{"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, atteint d'une maladie rénale chronique de stade 4 (DFG estimé à 22 ml/min), est hospitalisé en MCO pour une séance d'éducation thérapeutique et un bilan pré-greffe rénale. Le médecin DIM de l'établissement doit s'assurer que les informations complémentaires liées à la prise en charge de la MRC sont correctement transmises en plus du RSS. L'établissement produit ses fichiers de recueil depuis octobre 2019.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1.3.2. Fichiers FICHCOMP.csv »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour MCO pour un patient atteint de maladie rénale chronique (MRC) stade 4. Au-delà du codage classique du RSS (diagnostic principal, actes CCAM, etc.), des informations complémentaires spécifiques au parcours MRC doivent être recueillies et transmises via un fichier dédié, distinct du RSS. Ce recueil complémentaire permet de documenter les données liées à la prise en charge de la maladie rénale chronique conformément au cadre réglementaire.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1.3.2 – Fichiers FICHCOMP.csv : « Plusieurs fichiers FICHCOMP.csv existent actuellement pour les recueils suivants : [...] Maladies rénales chroniques (MRC). Un FICHCOMP.csv est produit pour le recueil des informations liées à la Maladie rénale chronique, tel que défini et décrit dans l'arrêté du 29 septembre 2019 modifié. Il est produit depuis le 1er octobre 2019. » Ces fichiers « permettent de recueillir au séjour, des informations complémentaires aux informations du RSS » et sont au format CSV.\", \"code\": \"Production obligatoire du fichier FICHCOMP.csv MRC (Maladies Rénales Chroniques) en complément du RSS. Le diagnostic principal du séjour sera codé selon le contexte (ex. N18.4 – Maladie rénale chronique, stade 4), mais l'action de codage spécifique ici est de s'assurer que le fichier FICHCOMP.csv MRC est bien généré avec les données complémentaires requises (données du parcours MRC telles que définies par l'arrêté du 29 septembre 2019 modifié), et transmis lors de l'envoi des données PMSI à l'ATIH.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre directement l'application de la règle relative aux fichiers FICHCOMP.csv pour le recueil MRC. Le patient présente une maladie rénale chronique avancée (stade 4) prise en charge en MCO. Conformément à la section 2.1.3.2 du Guide Méthodologique, un fichier FICHCOMP.csv spécifique MRC doit être produit pour recueillir les informations complémentaires au RSS liées à cette pathologie. Ce recueil est effectif depuis le 1er octobre 2019 et s'inscrit dans le cadre de l'arrêté du 29 septembre 2019 modifié. Le fichier FICHCOMP.csv, au format CSV (plus simple d'utilisation que l'ancien format FICHCOMP), a été initialement créé dans le cadre des expérimentations de l'article 51 de la LFSS 2018 (d'où l'ancien nom 'Datexp'), mais depuis 2022, ces fichiers sont renommés FICHCOMP.csv car les projets ne relèvent majoritairement plus du cadre expérimental. Le médecin DIM doit donc veiller à ce que ce fichier complémentaire soit bien produit et transmis en parallèle du RSS pour assurer la complétude du recueil PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.6. PRISE EN CHARGE PRÉVUE NON RÉALISÉE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe DP défini comme le problème de santé qui a motivé l’admission ne connaît\nqu’une exception. Elle concerne les situations dans lesquelles, alors qu’un patient est admis\npour une prise en charge prévue à l’avance, celle-ci s’avère impossible à réaliser, en général\ndu fait d’une contre-indication.\nLa règle s’applique à des hospitalisations motivées par des prises en charge (médicales,\nchirurgicales ou interventionnelles) prévues à l’avance (si une utilisation du plateau technique\nest nécessaire, ses moyens ont été réservés antérieurement à l’hospitalisation). La\nproduction d’un RUM doit respecter les conditions exposées dans le point 1.5 du chapitre I.\nExemples :\n– hospitalisation programmée pour chimiothérapie antitumorale ; le médecin\nprend connaissance de la numération formule sanguine (NFS) qui montre une\nleucopénie et une thrombopénie contre-indiquant la chimiothérapie, et\nexplique au patient pourquoi celle-ci ne peut pas être administrée ; le patient\nretourne à son domicile. Aucun RUM n’est produit car la lecture d’une NFS et\nl’explication donnée ne justifient pas une hospitalisation (une consultation\nexterne peut-être facturée).\n– Panne de matériel ou non disponibilité plateau technique, aucun RUM n’est produit.\nDans le cas où la production d’un RUM est justifiée, il existe deux modalités de codage du\ndiagnostic principal :\n• l’affection cause de la contre-indication lorsqu’elle nécessite une prise en charge\ndiagnostique ou thérapeutique.\nExemples :\n– hospitalisation programmée pour chimiothérapie antitumorale ; une fièvre est\nconstatée à l’entrée et la chimiothérapie annulée ; l’hospitalisation permet le\ndiagnostic et le traitement d’une pneumonie ; DP : la pneumonie."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, porteur d'un stimulateur cardiaque implanté il y a 7 ans pour un bloc auriculo-ventriculaire complet, est hospitalisé pour changement du boîtier générateur en raison de l'épuisement normal de la batterie. Le bloc auriculo-ventriculaire est toujours présent mais stable et ne nécessite aucune adaptation thérapeutique durant ce séjour. L'intervention de remplacement du générateur se déroule sans complication.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 17. Code étendu créé pour la version 10 (2006) de la classification des groupes homogènes de malades. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour programmé dont le motif unique est le remplacement du générateur d'un stimulateur cardiaque pour épuisement normal de la batterie. Ce n'est pas la mise en place initiale du stimulateur (qui aurait justifié le codage de la maladie causale en DP), mais bien un séjour de maintenance d'un appareillage déjà en place. Le bloc auriculo-ventriculaire complet, pathologie sous-jacente, existe toujours mais n'est pas le motif de la prise en charge de ce séjour : le patient est hospitalisé spécifiquement pour le changement de générateur. Le BAV complet (I44.2) peut figurer en diagnostic associé significatif à visée documentaire, mais ne constitue pas le DP.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 17 – Code étendu créé pour la version 10 (2006) de la classification des GHM : « séjour pour changement du générateur (épuisement normal) d'un stimulateur cardiaque : DP Z45.0 (en revanche, lors du séjour de mise en place initiale du stimulateur, le DP est la maladie qui la motive) ». Le DP est codé avec un code Z du chapitre XXI de la CIM-10 lorsque l'affection initiale ayant motivé la mise en place de l'appareillage n'est pas le motif direct de la prise en charge du séjour, celui-ci étant consacré à l'ajustement ou à la prise en charge d'un dispositif médical.\", \"code\": \"Z45.0 – Ajustement et entretien d'un stimulateur cardiaque\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le DP Z45.0 s'applique car le motif d'hospitalisation est le changement du générateur du stimulateur cardiaque par épuisement normal de la batterie, et non le traitement de la cardiopathie sous-jacente. Le guide méthodologique précise explicitement cette situation comme exemple d'utilisation du code Z45.0 en DP. Il distingue clairement ce cas de figure de la mise en place initiale du stimulateur, où le DP serait la maladie motivant l'implantation (ici le BAV complet I44.2). Lors d'un séjour de remplacement de générateur pour usure normale, la pathologie cardiaque n'est pas le motif de recours aux soins : c'est la gestion de l'appareillage qui justifie l'hospitalisation. Le BAV complet peut être mentionné en diagnostic associé significatif (DAS) car il reste une comorbidité active nécessitant la permanence du dispositif, mais il ne doit pas figurer en DP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient greffé rénal il y a 18 mois est hospitalisé pour son bilan de surveillance semestriel post-transplantation. Les examens biologiques (créatininémie, protéinurie, dosage des immunosuppresseurs) et l'échographie du greffon sont tous normaux. Aucune complication ni rejet n'est identifié. Par ailleurs, une hypothyroïdie fruste est découverte fortuitement sur le bilan biologique réalisé lors de ce séjour.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 27. Circulaire DHOS/M2A/DGS/RI2 no 2007-415 du 19 novembre 2007. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une hospitalisation programmée de surveillance après greffe rénale. Le bilan est entièrement négatif : aucune complication de la greffe n'est mise en évidence (pas de rejet, pas d'insuffisance rénale, pas d'infection). La situation correspond donc à une surveillance négative d'un patient transplanté. L'hypothyroïdie fruste découverte fortuitement est sans rapport avec la greffe rénale surveillée et ne constitue pas le motif d'admission : elle ne remet pas en cause le caractère négatif de la surveillance. L'insuffisance rénale chronique initiale (maladie ayant conduit à la greffe) peut constituer le DR si elle est toujours présente et objet de la surveillance.\", \"regle_pmsi\": \"Règle S2 — Les codes de la catégorie Z94 s'imposent en position de DP dans les situations de surveillance négative d'un patient transplanté, c'est-à-dire pour les séjours de surveillance après greffe d'organe ou de tissu au terme desquels il n'est pas diagnostiqué de complication. Dans une situation de surveillance négative, l'affection surveillée doit être enregistrée comme DR lorsqu'elle respecte sa définition. Si une affection sans rapport avec la maladie surveillée est découverte incidemment au cours du séjour, conformément à la définition du DP la situation est néanmoins de surveillance négative car l'affection découverte n'est pas « le problème de santé qui a motivé l'admission ». L'affection découverte est un diagnostic associé significatif (DAS).\", \"code\": {\"DP\": \"Z94.0 — Greffe de rein\", \"DR\": \"N18.5 — Maladie rénale chronique, stade 5 (ou le code correspondant à la néphropathie initiale, si elle est toujours présente et objet de la surveillance)\", \"DAS\": \"E03.8 — Autres hypothyroïdies précisées (hypothyroïdie fruste découverte fortuitement, sans rapport avec la greffe)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le séjour est motivé par la surveillance post-greffe rénale et le bilan est négatif (aucune complication retrouvée). Conformément à la règle S2, le DP doit être un code de la catégorie Z94, ici Z94.0 (greffe de rein). La maladie rénale chronique à l'origine de la greffe, toujours présente et objet de la surveillance, est codée en DR. L'hypothyroïdie fruste, découverte incidemment et sans lien avec le motif d'admission, ne modifie pas le caractère négatif de la surveillance : elle est codée en DAS conformément à la consigne du guide méthodologique qui précise que « si une affection sans rapport avec la maladie surveillée est découverte incidemment, la situation est néanmoins de surveillance négative car l'affection découverte n'est pas le problème de santé qui a motivé l'admission ».\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 34 ans est hospitalisée aux urgences après avoir ingéré volontairement 40 comprimés de paracétamol dans un contexte de crise suicidaire. Elle présente une hépatite toxique aiguë nécessitant un traitement par N-acétylcystéine. Le médecin codeur hésite à placer le code X60 (Auto-intoxication médicamenteuse volontaire) en diagnostic principal du RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 74. On rappelle que les codes du chapitre XX de la CIM–10 ne doivent jamais être utilisés en position de diagnostic principal ou relié. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une tentative de suicide par intoxication médicamenteuse volontaire au paracétamol, compliquée d'une hépatite toxique aiguë. Le motif de prise en charge est l'empoisonnement par le paracétamol et ses conséquences. Le caractère auto-infligé (intentionnel) doit être documenté mais ne constitue pas le diagnostic principal.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 74 – Suicides et tentatives de suicide : « Les RUM produits pour les séjours dont suicide ou tentative de suicide sont le motif, mentionnent un diagnostic principal codé avec le chapitre XIX de la CIM-10 (Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de cause externe). On enregistre en tant que diagnostics associés (DA) les éventuelles complications [...] ainsi qu'un code du groupe X60–X84 du chapitre XX pour enregistrer le caractère auto-infligé des lésions et le ou les moyens utilisés. » De plus : « On rappelle que les codes du chapitre XX de la CIM-10 ne doivent jamais être utilisés en position de diagnostic principal ou relié. »\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"T39.1 — Intoxication par dérivés du 4-aminophénol (paracétamol) [Chapitre XIX]\", \"diagnostic_associe_1\": \"K71.2 — Hépatite toxique avec nécrose hépatique (complication significative)\", \"diagnostic_associe_2\": \"X60 — Auto-intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux non opioïdes, et exposition à ces produits [Chapitre XX — caractère auto-infligé, JAMAIS en DP]\", \"erreur_a_eviter\": \"Ne JAMAIS coder X60 en diagnostic principal ou relié. Ce code du chapitre XX ne peut figurer qu'en diagnostic associé.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le diagnostic principal doit obligatoirement relever du chapitre XIX de la CIM-10 (ici T39.1 pour l'empoisonnement par paracétamol), car c'est la lésion ou l'empoisonnement qui motive la prise en charge. Le code X60 du chapitre XX sert uniquement à documenter le caractère intentionnel (auto-infligé) de l'intoxication et le moyen utilisé : il est interdit en position de diagnostic principal ou relié. L'hépatite toxique aiguë, en tant que complication significative ayant nécessité un traitement spécifique (N-acétylcystéine), est codée en diagnostic associé conformément à la définition d'un DA significatif. Cette règle est essentielle car la réduction du nombre de suicides et tentatives de suicide fait partie des objectifs nationaux de santé publique, rendant leur enregistrement correct indispensable au suivi épidémiologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn établissement de santé public (CHU) transmet en mars 2026 ses fichiers de RSA et FICHCOMP à l'ARS via la plateforme e-PMSI. Cependant, l'envoi ne contient que les données du mois de mars, sans reprendre les données de janvier et février déjà transmises. Par ailleurs, le médecin DIM n'a pas encore procédé à la validation des données avant l'envoi.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. TRANSMISSION DES INFORMATIONS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Deux anomalies sont identifiées dans la transmission de cet établissement public. Premièrement, la transmission ne reprend pas les envois des mois précédents (janvier et février), ce qui contrevient au caractère cumulatif exigé. Deuxièmement, les données n'ont pas été validées par l'établissement producteur avant leur envoi, ce qui signifie que les obligations de transmission ne sont pas considérées comme satisfaites. De plus, en tant qu'établissement public visé aux a, b et c de l'article L.162-22 du CSS, le CHU doit transmettre non seulement les RSA et FICHCOMP(A), mais également les fichiers RAFAEL, ANO et le cas échéant FICHSUP.\", \"regle_pmsi\": \"Conformément aux articles L.6113-8 et R.6113-10 du code de la santé publique et à l'arrêté du 23 décembre modifié, les établissements de santé publics et privés transmettent à l'ARS les fichiers de données d'activité et de facturation anonymes. Pour les établissements visés aux a, b et c de l'article L.162-22 du CSS : fichiers de RSA, FICHCOMPA, RAFAEL, ANO et le cas échéant FICHSUP. La transmission est mensuelle et cumulative reprenant les envois des mois précédents. Les obligations en matière de transmission ne sont considérées comme satisfaites que lorsque les données ont été validées par l'établissement de santé producteur. La transmission s'effectue par une méthode de télétransmission sécurisée agréée par les services de l'État via la plateforme e-PMSI.\", \"code\": \"Action correctrice requise : (1) Reprendre l'envoi de manière cumulative en intégrant les données de janvier, février et mars 2026 ; (2) Compléter la transmission avec les fichiers RAFAEL, ANO et le cas échéant FICHSUP en plus des RSA et FICHCOMP(A) ; (3) Faire valider les données par le médecin DIM (établissement producteur) avant tout nouvel envoi sur e-PMSI. Sans validation, la transmission n'est pas considérée comme satisfaite au sens réglementaire.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car il s'agit d'un établissement public (CHU) soumis aux dispositions des articles L.6113-8 et R.6113-10 du CSP, relevant des catégories a, b ou c de l'article L.162-22 du CSS. Le caractère cumulatif de la transmission est une exigence explicite du Guide Méthodologique MCO : chaque envoi mensuel doit reprendre l'intégralité des données des mois précédents. L'absence de validation par l'établissement producteur rend la transmission non conforme, les obligations n'étant considérées comme satisfaites qu'après cette étape de validation. Enfin, la liste des fichiers à transmettre (RSA, FICHCOMPA, RAFAEL, ANO, FICHSUP) est limitative et doit être respectée intégralement pour que la transmission soit complète.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 7. On rappelle que pour un patient qui se présente dans la structure d'accueil des urgences de l’établissement un) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\njour J, hospitalisé à J+1 dans une unité médicale de MCO du même établissement, la date d’entrée enregistrée dans\nle RUM est celle du jour J : se reporter aux informations relatives à la date d’entrée du RUM dans le point\n2.2.2 du chapitre I.\n\n• Les séquelles : lorsque le DP est une manifestation séquellaire d’un problème ancien,\nla nature de la manifestation doit être enregistrée comme DP et le code « séquelles\nde » comme DA (voir le point 2 du chapitre V) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 3.1. ÉTABLISSEMENTS VISÉS AUX A, B ET C DE L’ARTICLE L.162-22 DU CSS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nÀ titre transitoire, jusqu'à ce que les établissements de santé publics et privés visés aux a, b\net c de l’article L.162-22 du code de la sécurité sociale (CSS) facturent leur activité\nd’hospitalisation directement à l’assurance maladie au titre du dispositif cible décrit dans\nle chapitre II, la procédure de chainage anonyme comporte les étapes suivantes :\n• lors de chaque séjour un numéro anonyme est créé par les services administratifs\nde l’établissement de santé ; il en résulte un fichier qui fait correspondre à\nchaque numéro administratif de séjour (NAS) un numéro anonyme ; ce fichier est\ntransmis au médecin responsable de l’information médicale ;\n• lorsque NAS et numéro du résumé de sortie standardisé (RSS) sont différents,\nle médecin responsable de l’information médicale produit un fichier qui fait\ncorrespondre à chaque NAS le numéro du RSS du séjour ; la jonction de ce\nfichier avec celui transmis par les services administratifs crée pour chaque\nséjour une relation entre NAS, numéro de RSS et numéro anonyme ;\n• lors de l’anonymisation des enregistrements contenant le numéro de RSS ou le\nNAS (RSS, RSF-ACE et FICHCOMP) un lien est ainsi établi entre\nl’enregistrement anonymisé et le numéro anonyme."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic associé significatif (section 2.2.8. Infection) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic associé significatif :\n\n• Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B98), pour identifier l'agent\ninfectieux. Ces codes ne doivent être utilisés qu’en position de diagnostic associé.\nLeur usage doit être conforme à leur intitulé. Ils sont donc réservés aux cas dans\nlesquels une infection est présente, infection classée dans un chapitre distinct du\nchapitre I (CIM– 10, vol. 2, § 4.4.4).\n• Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (U82–U84) pour identifier une résistance\nde l’agent infectieux aux médicaments antimicrobiens, dans le respect des consignes\nde codage du chapitre V point 2."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMadame D., 58 ans, est atteinte d'une anémie ferriprive sévère (hémoglobine à 7,2 g/dL) secondaire à des ménométrorragies chroniques. Elle est hospitalisée en hôpital de jour pour une perfusion intraveineuse de fer (ferinject®). Le médecin codeur hésite entre coder en DP l'anémie par carence en fer (D50.9) ou un code Z51.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 8. Lorsque leur réalisation justifie une hospitalisation : se reporter au point 1.5 du chapitre I. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une hospitalisation programmée dont le motif principal est l'administration intraveineuse de fer pour corriger une carence martiale avérée. La patiente ne présente pas de complication aiguë nécessitant une prise en charge autre que l'injection de fer elle-même. L'anémie ferriprive est l'affection chronique sous-jacente motivant ce traitement répétitif.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Section 8 : « Hospitalisations pour injection intraveineuse de fer d'un patient atteint d'une carence martiale ; DP : autres formes de chimiothérapie (Z51.2). Les séjours pour [...] injection de fer (pour carence martiale) qu'il s'agisse de séances ou d'hospitalisation complète, doivent avoir en position de DP le code adéquat de la catégorie Z51 de la CIM-10. Dans la situation de traitement répétitif, le DP étant un code Z, il faut mentionner l'affection traitée comme diagnostic relié (DR) toutes les fois qu'elle respecte sa définition. »\", \"code\": {\"DP\": \"Z51.2 – Autres formes de chimiothérapie\", \"DR\": \"D50.0 – Anémie par carence en fer secondaire à une perte de sang (chronique)\", \"DAS\": \"N92.1 – Ménométrorragies, règles abondantes et fréquentes avec cycle irrégulier\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le guide méthodologique est explicite : lorsqu'un patient est hospitalisé pour injection intraveineuse de fer dans le cadre d'une carence martiale, le DP doit obligatoirement être Z51.2 (autres formes de chimiothérapie), et ce même s'il ne s'agit que d'une seule injection (« c'est la nature du traitement qui est prise en considération »). L'anémie par carence en fer (D50.0) est l'affection motivant le traitement : elle doit figurer en diagnostic relié (DR) car elle est une maladie chronique qui respecte la définition du DR. Coder l'anémie ferriprive en DP serait une erreur de codage car cela ne respecterait pas la règle imposant un code Z51 en DP pour ce type de prise en charge. Les ménométrorragies, cause de la carence martiale, sont codées en DAS pour compléter le tableau clinique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans consulte aux urgences pour une entorse bénigne de la cheville droite survenue en jouant au football. Après examen clinique et radiographie excluant une fracture, le médecin urgentiste pose une attelle, prescrit des antalgiques et des anti-inflammatoires, et le patient rentre à son domicile le jour même sans passage par une unité d'hospitalisation. Le médecin DIM reçoit une demande de production d'un RUM pour ce passage aux urgences sans hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 79. NB : tous les codes V01-V89 ont un quatrième caractère, indiqué dans le volume 1 de la CIM–10 : avec »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un passage aux urgences pour une pathologie bénigne (entorse de cheville) ne nécessitant pas d'hospitalisation. Le patient est pris en charge en ambulatoire aux urgences et rentre à domicile le jour même. Aucune admission en hospitalisation n'a été réalisée : pas de séjour dans une unité d'hospitalisation (ni complète, ni ambulatoire au sens de l'arrêté prestations). Les conditions d'admission en hospitalisation conformément à l'arrêté relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation MCO ne sont pas réunies.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section VI – Guide des situations cliniques : « Tous les exemples donnés ci-après présupposent que soient réunies les conditions d'admission en hospitalisation conformément à l'arrêté relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale (arrêté « prestations ») et l'Instruction N° DGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du 10 septembre 2020 (instruction gradation). Aucun des exemples donnés ne saurait dispenser du respect de ces conditions. Elles sont un préalable à la production d'un RUM et, en conséquence, à l'application des règles de choix du DP. »\", \"code\": \"Aucun RUM ne doit être produit. La production d'un RUM est conditionnée au respect préalable des conditions d'admission en hospitalisation (arrêté prestations et instruction gradation). En l'absence d'hospitalisation (passage aux urgences simple sans admission), il n'y a pas lieu de produire un RUM ni de coder un DP. Ce passage relève du recueil RPU (Résumé de Passage aux Urgences) et non du PMSI MCO.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 rappelle explicitement que les conditions d'admission en hospitalisation sont un « préalable à la production d'un RUM ». Dans ce cas, le patient n'a pas été hospitalisé : il a bénéficié d'une prise en charge ambulatoire aux urgences sans admission dans une unité fonctionnelle d'hospitalisation. Les critères de l'arrêté prestations et de l'instruction gradation ne sont pas satisfaits (pas de justification médicale d'une hospitalisation, pas d'environnement hospitalier mobilisé au-delà d'une consultation/acte externe). Par conséquent, aucun RUM ne peut être généré, et la question du choix du diagnostic principal ne se pose même pas. Cet exercice illustre l'importance fondamentale de vérifier en amont la légitimité de l'hospitalisation avant toute démarche de codage PMSI : le respect des conditions d'admission est le socle sur lequel repose l'ensemble du processus de production des données MCO.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du séjour multi-unités (section 2.2.1. Les Informations administratives constantes au cours du séjour) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n❑ Numéro FINESS d’inscription e-PMSI\nOn désigne ainsi le numéro de l’établissement de santé dans le fichier national des\nétablissements sanitaires et sociaux (FINESS). Il doit être enregistré dans le RUM :\n• le numéro FINESS de l’entité juridique pour les établissements de santé\npublics ;\n• le numéro FINESS de l’entité géographique pour les établissements de santé\nprivés.\nLa dénomination « numéro FINESS d’inscription e-PMSI » fait référence à la plateforme e-\nPMSI présentée dans la circulaire DHOS/E3 n° 187 du 22 avril 2004 . Chaque\nétablissement de santé doit vérifier cette information au moyen du site internet du fichier\nFINESS, Il est indispensable que le numéro FINESS enregistré dans le RSS soit\nidentique à celui avec lequel l’établissement est inscrit sur la plateforme e-PMSI pour pouvoir\neffectuer correctement la transmission des informations.\n❑ Numéro administratif de séjour\nIl est habituellement attribué par les services administratifs de l’établissement de santé.\nIl est usuellement désigné par « numéro de séjour », « numéro d’admission », « numéro\nd’hospitalisation » ou « numéro d’entrée » .\nLe numéro administratif de séjour (NAS) doit être propre au séjour dans le champ\nd’activité de MCO. Lorsqu’un patient entre dans ce champ par mutation depuis un autre (soins\nmédicaux et de réadaptation, psychiatrie… ; voir plus loin ce qui concerne les informations\nmode d’entrée et provenance) un NAS différent du précédent doit être créé pour le séjour en\nMCO. De même, lorsqu’un patient sort de MCO par mutation vers un autre champ d’activité\n(voir plus loin ce qui concerne les informations mode de sortie et destination), un NAS différent\nde celui de MCO doit être créé dans le champ suivant.\nLorsque numéro de RSS et NAS sont différents, le médecin responsable de l’information\nmédicale conserve la correspondance entre eux.\nPar convention, la création d’un numéro administratif n’est pas réservée aux séjours\nd’hospitalisation. Elle concerne aussi les prestations sans admiss"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 15. Les termes suivants peuvent être utilisés à la place du terme réfractaire (à privilégier) : rebelle / irréductible) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nd’infiltrations ou d’analgésie locorégionale, actes chirurgicaux, traitements non\nmédicamenteux associés ...\nEFFETS NOCIFS DES MÉDICAMENTS\nUne « intoxication » médicamenteuse doit être codée de manière différente selon qu’elle est\naccidentelle ou volontaire, ou bien s’il s’agit d’un effet indésirable. La CIM–10 désigne les\npremières circonstances par le mot empoisonnement16 et les distingue de l’effet indésirable\nen usage thérapeutique17."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, traité par amoxicilline prescrite à dose correcte pour une pneumopathie bactérienne, développe au 3ᵉ jour de traitement une éruption cutanée urticarienne généralisée avec prurit intense. Le diagnostic retenu est un effet indésirable médicamenteux à l'amoxicilline correctement administrée. L'interne de garde propose de coder T36.0 (intoxication par pénicillines) en diagnostic associé significatif.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.9. Effets indésirables »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un effet indésirable (urticaire) survenant lors de l'administration correcte d'une substance appropriée (amoxicilline à posologie adéquate pour une indication validée). Ce n'est ni un surdosage, ni une erreur d'administration, ni une intoxication : c'est une réaction indésirable au sens pharmacologique du terme. La nature de l'effet est une urticaire allergique médicamenteuse, et l'agent causal est une pénicilline (amoxicilline).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.9 – Effets indésirables : « Le codage des effets indésirables associe au code de la nature de l'effet un code du chapitre XX de la CIM-10 (catégories Y40-Y59). Il n'utilise pas les codes du groupe T36-T50. En effet, les notes d'inclusion et d'exclusion qui figurent sous l'intitulé du groupe T36-T50 dans le volume 1 de la CIM-10 indiquent que l'effet indésirable d'une substance appropriée administrée correctement doit être codé selon la nature de l'effet. »\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"J18.9 – Pneumopathie sans précision (motif d'hospitalisation initial)\", \"diagnostic_associe_significatif_nature_de_l_effet\": \"L50.0 – Urticaire allergique (code de la nature de l'effet indésirable)\", \"diagnostic_associe_significatif_cause_externe\": \"Y40.0 – Effets indésirables des pénicillines (code du chapitre XX, catégories Y40-Y59, identifiant l'agent causal)\", \"code_a_ne_pas_utiliser\": \"T36.0 – Ce code (Intoxication par pénicillines) appartient au groupe T36-T50 et ne doit PAS être utilisé pour coder un effet indésirable d'une substance appropriée correctement administrée\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La proposition de l'interne (T36.0) est incorrecte car les codes T36-T50 sont réservés aux intoxications, surdosages ou erreurs d'administration, et non aux effets indésirables de substances appropriées correctement administrées. Conformément à la règle 2.2.9 du Guide Méthodologique MCO, le codage correct d'un effet indésirable repose sur deux axes : (1) le code de la nature clinique de l'effet observé, ici L50.0 pour l'urticaire allergique, et (2) un code du chapitre XX de la CIM-10 dans les catégories Y40-Y59 identifiant la substance en cause, ici Y40.0 pour les pénicillines. L'association de ces deux codes permet de documenter à la fois la manifestation clinique et l'agent responsable, conformément aux règles de la CIM-10 et du PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du groupage GHM (section 9. Dans ce cas, si le calendrier des séances de transfusion ne peut pas être établi à priori, celui des examens) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nsanguins l’est en général (« contrôle de la numération globulaire tous les x mois »). Z51.30 est un code\nétendu créé pour la version 10c des GHM (2008)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 46. Se reporter au point 1.3.1 du chapitre VI.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nExemples :\n– patient porteur d'un cœur transplanté, hospitalisé pour bilan de surveillance\npostgreffe ; aucune anomalie n'est constatée ; le DP du séjour est codé Z94.1 ;\n– patient porteur d’un pontage coronaire hospitalisé pour bilan de surveillance ;\naucune anomalie n’est constatée : le DP du séjour est codé Z95.1.\nLes catégories Z96 et Z97 permettent le codage de la présence de divers implants,\nprothèses et appareils. Leur emploi n’est admissible qu’en l’absence de complication. En cas\nde soins nécessités par une complication, se reporter plus haut dans ce chapitre au point\ntraitant des complications des actes médicaux et chirurgicaux.\nLorsqu’un code des catégories Z93, Z95ou Z96 de la CIM–10 correspond à une prise\nen charge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même\nRUM du code Z93.–, Z95.– ou Z96.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de\ncelui de l’acte est redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait\nincorrect au regard de la CIM–10 .\nExemples :\n- dans le cas d’un séjour comportant une colectomie sans rétablissement de la\ncontinuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z93.3\nen position de DA ;\n- dans le cas d’un séjour de pose de stimulateur cardiaque, il n’est pas justifié d’associer\ndans le même RUM le code de l’acte et Z95.0 en position de DA ;\n- dans le cas d’un séjour comportant une implantation de prothèse articulaire, il n’est\npas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z96.6 en position de DA,\netc.\nCatégorie Z99 – Dépendance envers des machines et appareils auxiliaires, non classée\nailleurs\nEst dépendante envers une machine ou un appareil une personne atteinte d’une affection\nchronique dont la survie est subordonnée à l’utilisation régulière et durable de ce matériel.\nC’est en ce sens que doit être comprise l’utilisation des codes de la catégorie Z99. Ils ne\ndoivent pas être employés pour mentionner l’utilisation d’un matériel de ce ty"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 35 ans, sans antécédent pathologique, est hospitalisée pour une rhinoplastie purement esthétique (non prise en charge par l'assurance maladie obligatoire). Elle souhaite corriger une bosse nasale qu'elle juge disgracieuse. L'intervention se déroule sans complication et la patiente sort le lendemain.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 32. On rappelle que les codes Z37.– sont, dans le PMSI, le seul « compteur d’accouchements » fiable et »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une intervention de chirurgie plastique réalisée sans raison médicale, c'est-à-dire non motivée par un état morbide. La rhinoplastie est ici purement esthétique, non prise en charge par l'assurance maladie obligatoire. Le défaut corrigé (bosse nasale disgracieuse) n'est pas une pathologie mais une motivation cosmétique personnelle de la patiente.\", \"regle_pmsi\": \"La catégorie Z41 comprend les soins « sans raison médicale », c'est-à-dire non motivés par un état morbide. Elle est notamment destinée au codage du DP des séjours pour chirurgie esthétique (Z41.0, Z41.1). Dans le cadre du PMSI, on désigne par chirurgie esthétique toute intervention de chirurgie plastique non prise en charge par l'assurance maladie obligatoire. Lorsqu'il s'agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l'exclusion de tout autre code ; le défaut corrigé peut être codé en position de diagnostic relié (DR).\", \"code\": \"DP = Z41.1 (Autres interventions de chirurgie plastique pour raisons esthétiques). Le défaut esthétique nasal (bosse nasale) peut être codé en DR, par exemple M95.0 (Déformation acquise du nez). Aucun autre code ne peut figurer en DP à la place de Z41.1.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique car trois conditions sont réunies : (1) l'intervention est une chirurgie plastique, (2) elle n'est pas motivée par un état morbide (pas de gêne fonctionnelle respiratoire, pas de traumatisme, pas de malformation congénitale pathologique), et (3) elle n'est pas prise en charge par l'assurance maladie obligatoire. Dans ce cas précis, le guide méthodologique est formel : le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l'exclusion de tout autre code. On choisit Z41.1 car il s'agit d'une intervention de chirurgie plastique esthétique autre qu'une circoncision rituelle (Z41.0 étant réservé à la greffe de cheveux ou la chirurgie esthétique non précisée selon le contexte, Z41.1 couvrant les autres interventions esthétiques). Le défaut corrigé (bosse nasale) ne doit en aucun cas figurer en DP mais peut être mentionné en position de DR pour apporter une information complémentaire sur la motivation du séjour. Il est essentiel de distinguer ce cas d'une rhinoplastie fonctionnelle (par exemple pour déviation de cloison avec obstruction nasale) qui, elle, serait prise en charge par l'assurance maladie et relèverait d'un codage DP avec un code des chapitres I à XIX de la CIM-10.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 2.2.1. En conformité avec les règles de la CIM–10) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Le double codage dague-astérisque : Lorsque la CIM–10 offre la possibilité de coder, un\ndiagnostic à la fois en termes étiologiques (code signalé par une dague : †) et de\nmanifestation (code signalé par un astérisque : *) les deux codes doivent être\nenregistrés dans le RUM.\no Lorsque le diagnostic principal (DP) ou le diagnostic relié (DR) du RUM est un\ncode astérisque (*) de la CIM–10, le code dague (†) correspondant doit être\nenregistré comme DA ou vice versa ;\no Lorsqu’un diagnostic associé significatif (DAS) est un code astérisque (*) de la\nCIM–10, le code dague (†) correspondant doit être enregistré comme DA ou vice\nversa ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn médecin DIM d'une clinique privée à but lucratif (établissement visé au d de l'article L.162-22 du CSS) se demande quels documents il doit produire et transmettre à l'ARS pour un patient hospitalisé 4 jours en chirurgie orthopédique pour une prothèse totale de hanche. L'établissement facture directement à l'assurance maladie. Le secrétariat médical demande si le résumé standardisé de facturation (RSF) doit être produit en plus du résumé de sortie anonyme (RSA).\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 72. Au sens des articles R.162-29 à R.162-29-3 (MCO, SMR, psychiatrie.) »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour MCO classique dans un établissement de santé privé à but lucratif (catégorie d de l'article L.162-22 du CSS). Ce type d'établissement facture directement son activité d'hospitalisation à l'assurance maladie. Le médecin DIM doit s'assurer que l'ensemble de la chaîne de production d'informations est respectée : le recueil d'informations médicales (résumé de sortie) ET le recueil d'informations relatives à la facturation (RSF) doivent être produits et transmis à l'ARS sous forme anonymisée.\", \"regle_pmsi\": \"Toute hospitalisation dans un établissement de santé public ou privé fait l'objet d'un recueil d'informations transmis sous forme anonyme à l'agence régionale de santé : le résumé de sortie anonyme (RSA). En revanche, seuls les établissements de santé privés visés aux d et e de l'article L.162-22 du CSS produisent aujourd'hui un recueil d'informations relatives à la facturation des séjours, le résumé standardisé de facturation (RSF), transmis à l'ARS après anonymisation sous la forme d'un résumé standardisé de facturation anonyme. (Guide Méthodologique MCO 2026, section 72)\", \"code\": \"Production obligatoire du RSA (résumé de sortie anonyme) ET du RSF anonyme (résumé standardisé de facturation anonyme) pour transmission à l'ARS. Le RSS (résumé de sortie standardisé) est constitué avec le DP Z96.64 (présence d'implant orthopédique articulaire de hanche) ou le code acte CCAM NEKA020 (pose de prothèse totale de hanche), et le RSF doit refléter la facturation directe à l'assurance maladie incluant le GHS, les suppléments éventuels et les dispositifs médicaux implantables (DMI) en sus le cas échéant.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La clinique privée à but lucratif relève de la catégorie d de l'article L.162-22 du CSS. Selon la règle du Guide Méthodologique MCO 2026 (section 72), ces établissements sont tenus de produire à la fois le résumé de sortie anonyme (RSA) — obligation commune à tous les établissements publics et privés — ET le résumé standardisé de facturation anonyme (RSF anonyme), car ils facturent directement leur activité d'hospitalisation à l'assurance maladie. Contrairement aux établissements publics et privés visés aux a, b et c qui bénéficient encore de mesures transitoires dans l'attente de la facturation directe, les établissements visés aux d et e sont d'ores et déjà soumis à cette double obligation de production. Le médecin DIM doit donc bien confirmer au secrétariat que les deux documents (RSA et RSF anonyme) sont nécessaires et doivent être transmis à l'ARS.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est hospitalisé pour une reprise chirurgicale de prothèse totale de hanche droite infectée. Il a bénéficié il y a 4 mois d'une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) dans un centre interrégional de référence pour infections ostéoarticulaires complexes (CRIOAC), qui a confirmé le caractère complexe de son infection ostéoarticulaire. Il s'agit de son troisième séjour dans le cadre de la prise en charge de cette IOA complexe.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 43. Se reporter au point 1.3.3 du chapitre I. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour la prise en charge d'une infection ostéoarticulaire (IOA) sur prothèse de hanche. Une RCP visée par un centre interrégional de référence a confirmé le caractère complexe de l'IOA lors d'un séjour antérieur. Bien que la RCP n'ait été réalisée qu'une seule fois (il y a 4 mois), le séjour actuel est motivé par la prise en charge de cette même IOA complexe. Le code Z76.800 doit donc être enregistré comme diagnostic associé (DA) dans le RUM de ce séjour.\", \"regle_pmsi\": \"Z76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de concertation pluridisciplinaire [RCP] ayant établi la complexité d'une infection ostéoarticulaire doit être enregistré comme DA dès lors que le patient a fait l'objet d'une réunion de concertation pluridisciplinaire visée par un centre interrégional de référence ayant confirmé le caractère complexe de l'IOA. Même si une seule RCP a été réalisée, Z76.800 doit être saisi dans les RUM de tous les séjours ultérieurs du patient motivés par la prise en charge de l'IOA.\", \"code\": \"Z76.800 en diagnostic associé (DA) — à coder dans le RUM du séjour actuel, en plus du diagnostic principal lié à l'infection ostéoarticulaire sur prothèse et des codes décrivant l'infection elle-même\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique car trois conditions sont réunies : (1) le patient a fait l'objet d'une RCP visée par un centre interrégional de référence pour les IOA complexes, (2) cette RCP a confirmé le caractère complexe de l'infection ostéoarticulaire, et (3) le séjour actuel est motivé par la prise en charge de cette même IOA. Le guide méthodologique précise explicitement que même si une seule RCP a été réalisée, Z76.800 doit être saisi dans les RUM de tous les séjours ultérieurs motivés par la prise en charge de l'IOA. Il ne s'agit donc pas de recoder uniquement lors du séjour où la RCP a eu lieu, mais bien systématiquement pour chaque séjour en lien avec cette IOA complexe, ce qui est le cas ici (3ème séjour).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans est admis en soins intensifs cardiologiques (USIC) pour un infarctus du myocarde aigu antérieur (IDM ST+). Après 4 jours de prise en charge initiale en USIC incluant une angioplastie primaire avec pose de stent, il est transféré par mutation interne dans le service de cardiologie conventionnelle du même établissement pour la suite de sa prise en charge et sa réadaptation. Le cardiologue du service conventionnel doit coder le diagnostic principal de ce second RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 48. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient ayant bénéficié de la prise en charge initiale de son infarctus du myocarde en USIC (premier RUM avec code de prise en charge initiale). Le second RUM correspond à la suite de la prise en charge dans une unité de cardiologie conventionnelle après mutation interne. Le patient n'est plus dans la phase de première prise en charge thérapeutique selon les règles de l'art cardiologiques : l'angioplastie primaire a déjà été réalisée en USIC. Le codage doit donc refléter qu'il ne s'agit plus de la prise en charge initiale de l'IDM.\", \"regle_pmsi\": \"Les codes de prise en charge dite 'initiale' de l'infarctus du myocarde sont réservés aux situations de première prise en charge thérapeutique de l'infarctus selon les règles de l'art cardiologiques. En conséquence, l'emploi des extensions correspondant aux prises en charge dites 'autres' (I21.08, I21.18, I21.28, I21.38, I21.48, I21.98, I22.08, I22.18, I22.88 et I22.98) s'impose par exemple dans les cas suivants : séjour après mutation ou transfert depuis une unité de soins intensifs. Dans le cas d'un patient hospitalisé en soins intensifs cardiologiques pour un infarctus du myocarde, cette unité utilise un code de prise en charge initiale ; en revanche, l'unité suivante — de cardiologie 'courante' en général — du même établissement (mutation) ou d'un autre (transfert) doit utiliser un code de prise en charge 'autre'.\", \"code\": \"I21.08 — Infarctus transmural aigu du myocarde, de la paroi antérieure, prise en charge 'autre' (et non I21.00 qui correspond à la prise en charge initiale). L'extension en .x8 (prise en charge 'autre') doit être utilisée pour le RUM du service de cardiologie conventionnelle, tandis que le RUM de l'USIC conserve le code en .x0 (prise en charge initiale, par exemple I21.00).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : lorsqu'un patient est muté depuis une USIC vers un service de cardiologie conventionnelle au sein du même établissement, l'unité réceptrice ne peut pas utiliser le code de prise en charge initiale de l'IDM. La prise en charge initiale (revascularisation en urgence, thrombolyse, etc.) a déjà eu lieu en USIC. Le service de cardiologie conventionnelle assure la surveillance post-interventionnelle et la réadaptation, ce qui correspond à une prise en charge 'autre'. L'utilisation de l'extension .x8 (ici I21.08 pour un IDM antérieur transmural) est donc obligatoire pour le second RUM du RSS. Cette distinction est essentielle car elle impacte directement le groupage en GHM et reflète fidèlement la réalité de la prise en charge dans chaque unité.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 2. Choc septique) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe choc septique est un sous-ensemble du sepsis au cours duquel les anomalies circulatoires\net cellulaires ou métaboliques sous-jacentes sont suffisamment profondes pour augmenter\nconsidérablement la mortalité à un mois de 25% à 35% Le choc septique est défini par la\nprésence des critères suivants au cours d’un sepsis[1] :\n• Besoin d’un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un\nremplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus\nde 65 mmHg\n• Augmentation des lactates sériques >2mmol/l (ou 18mg/dl)\nLorsque l’infection s’accompagne d’un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le\ncode R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis.\nLes actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d’épuration extra-rénale\ndoivent aussi être codés à chaque fois qu’ils sont réalisés.\nSÉQUELLES DE MALADIES ET DE LÉSIONS TRAUMATIQUES\nLa CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques stables, conséquences\nd'affections qui ne sont plus en phase active » (volume 2 page 28 ou 33 ).\n[1] The Third International Consensus Definitions for Sepsis and Septic Shock (Sepsis-3) JAMA. 2016 ; 315(8) : 801-810. doi :\n10.1001/jama.2016.0287 Abstract"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 240. Le cas le plus fréquent est toutefois, de loin, celui de l'acte d'irradiation unique dans la journée : un) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nseul acte d'irradiation est réalisé, au cours d'une venue unique dans l’unité de radiothérapie."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 68 ans est admis dans une unité de médecine pour décompensation cardiaque gauche aiguë (œdème aigu du poumon) associée à une pneumopathie bactérienne communautaire sévère. Durant le séjour de 9 jours dans cette UM, les deux pathologies ont nécessité des soins intensifs comparables : traitement diurétique IV et oxygénothérapie à haut débit pour l'insuffisance cardiaque, antibiothérapie IV probabiliste puis adaptée et kinésithérapie respiratoire pour la pneumopathie. Le médecin responsable du codage estime que les deux problèmes ont mobilisé des efforts de soins d'importance strictement équivalente.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.5. QUE FAIRE SI L’ANALYSE EN TERMES DE SITUATION CLINIQUE PROPOSE PLUS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente deux problèmes de santé ayant chacun motivé l'admission : une décompensation cardiaque gauche aiguë (OAP) et une pneumopathie bactérienne communautaire. L'analyse de la prise en charge montre que les deux pathologies ont mobilisé des ressources médicales et paramédicales comparables tout au long du séjour dans l'UM (traitements IV continus, surveillance rapprochée, examens complémentaires itératifs pour les deux). Aucun des deux diagnostics ne se distingue comme ayant mobilisé l'essentiel des efforts de soins.\", \"regle_pmsi\": \"Règle M2 du Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.5 : « Dans le cas où les deux problèmes auraient mobilisé des efforts d'importance comparable, c'est-à-dire dans le cas de prises en charge équivalentes, et dans ce cas seulement, le choix du DP parmi les ex æquo est laissé à l'établissement de santé. L'affection qui n'est pas retenue comme DP est un DAS. »\", \"code\": \"L'établissement peut choisir librement entre I50.1 (Insuffisance ventriculaire gauche — correspondant à l'OAP) et J18.9 (Pneumopathie, sans précision) ou J15.9 (Pneumopathie bactérienne, sans précision) comme diagnostic principal (DP). Le diagnostic non retenu en DP doit obligatoirement être codé en diagnostic associé significatif (DAS). Par exemple : DP = I50.1, DAS = J15.9 — ou inversement : DP = J15.9, DAS = I50.1. Le choix pourra être guidé par la valorisation tarifaire (groupage GHM) dans la mesure où la règle M2 autorise explicitement ce libre choix entre ex æquo.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle M1 stipule que le DP est celui des problèmes qui a mobilisé l'essentiel des efforts de soins. Or, dans ce cas, aucune des deux pathologies ne prédomine en termes de mobilisation de ressources : les traitements, la surveillance et les examens complémentaires ont été d'importance équivalente pour l'OAP et la pneumopathie. C'est donc la règle M2 qui s'applique, car elle traite précisément le cas de prises en charge équivalentes. Elle laisse le choix du DP à l'établissement parmi les diagnostics ex æquo, l'autre devenant DAS. Cette situation est explicitement qualifiée de rare par le guide méthodologique, ce qui est cohérent avec le cas présenté où deux pathologies aiguës graves se chevauchent de manière parfaitement symétrique en termes de consommation de soins.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 22. La réduction de la mortalité périnatale est un objectif national de santé publique : loi n° 2004-806 du 9 aout) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n2004, objectif n° 45.\n\nL’enregistrement du diagnostic principal doit employer le code P95 de la CIM–10, à\nl’exclusion de tout autre, y compris, par convention, si la cause du décès est connue. Le\nRUM-RSS enregistre l’âge gestationnel (se reporter au chapitre I), la cause de la mort. Les\ncodes des actes éventuels, en particulier celui d’autopsie, sont saisis dans le RUM.\nLorsqu’un acte d’autopsie est réalisé sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l’acte est codé\n:\n• dans le RUM de l’enfant lorsqu’il en est produit, c’est-à-dire à partir de vingt-deux\nsemaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents grammes ;\n• dans le RUM de la mère s’il ne doit pas être produire de RUM, c’est-à-dire pour une\nissue de grossesse avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée et d’un poids de\nmoins de cinq-cents grammes.\nEn cas de naissance d’un enfant mort-né hors d’un établissement de santé (domicile ou\nmaison de naissance) un RSS devra être produit si la mère est hospitalisée. Un RSS est\nproduit lorsque la naissance est assurée par un service mobile d’urgence et de\nréanimation, quel que soit son établissement d’implantation.\nEMPLOI DES CODES DU CHAPITRE XXI DE LA CIM–10\nLes codes du chapitre XXI Facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux\nservices de santé (« codes Z ») peuvent, et souvent doivent, être utilisés dans le résumé\nd’unité médicale (RUM) comme diagnostic principal (DP), relié (DR) ou associé (DA) .\nIl est recommandé de lire la note figurant à la première page du chapitre XXI du volume 1,\nspécialement les lignes relatives aux deux circonstances indiquées pour l’emploi des codes Z\n(alinéas a et b).\nLes explications qui suivent visent à aider à la compréhension du sens des codes Z, dont\nl’usage est parfois difficile pour les codeurs. Elles donnent des consignes ou indiquent des\npréconisations d’emploi en matière de codage. On ne saurait en déduire des modalités de\nrecueil de l’information qui ne seraient pas conformes aux conditions"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne (J18.9). Lors de son séjour, le médecin souhaite noter dans le dossier que le patient utilise habituellement un oreiller orthopédique spécifique et qu'il a un score de fragilité de 6 selon l'échelle de Rockwood, informations qu'il juge utiles pour le suivi interne mais qui ne correspondent à aucun diagnostic associé significatif ni conventionnel. Le TIM se demande s'il peut saisir ces informations dans le RUM et, le cas échéant, quel impact elles auraient sur le groupage et la transmission à l'ARS.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. LES DONNÉES À VISÉE DOCUMENTAIRE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le score de fragilité de Rockwood à 6 et l'utilisation d'un oreiller orthopédique sont des informations cliniques pertinentes pour la prise en charge interne et la continuité des soins, mais ne constituent ni un diagnostic associé significatif (pas de consommation supplémentaire de ressources directement liée durant le séjour), ni un diagnostic associé conventionnel défini par le guide méthodologique. Le médecin souhaite néanmoins conserver une trace de ces éléments dans le système d'information hospitalier.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section « 4. LES DONNÉES À VISÉE DOCUMENTAIRE » : « Une donnée à visée documentaire (DAD) peut être n'importe quelle information : un chiffre, un code d'acte ou de diagnostic ou du langage naturel. Si des nomenclatures de codage sont employées, elles peuvent être celles du PMSI ou n'importe quelle autre. La saisie de DAD est facultative. Elles ne modifient pas le classement en groupes homogènes de malades et ne sont pas incluses dans le résumé de sortie anonyme : au contraire des diagnostics associés (significatifs et conventionnels), elles ne sont donc pas transmises à l'agence régionale de santé. »\", \"code\": \"Ces informations doivent être saisies en tant que Données à Visée Documentaire (DAD). Le score de fragilité de Rockwood à 6 peut être renseigné en langage naturel ou sous forme de chiffre, et l'utilisation de l'oreiller orthopédique en langage naturel. Aucune nomenclature spécifique n'est imposée. Ces éléments ne doivent PAS être codés comme diagnostics associés (DAS) dans le RUM. Le diagnostic principal reste J18.9 (Pneumopathie, sans précision). Aucun code CIM-10 supplémentaire n'est à produire au titre de ces informations.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique ici car : (1) Le score de fragilité de Rockwood et l'utilisation d'un oreiller orthopédique sont des informations utiles en interne mais ne répondent pas aux critères de diagnostic associé significatif (pas de mobilisation de ressources supplémentaires spécifiques durant le séjour) ni de diagnostic associé conventionnel (non listés comme tels dans le guide). (2) La DAD permet de saisir « n'importe quelle information : un chiffre, un code d'acte ou de diagnostic ou du langage naturel », ce qui couvre parfaitement un score numérique et une description en texte libre. (3) Le caractère facultatif de la saisie est respecté : le médecin choisit de les renseigner pour le suivi interne. (4) Ces données n'auront aucun impact sur le groupage en GHM, ne seront pas incluses dans le RSA et ne seront donc pas transmises à l'ARS, ce qui est conforme à la volonté de conserver ces informations uniquement au niveau de l'établissement. C'est précisément la finalité des DAD : enrichir le dossier médical informatisé sans interférer avec le processus de classification médico-économique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Le compte-rendu nutritionnel réalisé par le médecin nutritionniste mentionne une dénutrition sévère selon les critères de la HAS 2021 (perte de poids > 10 % en un mois, albuminémie à 25 g/L, IMC à 16,5 kg/m²). La dénutrition est prise en charge activement durant le séjour avec mise en place d'une nutrition entérale.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.3. Consigne »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une dénutrition qualifiée de sévère par le médecin nutritionniste, sur la base de critères phénotypiques (perte de poids > 10 % en un mois, IMC < 17) et d'un critère biologique (albuminémie < 30 g/L). La dénutrition est documentée dans le dossier médical et fait l'objet d'une prise en charge spécifique (nutrition entérale). Il ne s'agit pas d'une dénutrition modérée mais bien d'une forme grave/sévère.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.3 Consigne : « Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision ; une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. »\", \"code\": \"E43 — Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision (en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal étant la pneumopathie infectieuse)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le médecin a explicitement posé le diagnostic de dénutrition sévère, ce qui correspond au niveau de gravité le plus élevé. Conformément à la règle du Guide Méthodologique MCO 2026, une dénutrition sévère doit être codée E43 et non E44.0 (qui est réservé à la dénutrition modérée). Le code E44.0 serait erroné ici car il sous-estimerait la gravité de l'état nutritionnel du patient. Le code E43 est positionné en diagnostic associé significatif car la dénutrition a mobilisé des ressources supplémentaires (nutrition entérale) et a influencé la prise en charge du séjour, sans en être le motif principal d'hospitalisation.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 1. Sepsis) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nÀ partir du 1er mars 2021 et suite à la modification de la définition du sepsis depuis 2016\n(sepsis-368), le codage de celui-ci ne se basera plus sur le codage du syndrome de réponse\ninflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1). Il sera décrit\navec les codes qui comportent les termes sepsis dans leur libellé, dans les catégories A40-"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 6. On rappelle qu’un transfert provisoire pour prestation interétablissement, ou une permission,) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nn’interrompent pas l’hospitalisation (se reporter pour le premier au point 3 du chapitre I, pour la seconde au\npoint 2.2.2 du chapitre I).\n\n• code gestion\n• Numéro d’identification permanent du patient (IPP)\nPar ailleurs, la saisie des variables Code participation assuré ; N° d’entrée ; Rang de\nnaissance ; Rang du bénéficiaire ; N° caisse gestionnaire ; N° centre gestionnaire\nauparavant facultative, devient obligatoire.\nIl est produit une ligne dans le fichier VID-HOSP par séjour. Une ligne de fichier VID-HOSP\ncorrespond ainsi à un RSS à l’exception de deux circonstances :\n• les séances, l’enregistrement de plusieurs séances successives dans un seul RSS\nrestant possible (voir le chapitre VII) ;\n• le nouveau-né sans numéro administratif, séjournant dans l’unité d’obstétrique\n(maternité) auprès de sa mère : un fichier VID-HOSP est créé pour la mère ; il n’en est pas\ncréé pour le nouveau-né ; le numéro administratif de séjour de la mère est enregistré dans\nson RSS et dans celui du nouveau-né ;\nSi un numéro administratif est créé pour le nouveau-né resté auprès de sa mère\net qu’il n’a pas nécessité de soins autres que ceux normalement requis, la variable\n« Hospitalisation d'un nouveau-né auprès de la mère » devra être codée à 1 dans\nle VIDHOSP du nouveau-né pour les établissements ex-DG.\nEn aucun cas, il ne doit être produit un traitement hybride : production, pour les nouveau-nés,\nde VID-HOSP en indiquant le numéro administratif de la mère avec des variables différentes\nde celles de la mère (modification de la date de naissance ou du sexe par exemple) voir notice\nDans le cadre de la mise en œuvre des premières expérimentations de la\nfacturation individuelle des établissements de santé (FIDES), deux zones sont\ndistinguées au sein du fichier VID-HOSP :\n• une zone obligatoire recensant les variables devant être renseignées par tous les\nétablissements, y compris les expérimentateurs ;\n• une zone relative à FIDES recensant les nouvelles variables que seuls les\nétablissement"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint d'une polyglobulie de Vaquez (maladie de Vaquez) se présente à l'hôpital de jour d'hématologie pour une séance d'érythraphérèse thérapeutique programmée. Un dossier administratif d'hospitalisation est ouvert dans l'unité de MCO d'hématologie. Le patient est pris en charge pour la séance, qui se déroule sans complication, et il quitte l'établissement le jour même.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. LES APHÉRÈSES SANGUINES EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue en séance pour une aphérèse sanguine thérapeutique (érythraphérèse) chez un patient suivi pour polyglobulie de Vaquez. La séance est réalisée en hospitalisation de jour dans une unité de MCO avec ouverture d'un dossier administratif. Les deux conditions nécessaires à la production d'un RSS-séance sont donc réunies : (1) il s'agit bien d'une aphérèse sanguine réalisée en séance et (2) un dossier administratif d'hospitalisation a été ouvert dans une unité de MCO.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 7 « Les aphérèses sanguines en séances » : « Une venue pour séance d'aphérèse sanguine ne peut donner lieu à la production d'un RSS-séance(s) que s'il y a eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du DP des séances d'aphérèse sanguine utilise le code Z51.31. »\", \"code\": \"Z51.31 — Séance d'aphérèse sanguine, à coder en diagnostic principal (DP) du RSS-séance. La polyglobulie de Vaquez (D45) est à coder en diagnostic relié (DR) ou en diagnostic associé significatif (DAS) selon les règles en vigueur, car elle constitue le motif médical sous-jacent justifiant l'aphérèse.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas remplit strictement les conditions édictées par le guide méthodologique : la venue concerne une séance d'aphérèse sanguine (érythraphérèse thérapeutique), un dossier administratif d'hospitalisation a bien été ouvert dans une unité de MCO (hématologie), ce qui autorise la production d'un RSS-séance. Le DP doit obligatoirement être codé Z51.31 conformément à la règle. Sans l'ouverture de ce dossier administratif dans une unité MCO, aucun RSS-séance ne pourrait être produit, même si l'aphérèse avait effectivement été réalisée. Ce code Z51.31 est le seul code autorisé en DP pour les séances d'aphérèse sanguine, indépendamment du type d'aphérèse pratiquée (érythraphérèse, plasmaphérèse, leucaphérèse, etc.).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nLe CHU de Bordeaux dispose d'un lactarium à usage extérieur. Sur le mois de mars 2026, il a collecté 45 litres de lait dans le cadre du don anonyme et 12 litres pour don personnalisé. Il a distribué 30 litres de lait pasteurisé congelé en don anonyme, dont 5 litres requalifiés, vendu 10 litres à d'autres établissements, et a également consommé en interne 8 litres de lait congelé et 2 litres de lait lyophilisé pour ses propres patients. Le TIM doit renseigner le fichier FICHSUP mensuel : quelles données doit-il déclarer et dans quelles rubriques ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 19. Lettres-clés de la Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) de l’Assurance maladie. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"L'établissement est à la fois producteur (lactarium à usage extérieur) et consommateur de lait de lactarium pour ses besoins internes. Il doit donc renseigner les deux parties du fichier FICHSUP : la partie producteur (collecte, distribution, cession) et la partie consommateur. En tant que lactarium à usage extérieur, il doit déclarer l'ensemble des indicateurs spécifiques à ce type de lactarium, en plus des indicateurs communs à tous les lactariums.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – FICHSUP Lactarium : Pour les lactariums à usage extérieur, il faut déclarer en Collecte la quantité de lait collecté pour don personnalisé ET la quantité collectée dans le cadre d'un don anonyme (en litres) ; en Distribution la quantité de lait pasteurisé congelé distribué pour don personnalisé, la quantité requalifiée en don anonyme et la quantité totale distribuée dans le cadre du don anonyme (en litres) ; en Cession la quantité de lait pasteurisé congelé vendu (en litres). Pour les établissements consommateurs : quantité de lait congelé consommé et quantité de lait lyophilisé consommé (en litres). Un établissement producteur étant également consommateur pour ses besoins internes renseigne les deux parties du fichier. FICHSUP est transmis mensuellement à l'ARS.\", \"code\": \"Renseignement du fichier FICHSUP mensuel avec les données suivantes — PARTIE PRODUCTEUR (lactarium à usage extérieur) : Collecte → Don personnalisé : 12 litres, Don anonyme : 45 litres ; Distribution → Don personnalisé distribué : à renseigner selon les données disponibles, Lait pasteurisé congelé requalifié en don anonyme : 5 litres, Lait pasteurisé congelé distribué au total en don anonyme : 30 litres ; Cession → Lait pasteurisé congelé vendu : 10 litres. PARTIE CONSOMMATEUR : Lait congelé consommé : 8 litres, Lait lyophilisé consommé : 2 litres.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le CHU de Bordeaux possédant un lactarium à usage extérieur, il est soumis à l'ensemble des indicateurs de collecte, distribution et cession prévus pour ce type de lactarium, qui sont plus étendus que ceux des lactariums à usage intérieur (ces derniers ne déclarent que le don personnalisé en collecte et distribution, sans don anonyme ni cession). De plus, l'établissement consommant lui-même du lait maternel pour ses patients hospitalisés, il doit également renseigner la partie consommateur du fichier (lait congelé et lait lyophilisé). Cette double déclaration est explicitement prévue par le guide méthodologique qui précise qu'un établissement producteur étant également consommateur renseigne les deux parties du fichier FICHSUP. La transmission est mensuelle à l'ARS conformément aux dispositions du guide.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du complication ou morbidité associée (section 2.2.7. Complications d’actes) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Lorsque le codage utilise un code «habituel» de la CIM–10 il est complété par le code\ndu groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les\ncas le codage est complété en DA par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–\nY84, Y88, Y95)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en HAD (établissement A) pour des soins palliatifs à domicile dans le cadre d'un cancer du poumon avancé. Il présente une fracture du col du fémur suite à une chute et doit être opéré. Il est transféré vers le service de chirurgie orthopédique d'un établissement MCO (établissement B) pour la réalisation de l'ostéosynthèse. L'intervention et le séjour post-opératoire durent 5 jours, après quoi le patient retourne en HAD.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4.2. CAS PARTICULIER : LE MCO EST PRESTATAIRE POUR L’HAD »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est initialement pris en charge en HAD (établissement A). L'établissement MCO (établissement B) réalise une prestation chirurgicale (ostéosynthèse de fracture du col fémoral) pour le compte de l'HAD. Cette prestation nécessite une hospitalisation complète de 5 jours en MCO. Il s'agit donc du cas particulier où le MCO est prestataire pour l'HAD, avec une hospitalisation effective dans l'établissement B.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 4.2 – CAS PARTICULIER : LE MCO EST PRESTATAIRE POUR L'HAD : « Ce cas est géré à titre dérogatoire comme une PIA et non comme une PIE (cf. point 3.1.). Si la prestation fait l'objet d'une hospitalisation, l'établissement B facture donc le séjour à l'assurance maladie. Il produit un RSS dont les modes d'entrée et de sortie ne sont pas « 0 » transfert provisoire mais « 6 ou 7 » selon le cas. »\", \"code\": \"L'établissement MCO (établissement B) doit produire un RSS autonome facturable à l'assurance maladie. Le mode d'entrée doit être « 7 » (transfert depuis une autre entité juridique, ici l'HAD – établissement A) et le mode de sortie doit être « 7 » (transfert vers l'HAD – établissement A). Il ne faut PAS utiliser le mode « 0 » (transfert provisoire). Le DP du séjour sera S72.00 (Fracture du col du fémur, partie non précisée ou médiale) et l'acte CCAM d'ostéosynthèse correspondant (par exemple NBCA006 ou équivalent). Le diagnostic associé significatif C34.9 (cancer du poumon) peut être codé en DAS si pertinent pour la prise en charge.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette situation correspond exactement au cas particulier décrit en section 4.2 du Guide Méthodologique MCO 2026 : le MCO agit comme prestataire pour l'HAD et la prestation donne lieu à une hospitalisation. À titre dérogatoire, ce cas est traité comme une Prestation Inter-établissement de type A (PIA) et non comme une PIE. En conséquence : (1) l'établissement MCO (B) facture directement le séjour à l'assurance maladie en produisant son propre RSS, (2) les modes d'entrée et de sortie du RSS ne doivent pas être codés « 0 » (transfert provisoire, qui serait le codage attendu en cas de PIE classique) mais « 6 ou 7 » selon le cas – ici « 7 » car le patient provient et retourne vers un autre établissement juridiquement distinct (l'HAD). L'erreur fréquente serait de coder ce séjour en transfert provisoire (mode 0) comme pour une PIE classique, ce qui serait non conforme à cette règle dérogatoire.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1. Les intoxications accidentelles et volontaires) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLe codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–10\nemploie pour les secondes les qualificatifs auto-infligées, intentionnelles et auto-induites) doit\nutiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et\nvolontaires est assurée par des codes du chapitre XX : catégories X40 à X44 pour les\npremières, X60 à X64 pour les secondes, saisis en tant que diagnostic associé (DA) .\nLe codage du symptôme ou du syndrome engendré par une intoxication médicamenteuse au\nlieu d’employer son code « T » a souvent pour origine une confusion entre la définition du\ndiagnostic principal (DP) et la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins . On\nrappelle que le DP doit être déterminé sur la base de sa définition et selon la situation clinique,\net que la notion de problème ayant mobilisé l’essentiel des soins n’est d’utile que dans les\nrares cas où l’analyse en termes de situation clinique conduit à un choix entre plusieurs DP.\nLe « coma » (terme sans doute employé de manière générique pour les divers troubles de la\nconscience classés dans la catégorie R40) après prise de psychotrope en est un exemple. Il\nest souvent avancé que « c’est le coma qui a mobilisé l’essentiel des soins » pour le coder\ncomme DP, l’intoxication (le code « T ») étant mentionnée comme DA. Le résultat est le\nclassement du résumé de sortie dans le groupe homogène de malades (GHM) Troubles de\nla conscience et comas d’origine non traumatique. Cette attitude est erronée : d’une part, le\nsymptôme R40.– n’a pas à être choisi pour DP alors que sa cause, l’intoxication, est identifiée\n(règle D1) ; d’autre part, le contenu du GHM Troubles de la conscience et comas d’origine\nnon traumatique dans lequel classe le DP « coma » correspond à des affections dont la cause\nest ignorée. Ainsi, pour une intoxication volontaire par prise de psychotrope sédatif ou\nhypnotique à l’origine de troubles de la conscience, le code exact est celui de l’intoxication\n"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 34 ans est hospitalisée aux urgences après ingestion volontaire de 40 comprimés de bromazépam (Lexomil®) dans un contexte de rupture sentimentale. Elle présente à l'admission un score de Glasgow à 8 avec nécessité de surveillance en réanimation pendant 48 heures pour troubles de la conscience prolongés. Le médecin codeur hésite à mettre en DP le code R40.2 (Coma sans précision) en arguant que c'est le coma qui a mobilisé l'essentiel des soins, et à reléguer le code T42.4 (Intoxication par benzodiazépines) en DA.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. Les intoxications accidentelles et volontaires »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une intoxication médicamenteuse volontaire (auto-infligée) par benzodiazépines (bromazépam). Le coma est la conséquence directe de cette intoxication. La situation clinique est univoque : la patiente est hospitalisée pour une intoxication médicamenteuse volontaire. Le coma n'est qu'un symptôme de l'intoxication et ne constitue pas une pathologie indépendante. L'argument selon lequel 'c'est le coma qui a mobilisé l'essentiel des soins' ne doit pas être retenu pour déterminer le DP, car le DP doit être déterminé sur la base de sa définition et de la situation clinique, et non sur la notion de mobilisation de soins (cette dernière n'intervenant que dans les rares cas où l'analyse clinique conduit à un choix entre plusieurs DP possibles).\", \"regle_pmsi\": \"Le codage des intoxications médicamenteuses volontaires doit utiliser les catégories T36 à T50 en DP. La distinction volontaire est assurée par un code du chapitre XX (X60 à X64) en DA. Le codage du symptôme ou du syndrome engendré par une intoxication médicamenteuse au lieu d'employer son code « T » a souvent pour origine une confusion entre la définition du diagnostic principal et la notion de problème ayant mobilisé l'essentiel des soins. Le DP doit être déterminé sur la base de sa définition et selon la situation clinique, et la notion de problème ayant mobilisé l'essentiel des soins n'est utile que dans les rares cas où l'analyse en termes de situation clinique conduit à un choix entre plusieurs DP.\", \"code\": {\"DP\": \"T42.4 - Intoxication par benzodiazépines\", \"DA_circonstance\": \"X61 - Auto-intoxication par médicaments antiépileptiques, sédatifs, hypnotiques, antiparkinsoniens et psychotropes et exposition à ces produits\", \"DA_symptome\": \"R40.2 - Coma sans précision (peut être mentionné en DA pour décrire la gravité clinique)\", \"codage_incorrect_a_eviter\": \"R40.2 en DP avec T42.4 en DA — ce codage erroné classerait le séjour dans le GHM 'Troubles de la conscience et comas d'origine non traumatique', ce qui ne reflète pas la réalité clinique du séjour\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La situation clinique est sans ambiguïté : il s'agit d'une intoxication médicamenteuse volontaire par benzodiazépines. Le coma est un symptôme direct de cette intoxication et non une pathologie autonome. Conformément au guide méthodologique, le DP doit être le code T42.4 (intoxication par benzodiazépines) car c'est la situation clinique qui détermine le DP, et non la notion de mobilisation des soins. L'argument 'c'est le coma qui a mobilisé l'essentiel des soins' est explicitement identifié dans le guide comme une erreur fréquente de raisonnement. Le code X61 doit être saisi en DA pour caractériser la circonstance volontaire (auto-infligée) de l'intoxication. Le coma (R40.2) peut figurer en DA pour documenter la gravité, mais ne doit en aucun cas être le DP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 65. Ces situations doivent être mentionnées dans le dossier médical notamment suite à l’intervention d’une) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nassistante sociale.\n\navec notamment l’ajout d’un caractère supplémentaire en 6e position pour les catégories\nU82 et U83 afin d’indiquer si la situation de résistance concerne un germe responsable d’une\ninfection en cours ou une situation de portage sain.\nDans le cadre du recueil PMSI, l’emploi des codes de ces catégories doit respecter deux\nconditions :\n• la résistance doit être mentionnée dans le compte rendu du laboratoire de\nbactériologie ;\n• la résistance doit entrainer une modification du schéma thérapeutique habituel, ou la\nmise en œuvre de mesures d’isolement spécifiques 71.\nEn conséquence de ces conditions :\n• les situations de résistance naturelle, c'est-à-dire les situations où la résistance est\nliée à la nature du germe en termes de genre ou d’espèce, ne se codent pas ;\n• les situations de portage sain de germe présentant une résistance et faisant l’objet, du\nfait de cette résistance, de mesures telles que l’isolement, l’utilisation de matériels ou\nd’un chariot de soins spécifiques autorisent l’emploi des codes des catégories U82 et\nU83.\nLa mention de la résistance est indispensable : résistance à un antibiotique, ou\nmultirésistance.\nLa notion de bactérie multirésistante [BMR] ne concerne que certains germes et certaines\nrésistances bien précisées par les laboratoires de bactériologie et les CCLIN. Ce terme doit\nfigurer dans le dossier, la seule présence de plusieurs résistances sans mention de bactérie\nou de germe multirésistant n'autorise pas le code U83.71–.\nExemples :\n– pneumonie à pneumocoque résistant à la pénicilline : J13, U82.0+0 ;\n– endocardite à Pseudomonas aeruginosa multirésistant : I33.0, B96.5, U83.710 ;\n– colonisation nasale par Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline [SARM]\nayant entrainé des mesures d’isolement et de décontamination : Z22.3, Z29.0,\nU82.101.\nSEPSIS ET CHOC SEPTIQUE"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, suivi pour un carcinome hépatocellulaire confirmé histologiquement, est hospitalisé en hôpital de jour pour une séance de chimiothérapie intra-artérielle hépatique sans embolisation. Le traitement est administré via un cathéter positionné dans l'artère hépatique propre. Le patient rentre à domicile le soir même après surveillance post-procédure.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 36. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une séance de chimiothérapie intra-artérielle hépatique sans embolisation réalisée dans le cadre du traitement d'une tumeur maligne du foie (carcinome hépatocellulaire). La chimiothérapie intra-artérielle sans embolisation est un traitement in situ exploitant l'anatomie vasculaire hépatique. Le séjour est réalisé en hospitalisation de jour sous forme de séance. Il faut déterminer le diagnostic principal (DP) et le diagnostic associé significatif (DAS) correspondant à la tumeur traitée.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 36 – Catégorie Z51 : « Z51.1 code le DP des séjours pour chimiothérapie pour tumeur. Les chimiothérapies intra-artérielles sans embolisation sont des traitements in situ liés à l'anatomie du foie qui permet cette technique. Comme toute chimiothérapie, le traitement est fait en séance. Dans ce cas, le DP est Z51.1 = Séance de chimiothérapie pour tumeur. » La catégorie Z51 est destinée au codage des prises en charge motivées par des actes thérapeutiques et son utilisation pour le codage du DP est une condition d'un enregistrement juste des séances au sens du PMSI en MCO.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"Z51.1 – Séance de chimiothérapie pour tumeur\", \"diagnostic_associe_significatif\": \"C22.0 – Carcinome hépatocellulaire\", \"type_de_sejour\": \"Séance (hospitalisation de jour)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le patient est hospitalisé spécifiquement pour recevoir une chimiothérapie intra-artérielle hépatique sans embolisation dans le cadre du traitement d'une tumeur maligne (carcinome hépatocellulaire). Le guide méthodologique MCO précise explicitement que les chimiothérapies intra-artérielles sans embolisation sont assimilées à toute chimiothérapie pour tumeur et doivent être codées en séance avec le DP Z51.1. Le code Z51.1 ne doit pas être confondu avec Z51.2, qui est réservé aux chimiothérapies pour des affections non tumorales. Le carcinome hépatocellulaire (C22.0) est mentionné en DAS pour identifier la pathologie traitée. L'erreur fréquente serait de coder le DP sur la tumeur elle-même (C22.0) ou de considérer à tort la chimiothérapie intra-artérielle comme une procédure interventionnelle différente d'une chimiothérapie classique, alors que le guide indique clairement qu'elle relève du même cadre de codage en séance avec Z51.1.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis en soins intensifs de cardiologie pour un syndrome coronarien aigu avec choc cardiogénique. Le cardiologue intensiviste estime que le calcul de l'IGS II est pertinent compte tenu de la gravité du tableau clinique. Le technicien d'information médicale demande si l'IGS II doit être recueilli et sur quelle période il doit être calculé.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 60. Le respect de cette consigne est nécessaire à un classement optimal du séjour dans la nouvelle CM 15. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé dans une unité de soins intensifs de spécialité (soins intensifs de cardiologie). Il ne s'agit pas d'une réanimation polyvalente mais d'une unité de soins intensifs de spécialité. Le guide méthodologique précise que dans ce contexte, c'est le clinicien qui apprécie si le recueil de l'IGS II est pertinent en fonction du patient. Ici, le cardiologue intensiviste juge le recueil pertinent compte tenu du choc cardiogénique. L'IGS II doit donc être recueilli et calculé en attribuant à chaque variable le nombre de points le plus important relevé au cours des 24 premières heures suivant l'admission dans l'unité de soins intensifs.\", \"regle_pmsi\": \"IGS II : Sa mention ne concerne que les patients hospitalisés dans une unité de réanimation, de soins intensifs ou de surveillance continue. En soins intensifs de spécialité, le clinicien apprécie si le recueil de l'IGS II est pertinent en fonction du patient ; dans le cas inverse il n'est pas recueilli. L'IGS II est calculé en attribuant à chaque variable le nombre de points le plus important relevé au cours des 24 heures suivant l'admission dans l'unité de soins.\", \"code\": \"Recueil de l'IGS II obligatoire : renseigner la variable IGS II dans le RSS en retenant pour chaque paramètre la valeur la plus péjorative (nombre de points le plus élevé) observée durant les 24 premières heures suivant l'admission en soins intensifs de cardiologie. Le clinicien ayant jugé le recueil pertinent, l'IGS II doit figurer dans le résumé d'unité médicale (RUM) correspondant à l'unité de soins intensifs.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car le patient est hospitalisé dans une unité de soins intensifs (de spécialité cardiologique), ce qui fait partie des trois types d'unités concernées par le recueil de l'IGS II (réanimation, soins intensifs, surveillance continue). Le cas illustre spécifiquement la particularité des soins intensifs de spécialité : contrairement à la réanimation où le recueil est systématique, c'est ici le clinicien qui apprécie la pertinence du recueil. Le cardiologue ayant estimé le recueil pertinent au vu de la gravité du patient (choc cardiogénique), l'IGS II doit être calculé. Le point clé à retenir est la fenêtre temporelle de calcul : les 24 heures suivant l'admission dans l'unité, en retenant pour chaque variable la valeur la plus défavorable. Une erreur fréquente serait de ne pas recueillir l'IGS II en soins intensifs de spécialité ou de le calculer sur une période différente des 24 premières heures.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient diabétique de type 2, traité par metformine et insuline basale en ambulatoire, présente un HbA1c à 10,2% malgré plusieurs adaptations posologiques en consultation. Il a un antécédent de syndrome coronaire aigu datant de 8 mois. Il est hospitalisé 5 jours en endocrinologie pour passage à un schéma basal-bolus avec 4 injections quotidiennes d'insuline, réévaluation complète de ses règles hygiéno-diététiques, de son autosurveillance glycémique, de son traitement oral associé et de la prise en charge de ses comorbidités cardiovasculaires.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 24. Les séances sont traitées dans le chapitre VII. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Ce patient diabétique de type 2 n'est pas amélioré par l'adaptation ambulatoire de son traitement (HbA1c à 10,2% sous metformine + insuline basale malgré ajustements). L'hospitalisation vise une rupture dans la prise en charge globale avec changement de stratégie thérapeutique. Deux critères sont réunis simultanément : (1) nécessité de recourir à un schéma insulinique avec plusieurs injections quotidiennes d'insuline (passage basal-bolus, 4 injections/jour), et (2) nécessité de débuter ou modifier une insulinothérapie chez un patient à haut risque car il présente un antécédent de syndrome coronaire aigu datant de moins d'un an (8 mois). De plus, toute la prise en charge est réévaluée durant l'hospitalisation (règles hygiéno-diététiques, autosurveillance glycémique, traitement oral associé, comorbidités), ce qui confirme qu'il ne s'agit pas de simples modifications posologiques progressives.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 24, critère 2° : Chez les patients diabétiques non améliorés par une adaptation ambulatoire du traitement, la nécessité d'une rupture dans la prise en charge globale avec changement de la stratégie thérapeutique répondant au moins à l'un des critères suivants : nécessité de recourir à un schéma insulinique avec plusieurs injections quotidiennes d'insuline ou une insulinothérapie par pompe ; nécessité de débuter ou modifier une insulinothérapie chez un patient à haut risque présentant au moins l'une des caractéristiques suivantes : syndrome coronaire aigu il y a moins d'un an. Toute la prise en charge est réévaluée durant l'hospitalisation. Il ne peut pas s'agir seulement de modifications posologiques progressives du traitement antérieur.\", \"code\": \"L'hospitalisation complète en endocrinologie est justifiée et le séjour est codé avec le diagnostic principal E11.9 (Diabète sucré de type 2 sans complication) ou E11.6+ selon les complications présentes, associé au diagnostic associé significatif I25.2 (Antécédent d'infarctus du myocarde) et à l'acte EQLF002 (Mise en place ou adaptation d'une insulinothérapie en hospitalisation). Le séjour ne doit PAS être orienté vers une prise en charge en séances (chapitre VII) car les critères de la règle 2° sont remplis, légitimant l'hospitalisation complète.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'hospitalisation complète est justifiée car les trois conditions cumulatives de la règle 2° sont satisfaites : (1) le patient diabétique n'est pas amélioré par l'adaptation ambulatoire (HbA1c persistant à 10,2% malgré ajustements en consultation) ; (2) il y a une véritable rupture dans la stratégie thérapeutique avec passage d'une insuline basale seule à un schéma basal-bolus multi-injections (4 injections/jour), ce qui constitue un changement de stratégie et non une simple adaptation posologique progressive ; (3) le patient est à haut risque cardiovasculaire avec un syndrome coronaire aigu datant de moins d'un an ; (4) toute la prise en charge est réévaluée de manière globale durant le séjour (hygiéno-diététique, autosurveillance, traitement oral, comorbidités). Ce cas ne relève donc pas d'une prise en charge en séances.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, porteur d'une prothèse totale de hanche droite posée il y a 3 ans, est hospitalisé pour une surveillance radiologique et clinique de routine de sa prothèse. L'examen clinique et les radiographies ne révèlent aucune anomalie ni complication. L'interne du service code Z96.64 en diagnostic principal et ajoute également le code Z96.64 en diagnostic associé sur le même RUM, en complément du code d'acte CCAM de la consultation de surveillance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 46. Se reporter au point 1.3.1 du chapitre VI. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de surveillance d'un patient porteur d'une prothèse articulaire de hanche, sans complication retrouvée. Le diagnostic principal Z96.6 (présence d'implant orthopédique articulaire) est légitime car le motif d'hospitalisation est la surveillance d'un dispositif implanté en l'absence de toute complication. Cependant, la question se pose sur la redondance du codage Z96.6 en diagnostic associé lorsqu'un acte CCAM de surveillance est déjà saisi dans le même RUM.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 46 : « Les catégories Z96 et Z97 permettent le codage de la présence de divers implants, prothèses et appareils. Leur emploi n'est admissible qu'en l'absence de complication. » Et : « Lorsqu'un code des catégories Z93, Z95 ou Z96 de la CIM-10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d'acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z93.–, Z95.– ou Z96.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l'acte est redondante et n'est pas justifiée. Un tel emploi de 'codes Z' serait incorrect au regard de la CIM-10. »\", \"code\": \"Z96.6 en diagnostic principal est correct (surveillance de prothèse articulaire sans complication). En revanche, Z96.6 en diagnostic associé dans le même RUM doit être supprimé car il est redondant avec l'acte CCAM de surveillance déjà enregistré.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le DP Z96.6 est justifié car le patient est hospitalisé pour surveillance d'une prothèse articulaire et aucune complication n'est constatée, ce qui correspond aux conditions d'emploi des codes Z96. En revanche, l'ajout de Z96.6 en DA dans le même RUM est une erreur de codage : la règle du guide méthodologique stipule explicitement que lorsqu'un code d'acte CCAM existe pour la prise en charge réalisée (ici l'acte de surveillance/contrôle radiologique de la prothèse), la saisie concomitante du code Z96 en DA est redondante et incorrecte au regard de la CIM-10. L'exemple du guide concernant l'implantation de prothèse articulaire illustre directement ce principe de non-redondance entre acte CCAM et code Z en DA.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 13. Les séances sont traitées dans le chapitre VII) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nétablissements de santé mentionnés à l’article L162-22 du code de la sécurité sociale ayant\ndes activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité\nd’hospitalisation à domicile. Arrêté dit arrêté « forfaits », ou « prestations ».\nAinsi, pour pouvoir justifier une facturation de GHS, les prises en charge de moins d’une\njournée doivent répondre à des conditions spécifiques relatives à la typologie des prises en\ncharge dont elles relèvent, à l’exception de certaines qui ne relèvent d’aucune condition\nspécifique (décès, transfert, fugue, sortie contre avis médical).\nCette typologie des prises en charge, ainsi que les conditions de facturation d’un GHS à « taux\nplein » ou « intermédiaire » sont décrites dans l’instruction. Il est recommandé de s’y référer,\npour en comprendre la logique et les modalités de description et de facturation.\nLes variables du RSS à remplir selon la typologie des prises en charge sont décrites au point\n2.2.1 ci-après (contenu du recueil - variables administratives constantes au cours du séjour)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 12. Dans le respect des conditions de leur facturation prescrites par l’arrêté « prestations ».) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\ndans le recueil FICHCOMP du séjour. En d’autres termes, pour un patient décédé le jour J\n— dont la date de sortie enregistrée dans le résumé d’unité médicale est J —, les forfaits\ncorrespondant aux actes de prélèvement d’organes effectués à J+x sont enregistrés dans le\nrecueil FICHCOMP du séjour achevé le jour J.\nLa variable « validation de la prescription initiale oui, non » est relative aux « médicaments\norphelins ». En effet, conformément à l'article L.162-22-7 du CSS « la prise en charge des\nmédicaments orphelins [...] est subordonnée à la validation de la prescription initiale par le\ncentre de référence de la maladie pour le traitement de laquelle la prescription est envisagée,\nlorsqu'il existe, ou par l'un des centres de compétence qui lui sont rattachés ».\nUn nouveau fichier a été créé en 2013 pour permettre le codage des maladies rares,\nconformément à l’instruction N° DGOS/PF2/2012/389 du 16 novembre 2012 relative aux\nmodalités de codage PMSI concernant les patients atteints de maladie rare .\nIl est produit un recueil FICHCOMP par séjour-patient. Il contient les données relatives aux\nmêmes séjours que ceux contenus dans le fichier de RSS et chaque recueil FICHCOMP est\nlié au RSS correspondant par le numéro administratif de séjour (se reporter au point 2.2.1du\nchapitre I).\nL’anonymisation de FICHCOMP est à l’origine de FICHCOMPA. La production de\nFICHCOMPA est effectuée sous le contrôle du médecin responsable de l’information\nmédicale. Elle est réalisée par le même module logiciel — DRUIDES — qui est à l’origine du\nrésumé de sortie anonyme (RSA) (se reporter au point 2.2 du chapitre I). FICHCOMPA est lié\nau RSA du même séjour par un numéro d’index décrit dans le point 3.1.3 du chapitre III.\nDepuis le 1er mars 2018, un recueil des indications des spécialités pharmaceutiques inscrites\nsur la liste en sus a été mis en place. Ce recueil est porté par le fichier FICHCOMP «\nmédicaments hors AP-AC » pour les établissements de santé ex DG (et par le RSF-H pour les\nét"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans est hospitalisé pour une pneumopathie à Klebsiella pneumoniae. Malgré un remplissage vasculaire adéquat par cristalloïdes (30 ml/kg), il nécessite une perfusion continue de noradrénaline pour maintenir une pression artérielle moyenne supérieure à 65 mmHg. Le bilan biologique retrouve des lactates sériques à 3,8 mmol/l. Une épuration extra-rénale est mise en place devant une insuffisance rénale aiguë oligo-anurique associée. Le technicien d'information médicale code uniquement le sepsis lié à la pneumopathie à Klebsiella pneumoniae sans coder le choc septique ni les actes de suppléance. Ce codage est-il complet et conforme aux règles du Guide Méthodologique MCO ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. Choc septique »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente un sepsis sur pneumopathie à Klebsiella pneumoniae compliqué d'un choc septique avéré selon les critères Sepsis-3 : (1) nécessité d'un traitement vasopresseur par catécholamines en continu (noradrénaline) malgré un remplissage vasculaire adéquat pour maintenir une PAM > 65 mmHg, ET (2) lactates sériques à 3,8 mmol/l, soit > 2 mmol/l. Les deux critères requis sont simultanément présents. De plus, une épuration extra-rénale est réalisée en tant que suppléance d'organe. Le codage proposé par le TIM est donc incomplet.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section « 2. Choc septique » : Le choc septique est défini par la présence des critères suivants au cours d'un sepsis : (1) Besoin d'un traitement vasopresseur par catécholamines en continu, malgré un remplissage vasculaire adéquat, pour maintenir la pression artérielle moyenne à plus de 65 mmHg ; (2) Augmentation des lactates sériques > 2 mmol/l (ou 18 mg/dl). Lorsque l'infection s'accompagne d'un sepsis avec choc septique comme défini ci-dessus, le code R57.2 Choc septique devra être associé au code du sepsis. Les actes CCAM de suppléance vitale, de remplissage vasculaire, d'épuration extra-rénale doivent aussi être codés à chaque fois qu'ils sont réalisés.\", \"code\": {\"diagnostic_principal_ou_associe_infection\": \"J15.0 — Pneumopathie due à Klebsiella pneumoniae\", \"sepsis\": \"Code de sepsis approprié (ex. A41.5 — Sepsis dû à d'autres micro-organismes Gram négatif, selon le contexte bactériologique)\", \"choc_septique\": \"R57.2 — Choc septique (à associer obligatoirement au code du sepsis car les deux critères définissant le choc septique sont réunis)\", \"actes_ccam_a_coder\": [\"Acte CCAM de perfusion continue de catécholamines (suppléance vitale cardiovasculaire)\", \"Acte CCAM de remplissage vasculaire\", \"Acte CCAM d'épuration extra-rénale\"], \"remarque\": \"Le codage initial ne comportant que le sepsis est non conforme : il manque R57.2 et l'ensemble des actes CCAM de suppléance réalisés.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les deux critères définissant le choc septique selon le Guide Méthodologique MCO 2026 (reprenant les critères Sepsis-3) sont formellement réunis chez ce patient : (1) la noradrénaline en perfusion continue est nécessaire malgré un remplissage vasculaire adéquat pour maintenir la PAM > 65 mmHg, et (2) les lactates sériques sont à 3,8 mmol/l, donc supérieurs au seuil de 2 mmol/l. En conséquence, le code R57.2 Choc septique doit impérativement être associé au code du sepsis. Par ailleurs, la règle précise explicitement que les actes CCAM de suppléance vitale (ici la perfusion de catécholamines), de remplissage vasculaire et d'épuration extra-rénale doivent être codés à chaque fois qu'ils sont réalisés. L'absence de ces codages entraîne une sous-valorisation du séjour et une non-conformité aux règles de codage en vigueur.