 Autres formes de chimiothérapie. La règle est la même si la prise en charge, incidemment, n’a lieu qu’une fois : c’est la nature du traitement qui est prise en considération. Exemples : – patient insuffisant rénal chronique en vacances, de passage dans un établissement de santé pour hémodialyse ; DP : Z49.1 ; – cancéreux décédé après la première cure de chimiothérapie ; le DP de celle-ci reste Z51.1 Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 128 P : R A P : R A 4 P : R A 4 P : R A 3 Chimiothérapie anti-tumorale Plusieurs libellés de la CIM-10 emploient le terme chimiothérapie : c’est particulièrement le cas des libellés codés Z51.1 et Z51.2. Ce vocable ne doit pas être pris dans un sens restrictif d’administration de produits antimitotiques. Il désigne l’utilisation de tout produit chimique à visée thérapeutique : une antibiothérapie, la prise d’antiépileptiques… sont ainsi à considérer comme des formes de chimiothérapie. Contrairement à ce qui a parfois été écrit, le libellé codé Z51.1 peut être utilisé pour le signalement de traitement de toute forme de tumeur, qu’elle soit bénigne ou maligne. ATIH – Consignes de codage – Tumeurs, Fascicule III – p.4 - Créé le [DATE] Aunis p.128 : Z51.1 est destiné aux prises en charge pour chimiothérapie des tumeurs, quels que soient les produits administrés : antimitotiques, anti-émétiques, antalgiques… Z51.1 code le DP des séjours pour chimiothérapie pour tumeur (voir aussi ce qui a été écrit plus haut à propos de la chimioprophylaxie (catégorie Z29)). Les chimiothérapies intra-artérielles sans embolisation sont des traitements in situ liés à l’anatomie du foie qui permet cette technique. Comme toute chimiothérapie, le traitement est fait en séance. Dans ce cas, le DP est Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 Le codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour tumeur : • utilise le code Z51.1 de la CIM–10 : • la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 145 P : R A Aunis p.128 : Z51.2 peut être utilisé dans tous les autres cas de recours aux soins motivés par le traitement médicamenteux d’une affection non tumorale : interféron et hépatite C, corticoïdes et SEP… On se gardera de confondre la notion de séances telle qu’elle est présente dans les intitulés des 2 sous-catégories, avec celle des nomenclatures administratives officielles nationales. Traduction du terme anglais « session », la séance de la CIM désigne un épisode de traitement dont la durée peut être supérieure à 24h. Z51.2 est employé pour les autres séjours pour « chimiothérapie », dès lors que l’affection traitée n’est pas une tumeur. Le mot chimiothérapie a en effet dans la CIM–10 son sens premier de « traitement par des moyens chimiques » (Se reporter à ce qui a été écrit plus haut à propos des catégories Z08 et Z09). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 L’administration de produits dérivés du sang se code Z51.2 en DP si l’administration est thérapeutique, Z29.1 si elle est prophylactique. C’est le clinicien qui précisera l’indication. (AGORA – # [CODE_POSTAL] [DATE]) l’injection de fer (pour carence martiale) en injection unique : le DP doit être codée Z51.2 [Règle T10] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 133 Pompe à Apomorphine, pompe à Baclofène : le bon code est bien Z51.2 si le remplissage est associé à l’administration du produit. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A on ne tiendra pas compte de l’indication « sans mention de diagnostic », désormais entre parenthèses. Elle est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la CIM–10 et elle est sans conséquence pour le codage. Z51.3 a des extensions : • Z51.30 est le code du DP des séjours pour transfusion sanguine : • Z51.31 est le code du DP des séjours pour aphérèse sanguine. Exemple : hospitalisation pour transfusion sanguine d’un patient atteint d’anémie réfractaire, Z51.30. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 100 P : R A Le codage du diagnostic principal des séances de transfusion sanguine utilise le code Z51.30. On rappelle que l’indication « sans mention de diagnostic » contenue dans son intitulé, désormais entre parenthèses, est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la CIM– 10 : elle est sans conséquence pour le codage des séances de transfusion sanguine et n’empêche pas de coder la maladie motivant la transfusion comme diagnostic relié lorsque celle-ci en respecte sa définition. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 149 P : R A P : R A Admission pour une injection de fer, en préparation de prélèvements à venir de culots, avant une intervention (auto-transfusion) ? Pour un traitement prophylactique c’est bien le Z29.2 qu’il faut coder en DP.Le GHM correspondant doit être revu pour 2015 ainsi que la consigne de codage car dans le cas présent Z51.4 aurait aussi pu être proposé. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Hospitalisation avec intervention pour pose de repère sous surgiscope avant une intervention ultérieure pour biopsie stéréotaxique d’une lésion cérébrale : Z51.4 est le code adéquat. Nous incluons les soins chirurgicaux dans ce code. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 : SMR Aunis p.128 : Z51.5 soins palliatifs a le sens de soins en phase terminale, d’accompagnement des mourants et ne préjuge pas du statut administratif de l’unité. Il faut aussi coder la maladie responsable. Il ne faut pas utiliser ce code par excès dans tous les cas de prise en charge médicale ou chirurgicale palliative. Dès lors qu’une affection précise est traitée spécifiquement (douleur…), surtout si elle motive un acte chirurgical (dérivation biliaire, intestinale..) il est préférable de la coder. Les soins palliatifs : dès lors que leur définition est respectée [Références : articles L. 1110-10, L. 6143-2-2, D. 6114-3 (7°), L. 1112-4, L. 6114-2, D. 6143-37-1 du code de la santé publique. Circulaire n° DHOS/O2/DGS/SD5D n° 2002-98 du 19 février 2002 relative à l’organisation des soins palliatifs et de l’accompagnement. Modalités de prise en charge de l’adulte nécessitant des soins palliatifs (Agence nationale d’évaluation et d’accréditation en santé – ANAES – décembre 2002). Circulaire DHOS/O2 n° 0[CODE_POSTAL] [DATE] et Guide annexé. Circulaire n° DHOS/O2/2008/99 du [DATE] relative à l’organisation des soins palliatifs], le DP est codé Z51.5 [Règle T11] Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 133 Le codage d’un diagnostic relié est étendu à toutes les maladies prises en charge en soins palliatifs, par exemple les accidents vasculaires cérébraux. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 Le Diagnostic Relié [DR] est une maladie chronique ou de longue durée ou un état permanent, présent au moment du séjour objet du résumé. Une maladie justifiant des soins palliatifs entre dans ce cadre. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 64 Le code Z51.5 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P : R A P : R A P : R A P : R A Utiliser le code Z51.85 Sédation profonde continue maintenue jusqu’au décès (SPCMJD) comme DA pour décrire une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie (article L.1110-5-2 du code de santé publique), elle est mise en œuvre dans les cas suivants : 1° Lorsque le patient atteint d'une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme présente une souffrance réfractaire aux traitements : 2° Lorsque la décision du patient, atteint d'une affection grave et incurable, d’engager son pronostic vital à court terme et susceptible d'entraîner une souffrance insupportable, prend la décision d’arrêter son traitement. 3° Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et que, au titre du refus de l'obstination déraisonnable telle que décrite dans l’article L. 1110-5-1 du code de santé publique, une décision d’arrêt du traitement de maintien en vie est prise par le médecin après la mise en œuvre d’une procédure collégiale. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 69 P : R A Utiliser le code Z51.86 Sédation palliative hors SPCMJD, comme DA, cette définition figure dans les recommandations HAS, de janvier 2020, « Antalgie des douleurs rebelles et pratiques sédatives chez l’adulte : prise en charge médicamenteuse en situations palliatives jusqu’en fin de vie ») : Sédation proportionnée, c’est-à-dire de profondeur et de durée proportionnelles au soulagement du symptôme. Elle concerne certaines situations de détresse vitale nécessitant un soulagement urgent (syndrome d’asphyxie, hémorragie grave par exemple). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 69-70 P : R A P : R A P : R A Z52 Donneurs d’organes et de tissus Les codes de la catégorie Z52 sont utilisés pour le codage du diagnostic principal du RSS produit pour un sujet admis aux fins de prélèvements d’organes ou de tissus. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Le code étendu national Z52.80 Donneuse d’ovocytes a été créé pour être utilisé à partir du 1er mars 2012 dans deux circonstances : • comme diagnostic principal du séjour pour prélèvement d’ovocytes : • comme diagnostic associé du séjour de prélèvement d’ovocytes en cas de partage (egg sharing). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Des extensions de codes à usage PMSI, ajoutées en 6eme caractère au code PMSI déjà existant Z52.80, permettent de décrire les indications de don ou de prélèvement de tissu ovarien ou d’ovocytes, dans le cadre de la nouvelle Loi de bioéthique. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] Codage du diagnostic dans le cadre de la ponction d’ovocytes A la suite de la Loi Bio Ethique 2021 et à la demande de l’Agence de Biomédecine, la version française de la CIM 10 a été révisée afin de pouvoir différencier les différentes situations cliniques dans lesquelles une ponction d’ovocytes est effectuée. Le code CIM10 « racine » reste Z52.80 mais il convient de lui ajouter un 5è digit selon la description suivante : Z52.801 Prélèvement d’ovocytes pour assistance médicale à la procréation (AMP) : en diagnostic principal Z52.802 Prélèvement d’ovocytes ou de tissu ovarien pour préservation de la fertilité : en diagnostic principal Z52.803 Prélèvement d’ovocytes pour autoconservation : en diagnostic principal Z52.804 Don d’ovocytes : en diagnostic principal Agence de la Biomédecine – Financement de l’Aide Médicale à la Procréation, avril 2024, p. 10 https : //www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/plaquette_financement_en_pegh_2023_vdef_2805.pdf P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques non effectués P : R A La catégorie Z53 permet le codage des circonstances dans lesquelles les soins envisagés ne peuvent être prodigués : le mot acte de l’intitulé doit être lu avec l’acception étendue de « prestation de soins », « prise en charge ». Exemples : – refus d’une transfusion sanguine pour motif de conviction : Z53.1 ; – sortie contre avis médical ou par fuite : ou fugue : Z53.2. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Dans le cas d’une hospitalisation pour une prise en charge prévue mais qui ne peut être réalisée, le codage du DP peut connaître deux modalités : 1) Z53.– Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués lorsque le motif de non réalisation ne justifie qu’une surveillance, sans qu’une affection ne soit mise en évidence : cette circonstance ne peut être que rare, la production d’un RSS supposant une hospitalisation : 2) l’affection cause de la contre-indication lorsqu’elle nécessite une prise en charge diagnostique ou thérapeutique [Règle D4] Exemples : • Hospitalisation programmée pour intervention chirurgicale : une fièvre constatée à l’entrée fait annuler l’intervention; une hospitalisation de 48 heures ne permet pas d’identifier la cause de la fièvre : retour à domicile ; le diagnostic principal est la fièvre. • Hospitalisation programmée pour chimiothérapie anti-tumorale : une fièvre est constatée à l’entrée et la chimiothérapie annulée ; l’hospitalisation permet le diagnostic et le traitement d’une pneumonie : le diagnostic principal est la pneumonie. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.6 Lorsqu’un patient a été admis pour un acte ou pour des soins qui n’ont pas pu être réalisés pour un des motifs classés dans la catégorie Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués, le code Z53.– correspondant au motif peut-être enregistré comme DA, en complément du problème de santé finalement pris en charge. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 71 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z54 Convalescence P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.128 et 129 : Z55-Z65 et Z70-Z76 : ces 2 groupes abordent l’individu dans ses dimensions sociales, psychologiques, scolaire, professionnelle, familiale, dans la mesure où elles sont susceptibles de motiver ou d’influencer des demandes de soins. Ils témoignent de la définition très large donnée par l’OMS à l’état de santé. Des définitions sont données sous les titres des catégories Z60 à Z63. Pour aider au codage cf. liste des catégories au début du Vol I de la CIM. Un libellé peut correspondre à des situations différentes. Par ex., Z55.3 peut désigner : - la cause de difficultés d’ordre psychologique, familial, social ou médical - ex : conflit familial dû à de mauvais résultats scolaires - ou la conséquence des mêmes difficultés – ex. : mauvais résultats scolaires du fait du divorce des parents, d’une surdité… - ou bien une situation sans cause ni conséquence particulière, citée incidemment en complément d’un autre motif de recours aux soins. Les codes de ces 2 groupes illustrent donc particulièrement la possibilité d’utiliser la majorité des codes du chapitre XXI, autant pour enregistrer un motif unique ou principal de recours aux soins, qu’en complément d’un code d’un autre chapitre. Catégories Z55 à Z76 - Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-économiques et psycho-sociales - Sujets ayant recours aux services de santé pour d'autres motifs Elles permettent le codage de situations nombreuses et variées qui concernent tant l’hospitalisation que les soins externes. Elles répertorient des problèmes familiaux, sociaux, économiques, psychologiques, scolaires et professionnels, parmi lesquels des marqueurs de précarité socioéconomique qu’il est recommandé d’enregistrer dans le RUM. Il n’est guère d’autre moyen que la lecture du contenu de ces catégories pour prendre connaissance des possibilités de codage qu’elles offrent. Au regard de la note figurant à la première page du chapitre XXI, les catégories Z55 à Z76 correspondent à la fois à l’alinéa a : « Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec les services de santé […], par exemple, pour […] discuter d’un problème qui ne représente pas en soi une maladie ou un traumatisme » et à l’alinéa b : « […] des circonstances ou des problèmes qui influencent l’état d’un sujet, sans constituer en eux-mêmes une maladie ou un traumatisme. De tels facteurs peuvent […] être enregistrés comme facteur supplémentaire […] ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 PRÉCARITÉ Pour mieux décrire les situations de précarité rencontrées par les patients et susceptibles d’avoir un impact sur leur prise en charge, des consignes d’utilisation de codes existants ont été apportées et des extensions nationales ont été créées en 2015. Ces codes peuvent être utilisés en position de diagnostic associé dès lors qu’ils en respectent la définition notamment en termes d’accroissement de la charge en soins ou lorsque les conditions socioéconomiques ont justifié une prise en charge particulière [Ces situations doivent être mentionnées dans le dossier médical notamment suite à l’intervention d’une assistante sociale.] Une définition et des consignes de codage sont précisées ci-dessous. Z55.00 Analphabétisme et illettrisme, concerne les personnes qui présentent une incapacité, d’origine non médicale, à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer une information écrite dans la vie courante. Ce code est réservé aux personnes de plus de [AGE] et ne concerne que la langue d’usage du patient. Z55.1 Scolarité inexistante ou inaccessible, concerne les enfants de moins de [AGE] ne suivant, au moment de l’admission, aucun processus d’instruction (filière scolaire en établissement ou à distance, enseignement par tiers,…), et ce pour des raisons autres que médicales. L’absentéisme chronique (enfant inscrit mais non présent) est également codé ainsi. Z59.0 Sans abri, s’utilise pour une personne vivant dans la rue au moment de l’admission, ou hébergée dans un centre d’hébergement d’urgence, ou dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Plusieurs extensions nationales ont été créées pour décrire les conditions de logement. Z59.10 Logement insalubre ou impropre à l’habitation, correspond aux logements présentant un danger pour la santé de ses occupants, aux hébergements dans des lieux non destinés à l’habitation ou aux squats. Z59.11 Logement sans confort, correspond aux logements sans confort sanitaire, c’est-à-dire lorsqu’un des éléments suivants est absent : eau courante, installation sanitaire, WC intérieurs. Les logements sans chauffage ou avec un moyen de chauffage sommaire, ou sans électricité relèvent également de ce code. Z59.12 Logement inadéquat du fait de l’état de santé de la personne, concerne un logement devenu inadéquat du fait de l’état de santé de la personne à la sortie de l’hôpital. Enfin, Z59.13 Logement en habitat temporaire ou de fortune, est à utiliser pour des hébergements tels que hôtel, mobil-home, caravane, camping ou cabane. Z59.50 Absence totale de revenu, d’aide et de prestations financières, correspond à une absence totale de revenu (salaires, activité commerciale, prestations financières dont minima sociaux,…) ou à des personnes n’ayant que la mendicité comme source de revenu. La mendicité n’est pas à coder ici si elle ne constitue pas l’unique source de revenu. Z59.62 Bénéficiaires de minima sociaux, concernent les personnes qui perçoivent des allocations soumises à conditions de ressources telles que le revenu de solidarité active (RSA), l’allocation de solidarité spécifique (ASS), l’allocation temporaire d’attente (ATA), l’allocation équivalent retraite (AER), l’allocation aux adultes handicapés (AAH), l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et l’allocation supplémentaire d’invalidité (ASI). Z60.20 Personne vivant seule à son domicile, concerne les personnes vivant seules à leur domicile, quel que soit leur sentiment de solitude ou d’isolement. Ce code ne concerne pas les personnes vivant en établissement collectif. Z60.30 Difficultés liées à la langue, s’emploie lorsque le recours à un interprète (un tiers) est nécessaire pour la prise en charge du patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 114-115 P : R A Z55 Difficultés liées à l’éducation et l’alphabétisation P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faible niveau d'éducation et analphabétisme » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z56 Difficultés liées à l’emploi et au chômage P : R A P : R A P : R A Aunis p.128 et 129 : utilisation des codes en codage complémentaire : dépression favorisée par la menace de perte d’un emploi Z56.2. P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Difficultés liées à l’emploi » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A Z57 Exposition professionnelle à des facteurs de risque P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z58 Difficultés liées à l’environnement physique P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z59 Difficultés liées au logement et aux conditions économiques P : R A SMR Sans domicile fixe [SDF] Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Aunis p.128 et 129 : utilisation du code en codage complémentaire : retour au domicile retardé en raison de l’absence de chauffage Z59.1. P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Logement insalubre » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Logement inadapté » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A SMR Situation d'un patient infesté par des punaises de lit. En dehors des codes d'éventuelles complications infectieuses cutanées, le code T00.9 Lésions traumatiques superficielles multiples, sans précision peut être utilisé pour décrire des piqûres multiples d'insecte en lui associant le code W57.0 Morsure ou piqûre non venimeuse d'insectes et autres arthropodes, domicile et éventuellement le Z59.10 ou Z59.18 selon la situation. Coder d'abord le motif d'admission. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Un minimum social est une allocation soumise à conditions de ressources. La CMUc n’est pas une allocation et n’est donc pas un minimum social. C’est le code Z59.60 qu’il faut utiliser pour renseigner de manière plus précise cette situation. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Pour le code Z59.62, la liste des minima sociaux se veut en effet exhaustive et pourra évoluer en fonction des créations, modifications ou suppressions. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Ce code fait partie de la liste des « Faibles revenus » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A SMR Ce code fait partie de la liste des « Couverture maladie absente ou sous conditions de ressources » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A Z60 Difficultés liées à l’environnement social P : R A P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des "Relations sociales et familiales insuffisantes" - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Concernant le Z60.20 le Guide méthodologique précise que ce code concerne les personnes vivant seules à leur domicile, quel que soit leur sentiment de solitude ou d’isolement. Cela renvoie donc à la seule composition du foyer et au nombre de personnes résidant sous le même toit que la personne, quels que soient l’accompagnement ou les aides dont elle peut bénéficier de la part de professionnels ou de son entourage. On rappelle, par ailleurs, que ce code ne s’applique pas aux personnes résidant dans un établissement collectif. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Barrière de la langue » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 Enfin, Z60.30 illustre les difficultés liées à la non-maîtrise de la langue (française en l’occurrence). C’est le besoin d’avoir recours à un interprète du fait de la difficulté de compréhension linguistique qui est à coder. La non-disponibilité d’un interprète ou le fait que ce rôle soit joué par l’entourage ou un tiers non professionnel ne remet pas en question l’utilisation de ce code. (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Ce code fait partie de la liste des « Barrière culturelle » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A Z61 Difficultés liées à une enfance malheureuse P : R A P : R A P : R A P : R A Suspicions de sévices sexuels : dans le cas d’un enfant Z61.4 ou Z61.5 est préférable. Z04.4 correspond plutôt à un cadre médicolégal. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Le dictionnaire de l’Académie de Médecine (édition 2022) définit le « sévice sexuel dans l’enfance » : action d'un adulte visant, sous la contrainte, à l'exploitation sexuelle d'un enfant, qui peut s'accompagner de violences physiques, alors que l'enfant est incapable d’y résister psychologiquement et physiquement. Nous vous proposons de compléter au besoin et selon les circonstances ces codes par : - T74.2 Sévices sexuels et tout autre code du chapitre 19 pour identifier un traumatisme récent - Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser l’auteur - Y05 Viol ou tentative de viol P : R A P : R A 2 P : R A 2 Utiliser au besoin un code Y07.- Autres mauvais traitements pour préciser l’auteur P : R A P : R A P : R A P : R A Z62 Autres difficultés liées à l’éducation P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z63 Autres difficultés liées à l’entourage immédiat, y compris la situation familiale P : R A Aunis p.128 et 129 : utilisation du code en codage complémentaire, par ex. intoxication médicamenteuse volontaire due à un conflit familial Z63.-. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A Z64 Difficultés liées à certaines situations psychosociales P : R A Interruption de la grossesse : en cas d’interruption volontaire, le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée doit être enregistré comme DA : en cas d’interruption pour motif médical après 22 semaines d’aménorrhée, c’est une extension d’un code de la catégorie Z37 qui doit l’être, non Z64.0. L’interruption de la grossesse : • à compter de la V2023, le code Z64.0 n’est plus l’élément permettant d’orienter un séjour en racine d’IVG. Cette orientation est désormais réalisée à partir du DP en O04.-, codes dont les extensions permettent de différencier l’IVG de l’ITG • le produit d’une interruption médicale de grossesse : à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes, il donne lieu à la production d’un RUM, dans lequel on enregistre la cause de la mort Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 70 Les codes concernant l’interruption médicale de grossesse étant déclinés en fonction du motif de l’interruption [....], les consignes de codage sont précisées : • le code Z64.0 Difficultés liées à une grossesse non désirée doit être codé en DAS lors des venues pour IVG médicamenteuse complète non compliquée (DP = O04.90 Interruption médicale de grossesse complète sans complication), ainsi qu’en cas d’IVG instrumentale si une poursuite de grossesse est constatée suite à l’IVG médicamenteuse (DP = O07.4 Échec d’une tentative d’avortement, sans complication). L’objectif du codage de Z64.0 est l’orientation du séjour dans la racine 14Z08Z valorisée avec application du forfait adapté à la situation. • a contrario, il ne sera pas codé Z64.0 en DAS dans le cas d’une IVG compliquée ou incomplète, ou dans le cas d’une interruption médicale de grossesse pour cause embryonnaire ou fœtale et/ou maternelle. Notice technique ATIH n° CIM-MF-705-1-2019 du [DATE], p. 5 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z65 Difficultés liées à d’autres situations psychosociales P : R A P : R A Z65.1 Emprisonnement ou autre incarcération doit être enregistré en position de diagnostic associé lorsque les soins ont été dispensés à une personne détenue. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 P : R A P : R A Prise en charge d’un enfant hospitalisé dans la suite d’une fugue de sa maison - en général enfant adressé aux urgences par la police - la raison de la fugue est souvent méconnue : en l’absence de précisions vous pouvez coder Z65.3. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Ce code fait partie de la liste des « Mesures de protection juridique et mesures d’assistance éducative » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.128 et 129 : motifs uniques ou principaux de recours aux soins. Ils sont plus volontiers l’objet de soins ambulatoires, notamment Z70.-, Z71.-, Z76.0. P R A : Z70 Conseils relatifs aux attitudes, comportement et orientation en matière de sexualité P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z71 Sujets en contact avec les services de santé pour d’autres conseils et avis médicaux, non classés ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A S'il s'agit d'une HDJ pour recevoir des conseils d'éducation thérapeutique sur la chimiothérapie orale (en dehors des examens de contrôles après une chimiothérapie), alors Z71.8 convient. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] 11 janvier 2022) P : R A P : R A Z72 Difficultés liées au mode de vie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z73 Difficultés liées à l’orientation de son mode de vie P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z74 Difficultés liées à une dépendance envers la personne qui donne les soins P : R A P : R A À l’exclusion de Le code Z74.0 appartient à la Liste 3 « critères de mobilité réduite » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 3 p.9 P : R A P : R A Le code Z74.1 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P : R A 3 Le code Z74.2 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 Z74.2 Besoin d’assistance à domicile, aucun autre membre du foyer n’étant capable d’assurer les soins est employé lorsqu’une personne qui ne peut vivre à son domicile qu’avec une aide, doit être hospitalisée ou maintenu en hospitalisation du fait de l’absence ou de la défaillance de celle-ci. Exemple : personne handicapée à laquelle l’aide du conjoint est indispensable au maintien à domicile ; survenue d’une affection chez le conjoint imposant son hospitalisation : l’épouse, incapable de vivre seule au domicile, est hospitalisée dans le même temps : le DP du séjour de l’épouse est codé Z74.2. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Maintien à domicile impossible. Pour ces séjours il n’y a pas d’aggravation ni de rupture de stabilité d’une situation médicale connue, voire de symptôme qui permettraient de coder un DP : Z74.2 peut être employé dans cette situation. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Ce code fait partie de la liste des « Relations sociales et familiales insuffisantes » - caractéristiques socio- économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Le code Z74.3 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P : R A Le code Z74.8 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P : R A Le code Z74.9 appartient à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – août 2013 – liste 4 p.9-10 P : R A Z75 Difficultés liées aux installations médicales et autres soins de santé P : R A Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A SMR Z75.1 Sujet attendant d’être admis ailleurs, dans un établissement adéquat ne doit être employé que si le séjour ou la prolongation de l’hospitalisation est motivé par la seule attente de l’unité ou de l’établissement adéquat, non par un événement morbide. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 101 Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A P : R A P : R A Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Aunis p.128 et 129 : prise en charge d’un vieillard pendant les vacances de sa famille :Z75.5 P : R A P : R A Dans l’intitulé de Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement, pour réalisation d’un acte, le sens du mot « acte » ne doit pas être limité à la notion d’acte médico-technique. Il doit être compris avec le sens large de « prestation de soins », « prise en charge ». Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Éclairer les services de tutelle, qui pourraient s’étonner de voir figurer dans les RSA produits par A des actes que cet établissement n’est pas autorisé à réaliser (équipements ou activités soumis à autorisation) ou pour lesquels il n'est pas équipé : telle est la fonction principale du code de la Classification internationale des maladies étendu pour la circonstance : Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 31 Transfert pour ou après la réalisation d’une prestation inter-établissement [PIE] : l’établissement de santé demandeur doit associer Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour la réalisation d’un acte comme DA, au codage de la prestation extérieure. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 69 Le code Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour la réalisation d’un acte doit être enregistré sur le résumé de l’établissement demandeur « A » : dans le cadre d’une prestation inter-activités [PIA ]. Notice technique n°CIM-MF-408-2-2016 du [DATE] – ATIH – p.7 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Ce code fait partie de la liste des « Réseau médical, paramédical et médico-social déficient » - caractéristiques socio-économiques ATIH - Fichier Excel, octobre 2022 P : R A Z76 Sujet ayant recours aux services de santé dans d’autres circonstances P : R A P : R A P : R A Aunis p.128 et 129 : soustraction d’un enfant à des conditions de vie délétères : Z76.2 Lorsqu’après accouchement dans un établissement de santé E1, une mère est transférée avec son enfant dans un établissement de santé E2 pour les soins du post-partum (soins standard, pas de complication, nouveau-né normal), dans E2 : • le DP du RUM de la mère est codé Z39.08 Soins et examens immédiatement après l’accouchement, autres et sans précision : • le DP du RUM du nouveau-né est codé Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux d’autres nourrissons et enfants en bonne santé. Les codes Z38.– ne permettent donc pas de dénombrer exactement les naissances. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 97 P : R A P : R A P : R A P : R A Subdivisions d’une sous-catégorie inexistante : l’ATIH a créé les subdivisions Z76.800, Z76.850 et Z76.880 de la sous-catégorie Z76.80… qui n’existe pas. En toute rigueur les codes auraient dû être respectivement Z76.80, Z76.85 et Z76.88 ou à la rigueur Z76.8+0, Z76.8+5 et Z76.8+8 P : R A Afin d’identifier les patients atteints d’une infection ostéo-articulaire (IOA) complexe [Instruction n°DGOS/PF2/2010/466 du [DATE] relative au dispositif de prise en charge des infections ostéo- articulaires complexes] Z76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de [MASK] pluridisciplinaire [RCP] ayant établi la complexité d’une infection ostéo-articulaire doit être enregistré comme DA dès lors que le patient a fait l’objet d’une réunion de [MASK] pluridisciplinaire [RCP) visée par un centre interrégional de référence ayant confirmé le caractère complexe de l’IOA. Même si une seule RCP a été réalisée, Z76.800 doit être saisi dans les RUM de tous les séjours ultérieurs du patient motivés par la prise en charge de l’IOA. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 P : R A Pour identifier les nouveau-nés recevant du lait d’un lactarium, Z76.850 Enfant recevant du lait provenant d’un lactarium doit être enregistré comme DA dans le RUM de leur séjour. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 P : R A P : R A Aunis p.130 : les catégories Z80 à Z84 permettent de coder les antécédents familiaux de maladies, classées selon leur nature (maligne, trouble mental…). Ex : un homme dont le père est décédé d’un cancer du côlon veut s’assurer qu’il est indemne de cette maladie, ce que confirment les examens. Il n’est pas atteint de cancer du côlon, on ne code donc pas cette maladie. Il ne présente aucun symptôme, seule l’affection paternelle a motivé les investigations : on ne peut donc pas non plus utiliser un code du chapitre XVIII. Le codage est Z80.0-. Chez le même homme les examens ont montré des polyadénomes coliques : le codage est D12.- complété par Z80.0-. Catégories Z80 à Z92 – Antécédents personnels et familiaux Les codes de ces catégories peuvent notamment être utilisés pour le codage du DP dans des situations de surveillance négative au sens du Guide des situations cliniques Exemple : patient ayant un antécédent familial de cancer colique, hospitalisé pour coloscopie : – la coloscopie ne retrouve aucune lésion : le DP est Z80.00. Un DP d’antécédent personnel ou familial de maladie ne justifie jamais de DR. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Lors des séjours, en général programmés pour une situation d’examen diagnostique motivée par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de polyadénome colique, par exemple) ou par une symptomatologie quelconque (élévation du PSA, par exemple), le DP, en l’absence de mise en évidence du diagnostic, est la raison des explorations. [Règle D4] Exemples : l’antécédent (catégorie Z80 et suivantes), le facteur de risque ou le signe clinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon lequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l’information à coder. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 124 P : R A Z80 Antécédents familiaux de tumeur maligne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z81 Antécédents familiaux de troubles mentaux et du comportement P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z82 Antécédents familiaux de certaines incapacités et maladies chroniques conduisant à l’invalidité P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z83 Antécédents familiaux d’autres maladies spécifiques P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z84 Antécédents familiaux d’autres affections P : R A P : R A P : R A P : R A R : A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A LES ANTÉCÉDENTS : (PERSONNELS) Une affection constituant un antécédent personnel – une maladie ancienne guérie – ne doit pas être enregistrée dans le résumé d’unité médicale (RUM) avec le code qu’on utiliserait si elle était présente (« active »), c’est-à-dire qu’elle ne doit pas être codée avec les chapitres I à XIX de la CIM–10 (sinon éventuellement comme une donnée à visée documentaire). La même règle s’impose dans le cas d’un antécédent familial, c’est-à-dire d’une affection dont le patient n’est personnellement pas atteint. Un antécédent personnel ou familial, au sens d’une affection dont le patient n’est plus ou n’est pas atteint au moment du séjour objet du RUM, doit être codé avec le chapitre XXI (« codes Z »). On trouve dans le chapitre XXI de la CIM–10 des catégories (Z80 à Z99) destinées au codage des antécédents. Les affections qui entrainent habituellement des séquelles font partie des exclusions de ces catégories. Exemples : – Z86.1 Antécédents personnels de maladies infectieuses et parasitaires exclut les séquelles de maladies infectieuses et parasitaires : – Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire exclut l’infarctus ancien, les séquelles de maladies cérébro- vasculaires et le syndrome post-infarctus [Z86.7 a des extensions, créées pour la version 11 des GHM (2009) : Z86.70 et Z86.71. Leur emploi est obligatoire (voir le Manuel des groupes homogènes de malades)]. Le problème que pose l’utilisation des catégories d’antécédents en général, et d’antécédents personnels en particulier, est celui de la définition du mot « antécédent ». On retient la suivante : une affection ancienne qui n’existe plus et qui n’est pas cause de troubles résiduels [sinon on parlerait de séquelles, non d’antécédents] au moment de l’hospitalisation concernée par le recueil d’informations. Le problème concerne notamment les antécédents personnels de tumeur maligne : à partir de quand un cancer peut-il être considéré comme un antécédent ? Le choix entre « cancer » et « antécédent de cancer » est d’abord une question médicale, il ne dépend pas du codeur au vu d’une information telle que « cancer datant de [AGE] » ou « cancer datant de [AGE] ». On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun document officiel. Elle est médicalement erronée puisque la durée à partir de laquelle une rémission autorise à parler d’antécédent de cancer varie, en fonction notamment de l’organe atteint et du type histologique. Il ne faut plus se référer au délai de cinq ans. Si un clinicien estime qu’un cancer « extirpé chirurgicalement dans sa totalité » est devenu un antécédent, il faut le coder avec la catégorie Z85 de la CIM–10. S’il considère au contraire qu’il est trop tôt pour parler d’antécédent, il faut l’enregistrer au moyen du code adapté du chapitre II de la CIM–10. Ainsi, il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au codeur de trancher entre cancer et antécédent de cancer. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui dispense les soins au patient. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 82-83 P : R A Z85 Antécédents personnels de tumeur maligne P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z86 Antécédents personnels de certaines autres maladies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Antécédents d’AVC : le code Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébrovasculaires doit être employé dès que l’AVC est considéré comme ancien ou guéri et qu’il ne persiste aucune séquelle. ATIH - Pôle nomenclature, 2011 P : R A P : R A Z87 Antécédents personnels d’autres maladies P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P R A : Z88 Antécédents personnels d’allergie à des médicaments et des substances biologiques Aunis p.130 : des intitulés tels que « allergie à la pénicilline » ou « allergie à l’iode » posent souvent aux codeurs la question de leur sens. Signifient-ils que le patient a présenté une réaction allergique au cours de la période de soins à coder, ou bien décrivent-ils des antécédents d’une telle réaction, c’est à dire un « terrain » ? Il s’agit le plus souvent du 2ème cas, mais il faut s’en assurer. Certains codes correspondant au 1er cas sont particulièrement imprécis : T78.4 code une réaction allergique sans autre précision : on ignore quelle a été la manifestation, ainsi que le médicament en cause. T88.7 code une réaction allergique à un médicament mais on ignore encore quelle a été la manifestation, ainsi que le médicament en cause. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z89 Absence acquise d’un membre P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Aunis p.130 : Z89.6 l’inclusion « jambe SAI » a le sens de « membre inférieur SAI », comme en témoigne l’intitulé du code sous-jacent qui inclut la jambe au sens anatomique. On prendra garde de confondre l’amputation résultant d’un traumatisme ou d’un acte chirurgical antérieur, éventuellement ancien, avec l’amputation traumatique récente d’un membre. Le codage de cette dernière utilise le chapitre XIX (catégorie S48, S58…). P : R A P : R A P : R A P : R A Z90 Absence acquise d’organes, non classée ailleurs P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z91 Antécédents personnels de facteurs de risque, non classés ailleurs Aunis p.131 : Z91 comprend notamment la non-observance d’un traitement, des antécédents de tentative de suicide. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A [TS] Tentative d’autolyse [TA] P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Z92 Antécédents personnels de traitement médical Aunis p.131 : Z92 traitement prolongé, passé ou en cours, c’est le sens de la rédaction « ATCD personnels d’utilisation (actuelle)… ». P : R A P : R A Le code Z92.1 ne doit être employé que pour l’utilisation « à long terme » d’anticoagulants. Il ne peut être employé lors du séjour où l’on instaure le traitement. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) Après discussion au sein de l’ATIH nous donnons la consigne de coder Z92.1 en DP les séjours pour adaptation ou passage à l’héparine d’un traitement anticoagulant. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Z92.1 et Z92.2 : la complexité apparente de leur intitulé est due à l’acception étymologique large du mot « antécédent » qui est celle de la CIM–10. Ces codes peuvent être employés lorsqu’un recours aux soins est motivé par la prise d’un médicament prescrit antérieurement, que la prise soit poursuivie (« utilisation actuelle ») ou qu’elle ait cessé au moment du recours. Exemple : patient porteur d’une valve cardiaque prothétique, prenant un antivitamine K (AVK) au long cours, hospitalisé pour extractions dentaires : le DP est l’affection dentaire, la prise de l’AVK (Z92.1) est un DAS (il a fallu surveiller l’INR, réintroduire l’AVK après les soins dentaires). Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Lorsqu’un code des catégories Z93, Z95 ou Z96 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z93.–, Z95.– ou Z96.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM–10 [se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1.]. Exemples : dans le cas d’un séjour comportant une colectomie sans rétablissement de la continuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z93.3 en position de DA : dans le cas d’un séjour de pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z95.0 en position de DA : dans le cas d’un séjour comportant une implantation de prothèse articulaire, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z96.6 en position de DA, etc… Pour autant, rien n’empêche de les coder en Diagnostic Associé Documentaire (DAD) dans la perspective d’une utilisation comme critères de requêtes dans la base de données de l’établissement. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 P : R A Z93 Stomies Aunis p.131 : Z93 en toute logique ces codes ne peuvent être que complémentaires puisqu’ils sont faits pour signaler la présence de stomies qui ne sont pas l’objet de soins significatifs (cf Z43). La catégorie Z93 est une rubrique relative aux stomies. On l’emploie pour le codage des soins habituels tels qu’effectués ou effectuables à domicile (soins quotidiens d’hygiène, changements de poche, changements de canule de trachéostomie). Elle s’oppose à la catégorie Z43. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 102 Les codes de la catégorie Z93 font partie de la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les catégories Z94 et Z95 sont employées pour coder le DP des situations de surveillance négative des porteurs d’organes greffés (Z94), de pontages coronaires et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et autres « implants et greffes cardiovasculaires ». Exemples : – patient porteur d’un cœur transplanté, hospitalisé pour bilan de surveillance post-greffe : aucune anomalie n’est constatée ; le DP du séjour est codé Z94.1 : un rejet, en revanche, devrait être codé T86.2 ; – patient porteur d’un pontage coronaire hospitalisé pour bilan de surveillance : aucune anomalie n’est constatée : le DP du séjour est codé Z95.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 102-103 P : R A Z94 Greffe d’organe et de tissu Aunis p.131 : Z94 dans les cas de surveillance de patients greffés, en l’absence de complication ou de toute constatation anormale qui demanderait un codage particulier, nous vous conseillons de préférer les codes de la catégorie Z94 à Z09.0, car ils sont plus précis. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 3 P : R A SMR P : R A P : R A P : R A Le code Z94.80 Présence de greffe de moelle osseuse est subdivisé en quatre codes et libellés supplémentaires pour différencier les donneurs de cellules souches hématopoïétiques apparentés, des donneurs non apparentés et parmi ceux-ci les donneurs de moelle osseuse ou de cellules souches périphériques, des donneurs d’unité de sang placentaire. ATIH Notice technique n° CIM-MF 1234-4-2011 du [DATE] – p.22 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A 2 P : R A P : R A Les catégories Z94 et Z95 sont employées pour coder le DP des situations de surveillance négative des porteurs d’organes greffés (Z94), de pontages coronaires et de prothèse endo-artérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et autres « implants et greffes cardiovasculaires ». Exemples : – patient porteur d’un cœur transplanté, hospitalisé pour bilan de surveillance post-greffe : aucune anomalie n’est constatée ; le DP du séjour est codé Z94.1 : un rejet, en revanche, devrait être codé T86.2 ; – patient porteur d’un pontage coronaire hospitalisé pour bilan de surveillance : aucune anomalie n’est constatée : le DP du séjour est codé Z95.1. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 102-103 P : R A Z95 Présence d’implants et de greffes cardiaques et vasculaires Aunis p.131 : les codes Z95-Z96 permettent comme Z93, d’enregistrer la présence d’implant et de greffes qui ne sont pas l’objet de soins significatifs. Par suite leurs codes peuvent également n’être que complémentaires. Ex : patient porteur d’un stimulateur cardiaque hospitalisé pour affection intercurrente ; le stimulateur, contrôlé peu de temps avant, ne nécessite pas d’attention particulière : sa présence est codée Z95.-, en complément du codage de l’affection principale. Z95 et Z96 permettent de coder les implants (c’est à dire des prothèses internes) fonctionnels (palliant une fonction défaillante). Z95 est réservé aux implants et greffes cardiaques et vasculaires. Z96 code les autres, telles les prothèses de la hanche et du genou (Z96.6). Tous nécessitent pour leur mise en place une voie d’abord sanglante. P : R A P : R A P : R A 2 P : R A 2 P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Les catégories Z96 et Z97 permettent le codage de la présence de divers implants, prothèses et appareils. Leur emploi n’est admissible qu’en l’absence de complication. En cas de soins nécessités par une complication, voir le chapitre XIX, groupe T80-T88. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 P : R A Z96 Présence d’autres implants fonctionnels P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A • genou [PTG] • épaule P : R A P : R A P : R A P : R A Z97 Présence d’autres appareils Aunis p.132 : Z97 cette catégorie regroupe les codes des appareils externes ou accessibles depuis l’extérieur du corps, par voie non sanglante. Il est utile de comparer Z95 à Z97 avec Z44 à Z46. P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Présence d’un stérilet Présence d’un DIU P : R A Présence de sonde urinaire (à demeure) Peut-on coder une suppléance nocturne en O2 avec le code Z97.8 ? la catégorie Z97 comprend des appareils permanents, vous ne pouvez pas coder la suppléance en O2 avec cette catégorie. Il n’existe par ailleurs pas de code dans la CIM pour décrire cet état. (AGORA - # [CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A Z98 Autres états post-chirurgicaux P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P R A : Z99 Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires, non classée ailleurs Catégorie Z99 – Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires, non classée ailleurs Est dépendante envers une machine ou un appareil une personne atteinte d’une affection chronique dont la survie est subordonnée à l’utilisation régulière et durable de ce matériel. C’est en ce sens que doit être comprise l’utilisation des codes de la catégorie Z99. Ils ne doivent pas être employés pour mentionner l’utilisation d’un matériel de ce type en phase aiguë : par exemple, Z99.0 Dépendance envers un aspirateur ou Z99.1 Dépendance envers un respirateur ne doivent pas servir à mentionner l’utilisation de ces matériels chez un patient sous ventilation mécanique pour insuffisance respiratoire aiguë, Z99.2 Dépendance envers une dialyse rénale ne peut pas être employé pour les séjours des patients dialysés pour insuffisance rénale aiguë. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 103 Les codes de la catégorie Z99 appartiennent à la Liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie » permettant le repérage des polyhandicaps lourds à l’exclusion des codes Z99.2 et Z99.4. Polyhandicap - Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd, ATIH, mars 2022 P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A 2 : SMR P : R A Pouvez-vous, SVP, nous indiquer comment coder l'appareillage de l'apnée du sommeil ? Le codage dépend du type d'appareillage utilisé. Le BiPAP est par exemple considéré comme un appareil d'assistance ventilatoire non-invasive. (AGORA - # 2[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 2 P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A Ventilation nocturne pour syndrome d’apnée du sommeil – voir également Z99.1+1 Ventilation nocturne pour syndrome d’apnée du sommeil Le code de la ventilation nocturne est Z99.8 et non pas Z99.1+1 car la ventilation par masque nasal concerne un respirateur et son code n’est pas approprié RAPPORT ANNUEL RELATIF AUX CAMPAGNES DE CONTRÔLE 2011 – 2015, avril 2017, p.24 P : R A CHAPITRE XXII U00–U49 : Codage provisoire d’affections nouvelles d’étiologie incertaine U82–U85 : Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques U90-U99 : Autres codes d’utilisation particulière CODES OMS RÉSÉRVÉS À UN USAGE URGENT Les codes U00-U49 sont utilisés par l’OMS pour une attribution provisoire à de nouvelles maladies d’étiologie incertaine. Pour les situations où de nouveaux problèmes de santé surviendraient et nécessiteraient d’être identifiés et suivis de manière urgente dans les systèmes d’information, l’OMS a retenu 10 codes d’attente dans la catégorie U07. Ces catégories et sous-catégories doivent être disponibles dans tous les systèmes électroniques à tout moment et utilisées, sans délai, selon les instructions de l’OMS adaptées au PMSI et publiées sur le site de l’ATIH. Ces codes, dont le libellé d’attente est Usage urgent U07.–, sont intégrés à la liste des codes utilisables dans les recueils PMSI. Cependant, en l’absence de consignes spécifiques données par l’OMS, leur utilisation est proscrite et conduit à un groupage en erreur. En 2020, les consignes OMS données pour les codes en lien avec la crise sanitaire permettent d’utiliser ces codes spécifiques, sans groupage en erreur. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], p. 84 IDENTIFICATION DU POLYHANDICAP LOURD Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : • une déficience mentale profonde ou une démence sévère : • un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : • une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : • une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Pour permettre l’identification du polyhandicap lourd dans les recueils d’informations du PMSI, quatre listes de codes de la CIM–10 ont été élaborées sous le contrôle de la Société française de pédiatrie et de la Société française de neuropédiatrie : • liste 1 : déficiences mentales ou psychiatriques sévères (codes du chapitre F) • liste 2 : troubles moteurs (codes du chapitre G, Q et R) • liste 3 : critères de mobilité réduite (codes des chapitres R et Z) • liste 4 : restrictions extrêmes de l’autonomie (codes des chapitres U et Z) . Un code au moins de chacune des quatre listes doit être présent dans le RSS pour affirmer le polyhandicap lourd. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 2 P : R A U04 U04 Syndrome respiratoire aigu sévère [SRAS] P : R A 4 P : R A U06 Maladie due au virus Zika P : R A U07 Codes pour usage urgent P : R A À noter : 1/ Les codes étendus de U07.1- sont utilisés, à l’exception de U07.13, pour identifier les cas confirmés par la biologie, et, quand le prélèvement biologique n’est pas effectué ou non conclusif, les cas diagnostiqués à partir de la clinique, du contexte épidémiologique, de la radiologie, ou d’autres moyens diagnostiques. 2/ Un diagnostic positif de COVID-19 peut correspondre : - à un cas pour lequel le virus SARS-CoV-2 a été identifié par un prélèvement biologique (ex : PCR), le code comporte dans ce cas la mention « virus identifié » dans son libellé : - à un cas pour lequel le virus SARS-CoV-2 n’a pas été identifié par un prélèvement biologique soit parce que le prélèvement n’a pas été effectué soit parce qu’il n’était pas conclusif. Le code comporte dans ce cas la mention « virus non identifié » dans son libellé. Cette situation inclut les patients « faux négatifs » quand le diagnostic de COVID-19 est retenu par le clinicien sur d’autres éléments que le prélèvement biologique (ex. : signes cliniques d’infection respiratoire aiguë et signes visibles en tomodensitométrie thoracique évocateurs de COVID-19). ATIH - Consignes de codage COVID-19 – [DATE], p. 4 COVID-19 : Cas confirmé, prélèvement Prélèvement non effectué ou ATIH - Consignes de codage COVID-19 – 13 avril 2021, : biologique positif [virus non conclusif [virus non p. 5 : identifié] identifié] Tableau clinique : Diagnostic de COVID-19 retenu sur la U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié U07.11 COVID-19, forme respiratoire, virus non identifié symptomatologie respiratoire et/ou signes visibles en TDM thoracique Ex. : infection respiratoire aiguë ou détresse respiratoire Diagnostic de COVID-19 retenu sur d’autres : U07.14 COVID-19, autres formes cliniques, virus identifié U07.15 COVID-19, autres formes cliniques, virus non identifié tableaux cliniques (forme atypique, manifestations autres que respiratoires, …). Absence de manifestation respiratoire aiguë au premier plan. Ex. : symptomatologie digestive, neurologique, … Asymptomatique : Asymptomatique U07.12 COVID-19, porteur de SARS-CoV-2 asymptomatique, virus identifié U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié U07.11 COVID-19, forme respiratoire, virus non identifié Tableau clinique U07.15 COVID-19, autres formes cliniques, virus non identifié U07.14 COVID-19, autres formes cliniques, virus identifié Les sous-catégories U07.1 et U07.2 En rupture avec un principe appliqué constamment depuis l’origine du PMSI, l’ATIH a décidé en 2020 de détourner ces deux codes de l’usage fixé par l’OMS. Pour l’OMS en effet, la catégorie U07 répartit sur deux sous-catégories le codage du COVID-19 selon que le virus est identifié (U07.1) ou non (U07.2). Mais pour l’ATIH, la sous-catégorie U07.1 est utilisée dans les deux cas, la distinction s’opérant au niveau du cinquième caractère le cas échéant (U07.10/U07.11 et U07.14/U07.15), tandis que la sous-catégorie U07.2 est interdite d’usage pour le COVID-19. D’autre part certaines des subdivisions de U07.1 ont subi depuis leur introduction par l’ATIH le [DATE] une évolution « de circonstance », manquant donc de rigueur, de telle sorte que l’exploitation statistique de bases de données utilisant ces codes doit être effectuée avec la plus grande précaution : • U07.10 et U07.11 : o d’abord utilisés pour distinguer toutes les formes de COVID-19 symptomatique confirmé (U07.10) ou non confirmé (U07.11) o puis à partir du [DATE] ils ne concernent plus que les formes respiratoires, avec virus identifié (U07.10) ou non identifié (U07.11) • U07.12 o codant initialement le porteur asymptomatique ou pauci-symptomatique du virus du COVID-19 (SARS-CoV-2) o à partir du [DATE] il ne concerne plus que les porteurs asymptomatiques, les porteurs pauci-symptomatiques devant dorénavant être codés U07.14 P : R A P : R A P : R A P : R A Note : Bien entendu cela implique que le virus soit identifié P : R A Note : Dont nouveau-né de mère COVID-19 positive, diagnostic de COVID-19 non retenu cliniquement ni radiologiquement avec prélèvement non effectué ou non conclusif Note P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A Consigne de saisie des diagnostics : Afin d’identifier spécifiquement les explantations / remplacements de stimulateurs cardiaques implantables double chambre concernés par l’action de sécurité ANSM n° R2218756, l’ATIH recommande l’utilisation, en diagnostic associé (DA) uniquement, d’un code CIM-10 marqueur spécifique d’urgence, créé pour la circonstance. Le code à utiliser et son libellé correspondant est le suivant : U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre l’action de sécurité ANSM n° R2218756 L’utilisation de ce code est rendue possible dans la fonction groupage à compter du [DATE]. Le codage du RUM concerné doit respecter les règles du guide méthodologique. Ainsi pour le choix du diagnostic principal (DP), deux situations sont possibles : - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est indiquée par une manifestation secondaire au dysfonctionnement du stimulateur cardiaque : le DP sera alors la manifestation prise en charge. - l’explantation, ou le remplacement, du stimulateur cardiaque est réalisée de manière prophylactique : dans cette situation, le DP à utiliser est : T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique Doivent être également présents en DA les codes : - s’il n’est pas en position de DP, T82.1 Complication mécanique d'un appareil cardiaque électronique, et - Y71.2 Appareils cardio-vasculaires, associés à des accidents : prothèse et autres implants, matériel et accessoires et - U07.9 Explantation d’un stimulateur cardiaque dans le cadre de l’action de sécurité ANSM n° R2218756 NOTICE TECHNIQUE N° ATIH-340-8-2022 du [DATE], p.3 P : R A U08 Antécédents personnels de COVID-19 P : R A P : R A U09 Affection post COVID-19 P : R A P : R A U10 Syndrome inflammatoire multi-systémique associé au COVID-19 P : R A P : R A U11 Nécessité d’une vaccination contre le COVID-19 P : R A P R A : U12 Vaccins contre le COVID-19 ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique P : R A P : R A Création d’un groupe U82–U85 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques La description des résistances aux traitements antibiotiques est entièrement revue et conduit notamment à la création d’un nouveau groupe U82–U85 Résistance aux médicaments antimicrobiens et antinéoplasiques. Les catégories U80 Agents résistant à la pénicilline et apparentés, U81 Agents résistant à la vancomycine et apparentés, U88 Agents résistant à de multiples antibiotiques et U89 Agents résistant à des antibiotiques autres et non précisés sont supprimées. En regard, sont créées les catégories U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames] et U83 Résistance aux autres antibiotiques déclinées en 11 sous-catégories. De plus, deux nouvelles catégories complètent ce nouveau groupe : la catégorie U84 Résistance aux autres antimicrobiens subdivisée en 7 sous- catégories et U85 Résistance aux médicaments antinéoplasiques non subdivisée. Pour cette dernière catégorie, une note d’utilisation est ajoutée en tête du Chapitre II Tumeurs. ATIH - NOTICE TECHNIQUE n°CIM-MF-1213-3-2013 du [DATE] - p.12 RÉSISTANCE AUX ANTIMICROBIENS Lors de la mise à jour de la CIM–10 de 2013, applicable dans le PMSI en 2014, la description des résistances aux traitements antibiotiques a été entièrement revue par l’OMS. Elle repose sur trois catégories U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames], U83 Résistance aux autres antibiotiques et U84 Résistance aux autres antimicrobiens. Les codes de résistance aux antibiotiques ont été enrichis en 2015 par l’ATIH avec notamment