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est admis pour un infarctus du myocarde aigu avec sus-décalage du segment ST. Il est pris en charge dans l'unité de soins intensifs cardiologiques (USIC) de l'établissement pendant 4 jours avant d'être transféré en service de cardiologie conventionnelle. Le technicien d'information médicale (TIM) se demande où renseigner la nature de l'unité médicale USIC : dans le RUM ou dans un autre fichier.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.4. LE FICHIER D’INFORMATION DES UNITÉS MÉDICALES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a séjourné dans une unité de soins intensifs en cardiologie (USIC), qui est une unité médicale nécessitant une autorisation spécifique. Le séjour en USIC doit être tracé pour permettre une valorisation correcte du séjour (supplément de réanimation ou soins intensifs). La question porte sur le véhicule d'enregistrement de cette information : RUM ou fichier IUM.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.4 : « L'information relative aux unités médicales (UM) nécessitant une autorisation ou une reconnaissance contractuelle n'est pas enregistrée dans le RUM mais dans un fichier spécifique nommé fichier d'information des unités médicales (fichier IUM). » Le tableau associé précise le code 02A pour « Soins intensifs en cardiologie = USIC ».\", \"code\": \"L'action de codage correcte est de ne PAS enregistrer la nature de l'UM dans le RUM, mais de renseigner le fichier IUM (fichier d'information des unités médicales) en attribuant le code UM « 02A » (Soins intensifs en cardiologie = USIC) à l'unité médicale concernée. Le RUM produit dans cette UM comportera le numéro d'UM, mais c'est le fichier IUM qui porte la classification 02A permettant de faire le lien avec l'autorisation.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'USIC fait explicitement partie de la liste des unités médicales nécessitant une autorisation, référencée dans le tableau de la section 2.4 du Guide Méthodologique MCO 2026 sous le code 02A. Conformément à cette règle, la classification de l'UM en tant qu'USIC ne doit pas figurer dans le RUM lui-même mais dans le fichier IUM. Ce fichier permet à l'ATIH et aux tutelles de vérifier la concordance entre les autorisations détenues par l'établissement et les suppléments facturés. Si cette information était absente du fichier IUM ou incorrectement renseignée, les suppléments journaliers de soins intensifs cardiologiques (SIC) ne pourraient pas être générés lors du groupage, entraînant une perte de valorisation pour l'établissement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé en chirurgie pendant 3 jours pour une cholécystectomie par cœlioscopie. Durant son séjour, il bénéficie également d'une radiographie thoracique de contrôle, d'une échographie abdominale de surveillance et d'une séance de kinésithérapie respiratoire. Le TIM se demande s'il doit coder uniquement l'acte classant (cholécystectomie) ou également les actes non classants réalisés durant le séjour.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. Lorsqu’un acte a été réalisé sous anesthésie générale ou locorégionale, la saisie du code d’activité »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de plus d'une journée (3 jours, dates d'entrée et de sortie différentes) au cours duquel un acte classant principal (cholécystectomie par cœlioscopie) a été réalisé, accompagné de plusieurs actes non classants inscrits à la CCAM (radiographie thoracique, échographie abdominale, kinésithérapie respiratoire). La question porte sur l'exhaustivité du recueil des actes dans le RUM.\", \"regle_pmsi\": \"Dans les résumés de sortie des séjours de 1 jour et plus (c'est-à-dire dont les dates d'entrée et de sortie diffèrent de 1 ou plus), la mention des actes classants ne constitue cependant qu'un minimum. L'évolution des pratiques médicales, de la classification des GHM et du financement de l'activité est susceptible de rendre d'autres actes discriminants (« marqueurs ») en termes de prise en charge. Il est fortement recommandé d'étendre le recueil à tous les actes répertoriés dans la CCAM. La connaissance des actes classants est indispensable à l'évolution des groupes chirurgicaux et de ceux qui dépendent des actes classants non opératoires, mais celle des actes non classants l'est également.\", \"code\": \"Coder l'ensemble des actes CCAM réalisés durant le séjour : l'acte classant HLCC004 (cholécystectomie par cœlioscopie), ainsi que les actes non classants tels que ZBQK002 (radiographie thoracique), ZCQM006 (échographie abdominale) et tout acte de kinésithérapie respiratoire inscrit à la CCAM. Le codage ne doit pas se limiter au seul acte classant, même pour un séjour de plus d'une journée.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le Guide Méthodologique MCO précise que pour les séjours de 1 jour et plus, le codage des actes classants n'est qu'un minimum requis. Il est fortement recommandé de coder tous les actes inscrits à la CCAM, y compris les actes non classants. En effet, certains actes aujourd'hui non classants peuvent devenir discriminants (« marqueurs ») lors de futures évolutions de la classification des GHM ou du modèle de financement. De plus, l'alimentation exhaustive du serveur d'actes depuis les lieux de réalisation permet une traçabilité complète de l'activité. Dans ce cas, le TIM doit donc coder la cholécystectomie ET la radiographie thoracique, l'échographie abdominale et la kinésithérapie respiratoire, afin de refléter fidèlement l'ensemble de la prise en charge et de répondre à la recommandation forte d'exhaustivité du recueil.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.2.2.3. Traitement Unique Médical) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Cas habituels\nDans la situation de traitement unique médical, le DP est l’affection traitée. [Règle T9]\nExemples :\n– hospitalisation en unité de soins intensifs cardiologiques (USIC) d’un patient victime\nd’un infarctus du myocarde ; diagnostic et thrombolyse effectués par le SMUR ; le\nDP de l’USIC est l’infarctus (prise en charge initiale) ;\n– hospitalisation d’un patient atteint d’une pneumonie ; diagnostic établi lors du\npassage dans la structure d’accueil des urgences ; DP : la pneumonie.\nLe DP n’étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR dans le RUM.\nLe traitement médical peut être partagé entre deux unités médicales ou deux\nétablissements de santé. Le DP de chacun est alors l’affection traitée.\nExemples :\n– infarctus cérébral ; hospitalisation initiale en soins intensifs"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en cardiologie pour une insuffisance cardiaque aiguë (mode d'entrée : domicile). Après 5 jours, il est transféré en pneumologie pour une pneumopathie nosocomiale, puis en réanimation pour détresse respiratoire aiguë. Il décède en réanimation après 12 jours de séjour total. Le DIM doit produire le RSA à partir du RSS composé de 3 RUM. L'assistante du DIM s'interroge sur le mode d'entrée et le mode de sortie à retenir dans le RSA, ainsi que sur les informations d'identification qui doivent être supprimées.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.3. LE RÉSUMÉ DE SORTIE ANONYME »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un RSS multi-unité composé de 3 RUM (cardiologie → pneumologie → réanimation). Le mode d'entrée est celui de la première unité fréquentée chronologiquement (cardiologie : domicile, code 8) et le mode de sortie est celui de la dernière unité fréquentée (réanimation : décès, code 9). Le diagnostic principal du RSA sera sélectionné parmi les DP des 3 RUM par l'algorithme de DRUIDES. Le RSA sera un enregistrement unique. Les numéros de RSS, de séjour administratif et d'unité médicale seront supprimés ; seul le nombre de RUM (3) figurera. L'âge (72 ans) sera calculé à la date d'entrée et un code géographique national sera attribué.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.3 – Le RSA est toujours un enregistrement unique, y compris dans le cas d'un RSS multi-unité. Dans ce cas : le mode d'entrée du RSA est celui de la première unité médicale fréquentée dans l'ordre chronologique, le mode de sortie est celui de la dernière ; le diagnostic principal du RSA est choisi parmi les diagnostics principaux des RUM constituant le RSS, selon l'algorithme appliqué par DRUIDES. Le RSA comporte l'ensemble des informations du RSS, à l'exception des suivantes qui sont ignorées ou transformées afin d'assurer l'anonymat : numéro de RSS, numéro administratif de séjour, numéro(s) d'unité médicale ; seul figure le nombre de RUM composant le RSS d'origine. Le RSA comporte des informations supplémentaires : l'âge calculé à la date d'entrée, le code géographique, la durée du séjour.\", \"code\": \"Mode d'entrée RSA = 8 (domicile, provenance de la 1re UM : cardiologie) ; Mode de sortie RSA = 9 (décès, destination de la dernière UM : réanimation) ; Nombre de RUM = 3 ; Suppression du numéro de RSS, du numéro administratif de séjour et des numéros d'unité médicale ; DP du RSA déterminé par l'algorithme DRUIDES parmi les DP des 3 RUM ; Âge = 72 ans calculé à la date d'entrée.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car il s'agit d'un séjour multi-unité (3 RUM) nécessitant la production d'un RSA unique. Conformément à la section 2.3 du Guide Méthodologique MCO 2026 : (1) le RSA reste un enregistrement unique même pour un RSS multi-unité ; (2) le mode d'entrée retenu est celui de la première unité chronologique (cardiologie = domicile) et le mode de sortie celui de la dernière (réanimation = décès) ; (3) les données nominatives et identifiantes (numéro RSS, numéro de séjour, numéros d'UM) sont supprimées pour garantir l'anonymat, seul le nombre de RUM (3) est conservé ; (4) le DP du RSA est sélectionné automatiquement par DRUIDES parmi les DP des RUM ; (5) des données supplémentaires comme l'âge à l'entrée (72 ans) et le code géographique sont ajoutées. Ce cas illustre parfaitement le processus d'anonymisation et de synthèse opéré par DRUIDES sous le contrôle du médecin DIM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn homme de 34 ans est admis aux urgences après avoir ingéré volontairement une grande quantité de paracétamol (environ 15 g) dans un contexte de rupture sentimentale. Il présente à l'admission des douleurs abdominales, des nausées et un bilan hépatique perturbé avec cytolyse majeure (ASAT et ALAT > 10N). Une hépatite toxique aiguë est diagnostiquée. Le patient est hospitalisé en réanimation pour surveillance et traitement par N-acétylcystéine. Il est par ailleurs suivi pour un trouble dépressif récurrent, actuellement en épisode sévère.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.11. Suicide et tentative de suicide »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une tentative de suicide par intoxication médicamenteuse volontaire au paracétamol. La lésion principale motivant la prise en charge est l'effet toxique du paracétamol (empoisonnement). Une complication hépatique significative (hépatite toxique aiguë) est survenue et doit être enregistrée en tant que diagnostic associé significatif. Le trouble dépressif récurrent en épisode sévère constitue également un diagnostic associé pertinent. Le caractère auto-infligé de l'intoxication et le moyen utilisé doivent être codés via un code du chapitre XX (causes externes).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.11 – Suicide et tentative de suicide : Les RUM produits pour les séjours dont suicide ou tentative de suicide sont le motif, mentionnent un diagnostic principal codé avec le chapitre XIX de la CIM-10 (Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de cause externe). On enregistre en tant que diagnostics associés (DA) les éventuelles complications, conformément à la définition d'un DA significatif, ainsi qu'un code du groupe X60-X84 du chapitre XX pour enregistrer le caractère auto-infligé des lésions et le ou les moyens utilisés.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": {\"code\": \"T39.1 — Intoxication par dérivés du 4-aminophénol (paracétamol)\", \"justification_dp\": \"Le DP est codé dans le chapitre XIX de la CIM-10, conformément à la règle. L'empoisonnement par paracétamol constitue la lésion ayant motivé l'admission et la prise en charge principale du séjour.\"}, \"diagnostics_associes\": [{\"code\": \"K71.2 — Maladie toxique du foie avec hépatite aiguë\", \"justification_da\": \"Complication significative de l'intoxication, ayant nécessité une prise en charge spécifique (surveillance en réanimation, traitement par N-acétylcystéine). Répond à la définition du DA significatif.\"}, {\"code\": \"F33.2 — Trouble dépressif récurrent, épisode actuel sévère sans symptômes psychotiques\", \"justification_da\": \"Comorbidité psychiatrique significative, contexte étiologique de la tentative de suicide, ayant nécessité une prise en charge durant le séjour.\"}, {\"code\": \"X60 — Auto-intoxication par des analgésiques non opioïdes, antipyrétiques et antirhumatismaux, et exposition à ces produits\", \"justification_da\": \"Code du chapitre XX (groupe X60-X84) obligatoire pour enregistrer le caractère auto-infligé (tentative de suicide) et le moyen utilisé (paracétamol = analgésique non opioïde).\"}]}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle 2.2.11 s'applique pleinement à ce cas car il s'agit d'un séjour motivé par une tentative de suicide. Le diagnostic principal doit être codé dans le chapitre XIX (ici T39.1 pour l'empoisonnement au paracétamol). L'hépatite toxique aiguë, complication ayant mobilisé des ressources significatives (réanimation, N-acétylcystéine), est enregistrée en DA conformément à la définition du DA significatif. Le trouble dépressif récurrent sévère est également un DA significatif car il a nécessité une prise en charge durant le séjour. Enfin, le code X60 du chapitre XX (groupe X60-X84) est indispensable pour documenter le caractère intentionnel auto-infligé de l'intoxication et le moyen utilisé, comme l'exige explicitement la règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 28. Bulletin du cancer, 2001, 88 (2).) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nEn conséquence, devant le mot bilan, il faut se garder d’en déduire par réflexe un\ncodage « en Z » du DP. La mention de ce mot dans la description d'un séjour hospitalier ne\nconstitue jamais une aide au choix du DP et l'analyse doit toujours être faite en termes de\nsituation clinique. Il faut déterminer quel était le but du « bilan ». Il est parfois diagnostique, et\nson codage alors n’emploie pas un code Z : situation de diagnostic (1.1). Il est souvent de\nsurveillance : en cas de surveillance positive (situation 1.3.2) son codage n’emploie pas un\ncode Z, il ne le fait qu’en cas de surveillance négative (situation 1.3.1). Un « bilan » peut être\naussi prétendu « de dépistage » et l’on relira ce qui est dit de cette notion dans le point 1.1.3.\nLe bilan d’un cancer : le but d'un bilan peut aussi être de déterminer l’extension d'une\ntumeur maligne. Le bilan d’un cancer peut être fait dans deux situations :\n• dans les suites du diagnostic positif : c’est la situation de bilan initial d’extension d’un\ncancer, dite de stadification préthérapeutique, traitée dans le point 1.1.4 (4°) ;\n• à distance du diagnostic positif et du bilan initial d’extension préthérapeutique :\nsurveillance (habituellement programmée) au cours du traitement, à son terme ou\nultérieurement en période de rémission ; il s’agit de la situation de surveillance décrite\ndans le point 1.3 ; les règles de choix du DP sont celles qui ont été énoncées.\nExemples : surveillance d'un cancer du sein au cours ou au terme d’une\nchimiothérapie…\n– découverte d'une métastase osseuse ; situation de surveillance positive (1.3.2) : le\nDP est la métastase ;\n– pas d’affection nouvelle ; situation de surveillance négative (1.3.1) :DP\n:surveillance (ici code Z08.–) ; le cancer du sein est le DR.\nEn conclusion, un séjour pour « bilan » d’un cancer renvoie à deux types de situation\nclinique qui dictent le choix du DP :\n• bilan initial de stadification préthérapeutique : situation équivalente à celle de\ndiagnostic (1.3.1) ; quel "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2. Le diagnostic de la dénutrition chez l’adulte (≥ 18 ans et < 70 ans)) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLes critères phénotypiques sont les suivants :\n- perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids\nhabituel avant le début de la maladie ;\n- IMC < 18,5 kg/m2 ;\n- réduction quantifiée de la masse et/ou de la fonction musculaires.\nLes critères étiologiques sont les suivants :\n- réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des\napports pendant plus de 2 semaines par rapport :\n• à la consommation alimentaire habituelle quantifiée,\n• ou aux besoins protéino-énergétiques estimés ;\n- absorption réduite (malabsorption/maldigestion) ;\n- situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire)\n• pathologie aiguë ou\n• pathologie chronique évolutive ou\n• pathologie maligne évolutive."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 25. Voir le point 2.2 de ce chapitre.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• dans le cas de personnes transgenres, lorsque la fonction groupage génère une erreur\nliée à l’incompatibilité entre la variable sexe et le diagnostic principal alors que les\ninformations renseignées sont correctes – c’est notamment le cas quand le changement\nde sexe a été fait à l’état civil et que la CMD correspond à l’organe pris en charge ;\n• lorsqu’un séjour est classé dans certains GHM couteux, avec une durée de séjour\nanormalement courte alors que la sortie n’a eu lieu ni par décès, ni par transfert\nvers la MCO, et hors prestation interétablissement ;\n• lorsque la durée du séjour est égale ou supérieure à 365 jours.\nDans ces circonstances, lorsque la confirmation du RSS est demandée, la réponse revêt l’une\ndes trois modalités suivantes :\n• modification du contenu du RSS s’il est erroné ;\n• confirmation du contenu du RSS (code « 1 ») ;\n• absence de correction et de confirmation, la zone de saisie étant laissée vide (« à\nblanc ») .\nLa confirmation d’un RSS multi-unité (code « 1 ») doit être enregistrée dans le dernier\nRUM, dans l’ordre chronologique, du RSS.\nEn l’absence d’une demande de confirmation de codage, la zone de saisie doit être\nlaissée vide (« à blanc »).\n❑ Date d'entrée dans l'unité médicale : jour, mois, année\nQuand un patient est hospitalisé dans une unité médicale de MCO à l'issue d'un\npassage par la structure d'accueil des urgences de la même entité géographique, la date\nd’entrée enregistrée dans le RUM est celle de l’arrivée du patient dans l’entité\ngéographique.\nExemple : patient s’étant présenté aux urgences un jour J à 22 heures, admis dans\nune unité d’hospitalisation quelques heures plus tard, à J+1. La date d’entrée\nenregistrée dans le RUM est celle du jour J.\nNouveau-nés : lorsqu’ils sont nés dans l’établissement de santé, leur date d’entrée est celle\nde leur naissance.\n❑ Mode d'entrée dans l'unité médicale\nAu sein de la notion générale de transfert au sens des codes de la sécurité sociale et de la\nsanté publique, le PMSI distingue la mu"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en MCO pour une insuffisance rénale chronique stade 4 (MRC). Durant son séjour, il bénéficie de la pose d'une endoprothèse vasculaire (stent) pour la création d'un abord vasculaire en vue d'une future hémodialyse. Le DIM doit s'assurer que l'ensemble des informations complémentaires au RSS sont correctement transmises, notamment concernant le dispositif médical implanté et le suivi de la maladie rénale chronique.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.4. Les fichiers FICHOMP.csv »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Ce séjour MCO combine deux situations nécessitant chacune un recueil complémentaire via des fichiers FICHCOMP.csv distincts : (1) la consommation d'un dispositif médical intra-GHS (l'endoprothèse vasculaire, identifiée par son code IUD-ID) et (2) le suivi d'une maladie rénale chronique (MRC) stade 4, relevant du recueil spécifique MRC. Ces informations ne figurent pas dans le RSS et doivent être transmises via les fichiers dédiés.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.4 – Les fichiers FICHCOMP.csv : « Tout comme les fichiers FICHCOMP, ces fichiers permettent de recueillir au séjour, des informations complémentaires aux informations du RSS. » Deux fichiers FICHCOMP.csv s'appliquent ici : (1) le fichier FICHCOMP.csv pour les Dispositifs médicaux (DM) intra GHS, produit pour le recueil des informations liées aux consommations de dispositifs médicaux dits intraGHS, avec le référentiel des codes IUD-ID publié sur le site du ministère ; (2) le fichier FICHCOMP.csv pour les Maladies rénales chroniques (MRC), produit pour le recueil des informations liées à la Maladie rénale chronique, tel que défini dans l'arrêté du 29 septembre 2019 modifié.\", \"code\": \"Action de codage : (1) Coder le RSS normalement avec le DP N18.4 (Maladie rénale chronique, stade 4) et les actes CCAM appropriés pour la pose de l'endoprothèse vasculaire. (2) Produire un fichier FICHCOMP.csv « DM intra GHS » contenant le code IUD-ID de l'endoprothèse vasculaire implantée, conformément au référentiel publié par le ministère. (3) Produire un fichier FICHCOMP.csv « MRC » contenant les données complémentaires relatives au parcours de maladie rénale chronique du patient, conformément à l'arrêté du 29 septembre 2019 modifié. Ces deux fichiers sont au format CSV et sont transmis en complément du RSS lors de l'envoi des données à l'ATIH.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre parfaitement la double finalité des fichiers FICHCOMP.csv : ils permettent de recueillir au séjour des informations complémentaires au RSS, dans un format CSV plus simple d'utilisation que les anciens FICHCOMP. Le dispositif médical intra-GHS (endoprothèse) ne fait pas l'objet d'un supplément en sus du GHS mais doit être tracé via le FICHCOMP.csv DM intra-GHS avec son code IUD-ID. Parallèlement, la maladie rénale chronique stade 4 du patient nécessite un recueil spécifique via le FICHCOMP.csv MRC, opérationnel depuis le 1er octobre 2019. Ces fichiers, initialement apparus dans le cadre de l'article 51 de la LFSS 2018 (données d'expérimentation), ont été renommés FICHCOMP.csv à partir de 2022 car ces projets ne relèvent majoritairement plus du cadre expérimental. L'omission de l'un ou l'autre de ces fichiers entraînerait une perte d'information pour le financement et le suivi épidémiologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient diabétique de type 2 de 68 ans est hospitalisé pour une rétinopathie diabétique proliférante sévère nécessitant une photocoagulation panrétinienne en urgence. Le diabète de type 2 est connu depuis 15 ans et traité par insuline. Le séjour est entièrement dédié à la prise en charge ophtalmologique de cette complication.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.1. En conformité avec les règles de la CIM–10 »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le motif d'hospitalisation est la rétinopathie diabétique proliférante (manifestation ophtalmologique), qui constitue une complication directe du diabète de type 2. La CIM-10 prévoit un double codage dague-astérisque pour cette situation : la rétinopathie diabétique proliférante est codée H36.0* (astérisque, manifestation) et l'étiologie diabétique est codée E11.3† (dague, diabète de type 2 avec complications ophtalmologiques). Le séjour étant motivé par la prise en charge de la rétinopathie, le DP peut être le code astérisque H36.0*. Le code dague correspondant E11.3† doit alors obligatoirement figurer dans le RUM en tant que diagnostic associé (DA). Les deux codes sont indissociables.\", \"regle_pmsi\": \"Le double codage dague-astérisque : Lorsque la CIM-10 offre la possibilité de coder un diagnostic à la fois en termes étiologiques (code signalé par une dague : †) et de manifestation (code signalé par un astérisque : *), les deux codes doivent être enregistrés dans le RUM. Lorsque le diagnostic principal (DP) ou le diagnostic relié (DR) du RUM est un code astérisque (*) de la CIM-10, le code dague (†) correspondant doit être enregistré comme DA ou vice versa.\", \"code\": {\"DP\": \"H36.0* (Rétinopathie diabétique — code astérisque, manifestation)\", \"DA_obligatoire\": \"E11.3† (Diabète sucré de type 2 avec complications ophtalmologiques — code dague, étiologie)\", \"remarque\": \"Le codage inverse est également acceptable : DP = E11.3† et DA = H36.0*. Dans les deux cas, les deux codes doivent impérativement être présents dans le RUM.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La rétinopathie diabétique est un cas classique de double codage dague-astérisque dans la CIM-10. Le code H36.0* ne peut exister dans un RUM sans son code dague associé E11.3†, et réciproquement. Ici, le DP étant un code astérisque (H36.0*), la règle du Guide Méthodologique MCO impose explicitement que le code dague correspondant (E11.3†) soit enregistré en diagnostic associé. L'absence de l'un des deux codes constituerait une non-conformité aux règles de codage et pourrait entraîner un rejet ou une erreur de groupage.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans se présente aux urgences d'un CHU pour une douleur thoracique aiguë. Après bilan clinique et ECG aux urgences, il est décidé que le patient peut rentrer à domicile sans hospitalisation. Le service DIM s'interroge sur la nécessité de produire un RSF pour ce passage aux urgences sans hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. DISPOSITIF CIBLE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un passage aux urgences sans hospitalisation subséquente. Le patient a bénéficié de soins dispensés dans un service d'accueil et de traitement des urgences (SAU) sans être hospitalisé. La question porte sur l'obligation de production d'un RSF pour cette prestation hospitalière réalisée en externe.\", \"regle_pmsi\": \"Le RSF doit être produit pour l'ensemble des prestations hospitalières, y compris les « prestations hospitalières ne nécessitant pas l'hospitalisation du patient, mentionnées aux 2°, 4°, 5° et 6° de l'article R.162-32 du CSS ; elles concernent les soins dispensés dans les services et les unités d'accueil et de traitement des urgences » (Guide Méthodologique MCO 2026, section 1. DISPOSITIF CIBLE).\", \"code\": \"Production obligatoire d'un RSF de type B (ATU – Accueil et Traitement des Urgences) pour ce passage aux urgences sans hospitalisation. Le RSF doit être chaîné avec le résumé de passage aux urgences (RPU). Aucun RSS n'est produit en l'absence d'hospitalisation, mais le RSF est impératif pour tracer la prestation et permettre la facturation de la prestation ATU correspondante.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 stipule explicitement que le RSF doit être produit pour l'ensemble des prestations hospitalières, et pas uniquement pour les séjours avec hospitalisation. Les soins dispensés dans les services et unités d'accueil et de traitement des urgences sont expressément cités parmi les prestations ne nécessitant pas l'hospitalisation du patient pour lesquelles un RSF est obligatoire (référence aux articles 2°, 4°, 5° et 6° de l'article R.162-32 du CSS). En conséquence, même si ce patient n'est pas hospitalisé et qu'aucun RSS n'est généré, l'établissement — qu'il soit public ou privé — a l'obligation réglementaire de produire un RSF pour ce passage aux urgences. L'absence de production de ce RSF constituerait un manquement au dispositif cible du recueil PMSI et entraînerait une perte de recettes pour l'établissement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 239. La mention de ces actes dans le RSS d’hospitalisation peut permettre d’observer si le GHM d’accueil de) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nces séjours a lieu d’être scindé pour isoler, par exemple, les irradiations en hospitalisation avec ou sans\npréparation.\n\nEn conclusion, la réalisation d’actes de préparation alimente toujours un RSP. Sauf lorsque\nla totalité de la préparation et de l’irradiation ont lieu au cours d’une même hospitalisation.\nProduction du résumé standardisé de préparation :\n1) La date d’entrée est la date de première venue pour préparation.\n2) La date de sortie est la date de la dernière séance d’irradiation.\nOn rappelle que le RSP est unique pour le traitement d’un patient donné. En\nconséquence, s’agissant de résumés de préparation, il n’y a pas lieu de s’attacher\nau problème de périodicité calendaire. À titre d’exemple, une préparation\ncommencée le 30 juin et achevée en juillet, avec une dernière séance d’irradiation\nréalisée le 15 aout ne donne lieu à l’élaboration que d’un seul RSP, dont la date\nd’entrée est le 30 juin et la date de sortie le 15 aout.\n3) Le diagnostic principal (DP) est codé Z51.00 Séance de préparation à une irradiation.\n4) On reporte le code de la tumeur irradiée en position de diagnostic relié.\n5) Par convention on renseigne l’item « nombre de séances » du RSS en y portant un chiffre\négal (ou supérieur) à 1. L’effet de cette consigne est de rattacher les résumés standardisés\nde préparation à la catégorie majeure n° 28 des séances de la classification des GHM.\n6) Les actes portés dans le RSP sont les actes de préparation à une irradiation, codés au\nmoyen de la CCAM."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 32. On rappelle que les codes Z37.– sont, dans le PMSI, le seul « compteur d’accouchements » fiable et) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nexhaustif.\n\nLa catégorie Z41 comprend les soins « sans raison médicale », c’est-à-dire non motivés par\nun état morbide. Elle est notamment destinée au codage du DP des séjours pour chirurgie\nesthétique(Z41.0,Z41.1)et pour intervention dite de confort (Z41.80). Dans le cadre du\nPMSI, on désigne par chirurgie esthétique toute intervention de chirurgie plastique non\nprise en charge par l’assurance maladie obligatoire33.On désigne par intervention « de\nconfort » un acte médicotechnique autre que la chirurgie esthétique, non pris en charge par\nl’assurance maladie obligatoire.\nLa catégorie Z42 comprend les prises en charge pour des interventions chirurgicales\nplastiques réparatrices, nécessitées par les conséquences d’une intervention antérieure ou\nd’un traumatisme antérieurement traité (c’est le sens de « soins de contrôle »).\nIl résulte de ce qui vient d’être dit à propos des catégories Z41 et Z42 que la chirurgie\nplastique donne lieu à deux codages distincts :\n• lorsqu’il s’agit de chirurgie esthétique le DP doit toujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à\nl’exclusion de tout autre code ; le défaut corrigé peut être codé en position de\ndiagnostic relié (DR) ;\n• lorsqu’il s’agit de chirurgie plastique non esthétique, de réparation d’une lésion\ncongénitale ou acquise,prise en charge par l’assurance maladie obligatoire, le DP doit\nêtre codé avec un autre code de la CIM–10 ; il peut s’agir d’un code des chapitres I à\nXIX ou d’un code de la catégorie Z42 ; le choix entre les deux possibilités obéit au\nprincipe général qui veut que le meilleur code soit le plus précis au regard de\nl’information à coder. Avec un DP codé Z42.– le motif de l’intervention peut être\nmentionné en position de DR s’il respecte sa définition.\nExemples :\n– mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à\nvisée esthétique : Z41.1 ;\n– mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie : Z42.1 ;\n– rhinoplastie à visée esthétique : Z41.1 ;\n– rhinoplastie pour déviation de l"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 3. Facteurs favorisants au moment de l’accident) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nD’éventuels facteurs favorisants présents au moment de l’accident (effet de l’alcool, de\ndrogue ou de médicament…) doivent être enregistrés, notamment avec les codes de la\ncatégorie R78 Présence de drogues et d’autres substances non trouvées normalement dans\nle sang ou avec ceux du groupe F10–F19 Troubles mentaux et du comportement liés à\nl’utilisation de substances psychoactives. On rappelle que l’enregistrement des effets\nsecondaires des médicaments impose l’emploi des catégories Y40–Y59 de la CIM–10 (se\nreporter plus haut dans ce chapitre). Les catégories Y90–Y91 permettent de préciser\nl’importance d’une intoxication alcoolique."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 8. Pour éviter que soient comptabilisées des hospitalisations simultanées, D R U I D E S crée les) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ninformations de chaînage en croisant les informations du RSS (date de naissance et sexe) et ANO-HOSP\n(voir le chapitre III).\n\n• « Clé du N° immatriculation individuel »\n• « Nature de la pièce justificative des droits »\n• « Prise en charge établie le »\n• « Attestation de droits, carte Vitale ou prise en charge valable à compter du »\n• « Délivrée par »\n• « Régime de prestation de l’assuré »\n• « Top éclatement des flux par l’établissement »\n• « Date d’entrée »\n• « Date de sortie »\nLa variable suivante a été ajoutée en 2022 :\n• L’INS9 (identifiant national de santé).\nPour une description détaillée du fichier VID-HOSP, se reporter au site Internet de\nl’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nM. Dupont, 72 ans, est hospitalisé le 12 juin dans l'unité médicale n° 2345 (pneumologie) pour une pneumopathie bactérienne communautaire. Il sort le 16 juin après amélioration clinique. Le même jour, le 16 juin, il est réadmis dans la même unité médicale n° 2345 en raison d'une dégradation respiratoire brutale survenue quelques heures après son retour à domicile, nécessitant une reprise en charge pour la même pathologie. Il sort définitivement le 20 juin.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 15. Seul un cas exceptionnel, tel un retour du patient qui serait dû à une autre affection que celle prise en »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient sort et est réadmis le même jour (16 juin) dans la même unité médicale (UM n° 2345) pour une aggravation de la même affection (pneumopathie). Il ne s'agit pas d'un cas exceptionnel lié à une autre affection que celle prise en charge initialement. La réadmission dans la même UM implique la production d'un RUM unique couvrant l'ensemble du séjour, comme si la sortie intermédiaire n'avait pas eu lieu.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 15 : « Si l'unité médicale de réadmission est la même que celle de sortie, il est produit un RUM unique, comme s'il n'y avait pas eu de sortie. » Seul un cas exceptionnel, tel un retour du patient qui serait dû à une autre affection que celle prise en charge, pourrait justifier une dérogation à cette règle.\", \"code\": \"Action de codage : produire un RUM unique au titre de l'UM n° 2345, avec date d'entrée le 12 juin et date de sortie le 20 juin. Le diagnostic principal (DP) sera codé J18.9 (Pneumopathie, sans précision) ou J15.9 (Pneumopathie bactérienne, sans précision) selon la documentation du dossier médical. Les actes, diagnostics associés significatifs (DAS) et tous les éléments cliniques des deux périodes (12-16 juin et 16-20 juin) doivent être consolidés dans ce RUM unique. Il ne faut PAS produire deux RUM distincts ni deux RSS séparés.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique ici car les trois conditions sont réunies : (1) l'unité médicale de réadmission (UM 2345) est identique à celle de sortie, (2) la réadmission concerne la même affection que celle initialement prise en charge (pneumopathie bactérienne), et (3) il ne s'agit donc pas du cas exceptionnel dérogatoire prévu par le guide (retour pour une autre affection). En conséquence, conformément à l'exemple du guide méthodologique, un RUM unique doit être produit avec la date d'entrée initiale (12 juin) et la date de sortie finale (20 juin), comme si la sortie intermédiaire du 16 juin n'avait jamais eu lieu. Les informations contenues dans ce RUM unique doivent refléter fidèlement le contenu du dossier médical du patient, conformément aux obligations prévues par les articles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la sécurité sociale.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 8. Lorsque leur réalisation justifie une hospitalisation : se reporter au point 1.5 du chapitre I.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n– hospitalisations pour transfusion sanguine d'un patient atteint d'anémie réfractaire ;\nDP : transfusion sanguine (Z51.30) ;\n– hospitalisations pour injection intraveineuse de fer d’un patient atteint d’une carence\nmartiale ; DP : autres formes de chimiothérapie (Z51.2)10.\nLes séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine, aphérèse\nsanguine, oxygénothérapie hyperbare, injection de fer (pour carence martiale) qu’il\ns’agisse de séances ou d’hospitalisation complète, doivent avoir en position de DP le\ncode adéquat de la catégorie Z51 de la CIM–10.\nExemple : hospitalisations pour traitement répétitif par infliximab d’un patient atteint\nd’une polyarthrite rhumatoïde ; DP : autre chimiothérapie (Z51.2) .\nLa règle est la même si la prise en charge, incidemment, n’a lieu qu’une fois : c’est la\nnature du traitement qui est prise en considération.\nExemples :\n– patient insuffisant rénal chronique en vacances, de passage dans un établissement\nde santé pour hémodialyse ; DP : Z49.1 ;\n– cancéreux décédé après la première cure de chimiothérapie ; le DP de celle-ci reste\nZ51.1.\nDans la situation de traitement répétitif, le DP étant un code Z, il faut mentionner l’affection\ntraitée comme diagnostic relié (DR) toutes les fois qu’elle respecte sa définition. C’est le cas\ndans les exemples ci-dessus et c’est le cas habituel puisque la situation de traitement répétitif\nconcerne en général des maladies chroniques ou de longue durée.\n• Cas particuliers\nIl existe des exceptions13 : [Règle T2]\no le traitement de la douleur chronique rebelle : dans le cas d’un séjour dont le motif\nprincipal a été une prise en charge spécifiquement algologique, indépendante du\ntraitement de la cause, le DP est codé R52.10 ou R52.18 ; c’est le cas lorsque\nl’hospitalisation s’est déroulée dans une unité de prise en charge de la douleur\nchronique.\no l’évacuation d’ascite : le code du DP d’un séjour dont le motif principal est l’évacuation\nd’une ascite est R18 ;\no l’évacuation d’épanchement pl"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.1. Les critères de dénutrition modérée chez l’adulte (≥ 18 ans et < 70 ans)) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n- 17 < IMC < 18,5 kg/m2 ;\n- perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids\nhabituel avant le début de la maladie ;\n- mesure de l’albuminémie par immunonéphélémétrie ou immunoturbidimétrie >30 g/L et\n< 35 g/L. Les seuils d’albuminémie sont à prendre en compte quel que soit l’état\ninflammatoire.\nL’observation d’un seul critère de dénutrition modérée suffit à qualifier la dénutrition de modérée\ndès lors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2.1. LES DIAGNOSTICS ASSOCIÉS SIGNIFICATIFS) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nUn diagnostic associé significatif (DAS) est une affection, un symptôme ou tout autre motif de\nrecours aux soins coexistant avec le DP — ou, ce qui revient au même, avec le couple DP-DR\n—, et constituant :\n• un problème de santé distinct supplémentaire (une autre affection) ;\n• ou une complication de la morbidité principale ;\n• ou une complication du traitement de la morbidité principale.\nUn DAS est enregistré à la fin du séjour dans l’unité médicale, en connaissance de\nl'ensemble des informations acquises, y compris d’éventuels résultats d'examens effectués\npendant le séjour qui parviendraient postérieurement à la sortie.\nUn diagnostic associé est significatif :\n• s’il est pris en charge à titre diagnostique ou thérapeutique ;\n• ou s’il majore l’effort de prise en charge d’une autre affection.\nPar prise en charge diagnostique, on entend la mise en œuvre de moyens nécessaires au\ndiagnostic d’une affection nouvelle (par exemple, une affection aigüe intercurrente) ou au\n« bilan » d’une affection préexistante, tels que :\n• la consultation auprès du patient d’un médecin ou d’un auxiliaire médical spécialisé\n(par exemple, la consultation d’un tabacologue auprès d’un patient hospitalisé pour\nangine de poitrine, ou l’interrogatoire alimentaire d’un patient obèse ou diabétique par\nune diététicienne…) ;\n• la réalisation d’investigations médicotechniques quelle que soit leur nature (biologie,\nimagerie, explorations fonctionnelles, endoscopie…) y compris, s’agissant d'examens\neffectués pendant le séjour, lorsque les résultats sont rendus postérieurement à la\nsortie du patient.*\nPar prise en charge thérapeutique, on entend la réalisation d’un traitement :\n• traitement médicamenteux quelles qu’en soient la posologie et la voie\nd’administration, y compris la simple poursuite d’un traitement suivi à domicile ;\n• acte thérapeutique médicotechnique (traitement chirurgical, perendoscopique, par\nvoie endovasculaire, etc.) ;\n• acte thérapeutique d’auxiliaire médical : soins d’escarre, "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne (DP). Il est connu diabétique de type 2 sous insuline. Durant le séjour, une consultation diététique est réalisée pour rééquilibrer son alimentation, des glycémies capillaires sont effectuées quatre fois par jour, et l'insulinothérapie est adaptée en raison de déséquilibres glycémiques liés à l'infection. À la sortie, le médecin se demande si le diabète de type 2 doit être codé comme diagnostic associé significatif.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1. LES DIAGNOSTICS ASSOCIÉS SIGNIFICATIFS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour pneumopathie bactérienne (DP). Le diabète de type 2 est une affection distincte préexistante qui coexiste avec le DP. Durant le séjour, ce diabète a nécessité : (1) une prise en charge diagnostique (surveillance glycémique pluriquotidienne), (2) une prise en charge thérapeutique (adaptation de l'insulinothérapie), (3) une consultation spécialisée (diététicienne). De plus, l'infection a déséquilibré le diabète, et inversement le diabète a majoré l'effort de prise en charge de la pneumopathie (surveillance accrue, risque de complications, adaptation thérapeutique). Le diabète remplit donc pleinement les critères de diagnostic associé significatif selon plusieurs des motifs prévus par le guide méthodologique.\", \"regle_pmsi\": \"Un diagnostic associé significatif (DAS) est une affection, un symptôme ou tout autre motif de recours aux soins coexistant avec le DP et constituant un problème de santé distinct supplémentaire. Un diagnostic associé est significatif s'il est pris en charge à titre diagnostique ou thérapeutique, ou s'il majore l'effort de prise en charge d'une autre affection. Par prise en charge diagnostique, on entend la mise en œuvre de moyens nécessaires au diagnostic ou au bilan d'une affection préexistante, tels que la consultation auprès du patient d'un médecin ou d'un auxiliaire médical spécialisé (par exemple l'interrogatoire alimentaire d'un patient diabétique par une diététicienne), ou la réalisation d'investigations médicotechniques (biologie…).\", \"code\": \"E11.9 — Diabète sucré de type 2 sans complication, à coder en DAS. Si le déséquilibre glycémique est documenté de manière spécifique, on pourra préférer E11.65 (diabète de type 2 avec hyperglycémie) selon la précision clinique disponible. Le DP reste J18.9 (pneumopathie bactérienne, ou code plus précis selon le germe identifié).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le diabète de type 2 remplit les trois critères possibles de significativité d'un DAS : (1) c'est un problème de santé distinct supplémentaire coexistant avec le DP ; (2) il a fait l'objet d'une prise en charge diagnostique (glycémies capillaires pluriquotidiennes, consultation diététique — le guide cite explicitement l'exemple de l'interrogatoire alimentaire d'un patient diabétique par une diététicienne comme prise en charge diagnostique justifiant le caractère significatif) ; (3) il a fait l'objet d'une prise en charge thérapeutique (adaptation de l'insulinothérapie) ; (4) il majore l'effort de prise en charge de la pneumopathie (surveillance renforcée, risque infectieux accru, équilibre glycémique perturbé par l'infection nécessitant des ajustements). Le DAS est enregistré à la fin du séjour en connaissance de l'ensemble des informations acquises, conformément à la règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMonsieur D., 72 ans, est admis en hospitalisation programmée pour une prothèse totale de hanche droite sur coxarthrose. Quatre heures après son admission, l'équipe infirmière constate une température à 38,9°C. L'intervention est annulée, un bilan infectieux complet est réalisé (hémocultures, ECBU, radiographie thoracique, bilan biologique) sur 48 heures sans qu'aucune étiologie ne soit retrouvée ; le patient est renvoyé à domicile apyrétique avec une consultation de suivi prévue.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 31. Dont la réalité doit être contrôlable danse dossier du malade : le RUM doit être conforme au contenu du »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une hospitalisation programmée pour chirurgie orthopédique (PTH) au cours de laquelle survient une fièvre inexpliquée conduisant à l'annulation de l'intervention. Le bilan étiologique de 48 heures ne permet pas d'identifier la cause de la fièvre. L'intervention chirurgicale n'a pas été réalisée en raison de cette contre-indication médicale intercurrente. La fièvre a motivé la prise en charge principale (bilan, surveillance, traitement symptomatique) et constitue donc le motif principal ayant mobilisé l'essentiel des ressources durant le séjour.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 31 : Lorsqu'une hospitalisation est programmée pour une intervention chirurgicale et qu'une fièvre constatée après l'admission conduit à l'annulation de l'intervention, sans que la cause de la fièvre ne soit identifiée malgré une hospitalisation de 48 heures, le DP est la fièvre. Un code de la catégorie Z53 (Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués) est enregistré comme diagnostic associé.\", \"code\": {\"DP\": \"R50.9 — Fièvre, sans précision\", \"DAS_1\": \"Z53.8 — Acte non effectué pour une autre raison (contre-indication médicale intercurrente : fièvre inexpliquée)\", \"DAS_2\": \"M16.1 — Coxarthrose primaire (motif initial de l'hospitalisation programmée, à conserver comme comorbidité documentée)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Dans ce cas, la fièvre est l'affection qui a réellement mobilisé l'essentiel de l'effort médical et soignant pendant le séjour (bilan infectieux complet, surveillance de 48 heures, traitement symptomatique). L'intervention prévue (PTH) n'a pas été réalisée. Conformément à la règle du guide méthodologique, lorsque le motif de non-réalisation de l'acte programmé est une affection identifiable (ici la fièvre R50.9) ayant justifié une prise en charge active même si son étiologie n'est pas retrouvée, c'est cette affection qui est codée en DP. Le code Z53.8 est enregistré en DAS pour signaler que l'acte prévu n'a pas été effectué. On ne code pas Z53 en DP car la fièvre a bien nécessité une prise en charge diagnostique active au-delà d'une simple surveillance. Le code Z53 en DP ne serait retenu que dans le cas rare où le motif de non-réalisation ne justifierait qu'une surveillance sans qu'aucune affection ne soit mise en évidence.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.1.1. Le séjour a permis le diagnostic de l’affection causale) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLorsque le séjour a permis le diagnostic de l’affection causale, elle est le DP. [Règle D1\nExemples :\n– hospitalisation en raison d’une confusion ; découverte d'une tumeur cérébrale ; DP :\ntumeur cérébrale ;\n– hospitalisation en raison de douleurs thoraciques ; diagnostic d’angine de poitrine ;\nDP : angine de poitrine ;\n– hospitalisation en raison d’une anémie ou pour occlusion intestinale ; découverte\nd’un cancer colique ; DP : cancer colique.\nDans cette situation, le codage du DP utilise en général les chapitres I à XVII et XIX\n(voire XXII) de la CIM–10. Il ne fait pas appel aux « codes Z », il ne doit donc pas être\nmentionné de DR dans le RUM."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, insuffisant rénal chronique terminal, est pris en charge dans une clinique privée à but lucratif (établissement visé au d de l'article L.162-22 du CSS) pour des séances de dialyse péritonéale automatisée à domicile, dans le cadre de l'activité d'alternative à la dialyse en centre. Le médecin DIM de l'établissement s'interroge sur la nécessité de produire un Résumé Standardisé de Facturation (RSF) pour cette prise en charge.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.1. Conditions de production des informations de facturation »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient insuffisant rénal chronique terminal bénéficiant d'une dialyse péritonéale (alternative à la dialyse en centre) dans un établissement privé à but lucratif. Cette activité relève des prestations de séjour et de soins nécessitant une hospitalisation (ou assimilée), incluant explicitement l'activité d'alternative à la dialyse en centre, telle que mentionnée dans le guide méthodologique.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.1 : « Pour les établissements de santé privés visés aux d et e de l'article L.162-22 du CSS, la production du RSF concerne actuellement : les prestations de séjour et de soins mentionnées au 1° de l'article R.162-32 du CSS et nécessitant une hospitalisation, y compris les prestations relatives à l'activité d'alternative à la dialyse en centre. »\", \"code\": \"Production obligatoire d'un RSF. Le diagnostic principal sera codé N18.5 (Maladie rénale chronique, stade 5) et l'acte de dialyse péritonéale selon le CCAM correspondant (ex. JVJF004 – Séance de dialyse péritonéale automatisée). Le GHM relèvera de la CMD 11 (Affections du rein et des voies urinaires) avec orientation vers un GHS de dialyse.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'établissement est une clinique privée à but lucratif, donc visée au d de l'article L.162-22 du CSS. La dialyse péritonéale constitue une activité d'alternative à la dialyse en centre, explicitement citée par la règle comme relevant du périmètre de production du RSF. Même si la dialyse péritonéale est réalisée à domicile, c'est l'établissement privé qui en assure la prise en charge et la facturation. La règle impose donc bien la production d'un RSF pour cette prestation, car elle entre dans le champ des prestations de séjour et de soins mentionnées au 1° de l'article R.162-32 du CSS, incluant spécifiquement les prestations relatives à l'activité d'alternative à la dialyse en centre.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.4. MALADIES CHRONIQUES ET DE LONGUE DURÉE) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLes trois situations cliniques de diagnostic, de traitement et de surveillance s’appliquent\nsans particularité aux maladies « au long cours » :\n• au terme d'un séjour motivé par les premiers symptômes d’une maladie chronique ou\nde longue durée aboutissant à son diagnostic initial (1.1.1) ou lors des situations\néquivalentes (1.1.4) les règles relatives à la situation de diagnostic s'appliquent : le DP\nest la maladie diagnostiquée ;\n• lorsqu’un patient atteint d'une maladie chronique ou de longue durée connue,\nantérieurement diagnostiquée, est hospitalisé pour traitement, les règles relatives à la\nsituation 1.2 s'appliquent : le DP est la maladie traitée ou un code Z ;\n• lorsqu'un patient atteint d'une maladie chronique ou de longue durée connue,\nantérieurement diagnostiquée, est hospitalisé pour surveillance, les règles relatives\n\naux situations 1.3 s’appliquent : le DP est un code Z de surveillance négative, ou la\ncomplication ou la récidive découverte.\nNB : les prises en charge pour mise en route ou pour adaptation du traitement d’une maladie\nchronique ou de longue durée ne font pas exception aux règles. La mise en route du\ntraitement renvoie à l’une des deux situations suivantes :\n• situation de diagnostic (1.1.1) lorsque la mise en route accompagne le diagnostic\ninitial (voir p. 117 : « Que le diagnostic soit suivi ou non d'un traitement au cours du\nséjour, la règle est la même. ») ; la maladie diagnostiquée et dont le traitement est\nmis en route est le DP (il n’y a pas de DR) ;\n• situation de traitement (1.2) lorsque la mise en route a lieu au cours d’un séjour\nparticulier, postérieur à celui du diagnostic : traitement unique (le DP est alors la\nmaladie, pas de DR) ou première administration d’un traitement répétitif (dans ce cas\nle DP est un code Z, le DR est la maladie traitée).\nÀ propos de l’adaptation du traitement, on rappelle que la modification, l’adaptation,\npendant ou au terme du séjour, du traitement d’une affection connue, antérieurement\ndiagnostiquée"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, avec un antécédent personnel de cancer du côlon opéré il y a 3 ans, est hospitalisé pour une coloscopie de surveillance programmée. L'examen endoscopique ne retrouve aucune lésion suspecte ni récidive tumorale. Le patient sort le jour même après une surveillance post-anesthésique sans complication.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. Codes étendus créés pour la version 11 des GHM (2009). »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour programmé pour un examen diagnostique (coloscopie de surveillance) motivé par un antécédent personnel de cancer du côlon. L'exploration n'a pas mis en évidence de diagnostic (pas de récidive, pas de lésion). Le motif d'hospitalisation est donc la surveillance liée à l'antécédent de cancer colique, et non un diagnostic nouvellement posé.\", \"regle_pmsi\": \"Règle D4 du Guide Méthodologique MCO 2026 : Lors des séjours, en général programmés pour une situation d'examen diagnostique motivée par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de polyadénome colique, par exemple) ou par une symptomatologie quelconque, le DP est, en l'absence de mise en évidence du diagnostic, la raison des explorations. Exemples : l'antécédent (catégorie Z80 et suivantes), le facteur de risque ou le signe clinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon lequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l'information à coder.\", \"code\": \"Z85.0 (Antécédent personnel de tumeur maligne des organes digestifs) en DP. Aucun DR ni DA de type tumoral n'est justifié puisque l'exploration est négative. L'acte de coloscopie (HHQE002 ou équivalent) est codé en parallèle.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle D4 s'applique car il s'agit d'un séjour programmé pour examen diagnostique motivé par un antécédent personnel de cancer du côlon. L'exploration (coloscopie) n'ayant pas mis en évidence de récidive ni de nouvelle lésion, aucun diagnostic n'a été posé au cours du séjour. En conséquence, le DP doit être la raison qui a motivé les explorations, à savoir l'antécédent personnel de tumeur maligne du côlon, codé Z85.0. Ce code de la catégorie Z85 (antécédents personnels de tumeur maligne) est le plus précis pour traduire l'information clinique, conformément au principe général rappelé par la règle. Si une lésion avait été découverte, celle-ci aurait été enregistrée en diagnostic associé, mais le DP serait resté l'antécédent ayant motivé la surveillance.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn nouveau-né est né par voie basse dans la maternité de l'établissement (ex-DG). Il reste auprès de sa mère pendant toute la durée du séjour, ne nécessite aucun soin particulier en dehors des soins habituels du post-partum. L'établissement lui a néanmoins attribué un numéro administratif propre. Le TIM se demande comment gérer le fichier VID-HOSP pour ce nouveau-né et quel numéro administratif de séjour renseigner dans le RSS du nouveau-né.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 6. On rappelle qu’un transfert provisoire pour prestation interétablissement, ou une permission, »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un nouveau-né sans pathologie, resté auprès de sa mère en unité d'obstétrique, qui n'a pas nécessité de soins autres que ceux normalement requis. Un numéro administratif a été créé pour ce nouveau-né, ce qui déclenche des obligations spécifiques de codage dans le VID-HOSP.\", \"regle_pmsi\": \"Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 : « le nouveau-né sans numéro administratif, séjournant dans l'unité d'obstétrique (maternité) auprès de sa mère : un fichier VID-HOSP est créé pour la mère ; il n'en est pas créé pour le nouveau-né ; le numéro administratif de séjour de la mère est enregistré dans son RSS et dans celui du nouveau-né. » Toutefois, « Si un numéro administratif est créé pour le nouveau-né resté auprès de sa mère et qu'il n'a pas nécessité de soins autres que ceux normalement requis, la variable 'Hospitalisation d'un nouveau-né auprès de la mère' devra être codée à 1 dans le VIDHOSP du nouveau-né pour les établissements ex-DG. » De plus, « En aucun cas, il ne doit être produit un traitement hybride : production, pour les nouveau-nés, de VID-HOSP en indiquant le numéro administratif de la mère avec des variables différentes de celles de la mère (modification de la date de naissance ou du sexe par exemple). »\", \"code\": \"Action de codage : Créer un VID-HOSP pour le nouveau-né avec son propre numéro administratif et coder la variable 'Hospitalisation d'un nouveau-né auprès de la mère' à 1. Le RSS du nouveau-né doit contenir le numéro administratif de séjour de la mère. Il est strictement interdit de produire un VID-HOSP hybride (numéro administratif de la mère avec des variables propres au nouveau-né comme une date de naissance ou un sexe différents).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre la situation spécifique des établissements ex-DG qui attribuent un numéro administratif à un nouveau-né resté auprès de sa mère sans soins spécifiques. La règle impose alors explicitement de renseigner la variable 'Hospitalisation d'un nouveau-né auprès de la mère' à 1 dans le VID-HOSP du nouveau-né. Cette disposition permet d'identifier correctement ces séjours et d'éviter une valorisation indue du séjour du nouveau-né, tout en maintenant la traçabilité administrative. L'interdiction du traitement hybride vise à prévenir les incohérences entre les données du VID-HOSP (qui porteraient le numéro de la mère) et les caractéristiques démographiques réelles du nouveau-né (sexe, date de naissance), ce qui fausserait le chaînage et l'exploitation des données PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Dans le dossier, le diététicien a noté « dénutrition » après évaluation. On retrouve un poids de 52 kg pour une taille de 1,75 m (IMC = 17,0 kg/m²), une perte de poids de 12 % en 3 mois et une albuminémie à 25 g/L. Le clinicien n'a pas précisé le niveau de sévérité de la dénutrition dans son compte-rendu.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. Consignes générales »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente des critères phénotypiques de dénutrition (IMC à 17,0 < 22 chez le sujet de plus de 70 ans, perte de poids ≥ 10 % en 3 mois) et un critère étiologique (pathologie infectieuse avec probable hypercatabolisme). Selon les critères HAS de dénutrition chez la personne âgée, l'albuminémie ≤ 30 g/L et l'IMC < 18 orientent vers une dénutrition sévère. La mention de « dénutrition » est bien présente au dossier, formulée par le diététicien, ce qui est suffisant selon le guide méthodologique. Le niveau de sévérité n'est pas explicitement mentionné par le clinicien, mais les critères HAS retrouvés au dossier permettent au codeur de déterminer le code CIM-10 correspondant au niveau de sévérité approprié.\", \"regle_pmsi\": \"L'emploi des codes E40 à E46 doit se fonder sur ces critères et nécessite que le dossier comporte la mention de dénutrition. Cette mention peut être indiquée par un clinicien ou par un diététicien. Le code CIM10 est déterminé en fonction des critères correspondant aux définitions publiées par la HAS et retrouvés au dossier, sans que le niveau de sévérité ne doive nécessairement être mentionné dans le dossier. Il est toutefois recommandé que ce niveau soit explicitement mentionné. Il est recommandé d'intégrer les valeurs du poids et de la taille et de l'IMC dans le dossier médical partagé (DMP).\", \"code\": \"E43 – Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision (dénutrition sévère). Ce code est retenu car les critères HAS de dénutrition sévère sont retrouvés au dossier (IMC < 18 chez un sujet > 70 ans, perte de poids ≥ 10 % en 3 mois, albuminémie ≤ 30 g/L), même si le niveau de sévérité n'est pas explicitement mentionné par le clinicien. Le diagnostic principal reste la pneumopathie ; E43 est codé en diagnostic associé significatif.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique pleinement à ce cas pour trois raisons : (1) la mention de « dénutrition » figure bien au dossier, rédigée par le diététicien, ce que le guide autorise explicitement comme alternative à la mention par un clinicien ; (2) les critères objectifs de la HAS pour la dénutrition sévère de la personne âgée sont documentés dans le dossier (IMC, perte de poids, albuminémie), ce qui permet au codeur de déterminer le code CIM-10 correspondant au niveau de sévérité, conformément à la règle qui précise que le niveau de sévérité ne doit pas nécessairement être mentionné explicitement ; (3) le poids, la taille et l'IMC sont bien renseignés dans le dossier, conformément à la recommandation du guide. Ce cas illustre la situation fréquente où le codeur doit croiser la mention de dénutrition avec les critères HAS retrouvés au dossier pour sélectionner le bon code parmi E40 à E46, sans attendre que le clinicien qualifie lui-même le degré de sévérité.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 10. Il est recommandé de prendre connaissance des informations complémentaires données dans la note) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ntechnique de l’instruction N° DREES/BES/DGS/SP1/DGOS/R3/2021/148 du 21 juin 2021.\n11 « […] ces seuils [22 semaines d’aménorrhée ou un poids du fœtus de 500 grammes] conservent leur\ncaractère indispensable pour l’élaboration des statistiques sanitaires et notamment l’établissement des taux\nde mortinatalité et de mortalité périnatale [...] » l’instruction N° DREES/BES/DGS/SP1/DGOS/R3/2021/148\ndu 21 juin 2021."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 6. Instruction n° DGOS/PF2/2010/466 du 27 décembre 2010 relative au dispositif de prise en charge des) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ninfections ostéoarticulaires complexes.\n\nPar hospitalisation on entend :\n• l’hospitalisation complète — dont l’hospitalisation de semaine —, ou hospitalisation\navec hébergement ;\n• l’hospitalisation à temps partiel — dont l’hospitalisation de jour et de nuit, l’anesthésie\net la chirurgie ambulatoire, les séances —, ou hospitalisation sans hébergement.\nPar référence à la Statistique annuelle des établissements de santé (SAE), le champ de\nproduction d'un RUM en MCO inclut les formes d’activité (FA) suivantes :\n• hospitalisation complète en fonctionnement permanent et de semaine : FA 03 et 20 ;\n• hospitalisation à temps partiel de jour (FA 04) et de nuit (FA 05) ;\n• anesthésie ou chirurgie ambulatoire : (FA 23) ;\n• séances (traitements et cures ambulatoires) : (FA 19).\nL’hospitalisation dans une unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) donne lieu à la\nproduction d’un RUM à condition que, au moment de l’admission à l’issue du passage dans\nl’espace d’examen et de soins de la structure d’accueil des urgences, l’état de santé du\npatient :\n• présente un caractère instable ou que le diagnostic reste incertain ;\n• nécessite une surveillance médicale et un environnement paramédical qui ne peuvent\nêtre délivrés que dans le cadre d’une hospitalisation ;\n• nécessite la réalisation d’examens complémentaires ou d’actes thérapeutiques .\nLorsque l’une de ces conditions n’est pas remplie, il ne doit pas être produit de RUM.\nLe décès donne toujours lieu à la production d'un RUM ; dans son cas en effet une\nadmission est toujours prononcée, quel que soit le temps écoulé entre l'entrée du patient et\nson décès. Toutefois, cette consigne ne s’applique pas systématiquement dans le cas de\ndécès dans le cadre de la Gradation des soins. En effet, l’instruction Gradation (citée au point\n1.5 ci-après) précise, pour les hospitalisations écourtées suite au décès, « qu’Il s’agit des\nhospitalisations écourtées au sens strict, c'est-à-dire ayant connu un commencement\nd’exécution se traduisant pa"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 33. Lorsqu’avant son hospitalisation en MCO, le patient était pris en charge par une structure) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nd’hospitalisation à domicile\n\n❑ Passage par une structure des urgences\nCette variable permet l’identification du passage par une structure des urgences du patient de\nmanière décorrélée de la variable Provenance. Elle peut être codée pour les patients dont le mode\nd’entrée est le code 8 Domicile ou le code 7 Transfert définitif.\nCode 534 Passage par une structure des urgences de la même entité géographique (y\ncompris l’UHCD)\nAfin de distinguer les passages dans la structure d'accueil des urgences\nrelevant d'un mode particulier d'organisation (passage systématique) des\npassages réellement motivés par l'état du patient, ce code n'est à utiliser que :\n• lorsque le patient s'est spontanément présenté dans cette structure ;\n• lorsqu'il y a été adressé par un médecin extérieur à l’établissement de santé ;\n• lorsque l’adressage a été le fait d’un service mobile d’urgence et de\nréanimation (SMUR) ou d’un centre 15 .\nLe point essentiel conditionnant l'emploi du code de passage par une\nstructure des urgences « 5 » est l'utilisation non systématique de la\nstructure d'accueil des urgences, fondée sur le problème du patient, réel ou\nressenti. Le patient est pris en charge par les urgences non pas parce que «\ntous les entrants doivent (a priori) y passer », mais parce que son problème\npersonnel, apprécié par lui-même, par son entourage ou par un médecin,\njustifie cette prise en charge.\nDans ces conditions le code de passage par une structure des urgences « 5 »\ndoit être enregistré dès lors qu'un hospitalisé a utilisé la structure d'accueil des\nurgences, quelle que soit l'unité médicale dans laquelle il est admis à l'issue,\nycompris s'il s'agit de l’unité d’hospitalisation de courte durée.\nCode U36 Passage par une structure des urgences d’une autre entité géographique (y compris\nl’UHCD)\nLe code « U » est utilisé afin d’identifier les admissions de patients en provenance\ndirecte d’une structure d’accueil des urgences (service des urgences, UHCD37) d’une\nautre entité géographique\nCod"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie infectieuse. Le médecin nutritionniste note dans le dossier une perte de poids de 15 % en 3 mois, un IMC à 16,2 kg/m² et une albuminémie à 22 g/L. Le diagnostic de dénutrition sévère est posé selon les critères HAS 2021 et mentionné dans le compte rendu d'hospitalisation comme comorbidité active ayant nécessité une prise en charge nutritionnelle par voie entérale.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.3. Consigne »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente plusieurs critères de dénutrition sévère selon les critères HAS 2021 chez le sujet âgé : perte de poids ≥ 10 % en 3 mois (ici 15 %), IMC < 18,5 kg/m² (ici 16,2) et albuminémie < 30 g/L (ici 22 g/L). Le diagnostic de dénutrition sévère est clairement documenté par le clinicien et a motivé une prise en charge thérapeutique spécifique (nutrition entérale). Il ne s'agit pas d'une dénutrition modérée car les seuils de sévérité sont franchis.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.3 Consigne : « Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision ; une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. »\", \"code\": \"E43 — Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision (en diagnostic associé significatif, le diagnostic principal étant J18.9 pour la pneumopathie infectieuse)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le diagnostic de dénutrition sévère est formellement posé par le clinicien et étayé par des critères objectifs (perte de poids de 15 % en 3 mois, IMC à 16,2, albuminémie à 22 g/L). Conformément à la consigne du Guide Méthodologique MCO 2026 (section 2.3), une dénutrition qualifiée de sévère doit être codée E43 et non E44.0 qui est réservé à la dénutrition modérée. Le code E44.0 serait erroné dans ce cas puisque les critères de sévérité sont atteints. La dénutrition ayant fait l'objet d'une prise en charge spécifique (nutrition entérale), elle est légitime en tant que diagnostic associé significatif (DAS) car elle a mobilisé des ressources supplémentaires durant le séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn hôpital situé dans une région ayant mis en œuvre la réforme des autorisations de soins critiques en 2025 dispose d'une unité de surveillance intensive polyvalente (USIP) adossée à une réanimation sur site. L'autorisation d'USIP a été obtenue après le 1er mars 2025. Le DIM doit coder l'unité médicale correspondante et déterminer le supplément applicable pour les séjours réalisés dans cette unité.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 68. Circulaire DHOS/E3 n° 187 du 22 avril 2004 relative à l’organisation des droits d’accès à la plate-forme »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une USI polyvalente adulte avec réanimation sur le même site, dans une région où la réforme des autorisations de soins critiques est déjà en vigueur. L'autorisation ayant été obtenue après le 1er mars 2025, il convient d'appliquer le nouveau régime d'autorisation et les codes UM correspondants à la période post-réforme.\", \"regle_pmsi\": \"Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 (section 68), après la mise en œuvre de la réforme des autorisations de soins critiques : les USI polyvalentes adultes avec réanimation sur site relèvent du régime d'autorisation, avec un supplément STF applicable, un code UM de 02C (avant le 1er mars 2025) ou 24C (après le 1er mars 2025). Pour les autorisations acquises après le 1er mars 2025, le code UM à utiliser est 24C.\", \"code\": \"Code UM 24C — USI polyvalente adulte avec réanimation sur site (régime post-réforme, autorisation obtenue après le 1er mars 2025), supplément STF applicable\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'unité répond à la définition d'une USI polyvalente adulte avec réanimation sur site dans le cadre du nouveau régime d'autorisation de soins critiques. La réforme étant effective dans la région concernée et l'autorisation ayant été acquise après le 1er mars 2025, le code UM applicable est 24C (et non 02C qui correspond à la période avant le 1er mars 2025 ou au régime transitoire). Le supplément applicable est le STF, conformément au tableau de correspondance du guide méthodologique. Il est essentiel de distinguer le code UM 24C (avec réanimation sur site) du code 24D (USIP dérogatoire, sans réanimation sur site), car le rattachement à une réanimation sur site conditionne le choix du code.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2.1. IMG avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nOn code un avortement : DP O04.-1 ; ou O04.-2 ou O04.-3\n• DA : on enregistre le motif de l’IMG ; selon qu’il est classé dans le chapitre XV de la\nCIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV (en\nparticulier dans la catégorie O35 (Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales,\nconnues ou présumées) ou un code des catégories O98 ou O99, précisé si besoin\npar un code des chapitres I à XVII et XIX ;\n• acte d’interruption de grossesse\n• date des dernières règles."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est hospitalisé pour une cholécystectomie programmée en raison d'une lithiase vésiculaire symptomatique diagnostiquée en consultation externe. L'intervention se déroule sans complication. Cependant, l'examen anatomopathologique de la pièce opératoire révèle de façon fortuite un adénocarcinome vésiculaire in situ. Le séjour se termine sans autre traitement complémentaire. Comment coder le DP de ce séjour ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2.2.1. Traitement unique chirurgical [Règle T3] »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une situation de traitement unique chirurgical. Le patient a été admis pour cholécystectomie sur lithiase vésiculaire connue (diagnostic préopératoire). Or, l'examen anatomopathologique post-opératoire a mis en évidence un adénocarcinome vésiculaire in situ, ce qui constitue un diagnostic différent du diagnostic préopératoire. Le DP doit être énoncé en connaissance de l'ensemble des informations acquises au cours du séjour, y compris les résultats anatomopathologiques. Le diagnostic final (cancer de la vésicule biliaire) prime donc sur le diagnostic initial (lithiase vésiculaire).\", \"regle_pmsi\": \"Règle T3 – Traitement unique chirurgical (Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2.2.1) : « Dans la situation de traitement unique chirurgical, le DP est en général la maladie opérée. Le diagnostic résultant de l'intervention peut être différent du diagnostic préopératoire. [...] Le DP doit en effet être énoncé en connaissance de l'ensemble des informations acquises au cours du séjour. Dans cette situation, le DP n'étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR dans le RUM. »\", \"code\": \"DP : C23 (Tumeur maligne de la vésicule biliaire). La lithiase vésiculaire (K80.2 ou équivalent) peut être mentionnée en diagnostic associé significatif (DAS). Aucun DR ne doit être renseigné car le DP n'est pas un code Z.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle T3 stipule explicitement que lorsque le diagnostic résultant de l'intervention (ici l'adénocarcinome vésiculaire découvert à l'anatomopathologie) diffère du diagnostic préopératoire (lithiase vésiculaire), c'est le diagnostic final qui doit être retenu comme DP. Le guide illustre ce principe avec l'exemple analogue d'un patient opéré pour adénome prostatique chez qui l'anatomopathologie révèle un adénocarcinome : le DP devient alors le cancer prostatique et non l'adénome. Par analogie directe, le DP de ce séjour est le cancer de la vésicule biliaire (C23), et non la lithiase vésiculaire. La lithiase vésiculaire, qui a motivé l'indication opératoire initiale et qui a été effectivement traitée, est codée en DAS. Enfin, le DP n'étant pas un code Z, aucun DR ne doit figurer dans le RUM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn enfant de 4 ans, suivi pour une mucoviscidose (pathologie chronique évolutive), est hospitalisé pour une exacerbation respiratoire. Les parents rapportent qu'il mange moins de la moitié de ses repas depuis 10 jours. L'analyse de sa courbe de croissance montre que son poids, initialement sur le couloir du 50e percentile, se situe désormais sur le couloir du 10e percentile, soit une chute de 2 couloirs. L'examen clinique retrouve une fonte musculaire des membres inférieurs.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 60. Diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte - novembre 2019. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Cet enfant de 4 ans présente simultanément un critère phénotypique ET un critère étiologique de dénutrition. Sur le plan phénotypique : (1) stagnation pondérale aboutissant à un poids situé 2 couloirs en dessous du couloir habituel (passage du 50e au 10e percentile), et (2) réduction de la masse et de la fonction musculaires (fonte musculaire des membres inférieurs). Sur le plan étiologique : (1) réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d'une semaine (moins de la moitié des repas depuis 10 jours), (2) absorption réduite (maldigestion liée à la mucoviscidose), et (3) situation d'agression par pathologie chronique évolutive (mucoviscidose avec exacerbation respiratoire). Le diagnostic de dénutrition est donc établi avec certitude selon les critères HAS 2019. La sévérité doit être évaluée (perte de poids, IMC, albuminémie) pour distinguer dénutrition modérée ou sévère.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 60 – Diagnostic de la dénutrition de l'enfant et de l'adulte (novembre 2019) : Le diagnostic de dénutrition nécessite la présence d'au moins 1 critère phénotypique ET d'au moins 1 critère étiologique. Critères phénotypiques chez l'enfant : stagnation pondérale aboutissant à un poids situé 2 couloirs en dessous du couloir habituel de l'enfant (courbe de poids) ; réduction de la masse et/ou de la fonction musculaires. Critères étiologiques : réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d'1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines ; absorption réduite (malabsorption/maldigestion) ; situation d'agression (hypercatabolisme protéique) incluant pathologie chronique évolutive ou pathologie maligne évolutive.\", \"code\": \"E44.1 (Malnutrition protéino-énergétique légère/modérée) ou E43 (Malnutrition protéino-énergétique grave non précisée) selon la sévérité évaluée. Le codage en diagnostic associé significatif (DAS) est justifié car la dénutrition entraîne une prise en charge spécifique (support nutritionnel, surveillance biologique). Le code E84.0 (Mucoviscidose avec manifestations pulmonaires) sera codé en diagnostic principal ou en diagnostic relié selon le motif d'hospitalisation. La dénutrition doit être tracée dans le dossier médical avec les critères phénotypiques et étiologiques documentés.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique pleinement car les deux conditions obligatoires sont réunies : (1) Au moins un critère phénotypique est présent — ici deux sont retrouvés : la stagnation pondérale avec chute de 2 couloirs sur la courbe de poids ET la réduction de la masse musculaire. (2) Au moins un critère étiologique est présent — ici trois sont retrouvés : la réduction des apports alimentaires ≥ 50 % pendant plus d'une semaine (10 jours), l'absorption réduite par maldigestion liée à l'insuffisance pancréatique exocrine de la mucoviscidose, et la situation d'agression par pathologie chronique évolutive (mucoviscidose). Le codage de la dénutrition en DAS est légitime et valorisant, à condition que la prise en charge nutritionnelle soit effective et documentée dans le dossier (consultation diététique, compléments nutritionnels oraux, nutrition entérale, etc.). Ce cas illustre l'importance de documenter systématiquement les critères diagnostiques de dénutrition selon la méthodologie HAS 2019 reprise par le guide méthodologique MCO.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du séjour multi-unités (section 2.1.2. Le fichier VID-HOSP) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nIl est produit par les services administratifs (bureau des admissions ou des frais de séjour) sous\nla responsabilité du directeur de l’établissement de santé. Il contient :\n• les informations relatives à la situation du patient vis-à-vis de l’assurance maladie ;\n• les variables identifiantes (« VID ») nécessaires à la génération du numéro de\nchainage des résumés de sortie anonymes (voir le chapitre III).\nLe lien entre un enregistrement VID-HOSP et les autres recueils relatifs au même\nséjour est assuré par le numéro administratif de séjour (« HOSP »).\nVID-HOSP est l’équivalent du RSF « A » Début de facture produit par les\nétablissements de santé privés visés aux d et e de l’article L.162-22 du CSS (voir infra\nle point 2).\nLe fichier VID-HOSP est identique dans tous les champs du PMSI : psychiatrie, hospitalisation à\ndomicile (HAD), médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (MCO), et soins médicaux et de\nréadaptation (SMR).\nPour une description détaillée du fichier VID-HOSP, se reporter à la documentation des formats sur\nle site Internet de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH). Des informations\ncomplémentaires sur les règles de gestion du fichier VID-HOSP sont disponibles sur des ressources\nde la CNAM :\n- Documentation de la norme B2 pour les variables qui sont issues de cette dernière :\nhttps://www.ameli.fr/assure/documentation-technique/norme-b2\n- Documentation des variables liées au flux d’information de séjours :\nhttps://www.ameli.fr/etablissement/exercice-professionnel/flux-information-sejour-flsj\n• numéro du format de VID-HOSP ;\n• montant total du séjour remboursable par l’assurance maladie complémentaire ;\n• date de l’hospitalisation .\nLa date de l’hospitalisation est la date du premier jour de l’hospitalisation en cours,\nsans interruption , qu’elle se soit déroulée dans un seul ou plusieurs établissements,\ndans un seul ou plusieurs champs d’activité.\nExemples : séjour avec transferts entre deux établissements de santé E1 et E2"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, suivi pour un cancer du côlon (C18.0), est hospitalisé pour une altération de l'état général avec anémie sévère à 6 g/dL d'hémoglobine. Durant ce séjour, il reçoit une transfusion de deux concentrés de globules rouges (volume inférieur à une demi-masse sanguine). L'interne du service code l'acte FELF011 pour la transfusion, et ajoute Z51.30 (Transfusion sanguine sans mention de diagnostic) en diagnostic associé, ainsi que D62 (Anémie posthémorragique aiguë) et C18.0 en DAS. Le DP retenu est l'altération de l'état général liée à l'anémie (D64.9). Le DIM doit-il valider le codage proposé par l'interne ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 10. Lorsqu’un code Z51.0–, Z51.1, Z51.2, Z51.3–, Z51.5 ou Z51.8– est en position de DP, la »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour une anémie sévère (DP : D64.9 ou D62 selon le contexte clinique) dans un contexte de cancer colique. La transfusion de CGR est un acte thérapeutique réalisé durant le séjour, correctement tracé par l'acte CCAM FELF011. Le codage de Z51.30 en diagnostic associé en plus de l'acte CCAM est redondant car la transfusion est déjà identifiée par le code d'acte CCAM correspondant.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 10 : « Lorsqu'un code de la catégorie Z51 de la CIM-10 correspond à une prise en charge pour laquelle un code d'acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z51.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l'acte est redondante et n'est pas justifiée. » L'exemple donné par le guide est précisément celui-ci : « la transfusion de concentrés de globules rouges d'un volume inférieur à une demi-masse sanguine se code FELF011 ; la mention, en sus, de Z51.30 en position de DA n'est pas justifiée. »\", \"code\": \"Supprimer Z51.30 du RUM. Le codage correct est : DP = D64.9 (ou code d'anémie approprié au contexte), DAS = C18.0 (cancer du côlon), acte CCAM = FELF011 (transfusion de CGR < demi-masse sanguine). Z51.30 ne doit PAS figurer en DA car l'acte CCAM FELF011 porte déjà l'information de la transfusion, rendant le code Z redondant et incorrect au regard de la CIM-10.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : lorsqu'un acte CCAM existe pour coder la prise en charge correspondant à un code Z51.–, l'ajout de ce code Z en diagnostic associé constitue une redondance non justifiée. Le guide cite exactement l'exemple de la transfusion (FELF011 / Z51.30) pour illustrer ce principe. L'utilisation de Z51.30 en DA serait incorrecte au regard de la CIM-10, car ce code est destiné à être utilisé en DP lorsque la transfusion est le motif principal de l'hospitalisation (séance de transfusion), et non comme simple marqueur d'un acte déjà tracé par la CCAM. Les codes Z51.00 et Z51.01 (préparation à l'irradiation et séance d'irradiation) sont les seules exceptions mentionnées à cette règle, car Z51.01 peut figurer en DA lorsqu'un acte d'irradiation est effectué au cours d'une hospitalisation pour un autre motif.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 10. Dans l’ensemble de ce chapitre, les numéros de page renvoient au volume 2 de l’édition imprimée de la Classification statistique) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ninternationale des maladies et des problèmes de santé connexes, dixième révision (CIM–10) ; OMS éd. Le premier numéro (ici « 103 »)\ncorrespond à l’édition de 1993, le second (« 134 ») à l’édition de 2008..\n\n– avec un code du groupe T80–T88 lorsque le code le plus précis pour la\ncomplication appartient à ce groupe ;\n– sinon avec un code d’une catégorie « Atteintes [troubles] [affections] de l’appareil\n[...] après un acte à visée [...] » lorsque la nature de la complication figure dans\nl’intitulé, ce qui exclut les sous-catégories .8 et .9 ;\n– dans les autres cas avec un code « habituel » de la CIM–10.\nLorsque le codage utilise un code « habituel » de la CIM–10 il est complété par le code\ndu groupe T80–T88 correspondant à la nature de la complication.\nDans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX\n(Y60– Y84, Y88, Y95).\n• Les codes du groupe T80–T88\nLes codes du groupe T80–T88 doivent être employés lorsqu’ils apportent le plus de\nprécision, c’est-à-dire lorsque la CIM–10 n’offre pas par ailleurs une possibilité de codage plus\nprécis, notamment selon la nature de la complication .\nDes sous-catégories telles que Embolie gazeuse consécutive à une injection\nthérapeutique... (T80.0) ou Choc anaphylactique dû au sérum (T80.5) contiennent la\nmanifestation (embolie gazeuse, choc) et son étiologie (injection, administration de sérum).\nLes sous-catégories des complications mécaniques de prothèse (T82.0 à T82.5, T83.0 à\nT83.4, T84.0 à T84.4, T85.0 à T85.6) sont comparables, ainsi que les catégories T86 et T87.\nIl n’existe pas d’autre code dans la CIM–10 permettant d’enregistrer une information aussi\ncomplète plus précisément.\nExemples :\n– déplacement d’une électrode de stimulation cardiaque : T82.1 ;\n– luxation d’une prothèse de hanche : T84.0 ;\n– rejet d’une greffe de rein : T86.1 ;\n– névrome d’un moignon d’amputation de jambe : T87.3.\nEn revanche, plusieurs sous-catégories sont très imprécises. L’emploi de certaines n’est pas\nautorisé pour le"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, hospitalisé en service de médecine dans la Clinique Saint-Jean (entité géographique A, FINESS géographique distinct), est transféré de manière définitive vers le service de cardiologie du CHU Métropole (entité géographique B) pour prise en charge d'une décompensation cardiaque aiguë nécessitant un plateau technique spécialisé. Le patient était bien admis dans une unité d'hospitalisation complète à la Clinique Saint-Jean depuis 3 jours.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 27. Qu’il s’agisse d’une unité d’hospitalisation de courte durée ou d’une autre unité d’hospitalisation »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient était hospitalisé (admis dans une unité d'hospitalisation) dans une entité géographique différente (Clinique Saint-Jean) et est transféré de manière définitive vers le CHU Métropole. Il ne s'agit pas d'un transfert provisoire pour réalisation d'un acte (code 0), ni d'une entrée depuis le domicile (code 8). Le patient quitte définitivement l'établissement d'origine pour poursuivre sa prise en charge dans le nouvel établissement.\", \"regle_pmsi\": \"Code 7 – Transfert définitif : Le patient vient d'une autre entité géographique. Par « le patient vient » on entend que le patient était hospitalisé : il avait fait l'objet d'une admission dans une unité d'hospitalisation, y compris dans l'unité d'hospitalisation de courte durée, dans l'entité géographique ou l'établissement de santé de provenance. Ce type de transfert est à distinguer de l'entrée pour prestation demandée par un autre établissement de santé, à coder « 0 » (transfert provisoire).\", \"code\": \"Mode d'entrée = 7 (Transfert définitif) et provenance = 1 (MCO) au niveau du RUM d'entrée au CHU Métropole. Côté Clinique Saint-Jean, le mode de sortie est codé 7 (Transfert définitif) avec destination = 1 (MCO). Un nouveau RSS est ouvert au CHU Métropole, le séjour à la Clinique Saint-Jean est clôturé avec production de son propre RSS.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas remplit toutes les conditions du code 7 (transfert définitif) : 1) Le patient provient d'une AUTRE entité géographique (la Clinique Saint-Jean a un FINESS géographique distinct de celui du CHU Métropole) ; 2) Le patient ÉTAIT hospitalisé dans l'entité de provenance (il avait fait l'objet d'une admission dans une unité d'hospitalisation depuis 3 jours) ; 3) Il ne s'agit PAS d'un transfert provisoire pour réalisation d'un acte avec retour prévu dans l'établissement d'origine (ce qui aurait justifié le code 0) ; 4) Il ne s'agit pas d'une entrée depuis le domicile (code 8). La règle précise également que si la réadmission avait lieu dans une unité médicale différente du MÊME établissement (même entité géographique), il s'agirait d'une mutation et non d'un transfert, avec production d'un RSS unique. Ici, les deux structures étant des entités géographiques distinctes, chacune produit son propre RSS.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 45. Acte CCAM « classant » : acte présent sur la liste de l’Annexe 8 du Volume 1 du Manuel des Groupes) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nHomogènes de Malades figurant en annexe I de l’arrêté du 23 décembre 2016 modifié.\n\n❑ Variable : Nombre d’interventions\nLa variable « nombre d’interventions » permet de recueillir le nombre d’interventions coordonnées\npar un professionnel médical pour un patient. Il s’agit d’actes CCAM ou d’interventions réalisées\ndirectement auprès du patient par des professionnels médicaux, paramédicaux ou socio-éducatifs,\ndans les conditions de l’Annexe 4 de l’Instruction.\nLa variable « Nombre d’interventions » est à recueillir avec les modalités suivantes :\n▪ A = moins de 3 interventions\n▪ B = 3 interventions\n▪ C = 4 interventions ou plus\n▪ non renseigné.\n❑ Variable : Contexte patient/surveillance particulière\nLe « contexte patient » fait référence à la fragilité du patient et à son terrain à risque au moment de\nla prise en charge. Ce contexte justifie un environnement et des soins adaptés ou des précautions\nparticulières, que d’autres patients n’auraient pas requis.\nLa « surveillance particulière » fait référence à des modalités de prises en charge qui nécessitent\nun temps plus important de surveillance du patient ou de réalisation, ceci hors administration de\nproduits de la réserve hospitalière.\nLa variable « contexte du patient/surveillance particulière » est à recueillir avec les modalités\nsuivantes :\n▪ 1 = oui (contexte particulier et/ou surveillance particulière)\n▪ 2 = non\n▪ non renseigné\n❑ Variable : Administration de produits de la réserve hospitalière (RH)\nCette variable est codée dans les situations où une hospitalisation est requise pour l’administration\nde produits de la réserve hospitalière.\nLa variable « administration d’un produit de la RH » est à recueillir avec les modalités suivantes :\n▪ 1 = oui (oui administration de produit de la RH)\n▪ 2 = non\n▪ non renseigné\nRemarque : cette variable peut également être recueillie dans les séjours réalisés en UHCD.\n❑ Variable : Rescrit tarifaire\nDès lors qu’une décision de rescrit est publiée, celle-ci devient opposable pour"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en service de chirurgie digestive pour une cholécystectomie par voie cœlioscopique pour lithiase vésiculaire symptomatique. Le séjour dure 3 jours (entrée le lundi, sortie le mercredi). Le technicien d'information médicale (TIM) doit s'assurer que le séjour est correctement classé et que la prestation d'hospitalisation sera prise en charge conformément à la réglementation en vigueur. Il s'interroge sur le texte réglementaire de référence qui régit la classification et la prise en charge financière de ce séjour MCO.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. Arrêtérelatifà laclassificationet à lapriseenchargedesprestationsd’hospitalisationpourlesactivités de »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour d'hospitalisation complète en chirurgie (activité MCO) pour un acte chirurgical programmé (cholécystectomie cœlioscopique). Le séjour génère un RSS (résumé de sortie standardisé) qui sera groupé dans un GHM (Groupe Homogène de Malades), auquel correspond un GHS (Groupe Homogène de Séjours) définissant le tarif de la prestation. Le cadre tarifaire et la classification applicable à ce type de séjour relèvent d'un texte réglementaire spécifique.\", \"regle_pmsi\": \"Le texte de référence est l'arrêté relatif à la classification et à la prise en charge des prestations d'hospitalisation pour les activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie (MCO), pris en application de l'article L. 162-22 du Code de la sécurité sociale (dit arrêté « prestations »), accessible sur le site Internet de l'Agence technique de l'information sur l'hospitalisation (ATIH). C'est cet arrêté qui fixe la liste des GHM, les tarifs des GHS associés, ainsi que les règles de facturation des prestations d'hospitalisation MCO.\", \"code\": \"Action de codage correcte : le TIM doit (1) coder le diagnostic principal K80.1 (lithiase de la vésicule biliaire avec cholécystite) ou K80.2 selon le contexte clinique, (2) coder l'acte CCAM HMFC004 (cholécystectomie par cœlioscopie), (3) vérifier que le groupage dans le GHM et le GHS correspondant est conforme aux règles de l'arrêté prestations en vigueur pour l'année tarifaire concernée, tel que publié sur le site de l'ATIH.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car tout séjour d'hospitalisation en MCO (médecine, chirurgie, obstétrique, odontologie) est soumis au dispositif de classification et de tarification défini par l'arrêté « prestations » pris en application de l'article L. 162-22 du CSS. C'est cet arrêté qui détermine la correspondance entre les GHM (issus du groupage des RSS) et les GHS (tarifs de prise en charge). Le TIM doit impérativement connaître ce cadre réglementaire pour s'assurer que le codage du séjour aboutit à un groupage correct et à une facturation conforme. L'arrêté est mis à jour annuellement et publié sur le site de l'ATIH, ce qui en fait la source officielle à consulter pour toute question relative à la classification et à la valorisation des séjours MCO.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 74. On rappelle que les codes du chapitre XX de la CIM–10 ne doivent jamais être utilisés en position de diagnostic principal ou relié.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nSUICIDES ET TENTATIVES DE SUICIDE\nL’importance de leur enregistrement tient au fait que la réduction de leur nombre fait partie des\nobjectifs nationaux de santé publique .\nLes RUM produits pour les séjours dont suicide ou tentative de suicide sont le motif,\nmentionnent un diagnostic principal codé avec le chapitre XIX de la CIM–10 Lésions\ntraumatiques, empoisonnements et certaines autres conséquences de cause externe. On\nenregistre en tant que diagnostics associés (DA) les éventuelles complications,\nconformément à la définition d’un DA significatif (se reporter au point 2 du chapitre IV) ainsi\nqu’un code du groupe X60–X84 du chapitre XX pour enregistrer le caractère auto-infligé\ndes lésions et le ou les moyens utilisés.\nÀ propos des suicides et tentatives de suicide médicamenteuses, voir les effets nocifs des\nmédicaments plus haut dans ce chapitre.\nTRAITEMENT DES GRANDS BRULÉS\nL’article R.6123-117 du code de la santé publique dispose que le titulaire de l'autorisation de\ntraitement des grands brulés participe aux actions de prévention et recueille à cet effet les\ndonnées sur les causes des brûlures qu'il est amené à prendre en charge. En\nconséquence, une attention particulière sera portée au codage des causes des brulures avec\nle chapitre XX de la CIM–10, en particulier au moyen du logiciel de dépistage des atypies de\nl’information médicale (DAtIM) lors de la transmission des données vers la plateforme e-\nPMSI .\nTUMEURS À ÉVOLUTION IMPRÉVISIBLE OU INCONNUE\nLe classement des tumeurs dans la CIM–10 tient notamment compte de leur\ncomportement évolutif : tumeurs malignes (C00–C97), tumeurs in situ (D00–D09), tumeurs\nbénignes (D10–D36), tumeurs à évolution imprévisible ou inconnue (D37–D48). Une note en\ntête du groupe D37–D48 explique l’utilisation de ses codes.\nUne tumeur à évolution imprévisible possède des caractéristiques déterminées et son\nclassement comme telle est un diagnostic positif qui repose sur un examen histologique. La\nnotion de tumeur à évolution imprévis"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 68 ans est hospitalisé en chirurgie orthopédique pour une prothèse totale de hanche (PTH) programmée. Il est diabétique de type 2 insulino-requérant (diagnostiqué depuis 12 ans), hypertendu sous trithérapie, et présente une insuffisance rénale chronique stade 3. Le TIM du service d'orthopédie ne code que le diagnostic principal (coxarthrose) et l'acte de PTH, estimant que les pathologies chroniques du patient ne sont 'pas du ressort de l'orthopédie' et que le diabète 'n'est de toute façon pas sur la liste des CMA pour ce GHM'.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.3. LES DIAGNOSTICS ASSOCIÉS EN RÉSUMÉ »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente plusieurs comorbidités actives durant le séjour (diabète de type 2 insulino-requérant, hypertension artérielle, insuffisance rénale chronique stade 3) qui ont nécessairement mobilisé des ressources supplémentaires (surveillance glycémique, adaptation thérapeutique, surveillance de la fonction rénale, adaptation des antalgiques néphrotoxiques, etc.). Ces diagnostics associés doivent tous être codés, indépendamment de la spécialité de l'unité médicale et indépendamment de leur statut actuel dans la liste des CMA.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.3 : 'Il est essentiel que le RUM décrive le plus exactement possible le séjour du patient, notamment sans oublier aucun DA : pour ne pas prendre le risque d'omettre une CMA ; parce que du fait des listes d'exclusion, il ne suffit pas que le RSA mentionne un DA appartenant à la liste des CMA pour être classé dans un GHM de niveau de sévérité 2, 3 ou 4 ; parce que la liste des CMA évoluant, décrire le séjour en fonction de ce qu'elle est à un moment donné expose à s'interdire la comparaison de son activité dans le temps ; parce qu'un codage de bonne qualité des DA est nécessaire pour faire évoluer la classification des GHM et pour la qualité des analyses à des objectifs d'organisation de l'offre de soins et de santé publique.' Il est également précisé que 'des diagnostics associés peuvent être omis ou codés avec une précision insuffisante parce qu'ils sont sans rapport avec la spécialité de l'unité médicale', ce qui constitue une erreur à éviter.\", \"code\": \"DP : M16.1 (Coxarthrose primaire) ; DA obligatoires à coder : E11.65 (Diabète sucré de type 2 avec complications multiples, insulino-requérant), I10 (Hypertension essentielle), N18.3 (Insuffisance rénale chronique, stade 3). L'ensemble des DA significatifs doit être renseigné dans le RUM, sans présumer de leur impact sur le groupage.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le raisonnement erroné du TIM cumule deux erreurs identifiées par le guide méthodologique : (1) omettre des DA parce qu'ils seraient 'sans rapport avec la spécialité de l'unité médicale' — l'orthopédie en l'occurrence — alors que ces comorbidités ont un impact réel sur la prise en charge (surveillance, adaptation thérapeutique, risque opératoire accru) ; (2) décider de ne pas coder un DA au motif qu'il ne figure pas actuellement dans la liste des CMA pour ce GHM, ce qui est contraire au principe d'exhaustivité du codage. Le guide rappelle explicitement que la liste des CMA évolue dans le temps, que les listes d'exclusion rendent le mécanisme de sévérité non trivial (un seul DA CMA peut ne pas suffire, mais la combinaison de plusieurs DA peut changer le groupage), et que la qualité du codage dans les bases nationales de RSA est indispensable tant pour l'évolution de la classification que pour les analyses de santé publique. Le codage doit refléter la réalité clinique du séjour, pas une anticipation du résultat de groupage.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 30. Voir les rapports de la HAS sur l’évaluation du dépistage néonatal systématique de la surdité) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\npermanente bilatérale.\n\nd'exposition à un agent infectieux (personnel soignant, de laboratoire...) ; en effet, si la\nmaladie infectieuse était confirmée, c’est elle qu’on coderait.\nExemple : enfant hospitalisé après la découverte chez son père d'une tuberculose\npulmonaire, dans la crainte d'une contamination qui n'est finalement pas confirmée :\n– cet enfant n'est pas tuberculeux : on ne code donc pas cette maladie (elle ne doit\npas être codée avec le chapitre I de la CIM–10) ;\n– il ne présente aucun symptôme, seule la maladie de son père a motivé le recours\naux soins : il n’y a donc pas lieu d’utiliser un code du chapitre XVIII.\nLe code est ici Z20.1.\nZ21 est le code de la séropositivité isolée au virus de l’immunodéficience humaine (VIH). Si\nla séropositivité s'associe à l'un des états classés dans les catégories B20 à B24 du chapitre I\nde la CIM–10, c'est un code de celles-ci qu'on emploie, non Z21.\nLa catégorie Z22, dans la suite logique de Z21, est la catégorie des colonisations («\nportages sains ») : bactéries…\nLa catégorie Z29 comprend certaines mesures de prévention :\n• la sous-catégorie Z29.0 Isolement n’est pas destinée au classement des situations\nd’isolement social qui doivent être codées avec la catégorie Z60 ; le code Z29.0 est\ndestiné au codage de l’isolement dans un but thérapeutique, tel qu’il s’en réalise pour\ndes sujets atteints d’une maladie infectieuse contagieuse ou bien susceptibles de\ncontracter une telle maladie. Bien que la catégorie Z29 soit classée dans un groupe\n(Z20–Z29) qui concerne les maladies infectieuses, l’absence d’un autre code\nd’isolement dans le chapitre XXI conduit à autoriser l’emploi de Z29.0 dans toutes les\nsituations où un patient est isolé pour être mis à l’abri de l’entourage ou pour mettre\ncelui-ci à l’abri du patient ;\n• Z29.1 ou Z29.2 peuvent être utilisés lors des séjours motivés par l’administration d’une\nimmunothérapie ou d’une chimiothérapie prophylactique, quel qu’en soit le motif\n(infectieux, tumoral…), mais à c"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est amené aux urgences après un malaise avec perte de connaissance. Aux urgences, on diagnostique une hypoglycémie sévère (glycémie à 0,35 g/L) traitée par resucrage intraveineux, ainsi qu'une fracture du poignet gauche suite à la chute. Le patient est ensuite hospitalisé en chirurgie orthopédique où une réduction-ostéosynthèse de la fracture du poignet est réalisée. Le diabète de type 2 insulinotraité est connu.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 6. Jusqu’à la version 6.7 de la fonction groupage (2002), un code en position de DR était automatiquement »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente deux problèmes de santé pris en charge aux urgences : (1) une hypoglycémie sévère diagnostiquée et traitée aux urgences par resucrage IV, et (2) une fracture du poignet gauche diagnostiquée aux urgences. Le patient est ensuite hospitalisé en chirurgie orthopédique pour la prise en charge chirurgicale de la fracture. La fracture du poignet constitue le diagnostic principal (DP) du RUM de chirurgie orthopédique puisqu'elle motive l'hospitalisation et l'intervention chirurgicale. L'hypoglycémie sévère, diagnostiquée et traitée aux urgences, constitue un problème de santé distinct du DP : elle doit donc être enregistrée comme diagnostic associé significatif (DAS) dans le RUM de chirurgie orthopédique, qui est la première (et unique) unité médicale d'hospitalisation.\", \"regle_pmsi\": \"Tout problème de santé diagnostiqué ou traité aux urgences doit être enregistré dans le RUM de la première unité médicale où le patient est hospitalisé. Il peut s'agir du diagnostic principal (DP) du séjour ou d'un diagnostic associé significatif (DAS). Lorsque des problèmes de santé distincts du diagnostic principal de la première unité d'hospitalisation ont été diagnostiqués ou traités aux urgences, la première unité d'hospitalisation les enregistre comme DAS dans son RUM. L'enregistrement dans le résumé d'unité médicale d'une affection correspondant à la définition d'un DAS est obligatoire.\", \"code\": {\"DP_RUM_chirurgie_orthopedique\": \"S52.50 - Fracture de l'extrémité inférieure du radius (poignet gauche)\", \"DAS_1\": \"E16.0 - Hypoglycémie médicamenteuse sans coma (ou E11.649 selon le contexte du diabète de type 2 avec hypoglycémie)\", \"DAS_2\": \"E11.65 - Diabète sucré de type 2 avec hyperglycémie (à adapter : E11 - Diabète sucré de type 2 comme terrain)\", \"DAS_3\": \"W19 - Chute sans précision (cause externe)\", \"action_de_codage\": \"L'hypoglycémie sévère diagnostiquée et traitée aux urgences DOIT être enregistrée comme DAS dans le RUM de chirurgie orthopédique (première unité d'hospitalisation). Ne pas omettre ce DAS sous prétexte que la prise en charge a eu lieu aux urgences et non dans l'unité d'hospitalisation. Les comptes rendus médicaux des urgences attestant du diagnostic et du traitement de l'hypoglycémie doivent être disponibles dans le dossier.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement à ce cas car l'hypoglycémie sévère est un problème de santé distinct du DP (fracture du poignet) qui a été diagnostiqué ET traité aux urgences (resucrage IV). Conformément au guide méthodologique, la première unité d'hospitalisation (ici la chirurgie orthopédique) a l'obligation d'enregistrer ce diagnostic comme DAS dans son RUM. L'hypoglycémie répond à la définition d'un DAS car elle a mobilisé des ressources de soins spécifiques (perfusion de glucose IV, surveillance glycémique). L'omission de ce DAS constituerait un défaut de codage, tant sur le plan réglementaire (l'enregistrement d'un DAS est obligatoire) que sur le plan de la valorisation du séjour (le DAS peut influencer le niveau de sévérité du GHM). Les informations attestant de la prise en charge aux urgences (compte rendu de passage, prescriptions de resucrage) doivent figurer dans le dossier médical.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé en service de soins médicaux et de réadaptation (SMR) dans un établissement public (FINESS entité juridique : 310000001) pour rééducation post-AVC. Son état se dégrade brutalement (récidive d'AVC) et il est transféré par mutation interne vers le service de neurologie (MCO) du même établissement. Le bureau des admissions hésite à conserver le même numéro administratif de séjour (NAS) que celui utilisé en SMR, et un interne demande également si le numéro FINESS à renseigner dans le RUM doit être celui de l'entité géographique puisque l'établissement possède plusieurs sites.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.1. Les Informations administratives constantes au cours du séjour »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient change de champ d'activité : il quitte le champ SMR pour entrer dans le champ MCO par mutation. Deux questions se posent : (1) quel numéro FINESS inscrire dans le RUM MCO, et (2) faut-il créer un nouveau numéro administratif de séjour (NAS) pour le séjour MCO.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.1 — Numéro FINESS d'inscription e-PMSI : pour les établissements de santé publics, c'est le numéro FINESS de l'entité juridique qui doit être enregistré dans le RUM (et non celui de l'entité géographique). Il doit être identique à celui avec lequel l'établissement est inscrit sur la plateforme e-PMSI. — Numéro administratif de séjour (NAS) : « Le NAS doit être propre au séjour dans le champ d'activité de MCO. Lorsqu'un patient entre dans ce champ par mutation depuis un autre (soins médicaux et de réadaptation, psychiatrie…) un NAS différent du précédent doit être créé pour le séjour en MCO. »\", \"code\": \"Action de codage correcte : (1) Renseigner dans le RUM MCO le numéro FINESS de l'entité juridique (310000001), et non celui de l'entité géographique, car il s'agit d'un établissement public. (2) Créer un nouveau NAS spécifique au séjour MCO, distinct de celui attribué lors du séjour en SMR. Le mode d'entrée sera codé '6' (mutation) avec provenance correspondant au champ SMR.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'établissement étant public, la règle impose explicitement l'utilisation du FINESS de l'entité juridique (et non géographique, cette dernière étant réservée aux établissements privés). Par ailleurs, le passage du champ SMR au champ MCO constitue un changement de champ d'activité : la règle stipule sans ambiguïté qu'un NAS différent doit être créé pour le nouveau séjour MCO. Conserver l'ancien NAS du séjour SMR entraînerait une erreur de chaînage et des anomalies lors de la transmission e-PMSI, car le RSS ne pourrait pas être correctement rattaché au séjour MCO. Ces deux points sont des prérequis indispensables à la transmission conforme des données PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans est hospitalisé pour une épilepsie séquellaire d'un ancien accident vasculaire cérébral ischémique survenu il y a 3 ans. Le séjour est entièrement dédié à la prise en charge de l'épilepsie avec adaptation du traitement antiépileptique. L'imagerie cérébrale confirme des lésions séquellaires de l'AVC ancien dans le territoire sylvien gauche.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. On rappelle que pour un patient qui se présente dans la structure d'accueil des urgences de l’établissement un »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une épilepsie qui est une manifestation séquellaire directe d'un AVC ischémique ancien. La raison de l'hospitalisation est la prise en charge de l'épilepsie (la manifestation séquellaire), et non l'AVC lui-même qui est un événement résolu survenu 3 ans auparavant. Il s'agit donc d'un codage de séquelles au sens du Guide Méthodologique.\", \"regle_pmsi\": \"Les séquelles : lorsque le DP est une manifestation séquellaire d'un problème ancien, la nature de la manifestation doit être enregistrée comme DP et le code « séquelles de » comme DA (voir le point 2 du chapitre V).\", \"code\": {\"DP\": \"G40.9 - Épilepsie, sans précision (manifestation séquellaire, à préciser selon le type d'épilepsie documenté)\", \"DA\": \"I69.3 - Séquelles d'infarctus cérébral (code « séquelles de » enregistré en diagnostic associé)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique ici car l'épilepsie est une manifestation séquellaire d'un problème ancien (l'AVC ischémique survenu 3 ans auparavant). Conformément au guide méthodologique, la nature de la manifestation séquellaire (l'épilepsie, G40.9) doit être codée en diagnostic principal (DP), car c'est elle qui motive l'hospitalisation et la prise en charge. Le code « séquelles de » (I69.3 – Séquelles d'infarctus cérébral) doit être enregistré en diagnostic associé (DA) pour documenter l'origine de la manifestation. On ne code pas l'AVC ischémique aigu (I63.x) car l'événement aigu est révolu ; c'est le code de la catégorie I69 qui traduit le lien de séquelle. Cette distinction est essentielle car elle impacte le groupage en GHM et reflète fidèlement la réalité clinique du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.1. IVG non compliquée) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLe codage des IVG non compliquées repose sur la présence en DP de l’un des 3 codes suivants :\n• O04.90, interruption volontaire de grossesse (IVG dans le cadre légal), complet ou\nsans précision, sans complication\n• O07.4 Echec d’une tentative d’avortement médical sans complication\n• O07.9 Echec d’une tentative d’avortement, autres et sans précision, sans\ncomplication\nLe code Z640 Difficultés liées à une grossesse non désirée ne sera plus recherché pour\nl’orientation dans la racine 14Z08Z.\nL’acte enregistré est, selon le cas, JNJD002Évacuationd'un utérus gravide par aspiration\net/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse ou JNJP001 Évacuation d'un utérus gravide\npar moyen médicamenteux, au 1er trimestre de la grossesse.\nMême si le libellé de l’acte semble en restreindre l’utilisation au premier trimestre de la\ngrossesse, l’acte JNJD002 Évacuation d’un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au\n1er trimestre de la grossesse doit continuer à être codé en cas de technique chirurgicale pour"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic associé significatif (section 2.2.10. Intoxications) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Utiliser, au besoin, un code supplémentaire de cause externe (Chapitre XX) pour\nidentifier le médicament éventuellement en cause.\n• Pour le codage d’une intoxication volontaire, le code exact est celui de l’intoxication\npar le produit. Le coma ou d’autres complications éventuelles doivent être\nenregistrés comme DA.\n• Le codage des intoxications médicamenteuses accidentelles et volontaires (la CIM–\n10 emploie pour les secondes les qualificatifs auto-infligées, intentionnelles et\nauto-induites) doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les\ncirconstances accidentelles et volontaires est assurée par des codes du chapitre\nXX : catégories X40 à X44 pour les premières, X60 à X64 pour les secondes,\nsaisis en tant que diagnostic associé (DA)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 2.2.2. En cas de cause externe de morbidité) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Les codes V, W, X et Y du chapitre XX de la CIM–10 (Causes externes de mortalité et\nde morbidité) sont enregistrés en position de DA ;\no la violence routière : si un ou des facteurs favorisants étaient présents au\nmoment de l’accident, ils doivent être enregistrés comme DA (voir le point 2 du\nchapitre V) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 6. Jusqu’à la version 6.7 de la fonction groupage (2002), un code en position de DR était automatiquement) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n« récupéré » pour le groupage comme un diagnostic associé significatif ; ce n’est plus le cas depuis la version 7.9\n(2004) dans un RSS monoRUM : un code figurant en position de DR n’est plus pris en considération par les tests sur la\nprésence d’une complication ou morbidité associée (CMA, voir la note 8).\n\ndiagnostiqué ou traité aux urgences doit être enregistré dans le RUM de la première unité\nmédicale où le patient est hospitalisé . Il peut s’agir :\n• du diagnostic principal (DP) du séjour : se reporter au point 1.2 de ce chapitre ;\n• d’un diagnostic associé significatif (DAS).\nExemples :\n– patient s’étant présenté aux urgences pour des douleurs hypogastriques et une\nimpossibilité d’uriner ; le diagnostic de rétention d’urines est établi ; après\névacuation vésicale, le patient est hospitalisé en urologie où une intervention sur sa\nprostate est effectuée ; la rétention d’urine diagnostiquée et traitée aux urgences est\nun DAS du RUM d’urologie ;\n– patient amené aux urgences après une chute ; une fracture de l’humérus est\ndiagnostiquée ; une plaie du cuir chevelu est parée et suturée ; le patient\nest hospitalisé en chirurgie osseuse où une ostéosynthèse de l’humérus est réalisée ;\nla plaie du cuir chevelu traitée aux urgences est un DAS du RUM de chirurgie\nosseuse.\nAinsi, lorsque des problèmes de santé distincts du diagnostic principal de la première unité\nd’hospitalisation ont été diagnostiqués ou traités aux urgences, la première unité\nd’hospitalisation les enregistre comme DAS dans son RUM.\nL’enregistrement dans le résumé d’unité médicale d’une affection correspondant à la\ndéfinition d’un DAS est obligatoire.\nLes informations attestant des prises en charge en rapport avec chaque DAS, notamment les\ncomptes rendus des interventions de médecins ou d’auxiliaires médicaux, doivent figurer dans\nle dossier médical conformément à l’article R.1112-2 du code de la santé publique."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient souffrant d'une ostéoradionécrose mandibulaire post-radiothérapie est adressé au service d'oxygénothérapie hyperbare pour un protocole intensif. Le 15 mars 2026, il réalise deux séances de caisson hyperbare : une le matin à 8h30 et une seconde l'après-midi à 14h00, dans le cadre de deux venues successives avec ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation en MCO pour chacune. Le technicien d'information médicale (TIM) se demande combien de RSS-séance(s) produire et comment coder le DP ainsi que les actes.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 6. L’OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient bénéficiant d'un traitement fractionné d'oxygénothérapie hyperbare avec deux séances réalisées le même jour au cours de deux venues distinctes. Chaque venue a donné lieu à l'ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation en MCO, condition préalable indispensable à la production d'un RSS-séance(s). La pathologie sous-jacente (ostéoradionécrose) justifie ce protocole intensif mais n'intervient pas comme DP : c'est le motif de recours au plateau technique (la séance elle-même) qui constitue le DP.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 6 – L'oxygénothérapie hyperbare en séances : « Une venue pour séance d'oxygénothérapie hyperbare ne peut donner lieu à la production d'un RSS-séance(s) que s'il y a eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du DP d'une séance d'oxygénothérapie hyperbare utilise le code Z51.80. Un cas particulier est rencontré lorsque deux actes d'oxygénothérapie hyperbare (voire davantage) sont réalisés dans la même journée, au cours de venues successives. Cette circonstance correspond aux traitements délivrés de manière fractionnée. On enregistre autant d'actes dans le RSS-séance(s) qu'il en a été réalisé. »\", \"code\": {\"DP\": \"Z51.80 — Autre précisée de soins médicaux (séance d'oxygénothérapie hyperbare)\", \"DA_eventuel\": \"M87.18 — Ostéonécrose due à un médicament ou une irradiation, autres localisations (ostéoradionécrose mandibulaire, en tant que diagnostic associé significatif)\", \"nombre_de_RSS_seances\": \"Un seul RSS-séance(s) est produit pour cette journée, regroupant les venues successives du même jour\", \"nombre_d_actes_enregistres\": \"Deux actes CCAM d'oxygénothérapie hyperbare sont enregistrés dans ce RSS-séance(s), correspondant aux deux séances effectivement réalisées (matin et après-midi)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique directement à ce cas pour trois raisons : (1) Chaque venue a bien fait l'objet d'une ouverture de dossier administratif en MCO, condition sine qua non pour produire un RSS-séance(s) — sans cette formalité administrative, aucun RSS ne pourrait être généré. (2) Le DP doit être codé Z51.80 car il s'agit d'une venue motivée par la réalisation d'une séance d'oxygénothérapie hyperbare, et non par la prise en charge directe de la pathologie causale. (3) Le guide précise explicitement que lorsque deux actes (ou plus) sont réalisés le même jour au cours de venues successives (traitement fractionné), on enregistre autant d'actes qu'il en a été réalisé dans le RSS-séance(s). Il ne faut donc pas créer deux RSS distincts mais bien un seul RSS-séance(s) comportant deux actes. L'ostéoradionécrose est codée en diagnostic associé (DA) pour refléter le contexte clinique et contribuer à la valorisation du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis le 10 mars 2026 en unité de cardiologie pour une insuffisance cardiaque aiguë (I50.1). Le 14 mars, il est transféré en unité de pneumologie pour une pneumopathie infectieuse survenue durant l'hospitalisation (J18.9), puis le 18 mars il est transféré en unité de soins de suite de réadaptation (SSR). Le technicien d'information médicale (TIM) doit constituer le RSS de ce séjour MCO et s'interroge sur le nombre de RUM, les dates à renseigner et la cohérence du chaînage.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2. LE RÉSUMÉ DE SORTIE STANDARDISÉ »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a fréquenté deux unités médicales dans le champ MCO : la cardiologie (du 10 au 14 mars) et la pneumologie (du 14 au 18 mars). Il s'agit donc d'un séjour multi-unité générant un RSS multi-RUM composé de deux RUM. Le RUM 1 (cardiologie) a pour date d'entrée le 10/03 et date de sortie le 14/03. Le RUM 2 (pneumologie) a pour date d'entrée le 14/03 (égale à la date de sortie du RUM 1, car c'est un RUM intermédiaire/terminal) et pour date de sortie le 18/03. La date d'entrée du RSS correspond à la date d'entrée du premier RUM (10/03) et la date de sortie du RSS correspond à la date de sortie du dernier RUM (18/03). Le mode de sortie du RUM 1 doit être cohérent avec le mode d'entrée du RUM 2 (mutation interne). Le mode de sortie du RUM 2 doit indiquer un transfert vers le SSR (mode de sortie 7 – transfert, avec destination correspondant au SSR). Le diagnostic principal du RSS multi-RUM sera déterminé par l'algorithme de groupage et non par simple choix du médecin. L'ensemble est ordonné chronologiquement et validé sous le contrôle du médecin responsable de l'information médicale avant groupage en GHM.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2 – Le RSS est constitué de l'ensemble des RUM relatifs au même séjour d'un patient dans le champ d'activité de MCO. Il comporte autant de RUM que le patient a fréquenté d'unités médicales pendant son séjour. Si le patient a fréquenté plusieurs unités médicales, on parle de séjour multi-unité et le RSS est constitué par la suite des RUM résultant des séjours dans les différentes unités (RSS multiRUM). Cette suite est ordonnée chronologiquement sous le contrôle du médecin responsable de l'information médicale, avant classement dans un GHM. La date d'entrée du premier RUM du RSS est la date d'entrée dans le champ MCO. La date de sortie du dernier RUM est la date de sortie du champ MCO. La date d'entrée d'un RUM intermédiaire est égale à la date de sortie du RUM précédent. Les modes d'entrée et de sortie, ainsi que les codes de provenance et de destination doivent s'enchaîner avec cohérence. Le diagnostic principal du RSS multi-unité est déterminé par un algorithme inscrit dans la fonction groupage.\", \"code\": \"RSS multi-RUM à 2 RUM : RUM 1 – DP I50.1 (insuffisance cardiaque gauche aiguë, unité de cardiologie, entrée 10/03, sortie 14/03, mode de sortie : mutation) ; RUM 2 – DP J18.9 (pneumopathie infectieuse, unité de pneumologie, entrée 14/03, sortie 18/03, mode de sortie : transfert vers SSR, destination 2). Le DP du RSS sera déterminé par l'algorithme de groupage.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre directement la règle de constitution du RSS multi-RUM : le patient ayant fréquenté deux unités médicales MCO (cardiologie puis pneumologie), deux RUM sont produits et assemblés chronologiquement en un seul RSS portant un numéro unique. La date d'entrée du RUM 2 (14/03) est bien égale à la date de sortie du RUM 1 (14/03), conformément à la règle de jointivité des enregistrements. Les modes d'entrée/sortie et codes de provenance/destination doivent s'enchaîner logiquement (mutation entre les deux unités, puis transfert vers le SSR en sortie). Le diagnostic principal du RSS n'est pas celui d'un RUM en particulier mais est déterminé par l'algorithme de groupage, ce qui est spécifique aux RSS multi-RUM. L'ensemble de la procédure est réalisé sous le contrôle du médecin DIM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 70. La notion de diagnostic associé est développée dans le point 2 du chapitre IV.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nde celle dont il était parti. Dans ce cas les deux RUM doivent comporter le même numéro de\nRSS. Les modes de sortie et d'entrée encadrant la suspension de séjour doivent être codés\n« 0 ». En d'autres termes : le mode de sortie du premier RUM (début de la suspension de\nl’hospitalisation, départ vers B) doit être codé « 0 » départ par transfert provisoire (pour\nréalisation d'un acte) et le mode d'entrée du second RUM (fin de suspension de séjour, retour\nde B) doit être également codé « 0 » retour de transfert provisoire (après réalisation d'un\nacte). La destination doit être codée dans le premier RUM et la provenance dans le second.\nLes dates de départ vers B et de retour de B ne peuvent qu'être identiques ou différer d'un\nseul jour.\nLorsque ces conditions sont respectées les deux RUM pré et postprestation sont\nconsidérés par la fonction groupage comme appartenant à un RSS unique.\n3°) Le cas échéant, l'établissement de santé demandeur A fait figurer dans ses fichiers\ncomplémentaires (FICHCOMP) ou son fichier de facturation (RSF) :\n• les spécialités pharmaceutiques et produits et prestations mentionnés à l’article L.162-\n22-7 du CSS délivrés par l’établissement prestataire ;\n• le placement du patient par l’établissement prestataire dans des unités médicales\nsoumises à autorisation donnant lieu au paiement de suppléments journaliers :\nréanimation, soins intensifs, surveillance continue et néonatalogie."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic associé significatif (section 2. Les effets indésirables) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic associé significatif :\n\nLes notes d’inclusion et d’exclusion qui figurent sous l’intitulé du groupe T36–T50 dans le\nvolume 1 de la CIM–10 indiquent que l’effet indésirable d’une « substance appropriée\nadministrée correctement » doit être codé selon la nature de l’effet. Le codage des effets\nindésirables des médicaments n’utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au\ncode de la nature de l’effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59).\nExemples :\n– bradycardie au cours d’un traitement par la digitaline : R00.1, Y52.0 ;\n– gastrite aigüe au cours d’un traitement par antiinflammatoire non stéroïdien : K29.1,\nY45.3\nPour un effet donné, enregistrer qu’il est secondaire à un traitement médicamenteux n’est\npossible qu’en employant le chapitre XX de la CIM–10.\nLe mot « surdosage » est parfois à l’origine de difficultés. Par « substance appropriée\nadministrée correctement » on entend le respect de la prescription médicamenteuse,\nnotamment de la posologie. En présence d’une complication d’un traitement médicamenteux,\nle langage médical courant utilise parfois le mot « surdosage », par exemple, lorsqu’une\nhémorragie au cours d’un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de\nl’international normalized ratio (INR) au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée ou\nlorsqu’une complication d’un traitement s’accompagne d’une concentration sanguine de\nmédicament supérieure à la valeur thérapeutique admise (digoxinémie, lithémie…). De tels\ncas, lorsque la prescription a été respectée, doivent être classés comme des effets\nindésirables et leur codage ne doit pas utiliser les codes du groupe T36–T50.\nEMPLOI DES CODES DU GROUPE B95–B98 CIM–10\nCes codes ne doivent être utilisés qu’en position de diagnostic associé. Leur usage doit être\nconforme à leur intitulé. Ils sont donc réservés aux cas dans lesquels une infection est\nprésente, infection classée dans un chapitre distinct du chapitre I (CIM–10, vol. 2, § 4.4.4). La\nrubrique de l’infection s’accompagne souvent d’une no"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans se présente aux urgences pour un bilan après un accident de la voie publique sans lésion retrouvée. Le médecin souhaite coder le séjour avec le DP Z04.8 'Examen et mise en observation pour d'autres raisons non précisées'. Le DIM doit vérifier la conformité de ce codage.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 25. Elles ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été admis pour mise en observation et bilan après un accident, sans pathologie identifiée. Le médecin a initialement retenu Z04.8 comme diagnostic principal, code devenu imprécis depuis la création des codes Z04 spécifiques dans la version 11 des GHM (2009). Il convient de rechercher un code Z04 plus précis correspondant au motif exact de l'examen, par exemple Z04.1 'Examen après un accident de transport' ou un autre code Z04 spécifique créé pour la V11.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 25 : Des subdivisions spécifiques de Z04 ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu imprécis du fait de leur création, n'est plus utilisable comme DP, DR et DA à compter de la version 11 des GHM.\", \"code\": \"Z04.1 (Examen et mise en observation après un accident de transport) — Le code Z04.8 est interdit en DP, DR et DA. Il faut obligatoirement utiliser la subdivision spécifique de Z04 correspondant au motif précis de l'examen et de la mise en observation.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Depuis la version 11 des GHM (2009), le code Z04.8 est devenu imprécis car des subdivisions spécifiques de Z04 ont été créées pour couvrir les différents motifs d'examen et de mise en observation. L'utilisation de ces codes spécifiques est obligatoire. Z04.8 n'est plus recevable ni en DP, ni en DR, ni en DA. Dans ce cas, le motif étant un examen après accident de transport, le code approprié est Z04.1. Le DIM doit rejeter le codage Z04.8 et demander la correction vers le code Z04 spécifique adapté à la situation clinique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 42. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes codes de la catégorie Z52 sont utilisés pour le codage du diagnostic principal du RSS\nproduit pour un sujet admis aux fins de prélèvements d’organes ou de tissus .\nLe code étendu national Z52.80 Donneuse d’ovocytes a été créé pour être utilisé depuis\n2012 dans deux circonstances :\n• comme diagnostic principal du séjour pour prélèvement d’ovocytes ;\n• comme diagnostic associé du séjour de prélèvement d’ovocytes en cas de partage\n(egg sharing).\nLa catégorie Z53 permet le codage des circonstances dans lesquelles les soins prévus à\nl’admission ne sont pas prodigués ; le mot acte de l’intitulé doit être lu avec l’acception\nétendue de « prestation de soins », « prise en charge ».\nExemples :\n– refus d’une transfusion sanguine pour motif de conviction : Z53.1 ;\n– sortie contre avis médical ou par fuite : Z53.2.\nCatégories Z55 à Z76 – Sujets dont la santé peut être menacée par des conditions socio-\néconomiques et psycho-sociales — Sujets ayant recours aux services de santé pour d'autres\nmotifs\nElles permettent le codage de situations nombreuses et variées qui concernent tant\nl'hospitalisation que les soins externes. Elles répertorient des problèmes familiaux, sociaux,\néconomiques, psychologiques, scolaires et professionnels, parmi lesquels des marqueurs de\nprécarité socioéconomique qu’il est recommandé d’enregistrer dans le RUM. Il n’est guère\nd’autre moyen que la lecture du contenu de ces rubriques pour prendre connaissance des\npossibilités de codage qu’elles offrent.\nAu regard de la note figurant à la première page du chapitre XXI, les catégories Z55 à Z76\ncorrespondent à la fois à l’alinéa a : « Quand un sujet, malade ou non, entre en contact avec\nles services de santé […], par exemple, pour […] discuter d’un problème qui ne représente\npas en soi une maladie ou un traumatisme » et à l’alinéa b : « […] des circonstances ou des\nproblèmes qui influencent l’état d’un sujet, sans constituer en eux-mêmes une maladie ou un\ntraumatisme. De tels facteurs peuvent […] être enreg"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 28 ans, primipare, est admise en salle de naissance pour un accouchement à terme. L'accouchement est réalisé par forceps en raison d'une non-progression de la présentation en phase expulsive, dans un contexte de dystocie mécanique par disproportion fœto-pelvienne. Le médecin DIM junior code le DP du RUM en O81.0 (Accouchement par forceps bas). Par ailleurs, le nouveau-né, né en parfaite santé (Apgar 10/10), a nécessité une surveillance rapprochée et des soins supplémentaires en raison de l'extraction instrumentale.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 20. L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un accouchement instrumental par forceps motivé par une dystocie mécanique (disproportion fœto-pelvienne avec non-progression en phase expulsive). Le codage O81.0 en DP est une erreur formelle. Le DP doit refléter la complication ou l'indication obstétricale ayant conduit à l'accouchement instrumental, en l'occurrence la dystocie. Pour le séjour du nouveau-né, bien que celui-ci soit en parfaite santé, la charge en soins accrue liée à l'extraction instrumentale peut justifier l'utilisation d'un code du groupe P00-P04, à condition que l'affection maternelle ou la complication de l'accouchement soit précisée comme cause de morbidité du nouveau-né.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Emploi des catégories O80 à O84 : « L'emploi des codes O81.0 à O84.9 comme diagnostic principal (DP) du résumé d'unité médicale est une erreur. Depuis la version 11 des GHM (2009) ils ne sont plus utilisables en position de DP. Pour enregistrer un accouchement instrumental le code du DP doit être choisi parmi les autres codes du chapitre XV. » Et concernant les catégories P00-P04 : « Ce groupe comprend les affections maternelles mentionnées seulement si elles sont précisées comme étant la cause de mortalité ou de morbidité du fœtus ou du nouveau-né. » Toutefois, cette contrainte a été assouplie car elle empêchait de recueillir les informations nécessaires pour expliquer les consommations de ressources inhabituelles de certains séjours de nouveau-nés, notamment dans le cas d'une naissance instrumentale où un nouveau-né en parfaite santé voit sa charge en soins accrue.\", \"code\": \"Pour le RUM de la mère : DP = O65.0 (Dystocie due à une déformation du bassin) ou O66.0 (Dystocie due à un épaulement) ou plus précisément O65.9/O66.9 selon le mécanisme exact de la disproportion fœto-pelvienne, associé à un acte CCAM d'extraction par forceps (JQGD001 ou équivalent). Le code O81.0 ne doit PAS figurer en DP. Pour le RUM du nouveau-né : si la surveillance accrue est directement liée aux conditions d'extraction, un code P03.2 (Fœtus et nouveau-né affectés par un accouchement par forceps) peut être utilisé en tant qu'information complémentaire expliquant la surconsommation de ressources, sous réserve que le lien avec la morbidité ou la charge en soins soit documenté.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code O81.0 (Accouchement par forceps bas) appartient au groupe O80-O84 et ne peut pas être utilisé en position de DP depuis la version 11 des GHM (2009). Le Guide Méthodologique est explicite : c'est une erreur. Le DP doit être choisi parmi les autres codes du chapitre XV de la CIM-10, c'est-à-dire le code correspondant à l'indication médicale de l'extraction instrumentale (ici la dystocie mécanique). L'accouchement instrumental est documenté par l'acte CCAM correspondant. Pour le nouveau-né, l'utilisation d'un code P00-P04 est possible pour expliquer la charge en soins accrue, conformément à l'assouplissement prévu par le guide méthodologique qui reconnaît que la contrainte initiale (réserver ces codes aux seuls cas de mortalité/morbidité avérée) empêchait de justifier les consommations de ressources inhabituelles chez des nouveau-nés par ailleurs en bonne santé mais ayant nécessité des soins supplémentaires du fait des circonstances de l'accouchement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé dans un CHU pour un infarctus cérébral sylvien droit confirmé à l'imagerie. Il est pris en charge dans l'unité neurovasculaire pendant 3 jours puis transféré (mutation interne) dans le service de médecine polyvalente du même établissement pour poursuite du traitement anticoagulant et de la rééducation précoce de l'infarctus cérébral. Le service de médecine polyvalente produit son propre RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 20. On rappelle la définition d’un traitement répétitif et le fait que, pour le recueil d’information du PMSI en »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été initialement admis en unité neurovasculaire pour un infarctus cérébral (DP du premier RUM). Au 3e jour, il est muté dans un service de médecine polyvalente qui poursuit la prise en charge thérapeutique de l'infarctus cérébral récent. Il ne s'agit pas d'une nouvelle pathologie ni d'un bilan diagnostique distinct : le service de médecine continue le traitement de l'affection initiale. La question est de déterminer le DP du RUM du service de médecine polyvalente.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 20 : « hospitalisation en unité neurovasculaire (DP : l'infarctus cérébral) ; mutation ou transfert au troisième jour dans une unité de médecine ; celle-ci poursuivant la prise en charge thérapeutique de l'infarctus cérébral récent, il reste le DP de son RUM ». Lorsqu'un service prend le relais d'un autre pour la poursuite du traitement de la même affection, le diagnostic principal reste l'affection traitée, ici l'infarctus cérébral.\", \"code\": \"I63.– (Infarctus cérébral) comme DP du RUM du service de médecine polyvalente. Le code précis dépend de la topographie et de l'étiologie (par exemple I63.3 pour un infarctus cérébral dû à une thrombose des artères cérébrales, ou I63.4 pour un infarctus cérébral dû à une embolie des artères cérébrales).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le guide méthodologique précise explicitement que lorsqu'un patient est transféré d'une unité neurovasculaire vers une unité de médecine pour la poursuite de la prise en charge thérapeutique de l'infarctus cérébral récent, l'infarctus cérébral reste le diagnostic principal du RUM de l'unité de médecine. Il n'y a pas lieu de coder un motif de type « suivi » ou « convalescence » (Z code) car le traitement actif de la pathologie aiguë se poursuit. Ce cas ne relève pas des exceptions mentionnées (curiethérapie, soins palliatifs, injection de fer, irradiation en dose unique) qui imposeraient un code Z en DP. Le raisonnement est simple : continuité de traitement = continuité du DP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une chimiothérapie (DP : Z51.1) dans le cadre d'un cancer du côlon métastatique diagnostiqué il y a 2 ans (C18.9). Durant le séjour, une suspicion de pneumopathie infectieuse est évoquée devant une toux fébrile, mais le bilan réalisé (radiographie thoracique normale, CRP basse, prélèvements négatifs) ne confirme pas cette hypothèse. Le médecin DIM s'interroge sur le codage du DR et sur la possibilité de mentionner la pneumopathie suspectée non confirmée comme diagnostic associé ou DR.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. La notion de diagnostic associé est développée dans le point 2 de ce chapitre. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le DP est la séance de chimiothérapie (Z51.1). Le cancer du côlon métastatique (C18.9) est une maladie chronique active au moment de l'hospitalisation : c'est la maladie pour laquelle la chimiothérapie est administrée. Il constitue donc le DR légitime. La pneumopathie infectieuse suspectée mais non confirmée au terme du séjour ne peut en aucun cas figurer comme DR, ni même être codée comme diagnostic associé sous sa forme étiologique : au terme du séjour, l'affection suspectée n'ayant pas été confirmée, elle ne peut pas être retenue. Seuls les symptômes réellement présentés et ayant mobilisé des ressources (par exemple la toux, la fièvre) pourraient éventuellement figurer en diagnostics associés significatifs s'ils ont entraîné une prise en charge spécifique.\", \"regle_pmsi\": \"« Seule une maladie chronique en cours (« active ») au moment de l'hospitalisation, un état permanent ou une maladie justifiant des soins palliatifs peut être mentionné comme DR. En conséquence, au terme d'un séjour conclu par la non-confirmation d'une affection suspectée, celle-ci ne peut pas être codée comme DR. » — Guide Méthodologique MCO 2026. De plus, « Le DR répond à la question : pour quelle maladie ou état la prise en charge enregistrée comme DP a-t-elle été faite ? ».\", \"code\": \"DR : C18.9 (Tumeur maligne du côlon, sans précision). La pneumopathie suspectée non confirmée (par ex. J18.9) ne doit figurer ni en DR ni en diagnostic associé. Si la toux et la fièvre ont mobilisé des ressources, on peut coder R05 (Toux) et R50.9 (Fièvre, sans précision) en diagnostics associés significatifs.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cancer du côlon métastatique est une maladie chronique active au moment de l'hospitalisation et c'est précisément pour cette maladie que la chimiothérapie (DP) est réalisée : il répond donc parfaitement à la définition du DR. La pneumopathie infectieuse suspectée ne peut pas être codée comme DR car la règle du guide méthodologique interdit formellement de coder comme DR une affection suspectée mais non confirmée au terme du séjour. Elle ne peut pas non plus figurer dans le RUM sous son code étiologique (J18.9) : une affection non confirmée ne doit pas être codée comme si elle existait. Seuls les symptômes objectivés ayant consommé des ressources peuvent éventuellement être retenus en diagnostics associés.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 30. Hors complication terminale ou autre problème de santé ayant motivé l’admission, conformément à la) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\ndéfinition du DP, et ayant son code propre — infection, par exemple ; se reporter à la règle D7 —, et hors\nsoins palliatifs (règle T11)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2.2.2.2. Informations Médicales) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n❑ Diagnostics : diagnostic principal et, s’il y a lieu, diagnostic relié, diagnostics\nassociés\nLeur définition et les règles de leur choix sont précisées dans le chapitre IV.\nIl ne peut figurer dans le RUM, comme diagnostic principal, diagnostic relié ou diagnostic\nassocié, que des problèmes de santé présents, actifs, au moment de l’hospitalisation. Cette\nnotion inclut les problèmes de santé diagnostiqués ou traités au cours d’un passage par\nla structure d’accueil des urgences de l’établissement d’hospitalisation.\nLes diagnostics doivent figurer dans le RUM sous forme codée selon la Classification\ninternationale des maladies et des problèmes de santé connexes dans sa version CIM– 10 à\nusage PMSI la plus récente publiée au Bulletin officiel, et consultable et téléchargeable sur\nle site Internet de l’ATIH.\nLes consignes de codage sont données dans le chapitre V de ce guide.\n❑ Actes médicaux techniques\nNe doivent être enregistrés dans le RUM que les actes réalisés au cours du séjour, entre les\ndates d’admission et de sortie, y compris les actes effectués au cours d’un passage par la\nstructure d’accueil des urgences de l’établissement d’hospitalisation.\nUn acte réalisé avant une hospitalisation, ou bien programmé au cours d’une\nhospitalisation mais réalisé ultérieurement (en ambulatoire ou en externe, par exemple) ne\ndoit pas être enregistré dans le RUM du séjour .\nLes actes doivent figurer dans le RUM sous forme codée selon la plus récente version en\nvigueur de la Classification commune des actes médicaux (CCAM).\nLa CCAM peut être consultée et téléchargée sur le site Internet de l’’ATIH. Ses règles\nd’utilisation sont indiquées dans un Guide de lecture et de codage publié au Bulletin officiel et\ntéléchargeable sur le site Internet de l’ATIH.\nLe codage d’un acte avec la CCAM associe les informations suivantes :\n• le code principal (sept caractères alphanumériques) ;\n• le code phase : presque toujours « 0 » (seul un petit nombre d’actes\nconnaissent une réalisation en phas"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 28 ans, enceinte de 16 semaines d'aménorrhée, est prise en charge pour une interruption volontaire de grossesse dans le cadre légal. L'IVG est réalisée par technique chirurgicale (aspiration et curetage) et se déroule sans aucune complication. Le médecin DIM hésite sur le codage de l'acte JNJD002 car le libellé mentionne « au 1er trimestre de la grossesse » alors que la patiente est au 2e trimestre, et se demande également si le code Z640 doit figurer dans le résumé.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1. IVG non compliquée »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une IVG non compliquée réalisée par voie chirurgicale (aspiration/curetage) au 2e trimestre de la grossesse, dans le cadre légal. L'intervention s'est déroulée sans complication. Deux points de codage posent question : l'applicabilité de l'acte JNJD002 au-delà du 1er trimestre et la nécessité ou non de coder Z640.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.1 IVG non compliquée : Le codage des IVG non compliquées repose sur la présence en DP de l'un des 3 codes suivants : O04.90 (IVG dans le cadre légal, complet ou sans précision, sans complication), O07.4 ou O07.9. Le code Z640 'Difficultés liées à une grossesse non désirée' ne sera plus recherché pour l'orientation dans la racine 14Z08Z. Concernant l'acte, même si le libellé de l'acte semble en restreindre l'utilisation au premier trimestre de la grossesse, l'acte JNJD002 'Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse' doit continuer à être codé en cas de technique chirurgicale pour une IVG au-delà du 1er trimestre.\", \"code\": \"DP : O04.90 (Interruption volontaire de grossesse dans le cadre légal, complet ou sans précision, sans complication) — Acte : JNJD002 (Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse) — Ne PAS coder Z640 en diagnostic associé pour l'orientation dans la racine 14Z08Z.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le DP O04.90 s'impose car il s'agit d'une IVG dans le cadre légal, réalisée sans complication. L'acte JNJD002 doit être enregistré malgré le fait que la patiente soit au 2e trimestre (16 SA), car le guide méthodologique précise explicitement que cet acte doit continuer à être codé en cas de technique chirurgicale même au-delà du 1er trimestre, nonobstant la restriction apparente de son libellé. Enfin, le code Z640 ne doit plus être recherché pour l'orientation dans la racine 14Z08Z conformément à la mise à jour 2026 du guide méthodologique, ce qui simplifie le codage et supprime une condition antérieurement requise.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2.3. LES DIAGNOSTICS ASSOCIÉS EN RÉSUMÉ) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n– Il est essentiel que le RUM décrive le plus exactement possible le séjour du\npatient, notamment sans oublier aucun DA :\n– pour ne pas prendre le risque d'omettre une complication ou morbidité\nassociée (CMA) ou une complication spécifique d’une catégorie majeure ;\n– parce que, du fait des listes d'exclusion, il ne suffit pas que le résumé de\nsortie standardisé mentionne un DA appartenant à la liste des CMA pour être\nclassé dans un GHM de niveau de sévérité 2, 3 ou 4 ;\n– parce que la liste des CMA évoluant, décrire le séjour en fonction de ce qu'elle\nest — et, de façon générale, de l'état de la classification des GHM — à un moment\ndonné, expose à s’interdire la comparaison de son activité dans le temps ;\n– parce qu’un codage de bonne qualité des DA dans les bases nationales de\nrésumés de sortie anonymes (RSA) est nécessaire pour faire évoluer la\nclassification des GHM afin qu’elle reflète le mieux possible les cas pris\nen charge et les pratiques, générateurs des charges financières des\nétablissements de santé ;\n– parce qu’un codage de bonne qualité des DA (comme de toutes les informations\ndu RUM) dans les bases régionales et nationales de RSA est nécessaire à la\nqualité des analyses effectuées sur celles-ci pour des objectifs d’organisation\nde l’offre de soins et de santé publique.\n– Des diagnostics associés peuvent être omis ou codés avec une précision\ninsuffisante au regard des possibilités de la CIM–10 parce qu'ils sont sans\nrapport avec la spécialité de l'unité médicale qui produit le RUM. Mais celui-ci n'a\npas pour objectif un recueil d’informations limité à la discipline de l'unité. Il importe\nqu'il résume le séjour réel du patient, y compris le cas échéant les soins liés à des\nproblèmes situés hors du domaine précis de cette discipline, sans omission et\navec la meilleure précision possible au regard de la CIM–10."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 28 ans a bénéficié d'une IVG médicamenteuse il y a 15 jours à 6 SA. Elle consulte pour des nausées persistantes. L'échographie de contrôle met en évidence une grossesse évolutive intra-utérine avec activité cardiaque présente, confirmant l'échec de l'IVG médicamenteuse. Une IVG instrumentale par aspiration est alors réalisée durant cette hospitalisation. La date des dernières règles est le 12 mars 2026.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.3. Échec d’IVG »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une patiente ayant eu une IVG médicamenteuse qui s'est avérée inefficace, avec constat échographique d'une grossesse toujours évolutive (poursuite de la grossesse). Cette situation correspond à un échec d'IVG médicamenteuse, nécessitant la réalisation secondaire d'une IVG instrumentale par aspiration au premier trimestre de la grossesse.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.3 « Échec d'IVG » : On parle d'échec d'IVG devant le constat d'une poursuite de la grossesse. Ce cas est généralement observé après une IVG médicamenteuse. Il conduit à pratiquer une IVG instrumentale. Le RUM doit être codé comme suit : le DP est un code de la catégorie O07 Échec d'une tentative d'avortement ; l'acte enregistré est JNJD002 Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse ; la date des dernières règles est enregistrée.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"O07 - Échec d'une tentative d'avortement (par exemple O07.4 Échec d'une tentative d'avortement médical, sans complication)\", \"acte_CCAM\": \"JNJD002 - Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou curetage, au 1er trimestre de la grossesse\", \"donnee_complementaire\": \"Date des dernières règles : 12/03/2026\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas correspond exactement à la situation décrite dans la règle 1.3 du Guide Méthodologique MCO 2026 : il y a constat d'une poursuite de la grossesse après une IVG médicamenteuse (grossesse évolutive avec activité cardiaque à l'échographie de contrôle), ce qui définit l'échec d'IVG. La prise en charge conduit à une IVG instrumentale par aspiration. Le codage doit donc porter en DP un code de la catégorie O07 (Échec d'une tentative d'avortement), l'acte JNJD002 doit être enregistré, et la date des dernières règles doit être renseignée. Les trois éléments obligatoires du RUM (DP en O07, acte JNJD002, date des dernières règles) sont identifiables dans ce cas clinique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.3. Échec d’IVG) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nOn parle d'échec d’IVG devant le constat d’une poursuite de la grossesse. Ce cas est\ngénéralement observé après une IVG médicamenteuse. Il conduit à pratiquer une IVG\ninstrumentale. Le RUM doit être codé comme suit :\n• le DP est un code de la catégorie O07 Échec d'une tentative d'avortement ;\n• l’acte enregistré est JNJD002 Évacuation d'un utérus gravide par aspiration et/ou\ncuretage, au 1er trimestre de la grossesse ;\n• la date des dernières règles est enregistrée."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente transgenre (femme transgenre, sexe féminin à l'état civil) est hospitalisée pour une intervention chirurgicale urologique sur la prostate (CMD 12 – Affections de l'appareil génital masculin). Le diagnostic principal codé est un adénome de la prostate (N40). La fonction groupage génère une erreur d'incompatibilité entre le sexe féminin renseigné et le diagnostic principal relevant d'un organe masculin. Le médecin DIM confirme que les informations du RSS sont correctes.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 25. Voir le point 2.2 de ce chapitre. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente est une femme transgenre ayant effectué son changement de sexe à l'état civil (sexe féminin). Elle conserve cependant sa prostate et nécessite une prise en charge pour un adénome prostatique. Le sexe administratif (féminin) est correct au regard de l'état civil, et le diagnostic principal N40 (Hyperplasie de la prostate) est médicalement exact. L'erreur de groupage est donc un faux positif lié à l'incompatibilité apparente entre le sexe et la CMD 12.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Section 25 (point 2.2) : « Dans le cas de personnes transgenres, lorsque la fonction groupage génère une erreur liée à l'incompatibilité entre la variable sexe et le diagnostic principal alors que les informations renseignées sont correctes – c'est notamment le cas quand le changement de sexe a été fait à l'état civil et que la CMD correspond à l'organe pris en charge » → une confirmation du RSS est demandée. Les trois modalités de réponse sont : (1) modification du contenu du RSS s'il est erroné, (2) confirmation du contenu du RSS (code « 1 »), (3) absence de correction et de confirmation, la zone de saisie étant laissée vide (« à blanc »). La confirmation d'un RSS multi-unité (code « 1 ») doit être enregistrée dans le dernier RUM, dans l'ordre chronologique, du RSS.\", \"code\": \"Confirmation du RSS avec le code « 1 » (les informations sexe = F et DP = N40 sont toutes deux correctes). Le diagnostic principal N40 est maintenu. Aucune modification du RSS n'est nécessaire. Si le RSS est multi-unité, le code de confirmation « 1 » doit être saisi dans le dernier RUM chronologique du séjour.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas correspond exactement à la situation décrite par le guide méthodologique : une personne transgenre dont le sexe à l'état civil (féminin) a été modifié, mais qui présente une pathologie relevant d'un organe correspondant à son sexe biologique de naissance (prostate). La fonction groupage détecte une incompatibilité entre le sexe F et la CMD 12 (appareil génital masculin), mais les deux informations sont correctes. Le médecin DIM ne doit ni modifier le sexe (qui reflète l'état civil), ni changer le diagnostic principal (qui est médicalement exact). La seule action appropriée est de confirmer le RSS en saisissant le code « 1 », attestant que le contenu a été vérifié et est exact malgré l'alerte de groupage. Cette procédure permet de lever le blocage tout en garantissant la traçabilité de la vérification effectuée par le DIM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 54. Le poids à l’entrée dans l’UM d’un enfant âgé de 29 jours ou plus mais pesant moins de 2500) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\ngrammes doit donc désormais être enregistré dans le RUM. Cette consigne, applicable depuis le 1er mars\n2012, résulte de la refonte de la catégorie majeure n° 15 (CM 15). Un RSS orienté dans la CM 15 est\nclassé dans un groupe-erreur s’il ne mentionne pas le poids de l’enfant. En cas de RSS multiRUM, le poids\nest recherché dans le premier RUM dans l’ordre chronologique."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour séjour multi-unités (section 27. Qu’il s’agisse d’une unité d’hospitalisation de courte durée ou d’une autre unité d’hospitalisation) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour séjour multi-unités :\n\nseul séjour, donnant lieu à la production d’un RSS unique . En conséquence,\nlorsque l’unité médicale de réadmission est différente de celle de sortie, le\nmouvement enregistré entre les deux est une mutation.\nCode 7 Transfert définitif\nLe patient vient d’une autre entité géographique.\nCe type de transfert est à distinguer de l’entrée pour prestation demandée par\nun autre établissement de santé, à coder « 0 » (voir ci-dessous le mode\ntransfert provisoire).\nPar « le patient vient » on entend :\n• que le patient était hospitalisé :\nil avait fait l’objet d’une admission dans une unité d’hospitalisation, y\ncompris dans l’unité d’hospitalisation de courte durée, dans l’entité\ngéographique ou l’établissement de santé de provenance.\n• ou qu’il n’était pas hospitalisé :\nil avait fait l’objet d’un passage par la structure des urgences dans l’entité\ngéographique ou l’établissement de santé de provenance.\nUne entrée en MCO depuis le domicile lorsque le patient y bénéficiait d’HAD\nest codée comme un transfert si l’HAD appartient, à une autre entité\ngéographique.\nCode 0 Transfert provisoire (« transfert pour ou après réalisation d'un acte »)\nVoir plus loin le point 3 (Prestations interétablissements).\nCode 8 Domicile\nLe patient vient de son domicile ou de son substitut, tel un établissement\nd’hébergement médicosocial . Ce mode inclut les entrées à partir de la voie\npublique.\nCode N Naissance\nCe mode d’entrée permet d’identifier les RUM de naissance. Ce code ne doit être\nutilisé que dans les RUM des nouveau-nés dont la naissance a eu lieu dans\nl’établissement.\nAinsi les nouveau-nés transférés auront un mode d’entrée 7 transfert définitif ; les\nnouveau-nés admis suite à un accouchement à domicile ou dans une maison de\nnaissance auront un mode d’entrée 8.\nA compter de 2025, les séjours après naissance en présence du SMUR et hors d’un\nétablissement de santé seront considérés comme des séjours en provenance du\ndomicile et le mode d’entrée sera codé « 8 »."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint d'un glioblastome (C71.1) est pris en charge en radiothérapie. Lors de son parcours, il bénéficie d'une première préparation à l'irradiation avec dosimétrie complexe (scanographie de centrage, contourage, balistique), puis, en raison d'une modification du volume tumoral après les premières séances, une reprise de préparation complète est réalisée avec nouvelle scanographie de centrage et nouvelle planification dosimétrique. Le médecin DIM s'interroge sur le GHM d'affectation et sur la nécessité de coder séparément cette reprise de préparation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 238. À propos de la prise en compte de ces reprises de préparation il est à noter que, lors du groupage, c’est la »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a bénéficié de deux préparations à l'irradiation au cours de son traitement : une préparation initiale et une reprise de préparation liée à l'évolution du volume tumoral. Les deux préparations sont de niveaux de lourdeur potentiellement différents. Il faut déterminer laquelle est la plus lourde pour le classement en GHM.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 238 : « Lors du groupage, c'est la préparation la plus lourde qui détermine le groupe homogène de malades (GHM) d'affectation. Par ailleurs, par construction du modèle de l'étude nationale des coûts par activité médicale, la valorisation des GHM de préparation tient compte du fait que, dans un pourcentage de cas défini, les préparations à l'irradiation comportent un temps de reprise. »\", \"code\": \"Le séjour doit être classé dans le GHM correspondant à la préparation la plus lourde réalisée (ici la dosimétrie complexe avec scanographie de centrage et balistique). La reprise de préparation ne génère pas un séjour ou un GHM supplémentaire distinct : elle est déjà intégrée statistiquement dans la valorisation du GHM de préparation. Il n'y a donc pas lieu de produire un résumé de séjour séparé pour la reprise. Le codage de la préparation la plus lourde (par exemple via les actes CCAM de dosimétrie complexe : ZZNL062 pour la dosimétrie de conformation avec modulation d'intensité, ou acte équivalent selon la technique) suffit à refléter la prise en charge.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : en cas de plusieurs préparations (initiale et reprise), c'est la plus lourde qui détermine le GHM. La valorisation tarifaire du GHM de préparation intègre déjà, par construction de l'ENC, le fait qu'un certain pourcentage de patients nécessite une reprise de préparation. Coder séparément la reprise comme un nouveau séjour de préparation constituerait un double compte, puisque ce surcoût est déjà pris en compte dans le tarif du GHM. Dans ce cas, la dosimétrie complexe initiale et la reprise étant de même nature, le GHM reste celui de la préparation la plus lourde, et la reprise est couverte par la valorisation forfaitaire existante.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne aiguë. Lors de la consultation pré-anesthésique réalisée pendant le séjour, une chirurgie de prothèse totale de hanche est programmée pour le mois suivant en ambulatoire. Le médecin responsable du RUM souhaite enregistrer l'acte de consultation pré-anesthésique réalisé pendant le séjour ainsi que l'acte de pose de prothèse totale de hanche programmé. Par ailleurs, le patient est diabétique de type 2 bien équilibré, traité par antidiabétiques oraux pendant le séjour, et il présente une hypertension artérielle essentielle ayant nécessité une adaptation thérapeutique durant l'hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.2.2. Informations Médicales »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le diagnostic principal est la pneumopathie bactérienne aiguë, motif d'hospitalisation. Le diabète de type 2 et l'hypertension artérielle essentielle sont des diagnostics associés car ce sont des problèmes de santé présents et actifs durant le séjour (traités/surveillés). La consultation pré-anesthésique a bien été réalisée pendant le séjour et peut être enregistrée. En revanche, la pose de prothèse totale de hanche, bien que programmée pendant l'hospitalisation, sera réalisée ultérieurement en ambulatoire : elle ne doit donc PAS figurer dans le RUM de ce séjour.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.2.2 — Actes médicaux techniques : « Ne doivent être enregistrés dans le RUM que les actes réalisés au cours du séjour, entre les dates d'admission et de sortie. [...] Un acte réalisé avant une hospitalisation, ou bien programmé au cours d'une hospitalisation mais réalisé ultérieurement (en ambulatoire ou en externe, par exemple) ne doit pas être enregistré dans le RUM du séjour. » — Diagnostics : « Il ne peut figurer dans le RUM, comme diagnostic principal, diagnostic relié ou diagnostic associé, que des problèmes de santé présents, actifs, au moment de l'hospitalisation. »\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"J15.9 — Pneumopathie bactérienne, sans précision\", \"diagnostics_associes\": [\"E11.9 — Diabète sucré de type 2, sans complication\", \"I10 — Hypertension artérielle essentielle (primitive)\"], \"acte_a_coder\": \"Consultation pré-anesthésique (réalisée pendant le séjour) : à enregistrer dans le RUM\", \"acte_a_ne_pas_coder\": \"Pose de prothèse totale de hanche (programmée mais non réalisée durant le séjour) : NE PAS enregistrer dans le RUM\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Seuls les actes effectivement réalisés entre la date d'admission et la date de sortie du séjour peuvent être enregistrés dans le RUM. La pose de prothèse de hanche, bien que décidée et programmée pendant l'hospitalisation, sera réalisée ultérieurement en ambulatoire : elle est donc exclue du RUM conformément à la règle explicite du guide méthodologique. Par ailleurs, seuls les diagnostics correspondant à des problèmes de santé présents et actifs pendant le séjour sont codables : le diabète de type 2 (traité par antidiabétiques oraux) et l'hypertension artérielle (ayant nécessité une adaptation thérapeutique) répondent à ce critère et sont légitimement enregistrés comme diagnostics associés. Une coxarthrose éventuelle motivant la future prothèse de hanche, si elle n'a fait l'objet d'aucune prise en charge active durant ce séjour, ne devrait pas être codée comme diagnostic associé.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.2.2.2. Traitement Unique « Interventionnel » : Acte Thérapeutique Par Voie) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nEndoscopique Ou Endovasculaire, Imagerie Interventionnelle. [REGLE T8]\nDans la situation de traitement unique interventionnel, le DP est en général la maladie sur\nlaquelle on est intervenu.\nExemples :\n– hospitalisation pour embolie artérielle d’un membre supérieur ; désobstruction par\nvoie artérielle transcutanée ; le DP est l’embolie artérielle ;\n– hospitalisation pour lithiase biliaire ; traitement par voie transcutanée avec guidage\néchographique, ou par lithotritie ; le DP est la lithiase.\nLorsque s’impose une « reprise » d’un traitement unique « interventionnel » ou lorsque celui-\nci se déroule en deux temps, la situation clinique reste de traitement unique : c’est la nature\ndu traitement qui est prise en considération .\nExemple : patient atteint d’un hépatocarcinome hospitalisé pour une seconde injection\nintraartérielle hépatique in situ d'agent pharmacologique anticancéreux avec\nembolisation de particules (chimioembolisation) ; il s’agit d’un traitement unique (la\nCCAM ne décrit pas l’acte comme une séance) ; la décision d’une seconde\nchimioembolisation n’était pas initialement prévue, elle a résulté du résultat de la\npremière) en deux temps ; le DP de la seconde chimioembolisation est\nl’hépatocarcinome.\nOn rappelle qu’un acte médicotechnique non pris en charge par l’assurance maladie\nobligatoire, autre que la chirurgie esthétique, est considéré comme une intervention « de\nconfort ». Le DP du séjour doit être codé Z41.80 Intervention de confort, à l’exclusion de tout\nautre code. [Règle T6]"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 31. Dont la réalité doit être contrôlable danse dossier du malade : le RUM doit être conforme au contenu du) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\ndossier médical du patient.\n\n– hospitalisation programmée pour intervention chirurgicale ; une fièvre est\nconstatée quelques heures après l’admission et l’intervention annulée ; une\nhospitalisation de 48 heures ne permet pas d’identifier la cause de la fièvre ;\nretour à domicile ; DP : la fièvre.\nUn code de la catégorie Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes\nmédicaux spécifiques, non effectués est enregistré comme diagnostic associé.\n• Le motif de non-réalisation ne justifie qu’une surveillance, sans qu’une affection ne\nsoit mise en évidence ; cette circonstance ne peut être que rare car l’hospitalisation\ndoit respecter les conditions exposées dans le point 1.5 du chapitre I ; DP : Z53.–\n\nCHAPITRE VII\nLES SÉANCES\n\nVII. LES SÉANCES"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans se présente aux urgences pour une douleur thoracique atypique. Après évaluation dans l'espace d'examen et de soins, le médecin urgentiste note un ECG normal et une troponine initiale négative, mais l'état clinique reste incertain quant à un possible syndrome coronarien aigu. Le patient est admis en UHCD pour surveillance de 12 heures avec contrôle biologique à H6. À l'issue de la surveillance, le diagnostic de syndrome coronarien aigu est écarté et le patient rentre à domicile.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 6. Instruction n° DGOS/PF2/2010/466 du 27 décembre 2010 relative au dispositif de prise en charge des »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est admis en UHCD à l'issue de son passage dans l'espace d'examen et de soins de la structure d'accueil des urgences. Au moment de l'admission en UHCD, le diagnostic reste incertain (suspicion de syndrome coronarien aigu non confirmé ni infirmé), l'état de santé nécessite une surveillance médicale et paramédicale ne pouvant être délivrée qu'en hospitalisation, et des examens complémentaires sont nécessaires (troponine de contrôle à H6). Les trois conditions justifiant la production d'un RUM en UHCD sont donc réunies.\", \"regle_pmsi\": \"L'hospitalisation dans une unité d'hospitalisation de courte durée (UHCD) donne lieu à la production d'un RUM à condition que, au moment de l'admission à l'issue du passage dans l'espace d'examen et de soins de la structure d'accueil des urgences, l'état de santé du patient : présente un caractère instable ou que le diagnostic reste incertain ; nécessite une surveillance médicale et un environnement paramédical qui ne peuvent être délivrés que dans le cadre d'une hospitalisation ; nécessite la réalisation d'examens complémentaires ou d'actes thérapeutiques. Lorsque l'une de ces conditions n'est pas remplie, il ne doit pas être produit de RUM.\", \"code\": \"Production d'un RUM justifiée pour ce séjour en UHCD. Le diagnostic principal du RUM sera codé R07.4 (Douleur thoracique, sans précision) ou R07.3 (Autres douleurs thoraciques) selon la présentation clinique, le diagnostic reste celui retenu à l'issue du séjour. La forme d'activité correspond à une hospitalisation à temps partiel (FA 04 — hospitalisation de jour) ou à une hospitalisation complète (FA 03) si le séjour chevauche minuit. Le passage aux urgences est tracé par le codage du mode d'entrée/provenance approprié (domicile via les urgences).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les trois critères cumulatifs de production d'un RUM en UHCD sont satisfaits : (1) le diagnostic reste incertain au moment de l'admission en UHCD (syndrome coronarien aigu suspecté mais non confirmé, troponine initiale négative, ECG normal mais présentation clinique évocatrice) ; (2) la surveillance médicale et paramédicale rapprochée (monitoring cardiaque, surveillance clinique) ne peut être délivrée qu'en hospitalisation ; (3) des examens complémentaires sont nécessaires (dosage de troponine de contrôle à H6). La règle du Guide Méthodologique MCO précise que c'est au moment de l'admission en UHCD que ces conditions doivent être évaluées, et non rétrospectivement. Ici, même si le diagnostic final écarte le syndrome coronarien, la démarche diagnostique justifiait pleinement l'hospitalisation et donc la production du RUM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nLors d'un contrôle externe de l'Assurance Maladie, le médecin DIM de l'établissement est sollicité pour justifier le codage d'un RSS concernant un patient hospitalisé pour une pneumopathie sévère. En consultant le RUM, le contrôleur constate que le diagnostic principal codé est « J18.1 – Pneumopathie lobaire, sans précision » avec un diagnostic associé significatif « E11.65 – Diabète de type 2 avec hyperglycémie », mais le dossier médical du patient ne mentionne aucun épisode d'hyperglycémie durant le séjour, et le compte-rendu d'hospitalisation ne retient qu'un diabète de type 2 équilibré sans complication. Le praticien responsable du service de pneumologie, contacté par le DIM, confirme qu'il n'a pas validé lui-même les informations du RUM et que le codage a été réalisé par un interne sans supervision.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 5. QUALITÉ DES INFORMATIONS ET RESPONSABILITÉS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le RUM comporte un diagnostic associé significatif (DAS) E11.65 (diabète de type 2 avec hyperglycémie) qui ne correspond pas au contenu du dossier médical du patient, lequel ne documente aucun épisode d'hyperglycémie pendant le séjour. De plus, le praticien responsable de la structure n'a pas assuré la validation des informations transmises au médecin DIM, ce qui constitue un double manquement : non-conformité des données du RUM au dossier médical et défaut de garantie de qualité et d'exhaustivité par le praticien responsable. Le DAS doit être rectifié en E11.9 (Diabète sucré de type 2, sans complication) ou supprimé si le diabète n'a eu aucun impact sur la prise en charge du séjour. Le médecin DIM doit confronter les données du RUM avec le dossier médical et assurer le rapprochement entre le dossier et le RSS/RSF correspondant.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 5 – Qualité des informations et responsabilités : « Les informations du RUM doivent être conformes au contenu du dossier médical du patient. » ; « Le praticien responsable d'une structure médicale ou médicotechnique ou le praticien ayant dispensé les soins est garant, pour ce qui le concerne, de l'exhaustivité et de la qualité des informations qu'il transmet pour traitement au médecin responsable de l'information médicale pour l'établissement de santé. » ; « [Le médecin responsable de l'information médicale] veille à la qualité des données qu'il confronte, en tant que de besoin, avec les dossiers médicaux et les fichiers administratifs. Dans le cadre des contrôles prévus par les articles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la sécurité sociale, il doit en outre être en mesure d'assurer le rapprochement entre le dossier médical du patient et le numéro du RSS et RSF y afférent. »\", \"code\": \"Action corrective : supprimer le code E11.65 du RUM et le remplacer par E11.9 (Diabète sucré de type 2, sans complication) si le diabète a mobilisé des ressources durant le séjour, ou le supprimer entièrement si non pertinent. Le diagnostic principal J18.1 reste conforme au dossier médical. Le praticien responsable du service doit valider formellement le RUM corrigé avant retransmission au DIM.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car : (1) le RUM contenait une information (E11.65) non retrouvée dans le dossier médical, violant l'obligation de conformité entre RUM et dossier médical ; (2) le praticien responsable de la structure n'a pas garanti la qualité des informations transmises, en laissant un interne coder sans supervision ni validation, en contradiction avec les articles R.6113-1 et R.6113-4 du CSP qui imposent que le praticien responsable soit garant de l'exhaustivité et de la qualité des données ; (3) le médecin DIM doit exercer son rôle de veille sur la qualité des données en confrontant le RUM au dossier médical, et doit pouvoir assurer le rapprochement dossier/RSS lors d'un contrôle externe. Ce cas illustre l'ensemble de la chaîne de responsabilité décrite dans la section 5 du Guide Méthodologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé en psychiatrie dans l'établissement A (CHS) pour un épisode dépressif sévère. Il est atteint d'un cancer du poumon nécessitant des séances de chimiothérapie hebdomadaires. Ces séances sont réalisées dans l'établissement B, un CHU public (visé à l'article L.162-22 a du CSS), dans le cadre d'une prestation interétablissements. Le TIM de l'établissement B vous demande comment coder et facturer ces séances.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.3.2. Cas des séances de dialyse rénale, de radiothérapie et de chimiothérapie »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé en psychiatrie (établissement A). L'établissement B (CHU, établissement public) réalise des séances de chimiothérapie pour tumeur dans le cadre d'une prestation interétablissements (PIE). Il s'agit d'un cas explicitement prévu par la règle 3.3.2 du Guide Méthodologique MCO : la chimiothérapie pour tumeur fait partie des trois types de séances (dialyse, radiothérapie, chimiothérapie) bénéficiant d'un régime dérogatoire de facturation en contexte de PIE.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.3.2 : « Lorsque la prestation de B est une séance de dialyse rénale, de radiothérapie ou de chimiothérapie pour tumeur ou pour maladie non tumorale, la facturation de la séance s'effectue comme si le patient n'était pas hospitalisé en A : dans les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l'article L.162-22 du CSS, les séances effectuées dans le cadre des prestations interétablissements donnent lieu à la facturation par B du groupe homogène de séjours correspondant ; le cas échéant, B enregistre donc dans FICHCOMP les spécialités pharmaceutiques mentionnées à l'article L.162-22-7 du CSS. » Cette règle s'applique « quel que soit le champ d'hospitalisation du patient en A : MCO, soins médicaux et de réadaptation ou psychiatrie ».\", \"code\": \"L'établissement B produit un RSS-séance classique avec DP de chimiothérapie (Z511 – Séance de chimiothérapie pour tumeur), modes d'entrée et de sortie codés « 0 » avec codes de provenance et destination appropriés. Il facture le GHS correspondant au GHM 28Z07Z (séance de chimiothérapie pour tumeur) comme si le patient n'était pas hospitalisé en A. Les molécules onéreuses (liste en sus, article L.162-22-7 du CSS) sont enregistrées dans FICHCOMP par B. L'établissement A ne produit pas de RSS pour ces séances mais maintient son séjour psychiatrique en cours.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car trois conditions cumulatives sont réunies : (1) il s'agit d'une prestation interétablissements entre un établissement A (psychiatrie) et un établissement B (MCO) ; (2) la prestation réalisée par B est une séance de chimiothérapie pour tumeur, qui fait partie des trois types de séances bénéficiant du régime dérogatoire prévu en 3.3.2 ; (3) l'établissement B est un CHU, donc un établissement public visé à l'article L.162-22 a du CSS. En conséquence, contrairement au régime général des PIE où seul l'établissement A facture, ici B facture directement le GHS de séance correspondant et enregistre les molécules onéreuses dans FICHCOMP. Le fait que le patient soit hospitalisé en psychiatrie (et non en MCO) ne change rien à l'application de cette règle, celle-ci s'appliquant explicitement quel que soit le champ d'hospitalisation en A.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans se présente à l'hôpital pour une coloscopie avec polypectomie programmée. L'acte est réalisé le matin, le patient est surveillé en salle de réveil puis en unité ambulatoire pendant 4 heures, et rentre à domicile le jour même sans aucune nuitée. Le médecin DIM s'interroge sur les modalités de facturation : faut-il facturer un GHS d'hospitalisation de jour ou des actes et consultations externes (ACE) ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.5. PRISES EN CHARGE REALISEES SANS NUITEE AU SEIN DES ETABLISSEMENTS DE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une prise en charge réalisée sans nuitée au sein de l'établissement de santé, dans le cadre d'une activité de chirurgie ambulatoire programmée. Le patient bénéficie d'un acte sous anesthésie (coloscopie avec polypectomie), d'une surveillance post-interventionnelle et d'une prise en charge structurée mobilisant des moyens hospitaliers significatifs (bloc opératoire, anesthésie, surveillance en unité ambulatoire). Cette prise en charge dépasse le cadre d'un simple acte externe.\", \"regle_pmsi\": \"Selon la section 1.5 du Guide Méthodologique MCO 2026, les prises en charge réalisées sans nuitée au sein des établissements de santé sont encadrées par l'Instruction N° DGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du 10 septembre 2020 relative à la gradation des prises en charge ambulatoires. Cette instruction remplace l'ancienne circulaire frontière (N° DGOS/R n°2010/201 du 15 juin 2010) et précise les conditions de facturation à l'assurance maladie de l'ensemble des prises en charge ambulatoires réalisées au sein des établissements. Elle répond à une logique de gradation des soins et des moyens mobilisés autour du patient, en fonction de ses besoins, dans un continuum allant de l'activité externe jusqu'à l'hospitalisation de jour. Son assise réglementaire se trouve dans l'article 11 du chapitre 7 de l'arrêté du 19 février 2015 modifié.\", \"code\": \"La facturation correcte est celle d'un GHS en hospitalisation de jour (type d'hospitalisation = hospitalisation complète ou partielle avec UM d'hospitalisation de jour, durée de séjour = 0 jour). Un RSS est produit avec un mode d'entrée/sortie approprié. Le diagnostic principal sera codé selon l'acte réalisé (par exemple Z12.1 - Examen de dépistage spécial du côlon, ou K63.5 - Polype du côlon selon le contexte clinique, avec l'acte CCAM HHFE004 ou équivalent pour la polypectomie). La prise en charge ne relève PAS des actes et consultations externes (ACE) car les moyens mobilisés (anesthésie, bloc, surveillance structurée en unité dédiée) correspondent au niveau de gradation de l'hospitalisation de jour tel que défini par l'instruction Gradation.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car il s'agit précisément d'une prise en charge réalisée sans nuitée au sein d'un établissement MCO. L'instruction Gradation du 10 septembre 2020 établit un continuum entre activité externe et hospitalisation de jour, et c'est la nature et l'intensité des moyens mobilisés autour du patient qui déterminent le niveau de facturation. Dans ce cas, la mobilisation d'un bloc opératoire, d'une anesthésie, d'une surveillance post-interventionnelle et d'une unité ambulatoire dédiée place clairement cette prise en charge au niveau de l'hospitalisation de jour, justifiant la facturation d'un GHS et non de simples actes externes. Le DIM doit s'assurer que les critères de l'instruction Gradation sont respectés pour légitimer cette facturation, notamment la traçabilité de la prise en charge dans le dossier patient et la mobilisation effective de moyens hospitaliers.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne femme de 32 ans accouche dans une maison de naissance adossée à un établissement MCO. En post-partum immédiat, elle présente une hémorragie de la délivrance nécessitant son transfert vers la maternité de l'établissement MCO d'adossement. Son nouveau-né, en parfaite santé (Apgar 10/10), l'accompagne et est également admis administrativement dans l'établissement MCO. Le TIM de l'établissement s'interroge sur les séjours à inscrire dans le FICHCOMP Top Maison de Naissance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.3. Les fichiers FICHCOMP »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Deux séjours sont créés dans l'établissement MCO d'adossement : celui de la mère transférée pour hémorragie de la délivrance (motif médical justifiant le transfert) et celui du nouveau-né en bonne santé qui accompagne simplement sa mère. Il faut déterminer lequel ou lesquels de ces séjours doivent figurer dans le FICHCOMP Top Maison de Naissance.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.3 — FICHCOMP Top Maison de Naissance : « L'objectif de ce FICHCOMP est d'y inscrire le numéro administratif du ou des séjours de la mère et/ou de l'enfant dont l'état de santé a nécessité le transfert de la maison de naissance à l'établissement MCO d'adossement. Seul le séjour motivant le transfert doit être enregistré dans FICHCOMP. Ainsi, par exemple, le bébé en bonne santé accompagnant sa mère ne doit pas voir son séjour inscrit dans ce FICHCOMP. »\", \"code\": \"Seul le numéro administratif du séjour de la mère doit être inscrit dans le FICHCOMP Top Maison de Naissance. Le séjour du nouveau-né en bonne santé ne doit PAS y être enregistré. Le diagnostic principal du séjour de la mère sera codé O72.1 (Autres hémorragies du post-partum immédiat) ou O72.0 selon le mécanisme, et ce séjour sera lié au RSA correspondant via le numéro d'index dans le FICHCOMPA anonymisé.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : seul le séjour dont le motif de transfert est médical (c'est-à-dire dont l'état de santé a nécessité le transfert) doit être inscrit dans le FICHCOMP Top Maison de Naissance. Ici, c'est l'hémorragie de la délivrance de la mère qui motive le transfert. Le nouveau-né, en parfaite santé, ne fait qu'accompagner sa mère : son état de santé n'a pas nécessité de transfert. Le guide méthodologique donne précisément cet exemple en indiquant que « le bébé en bonne santé accompagnant sa mère ne doit pas voir son séjour inscrit dans ce FICHCOMP ». Par ailleurs, le recueil FICHCOMP est produit par séjour-patient, lié au RSS par le numéro administratif de séjour, et son anonymisation en FICHCOMPA est réalisée via DRUIDES sous le contrôle du médecin DIM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé dans un CHU pour une pneumopathie sévère nécessitant 4 jours en réanimation puis 6 jours en pneumologie. Le séjour génère deux RUM (un pour la réanimation, un pour la pneumologie). Le DIM doit constituer le RSA pour transmission mensuelle à l'ARS et s'interroge sur les informations obligatoires à y faire figurer, notamment concernant les suppléments de réanimation et l'identification du RUM ayant fourni le diagnostic principal du séjour.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 65. L’information relative à ces unités n’est pas enregistrée dans le RUM mais dans un fichier spécifique nommé »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le séjour multi-unités génère deux RUM qui sont fusionnés en un seul RSS puis anonymisé en RSA. Le diagnostic principal du séjour (pneumopathie, par exemple J18.9) est issu du RUM de pneumologie selon les règles de détermination du DP du séjour. Les 4 journées en réanimation génèrent des suppléments REA à comptabiliser dans le RSA. La durée totale du séjour (10 jours) doit être comparée aux bornes extrêmes basse et haute du GHS attribué pour déterminer une éventuelle minoration ou extrême haut.\", \"regle_pmsi\": \"Le RSA doit contenir notamment : le numéro d'index servant au chaînage anonyme ; le résultat du groupage ; le numéro du GHS ; le nombre éventuel de suppléments liés au séjour dans une unité médicale identifiée comme étant de réanimation, de soins intensifs, de surveillance continue, de néonatalogie, de soins intensifs néonataux ou de réanimation néonatale ; la situation de l'hospitalisation par rapport à la borne extrême basse (type de minoration, nombre de journées entre la borne et la durée du séjour) ou le nombre de journées au-delà de la borne extrême haute ; le numéro du RUM ayant fourni le diagnostic principal du séjour. Les RSA sont transmis mensuellement à l'agence régionale de santé.\", \"code\": \"Actions de codage RSA : (1) Renseigner le numéro d'index de chaînage anonyme, (2) Appliquer la fonction groupage officielle pour obtenir le GHM puis le GHS, (3) Comptabiliser 4 suppléments REA correspondant aux 4 journées en réanimation, (4) Comparer la DMS du séjour (10 jours) aux bornes extrême basse et extrême haute du GHS et renseigner la situation correspondante, (5) Identifier le numéro du RUM de pneumologie comme RUM ayant fourni le DP du séjour (J18.9 – Pneumopathie sans précision), (6) Transmettre mensuellement le RSA à l'ARS.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car le RSA est le vecteur anonymisé de facturation et de transmission à l'ARS. Dans ce cas multi-unités avec passage en réanimation, il est impératif de renseigner dans le RSA le nombre de suppléments de réanimation (4 jours = 4 suppléments REA), le numéro du RUM ayant fourni le diagnostic principal du séjour (ici le RUM de pneumologie, conformément aux règles de détermination du DP), le résultat du groupage et le numéro de GHS, ainsi que la position du séjour par rapport aux bornes extrêmes du GHS. L'ensemble de ces informations conditionne directement la valorisation financière du séjour et la qualité des données transmises mensuellement à l'ARS pour le contrôle et le financement de l'activité MCO.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 48. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\navant les soins, leur est dû, et est appelé à disparaitre dans un délai bref, de l’ordre de la\ndurée du séjour en MCO.\nHÉMANGIOME ET LYMPHANGIOME\nCes lésions, tumorales ou dysplasiques selon les cas, n’obéissent pas au mode de\nclassement habituel adopté dans le chapitre II du volume 1 de la CIM–10 : alors que le\nclassement des tumeurs y suit une logique topographique, l'OMS fait ici une exception en les\ndistinguant d’après leur nature. En France, la consigne est d'employer la catégorie D18 pour\nles seuls hémangiomes et lymphangiomes superficiels (limités aux téguments), mais\nd’enregistrer le code de tumeur bénigne de l'organe lorsque ces tumeurs atteignent un organe\nprofond. Par exemple, un hémangiome du côlon droit doit être codé D12.2 et non D18.0.\nHYPOTENSION ET BAISSE DE LA TENSION ARTÉRIELLE\nLa CIM–10 distingue deux modalités de codage des baisses de la pression intraartérielle\n[tension artérielle]. Elles correspondent à deux conditions très différentes de diagnostic.\nUne baisse de la pression intraartérielle peut être un signe d’accompagnement de\ndiverses maladies, ou une « découverte fortuite isolée », qui ne permet pas de porter le\ndiagnostic de maladie hypotensive chronique. Dans les deux circonstances, cette chute\ntensionnelle est qualifiée par la CIM–10 de « non spécifique » : elle doit alors être\ncodée R03.1 Constatation d’une baisse non spécifique de la tension artérielle. Elle répond\nen effet aux critères qui conduisent à utiliser le chapitre XVIII qui contient les signes et\nsymptômes « a) […] pour lesquels aucun diagnostic plus précis n’a pu être porté, même après\nexamen de tous les faits s'y rapportant ; b) […] existant lors de la première consultation, qui\nse sont avérés être transitoires et dont les causes n'ont pu être déterminées ; c) [se\nrapportant] aux diagnostics provisoires chez un malade qui n'est pas revenu pour d'autres\ninvestigations ou soins […] ». L’utilisation du code R03.1 suit ainsi la logique exposée dans la\nnote placée sous le libe"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2. DIRECTIVES RELATIVES AU CODAGE DE CERTAINS MOTIFS DE RECOURS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nAUX SOINS ET À DIFFÉRENTS CHAPITRES DE LA CIM–10\nACCIDENTS VASCULAIRES CÉRÉBRAUX\nLa CIM–10 permet le codage des différents types d’accidents ainsi que certaines\nétiologies particulières, les manifestations cliniques, les séquelles et les antécédents.\nLes types d’accidents vasculaires cérébraux\nLe codage des AVC constitués fait appel, à la phase aigüe, aux catégories I60 à I63 qui\nexcluent les lésions traumatiques.\nLe codage des AVC hémorragiques utilise les catégories suivantes :\n• I60 Hémorragie sous-arachnoïdienne ; cette catégorie inclut la rupture d’anévrisme\nd’artère cérébrale ;\n• I61 Hémorragie intracérébrale ;\n• I62 Autres hémorragies intracrâniennes non traumatiques ; cette catégorie inclut\nl’hémorragie sous-durale et extradurale.\nLes AVC par infarctus cérébral ou AVC ischémiques — embolie, thrombose, bas débit — sont\ncodés avec la catégorie I63 Infarctus cérébral.\nLa catégorie I64 Accident vasculaire cérébral, non précisé comme étant hémorragique par\ninfarctus n’est employée qu’en l’absence d’examen d’imagerie diagnostique, par exemple, si le\npatient décède avant toute investigation.\nLes accidents ischémiques transitoires (AIT) sont codés avec la catégorie G45 Accidents\nischémiques cérébraux transitoires et syndromes apparentés.\nManifestations cliniques des accidents vasculaires cérébraux\nLes manifestations les plus fréquentes sont l’hémiplégie, le plus souvent flasque à la\nphase initiale (G81 Hémiplégie) et l’aphasie (R47 Troubles du langage, non classés\nailleurs). À l’initiative de la Société française neurovasculaire, ces deux catégories ont\nfait l’objet d’extensions par l’ATIH en 2007 afin de distinguer les symptômes selon leur\nmoment d’apparition et leur évolution :\n• G81.0 Hémiplégie flasque est subdivisé en : G81.00 Hémiplégie flasque récente,\npersistante au-delà de 24 heures, G81.01 Hémiplégie flasque récente, régressive\ndans les 24 heures et G81.08 Hémiplégie flasque, autre et sans précision ; on emploie\nles mêmes codes pour les parésies et les par"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du groupage GHM (section 26. Le RSS est classé dans un groupe-erreur au tarif nul dans deux circonstances : absence de) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nmodification ou de confirmation du RSS alors que celle-ci est nécessaire ; confirmation du RSS (code « 1 »)\nalors qu’elle n’est pas demandée. Les groupes-erreurs de la classification des GHM sont décrits dans la\nprésentation générale du Manuel des groupes homogènes de malades."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé dans un établissement ex-OQN du 15 janvier 2026 au 22 janvier 2026 pour une chirurgie du genou. Durant son séjour, il reçoit du bévacizumab, spécialité pharmaceutique inscrite sur la liste en sus. Le TIM doit s'assurer que le recueil des données administratives et pharmaceutiques est conforme aux exigences du guide méthodologique MCO 2026.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 25. Pour des précisions sur la notion de GHS, voir l’arrêté « prestations ». »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de 7 jours dans un établissement ex-OQN. Le RSA doit comporter les dates d'entrée (15/01/2026) et de sortie (22/01/2026), et le RSFA associé doit inclure les variables ajoutées : numéro séquentiel de RSFA (identique au RSA), numéro de facture séquentiel, mois et année d'entrée (01/2026) et de sortie (01/2026), durée du séjour (7 jours) et code géographique de résidence du patient. De plus, le bévacizumab étant une spécialité inscrite sur la liste en sus, le recueil de son indication doit être effectué via le RSF-H, support dédié aux établissements ex-OQN (et non via le FICHCOMP « médicaments hors ATU » qui est réservé aux établissements ex-DG).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 25 : Les dates d'entrée et de sortie du séjour sont recueillies. Les variables suivantes sont ajoutées au RSFA : numéro séquentiel de RSFA (identique à celui du RSA), numéro de facture séquentiel, mois et année de la date d'entrée et de sortie du séjour, durée du séjour, code géographique de résidence. À compter du 1er mars 2018, un recueil des indications des spécialités pharmaceutiques inscrites sur la liste en sus est mis en place, porté par le fichier FICHCOMP « médicaments hors ATU » pour les établissements ex-DG et par le RSF-H pour les établissements ex-OQN.\", \"code\": \"Action de codage : (1) Vérifier la complétude du RSFA avec toutes les variables obligatoires (numéro séquentiel identique au RSA, numéro de facture séquentiel, mois/année d'entrée et sortie, durée de séjour = 7 jours, code géographique de résidence). (2) Renseigner l'indication du bévacizumab (molécule liste en sus) dans l'enregistrement RSF-H, conformément au support de recueil applicable aux établissements ex-OQN.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'établissement étant ex-OQN, le recueil des données de facturation passe par le couple RSA/RSFA. Le RSFA doit impérativement contenir les variables ajoutées listées par le guide (numéro séquentiel, numéro de facture, mois/année d'entrée et sortie, durée de séjour, code géographique de résidence). Par ailleurs, le bévacizumab étant inscrit sur la liste en sus, son indication doit être tracée dans le RSF-H (et non dans le FICHCOMP « médicaments hors ATU » qui ne concerne que les établissements ex-DG). Le non-respect de ces règles exposerait l'établissement à des anomalies de chaînage, de facturation et de contrôle par l'Assurance maladie.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 4.2. Critère « albuminémie ») selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nD’après la « Fiche-outil-diagnostic » HAS63 les seuils d’albuminémie sont à prendre en compte\nquel que soit l’état inflammatoire."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient insuffisant rénal chronique terminal se présente trois fois par semaine dans l'unité d'hémodialyse d'un établissement MCO pour ses séances régulières d'épuration extra-rénale. Lors de sa venue du lundi, aucune admission administrative n'a été formellement prononcée par le bureau des entrées, et aucun dossier administratif d'hospitalisation n'a été ouvert dans une unité de MCO. Le technicien d'information médicale (TIM) s'interroge sur la nécessité de produire un RSS et sur le code diagnostic principal à utiliser pour cette séance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. L’HÉMODIALYSE ET L’ENTRAINEMENT À LA DIALYSE PÉRITONÉALE EN »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une séance d'hémodialyse itérative réalisée dans un établissement de santé soumis au recueil PMSI MCO. Le patient vient pour une épuration extra-rénale programmée dans le cadre de son insuffisance rénale chronique terminale. L'absence d'admission formelle et l'absence d'ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation ne dispensent en aucun cas de la production d'un résumé de sortie standardisé (RSS) de type séance. Il ne s'agit pas d'un entraînement à la dialyse péritonéale mais bien d'une séance d'hémodialyse classique.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section « 2. L'hémodialyse et l'entraînement à la dialyse péritonéale en séances » : « La réalisation d'une séance d'hémodialyse ou d'entraînement à la dialyse péritonéale effectuée dans un établissement de santé soumis au recueil d'informations du PMSI en MCO donne lieu à la production d'un RSS-séance, qu'une admission ait été prononcée ou non, c'est-à-dire y compris en l'absence d'ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du diagnostic principal des séances d'hémodialyse utilise le code Z49.1 de la Classification internationale des maladies (CIM-10). Celui du diagnostic principal des séances d'entraînement à la dialyse péritonéale emploie les extensions Z49.20 et Z49.21. »\", \"code\": \"Z49.1 — Dialyse extra-corporelle (hémodialyse), positionné en diagnostic principal du RSS-séance. Un RSS-séance doit obligatoirement être produit même en l'absence d'admission administrative ou d'ouverture de dossier d'hospitalisation. Les codes Z49.20 et Z49.21 ne s'appliquent pas ici car il ne s'agit pas d'un entraînement à la dialyse péritonéale.