l’ajout d’un caractère supplémentaire en 6ème position [Pour les codes qui ne comportent que 4 caractères, le signe « + » doit être noté en 5ème position.] pour les catégories U82 et U83 afin d’indiquer si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une infection en cours ou une situation de portage sain. Dans le cadre du recueil PMSI, l’emploi des codes de ces catégories doit respecter deux conditions : • la résistance doit être mentionnée dans le compte rendu du laboratoire de bactériologie : • la résistance doit entraîner une modification du schéma thérapeutique habituel, ou la mise en œuvre de mesures d’isolement spécifiques [Par mesure d’isolement spécifique on entend les mesures d’hygiène dites d’isolement septique qui sont mises en place selon le mode de transmission (air, gouttelettes, contact) de l’agent infectieux : port de vêtement spécifique, matériel dédié, port de masque, limitation des contacts ou déplacements,… Ces mesures se distinguent des précautions d’hygiène standard.] En conséquence de ces conditions : • les situations de résistance naturelle, c’est-à-dire les situations où la résistance est liée à la nature du germe en termes de genre ou d’espèce, ne se codent pas : • les situations de portage sain de germe présentant une résistance et faisant l’objet, du fait de cette résistance, de mesures telles que l’isolement, l’utilisation de matériels ou d’un chariot de soins spécifiques autorisent l’emploi des codes des catégories U82 et U83. La mention de la résistance est indispensable : résistance à un antibiotique, ou multi-résistance. La notion de bactérie multi-résistante [BMR] ne concerne que certains germes et certaines résistances bien précisées par les laboratoires de bactériologie et les CCLIN. Ce terme doit figurer dans le dossier, la seule présence de plusieurs résistances sans mention de bactérie ou de germe multi-résistant n’autorise pas le code U83.71–. Exemples : – pneumonie à pneumocoque résistant à la pénicilline : J13, U82.0+0 ; – endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5, U83.710 ; – colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] ayant entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : Z22.3, Z29.0, U82.101. Guide méthodologique de production des informations relatives à l’activité médicale et à sa facturation en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie – BO du [DATE], pp. 115-116 P : R A U82 Résistance aux antibiotiques bétalactamines [bétalactames] P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A 4 : SMR P : R A P : R A P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A U83 Résistance aux autres antibiotiques P : R A P : R A 2 : SMR P : R A P : R A infection sur cathéter d’un patient de réanimation pédiatrie à staphylocoque épidermidis résistant à la técoplanine (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A Bactéries hautement résistantes émergentes La présence de bactérie hautement résistante émergente [BHRe], comme les entérobactéries productrices de carbapénémases (EPC) et les entérocoques résistants aux glycopeptides (ERG), se code U83.70–. Il s’agit là d’un codage d’exception pour les situations qui relèvent de l’instruction N°DGOS/PF2/DGS/RI1/2014/08 du [DATE] relative aux recommandations pour la prévention de la transmission croisée des bactéries hautement résistantes aux antibiotiques émergentes. ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 4 P : R A 4 : SMR P : R A 3 : SMR P : R A la résistance aux antibiotiques des bactéries productrices de céphalosporinase de haut niveau (HCASE) est codée avec la catégorie U83.71 (AGORA - # 1[CODE_POSTAL] [DATE]) Multirésistance Le code U83.71– Bactérie multirésistante [BMR] doit être employé pour coder la présence d’une bactérie multirésistante, c’est-à-dire une bactérie caractérisée comme telle par le laboratoire de bactériologie ou selon les critères du CLIN de l’établissement, sauf dans les cas où cette situation de multirésistance de type BMR est spécifiquement décrite par un autre code. Ainsi, une résistance par bétalactamases à spectre étendu se code U82.2– Résistance par bétalactamases à spectre étendu [BLSE] et non U83.71–. La seule présence de plusieurs résistances sans mention de BMR n'autorise pas le code U83.71–. Dans les situations où un germe présente plusieurs résistances qui répondent aux conditions de codage mais qui ne correspondent pas à une situation de BMR telle que définie ci-dessus, on recommande de coder chaque résistance individuellement. Exemples : Endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5, U83.710 ; Colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM] ayant entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : U82.101, Z22.3, Z29.0. ATIH – - FASCICULE DE CODAGE POUR LE PMSI - Maladies infectieuses - Mise à jour 2023, p. 4 P : R A 3 : SMR P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A P : R A 2 P : R A P : R A U84 Résistance aux autres antimicrobiens P : R A P : R A 4 P : R A 4 P : R A 4 P : R A P : R A P : R A P : R A U85 Résistance aux médicaments antinéoplasiques P : R A U90 Autres formes de pharmaco-résistance P : R A 2 Le polyhandicap se définit par l’association de quatre critères : une déficience mentale profonde ou une démence sévère : un trouble moteur à type de paralysie partielle ou totale, d’ataxie, de tremblements sévères, de dyskinésie ou de dystonie : une mobilité réduite conséquence du trouble moteur : une restriction extrême de l’autonomie caractérisée par la dépendance permanente envers une tierce personne ou un appareil. Ce code fait partie de la liste 4 « restrictions extrêmes de l’autonomie ». Polyhandicap – Recommandations de codage pour l’identification du polyhandicap lourd – ATIH – mars 2022, p. 10 P : R A Codage d’un séjour pour COVID malgré un schéma vaccinal complet Le code U90.9 Résistances à un traitement, autres et sans précision est recommandé : • Pour tout séjour lié à une infection COVID malgré la mise en œuvre d’un schéma vaccinal considéré comme complet par le médecin ayant pris en charge le patient : • Ce code est recueilli en diagnostic associé. Exemple : patient hospitalisé pour infection respiratoire aiguë avec identification du SARS-Cov-2 malgré un schéma vaccinal considéré comme complet. Codage : ✓ DP U07.10 COVID-19, forme respiratoire, virus identifié ✓ DAS U90.9 Résistances à un traitement, autres et sans précision Si ce séjour survient dans un contexte de déficit immunitaire, il est recommandé de coder ce contexte en diagnostic associé. NOTICE TECHNIQUE n° ATIH-693-16-2021 du [DATE] INDEX ALPHABÉTIQUE DES TUMEURS Topographie de la tumeur : Maligne Bénigne Evolution imprévisible ou inconnue Primitive : Secondaire In situ Abdomen, abdominale : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - cavité : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - organe : C76.2 C79.8 D36.7 D48.7 - paroi : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 abdomino-pelvienne : C76.8 C79.8 D36.7 D48.7 acromion : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 aine # : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 aisselle (creux) : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - pli : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 alvéole (dentaire) : C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - inférieur : C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - procès ou rebord  : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - inférieur  : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - muqueuse : C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - - inférieure : C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - - supérieure : C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - supérieur  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - supérieur : C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 ampoule rectale : C20 C78.5 D01.2 D12.8 D37.5 ampoule de Vater : C24.1 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 amygdale (palatine) : C09.9 C79.8 D00.0 D10.4 D37.0 - linguale : C02.4 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - pharyngée : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - piliers : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 angle (de) - duodénojéjunal : C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - hépatique : C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - œil (caroncule) : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - splénique : C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 anneau de Waldeyer : C14.2 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 annexes de l'utérus : C57.4 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 anorectale : C21.8 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 antre (mastoïdien) (pétreux) (tympanique) (de) : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - Highmore : C31.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - pylorique : C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 anus : C21.0 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - canal : C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - peau : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - sphincter : C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 aorte, aortique (thoracique) : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - abdominale : C49.40 C79.8 D21.40 D48.1 aponévrose (voir aussi tissu, conjonctif) : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - palmaire : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - plantaire : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 appareil - digestif NCA : C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - lacrymal : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - respiratoire NCA : C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - urinaire NCA : C68.9 C79.1 D09.1 D30.9 D41.9 appendice : C18.1 C78.5 D01.0 D12.1 D37.3 - xiphoïde  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 arachnoïde : C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - encéphale : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - rachis : C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 arc branchial : C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 aréole mammaire : C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 artère - voir tissu, conjonctif articulation (voir aussi os)  : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - acromio-claviculaire  : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - bourse ou membrane synoviale - voir tissu, conjonctif - costo-vertébrale  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - sterno-costale  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - temporo-mandibulaire  : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 aryténoïde (cartilage) : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 atlas : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 auricule cardiaque : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 avant-bras # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 avant-mur : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 axillaire - voir aisselle axis : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 Bandes ventriculaires du larynx : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 bassin : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 bassinet : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 bouche : C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - en feuillets de livre : C06.8 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - plancher : C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - - antérieur : C04.0 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - - latéral : C04.1 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - siège précisé NCA : C06.8 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - vestibule : C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - voûte palatine : C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 bourse pharyngienne : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 bourse séreuse - voir tissu, conjonctif branchiale (fente) (vestiges) : C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 bras # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 bronche : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - carène : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lobe - - inférieur : C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen : C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - souche : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bronchiole : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bronchogénique : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 bulbe olfactif : C72.2 C79.4 D33.3 D43.3 bulbe rachidien : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 bursa - voir tissu, conjonctif Caduque : C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 cæcum : C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 caisse du tympan : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 calices rénaux : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 calotte crânienne  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 canal (de) - anal : C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - biliaire : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - intra-hépatique, intralobulaire : C22.1 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - - - et extra-hépatique : C24.8 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - cholédoque : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - crânio-pharyngé : C75.2 C79.8 D09.3 D35.3 D44.48 - cystique : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - déférent : C63.1 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - éjaculateur : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - épendyme (encéphale) : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - - mœlle : C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 - Gärtner : C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 - hépatique : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - hypophysaire : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - inguinal : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - lacrymal, lacrymo-nasal : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - lymphatique : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - - cervical : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - thoracique : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - Müller femme : C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - Müller homme : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - Nuck : C57.7 C79.8 D28.7 D39.7 - pancréatique (de Santorini) (de Wirsung) : C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - pylorique : C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - salivaire : C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - Santorini : C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - Sténon : C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 - thoracique : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - thyréoglosse : C49.3 C79.8 D09 D34 D44 - Wharton : C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - Wirsung : C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 canalicules intra-hépatiques, intra-lobulaires : C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 canthus (œil) (externe) (interne) : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 capillaire (vaisseau) - voir tissu, conjonctif capsule interne : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 cardia : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 cardio-œsophagienne : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 carène : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 carotide (artère) : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 carpe (os quelconque)  : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 carrefour pharyngo-laryngé : C10.8 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 cartilage (articulaire) (voir aussi os) : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - aryténoïde : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - auriculaire : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - bronche, bronchique : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - côte, costal  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - cricoïde : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - cunéiforme : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - épiglotte : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - intervertébral  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - larynx, laryngé : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - nez, nasal : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - oreille (externe) : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - paupière (tarse) : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - pavillon (oreille) : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - semi-lunaire (du genou)  : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - thyroïde : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - trachée, trachéal : C33 C78.3 D02.1 D14.2 D38.1 cavité - buccale : C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - muqueuse : C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - péritonéale : C48.2 C78.6 D20.1 D48.4 - tympanique : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 cavum : C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 cellules mastoïdiennes : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 cérébelleuse : C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cérébello-pontine : C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cerveau, cérébrale : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - lobe - - frontal : C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - - occipital : C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 - - pariétal : C71.3 C79.3 D33.0 D43.0 - - temporal : C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 - membrane : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - méninges : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - plancher du ventricule : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - supratentoriel : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - tronc cérébral : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 - ventricule (latéral) (troisième) : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - - quatrième : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 cervelet : C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 cervico-faciale : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 cheville # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 chiasma optique : C72.3 C79.4 D33.3 D43.3 choanes : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 cholangiolitique : C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 cholédoque : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 choroïde : C69.3 C79.4 D09.2 D31.3 D48.7 - plexus : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 cicatrice - voir peau clavicule  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 clitoris : C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 cloison - nasale : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - bord postérieur : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - recto-vaginale : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - recto-vésicale : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - urétro-vaginale : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - vésico-vaginale : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 coccyx  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 cœur : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 col utérin : C53.9 C79.8 D06.9 D26.0 D39.0 - jonction épithéliale prismatique et pavimenteuse : C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 - restant : C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 côlon - voir intestin, gros, côlon colonne vertébrale  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - coccyx  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - sacrée  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 commissure - labiale : C00.6 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - laryngée (antérieure) (postérieure) : C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - palpébrale (externe) (interne) : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 conduit - auditif (externe) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - interne : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - osseux  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - intra-hépatique, intra-lobulaire : C22.1 C78.8 D01.5 D13.4 D37.6 - lacrymal : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 cône médullaire : C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 conjonctive : C69.0 C79.4 D09.2 D31.0 D48.7 cordes vocales (vraies) : C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - fausses : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 cordon spermatique : C63.1 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 cornée : C69.1 C79.4 D09.2 D31.1 D48.7 cornets (os)  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 corps (de) - calleux : C71.8 C79.3 D33.2 D43.2 - caverneux femme : C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - caverneux homme : C60.2 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - ciliaire : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - jaune : C56 C79.6 D07.3 D27 D39.1 - pituitaire : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - strié : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - thyroïde : C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 - utérus : C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - - isthme : C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - uvéal : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - vitré : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 - Wolff femme : C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - Wolff homme : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 corpuscule aortique : C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 corpuscule carotidien : C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 corticosurrénale : C74.0 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 costale, côte  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 cou : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 couche optique : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 coude # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 crâne  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 crânio-pharyngée : C75.2 C79.8 D09.3 D35.3 D44.48 - crânio-pharyngiome : D44.40 creux - aine # : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - aisselle : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - axillaire : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - inguinal # : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - poplité # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 cristallin : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 cubitus (toute partie)  : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 cuir chevelu : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 cuisse # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 cul-de-sac (de Douglas) : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 cutanée - voir peau Dermique - voir peau diaphragme : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 digestif - sarcome de Kaposi : C46.71 disque intervertébral  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 disséminée - siège primitif inconnu : C80.0 - siège primitif non précisé : C80.9 diverticule de Meckel : C17.3 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 doigt (main) # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 dôme vagin : C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 dôme vessie : C67.1 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 dos # : C76.7 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 duodéno-jéjunale : C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 duodénum : C17.0 C78.4 D01.4 D13.2 D37.2 dure-mère : C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - cerveau : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - mœlle épinière : C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 Écorce cérébrale : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 encéphale : C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 - méninges : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - tronc cérébral : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 endocarde : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 endocervicale : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 endocol : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 endomètre : C54.1 C79.8 D07.0 D26.1 D39.0 épaule # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 éperon trachéal : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 épididyme : C63.0 C79.8 D07.6 D29.3 D40.7 épidurale : C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 épigastre : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 épiglotte (cartilage) : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - bord libre : C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - face - - antérieure : C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - - linguale : C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - - postérieure (laryngée) : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - sus-hyoïdienne : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 épiphyse (glande) : C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 épiploon : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 estomac : C16.9+8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - antre : C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - cardia : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - corps : C16.2 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - fundus : C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - grande courbure NCA : C16.6 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - grosse tubérosité : C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - paroi NCA : C16.9+8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - - antérieure NCA : C16.8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - - postérieure NCA : C16.8 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - petite courbure NCA : C16.5 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - pylore : C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - tumeur maligne familiale liée au gène CDH1 : C16.9+0 - tumeurs malignes autres et non précisées : C16.9+8 ethmoïde (os)  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus : C31.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 exocol : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 extradurale : C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 extra-rectale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 Face # : C76.0 C79.8 D04.3 D36.7 D48.7 fascia - voir tissu, conjonctif faux du cerveau : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 fémur (toute partie)  : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 fente branchiale : C10.4 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 fesse # : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous : C49.58 filum terminale : C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 flanc # : C76.2 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 foie : C22.9 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - primitive : C22.9 follicule de Naboth : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 fond estomac, gastrique : C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 fond utérus : C54.3 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 fosse - amygdalienne : C09.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - cérébrale (moyenne) (postérieure) : C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 - iliaque : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - ischio-rectale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 - nasale : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - piriforme : C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - pituitaire : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - ptérygoïde : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 fossette glosso-épiglottique : C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 fossette de Rosenmüller : C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 fourchette : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 frein - langue : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - lèvre - voir lèvre, face, interne front, frontale : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - lobe : C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - méninges : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - os  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus : C31.2 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 Ganglion - lymphatique (secondaire) (de) : C77.9 D36.0 D48.7 - - abdominal : C77.2 D36.0 D48.7 - - abdomino-aortique : C77.2 D36.0 D48.7 - - aine : C77.4 D36.0 D48.7 - - aisselle : C77.3 D36.0 D48.7 - - angle innominé : C77.1 D36.0 D48.7 - - aortique : C77.2 D36.0 D48.7 - - auriculaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - axillaire : C77.3 D36.0 D48.7 - - brachial : C77.3 D36.0 D48.7 - - bronchique : C77.1 D36.0 D48.7 - - broncho-pulmonaire : C77.1 D36.0 D48.7 - - cervical : C77.0 D36.0 D48.7 - - cervico-facial : C77.0 D36.0 D48.7 - - chaîne hépatique : C77.2 D36.0 D48.7 - - chaîne splénique : C77.2 D36.0 D48.7 - - cholédocien : C77.2 D36.0 D48.7 - - Cloquet : C77.4 D36.0 D48.7 - - cœliaque : C77.2 D36.0 D48.7 - - colique : C77.2 D36.0 D48.7 - - cou : C77.0 D36.0 D48.7 - - creux - - - axillaire : C77.3 D36.0 D48.7 - - - inguinal : C77.4 D36.0 D48.7 - - - poplité : C77.4 D36.0 D48.7 - - cubital : C77.3 D36.0 D48.7 - - diaphragmatique : C77.1 D36.0 D48.7 - - endothoracique : C77.1 D36.0 D48.7 - - épigastrique : C77.2 D36.0 D48.7 - - épitrochléen : C77.3 D36.0 D48.7 - - facial : C77.0 D36.0 D48.7 - - fémoral : C77.4 D36.0 D48.7 - - gastro-épiploïque : C77.2 D36.0 D48.7 - - hépatique : C77.2 D36.0 D48.7 - - hilaire (pulmonaire) : C77.1 D36.0 D48.7 - - - splénique : C77.2 D36.0 D48.7 - - huméral : C77.3 D36.0 D48.7 - - hypogastrique : C77.5 D36.0 D48.7 - - iléocolique : C77.2 D36.0 D48.7 - - iliaque : C77.5 D36.0 D48.7 - - inguinal : C77.4 D36.0 D48.7 - - intercostal : C77.1 D36.0 D48.7 - - intestinal : C77.2 D36.0 D48.7 - - intra-abdominale : C77.2 D36.0 D48.7 - - intra-pelvien : C77.5 D36.0 D48.7 - - intra-thoracique : C77.1 D36.0 D48.7 - - jugulaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - juxta-œsophagien : C77.1 D36.0 D48.7 - - juxta-utérin : C77.5 D36.0 D48.7 - - juxta-vaginal : C77.5 D36.0 D48.7 - - latéro-aortique : C77.2 D36.0 D48.7 - - latéro-cave : C77.2 D36.0 D48.7 - - lombaire : C77.2 D36.0 D48.7 - - maxillaire inférieur : C77.0 D36.0 D48.7 - - médiastinal : C77.1 D36.0 D48.7 - - membre inférieur : C77.4 D36.0 D48.7 - - membre supérieur : C77.3 D36.0 D48.7 - - mésentérique (inférieur) (supérieur) : C77.2 D36.0 D48.7 - - nuque : C77.0 D36.0 D48.7 - - obturateur : C77.5 D36.0 D48.7 - - occipital : C77.0 D36.0 D48.7 - - œsophagien : C77.1 D36.0 D48.7 - - pancréato-splénique : C77.2 D36.0 D48.7 - - para-aortique : C77.2 D36.0 D48.7 - - para-colique : C77.2 D36.0 D48.7 - - para-sternal : C77.1 D36.0 D48.7 - - parotidien : C77.0 D36.0 D48.7 - - pectoral : C77.3 D36.0 D48.7 - - pelvien : C77.5 D36.0 D48.7 - - péri-aortique : C77.2 D36.0 D48.7 - - péri-pancréatique : C77.2 D36.0 D48.7 - - poplité : C77.4 D36.0 D48.7 - - portal : C77.2 D36.0 D48.7 - - porto-hépatique : C77.2 D36.0 D48.7 - - pré-auriculaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - pré-laryngé : C77.0 D36.0 D48.7 - - pré-pancréatique : C77.2 D36.0 D48.7 - - pré-trachéal : C77.0 D36.0 D48.7 - - primitive - coder selon le type morphologique, le comportement et le siège - - pulmonaire (hilaire) : C77.1 D36.0 D48.7 - - pylorique : C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-cave : C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-crural : C77.4 D36.0 D48.7 - - rétro-péritonéal : C77.2 D36.0 D48.7 - - rétro-pharyngien : C77.0 D36.0 D48.7 - - rétro-trachéal : C77.1 D36.0 D48.7 - - Rosenmüller : C77.4 D36.0 D48.7 - - sacré : C77.5 D36.0 D48.7 - - scalène : C77.0 D36.0 D48.7 - - sièges multiples des sous-catégories C77.0 à C77.5 : C77.8 D36.0 D48.7 - - sous-claviculaire : C77.3 D36.0 D48.7 - - sous-lingual : C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-mandibulaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-maxillaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-mentonnier : C77.0 D36.0 D48.7 - - sous-scapulaire : C77.3 D36.0 D48.7 - - splénique (hilaire) : C77.2 D36.0 D48.7 - - supra-pylorique : C77.2 D36.0 D48.7 - - sus-claviculaire : C77.0 D36.0 D48.7 - - tête : C77.0 D36.0 D48.7 - - thoracique : C77.1 D36.0 D48.7 - - tibial : C77.4 D36.0 D48.7 - - trachéo-bronchique : C77.1 D36.0 D48.7 - - Virchow : C77.0 D36.0 D48.7 - nerveux - voir nerf, périphérique - parasympathique - voir nerf, périphérique - sympathique - voir nerf, périphérique gastro-œsophagienne : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 gencive : C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - inférieure : C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - supérieure : C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 généralisée - siège primitif inconnu : C80.0 - siège primitif non précisé : C80.9 genou # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 glabelle : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 gland (verge) : C60.1 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 glande (de) - Bartholin : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - bulbo-urétrale : C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - Cowper : C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - endocrine : C75.9 C79.8 D09.3 D35.9 D44.9 - - pluriglandulaire : C75.8 C79.8 D09.3 D35.8 D44.8 - lacrymale : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 - mammaire - voir sein - Meibomius : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - parathyroïde : C75.0 C79.8 D09.3 D35.1 D44.2 - para-urétrale : C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - pinéale : C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 - pituitaire : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - salivaire : C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - - accessoire : C06.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - parotide : C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 - - principale : C08.9 C79.8 D00.0 D11.9 D37.0 - - sous-maxillaire : C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - - sublinguale : C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 - sébacée - voir peau - Skene : C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - sudoripare - voir peau - surrénale : C74.9 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 - thyroïde : C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 - urétrale : C68.1 C79.1 D09.1 D30.7 D41.7 - utérine (endocervicale) : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - vulvo-vaginale : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 globe oculaire : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 globus pallidus : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 glomus - carotidien : C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 - coccygien : C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 glotte : C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 gorge : C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - piliers : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 gouttière vestibulaire (inférieure) (supérieure) : C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 gros vaisseaux : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 grosse tubérosité - estomac : C16.1 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - fémur : C40.2 C79.5 Hanche # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 hélix : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 hémisphère cérébral : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 hépatique : C22.9 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - primitive : C22.9 hile pulmonaire : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 hippocampe : C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 humérus (toute partie)  : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 hymen : C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 hypocondre : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous : C49.48 hypogastre : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 hypopharynx, hypopharyngée : C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - cloison : C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - paroi : C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - postérieure : C13.2 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 hypophysaire, hypophyse : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 hypothalamus : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 Iléo-cæcale (valvule) : C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 iléon : C17.2 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 iliaque (os)  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - fosse : C76.2 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 îlots de Langerhans : C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 immuno-proliférative NCA/SAI : C88.9 D47.9 infundibulum (de) - craniobuccal : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 - Rathke : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 inguinale (creux) # : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - canal : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - pli : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 insula (cerveau) : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 intestin, intestinale : C26.0 C78.5 D01.4 D13.9 D37.7 - grêle : C17.9 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - diverticule de Meckel : C17.3 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - duodénum : C17.0 C78.4 D01.4 D13.2 D37.2 - - iléon, iléale : C17.2 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - jéjunum : C17.1 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - - partie NCA : C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - gros : C18.9+8 C78.5 D01.0 D12.6 D37.4 - - polypose (colique) familiale adénomateuse : D12.6+0 - - polypose (colique) liée au gène APC : D12.6+1 - - polypose (colique) liée au gène MYH : D12.6+2 - - polypose (colique) festonnée : D12.6+3 - - polypose (colique) juvénile : D12.6+4 - - polypose (colique) au cours du syndrome de Peutz-Jeghers : D12.6+5 - - polypose (colique) au cours de la maladie de Cowden : D12.6+6 - - autre et non précisée : D12.6+8 - - angle - - - droit : C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - gauche : C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - hépatique : C18.3 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - - sigmoïde : C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - splénique : C18.5 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - appendice : C18.1 C78.5 D01.0 D12.1 D37.3 - - cæcum : C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 - - côlon : C18.9+8 C78.5 D01.0 D12.6 D37.4 - -- polypose (colique) familiale adénomateuse : D12.6+0 - - - polypose (colique) liée au gène APC : D12.6+1 - - - polypose (colique) liée au gène MYH : D12.6+2 - - - polypose (colique) festonnée : D12.6+3 - - - polypose (colique) juvénile : D12.6+4 - - - polypose (colique) au cours du syndrome de Peutz-Jeghers : D12.6+5 - - - polypose (colique) au cours de la maladie de Cowden : D12.6+6 - - - autre et non précisée : D12.6+8 - - - ascendant : C18.2 C78.5 D01.0 D12.2 D37.4 - - - descendant : C18.6 C78.5 D01.0 D12.4 D37.4 - - - droit : C18.2 C78.5 D01.0 D12.2 D37.4 - - - et rectum : C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.4 - - - gauche : C18.6 C78.5 D01.0 D12.4 D37.4 - - - pelvien : C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - sigmoïde (angle) (anse) : C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 - - - transverse : C18.4 C78.5 D01.0 D12.3 D37.4 - - iléo-cæcal : C18.0 C78.5 D01.0 D12.0 D37.4 - - syndrome de Lynch : C18.9+0 - - autre et non précisé : C18.9+8 intra-abdominale : C76.2 C79.8 D36.7 D48.7 intracrânienne : C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 intra-oculaire : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 