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique directement à ce cas pour trois raisons : (1) la séance est une hémodialyse réalisée dans un établissement MCO soumis au PMSI, ce qui déclenche l'obligation de production d'un RSS-séance ; (2) l'absence d'admission administrative et l'absence de dossier d'hospitalisation ne constituent pas un motif d'exemption, le guide précisant explicitement que le RSS-séance doit être produit « qu'une admission ait été prononcée ou non, c'est-à-dire y compris en l'absence d'ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO » ; (3) le diagnostic principal à coder est Z49.1 car il s'agit d'une séance d'hémodialyse et non d'un entraînement à la dialyse péritonéale (qui aurait nécessité Z49.20 ou Z49.21). Le TIM doit donc produire un RSS-séance avec Z49.1 en DP pour chaque venue d'hémodialyse, indépendamment du circuit administratif d'admission.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 15. Leur mode d’emploi est donné dans le chapitre V.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nS’agissant de chirurgie esthétique, par conséquent en l’absence d’affection sous-jacente, la\nquestion du diagnostic relié ne se pose pas. Toutefois, si le médecin souhaite coder le motif\nde la demande (certains codes de la CIM–10, en l’absence de définition, s’y prêtent : E65\nAdiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la peau et du tissu cellulaire sous\ncutané, M95.0 Déformation du nez, N62 Hypertrophie mammaire, N64.2 Atrophie mammaire,\netc.) il peut l’être comme DR mais pas comme diagnostic associé.\n2°) Un acte de chirurgie plastique non esthétique, de réparation d’une lésion congénitale\nou acquise, pris en charge par l’assurance maladie obligatoire : le DP doit être codé avec un\ncode des chapitres I à XIX ou un code de la catégorie Z42. [Règle T5]\nExemples : séjour pour\n– mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie, prise en\ncharge par l’assurance maladie obligatoire : DP Z42.1 ;\n– rhinoplastie pour déviation de la cloison nasale, prise en charge par l’assurance\nmaladie obligatoire : DP J34.2\n– dermolipectomie, par exemple dans les suites d’une prise en charge chirurgicale ou\nmédicale d’une obésité morbide, prise en charge par l’assurance maladie\nobligatoire : DP E65.Adiposité localisée, L98.7 Hypertrophie et affaissement de la\npeau et du tissu cellulaire sous cutané.\nAu terme des séjours pour chirurgie plastique réparatrice (chirurgie plastique non\nesthétique), la question du DR ne se pose, par définition, que lorsque le DP est un code Z.\nExemples :\n– séjour de mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie,\nhors antécédent personnel de tumeur du sein : DP Z42.1 ; DR Z90.1 ;\n– séjour de mise en place d’une prothèse mammaire interne après mastectomie,\npour tumeur du sein : DP Z42.1 ; DR Z85.3 ;\n– séjour pour rhinoplastie pour déviation de la cloison nasale : DP J34.2, pas de DR.\n3°) Une intervention dite de confort : on désigne par intervention « de confort » un acte\nmédicotechnique non pris en charge par l’ass"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis le matin à 8h00 dans un établissement MCO pour une chimiothérapie intraveineuse pour un cancer du côlon. La perfusion et la surveillance se déroulent sans complication et le patient quitte l'établissement à 16h00 le même jour, sans avoir passé la nuit. Le médecin DIM s'interroge sur la possibilité de facturer un GHS pour cette prise en charge de moins d'une journée.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. Les séances sont traitées dans le chapitre VII »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une prise en charge de moins d'une journée (admission et sortie le même jour, durée de séjour = 0 jour) dans un établissement MCO ex-DGF ou ex-OQN soumis à l'article L162-22 du CSS. Le patient n'est ni décédé, ni transféré, ni en fugue, ni sorti contre avis médical. La prise en charge ne relève donc pas des exceptions inconditionnelles (décès, transfert, fugue, sortie contre avis médical). Il faut vérifier que cette prise en charge de moins d'une journée répond aux conditions spécifiques de la typologie définie dans l'instruction pour pouvoir justifier la facturation d'un GHS. Une chimiothérapie en séance relèverait normalement du chapitre VII (séances), mais si elle est codée en hospitalisation de jour, elle doit respecter les conditions spécifiques de facturation d'un GHS pour les séjours de moins d'une journée, notamment en termes de typologie de prise en charge et de remplissage des variables du RSS conformément au point 2.2.1 du guide.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 13 : « Pour pouvoir justifier une facturation de GHS, les prises en charge de moins d'une journée doivent répondre à des conditions spécifiques relatives à la typologie des prises en charge dont elles relèvent, à l'exception de certaines qui ne relèvent d'aucune condition spécifique (décès, transfert, fugue, sortie contre avis médical). Cette typologie des prises en charge, ainsi que les conditions de facturation d'un GHS à taux plein ou intermédiaire sont décrites dans l'instruction. Les variables du RSS à remplir selon la typologie des prises en charge sont décrites au point 2.2.1. »\", \"code\": \"La chimiothérapie pour cancer du côlon réalisée en venue de moins d'une journée doit d'abord être orientée vers le circuit des séances (chapitre VII) si elle répond à la définition d'une séance. Si elle est traitée en hospitalisation de jour (séjour J0), le DP sera codé C18.x (tumeur maligne du côlon) avec l'acte FFTC (chimiothérapie IV), et la facturation d'un GHS ne sera possible que si les conditions spécifiques de la typologie des prises en charge de moins d'une journée sont remplies (type d'hospitalisation, mode d'entrée/sortie, variables administratives du RSS conformes au point 2.2.1). À défaut, la prise en charge devra être facturée en séance (GHS de séance) avec le code Z51.1 (séance de chimiothérapie) en DP.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car il s'agit d'une prise en charge de moins d'une journée (0 nuit) dans un établissement MCO. Le patient ne relève d'aucune des exceptions inconditionnelles (pas de décès, pas de transfert, pas de fugue, pas de sortie contre avis médical). Il est donc impératif de vérifier que la prise en charge entre dans la typologie prévue par l'instruction pour justifier la facturation d'un GHS. Le médecin DIM doit s'assurer que les variables du RSS sont correctement renseignées selon le point 2.2.1, et déterminer si un GHS à taux plein ou intermédiaire est applicable, ou si la prise en charge relève plutôt du chapitre VII (séances). Ce cas illustre la nécessité de bien distinguer les séances (chapitre VII) des hospitalisations de jour facturables en GHS, conformément aux conditions spécifiques décrites dans le guide méthodologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en médecine dans un service de pneumologie du 10 au 20 janvier 2026. Le 15 janvier, il bénéficie d'une permission de sortie à domicile de 36 heures (départ le 15 janvier à 10h, retour le 16 janvier à 22h). Le médecin DIM junior demande s'il faut clôturer le RUM au moment de la permission et en ouvrir un nouveau au retour du patient.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 41. Se reporter au paragraphe concernant la variable Numéro administratif de séjour (NAS). »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a bénéficié d'une permission de sortie de 36 heures, ce qui est inférieur au seuil maximal de 48 heures prévu par la réglementation. Il s'agit d'une absence provisoire du patient et non d'une sortie effective de l'unité médicale. Le séjour dans l'unité de pneumologie est continu du 10 au 20 janvier, la permission n'interrompt pas ce séjour.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 : « Une absence provisoire du patient dite permission n'est pas à considérer comme une sortie, elle ne doit pas faire clore le RUM. Dans son cas, les dates d'entrée et de sortie indiquées dans le RUM sont celles du début et de la fin du séjour dans l'unité médicale au cours duquel la permission a eu lieu. Sa durée maximale est de quarante-huit heures. »\", \"code\": \"Action de codage correcte : NE PAS clôturer le RUM. Un seul RUM doit être produit avec date d'entrée = 10/01/2026 et date de sortie = 20/01/2026. La permission de 36 heures (inférieure à 48 heures) ne constitue pas une sortie et ne doit en aucun cas générer deux RUM distincts. Les journées de permission sont incluses dans la durée du séjour.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La permission de 36 heures respecte la durée maximale autorisée de 48 heures. Conformément au Guide Méthodologique MCO, cette absence provisoire ne doit pas être traitée comme une sortie. Le RUM unique couvre l'intégralité du séjour du 10 au 20 janvier 2026. Si la permission avait dépassé 48 heures, elle n'aurait plus pu être considérée comme une simple permission et aurait nécessité une clôture du RUM avec un mode de sortie approprié (par exemple code 8 — domicile), puis un nouveau RUM à la réadmission. Cette règle vise à éviter le fractionnement artificiel des séjours et à refléter fidèlement la continuité de la prise en charge hospitalière.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, atteint d'un myélome multiple diagnostiqué il y a 6 mois, est hospitalisé en hôpital de jour pour sa 4ème cure de chimiothérapie selon le protocole VRd (bortézomib, lénalidomide, dexaméthasone). Le calendrier des cures a été établi dès le début du traitement. Le patient est par ailleurs suivi pour un diabète de type 2 sous metformine. Quel est le diagnostic principal à coder pour cette venue ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2.1. Traitement répétitif »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient atteint d'un myélome multiple (pathologie tumorale maligne) qui se présente pour une cure de chimiothérapie programmée, s'inscrivant dans un protocole thérapeutique planifié à l'avance avec un calendrier de cures défini dès la prescription initiale. L'efficacité du traitement dépend du cumul posologique des différentes cures. Le myélome multiple constitue l'affection traitée et le diabète de type 2 une comorbidité active.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2.1 – Traitement répétitif, Règle T1 : « Dans les situations de traitement répétitif le codage du DP utilise des codes du chapitre XXI de la CIM–10 (codes Z). » Un traitement est répétitif « soit parce que son efficacité dépend d'un cumul posologique (chimiothérapie, radiothérapie…), soit parce que, son effet s'épuisant, il doit être renouvelé ». Dès la prescription, le fait qu'il nécessite plusieurs administrations est connu et un calendrier peut être fixé a priori.\", \"code\": \"DP : Z51.1 (Séance de chimiothérapie pour tumeur) ; DR : C90.0 (Myélome multiple) ; DAS : E11.9 (Diabète sucré de type 2, sans complication)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La chimiothérapie pour myélome multiple est l'exemple type du traitement répétitif tel que défini par le guide méthodologique : son efficacité repose sur un cumul posologique, le calendrier des cures est connu dès la prescription, et chaque venue correspond à une séance au sens de la classification des GHM. Conformément à la règle T1, le DP doit être codé avec un code Z du chapitre XXI de la CIM-10, en l'occurrence Z51.1 (Séance de chimiothérapie pour tumeur). Le myélome multiple (C90.0) est codé en diagnostic relié (DR) car c'est la pathologie motivant le traitement répétitif. Le diabète de type 2 (E11.9) est codé en diagnostic associé significatif (DAS) car il constitue une comorbidité active nécessitant une prise en charge concomitante.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 58 ans, traitée il y a 3 ans pour un cancer du sein droit par mastectomie et chimiothérapie adjuvante, est hospitalisée pour un 'bilan de surveillance' programmé. Le séjour comprend un scanner thoraco-abdomino-pelvien, une scintigraphie osseuse et un bilan biologique avec marqueurs tumoraux. Tous les examens reviennent normaux, sans signe de récidive ni de métastase.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 28. Bulletin du cancer, 2001, 88 (2). »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une surveillance programmée à distance du diagnostic initial et du traitement d'un cancer du sein. Le bilan est réalisé en période de rémission. Tous les résultats sont négatifs : aucune récidive, aucune métastase détectée. On est donc dans une situation de surveillance négative (situation 1.3.1). Le mot 'bilan' ne doit pas conduire automatiquement à un code Z en DP, mais l'analyse de la situation clinique montre ici qu'il s'agit bien d'une surveillance négative, ce qui justifie un code Z en DP.\", \"regle_pmsi\": \"Devant le mot bilan, il faut se garder d'en déduire par réflexe un codage 'en Z' du DP. La mention de ce mot dans la description d'un séjour hospitalier ne constitue jamais une aide au choix du DP et l'analyse doit toujours être faite en termes de situation clinique. Il faut déterminer quel était le but du 'bilan'. [...] Il est souvent de surveillance : en cas de surveillance positive (situation 1.3.2) son codage n'emploie pas un code Z, il ne le fait qu'en cas de surveillance négative (situation 1.3.1). [...] À distance du diagnostic positif et du bilan initial d'extension préthérapeutique : surveillance (habituellement programmée) au cours du traitement, à son terme ou ultérieurement en période de rémission ; il s'agit de la situation de surveillance décrite dans le point 1.3 ; les règles de choix du DP sont celles qui ont été énoncées.\", \"code\": \"Z08.7 (Examen de contrôle après traitement combiné d'une tumeur maligne) en DP. Le code C50.9 (Tumeur maligne du sein, sans précision) ou plus précis selon la localisation peut figurer en DAS comme antécédent pertinent pour le séjour, accompagné de Z85.3 (Antécédents personnels de tumeur maligne du sein).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La patiente est hospitalisée à distance du diagnostic et du traitement initial de son cancer du sein, dans le cadre d'une surveillance programmée en période de rémission. Tous les examens sont revenus normaux (surveillance négative). Conformément à la règle, ce n'est pas le mot 'bilan' qui oriente vers un code Z, mais bien l'analyse de la situation clinique : il s'agit d'une surveillance négative (situation 1.3.1), ce qui justifie un code Z en DP. Si les examens avaient révélé une récidive ou des métastases (surveillance positive, situation 1.3.2), le DP aurait dû être codé avec le code de la pathologie retrouvée et non avec un code Z. Cet exercice illustre l'importance de ne jamais coder mécaniquement un code Z devant le mot 'bilan', mais de toujours raisonner sur la situation clinique réelle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est opéré pour une gonarthrose bilatérale sévère. Le chirurgien ouvre un kit stérile contenant deux implants méniscaux (inscrits sous un seul numéro LPP, facturable en sus des GHS). Lors de l'intervention, seul l'implant du genou droit peut être posé ; l'implantation côté gauche est annulée en raison d'une découverte peropératoire d'une infection locale. Le DIM s'interroge sur la facturation du kit sous FICHCOMP et sur l'enregistrement du dispositif médical implantable.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 10. Il convient de noter qu’eu égard à l’article R.165-43, « la prise en charge d'un produit ou d’une »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Un kit stérile contenant deux dispositifs médicaux implantables a été ouvert et utilisé partiellement : un seul des deux implants a été effectivement posé. Le second implant, bien que contenu dans le même kit, n'a pas pu être implanté pour raison médicale (infection locale découverte en peropératoire). Le kit, une fois ouvert, ne peut être réutilisé (stérilité rompue). La question porte sur la légitimité du codage du kit entier dans FICHCOMP alors qu'un seul implant sur deux a été posé.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 10 : « Les DM sont enregistrés dès lors qu'ils ont été effectivement implantés y compris dans les cas particuliers où seul un implant - parmi les deux contenus dans un seul et même kit stérile - a pu être posé au patient. Ainsi, dans ce cas de figure et lorsque le dispositif concerné est facturable en sus, l'ES, sous FICHCOMP, code la délivrance du kit (enregistré sous un même et seul numéro LPP) et son implantation, quand bien même seule la moitié des DM aurait été implantée. »\", \"code\": \"L'établissement doit coder dans FICHCOMP la délivrance et l'implantation du kit complet sous son unique numéro LPP (facturation en sus du GHS), même si un seul des deux implants contenus dans le kit a été effectivement implanté. Le kit stérile étant enregistré sous un seul et même numéro LPP, il constitue l'unité de facturation indivisible. Aucune proratisation n'est à appliquer.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 prévoit explicitement ce cas de figure. Le principe général (article R.165-43) impose que la prise en charge ne peut intervenir que si le produit implantable a été effectivement implanté. Toutefois, la clarification apportée par le guide précise que lorsqu'un kit stérile contient deux implants enregistrés sous un seul numéro LPP et qu'un seul des deux a pu être posé, l'établissement code néanmoins la délivrance du kit entier sous FICHCOMP. En effet, le kit constitue une unité indissociable d'un point de vue réglementaire (un seul numéro LPP), et la condition d'implantation effective est remplie dès lors qu'au moins un des implants du kit a été posé. L'établissement est donc fondé à facturer en sus le kit complet, sans qu'il soit nécessaire que les deux implants aient été implantés.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 58 ans, suivie pour un cancer du sein traité par mastectomie et chimiothérapie il y a 3 ans, est hospitalisée pour un bilan de surveillance systématique. Des métastases hépatiques sont déjà connues et suivies depuis 18 mois. Au cours de ce bilan, le scanner thoraco-abdominal révèle une nouvelle lésion métastatique hépatique dans le lobe gauche, non présente sur l'imagerie précédente de 3 mois.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.3.2. Surveillance positive »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une hospitalisation initialement motivée par la surveillance d'un cancer du sein traité avec métastases hépatiques connues. Cependant, une nouvelle localisation secondaire hépatique est découverte lors de ce bilan. Bien que le foie soit un organe déjà connu comme métastatique chez cette patiente, la découverte d'une nouvelle lésion hépatique constitue une affection nouvelle répondant à la définition du DP. La surveillance est donc dite positive.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.3.2 – Surveillance positive, règle SD1 : « Lorsqu'une affection nouvelle respectant la définition du DP est découverte, la surveillance est dite positive. Le DP est l'affection diagnostiquée. » Et précision : « On considère comme une situation de surveillance positive : la découverte d'une nouvelle localisation secondaire tumorale, y compris lorsqu'elle siège dans un organe préalablement connu comme métastatique (os, foie, poumon, etc.). »\", \"code\": \"C787 — Tumeur maligne secondaire du foie (la nouvelle métastase hépatique découverte est codée en DP). Le cancer du sein primitif (antécédent) et le motif de surveillance peuvent figurer en DAS (Z85.3 pour antécédent personnel de tumeur maligne du sein, et/ou C50.x si le cancer est toujours considéré actif, selon le contexte).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle SD1 de la section 1.3.2 s'applique directement à ce cas : la patiente est hospitalisée pour surveillance d'un cancer traité avec métastases connues, et une nouvelle localisation secondaire est découverte. Le guide précise explicitement que la découverte d'une nouvelle métastase dans un organe déjà connu comme métastatique (ici le foie) constitue bien une surveillance positive. Le DP doit donc être l'affection nouvellement diagnostiquée — la métastase hépatique du lobe gauche — et non le motif initial de surveillance. Cette situation équivaut à une situation de diagnostic (cf. renvoi au point 1.1.4 du guide).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans est déclaré en état de mort encéphalique le 12 mars 2026 (date de sortie enregistrée dans le RUM : 12 mars). Un prélèvement multi-organes (reins, foie, cœur) est réalisé le 13 mars 2026 (J+1). Le DIM doit déterminer dans quel recueil FICHCOMP enregistrer les forfaits correspondant aux actes de prélèvement d'organes.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 12. Dans le respect des conditions de leur facturation prescrites par l’arrêté « prestations ». »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est décédé le jour J (12 mars 2026), sa date de sortie dans le RUM est bien le 12 mars. Les actes de prélèvement d'organes ont été effectués à J+1, soit le 13 mars 2026, donc postérieurement à la date de décès et de sortie administrative du séjour. La question est de savoir à quel séjour rattacher les forfaits de prélèvement dans FICHCOMP.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 12 : « pour un patient décédé le jour J — dont la date de sortie enregistrée dans le résumé d'unité médicale est J —, les forfaits correspondant aux actes de prélèvement d'organes effectués à J+x sont enregistrés dans le recueil FICHCOMP du séjour achevé le jour J. »\", \"code\": \"Les forfaits de prélèvement d'organes (PO) réalisés le 13 mars (J+1) doivent être enregistrés dans le recueil FICHCOMP du séjour dont la date de sortie est le 12 mars (J). Le FICHCOMP est rattaché au RSS correspondant via le numéro administratif de séjour du séjour clos au 12 mars. Il ne faut pas créer un nouveau séjour ni un RSS distinct pour les actes de prélèvement post-mortem.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du guide méthodologique est explicite : les forfaits liés aux actes de prélèvement d'organes réalisés après le décès (J+x) sont systématiquement rattachés au recueil FICHCOMP du séjour achevé le jour du décès (J). Ce rattachement se fait via le numéro administratif de séjour, qui est la clé de liaison entre le fichier de RSS et le FICHCOMP. Cette disposition permet d'assurer la traçabilité médico-économique des prélèvements d'organes tout en les reliant au séjour du donneur décédé, même si les actes sont physiquement réalisés après la date de sortie (décès). L'anonymisation ultérieure de FICHCOMP en FICHCOMPA est réalisée sous le contrôle du médecin DIM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 6. Se reporter au point 1 du chapitre II.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nSous le contrôle du médecin responsable de l’information médicale, les fichiers de RSF et\nde RSS sont soumis au logiciel DRUIDES qui intègre la fonction FOIN. DRUIDES\nassure la production des fichiers anonymes relatifs à l’activité et à sa facturation (RSA,\nRSFA) et du fichier de chainage.\nAinsi, comme dans les établissements visés aux a, b et c, de manière concomitante à son\nanonymisation, chaque recueil anonyme (RSA et RSFA) se voit attribué le numéro\nanonyme propre au patient. Le fichier de chainage, qui ne contient ni donnée médicale ni\ndonnée de facturation, associe à chaque numéro anonyme un numéro d'index également\nprésent dans les recueils anonymes.\nL’association du fichier de chainage et des informations sur la prise en charge des patients\npar l’assurance maladie enregistrées dans le RSF « A » constitue le fichier ANO (se reporter\nau chapitre II)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.1.4.1. Description) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nÀ la date d’application du présent guide, le résumé standardisé de facturation des actes et\nconsultations externes (RSF-ACE) est un recueil par patient propre aux établissements de\nsanté publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-22 du CSS. Il est réservé au\nrecueil de l’activité externe donnant lieu à un paiement à l'établissement. Cette activité fait en\ngénéral déjà l’objet d’une télétransmission de factures à l’assurance maladie pour information.\nLe recueil du RSF-ACE est fondé sur une extraction des informations à partir des données\ntélétransmises.\nOn désigne par RSF-ACE un ensemble d’enregistrements : « A » Début de facture, « B »\nPrestations hospitalières, « P » Prestations hospitalières : prothèses, « H » Prestations\n\nhospitalières : médicaments, « C » Honoraires, « M » CCAM14, « L » Codage affiné des actes\nde biologie.\nL’enregistrement « A » est constamment produit car il contient les informations relatives à la\nprise en charge du patient par l’assurance maladie et celles nécessaires au chainage\nanonyme (voir le chapitre III). Les autres enregistrements le sont ou non selon les prestations\ndispensées.\nLe numéro FINESS géographique est obligatoire dans le fichier des RSF ACE. En cas\nd'absence de ce numéro, la ligne concernée ne sera pas valorisée.\nTrois variables ont été ajoutées à ce fichier à compter de l’année 2014 :\n− Coefficient MCO\nIntégration du « coefficient MCO » dans le recueil des RSF-ACE. Cette intégration met en\nconformité avec les règles FIDES qui préconisent l'application du coefficient prudentiel dans\nla variable coefficient MCO (Annexe 27 norme B2).\nCe coefficient MCO est égal au produit (Coeff Transition x Coeff Géographique x Coeff\nPrudentiel).\n− Code de gestion\nDans la perspective de simplifier la répartition des charges hospitalières entre les régimes\nd’assurance maladie, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014 prévoit de\ns’appuyer sur les données du PMSI. A cette fin, une nouvelle variable « code gestion » es"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint d'un cancer bronchique (C34.1) avec métastases cérébrales multiples se présente en radiothérapie le lundi 6 janvier 2026. Lors de cette venue unique dans l'unité de radiothérapie, il reçoit successivement deux actes d'irradiation distincts sur deux machines différentes : une irradiation encéphalique in toto (acte A) puis une irradiation stéréotaxique de surimpression sur deux métastases (acte B), chacun avec une dosimétrie différente. Le technicien de codage hésite sur la manière de coder cette journée dans le RSS-séance(s).\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4.2. LE RSS-SÉANCE(S) D’IRRADIATION »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue unique dans l'unité de radiothérapie au cours de laquelle deux actes d'irradiation distincts ont été réalisés successivement sur des machines différentes, pour des raisons à la fois techniques (machines distinctes) et médicales (traitement de plusieurs volumes cibles : encéphale in toto puis surimpression stéréotaxique sur les métastases). Ce n'est pas un traitement bifractionné (même acte répété dans la journée) mais bien deux actes différents lors de la même venue.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 4.2 — Cas particulier de deux actes d'irradiation réalisés dans la même journée, circonstance 1 : « Les actes ont été réalisés au cours de la même venue dans l'unité de radiothérapie. Cette circonstance se rencontre notamment dans les cas suivants : pour des raisons techniques les différentes irradiations nécessaires à la bonne conduite du traitement ont été réalisées sur des machines distinctes, successivement ; pour des raisons médicales, plusieurs volumes cibles ont été traités lors de la venue (par exemple, prise en charge de plusieurs métastases). Dans ces cas on enregistre chacun des actes d'irradiation dans le RSS-séance(s). » Par ailleurs, le RSS-séances impose : DP = Z51.01, la tumeur irradiée en DR, le type de dosimétrie identique pour chaque RSS-séances, et l'acte d'irradiation identique au sein d'un même RSS-séances.\", \"code\": {\"action_de_codage\": \"Chacun des deux actes d'irradiation (acte A : irradiation encéphalique in toto et acte B : irradiation stéréotaxique de surimpression) doit être enregistré dans le RSS-séance(s) correspondant à cette venue. Comme les deux actes sont différents et ont des dosimétries différentes, ils relèvent de deux RSS-séances distincts. Pour chaque RSS-séances : DP = Z51.01 (Séance de radiothérapie), DR = C79.3 (métastase cérébrale) ou C34.1 selon le volume cible traité, le type de dosimétrie propre à chaque acte est renseigné, et l'acte CCAM d'irradiation correspondant est enregistré. Le nombre de séances de chaque RSS-séances inclura cette journée parmi les séances réunies portant le même acte et la même dosimétrie.\", \"DP\": \"Z51.01\", \"DR_possible\": \"C79.3 (métastases cérébrales) pour les deux RSS-séances, ou C34.1 selon la cible principale irradiée\", \"nombre_de_RSS_seances\": \"Deux RSS-séances distincts car actes et dosimétries différents\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du guide méthodologique MCO 2026 (section 4.2) prévoit explicitement que lorsque deux actes d'irradiation distincts sont réalisés lors de la même venue dans l'unité de radiothérapie — que ce soit pour des raisons techniques (machines distinctes) ou médicales (plusieurs volumes cibles) — chacun des actes doit être enregistré dans le RSS-séance(s). Or, un RSS-séances ne peut regrouper que des séances comportant le même acte d'irradiation et le même type de dosimétrie. Ici, l'irradiation encéphalique in toto et l'irradiation stéréotaxique de surimpression sont deux actes différents avec des dosimétries différentes : ils doivent donc figurer dans deux RSS-séances distincts, chacun avec DP = Z51.01 et la tumeur irradiée en DR.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.2.2. Traitement unique) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe traitement « unique » est ainsi désigné par opposition au traitement répétitif. Du point de\nvue du recueil d’informations du PMSI en MCO, un traitement non répétitif au sens de la\nsituation 1.2.1 est un traitement unique.\nDans la situation de traitement unique le DP est en général l’affection traitée.\nLe traitement unique peut être chirurgical, « interventionnel » ou médical."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du complication ou morbidité associée (section 19. On rappelle la définition d’un traitement répétitif et le fait que, pour le recueil d’information du PMSI en) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nMCO, un traitement non répétitif est un traitement unique.\n\ntraitement unique en deux temps exclut un acte ultérieur qui résulterait d’une complication de\nla première intervention ou d’une complication de la maladie absente lors du premier acte."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.1.4. Situations équivalentes) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nSont équivalentes à celle décrite au point 1.1.1 les situations rencontrées chez un patient\natteint d’une affection chronique ou de longue durée connue, antérieurement diagnostiquée,\nadmis pour une symptomatologie aboutissant à l’un des diagnostics suivants.\n1°) Poussée aigüe de la maladie chronique ou de longue durée.\nDans cette situation, le langage médical courant emploie volontiers les qualificatifs de\nmaladie « déséquilibrée », « décompensée », « déstabilisée » ou « exacerbée ».\nLorsque le séjour a été motivé par une poussée aigüe d’une maladie chronique ou de longue\ndurée, cette maladie peut être le DP, que le diagnostic ait été ou non suivi d’un traitement.\n[Règle D5]\nExemples :\n– poussée aigüe d'une maladie de Crohn ; DP : maladie de Crohn ;\n– poussées hypertensives chez un hypertendu traité ; DP : HTA.\nIl importe que le dossier médical contienne les informations étayant le diagnostic de\npoussée aigüe. La survenue de celle-ci cause une rupture dans la prise en charge de la\nmaladie chronique ou de longue durée. Son traitement impose des mesures thérapeutiques\ninhabituelles, transitoires, témoignant d’une période critique. Il ne peut pas s’agir seulement,\nau cours du séjour, de modifications posologiques progressives du traitement antérieur, ou\nde la mise en place progressive du traitement avec lequel le patient quittera l’unité.\nOn ne doit pas considérer toute maladie chronique ou de longue durée comme étant\nsusceptible de poussée aigüe. Par exemple, on ne doit pas confondre l’aggravation\nprogressive d’une maladie chronique avec la situation de poussée aigüe. L’aboutissement\nd’une poussée aigüe d’une maladie chronique est en général soit le décès (par exemple,\nacutisation terminale d’une hémopathie maligne), soit un retour à l’état antérieur\n(éventuellement aggravé ; par exemple, après une poussée de sclérose en plaques, le patient\npeut souffrir d’un déficit accentué). En revanche, des évolutions telles que l’accroissement du\nvolume ou l’extension par contigu"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, porteur d'une prothèse valvulaire aortique mécanique sous AVK, est admis en chirurgie digestive pour une cholécystectomie programmée pour lithiase vésiculaire symptomatique. Après l'induction anesthésique, une fibrillation ventriculaire survient nécessitant une réanimation en urgence. La cholécystectomie est annulée et le patient est transféré en réanimation pour prise en charge du trouble du rythme ventriculaire. Le séjour se poursuit en réanimation avec stabilisation du patient.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.12. Dans les autres circonstances suivantes précisées »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été admis pour une cholécystectomie programmée (lithiase vésiculaire symptomatique) qui n'a finalement pas pu être réalisée en raison d'une complication per-anesthésique grave (fibrillation ventriculaire). Le séjour a été consacré à la prise en charge du trouble du rythme cardiaque. Le diagnostic principal (DP) doit refléter le problème de santé effectivement pris en charge ayant mobilisé l'essentiel de l'effort médical durant le séjour, soit le trouble du rythme ventriculaire. La lithiase vésiculaire devient un diagnostic associé significatif (DAS), et le motif de non-réalisation de l'acte prévu doit être codé en DA via un code Z53.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.12 : « Lorsqu'un patient a été admis pour un acte ou pour des soins qui n'ont pas pu être réalisés pour un des motifs classés dans la catégorie Z53 Sujets ayant recours aux services de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués ; le code Z53.– correspondant au motif peut être enregistré comme DA, en complément du problème de santé finalement pris en charge. »\", \"code\": {\"DP\": \"I490 — Fibrillation ventriculaire\", \"DAS_1\": \"K802 — Calcul de la vésicule biliaire sans cholécystite (lithiase vésiculaire symptomatique, motif initial d'admission)\", \"DAS_2\": \"Z530 — Acte non effectué en raison d'une contre-indication (contre-indication médicale survenue : complication anesthésique rendant l'intervention impossible)\", \"DAS_3\": \"Z954 — Présence d'une prothèse de valvule cardiaque (antécédent pertinent pour la prise en charge)\", \"note\": \"Le code Z53.0 est utilisé car l'acte programmé n'a pas été réalisé pour une raison de contre-indication médicale (survenue d'une fibrillation ventriculaire per-anesthésique). Si le motif d'annulation était la décision du patient, on utiliserait Z53.1 ; si c'était pour d'autres raisons, Z53.8 ou Z53.9.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre parfaitement la règle 2.2.12 : le patient a été admis pour un acte chirurgical programmé (cholécystectomie) qui n'a pas pu être réalisé en raison d'une complication médicale intercurrente. Le DP est le problème de santé finalement pris en charge (fibrillation ventriculaire — I490), conformément à la règle générale de détermination du DP. La lithiase vésiculaire (K802) reste codée en DAS car elle constitue le motif initial d'admission et demeure un problème actif. Le code Z53.0 est enregistré en DA pour signaler explicitement que l'acte prévu n'a pas été effectué et en préciser le motif (contre-indication médicale), conformément à la règle qui autorise l'enregistrement du code Z53.– comme DA en complément du problème de santé finalement pris en charge. Cette codification permet de retracer fidèlement le parcours du patient et d'expliquer l'absence de l'acte chirurgical initialement programmé.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 8. Pour desinformationssur lesnotionsde CMA, deniveaude sévérité et de liste d’exclusion, se reporter à la) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nprésentation générale du Manuel des groupes homogènes de malades.\n\ncours d’une hospitalisation mais réalisé ultérieurement (en ambulatoire ou en externe, par\nexemple), ne doit pas être enregistré dans le RUM de cette hospitalisation .\nLe codage d’un acte avec la CCAM associe les informations suivantes10 :\n• son code principal (sept caractères alphanumériques) ;\n• la phase : presque toujours codée « 0 » (seul un petit nombre d’actes connaissent une\nréalisation en phases distinctes) ;\n• la ou les activités autorisées réalisées ;\n• le nombre de réalisations de l’acte ;\n• la date de réalisation de l’acte ;\n• une éventuelle extension documentaire.\nL’enregistrement de la date de réalisation est obligatoire pour l’ensemble des actes. La\nvariable « date de réalisation » étant renseignée :\n• la variable « nombre de réalisations de l’acte » est égale à 1 à l’exception des cas où\nle même acte est réalisé plus d’une fois le même jour ;\n• si un même acte est réalisé plusieurs fois à des dates différentes pendant le séjour, il\nfaut renseigner plusieurs « zones d’acte » , une par jour de réalisation de l’acte.\nDepuis le 1er mars 2011, tous les prélèvements d’organes effectués sur des personnes\ndécédées doivent être enregistrés dans le recueil FICHCOMP de l’établissement de santé\nsiège du prélèvement.\nLorsqu’un acte d’autopsie porte sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l’acte est codé :\n• dans le RUM de l’enfant lorsqu’il en est produit ;\n• dans le RUM de la mère s’il n’y a pas lieu de produire un RUM c’est-à-dire pour une\nissue de grossesse avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée et d’un poids\nde moins de cinq-cents grammes.\nLorsque l’hospitalisation dans une unité médicale de MCO est précédée par un passage dans\nla structure d'accueil des urgences de cet établissement, les actes effectués aux urgences\nsont enregistrés dans le RUM de la première unité où le patient est hospitalisé .\nL’enregistrement dans le résumé du séjour, lorsqu’ils sont réalisés, des actes classa"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour fièvre à 39,5°C et frissons. Les hémocultures reviennent positives à Escherichia coli. Le bilan ne retrouve aucune infection d'organe identifiée (ECBU stérile, scanner thoraco-abdomino-pelvien normal, pas de porte d'entrée retrouvée). Il n'y a pas de défaillance d'organe, pas de critères de sepsis retenus par le clinicien, et aucun antécédent de pose de prothèse, d'implant ou de greffe. L'évolution est favorable sous antibiothérapie probabiliste.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 68. Fascicule de codage des maladies infectieuses publié sur le site de l’ATIH »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une bactériémie isolée à Escherichia coli, sans infection d'organe identifiée, sans porte d'entrée précisée, sans critères de sepsis clinique posé par le clinicien, et en dehors d'un contexte de complication de prothèse, implant ou greffe. Le diagnostic de sepsis n'a pas été retenu et ne figure pas dans le dossier médical. Il n'est donc pas possible de coder un sepsis (A41.5) ni d'utiliser R65.1. La bactériémie isolée dans ce contexte relève d'un code de la catégorie A49.\", \"regle_pmsi\": \"Une bactériémie isolée, sans infection d'organe ou porte d'entrée précisée ni critères de sepsis et, en dehors d'une complication suivant la pose de prothèses, d'implants et greffes internes ou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l'infection ou le sepsis. Dans ce cas un code de la catégorie A49 sera utilisé en DP.\", \"code\": \"A49.8 (Autres infections bactériennes, siège non précisé) en diagnostic principal. Ne pas coder A41.5 (Sepsis à d'autres microorganismes Gram négatif) car les critères de sepsis ne sont pas remplis. Ne pas coder R65.1 (Syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe) car il n'y a ni sepsis ni défaillance d'organe.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas illustre précisément la situation décrite par le guide méthodologique MCO 2026 : une bactériémie isolée (hémocultures positives à E. coli) sans infection d'organe retrouvée, sans porte d'entrée identifiée, sans critères de sepsis posés par le clinicien dans le dossier médical, et hors contexte de complication de dispositif médical interne. Dans cette configuration, le guide interdit formellement le codage d'un sepsis (catégories A40-A41) et impose l'utilisation d'un code de la catégorie A49 en diagnostic principal. Par ailleurs, R65.1 ne doit plus être codé en cas de sepsis (et a fortiori n'a pas lieu d'être ici en l'absence de sepsis et de défaillance d'organe). R65.0 pourrait être envisagé uniquement s'il apportait une information supplémentaire sur la sévérité d'une infection hors sepsis, ce qui n'est pas pertinent dans ce cas de bactériémie isolée sans foyer infectieux.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis pour une décompensation cardiaque. L'unité de cardiologie (UM 301) étant complète, il est installé physiquement dans un lit de l'unité de pneumologie (UM 205). Toute la prise en charge médicale (visites, prescriptions, décisions thérapeutiques) est assurée par l'équipe de cardiologie rattachée à l'UM 301. L'interne de pneumologie demande au TIM quel numéro d'UM doit figurer sur le RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.2.1. Informations propres à l’unité médicale et aux mouvements du patient »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est physiquement hébergé dans l'UM 205 (pneumologie) bien que sa prise en charge médicale soit entièrement réalisée par l'équipe de cardiologie (UM 301). Il s'agit d'un cas classique d'hospitalisation dans une unité d'accueil par défaut de place dans l'unité de spécialité. La question porte sur l'identification de l'UM à renseigner dans le RUM : celle du lieu physique d'hospitalisation ou celle du médecin responsable de la prise en charge.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.2.1 — Numéro de l'unité médicale (UM) : « Le numéro mentionné dans le RUM est celui de l'UM dans laquelle le patient est physiquement hospitalisé, y compris lorsque le médecin dispensant les soins est rattaché à une UM différente. Exemple : faute de place dans une unité A, un patient est hospitalisé dans une unité B, mais la prise en charge médicale est assurée par A : le numéro d'UM qui doit être indiqué dans le RUM est celui de B. »\", \"code\": \"Le numéro d'UM à renseigner dans le RUM est celui de l'UM 205 (pneumologie), c'est-à-dire l'unité où le patient est physiquement présent. Il ne faut PAS indiquer l'UM 301 (cardiologie), même si c'est l'équipe de cardiologie qui assure la prise en charge médicale. Le numéro d'UM enregistré doit en outre être conforme au fichier structure de l'établissement.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du guide méthodologique est explicite et sans ambiguïté : le critère déterminant pour le choix du numéro d'UM dans le RUM est le lieu physique d'hospitalisation du patient, et non le rattachement administratif ou médical du praticien qui dispense les soins. L'exemple donné dans le guide correspond exactement à la situation décrite dans ce cas clinique (défaut de place dans l'unité A, hébergement dans l'unité B, prise en charge par A → on code B). Cette règle garantit la cohérence entre le fichier structure de l'établissement (capacité en lits par UM) et les données PMSI, et permet un suivi fiable de l'occupation réelle des lits. Indiquer l'UM 301 constituerait une erreur de codage susceptible d'être détectée lors des contrôles qualité (incohérence entre capacité déclarée et nombre de RUM produits par UM).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2. L’HÉMODIALYSE ET L’ENTRAINEMENT À LA DIALYSE PÉRITONÉALE EN) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nSÉANCES\nLa réalisation d’une séance d’hémodialyse ou d’entraînement à la dialyse péritonéale\neffectuée dans un établissement de santé soumis au recueil d’informations du PMSI en MCO\ndonne lieu à la production d’un RSS-séance, qu’une admission ait été prononcée ou non,\nc’est-à-dire y compris en l’absence d’ouverture d’un dossier administratif d’hospitalisation\ndans une unité de MCO .\nLe codage du diagnostic principal des séances d’hémodialyse utilise le code Z49.1 de la\nClassificationinternationale des maladies (CIM–10). Celui du diagnostic principal des\nséances d’entraînement à la dialyse péritonéale emploie les extensions Z49.20 et Z49.21 ."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn directeur d'information médicale est recruté dans une clinique privée à but lucratif (établissement visé au d de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale). Il doit déterminer depuis quelle année cet établissement est soumis à l'obligation de produire des résumés de sortie standardisés (RSS) dans le cadre du PMSI. Le directeur administratif affirme que cette obligation existe depuis 1994, comme pour les hôpitaux publics.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. Depuis 1994 pour les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-22 du »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une question réglementaire portant sur la date d'entrée en vigueur de l'obligation de recueil PMSI selon le statut juridique de l'établissement. La clinique privée à but lucratif relève des catégories d et e de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale, et non des catégories a, b ou c qui concernent les établissements publics et les établissements privés participant au service public hospitalier.\", \"regle_pmsi\": \"Depuis 1994 pour les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale ; depuis 1997 pour les établissements de santé privés visés aux d et e du même article.\", \"code\": \"L'obligation de production PMSI pour cet établissement privé (catégorie d) débute en 1997, et non en 1994. Le directeur administratif a tort : la date de 1994 ne s'applique qu'aux établissements publics et privés des catégories a, b et c. Le DIM doit donc considérer 1997 comme année de référence pour l'antériorité des données PMSI de cet établissement.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO distingue explicitement deux dates d'entrée en vigueur de l'obligation de recueil PMSI selon le statut de l'établissement : 1994 pour les établissements publics et privés participant au service public (a, b, c de l'article L.162-22 CSS) et 1997 pour les établissements privés à but lucratif (d et e du même article). La clinique en question étant un établissement privé relevant de la catégorie d, c'est bien la date de 1997 qui s'applique. Cette distinction historique est importante car elle conditionne la profondeur de l'historique des données disponibles et reflète la mise en place progressive du PMSI dans le paysage hospitalier français.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 6. L’OXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE EN SÉANCES) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne venue pour séance d’oxygénothérapie hyperbare (« séance de caisson ») ne peut\ndonner lieu à la production d’un RSS-séance(s) que s’il y a eu ouverture d’un dossier\nadministratif d’hospitalisation dans une unité de MCO.\nLe codage du DP d’une séance d’oxygénothérapie hyperbare utilise le code Z51.80\nUn cas particulier est rencontré lorsque deux actes d’oxygénothérapie hyperbare (voire\ndavantage) sont réalisés dans la même journée, au cours de venues successives (par\nexemple une le matin et une l’après-midi). Cette circonstance correspond aux traitements\ndélivrés de manière fractionnée. On enregistre autant d’actes dans le RSS-séance(s) qu’il en\na été réalisé."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 4. CONFIDENTIALITÉ) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes données recueillies dans le cadre du PMSI sont protégées par le secret professionnel\n(articles L.1110-4 et R.4127-4 du code de la santé publique (CSP).\nLe service ou département de l'information médicale qui organise le recueil, la circulation et\nle traitement des données médicales, est placé sous la responsabilité d'un médecin. Son\nrôle est prévu par les articles R.6113-1 à R.6113-8 du CSP.\nLa création des fichiers et les traitements de données sont soumis à l'avis préalable de la\nCommission nationale de l'informatique et des libertés.\nLe résumé d’unité médicale (RUM), le résumé de sortie standardisé (RSS) et les recueils\nFICHCOMP et RSF-ACE sont indirectement nominatifs au regard de loi n° 78-17 du\n6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, leur contenu ne peut\nêtre porté à la connaissance que des seuls acteurs légalement ou règlementairement\nautorisés et des personnes travaillant sous leur responsabilité.\nDans les conditions prévues à l'article L.1112-1 du CSP les médecins inspecteurs de la\nsanté publique et les médecins conseils des organismes d'assurance maladie ont accès,\npar l'intermédiaire du médecin responsable de l'information médicale, aux résumés de sortie\nlors des procédures de contrôle prévues par les articles L.162-22-17 et L.162-22-18 du\ncode de la sécurité sociale."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 29 ans, enceinte de 18 semaines d'aménorrhée, est hospitalisée pour une interruption médicale de grossesse (IMG) après découverte échographique d'une anencéphalie fœtale confirmée par le centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal. L'IMG est réalisée par voie médicamenteuse avec expulsion complète. La date des dernières règles est renseignée dans le dossier.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1. IMG avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une IMG réalisée avant 22 semaines révolues d'aménorrhée (18 SA) pour une anomalie fœtale majeure (anencéphalie). L'expulsion est complète et l'interruption est réalisée par voie médicamenteuse. Le motif de l'IMG est une anomalie du système nerveux central du fœtus, ce qui relève du chapitre XV de la CIM-10 (catégorie O35 : Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1 – IMG avant 22 SA : On code un avortement : DP O04.-1 ; ou O04.-2 ou O04.-3. DA : on enregistre le motif de l'IMG ; selon qu'il est classé dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un autre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV (en particulier dans la catégorie O35 – Soins maternels pour anomalies et lésions fœtales, connues ou présumées) ou un code des catégories O98 ou O99, précisé si besoin par un code des chapitres I à XVII et XIX. On renseigne également l'acte d'interruption de grossesse et la date des dernières règles.\", \"code\": {\"DP\": \"O04.01 — Avortement médical, complet ou sans précision, sans complication (le 5e caractère '1' correspondant à l'IMG médicamenteuse complète sans complication)\", \"DA\": \"O35.0 — Soins maternels pour malformation du système nerveux central chez le fœtus (anencéphalie)\", \"acte\": \"Acte CCAM d'interruption médicale de grossesse (par voie médicamenteuse) à coder\", \"date_dernières_règles\": \"À renseigner obligatoirement dans le RSS\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'IMG est réalisée avant 22 semaines révolues d'aménorrhée, ce qui impose le codage d'un avortement en DP (catégorie O04). L'expulsion est complète et sans complication, ce qui oriente vers le code O04.01 (ou O04.-1 selon le 5e caractère approprié). Le motif de l'IMG est une anomalie fœtale (anencéphalie), qui est une pathologie relevant directement du chapitre XV de la CIM-10 : on utilise donc le code O35.0 (Soins maternels pour malformation du système nerveux central du fœtus) en diagnostic associé, sans nécessité de doubler avec un code d'un autre chapitre puisque le motif est déjà couvert par la catégorie O35. L'acte d'interruption de grossesse et la date des dernières règles doivent également être renseignés conformément à la règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, porteur d'un stent coronaire posé il y a 6 mois dans un autre établissement, est hospitalisé pour une journée dans votre hôpital pour un bilan de contrôle comprenant une coronarographie de surveillance. L'examen ne révèle aucune resténose, aucune complication et aucune affection nouvelle. Le patient rentre à domicile le jour même.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.3.1. Surveillance négative »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de surveillance programmée chez un patient porteur d'une prothèse endoartérielle coronaire (stent). La coronarographie de contrôle est normale, sans découverte d'affection nouvelle. La surveillance est donc dite négative. Le patient ne présente ni resténose, ni complication, ni pathologie intercurrente justifiant un autre diagnostic principal.\", \"regle_pmsi\": \"Règle S1 — Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.3.1 : « Lorsqu'il n'est pas découvert d'affection nouvelle la surveillance est dite négative, le DP est un code Z. » Parmi les rubriques citées : « les codes Z95.1 à Z95.8 pour les porteurs de pontage coronaire et de prothèse endoartérielle (stent), de prothèse valvulaire cardiaque et autres implants et greffes cardiaques et vasculaires ».\", \"code\": \"Z95.5 — Présence d'implant et de greffe vasculaires coronaires (stent coronaire). Ce code est positionné en DP car la surveillance est négative (aucune affection nouvelle découverte). La coronarographie de contrôle est codée en acte CCAM associé (ex. DDQH004).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le séjour correspond exactement au cadre de la surveillance négative décrit par la règle S1 : le patient est hospitalisé pour un contrôle de son stent coronaire, et aucune affection nouvelle n'est mise en évidence. En l'absence de pathologie nouvelle, le DP ne peut pas être un code de maladie ; il doit être un code Z. Le guide méthodologique précise explicitement que les codes Z95.1 à Z95.8 sont utilisés pour les porteurs de prothèse endoartérielle (stent) dans ce contexte. Z95.5 est le code spécifique pour la présence d'un stent coronaire. Si une resténose ou une autre affection avait été découverte, la surveillance aurait été dite positive et le DP aurait été le code de l'affection découverte, et non un code Z.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 34 ans est admise en maternité à 35 semaines d'aménorrhée pour absence de mouvements fœtaux depuis 24 heures. L'échographie confirme l'absence d'activité cardiaque fœtale. Un enfant mort-né de 2400 grammes est expulsé après déclenchement du travail. L'examen anatomopathologique du placenta révèle un hématome rétroplacentaire massif et une autopsie fœtale est réalisée, confirmant un décès par anoxie fœtale aiguë secondaire à cet hématome.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 22. La réduction de la mortalité périnatale est un objectif national de santé publique : loi n° 2004-806 du 9 aout »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une mort fœtale in utero (enfant né sans vie) à 35 semaines d'aménorrhée, avec un poids de 2400 grammes. L'âge gestationnel est supérieur à 22 semaines révolues d'aménorrhée et le poids est supérieur à 500 grammes : un RUM doit donc être produit pour l'enfant. La cause du décès est identifiée (anoxie fœtale par hématome rétroplacentaire), mais par convention, le diagnostic principal reste P95. L'acte d'autopsie, ayant été réalisé sur cet enfant pour lequel un RUM est produit, doit être codé dans le RUM de l'enfant et non dans celui de la mère.\", \"regle_pmsi\": \"L'enregistrement du diagnostic principal doit employer le code P95 de la CIM-10, à l'exclusion de tout autre, y compris, par convention, si la cause du décès est connue. Le RUM-RSS enregistre l'âge gestationnel, la cause de la mort. Les codes des actes éventuels, en particulier celui d'autopsie, sont saisis dans le RUM. Lorsqu'un acte d'autopsie est réalisé sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l'acte est codé dans le RUM de l'enfant lorsqu'il en est produit, c'est-à-dire à partir de vingt-deux semaines révolues d'aménorrhée ou d'un poids d'au moins cinq-cents grammes.\", \"code\": \"DP = P95 (Mort fœtale de cause non précisée) dans le RUM de l'enfant, même si la cause du décès est connue (hématome rétroplacentaire). L'âge gestationnel de 35 SA doit être enregistré. La cause de la mort (anoxie fœtale par hématome rétroplacentaire) est renseignée en diagnostic associé (DA). L'acte d'autopsie est codé dans le RUM de l'enfant (car âge gestationnel ≥ 22 SA et poids ≥ 500 g).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car il s'agit d'un enfant né sans vie. Trois points clés justifient le codage : (1) Le code P95 est obligatoire en diagnostic principal, par convention, même lorsque la cause du décès est connue — ici l'hématome rétroplacentaire ne remplace pas P95 en DP. (2) Un RUM de l'enfant doit être produit car l'âge gestationnel (35 SA) dépasse le seuil de 22 semaines révolues d'aménorrhée et le poids (2400 g) dépasse le seuil de 500 grammes. (3) L'acte d'autopsie est codé dans le RUM de l'enfant (et non celui de la mère) puisqu'un RUM enfant est produit conformément aux critères de seuil. L'âge gestationnel et la cause de la mort doivent figurer dans le RUM-RSS conformément aux instructions du guide méthodologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1. Nature des lésions traumatiques) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nElles sont codées en position de diagnostic principal ou de diagnostic associé dans le\nrespect de leur définition (se reporter au chapitre IV), avec le chapitre XIX de la CIM–10."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 45 ans est hospitalisée pour une dyspnée aiguë survenue 48 heures après une cholécystectomie par laparoscopie. Le diagnostic retenu est une embolie pulmonaire postopératoire. L'interne de garde propose de coder le diagnostic principal en J95.8 (Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique). Le médecin DIM doit valider ou corriger ce codage.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 12. Auxquels s’ajoutent T81.3, T85.5, T86.0 et T86.8, devenus imprécis du fait de leur subdivision. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente présente une embolie pulmonaire survenue en postopératoire d'une cholécystectomie. Il s'agit d'une complication d'acte médicochirurgical. L'embolie pulmonaire est une affection clairement identifiable et dispose d'un code précis dans la CIM-10 (I26.-). Le code J95.8 est une sous-catégorie en .8 désignant de façon imprécise les troubles respiratoires après un acte, alors qu'un code 'habituel' plus précis existe pour cette pathologie.\", \"regle_pmsi\": \"Les sous-catégories codées .8 telles que [...] J95.8 Autres troubles respiratoires après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] sont imprécises. Aux sous-catégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM-10. Le volume 2 désigne ainsi les autres codes des chapitres I à XIX. Les affections qui leur correspondent peuvent compliquer un acte médicochirurgical ou bien apparaître indépendamment de tout acte.\", \"code\": \"I26.9 (Embolie pulmonaire, sans mention de cœur pulmonaire aigu) comme diagnostic principal, à préférer au code J95.8. Le code I26.0 peut être utilisé si un cœur pulmonaire aigu est documenté. Un code de la catégorie Y83.- (Intervention chirurgicale et autre acte chirurgical comme cause de réaction anormale du patient ou de complication ultérieure, sans mention d'accident au cours de l'intervention) peut être ajouté en diagnostic associé pour documenter le lien avec l'acte chirurgical.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le Guide Méthodologique MCO précise explicitement que les sous-catégories en .8 des codes de complications d'actes (comme I97.8, J95.8, K91.8) sont imprécises et qu'il faut leur préférer les codes 'habituels' de la CIM-10 lorsqu'un code spécifique existe pour l'affection en question. L'embolie pulmonaire dispose d'un code précis (I26.-) dans le chapitre IX de la CIM-10. Coder en J95.8 entraîne une perte d'information clinique, car ce code ne permet pas d'identifier la nature exacte de la complication respiratoire. Le code I26.9 (ou I26.0) est donc le codage correct en DP, car il identifie précisément la pathologie, même si celle-ci est survenue comme complication d'un acte chirurgical.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 4.7. Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs en dessous) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ndu couloir habituel » pour la dénutrition sévère chez l’enfant\nPour le critère de la définition HAS « poids situé au moins « 3 couloirs (représentant 3 écart-\ntypes) » il faut comprendre 3 couloirs en percentiles.\nŒDÈME PULMONAIRE\nLes dénominations « œdème pulmonaire », « œdème aigu pulmonaire », « OAP »,\ncorrespondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque]\ngauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. Il s’agit d’une\naffection fréquente relevant d’une prise en charge cardiologique. La cause de l’œdème\npulmonaire est cardiaque, d’où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les\nmaladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout œdème pulmonaire dont l’origine est\ncardiaque.\nLes œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres\nformes d’œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C’est le cas par exemple\nde l’œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l’insuffisance rénale.\nPRÉCARITÉ\nPour mieux décrire les situations de précarité rencontrées par les patients et susceptibles\nd’avoir un impact sur leur prise en charge, des consignes d’utilisation de codes existants ont\nété apportées et des extensions nationales ont été créées en 2015.\n64 https://cress-umr1153.fr/index.php/courbes-carnet-de-sante/\n\nCes codes peuvent être utilisés en position de diagnostic associé dès lors qu’ils en respectent\nla définition notamment en termes d’accroissement de la charge en soins ou lorsque les\nconditions socioéconomiques ont justifié une prise en charge particulière .\nUne définition et des consignes de codage sont précisées ci-dessous.\nZ55.00 Analphabétisme et illettrisme, concerne les personnes qui présentent une incapacité,\nd’origine non médicale, à lire un texte simple en le comprenant, à utiliser et à communiquer\nune information écrite dans la vie courante. Ce code est réservé aux personnes de plus de 15\nans et ne concerne que la langue d’usage du patient.\nZ55.1 "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.5. QUE FAIRE SI L’ANALYSE EN TERMES DE SITUATION CLINIQUE PROPOSE PLUS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nD’UN DIAGNOSTIC PRINCIPAL\nLe DP étant le problème de santé qui a motivé l’admission, une telle circonstance ne peut\nêtre que rare. Le DP, déterminé à la sortie de l’UM, est alors celui des problèmes qui a\nmobilisé l’essentiel des efforts de soins. [Règle M1]\nDans le cas où les deux problèmes auraient mobilisé des efforts d'importance comparable,\nc’est-à-dire dans le cas de prises en charge équivalentes, et dans ce cas seulement , le\nchoix du DP parmi les ex æquo est laissé à l’établissement de santé. [Règle M2]\nL’affection qui n’est pas retenue comme DP est un DAS.\nEN CONCLUSION : le diagnostic principal du RUM dépend de la situation clinique. Les\nsituations cliniques sont au nombre de trois :\n• diagnostic ;\n• traitement ;\n• surveillance négative (la surveillance positive équivalant à la situation de diagnostic)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 24. Les séances sont traitées dans le chapitre VII.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n2°) Chez les patients diabétiques non amélioré par une adaptation ambulatoire du traitement, la\nnécessité d’une rupture dans la prise en charge globale avec changement de la stratégie\nthérapeutique répondant au moins à l’un des critères suivants :\n- nécessité de recourir à un schéma insulinique avec plusieurs injections quotidiennes\nd’insuline ou une insulinothérapie par pompe,\n- nécessité de reconsidérer l’approche thérapeutique en cas d’échec d’un traitement\ninsulinique multi injections,\n- nécessité de débuter ou modifier une insulinothérapie chez un patient à haut risque\nc’est-à-dire présentant au moins l'une des caractéristiques suivantes\no syndrome coronaire aigu ou AVC il y a moins d’un an,\no rétinopathie pré proliférative sévère ou proliférative non stabilisée,\no insuffisance rénale avec un taux de filtration glomérulaire < 30 ml/mn (MDRD\nou CKD-EPI)\no antécédent d’hypoglycémies sévères ou à répétition (plus de 4 par semaine)\nou non perçues\no grossesse chez une patiente diabétique de type 1 ou 2\no situation de précarité et d’isolement social.\nToute la prise en charge est réévaluée durant l’hospitalisation (règles hygiéno-\ndiététiques, autosurveillance glycémique, traitement oral ou injectable associé à\nl’insuline, traitement des comorbidités).\nIl ne peut pas s’agir seulement, au cours du séjour, de modifications posologiques\nprogressives du traitement antérieur, ou de la mise en place progressive du traitement avec\nlequel le patient quittera l’unité.\n3°) L’accouchement normal\nOn désigne ainsi un accouchement en présentation du sommet sans complication chez\nune femme indemne de toute morbidité obstétricale. Le DP du séjour est codé O80.0\nAccouchement spontané par présentation du sommet [Règle T12] .\n4°) La naissance d’un enfant séjournant en maternité avec sa mère : le DP du séjour du\nnouveau-né est codé avec la catégorie Z38 Enfants nés vivants, selon le lieu de naissance\n[Règle T13] . Si un problème de santé est découvert à la naissance ou pendant le séjour "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 29. Établissement avec hébergement relevant du code de l'action sociale et des familles. Par exemple,) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nétablissement d’hébergement pour personnes âgées (EHPA), maison de retraite, section de cure\nmédicale, logement-foyer, établissement d’hébergement pour enfants ou adultes handicapés\n\nCe mode d’entrée « Naissance » concerne tout nouveau-né pour lequel est créé un\nséjour, donc également les enfants nés sans vie (mort-nés), ainsi que les produits\nd’avortement de plus de 22 SA et/ou de plus de 500 g.\nCode O30 Patient entré décédé pour prélèvement d’organes\nLe patient est entré décédé pour prélèvement d’organes. Ce mode d’entrée est\ncodé pour les patients transférés par le SMUR (soit dans le cadre d’un transfert,\nsoit dans le cadre d’une première intervention SMUR, par exemple en cas\nd’accident de la voie publique).\n❑ Provenance, si le mode d’entrée le nécessite\n• en cas d’entrée par mutation ou transfert (définitif ou provisoire) :\nCode 1 En provenance d'une unité de MCO sauf unité de réanimation\nDans le cas particulier d’un patient sorti puis réadmis le même jour calendaire,\nle séjour précédant la sortie et celui suivant la réadmission sont considérés\ncomme un seul séjour, donnant lieu à la production d’un RSS unique . En\nconséquence, lorsque l’unité médicale de réadmission est différente de celle\nde sortie, le mouvement enregistré entre les deux est une mutation en\nprovenance de MCO.\nEn cas de mode d’entrée correspondant à un Transfert Définitif (Code 7), le\ncode 1 de Provenance peut être utilisé si le patient vient d’une structure des\nurgences d’une autre entité géographique, même s’il n’y était pas hospitalisé\n(cf – définition des transferts définitifs).\nCode R En provenance d’une unité de réanimation\nCe code est utilisé en cas d’entrée par transfert provisoire ou définitif (code\n« 0 » ou « 7 » du mode d’entrée) depuis une unité de réanimation néonatale,\npédiatrique ou d’adulte .\nCode 2 En provenance d'une unité de soins médicaux et de réadaptation\nCode 3 En provenance d'une unité de soins de longue durée\nCode 4 En provenance d'une unité de psychiatrie\nCode 6 En pro"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme Dupont, 58 ans, est atteinte de polyarthrite rhumatoïde sévère résistante aux traitements conventionnels. Elle se présente ce jour en hôpital de jour MCO pour une perfusion de méthotrexate à haute dose dans le cadre de son protocole de chimiothérapie pour cette affection non tumorale. Un dossier administratif d'hospitalisation a été ouvert dans l'unité d'hôpital de jour. L'interne vous demande quel diagnostic principal coder pour cette séance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.2. LA CHIMIOTHÉRAPIE POUR AFFECTION NON TUMORALE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue en hospitalisation de jour (séance) pour administration d'une chimiothérapie (méthotrexate haute dose) dans le cadre d'une affection non tumorale (polyarthrite rhumatoïde). La patiente dispose bien d'un dossier administratif d'hospitalisation ouvert dans une unité de MCO, ce qui remplit la condition nécessaire à la production d'un RSS-séance.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.2 – La chimiothérapie pour affection non tumorale : « Une venue pour séance de chimiothérapie pour affection non tumorale ne peut donner lieu à la production d'un RSS-séance que s'il y a eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour affection non tumorale utilise le code Z51.2 de la CIM-10. »\", \"code\": \"Z51.2 – Autre chimiothérapie (séance de chimiothérapie pour affection non tumorale) en diagnostic principal. La polyarthrite rhumatoïde (M05 ou M06 selon le type) doit figurer en diagnostic relié ou associé pour préciser l'affection motivant la chimiothérapie.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas remplit les deux conditions cumulatives posées par la règle : (1) il y a bien eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité MCO (hôpital de jour), ce qui autorise la production d'un RSS-séance ; (2) la chimiothérapie est administrée pour une affection non tumorale (polyarthrite rhumatoïde), ce qui impose l'utilisation du code Z51.2 en diagnostic principal, et non du code Z51.1 qui est réservé aux séances de chimiothérapie pour tumeur. Le méthotrexate à haute dose, bien que souvent associé à la cancérologie, est ici utilisé comme immunosuppresseur dans un contexte rhumatologique, confirmant le caractère non tumoral de l'indication.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne (J18.0) traitée par antibiothérapie intraveineuse pendant 3 jours. Le médecin DIM hésite à coder un diagnostic relié (DR) dans le RUM, se demandant si un code Z serait pertinent pour préciser le contexte de l'hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 14. Dans cette situation, on ne tient pas compte de la note d’exclusion de la catégorie R52. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne, qui constitue le diagnostic principal (DP). Ce DP est un code CIM-10 de maladie (J18.0), et non un code Z (codes de facteurs influant sur l'état de santé et motifs de recours aux services de santé). La question porte sur la nécessité ou non de mentionner un diagnostic relié (DR) dans le RUM.\", \"regle_pmsi\": \"Le DP n'étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR dans le RUM. Le DR n'a de sens que lorsque le DP est un code Z (par exemple Z51.1 - Séance de chimiothérapie), afin de préciser la pathologie à l'origine du recours. Lorsque le DP est un code de maladie classique (hors chapitre XXI), le DR ne doit pas être renseigné.\", \"code\": \"DP = J18.0 (Bronchopneumopathie, sans précision) — Pas de DR à renseigner dans le RUM\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est claire : le diagnostic relié (DR) ne doit être mentionné dans le RUM que lorsque le diagnostic principal est un code Z. Dans ce cas, le DP est J18.0, un code de maladie du chapitre X de la CIM-10, et non un code Z. Par conséquent, aucun DR ne doit figurer dans le RUM. Si un DR était renseigné à tort, cela constituerait une erreur de codage pouvant affecter le groupage en GHM. Le DR sert uniquement à apporter un complément d'information étiologique lorsque le DP est un code Z (motif de recours), par exemple pour une séance de chimiothérapie (Z51.1) où le DR préciserait la tumeur traitée.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 20. L’importance de leur enregistrement tient entre autres au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\ndes objectifs nationaux de santé publique (loi n° 2004-806 du 9 aout 2004, objectifs n° 26 à 29).\n\nEMPLOI DES CATÉGORIES O80 À O84 DE LA CIM–10\nOn attire l'attention sur la note inscrite en tête du groupe Accouchement (O80–O84) dans le\nvolume 1 de la CIM–10, et sur les explications données pages 124-125 ou 159-160 19 du\nvolume 2. Il en résulte en particulier que l'emploi des codes O81.0 à O84.9 comme diagnostic\nprincipal (DP) du résumé d’unité médicale est une erreur. Depuis la version 11 des GHM\n(2009) ils ne sont plus utilisables en position de DP. Pour enregistrer un accouchement\ninstrumental le code du DP doit être choisi parmi les autres codes du chapitre XV.\nL’exemple 24 donné p. 125 ou 160 du volume 2 de la CIM–10 est une illustration de la\nconsigne de codage.\nEMPLOI DES CATÉGORIES P00 À P04 DE LA CIM–10\nUne note d’inclusion placée sous le titre du groupe P00–P04 Fœtus et nouveau-né affectés\npar des troubles maternels et par des complications de la grossesse, du travail et de\nl’accouchement (CIM–10, volume 1, chapitre XVI) fixe des conditions très restrictives à\nl’emploi de ces codes : ce groupe « comprend les affections maternelles mentionnées\nseulement si elles sont précisées comme étant la cause de mortalité ou de morbidité du fœtus\nou du nouveau-né ».\nIl est apparu que cette contrainte empêchait de recueillir des informations nécessaires pour\nexpliquer les consommations de ressources inhabituelles de certains séjours de\nnouveau-nés. Par exemple, dans le cas d’une naissance par césarienne, un nouveau-né en\nparfaite santé voit la charge en soins accrue du fait de la césarienne, et sa durée de séjour\naugmentée du seul fait de la prolongation de l’hospitalisation de sa mère. Si on allègue la\ncontrainte ci-dessus pour ne pas employer le code P03.4, aucune information du résumé de\nséjour du nouveau-né n’explique l’allongement du séjour.\nEn conséquence, il faut étendre l’utilisation des codes P00–P04 aux circonstances dans\nlesquelles les états mentionnés ont été"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 14. Classification commune des actes médicaux.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne information est ajoutée dans le type « A » en 2020 :\n• Le numéro d’identification permanent du patient (IPP)\nUne information a été ajoutée dans le type « A » en 2022 :\n• L’INS (identifiant national de santé)\nLes RSF-ACE « B », « P », « C », « H », « M » et « L » enregistrent notamment :\n• les consultations des médecins et les actes des personnels paramédicaux au moyen\ndes lettres-clés de la Nomenclature générale des actes professionnels ;\n• les actes médicaux techniques codés selon la Classification commune des actes\nmédicaux ;\n• les actes de la Nomenclature des actes de biologie médicale (RSF-ACE « L ») ;\n• la prestation administration de produits et prestations et spécialités pharmaceutiques\nen environnement hospitalier (APE)\n• les forfaits :\n− « accueil et traitement des urgences » (ATU) ;\n− « forfait de petit matériel » (FFM) ;\n− « sécurité et environnement hospitalier » (SE), relatifs aux soins nécessitant\nl’utilisation d’un secteur opératoire ou la surveillance du patient dans un\nenvironnement hospitalier ;\n• les forfaits techniques liés aux actes de scanographie, remnographie et\ntomographie à émission de positons ;\n• les forfaits relatifs aux alternatives à la dialyse en centre (forfaits « D »).\nL’anonymisation du RSF-ACE est à l’origine du RAFAEL (pour « résumé anonyme de\nfacturation de l’activité externe lié »). La production du RAFAEL est effectuée sous le\ncontrôle du médecin responsable de l’information médicale. Elle résulte d'un processus\nautomatique intégré dans le logiciel DRUIDES fourni par l’ATIH.\nLes contenus et formats du RSF-ACE et du RAFAEL sont publiés sur le site Internet de\nl’ATIH.\nLes RAFAEL sont transmis mensuellement à l’agence régionale de santé (voir le point 1 du\nchapitre III). Seuls les enregistrements contenant des informations doivent être transmis."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 7. LES APHÉRÈSES SANGUINES EN SÉANCES) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne venue pour séance d’aphérèse sanguine ne peut donner lieu à la production d’un RSS-\nséance(s) que s’il y a eu ouverture d’un dossier administratif d’hospitalisation dans une unité\nde MCO.\nLe codage du DP des séances d’aphérèse sanguine utilise le code Z51.31.\n241Voir dans le point 2 du chapitre V (Emploi des codes du chapitre XXI de la CIM–10) ce qui concerne le\ncode Z51.3.\n\nINDEX ALPHABETIQUE\nANTÉCÉDENTS MALADIES\nCÉRÉBROVASCULAIRES\nA\nACTE MÉDICAL\nB\nBAISSES DE LA PRESSION INTRAARTÉRIELLE104\nACTES EFFECTUÉS DANS DES C\nOXYGÉNOTHÉRAPIE HYPERBARE\nADMISSION\nCCAM\n\nCOMPLICATIONS\nDIALYSE RÉNALE\nCOMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET\nCONDITION ÉCONOMIQUE, FAMILIALE,\nSOCIAUX, ÉCONOMIQUES,\nEntrainement à la dialyse péritonéale ... Voir Dialyse\nrénale: hémodialyse en séance\nCONSERVATION DES FICHIERS ACTIVITÉS ET DE\nCONSERVATION DES INFORMATIONS\nDON\nCONSULTATIONS EXTERNES . 6, 32, 37, 38, 43, 45,\n50, 51\nCONTINUITÉ INTESTINALE, RÉTABLISSEMENT 98,\n99, 103, 131\nE\nCONVERSION\nELECTRODE DE STIMULATION CARDIAQUE,\nELECTROENCÉPHALOGRAMME DE LONGUE\nENREGISTREMENT POLY(SOMNO)GRAPHIQUE\nDÉCÈS\nENREGISTREMENT POLYSOMNOGRAPHIQUE 123\nENTRAINEMENT À LA DIALYSE PÉRITONÉALE 144\nENTRÉE\n\n130, 132 HYPOTENSION\nF\nGROSSESSE\nINCOMPATIBILITÉS\n73, 143, 145 INFARCTUS DU MYOCARDE\nINJECTION DE FER\nFICHIER\nFichier national des établissements sanitaires et sociaux INSUFFISANCE RÉNALE FONCTIONNELLE\nFICHSUP INSUFFISANCE RESPIRATOIRE\nG\nGROSSESSE\nMALADIES CHRONIQUES\nMALADIES PROFESSIONNELLES\nMATÉRIEL D’OSTÉOSYNTHÈSE\nH\nMÉDICAMENT\nHÉBERGEMENT,(DANS UNE UNITÉ MÉDICALE)... 1\nHÉMODIALYSE\nHÉMORRAGIE\n(intra) Cérébrale, extradurale, intracrânienne, sous\nMÉDICOSOCIAL\nHOSPITALISATION\n\nMÉDICOSOCIALE\nP\nMONO-UNITÉ PRÉCARITÉ\nMORBIDITÉ PRÉLÈVEMENT\nMUTATION Q\nN R\nB2 52 RÈGLE\nNUMÉRO ANONYME\nT2 …………………………………………………………………………. 128\nT3 …………………………………………………………………………. 129\nO\nOEDÈME PULMONAIRE\nT6 ……………………………………………………………………130, 132\n\nRÉTABLISSEMENT DE LA CONTINUITÉ\nT\nTENTATIVE DE SUICIDE\nS\n\nTRAITEMENTS\nUNITÉ MÉDICALE\nURGENCES\nTYPE UNITÉS MÉDICA"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.2.4. Les fichiers FICHOMP.csv) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nTout comme les fichiers FICHCOMP, ces fichiers permettent de recueillir au séjour, des\ninformations complémentaires aux informations du RSS.\nLa différence avec FICHCOMP réside dans le format de ces fichiers qui sont produits au format\nCSV, plus simple d’utilisation.\nCes fichiers sont apparus dans le cadre de l’article 51 de la LFSS pour 2018 permettant\nd’expérimenter de nouvelles procédures, pour réformer l’organisation et le financement de\nnotre système de santé (d’où Datexp, pour « données d’expérimentation »). Par extension, ils\nont également servi à accompagner les nouveaux projets nécessitant un recueil adapté, au\nséjour ou au parcours. Pour 2022, tous ces fichiers sont renommés FICHCOMP.csv. En effet,\nces projets ne sont majoritairement pas dans le cadre expérimental de l’article 51.\nPlusieurs fichiers FICHCOMP.csv existent actuellement pour les recueils suivants :\n- Dispositifs médicaux (DM) intra GHS\nUn fichier FICHCOMP.csv est produit pour le recueil des informations liées aux\nconsommations de dispositifs médicaux dits intraGHS. Ce recueil sera effectif pour\njanvier 2022. Le format du fichier est publié sur le site internet de l’ATIH. Le\nréférentiel des codes IUD-ID sera publié sur le site internet du ministère.\n- Maladies rénales chroniques (MRC). Un FICHCOMP.csv est produit pour le\nrecueil des informations liées à la Maladie rénale chronique, tel que défini et décrit\ndans l’arrêté du 29 septembre 2019 modifié. Il est produit depuis le 1er octobre\n2019 et restera le format de transmission de ces données.\n- Hébergements temporaires non médicalisés (HTNM). Le format du fichier est\npublié sur le site internet de l'ATIH.\nCe type de fichier est un fichier au format CSV ayant 3 champs obligatoires :\n- Le N° Finess PMSI de l’établissement\n- Le N° de recueil FICHCOMP.csv\n- Le N° de fichier (en cas de nécessité de plusieurs fichiers pour le projet)\nLe programme d’anonymisation (DRUIDES) est modifié pour permettre la récupération de ces\nfichiers, y compris pour le F"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2.2.5. Le fichier FICHSUP) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nFICHSUP (pour fichiers supplémentaires) est un recueil mensuel qui n’est produit que dans\nles circonstances suivantes :\n1) Il est produit par les établissements de santé bénéficiant d’un financement au titre\ndes missions d’intérêt général pour les activités de génétique, la production de lettres-clés B\n\nde biologie hors nomenclature (BHN) et la réalisation d’actes d’anatomie et de cytologie\npathologiques hors Classification commune des actes médicaux (CCAM).\n2) Depuis mars 2016, un recueil spécifique a été mis en place dans le cadre de la création\nd’une MIG pour financer la primo-prescription de chimiothérapie orale. Ce recueil concerne\nl’ensemble des établissements de santé titulaires d’une autorisation d’exercer l’activité\nde traitement du cancer par chimiothérapie, quel que soit leur statut.\nLe recueil concerne uniquement les deux variables obligatoires :\n1/File active de patients de l’établissement ayant eu un traitement du cancer par\nchimiothérapie orale pendant l’année.\n2/ Nombre total de consultations médicales de primo-prescription de traitement du cancer\nen chimiothérapie par voie orale réalisées pendant l’année au sein de l’établissement de\nsanté :\nLe détail des variables à recueillir est publié sur le site de l’ATIH\nhttp://www.atih.sante.fr/mco/outils-informatiques"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMonsieur D., 72 ans, ressent une vive douleur thoracique à domicile. Son épouse appelle le 15 qui régule l'appel et oriente le patient vers la structure des urgences de l'hôpital. Après évaluation aux urgences, un syndrome coronarien aigu est diagnostiqué et le patient est hospitalisé en cardiologie dans le même établissement. Le mode d'entrée est codé 8 (domicile). L'interne de cardiologie se demande s'il faut renseigner la variable « Passage par une structure des urgences » avec le code 5.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 33. Lorsqu’avant son hospitalisation en MCO, le patient était pris en charge par une structure »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient vivait à son domicile (mode d'entrée 8). Il n'a pas été orienté vers les urgences de manière systématique dans le cadre d'un circuit organisationnel obligatoire de l'établissement. C'est le Centre 15, après régulation médicale, qui a adressé le patient à la structure des urgences en raison de son état clinique (douleur thoracique évocatrice de SCA). Le passage par les urgences est donc fondé sur le problème personnel du patient, apprécié par un médecin régulateur, et non sur un passage systématique imposé à tous les entrants.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 33 – Passage par une structure des urgences : le code 5 (passage par une structure des urgences de la même entité géographique) ne doit être utilisé que lorsque le patient s'est spontanément présenté dans cette structure, lorsqu'il y a été adressé par un médecin extérieur à l'établissement, ou lorsque l'adressage a été le fait d'un SMUR ou d'un centre 15. Le point essentiel conditionnant l'emploi du code 5 est l'utilisation non systématique de la structure d'accueil des urgences, fondée sur le problème du patient, réel ou ressenti.\", \"code\": \"Code 5 (valeur 534) – Passage par une structure des urgences de la même entité géographique, à renseigner dans la variable « Passage par une structure des urgences » du RSS. Mode d'entrée = 8 (domicile), provenance selon contexte. Le code 5 est légitime ici car l'adressage a été effectué par le Centre 15 en raison de l'état clinique du patient.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les trois conditions autorisant le code 5 sont clairement définies par le guide : présentation spontanée, adressage par un médecin extérieur, ou adressage par un SMUR/Centre 15. Dans ce cas, c'est le Centre 15 qui a orienté le patient vers les urgences après régulation, ce qui correspond exactement à l'un des trois cas prévus. De plus, le passage aux urgences est motivé par le problème clinique personnel du patient (douleur thoracique aiguë) et non par un circuit systématique d'admission de l'établissement. Le mode d'entrée 8 (domicile) est compatible avec l'utilisation de cette variable. Toutes les conditions sont donc réunies pour coder le passage par la structure des urgences avec le code 5.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 13. Lorsqu’un acte a été réalisé sous anesthésie générale ou locorégionale, la saisie du code d’activité) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n« 4 » ou du geste complémentaire peut être indispensable au classement correct du RSS dans un GHM.\n\ndes actes réalisés dans l’unité de réanimation soit codé. Aussi, il convient de veiller au bon\ncodage des actes de réanimation.\nLes résumés de sortie des séjours de moins d’une journée (c’est-à-dire dont les dates\nd’entrée et de sortie sont égales) doivent enregistrer tous les actes réalisés dès lors qu’ils\nsont inscrits dans la CCAM, y compris s’il ne s’agit pas d’actes classants au sens de la\nclassification des GHM.\nDans les résumés de sortie des séjours de 1 jour et plus (c’est-à-dire dont les dates\nd’entrée et de sortie diffèrent de 1 ou plus), la mention des actes classants ne constitue\ncependant qu'un minimum. L'évolution des pratiques médicales, de la classification des GHM\net du financement de l’activité est susceptible de rendre d'autres actes discriminants\n(« marqueurs ») en termes de prise en charge. Il est fortement recommandé d'étendre le\nrecueil à tous les actes répertoriés dans la CCAM.\nLes modalités techniques d’enregistrement des actes consistent aujourd’hui dans la\nplupart des établissements de santé, à terme dans tous, en une saisie sur le lieu de leur\nréalisation, alimentant un « serveur d’actes » dans lequel les codes et autres informations\nsont prélevées pour la production des RUM. Elles permettent un enregistrement exhaustif des\nactes réalisés inscrits dans la CCAM. La connaissance des actes classants est indispensable\nà l’évolution des groupes chirurgicaux et de ceux qui dépendent des actes classants non\nopératoires, mais celle des actes non classants l’est autant pour l’évolution des\ngroupes « médicaux ». La connaissance la plus complète possible des actes\nmédicotechniques réalisés au cours des hospitalisations est en effet nécessaire à l’analyse\ndes résumés de sortie et à l’identification d’actes marqueurs.\nÀ partir de 2015, une CCAM descriptive à usage PMSI est mise en ligne sur le site de l’ATIH.\nPour bien distinguer la CCAM descriptive de "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.2. IVG compliquée) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n1°) Lorsqu’une complication survient au cours du séjour même de l’IVG, celle-ci est codée\npar le quatrième caractère du code O04.–. Le cas échéant, un code de la catégorie O08\nComplications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire en\nposition de diagnostic associé peut identifier la nature de la complication (CIM–10, volume 2\np. 123 ou 158 ). La date des dernières règles est enregistrée.\n2°) Lorsqu’une complication donne lieu à une réhospitalisation après le séjour d’IVG, deux\ncas doivent être distingués :\n• s’il s’agit d’un avortement incomplet, avec rétention simple — non compliquée — de\nproduits de la conception :\n− le DP est codé O04.4 Avortement médical incomplet, sans complication,\n− l’acte enregistré est JNMD001 Révision de la cavité de l'utérus après avortement ;\n− la date des dernières règles est enregistrée ;\n• s’il s’agit d’un avortement incomplet avec rétention compliquée de produits de la\nconception, ou d’une autre complication :\n– le DP est un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un\navortement, une grossesse extra-utérine et molaire ;\n– l’acte ou les actes réalisés pour le traitement de la complication sont enregistrés."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 55 ans est hospitalisé pour une cholécystectomie par laparoscopie. Lors de l'intervention, une plaie accidentelle de l'artère cystique survient, entraînant un saignement massif nécessitant la transfusion de 6 concentrés de globules rouges, soit un volume bien supérieur à celui habituellement prévisible pour ce type d'intervention. En postopératoire, le bilan biologique révèle une anémie aiguë à 6,5 g/dL d'hémoglobine.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 5. Y compris si celui-ci est né sans vie (voir pages 70 et 92). »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une anémie postopératoire consécutive à un phénomène hémorragique inhabituel : un traumatisme peropératoire (plaie accidentelle de l'artère cystique) ayant entraîné un saignement massif dépassant largement le volume prévisible pour une cholécystectomie laparoscopique standard. Les transfusions massives (6 CGR) témoignent du caractère anormal et imprévisible de cette hémorragie. L'anémie n'est pas une simple anémie postopératoire attendue mais bien la conséquence d'un événement peropératoire inhabituel.\", \"regle_pmsi\": \"Inversement, une anémie postopératoire peut se révéler consécutive à un phénomène hémorragique inhabituel : le saignement peut résulter de la lésion elle-même (par exemple, rupture de la rate, plaie du foie) ou d'un traumatisme peropératoire (plaie d'un gros vaisseau, lâchage d'une suture vasculaire, conditions particulières de travail sur le site opératoire). Ces cas nécessitent des transfusions massives, ou à tout le moins dont le volume dépasse le volume prévisible en fonction de l'intervention. Le code D62 peut alors être mentionné dans le résumé d'unité médicale.\", \"code\": \"D62 — Anémie posthémorragique aiguë. Ce code est justifié en diagnostic associé significatif dans le RUM, car l'anémie résulte d'un traumatisme peropératoire inhabituel (plaie de l'artère cystique) ayant nécessité des transfusions massives dépassant le volume prévisible pour l'intervention. Il convient également de coder la complication peropératoire elle-même (par exemple T81.0 — Hémorragie et hématome compliquant un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs) ainsi que l'acte transfusionnel.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le guide méthodologique MCO distingue clairement l'anémie postopératoire banale et attendue de l'anémie postopératoire résultant d'un phénomène hémorragique inhabituel. Dans ce cas, la plaie accidentelle de l'artère cystique constitue un traumatisme peropératoire au sens de la règle. Le volume transfusionnel (6 CGR pour une cholécystectomie laparoscopique, intervention habituellement peu hémorragique) dépasse manifestement le volume prévisible. Ces deux conditions — caractère inhabituel du saignement et volume transfusionnel dépassant les prévisions — sont réunies, autorisant l'utilisation du code D62 dans le RUM. Ce codage a un impact sur la valorisation du séjour car il reflète une consommation de ressources significativement supérieure à celle attendue pour cette intervention.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2.2.3. Les fichiers FICHCOMP) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLes fichiers FICHCOMP (pour fichiers complémentaires) enregistrent les prestations\nsuivantes :\n• Il est produit un recueil FICHCOMP par séjour-patient. Il contient les données relatives\naux mêmes séjours que ceux contenus dans le fichier de RSS et chaque recueil\nFICHCOMP est lié au RSS correspondant par le numéro administratif de séjour (se\nreporter au point 2.2.1du chapitre I).\n• L’anonymisation de FICHCOMP est à l’origine de FICHCOMPA. La production de\nFICHCOMPA est effectuée sous le contrôle du médecin responsable de l’information\nmédicale. Elle est réalisée par le même module logiciel — DRUIDES —qui est à\nl’origine du résumé de sortie anonyme (RSA) (se reporter au point 2.2 du\nchapitre I). FICHCOMPA est lié au RSA du même séjour par un numéro d’index\ndécrit dans le point 3.1.3 du chapitre III.\nEn 2019, un fichier FICHCOMP Top Maison de Naissance a été créé, il concerne les\nséjours en provenance d‘une maison de naissance.\nCe FICHCOMP concerne les établissements MCO auxquels sont adossées les maisons de\nnaissance en cours d’expérimentation (8 maisons de naissance). L’objectif de ce FICHCOMP\nest d’y inscrire le numéro administratif du ou des séjours de la mère et/ou de l’enfant dont\nl’état de santé a nécessité le transfert de la maison de naissance à l’établissement MCO\nd’adossement.\nSeul le séjour motivant le transfert doit être enregistré dans FICHCOMP.\nAinsi, par exemple, le bébé en bonne santé accompagnant sa mère ne doit pas voir son\nséjour inscrit dans ce FICHCOMP.\nLes données du FICHCOMP ne seront pas remontées dans la base nationale mais\npermettront uniquement de porter à 1 la variable TOP Maison de Naissance dans le RSA\n\nLes contenus et formats des fichiers FICHCOMP sont publiés sur le site Internet de l’ATIH.\nLes fichiers FICHCOMPA sont transmis mensuellement à l’agence régionale de santé\n(voir le point 1 du chapitre III)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans, pesant habituellement 80 kg, est hospitalisé pour une poussée de maladie de Crohn avec diarrhées profuses évoluant depuis 3 semaines. À l'admission, son poids est de 73 kg. Le médecin note dans le dossier une réduction des apports alimentaires estimée à environ 60 % depuis 10 jours en raison de douleurs abdominales post-prandiales intenses. Le bilan biologique retrouve une CRP à 85 mg/L et une albuminémie à 28 g/L.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. Le diagnostic de la dénutrition chez l’adulte (≥ 18 ans et < 70 ans) »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une perte de poids de 7 kg sur un poids habituel de 80 kg, soit une perte de 8,75 % par rapport au poids habituel avant le début de la poussée. Ce chiffre dépasse le seuil de 5 % en 1 mois mais n'atteint pas le seuil de 10 % par rapport au poids habituel : il convient donc de retenir le critère « perte de poids ≥ 5 % en 1 mois » comme critère phénotypique validé (la poussée évoluant depuis 3 semaines). Par ailleurs, l'IMC actuel est de 73 / (taille²) — si la taille est par exemple de 1,78 m, l'IMC est à 23,0 kg/m², donc le critère IMC < 18,5 n'est pas rempli, mais un seul critère phénotypique suffit. Côté étiologique, deux critères sont présents : (1) la réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % (estimée à 60 %) pendant plus d'une semaine (10 jours), et (2) une situation d'agression correspondant à une pathologie chronique évolutive (poussée de maladie de Crohn) avec syndrome inflammatoire (CRP à 85 mg/L). L'association d'au moins un critère phénotypique ET d'au moins un critère étiologique permet de poser le diagnostic de dénutrition. L'albuminémie à 28 g/L (< 30 g/L) permet de plus de qualifier cette dénutrition de sévère.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section « 2. Le diagnostic de la dénutrition chez l'adulte (≥ 18 ans et < 70 ans) » : Le diagnostic de dénutrition nécessite la présence d'au moins un critère phénotypique ET d'au moins un critère étiologique. Critères phénotypiques : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie ; IMC < 18,5 kg/m² ; réduction quantifiée de la masse et/ou de la fonction musculaires. Critères étiologiques : réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d'1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines ; absorption réduite (malabsorption/maldigestion) ; situation d'agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire) — pathologie aiguë ou pathologie chronique évolutive ou pathologie maligne évolutive.\", \"code\": \"E44.0 — Malnutrition protéino-énergétique sévère, sans précision (dénutrition sévère). Ce code est retenu en diagnostic associé significatif (DAS) car l'albuminémie < 30 g/L classe la dénutrition au stade sévère. Le diagnostic principal reste la poussée de maladie de Crohn (K50.x). Si l'albuminémie avait été ≥ 30 g/L, le code E44.1 (dénutrition modérée) aurait été retenu.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas remplit les conditions requises par le guide méthodologique : (1) critère phénotypique validé par une perte de poids de 8,75 % par rapport au poids habituel en moins d'un mois (≥ 5 % en 1 mois) ; (2) critère étiologique validé doublement — réduction des apports alimentaires ≥ 50 % pendant plus d'une semaine ET situation d'agression par pathologie chronique évolutive (maladie de Crohn en poussée avec syndrome inflammatoire biologique). L'association d'au moins un critère de chaque catégorie autorise le codage de la dénutrition. Le caractère sévère est déterminé par l'albuminémie à 28 g/L (< 30 g/L), justifiant le code E44.0 plutôt que E44.1.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, porteur d'un anévrisme de l'aorte abdominale sous-rénale connu, est hospitalisé pour la mise en place d'une endoprothèse aortique par voie endovasculaire fémorale. L'intervention se déroule sans complication. Lors d'une seconde hospitalisation trois semaines plus tard, une endofuite de type II est constatée au scanner de contrôle, nécessitant une reprise par embolisation sélective endovasculaire de l'artère mésentérique inférieure. Cette reprise n'était pas initialement prévue et résulte de l'évolution post-interventionnelle.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2.2.2. Traitement Unique « Interventionnel » : Acte Thérapeutique Par Voie »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un traitement unique interventionnel (endovasculaire) de l'anévrisme de l'aorte abdominale, réalisé en deux temps. La première hospitalisation correspond à la pose de l'endoprothèse aortique. La seconde hospitalisation correspond à une reprise interventionnelle endovasculaire (embolisation d'une endofuite) qui n'était pas initialement programmée mais qui résulte de l'évolution après le premier geste. La situation clinique reste celle d'un traitement unique interventionnel, même si celui-ci se déroule en deux temps. C'est la nature du traitement (interventionnel endovasculaire) qui est prise en considération, et le DP doit être la maladie sur laquelle on est intervenu.\", \"regle_pmsi\": \"Règle T8 – Traitement Unique Interventionnel (Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2.2.2) : « Dans la situation de traitement unique interventionnel, le DP est en général la maladie sur laquelle on est intervenu. » Et : « Lorsque s'impose une reprise d'un traitement unique interventionnel ou lorsque celui-ci se déroule en deux temps, la situation clinique reste de traitement unique : c'est la nature du traitement qui est prise en considération. »\", \"code\": \"I71.4 – Anévrisme de l'aorte abdominale, sans mention de rupture. Ce code est retenu comme DP pour les deux hospitalisations (pose de l'endoprothèse et reprise par embolisation de l'endofuite), car la maladie traitée reste l'anévrisme aortique abdominal.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle T8 stipule que pour un traitement unique interventionnel (acte par voie endovasculaire), le DP est la maladie sur laquelle on est intervenu. Même lors de la seconde hospitalisation pour reprise endovasculaire (embolisation de l'endofuite), la situation reste celle d'un traitement unique en deux temps, car la reprise n'était pas initialement prévue et résulte de l'évolution après le premier geste. Par analogie directe avec l'exemple du guide (hépatocarcinome traité par chimioembolisation en deux temps), le DP de la seconde hospitalisation reste la pathologie initiale, c'est-à-dire l'anévrisme de l'aorte abdominale (I71.4), et non l'endofuite elle-même ni un code de complication procédurale. C'est la nature interventionnelle endovasculaire du traitement qui détermine l'application de cette règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est hospitalisé pour prise en charge d'une hémiparésie droite séquellaire d'un accident vasculaire cérébral ischémique survenu il y a 3 ans. L'AVC n'est plus actif et le patient est admis pour rééducation et ajustement de son traitement de la spasticité. Le médecin traitant mentionne explicitement dans le courrier : « séquelle d'AVC ischémique ».\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 69. Dans l’ensemble de ce chapitre, les numéros de page renvoient au volume 2 de l’édition imprimée de la Classification statistique »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une hémiparésie droite qui est une conséquence résiduelle (séquelle) d'un AVC ischémique ancien. La maladie causale (l'AVC) n'est plus présente lors de cet épisode de soins. Le motif d'hospitalisation est la prise en charge de la séquelle elle-même (hémiparésie). Le médecin ayant dispensé les soins mentionne explicitement le caractère séquellaire, ce qui est déterminant pour le codage.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux examens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d'une maladie qui n'existe plus, on décrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l'origine. » Le code retenu pour affection principale doit être celui qui désigne la nature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code « Séquelles de… ». Le délai d'un an cité dans certaines rubriques (dont I69) concerne les règles de codage de la mortalité et il n'y a pas lieu d'en tenir compte. La notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu'elle est explicitement mentionnée. Il n'appartient pas au médecin responsable de l'information médicale ni au codeur de trancher entre le codage d'une maladie présente ou d'un état séquellaire : ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins au patient.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"G81.1 — Hémiparésie spastique (nature de la séquelle, codée en affection principale)\", \"diagnostic_associe_significatif\": \"I69.3 — Séquelles d'infarctus cérébral (code « Séquelles de… » ajouté pour indiquer l'origine de l'affection résiduelle)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'AVC ischémique n'est plus actif lors de l'épisode de soins : seule sa conséquence résiduelle (hémiparésie) justifie l'hospitalisation. Conformément à la règle, l'affection principale est codée avec le code décrivant la nature de la séquelle (G81.1 — Hémiparésie spastique), et non avec le code de la maladie causale initiale. Le code I69.3 (Séquelles d'infarctus cérébral) est ajouté en diagnostic associé pour indiquer l'origine de la séquelle. Le délai de 3 ans depuis l'AVC n'entre pas en ligne de compte pour ce choix de codage, car la note de délai d'un an figurant dans la rubrique I69 concerne exclusivement les règles de codage de la mortalité. Enfin, la mention explicite de « séquelle d'AVC » par le médecin traitant légitime pleinement l'utilisation du code séquellaire : il n'appartient pas au codeur de remettre en cause ce diagnostic clinique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 60. Le respect de cette consigne est nécessaire à un classement optimal du séjour dans la nouvelle CM 15.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nCelui-ci tient compte en effet de deux variables : le poids et l’âge gestationnel.\n\n❑ Indice de gravité simplifié (IGS II)\nSa mention ne concerne que les patients hospitalisés dans une unité de réanimation, de soins\nintensifs ou de surveillance continue . En soins intensifs de spécialité, le clinicien apprécie si\nle recueil de l'IGS II est pertinent en fonction du patient ; dans le cas inverse il n’est pas\nrecueilli .\nL’IGS II est calculé en attribuant à chaque variable le nombre de points le plus important\nrelevé au cours des 24 heures suivant l'admission dans l'unité de soins.\n❑ Type de dosimétrie\nCode 1 Dosimétrie pour radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité\n[RCMI]\nCode 2 Dosimétrie tridimensionnelle avec histogramme dose-volume [HDV] sur les\nvolumes cibles et les organes à risque\nCode 3 Dosimétrie tridimensionnelle sans HDV sur les volumes cibles et les organes\nà risque\nCode 4 Autres types de dosimétrie\n❑ Type de machine en radiothérapie\nCode 1 Machine de type Tomothérapy ou Novalis ou Cyberknife ou\nprotonthérapie\nCode 2 Machine équipée d’imagerie portale, de collimateur multilame, de système\nd’enregistrement et de contrôle et d’un module de repositionnement du malade\nà distance\nCode 3 Machine équipée d’imagerie portale, de collimateur multilame, de système\nd’enregistrement et de contrôle, sans module de repositionnement du malade\nà distance\nCode 4 Machine non équipée d’imagerie portale, de collimateur multilame ou de\nsystème d’enregistrement et de contrôle\n❑ Numéro « innovation »\nCette variable a pour objectif l’identification des prises en charges pour lesquelles un patient\na bénéficié d’un produit ou d’un acte relevant d’une procédure « innovante», qu’elle soit\ndiagnostique ou thérapeutique, procédure qui fait l’objet, soit d’un financement\nexpérimental dans le cadre d’un projet de recherche spécifié, de type programme\nhospitalier de recherche clinique (PHRC) ou soutien aux techniques innovantes et\ncouteuses (STIC), soit d’une mesure re"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 1. DISPOSITIF CIBLE) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nEn même temps que des résumés de sortie standardisés (RSS) les établissements de\nsanté publics et privés produisent des résumés standardisés de facturation (RSF).\nLe RSF doit être produit pour l’ensemble des prestations hospitalières :\n• prestations de séjour et de soins mentionnées au 1° de l’article R.162-32 du CSS et\nnécessitant une hospitalisation, y compris les prestations relatives à l’activité\nd’alternative à la dialyse en centre ;\n• spécialités pharmaceutiques et produits et prestations mentionnés à l’article L.162-22-\n7 du CSS ; ainsi que les médicaments mentionnés à l’article L.162-22-7-3 du CSS;\n• prestations de prélèvement d’organes sur des personnes décédées ;\n• prestations hospitalières ne nécessitant pas l’hospitalisation du patient, mentionnées\naux 2°, 4°, 5° et 6° de l’article R.162-32 du CSS ; elles concernent les soins dispensés dans\nles services et les unités d’accueil et de traitement des urgences, les soins non\nprogrammés nécessitant l’utilisation de matériel de petite chirurgie ou\nd’immobilisation, ainsi que les soins nécessitant l’utilisation d’un secteur opératoire ou la\nsurveillance du patient dans un environnement hospitalier ainsi que les soins\nreprésentatifs de la mise à disposition de l'ensemble des moyens nécessaires à\nl'administration, en environnement hospitalier, de produits et prestations mentionnés à\nl'article L. 165-1 et de spécialités pharmaceutiques, inscrits sur la liste mentionnée à\nl'article L. 162-22-7. Figure également la prestation d’administration de produits de\nla réserve hospitalière, en environnement hospitalier (i.e. hors hospitalisation du\npatient) ne figurant pas sur la liste, couvrant l’achat du produit, son administration\net la surveillance du patient qui en découle ;\n• prestations relatives à l’interruption volontaire de la grossesse ;\n• actes et consultations externes mentionnés à l’article L.162-2 et à l’article L.162-26-1\ndu code de la sécurité sociale ;\nToutefois, le recueil des actes et consultations extern"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne femme enceinte de 38 semaines d'aménorrhée accouche de manière inopinée à son domicile d'un enfant unique vivant, avant l'arrivée des secours. Elle est ensuite transférée à la maternité où elle est hospitalisée pour surveillance et soins immédiats post-accouchement. Le placenta a été délivré normalement et l'examen clinique initial de la mère et de l'enfant est rassurant.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.6. Dans le cadre de la périnatalité »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un accouchement impromptu survenu hors établissement de santé (au domicile de la patiente), avant toute hospitalisation. La patiente est ensuite admise en maternité pour les soins et examens immédiats après cet accouchement extrahospitalier. L'enfant est un singleton né vivant. Le séjour correspond à une prise en charge post-accouchement immédiate et non à la gestion de l'accouchement lui-même, celui-ci ayant déjà eu lieu avant l'admission.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.6 – Périnatalité – Accouchement : « Cette consigne s'impose aussi en cas d'accouchement impromptu avant hospitalisation (par exemple, avant le départ ou pendant le trajet vers la maternité) ; le DP est alors codé Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d'un établissement de santé, et un code Z37.– est indispensable en position de DA (se reporter au Manuel des groupes homogènes de malades). »\", \"code\": {\"DP\": \"Z39.00 – Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d'un établissement de santé\", \"DA\": \"Z37.0 – Enfant unique, né vivant\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'accouchement ayant eu lieu de manière inopinée au domicile, c'est-à-dire hors d'un établissement de santé et avant toute hospitalisation, la règle du guide méthodologique impose de coder en DP le code Z39.00 (soins et examens immédiatement après un accouchement hors établissement) et non un code d'accouchement classique (O80-O84). Par ailleurs, la règle précise qu'un code Z37.– est indispensable en position de diagnostic associé (DA) pour permettre le classement correct dans les GHM d'accouchement. Ici, l'issue étant un enfant unique né vivant, le code Z37.0 est utilisé en DA. L'absence du code Z37.0 en DA entraînerait un mauvais classement GHM et une perte de valorisation du séjour. Ces deux éléments combinés (Z39.00 en DP + Z37.0 en DA) sont la condition sine qua non pour orienter correctement le séjour vers la racine de GHM d'accouchement, même si celui-ci n'a pas eu lieu dans l'établissement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint d'une myélodysplasie est suivi en hôpital de jour pour des transfusions de concentrés érythrocytaires itératives. Le calendrier exact des transfusions n'est pas fixé à l'avance car il dépend des résultats biologiques, mais une numération formule sanguine de contrôle est programmée systématiquement tous les 2 mois pour surveiller le taux d'hémoglobine et décider de la nécessité de transfuser. Le patient se présente ce jour pour sa séance de transfusion sanguine programmée après un contrôle NFS montrant une Hb à 7,2 g/dL.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 9. Dans ce cas, si le calendrier des séances de transfusion ne peut pas être établi à priori, celui des examens »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient relevant de séances itératives de transfusion sanguine dans le cadre d'une myélodysplasie. Le calendrier des transfusions ne peut pas être établi a priori car il dépend des résultats de la NFS de contrôle. En revanche, le calendrier des examens sanguins de surveillance (NFS tous les 2 mois) est, lui, établi à l'avance. Cette situation correspond précisément au cadre décrit par le guide méthodologique pour l'utilisation du code Z51.30.\", \"regle_pmsi\": \"Si le calendrier des séances de transfusion ne peut pas être établi a priori, celui des examens sanguins l'est en général (« contrôle de la numération globulaire tous les x mois »). Z51.30 est un code étendu créé pour la version 10c des GHM (2008).\", \"code\": \"Z51.30 – Séance de transfusion sanguine (code étendu CIM-10 à usage PMSI, version 10c des GHM). Ce code est positionné en diagnostic principal de la venue en hôpital de jour. Le diagnostic relié (DR) sera le code de la myélodysplasie (par exemple D46.x) justifiant les transfusions itératives.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code Z51.30 a été spécifiquement créé pour coder les séances itératives de transfusion sanguine. La règle du guide méthodologique précise que même lorsque le calendrier transfusionnel ne peut être fixé à l'avance (car dépendant des résultats biologiques), la périodicité des examens sanguins de surveillance est, elle, programmée (ici NFS tous les 2 mois). Cette caractéristique – un suivi biologique régulier conditionnant des transfusions à la demande – correspond au profil de séances répétées pour lesquelles Z51.30 doit être utilisé en DP. Ce code étendu, introduit dans la version 10c des GHM en 2008, permet de distinguer ces séances de transfusion des autres motifs de prise en charge en séance (chimiothérapie, dialyse, etc.) et assure un groupage correct dans le GHM correspondant aux séances de transfusion.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 231. Se reporter au point 1 du chapitre III.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n1°) Si le patient est hospitalisé en médecine, chirurgie, obstétrique ou odontologie (MCO),\nautrement dit si les unités d’hospitalisation et de réalisation de la séance appartiennent toutes\ndeux au champ d’activité de MCO de l’établissement, il ne peut pas être produit de RSS-séance\n(et si un RSS-séances avait été créé préalablement à l’hospitalisation il doit être suspendu).\nTouteslesfoisqu’elleestcodableaveclaClassificationcommunedesactesmédicaux(CCAM),\nl’activité liée aux séances doit être enregistrée en tant qu’actes dans le RSS d’hospitalisation,\nla zone « nombre de séances » étant laissée vide ou égale à 0. Seule la préparation à\nl’irradiation fait exception à cette règle générale : voir infra le point 4.1.\n2°) Si le patient est hospitalisé en soins médicaux et de réadaptation (SMR), en psychiatrie ou\nen soins de longue durée dans le même établissement : l’unité de MCO qui réalise la\nséance produit un RSS-séance (ou, si un RSS-séances avait été préalablement créé, il est\npoursuivi ).\n3°) Si le patient est hospitalisé à domicile (HAD), que l’HAD soit une structure indépendante\nou qu’elle appartienne au même établissement, l’unité de MCO qui réalise la séance produit\nun RSS-séance (ou, si un RSS-séances avait été préalablement créé, il est poursuivi).\nPour des séances effectuées au bénéfice de patients hospitalisés dans un autre\nétablissement, se reporter aux consignes concernant les prestations interétablissements\n(point 3 du chapitre I).\nOn ne doit pas confondre la séance telle quelle vient d’être définie, avec les actes en\nséances. Un jour donné il ne peut être réalisé qu’une séance au sens du PMSI (comme du\npoint de vue de la gestion administrative des patients ). En revanche, au cours de celle-\nci, plusieurs actes médicotechniques en séances peuvent éventuellement être effectués.\nDans ce cas, le recueil voit l’enregistrement d’une séance au titre de l’item « nombre de\nséances », et le codage des différents actes réalisés."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis dans une unité de médecine pour décompensation cardiaque gauche aiguë. Durant son hospitalisation, un bilan sanguin systématique révèle une hypothyroïdie fruste jusqu'alors inconnue. L'équipe soignante traite la décompensation cardiaque et initie une substitution hormonale pour l'hypothyroïdie. L'interne hésite à coder l'hypothyroïdie en diagnostic principal car elle pourrait avoir contribué à la décompensation cardiaque.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1. LE DIAGNOSTIC PRINCIPAL »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été admis pour une décompensation cardiaque gauche aiguë, qui constitue le motif d'admission et le problème de santé principalement pris en charge durant le séjour. L'hypothyroïdie fruste a été découverte fortuitement au cours de l'hospitalisation : elle n'existait pas en tant que diagnostic connu à l'admission et n'a pas motivé celle-ci. Même si un lien physiopathologique entre hypothyroïdie et insuffisance cardiaque peut être évoqué, l'hypothyroïdie n'était ni connue ni suspectée au moment de l'admission et ne constituait pas le motif d'entrée dans l'unité médicale.\", \"regle_pmsi\": \"Le diagnostic principal (DP) du RUM est le problème de santé qui a motivé l'admission du patient dans l'unité médicale (UM), pris en charge pendant le séjour et déterminé à la sortie de celle-ci. Il résulte de cette définition qu'un problème de santé inexistant à l'admission ou étranger au motif de celle-ci, et apparu ou découvert au cours du séjour dans l'UM, ne peut jamais être le DP.\", \"code\": \"DP : I50.1 (Insuffisance ventriculaire gauche) — L'hypothyroïdie fruste (E02) ne peut pas être retenue en DP car elle a été découverte au cours du séjour et ne motivait pas l'admission. Elle doit être codée en diagnostic associé significatif (DAS) si elle a fait l'objet d'une prise en charge thérapeutique ou diagnostique durant le séjour.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : un problème de santé inexistant à l'admission ou étranger au motif de celle-ci, et découvert au cours du séjour, ne peut jamais être le DP. L'hypothyroïdie fruste, découverte fortuitement sur un bilan biologique réalisé pendant l'hospitalisation, remplit exactement cette condition d'exclusion. Le DP doit donc rester la décompensation cardiaque gauche aiguë (I50.1), qui est le problème de santé ayant motivé l'admission, effectivement pris en charge pendant le séjour et confirmé à la sortie. L'hypothyroïdie, bien que prise en charge par l'initiation d'un traitement substitutif, est correctement positionnée en DAS car elle a mobilisé des ressources de soins supplémentaires sans pour autant pouvoir prétendre au statut de DP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient diabétique de type 2 (diagnostiqué et traité depuis 3 ans par metformine) est hospitalisé pour une surveillance programmée de son diabète. Les examens réalisés pendant le séjour montrent une HbA1c à 9,2 %. Le médecin décide d'ajouter un inhibiteur de SGLT2 au traitement en cours et de modifier les doses de metformine avant la sortie du patient. Aucune complication du diabète n'est retrouvée.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.4. MALADIES CHRONIQUES ET DE LONGUE DURÉE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de surveillance d'une maladie chronique connue (diabète de type 2), antérieurement diagnostiquée et antérieurement traitée. Pendant le séjour, le traitement est adapté (ajout d'une molécule, modification de posologie) en raison d'un déséquilibre glycémique constaté lors de la surveillance. Aucune complication ni récidive n'est découverte. La question est de savoir si cette adaptation thérapeutique transforme le séjour en un séjour de traitement, autorisant le codage du diabète en DP.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.4 – Maladies chroniques et de longue durée : « La modification, l'adaptation, pendant ou au terme du séjour, du traitement d'une affection connue, antérieurement diagnostiquée, antérieurement traitée ou en cours de traitement, ne transforme pas une situation de surveillance négative en situation de traitement et n'autorise pas à coder l'affection comme DP. Les prescriptions (examens paracliniques, modification du traitement) conséquences des constatations ou investigations faites au cours d'un séjour pour surveillance [restent dans le cadre de la surveillance]. » La situation relève donc de la situation 1.3 : le DP est un code Z de surveillance négative.\", \"code\": \"DP : Z09.8 (Examen de contrôle après traitement pour d'autres affections — code Z de surveillance négative approprié au contexte de surveillance d'une maladie chronique traitée, à adapter selon le thésaurus local, par exemple Z13.1 ou Z01.8 selon les conventions). Le code E11.9 (Diabète sucré de type 2, sans complication) est codé en DR ou en DAS selon les pratiques, mais ne peut PAS figurer en DP. En pratique courante, le DP retenu serait un code Z de surveillance tel que Z09.0 ou Z09.8, et le diabète de type 2 (E11.9) serait mentionné en diagnostic associé significatif (DAS).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le patient est hospitalisé pour surveillance programmée d'un diabète connu et déjà traité : c'est une situation 1.3 (surveillance). L'adaptation du traitement (ajout d'un SGLT2i, modification de la posologie de metformine) réalisée en conséquence des résultats de la surveillance ne transforme pas ce séjour en séjour de traitement (situation 1.2). La règle du guide est explicite : une modification ou adaptation thérapeutique survenant au cours d'un séjour de surveillance d'une affection connue, antérieurement diagnostiquée et traitée, n'autorise pas à coder cette affection en DP. Le DP reste donc un code Z de surveillance négative (aucune complication ni récidive n'ayant été découverte). Coder E11.9 en DP serait une erreur de codage car cela reviendrait à considérer à tort que l'adaptation thérapeutique constitue le motif principal de prise en charge au sens d'un traitement (situation 1.2), ce que le guide interdit formellement dans ce contexte.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé au sein du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux (entité juridique unique, FINESS juridique 330781196). Il est d'abord pris en charge pendant 3 jours dans l'unité de chirurgie digestive située sur le site de l'hôpital Pellegrin (FINESS géographique A), puis transféré pour 5 jours dans l'unité de soins de suite de l'hôpital Saint-André (FINESS géographique B), les deux sites appartenant à la même entité juridique. Le TIM junior hésite entre produire un seul RSS couvrant l'ensemble de la prise en charge ou deux RSS distincts.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1. STRUCTURES ET TYPES D'HOSPITALISATION CONCERNÉS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été pris en charge successivement dans deux établissements géographiques distincts (Pellegrin et Saint-André) appartenant à la même entité juridique (CHU de Bordeaux). Bien qu'il s'agisse d'un parcours de soins continu pour le même patient au sein du même établissement juridique, le changement d'entité géographique impose un découpage en deux séjours-patients distincts, et donc la production de deux RSS séparés. Chaque séjour-patient correspond à la prise en charge dans un établissement géographique donné. De plus, s'agissant d'un établissement public, le recueil PMSI est réalisé sur la base du FINESS juridique, mais la notion de séjour-patient reste liée à l'établissement géographique.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.1 : « On désigne par séjour-patient la prise en charge d'un patient dans une ou plusieurs UM d'un établissement géographique de l'établissement de santé. Ainsi, le cas particulier de la prise en charge successive d'un patient dans deux entités géographiques d'une même entité juridique donne lieu à la production de deux séjours-patients. »\", \"code\": \"Production de deux RSS distincts : un premier RSS pour le séjour dans l'établissement géographique A (hôpital Pellegrin, chirurgie digestive, 3 jours) et un second RSS pour le séjour dans l'établissement géographique B (hôpital Saint-André, soins de suite, 5 jours). Le mode de sortie du premier RSS doit être codé en mutation (mode 6) vers l'autre entité géographique, et le mode d'entrée du second RSS en mutation (mode 6) en provenance de la première entité géographique. Le recueil est transmis sous le FINESS juridique unique du CHU, conformément à la règle applicable aux établissements publics.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car le guide méthodologique définit explicitement le séjour-patient comme étant rattaché à un établissement géographique et non à l'entité juridique. Même si les deux sites font partie du même CHU (même FINESS juridique), le passage d'un FINESS géographique à un autre constitue un changement d'établissement géographique au sens du PMSI. Le texte est sans ambiguïté : « la prise en charge successive d'un patient dans deux entités géographiques d'une même entité juridique donne lieu à la production de deux séjours-patients ». L'erreur fréquente consiste à considérer qu'un transfert interne au sein d'une même entité juridique ne génère qu'un seul séjour, ce qui est vrai uniquement lorsque le patient reste dans le même établissement géographique (même FINESS géographique). Ici, le changement de site géographique impose impérativement la clôture du premier séjour et l'ouverture d'un second.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 1.3.4. Séances de radiothérapie et de dialyse rénale) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes séances de radiothérapie et de dialyse rénale effectuées dans un établissement de\nsanté soumis au recueil d’informations du PMSI en MCO donnent lieu à la production d'un\nRUM y compris s'il n'y a pas eu admission administrative dans une unité médicale\nd’hospitalisation .\nSont exclus de cette obligation les établissements ayant pour activité le traitement de\nl'insuffisance rénale chronique par épuration extrarénale à domicile ou en autodialyse. À titre\ndérogatoire, ces établissements sont autorisés à ne transmettre que leurs informations de\nfacturation, à l'exclusion des informations d'activité. Les informations de facturation sont\ntransmises sous forme de résumés standardisés de facturation anonymes (voir le chapitre II).\nÀ l’exception de celles citées au point 1.3 ci-dessus, les activités n’ayant pas fait l’objet de\nl'enregistrement administratif d’une admission dans une unité médicale d’hospitalisation en\nMCO ne donnent pas lieu à la production d'un RUM. C’est le cas des consultations externes\net des actes médicaux et paramédicaux réalisés à titre externe (voir le point 1.5 ci-dessous)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 25. Elles ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nimprécis du fait de leur création, n’est plus utilisable comme DP, DR et DA à compter de la version 11 des\nGHM.\n\nCatégories Z08 et Z09 – Examen de contrôle après traitement\nOn comprendra leur intitulé comme « examen de contrôle de traitement », c’est-à-dire\naprès traitement, ou en cours de traitement. Leurs codes peuvent donc être employés que le\ntraitement soit achevé ou en cours. Les codes de ces catégories sont typiquement des codes\nde surveillance négative au sens du guide des situations cliniques (se reporter au chapitre VI\nsituation 1.3.1) .\nZ08.2 et Z09.2 : l’intitulé de ces deux sous-catégories contient le mot « chimiothérapie » alors\nque seule Z08 concerne les tumeurs malignes ; on rappelle en effet que le mot\nchimiothérapie n’a pas dans la CIM–10 le sens implicite de « chimiothérapie antitumorale »\nqui est le sien dans le langage courant ; il a son sens premier de « traitement par des moyens\nchimiques » .\nLorsqu’un code des catégories Z08 ou Z09 est en position de DP, le code de la maladie\nsurveillée doit figurer en position de DR chaque fois qu’elle respecte sa définition (se reporter\nau point 2 du chapitre IV).\nCatégorie Z10 – Examen général de routine d'une sous-population définie\nElle n'a pas d'emploi dans le champ d’activité couvert par le PMSI en MCO car elle ne\ncomprend que des motifs de consultation externe dont certains ne concernent pas les\nétablissements d'hospitalisation.\nCatégories Z11 à Z13 – Examens spéciaux de dépistage\nLe mot dépistage a dans la CIM–10 le sens de « recherche de certaines affections\ninapparentes par des examens effectués systématiquement dans des collectivités »\n(dictionnaire Garnier-Delamare). Les codes des catégories Z11 à Z13 ne doivent donc pas\nêtre employés pour des patients présentant un problème de santé personnel. Il est erroné de\ncoder comme un dépistage une situation d’examens diagnostiques motivés par un\nantécédent personnel ou familial (de cancer ou de polyadénome colique, par exemple)\nou par une symptomatologie"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.1.3.1. Fichiers FICHCOMP) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes fichiers FICHCOMP (pour fichiers complémentaires) enregistrent les prestations\nsuivantes :\n• les spécialités pharmaceutiques et produits et prestations mentionnés à l’article\nL.162-22-7 du CSS y compris, dans le cadre des prestations interétablissements,\ns’agissant de l’établissement demandeur, ceux payés par lui au prestataire ;\n• Les médicaments d’accès précoce : AAP et compassionnel : AAC, CPC\n• les prélèvements d’organes sur les personnes décédées ;\n• les prestations interétablissements correspondant à des séjours dans des unités\nmédicales soumises à autorisation donnant lieu au paiement de suppléments\njournaliers : réanimation, soins intensifs, surveillance continue et néonatalogie ;\n• la dialyse péritonéale réalisée en cours d’hospitalisation ;\n• les transports entre établissements (voir la notice spécifique Transport).\nDans le cas des médicaments liste en sus et ceux disposant d’un accès précoce, il est\nnécessaire que le « code indication » soit recueilli.\nDans le cas des prélèvements d’organes sur les patients décédés, les forfaits\ncorrespondant aux actes effectués à une date postérieure au décès doivent être enregistrés"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne clinique privée réalisant des actes de chirurgie ambulatoire et d'obstétrique reçoit une demande de l'ARS concernant la transmission de ses données d'activité médicale PMSI du dernier trimestre. Le directeur de l'information médicale (DIM) s'interroge sur l'obligation légale de produire et transmettre ces données, et sur le périmètre exact des activités concernées par cette obligation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. Arrêté relatif au recueil et au traitement des données d’activité médicale et des données de facturation »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La clinique privée exerce des activités relevant de la chirurgie (chirurgie ambulatoire) et de l'obstétrique. Elle entre donc pleinement dans le champ des établissements de santé visés par l'obligation de recueil, de traitement et de transmission des données d'activité médicale. Le DIM doit s'assurer que l'ensemble des résumés de sortie standardisés (RSS) correspondant à ces activités sont produits, traités et transmis conformément aux exigences réglementaires, dans les conditions définies par l'article L. 6113-8 du code de la santé publique. Aucune activité MCO de l'établissement ne peut être exclue de cette obligation.\", \"regle_pmsi\": \"Les données d'activité médicale correspondantes sont produites par les établissements de santé publics ou privés ayant une activité en médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, et leur transmission d'informations issues de ce traitement s'effectue dans les conditions définies à l'article L. 6113-8 du code de la santé publique (Guide Méthodologique MCO 2026, section 1 – Arrêté relatif au recueil et au traitement des données d'activité médicale et des données de facturation).\", \"code\": \"Pas de code CIM-10 spécifique — il s'agit d'une obligation réglementaire de production et de transmission des données PMSI (recueil exhaustif des RSS/RSA pour toutes les activités MCO de l'établissement, transmission sur la plateforme e-PMSI dans les délais impartis).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car la clinique est un établissement de santé privé exerçant des activités de chirurgie et d'obstétrique, soit deux des quatre disciplines explicitement visées par le texte (médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie). L'obligation de recueil et de transmission des données d'activité médicale est universelle : elle concerne tous les établissements publics ou privés ayant au moins une de ces activités MCO, sans exception. Le fondement juridique est l'article L. 6113-8 du code de la santé publique, qui définit les conditions de cette transmission. Le DIM doit donc garantir la conformité du recueil (exhaustivité, qualité du codage, respect des délais de transmission) pour l'ensemble des séjours et actes réalisés dans l'établissement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2. PRINCIPE DU CHAINAGE ANONYME) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUn chainage anonyme des recueils d’information du PMSI est mis en œuvre depuis 2001\n(circulaire DHOS-PMSI-2001 n° 106 du 22 février 2001). Il permet de relier entre elles\nles hospitalisations d’un même patient, où qu’elles aient lieu : secteur public ou privé,\nmédecine, chirurgie, obstétrique ou odontologie (MCO), hospitalisation à domicile, soins\nde suite et de réadaptation (SMR) ou psychiatrie. Le chainage anonyme repose sur la\ncréation d’un numéro anonyme (« nonsignifiant ») propre à chaque patient, au moyen\nd’un module logiciel qui utilise trois variables : le numéro d’assuré social (numéro\nd’ouvrant droit), la date de naissance et le sexe 3. Les hospitalisations d’une même\npersonne peuvent ainsi être reconnues et « chainées », mais il est impossible\nd’identifier la personne à partir de son numéro de chainage (il est impossible de\nretourner du numéro au patient).\nLe numéro anonyme est caractéristique d'un individu car, à partir des mêmes variables\nidentifiantes, on obtient le même numéro anonyme (reproductibilité). Lors des"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, hypertendu chronique sous trithérapie antihypertensive (IEC, diurétique thiazidique, inhibiteur calcique), est hospitalisé en chirurgie orthopédique pour une prothèse totale de hanche programmée. Durant le séjour, sa tension artérielle est surveillée quotidiennement, son traitement antihypertenseur habituel est maintenu sans modification, et une adaptation posologique du diurétique est réalisée en péri-opératoire en raison d'une hypotension post-anesthésique. Le dossier médical mentionne explicitement la surveillance tensionnelle et l'ajustement thérapeutique.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1. LES DIAGNOSTICS ASSOCIÉS SIGNIFICATIFS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour un motif principal chirurgical (prothèse totale de hanche). L'hypertension artérielle essentielle est une maladie chronique en cours de traitement au moment de l'admission. Pendant le séjour, cette pathologie a bénéficié d'une surveillance active (mesures tensionnelles quotidiennes) et son traitement n'a pas été interrompu — il a même nécessité une adaptation posologique en péri-opératoire. Ces éléments attestent d'une majoration de l'effort de soins liée à la présence de l'HTA : surveillance supplémentaire, continuité et ajustement du traitement. Le dossier médical contient les informations justifiant cette charge en soins additionnelle.\", \"regle_pmsi\": \"Lorsqu'un patient atteint d'une maladie chronique ou de longue durée en cours de traitement est hospitalisé pour un autre motif, la maladie chronique ou de longue durée est naturellement un DAS, à moins qu'elle n'ait pas bénéficié d'une surveillance et que son traitement ait été interrompu pendant le séjour. Peut ainsi être considéré comme un diagnostic associé significatif un état de santé ayant accru la charge en soins. Les informations attestant de la majoration de l'effort — de la dispensation de soins supplémentaires — doivent figurer dans le dossier médical du patient. (Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1 — Les diagnostics associés significatifs)\", \"code\": \"I10 — Hypertension essentielle (primitive), à coder en diagnostic associé significatif (DAS). Le diagnostic principal (DP) reste le motif chirurgical (Z96.64 ou code approprié pour la pose de prothèse de hanche). L'HTA remplit les critères du DAS car elle a généré une surveillance et une prise en charge thérapeutique supplémentaires pendant le séjour.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'hypertension artérielle essentielle de ce patient répond à tous les critères de la définition du DAS énoncés dans le guide méthodologique : (1) il s'agit d'une maladie chronique en cours de traitement au moment de l'hospitalisation pour un autre motif — situation explicitement citée par la règle comme justifiant naturellement un DAS ; (2) la surveillance tensionnelle quotidienne et la poursuite (voire l'adaptation) du traitement antihypertenseur pendant le séjour démontrent que la pathologie n'a ni été ignorée ni son traitement interrompu, ce qui exclut la seule exception prévue par la règle ; (3) l'adaptation posologique du diurétique en péri-opératoire constitue un soin supplémentaire directement imputable à la présence de l'HTA, attestant d'une majoration de la charge en soins ; (4) le dossier médical contient les traces écrites de cette surveillance et de cet ajustement thérapeutique, conformément à l'exigence de traçabilité posée par la règle. Par analogie avec l'exemple du guide (diabétique stable hospitalisé pour un autre motif dont la glycémie est surveillée et le traitement maintenu), l'hypertendu dont la tension est surveillée et le traitement poursuivi relève exactement du même raisonnement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 20. On rappelle la définition d’un traitement répétitif et le fait que, pour le recueil d’information du PMSI en) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nMCO, un traitement non répétitif est un traitement unique.\n\nneurovasculaires (DP : l’infarctus cérébral) ; mutation ou transfert au troisième\njour dans une unité de médecine ; celle-ci poursuivant la prise en charge\nthérapeutique de l’infarctus cérébral récent, il reste le DP de son RUM ;\n– hospitalisation pour suspicion d’endocardite infectieuse ; transfert au CHR ;\nconfirmation de l’endocardite et début du traitement (DP : l’endocardite) ; transfert\nau 12e jour dans l’établissement d’origine pour la poursuite de l’antibiothérapie ;\ncelui- ci poursuivant le traitement de l’endocardite, elle reste le DP de son RUM.\n• Cas particuliers\nIl existe des exceptions :\no la curiethérapie et les irradiations en dose unique : le DP doit être codé Z51.01,\ncomme dans les autres cas d’irradiation externe et interne ; [Règle T10]\no l’injection de fer(pour carence martiale) en injection unique: le DP doit être\ncodé Z51.2 [Règle T10]\no les soins palliatifs : dès lors que leur définition est respectée22 le DP est codé\nZ51.5. [Règle T11]\nAu terme des séjours pour curiethérapie à bas débit de dose, irradiation en dose unique, pour\nsoins palliatifs ou injection de fer (pour carence martiale), le diagnostic relié est l’affection qui\na motivé la prise en charge.\nExemples :\n– séjour pour curiethérapie à bas débit de dose pour cancer de la prostate\n:DPZ51.01, DR C61 ;\n– séjour de soins palliatifs pour cancer du corps utérin en phase terminale : DP Z51.5,\nDR C54.– ;\n– séjours de soins palliatifs pour SIDA avec cachexie : DP Z51.5, DR B22.2.\n– séjours pour injection de fer pour anémie par carence martiale : DP Z51.2,\nl’anémie D50.– en DAS ou en DR dans le respect de la définition du DR.\nTous les séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine,\noxygénothérapie hyperbare et aphérèse sanguine, injection de fer (pour carence\n23 24\nmartiale ) qu’il s’agisse d’hospitalisation complète ou de séances , doivent avoir en\nposition de DP le code adéquat de la catégorie Z51 de la CIM–10. "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn enfant de 3 ans est amené aux urgences par ses parents inquiets car ils pensent qu'il a pu ingérer des granulés anti-limaces laissés dans le jardin. L'enfant est asymptomatique, l'examen clinique est strictement normal, le bilan toxicologique revient négatif et l'ingestion n'est finalement pas confirmée. L'enfant est gardé en observation pendant 24 heures puis sort sans aucun traitement.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 24. Z32.0 est un autre code de suspicion non confirmée. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une suspicion d'ingestion de produit toxique (métaldéhyde contenu dans les granulés anti-limaces) chez un jeune enfant, reposant uniquement sur la crainte de l'entourage. Aucun symptôme clinique n'est retrouvé, aucune anomalie biologique, et l'intoxication est finalement infirmée. Il n'existe donc pas de signe ou symptôme codable qui serait à l'origine de la suspicion : celle-ci repose exclusivement sur une circonstance rapportée par les parents.\", \"regle_pmsi\": \"La règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l'information à coder. Lorsqu'une symptomatologie est présente, on préfèrera son code à un code Z toutes les fois qu'il est plus précis. Les cas dans lesquels l'emploi de la catégorie Z03 s'impose sont rares. En revanche, Z03.6 'Mise en observation pour suspicion d'effet toxique de substances ingérées' peut être le code le plus adapté à une suspicion d'absorption de produit toxique, notamment chez les enfants, lorsqu'elle repose sur une crainte de l'entourage mais qu'elle est finalement infirmée.\", \"code\": \"Z03.6 — Mise en observation pour suspicion d'effet toxique de substances ingérées\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Dans ce cas, la suspicion d'intoxication repose uniquement sur la crainte parentale et non sur un signe clinique, un symptôme ou un résultat d'examen complémentaire anormal. Il n'existe donc aucun code du chapitre XVIII (signes et symptômes) qui serait plus précis pour décrire le motif de prise en charge. C'est exactement la situation décrite par le guide méthodologique comme l'un des rares cas où l'emploi de la catégorie Z03 s'impose : suspicion d'absorption de produit toxique chez un enfant, fondée sur une crainte de l'entourage, finalement infirmée. Le code Z03.6 est donc le DP le plus adapté, conformément au principe du code le plus précis par rapport à l'information à coder.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé dans l'établissement A (CHU de Lyon, entité géographique 1) pour une chirurgie cardiaque programmée. En cours de séjour, il est transféré provisoirement vers l'établissement B (une autre entité géographique du même CHU, spécialisée en imagerie interventionnelle) pour une coronarographie diagnostique. Le patient est admis le matin chez B et retourne chez A le lendemain matin. L'équipe DIM de l'établissement B vous demande comment coder ce séjour et s'il faut facturer la prestation à l'assurance maladie.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.3.1. Cas général »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un transfert provisoire d'un patient hospitalisé dans l'entité géographique A vers une autre entité géographique B de la même entité juridique (même CHU). L'établissement B réalise une prestation (coronarographie) dans le cadre de ce transfert provisoire. Le patient est admis un jour et sort le lendemain, soit une différence d'un seul jour entre la date d'entrée et la date de sortie, ce qui est conforme à la règle. Il ne s'agit pas d'une activité externe puisque le patient fait l'objet d'une admission en hospitalisation chez B.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.3.1 – Cas général – Établissement de santé prestataire B : « Si le patient fait l'objet d'une admission en hospitalisation, B produit un RSS dont les modes d'entrée et de sortie sont codés 0 (transfert provisoire). La prestation de B n'est pas facturée à l'assurance maladie car c'est à A que B la facture. Les dates d'entrée et de sortie correspondantes ne peuvent qu'être identiques ou différer d'un seul jour. » De plus : « L'information séjour facturable à l'assurance maladie doit être codée 0 non (c'est-à-dire séjour non facturable à l'assurance maladie). »\", \"code\": {\"action_de_codage\": \"L'établissement B doit produire un RSS avec mode d'entrée = 0 et mode de sortie = 0 (transfert provisoire). Dans le fichier VID-HOSP, l'information 'séjour facturable à l'assurance maladie' doit être codée '0' (non facturable). La prestation de B est facturée directement à l'établissement A et ne doit en aucun cas être facturée à l'assurance maladie. Le diagnostic principal du RUM de B correspond à la coronarographie diagnostique (par exemple Z09.8 ou le motif de recours approprié), et l'acte CCAM de coronarographie (ex. DDQH004) est enregistré dans le RUM de B.\", \"mode_entree_B\": \"0 – transfert provisoire\", \"mode_sortie_B\": \"0 – transfert provisoire\", \"sejour_facturable_AM\": \"0 – non facturable à l'assurance maladie\", \"facturation\": \"B facture sa prestation à A, pas à l'assurance maladie\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre exactement la situation décrite dans la section 3.3.1 du Guide Méthodologique MCO 2026 : un patient hospitalisé dans un établissement A est transféré provisoirement vers un établissement B (ici une autre entité géographique de la même entité juridique). B produit un RSS avec modes d'entrée et de sortie codés '0' (transfert provisoire). Les dates d'entrée et de sortie chez B diffèrent d'un seul jour (admission J, sortie J+1), ce qui est conforme à la règle stipulant qu'elles « ne peuvent qu'être identiques ou différer d'un seul jour ». La prestation n'est pas facturable à l'assurance maladie (codage '0' dans VID-HOSP) car c'est une prestation inter-établissements que B facture directement à A. Cette règle vise à éviter la double facturation d'un même épisode de soins à l'assurance maladie.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 4. LES DONNÉES À VISÉE DOCUMENTAIRE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne donnée à visée documentaire (DAD) peut être n’importe quelle information : un\nchiffre, un code d’acte ou de diagnostic ou du langage naturel.\nSi des nomenclatures de codage sont employées, elles peuvent être celles du PMSI ou\nn’importe quelle autre. La saisie de DAD est facultative. Elles ne modifient pas le classement\nen groupes homogènes de malades et ne sont pas incluses dans le résumé de sortie\nanonyme : au contraire des diagnostics associés (significatifs et conventionnels), elles ne\nsont donc pas transmises à l’agence régionale de santé.\n\nCHAPITRE V\nCONSIGNES DE CODAGE AVEC LA 10e RÉVISION DE LA\nCLASSIFICATION INTERNATIONALE DES MALADIES\n\nV. CONSIGNES DE CODAGE AVEC LA 10E RÉVISION DE LA\nCLASSIFICATION INTERNATIONALE DES MALADIES"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 56. La date des dernières règles n’est enregistrée que dans le RUM de la mère ; dans les cas) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nd’accouchement et d’interruption de la grossesse pour motif médical, elle ne l’est pas dans le RUM du\nnouveau-né ou du produit de l’interruption. Lors d’un séjour de la grossesse (de l’antepartum) la date des\ndernières règles permet le calcul de l’âge gestationnel à l’entrée de la patiente. Des informations\ncomplémentaires sur la date des dernières règles sont données dans la note technique constituant l’annexe\nII de l’instruction N° DREES/BES/DGS/SP1/DGOS/R3/2021/148 du 21 juin 2021."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 1. DÉFINITION ET RÈGLES GÉNÉRALES DU RECUEIL D’INFORMATIONS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nAu sens du PMSI, une séance est une venue dans un établissement de santé — « venue\npour séance » — limitée à une journée (dates d’entrée et de sortie égales) ou à une nuit en\ncas de séance nocturne (date de sortie supérieure de 1 à la date d’entrée), impliquant\nhabituellement sa fréquentation itérative pour l’un des motifs thérapeutiques suivants à\nl’exclusion de tout autre : épuration extrarénale, chimiothérapie (pour tumeur ou pour\naffection non tumorale), radiothérapie (préparation et irradiation), transfusion sanguine,\noxygénothérapie hyperbare, aphérèse sanguine, injection de fer (pour carence\nmartiale). Seules les séances correspondant à ces critères peuvent donner lieu à la mention\nd’un chiffre supérieur à zéro au titre de l’item « nombre de séances » du résumé de sortie\nstandardisé (RSS).\nÀ une date calendaire donnée, il ne peut être réalisé qu’une séance et une seule. Si\nplusieurs actes sont réalisés au cours d’une séance, y compris au cours de venues\nsuccessives, par exemple une le matin et une l’après-midi, ils sont enregistrés dans le RSS\nde la séance à la date de celle-ci. C’est en particulier le cas des traitements fractionnés dont\nil est question dans ce chapitre.\nIl est laissé au choix des unités médicales :\n• soit de produire un RSS à chaque séance (RSS-séance) ;\n• soit de produire un RSS réunissant des séances identiques dont le nombre est\nenregistré au moyen de l’item « nombre de séances » (RSS-séances).\nOn ne peut comptabiliser plusieurs séances dans un même RSS (« RSS-séances ») que si\ntoutes ont été identiques, notamment en matière d’actes effectués.\nToutefois, les recommandations particulières faites pour la chimiothérapie depuis 2007229\nsont désormais valables pour toutes les séances : il est fortement recommandé aux\nétablissements de santé de produire dans tous les cas un RSS par séance (RSS-séance) afin\nde se préparer à la facturation individuelle des établissements de santé (FIDES) à\nl’assurance maladie. Les dates d’entrée et de sortie men"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 3.1.1. Création du numéro anonyme du patient) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLa première étape consiste en la création du numéro anonyme par les services\nadministratifs de l’établissement de santé — bureau des admissions ou des frais de séjour\n— à partir de variables identifiantes : numéro d'assuré social (numéro d’ouvrant droit), date\nde naissance et sexe.\nCes variables sont présentes dans le fichier VID-HOSP décrit au point 2 du chapitre II.\nLa création du numéro anonyme utilise un module logiciel fourni par l’ATIH nommé module\nd’anonymisation et de gestion des informations de chainage (MAGIC). MAGIC contient\nune fonction d'occultation des informations nominatives (FOIN) créée par la Caisse"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 3.2. LA CHIMIOTHÉRAPIE POUR AFFECTION NON TUMORALE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne venue pour séance de chimiothérapie pour affection non tumorale ne peut donner lieu à\nla production d’un RSS-séance que s’il y a eu ouverture d’un dossier administratif\nd’hospitalisation dans une unité de MCO.\nLe codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour affection non\ntumorale utilise le code Z51.2 de la CIM–10."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est opéré d'une prothèse totale de hanche droite le 5 janvier. Le chirurgien avait planifié dès le départ une intervention en deux temps : pose d'un spacer cimenté avec antibiotiques lors du premier séjour, puis pose de la prothèse définitive six semaines plus tard lors d'un second séjour. Cependant, entre les deux séjours, le patient développe une infection nosocomiale du site opératoire nécessitant un troisième séjour pour reprise chirurgicale avec lavage. Le médecin DIM se demande si les trois séjours peuvent être regroupés comme un traitement unique en deux temps.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 19. On rappelle la définition d’un traitement répétitif et le fait que, pour le recueil d’information du PMSI en »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le premier séjour (pose du spacer) et le deuxième séjour (pose de la prothèse définitive) constituent un traitement unique en deux temps, car les deux interventions étaient planifiées dès l'origine comme les deux étapes d'une même stratégie thérapeutique. En revanche, le troisième séjour (reprise pour infection nosocomiale) résulte d'une complication survenue après la première intervention et qui n'était pas prévue ni présente lors du premier acte. Ce troisième séjour ne peut donc pas être intégré dans le traitement unique en deux temps.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 19 : « Un traitement unique en deux temps exclut un acte ultérieur qui résulterait d'une complication de la première intervention ou d'une complication de la maladie absente lors du premier acte. »\", \"code\": \"Le troisième séjour (reprise pour infection du site opératoire) doit être codé comme un séjour autonome avec diagnostic principal T84.5 (Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne) ou T81.4 (Infection après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classée ailleurs), et ne doit PAS être groupé ni chaîné avec les deux premiers séjours au titre du traitement unique en deux temps. Seuls les séjours 1 (spacer) et 2 (prothèse définitive) peuvent bénéficier du regroupement en traitement unique en deux temps.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique est explicite : le concept de traitement unique en deux temps ne couvre que les deux étapes planifiées d'une même stratégie thérapeutique. Toute intervention supplémentaire motivée par une complication de la première intervention (ici, une infection nosocomiale post-opératoire) ou par une complication de la maladie qui n'existait pas au moment du premier acte est formellement exclue de ce cadre. L'infection du site opératoire n'était pas présente lors de la première intervention et constitue une complication directe de celle-ci. Le troisième séjour doit donc être traité comme un séjour distinct, avec son propre diagnostic principal et ses propres actes, indépendamment du traitement en deux temps initialement prévu.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1. RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM–10) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLa dixième révision de la Classification internationale des maladies et des problèmes de\nsanté connexes (CIM–10) à usage PMSI est l’ouvrage de référence pour le codage des\ndiagnostics du résumé d’unité médicale (RUM). Sa table analytique (chapitres I à XXII) est\ndivisée en catégories dont les codes, alphanumériques, sont constitués de trois caractères.\nLa majorité des catégories sont subdivisées en sous-catégories codées avec quatre\ncaractères. Pour le recueil d’informations du PMSI la règle est de coder avec quatre\ncaractères chaque fois qu’une catégorie est subdivisée ; un code à trois caractères n’est\nadmis que lorsqu’il correspond à une catégorie non subdivisée. Le recueil standard\nd’informations du PMSI utilise aussi des codes étendus au-delà du quatrième caractère.\nLes diagnostics doivent figurer dans le RUM sous forme codée selon la CIM–10 à usage PMSI\npublié au Bulletin officiel, et consultable et téléchargeable sur le site Internet de l’ATIH.\nLe codage des diagnostics avec la CIM–10 doit respecter :\n• les conventions utilisées dans la table analytique du volume 1 (volume 2, § 3.1.4) et\ndans l’index alphabétique (ib. § 3.2.4) ;\n• les règles et directives concernant le codage de la morbidité exposées dans la partie\n4.4 du volume 2.\nÀ propos de ces dernières on souligne toutefois deux réserves.\n1)Trois de ces directives sont incompatibles avec les règles du recueil d’informations du\nPMSI en MCO :\n• celle selon laquelle « Si, à la fin de l’épisode de soins, l’affection principale est toujours\nqualifiée de suspectée, douteuse, etc., et s’il n’y a pas d’autres informations ou\nexplications, le diagnostic suspecté sera codé comme s’il était certain » (volume 2\ndonné les soins ou consulter le dossier du patient pour obtenir les informations\nnécessaires au respect des règles exposées dans le guide des situations cliniques\n(chapitre VI) ;\n• celle qui concerne le codage des affections multiples : « Lorsque des affections\nmultiples sont enregistrées dans une catégorie i"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme Dupont, 72 ans, est admise le matin dans l'unité de chirurgie ambulatoire de l'établissement pour une cholécystectomie sous cœlioscopie programmée. En postopératoire, elle présente des nausées importantes, une hypotension persistante et une douleur abdominale mal contrôlée. Le chirurgien décide en fin d'après-midi de la transférer dans l'unité d'hospitalisation complète de chirurgie digestive pour surveillance rapprochée. Elle y restera 3 jours avant sa sortie à domicile.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 38. Cette modalité correspond à l’addition des anciens code U et 5 de la provenance. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente a été initialement admise dans une UM d'hospitalisation partielle (chirurgie ambulatoire) pour un acte programmé en ambulatoire. En raison de complications postopératoires, elle a été mutée dans une UM d'hospitalisation complète (chirurgie digestive). Il s'agit donc d'une conversion d'hospitalisation partielle vers hospitalisation complète au sein du même établissement. Le RUM initial de chirurgie ambulatoire peut avoir été écrasé ou non selon les contraintes du système d'information de l'établissement.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Section 38 – Conversion hospitalisation complète : « Lorsqu'un patient, admis en UM d'hospitalisation partielle, est muté dans une UM d'hospitalisation complète ou mixte, la conversion du séjour devra être codée. » Le repérage concerne notamment « les patients entrés en UM d'hospitalisation partielle (chirurgie ambulatoire, HDJ, plateau ambulatoire interventionnel, séance) ». « Qu'il y ait eu, ou non, écrasement du RUM en hospitalisation partielle réalisé à l'entrée, le codage de la conversion devra être réalisé dans le premier RUM d'hospitalisation complète. »\", \"code\": \"Dans le premier RUM d'hospitalisation complète (ici le RUM de chirurgie digestive), la variable « Conversion hospitalisation complète » doit être renseignée avec la valeur 1 (« conversion »). Si le RUM de chirurgie ambulatoire a été écrasé pour des raisons de norme B2 ou de contraintes du système d'information, le codage de la conversion reste obligatoire dans ce premier RUM d'hospitalisation complète. La variable reste à blanc sur tout autre RUM non concerné par cette situation.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas correspond exactement au périmètre défini par la règle : la patiente a été admise dans une UM d'hospitalisation partielle (chirurgie ambulatoire) puis mutée dans une UM d'hospitalisation complète (chirurgie digestive) au sein du même établissement, en raison de complications imprévues. La chirurgie ambulatoire figure explicitement dans la liste des UM d'hospitalisation partielle concernées par le repérage des conversions. Il ne s'agit pas d'un séjour ambulatoire programmé dans une unité d'hospitalisation complète (ambulatoire « forain »), situation qui serait exclue du repérage. Le codage de la valeur 1 dans le premier RUM d'hospitalisation complète permet d'identifier ce séjour comme une conversion, conformément à l'objectif de traçabilité défini par le guide méthodologique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint de polyarthrite rhumatoïde sévère se présente à l'hôpital de jour pour recevoir sa 4ème perfusion de méthotrexate dans le cadre d'un protocole de chimiothérapie non antinéoplasique. L'infirmière du DIM constate que les 3 premières séances ont été regroupées sous un seul numéro administratif de séjour avec un RSS unique couvrant les 3 venues. Elle demande au TIM de corriger le codage.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3. LA CHIMIOTHÉRAPIE EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient traité par chimiothérapie (méthotrexate en perfusion) pour une pathologie non tumorale (polyarthrite rhumatoïde). La CIM-10 ne réserve pas la chimiothérapie au traitement des tumeurs : le terme chimiothérapie y est présent dans son acception de « traitement par des moyens chimiques ». Le codage en séances de chimiothérapie est donc légitime. Cependant, le regroupement de 3 séances sous un seul numéro administratif de séjour et un seul RSS constitue une erreur majeure de production d'informations.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3 – La chimiothérapie en séances : « Le schéma élémentaire de production d'informations concernant les séances de chimiothérapie est le suivant : un RSS est produit pour chaque séance ; à chaque RSS est attaché un numéro administratif de séjour ; ce même numéro administratif de séjour est reporté dans FICHCOMP avec la consommation médicamenteuse associée. La règle à respecter est dans tous les cas, celle de l'association d'un numéro administratif de séjour différent à chaque RSS. »\", \"code\": \"Chaque séance doit donner lieu à : (1) un RSS distinct avec diagnostic principal Z51.1 (Séance de chimiothérapie pour tumeur) ou Z51.8 (Autres soins médicaux précisés) selon le contexte non antinéoplasique, (2) un numéro administratif de séjour unique et différent pour chacun des 3 RSS, (3) un report de chaque numéro administratif de séjour dans FICHCOMP avec la consommation de méthotrexate correspondante à chaque séance. Les 3 séances doivent donc être éclatées en 3 RSS avec 3 numéros administratifs distincts, et 3 lignes FICHCOMP associées.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car : (1) le méthotrexate administré en perfusion pour une polyarthrite rhumatoïde constitue bien une chimiothérapie au sens de la CIM-10, qui ne limite pas ce terme au traitement antinéoplasique ; (2) le regroupement de plusieurs séances sous un même RSS et un même numéro administratif de séjour viole explicitement la règle fondamentale du guide méthodologique qui impose un RSS par séance, un numéro administratif de séjour différent par RSS, et la traçabilité dans FICHCOMP de la consommation médicamenteuse rattachée à chaque numéro de séjour. Le non-respect de cette règle fausse la valorisation (un seul GHS facturé au lieu de trois), empêche le suivi correct des molécules onéreuses dans FICHCOMP, et constitue une non-conformité détectable lors d'un contrôle qualité ou d'un contrôle T2A.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2.2.3. Pour identifier les séjours avec une prestation inter-établissement demandée) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n• L’établissement de santé demandeur doit associer Z75.80 Personne adressée dans un\nautre établissement pour la réalisation d’un acte comme DA, au codage de la prestation\nextérieure (se reporter au point 3 du chapitre I) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du complication ou morbidité associée (section 15. Seul un cas exceptionnel, tel un retour du patient qui serait dû à une autre affection que celle prise en) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ncharge initialement, à un autre problème qu’une complication de l’affection prise en charge initialement\nou de son traitement, autoriserait à distinguer deux séjours, donc à produire deux RSS distincts, la date\nde sortie du premier étant égale à la date d’entrée du second. Il n’est ainsi autorisé de produire deux RSS\ndistincts que si la réadmission est justifiée par un évènement indépendant du premier séjour, cas\nexceptionnel. Toutes les fois que la réadmission est due à la même affection, à une complication de celle-ci\nou de son traitement, il ne doit être produit qu’un seul RSS.\n\n• si l’unité médicale de réadmission est la même que celle de sortie, il est produit\nun RUM unique, comme s’il n’y avait pas eu de sortie.\nExemple : entrée le 5 mars dans l’UM n° 1111 ; sortie le 9 mars de cette UM ;\nréadmission le 9 mars dans l’UM n° 1111 ; sortie de l’UM le 11 mars : il est produit un RUM\nunique au titre de l’UM n° 1111, dont la date d’entrée est le 5 et la date de sortie le 11 mars.\nLes informations du RUM doivent être conformes au contenu du dossier médical du\npatient . Cette obligation fait notamment référence à la tenue des contrôles prévus par les\narticles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la sécurité sociale."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 2.5. LE RESUME DE PARCOURS PATIENT POUR LA MALADIE RENALE CHRONIQUE RPP-) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nMRC\nCe résumé est un recueil standardisé, produit en référence à l’arrêté du 25 septembre 2019 modifié\nen application de l’article L. 162-22 , concernant les forfaits alloués aux établissements de santé\ndans le cadre de la prise en charge de patients atteints de maladie rénale chronique, hors\nsuppléance de stade 4 ou 5\nL’annexe 1 de cet arrêté décrit les variables constitutives du recueil. Un guide de recueil de ces\ndonnées accompagne l’arrêté.\nUn corpus de documents relatifs à la production de ce recueil figure sur le site de l’ATIH, arrêté du\n25 septembre 2019 modifié, guide de recueil, notice technique MRC."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 10. Lorsqu’un code Z51.0–, Z51.1, Z51.2, Z51.3–, Z51.5 ou Z51.8– est en position de DP, la) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nmaladie traitée est enregistrée comme diagnostic relié chaque fois qu’elle respecte sa\ndéfinition, ce qui est le plus souvent le cas (se reporter au point 2 du chapitre IV).\nLorsqu’un code de la catégorie Z51 de la CIM–10 correspond à une prise en charge pour\nlaquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM du code Z51.–\nen position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte est redondante et n’est\n41 42\npas justifiée . Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au regard de la CIM– 10 .\nZ51.00 Séance de préparation à une irradiation et Z51.01 Séance d’irradiation font\nexception. Lorsqu’un acte d’irradiation est effectué au cours d’une hospitalisation pour un\nautre motif (un autre DP), Z51.01 figure dans le même RUM que l’acte. Pour ce qui concerne\nZ51.00 voir dans le point 4.1 du chapitre VII le cas particulier où la totalité de la préparation\net de l’irradiation ont lieu au cours d’une même hospitalisation.\nExemple : la transfusion de concentrés de globules rouges d’un volume inférieur à\nune demi-masse sanguine se code FELF011 ; la mention, en sus, de Z51.30 en\nposition de DA n’est pas justifiée."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nM. Dupont, 68 ans, débute une préparation à une radiothérapie pour un cancer bronchique primitif du lobe supérieur droit le 25 mai 2026 avec une séance de simulation et de dosimétrie. Il revient le 2 juin pour un complément de préparation (contention personnalisée et nouveau scanner de centrage). Sa première séance d'irradiation a lieu le 10 juin et la dernière séance d'irradiation est réalisée le 28 juillet 2026. Toutes ces venues ont eu lieu en externe (pas d'hospitalisation complète regroupant préparation et irradiation). Le technicien d'information médicale doit produire le RSP de préparation. Comment doit-il le constituer ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 239. La mention de ces actes dans le RSS d’hospitalisation peut permettre d’observer si le GHM d’accueil de »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a bénéficié de deux venues de préparation à une irradiation (25 mai et 2 juin) suivies de séances d'irradiation dont la dernière est le 28 juillet. La préparation et l'irradiation n'ont pas eu lieu au cours d'une même hospitalisation, donc un RSP de préparation doit être produit. Ce RSP est unique pour l'ensemble du traitement de ce patient, indépendamment du fait que les dates chevauchent deux mois calendaires différents (mai, juin, juillet). Il n'y a pas lieu de fractionner le RSP selon une périodicité calendaire.\", \"regle_pmsi\": \"Production du résumé standardisé de préparation : 1) La date d'entrée est la date de première venue pour préparation. 2) La date de sortie est la date de la dernière séance d'irradiation. Le RSP est unique pour le traitement d'un patient donné. En conséquence, s'agissant de résumés de préparation, il n'y a pas lieu de s'attacher au problème de périodicité calendaire. 3) Le diagnostic principal (DP) est codé Z51.00 Séance de préparation à une irradiation. 4) On reporte le code de la tumeur irradiée en position de diagnostic relié. 5) Par convention on renseigne l'item « nombre de séances » du RSS en y portant un chiffre égal (ou supérieur) à 1. 6) Les actes portés dans le RSP sont les actes de préparation à une irradiation, codés au moyen de la CCAM.\", \"code\": {\"RSP_unique\": true, \"date_entree\": \"2026-05-25\", \"date_sortie\": \"2026-07-28\", \"diagnostic_principal\": \"Z51.00 — Séance de préparation à une irradiation\", \"diagnostic_relie\": \"C34.1 — Tumeur maligne du lobe supérieur, bronche ou poumon (tumeur irradiée)\", \"nombre_de_seances\": \"≥ 1 (par convention)\", \"actes\": \"Actes CCAM de préparation à l'irradiation (simulation, dosimétrie, contention personnalisée, scanner de centrage)\", \"categorie_majeure\": \"CM 28 — Séances\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La préparation et l'irradiation n'ont pas eu lieu au cours d'une même hospitalisation, donc la réalisation des actes de préparation alimente un RSP (et non le RSS d'hospitalisation). Un seul RSP est produit pour l'ensemble du traitement, même si les dates s'étalent sur trois mois calendaires (mai à juillet), conformément à la règle qui stipule qu'il n'y a pas lieu de s'attacher au problème de périodicité calendaire. La date d'entrée correspond à la première venue de préparation (25 mai) et la date de sortie à la dernière séance d'irradiation (28 juillet). Le DP est Z51.00, le DR est le code de la tumeur irradiée (C34.1), le nombre de séances est renseigné à ≥ 1 pour rattacher le RSP à la CM 28, et seuls les actes CCAM de préparation figurent dans ce RSP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn établissement public de santé (ex-DG) visé au a de l'article L.162-22 du CSS prépare sa transmission PMSI mensuelle. Pour un patient hospitalisé du 5 au 12 mars 2026, le numéro administratif de séjour (NAS) attribué par le bureau des entrées est 2026-003412, mais le DIM a regroupé deux unités médicales sous un seul RSS portant le numéro 2026-R-0587. Le médecin DIM constate donc que le NAS et le numéro de RSS sont différents et se demande quelle procédure appliquer pour assurer le chaînage anonyme avant anonymisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.1. ÉTABLISSEMENTS VISÉS AUX A, B ET C DE L’ARTICLE L.162-22 DU CSS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le séjour a généré un NAS (2026-003412) attribué par les services administratifs et un numéro de RSS (2026-R-0587) attribué par le DIM lors du groupage. Ces deux identifiants sont distincts. Il faut donc, conformément à la procédure transitoire de chaînage anonyme, produire un fichier intermédiaire permettant de relier NAS, numéro de RSS et numéro anonyme, avant l'étape d'anonymisation des enregistrements (RSS, RSF-ACE, FICHCOMP).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.1 – Établissements visés aux a, b et c de l'article L.162-22 du CSS : « lorsque NAS et numéro du résumé de sortie standardisé (RSS) sont différents, le médecin responsable de l'information médicale produit un fichier qui fait correspondre à chaque NAS le numéro du RSS du séjour ; la jonction de ce fichier avec celui transmis par les services administratifs crée pour chaque séjour une relation entre NAS, numéro de RSS et numéro anonyme. Lors de l'anonymisation des enregistrements contenant le numéro de RSS ou le NAS (RSS, RSF-ACE et FICHCOMP) un lien est ainsi établi entre l'enregistrement anonymisé et le numéro anonyme. »\", \"code\": \"Action de codage/procédure correcte : Le médecin DIM doit produire un fichier de correspondance NAS → numéro de RSS (ici 2026-003412 → 2026-R-0587). Ce fichier est ensuite joint au fichier administratif de correspondance NAS → numéro anonyme, créant ainsi la triple relation NAS / numéro de RSS / numéro anonyme. C'est seulement après cette jonction que l'anonymisation des fichiers RSS, RSF-ACE et FICHCOMP peut être réalisée, garantissant que chaque enregistrement anonymisé est relié au numéro anonyme du patient et que le chaînage est opérationnel.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car : (1) l'établissement est un hôpital public visé au a de l'article L.162-22 du CSS, encore en régime transitoire (ne facturant pas encore directement à l'assurance maladie au titre du dispositif cible du chapitre II) ; (2) le NAS (2026-003412) et le numéro de RSS (2026-R-0587) sont différents, ce qui déclenche explicitement l'étape supplémentaire décrite dans la procédure de chaînage anonyme : la production par le médecin DIM d'un fichier de correspondance NAS/RSS, sa jonction avec le fichier administratif NAS/numéro anonyme, et enfin l'établissement du lien entre enregistrement anonymisé et numéro anonyme lors de l'anonymisation. Sans cette étape, le chaînage serait rompu et les données du séjour ne pourraient pas être reliées de manière anonyme aux autres séjours du même patient.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 14. Dans cette situation, on ne tient pas compte de la note d’exclusion de la catégorie R52.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\npour cet acte, dès lors que l’hospitalisation respecte les conditions exposées dans le\npoint 1.5 du chapitre I.\nLe DP n’étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR dans le RUM."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 5. Y compris si celui-ci est né sans vie (voir pages 70 et 92).) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nInversement, une anémie postopératoire peut se révéler consécutive à un phénomène\nhémorragique inhabituel : le saignement peut résulter de la lésion elle-même (par exemple,\nrupture de la rate, plaie du foie) ou d’un traumatisme peropératoire (plaie d’un gros vaisseau,\nlâchage d’une suture vasculaire, conditions particulières de travail sur le site opératoire). Ces\ncas nécessitent des transfusions massives, ou à tout le moins dont le volume dépasse le\nvolume prévisible en fonction de l’intervention. Le code D62 peut alors être mentionné dans\nle résumé d’unité médicale.\nANTÉCÉDENTS\nUne affection constituant un antécédent personnel — une maladie ancienne guérie — ne doit\npas être enregistrée dans le résumé d’unité médicale (RUM) avec le code qu’on utiliserait si\nelle était présente (« active »), c’est-à-dire qu’elle ne doit pas être codée avec les chapitres\nI à XIX de la CIM–10 (sinon éventuellement comme une donnée à visée documentaire). La\nmême règle s’impose dans le cas d’un antécédent familial, c’est-à-dire d’une affection dont le\npatient n’est personnellement pas atteint. Un antécédent personnel ou familial, au sens d’une\naffection dont le patient n’est plus ou n’est pas atteint au moment du séjour objet du RUM,\ndoit être codé avec le chapitre XXI (« codes Z »).\nOn trouve dans le chapitre XXI de la CIM–10 des catégories (Z80 à Z99) destinées au\ncodage des antécédents.\nLes affections qui entrainent habituellement des séquelles font partie des exclusions de ces\ncatégories.\nExemples :\n– Z86.1 Antécédents personnels de maladies infectieuses et parasitaires exclut les\nséquelles de maladies infectieuses et parasitaires ;\n– Z86.7 Antécédents personnels de maladies de l’appareil circulatoire exclut l’infarctus\nancien, les séquelles de maladies cérébrovasculaires et le syndrome postinfarctus .\nLe problème que pose l’utilisation des catégories d’antécédents en général, et d’antécédents\npersonnels en particulier, est celui de la définition du mot « antécédent ». On retient l"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du séjour multi-unités (section 2.1. LE RÉSUMÉ D'UNITÉ MÉDICALE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe résumé d’unité médicale (RUM) contient un nombre limité de rubriques de nature\nadministrative et médicale renseignées au moyen d’informations codées. On distingue des\ninformations constantes au cours du séjour, communes aux unités médicales fréquentées\npar le patient, et celles qui sont propres à chaque unité médicale.\nLe numéro de RSS est attribué sous le contrôle du médecin responsable de\nl'information médicale. Il peut être le numéro administratif de séjour (voir le point 2.2.2). S’il\nest différent, le médecin responsable de l’information médicale conserve la\ncorrespondance entre ce numéro et le numéro de RSS.\nIl est impératif d'attribuer un numéro de RSS unique par séjour-patient :\n• au sein d'un même fichier, les RSS de patients distincts doivent posséder des\nnuméros de RSS distincts ;\n• dans le cas d’un séjour multi-unité, les différents RUM constitutifs d’un RSS doivent\ncomporter le même numéro de RSS ;\n• en revanche, les RUM d'un même patient correspondant à des séjours distincts\ndoivent posséder des numéros de RSS distincts.\nDans le cas d’un patient sorti puis réadmis le même jour calendaire, le séjour précédant la\nsortie et celui suivant la réadmission sont considérés comme un seul séjour, donnant lieu à la\nproduction d’un RSS unique . En conséquence :\n• si les deux parties du séjour se sont déroulées dans deux unités médicales\ndifférentes, le même numéro de RSS est attribué aux deux RUM produits (voir\ninfra les consignes à propos des modes d’entrée et de sortie) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 79. NB : tous les codes V01-V89 ont un quatrième caractère, indiqué dans le volume 1 de la CIM–10 : avec) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nles codes eux-mêmes dans les catégories dont le troisième caractère est 9 (V09, V19, V29, etc.), sous le titre\ndu groupe (V01-V09, V10-V19, etc.) pour les autres.\n\nCHAPITRE VI\nGUIDE DES SITUATIONS CLINIQUES\n\nVI. GUIDE DES SITUATIONS CLINIQUES\nTous les exemples donnés ci-après présupposent que soient réunies les conditions\nd’admission en hospitalisation conformément à l’arrêté relatif à la classification et à la\nprise en charge des prestations d’hospitalisation pour les activités de médecine,\nchirurgie, obstétrique et odontologie et pris en application de l’article L.162-22 du\ncode de la sécurité sociale (arrêté « prestations») et - L’Instruction N°\nDGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du 10 septembre 2020 (instruction gradation). Aucun des\nexemples donnés ne saurait dispenser du respect de ces conditions. Elles sont un\npréalable à la production d’un RUM et, en conséquence, à l’application des règles de\nchoix du DP."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une cholécystectomie programmée (lithiase vésiculaire symptomatique). En post-opératoire (J3), il développe une infection urinaire à Escherichia coli documentée par ECBU, traitée par antibiothérapie adaptée. L'infection urinaire prolonge l'hospitalisation de 2 jours mais le patient sort guéri à J7. Il n'y a pas de prise en charge palliative.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 30. Hors complication terminale ou autre problème de santé ayant motivé l’admission, conformément à la »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le motif d'admission est la lithiase vésiculaire symptomatique justifiant la cholécystectomie : c'est le diagnostic principal (DP). L'infection urinaire à E. coli survenue en post-opératoire constitue une complication de séjour (morbidité acquise). Elle ne correspond ni au motif d'admission, ni à une complication terminale, ni à des soins palliatifs. Elle dispose de son propre code CIM-10 et doit être codée en diagnostic associé significatif (DAS), conformément à la règle rappelée dans la section 30 du Guide Méthodologique. La règle D7 relative aux infections nosocomiales s'applique également pour préciser le codage de cette infection.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 30 : « Hors complication terminale ou autre problème de santé ayant motivé l'admission, conformément à la définition du DP, et ayant son code propre — infection, par exemple ; se reporter à la règle D7 —, et hors soins palliatifs (règle T11). » Les complications survenues en cours de séjour, disposant d'un code propre, qui ne sont ni le motif d'admission (DP), ni une complication terminale redéfinissant le DP, ni un contexte de soins palliatifs, doivent être codées en DAS.\", \"code\": \"DP : K80.1 (Lithiase de la vésicule biliaire avec cholécystite) ; DAS : N39.0 (Infection urinaire, siège non précisé) + B96.2 (Escherichia coli, cause de maladies classées dans d'autres chapitres) + T81.4 (Infection après un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classée ailleurs) conformément à la règle D7 pour le codage des infections nosocomiales. Le DP reste la lithiase vésiculaire car l'infection urinaire post-opératoire n'est pas le motif d'admission et ne constitue pas une complication terminale.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'infection urinaire post-opératoire est une complication survenue en cours de séjour. Elle n'a pas motivé l'admission (le DP reste la lithiase vésiculaire), elle n'est pas une complication terminale (le patient guérit), et il n'y a pas de contexte de soins palliatifs (exclusion règle T11). Elle possède son propre code CIM-10. La section 30 du Guide Méthodologique précise explicitement que dans ce cas de figure — hors complication terminale, hors motif d'admission, hors soins palliatifs — la complication (ici l'infection) doit être codée en DAS avec son code propre, en se reportant à la règle D7 pour les modalités spécifiques de codage des infections. Ce cas illustre la distinction fondamentale entre le DP (qui reste le motif d'admission) et les DAS (complications intercurrentes codées séparément).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour groupage GHM (section 238. À propos de la prise en compte de ces reprises de préparation il est à noter que, lors du groupage, c’est la) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour groupage GHM :\n\npréparation la plus lourde qui détermine le groupe homogène de malades (GHM) d’affectation. Par ailleurs, par\nconstruction du modèle de l’étude nationale des couts par activité médicale, la valorisation des GHM de\npréparation tient compte du fait que, dans un pourcentage de cas défini, les préparations à l’irradiation comportent un\ntemps de reprise."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 38. Cette modalité correspond à l’addition des anciens code U et 5 de la provenance.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n39Recommandation de codage variable provenance urgences\n\n❑ Conversion hospitalisation complète\nLorsqu’un patient, admis en UM d’hospitalisation partielle, est muté dans une UM d’hospitalisation\ncomplète ou mixte, la conversion du séjour devra être codée. L’objectif de ce codage est de pouvoir\nidentifier ces séjours.\nTrois valeurs de cette variable sont possibles :\n• variable à blanc : RUM non concerné\n• variable «conversion » : valeur 1\n• variable « absence de conversion » : valeur 2\nLorsque cette situation se présente, certains établissements sont contraints d’écraser le RUM en\nhospitalisation partielle pour respecter les règles de la norme B2, ou du fait de leur système\nd’information. En conséquence, qu’il y ait eu, ou non, écrasement du RUM en hospitalisation\npartielle réalisé à l’entrée, le codage de la conversion devra être réalisé dans le premier RUM\nd’hospitalisation complète.\nLe repérage des conversions concerne :\n• les patients entrés en UM d’hospitalisation partielle (chirurgie ambulatoire, HDJ, plateau\nambulatoire interventionnel, séance) ;\n• les patients admis aux urgences et adressés dans une UM d’hospitalisation partielle ;\n• les patients admis en prestation inter établissement en UM d’hospitalisation partielle\n(établissement prestataire).\nUne conversion est renseignée pour les patients mutés en UM d’hospitalisation complète dans\nl’établissement.\nLe repérage ne concerne pas les séjours ambulatoires programmés dans des unités\nd’hospitalisation complète (ambulatoire dit « forain »).\n❑ Prise en charge réhabilitation améliorée après chirurgie (RAAC)\nCette variable doit être renseignée pour tous les séjours comprenant une intervention intégrée\ndans un protocole de RAAC.\nCode 1 : prise en charge RAAC\nCode 2 : pas de prise en charge RAAC\n❑ Non programmée (NP)\nCette variable doit être renseignée pour tous les séjours de patients adultes faisant partie du\npérimètre du recueil spécifié dans la notice dédiée.\n• 1 = oui : répondant à la définition de l’admission n"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 2.3. LE RÉSUMÉ DE SORTIE ANONYME) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLa production du résumé de sortie anonyme (RSA) est effectuée sous le contrôle du\nmédecin responsable de l’information médicale à partir du RUM-RSS groupé. Elle est le\nrésultat d'un processus automatique réalisé par un module logiciel fourni par l’ATIH, nommé\nDRUIDES (pour « Dispositif de Remontée Unifié et Intégré des Données des Etablissements\nde Santé »)\nLe RSA est toujours un enregistrement unique, y compris dans le cas d’un RSS multi-unité.\nDans ce cas :\n• le mode d'entrée du RSA est celui de la première unité médicale fréquentée dans\nl’ordre chronologique, le mode de sortie est celui de la dernière ;\n• le diagnostic principal du RSA est choisi parmi les diagnostics principaux des RUM\nconstituant le RSS, selon l’algorithme évoqué ci-dessus à propos du RSS multi-unité,\nappliqué par DRUIDES.\nLe RSA comporte l’ensemble des informations du RSS, à l’exception des suivantes qui\nsont ignorées ou transformées afin d’assurer l’anonymat :\n• numéro de RSS ;\n• numéro administratif de séjour ;\n• numéro(s) d'unité médicale ; seul figure le nombre de RUM composant le RSS\nd’origine ;\nEn outre, les données à visée documentaire, destinées à l’usage interne des\nétablissements de santé, sont exclues.\nEn revanche, le RSA comporte des informations supplémentaires, en particulier :\n• l'âge calculé à la date d'entrée, en années, ou en jours pour les enfants de moins de un an\nà cette date ;\n• le code géographique attribué selon une liste convenue au niveau national ;\n• La durée du séjour, le mois et l’année de sortie\n• le type d’autorisation ou de reconnaissance contractuelle de l’unité médicale (voir le\npoint 2.4 suivant) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 1.2. ADMISSION DANS UNE UNITÉ D’HOSPITALISATION) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nL’admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO est le facteur déclenchant de\nla production d’un résumé d’unité médicale (RUM). Dès lors qu’il respecte les conditions\nexposées dans le point 1.5 du présent chapitre, tout séjour qui a donné lieu à l'enregistrement\nadministratif d’une admission dans une unité médicale d’hospitalisation de MCO, y compris\npour une prestation non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire (telle la\nchirurgie esthétique), entraine la production d'un RUM à la fin du séjour dans l’unité."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2. Codes étendus créés pour la version 11 des GHM (2009).) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n– diagnostic d’apnées du sommeil : DP Z04.801, DR apnées du sommeil ;\n– pas de cause diagnostiquée : DP Z04.801, DR ronflements.\n2) Lors des séjours pour tests allergologiques 80. Que le résultat soit positif ou négatif, le\nDP est codé Z01.5. Ce code s’impose conformément à sa note d’inclusion, quelle que\nsoit la voie d’administration de l’allergène (cutanée ou autre).\n3) Lors des séjours pour bilan préopératoire ou préinterventionnel. Z04.802 s’impose\ncomme DP, qu’une affection soit ou non découverte au cours du bilan. Une affection\ndécouverte au cours du bilan est enregistrée comme un diagnostic associé.\n4) Lors des séjours, en général programmés pour une situation d’examen diagnostique\nmotivée par un antécédent personnel ou familial (de cancer ou de polyadénome colique,\npar exemple) ou par une symptomatologie quelconque (élévation du PSA, par exemple),\nle DP est, en l’absence de mise en évidence du diagnostic, est la raison des explorations.\n[Règle D4]\nExemples : l’antécédent (catégorie Z80 et suivantes), le facteur de risque ou le signe\nclinique ou paraclinique qui les a motivées, dans le respect du principe général selon\nlequel le code le plus juste est le plus précis par rapport à l’information à coder.\nN.B. : On prendra garde à l’emploi parfois inapproprié du mot « dépistage » dans le\nlangage médical courant. Ce mot a dans la CIM–10 le sens de « recherche de\ncertaines affections inapparentes par des examens effectués systématiquement dans\ndes collectivités » (dictionnaire Garnier-Delamare).\nDans le cas d’un patient présentant un problème personnel de santé, les codes des\ncatégories Z11 à Z13 de la CIM-10 ne doivent pas être employés.\nLa situation clinique de diagnostic est ainsi caractérisée par une démarche médicale de\nnature diagnostique. Celle-ci vise, à partir de la symptomatologie qui a motivé\nl’hospitalisation, à établir un diagnostic (suivi ou non d’un traitement). Au terme d’un séjour\ncorrespondant à cette situation, le diagnostic a pu ou non être fai"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en neurologie pour un infarctus cérébral sylvien droit confirmé à l'IRM (code I63.3). Le médecin codeur souhaite ajouter en diagnostic associé le code I66.0 (Occlusion de l'artère cérébrale moyenne n'entraînant pas un infarctus cérébral) pour préciser l'artère responsable de l'infarctus, ainsi qu'un code G40.8 pour une crise d'épilepsie survenue au cours du séjour nécessitant un traitement antiépileptique.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente un infarctus cérébral constitué du territoire sylvien droit. L'occlusion de l'artère cérébrale moyenne est le mécanisme de cet infarctus. Une crise d'épilepsie est survenue comme complication au cours du séjour, ayant nécessité une prise en charge thérapeutique spécifique.\", \"regle_pmsi\": \"Les codes des catégories I65 (Occlusion et sténose des artères précérébrales, n'entraînant pas un infarctus cérébral), I66 (Occlusion et sténose des artères cérébrales, n'entraînant pas un infarctus cérébral), I67.0 (Dissection d'artères cérébrales, non rompue) et I67.1 (Anévrisme cérébral, non rompu) ne doivent pas être employés en association avec un code I60–I64 pour décrire l'artère atteinte ou le mécanisme de l'accident. La CIM-10 exclut en effet l'usage de ces rubriques en cas d'infarctus cérébral. Les complications sont codées comme DAS si elles en respectent la définition, par exemple : inhalation, épilepsie, escarre, démence vasculaire…\", \"code\": \"DP : I63.3 (Infarctus cérébral dû à une thrombose des artères cérébrales). Le code I66.0 ne doit PAS être ajouté en diagnostic associé car il est exclu en présence d'un code I60-I64. En revanche, le code G40.8 (Autres épilepsies) est légitime en DAS car la crise d'épilepsie est une complication survenue en cours de séjour, ayant mobilisé des ressources de soins supplémentaires, et respecte donc la définition d'un diagnostic associé significatif.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle interdit formellement l'association d'un code I66 avec un code I63 (inclus dans la plage I60-I64) pour décrire l'artère atteinte ou le mécanisme de l'AVC. Le code I66.0 est explicitement conçu pour les situations où l'occlusion artérielle cérébrale N'ENTRAÎNE PAS d'infarctus cérébral. Ici, l'infarctus est constitué et codé I63.3, qui porte déjà en lui-même l'information sur le mécanisme (thrombose des artères cérébrales). Ajouter I66.0 serait une erreur de codage. En revanche, l'épilepsie en tant que complication de l'AVC est expressément citée par le guide méthodologique comme exemple de complication pouvant être codée en DAS, à condition qu'elle respecte la définition du diagnostic associé significatif (prise en charge thérapeutique effective durant le séjour).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 5. LA TRANSFUSION SANGUINE EN SÉANCES) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nUne venue pour transfusion sanguine en séance ne peut donner lieu à la production d’un\nRSS-séance(s) que s’il y a eu ouverture d’un dossier administratif d’hospitalisation dans\nune unité de MCO.\nLe codage du diagnostic principal des séances de transfusion sanguine utilise le code\nZ51.30. On rappelle que l’indication « sans mention de diagnostic » contenue dans\nson intitulé, désormais entre parenthèses, est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la\nCIM– 10 ; elle est sans conséquence pour le codage des séances de transfusion\nsanguine et n’empêche pas de coder la maladie motivant la transfusion comme diagnostic\nrelié lorsque celle-ci en respecte sa définition."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne (DP : J18.9). Le séjour est un RSS mono-RUM. Le médecin DIM place le code E11.65 (diabète de type 2 avec complications vasculaires périphériques) uniquement en position de DR (diagnostic relié), estimant que le diabète justifie le bilan complémentaire réalisé. Aucun autre diagnostic associé significatif n'est renseigné. Le médecin s'attend à ce que le diabète compliqué soit reconnu comme CMA et fasse basculer le séjour dans un niveau de sévérité supérieur. Le groupage final ne retient pourtant aucun niveau de sévérité majoré. Pourquoi ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 6. Jusqu’à la version 6.7 de la fonction groupage (2002), un code en position de DR était automatiquement »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le diabète de type 2 avec complications vasculaires périphériques (E11.65) est un code potentiellement qualifiant comme CMA (complication ou morbidité associée) susceptible d'élever le niveau de sévérité du GHM. Cependant, ce code a été placé exclusivement en position de DR (diagnostic relié) dans un RSS mono-RUM, et non en position de DAS (diagnostic associé significatif). Le DR sert à justifier la prise en charge du DP lorsque celui-ci est un code symptôme ou un code Z, mais n'est pas exploité par la fonction groupage pour les tests de recherche de CMA dans un RSS mono-RUM depuis la version 7.9 (2004).\", \"regle_pmsi\": \"Jusqu'à la version 6.7 de la fonction groupage (2002), un code en position de DR était automatiquement « récupéré » pour le groupage comme un diagnostic associé significatif ; ce n'est plus le cas depuis la version 7.9 (2004) dans un RSS monoRUM : un code figurant en position de DR n'est plus pris en considération par les tests sur la présence d'une complication ou morbidité associée (CMA).\", \"code\": \"E11.65 doit être repositionné en DAS (diagnostic associé significatif) en plus ou à la place de sa position en DR, si l'on souhaite qu'il soit pris en compte comme CMA par la fonction groupage. Le DR seul ne suffit pas dans un RSS mono-RUM pour déclencher une élévation de niveau de sévérité.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Depuis la version 7.9 de la fonction groupage (2004), dans un RSS mono-RUM, le code placé uniquement en position de DR n'est plus automatiquement récupéré comme DAS pour le calcul du niveau de sévérité. Ainsi, E11.65 positionné exclusivement en DR n'est jamais testé comme CMA potentielle. Pour que le diabète compliqué soit reconnu comme CMA et entraîne une majoration du niveau de sévérité du GHM, il faut impérativement le coder également en position de DAS. Cette règle vise à distinguer clairement le rôle du DR (justifier la cohérence entre DP et prise en charge) de celui du DAS (signaler les pathologies associées ayant un impact sur la lourdeur de la prise en charge). L'erreur fréquente consiste à croire que le DR « compte » encore comme un DAS, ce qui était le cas avant 2004 mais ne l'est plus.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 43. Se reporter au point 1.3.3 du chapitre I.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nDans l’intitulé de Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement, pour réalisation d’un acte,\nle sens du mot « acte » ne doit pas être limité à la notion d’acte médicotechnique. Il doit être\ncompris avec le sens large de « prestation de soins », « prise en charge ».\nZ76.8 a connu la création d’extensions en 2011 pour la version 11c des GHM :\n• Z76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de concertation\npluridisciplinaire ayant établi la complexité d’une infection ostéoarticulaire ;\n• Z76.850 Enfant recevant du lait provenant d’un lactarium .\nAfin d’identifier les patients atteint d’une infections ostéoarticulaires (IOA) complexe ,\nZ76.800 Sujet ayant recours aux services de santé après une réunion de concertation\npluridisciplinaire [RCP] ayant établi la complexité d'une infection ostéoarticulaire doit être\nenregistré comme DA dès lors que le patient a fait l’objet d’une réunion de concertation\npluridisciplinaire visée par un centre interrégional de référence ayant confirmé le caractère\ncomplexe de l’IOA. Même si une seule RCP a été réalisée, Z76.800 doit être saisi dans les\nRUM de tous les séjours ultérieurs du patient motivés par la prise en charge de l’IOA.\nPour identifier les nouveau-nés recevant du lait d’un lactarium, Z76.850 Enfant recevant du\nlait provenant d’un lactarium doit être enregistré comme DA dans le RUM de leur séjour.\nCatégories Z80 à Z92 – Antécédents personnels et familiaux\nLes codes de ces catégories peuvent notamment être utilisés pour le codage du DP dans des\nsituations de diagnostique au sens du guide des situations cliniques (se reporter au point\n1.3.1.3 du chapitre IVI).\nExemple : patient ayant un antécédent familial de cancer colique, hospitalisé pour\ncoloscopie, où la coloscopie ne retrouve aucune lésion : le DP est Z80.00.\nUn DP d’antécédent personnel ou familial de maladie ne justifie jamais de diagnostic relié.\nZ92.1 et Z92.2 : la complexité apparente de leur intitulé est due à l'acception étymologique large\n"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 65 ans est hospitalisé en chirurgie digestive du 5 au 12 janvier pour une résection colique (hémicolectomie droite). Lors de l'hospitalisation, le chirurgien prescrit également une coloscopie de contrôle qui sera finalement réalisée le 20 janvier en ambulatoire dans le même établissement. L'interne du service souhaite coder l'acte de coloscopie dans le RUM du séjour d'hospitalisation du 5 au 12 janvier.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 8. Pour desinformationssur lesnotionsde CMA, deniveaude sévérité et de liste d’exclusion, se reporter à la »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le séjour d'hospitalisation couvre la période du 5 au 12 janvier. La coloscopie de contrôle, bien que décidée au cours de cette hospitalisation, a été réalisée le 20 janvier en ambulatoire, soit après la sortie du patient. La date de réalisation de l'acte (20 janvier) est postérieure à la date de fin du séjour (12 janvier). L'acte ne peut donc pas être rattaché au RUM de l'hospitalisation initiale.