intra-orbitaire : C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - os  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 intra-thoracique (cavité) (organes NCA) : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 iris : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 ischion  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 isthme (de) - gosier : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - pharyngo-buccal : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - utérus : C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 Jambe # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 jéjunum, jéjunale : C17.1 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 jonction - cardio-œsophagienne : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - duodéno-jéjunale : C17.8 C78.4 D01.4 D13.3 D37.2 - gastro-œsophagienne : C16.0 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - recto-sigmoïdienne : C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 joue : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - externe : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - face muqueuse : C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - interne : C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 Kaposi, sarcome de - digestif : C46.71 - ORL : C46.70 - pulmonaire : C46.72 - localisations autres : C46.78 Langue : C02.9 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - amygdale : C02.4 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - base : C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - bords : C02.1 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - deux tiers antérieurs NCA : C02.3 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - face - - - inférieure : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - - supérieure : C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - base : C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - inférieure : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - supérieure : C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - filet : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - frein : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - partie - - fixe : C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - mobile NCA : C02.3 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - pointe : C02.1 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - racine : C01 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - surface - - dorsale : C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - - ventrale : C02.2 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 - zone de jonction : C02.8 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 laryngopharynx (voir aussi hypopharynx) : C13.9 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 larynx : C32.9 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - bandes ventriculaires : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - cartilage : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - commissure (antérieure) (postérieure) : C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - extrinsèque : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - intrinsèque : C32.0 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 lèvre (bouche) : C00.9 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - bord libre : C00.2 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - inférieure : C00.1 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - supérieure : C00.0 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - commissure : C00.6 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - face - - interne : C00.5 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - - inférieure : C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - - supérieure : C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - frein - voir lèvre, face, interne - inférieure : C00.1 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - face interne : C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - interne - voir lèvre, face, interne - muqueuse - voir lèvre, face, interne - peau : C44.0 C79.2 D04.0 D23.0 D48.5 - supérieure : C00.0 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - face interne : C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 lèvres vulvaires : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - grandes : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - petites : C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 ligament (voir aussi tissu, conjonctif) : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - large : C57.1 C79.8 D28.2 D39.7 - rond : C57.2 C79.8 D28.2 D39.7 - sacro-utérin : C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - utérin : C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - utéro-ovarien : C57.1 C79.8 D28.2 D39.7 - utéro-sacré : C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 limbe sclérocornéen : C69.1 C79.4 D09.2 D31.1 D48.7 linguale (voir aussi langue) : C02.9 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 lobe - azygos : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - frontal : C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 - insula : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - occipital : C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 - oreille : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - cartilage : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - pariétal : C71.3 C79.3 D33.0 D43.0 - pulmonaire : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - inférieur : C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen : C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - temporal : C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 lobule de l'hippocampe : C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 luette : C05.2 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 Mâchoire - voir os, mâchoire main # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 malaire (os)  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 mamelon : C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 mammaire - voir sein mandibule : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 mastoïde (antre) (cavité) : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os ou apophyse  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 matrice - voir utérus maxillaire - voir os, maxillaire méat - externe (oreille) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - osseux (oreille)  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 médiastin, médiastinale : C38.3 C78.1 D15.2 D38.3 - antérieur : C38.1 C78.1 D15.2 D38.3 - postérieur : C38.2 C78.1 D15.2 D38.3 membrane - déciduale : C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 - synoviale - voir tissu, conjonctif membre # : C76.7 C79.8 D04.8 D36.7 D48.7 - inférieur # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 - supérieur # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 méninges : C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 - cerveau : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - mœlle épinière : C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 ménisque du genou : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 menton : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 mésencéphale : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 mésentère, mésentérique : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 méso-appendice : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 mésocôlon : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 mésosalpinx : C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 mésovarium : C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 métacarpe (os quelconque)  : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 métastatique : C79.9 métatarse (os quelconque)  : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 mœlle épinière : C72.0 C79.4 D33.4 D43.4 - méninges : C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 - racines : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 mœlle osseuse NCA : C96.9 C79.5 D47.9 mont de Vénus : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 multiple (sièges indépendants primitifs) : C97 muqueuse - alvéole (dentaire) : C03.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - inférieur : C03.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - supérieur : C03.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - bouche : C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - joue : C06.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - lèvre : C00.5 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - inférieure : C00.4 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - - supérieure : C00.3 C79.8 D00.0 D10.0 D37.0 - nez : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 muscle (de) - voir aussi tissu, conjonctif - extra-oculaire : C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - orbite : C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - psoas : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 museau de tanche : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 myélencéphale : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 myocarde : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 myomètre : C54.2 C79.8 D26.1 D39.0 Narine : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 nasale - voir nez nasopharynx - voir rhinopharynx nerf : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - auditif : C72.4 C79.4 D33.3 D43.3 - brachial : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - coccygien : C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - crânien NCA : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - crural : C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - cubital : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - facial : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - glosso-pharyngien : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - grand hypoglosse : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - intercostal : C47.3 C79.8 D36.1 D48.2 - lombaire : C47.6 C79.8 D36.1 D48.2 - médian : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - moteur oculaire : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - obturateur : C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - olfactif : C72.2 C79.4 D33.3 D43.3 - optique : C72.3 C79.4 D33.3 D43.3 - pathétique : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - périphérique NCA : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - abdomen (paroi) : C47.4 C79.8 D36.1 D48.2 - - cou : C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - - épaule : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - - face : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - hanche : C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - - membre NCA : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - - - inférieur : C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - - - supérieur : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - - orbite : C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 - - pelvis : C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - - tête : C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - - thorax : C47.3 C79.8 D36.1 D48.2 - - tronc : C47.6 C79.8 D36.1 D48.2 - pneumogastrique : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - rachidien : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - radial : C47.1 C79.8 D36.1 D48.2 - sacré : C47.5 C79.8 D36.1 D48.2 - sciatique (grand) (poplité) : C47.2 C79.8 D36.1 D48.2 - spinal : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - sympathique - voir nerf, périphérique - trijumeau : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - vague : C72.5 C79.4 D33.3 D43.3 - végétatif - voir nerf, périphérique nez : C76.0 C79.8 D04.3 D36.7 D48.7 - aile (externe) : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - cartilage : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - cavité : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - choanes : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - cloison : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - bord postérieur : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - cornets : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - - os  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - externe (peau) : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - fosses : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - interne : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - muqueuse : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - peau : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - septum : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - sinus - voir sinus - vestibule : C30.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 noyau(x) - caudé : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - gris centraux du cerveau : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - lenticulaire : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - optostriés : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - pulpeux  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 Odontogène - voir os, maxillaire œil : C69.9 C79.4 D09.2 D31.9 D48.7 œsophage : C15.9 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - abdominal : C15.2 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - cervical : C15.0 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - thoracique : C15.1 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - tiers - - inférieur : C15.5 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - - moyen : C15.4 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 - - supérieur : C15.3 C78.8 D00.1 D13.0 D37.7 œuf de Naboth : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 olive bulbaire : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 ombilic : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 omoplate (toute partie)  : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 opercule insulaire : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 orbite : C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - muscles extra-oculaires : C69.6 C79.4 D09.2 D31.6 D48.7 - os quelconque  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - tissus mous : C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 oreille (externe) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cartilage : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - interne : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - lobe : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - méat - - externe : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - - osseux  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - moyenne : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - pavillon : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - peau : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 organe (de) - digestif : C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - génital - - femme : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - - - externe NCA : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - siège précisé NCA : C57.7 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - - homme : C63.9 C79.8 D07.6 D29.9 D40.9 - - - siège précisé NCA : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 - hématopoïétique NCA : C96.9 - respiratoire : C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - urinaire NCA : C68.9 C79.1 D09.1 D30.9 D41.9 - Zuckerkandl : C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 orifice - externe du col de l'utérus : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - interne du col de l'utérus : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - trompe d'Eustache : C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 ORL - sphère ORL, sarcome de Kaposi : C46.70 oropharynx : C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - amygdale : C09.9 C79.8 D00.0 D10.4 D37.0 - paroi latérale : C10.2 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - paroi postérieure : C10.3 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - partie précisée NCA : C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - piliers : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - région péritonsillaire : C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - vallécule (épiglotte) : C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 orteil # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 os (périoste) : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - acromion : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - appendice xiphoïde : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - astragale : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - atlas : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - avant-bras : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - axis : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - bassin : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - bras : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - cage thoracique : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - calcanéum : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - carpe (os quelconque) : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - cartilage : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - côte, costal : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - - intervertébral : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - semi-lunaire (genou) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - cheville : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - clavicule : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - clivus : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - coccyx : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - colonne vertébrale - voir vertèbre - cornet : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - côte : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - cotyle : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - coude : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - court : C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - membre inférieur : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - - membre supérieur : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - coxal : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - crâne : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - crochu : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - cubitus (toute partie) : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - cuboïde : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - cunéiforme : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - cheville : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - disque (intervertébral) : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - doigt (main) : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - dos : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - épaule : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - ethmoïde : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - face : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - maxillaire inférieur : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - fémur (toute partie) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - frontal : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - genou : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - grand os : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - hanche : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - humérus (toute partie) : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - hyoïde : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - ilion, iliaque : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - intra-orbitaire : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - ischion : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - jambe : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - long : C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - membre inférieur : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - - membre supérieur : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - mâchoire (inférieure) : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - - supérieure : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - main : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - malaire : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - mandibule : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - maxillaire (supérieur) : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - inférieur : C41.1 C79.5 D16.5 D48.0 - membre : C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - inférieur (os longs) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - - - os courts : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - - supérieur (os longs) : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - - - os courts : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - ménisque (du genou) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - métacarpe (os quelconque) : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - métatarse (os quelconque) : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - mœlle NCA : C96.9 C79.5 D47.9 - nez : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - - cornets : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - occipital : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - omoplate (toute partie) : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - orbite : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - orteil : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pariétal : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - paroi thoracique : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - pelvien, pelvis : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - péroné (toute partie) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - phalange, phalangette : C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - - main (doigts) : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - - pied (orteils) (doigts) : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pied : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - pisiforme : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - poignet : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pouce : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pubis : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - pyramidal : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - rachis : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - sacro-coccygien : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - radius (toute partie) : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 - rotule : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - sacrum : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - scaphoïde (carpien) : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - - tarsien : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - selle turcique : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - semi-lunaire : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - sphénoïde, sphénoïdal : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sternum : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 - talon : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - tarse (os quelconque) : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - temporal : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - tibia (toute partie) : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 - trapèze : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - trapézoïde : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - unciforme : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - vertèbre : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - cervicale : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - coccygienne : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - - dorsale : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - lombaire : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - - sacrée : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - vomer : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - voûte (crâne) : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - xiphoïde (appendice) : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 ostéogénique - voir os ouraque : C67.7 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 ovaire : C56 C79.6 D07.3 D27 D39.1 oviducte : C57.0 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 Palais : C05.9 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - dur : C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - mou : C05.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - - paroi rhinopharyngienne (postérieure) (supérieure) : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - osseux : C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 pallium : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 pancréas : C25.9+8 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - canal de Santorini : C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - canal de Wirsung : C25.3 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - col ou isthme : C25.7 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - corps : C25.1 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - crochet : C25.0 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - endocrine avec néoplasie endocrine multiple de type I [NEM 1] : C25.4+0 - endocrine non précisé : C25.4+8 - îlots (de Langerhans) : C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 - queue : C25.2 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - tête : C25.0 C78.8 D01.7 D13.6 D37.7 - tumeur maligne familiale : C25.9+0 - tumeur maligne non précisée : C25.9+8 paraganglion : C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 - aortique : C75.5 C79.8 D35.6 D44.7 - carotidien : C75.4 C79.8 D35.5 D44.6 paramètre : C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 paranéphritique : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 para-ovarienne : C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 pararectale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 parathyroïde : C75.0 C79.8 D09.3 D35.1 D44.2 paratubaire : C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 para-urétrale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 paravaginale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 paroi abdominale : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 paroi thoracique : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 parotide (glande) : C07 C79.8 D00.0 D11.0 D37.0 parties molles - voir tissu, conjonctif paupière : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - cartilage : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 pavillon de l'oreille NCA : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cartilage : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 peau (de) : C44.9 C79.2 D04.9 D23.9 D48.5 - abdomen (paroi) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aine (creux) (pli) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aisselle (creux) (pli) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - angle de l'œil (caroncule) : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - anus : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - avant-bras : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - axillaire (creux) (pli) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - bras : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - canthus (œil) : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - cheville : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - clitoris : C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - commissure palpébrale : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - conduit auditif (externe) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - cou : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - coude : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - creux - - aine : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - aisselle, axillaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - inguinal : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - poplité : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - - sus-claviculaire : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - cuir chevelu : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - cuisse : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - doigt (main) : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - pied : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - dos : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - épaule : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - épigastre : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - face : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - fesse : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - flanc : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - fosse iliaque : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - front : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - genou : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - glabelle : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - hanche : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - hélix : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - hypocondre : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - hypogastre : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - inguinale (creux) (pli) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - jambe : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - joue : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - lèvre (buccale) (inférieure) (supérieure) : C44.0 C79.2 D04.0 D23.0 D48.5 - - vulvaire : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - grande : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - petite : C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - mâchoire : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - main : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - membre : C44.9 C79.2 D04.9 D23.9 D48.5 - - inférieur : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - - supérieur : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - menton : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - mollet : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - nez : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - ombilic (région) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - oreille (conduit auditif externe) (pavillon) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - organes génitaux - - femme : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - clitoris : C51.2 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - lèvres de la vulve : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - - grandes : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - - petites : C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - - vulve : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - - homme : C63.9 C79.8 D07.6 D29.9 D40.9 - - - prépuce : C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - - - scrotum : C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 - - - verge : C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - orteil : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - paroi, abdomen, thorax : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - paupière : C44.1 C79.2 D04.1 D23.1 D48.5 - pavillon (oreille) : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - périanale : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - périnée : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - pied : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - plantaire : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - pli - - aine : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - aisselle, axillaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - coude : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - inguinal : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - poignet : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - poplité (creux) : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - pouce : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - prépuce : C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - pubis : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - région - - cervicale : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - - claviculaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - épaule : C44.6 C79.2 D04.6 D23.6 D48.5 - - fessière : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - inguinale : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - mentonnière : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - - ombilicale : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - omoplate : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sacro-coccygienne : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - scapulaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sous-claviculaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - - sus-claviculaire : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - - temporale : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - sacrum : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - scrotum : C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 - sein (femme) (homme) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - sillon nasogénien : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - sourcil : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - talon : C44.7 C79.2 D04.7 D23.7 D48.5 - tempe : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 - tête : C44.4 C79.2 D04.4 D23.4 D48.5 - thorax (paroi) : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - tragus : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 - tronc : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - verge : C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - vulve : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 pulmonaire - sarcome de Kaposi : C46.72 pédoncule cérébral : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 pelvi-abdominale : C76.8 C79.8 D36.7 D48.7 pelvienne, pelvis : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - plancher : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 pelvi-rectale : C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 pelvi-urétérale : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 pénis NCA : C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 périamygdalienne : C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 périanale : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 péricarde : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 périnée : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - tissu conjonctif et autres tissus mous : C49.58 périnéphritique : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 périoste - voir os péripancréatique : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 périrectale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 périrénale : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 péritoine, péritonéale (cavité) : C48.2 C78.6 D20.1 D48.4 - pariétal : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 - pelvien : C48.1 C78.6 D20.1 D48.4 péri-urétrale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 péroné (toute partie)  : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 phalange  : C40.9 C79.5 D16.9 D48.0 - main  : C40.1 C79.5 D16.1 D48.0 - pied  : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 pharynx, pharyngée : C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - amygdale : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - bourse : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - paroi : C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 - région : C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 pied # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 pie-mère (crânienne) : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 - rachidienne : C70.1 C79.4 D32.1 D42.1 piliers du voile du palais : C09.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 pinéale (glande) : C75.3 C79.8 D09.3 D35.4 D44.5 pituitaire : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 placenta : C58 C79.8 D07.3 D26.7 D39.2 plancher de la bouche : C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - antérieur : C04.0 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - latéral : C04.1 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 plèvre, pleurale : C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 - feuillet pariétal : C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 - feuillet viscéral : C38.4 C78.2 D15.7 D38.2 plexus - brachial : C47.1 C79.8 D21.1 D48.1 - cervical : C47.0 C79.8 D36.1 D48.2 - choroïdien : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - lombo-sacré : C47.5 C79.8 D21.58 D48.1 - sacré : C47.5 C79.8 D21.58 D48.1 pli - aine : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - aisselle, axillaire : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - coude # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 - inguinal : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 pluriglandulaire endocrine : C75.8 C79.8 D09.3 D35.8 D44.8 poche de Rathke : C75.1 C79.8 D09.3 D35.2 D44.3 poignet # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 point lacrymal : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 pôle frontal : C71.1 C79.3 D33.0 D43.0 pôle occipital : C71.4 C79.3 D33.0 D43.0 pont de Varole : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 ponto-cérébelleuse : C71.6 C79.3 D33.1 D43.1 poplité (creux) : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 pouce # : C76.4 C79.8 D04.6 D36.7 D48.7 poumon : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - carène : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - hile : C34.0 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lingula : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - lobe - - azygos : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - inférieur : C34.3 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - moyen : C34.2 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 - - supérieur : C34.1 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 prépuce : C60.0 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 prépylorique : C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 présacrée : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 procès alvéolaire - voir alvéole, procès prostate : C61 C79.8 D07.5 D29.1 D40.0 protubérance (annulaire) : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 pubis (os) : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 pulmonaire - voir poumon putamen : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 pylore : C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - antre : C16.3 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 - canal : C16.4 C78.8 D00.2 D13.1 D37.1 pyramide antérieure ou postérieure (du bulbe) : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 Queue de cheval : C72.1 C79.4 D33.4 D43.4 Rachidienne, rachis  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - bulbe : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 - coccyx  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - nerf : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - racine : C47.9 C79.8 D36.1 D48.2 - sacrée  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 radius (toute partie)  : C40.0 C79.5 D16.0 D48.0 rate : C26.1 C78.8 D13.90 D37.7 rebord alvéolaire - voir alvéole, procès récessus piriforme : C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 recto-sigmoïde : C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 recto-vaginale (cloison) : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 recto-vésicale (cloison) : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 rectum : C20 C78.5 D01.2 D12.8 D37.5 - et côlon : C19 C78.5 D01.1 D12.7 D37.5 région - cervicale : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - fessière : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - inguinale # : C76.3 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - rétrocrico-aryténoïdienne : C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - rétro-cricoïdienne : C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - sacro-coccygienne : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - scapulaire # : C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - sous-claviculaire : C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - sus-claviculaire : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - temporale : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 rein, rénale : C64 C79.0 D09.1 D30.0 D41.0 - bassinet : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 - calice : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 - embryonnaire (de l'adulte) : C64 C79.0 D09.1 D30.0 D41.0 - hile : C65 C79.0 D09.1 D30.1 D41.1 repli - ary-épiglottique ou interaryténoïdien : C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - versant - - - hypopharyngé : C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - - - laryngé : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 - - zone marginale : C13.1 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - glosso-épiglottique (latéral) (médian) : C10.1 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - pharyngo-épiglottique, face antérieure et interne : C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 rétine : C69.2 C79.4 D09.2 D31.2 D48.7 rétrobulbaire : C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 rétrocæcale : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 rétro-cricoïdienne : C13.0 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 rétromamelonnaire : C50.1 C79.8 D05.9 D24 D48.6 rétromolaire : C06.2 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 rétronasale : C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 rétro-oculaire : C69.6 C79.4 D31.6 D48.7 rétropéritonéale : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 - tératome sacroccygien : D48.30 rétropharyngée : C14.0 C79.8 D00.0 D10.9 D37.0 rétrovésicale : C76.3 C79.8 D36.7 D48.7 rhinencéphale : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 rhinopharynx : C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - fossette de Rosenmüller : C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - orifice de la trompe d'Eustache : C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - paroi : C11.9 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - antérieure : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - latérale : C11.2 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - postérieure : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - - supérieure : C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - plafond : C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - plancher : C11.3 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - voûte : C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 rotule  : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 ruban de Reil : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 Sac lacrymal : C69.5 C79.4 D09.2 D31.5 D48.7 sacrée, sacrum (région) : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - os : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 sacro-coccygienne : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - région : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sclérotique : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 scrotum : C63.2 C79.8 D07.6 D29.4 D40.7 sein (parties molles) (tissu conjonctif) : C50.9 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - aréole : C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - mamelon : C50.0 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - partie - - centrale : C50.1 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - extérieure : C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - inférieure : C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - intérieure : C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supérieure : C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - peau : C44.5 C79.2 D04.5 D23.5 D48.5 - prolongement axillaire : C50.6 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - quadrant - - inféro-externe : C50.5 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - inféro-interne : C50.3 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supéro-externe : C50.4 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - - supéro-interne : C50.2 C79.8 D05.9 D24 D48.6 - sièges ectopiques ou surnuméraires : C50.8 C79.8 D05.9 D24 D48.6 selle turcique : C75.1 C79.8 D35.2 D44.3 - osseuse  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 siège précisé NCA : C76.7 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sigmoïde : C18.7 C78.5 D01.0 D12.5 D37.4 sillon - gingivo-jugal (inférieur) (supérieur) : C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - gingivo-labial (inférieur) (supérieur) : C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - glosso-épiglottique : C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - nasogénien : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 sinus (accessoire) : C31.9 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - ethmoïdal : C31.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - frontal : C31.2 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - maxillaire : C31.0 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - nasal : C31.9 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - piriforme : C12 C79.8 D00.0 D10.7 D37.0 - sphénoïdal : C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 sourcil : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 sous-claviculaire (région) # : C76.1 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 sous-cutanée - voir tissu, conjonctif sous-durale : C70.9 C79.4 D32.9 D42.9 sous-glottique : C32.2 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 sous-linguale : C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - glande ou canal : C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 sous-maxillaire (glande) : C08.0 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 sous-mentonnière : C76.0 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 sous-péritonéale : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 sous-pleurale : C34.9 C78.0 D02.2 D14.3 D38.1 sous-sternale : C38.1 C78.1 D15.2 D38.3 sphénoïde : C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 - os  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - sinus : C31.3 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 sphincter anal : C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 sphincter d'Oddi : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 spinale - voir mœlle épinière splénique : C26.1 C78.8 D13.9 D37.7 squelette NCA  : C41.9 C79.5 D16.9 D48.0 sternum  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 sublinguale (région) : C04.9 C79.8 D00.0 D10.2 D37.0 - glande : C08.1 C79.8 D00.0 D11.7 D37.0 substance blanche (centrale) (cérébrale) : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 surrénale - voir glande, surrénale sus-glottique : C32.1 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 sus-sellaire (région) : C71.9 C79.3 D33.2 D43.2 symphyse pubienne : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 système - nerveux (central) NCA : C72.9 C79.4 D33.9 D43.9 - - parasympathique - voir nerf, périphérique - - sympathique - voir nerf, périphérique Talon # : C76.5 C79.8 D04.7 D36.7 D48.7 tapétum : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 tarse (os quelconque)  : C40.3 C79.5 D16.3 D48.0 - paupière (cartilage) : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 tempe : C44.3 C79.2 D04.3 D23.3 D48.5 tendon (gaine) - voir tissu, conjonctif tente du cervelet : C70.0 C79.3 D32.0 D42.0 testicule : C62.9 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 - descendu : C62.1 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 - ectopique : C62.0 C79.8 D07.6 D29.2 D40.1 tête # : C76.0 C79.8 D04.4 D36.7 D48.7 thalamus : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 thorax, thoracique (cavité) (organe) : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 - canal : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 - paroi : C76.1 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 thymus : C37 C79.8 D09.3 D15.0 D38.4 thyroïde (glande) : C73 C79.8 D09.3 D34 D44.0 - cartilage : C32.3 C78.3 D02.0 D14.1 D38.0 tibia (toute partie)  : C40.2 C79.5 D16.2 D48.0 tissu - adénoïde (pharynx) : C11.1 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 - adipeux - voir tissu, conjonctif - chromaffine surrénale : C74.1 C79.7 D09.3 D35.0 D44.1 - conjonctif : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 Note – Pour les tumeurs du tissu conjonctif (vaisseau sanguin, bourse séreuse, ligament, muscle, synoviale, tendon, etc.) ou les tumeurs dont le type morphologique indique une participation du tissu conjonctif, coder selon la liste d’après le terme « tissu, conjonctif ». Pour les sièges qui ne figurent pas dans la liste, choisir le code de la tumeur correspondant à ce siège : par exemple : Fibrosarcome, pancréas C25.9+8 Léiomyosarcome, estomac C16.9+8 Les types morphologiques traduisant la participation du tissu conjonctif apparaissent, à la place qui leur revient dans l’Index alphabétique, avec la mention « voir tissu, conjonctif,… » - - abdomen (paroi) : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - aine : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - aisselle : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - avant-bras : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - bassin : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - bras : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - canal - - - inguinal : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - thoracique : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - cheville : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - cœur : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 - - cou : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - coude : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - creux - - - axillaire : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - poplité : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - cuir chevelu : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - cuisse : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - diaphragme : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - doigt (main) : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - dos : C49.6 C79.8 D21.6 D48.1 - - épaule : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - épigastre : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - face : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - fesse : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - flanc : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - fosse - - - iliaque : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - - ischio-rectale : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - ptérygoïde : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - front : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - genou : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - hanche : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - hypocondre : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - hypogastre : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - intra-orbitaire : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - intra-thoracique : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - jambe : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - joue : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - mâchoire : C03.9 C79.8 D10.3 D37.0 - - - inférieure : C03.1 C79.8 D10.3 D37.0 - - - supérieure : C03.0 C79.8 D10.3 D37.0 - - main : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - membre : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 - - - inférieur : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - - supérieur : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - menton : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - mollet : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - myocarde : C38.0 C79.8 D15.1 D48.7 - - orbite : C69.6 C79.4 D31.6 D48.1 - - oreille : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - orteil : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - para-rectal : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - para-urétral : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - para-vaginal : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - paupière : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - pavillon de l'oreille : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - pelvi-abdominal : C49.8 C79.8 D21.9 D48.1 - - pelvis : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - périnée : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - péri-rectal : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - péri-urétral : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - pied : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - pli du coude : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - poignet : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - pouce : C49.1 C79.8 D21.1 D48.1 - - pré-sacré : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - psoas : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - recto-vaginal (cloison) : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - recto-vésical (cloison) : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - région - - - cervicale : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - fessière : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - inguinale : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - - mentonnière : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - ombilicale : C49.48 C79.8 D21.48 D48.1 - - - scapulaire : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - sous-claviculaire : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - - sus-claviculaire : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - - temporale : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - rétropéritonéal : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 - - rétrosternal : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - rétrovésical : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - sacré, sacrum (région) : C49.58 C79.8 D21.58 D48.1 - - sous-claviculaire : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - talon : C49.2 C79.8 D21.2 D48.1 - - tête : C49.0 C79.8 D21.0 D48.1 - - thorax (paroi) : C49.3 C79.8 D21.38 D48.1 - - tronc : C49.6 C79.8 D21.6 D48.1 - fibreux - voir tissu, conjonctif - hématopoïétique NCA : C96.9 D47.9 - insulaire (pancréas) : C25.4+8 C78.8 D01.7 D13.7 D37.7 - - cerveau : C71.0 C79.3 D33.0 D43.0 - lymphadénoïde, pharynx : C11.1 C79.8 D10.6 D37.0 - mou - voir tissu, conjonctif - périamygdalien : C10.9 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 - rétropéritonéal : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 - sous-cutané - voir tissu, conjonctif - sous-péritonéal : C48.0 C78.6 D20.0 D48.38 trachée (cartilage) (muqueuse) : C33 C78.3 D02.1 D14.2 D38.1 trachéo-bronchique : C39.8 C78.3 D02.3 D14.2 D38.1 tractus - gastro-intestinal NCA : C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 - intestinal : C26.0 C78.8 D01.4 D13.9 D37.7 tragus : C44.2 C79.2 D04.2 D23.2 D48.5 trompe (de Fallope) : C57.0 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 - d'Eustache : C30.1 C78.3 D02.3 D14.0 D38.5 tronc # : C76.7 C79.8 D04.5 D36.7 D48.7 - lymphatique (voir aussi tissu, conjonctif) : C49.9 C79.8 D21.9 D48.1 tube digestif NCA : C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 tube gastro-intestinal NCA : C26.9 C78.8 D01.9 D13.9 D37.9 tubo-ovarienne : C57.8 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 tunique vaginale : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 Uncus de l'hippocampe : C71.2 C79.3 D33.0 D43.0 uretère : C66 C79.1 D09.1 D30.2 D41.2 - orifice : C67.6 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 urètre : C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 - orifice, interne : C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 urétro-vaginale (cloison) : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 utéro-ovarienne : C57.8 C79.8 D28.7 D39.7 utérus : C55 C79.8 D07.3 D26.9 D39.0 - annexe : C57.4 C79.8 D07.3 D28.7 D39.7 - canal endocervical : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - col : C53.9 C79.8 D06.9 D26.0 D39.0 - - jonction épithéliale et pavimenteuse : C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 - - restant : C53.8 C79.8 D06.7 D26.0 D39.0 - cornes : C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - corps : C54.9 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - endocol : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - exocol : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - fond : C54.3 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - glande endocervicale : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - isthme : C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - ligament : C57.3 C79.8 D28.2 D39.7 - - large : C57.1 C79.8 D07.3 D28.2 D39.7 - - rond : C57.2 C79.8 D28.2 D39.7 - museau de tanche : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - orifice externe : C53.1 C79.8 D06.1 D26.0 D39.0 - orifice interne : C53.0 C79.8 D06.0 D26.0 D39.0 - partie précisée NCA : C54.8 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 - segment inférieur : C54.0 C79.8 D07.3 D26.1 D39.0 utricule prostatique : C68.0 C79.1 D09.1 D30.4 D41.3 V lingual : C02.0 C79.8 D00.0 D10.1 D37.0 vagin : C52 C79.8 D07.2 D28.1 D39.7 vagino-vésicale : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - cloison : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 vaisseau - capillaire - voir tissu conjonctif - lymphatique - voir tissu, conjonctif - - du thorax : C49.30 D21.30 - - de l’abdomen : C49.40 D21.40 - - du bassin : C49.50 D21.50 - sanguin - voir tissu, conjonctif vallécule : C10.0 C79.8 D00.0 D10.5 D37.0 veine - voir aussi tissu, conjonctif - cave (inférieure) : C49.40 C79.8 D21.40 D48.1 - - supérieure : C49.3 C79.8 D21.30 D48.1 ventricule cérébral (latéral) (troisième) : C71.5 C79.3 D33.0 D43.0 - quatrième : C71.7 C79.3 D33.1 D43.1 verge : C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - corps : C60.2 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - gland : C60.1 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 - peau NCA : C60.9 C79.8 D07.4 D29.0 D40.7 vermis du cervelet (inférieur) (supérieur) : C71.6 C79.3 C33.1 D43.1 vertèbre  : C41.2 C79.5 D16.6 D48.0 - coccygienne  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 - sacrée  : C41.4 C79.5 D16.8 D48.0 vésico-cervicale : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 vésico-rectale : C76.3 C79.8 D09.7 D36.7 D48.7 vésico-vaginale : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 - cloison : C57.9 C79.8 D07.3 D28.9 D39.9 vésicule biliaire : C23 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 vésicule séminale : C63.7 C79.8 D07.6 D29.7 D40.7 vessie, vésicale : C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - col : C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - dôme : C67.1 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - orifice : C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - urétéral : C67.6 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - urétral : C67.5 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - ouraque : C67.7 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - paroi : C67.9 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - antérieure : C67.3 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - latérale : C67.2 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - - postérieure : C67.4 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - sphincter : C67.8 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 - trigone : C67.0 C79.1 D09.0 D30.3 D41.4 vestibule de la bouche : C06.1 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 vitré : C69.4 C79.4 D09.2 D31.4 D48.7 voie(s) - biliaire : C24.9 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - extra-hépatique : C24.0 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - - intra-hépatique : C22.1 C78.7 D01.5 D13.4 D37.6 - - - et extra-hépatique : C24.8 C78.8 D01.5 D13.5 D37.6 - respiratoires NCA : C39.9 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 - - supérieures : C39.0 C78.3 D02.4 D14.4 D38.6 voûte (de) - crâne  : C41.0 C79.5 D16.4 D48.0 - palatine : C05.0 C79.8 D00.0 D10.3 D37.0 - pharynx : C11.0 C79.8 D00.0 D10.6 D37.0 vulve : C51.9 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - grande lèvre : C51.0 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 - petite lèvre : C51.1 C79.8 D07.1 D28.0 D39.7 Xiphisternum : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 xiphoïde (appendice)  : C41.3 C79.5 D16.7 D48.0 Zone - cloacale : C21.2 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7 - hémorroïdale : C21.1 C78.5 D01.3 D12.9 D37.7