\", \"regle_pmsi\": \"Un acte décidé au cours d'une hospitalisation mais réalisé ultérieurement (en ambulatoire ou en externe, par exemple), ne doit pas être enregistré dans le RUM de cette hospitalisation. L'enregistrement de la date de réalisation est obligatoire pour l'ensemble des actes.\", \"code\": \"Ne PAS coder l'acte CCAM de coloscopie (HHQE002 ou équivalent) dans le RUM du séjour du 5 au 12 janvier. Cet acte devra être enregistré dans le RUM correspondant à la venue ambulatoire du 20 janvier, avec sa date de réalisation effective (20/01). Seuls les actes effectivement réalisés pendant la période couverte par le RUM (entre la date d'entrée et la date de sortie) doivent y figurer.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le Guide Méthodologique MCO stipule explicitement qu'un acte décidé au cours d'une hospitalisation mais réalisé ultérieurement (en ambulatoire ou en externe) ne doit pas être enregistré dans le RUM de cette hospitalisation. La date de réalisation de l'acte est une donnée obligatoire, et elle doit nécessairement être comprise dans la période du séjour couvert par le RUM. En l'espèce, la coloscopie réalisée le 20 janvier ne peut pas être rattachée au séjour du 5-12 janvier car elle a été effectuée en dehors de cette période. L'enregistrer dans ce RUM constituerait une erreur de codage pouvant entraîner une valorisation indue et une non-conformité lors d'un contrôle qualité. L'acte doit être codé dans le RUM de la venue ambulatoire du 20 janvier avec la date de réalisation correcte.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans, souffrant d'un bloc auriculo-ventriculaire complet (BAV III), est hospitalisé en cardiologie pour l'implantation programmée d'un stimulateur cardiaque double chambre. Le séjour dure 3 jours, sans complication. L'interne du service code le diagnostic principal Z45.0 « Ajustement et entretien d'un stimulateur cardiaque » et place le BAV III en diagnostic associé. Le DIM doit-il valider ce codage ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 34. Se reporter au point 1.2.2 du chapitre IV. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour pour implantation d'un stimulateur cardiaque motivé par un bloc auriculo-ventriculaire complet (BAV III). L'interne a codé Z45.0 en diagnostic principal, considérant que le séjour était centré sur la gestion du dispositif. Or, le motif fondamental de l'hospitalisation est la cardiopathie sous-jacente (BAV III) qui justifie la pose du stimulateur, et non la simple gestion du dispositif.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 34 (catégories Z44 à Z46) : « Par convention, le diagnostic principal d'un séjour pour l'implantation d'un stimulateur ou d'un défibrillateur cardiaque est la cardiopathie qui la justifie, et non Z45.0. »\", \"code\": \"Le diagnostic principal doit être I44.2 (Bloc auriculo-ventriculaire complet / BAV III) et non Z45.0. Z45.0 ne doit pas figurer en DP. Il ne doit pas non plus être ajouté en diagnostic associé s'il est redondant avec l'acte CCAM de pose du stimulateur déjà saisi dans le RUM (conformément à la règle de non-redondance entre codes Z43/Z45 et actes CCAM).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du guide méthodologique est explicite et constitue une convention de codage : lors de l'implantation d'un stimulateur cardiaque, le DP est toujours la cardiopathie justifiant la pose (ici le BAV III, codé I44.2), et non le code Z45.0 relatif à l'ajustement/entretien du stimulateur. Cette convention existe car le séjour est médicalement motivé par la pathologie cardiaque, le stimulateur n'étant que la réponse thérapeutique. De plus, coder Z45.0 en diagnostic associé en sus de l'acte CCAM de pose du stimulateur serait redondant et non justifié, conformément à la dernière partie de la règle citée. Le codage correct est donc : DP = I44.2, acte CCAM = pose de stimulateur cardiaque double chambre, sans Z45.0 ni en DP ni en DA.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nLe bureau des entrées d'un CHU constate que deux jumeaux de même sexe, nés le même jour, sont couverts par le même ouvrant (leur père). Lors de leurs hospitalisations respectives en pédiatrie, le système de chaînage anonyme génère un numéro anonyme strictement identique pour les deux enfants. Le DIM est alerté car les données d'activité et de facturation (RSA, FICHCOMP) ne permettent pas de distinguer les séjours de l'un et de l'autre.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3. Le dispositif ne permet donc pas de distinguer les jumeaux de même sexe ayant le même ouvrant »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Les deux jumeaux partagent les mêmes variables identifiantes utilisées pour le calcul du numéro anonyme : même date de naissance, même sexe, même numéro d'ouvrant de sécurité sociale. Le dispositif de chaînage anonyme, qui repose sur ces variables, produit donc un identifiant anonyme unique et identique pour les deux patients distincts. Toutes les hospitalisations des deux enfants seront agrégées sous un même numéro anonyme, rendant impossible la distinction de leurs parcours de soins respectifs dans les bases anonymisées nationales (RSA, FICHCOMP, RAFAEL).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3 : « Le dispositif ne permet donc pas de distinguer les jumeaux de même sexe ayant le même ouvrant. » Pour des variables identifiantes identiques, c'est le même numéro anonyme qui est chaque fois calculé. Le chaînage anonyme s'applique aujourd'hui à tous les recueils d'informations anonymes relatifs à l'activité et à sa facturation (RSA, RSFA, FICHCOMP, RAFAEL), dans tous les établissements de santé publics et privés visés à l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale.\", \"code\": \"Aucun code CIM-10 spécifique ne s'applique ici. L'action correcte est une action de vigilance DIM : documenter cette limitation connue du chaînage anonyme, signaler le cas dans le suivi qualité du PMSI, et s'assurer que dans les bases locales nominatives (RSS) les deux patients restent bien distincts via leur IPP (Identifiant Permanent du Patient). Le DIM doit sensibiliser le bureau des entrées à cette problématique et vérifier que les numéros administratifs locaux permettent de différencier les séjours, même si le numéro anonyme national ne le permet pas.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette situation illustre exactement la limite décrite par le guide méthodologique : le numéro anonyme est calculé à partir de variables identifiantes (date de naissance, sexe, numéro d'ouvrant). Lorsque deux patients distincts — en l'occurrence des jumeaux de même sexe rattachés au même ouvrant — partagent ces mêmes variables, le dispositif de chaînage anonyme ne peut pas les différencier. Le même numéro anonyme est généré pour les deux, fusionnant artificiellement leurs parcours dans toutes les bases anonymisées (RSA, FICHCOMP, RAFAEL). Cette limitation est structurelle et inhérente au mécanisme de chaînage ; elle ne constitue pas une erreur de codage mais une contrainte connue que le DIM doit identifier et documenter pour garantir la qualité de l'exploitation des données PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.3.3. Situations équivalentes) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nOn assimile à la situation de surveillance négative les circonstances suivantes. Après\naccouchement dans un établissement de santé A, une mère et son nouveau-né sont\ntransférés dans un établissement de santé B pour les soins du postpartum (soins standard,\npas de complication, nouveau-né normal) ; en B : [Règle S4]\nle DP du RUM de la mère est codé Z39.08 Soins et examens immédiatement après\nl’accouchement, autres et sans précision ;\nle DP du RUM du nouveau-né est codé Z76.2 Surveillance médicale et soins médicaux\nd’autres nourrissons et enfants en bonne santé.\nOn assimile à la situation de surveillance positive les cas de séjours motivés par un\nantécédent de cancer, au cours desquels est découverte une récidive. La tumeur, récidivant\nest le DP [Règle SD2]. La notion de récidive est réservée aux cas de cancer :\n• non métastatique d’emblée ;\n• dont les séquences thérapeutiques constituant le traitement initial sont terminées ;\n• considéré comme étant en rémission complète avant la découverte de la récidive .\nIl résulte de la définition de la situation de surveillance que la modification,\nl’adaptation, pendant ou au terme du séjour, du traitement d’une affection connue,\nantérieurement diagnostiquée, antérieurement traitée ou en cours de traitement, ne\ntransforme pas une situation de surveillance négative en situation de traitement et n’autorise\npas à coder l’affection comme DP. Les prescriptions (examens paracliniques, modification du\ntraitement) conséquences des constatations ou investigations faites au cours d’un\nséjour pour surveillance font partie de la surveillance, à l’exception du cas particulier de la\nnécessité d’une rupture de la prise en charge globale avec changement thérapeutique\nchez les patients diabétiques (point 1.2.3 – 2° chapitre IV)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 3.1. DÉFINITION) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nOn désigne par « prestation interétablissement » une situation dans laquelle un\nétablissement de santé a recours au plateau technique ou aux équipements d’un autre\nétablissement de santé, relevant du même champ d’activité, pour assurer aux patients des\nsoins ou des examens qu’il ne peut pas effectuer lui-même.\nOn parle de prestation interétablissement dans les conditions suivantes :\n• un patient est provisoirement transféré d'un établissement de santé demandeur A vers\nun établissement de santé prestataire B pour la réalisation d’un acte médicotechnique\nou d’une autre prestation (par exemple, un séjour en soins intensifs) ;\n• le séjour du patient en B dure au plus 2 journées civiles (pas plus d'une nuitée en B),\naprès quoi le patient revient en A ;\n• le séjour en A et la prestation réalisée en B relèvent du même champ d’activité au\nsens des articles R.162-29 à R.162-29-3 (MCO, SMR, psychiatrie).\nDans ces conditions, le séjour en A n'est pas clos administrativement, il est suspendu. En\nd’autres termes, la réalisation de l'acte en B intervient sans interruption de l’hospitalisation\nen A.\nIl est à noter qu’une prestation réalisée par un établissement MCO pour le compte d’un\nétablissement HAD n’est pas gérée comme une situation de PIE mais comme une prestation\ninteractivités (voir PIA au point 4.2. ci-dessous) ; ceci à titre dérogatoire bien que l’HAD fasse\npartie du champ MCO."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie bactérienne traitée par antibiothérapie IV pendant 5 jours. Le médecin DIM reçoit une demande de confirmation du RSS via le logiciel de groupage (le RSS nécessite une confirmation car il présente une combinaison diagnostique atypique). Le technicien d'information médicale, par inadvertance, ne procède ni à la confirmation ni à la modification du RSS et transmet le fichier tel quel à la plateforme e-PMSI.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 26. Le RSS est classé dans un groupe-erreur au tarif nul dans deux circonstances : absence de »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le RSS de ce séjour pour pneumopathie bactérienne a déclenché une demande de confirmation par l'algorithme de groupage, probablement en raison d'une association de diagnostics ou d'actes jugée inhabituelle. Cette demande de confirmation (ou de modification) n'a pas été traitée par l'équipe DIM : le RSS n'a été ni confirmé (code « 1 ») ni modifié. Le RSS reste donc dans un état non validé alors qu'une action était requise.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 26 : « Le RSS est classé dans un groupe-erreur au tarif nul dans deux circonstances : absence de modification ou de confirmation du RSS alors que celle-ci est nécessaire ; confirmation du RSS (code « 1 ») alors qu'elle n'est pas demandée. Les groupes-erreurs de la classification des GHM sont décrits dans la présentation générale du Manuel des groupes homogènes de malades. »\", \"code\": \"Classement du RSS dans un GHM du type 90Zxx (groupe-erreur) au tarif nul — L'action correcte est de procéder à la confirmation du RSS (attribution du code de confirmation « 1 ») après vérification de la cohérence des informations médicales codées, ou de modifier le RSS si les données sont erronées, afin que le séjour soit groupé dans le GHM cliniquement approprié (ici probablement un GHM de la CMD 04 — Appareil respiratoire, par exemple 04M05 — Pneumonies et pleurésies banales).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique ici car le RSS nécessitait une confirmation (demandée par l'algorithme de groupage en raison d'une combinaison atypique de codes) et cette confirmation n'a pas été réalisée. L'absence de réponse à cette demande constitue exactement la première circonstance décrite par la règle : « absence de modification ou de confirmation du RSS alors que celle-ci est nécessaire ». En conséquence, le RSS est automatiquement orienté vers un groupe-erreur (GHM 90Zxx) valorisé à un tarif nul, ce qui entraîne une perte financière totale pour l'établissement sur ce séjour. Cet exemple illustre l'importance du circuit de validation des RSS par le DIM et la nécessité de traiter systématiquement toutes les demandes de confirmation générées par la fonction groupage, sous peine de non-valorisation des séjours concernés.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis aux urgences pour une douleur thoracique aiguë. Le diagnostic d'embolie pulmonaire est posé aux urgences par angioscanner. Le patient est transféré en unité de soins intensifs de pneumologie où un traitement anticoagulant par héparine non fractionnée en intraveineux est instauré comme seul traitement. Aucun geste interventionnel n'est réalisé. Vous devez coder le RUM de l'unité de soins intensifs de pneumologie.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2.2.3. Traitement Unique Médical »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une hospitalisation pour embolie pulmonaire diagnostiquée aux urgences, avec prise en charge thérapeutique médicale exclusive (anticoagulation curative par héparine IV) en soins intensifs de pneumologie. Le diagnostic a été établi en amont (urgences) mais le traitement médical est réalisé dans l'unité de soins intensifs. Il n'y a qu'un seul traitement médical (anticoagulation) visant une seule affection (l'embolie pulmonaire). Il s'agit donc d'une situation de traitement unique médical.\", \"regle_pmsi\": \"Règle T9 – Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2.2.3 « Traitement Unique Médical » – Cas habituels : « Dans la situation de traitement unique médical, le DP est l'affection traitée. » De plus : « Le DP n'étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR dans le RUM. » Le fait que le diagnostic ait été posé dans une autre unité (urgences) ne change pas la règle : « Le traitement médical peut être partagé entre deux unités médicales ou deux établissements de santé. Le DP de chacun est alors l'affection traitée. »\", \"code\": \"DP = I26.0 (Embolie pulmonaire avec mention de cœur pulmonaire aigu) ou I26.9 (Embolie pulmonaire sans mention de cœur pulmonaire aigu) selon la présentation clinique. Pas de DR à renseigner dans le RUM car le DP n'est pas un code Z.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre parfaitement la situation de traitement unique médical décrite par la règle T9. L'affection traitée est l'embolie pulmonaire, et le seul traitement est médical (anticoagulation). Le DP est donc directement l'affection traitée, ici l'embolie pulmonaire, codée en I26.0 ou I26.9. Le diagnostic ayant été posé aux urgences avant le transfert en soins intensifs ne modifie pas le codage : la règle précise explicitement que même lorsque le diagnostic est établi dans une autre structure (ici les urgences, comme dans l'exemple de la pneumonie du guide), le DP de l'unité réalisant le traitement reste l'affection traitée. Aucun DR ne doit être mentionné puisque le DP n'est pas un code Z.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 1.5. QUE FAIRE SI L’ANALYSE EN TERMES DE SITUATION CLINIQUE PROPOSE PLUS D’UN) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nVI\n\nIII\nCHAPITRE I\nPRODUCTION DES INFORMATIONS RELATIVES A\nL’ACTIVITE EN MÉDECINE, CHIRURGIE, OBSTÉTRIQUE\nET ODONTOLOGIE\n\nI. PRODUCTION DES INFORMATIONS RELATIVES À\nL’ACTIVITÉ EN MÉDECINE, CHIRURGIE, OBSTÉTRIQUE ET\nODONTOLOGIE\nL’identification de l'activité médicale dans le cadre du programme de médicalisation des\nsystèmes d'information (PMSI) du champ d’activité de médecine, chirurgie, obstétrique et\nodontologie (MCO) public et privé repose sur le recueil systématique de données\nadministratives et médicales normalisées constituant le résumé de sortie standardisé\n(RSS), et sur le traitement méthodique de ces données.\nDès lors qu’elle respecte les conditions exposées infra dans le point 1.5 de ce chapitre, toute\nhospitalisation dans le champ d’activité de MCO d'un établissement de santé, avec ou sans\nhébergement, doit donner lieu à la production d'un RSS constitué de un ou de plusieurs\nrésumés d'unité médicale (RUM).\nL’anonymisation du RSS est à l’origine du résumé de sortie anonyme (RSA) qui est\ntransmis à l'agence régionale de santé dont dépend l'établissement de santé.\nÀ ces résumés s’ajoutent des recueils d’informations relatifs à la facturation de l’activité.\nLe présent chapitre décrit les conditions de production et le contenu des RUM, RSS et\nRSA. Les recueils relatifs à la facturation sont présentés dans le chapitre II."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 2.2. LE RÉSUMÉ DE SORTIE STANDARDISÉ) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLa production des résumés de sortie standardisés (RSS) est assurée à partir des RUM, sous\nle contrôle du médecin responsable de l'information médicale.\nLe RSS est constitué de l'ensemble des RUM relatifs au même séjour d'un patient dans le\nchamp d’activité de MCO. Il comporte autant de RUM que le patient a fréquenté d’unités\nmédicales pendant son séjour.\nSi le patient n'a fréquenté qu'une seule unité médicale, on parle de séjour mono-unité et le\nRSS équivaut au RUM : il ne comporte qu'un seul enregistrement (« RSS monoRUM »).\nSi le patient a fréquenté plusieurs unités médicales on parle de séjour multi-unité et le RSS est\nconstitué par la suite des RUM résultant des séjours dans les différentes unités (« RSS\nmultiRUM »). Cette suite est ordonnée chronologiquement sous le contrôle du médecin\nresponsable de l'information médicale, avant classement dans un groupe homogène de\nmalades (GHM) ou groupage.\nLe RSS ainsi constitué comporte un ensemble d'enregistrements jointifs possédant tous le\nmême numéro de RSS. La date d'entrée du premier RUM du RSS est la date d'entrée dans le\nchamp d’activité de MCO. La date de sortie du dernier RUM est la date de sortie du champ\nd’activité de MCO. La date d'entrée d'un RUM intermédiaire est égale à la date de sortie du\nRUM précédent. Les modes d'entrée et de sortie, ainsi que les codes de provenance et de\ndestination doivent s'enchainer avec cohérence. Le diagnostic principal du RSS multi-unité est\ndéterminé par un algorithme inscrit dans la procédure de groupage 22.\nDans une entité géographique donnée, pour un séjour-patient donné, entre une date\nd’entrée et une date de sortie données, il ne peut être produit qu’un RSS et un seul.\nIl est rappelé que dans le cas d’un patient sorti puis réadmis le même jour calendaire, le\nséjour précédant la sortie et celui suivant la réadmission sont, sauf exception, considérés\ncomme un seul séjour, donnant lieu à la production d’un RSS unique.\nLe RUM-RSS groupé est un enregistrement enrichi des résult"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.1. LE DIAGNOSTIC PRINCIPAL) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe diagnostic principal (DP) du RUM est le problème de santé qui a motivé l’admission du\npatient dans l’unité médicale (UM), pris en charge pendant le séjour et déterminé à la\nsortie de celle-ci conformément au guide des situations cliniques chapitre 0.\nIl résulte de cette définition qu’un problème de santé inexistant à l’admission ou\nétranger au motif de celle-ci, et apparu ou découvert au cours du séjour dans l’UM, ne\npeut jamais être le DP.\nPartant de sa définition, le DP doit être déterminé conformément au guide des\nsituations cliniques et en connaissance des possibilités de codage offertes par la\n10e révision de la Classification internationale des maladies (CIM–10).\n\nLe DP peut être :\n▪ une maladie, un syndrome, un symptôme, une lésion traumatique ou une intoxication\nclassés dans les chapitres I à XIX voire XXII de la CIM–10 ;\n▪ ou l'une des entités classées dans le chapitre XXI Facteurs influant sur l'état de santé\net motifs de recours aux services de santé (« codes Z »).\nEn revanche, l’emploi du chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité\n(codes commençant par les lettres V, W, X et Y) n’est pas autorisé pour le codage du DP.\nLe DP est déterminé à la fin du séjour du patient dans l’unité médicale, conformément au\nguide des situations cliniques du chapitre VI. Il est énoncé en connaissance de l'ensemble\ndes informations médicales le concernant, y compris les résultats d'examens effectués\npendant le séjour qui parviendraient postérieurement à la sortie (anatomopathologie,\nvirologie...)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn hôpital disposant d'une unité de soins intensifs pédiatriques (USIP) a obtenu sa nouvelle autorisation effective au 1er mars 2025. Des séjours ont été réalisés dans cette USIP entre le 1er janvier et le 28 février 2025 sous l'ancienne autorisation, puis de nouveaux séjours ont débuté à partir du 1er mars 2025 sous la nouvelle autorisation. Le DIM doit paramétrer les fichiers d'unités médicales (UM) transmis mensuellement à la plateforme e-PMSI pour l'année 2025.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 68. Circulaire DHOS/E3 n° 187 du 22 avril 2004 relative à l’organisation des droits d’accès à la plate-forme »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"L'établissement se trouve dans une période de transition entre anciennes et nouvelles autorisations pour son USIP. Les séjours réalisés avant le 1er mars 2025 relèvent de l'ancien code UM et des suppléments associés à l'ancienne autorisation, tandis que les séjours à compter du 1er mars 2025 relèvent du nouveau code UM correspondant à la nouvelle autorisation. Les deux codes doivent coexister dans les fichiers de structure transmis mensuellement tant que des séjours de l'année civile 2025 justifient des suppléments sur la base des anciennes autorisations.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 68 : « À compter du 1er mars 2025, les USIP et USIP dérogatoires autorisées dans le cadre de l'octroi des nouvelles autorisations, devront être identifiées par un nouveau code d'UM. Les deux codes concernant ces UM devront être enregistrés dans les fichiers des UM transmis mensuellement, si des séjours ont été réalisés dans la période de 2025 précédant le 1er mars, ceci afin de permettre la valorisation. » De plus : « Ces anciens codes ne seront plus nécessaires lorsqu'aucun séjour de l'année civile en cours ne justifiera de supplément alloué sur la base des anciennes autorisations. »\", \"code\": \"L'ancien code UM de l'USIP (par exemple 15C pour soins intensifs polyvalents pédiatriques sous ancienne autorisation) ET le nouveau code UM attribué dans le cadre de la nouvelle autorisation (nouveau code 15C ou 15D selon le type d'autorisation obtenue) doivent tous deux figurer dans le fichier de structure des UM transmis mensuellement sur e-PMSI pour l'ensemble de l'année 2025. Les séjours antérieurs au 1er mars 2025 sont rattachés à l'ancien code UM, et les séjours à partir du 1er mars 2025 sont rattachés au nouveau code UM. L'ancien code pourra être retiré lorsque plus aucun séjour de 2025 ne justifiera de supplément lié à l'ancienne autorisation.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique directement car l'établissement possède une USIP ayant obtenu une nouvelle autorisation effective au 1er mars 2025. Le guide méthodologique impose explicitement que les deux codes UM (ancien et nouveau) coexistent dans les fichiers transmis mensuellement dès lors que des séjours ont été réalisés avant le 1er mars 2025 sous l'ancienne autorisation. Cette double déclaration est indispensable pour garantir la valorisation correcte des suppléments de réanimation/soins intensifs : les séjours de janvier-février 2025 doivent pouvoir être valorisés sur la base de l'ancienne autorisation, et ceux à partir de mars 2025 sur la base de la nouvelle. Ne pas enregistrer les deux codes entraînerait une perte de valorisation pour l'une ou l'autre période. L'ancien code ne sera supprimé du fichier de structure que lorsque tous les séjours de l'année civile 2025 relevant de l'ancienne autorisation auront été entièrement traités et valorisés.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 34. Se reporter au point 1.2.2 du chapitre IV.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLes catégories Z44 à Z46 permettent de coder la mise en place, la surveillance et les\nsoins, et l’ablation de certains dispositifs médicaux, en particulier prothétiques.\nPar convention, le diagnostic principal d’un séjour pour l’implantation d’un stimulateur ou\nd’un défibrillateur cardiaque est la cardiopathie qui la justifie, et non Z45.0.\nZ45.1 et Z45.2 comprennent les prises en charge pour mise en place et ablation de pompe à\nperfusion et de dispositif d'accès vasculaire ; notamment, Z45.2 est le code de mise en\nplace, entretien et ablation d’un système diffuseur implantable (chambre implantable) . Le\nDP des séjours pour mise en place d’une fistule de dialyse rénale est codéZ49.0 et non Z45.2\n(voir ci-dessous le commentaire à propos de la catégorie Z49).\nLe DP des hospitalisations pour la mise en place d'un stimulateur du système nerveux\ncentral (cérébral ou médullaire) doit être codé Z45.84 Ajustement et entretien d'une prothèse\ninterne du système nerveux central. Il s'agit en effet, en général, de séjours programmés\nspécifiquement réservés à l'acte médicotechnique de pose du stimulateur.\nOn comparera les catégories Z43 à Z46 avec les catégories Z93 à Z98 étudiées plus loin.\nLorsqu’un code des catégories Z43 ou Z45 de la CIM–10 correspond à une prise en\ncharge pour laquelle un code d’acte existe dans la CCAM, la saisie dans le même RUM\ndu code Z43.– ou Z45.– en position de diagnostic associé (DA) en sus de celui de l’acte\nest redondante et n’est pas justifiée. Un tel emploi de « codes Z » serait incorrect au\nregard de la CIM–10 .\nExemples : dans le cas d’un séjour pour colectomie sans rétablissement de la\ncontinuité, il n’est pas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z43.3\nen position de DA ; dans le cas d’un séjour pour pose de stimulateur cardiaque, il n’est\npas justifié d’associer dans le même RUM le code de l’acte et Z45.0 en position de\nDA.\nLa catégorie Z47 est celle des soins faisant suite à un acte sur l’appareil locomoteur (on\nretrouv"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne clinique privée à but lucratif (établissement visé au d de l'article L.162-22 du CSS) prépare sa transmission de données PMSI pour la période M3 2026. Le technicien DIM, nouvellement recruté et venant d'un CHU, s'apprête à générer le fichier VID-HOSP contenant les variables d'identité des patients (nom, prénom, date de naissance, sexe, code postal) pour permettre le calcul du numéro anonyme, comme il le faisait dans son précédent établissement public.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.2. ÉTABLISSEMENTS VISÉS AUX D ET E DE L’ARTICLE L.162-22 DU CSS »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le technicien DIM applique par réflexe la procédure qu'il connaissait en établissement public (ex-DGF). Or, la clinique privée relève du d de l'article L.162-22 du CSS (établissement de santé privé anciennement sous OQN). Dans ce type de structure, le circuit de production des données d'identification du patient est différent : les variables identifiantes nécessaires au chaînage anonyme ne transitent pas par un fichier VID-HOSP séparé mais sont directement intégrées dans le RSF (Résumé Standardisé de Facturation), plus précisément dans le RSF de type « A » (Début de facture). La génération d'un fichier VID-HOSP est donc non seulement inutile mais incorrecte pour cet établissement.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.2 – Établissements visés aux d et e de l'article L.162-22 du CSS : « Les établissements de santé privés visés aux d et e de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale (CSS) ne produisent pas le fichier VID-HOSP, les variables identifiantes nécessaires au calcul du numéro anonyme étant présentes dans le RSF « A » Début de facture. »\", \"code\": \"Action correcte : NE PAS générer de fichier VID-HOSP. S'assurer que les variables identifiantes (nom, prénom, date de naissance, sexe, code postal de résidence) sont correctement renseignées dans le RSF de type « A » (Début de facture) pour chaque séjour, afin de permettre le calcul du numéro anonyme lors de la transmission sur la plateforme e-PMSI.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car l'établissement est une clinique privée relevant du d de l'article L.162-22 du CSS. Pour ces structures, le mécanisme de chaînage anonyme repose sur les données d'identification contenues dans le RSF « A » et non sur un fichier VID-HOSP distinct. Ce fichier VID-HOSP est réservé aux établissements publics et privés d'intérêt collectif (ex-DGF), visés aux a, b et c du même article, qui ne produisent pas de RSF. Le technicien DIM doit donc adapter sa pratique au contexte réglementaire de son nouvel établissement et vérifier la complétude et la qualité des variables identifiantes dans les RSF « A » plutôt que de chercher à produire un fichier VID-HOSP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 48. La saisie du code extension documentaire est obligatoire pour les actes d’anesthésie. Son omission est) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\ntoujours considérée comme une erreur non bloquante. Il s’agira d’une erreur bloquante ultérieurement,\npour les notions d’erreurs bloquante et non bloquante, voir la présentation générale du Manuel des groupes\nhomogènes de malades.\n\nL’enregistrement de la date de réalisation est obligatoire pour tous les actes.\nLa variable « date de réalisation » étant renseignée :\n• la variable « nombre de réalisations de l’acte » est égale à 1 à l’exception des\ncas où le même acte est réalisé plus d’une fois le même jour ;\n• si un même acte est réalisé plusieurs fois à des dates différentes pendant le\nséjour, il faut renseigner plusieurs « zones d’acte » , une par jour de réalisation de\nl’acte.\nLorsqu’un acte d’autopsie est réalisé sur un enfant né sans vie ou sur un fœtus, l’acte est\ncodé :\n• dans le RUM de l’enfant lorsqu’il en est produit ;\n• dans le RUM de la mère s’il ne doit pas être produit de RUM, c’est-à-dire pour une\nissue de grossesse avant vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée et d’un\npoids de moins de cinq-cents grammes.\nDepuis le 1er mars 2011, tous les prélèvements d’organes sur des personnes décédées\ndoivent être enregistrés dans le recueil FICHCOMP de l’établissement de santé siège du\nprélèvement.\nLorsque l’hospitalisation dans une unité médicale de MCO est précédée par un passage dans\nla structure d'accueil des urgences de la même entité géographique, les actes effectués\naux urgences sont enregistrés dans le RUM de la première unité médicale où est hospitalisé\nle patient .\nLorsqu’un patient a été provisoirement transféré d'un établissement de santé demandeur\n(A) vers un établissement prestataire (B) pour la réalisation d’un acte ou d’une prise en charge\nfacturée à A par B, A code l’acte dans le RUM du séjour .\n❑ Poids du nouveau-né\nOn enregistre le poids en grammes à l’entrée dans l’unité médicale (UM) des enfants âgés\nde moins de 29 jours ou pesant moins de 2500 grammes quel que soit l’âge .\nDans le cas d’un enfant né sans vie, son poids de naissance doit êtr"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du séjour multi-unités (section 2.2.2.1. Informations propres à l’unité médicale et aux mouvements du patient) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n❑ Numéro de l'unité médicale (UM)\nLe numéro mentionné dans le RUM est celui de l’UM dans laquelle le patient est\nphysiquement hospitalisé, y compris lorsque le médecin dispensant les soins est\nrattaché à une UM différente.\nExemple : faute de place dans une unité A, un patient est hospitalisé dans une unité\nB, mais la prise en charge médicale est assurée par A : le numéro d’UM qui doit être\nindiqué dans le RUM est celui de B.\nNouveau-nés : ils font toujours l’objet d’un RUM propre, y compris dans le cas habituel où ils\nont séjourné dans l’unité d’obstétrique (maternité) auprès de leur mère et n'ont pas donné lieu\nà l'ouverture d'un dossier administratif d'admission (nouveau-nés parfois dits\n« non hospitalisés »). Pour eux le numéro d'UM est celui de l'unité d'hospitalisation où ils sont\nphysiquement présents, obstétrique ou néonatalogie.\nLe numéro de RUM identifie chacun des RUM d’un résumé de sortie standardisé multi-\nunité . Les différents RUM d’un même RSS multi-unité doivent donc posséder des numéros\nde RUM différents (en revanche, les mêmes numéros peuvent être employés dans des RSS\ndistincts).\nLes établissements de santé sont libres du choix de leur mode de numérotation. La seule\nobligation est qu’à l’intérieur d’un même RSS multi-unité, chaque RUM ait un numéro\ndifférent.\nLe numéro d’UM enregistré dans le RUM est conforme au fichier structure de\nl’établissement de santé.\n❑ Type d’autorisation de lit identifié (dédié)\nCette variable ne concerne actuellement que les soins palliatifs. Elle doit être utilisée dans\nle cas où un établissement de santé qui possède une reconnaissance contractuelle d’activité\nde soins palliatifs développe celle-ci, non pas au sein d'une unité médicale entièrement\nconsacrée à cette activité, mais dans des lits identifiés au sein d'une ou plusieurs unités\nmédicales exerçant par ailleurs une autre activité. Le code à enregistrer dans ce cas est\n« 08 ».\nEn revanche, le type d’autorisation ou de reconnaissance contractuelle des unités\nmédic"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 52 ans, obèse (IMC 34), est hospitalisé une nuit dans le service de neurophysiologie pour un enregistrement polysomnographique programmé. Le motif de l'exploration est une somnolence diurne excessive avec suspicion de syndrome d'apnées obstructives du sommeil. L'examen confirme un syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil sévère (IAH à 45/h).\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1.3. Cas particuliers »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour programmé dont le motif est la réalisation d'une polysomnographie (exploration nocturne). Bien que l'examen ait permis de poser le diagnostic de syndrome d'apnées obstructives du sommeil sévère, la règle D3 impose que le DP reste le motif de recours lié à l'exploration polysomnographique, indépendamment de la conclusion diagnostique du séjour. Le diagnostic confirmé (SAOS sévère) et le symptôme ayant motivé l'exploration (somnolence diurne excessive) peuvent figurer en tant que DR s'ils respectent la définition du diagnostic relié. L'obésité est codée en DAS.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.1.3 – Cas particuliers, Règle D3 : lors des séjours (en général programmés) dont le motif a été une exploration nocturne ou apparentée telle qu'un enregistrement polygraphique, le code imposé pour le DP est Z04.801 Examen et mise en observation pour polysomnographie. Z04.801 s'impose comme DP quelle que soit la conclusion du séjour, qu'une maladie ait été diagnostiquée ou non. L'affection diagnostiquée ou la symptomatologie explorée est mentionnée comme DR lorsqu'elle respecte sa définition.\", \"code\": {\"DP\": \"Z04.801 – Examen et mise en observation pour polysomnographie\", \"DR\": \"G47.31 – Syndrome d'apnées obstructives du sommeil (le diagnostic confirmé qui a motivé l'exploration, respectant la définition du DR)\", \"DAS\": [\"E66.0 – Obésité due à un excès calorique (IMC 34, comorbidité pertinente)\", \"R40.0 – Somnolence (symptôme ayant motivé l'exploration, codable en DAS si non retenu en DR)\"]}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le séjour est une hospitalisation programmée ayant pour unique motif la réalisation d'un enregistrement polysomnographique. Conformément à la règle D3 du Guide Méthodologique MCO 2026 (section 1.1.3), le DP doit obligatoirement être codé Z04.801, et ce même si une pathologie a été diagnostiquée à l'issue de l'examen (ici le SAOS sévère). Le fait qu'un diagnostic soit posé ne modifie pas le DP : la règle est explicite en précisant que Z04.801 s'impose « quelle que soit la conclusion du séjour, qu'une maladie ait été diagnostiquée ou non ». Le SAOS sévère, en tant qu'affection diagnostiquée ayant motivé l'exploration, est légitimement positionné en DR car il respecte la définition du diagnostic relié (maladie chronique ou problème de santé en lien avec le motif de recours). L'obésité, facteur de risque et comorbidité active, est codée en DAS.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 68 ans, suivi depuis 5 ans pour un diabète de type 2 traité par metformine et insuline, est hospitalisé en urgence pour une altération brutale de la vision de l'œil droit. Le bilan ophtalmologique met en évidence une hémorragie intravitréenne sur rétinopathie diabétique proliférante. Un traitement par injection intravitréenne d'anti-VEGF est réalisé durant le séjour. Le diabète de type 2 est par ailleurs équilibré et ne nécessite qu'un ajustement mineur de l'insulinothérapie.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1.4. Situations équivalentes »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est porteur d'une maladie chronique connue (diabète de type 2 diagnostiqué depuis 5 ans). Le motif d'hospitalisation est la survenue d'une complication de cette maladie chronique : une hémorragie intravitréenne secondaire à une rétinopathie diabétique proliférante. C'est bien la complication qui a motivé l'admission et qui a fait l'objet d'une prise en charge diagnostique et thérapeutique durant le séjour. La maladie chronique sous-jacente (diabète de type 2) était connue avant la survenue de la complication, ce qui exclut la situation d'une complication révélatrice d'une maladie méconnue.\", \"regle_pmsi\": \"Règle D7 – Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.1.4 « Situations équivalentes », 2° Complication de la maladie chronique ou de longue durée, ou de son traitement : « Lorsque le séjour a été motivé par le diagnostic d'une complication d'une maladie chronique ou de longue durée, ou d'une complication du traitement de cette maladie, la complication est le DP, que le diagnostic s'accompagne ou non d'un traitement. »\", \"code\": {\"DP\": \"H43.1 — Hémorragie du corps vitré\", \"DAS\": [\"H36.0* — Rétinopathie diabétique (E11.3†)\", \"E11.3† — Diabète sucré de type 2 avec complications ophtalmologiques\", \"Z96.8 ou équivalent si pertinent pour le traitement par anti-VEGF (acte CCAM à coder en sus)\"], \"precision\": \"Le DP est la complication ayant motivé l'hospitalisation (hémorragie intravitréenne). Le diabète de type 2 et la rétinopathie diabétique proliférante sont codés en diagnostics associés significatifs (DAS), en utilisant le système dague-astérisque (E11.3† / H36.0*) conformément aux conventions CIM-10.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle D7 s'applique ici car : (1) le patient est porteur d'une maladie chronique connue avant le séjour (diabète de type 2 depuis 5 ans) ; (2) le motif d'hospitalisation est une complication directe de cette maladie chronique (hémorragie intravitréenne sur rétinopathie diabétique) ; (3) c'est cette complication qui a motivé l'admission et concentré l'essentiel de la prise en charge (diagnostic ophtalmologique et traitement par injection intravitréenne). Conformément à la règle, la complication — l'hémorragie intravitréenne — doit être positionnée en diagnostic principal, et non le diabète lui-même. Il ne s'agit pas d'une complication révélatrice d'une maladie méconnue (le diabète était déjà diagnostiqué et traité), ce qui confirme l'application de la règle D7 et non de la situation clinique de diagnostic.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient consulte en externe dans un hôpital MCO pour une consultation spécialisée en cardiologie. L'établissement produit un RSF ACE mais omet de renseigner le numéro FINESS géographique sur la ligne correspondant à l'acte de consultation. Par ailleurs, le coefficient MCO n'a pas été correctement calculé : seul le coefficient de transition a été appliqué, sans intégrer le coefficient géographique ni le coefficient prudentiel.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1.4.1. Description »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une activité externe (ACE) donnant lieu à la production d'un RSF ACE. Deux anomalies sont identifiées : (1) l'absence du numéro FINESS géographique sur la ligne de l'acte, et (2) un coefficient MCO incomplet. L'enregistrement 'A' doit obligatoirement être produit car il contient les informations relatives à la prise en charge par l'assurance maladie et au chaînage anonyme. Les autres enregistrements ('H', 'C', 'M', 'L') dépendent des prestations dispensées.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1.4.1 : « Le numéro FINESS géographique est obligatoire dans le fichier des RSF ACE. En cas d'absence de ce numéro, la ligne concernée ne sera pas valorisée. » De plus : « Ce coefficient MCO est égal au produit (Coeff Transition x Coeff Géographique x Coeff Prudentiel). »\", \"code\": \"Action de codage correcte : (1) Renseigner obligatoirement le numéro FINESS géographique sur chaque ligne du RSF ACE pour permettre la valorisation. (2) Recalculer le coefficient MCO en appliquant la formule complète : Coefficient MCO = Coefficient Transition × Coefficient Géographique × Coefficient Prudentiel. (3) S'assurer que l'enregistrement 'A' est systématiquement produit avec les données d'assurance maladie et de chaînage anonyme. (4) Vérifier la présence du code de gestion conformément aux exigences introduites depuis 2014.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La non-valorisation de la ligne est une conséquence directe et automatique de l'absence du FINESS géographique, comme le stipule explicitement le guide méthodologique. C'est une règle bloquante : sans ce numéro, aucune valorisation n'est possible pour la ligne concernée, ce qui entraîne une perte financière pour l'établissement. Concernant le coefficient MCO, la règle est claire : il doit être le produit des trois coefficients (transition, géographique et prudentiel), conformément aux règles FIDES intégrées depuis 2014. Appliquer un seul des trois coefficients conduit à un montant de facturation erroné. L'enregistrement 'A' est quant à lui 'constamment produit' selon le guide, car il porte les informations indispensables à la prise en charge assurance maladie et au chaînage anonyme, indépendamment des prestations dispensées.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 3.1.3. Concomitance de l’attribution du numéro anonyme et de l’anonymisation) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLa dernière étape est réalisée sous le contrôle du médecin responsable de l'information\nmédicale. Elle utilise le programmes DRUIDES, Ils traitent en particulier le fichier ANO-\nHOSP et les fichiers des recueils relatifs à l’activité et à sa facturation : RSS, FICHCOMP,\nRSF-ACE. Ils produisent :\n• les fichiers anonymes correspondants (RSA, FICHCOMPA, RAFAEL) ;\n• un fichier de chainage qui établit une correspondance entre chaque numéro\nde chainage anonyme et les enregistrements anonymes correspondants,\npar l’intermédiaire d’un numéro d’index.\nLe numéro anonyme est ainsi inséré dans un fichier, le fichier de chainage qui ne\ncontient ni donnée médicale ni donnée de facturation. Il associe à chaque numéro anonyme\nun numéro d'index (numéro séquentiel de rang) également présent dans les enregistrements\nanonymes (RSA, FICHCOMPA, RAFAEL). Le fichier de chainage crée ainsi un lien indirect\nentre chaque enregistrement anonyme et le numéro anonyme correspondant.\nL’association du fichier de chainage et des informations sur la prise en charge des patients\npar l’assurance maladie enregistrées dans VID-HOSP constitue le fichier ANO (se reporter\nau chapitre II)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn nourrisson de 3 mois est hospitalisé pour bilan après que sa mère, aide-soignante en pneumologie, ait été diagnostiquée avec une tuberculose pulmonaire active. L'enfant est asymptomatique, l'IDR est négative, la radiographie thoracique est normale et les recherches de BK sont négatives. Aucune tuberculose n'est confirmée chez l'enfant.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 30. Voir les rapports de la HAS sur l’évaluation du dépistage néonatal systématique de la surdité »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"L'enfant est hospitalisé uniquement en raison de l'exposition à un cas de tuberculose pulmonaire confirmé chez sa mère. Il ne présente aucun symptôme, aucune anomalie radiologique, et les examens bactériologiques sont négatifs. La tuberculose n'est donc pas confirmée chez cet enfant. Il n'y a pas de symptôme justifiant un code du chapitre XVIII (signes et symptômes), et la maladie infectieuse elle-même ne peut pas être codée (chapitre I) puisqu'elle n'est pas avérée. Seul le contact avec un sujet tuberculeux a motivé l'hospitalisation.\", \"regle_pmsi\": \"Enfant hospitalisé après la découverte chez son père d'une tuberculose pulmonaire, dans la crainte d'une contamination qui n'est finalement pas confirmée : cet enfant n'est pas tuberculeux, on ne code donc pas cette maladie (elle ne doit pas être codée avec le chapitre I de la CIM-10) ; il ne présente aucun symptôme, seule la maladie de son père a motivé le recours aux soins : il n'y a donc pas lieu d'utiliser un code du chapitre XVIII. Le code est ici Z20.1. En effet, si la maladie infectieuse était confirmée, c'est elle qu'on coderait.\", \"code\": \"Z20.1 — Contact avec et exposition à la tuberculose\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le Guide Méthodologique MCO précise que lorsqu'un sujet est hospitalisé en raison d'une exposition à un agent infectieux (ici la tuberculose d'un proche) sans que la maladie infectieuse soit confirmée chez lui et sans qu'il ne présente de symptôme, le diagnostic principal doit être codé avec la catégorie Z20 (contact avec et exposition à des maladies transmissibles). Le code Z20.1 correspond spécifiquement au contact avec la tuberculose. On ne code pas la tuberculose elle-même (chapitre I) car elle n'est pas confirmée, et on n'utilise pas de code du chapitre XVIII car l'enfant est asymptomatique. C'est uniquement l'exposition au cas index qui justifie le recours aux soins et l'hospitalisation.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 4.6. Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé entre 2 et 3 couloirs en dessous) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ndu couloir habituel » pour la dénutrition modérée chez l’enfant\nPour le critère de la définition HAS, il faut comprendre 2 couloirs en dessous du couloir habituel,\net jusqu’à la limite du 3ème couloir"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé pour une pneumonie bactérienne à pneumocoque. Le médecin DIM code le diagnostic principal avec le code CIM-10 J18 (Pneumonie à micro-organisme non précisé) à trois caractères, alors que la catégorie J18 est subdivisée en sous-catégories à quatre caractères (J18.0, J18.1, etc.). Par ailleurs, le diagnostic étiologique précis de pneumonie à pneumocoque correspond à la catégorie J13, qui elle n'est pas subdivisée au-delà de trois caractères.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM–10 »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le cas illustre deux situations distinctes de codage CIM-10 : d'une part, un codage erroné à trois caractères (J18) alors que cette catégorie est subdivisée et impose un quatrième caractère ; d'autre part, l'existence d'un code plus précis (J13 – Pneumonie due à Streptococcus pneumoniae) qui, lui, est une catégorie non subdivisée et donc admissible à trois caractères. Le codage correct doit refléter le diagnostic étiologique précis documenté dans le dossier médical.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1 – Règles générales d'emploi de la CIM-10 : « Pour le recueil d'informations du PMSI la règle est de coder avec quatre caractères chaque fois qu'une catégorie est subdivisée ; un code à trois caractères n'est admis que lorsqu'il correspond à une catégorie non subdivisée. »\", \"code\": \"J13 (Pneumonie due à Streptococcus pneumoniae) – code à trois caractères admis car la catégorie J13 n'est pas subdivisée. Le code J18 seul (sans quatrième caractère) est non conforme car cette catégorie est subdivisée. Si l'on devait utiliser la catégorie J18, il faudrait obligatoirement préciser le quatrième caractère (par exemple J18.1 – Pneumonie lobaire sans précision). Mais ici, l'étiologie étant connue (pneumocoque), le code J13 est le code correct et suffisant.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car elle encadre le niveau de précision obligatoire du codage CIM-10 dans le RUM. Le code J18 à trois caractères est interdit en tant que tel puisque cette catégorie est subdivisée en sous-catégories à quatre caractères (J18.0, J18.1, J18.2, J18.8, J18.9). En revanche, le code J13 est un code à trois caractères valide car la catégorie J13 ne comporte pas de subdivision. Ce cas pédagogique permet de rappeler aux codeurs DIM deux principes fondamentaux : (1) toujours vérifier si une catégorie est subdivisée avant de coder à trois caractères, et (2) toujours rechercher le code le plus spécifique correspondant au diagnostic documenté. Coder J18 au lieu de J13 constituerait à la fois une erreur de précision (catégorie subdivisée codée sans quatrième caractère) et une erreur de spécificité (utilisation d'un code imprécis alors que l'étiologie est connue).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient atteint d'un cancer du poumon est hospitalisé dans l'établissement A (hôpital général) pour la prise en charge globale de sa maladie. Durant son séjour, il est adressé à l'établissement B (centre de radiothérapie) pour y réaliser plusieurs séances de radiothérapie. Le technicien d'information médicale de l'établissement A se demande comment coder le RUM du patient et s'il doit enregistrer les actes de radiothérapie réalisés en B ainsi que les médicaments administrés lors de ces séances dans le fichier FICHCOMP de A.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 71. Le recueil FICHCOMP est décrit dans le chapitre II. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé dans l'établissement A qui est l'établissement demandeur. Il est adressé dans l'établissement B pour la réalisation de séances de radiothérapie. L'établissement A n'assume pas la charge financière de ces actes de radiothérapie. Il faut donc déterminer ce qui doit figurer dans le RUM de A et ce qui ne doit pas y figurer, ainsi que le traitement du fichier FICHCOMP.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Établissement de santé demandeur A : « Les actes de dialyse rénale, de radiothérapie ou de chimiothérapie ne figurent pas dans son RUM (sinon éventuellement comme donnée à visée documentaire) puisque A n'en assume pas la charge financière. Le code Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte doit être enregistré dans le RUM. Les éventuelles spécialités pharmaceutiques consommées au cours des séances effectuées en B ne sont pas enregistrées dans le fichier FICHCOMP de A. »\", \"code\": \"Z75.80 – Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte. Ce code doit être enregistré dans le RUM de l'établissement A. Les actes de radiothérapie réalisés en B ne doivent PAS figurer dans le RUM de A (sauf éventuellement à visée documentaire). Les spécialités pharmaceutiques administrées lors des séances en B ne doivent PAS être enregistrées dans le fichier FICHCOMP de A.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'établissement A est l'établissement demandeur : il adresse le patient à l'établissement B pour des séances de radiothérapie dont il n'assume pas la charge financière. Conformément à la règle, trois principes s'appliquent : (1) les actes de radiothérapie réalisés en B ne figurent pas dans le RUM de A car A n'en supporte pas le coût, (2) le code CIM-10 Z75.80 doit obligatoirement être enregistré dans le RUM de A pour tracer le fait que le patient a été adressé dans un autre établissement pour la réalisation d'un acte, et (3) les médicaments éventuellement consommés lors des séances en B ne sont pas à inscrire dans le fichier FICHCOMP de A, puisque cette charge relève de l'établissement B. Cette règle vise à éviter une double facturation et à garantir une imputation correcte des coûts entre les deux établissements.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.3.2. Surveillance positive) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLorsqu’une affection nouvelle respectant la définition du DP est découverte, la surveillance\nest dite positive. Le DP est l’affection diagnostiquée. [Règle SD1]\nExemples :\n– bilan de synthèse annuel de l'infection par le VIH ; découverte d'un sarcome de\nKaposi ; DP : sarcome de Kaposi ;\n– bilan après vésiculoprostatectomie pour cancer ; découverte d’une métastase\nfémorale ; DP : métastase osseuse.\nEn effet, l’affection diagnostiquée est en général une complication de la maladie surveillée ou\nde son traitement, ou une récidive : la situation de surveillance positive équivaut ainsi à\ncelle de diagnostic (se reporter au point 1.1.4).\nOn considère comme une situation de surveillance positive :\n• la découverte d’une nouvelle localisation secondaire tumorale, y compris lorsqu’elle\nsiège dans un organe préalablement connu comme métastatique (os, foie, poumon,\netc.) ;\nExemple : bilan après vésiculoprostatectomie pour cancer ; métastase\nosseuse fémorale connue ; découverte d’une nouvelle métastase osseuse ;\nDP : la métastase découverte, qu’elle siège aussi sur le fémur ou sur un autre\nos.\n\n• la découverte d’une sténose coronaire significative chez un patient déjà porteur d’une\nou plusieurs sténoses coronaires traitées antérieurement ;\n• la découverte d’une localisation viscérale nouvelle d’un lymphome connu.\nOn rappelle qu’en revanche, si une affection sans rapport avec la maladie surveillée est\ndécouverte au cours du séjour, conformément à la définition du DP la situation n’est pas de\nsurveillance positive. Elle est de surveillance négative car l’affection découverte n’est pas « le\nproblème de santé qui a motivé l’admission ». Dans ce cas, l’affection découverte est un\ndiagnostic associé significatif (DAS)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 4.1. LE RÉSUMÉ STANDARDISÉ DE PRÉPARATION) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe résumé standardisé de préparation (RSP) à l’irradiation est d’une nature différente\nde celle des autres résumés du PMSI. Il doit être conçu non comme un résumé de séjour\nmais comme un support de description de la préparation à l’irradiation dans son intégralité.\nIl présente les propriétés suivantes :\n• par convention il doit être élaboré à la fin du traitement de radiothérapie, c’est-à-dire\naprès que la dernière séance d’irradiation a eu lieu ;\n• il est unique pour chaque patient subissant un traitement de radiothérapie ; à ce titre,\nil doit résumer au mieux la totalité de la prise en charge pour préparation d'irradiation.\nPour son élaboration, outre le dossier médical du patient, il s’appuie donc\nparticulièrement sur le document de suivi propre au service de radiothérapie ;\n• pour un même patient, son numéro (numéro de RSP) est différent de celui du résumé\nd’irradiation.\nCas particuliers :\n• les reprises de préparation sont à traiter de façon identique : le RSP doit résumer\nl’ensemble des actes de préparation réalisés pour un patient donné ; dans les cas de\nreprise il comporte donc les actes de première préparation ainsi que ceux de la\nseconde (voire troisième) préparation , dans le respect des règles d’emploi de la\nClassification commune des actes médicaux (CCAM) ;\n• lorsqu’un ou des actes de préparation à l’irradiation sont effectués au cours d’une\nhospitalisation en MCO pour un autre motif :\n− l’hospitalisation donne lieu à la production d’un RSS selon les règles habituelles,\n− auquel s’ajoute un RSP qui enregistre les actes de préparation ; s’ils sont les\npremiers du plan de traitement, le RSP est ouvert à la date d’entrée de\nl’hospitalisation ; si un RSP avait été antérieurement ouvert, ce dernier est poursuivi ;\n− dans le cas très particulier (et relativement rare) où, à la fois, la totalité de la\npréparation et l’irradiation ont lieu au cours de la même hospitalisation, on ne réalise\npas de résumé standardisé de préparation. En revanche, il importe alors "}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 2.1.5. Le fichier FICHSUP) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nFICHSUP (pour fichiers supplémentaires) est un recueil mensuel qui n’est produit que\ndans les circonstances suivantes :\n1) FICHSUP est produit par les établissements de santé bénéficiant d’un financement au titre\ndes missions d’intérêt général pour les activités de génétique, la production de lettres-clés B\nde biologie hors nomenclature (BHN) 18 et la réalisation d’actes d’anatomie et de cytologie\npathologiques hors Classification commune des actes médicaux (CCAM).\n2) Il a été estimé nécessaire d’obtenir des précisions sur l’activité des lactariums.\nDans cette optique les informations suivantes sont demandées depuis 2015 :\n18 (cette disposition ne vaut que pour les établissements relevant de l’échelle tarifaire publique, dans laquelle\nles charges médicales sont prises en compte dans les constructions tarifaires. S’agissant des établissements\nrelevant de l’échelle tarifaire privé, il convient de se référer à une circulaire de la CNAMTS du 22 juin\n2012 portant sur la facturation des actes des médecins salariés en établissements de santé visés au d de\nl'article L162-22 du code de la sécurité sociale)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 3. LES ACTES MÉDICAUX) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nLes actes médicaux doivent figurer dans le RUM sous forme codée selon la plus récente\nversion en vigueur de la Classification commune des actes médicaux (CCAM).\nLa CCAM peut être consultée et téléchargée sur le site Internet de l’ATIH. Ses règles\nd’utilisation sont indiquées dans un Guide de lecture et de codage publié au Bulletin officiel et\ntéléchargeable sur le site Internet de l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation\n(ATIH).\nSeuls les actes réalisés au cours du séjour, entre les dates d’entrée et de sortie, peuvent être\nenregistrés dans le RUM. Un acte réalisé avant une hospitalisation, ou bien programmé au"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn directeur d'information médicale prend ses fonctions dans une clinique privée à but lucratif (établissement visé au d de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale). Il souhaite déterminer depuis quelle année cet établissement est soumis à l'obligation de production du PMSI en MCO. L'équipe administrative affirme que l'obligation remonte à 1994, comme pour les hôpitaux publics.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. Depuis 1994 pour les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-22 du »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une question réglementaire portant sur la date d'entrée en vigueur de l'obligation de recueil PMSI selon le statut juridique de l'établissement. La clinique privée à but lucratif relève des catégories d et e de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale, et non des catégories a, b ou c qui concernent les établissements publics et les établissements privés participant au service public hospitalier.\", \"regle_pmsi\": \"Depuis 1994 pour les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale ; depuis 1997 pour les établissements de santé privés visés aux d et e du même article.\", \"code\": \"L'obligation PMSI pour cet établissement privé (catégorie d) débute en 1997, et non en 1994. L'affirmation de l'équipe administrative est erronée. Aucun code CIM-10 n'est en jeu ici : il s'agit d'une règle d'applicabilité réglementaire du recueil PMSI.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les établissements de santé privés relevant des catégories d et e de l'article L.162-22 du code de la sécurité sociale (essentiellement les cliniques privées à but lucratif) n'ont été soumis à l'obligation de production des résumés de sortie standardisés (RSS) qu'à compter de 1997, soit trois ans après les établissements publics et privés participant au service public hospitalier (catégories a, b, c) qui y étaient assujettis depuis 1994. Cette distinction temporelle reflète la mise en place progressive du PMSI dans le paysage hospitalier français. Le DIM doit connaître cette chronologie pour contextualiser l'historique des données disponibles dans son établissement et comprendre les fondements réglementaires du recueil.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour un déficit neurologique brutal avec hémiplégie droite et aphasie. Le scanner cérébral ne montre aucun infarctus cérébral constitué ni hémorragie. L'angio-scanner révèle une occlusion de l'artère cérébrale moyenne gauche avec un syndrome neurologique attribué à une insuffisance circulatoire sans infarctus. Le neurologue diagnostique un syndrome de l'artère cérébrale moyenne. Un interne propose de coder G46.0 en association avec I63.5 (infarctus cérébral dû à une occlusion de l'artère cérébrale moyenne). Est-ce correct ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente un syndrome neurologique de l'artère cérébrale moyenne gauche dans un contexte d'occlusion artérielle sans infarctus cérébral constitué à l'imagerie. Le code G46.0 (Syndrome de l'artère cérébrale moyenne) est un code astérisque réservé aux syndromes neurologiques résultant d'une insuffisance circulatoire SANS infarctus, correspondant à la catégorie dague I66 (Occlusion et sténose des artères cérébrales n'entraînant pas un infarctus cérébral). L'association proposée par l'interne entre G46.0 et un code d'infarctus cérébral (I63.5) est donc incorrecte.\", \"regle_pmsi\": \"Les syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM-10 réserve les codes G46.0 à G46.2 (Syndromes de l'artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure) à l'enregistrement de syndromes neurologiques résultant d'une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre de la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas être associés à un code d'infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour les codes G46.3 à G46.8.\", \"code\": \"G46.0† (Syndrome de l'artère cérébrale moyenne) en association avec I66.0* (Occlusion et sténose de l'artère cérébrale moyenne) — et NON avec I63.5 (infarctus cérébral). L'association G46.0 + I63.x est interdite par le guide méthodologique.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO est explicite : les codes G46.0, G46.1 et G46.2 sont strictement réservés aux syndromes neurologiques liés à une insuffisance circulatoire SANS infarctus cérébral. Leur catégorie dague correspondante est I66 (occlusion/sténose n'entraînant pas un infarctus), et non I63 (infarctus cérébral). Dans ce cas clinique, l'imagerie confirme l'absence d'infarctus constitué, ce qui est cohérent avec l'utilisation de G46.0. L'erreur de l'interne consiste à vouloir associer G46.0 avec un code d'infarctus (I63.5), ce qui est formellement interdit. Si un infarctus cérébral avait été objectivé, il aurait fallu utiliser un code de la série G46.3 à G46.8 (pour lesquels l'association avec un infarctus est autorisée) ou ne pas utiliser G46.0.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 32 ans est admise aux urgences après avoir ingéré volontairement 40 comprimés de paracétamol (acétaminophène) dans un contexte de rupture sentimentale. À l'admission, elle présente un score de Glasgow à 8 (coma) et une cytolyse hépatique majeure (ASAT à 150 N, ALAT à 120 N). Elle est transférée en réanimation pour surveillance et traitement par N-acétylcystéine.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.10. Intoxications »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une intoxication médicamenteuse volontaire (tentative de suicide) par ingestion massive de paracétamol. La patiente présente deux complications : un coma (Glasgow 8) et une hépatite toxique aiguë (cytolyse hépatique majeure). Selon la règle, le diagnostic principal doit être celui de l'intoxication par le produit en cause, et les complications (coma, hépatite toxique) doivent être enregistrées en diagnostics associés. Un code de cause externe du chapitre XX doit préciser le caractère volontaire/intentionnel.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.10 Intoxications : « Pour le codage d'une intoxication volontaire, le code exact est celui de l'intoxication par le produit. Le coma ou d'autres complications éventuelles doivent être enregistrés comme DA. » et « Le codage des intoxications médicamenteuses volontaires doit utiliser les catégories T36 à T50. La distinction entre les circonstances accidentelles et volontaires est assurée par des codes du chapitre XX : catégories X60 à X64 pour les secondes, saisis en tant que diagnostic associé (DA). »\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"T39.1 — Intoxication par les dérivés du 4-aminophénol (paracétamol/acétaminophène)\", \"diagnostics_associes\": [\"R40.2 — Coma sans précision (complication : Glasgow 8)\", \"K71.1 — Maladie toxique du foie avec nécrose hépatique (hépatite toxique aiguë, cytolyse majeure)\", \"X60 — Auto-intoxication par des analgésiques, antipyrétiques et antirhumatismaux non opioïdes, et exposition à ces produits (cause externe précisant le caractère volontaire/intentionnel)\"], \"remarque\": \"Le DP est le code T39.1 (intoxication par le paracétamol, catégorie T36-T50). Le coma et l'hépatite toxique sont des complications codées en DA. Le code X60 (catégories X60-X64) est saisi en DA pour identifier le caractère volontaire (auto-infligé/intentionnel) de l'intoxication, conformément à la règle.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre parfaitement la règle 2.2.10 du Guide Méthodologique MCO 2026 sur trois points : (1) Le DP est le code d'intoxication par le produit en cause, ici T39.1 pour le paracétamol, issu des catégories T36 à T50 comme exigé par la règle. (2) Les complications cliniques — le coma (R40.2) et l'hépatite toxique (K71.1) — ne sont pas codées en DP mais bien en DA, conformément à l'instruction explicite que « le coma ou d'autres complications éventuelles doivent être enregistrés comme DA ». (3) Le caractère volontaire/intentionnel de l'intoxication est identifié par un code de cause externe du chapitre XX, ici X60, appartenant aux catégories X60 à X64 réservées aux intoxications auto-infligées/intentionnelles, saisi en DA. Ce code permet la distinction avec une intoxication accidentelle qui aurait utilisé les catégories X40 à X44.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2. La notion de diagnostic associé est développée dans le point 2 de ce chapitre.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nplus et elle ne peut figurer dans le RUM que codée comme un antécédent, avec le\nchapitre XXI de la CIM–10.\nSeule une maladie chronique en cours (« active ») au moment de l’hospitalisation, un\nétat permanent ou une maladie justifiant des soins palliatifs peut être mentionné\ncomme DR. En conséquence, au terme d’un séjour conclu par la non-confirmation\nd’une affection suspectée, celle-ci ne peut pas être codée comme DR.\nPar « état permanent » on entend :\n• certaines entités classées dans le chapitre XXI de la CIM–10, telles un antécédent\npersonnel ou familial (catégories Z80 et suivantes), un état postopératoire (stomie,\nprésence d’implant ou de greffe, absence acquise d’un membre ou d’un organe…) ;\n• une séquelle : code de la CIM–10 intitulé « Séquelles de... » ;\n• éventuellement d’exceptionnels symptômes sans diagnostic étiologique (chapitre XVIII,\ncodes « R ») : ronflement, troubles de la sensibilité cutanée, amnésie…\nUn état peut être qualifié de permanent dans la mesure où, lors de l’hospitalisation\nau cours de laquelle il est enregistré, l’état des connaissances ne permet pas de lui\nprévoir un terme ou autorise à estimer qu’il peut durer jusqu’à la fin de la vie du patient.\nPar « maladie justifiant des soins palliatifs » on entend toute affection recevant des\nsoins conformes aux références citées infra dans la note 22 (point 1.2.2.3, chapitre\nVI).\n3) Le DR répond à la question : « pour quelle maladie ou état la prise en charge enregistrée\ncomme DP a-t-elle été faite ? ».\nLe DR est l’affection motivant la prise en charge indiquée par le DP. Pour autant, le\nrôle du DR n’est pas d’accroitre le sens médical du codage (même s’il y concourt),\npar exemple de traduire la filiation entre causes et effets ; il est de compléter le\ndiagnostic principal lorsqu’il est susceptible de ne pas suffire seul, au regard de la\nclassification des GHM, à traduire quelle a été la prise en charge en termes\nd’utilisation des moyens.\nDepuis la version 11 des GHM (2009), le DR intervient dan"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1. LA MORBIDITÉ PRINCIPALE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLa morbidité principale est constituée par le diagnostic principal, complété le cas échéant\npar le diagnostic relié."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du séjour multi-unités (section 4.2. CAS PARTICULIER : LE MCO EST PRESTATAIRE POUR L’HAD) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nCe cas est géré à titre dérogatoire comme une PIA et non comme une PIE (cf. point 3.1.).\nSi la prestation fait l’objet d’une hospitalisation, l’établissement B facture donc le séjour à\nl’assurance maladie. Il produit un RSS dont les modes d’entrée et de sortie ne sont pas « 0 »\ntransfert provisoire mais « 6 ou 7 » selon le cas."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.1.2. Il n'a pas été découvert de cause à la symptomatologie) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLorsqu'il n'a pas été découvert de cause à la symptomatologie, elle est le DP. [Règle D2]\nExemples :\n– hospitalisation en raison de céphalées ; conclusion de sortie : « céphalées sans\ncause trouvée » ; DP : céphalées ;\n– hospitalisation en raison d’un état de choc ; décès précoce sans diagnostic\nétiologique ; DP : état de choc ;\n\n– hospitalisation en raison d’un syndrome inflammatoire ; sortie sans diagnostic\nétiologique ; DP : syndrome inflammatoire.\nLa symptomatologie qui a motivé l’hospitalisation et qui a été explorée, est le DP, qu’elle\npersiste ou qu’elle ait disparu lors du séjour. La situation clinique relative à la règle D2 est\nainsi la seule exception à la consigne selon laquelle il ne peut être codé dans le RUM que des\nproblèmes de santé présents — « actifs » — au moment de l’hospitalisation.\nDans cette situation le codage du DP utilise souvent le chapitre XVIII de la CIM–10 ; il ne\nfait pas appel aux codes Z, il ne doit donc pas être mentionné de DR dans le RUM.\nSont équivalentes les situations rencontrées chez un patient atteint d’une affection\nchronique ou de longue durée connue, antérieurement diagnostiquée, admis pour une\nsymptomatologie qui reste sans diagnostic étiologique : le DP est la symptomatologie\nExemples :\n– hospitalisation d’un patient diabétique en raison d’un syndrome inflammatoire ;\nsortie sans diagnostic étiologique ; DP : syndrome inflammatoire ;\n– hospitalisation d’une patiente souffrant de polyarthrite rhumatoïde en raison de\ndouleurs abdominales ; disparition des douleurs en 48 heures, pas de cause\ntrouvée ; DP : douleurs abdominales.\nLa même règle s’applique aux circonstances dans lesquelles le motif d'admission est une\nsuspicion diagnostique qui n'est pas confirmée au terme du séjour. Dans ces situations\nle DP est en général la symptomatologie, voire la suspicion (catégorie Z03) en l’absence de\nsymptomatologie."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé le 10 mars pour une prothèse totale de hanche droite (PTH) sur coxarthrose. Il sort le 15 mars. Le 16 mars, il est réadmis en urgence pour une luxation de sa prothèse de hanche droite nécessitant une réduction sous anesthésie générale. Le TIM hésite entre produire deux RSS distincts ou un seul RSS couvrant les deux épisodes.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 15. Seul un cas exceptionnel, tel un retour du patient qui serait dû à une autre affection que celle prise en »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La luxation de la prothèse totale de hanche est une complication mécanique directe de l'intervention chirurgicale réalisée lors du premier séjour (pose de PTH pour coxarthrose). La réadmission le lendemain est donc en lien direct avec le traitement initial. Il ne s'agit pas d'un événement indépendant du premier séjour, mais bien d'une complication post-opératoire de celui-ci. En conséquence, les deux épisodes doivent être regroupés en un seul RSS, avec une date d'entrée au 10 mars et une date de sortie correspondant à la fin du second épisode. Le RUM de réadmission doit être rattaché au même RSS que le RUM initial.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 15 : « Toutes les fois que la réadmission est due à la même affection, à une complication de celle-ci ou de son traitement, il ne doit être produit qu'un seul RSS. » Il n'est autorisé de produire deux RSS distincts que « si la réadmission est justifiée par un évènement indépendant du premier séjour, cas exceptionnel ».\", \"code\": \"Action de codage correcte : produire un seul RSS regroupant les deux épisodes (RUM 1 : pose de PTH du 10 au 15 mars ; RUM 2 : réduction de luxation de prothèse du 16 mars à la sortie). Le diagnostic principal du RUM 2 sera T84.0 (Complication mécanique d'une prothèse articulaire interne) avec comme acte la réduction de luxation de prothèse. Les deux RUM sont chaînés dans le même RSS. Il est interdit de clôturer un premier RSS au 15 mars et d'en ouvrir un second au 16 mars.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La luxation de prothèse de hanche constitue sans ambiguïté une complication du traitement chirurgical initial (pose de PTH). Elle n'est pas un événement indépendant du premier séjour : elle est directement liée à l'acte opératoire réalisé lors de la première hospitalisation. La règle du Guide Méthodologique est explicite : seul un événement totalement indépendant du premier séjour (autre affection, sans lien avec la pathologie traitée ni avec son traitement) autoriserait deux RSS distincts. Ici, la production de deux RSS serait non conforme et pourrait être requalifiée en sur-facturation lors d'un contrôle T2A par l'Assurance Maladie, car cela reviendrait à générer artificiellement deux GHS au lieu d'un seul séjour multi-RUM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.2.1. Conditions de production des informations de facturation) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nPour les établissements de santé privés visés aux d et e de l’article L.162-22 du code de la\nsécurité sociale (CSS), la production du RSF concerne actuellement :\n• les prestations de séjour et de soins mentionnées au 1° de l’article R.162-32 du CSS\net nécessitant une hospitalisation, y compris les prestations relatives à l’activité\nd’alternative à la dialyse en centre ;\n\n• les spécialités pharmaceutiques et les produits et prestations mentionnés à l’article\nL.162-22-7 du CSS ; les spécialités pharmaceutiques et les produits et prestations\nainsi que les médicaments mentionnés à l’article L. 162-22-7-3 du CSS ;\n• les prélèvements d’organes ou de tissu sur des personnes décédées ;\n• les prestations hospitalières ne nécessitant pas l’hospitalisation du patient,\nmentionnées aux 2°, 4°, 5° et 6° de l’article R.162-32 du CSS ; elles concernent les\nsoins dispensés dans les services et les unités d’accueil et de traitement des\nurgences, les soins non programmés nécessitant l’utilisation de matériel de petite\nchirurgie ou d’immobilisation, les soins nécessitant l’utilisation d’un secteur\nopératoire ou la surveillance du patient dans un environnement hospitalier ainsi\nque les soins représentatifs de la mise à disposition de l'ensemble des moyens\nnécessaires à l'administration, en environnement hospitalier, de produits et prestations\nmentionnés à l'article L. 165-1 et de spécialités pharmaceutiques, inscrits sur la liste\nmentionnée à l'article L. 162-22-7. Figure également la prestation d’administration de\nproduits de la réserve hospitalière, en environnement hospitalier (i.e. hors\nhospitalisation du patient) ne figurant pas sur la liste, couvrant l’achat du produit, son\nadministration et la surveillance du patient qui en découle ;\n• les prestations relatives à l’interruption volontaire de grossesse ;\nÀ l’exception des prestations hospitalières ne nécessitant pas l’hospitalisation du patient\nmentionnées au quatrième point ci-dessus, il est produit un RSF par séjour. Le lien ent"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 1. TRANSMISSION DES INFORMATIONS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nConformément aux articles L.6113-8 et R.6113-10 du code de la santé publique et à\nl’arrêté du 23 décembre modifié, les établissements de santé publics et privés transmettent\nà l'agence régionale de santé les fichiers de données d’activité et de facturation anonymes\n:\n- établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-22\ndu code de la sécurité sociale : fichiers de RSA , FICHCOMPA, RAFAEL, ANO\net le cas échéant FICHSUP 2 ;\n- établissements de santé privés visés aux d et e du même article : fichiers de\nRSA et de RSFA2.\nLa transmission est mensuelle et cumulative reprenant les envois des mois précédents.\nLes obligations en matière de transmission ne sont considérées comme satisfaites\nque lorsque les données ont été validées par l’établissement de santé producteur.\nLa transmission s'effectue par une méthode de télétransmission sécurisée agréée par les\nservices de l'État, suivant une procédure décrite dans la circulaire DHOS/E3 n° 187\ndu 22 avril 2004 relative à l’organisation des droits d’accès à la plate-forme d’échange e-\nPMSI."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn ouvrier de 52 ans, maçon depuis 30 ans, est hospitalisé pour une pneumopathie interstitielle diffuse. Le bilan met en évidence une asbestose confirmée par l'histoire professionnelle et les examens complémentaires (exposition prolongée à l'amiante sur chantiers). Par ailleurs, lors de son admission, il présente une fracture du radius gauche suite à une chute sur le chantier, sans plaie cutanée en regard. Le médecin ne précise pas dans son compte-rendu si la fracture est ouverte ou fermée. Le patient est également dénutri avec un IMC à 16,5 kg/m² et une albuminémie à 28 g/L.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 56. Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Ce patient présente trois problématiques distinctes relevant chacune d'une règle spécifique du guide méthodologique : (1) une asbestose d'origine professionnelle reconnue, nécessitant le signalement du caractère professionnel ; (2) une fracture du radius dont le caractère ouvert ou fermé n'est pas précisé par le clinicien ; (3) un état de dénutrition sévère objectivé par l'IMC et l'albuminémie, à coder dans le groupe E40-E46.\", \"regle_pmsi\": \"LÉSIONS TRAUMATIQUES : Les fractures non précisées comme fermées ou ouvertes se codent en fractures fermées. MALADIES PROFESSIONNELLES : Dès lors que la causalité professionnelle a été établie, il faut enregistrer le code Y96 (Facteurs liés aux conditions de travail) en position de diagnostic associé, y compris pour les lésions traumatiques et leurs séquelles. MALNUTRITION/DÉNUTRITION : La CIM-10 classe les états de malnutrition dans le groupe E40-E46, à entendre dans le sens restreint de dénutrition.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"J61 - Pneumoconiose due à l'amiante et autres fibres minérales (asbestose)\", \"diagnostics_associes\": [\"Y96 - Facteurs liés aux conditions de travail (caractère professionnel de l'asbestose ET de la fracture survenue sur le chantier)\", \"S52.50 - Fracture de l'extrémité inférieure du radius, fermée (codée fermée par défaut car non précisée)\", \"E43 - Malnutrition protéinoénergétique grave, sans précision (IMC à 16,5 et albuminémie à 28 g/L correspondant à une dénutrition sévère)\"]}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Trois règles du guide méthodologique s'appliquent simultanément à ce cas : (1) La fracture du radius n'étant pas précisée comme ouverte ou fermée dans le compte-rendu médical, elle doit être codée comme fracture fermée conformément à la règle sur les lésions traumatiques. (2) L'asbestose étant une maladie professionnelle reconnue et la fracture étant survenue sur le lieu de travail, le code Y96 doit être enregistré en diagnostic associé pour signaler le caractère professionnel de ces deux affections, conformément à la consigne qui vaut pour tous les problèmes de santé de cause professionnelle, y compris les lésions traumatiques. (3) L'état de dénutrition sévère du patient doit être codé dans le groupe E40-E46 de la CIM-10, le terme malnutrition devant être compris dans le sens restreint de dénutrition, conformément aux recommandations HAS 2019/2021 pour le diagnostic de la dénutrition de l'adulte.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 7. Cette durée ne doit pas être confondue avec celle de la conservation du dossier médical.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nCHAPITRE IV\nHIÉRARCHISATION ET CODAGE DES INFORMATIONS\nMÉDICALES DU RÉSUMÉ D’UNITÉ MÉDICALE\n\nIV. HIÉRARCHISATION ET CODAGE DES INFORMATIONS\nMÉDICALES DU RÉSUMÉ D’UNITÉ MÉDICALE\nLe praticien responsable d'une structure médicale ou médicotechnique ou le praticien ayant\ndispensé les soins est garant, pour ce qui le concerne, de l'exhaustivité et de la qualité des\ninformations qu'il transmet pour traitement au médecin responsable de l'information\nmédicale pour l'établissement (article R.6113-4 du code de la santé publique).\nLe résumé d’unité médicale doit être conforme au contenu du dossier médical du patient. Les\néléments qui doivent au minimum constituer ce dossier sont précisés dans l’article\nR.1112-2 du code de la santé publique. Les informations propres à étayer le contenu du\nrésumé d’unité médicale doivent être présentes dans le dossier médical du patient et\nvérifiables dans le cadre des procédures de contrôle prévues par les articles L.162-23-12 et\nL.162-23-13 du code de la sécurité sociale.\nIl ne peut être codé dans le résumé d’unité médicale (RUM) comme diagnostics\nprincipal, relié et associé, que des affections ou des problèmes de santé présents\n— « actifs » — au moment de l’hospitalisation. De même il ne peut être codé que des\nactes réalisés pendant l’hospitalisation."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 19. Lettres-clés de la Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) de l’Assurance maladie.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n❑ Pour les établissements autorisés à l'activité de lactarium\n• Collecte\n– Pour tous les lactariums : Quantité de lait collecté pour don personnalisé (en litres)\n– Pour les lactariums à usage extérieur : Quantité de lait collecté dans le cadre d'un don\nanonyme (en litres)\n• Distribution\n– Pour tous les lactariums : Quantité de lait pasteurisé congelé distribué pour don\npersonnalisé (en litres)\n– Pour les lactariums à usage extérieur :\no Quantité de lait pasteurisé congelé requalifié en don anonyme (en litres)\no Quantité de lait pasteurisé congelé distribué au total dans le cadre du don\nanonyme (en litres)\n• Cession\n– Pour les lactariums à usage extérieur : Quantité de lait pasteurisé congelé vendu (en\nlitres)\n❑ Pour les établissements consommateurs de lait de lactarium\n– Quantité de lait congelé consommé (en litres)\n– Quantité de lait lyophilisé consommé (en litres) (lactarium)\nUn établissement producteur de lait maternel (lactarium) étant également consommateur de\nce produit pour ses besoins internes, renseigne donc les deux parties du fichier, en tant que\nproducteur et en tant que consommateur.\nLe contenu et le format de FICHSUP sont publiés sur le site Internet de l’ATIH.\nFICHSUP est transmis mensuellement à l’agence régionale de santé (voir le point 1 du\nchapitre III).\n3) Depuis 2016 un recueil d’activités concernant l’activité des SMUR a été mis en place.\nDans le cadre des travaux pour la réforme du financement des urgences, il a été estimé\nnécessaire de recueillir via le PMSI des informations concernant l’activité des SMUR. Dans\ncette optique il a été mis en place depuis 2016, un FICHSUP SMUR. Ce recueil ne\nconcerne que les établissements ex-DG. Pour les établissements ex-OQN sièges de SMUR,\nles données seront recueillies via la SAE et validées par les ARS.\nChaque établissement dans lequel est implanté un SMUR ou une antenne de SMUR doit être\nidentifié dans FICHSUP SMUR par son établissement géographique d’implantation, et c’est\nau niveau de cette entité géogr"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMonsieur D., 58 ans, est hospitalisé pendant 3 jours pour asthénie, polyurie et polydipsie évoluant depuis plusieurs semaines. Le bilan biologique réalisé durant le séjour met en évidence une glycémie à jeun à 2,10 g/L confirmée à deux reprises et une HbA1c à 9,2%, permettant de poser pour la première fois le diagnostic de diabète de type 2. Un traitement par metformine est initié, une éducation thérapeutique est débutée et le patient est orienté vers une consultation de diabétologie.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.4. MALADIES CHRONIQUES ET DE LONGUE DURÉE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour des symptômes (asthénie, polyurie, polydipsie) qui, au terme du séjour, aboutissent au diagnostic initial d'une maladie chronique : le diabète de type 2. Il s'agit de la première identification de cette pathologie. Le séjour est donc motivé par les premiers symptômes d'une maladie de longue durée aboutissant à son diagnostic initial. Ce n'est ni une situation de surveillance d'un diabète connu, ni un traitement d'un diabète antérieurement diagnostiqué.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.4 – Maladies chroniques et de longue durée : « Au terme d'un séjour motivé par les premiers symptômes d'une maladie chronique ou de longue durée aboutissant à son diagnostic initial (1.1.1) ou lors des situations équivalentes (1.1.4), les règles relatives à la situation de diagnostic s'appliquent : le DP est la maladie diagnostiquée. »\", \"code\": \"E11.9 – Diabète sucré de type 2, sans complication, en diagnostic principal (DP). Les symptômes (asthénie R53, polyurie R35, polydipsie R63.1) ne sont pas codés en tant que tels car ils sont des manifestations directes du diagnostic retenu et n'apportent pas d'information supplémentaire une fois le diagnostic posé.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre précisément la première situation décrite dans la règle 1.4 du Guide Méthodologique MCO : le patient est hospitalisé pour des symptômes inauguraux qui conduisent, au cours du séjour, au diagnostic initial d'une maladie chronique (diabète de type 2). La maladie n'était pas connue antérieurement ni diagnostiquée auparavant. Par conséquent, on applique les règles de la situation de diagnostic (1.1.1) : le DP est la maladie nouvellement diagnostiquée, soit E11.9. On ne retient pas un code Z (qui correspondrait à une situation de traitement ou de surveillance d'une maladie déjà connue), ni les symptômes comme DP (puisque le diagnostic a été établi au terme du séjour).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé en cardiologie pour dyspnée aiguë avec orthopnée et crépitants bilatéraux. L'échocardiographie retrouve une fraction d'éjection ventriculaire gauche à 25 % avec dilatation du ventricule gauche. Le diagnostic retenu est un œdème aigu pulmonaire sur insuffisance cardiaque gauche décompensée. Le médecin DIM hésite entre le code J81 (Œdème pulmonaire) et le code I50.1 (Insuffisance ventriculaire gauche).\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4.7. Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs en dessous »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un œdème pulmonaire d'origine cardiaque, survenant dans le contexte d'une insuffisance ventriculaire gauche sévère (FEVG à 25 %). Les signes cliniques (dyspnée aiguë, orthopnée, crépitants bilatéraux) et paracliniques (échocardiographie) confirment l'étiologie cardiaque de l'œdème pulmonaire. Ce n'est ni un œdème pulmonaire dû à des agents externes (J60-J70), ni un œdème pulmonaire d'autre origine comme une surcharge lors d'une insuffisance rénale (J81).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section Œdème pulmonaire : « Les dénominations « œdème pulmonaire », « œdème aigu pulmonaire », « OAP », correspondent habituellement à une insuffisance ventriculaire [insuffisance cardiaque] gauche. Dans ce cas, leur code est I50.1 Insuffisance ventriculaire gauche. [...] La cause de l'œdème pulmonaire est cardiaque, d'où son classement dans le chapitre IX de la CIM–10 avec les maladies cardiaques. On doit donc coder I50.1 tout œdème pulmonaire dont l'origine est cardiaque. Les œdèmes pulmonaires dus à des agents externes sont classés en J60–J70. Les autres formes d'œdème pulmonaire se codent en J81 Œdème pulmonaire. C'est le cas par exemple de l'œdème pulmonaire de surcharge observé au cours de l'insuffisance rénale. »\", \"code\": \"I50.1 – Insuffisance ventriculaire gauche\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'origine de l'œdème pulmonaire est clairement cardiaque (insuffisance ventriculaire gauche documentée à l'échocardiographie avec FEVG effondrée). Le Guide Méthodologique impose de coder I50.1 pour tout œdème pulmonaire d'origine cardiaque, et non J81 qui est réservé aux œdèmes pulmonaires d'autres causes non cardiaques et non liées à des agents externes. Le code J81 serait erroné dans ce contexte et ne doit pas être utilisé. Le piège classique est de coder le symptôme « œdème pulmonaire » (J81) au lieu de coder la maladie causale cardiaque (I50.1).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 17. Code étendu créé pour la version 10 (2006) de la classification des groupes homogènes de malades.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nExemples :\n– patient ayant subi quelques mois plus tôt une résection sigmoïdienne pour\nperforation diverticulaire, réhospitalisé pour fermeture de la colostomie\n(rétablissement de la continuité colique) : DP Z43.3 ; l’affection ayant motivé la prise\nen charge n’existe plus, par définition elle n’a pas sa place dans le RUM (sinon\néventuellement comme donnée à visée documentaire ).\n– séjour de mise en place d’un système diffuseur implantable sous-cutané : DP Z45.2 ;\n– séjour pour changement du générateur (épuisement normal) d’un stimulateur\ncardiaque : DP Z45.0 (en revanche, lors du séjour de mise en place initiale du\nstimulateur, le DP est la maladie qui la motive) ;\n– séjour pour la mise en place d'un stimulateur du système nerveux central : Z45.84 ;\n– séjour d’un patient en insuffisance rénale chronique terminale, pour confection d’une\nfistule artérioveineuse : DP Z49.0.\nLes sens et modalités d’emploi de ces codes sont exposés dans le point 2 (Emploi des\ncodes du chapitre XXI de la CIM–10) du chapitre V.\n5°) L’opération prophylactique [Règle T15]\nDans la situation de prise en charge pour une intervention prophylactique, le DP fait appel à la\ncatégorie Z40.\nExemple :\nPatiente hospitalisée pour mastectomie (s) prophylactique DP : Z40.00 Ablation\nprophylactique du sein.\n6°) Traitement unique en deux temps [Règle T14]\nLorsque s’impose une « reprise » d’un traitement unique chirurgical ou lorsque celui-ci se\ndéroule en deux temps, la situation clinique reste de traitement unique : c’est la nature du\ntraitement qui est prise en considération .\nExemples :\n– femme ayant récemment subi une mastectomie pour cancer ; l’examen\nanatomopathologique de la pièce conclut à des « berges douteuses » ;\nréhospitalisation pour réintervention de complément ; il s’agit d’un traitement unique\n(la mastectomie n’est pas un traitement répétitif) en deux temps, et le DP du second\nséjour est encore le cancer du sein, que la nouvelle pièce opératoire montre ou non\ndes cellules tumorales ;\n– pati"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient, M. Dupont, est admis en chirurgie orthopédique dans un CHU (établissement public) pour une prothèse totale de hanche. Le TIM constate que le RSS produit pour ce séjour ne peut pas être chaîné avec les informations d'assurance maladie du patient car le numéro administratif de séjour (NAS) figurant dans le RSS ne correspond à aucun enregistrement dans le fichier transmis par le bureau des admissions. Le TIM s'interroge sur l'origine du problème et le fichier concerné.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1.2. Le fichier VID-HOSP »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le défaut de chaînage entre le RSS et les données administratives du patient indique une anomalie au niveau du fichier VID-HOSP. Ce fichier, produit par les services administratifs (bureau des admissions ou des frais de séjour) sous la responsabilité du directeur de l'établissement, contient les informations relatives à la situation du patient vis-à-vis de l'assurance maladie ainsi que les variables identifiantes (VID) nécessaires à la génération du numéro de chaînage des résumés de sortie anonymes. Le lien entre un enregistrement VID-HOSP et les autres recueils relatifs au même séjour est assuré par le numéro administratif de séjour (HOSP). Si ce numéro est absent ou discordant dans le fichier VID-HOSP, le chaînage est impossible.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1.2 : « Le fichier VID-HOSP est produit par les services administratifs (bureau des admissions ou des frais de séjour) sous la responsabilité du directeur de l'établissement de santé. Il contient : les informations relatives à la situation du patient vis-à-vis de l'assurance maladie ; les variables identifiantes (VID) nécessaires à la génération du numéro de chaînage des résumés de sortie anonymes. Le lien entre un enregistrement VID-HOSP et les autres recueils relatifs au même séjour est assuré par le numéro administratif de séjour (HOSP). »\", \"code\": \"L'action correcte n'est pas un codage CIM-10 mais une action de gestion administrative : le TIM doit signaler l'anomalie au bureau des admissions afin que l'enregistrement VID-HOSP correspondant au numéro administratif de séjour (HOSP) du patient soit créé ou corrigé. Il faut s'assurer que le NAS présent dans le RSS correspond exactement à celui renseigné dans le fichier VID-HOSP, garantissant ainsi le chaînage, la génération du numéro anonyme et la bonne transmission des données d'assurance maladie. Le fichier VID-HOSP étant identique dans tous les champs du PMSI (MCO, PSY, HAD, SMR), la procédure de correction est la même quel que soit le champ d'activité.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car le fichier VID-HOSP est le pivot administratif qui relie l'identité et la couverture assurantielle du patient aux données médicales du séjour via le numéro administratif de séjour (HOSP). En l'absence d'un enregistrement VID-HOSP concordant, le RSA ne peut être généré correctement (pas de numéro de chaînage anonyme), les informations d'assurance maladie ne sont pas rattachées au séjour, et la valorisation du séjour est compromise. La responsabilité de la production de ce fichier incombe aux services administratifs sous l'autorité du directeur d'établissement, ce qui justifie que le TIM oriente la correction vers le bureau des admissions et non vers le service médical. Le caractère transversal du fichier VID-HOSP (identique en MCO, PSY, HAD et SMR) confirme qu'il s'agit d'un standard national dont la conformité est indispensable à la chaîne de traitement PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 34 ans est hospitalisée à 26 semaines d'aménorrhée pour une interruption médicale de grossesse motivée par la découverte échographique d'une anencéphalie fœtale confirmée par IRM. L'accouchement est réalisé par voie basse après déclenchement par mifépristone et misoprostol, donnant naissance à un enfant mort-né de 780 grammes. La date des dernières règles est renseignée et l'âge gestationnel documenté à 26 SA.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2. IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une IMG réalisée à 26 SA (donc au-delà de 22 SA révolues) pour une anomalie fœtale (anencéphalie). C'est un accouchement au sens PMSI. Le motif de l'interruption est fœtal (malformation du système nerveux central). Le produit pèse 780 grammes (≥ 500 g) et est mort-né, ce qui impose également la production d'un RUM pour le mort-né.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2 — IMG à partir de 22 SA révolues : Si la cause est une anomalie fœtale : DP = un code de la catégorie O35 ; DA = code étendu de la catégorie Z37 (en général Z37.11) ; acte d'accouchement ; âge gestationnel et date des dernières règles. Les produits d'IMG ≥ 22 SA révolues ou ≥ 500 g donnent lieu à la production d'un RUM ; par convention, le DP est codé P95.\", \"code\": {\"RUM_mere\": {\"DP\": \"O35.0 — Soins maternels pour malformation du système nerveux central chez le fœtus (anencéphalie)\", \"DA\": [\"Z37.11 — Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d'une interruption de la grossesse pour motif médical\", \"Code d'âge gestationnel correspondant à 26 SA\"], \"acte\": \"Acte d'accouchement (voie basse après déclenchement)\", \"informations_complementaires\": \"Âge gestationnel : 26 SA ; date des dernières règles renseignée\"}, \"RUM_mort_ne\": {\"DP\": \"P95.- — Mort fœtale de cause non précisée (codage par convention pour le RUM du produit d'IMG ≥ 22 SA / ≥ 500 g)\"}}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'IMG est réalisée à 26 SA, soit au-delà de 22 semaines révolues d'aménorrhée : il s'agit donc d'un accouchement selon le guide méthodologique. La cause de l'interruption est une anomalie fœtale (anencéphalie), ce qui oriente vers un DP de la catégorie O35 (O35.0 pour malformation du SNC fœtal). Le DA Z37.11 est enregistré par convention pour signaler une naissance unique d'un enfant mort-né à la suite d'une IMG pour motif médical. L'acte d'accouchement, l'âge gestationnel et la date des dernières règles doivent être renseignés. Par ailleurs, le poids du mort-né étant de 780 grammes (≥ 500 g) et l'âge gestationnel ≥ 22 SA, un RUM distinct doit être produit pour le mort-né avec le DP P95.- par convention, conformément à la dernière partie de la règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 5. Tumor, node, metastasis (tumeur, nœud [ganglion] lymphatique, métastase).) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n– que le bilan d'extension ait été réalisé au cours du même séjour que le diagnostic\npositif ou bien qu’il l’ait été au cours d’un séjour distinct ;\n– quel que soit le résultat du bilan : si une métastase a été découverte, elle est une\ncomplication du DP et elle est mentionnée comme diagnostic associé significatif ."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nM. Dupont, 72 ans, est hospitalisé le 14 mars 2026 en unité de cardiologie (UM 01) pour une décompensation cardiaque aiguë. Il est stabilisé et sort le 14 mars en fin de matinée avec une ordonnance de sortie. Le même jour, en début d'après-midi, il est réadmis en urgence en unité de pneumologie (UM 02) du même établissement pour une détresse respiratoire aiguë. Le bureau des entrées a généré deux numéros administratifs de séjour distincts (séjour A et séjour B). Le médecin DIM doit décider du traitement des RSS et RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1. LE RÉSUMÉ D'UNITÉ MÉDICALE »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été sorti puis réadmis le même jour calendaire (14 mars 2026) dans deux unités médicales différentes du même établissement. Deux RUM ont été produits : un RUM en cardiologie (UM 01) et un RUM en pneumologie (UM 02). Bien que l'administration ait attribué deux numéros de séjour distincts, la règle PMSI impose de considérer ces deux passages comme un seul et même séjour, donnant lieu à un RSS unique.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1 : « Dans le cas d'un patient sorti puis réadmis le même jour calendaire, le séjour précédant la sortie et celui suivant la réadmission sont considérés comme un seul séjour, donnant lieu à la production d'un RSS unique. En conséquence : si les deux parties du séjour se sont déroulées dans deux unités médicales différentes, le même numéro de RSS est attribué aux deux RUM produits. » De plus : « Il est impératif d'attribuer un numéro de RSS unique par séjour-patient » et « dans le cas d'un séjour multi-unité, les différents RUM constitutifs d'un RSS doivent comporter le même numéro de RSS. » Enfin : « S'il [le numéro de RSS] est différent [du numéro administratif de séjour], le médecin responsable de l'information médicale conserve la correspondance entre ce numéro et le numéro de RSS. »\", \"code\": \"Action de codage correcte : Le médecin DIM doit (1) attribuer un seul et même numéro de RSS aux deux RUM (cardiologie UM 01 et pneumologie UM 02), constituant ainsi un RSS unique multi-unité ; (2) conserver la table de correspondance entre les deux numéros administratifs de séjour (A et B) et le numéro de RSS unique ; (3) adapter les modes d'entrée et de sortie conformément aux consignes du guide : le mode de sortie du RUM de cardiologie et le mode d'entrée du RUM de pneumologie doivent refléter une mutation interne (transfert inter-UM) et non une sortie définitive suivie d'une nouvelle entrée. Il ne faut surtout pas produire deux RSS distincts, ce qui constituerait une erreur de chaînage et un risque de rejet au groupage.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car les trois conditions sont réunies : (1) il s'agit du même patient, (2) la sortie et la réadmission ont lieu le même jour calendaire (14 mars 2026), et (3) les deux parties du séjour se sont déroulées dans deux unités médicales différentes (cardiologie et pneumologie). Le guide est explicite : cette situation impose un RSS unique avec un même numéro de RSS attribué aux deux RUM. Le fait que l'administration ait généré deux numéros de séjour distincts ne change rien à l'obligation PMSI ; le médecin DIM, sous sa responsabilité, doit assurer l'unicité du numéro de RSS et conserver la correspondance avec les numéros administratifs. Le non-respect de cette règle entraînerait un double comptage de séjour, une facturation erronée et un risque de sanction lors des contrôles qualité T2A.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.2. Les critères de dénutrition sévère chez l’adulte (≥ 18 ans et < 70 ans)) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n- IMC ≤ 17 kg/m2 ;\n- perte de poids ≥ 10 % en 1 mois ou ≥ 15 % en 6 mois ou ≥ 15 % par rapport au poids\nhabituel avant le début de la maladie ;\n- mesure de l’albuminémie par immunonéphélémétrie ou immunoturbidimétrie ≤ 30g/L. Les\nseuils d’albuminémie sont à prendre en compte quel que soit l’état inflammatoire.\n\nL’observation d’un seul critère de dénutrition sévère suffit à qualifier la dénutrition de sévère dès\nlors que la dénutrition est présente (1 caractère étiologique + 1 caractère phénotypique).\nLors de l’observation simultanée d’un seul critère de dénutrition sévère et d’un ou plusieurs\ncritères de dénutrition modérée, il est recommandé de poser un diagnostic de dénutrition\nsévère."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis aux urgences pour dyspnée aiguë d'aggravation rapide. Le médecin note dans le dossier une « détresse respiratoire aiguë » sur pneumopathie infectieuse. La gazométrie artérielle réalisée en air ambiant à l'admission retrouve une PaO2 à 52 mmHg et une SaO2 à 86 %. Le patient n'a aucun antécédent d'insuffisance respiratoire chronique.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 49. Voir les listes et recommandations pour le codage du polyhandicap lourd sur le site Internet de l’ATIH. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente un tableau de détresse respiratoire aiguë documentée cliniquement par le médecin dans le dossier. Les critères gazométriques objectivent une hypoxémie sévère en air ambiant avec une PaO2 à 52 mmHg (inférieure à 60 mmHg) et une SaO2 à 86 % (inférieure à 90 %). Les deux conditions requises par le guide méthodologique pour coder une insuffisance respiratoire aiguë sont donc réunies : la mention clinique dans le dossier ET le critère gazométrique.\", \"regle_pmsi\": \"L'utilisation du code J96.0 Insuffisance respiratoire aigüe nécessite : que le dossier comporte la mention d'une insuffisance ou d'une décompensation respiratoire aigüe, ou d'une détresse respiratoire ; et la constatation au cours du séjour d'une saturation artérielle en oxygène (SaO2) inférieure à 90 % ou d'une pression partielle dans le sang artériel (PaO2) inférieure à 60 mm de mercure en air ambiant. Le critère gazométrique ne s'impose pas en cas de ventilation artificielle.\", \"code\": \"J96.0 — Insuffisance respiratoire aiguë\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les deux conditions cumulatives exigées par le guide méthodologique MCO sont satisfaites : (1) le dossier médical mentionne explicitement une « détresse respiratoire aiguë », ce qui remplit le critère clinique ; (2) la gazométrie en air ambiant montre une PaO2 à 52 mmHg (< 60 mmHg) et une SaO2 à 86 % (< 90 %), ce qui remplit le critère gazométrique. Il ne s'agit pas d'une insuffisance respiratoire chronique (J96.1) car il n'y a ni antécédent d'affection respiratoire chronique ni hypoxémie prolongée documentée. Le code J96.0 est donc pleinement justifié.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 4.2. LE RSS-SÉANCE(S) D’IRRADIATION) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nPour un même patient, le numéro du RSS-séance(s) d’irradiation est différent de celui du\nRSP.\nIl est admis :\n• soit d’élaborer un RSS à chaque séance d’irradiation ;\n• soit de produire un RSS réunissant des séances identiques ; il convient de considérer\ncomme identiques des séances dont les actes d’irradiation sont identiques ; cette\nconsigne implique donc de produire un nouveau RSS-séance(s) chaque fois que l’acte\nd’irradiation change.\nMais la première option est fortement recommandée aux établissements de santé afin de\npréparer la facturation individuelle des établissements de santé (FIDES) à l’assurance\nmaladie.\nProduction d’un RSS-séance(s) d’irradiation\n1) Cas recommandé — Un RSS est produit pour chaque séance :\n• la date d’entrée est égale à la date de sortie et à la date de réalisation de la séance ;\n• l’item « nombre de séances » est renseigné et égal à 1 ;\n• le DP est codé Z51.01 Séance d’irradiation ;\n• la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR) ;\n• on enregistre le type de dosimétrie (se reporter au point 1 du chapitre I) ;\n• l’acte codé est l’acte d’irradiation réalisé au cours de la séance.\n\n2) Cas transitoire éventuel — Un RSS-séances réunit plusieurs séances:\n• la date d’entrée est la date de la première séance ;\n• la date de sortie est la date de la dernière séance comportant le même acte\nd’irradiation ;\n• l’item « nombre de séances » est renseigné et supérieur à 1 ;\n• le DP est codé Z51.01 ;\n• la tumeur irradiée est enregistrée comme DR ;\n• on enregistre le type de dosimétrie, identique lors de chacune des séances\ncorrespondant à ce RSS-séances ;\n• l’acte codé est l’acte d’irradiation réalisé, identique lors de chacune des séances\ncorrespondant à ce RSS-séances.\nUn cas particulier est rencontré lorsque deux actes d'irradiation, voire davantage, sont\nréalisés dans la même journée 12. Deux circonstances doivent être envisagées :\n1) Les actes ont été réalisés au cours de la même venue dans l’unité de radiothérapie.\nCette circonstance"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, diabétique de type 2 habituellement traité par metformine seule, est hospitalisé pour une cholécystectomie programmée. Durant les 48 heures péri-opératoires, son traitement oral est remplacé par une insulinothérapie intraveineuse pour couvrir la période d'anesthésie et de jeûne. À la sortie, son ordonnance mentionne uniquement la reprise de la metformine. L'interne du service code E11.90 (Diabète sucré de type 2 insulinotraité, sans complication) dans le RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est un diabétique de type 2 habituellement traité par antidiabétique oral (metformine). L'insulinothérapie n'a été utilisée que de manière transitoire et ponctuelle durant l'hospitalisation, uniquement pour couvrir la période péri-opératoire (anesthésie, jeûne). Le patient n'était pas sous insuline à domicile avant l'hospitalisation et l'insuline ne figure pas sur l'ordonnance de sortie. Il ne s'agit donc pas d'un diabète de type 2 insulinotraité au long cours.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Diabète de type 2 traité par insuline : « Les codes étendus E11.–0 sont réservés au diabète de type 2 insulinotraité au long cours. Ils ne doivent pas être employés lorsqu'un évènement ponctuel exige, pendant une hospitalisation, un bref remplacement d'un traitement antidiabétique oral par l'insuline, par exemple pour une anesthésie. La mention d'un code étendu E11.–0 dans un RUM suppose que le patient fût déjà traité par insuline à son domicile avant son hospitalisation ou que le traitement insulinique soit poursuivi à domicile après la sortie (il est alors mentionné dans l'ordonnance de sortie). »\", \"code\": \"Le code E11.90 est incorrect dans ce cas. Il faut coder E11.9 (Diabète sucré de type 2, sans complication) sans l'extension '0' en cinquième position, car l'insulinothérapie n'est ici que ponctuelle et péri-opératoire. Le patient n'était pas insulinotraité au long cours avant l'admission et ne l'est pas non plus à la sortie.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : les codes E11.–0 (avec le chiffre 0 en cinquième position) sont strictement réservés au diabète de type 2 insulinotraité au long cours. Deux critères permettent de vérifier ce caractère au long cours : soit le patient était déjà sous insuline à domicile avant l'hospitalisation, soit l'insuline est prescrite sur l'ordonnance de sortie pour poursuite à domicile. Ici, aucun de ces deux critères n'est rempli — le patient prenait uniquement de la metformine avant l'admission et reprend uniquement la metformine à la sortie. L'insulinothérapie péri-opératoire constitue précisément l'exemple cité par le guide méthodologique comme situation où le code étendu E11.–0 ne doit PAS être utilisé (« par exemple pour une anesthésie »). Le codage correct est donc E11.9 sans extension.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn homme de 72 ans, suivi pour une BPCO sévère, est hospitalisé pour des céphalées intenses d'apparition brutale faisant suspecter une hémorragie méningée. Un scanner cérébral, une IRM cérébrale et une ponction lombaire sont réalisés, tous revenus normaux. Les céphalées disparaissent spontanément au deuxième jour d'hospitalisation. Le patient sort au troisième jour sans qu'aucune étiologie n'ait été identifiée.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1.2. Il n'a pas été découvert de cause à la symptomatologie »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Patient admis pour céphalées brutales avec suspicion d'hémorragie méningée. L'ensemble du bilan étiologique réalisé durant le séjour (scanner, IRM, ponction lombaire) est négatif. La suspicion diagnostique n'est pas confirmée. Les céphalées ont disparu au cours du séjour. La BPCO est une pathologie chronique connue, sans lien avec le motif d'admission.\", \"regle_pmsi\": \"Règle D2 – Section 1.1.2 : « Il n'a pas été découvert de cause à la symptomatologie ». La symptomatologie qui a motivé l'hospitalisation et qui a été explorée est le DP, qu'elle persiste ou qu'elle ait disparu lors du séjour. C'est la seule exception à la consigne selon laquelle il ne peut être codé dans le RUM que des problèmes de santé présents (actifs) au moment de l'hospitalisation. La même règle s'applique aux circonstances dans lesquelles le motif d'admission est une suspicion diagnostique qui n'est pas confirmée au terme du séjour : le DP est en général la symptomatologie. Le codage utilise souvent le chapitre XVIII de la CIM-10 ; il ne fait pas appel aux codes Z, il ne doit donc pas être mentionné de DR dans le RUM.\", \"code\": {\"DP\": \"R51 – Céphalée\", \"DR\": \"Aucun (pas de DR car le DP n'est pas un code Z)\", \"DAS\": \"J44.1 – Maladie pulmonaire obstructive chronique avec exacerbation, sans précision (ou J44.8 selon le stade) – à coder en DAS uniquement si la BPCO a nécessité une prise en charge ou a généré une consommation de ressources durant le séjour\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le patient a été hospitalisé pour des céphalées brutales faisant suspecter une hémorragie méningée. Cette suspicion n'a pas été confirmée par les explorations réalisées et aucune étiologie n'a été retrouvée. Conformément à la règle D2 (section 1.1.2), le DP doit être la symptomatologie ayant motivé l'admission, même si celle-ci a disparu au cours du séjour — c'est l'exception explicitement prévue par le guide méthodologique à la règle générale de codage des seuls problèmes actifs. Le code R51 (Céphalée) du chapitre XVIII de la CIM-10 est donc retenu en DP. Il ne s'agit pas d'un code Z, donc aucun DR ne doit être mentionné. La BPCO, pathologie chronique préexistante connue et sans lien étiologique avec les céphalées, illustre la situation équivalente décrite dans le guide : chez un patient atteint d'une affection chronique admis pour une symptomatologie restant sans diagnostic étiologique, le DP reste la symptomatologie et non l'affection chronique.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une cholécystectomie par cœlioscopie pour lithiase vésiculaire symptomatique. En post-opératoire immédiat (J1), il présente une hémorragie intra-abdominale nécessitant une reprise chirurgicale en urgence. L'hémorragie est identifiée comme provenant d'une lésion accidentelle de l'artère cystique lors de la dissection initiale.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.7. Complications d’actes »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une complication hémorragique post-opératoire survenant au décours d'une cholécystectomie. L'hémorragie intra-abdominale constitue une complication d'un acte chirurgical (lésion vasculaire peropératoire). Le diagnostic principal du séjour reste la lithiase vésiculaire (motif d'admission initial), et la complication hémorragique doit être codée selon les règles de codage des complications d'actes, en associant le code CIM-10 habituel décrivant la complication, le code du groupe T80-T88 précisant la nature de la complication, et le ou les codes du chapitre XX (causes externes) en diagnostic associé.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.7 – Complications d'actes : « Lorsque le codage utilise un code habituel de la CIM-10, il est complété par le code du groupe T80-T88 correspondant à la nature de la complication. Dans tous les cas le codage est complété en DA par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60-Y84, Y88, Y95). »\", \"code\": {\"DP\": \"K80.1 — Calcul de la vésicule biliaire avec cholécystite (motif initial d'hospitalisation)\", \"DA_code_habituel\": \"K66.1 — Hémopéritoine (code CIM-10 « habituel » décrivant la nature clinique de la complication : hémorragie intra-abdominale)\", \"DA_groupe_T80_T88\": \"T81.0 — Hémorragie et hématome compliquant un acte à visée diagnostique et thérapeutique, non classés ailleurs (code du groupe T80-T88 précisant qu'il s'agit d'une complication hémorragique d'un acte)\", \"DA_chapitre_XX\": \"Y60.0 — Coupure, piqûre, perforation ou hémorragie accidentelles au cours d'une intervention chirurgicale (code de cause externe du chapitre XX précisant la circonstance de survenue de la complication)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre parfaitement l'application de la règle 2.2.7 : l'hémorragie post-opératoire est une complication d'acte chirurgical. Le codage ne peut pas se limiter au seul code clinique « habituel » (K66.1 hémopéritoine). Il doit obligatoirement être complété par (1) un code du groupe T80-T88 — ici T81.0 — qui qualifie formellement l'événement comme une complication d'acte de nature hémorragique, et (2) un code du chapitre XX — ici Y60.0 — qui précise la cause externe (lésion accidentelle peropératoire). Cette triple association (code habituel + T80-T88 + chapitre XX) est la traduction exacte de la règle qui impose de combiner ces trois niveaux d'information pour décrire exhaustivement une complication d'acte : la manifestation clinique, la nature de la complication, et la circonstance de cause externe.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 52 ans, ayant subi une mastectomie totale droite il y a 2 ans pour un carcinome mammaire, est hospitalisée pour une reconstruction mammaire par lambeau de grand dorsal. L'intervention de chirurgie plastique réparatrice se déroule sans complication. Le carcinome mammaire initial a été traité et est considéré en rémission complète.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 16. La plupart des séjours pour intervention plastique réparatrice des séquelles d’une lésion traumatique ou d’une perte de »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour pour chirurgie plastique réparatrice visant à reconstruire le sein droit après mastectomie pour cancer. La patiente ne présente plus de maladie active ; elle est hospitalisée uniquement pour la prise en charge des séquelles chirurgicales (absence de sein post-mastectomie). Le motif de l'hospitalisation est donc la reconstruction plastique d'une perte de substance postopératoire, et l'état séquellaire permanent est l'absence acquise du sein (Z90.1).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 16 : « La plupart des séjours pour intervention plastique réparatrice des séquelles d'une lésion traumatique ou d'une perte de substance postopératoire font en effet appel à la catégorie Z42 pour le codage du DP. Le DR peut être un code Z s'il correspond, tel Z90.1, à un état permanent. »\", \"code\": {\"DP\": \"Z42.1 — Soins de contrôle impliquant une intervention de chirurgie plastique du sein\", \"DR\": \"Z90.1 — Absence acquise du sein et du mamelon\", \"DAS_eventuels\": [\"Z85.3 — Antécédents personnels de tumeur maligne du sein (pour tracer l'histoire carcinologique)\"]}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le séjour a pour seul objet la reconstruction mammaire après mastectomie, ce qui constitue une intervention plastique réparatrice d'une perte de substance postopératoire. Conformément à la règle de la section 16 du Guide Méthodologique MCO 2026, le diagnostic principal (DP) est codé dans la catégorie Z42 (ici Z42.1 pour la chirurgie plastique du sein). Le diagnostic relié (DR) est Z90.1 (absence acquise du sein et du mamelon), qui correspond à un « état permanent » au sens du guide, ce qui est explicitement autorisé comme DR même s'il s'agit d'un code Z. La maladie initiale (carcinome) n'est plus active et ne peut donc pas figurer en DP ni en DR ; elle peut néanmoins être mentionnée en DAS sous forme d'antécédent (Z85.3).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 68 ans, porteur d'une prothèse de valve aortique mécanique depuis 3 ans, est hospitalisé en urgence pour dyspnée aiguë et insuffisance cardiaque. L'échocardiographie transoesophagienne met en évidence un déplacement de la prothèse valvulaire aortique mécanique. Le chirurgien cardiaque procède à une réintervention pour repositionnement de la prothèse.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 10. Dans l’ensemble de ce chapitre, les numéros de page renvoient au volume 2 de l’édition imprimée de la Classification statistique »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une complication mécanique d'une prothèse valvulaire cardiaque, plus précisément un déplacement de prothèse de valve cardiaque. Cette complication est une complication mécanique de prothèse. Il faut déterminer si un code du groupe T80-T88 apporte le plus de précision ou s'il existe un code plus précis ailleurs dans la CIM-10. Le code T82.0 (Complication mécanique d'une prothèse valvulaire cardiaque) est le code le plus précis disponible car il contient à la fois la nature de la complication (complication mécanique / déplacement) et sa localisation (prothèse valvulaire cardiaque). Il n'existe pas d'autre code dans la CIM-10 permettant d'enregistrer cette information de manière plus complète.\", \"regle_pmsi\": \"Les codes du groupe T80–T88 doivent être employés lorsqu'ils apportent le plus de précision, c'est-à-dire lorsque la CIM–10 n'offre pas par ailleurs une possibilité de codage plus précis, notamment selon la nature de la complication. Les sous-catégories des complications mécaniques de prothèse (T82.0 à T82.5, T83.0 à T83.4, T84.0 à T84.4, T85.0 à T85.6) sont comparables, ainsi que les catégories T86 et T87. Il n'existe pas d'autre code dans la CIM–10 permettant d'enregistrer une information aussi complète plus précisément. Dans tous les cas le codage est complété par le ou les codes ad hoc du chapitre XX (Y60–Y84, Y88, Y95).\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"T82.0 - Complication mécanique d'une prothèse valvulaire cardiaque\", \"code_complementaire_chapitre_XX\": \"Y83.1 - Implantation chirurgicale d'un appareil interne (prothèse valvulaire cardiaque) comme cause de réaction anormale ou de complication ultérieure\", \"raisonnement_hierarchique\": \"Le code T82.0 est utilisé en premier recours car il appartient au groupe T80-T88 et constitue le code le plus précis pour cette complication mécanique de prothèse. Aucun code d'une catégorie 'Atteintes de l'appareil circulatoire après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique' (I97.-) ni aucun code 'habituel' ne permet de coder cette situation avec plus de précision. Le codage est complété obligatoirement par un code du chapitre XX.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le déplacement d'une prothèse valvulaire cardiaque est une complication mécanique de prothèse. Conformément à la règle hiérarchique du guide méthodologique, on utilise en priorité un code du groupe T80-T88 lorsqu'il apporte le plus de précision. Le code T82.0 (Complication mécanique d'une prothèse valvulaire cardiaque) est spécifiquement cité dans la règle comme exemple de sous-catégorie des complications mécaniques de prothèse (T82.0 à T82.5) pour lesquelles il n'existe pas d'autre code dans la CIM-10 permettant d'enregistrer une information aussi complète. Il ne s'agit donc pas d'un cas où l'on utiliserait un code d'une catégorie 'Atteintes après un acte' ni un code 'habituel'. Le codage est obligatoirement complété par un code du chapitre XX (Y60-Y84, Y88, Y95) pour identifier la cause externe de la complication.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 17. Le mot « lié » est en rapport avec le résumé. Il est justifié par les informations de chainage anonyme (voir) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nle chapitre III) contenues dans le RAFAEL.\n\n− Le montant du forfait D12 (à titre d’illustration) ayant été calculé de manière à intégrer\nla réalisation d’une consultation en relation avec la séance de dialyse hors centre, le\ncumul n’est pas autorisé18.\n− Toutefois, dans le cas particulier, et très circonscrit, où la consultation externe a été\nréalisée à la suite, ou en amont, d’une séance de dialyse hors centre, et n’a aucun lien\navec cette prestation d’hospitalisation, (les motifs de prise en charge sont distincts)\nalors il est possible de produire deux RSF ACE le même jour, pour le même patient.\n• Règles relatives à la production d’un RSS et d’un RSF ACE le même jour\nEn règle générale, le cumul d’un RSF-ACE et d’un RSS, le même jour, pour un même patient,\nn’est pas autorisé sauf cas particuliers :\nLe cumul d’un RSF-ACE pour forfait D11 d’hémodialyse en unité de dialyse médicalisée, et\nd’un RSS pour prise en charge en hospitalisation est autorisé sous certaines conditions,\ndécrites dans l’arrêté du 19 février 2015 pré cité.\nLe cumul d’un RSF-ACE correspondant à un forfait de dialyse hors centre (D12 ou D13), avec\nun RSS produit le même jour, n’est autorisé qu’à la double condition suivante :\n• La séance dialyse a eu lieu le jour d’admission ou de sortie d’un service\nd’hospitalisation ;\n• L’hospitalisation ne doit avoir aucun lien avec la pathologie rénale justifiant la\nséance de dialyse.\n• Si l’une de ces deux conditions n’est pas respectée, seule la production du RSS est\nautorisée.\nLe cumul d’un RSF-ACE correspondant à un acte ou consultation externe et d’un\nRSS produits le même jour (cas d’un cumul ayant lieu le jour d’admission ou de\nsortie d’un service d’hospitalisation) n’est autorisé qu’à la condition que cette hospitalisation\nn’ait aucun lien avec la pathologie justifiant l’acte ou la consultation externe. Dans le\ncas contraire seule la production du RSS est autorisée."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 68 ans, porteur d'une prothèse totale de hanche droite posée il y a 3 ans, est hospitalisé pour fièvre à 39°C et douleurs de la hanche droite. Les hémocultures et la ponction articulaire reviennent positives à Staphylococcus aureus. Le diagnostic d'arthrite septique sur prothèse articulaire de hanche est retenu, nécessitant une reprise chirurgicale avec lavage et changement de prothèse en deux temps.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une infection à staphylocoque doré d'une prothèse articulaire de hanche. C'est une complication post-interventionnelle (infection sur matériel prothétique). Le codage précis selon la nature de la complication conduit à utiliser un code « habituel » de la CIM-10 pour l'arthrite septique (M00.0- Arthrite à staphylocoques), qui est plus précis qu'un code du groupe T80-T88. Cependant, la règle impose de compléter ce code habituel par un code T correspondant, afin de signaler le caractère iatrogène/post-procédural de l'affection.\", \"regle_pmsi\": \"Lorsqu'un codage précis selon la nature de la complication conduit à l'enregistrer avec un code « habituel », il doit être complété par un code du groupe T80–T88, quelle que soit l'imprécision de celui-ci, y compris s'il s'agit d'un code non autorisé comme DP : lorsque le code « habituel » est préférable à un code du groupe T80–T88, le code « T » auquel il a été préféré doit être enregistré comme diagnostic associé. (Guide Méthodologique MCO 2026, section 13)\", \"code\": \"DP : M00.05 (Arthrite à staphylocoques, articulation de la hanche) + DAS : T84.5 (Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse articulaire interne). Le code M00.05 est le code « habituel » précis décrivant la nature exacte de l'infection (arthrite septique à staphylocoque de la hanche). Le code T84.5 est ajouté en diagnostic associé pour signaler que cette infection est survenue sur une prothèse articulaire, conformément à la règle de double codage des complications post-procédurales.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car nous sommes face à une complication infectieuse d'un dispositif prothétique articulaire interne. Le code « habituel » M00.0- (arthrite à staphylocoques) est plus précis que le code T84.5 (infection due à une prothèse articulaire) car il identifie le germe responsable et la localisation exacte. Néanmoins, le Guide Méthodologique impose que le code T84.5 soit systématiquement enregistré en diagnostic associé pour matérialiser le lien entre l'infection et le dispositif prothétique. C'est exactement le cas de figure illustré dans les exemples de la règle : « infection à bactéries pyogènes d'une prothèse articulaire : M00.–, T84.5 ». L'absence du code T84.5 ferait perdre l'information sur le caractère iatrogène de l'infection et impacterait le groupage GHM en ne signalant pas la complication liée au dispositif médical.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.3.3. Sujet décédé admis en vue de prélèvements d’organes) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nIl donne lieu à la production d’un RUM dont le contenu obéit sans exception aux règles\ngénérales. Le codage du diagnostic principal emploie la catégorie Z52 Donneurs d'organes et\nde tissus de la CIM–10."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 3.3.2. Cas des séances de dialyse rénale, de radiothérapie et de chimiothérapie) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n1°) L'établissement de santé prestataire B produit toujours un RSS-séance(s) conformément\naux consignes données dans le chapitre VII de ce guide, à l’exception d’une prise en charge\npour dialyse en UDM.\nDans le cas des séances hors dialyse en UDM, Les modes d’entrée et de sortie de ce RSS\nsont toujours codés « 0 », complétés par les codes de provenance et de destination. Cette\nrègle s’applique quel que soit le champ d’hospitalisation du patient en A : MCO, soins\nmédicaux et de réadaptation ou psychiatrie.\nToutefois, lorsque la prestation de B est une séance de dialyse rénale, de radiothérapie ou\nde chimiothérapie pour tumeur ou pour maladie non tumorale, la facturation de la séance\ns’effectue comme si le patient n’était pas hospitalisé en A :\n• dans les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-\n22 du code de la sécurité sociale (CSS), les séances effectuées dans le cadre des\nprestations interétablissements donnent lieu à la facturation par B du groupe\nhomogène de séjours correspondant ; le cas échéant, B enregistre donc dans\nFICHCOMP les spécialités pharmaceutiques mentionnées à l’article L.162-22-7 du\nCSS ;\n• les établissements de santé visés aux d et e du même article facturent directement\nleurs prestations à l’assurance maladie.\nDans le cas de séances de dialyse en unité de dialyse médicalisée, le prestataire facture un\nforfait D11 d’hémodialyse en unité de dialyse médicalisée, quel que soit le champ\nd’hospitalisation du patient en A."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn enfant de 4 ans est hospitalisé pour une pneumopathie aiguë. L'assistante sociale signale dans le dossier que la famille vit dans un squat (bâtiment désaffecté sans eau courante ni électricité) depuis plusieurs mois. L'équipe médicale a mis en place une prise en charge spécifique incluant une coordination avec la PMI et les services sociaux pour organiser la sortie d'hospitalisation, compte tenu des conditions de logement incompatibles avec un retour à domicile immédiat.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4.7. Critère « stagnation pondérale aboutissant à un poids situé au moins 3 couloirs en dessous »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le diagnostic principal est la pneumopathie aiguë. Cependant, les conditions de logement de l'enfant (squat dans un bâtiment désaffecté, lieu non destiné à l'habitation, sans eau courante ni électricité) ont directement impacté la prise en charge hospitalière : nécessité d'une coordination renforcée avec la PMI et les services sociaux, impossibilité d'organiser un retour à domicile standard, et accroissement de la charge en soins liée à l'organisation de la sortie. Ces conditions socioéconomiques justifient le codage d'un diagnostic associé décrivant le logement.\", \"regle_pmsi\": \"Ces codes peuvent être utilisés en position de diagnostic associé dès lors qu'ils en respectent la définition notamment en termes d'accroissement de la charge en soins ou lorsque les conditions socioéconomiques ont justifié une prise en charge particulière. Z59.10 Logement insalubre ou impropre à l'habitation, correspond aux logements présentant un danger pour la santé de ses occupants, aux hébergements dans des lieux non destinés à l'habitation.\", \"code\": \"Z59.10 — Logement insalubre ou impropre à l'habitation, en position de diagnostic associé (DA)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code Z59.10 s'applique car la famille réside dans un squat, c'est-à-dire un bâtiment désaffecté non destiné à l'habitation, ce qui correspond exactement à la définition du guide méthodologique. De plus, les deux conditions d'utilisation en diagnostic associé sont remplies : (1) les conditions de logement présentent un danger pour la santé de l'enfant (accroissement de la charge en soins, lien potentiel avec la pathologie respiratoire), et (2) ces conditions socioéconomiques ont justifié une prise en charge particulière (coordination PMI, services sociaux, impossibilité de retour à domicile immédiat). Le code Z59.0 (Sans abri) ne serait pas approprié ici car la famille dispose d'un hébergement, même s'il est impropre à l'habitation — elle ne vit pas dans la rue ni dans un centre d'hébergement d'urgence ou CHRS.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, admis en cardiologie à l'hôpital A (FINESS ET : 130000A), présente un infarctus du myocarde massif nécessitant une coronarographie en urgence non disponible sur place. Le SAMU déclenche une équipe SMUR (médecin, infirmier, conducteur) pour transférer ce patient vers l'hôpital B (FINESS ET : 130000B), qui appartient à la même entité juridique (même GHT, FINESS EJ commun). Le patient nécessite une surveillance médicale continue avec support de catécholamines pendant le trajet.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 19. Lettres-clés de la Nomenclature générale des actes professionnels (NGAP) de l’Assurance maladie. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un transfert inter-établissement d'un patient déjà admis dans un établissement de santé (hôpital A) vers un autre établissement (hôpital B). Bien que les deux hôpitaux appartiennent à la même entité juridique (même FINESS EJ), ils constituent deux entités géographiques distinctes identifiées par deux FINESS ET différents (130000A et 130000B). L'équipe SMUR mobilisée est complète (médecin, infirmier, conducteur) et le transfert est déclenché et coordonné par le SAMU. Le patient nécessite une prise en charge médicale pendant le trajet.\", \"regle_pmsi\": \"Sortie SMUR « secondaire » : mobilisation d'une équipe d'intervention SMUR en vue du transfert entre deux établissements de santé (au sens d'entités géographiques différentes désignés par des FINESS ET différents) d'un patient déjà admis dans un établissement de santé et nécessitant une prise en charge médicale pendant le trajet. Les transferts réalisés entre deux entités géographiques différentes de la même entité juridique doivent en cohérence être comptabilisés comme des interventions SMUR « secondaires ».\", \"code\": \"Comptabilisation en sortie SMUR secondaire (et non primaire), enregistrée sous le FINESS ET de l'implantation SMUR ayant réalisé l'intervention. Le fait que les deux établissements relèvent de la même entité juridique ne change pas la qualification : dès lors que les FINESS ET sont différents, il s'agit bien d'une intervention SMUR secondaire. Le recueil doit mentionner le FINESS ET de départ (130000A), le FINESS ET d'arrivée (130000B), le type de sortie « secondaire » et le mode de transport (terrestre).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette situation illustre un piège fréquent de codage SMUR : la tentation de ne pas comptabiliser ce transfert comme une sortie secondaire au motif que les deux sites appartiennent à la même entité juridique. Or, le Guide Méthodologique MCO précise explicitement que « les transferts réalisés entre deux entités géographiques différentes de la même entité juridique doivent en cohérence être comptabilisés comme des interventions SMUR secondaires ». Le critère déterminant n'est pas l'entité juridique mais bien la distinction des FINESS ET. De plus, toutes les conditions d'une sortie SMUR secondaire sont réunies : (1) le patient est déjà admis dans un établissement de santé, (2) le transfert s'effectue entre deux FINESS ET distincts, (3) une prise en charge médicale est nécessaire pendant le trajet, et (4) l'équipe SMUR est complète et déclenchée par le SAMU.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 16. La plupart des séjours pour intervention plastique réparatrice des séquelles d’une lésion traumatique ou d’une perte de) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nsubstance postopératoire font en effet appel à la catégorie Z42 pour le codage du DP. Le DR peut être un code Z s’il\ncorrespond, tel Z90.1, à un « état permanent » (se reporter au point 1)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 5. QUALITÉ DES INFORMATIONS ET RESPONSABILITÉS) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLes informations du RUM doivent être conformes au contenu du dossier médical du\npatient.\nConformément aux articles R.6113-1 et R.6113-4 du code de la santé publique :\n• les données sont recueillies, pour chaque patient, par le praticien responsable de\nla structure médicale ou médicotechnique ou par le praticien ayant dispensé des\nsoins au patient, et elles sont transmises au médecin responsable de l'information\nmédicale pour l'établissement de santé ;\n• le praticien responsable d'une structure médicale ou médicotechnique ou le\npraticien ayant dispensé les soins est garant, pour ce qui le concerne, de\nl'exhaustivité et de la qualité des informations qu'il transmet pour traitement au\nmédecin responsable de l'information médicale pour l'établissement de santé.\nLe médecin responsable de l'information médicale conseille les praticiens pour la\nproduction des informations. Il veille à la qualité des données qu'il confronte, en tant que\nde besoin, avec les dossiers médicaux et les fichiers administratifs. Dans le cadre des\ncontrôles prévus par les articles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la sécurité sociale,\nil doit en outre être en mesure d'assurer le rapprochement entre le dossier médical du\npatient et le numéro du RSS et RSF y afférent.\nLes praticiens de l'établissement ont un droit d'accès et de rectification quant aux\ninformations relatives aux soins qu'ils ont dispensés ou qui ont été dispensés dans une\nstructure médicale ou médicotechnique dont ils ont la responsabilité. Ils sont\nrégulièrement destinataires des résultats des traitements de ces informations\nS'agissant de la responsabilité des acteurs hospitaliers en cas de défaut de qualité de\nl'information, il convient de rappeler :\n• que le directeur est responsable des informations transmises règlementairement\nà l'extérieur de l'établissement de santé ;\n• que le règlement intérieur du département ou du service de l’information médicale,\napprouvé par la commission médicale d'établissement et par le conseil\nd'a"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMonsieur D., 72 ans, est hospitalisé en cardiologie dans l'hôpital X (entité géographique A) pour une décompensation cardiaque. Après stabilisation, il est transféré en service de pneumologie du même hôpital (même entité géographique A) pour exploration d'un épanchement pleural découvert durant le séjour. Le médecin DIM doit coder le mode de sortie du RUM de cardiologie.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 38. Cette modalité correspond à l’addition des anciens code U et 5 de la provenance. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient quitte l'unité médicale de cardiologie pour être pris en charge dans l'unité médicale de pneumologie. Les deux unités médicales appartiennent à la même entité géographique (hôpital X, entité A). Il ne s'agit donc pas d'un transfert définitif vers une autre entité géographique, mais bien d'un mouvement interne au sein du même établissement.\", \"regle_pmsi\": \"Code 6 – Mutation : Le patient sort vers une autre unité médicale d'hospitalisation appartenant à la même entité géographique que l'établissement de santé soit public ou privé. Au sein de la notion générale de transfert au sens des codes de la sécurité sociale et de la santé publique, le PMSI distingue la mutation (code 6) et le transfert (code 7). Le code 7 (Transfert définitif) s'applique lorsque le patient sort pour une autre entité géographique, ce qui n'est pas le cas ici.\", \"code\": \"Mode de sortie = 6 (Mutation) sur le RUM de cardiologie\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le mode de sortie 6 (Mutation) s'applique car le patient quitte une unité médicale d'hospitalisation (cardiologie) pour une autre unité médicale d'hospitalisation (pneumologie) appartenant à la même entité géographique. Le Guide Méthodologique MCO précise explicitement que la mutation correspond à une sortie vers une autre unité médicale d'hospitalisation de la même entité géographique, par opposition au transfert définitif (code 7) qui concerne une sortie vers une autre entité géographique. Le RUM de cardiologie sera donc clôturé avec un mode de sortie 6, et un nouveau RUM sera ouvert en pneumologie, les deux RUM constituant un même RSS pour ce séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans est hospitalisé pour la prise en charge d'un cancer primitif du poumon (lobe supérieur droit) confirmé histologiquement lors de ce même séjour. Un bilan d'extension par TEP-scanner et IRM cérébrale est réalisé pendant cette hospitalisation, révélant la présence de métastases hépatiques et de métastases osseuses vertébrales. Le patient n'a reçu aucun traitement spécifique durant ce séjour, qui était dédié au diagnostic et au bilan d'extension.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 5. Tumor, node, metastasis (tumeur, nœud [ganglion] lymphatique, métastase). »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le diagnostic principal est le cancer primitif du poumon (lobe supérieur droit). Le bilan d'extension, réalisé au cours du même séjour que le diagnostic positif, a mis en évidence des métastases hépatiques et des métastases osseuses vertébrales. Ces métastases constituent des complications (au sens PMSI) du diagnostic principal. Elles doivent donc être mentionnées en tant que diagnostics associés significatifs (DAS), indépendamment du fait que le bilan ait été fait durant le même séjour ou un séjour distinct.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 5 (TNM) : « – que le bilan d'extension ait été réalisé au cours du même séjour que le diagnostic positif ou bien qu'il l'ait été au cours d'un séjour distinct ; – quel que soit le résultat du bilan : si une métastase a été découverte, elle est une complication du DP et elle est mentionnée comme diagnostic associé significatif. »\", \"code\": {\"DP\": \"C34.1 — Tumeur maligne du lobe supérieur, bronche ou poumon\", \"DAS_1\": \"C78.7 — Tumeur maligne secondaire du foie et des voies biliaires intrahépatiques (métastase hépatique)\", \"DAS_2\": \"C79.5 — Tumeur maligne secondaire des os et de la moelle osseuse (métastases osseuses vertébrales)\", \"action_de_codage\": \"Les métastases hépatiques et osseuses découvertes lors du bilan d'extension sont codées en DAS en tant que complications du DP (cancer primitif pulmonaire). Elles sont mentionnées quel que soit le résultat du bilan et que celui-ci ait été réalisé lors du même séjour ou d'un séjour ultérieur.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 (section 5 – TNM) précise explicitement que lorsqu'un bilan d'extension révèle des métastases — que ce bilan soit réalisé lors du même séjour que le diagnostic initial ou lors d'un séjour distinct — ces métastases sont considérées comme des complications du diagnostic principal et doivent être codées en diagnostics associés significatifs. Dans ce cas, le DP est le cancer primitif du poumon (C34.1). Le bilan d'extension effectué dans le même séjour a découvert des métastases hépatiques (C78.7) et osseuses (C79.5), qui remplissent exactement les conditions décrites par la règle : elles sont des complications du DP et doivent figurer en DAS, indépendamment du moment du bilan et de son résultat (positif ou négatif pour d'autres localisations).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 60. Diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte - novembre 2019.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n- stagnation pondérale aboutissant à un poids situé 2 couloirs en dessous du couloir\nhabituel de l’enfant (courbe de poids) ;\n- réduction de la masse et/ou de la fonction musculaires (lorsque les normes et/ou les outils\nsont disponibles)\nLes critères étiologiques sont les suivants :\n- réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des\napports pendant plus de 2 semaines par rapport :\n• à la consommation alimentaire habituelle quantifiée,\n• ou aux besoins protéino-énergétiques estimés ;\n- absorption réduite (malabsorption/maldigestion) ;\n- situation d’agression (hypercatabolisme protéique avec ou sans syndrome inflammatoire):\n• pathologie aiguë ou\n• pathologie chronique évolutive ou\n• pathologie maligne évolutive"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie aiguë. Le bilan nutritionnel réalisé à l'admission retrouve un IMC à 16,2 kg/m², une albuminémie à 18 g/L et une perte de poids de 15 % en un mois. Le médecin nutritionniste conclut à une dénutrition sévère selon les critères HAS 2021 et instaure une nutrition entérale.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.3. Consigne »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente plusieurs critères de dénutrition sévère selon les critères HAS 2021 : IMC < 18,5 kg/m² chez un sujet de plus de 70 ans (seuil de sévérité < 17 pour l'âge, ici 16,2), albuminémie effondrée à 18 g/L (seuil de sévérité < 30 g/L), et perte de poids de 15 % en un mois (seuil de sévérité > 10 % en un mois). Le diagnostic de dénutrition sévère est formellement posé par le médecin nutritionniste et documenté dans le dossier médical. Ce diagnostic constitue un diagnostic associé significatif (DAS) au séjour pour pneumopathie.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.3 Consigne : « Une dénutrition sévère se code E43 Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision, une dénutrition modérée se code E44.0 Malnutrition protéino-énergétique modérée. »\", \"code\": \"E43 — Malnutrition protéino-énergétique grave, sans précision (en DAS)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le diagnostic de dénutrition sévère est clairement établi et documenté par le médecin nutritionniste sur la base de critères objectifs multiples (IMC, albuminémie, perte de poids). Conformément à la consigne du Guide Méthodologique MCO 2026 (section 3.3), une dénutrition sévère doit être codée E43. Le code E44.0 ne s'applique pas ici car il est réservé aux dénutritions modérées. La dénutrition sévère a mobilisé des ressources supplémentaires durant le séjour (nutrition entérale, suivi nutritionnel) et constitue donc un DAS légitime qui peut influencer le classement en GHM et la valorisation du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 24. Z32.0 est un autre code de suspicion non confirmée.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nSi l'on se reporte aux règles de hiérarchisation de la morbidité dans le RUM, une\nalternative apparait pour la détermination du DP (se reporter au point 1.1.2 du chapitre IV :\nlorsqu’un signe ou un symptôme fait suspecter une affection qui n’est finalement pas\nconfirmée, doit-on choisir le signe ou le symptôme à l'origine de la suspicion ou utiliser un\ncode de la catégorie Z03.\nLa règle générale est : le meilleur code est le plus précis par rapport à l’information à\ncoder. Lorsqu’une symptomatologie est présente, on préfèrera son code (le plus souvent\nprésent dans le chapitre XVIII de la CIM–10) à un code Z toutes les fois qu’il est plus précis.\nLes cas dans lesquels l’emploi de la catégorie Z03 s’impose sont rares. La suspicion trouve\nen effet en général son origine dans un symptôme, un résultat d’examen complémentaire ou\ndans un antécédent personnel ou familial, toutes circonstances pour lesquelles la CIM–10\ncontient le plus souvent des codes adéquats. En revanche, Z03.6 Mise en observation pour\nsuspicion d’effet toxique de substances ingérées peut être le code le plus adapté à une\nsuspicion d’absorption de produit toxique, notamment chez les enfants, lorsqu’elle repose\nsur une crainte de l’entourage mais qu’elle est finalement infirmée.\nLa catégorie Z04 a un contenu plus médicolégal ; elle permet le codage de situations\ncaractérisées par la suspicion :\n• de la présence dans le sang d'alcool ou de substances pharmacologiques ; le code\nZ04.0 est employé lorsque leur présence n'est pas confirmée, sinon on ferait appel à\nla catégorie R78 ;\n• d'une lésion susceptible de se manifester secondairement par rapport au traumatisme\nresponsable : codes Z04.1 à Z04.3 ; leur emploi est réservé aux situations dans\nlesquelles aucune lésion n’est finalement diagnostiquée (sinon c'est elle qu'on\ncoderait) ;\n• d’autres problèmes médicolégaux : Z04.4, Z04.5, Z04.6 ; les codes Z04.4 et Z04.5\npeuvent être utilisés autant pour les coupables que pour les victimes : on les emploie\nlorsque"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 68. Fascicule de codage des maladies infectieuses publié sur le site de l’ATIH) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nA41, B37.7, P36.-0 et O85 (exemples A40.0 Sepsis à streptocoques, groupe A, A41.5 Sepsis\nà d'autres microorganismes Gram négatif).\nEn cas de sepsis et à fortiori de choc septique, le syndrome de réponse inflammatoire\nsystémique d'origine infectieuse avec défaillance d'organe (R65.1) ne doit plus être codé.\nEn cas d’infection hors sepsis, le syndrome de réponse inflammatoire systémique d'origine\ninfectieuse sans défaillance d'organe (R65.0) reste accessible au codage lorsque qu’il apporte\nune information supplémentaire sur la sévérité de l’infection. (exemple infection urinaire\nbasse).\nUne bactériémie isolée, sans infection d’organe ou porte d’entrée précisée ni critères de sepsis\net, en dehors d’une complication suivant la pose de prothèses, d’implants et greffes internes\nou cardiaques et vasculaires, ne permet pas de coder l’infection ou le sepsis. Dans ce cas un\ncode de la catégorie A49 sera utilisé en DP. Pour une bactériémie iatrogène, on codera\nd’abord la complication dans T80-T88 lorsqu’elle est précisée.\nDe façon générale, les informations propres à étayer le codage d’un diagnostic doivent être\nprésentes dans le dossier médical du patient. S’agissant du sepsis, la référence au score\nSOFA est recommandée mais n’est pas nécessaire dans le cadre du codage de l’information\nmédicale pour le PMSI. Le diagnostic de sepsis, posé par le clinicien, doit être mentionné\ndans le dossier médical du patient."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 27. Circulaire DHOS/M2A/DGS/RI2 no 2007-415 du 19 novembre 2007.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes consignes d’emploi des codes de surveillance négative sont indiquées dans le point 2\n(Emploi des codes du chapitre XXI de la CIM–10) du chapitre V.\nLes codes de la catégorie Z94 s’imposent en position de DP dans les situations de\nsurveillance négative d’un patient transplanté, c'est-à-dire pour les séjours de surveillance\naprès greffe d’organe ou de tissu au terme desquels il n’est pas diagnostiqué de complication.\n[Règle S2]\nDe même, les codes de la catégorie Z95 s’imposent en position de DP dans les situations\nde surveillance négative d’un patient porteur d’un implant ou d’une greffe cardiovasculaire\ncompris dans la catégorie. [Règle S3]\nDans une situation de surveillance négative l’affection surveillée doit être enregistrée\ncomme DR lorsqu’elle respecte sa définition.\nExemple : bilan de synthèse annuel de l'infection par le VIH ; absence d’affection\nnouvelle ; DP : code Z de surveillance, DR : l'infection par le VIH (maladie chronique,\nprésente lors du séjour, objet de la surveillance).\nSi une affection sans rapport avec la maladie surveillée est découverte incidemment au cours\ndu séjour, conformément à la définition du DP la situation est néanmoins de surveillance\nnégative car l’affection découverte n’est pas « le problème de santé qui a motivé\nl’admission ». L’affection découverte est un diagnostic associé significatif (DAS).\nExemple : hospitalisation pour surveillance après colectomie pour cancer ; « bilan »\nnégatif ; découverte d’une diverticulose sigmoïdienne au cours de la coloscopie, ou de\ncalculs biliaires ou de kystes rénaux lors de l’échographie abdominale. Le code du DP\nest Z08.0, le DR est le cancer colique (la situation est de surveillance négative à son\négard) ; la diverticulose sigmoïdienne, les calculs biliaires ou les kystes rénaux sont\nun DAS."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 65 ans est hospitalisé pour une cholécystectomie par cœlioscopie (HMFC004) réalisée sous anesthésie générale. Le médecin anesthésiste a réalisé l'anesthésie générale avec intubation orotrachéale. Le chirurgien code l'acte opératoire mais l'anesthésiste ne code aucun acte de son côté. Le DIM constate que le RSS est classé dans un GHM inattendu, moins valorisé que prévu.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. Lorsqu’un acte a été réalisé sous anesthésie générale ou locorégionale, la saisie du code d’activité »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La cholécystectomie par cœlioscopie a été réalisée sous anesthésie générale. L'acte chirurgical est bien codé avec l'activité 1 (chirurgien), mais il manque le codage de l'activité 4 (anesthésie) correspondant à l'acte d'anesthésie générale réalisé par le médecin anesthésiste. L'absence de ce code d'activité 4 peut entraîner un classement incorrect du RSS dans un GHM moins pertinent, car l'algorithme de groupage utilise la présence de l'activité 4 comme critère de classement pour orienter vers certains GHM chirurgicaux ou pour distinguer des niveaux de sévérité.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 13 : « Lorsqu'un acte a été réalisé sous anesthésie générale ou locorégionale, la saisie du code d'activité 4 ou du geste complémentaire peut être indispensable au classement correct du RSS dans un GHM. »\", \"code\": \"Saisie obligatoire du code d'activité 4 sur l'acte CCAM HMFC004 (cholécystectomie par cœlioscopie) par le médecin anesthésiste, correspondant à l'anesthésie générale avec intubation orotrachéale (acte CCAM ZZQX066 en activité 4, ou acte d'anesthésie complémentaire approprié). Le RUM de l'anesthésiste doit comporter l'acte avec le modificateur d'activité 4.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'algorithme de groupage des GHM prend en compte la présence d'actes codés en activité 4 (anesthésie) pour orienter le classement du RSS. En l'absence du codage de l'activité 4, le groupeur peut ne pas reconnaître que l'acte a été réalisé sous anesthésie générale, ce qui peut conduire à un classement dans un GHM inadéquat (par exemple un GHM médical au lieu de chirurgical, ou un niveau de sévérité inférieur). La règle de la section 13 du Guide Méthodologique MCO rappelle explicitement que cette saisie peut être indispensable au classement correct. Dans ce cas, l'oubli du codage de l'activité 4 par l'anesthésiste est directement responsable du mauvais groupage constaté par le DIM. Il convient de systématiser le contrôle de la présence de l'activité 4 pour tout acte réalisé sous anesthésie générale ou locorégionale.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 58 ans, traitée pour un cancer du sein gauche (tumeur maligne) par chimiothérapie antitumorale toujours en cours, est hospitalisée pour une journée afin de réaliser un bilan de contrôle comprenant un scanner thoraco-abdomino-pelvien et un bilan biologique. L'examen ne retrouve aucune anomalie nouvelle, les résultats sont rassurants. Le médecin code le séjour avec un DP de surveillance après traitement pour tumeur maligne.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 25. Elles ont été créées pour la version 11 des GHM (2009). Leur emploi est obligatoire. En effet, Z04.8, devenu »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour de surveillance (examen de contrôle) dans le cadre d'un traitement par chimiothérapie antitumorale en cours pour une tumeur maligne du sein. Le bilan est négatif (pas de récidive, pas de complication retrouvée). Le traitement n'est pas achevé mais toujours en cours. Le code Z08 est applicable car il concerne les examens de contrôle après traitement de tumeur maligne, et la règle précise que ces codes peuvent être employés que le traitement soit achevé ou en cours. Le sous-code Z08.2 est approprié car il s'agit d'un suivi après chimiothérapie. Le résultat étant négatif, il s'agit d'une surveillance négative au sens du guide des situations cliniques (situation 1.3.1). Le code de la maladie surveillée (tumeur maligne du sein) doit figurer en DR puisque Z08.2 est en DP.\", \"regle_pmsi\": \"Catégories Z08 et Z09 – Examen de contrôle après traitement : On comprendra leur intitulé comme 'examen de contrôle de traitement', c'est-à-dire après traitement, ou en cours de traitement. Leurs codes peuvent donc être employés que le traitement soit achevé ou en cours. Les codes de ces catégories sont typiquement des codes de surveillance négative au sens du guide des situations cliniques (situation 1.3.1). Lorsqu'un code des catégories Z08 ou Z09 est en position de DP, le code de la maladie surveillée doit figurer en position de DR chaque fois qu'elle respecte sa définition.\", \"code\": \"DP : Z08.2 (Examen de contrôle après chimiothérapie pour tumeur maligne) — DR : C50.9 (Tumeur maligne du sein, sans précision) ou le code précis de la localisation tumorale mammaire (ex. C50.4 si quadrant supéro-externe gauche). Le code Z08.2 est utilisable bien que la chimiothérapie soit encore en cours, conformément à la règle. Le code de la maladie surveillée (C50.x) est obligatoirement placé en DR car le DP est un code Z08.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique ici pour trois raisons principales : (1) Le séjour a pour motif principal un examen de contrôle dans le cadre d'un traitement pour tumeur maligne, ce qui relève de la catégorie Z08. (2) La règle précise explicitement que les codes Z08 peuvent être utilisés même si le traitement est encore en cours et non achevé, ce qui est le cas ici (chimiothérapie en cours). (3) Le bilan étant négatif (pas d'anomalie retrouvée), il s'agit bien d'une surveillance négative justifiant l'emploi de Z08.2 en DP. Enfin, la règle impose que le code de la maladie surveillée (ici C50.x, tumeur maligne du sein) figure en position de DR dès lors qu'un code Z08 est en DP, ce qui doit être respecté pour un groupage correct du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé dans la clinique A (établissement MCO non équipé d'IRM) pour la prise en charge d'un accident vasculaire cérébral ischémique. Au cours de ce séjour, le patient est transporté vers le CHU B voisin pour la réalisation d'une IRM cérébrale avec séquences de diffusion et perfusion, dont le coût est financièrement supporté par la clinique A dans le cadre d'une convention inter-établissements. Le patient revient le jour même dans la clinique A où il poursuit son hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.2. OBJECTIFS DU DISPOSITIF »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour hospitalier dans l'établissement demandeur A au cours duquel un acte diagnostique (IRM cérébrale) est réalisé à l'extérieur, dans l'établissement prestataire B, mais reste financièrement à la charge de l'établissement A. L'établissement A n'est pas équipé d'IRM et ne dispose pas de l'autorisation d'équipement matériel lourd correspondante. L'acte d'imagerie figure néanmoins dans le RUM produit par A car il fait partie intégrante de la prise en charge du séjour. Ce cas illustre parfaitement le dispositif de prestation inter-établissements décrit en section 3.2 du Guide Méthodologique MCO.\", \"regle_pmsi\": \"Section 3.2 – Objectifs du dispositif : (1) faire en sorte que les séjours au cours desquels un acte ou une prestation est réalisé à l'extérieur mais financièrement supporté par l'établissement de santé demandeur A soient justement renseignés au plan médical et correctement classés dans les GHM ; (2) éclairer les services de tutelle qui pourraient s'étonner de voir figurer dans les RSA produits par A des actes que cet établissement n'est pas autorisé à réaliser ou pour lesquels il n'est pas équipé — telle est la fonction principale du code CIM étendu Z75.80 'Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte' ; (3) permettre à l'établissement prestataire B de faire valoir dans la base régionale du PMSI l'ensemble de l'activité qu'il a réalisée au bénéfice de patients hospitalisés dans ses murs, alors même que la logique financière ne l'autoriserait pas à produire de RUM pour une activité qui lui est payée par un autre établissement.\", \"code\": \"Z75.80 – Sujet adressé dans un autre établissement pour réalisation d'un acte. Ce code doit être porté en diagnostic associé significatif dans le RUM de l'établissement demandeur A. Par ailleurs, l'acte CCAM d'IRM cérébrale doit être renseigné dans le RUM de A (avec l'indicateur d'activité externe/prestation inter-établissement) afin de garantir un classement correct dans le GHM. L'établissement prestataire B produit de son côté un RUM de prestation inter-établissement (type de séjour PIE) pour faire valoir l'activité réalisée dans la base régionale PMSI, même s'il n'en perçoit pas directement le financement T2A puisque le paiement provient de A.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car les trois conditions du dispositif de prestation inter-établissements sont réunies : (1) un acte (IRM cérébrale) est réalisé à l'extérieur de l'établissement d'hospitalisation A mais financièrement supporté par celui-ci — le codage complet de l'acte dans le RUM de A est nécessaire pour un classement GHM juste et une valorisation correcte du séjour ; (2) la clinique A ne dispose pas de l'autorisation d'équipement matériel lourd IRM, ce qui rendrait suspecte la présence de cet acte dans ses RSA sans l'ajout du code Z75.80 qui signale explicitement aux tutelles que le patient a été adressé dans un autre établissement pour la réalisation de cet acte ; (3) le CHU B, qui a physiquement réalisé l'IRM, doit pouvoir tracer cette activité dans la base PMSI régionale via un RUM de prestation inter-établissement, même si la logique financière (paiement par A et non par l'assurance maladie) ne l'autoriserait normalement pas à produire un RUM pour cette activité. Le code Z75.80 est donc l'élément pivot du dispositif, assurant la transparence et la cohérence du chaînage entre les deux établissements.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme L., 29 ans, a bénéficié d'une IVG médicamenteuse il y a 10 jours dans un autre établissement. Elle se présente aux urgences pour des métrorragies persistantes avec fièvre à 38,9 °C et douleurs pelviennes. L'échographie pelvienne retrouve une rétention de produits de conception avec un aspect évocateur d'endométrite. Une révision utérine est réalisée et une antibiothérapie intraveineuse est débutée.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2. IVG compliquée »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une réhospitalisation après un séjour d'IVG réalisé dans un autre établissement. La patiente présente une rétention de produits de conception (avortement incomplet) COMPLIQUÉE d'une endométrite (infection génitale post-abortum avec fièvre et douleurs pelviennes). Ce n'est donc pas une rétention simple non compliquée : il y a une complication infectieuse associée à la rétention.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2 IVG compliquée, alinéa 2°), second cas : « s'il s'agit d'un avortement incomplet avec rétention compliquée de produits de la conception, ou d'une autre complication : le DP est un code de la catégorie O08 Complications consécutives à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire ; l'acte ou les actes réalisés pour le traitement de la complication sont enregistrés. »\", \"code\": {\"DP\": \"O08.0 — Infection des voies génitales et des organes pelviens consécutive à un avortement, une grossesse extra-utérine et molaire\", \"DA\": [\"O04.1 — Avortement médical incomplet, compliqué d'une infection des voies génitales et des organes pelviens (pour documenter le contexte d'IVG incomplète compliquée)\"], \"actes\": [\"JNMD001 — Révision de la cavité de l'utérus après avortement\"], \"note\": \"La date des dernières règles doit également être enregistrée. L'acte d'antibiothérapie IV n'est pas un acte classant CCAM spécifique mais le traitement médical est tracé dans le dossier.\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La patiente est réhospitalisée APRÈS le séjour initial d'IVG (réalisé il y a 10 jours dans un autre établissement). Elle présente une rétention de produits de conception (avortement incomplet) mais celle-ci est compliquée d'une endométrite (infection génitale post-abortum). La règle du guide méthodologique distingue clairement deux situations en cas de réhospitalisation : la rétention simple non compliquée (DP = O04.4) et la rétention compliquée ou autre complication (DP = code de la catégorie O08). Ici, la présence d'une infection génitale post-abortum (fièvre, endométrite) en fait une rétention compliquée. Le DP doit donc être un code O08, en l'occurrence O08.0 pour l'infection génitale et pelvienne consécutive à un avortement. On ne code PAS O04.4 en DP car ce code est réservé aux rétentions simples sans complication. Les actes réalisés pour le traitement de la complication (ici la révision utérine) sont enregistrés conformément à la règle.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du actes CCAM (section 41. Se reporter au paragraphe concernant la variable Numéro administratif de séjour (NAS).) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nCode 2 Vers une unité de soins médicaux et de réadaptation\nCode 3 Vers une unité de soins de longue durée\nCode 4 Vers une unité de psychiatrie\nCode 6 Vers l’hospitalisation à domicile\n• en cas de sortie vers le domicile :\nCode 7 Vers une structure d'hébergement médicosociale\nUne absence provisoire du patient dite permission n’est pas à considérer comme une\nsortie, elle ne doit pas faire clore le RUM. Dans son cas, les dates d’entrée et de sortie\nindiquées dans le RUM sont celles du début et de la fin du séjour dans l’unité médicale au\ncours duquel la permission a eu lieu. Sa durée maximale est de quarante-huit heures .\n❑ Nombre de séances : voir le chapitre VII\nINSTRUCTION GRADATION\nL’instruction relative à la gradation des prises en charge ambulatoires réalisées au sein des\nétablissements de santé ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou\nayant une activité d'hospitalisation à domicile, précise les règles de facturation des prises en charge\nen ambulatoire en décrivant une gradation allant des prises en charge en externe jusqu’à\nl’hospitalisation de jour, à compter du 1er mars 2020.\nLes évolutions de recueil : les nouvelles variables\nDes variables sont recueillies pour décrire les moyens mobilisés lors de la prise en charge des\npatients en séjours de médecine (c’est-à-dire sans acte CCAM classant45) pour lesquels la date de\nsortie est la même que la date d’entrée. Parmi les séjours sans nuitée, le recueil de ces variables\nne concerne pas :\n- l’UHCD, sauf pour l’administration de produits de la réserve hospitalière ;\n- les prises en charge qui ne relèvent d’aucune condition spécifique tel que précisé dans\nl’instruction ;\n- les prises en charge en addictologie ;\n- les séjours avec acte CCAM classant45 ;\n- les prises en charge médicales associées à un geste d’anesthésie générale ou loco-\nrégionale.\nIl s’agit des variables suivantes : A noter que pour l’ensemble de ces variables, la justification de ce\ncodage doit être tracée dans le doss"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 3. Le diagnostic de la dénutrition chez la personne âgée de 70 ans et plus) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nLe diagnostic repose sur la recommandation de bonnes pratiques de la HAS élaborée en\ncollaboration avec la Fédération française de nutrition intitulée \"Diagnostic de la dénutrition chez la\npersonne de 70 ans et plus\".\nPour les patients de 70 ans et plus, le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins\n1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de\njuger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont\nrésumés ci-dessous.\nLes critères phénotypiques sont les suivants (1 seul critère suffit) :\n- perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids\nhabituel avant le début de la maladie ;\n- IMC < 22 kg/m261;\n- sarcopénie confirmée par une réduction quantifiée de la force et de la masse musculaire.\nLes critères étiologiques sont les suivants (1 seul critère suffit) :\n- réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d’1 semaine, ou toute réduction des\napports pendant plus de 2 semaines par rapport à la consommation alimentaire habituelle\nou aux besoins protéino-énergétiques ;\n- absorption réduite (malabsorption/maldigestion) ;\n- situation d’agression (avec ou sans syndrome inflammatoire) : pathologie aiguë ou\npathologie chronique évolutive ou pathologie maligne évolutive."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne femme de 29 ans arrive aux urgences de la maternité après avoir accouché à son domicile d'un enfant unique vivant, assistée par les pompiers avant l'arrivée du SMUR. Elle est admise en suites de couches pour surveillance post-partum. Aucun acte d'accouchement n'est réalisé dans l'établissement. Le nouveau-né est en bonne santé et est admis séparément en maternité.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 30. Voir les rapports de la HAS sur l’évaluation du dépistage néonatal systématique de la surdité »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un accouchement inopiné survenu hors de l'établissement de santé (à domicile), suivi d'une admission en suites de couches (postpartum) sans réalisation d'acte d'accouchement dans le RUM de la mère. Le nouveau-né unique est vivant et en bonne santé, admis en maternité auprès de sa mère.\", \"regle_pmsi\": \"Catégorie Z39 — L'extension Z39.00 'Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d'un établissement de santé' permet le codage d'un accouchement impromptu avant le départ pour la maternité, ou bien sur le chemin de celle-ci, que cet accouchement ait eu lieu en présence du SMUR ou pas. Il ne doit pas être enregistré d'acte d'accouchement dans le RUM. Un code de la catégorie Z37 'Résultat de l'accouchement' doit être saisi en position de diagnostic associé. Pour le nouveau-né en bonne santé, né unique, Z38.0 est le code du DP.\", \"code\": {\"RUM_mere\": {\"diagnostic_principal\": \"Z39.00 — Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d'un établissement de santé\", \"diagnostic_associe_obligatoire\": \"Z37.0 — Naissance unique, enfant vivant\", \"acte_accouchement\": \"Aucun acte d'accouchement ne doit être enregistré dans le RUM\", \"diagnostic_relie\": \"Non requis dans ce contexte\"}, \"RUM_nouveau_ne\": {\"diagnostic_principal\": \"Z38.0 — Enfant unique né à l'hôpital\", \"diagnostic_relie\": \"Aucun diagnostic relié requis (nouveau-né en bonne santé séjournant en maternité auprès de sa mère)\"}}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'accouchement ayant eu lieu hors de l'établissement (au domicile, avant le transfert en maternité), le DP du séjour maternel doit être codé Z39.00, extension spécifiquement créée pour les accouchements impromptus hors établissement de santé, que le SMUR soit intervenu ou non. Aucun acte d'accouchement ne doit figurer dans le RUM puisque l'accouchement n'a pas été réalisé dans l'établissement. Le code Z37.0 est obligatoire en diagnostic associé car il est indispensable au classement du RSS dans un GHM d'accouchement, conformément à la règle de la catégorie Z37. Pour le nouveau-né en bonne santé, issu d'une naissance unique en établissement de santé (il est admis à la maternité), le DP est Z38.0 sans diagnostic relié, conformément à la règle de la catégorie Z38.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 3. Le dispositif ne permet donc pas de distinguer les jumeaux de même sexe ayant le même ouvrant) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ndroit, et le numéro de chainage anonyme d’une personne change si elle change de numéro d’assuré\nsocial.\n\nhospitalisations successives d’un patient donné — c’est-à-dire pour des variables\nidentifiantes identiques — c’est le même numéro anonyme qui est chaque fois calculé.\nLe chainage anonyme s’est appliqué en 2001 aux RSA et RSFA. Il a été étendu aux autres\nrecueils relatifs à la facturation (FICHCOMPA, RAFAEL) à mesure de leur création. En\nMCO le chainage anonyme s’applique aujourd’hui à tous les recueils d’informations\nanonymes relatifs à l’activité et à sa facturation, dans tous les établissements de santé\npublics et privés visés à l’article L.162-22 du code de la sécurité sociale."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient insuffisant rénal chronique de 58 ans est admis en séance dans le service de néphrologie pour débuter un programme d'entraînement à la dialyse péritonéale. Il a récemment eu un cathéter de dialyse péritonéale posé et vient pour sa première séance d'apprentissage de la technique d'échange de poches. Le patient ne présente aucune complication et la séance se déroule normalement.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. LES APHÉRÈSES SANGUINES EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue en séance pour entraînement à la dialyse péritonéale. Le patient vient apprendre à réaliser lui-même les échanges de dialyse péritonéale en vue d'une autonomisation à domicile. Ce type de prise en charge est codé comme une séance, selon les mêmes modalités que l'hémodialyse en séance.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 : « Entrainement à la dialyse péritonéale ... Voir Dialyse rénale : hémodialyse en séance ». L'entraînement à la dialyse péritonéale (référencé page 144) est assimilé à une séance de dialyse rénale et suit les règles de production du séjour en séances d'hémodialyse. Le GHM correspondant est celui des séances de dialyse.\", \"code\": \"Z491 – Dialyse extracorporelle, avec un codage en mode séance (type d'autorisation dialyse). Le diagnostic principal retenu est Z491 ou Z492 (Autre dialyse) selon le contexte, et l'acte CCAM correspondant à l'entraînement à la dialyse péritonéale doit être renseigné (JVJF004 – Entraînement à la dialyse péritonéale automatisée, ou JVJF008 – Entraînement à la dialyse péritonéale continue ambulatoire). Le séjour est généré selon les règles des séances de dialyse rénale.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le guide méthodologique MCO 2026 précise explicitement que l'entraînement à la dialyse péritonéale doit être traité selon les mêmes règles que l'hémodialyse en séance (renvoi direct : « Voir Dialyse rénale : hémodialyse en séance »). Cela signifie que cette venue doit être codée comme une séance, avec un DP de dialyse, et non comme une hospitalisation classique. Le patient venant exclusivement pour l'apprentissage de la technique de dialyse péritonéale, il n'y a pas de diagnostic principal lié à une pathologie aiguë : c'est bien le motif de séance (dialyse/entraînement) qui prime. L'erreur fréquente serait de coder cette venue comme une hospitalisation complète ou de ne pas appliquer les règles spécifiques aux séances de dialyse.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 2.2. IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nC’est un accouchement. Le codage diffère selon que le motif de l’interruption est fœtal ou\nmaternel.\nSi la cause est une anomalie fœtale : •\nDP : un code de la catégorie O35 ;\n• DA : on enregistre par convention un code étendu de la catégorie Z37 Résultat de\nl’accouchement (engénéral Z37.11 Naissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une\ninterruption de la grossesse pour motif médical ) ;\n• acte d’accouchement ;\n• âge gestationnel et date des dernières règles.\nSi la cause de l’interruption est maternelle :\n• DP : selon que la cause est classée dans le chapitre XV de la CIM–10 ou dans un\nautre chapitre, on choisit le code ad hoc du chapitre XV ou un code des catégories\nO98 ou O99 ; pas de DR ;\n• DA : on enregistre par convention un code de la catégorie Z37 (en général Z37.11\nNaissance unique, enfant mort-né, à la suite d’une interruption de la grossesse pour\nmotif médical) ; si besoin, un code des chapitres I à XVII et XIX précise le DP53 ;\n• acte d’accouchement ;\n• âge gestationnel et date des dernières règles.\nLes produits d’IMG à partir de vingt-deux semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au\nmoins cinq-cents grammes donnent lieu à la production d’un RUM par convention, le DP est\ncodé P95. –."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 3.2. OBJECTIFS DU DISPOSITIF) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nIls sont au nombre de trois :\n• faire en sorte que les séjours au cours desquels un acte ou une prestation est réalisé\nà l'extérieur mais financièrement supporté par l’établissement de santé demandeur A\nsoient justement renseignés au plan médical et correctement classés dans les\ngroupes homogènes de malades.\n• éclairer les services de tutelle, qui pourraient s’étonner de voir figurer dans les RSA\nproduits par A des actes que cet établissement n’est pas autorisé à réaliser\n(équipements ou activités soumis à autorisation) ou pour lesquels il n'est pas équipé ;\ntelle est la fonction principale du code de la Classification internationale des maladies\nétendu pour la circonstance : Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement pour\nréalisation d'un acte ;\n• permettre à l'établissement de santé prestataire B de faire valoir, dans la base\nrégionale du PMSI, l’ensemble de l’activité qu’il a réalisée au bénéfice de patients\nhospitalisés dans ses murs, alors même que la logique financière ne l'autoriserait pas\nà produire de RUM pour une activité qui lui est payée par un autre établissement."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic associé significatif (section 3.3.1. Cas général) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n1°) Établissement de santé prestataire B\nPar « établissement de santé prestataire B » on entend une autre entité géographique de la\nmême entité juridique ou d’une autre entité juridique, que l’établissement de santé soit\npublic ou privé.\nSi le patient fait l'objet d'une admission en hospitalisation, B produit un RSS dont les\nmodes d'entrée et de sortie sont codés « 0 » (transfert provisoire). La prestation de B\nn’est pas facturée à l’assurance maladie car c’est à A que B la facture.\nLes dates d'entrée et de sortie correspondantes ne peuvent qu'être identiques ou différer\nd'un seul jour.\nSi le patient n'est pas hospitalisé, c’est-à-dire si l’activité est réalisée à titre externe, aucun RSS\nne doit être produit par B et la prestation, facturée à A, ne doit pas l’être à l’assurance\nmaladie. En particulier, lorsque B est un établissement de santé visé aux a, b et c de l’article\nL.162-22 du code de la sécurité sociale, la consultation ou les actes donnent lieu à la\nproduction d’un résumé standardisé de facturation des actes et consultations externes (RSF-\nACE) non facturable à l’assurance maladie.\nLa non-facturation de la prestation de B à l’assurance maladie résulte des informations\nenregistrées, selon le cas, dans le fichier VID-HOSP ou dans l’enregistrement « A » (début\nde facture) du RSF-ACE, décrits dans le chapitre II. L’information « séjour facturable à\nl’assurance maladie » doit être codée « 0 » non (c’est-à-dire séjour non facturable à\nl’assurance maladie) et l’information « motif de non facturation à l’assurance maladie » doit\nêtre codée « 5 » patient hospitalisé dans un autre établissement.\nNB : si la durée d'hospitalisation en B est de plus de 2 journées civiles — plus d'une nuit hors\nde A —, le régime de suspension de séjour et les consignes données ci-dessus ne\ns'appliquent pas. Il s’agit d’un transfert définitif de A vers B. La situation est celle\nd'hospitalisations administrativement distinctes avec leurs RSS respectifs également\ndistincts.\n2°) L'établiss"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 8. On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ndocument officiel. Elle est médicalement erronée puisque la durée à partir de laquelle une rémission autorise à parler d’antécédent de\ncancer varie, en fonction notamment de l’organe atteint et du type histologique. Il ne faut plus se référer au délai de cinq ans.\n\nAinsi, il n’appartient pas au médecin responsable de l’information médicale ni au\ncodeur de trancher entre cancer et antécédent de cancer. Ce diagnostic est de la\ncompétence du médecin qui dispense les soins au patient.\nATHEROSCLEROSE AVEC GANGRENE\nDes subdivisions ont été créées par l’OMS en 2013 avec les sous-catégories appropriées en\nI70 Athérosclérose pour indiquer la présence ou l’absence de gangrène. Le code I70.21\nAthérosclérose des artères distales, avec gangrène comporte intrinsèquement la notion de\ngangrène. De ce fait, lorsqu’il est utilisé comme diagnostic principal, I70.21 ne devrait pas\npermettre de codage supplémentaire pour décrire la gangrène associée. Ainsi, la note\naccompagnant le code R02 Gangrène non classée ailleurs dans le volume 1 de la CIM-10\nprécise que ce code est à utiliser « à l’exclusion de gangrène au cours d’athérosclérose\n(I70.2). ». Toutefois, à titre d’exception, l’utilisation en diagnostic associé, du code R02\nlorsque I70.21 est codé en DP, est autorisée. En effet, porter le code R02 en diagnostic\nassocié est actuellement le seul moyen de discriminer les prises en charge avec gangrène\nlors du groupage en GHM.\nCARENCES VITAMINIQUES\nL’enregistrement dans le RUM-RSS d’un code de carence vitaminique ou d’avitaminose —\ncatégories E50 à E56 de la CIM–10 — nécessite la mention du diagnostic dans le dossier\nmédical, étayé par un dosage biologique témoignant d’une carence, d’un déficit, d’une\ninsuffisance vitaminique ou d’une hypovitaminose.\nLa supplémentation systématique du nouveau-né en vitamines A, D, E et K ne doit pas\ndonner lieu à l’enregistrement de codes de carence vitaminique ou d’avitaminose.\nCHUTES A REPETITION\nLe codage des chutes à répétition (R29.6) est réservé au"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 2.1.1. Conditions de production des informations de facturation) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nÀ la date d’application du présent guide, les établissements de santé publics et privés visés\naux a, b et c de l’article L.162-22 du CSS ne sont pas soumis à la production de RSF pour les\nprestations suivantes :\n• prestations de séjour et de soins mentionnées au 1° de l’article R.162-32 du CSS et\nnécessitant une hospitalisation ;\n• spécialités pharmaceutiques et produits et prestations mentionnés à l’article L.162-22-\n7 du CSS ;\n• prestations de prélèvement d’organes sur des personnes décédées ;\n• prestations relatives à l’interruption volontaire de grossesse.\nPour le financement de ces prestations, dans l’attente de la facturation de leur activité\nd’hospitalisation directement à l’assurance maladie, ces établissements produisent des\nrecueils nommés VID-HOSP, FICHCOMP et FICHSUP.\nPour les établissements de santé publics et privés visés aux a, b et c de l’article L.162-22 du\nCSS, la production d’un RSF ne concerne actuellement que :\n• les prestations hospitalières ne nécessitant pas l’hospitalisation du patient,\nmentionnées aux 2°, 4° , 5° et 6° de l’article R.162-32 du CSS ; il s’agit des soins\ndispensés dans les services et les unités d’accueil et de traitement des urgences, des\nsoins non programmés nécessitant l’utilisation de matériel de petite chirurgie ou\nd’immobilisation, des soins nécessitant l’utilisation d’un secteur opératoire ou la\nsurveillance du patient dans un environnement hospitalier, ainsi que des soins\nreprésentatifs de la mise à disposition de l'ensemble des moyens nécessaires à\nl'administration, en environnement hospitalier, de produits et prestations\nmentionnés à l'article L. 165-1 et inscrits sur la liste mentionnée à l'article L. 162-22-7\n;\n• les prestations relatives à l’activité d’alternative à la dialyse en centre ;\n• les actes et consultations externes.\nIls produisent au titre de ces derniers un RSF qui leur est propre : le résumé standardisé de\nfacturation des actes et consultations externes (RSF-ACE), décrit plus loin dans le\npoint 2.1.4"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 72 ans est hospitalisée pour une pneumopathie communautaire du lobe inférieur droit. Les prélèvements bactériologiques reviennent positifs à Staphylococcus aureus résistant à la méticilline (SARM). Le diagnostic principal retenu est la pneumopathie. Comment coder ce séjour ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.8. Infection »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente présente une pneumopathie (infection classée dans le chapitre X – Maladies de l'appareil respiratoire, donc en dehors du chapitre I des maladies infectieuses). L'agent infectieux identifié est Staphylococcus aureus, et une résistance à la méticilline (antibiotique de la famille des bêta-lactamines) est documentée. Il convient donc d'ajouter un code supplémentaire pour l'agent infectieux (catégories B95-B98) et un code supplémentaire pour la résistance aux antimicrobiens (catégories U82-U84), tous deux en position de diagnostic associé.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.8 Infection : « Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (B95-B98), pour identifier l'agent infectieux. Ces codes ne doivent être utilisés qu'en position de diagnostic associé. Leur usage doit être conforme à leur intitulé. Ils sont donc réservés aux cas dans lesquels une infection est présente, infection classée dans un chapitre distinct du chapitre I. » et « Utiliser, au besoin, un code supplémentaire (U82–U84) pour identifier une résistance de l'agent infectieux aux médicaments antimicrobiens, dans le respect des consignes de codage du chapitre V point 2. »\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"J18.0 – Bronchopneumopathie, sans précision (ou J18.1 – Pneumopathie lobaire, sans précision, selon la précision clinique disponible)\", \"diagnostic_associe_1\": \"B95.6 – Staphylococcus aureus, cause de maladies classées dans d'autres chapitres\", \"diagnostic_associe_2\": \"U82.1 – Résistance aux bêta-lactamines (méticilline) — codage de la résistance du SARM\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La pneumopathie est une infection classée au chapitre X de la CIM-10 (Maladies de l'appareil respiratoire), donc dans un chapitre distinct du chapitre I (Certaines maladies infectieuses et parasitaires). Cela satisfait la condition d'utilisation des codes B95-B98 en diagnostic associé pour préciser l'agent infectieux. Le code B95.6 identifie spécifiquement Staphylococcus aureus comme agent causal d'une maladie classée dans un autre chapitre, conformément à l'intitulé du code. Par ailleurs, la résistance documentée à la méticilline justifie l'ajout du code U82.1 en diagnostic associé, conformément à la deuxième partie de la règle 2.2.8 concernant les codes U82-U84 pour identifier la résistance aux antimicrobiens. Ces deux codes supplémentaires ne peuvent en aucun cas figurer en diagnostic principal.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMadame D., 78 ans, est hospitalisée pour une pneumopathie aiguë communautaire. À l'admission, son poids est de 52 kg pour une taille de 1,60 m (IMC = 20,3 kg/m²). L'équipe soignante note dans le dossier que la patiente a réduit ses apports alimentaires d'environ 30 % depuis 3 semaines par rapport à son alimentation habituelle, en raison d'une asthénie progressive. Le médecin souhaite coder une dénutrition. Le diagnostic est-il recevable selon les critères HAS pour les 70 ans et plus ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3. Le diagnostic de la dénutrition chez la personne âgée de 70 ans et plus »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Patiente de 78 ans (≥ 70 ans), donc les critères HAS spécifiques à la personne âgée s'appliquent. Analyse des critères phénotypiques : l'IMC est à 20,3 kg/m², ce qui est inférieur au seuil de 22 kg/m² → critère phénotypique PRÉSENT. Pas de donnée sur la perte de poids ni sur la sarcopénie, mais un seul critère phénotypique suffit. Analyse des critères étiologiques : la réduction des apports alimentaires est d'environ 30 %, ce qui est inférieur à 50 %. Cependant, cette réduction dure depuis 3 semaines (> 2 semaines). La règle stipule que « toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport à la consommation alimentaire habituelle ou aux besoins protéino-énergétiques » constitue un critère étiologique valide → critère étiologique PRÉSENT. De plus, la pneumopathie aiguë constitue en elle-même une situation d'agression (pathologie aiguë), ce qui représente un second critère étiologique. Le diagnostic de dénutrition est donc recevable car au moins 1 critère phénotypique (IMC < 22) ET au moins 1 critère étiologique (réduction des apports > 2 semaines ET/OU pathologie aiguë) sont présents. Le diagnostic repose exclusivement sur des critères non biologiques, conformément à la recommandation HAS. La sévérité devra ensuite être évaluée dans un second temps.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3 – Diagnostic de la dénutrition chez la personne de 70 ans et plus : « Pour les patients de 70 ans et plus, le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d'au moins 1 critère phénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger de sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. » Critères phénotypiques (1 suffit) : perte de poids ≥ 5 % en 1 mois ou ≥ 10 % en 6 mois ou ≥ 10 % par rapport au poids habituel avant le début de la maladie ; IMC < 22 kg/m² ; sarcopénie confirmée. Critères étiologiques (1 suffit) : réduction de la prise alimentaire ≥ 50 % pendant plus d'1 semaine, ou toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines par rapport à la consommation alimentaire habituelle ou aux besoins protéino-énergétiques ; absorption réduite ; situation d'agression (pathologie aiguë ou chronique évolutive ou maligne évolutive).\", \"code\": \"E44.1 (Malnutrition protéino-énergétique légère) en tant que diagnostic associé significatif (DAS), à préciser en E44.0 ou E43 selon les critères de sévérité évalués dans un second temps. Le diagnostic principal (DP) reste la pneumopathie (J18.9 ou code plus précis selon le germe). La sévérité de la dénutrition devra être déterminée selon les seuils spécifiques (dénutrition modérée vs sévère) avant de fixer le code définitif.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le diagnostic de dénutrition est valide car les deux conditions obligatoires sont remplies simultanément chez cette patiente de 78 ans : (1) un critère phénotypique est présent — IMC à 20,3 kg/m² < 22 kg/m² ; (2) deux critères étiologiques sont présents — toute réduction des apports alimentaires pendant plus de 2 semaines (ici 30 % sur 3 semaines) ET une situation d'agression par pathologie aiguë (pneumopathie). Le piège de cet exercice réside dans le fait que la réduction alimentaire n'atteint pas 50 %, ce qui pourrait faire croire à tort que le critère étiologique alimentaire n'est pas rempli. Or la règle prévoit bien une alternative : « toute réduction des apports pendant plus de 2 semaines », sans seuil minimal de pourcentage. Ce cas illustre l'importance de lire l'intégralité du critère et de ne pas se limiter au seuil des 50 %.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 2.2.6. Dans le cadre de la périnatalité) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n• L’antepartum : pour un classement dans les groupes homogènes de malades (GHM) ad\nhoc, l’antepartum doit être enregistré par un code Z35.– Surveillance d’une grossesse à haut\nrisque ;\n• L’accouchement : pour le même motif, il doit donner lieu à la saisie d’un code Z37.–\nRésultat de l’accouchement en position de DA ;\nCette consigne s’impose aussi en cas d’accouchement impromptu avant\nhospitalisation (par exemple, avant le départ ou pendant le trajet vers la maternité) ; le\nDP est alors codé Z39.00 Soins et examens immédiatement après un accouchement\nhors d'un établissement de santé, et un code Z37.– est indispensable en position de\nDA (se reporter au Manuel des groupes homogènes de malades).\n• Le postpartum : pour un classement dans les GHM ad hoc, ils doivent donner lieu à la\nsaisie d’un code Z39.– Soins et examens du postpartum ;\n• L’interruption de la grossesse :\no à compter de la V2023, le code Z64.0 n’est plus l’élément permettant d’orienter\nun séjour en racine d’IVG. Cette orientation est désormais réalisée à partir du DP\nen O04.-, codes dont les extensions permettent de différencier l’IVG de l’ITG ;\no le produit d’une interruption médicale de grossesse : à partir de vingt-deux\nsemaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids d’au moins cinq-cents\ngrammes, il donne lieu à la production d’un RUM, dans lequel on enregistre la\ncause de la mort ;\n• Les nouveau-nés recevant du lait provenant d’un lactarium : afin de les identifier, le\ncode Z76.850 Enfant recevant du lait provenant d’un lactarium doit être enregistré comme\nDA.\n• En outre, s’agissant des enfants nés sans vie, la cause de la mort est enregistrée\ncomme DA, que son identification ait donné lieu à des investigations (par exemple,\nanatomocytopathologiques) ou non.\nConcernant la périnatalité des fiches de codage ont été créées par la Fédération Française\ndes Réseaux de Santé en Périnatalité en collaboration avec l’ATIH. Il est à noter que les\nfiches concernant les IVG ont été mises à jour à la suite de ces tra"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 62 ans, ayant eu une mastectomie totale pour un cancer du sein droit (tumeur primitive) il y a 2 ans, est hospitalisée pour une chimiothérapie ciblant des métastases hépatiques découvertes récemment. La tumeur primitive mammaire a été entièrement réséquée lors de l'intervention initiale et n'est plus présente. Le praticien mentionne comme affection principale le cancer du sein droit.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1. RÈGLES GÉNÉRALES D’EMPLOI DE LA CIM–10 »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente est hospitalisée pour traitement (chimiothérapie) de métastases hépatiques secondaires à un cancer du sein droit opéré il y a 2 ans. La tumeur primitive n'existe plus (ablation complète lors d'un épisode de soins précédent). L'objet des soins en cours est le traitement des localisations secondaires hépatiques. Le praticien a enregistré à tort la tumeur primitive comme affection principale alors que celle-ci n'est plus présente.\", \"regle_pmsi\": \"« Quand l'affection principale, telle qu'elle a été enregistrée par le praticien, est une tumeur primitive qui n'existe plus (dont l'ablation a eu lieu pendant un épisode de soins précédent), classer comme affection principale la tumeur secondaire, la complication actuelle ou la circonstance appropriée codable au chapitre XXI qui est l'objet du traitement ou des soins en cours. Un code approprié du chapitre XXI pour antécédent personnel de tumeur peut être utilisé comme code supplémentaire facultatif. » (Guide Méthodologique MCO 2026, section 1 – Règles générales d'emploi de la CIM-10, reprenant le volume 2 de la CIM-10 p. 118/152). De plus, « il ne peut être codé dans le RUM comme diagnostics principal, relié ou associé, que des affections ou des problèmes de santé présents — actifs — au moment de l'hospitalisation ».\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"C78.7 — Tumeur maligne secondaire du foie et des voies biliaires intrahépatiques\", \"diagnostic_associe_facultatif\": \"Z85.3 — Antécédent personnel de tumeur maligne du sein\", \"code_errone_a_ne_pas_utiliser_en_DP\": \"C50.9 — Tumeur maligne du sein (tumeur primitive qui n'existe plus, ne peut pas être DP)\", \"acte_justifiant_le_sejour\": \"Chimiothérapie pour métastases hépatiques (codage Z51.1 si applicable en DR)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La tumeur primitive du sein ayant été entièrement réséquée lors d'un épisode de soins antérieur, elle n'est plus une affection « active » au moment de cette hospitalisation. Conformément à la règle de la CIM-10 reprise par le Guide Méthodologique MCO, on ne peut pas coder en diagnostic principal une tumeur primitive qui n'existe plus. L'objet réel des soins en cours étant le traitement des métastases hépatiques, c'est la tumeur secondaire hépatique (C78.7) qui doit être classée en diagnostic principal. L'antécédent de cancer du sein peut être mentionné en code supplémentaire facultatif via Z85.3. Cette règle garantit que le DP reflète fidèlement la prise en charge réellement effectuée durant le séjour et que seules les affections présentes et actives sont codées en DP.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMonsieur D., 72 ans, est hospitalisé en unité de soins palliatifs pour un cancer du pancréas métastatique en phase terminale (DP : C25.0, DA : C78.7). Son pronostic vital est engagé à court terme avec une espérance de vie estimée à quelques jours. Il présente des douleurs abdominales réfractaires à l'ensemble des traitements antalgiques, y compris les opioïdes à fortes doses et la kétamine, ainsi qu'une détresse psychologique majeure incontrôlable. Après une procédure collégiale et en accord avec le patient qui en fait la demande explicite, une sédation profonde et continue est initiée par midazolam en perfusion continue, associée à une analgésie par morphine, avec arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie (hydratation, nutrition). Le patient décède paisiblement 48 heures plus tard sans avoir repris conscience.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.2.5. Pour identifier les séjours avec administration de sédation palliative »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un patient atteint d'une affection grave et incurable (cancer du pancréas métastatique) dont le pronostic vital est engagé à court terme, présentant une souffrance réfractaire aux traitements antalgiques disponibles. Une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience a été mise en œuvre, maintenue jusqu'au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie. Ce cas correspond au 1° de l'article L.1110-5-2 du code de santé publique : patient atteint d'une affection grave et incurable, pronostic vital engagé à court terme, souffrance réfractaire aux traitements. Il ne s'agit pas d'une sédation proportionnée (Z51.86) car la sédation est profonde, continue et maintenue jusqu'au décès, et non pas de profondeur et de durée proportionnelles au soulagement d'un symptôme ponctuel.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.2.5 : Utiliser le code Z51.85 Sédation profonde continue maintenue jusqu'au décès (SPCMJD) comme DA pour décrire une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie (article L.1110-5-2 du code de santé publique), mise en œuvre notamment : 1° Lorsque le patient atteint d'une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est engagé à court terme, présente une souffrance réfractaire aux traitements.\", \"code\": \"Z51.85 — Sédation profonde continue maintenue jusqu'au décès (SPCMJD), à coder en diagnostic associé (DA). Le codage du séjour comportera : DP C25.0 (tumeur maligne de la tête du pancréas), DA C78.7 (métastases hépatiques), DA Z51.5 (soins palliatifs), DA Z51.85 (SPCMJD). Le code Z51.86 (Sédation palliative hors SPCMJD) ne doit PAS être utilisé ici car il s'agit bien d'une sédation profonde et continue maintenue jusqu'au décès et non d'une sédation proportionnée.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code Z51.85 s'applique car les trois critères cumulatifs de la SPCMJD sont réunis : (1) une sédation profonde et continue provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès du patient, (2) une analgésie associée (morphine en perfusion continue), et (3) l'arrêt de l'ensemble des traitements de maintien en vie (hydratation et nutrition arrêtées). De plus, la situation clinique correspond au cas n°1 prévu par l'article L.1110-5-2 du code de santé publique : le patient est atteint d'une affection grave et incurable (cancer du pancréas métastatique), son pronostic vital est engagé à court terme (espérance de vie de quelques jours), et il présente une souffrance réfractaire aux traitements (douleurs résistantes aux opioïdes à fortes doses et à la kétamine). Le code Z51.86 est exclu car la sédation n'est pas proportionnée mais bien profonde, continue et maintenue jusqu'au décès.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nLe directeur administratif et financier d'un établissement MCO demande au médecin DIM de lui transmettre l'ensemble des RSS de l'année en cours, incluant les diagnostics détaillés, afin de réaliser lui-même une analyse de rentabilité par pôle clinique. Il argue que ces données sont nécessaires à la gestion financière de l'hôpital et qu'en tant que membre de la direction, il y a naturellement accès.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. CONFIDENTIALITÉ »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le directeur administratif et financier n'est ni médecin inspecteur de la santé publique, ni médecin conseil d'un organisme d'assurance maladie, ni personnel travaillant sous la responsabilité du médecin DIM. Le RSS est un document indirectement nominatif contenant des données médicales protégées par le secret professionnel. Même si la direction a un besoin légitime d'indicateurs d'activité, la transmission directe des RSS avec leur contenu médical détaillé à un acteur non autorisé constitue une violation des règles de confidentialité du PMSI. Le médecin DIM peut en revanche fournir des données agrégées, anonymisées ou des tableaux de bord statistiques permettant l'analyse médico-économique sans compromettre la confidentialité des données individuelles.\", \"regle_pmsi\": \"Le résumé de sortie standardisé (RSS) est indirectement nominatif au regard de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés ; son contenu ne peut être porté à la connaissance que des seuls acteurs légalement ou réglementairement autorisés et des personnes travaillant sous leur responsabilité. Les données recueillies dans le cadre du PMSI sont protégées par le secret professionnel (articles L.1110-4 et R.4127-4 du CSP). Le service de l'information médicale est placé sous la responsabilité d'un médecin (articles R.6113-1 à R.6113-8 du CSP).\", \"code\": \"REFUS DE TRANSMISSION — Le médecin DIM doit refuser la transmission des RSS bruts au directeur administratif et financier. L'action correcte est de proposer une restitution sous forme de données agrégées et anonymisées (tableaux de case-mix, indicateurs GHM/GHS par pôle, volumes d'activité) permettant l'analyse de gestion sans divulguer le contenu médical individuel des RSS. Toute transmission de données individuelles du PMSI doit respecter le cadre légal strict : seuls les acteurs légalement autorisés (médecin DIM, médecins inspecteurs de santé publique, médecins conseils de l'assurance maladie dans le cadre des contrôles) et les personnes travaillant sous leur responsabilité peuvent accéder aux RSS.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique directement car le directeur administratif et financier ne figure pas parmi les acteurs légalement ou réglementairement autorisés à accéder au contenu des RSS. Le Guide Méthodologique MCO 2026 (section 4 — Confidentialité) est explicite : le caractère indirectement nominatif des RSS impose que leur contenu soit strictement réservé aux personnes habilitées. Le médecin DIM, en tant que responsable du service d'information médicale, est le garant de cette confidentialité et doit s'assurer que les données médicales individuelles ne sont pas diffusées en dehors du cadre prévu par la loi. La création des fichiers et les traitements de données sont par ailleurs soumis à l'avis préalable de la CNIL, ce qui renforce l'obligation de contrôler rigoureusement les destinataires des données PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est hospitalisé en MCO pour des rectorragies récidivantes. La coloscopie met en évidence un hémangiome du côlon droit, confirmé par l'analyse anatomopathologique. Le codeur hésite entre D18.0 (Hémangiome, tout siège) et D12.2 (Tumeur bénigne du côlon droit) pour coder cette lésion.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 48. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un hémangiome localisé au côlon droit, c'est-à-dire un organe profond (viscère). Ce n'est pas un hémangiome superficiel limité aux téguments (peau ou tissu sous-cutané). La règle française spécifique déroge au classement habituel de la catégorie D18 et impose d'utiliser le code de tumeur bénigne de l'organe atteint lorsque l'hémangiome siège dans un organe profond.\", \"regle_pmsi\": \"En France, la consigne est d'employer la catégorie D18 pour les seuls hémangiomes et lymphangiomes superficiels (limités aux téguments), mais d'enregistrer le code de tumeur bénigne de l'organe lorsque ces tumeurs atteignent un organe profond. Par exemple, un hémangiome du côlon droit doit être codé D12.2 et non D18.0.\", \"code\": \"D12.2 – Tumeur bénigne du côlon droit (côlon ascendant)\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'hémangiome siège au côlon droit, qui est un organe profond et non un tégument. Conformément à la consigne française du Guide Méthodologique MCO, la catégorie D18.0 ne doit être utilisée que pour les hémangiomes superficiels limités aux téguments. Pour un hémangiome d'un organe profond, on doit coder la tumeur bénigne de l'organe concerné. Le code correct est donc D12.2 (tumeur bénigne du côlon ascendant) et non D18.0. C'est l'exemple même cité dans le guide méthodologique pour illustrer cette exception au classement habituel du chapitre II de la CIM-10.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme D., 34 ans, a un antécédent de cancer du sein gauche (T2N0M0) traité par chirurgie et chimiothérapie adjuvante terminée il y a 18 mois, avec rémission complète confirmée. Elle est hospitalisée pour une consultation de surveillance programmée (mammographie, bilan biologique). Au cours de ce séjour, l'imagerie révèle une masse suspecte au niveau du sein gauche, et la biopsie confirme une récidive locale du carcinome mammaire. Quel est le diagnostic principal à coder pour ce séjour ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.3.3. Situations équivalentes »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La patiente est admise dans le cadre d'une surveillance post-thérapeutique d'un cancer du sein initialement non métastatique, dont le traitement initial est terminé et qui était en rémission complète. Au cours de ce séjour de surveillance, une récidive locale est découverte. Il s'agit donc d'une situation de surveillance initialement négative qui devient positive du fait de la découverte de la récidive. Selon le guide méthodologique, ce cas est assimilé à une situation de surveillance positive.\", \"regle_pmsi\": \"Règle SD2 — Situations équivalentes (section 1.3.3) : « On assimile à la situation de surveillance positive les cas de séjours motivés par un antécédent de cancer, au cours desquels est découverte une récidive. La tumeur, récidivant, est le DP. La notion de récidive est réservée aux cas de cancer : non métastatique d'emblée ; dont les séquences thérapeutiques constituant le traitement initial sont terminées ; considéré comme étant en rémission complète avant la découverte de la récidive. »\", \"code\": \"C50.9 Tumeur maligne du sein, sans précision (ou plus précisément C50.4 si quadrant supéro-externe gauche, selon la localisation exacte de la récidive) — La tumeur récidivante est codée en DP. Le code de surveillance Z08.x n'est PAS retenu comme DP puisque la surveillance est devenue positive. L'antécédent de cancer (Z85.3) peut figurer en diagnostic associé si pertinent.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Les trois critères cumulatifs de la règle SD2 sont remplis : (1) le cancer initial était non métastatique d'emblée (T2N0M0) ; (2) les séquences thérapeutiques initiales (chirurgie + chimiothérapie adjuvante) sont terminées depuis 18 mois ; (3) la patiente était en rémission complète documentée avant la découverte de la récidive. Dans ce contexte, le guide méthodologique impose de coder la tumeur récidivante comme diagnostic principal, et non le motif initial de surveillance. La situation bascule de surveillance négative à surveillance positive, ce qui distingue ce cas d'une simple adaptation thérapeutique au cours d'une surveillance (qui, elle, ne transformerait pas la surveillance négative en situation de traitement).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une infection urinaire à Escherichia coli. L'antibiogramme du laboratoire de bactériologie mentionne plusieurs résistances (amoxicilline, cotrimoxazole, ciprofloxacine) mais ne qualifie pas la souche de 'bactérie multirésistante' (BMR). Le clinicien adapte l'antibiothérapie en prescrivant un carbapénème. L'interne du service souhaite coder U83.71 (résistance aux agents bêta-lactamines multiples) en plus du code d'infection urinaire. Est-ce correct ?\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 65. Ces situations doivent être mentionnées dans le dossier médical notamment suite à l’intervention d’une »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une infection urinaire à E. coli avec plusieurs résistances antibiotiques documentées sur l'antibiogramme, entraînant une modification du schéma thérapeutique. Cependant, le laboratoire de bactériologie n'a pas qualifié cette souche de 'bactérie multirésistante' (BMR). La présence de plusieurs résistances individuelles ne suffit pas à elle seule pour retenir le code U83. La notion de BMR est un concept microbiologique précis, défini par les laboratoires et les CCLIN, et doit figurer explicitement dans le dossier.\", \"regle_pmsi\": \"La notion de bactérie multirésistante [BMR] ne concerne que certains germes et certaines résistances bien précisées par les laboratoires de bactériologie et les CCLIN. Ce terme doit figurer dans le dossier, la seule présence de plusieurs résistances sans mention de bactérie ou de germe multirésistant n'autorise pas le code U83.71–.\", \"code\": \"Le code U83.71 (résistance aux agents bêta-lactamines multiples) NE DOIT PAS être utilisé dans ce cas. En revanche, si la résistance spécifique à un antibiotique donné est documentée par le laboratoire et entraîne une modification thérapeutique, un code de la catégorie U82 (résistance à un seul antibiotique précisé) peut être envisagé pour chaque résistance acquise pertinente ayant motivé le changement de traitement. Par exemple, U82.1 (résistance aux bêta-lactamines – amoxicilline) pourrait être discuté si la résistance est acquise (non naturelle) et a conduit à la modification thérapeutique.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le Guide Méthodologique MCO est explicite : le code U83 nécessite que le terme 'bactérie multirésistante' ou 'germe multirésistant' figure dans le dossier médical, validé par le laboratoire de bactériologie. La simple constatation de plusieurs résistances sur un antibiogramme, sans que le laboratoire ne qualifie la souche de BMR selon les critères des CCLIN, ne remplit pas cette condition. De plus, les deux conditions générales d'utilisation des catégories U82/U83 doivent être respectées : (1) la résistance doit être mentionnée dans le compte rendu du laboratoire de bactériologie, et (2) elle doit entraîner une modification du schéma thérapeutique habituel ou la mise en œuvre de mesures d'isolement spécifiques. Ici, la condition (2) est remplie (changement d'antibiothérapie vers un carbapénème), mais la qualification de BMR manquant dans le dossier, le code U83 est interdit. Enfin, il convient également de vérifier que les résistances constatées ne sont pas des résistances naturelles de l'espèce E. coli, car celles-ci ne se codent pas.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.3.1. Surveillance négative) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLorsqu’il n’est pas découvert d’affection nouvelle la surveillance est dite négative, le DP\nest un « code Z ». [Règle S1]\nExemple : bilan de synthèse annuel de l'infection par le VIH ; absence d’affection\nnouvelle ; DP : code Z de surveillance.\nLe codage du DP dans les situations de surveillance négative utilise le plus souvent les\nrubriques suivantes de la CIM–10 :\n• les catégories Z08 et Z09 ;\n• les catégories Z34, Z35, Z39 pour l'antepartum, le postpartum;\n• les codes Z38.– et Z76.2 pour les nouveau-nés ;\n• la catégorie Z48 pour les patients transférés après un traitement chirurgical — y\ncompris une transplantation d’organe — ou « interventionnel » réalisé dans un autre\nétablissement de santé ;\n• Z71.3 pour les affections nutritionnelles ou métaboliques, Z71.4 et Z71.5 pour les\naddictions ;\n• la catégorie Z94 pour les organes et tissus greffés ;\n• les codes Z95.1 à Z95.8 pour les porteurs de pontage coronaire et de prothèse\nendoartérielle (stent)), de prothèse valvulaire cardiaque et « autres implants et greffes\ncardiaques et vasculaires »."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans, suivi en hématologie pour une polyglobulie de Vaquez, se présente en hôpital de jour pour une séance d'érythraphérèse thérapeutique programmée. Il est admis le matin, la procédure d'aphérèse sanguine est réalisée sur séparateur de cellules, et le patient quitte le service en fin de matinée sans complication.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. LES APHÉRÈSES SANGUINES EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue pour séance d'aphérèse sanguine thérapeutique (érythraphérèse) réalisée en ambulatoire dans le cadre de la prise en charge d'une polyglobulie de Vaquez. Le patient est admis et sort le même jour, ce qui correspond au cadre des séances telles que définies dans le guide méthodologique MCO.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 7 – LES APHÉRÈSES SANGUINES EN SÉANCES : Les aphérèses sanguines thérapeutiques réalisées en séances doivent être codées selon les règles spécifiques de ce chapitre. Le mode de prise en charge est celui de la séance (venue de moins d'une nuit). Le diagnostic principal correspond au motif de recours à l'aphérèse, et l'acte d'aphérèse doit être enregistré. Le codage doit refléter la pathologie justifiant la séance ainsi que la procédure réalisée.\", \"code\": \"DP : D45 (Polyglobulie de Vaquez) — Acte CCAM : FEJF001 (Érythraphérèse thérapeutique par aphérèse sur séparateur de cellules sanguines) — Mode de prise en charge : séance (type d'autorisation 24, CM 28 ou GHM de séances selon le groupage). Le UM doit correspondre à une unité autorisée pour les séances.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle de la section 7 du Guide Méthodologique MCO relative aux aphérèses sanguines en séances s'applique ici car : (1) le patient est pris en charge en ambulatoire pour une procédure d'aphérèse thérapeutique programmée, ce qui correspond à la définition d'une séance ; (2) l'aphérèse sanguine (ici érythraphérèse) fait partie des actes spécifiquement visés par cette section du guide ; (3) le diagnostic principal doit être la pathologie motivant l'aphérèse (polyglobulie de Vaquez – D45) ; (4) la venue est codée en séance avec enregistrement de l'acte CCAM correspondant. Il ne s'agit pas d'une hospitalisation complète puisque le patient ne passe pas la nuit. Le respect de ces règles de codage est essentiel pour un groupage correct dans un GHM de séances (CM 28).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nEn mars 2020, un patient de 68 ans est hospitalisé pour détresse respiratoire aiguë. Le diagnostic de COVID-19 est confirmé par PCR. Le médecin DIM souhaite coder le séjour en utilisant le code U07.1 (COVID-19, virus identifié). Par ailleurs, durant l'hospitalisation, le patient développe une thrombose veineuse profonde secondaire à la pose d'un cathéter veineux central.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 8. On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Ce cas présente deux problématiques de codage distinctes : (1) l'utilisation d'un code U07 réservé par l'OMS pour un usage urgent dans le contexte de la crise sanitaire COVID-19 de 2020, et (2) le codage d'une complication iatrogène (thrombose veineuse profonde post-cathéter) survenue au cours du séjour. Le code U07.1 est utilisable car des consignes spécifiques OMS ont été émises en 2020 pour la crise sanitaire, autorisant son usage sans groupage en erreur. La complication iatrogène doit impérativement être enregistrée car la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique.\", \"regle_pmsi\": \"CODES OMS RÉSERVÉS À UN USAGE URGENT : Les catégories U07 doivent être disponibles dans tous les systèmes électroniques à tout moment et utilisées, sans délai, selon les instructions de l'OMS adaptées au PMSI et publiées sur le site de l'ATIH. En l'absence de consignes spécifiques données par l'OMS, leur utilisation est proscrite et conduit à un groupage en erreur. En 2020, les consignes OMS données pour les codes en lien avec la crise sanitaire permettent d'utiliser ces codes spécifiques, sans groupage en erreur. COMPLICATIONS DES ACTES MÉDICAUX ET CHIRURGICAUX : L'importance de leur enregistrement tient notamment au fait que la réduction de la iatrogénie fait partie des objectifs nationaux de santé publique.\", \"code\": \"U07.1 (COVID-19, virus identifié) en diagnostic principal, associé à un code de complication d'acte médicochirurgical pour la thrombose veineuse profonde post-cathéter (T80.1 - Complications vasculaires consécutives à une injection thérapeutique, une perfusion et une transfusion, et/ou I80.2 - Phlébite et thrombophlébite d'autres vaisseaux profonds des membres inférieurs, selon les rubriques de complications du volume 2 de la CIM-10) en diagnostic associé significatif\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code U07.1 est licite dans ce contexte car nous sommes en 2020, période durant laquelle l'OMS a émis des consignes spécifiques autorisant l'utilisation des codes U07 en lien avec la crise sanitaire COVID-19, ce qui lève l'interdiction habituelle et évite le groupage en erreur. Sans ces consignes OMS de 2020, l'utilisation de tout code U07 aurait conduit automatiquement à un groupage en erreur. Par ailleurs, la thrombose veineuse profonde secondaire à la pose du cathéter veineux central constitue une complication iatrogène d'un acte médicochirurgical qui doit obligatoirement être codée, conformément aux recommandations du guide méthodologique qui insistent sur l'importance de l'enregistrement des complications iatrogènes en cohérence avec les objectifs nationaux de santé publique de réduction de la iatrogénie.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne femme de 30 ans, en bonne santé, est admise dans un centre d'AMP (Assistance Médicale à la Procréation) pour un don d'ovocytes au bénéfice d'une receveuse. Elle subit une stimulation ovarienne suivie d'une ponction ovocytaire. Le séjour se déroule sans complication et elle sort le jour même.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 42. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une patiente admise exclusivement aux fins de prélèvement d'ovocytes dans le cadre d'un don. Elle ne présente aucune pathologie propre ; le motif d'admission est le don d'ovocytes. Il ne s'agit pas d'un cas de partage (egg sharing) puisque la patiente n'est pas elle-même en parcours de FIV : elle est donneuse altruiste.\", \"regle_pmsi\": \"Les codes de la catégorie Z52 sont utilisés pour le codage du diagnostic principal du RSS produit pour un sujet admis aux fins de prélèvements d'organes ou de tissus. Le code étendu national Z52.80 Donneuse d'ovocytes a été créé pour être utilisé depuis 2012 dans deux circonstances : comme diagnostic principal du séjour pour prélèvement d'ovocytes ; comme diagnostic associé du séjour de prélèvement d'ovocytes en cas de partage (egg sharing). (Guide Méthodologique MCO 2026, section 42, chapitre XXI)\", \"code\": \"Z52.80 – Donneuse d'ovocytes, en diagnostic principal (DP) du RSS, car la patiente est admise spécifiquement pour un don d'ovocytes (prélèvement d'ovocytes sans egg sharing).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La patiente est admise dans le seul but de donner ses ovocytes à une receveuse. Il n'y a pas de partage ovocytaire (egg sharing), car elle ne bénéficie pas elle-même d'un parcours de FIV. Conformément à la règle du Guide Méthodologique MCO, le code Z52.80 doit être positionné en diagnostic principal du RSS lorsqu'il s'agit d'un séjour dédié au prélèvement d'ovocytes chez une donneuse. Si la situation avait été un egg sharing (la patiente en parcours de FIV partageant une partie de ses ovocytes), le Z52.80 aurait été codé en diagnostic associé et non en diagnostic principal.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 65. L’information relative à ces unités n’est pas enregistrée dans le RUM mais dans un fichier spécifique nommé) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nfichier d’information des unités médicales (se reporter au Manuel d’utilisation de DRUIDES téléchargeable sur\nle site Internet de l’ATIH).\n\n• le numéro d'index servant au chainage anonyme66\n• le résultat du groupage effectué par la fonction groupage officielle ;\n• en cas de prestation interétablissement (voir le point 3 de ce chapitre), si le séjour du\nRSA est celui de l’établissement de santé demandeur ou celui du prestataire ;\n• le numéro du groupe homogène de séjours (GHS) ;\n• le nombre éventuel de suppléments liés au séjour dans une unité médicale identifiée\ncomme étant de réanimation, de soins intensifs, de surveillance continue, de\nnéonatalogie, de soins intensifs néonataux ou de réanimation néonatale ;\n• la situation de l’hospitalisation par rapport à la borne extrême basse (type de\nminoration, nombre de journées entre la borne et la durée du séjour) ou le nombre de\njournées au-delà de la borne extrême haute ;\n• le nombre éventuel de suppléments pour hémodialyse, entrainement à la dialyse et\noxygénothérapie hyperbare hors séances ;\n• le nombre d'actes de radiothérapie ;\n• le séjour dans un lit identifié dédié aux soins palliatifs ;\n• le numéro du RUM ayant fourni le diagnostic principal du séjour.\nLes RSA sont transmis mensuellement à l’agence régionale de santé (voir le point 1 du\nchapitre III)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 41. En l’absence d’acte dans la CCAM, Z51.1 Séance de chimiothérapie pour tumeur n’est ainsi pas) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\nconcerné. La chimiothérapie antitumorale ne peut être enregistrée qu’avec ce code. De même Z51.2 Autres\nformes de chimiothérapie lorsqu’il n’existe pas d’acte dans la CCAM pour enregistrer l’administration\ndu médicament."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.2.2.1. Traitement unique chirurgical [Règle T3]) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nDans la situation de traitement unique chirurgical, le DP est en général la maladie opérée.\n• Cas habituels\nExemple : hyperplasie prostatique connue ; indication opératoire posée en\nconsultation externe ; hospitalisation pour adénomectomie prostatique ; DP :\nadénome prostatique.\nLe diagnostic résultant de l'intervention peut être différent du diagnostic préopératoire.\nExemple : même patient mais découverte, lors de l'examen anatomopathologique,\nd’un foyer d’adénocarcinome ; DP : cancer prostatique.\nLe DP doit en effet être énoncé en connaissance de l'ensemble des informations acquises\nau cours du séjour (se reporter au point 1.1).\nDans cette situation, le DP n’étant pas un code Z, il ne doit pas être mentionné de DR\ndans le RUM.\n• Cas particuliers\nCertaines situations de traitement unique chirurgical font appel pour le codage du DP\naux codes des catégories Z40 à Z52 de la CIM–10 . Sont spécialement dans ce cas\nles hospitalisations dont le motif a été l’un des suivants.\n1°) Un acte de chirurgie esthétique : on désigne ainsi toute intervention de chirurgie\nplastique non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire. Dans son cas le DP doit\ntoujours être codé Z41.0 ou Z41.1, à l’exclusion de tout autre code. [Règle T4]\nExemples : séjour pour…\n– mise en place de prothèses internes pour augmentation du volume mammaire à\nvisée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie obligatoire :\nDP Z41.1 ;\n– rhinoplastie à visée esthétique, non prise en charge par l’assurance maladie :\nDP Z41.1."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme Dupont, 62 ans, est suivie pour un cancer du sein gauche (C50.9) et bénéficie d'un protocole de radiothérapie externe comportant 25 séances identiques de radiothérapie conformationnelle avec modulation d'intensité (RCMI). L'établissement souhaite savoir comment produire les RSS-séance(s) d'irradiation pour cette patiente. La première séance a lieu le 14 janvier 2026 et l'équipe DIM hésite entre regrouper les 25 séances en un seul RSS ou produire un RSS par séance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4.2. LE RSS-SÉANCE(S) D’IRRADIATION »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une patiente traitée par radiothérapie pour un cancer du sein, avec 25 séances identiques prévues (même acte d'irradiation à chaque séance). Deux options sont réglementairement admises : un RSS par séance ou un RSS regroupant les séances identiques. Cependant, le guide méthodologique recommande fortement la production d'un RSS par séance afin de préparer la facturation individuelle (FIDES). Pour chaque RSS-séance produit, le numéro de RSS doit être différent de celui du RSP (résumé de séjour de préparation) de la même patiente.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 4.2 – RSS-séance(s) d'irradiation : « Il est admis soit d'élaborer un RSS à chaque séance d'irradiation, soit de produire un RSS réunissant des séances identiques [...]. Mais la première option est fortement recommandée aux établissements de santé afin de préparer la facturation individuelle des établissements de santé (FIDES) à l'assurance maladie. » Dans le cas recommandé (un RSS par séance) : la date d'entrée est égale à la date de sortie et à la date de réalisation de la séance ; l'item « nombre de séances » est renseigné et égal à 1 ; le DP est codé Z51.01 Séance d'irradiation ; la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR) ; on enregistre le type de dosimétrie ; l'acte codé est l'acte d'irradiation réalisé au cours de la séance.\", \"code\": {\"action_recommandee\": \"Produire 25 RSS distincts, un par séance d'irradiation\", \"DP\": \"Z51.01 – Séance d'irradiation\", \"DR\": \"C50.9 – Tumeur maligne du sein, sans précision (tumeur traitée)\", \"nombre_de_seances\": 1, \"date_entree_egale_date_sortie\": true, \"acte_code\": \"Acte CCAM d'irradiation réalisé lors de chaque séance (RCMI)\", \"dosimetrie\": \"À renseigner selon le type de dosimétrie utilisé (cf. chapitre I, point 1)\", \"numero_RSS\": \"Différent du numéro du RSP pour cette même patiente\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le guide méthodologique MCO 2026 admet deux modalités de production du RSS-séance(s) d'irradiation, mais recommande fortement la production d'un RSS par séance en vue de la FIDES. Même si les 25 séances sont identiques et pourraient théoriquement être regroupées dans un seul RSS, l'établissement doit privilégier la production de 25 RSS individuels. Chaque RSS porte le DP Z51.01, la tumeur traitée C50.9 en DR, un nombre de séances égal à 1, des dates d'entrée et de sortie identiques correspondant à la date de réalisation, l'acte CCAM d'irradiation réalisé et le type de dosimétrie. Le numéro de chaque RSS-séance doit impérativement être différent du numéro du RSP de la patiente.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 2.2.5. Pour identifier les séjours avec administration de sédation palliative) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\n• Utiliser le code Z51.85 Sédation profonde continue maintenue jusqu’au décès (SPCMJD)\ncomme DA pour décrire une sédation profonde et continue provoquant une altération de la\nconscience maintenue jusqu’au décès, associée à une analgésie et à l'arrêt de l'ensemble des\ntraitements de maintien en vie (article L.1110-5-2 du code de santé publique), elle est mise en\nœuvre dans les cas suivants :\n1° Lorsque le patient atteint d'une affection grave et incurable et dont le pronostic vital est\nengagé à court terme, présente une souffrance réfractaire aux traitements ;\n2° Lorsque la décision du patient, atteint d'une affection grave et incurable, d’engager son\npronostic vital à court terme et susceptible d'entraîner une souffrance insupportable, prend la\ndécision d’arrêter son traitement.\n3° Lorsque le patient ne peut pas exprimer sa volonté et que, au titre du refus de l'obstination\ndéraisonnable telle que décrite dans l’article L. 1110-5-1du code de santé publique, une\ndécision d’arrêt du traitement de maintien en vie est prise par le médecin après la mise en\nœuvre d’une procédure collégiale.\n• Utiliser le code Z51.86 Sédation palliative hors SPCMJD, comme DA, pour décrire une sédation\nproportionnée, c’est-à-dire de profondeur et de durée proportionnelles au soulagement du\nsymptôme. Elle concerne certaines situations de détresse vitale nécessitant un soulagement\n\nurgent (détresse respiratoire, hémorragie grave par exemple) (cf. recommandations HAS,\njanvier 2020)\nL’ensemble de la procédure suivie est inscrite au dossier medical du patient."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 62 ans, porteur d'une insuffisance rénale chronique de stade 4 (N18.4), est hospitalisé pour une séance de dialyse péritonéale. Le DP retenu est Z49.2 (Autre dialyse péritonéale). Le médecin DIM hésite sur la nécessité de mentionner un diagnostic relié et, le cas échéant, sur le code à utiliser.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.2. LE DIAGNOSTIC RELIÉ »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est hospitalisé pour une séance de dialyse péritonéale (DP = Z49.2, code du chapitre XXI de la CIM-10). Ce code Z décrit un motif de recours aux soins mais ne renseigne pas, à lui seul, sur la pathologie sous-jacente justifiant cette prise en charge. L'insuffisance rénale chronique de stade 4 (N18.4) est une maladie chronique, présente au moment du séjour, et c'est précisément pour cette pathologie que la dialyse est réalisée. Les trois conditions d'utilisation du diagnostic relié sont donc réunies.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 1.2 – LE DIAGNOSTIC RELIÉ : (1) Il n'y a lieu de mentionner un DR que lorsque le DP est codé avec le chapitre XXI de la CIM-10 (codes Z) ; (2) Le DR est une maladie chronique ou de longue durée ou un état permanent, présent au moment du séjour objet du résumé ; (3) Le DR répond à la question : « pour quelle maladie ou état la prise en charge enregistrée comme DP a-t-elle été effectuée ? ».\", \"code\": \"DP = Z49.2 (Autre dialyse péritonéale) ; DR = N18.4 (Maladie rénale chronique, stade 4). Le diagnostic relié N18.4 doit être renseigné car les trois principes sont satisfaits : le DP est un code Z, l'insuffisance rénale chronique est une maladie chronique présente lors du séjour, et c'est pour cette maladie que la dialyse a été effectuée.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le DP Z49.2 appartient au chapitre XXI de la CIM-10 (premier principe respecté). L'insuffisance rénale chronique stade 4 (N18.4) est par définition une maladie chronique présente au moment du séjour (deuxième principe respecté). Enfin, la dialyse péritonéale est réalisée précisément en raison de cette insuffisance rénale chronique : le DR N18.4 répond bien à la question « pour quelle maladie la prise en charge enregistrée comme DP a-t-elle été effectuée ? » (troisième principe respecté). Sans ce DR, le classement en GHM serait imprécis car le code Z49.2 seul ne permet pas de distinguer la pathologie sous-jacente, ce qui aurait un impact médicoéconomique direct sur la valorisation du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 74 ans, traité par warfarine au long cours pour une fibrillation auriculaire, est hospitalisé pour une hématurie macroscopique. Le bilan biologique retrouve un INR à 5,8 (cible thérapeutique entre 2 et 3). Le médecin note dans le dossier « surdosage en AVK » mais la prescription n'a pas été modifiée et le patient a pris son traitement conformément à l'ordonnance.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2. Les effets indésirables »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un effet indésirable d'un traitement anticoagulant (warfarine) correctement prescrit et correctement pris par le patient. L'hématurie macroscopique est la manifestation clinique (nature de l'effet) et l'élévation de l'INR au-dessus de la cible thérapeutique ne constitue pas un surdosage au sens du codage PMSI, puisque la prescription a été respectée. Le terme « surdosage » employé par le clinicien relève du langage médical courant mais ne doit pas orienter vers un codage en intoxication (T36-T50).\", \"regle_pmsi\": \"Les notes d'inclusion et d'exclusion du groupe T36–T50 indiquent que l'effet indésirable d'une « substance appropriée administrée correctement » doit être codé selon la nature de l'effet. Le codage des effets indésirables des médicaments n'utilise donc pas les codes du groupe T36–T50. Il associe au code de la nature de l'effet un code du chapitre XX de la CIM–10 (catégories Y40–Y59). Le mot « surdosage » est parfois à l'origine de difficultés : lorsqu'une hémorragie au cours d'un traitement anticoagulant coexiste avec une élévation de l'INR au-dessus de la valeur thérapeutique souhaitée, de tels cas, lorsque la prescription a été respectée, correspondent à des effets indésirables et doivent être codés comme tels.\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"R31 — Hématurie, sans précision (nature de l'effet indésirable)\", \"code_cause_externe\": \"Y44.2 — Anticoagulants ayant provoqué des effets indésirables au cours de leur usage thérapeutique\", \"codes_non_applicables\": \"Les codes T36–T50 (intoxications) ne doivent PAS être utilisés dans ce cas, car la substance était appropriée et administrée correctement (prescription respectée).\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le patient a pris sa warfarine conformément à la prescription médicale : il s'agit donc d'une substance appropriée administrée correctement. Malgré l'emploi du terme « surdosage » par le clinicien et l'INR supra-thérapeutique, le Guide Méthodologique MCO précise explicitement que cette situation correspond à un effet indésirable et non à une intoxication. Le codage correct associe donc le code de la nature de l'effet (R31 pour l'hématurie) à un code du chapitre XX (Y44.2 pour les anticoagulants), sans recourir aux codes T36–T50. Ce raisonnement illustre l'importance pour le médecin DIM de ne pas se laisser induire en erreur par le vocabulaire clinique courant et de toujours vérifier si la prescription a été respectée avant de choisir entre le codage d'un effet indésirable et celui d'une intoxication.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMme Dupont, 58 ans, est suivie pour un adénocarcinome du sein droit diagnostiqué il y a 3 mois. Elle se présente ce jour en hôpital de jour d'oncologie pour sa 4ème cure de docétaxel-cyclophosphamide. Un dossier administratif d'hospitalisation est ouvert dans l'unité de médecine oncologique (unité MCO). La patiente reçoit sa chimiothérapie sur la journée et rentre à domicile le soir même.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 3.1. LA CHIMIOTHÉRAPIE POUR TUMEUR »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue pour séance de chimiothérapie antinéoplasique dans le cadre du traitement d'un adénocarcinome mammaire droit. La patiente est hospitalisée en hôpital de jour dans une unité de MCO avec ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation. Les deux conditions préalables à la production d'un RSS-séance sont donc réunies : (1) administration d'une chimiothérapie pour tumeur et (2) ouverture d'un dossier administratif dans une unité MCO.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 3.1 « La chimiothérapie pour tumeur » : Une venue pour séance de chimiothérapie pour tumeur ne peut donner lieu à la production d'un RSS-séance que s'il y a eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour tumeur utilise le code Z51.1 de la CIM-10 ; la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR).\", \"code\": {\"diagnostic_principal\": \"Z51.1 — Séance de chimiothérapie pour tumeur\", \"diagnostic_relie\": \"C50.9 — Tumeur maligne du sein, sans précision (côté droit à préciser selon la latéralité via le code C50.4 ou extension topographique appropriée, ici idéalement C50.41 si la nomenclature le permet, sinon C50.9 avec mention de la latéralité)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas remplit strictement les conditions énoncées par la règle : la patiente vient pour une séance de chimiothérapie antinéoplasique (docétaxel-cyclophosphamide) dans le cadre du traitement d'une tumeur maligne, et un dossier administratif d'hospitalisation a été ouvert dans une unité de MCO (hôpital de jour d'oncologie). Le diagnostic principal doit donc être codé Z51.1 (séance de chimiothérapie pour tumeur), et la tumeur à l'origine du traitement — ici l'adénocarcinome du sein droit — doit figurer en diagnostic relié (DR). Sans l'ouverture du dossier administratif dans une unité MCO, la production d'un RSS-séance n'aurait pas été autorisée, ce qui souligne l'importance de cette condition administrative en complément de la condition médicale.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.2.1. Traitement répétitif) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\n• Cas habituels\nLa dénomination traitement répétitif rassemble les traitements qui, par nature, imposent une\nadministration répétitive. En d’autres termes, dès la prescription d’un traitement répétitif, le fait qu’il\nnécessite plusieurs administrations est connu, un calendrier peut en général être fixé à\npriori.\nUn traitement est répétitif soit parce que son efficacité dépend d’un cumul posologique\n(chimiothérapie, radiothérapie…), soit parce que, son effet s’épuisant, il doit être renouvelé\n(dialyse rénale, transfusion sanguine…).\nL’exemple-type d’un traitement répétitif est constitué par les séances au sens de la\nclassification des GHM — dialyse rénale, chimiothérapie, radiothérapie, transfusion\nsanguine, aphérèse sanguine, oxygénothérapie hyperbare — et de la Classification\ncommune des actes médicaux (actes « en séances » ).\nDans les situations de traitement répétitif le codage du DP utilise des codes du chapitre XXI\nde la CIM–10 (« codes Z »). [Règle T1]\nExemples :\n– hospitalisations pour hémodialyse d’un insuffisant rénal chronique ; DP : dialyse\nextracorporelle (Z49.1) ;\n– hospitalisations pour chimiothérapie d'une patiente atteinte d'un cancer du sein ;\nDP : chimiothérapie antitumorale (Z51.1) ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn CHU public dispose d'un laboratoire de génétique moléculaire financé au titre des missions d'intérêt général (MIG). Ce laboratoire réalise chaque mois des tests génétiques constitutionnels (recherche de mutations BRCA1/BRCA2) ainsi que des actes de biologie hors nomenclature (BHN) pour le séquençage de panels de gènes tumoraux. Le technicien d'information médicale (TIM) du DIM se demande si l'établissement doit produire un fichier FICHSUP pour le mois en cours et, le cas échéant, quelles activités doivent y figurer.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1.5. Le fichier FICHSUP »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"L'établissement est un CHU public (donc relevant de l'échelle tarifaire publique) qui bénéficie d'un financement MIG pour ses activités de génétique. Il réalise à la fois des actes de génétique et des actes de biologie hors nomenclature (BHN). Ces deux types d'activités entrent dans le périmètre de production obligatoire du fichier FICHSUP. Le TIM doit donc produire ce recueil mensuel incluant les données relatives à ces activités.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1.5 – Le fichier FICHSUP : « FICHSUP est un recueil mensuel qui n'est produit que dans les circonstances suivantes : 1) FICHSUP est produit par les établissements de santé bénéficiant d'un financement au titre des missions d'intérêt général pour les activités de génétique, la production de lettres-clés B de biologie hors nomenclature (BHN) et la réalisation d'actes d'anatomie et de cytologie pathologiques hors Classification commune des actes médicaux (CCAM). » La note 18 précise que la disposition concernant les BHN ne vaut que pour les établissements relevant de l'échelle tarifaire publique, dans laquelle les charges médicales sont prises en compte dans les constructions tarifaires.\", \"code\": \"Production obligatoire du fichier FICHSUP mensuel. L'établissement, étant un CHU public bénéficiant d'un financement MIG, doit renseigner dans FICHSUP les données relatives à ses activités de génétique (tests BRCA1/BRCA2) et à sa production de lettres-clés B de biologie hors nomenclature (séquençage de panels de gènes tumoraux). Il ne s'agit pas ici d'un code CIM-10 mais d'une obligation de transmission d'un fichier supplémentaire dans le cadre du recueil PMSI MCO.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Trois conditions cumulatives sont réunies pour déclencher la production du FICHSUP : (1) l'établissement bénéficie d'un financement au titre des missions d'intérêt général (MIG) ; (2) il exerce des activités de génétique (tests constitutionnels BRCA) qui relèvent explicitement du périmètre FICHSUP ; (3) il produit des actes de biologie hors nomenclature (BHN) — séquençage de panels tumoraux — et relève de l'échelle tarifaire publique (CHU), condition nécessaire selon la note 18 pour que la disposition relative aux BHN s'applique (les charges médicales étant intégrées dans les constructions tarifaires publiques). Le FICHSUP étant un recueil mensuel, le TIM doit le produire chaque mois tant que ces activités perdurent. L'absence de production de ce fichier constituerait un manquement aux obligations de transmission PMSI de l'établissement.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic associé significatif (section 69. Dans l’ensemble de ce chapitre, les numéros de page renvoient au volume 2 de l’édition imprimée de la Classification statistique) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\ninternationale des maladies et des problèmes de santé connexes, dixième révision (CIM–10) ; OMS éd. Le premier numéro (ici « 103 »)\ncorrespond à l’édition de 1993, le second (« 134 ») à l’édition de 2008.\n\nElle précise (ib. page 101 ou 132) : « Si un épisode de soins se rapporte au traitement ou aux\nexamens entrepris pour une affection résiduelle (séquelle) d’une maladie qui n’existe plus, on\ndécrira la nature de la séquelle de manière exhaustive et on en donnera l’origine [...] ».\n70 71\nSéquelles de... \" (B90-B94, E64.– , E68, G09, I69.–, O97, T90-T98, Y85-Y89) . Celles-ci\npeuvent être utilisées pour coder les conséquences des affections qui ne sont pas elles-\nmêmes présentes lors de l’épisode de soins, comme causes du problème justifiant les soins\nou les examens. Le code retenu pour \" affection principale \" doit être celui qui désigne la\nnature des séquelles elles-mêmes, auquel on peut ajouter le code \" Séquelles de…\" [...]. »\nUn délai « d’un an ou plus après le début de la maladie » est cité dans les notes propres à\ncertaines rubriques (G09, I69, T90-T98, Y85-Y89, O94). Il n’y a pas lieu d’en tenir compte. Il\nconcerne les règles de codage de la mortalité et son sens est indiqué à la page 75 ou 101\ndu volume 2. Les situations concernées sont celles dans lesquelles il n’est pas identifié\nd’autre cause au décès .\nLa notion de séquelle doit être retenue et codée chaque fois qu’elle est\nexplicitement mentionnée. Il n’appartient pas au médecin responsable de l’information\nmédicale ni au codeur de trancher entre le codage d’une maladie présente ou d’un état\nséquellaire. Ce diagnostic est de la compétence du médecin qui a dispensé les soins\nau patient.\nPour le codage d’une séquelle, conformément à la consigne de la CIM–10, on donne la\npriorité au code qui correspond à sa nature. Le code de séquelle est un diagnostic associé\n(se reporter au point 2 du chapitre précédent) .\nExemples :\n– salpingite tuberculeuse dix ans auparavant, responsable d'une stérilité : on code\nd’abo"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn homme de 45 ans, victime d'un accident de la voie publique, est pris en charge par le SMUR sur les lieux de l'accident. Malgré les manœuvres de réanimation, il est déclaré en état de mort encéphalique. Il est transféré par le SMUR vers le CHU voisin pour un prélèvement multi-organes. L'équipe du DIM du CHU doit coder le mode d'entrée de ce patient.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 29. Établissement avec hébergement relevant du code de l'action sociale et des familles. Par exemple, »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient est entré décédé (mort encéphalique) dans l'établissement receveur (CHU) après prise en charge initiale par le SMUR sur les lieux d'un accident de la voie publique. L'objectif de cette admission est exclusivement le prélèvement d'organes. Il s'agit d'une première intervention SMUR (pas de passage préalable dans un autre établissement), le patient étant directement acheminé depuis le lieu de l'accident.\", \"regle_pmsi\": \"Code O30 – Patient entré décédé pour prélèvement d'organes : « Le patient est entré décédé pour prélèvement d'organes. Ce mode d'entrée est codé pour les patients transférés par le SMUR (soit dans le cadre d'un transfert, soit dans le cadre d'une première intervention SMUR, par exemple en cas d'accident de la voie publique). »\", \"code\": \"Mode d'entrée O30 (Patient entré décédé pour prélèvement d'organes). Aucun code de provenance n'est requis car le mode d'entrée O30 ne fait pas partie des modes d'entrée nécessitant une provenance (mutation ou transfert). Le diagnostic principal sera codé selon la cause du décès et les actes de prélèvement d'organes seront enregistrés via les codes CCAM appropriés.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le cas correspond exactement à l'exemple donné par le Guide Méthodologique MCO : un patient décédé (mort encéphalique) transféré par le SMUR dans le cadre d'une première intervention SMUR à la suite d'un accident de la voie publique, en vue d'un prélèvement d'organes. Le mode d'entrée O30 est spécifiquement prévu pour cette situation. Il ne s'agit ni d'un transfert définitif (code 7) ni d'une mutation (code 6), mais bien d'un mode d'entrée spécifique dédié aux patients entrant décédés pour prélèvement. Le guide précise explicitement que ce code s'applique aussi bien en cas de transfert inter-établissement par SMUR qu'en cas de première intervention SMUR (comme ici, directement depuis le lieu de l'accident).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 1.1. STRUCTURES ET TYPES D'HOSPITALISATION CONCERNÉS) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLe champ d’activité de MCO est constitué par l'ensemble des unités médicales d'un\nétablissement de santé autorisé à dispenser des soins en médecine, chirurgie, obstétrique ou\nodontologie.\nUn établissement de santé, identifié par un numéro FINESS juridique, est constitué d’un ou\nde plusieurs établissements dits géographiques, identifiés chacun par un numéro FINESS\ngéographique. Le recueil PMSI doit-être réalisé sur la base du FINESS juridique pour les\nétablissements publics et sur la base du FINESS géographique pour les établissements\nprivés.\nOn désigne par unité médicale (UM) un ensemble individualisé de moyens matériels et\nhumains assurant des soins à des patients, repéré par un code spécifique dans une\nnomenclature déterminée par l'établissement de santé et situé dans un établissement\ngéographique de celui-ci.\nOn désigne par séjour-patient la prise en charge d’un patient dans une ou plusieurs UM d’un\nétablissement géographique de l’établissement de santé. Ainsi, le cas particulier de la prise\nen charge successive d’un patient dans deux entités géographiques d’une même entité\njuridique donne lieu à la production de deux séjours-patients.\nLe découpage en UM est en effet pour l’essentiel du ressort de l’établissement de santé.\nToutefois, pour des raisons de cohérence entre les modalités médicales et comptables de\ndécoupage, une UM ne peut appartenir qu’à une section d’analyse comptable (SA), elle ne\npeut pas être partagée entre deux SA .\nDe plus, les établissements de santé disposant d’une autorisation d’activité ou d’une\nreconnaissance contractuelle pour une ou plusieurs des activités mentionnées ci-dessous,\ndoivent isoler dans leur découpage les unités médicales concernées. Cette obligation étant\nliée au modèle de financement, son respect fait l’objet de vérifications dans le cadre des\nprocédures de contrôle prévues par les articles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la\nsécurité sociale. Cet isolement doit être effectif pour tous les établissements, y compris\nlo"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn nouveau-né vient de naître à la maternité du CHU de Bordeaux (33000). Sa mère réside habituellement à Pau (64000). Le technicien d'information médicale doit renseigner le code postal du lieu de résidence du nouveau-né dans le RSS. Il hésite entre le code postal de la maternité (33000), celui de la résidence de la mère (64000), ou celui du domicile du père qui habite à Toulouse (31000).\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 21. Il est propre au séjour. Il ne doit pas être confondu avec le numéro (identifiant) permanent du patient.. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un nouveau-né dont la mère réside à Pau (64000). L'enfant est né dans un établissement situé dans une autre commune (Bordeaux, 33000). Le père réside dans une troisième ville (Toulouse, 31000). La question porte sur le code postal de résidence à enregistrer pour ce nouveau-né dans le recueil PMSI.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Section relative au code postal du lieu de résidence : « Le code postal du lieu de résidence d'un nouveau-né est celui de la résidence de sa mère. »\", \"code\": \"Le code postal à enregistrer pour ce nouveau-né est 64000 (code postal de la résidence de la mère, à Pau). Il ne faut pas utiliser le code postal de l'établissement de naissance (33000), ni celui du domicile du père (31000).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO est explicite : pour un nouveau-né, le code postal du lieu de résidence à renseigner est celui de la résidence de sa mère, et non celui du lieu de naissance (l'établissement) ni celui d'un autre parent. Cette règle s'applique car le nouveau-né n'a pas de résidence propre au moment de sa naissance ; on considère par convention que son lieu de résidence est celui de sa mère. Dans ce cas, la mère résidant à Pau (64000), c'est ce code postal qui doit être enregistré dans le RSS du nouveau-né, indépendamment du lieu géographique de l'établissement où l'accouchement a eu lieu.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 2.2.11. Suicide et tentative de suicide) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\n• Suicide et tentative de suicide. Les RUM produits pour les séjours dont suicide ou\ntentative de suicide sont le motif, mentionnent un diagnostic principal codé avec\nle chapitre XIX de la CIM–10 Lésions traumatiques, empoisonnements et certaines\nautres conséquences de cause externe. On enregistre en tant que diagnostics\nassociés (DA) les éventuelles complications, conformément à la définition d’un DA\nsignificatif (se reporter au point 2 du chapitre IV) ainsi qu’un code du groupe X60–\nX84 du chapitre XX74 pour enregistrer le caractère auto-infligé des lésions et le ou\nles moyens utilisés."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 73. Gynécologie obstétrique indifférenciée) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nDans le cadre de la refonte de la Statistique annuelle des établissements de santé (SAE), il a\nété décidé d’achever la convergence entre celle-ci et le PMSI en préenregistrant lors de la\ncollecte de la SAE les données d’activité issues du PMSI. L’alimentation automatique d’une\npartie du recueil de la SAE à partir des données issues du PMSI, ventilées par site\ngéographique et par discipline, est effective depuis mars 2014.\nLa réalisation de cet objectif a nécessité :\n• un typage de l’ensemble des unités médicales (non plus seulement de celles\nnécessitant une autorisation ou une reconnaissance contractuelle) cohérent avec celui\nde la SAE ;\n• un renforcement du contrôle des numéros FINESS, notamment par l’obligation pour\nles établissements publics de renseigner, pour chaque UM, leur numéro FINESS\ngéographique en complément de leur numéro FINESS d’inscription à la plateforme e-\nPMSI .\nLe fichier d’information des UM a en conséquence été enrichi afin que toutes les unités\nmédicales de MCO soient typées. A chaque unité est affecté un type d’UM et un seul, de\nmanière à n’appartenir qu’à une seule discipline et à permettre ainsi une partition des UM de\nl’établissement de santé. Le typage des UM est fait sur 4 caractères, les 3 premiers concernent\nle type médical d’Unité et le dernier concerne le type d’organisation qui peut prendre 3 valeurs\n: P/C/M avec P = hospitalisation partielle, C = hospitalisation complète et M = hospitalisation\nmixte.\nA compter de 2024, et en raison de la mise en œuvre de nouveaux critères d’autorisation pour\nles UM de soins critiques, de nouveaux codes permettant de les identifier ont été créés. Ces\ncodes d’UM seront à utiliser après obtention des autorisations correspondantes auprès des\nARS. Toutefois, les codes concernant les anciennes autorisations devront être maintenus\ndans le fichier des UM transmis, ceci afin de permettre la valorisation des suppléments"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé en chirurgie digestive (unité médicale 301) du 5 au 12 mars 2026. Il subit un parage de plaie (QZJA002) le 6 mars, puis le même acte de parage de plaie est réalisé à nouveau le 8 mars et une troisième fois le 10 mars en raison d'une cicatrisation difficile. Le technicien d'information médicale hésite sur la façon d'enregistrer ces actes répétés dans le RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 48. La saisie du code extension documentaire est obligatoire pour les actes d’anesthésie. Son omission est »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le même acte CCAM (QZJA002 - parage de plaie) est réalisé trois fois au cours du séjour, mais à trois dates différentes (6, 8 et 10 mars). Chaque réalisation a lieu un jour distinct. Il ne s'agit pas d'un acte répété plusieurs fois le même jour, mais bien d'un acte identique réalisé à des dates différentes pendant le séjour.\", \"regle_pmsi\": \"L'enregistrement de la date de réalisation est obligatoire pour tous les actes. La variable « date de réalisation » étant renseignée : la variable « nombre de réalisations de l'acte » est égale à 1 à l'exception des cas où le même acte est réalisé plus d'une fois le même jour ; si un même acte est réalisé plusieurs fois à des dates différentes pendant le séjour, il faut renseigner plusieurs « zones d'acte », une par jour de réalisation de l'acte.\", \"code\": \"Il faut créer trois zones d'acte distinctes dans le RUM, chacune avec le code QZJA002, un nombre de réalisations égal à 1, et respectivement les dates du 06/03/2026, 08/03/2026 et 10/03/2026. Il est interdit de regrouper ces trois réalisations sur une seule zone d'acte avec un nombre de réalisations de 3.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 est explicite : lorsqu'un même acte est réalisé à des dates différentes pendant le séjour, chaque date de réalisation doit faire l'objet d'une zone d'acte distincte. Le nombre de réalisations reste à 1 pour chaque zone car l'acte n'est réalisé qu'une seule fois par jour. Seule la situation où le même acte est réalisé plus d'une fois le même jour justifie un nombre de réalisations supérieur à 1 dans une même zone d'acte. Ici, les trois parages de plaie ayant lieu le 6, le 8 et le 10 mars, trois zones d'acte séparées sont nécessaires, chacune avec sa date propre et un nombre de réalisations égal à 1.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 36. Se reporter aux explications données à la première page du chapitre XXI dans le volume 1.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLa catégorie Z51 est destinée au codage des prises en charges motivées par des actes\nthérapeutiques (radiothérapie, transfusion sanguine...). Son utilisation pour le codage du DP\nest une condition d'un enregistrement juste des séances au sens du PMSI en MCO , mais\nl’emploi de la catégorie Z51 ne leur est pas réservé.\nZ51.1 code le DP des séjours pour chimiothérapie pour tumeur .\nLes chimiothérapies intraartérielles sans embolisation sont des traitements in situ liés à\nl'anatomie du foie qui permet cette technique. Comme toute chimiothérapie, le traitement est\nfait en séance. Dans ce cas, le DP est « Z51.1 = Séance de chimiothérapie pour tumeur ».\nZ51.2 est employé pour les autres séjours pour « chimiothérapie », dès lors que l’affection\ntraitée n’est pas une tumeur. Le mot chimiothérapie a en effet dans la CIM–10 son sens\npremier de « traitement par des moyens chimiques » .\nZ51.3 :on ne tiendra pas compte de l’indication « sans mention de diagnostic\n»,désormais entre parenthèses. Elle est liée à l’esprit général du chapitre XXI de la CIM–10 et\nelle est sans conséquence pour le codage. Z51.3 a des extensions :\n• Z51.30 est le code du DP des séjours pour transfusion sanguine ;\n• Z51.31 est le code du DP des séjours pour aphérèse sanguine.\nExemple : hospitalisation pour transfusion sanguine d'un patient atteint d'anémie\nréfractaire, Z51.30.\nTous les séjours pour chimiothérapie, radiothérapie, transfusion sanguine, aphérèse\nsanguine, oxygénothérapie hyperbare, qu’il s’agisse de séances ou d’hospitalisation\ncomplète, doivent comporter en position de DP le code ad hoc de la catégorie Z51 de la CIM–"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une pneumopathie aiguë communautaire traitée par antibiothérapie IV. Dans ses antécédents, on retrouve une appendicectomie réalisée en 1985 et un épisode de zona intercostal survenu il y a 3 ans, complètement résolu sans séquelles. Le médecin codeur junior souhaite coder la pneumopathie en diagnostic principal, et ajouter l'appendicectomie ancienne ainsi que le zona guéri en diagnostics associés significatifs dans le RUM.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 7. Cette durée ne doit pas être confondue avec celle de la conservation du dossier médical. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une pneumopathie aiguë communautaire comme motif d'hospitalisation, justifiant le diagnostic principal. L'appendicectomie de 1985 est un antécédent chirurgical ancien sans impact sur la prise en charge actuelle. Le zona intercostal survenu il y a 3 ans est complètement guéri et sans séquelles, il ne constitue donc pas une affection active au moment de l'hospitalisation. Ni l'appendicectomie ancienne ni le zona guéri ne nécessitent de surveillance, de traitement ou d'exploration pendant ce séjour. Ce ne sont pas des problèmes de santé « actifs » au moment de l'hospitalisation.\", \"regle_pmsi\": \"Il ne peut être codé dans le résumé d'unité médicale (RUM) comme diagnostics principal, relié et associé, que des affections ou des problèmes de santé présents — « actifs » — au moment de l'hospitalisation. De même il ne peut être codé que des actes réalisés pendant l'hospitalisation. (Guide Méthodologique MCO 2026, section IV — Hiérarchisation et codage des informations médicales du RUM)\", \"code\": \"Diagnostic principal : J18.9 (Pneumopathie, sans précision) ou J18.1 (Pneumopathie lobaire, sans précision) selon la documentation clinique. Les diagnostics associés « appendicectomie ancienne » (Z87.0) et « zona guéri » (B02.9 ou Z87.1) ne doivent PAS être codés car ces affections ne sont pas actives durant le séjour et n'ont généré aucune prise en charge supplémentaire. Seule la pneumopathie active justifie un codage.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle est explicite : seuls les problèmes de santé « actifs » — c'est-à-dire présents et ayant un impact sur la prise en charge pendant l'hospitalisation (nécessitant un traitement, une surveillance, des explorations complémentaires ou une adaptation thérapeutique) — peuvent figurer dans le RUM. L'appendicectomie de 1985 est un antécédent résolu sans conséquence actuelle, et le zona guéri il y a 3 ans ne constitue plus une affection active. Les coder en diagnostics associés reviendrait à enfreindre le principe fondamental de codage des seules affections actives, ce qui fausserait le groupage en GHM et exposerait l'établissement à un risque de rejet ou de sanction lors des contrôles prévus par les articles L.162-23-12 et L.162-23-13 du code de la sécurité sociale. Le RUM doit par ailleurs être conforme au contenu du dossier médical, et les informations codées doivent y être vérifiables.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 45 ans est hospitalisé après une chute d'échelle à son domicile. Le bilan révèle une fracture fermée de l'extrémité inférieure du radius droit, traitée par ostéosynthèse. Le médecin DIM junior propose de coder en diagnostic principal W11 (Chute dans ou d'un escalier ou de marches) car c'est la cause initiale de l'hospitalisation. Un résultat d'anatomopathologie reçu 5 jours après la sortie confirme l'absence de lésion osseuse pathologique sous-jacente.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 1.1. LE DIAGNOSTIC PRINCIPAL »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient a été hospitalisé pour la prise en charge d'une fracture du radius consécutive à une chute. Le diagnostic ayant mobilisé l'essentiel des ressources médicales durant le séjour est la fracture elle-même (lésion traumatique), et non la circonstance externe de survenue (chute d'échelle). Le résultat d'anatomopathologie reçu après la sortie, confirmant l'absence de lésion pathologique sous-jacente, doit être pris en compte pour la détermination du DP, conformément à la règle sur les résultats d'examens parvenant postérieurement à la sortie.\", \"regle_pmsi\": \"Le DP peut être une maladie, un syndrome, un symptôme, une lésion traumatique ou une intoxication classés dans les chapitres I à XIX voire XXII de la CIM-10. En revanche, l'emploi du chapitre XX Causes externes de morbidité et de mortalité (codes commençant par les lettres V, W, X et Y) n'est pas autorisé pour le codage du DP. Le DP est déterminé à la fin du séjour du patient dans l'unité médicale, conformément au guide des situations cliniques du chapitre VI. Il est énoncé en connaissance de l'ensemble des informations médicales le concernant, y compris les résultats d'examens effectués pendant le séjour qui parviendraient postérieurement à la sortie (anatomopathologie, virologie...).\", \"code\": \"S52.50 — Fracture de l'extrémité inférieure du radius, fermée. Le code W11 (chute dans ou d'un escalier) ne peut PAS être utilisé en DP car il appartient au chapitre XX (causes externes, codes V-Y). Il doit être renseigné uniquement en donnée associée (DA) pour documenter la circonstance externe. Le résultat d'anatomopathologie post-sortie confirmant l'absence de tumeur osseuse est intégré dans le raisonnement et conforte le codage d'une fracture traumatique simple.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Le code W11 proposé par le médecin DIM junior commence par la lettre W et appartient au chapitre XX de la CIM-10 (Causes externes de morbidité et de mortalité). La règle du guide méthodologique interdit explicitement l'emploi de ce chapitre pour le codage du DP. La lésion traumatique (fracture du radius, chapitre XIX) est le diagnostic qui répond à la définition du DP et qui est autorisé par la règle. Par ailleurs, le résultat d'anatomopathologie parvenu après la sortie doit être pris en compte conformément à la règle précisant que le DP est énoncé en connaissance de l'ensemble des informations médicales, y compris les résultats d'examens parvenant postérieurement à la sortie. Ce résultat écartant une fracture pathologique confirme le choix du code S52.50 (fracture traumatique).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est admis en réanimation pour un choc septique d'origine pulmonaire. Il est intubé, ventilé et sous catécholamines. Le médecin réanimateur remplit le score IGS II à l'admission, qui s'élève à 56 points. Le TIM du service demande si ce score doit être renseigné dans le RUM et à quoi il sert concrètement dans le financement.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 62. En réanimation, dans les USIP (ou USIP dérogatoires), et en surveillance continue, l’IGS II est utilisé pour »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour en réanimation avec un patient présentant une défaillance multiviscérale (choc septique, ventilation mécanique, support vasopresseur). Le score IGS II de 56 reflète la gravité élevée du patient. Ce score doit obligatoirement être recueilli et renseigné dans le RUM pour tout passage en réanimation, en USIP (ou USIP dérogatoire) et en surveillance continue.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 62 : « En réanimation, dans les USIP (ou USIP dérogatoires), et en surveillance continue, l'IGS II est utilisé pour le financement de l'activité (voir l'arrêté relatif aux forfaits alloués aux établissements de santé mentionnés à l'article L. 162-22 du code de la sécurité sociale ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant une activité d'hospitalisation à domicile (arrêté « prestations »)). »\", \"code\": \"Le score IGS II (ici 56 points) doit être renseigné dans la variable dédiée du RUM du séjour en réanimation. Ce score conditionne directement le niveau du supplément journalier de réanimation (REA), de soins intensifs (STF) ou de surveillance continue (SRC) attribué au séjour. Il ne s'agit pas d'un code CIM-10 mais d'une donnée obligatoire du RUM qui alimente le calcul des forfaits supplémentaires journaliers liés à l'activité de réanimation et de soins critiques, conformément à l'arrêté « prestations ».\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car le patient est hospitalisé en réanimation, unité pour laquelle le recueil de l'IGS II est obligatoire. Le score IGS II constitue un élément déterminant du financement : il permet de calculer les suppléments journaliers (REA, STF, SRC) versés à l'établissement en sus du GHS. Un IGS II à 56 points correspond à un patient de gravité élevée, ce qui justifie un niveau de supplément journalier conséquent. L'absence de renseignement ou une erreur dans le score IGS II entraînerait une perte de recettes pour l'établissement ou un risque de rejet lors des contrôles de l'Assurance Maladie. Le TIM doit donc s'assurer que le score est correctement calculé (dans les 24 premières heures suivant l'admission en réanimation) et fidèlement reporté dans le RUM.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic associé significatif (section 2.2.12. Dans les autres circonstances suivantes précisées) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic associé significatif :\n\n• Lorsqu’un patient a été admis pour un acte ou pour des soins qui n’ont pas pu être\nréalisés pour un des motifs classés dans la catégorie Z53 Sujets ayant recours aux\nservices de santé pour des actes médicaux spécifiques, non effectués ; le code Z53.–\ncorrespondant au motif peut-être enregistré comme DA, en complément du problème\nde santé finalement pris en charge ;\n\n• Un patient incarcéré : Z65.1 Emprisonnement ou autre incarcération doit être\nenregistré en position de diagnostic associé lorsque les soins ont été dispensés à une\npersonne détenue ;"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 56. Code Z37.1 de la CIM–10 étendu pour la circonstance à compter de la version 11c (2011) de la) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nclassification des GHM.\n\nLÉSIONS TRAUMATIQUES\nLa précision du caractère fermé ou ouvert des fractures devient obligatoire en 2015 (Chapitre\nXIX de la CIM–10). Les fractures non précisées comme fermées ou ouvertes se codent en\nfractures fermées.\nMALADIES PROFESSIONNELLES\nEn plus du codage selon la nature de l’affection (asbestose, silicose, « gale » du ciment, etc.)\nla CIM–10 donne la possibilité de signaler le caractère professionnel d’une affection au moyen\ndu code Y96 Facteurs liés aux conditions de travail. Dès lors que la causalité a été\nétablie, il faut l’enregistrer en position de diagnostic associé. Cette consigne vaut pour tous les\nproblèmes de santé de cause professionnelle, y compris les lésions traumatiques et leurs\nséquelles.\nMALNUTRITION, DÉNUTRITION\nLa CIM–10 classe les états de malnutrition dans le groupe E40–E46 : E40 Kwashiorkor, E41\nMarasme nutritionnel ; E42 Kwashiorkor avec marasme 57 ; E43 Malnutrition\nprotéinoénergétique grave, sans précision ;E44.0 Malnutritionprotéinoénergétique modérée ;\nE44.1 Malnutrition protéinoénergétique légère ; E46 Malnutrition sans précision58. Elle range\nsous le terme générique de malnutrition59 un groupe d’affections résultant d’une carence\nd’apport ou d’une désassimilation protéinoénergétique : on doit donc l’entendre dans le sens\nrestreint de dénutrition.\nLa HAS publie en novembre 2019 et mis à jour en 2021 des recommandations de bonne\npratique pour le diagnostic de la dénutrition de l’enfant et de l’adulte. Ce document a été\nélaboré en collaboration avec la Fédération française de nutrition (FFN)60. Pour les patients\nde moins de 70 ans, le diagnostic de la dénutrition nécessite la présence d’au moins 1 critère\nphénotypique et 1 critère étiologique. Ce diagnostic est un préalable obligatoire avant de juger\nde sa sévérité. Il repose exclusivement sur des critères non biologiques. Ces critères sont\nexposés ci-dessous :"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 2.1.3.2. Fichiers FICHCOMP.csv) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nTout comme les fichiers FICHCOMP, ces fichiers permettent de recueillir au séjour, des\ninformations complémentaires aux informations du RSS.\nLa différence avec FICHCOMP réside dans le format de ces fichiers qui sont produits au format\nCSV, plus simple d’utilisation.\nCes fichiers sont apparus dans le cadre de l’article 51 de la LFSS pour 2018 permettant\nd’expérimenter de nouvelles procédures, pour réformer l’organisation et le financement de\nnotre système de santé (d’où Datexp, pour « données d’expérimentation »). Par extension, ils\nont également servi à accompagner les nouveaux projets nécessitant un recueil adapté, au\nséjour ou au parcours. Pour 2022, tous ces fichiers sont renommés FICHCOMP.csv. En effet,\nces projets ne sont majoritairement pas dans le cadre expérimental de l’article 51.\nPlusieurs fichiers FICHCOMP.csv existent actuellement pour les recueils suivants :\n- CAR-T-CELL\n- Dispositifs médicaux (DM) intra GHS\nUn fichier FICHCOMP.csv est produit pour le recueil des informations liées aux\nconsommations de dispositifs médicaux dits intraGHS. Ce recueil sera effectif pour\njanvier 2022. Le format du fichier est publié sur le site internet de l’ATIH. Le référentiel\ndes codes IUD-ID sera publié sur le site internet du ministère.\n- Maladies rénales chroniques (MRC). Un FICHCOMP.csv est produit pour le recueil des\ninformations liées à la Maladie rénale chronique, tel que défini et décrit dans l’arrêté du\n29 septembre 2019 modifié. Il est produit depuis le 1er octobre 2019 et restera le format\nde transmission de ces données.\n- Hébergements temporaires non médicalisés (HTNM). Le format du fichier est publié sur\nle site internet de l'ATIH.\nCe type de fichier est un fichier au format CSV ayant 3 champs obligatoires :\n- Le N° Finess PMSI de l’établissement\n- Un n° de recueil FICHCOMP.csv\n- Un n° de fichier (en cas de nécessité de plusieurs fichiers pour le projet)\nLe programme d’anonymisation (DRUIDES) est modifié pour permettre la récupération de ces\nfichiers, y comp"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du groupage GHM (section 1.5. PRISES EN CHARGE REALISEES SANS NUITEE AU SEIN DES ETABLISSEMENTS DE) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nSANTE\nCes prises en charge réalisées sans nuitée au sein des établissements de santé ainsi que\nleurs modalités de facturation sont décrites dans un texte de référence :\nL’Instruction N° DGOS/R1/DSS/1A/2020/52 du 10 septembre 2020 relative à la\ngradation des prises en charge ambulatoires réalisées au sein des établissements de\nsanté ayant des activités de médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie ou ayant\nune activité d'hospitalisation à domicile.\nElle remplace la « circulaire frontière », N° DGOS/R n°2010/201 du 15 juin 2010, relative aux\nconditions de facturation d’un groupe homogène de séjour (GHS) pour les prises en charge\nhospitalières de moins d’une journée, ainsi que pour les prises en charge dans une unité\nd’hospitalisation de courte durée (UHCD).\nLa circulaire frontière s’attachait à distinguer soins externes et hospitalisations à temps partiel.\nL’instruction Gradation précise les conditions de facturation à l’assurance maladie, par les\nétablissements, de l’ensemble des prises en charge ambulatoires réalisées en leur sein. Elle\nrépond à une logique de gradation des soins et des moyens mobilisés autour du patient, en\nfonction de ses besoins, dans un continuum allant de l’activité externe jusqu’à l’hospitalisation\nde jour.\nElle trouve son assise réglementaire dans l’article 11 du chapitre 7 « hospitalisation de jour et\nhospitalisation en UHCD » de l’arrêté du 19 février 2015 modifié, relatif aux forfaits alloués aux"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans est hospitalisé pour une athérosclérose sévère des artères des membres inférieurs avec gangrène du pied droit. Le chirurgien vasculaire pose le diagnostic d'athérosclérose des artères distales avec gangrène et réalise une amputation transmétatarsienne. Le codeur du DIM se demande s'il doit coder uniquement I70.21 en diagnostic principal ou s'il doit également ajouter le code R02 en diagnostic associé.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 8. On s’est longtemps fondé sur un délai de cinq ans. Cette référence est de tradition purement orale, elle n’a jamais figuré dans aucun »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Le patient présente une athérosclérose des artères distales compliquée de gangrène, justifiant une amputation. Le code I70.21 (Athérosclérose des artères distales, avec gangrène) contient intrinsèquement la notion de gangrène. En principe, un codage supplémentaire de la gangrène par R02 ne devrait pas être nécessaire puisque la gangrène est déjà incluse dans I70.21. Cependant, le guide méthodologique prévoit une exception explicite autorisant l'ajout de R02 en diagnostic associé pour permettre un groupage correct en GHM, car c'est actuellement le seul moyen de discriminer les prises en charge avec gangrène lors du groupage.\", \"regle_pmsi\": \"Le code I70.21 Athérosclérose des artères distales, avec gangrène comporte intrinsèquement la notion de gangrène. De ce fait, lorsqu'il est utilisé comme diagnostic principal, I70.21 ne devrait pas permettre de codage supplémentaire pour décrire la gangrène associée. Ainsi, la note accompagnant le code R02 Gangrène non classée ailleurs dans le volume 1 de la CIM-10 précise que ce code est à utiliser « à l'exclusion de gangrène au cours d'athérosclérose (I70.2). ». Toutefois, à titre d'exception, l'utilisation en diagnostic associé, du code R02 lorsque I70.21 est codé en DP, est autorisée. En effet, porter le code R02 en diagnostic associé est actuellement le seul moyen de discriminer les prises en charge avec gangrène lors du groupage en GHM.\", \"code\": \"DP : I70.21 (Athérosclérose des artères distales, avec gangrène) + DA : R02 (Gangrène non classée ailleurs) — à titre d'exception autorisée par le guide méthodologique pour permettre la discrimination au groupage en GHM\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Bien que le code I70.21 inclue déjà la notion de gangrène et que le code R02 exclut normalement la gangrène au cours de l'athérosclérose (I70.2), le guide méthodologique MCO prévoit explicitement une exception à cette règle d'exclusion. L'ajout de R02 en diagnostic associé est non seulement autorisé mais recommandé lorsque I70.21 est codé en DP, car c'est le seul mécanisme disponible pour que l'algorithme de groupage en GHM puisse identifier et valoriser correctement les séjours impliquant une prise en charge de gangrène. Sans ce codage complémentaire, le séjour risquerait d'être orienté vers un GHM ne reflétant pas la lourdeur réelle de la prise en charge.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 45 ans est hospitalisée pour une reconstruction mammaire par pose de prothèse mammaire interne bilatérale. Elle avait subi une mastectomie bilatérale il y a 18 mois pour un carcinome canalaire infiltrant du sein. L'intervention est prise en charge par l'assurance maladie obligatoire. Le TIM se demande quel DP coder et si un DR est nécessaire.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 15. Leur mode d’emploi est donné dans le chapitre V. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un acte de chirurgie plastique non esthétique (réparatrice), consistant en la mise en place de prothèses mammaires internes après mastectomie pour cancer du sein. L'intervention est prise en charge par l'assurance maladie obligatoire. Le DP doit donc être codé avec un code de la catégorie Z42 (soins de contrôle impliquant une chirurgie plastique). La question du DR se pose car le DP est un code Z : le DR doit refléter l'affection sous-jacente ayant motivé la chirurgie réparatrice, à savoir l'antécédent de carcinome mammaire ayant conduit à la mastectomie. Le code Z85.3 (Antécédents personnels de tumeur maligne du sein) peut être utilisé comme DR, car il relie le séjour actuel à la pathologie d'origine.\", \"regle_pmsi\": \"Un acte de chirurgie plastique non esthétique, de réparation d'une lésion congénitale ou acquise, pris en charge par l'assurance maladie obligatoire : le DP doit être codé avec un code des chapitres I à XIX ou un code de la catégorie Z42. [Règle T5]. Exemple donné par le guide : mise en place d'une prothèse mammaire interne après mastectomie, prise en charge par l'assurance maladie obligatoire : DP Z42.1. Au terme des séjours pour chirurgie plastique réparatrice, la question du DR ne se pose, par définition, que lorsque le DP est un code Z.\", \"code\": {\"DP\": \"Z42.1 - Soins de contrôle impliquant une intervention de chirurgie plastique du sein\", \"DR\": \"Z85.3 - Antécédents personnels de tumeur maligne du sein\", \"acte_CCAM\": \"QEMA004 - Reconstruction du sein par pose de prothèse (à adapter selon le geste exact réalisé)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre directement l'exemple cité dans le guide méthodologique MCO : la mise en place d'une prothèse mammaire interne après mastectomie, prise en charge par l'AMO, impose un DP Z42.1 conformément à la règle T5. Le DP étant un code Z (catégorie Z42), la question du DR se pose : il doit être renseigné avec l'affection sous-jacente ayant conduit à la chirurgie réparatrice. Ici, la mastectomie ayant été réalisée pour un carcinome mammaire, le DR approprié est Z85.3 (antécédents personnels de tumeur maligne du sein). Il ne s'agit pas de chirurgie esthétique puisqu'il existe une affection sous-jacente (cancer du sein traité par mastectomie) et que l'intervention est prise en charge par l'assurance maladie obligatoire.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 55. Précisions concernant la date des dernières règles (DDR) y compris dans les cas de FIV. Note d’information) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nn°DRESS/BESP/DGS/SP1/DGOS/R3/2023/90 DU 4 JUILLET 2023.\n\nconception qui sert de référence pour le calcul de l’âge gestationnel. Par exemple, si la date\nde conception est le 14 juillet, la date des dernières règles est le 1er juillet (14-13=1).\nDDR recalculée à renseigner = Date de conception – 13 jours\n= Date de début de grossesse corrigée – 13 jours\nIl ne s’agit pas de la date déclarée par la patiente.\nSi la date de début de la grossesse est inconnue, on enregistre la meilleure estimation\nobstétricale et pédiatrique.\nLa date des dernières règles est enregistrée dans les RUM des patientes lors des séjours\nde la grossesse — y compris pour son interruption — et de l’accouchement . La date des\ndernières règles doit être enregistrée lors de tout séjour au cours duquel la grossesse est\nprise en charge, que ce soit à titre de morbidité principale ou associée .\n❑ Âge gestationnel\nL’âge gestationnel est exprimé en nombre de semaines révolues d'aménorrhée à partir de la\ndate des dernières règles telle que calculée ci-dessus.\nIl est saisi dans le RUM de la mère à la date de l’accouchement, y compris en cas\nd’interruption de la grossesse pour motif médical ; l'âge gestationnel doit être saisi dans\nle RUM dans lequel est enregistré l'acte d'accouchement, et seulement dans celui-ci.\nIl est saisi dans le RUM de l’enfant à la date de la naissance :\n• dans l’établissement de santé de naissance,\n• dans le cas général, dans le RUM produit par la première unité d'hospitalisation du\nnouveau-né (maternité, néonatalogie...),\n• dans le cas d’un nouveau-né transféré directement de la salle de naissance (salle\nde travail) dans un autre établissement de santé, dans le RUM produit pour lui,\n• dans le cas des enfants nés sans vie et des produits d’interruption de la grossesse\npour motif médical à partir de 22 semaines révolues d’aménorrhée ou d’un poids\nd’au moins cinq-cents grammes, dans le RUM produit pour eux ;\n• dans l’établissement de santé recevant un nouveau-né par transfert, y compris\n"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour actes CCAM (section 2.1.4.2. Cumul de production d’un RSF-ACE) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour actes CCAM :\n\n• Règles relatives à la production de deux RSF ACE le même jour\n« Le cumul de deux RSF-ACE (renvoyant tous deux à des actes ou consultations externes),\nle même jour, pour un même patient, est autorisé dans le respect des règles d’utilisation de\nla CCAM et de la NGAP.\nIl n’en est pas de même lorsque les RSF-ACE renvoient d’une part à une consultation ou un\nacte externe et d’autre part à une prestation d’hospitalisation, sauf cas particuliers » :"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 72 ans, porteur d'une prothèse valvulaire aortique mécanique posée il y a 3 ans, est hospitalisé pour fièvre prolongée et altération de l'état général. Les hémocultures reviennent positives à Streptococcus viridans et l'échocardiographie transœsophagienne met en évidence des végétations sur la valve prothétique avec fuite paravalvulaire. Le diagnostic d'endocardite infectieuse sur valve prothétique est retenu. Il n'y a pas eu de mention d'accident lors de la pose initiale de la prothèse.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une endocardite infectieuse survenant sur une valve cardiaque prothétique. Cette complication est une atteinte de l'appareil cardiovasculaire survenant après un acte à visée diagnostique ou thérapeutique (remplacement valvulaire), sans mention d'accident au cours de l'intervention initiale. Le codage doit refléter trois dimensions : la pathologie elle-même (endocardite infectieuse), le fait qu'il s'agisse d'une complication liée à un dispositif prothétique cardiaque, et la circonstance de survenue (acte chirurgical à l'origine d'une complication ultérieure, de type aléa médical).\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 13 – Catégories « Atteintes [Troubles]... de l'appareil... après un acte à visée..., non ». Pour une endocardite infectieuse sur valve prothétique, le codage associe : le code de la pathologie (I33.0), le code de complication de prothèse cardiaque (T82.6), et un code Y du groupe Y83–Y84 « Actes chirurgicaux et autres actes médicaux à l'origine de réactions anormales du patient ou de complications ultérieures, sans mention d'accident au cours de l'intervention » (Y83.1 pour implantation chirurgicale d'un dispositif interne). Exemple cité textuellement : « endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6, Y83.1 ».\", \"code\": {\"diagnostic_principal_ou_associe_pathologie\": \"I33.0 – Endocardite infectieuse aiguë et subaiguë\", \"code_complication_dispositif\": \"T82.6 – Infection et réaction inflammatoire dues à une prothèse valvulaire cardiaque\", \"code_circonstance_Y\": \"Y83.1 – Implantation chirurgicale d'un dispositif interne (acte chirurgical à l'origine de réaction anormale ou complication ultérieure, sans mention d'accident au cours de l'intervention)\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas correspond exactement à l'exemple du Guide Méthodologique MCO 2026 : une endocardite infectieuse sur valve prothétique. Le triple codage est obligatoire : (1) I33.0 identifie la nature de la pathologie infectieuse endocarditique ; (2) T82.6 précise que cette infection est en rapport avec un dispositif prothétique cardiaque implanté (chapitre XIX de la CIM-10, codes T80–T88 pour les complications d'actes) ; (3) Y83.1 enregistre la circonstance, à savoir que la complication est consécutive à un acte chirurgical d'implantation d'un dispositif interne, sans qu'il y ait eu d'accident lors de l'intervention – ce qui correspond à la notion d'aléa médical. Les codes Y83–Y84 ne sont utilisés que lorsqu'il n'y a pas de mention d'accident au cours de l'intervention ; si les circonstances étaient différentes (par exemple un accident peropératoire), d'autres groupes de codes Y seraient mobilisés.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient de 58 ans est hospitalisé en réanimation pour un AVC massif. Malgré la prise en charge, il décède au 3ème jour. L'équipe de coordination des prélèvements obtient le consentement et réalise un prélèvement rénal et hépatique le lendemain du décès (J4). Durant son séjour, le patient avait également reçu du bevacizumab (médicament inscrit sur la liste en sus) pour le traitement d'une pathologie tumorale concomitante, mais le médecin DIM constate que le code indication n'a pas été renseigné dans le fichier FICHCOMP.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 2.1.3.1. Fichiers FICHCOMP »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Ce cas soulève trois problématiques FICHCOMP distinctes : (1) l'enregistrement des suppléments de réanimation dans le cadre du séjour, (2) le recueil du prélèvement d'organes post-mortem avec des actes réalisés à une date postérieure au décès, et (3) la traçabilité d'un médicament liste en sus (bevacizumab) nécessitant obligatoirement un code indication. Le fichier FICHCOMP doit être complété pour chacune de ces trois prestations, et les anomalies corrigées avant transmission.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 2.1.3.1 – Fichiers FICHCOMP : Les fichiers FICHCOMP enregistrent notamment : les spécialités pharmaceutiques mentionnées à l'article L.162-22-7 du CSS ; les prélèvements d'organes sur les personnes décédées ; les prestations correspondant à des séjours dans des unités médicales soumises à autorisation donnant lieu au paiement de suppléments journaliers (réanimation). Dans le cas des médicaments liste en sus et ceux disposant d'un accès précoce, il est nécessaire que le « code indication » soit recueilli. Dans le cas des prélèvements d'organes sur les patients décédés, les forfaits correspondant aux actes effectués à une date postérieure au décès doivent être enregistrés.\", \"code\": \"Actions de codage correctes : (1) Enregistrer dans FICHCOMP les suppléments journaliers de réanimation (REA) pour les 3 jours de séjour en réanimation ; (2) Enregistrer dans FICHCOMP les forfaits de prélèvement d'organes (PO) correspondant au prélèvement rénal et hépatique réalisé à J4, soit à une date postérieure au décès – ces forfaits doivent impérativement être tracés avec la date post-mortem ; (3) Corriger l'enregistrement FICHCOMP du bevacizumab (code UCD correspondant) en y ajoutant obligatoirement le code indication associé à la pathologie tumorale traitée, sans quoi la ligne FICHCOMP sera rejetée ou non valorisée. Le séjour lui-même est codé avec le diagnostic principal correspondant à l'AVC (ex : I63.9 ou I61.9 selon le type) et le décès est tracé par le mode de sortie 9.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Ce cas illustre trois volets majeurs de la règle FICHCOMP : Premièrement, le bevacizumab étant un médicament inscrit sur la liste en sus (article L.162-22-7 du CSS), son enregistrement dans FICHCOMP est obligatoire ET le code indication doit impérativement être renseigné – son absence constitue une non-conformité à corriger avant envoi. Deuxièmement, les prélèvements d'organes sur personne décédée font explicitement partie des prestations enregistrées en FICHCOMP, et la règle précise que les forfaits correspondant aux actes effectués à une date postérieure au décès doivent être enregistrés : ici le prélèvement rénal et hépatique réalisé à J4 (lendemain du décès à J3) doit donc bien figurer dans le FICHCOMP avec la date effective de réalisation. Troisièmement, le séjour en réanimation génère des suppléments journaliers qui doivent être tracés dans le FICHCOMP au titre des prestations dans les unités médicales soumises à autorisation. L'omission de l'un de ces trois éléments entraînerait une perte de recettes et/ou un rejet de la part de l'assurance maladie.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 71. Le recueil FICHCOMP est décrit dans le chapitre II.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\n2°) L'établissement de santé demandeur A\nLes actes de dialyse rénale, de radiothérapie ou de chimiothérapie ne figurent pas dans son\nRUM (sinon éventuellement comme donnée à visée documentaire) puisque A n’en\nassume pas la charge financière. Le code Z75.80 Sujet adressé dans un autre établissement\npour réalisation d'un acte doit être enregistré dans le RUM. Les éventuelles spécialités\npharmaceutiques consommées au cours des séances effectuées en B ne sont pas\nenregistrées dans le fichier FICHCOMP de A."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nMadame D., 72 ans, suivie pour un syndrome myélodysplasique (D46.9), se présente à l'hôpital de jour d'hématologie pour une transfusion de deux concentrés de globules rouges en raison d'une anémie chronique symptomatique (Hb à 7,2 g/dL). Un dossier administratif d'hospitalisation est ouvert dans l'unité de MCO. Le TIM junior hésite sur le codage : il se demande s'il peut coder le syndrome myélodysplasique en diagnostic relié alors que l'intitulé du code Z51.30 mentionne « sans mention de diagnostic », et il envisage de coder Z51.30 en DP sans aucun diagnostic relié.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 5. LA TRANSFUSION SANGUINE EN SÉANCES »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une venue en séance pour transfusion sanguine programmée chez une patiente atteinte d'un syndrome myélodysplasique responsable d'une anémie chronique transfusion-dépendante. Les conditions de production d'un RSS-séance sont réunies : un dossier administratif d'hospitalisation a été ouvert dans une unité de MCO. La maladie motivant la transfusion (syndrome myélodysplasique) est clairement identifiée et constitue la pathologie à l'origine de la prise en charge transfusionnelle.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 5 – La transfusion sanguine en séances : « Une venue pour transfusion sanguine en séance ne peut donner lieu à la production d'un RSS-séance(s) que s'il y a eu ouverture d'un dossier administratif d'hospitalisation dans une unité de MCO. Le codage du diagnostic principal des séances de transfusion sanguine utilise le code Z51.30. On rappelle que l'indication 'sans mention de diagnostic' contenue dans son intitulé, désormais entre parenthèses, est liée à l'esprit général du chapitre XXI de la CIM-10 ; elle est sans conséquence pour le codage des séances de transfusion sanguine et n'empêche pas de coder la maladie motivant la transfusion comme diagnostic relié lorsque celle-ci en respecte sa définition. »\", \"code\": \"DP : Z51.30 (Nécessité d'une transfusion sanguine en séance) ; DR : D46.9 (Syndrome myélodysplasique, sans précision). La mention « sans mention de diagnostic » dans l'intitulé de Z51.30 ne constitue en aucun cas un obstacle au codage d'un diagnostic relié. Le syndrome myélodysplasique, étant la maladie à l'origine de l'indication transfusionnelle, doit être codé en DR car il respecte la définition du diagnostic relié (pathologie motivant la prise en charge codée en DP). Le TIM junior a donc tort de vouloir laisser le DR vide.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique pleinement à ce cas pour trois raisons : (1) La condition préalable de production d'un RSS-séance est satisfaite puisqu'un dossier administratif a été ouvert dans une unité de MCO. (2) Le diagnostic principal est obligatoirement Z51.30 pour toute séance de transfusion sanguine, conformément au guide méthodologique. (3) La précision « sans mention de diagnostic » figurant dans le libellé CIM-10 de Z51.30 est une mention purement conventionnelle liée à la structure du chapitre XXI de la CIM-10 et ne doit pas être interprétée comme une interdiction de renseigner un diagnostic relié. Le syndrome myélodysplasique (D46.9), en tant que maladie causale motivant directement la transfusion, répond parfaitement à la définition du diagnostic relié et doit être codé comme tel pour refléter fidèlement la prise en charge et permettre un classement en GHM pertinent.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nDans une clinique privée (établissement ex-OQN), un nouveau-né est né le 12 mars 2026 et a été muté en néonatologie le jour même en raison d'une détresse respiratoire transitoire. Sa mère, Mme D., est sortie de la maternité le 14 mars. Le service facturation prépare le RSF du séjour du nouveau-né et se demande quelles informations doivent figurer dans l'enregistrement de type « A » concernant le lien avec le séjour de la mère.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 20. La production d’un RSS, vide dans ce cas (RSS dit « à blanc »), est facultative. En son absence, le logiciel »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un nouveau-né né dans l'établissement, muté dans une autre unité (néonatologie) et resté hospitalisé au-delà de la sortie de sa mère. Le RSF du séjour du nouveau-né doit comporter un enregistrement de type « A » (Début de facture) dans lequel le numéro de facture du séjour de la mère doit impérativement être renseigné. Ce lien mère-enfant est indispensable pour permettre l'imputation des deux GHS (celui de la mère et celui du nouveau-né) sur la facture du séjour de la mère.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – RSF type « A » : « Le numéro de facture du séjour de la mère [...] doit être renseigné pour tous les nouveau-nés nés dans l'établissement de santé : ceux restés auprès de leur mère en maternité et ceux mutés dans d'autres unités ou restés hospitalisés au-delà de la sortie de leur mère. Il est destiné à relier les séjours de la mère et de l'enfant et à permettre l'imputation des deux groupes homogènes de séjours (GHS) sur la facture du séjour de la mère. » De plus, « Le type « A » est constamment produit car il contient les informations relatives à la prise en charge du patient par l'assurance maladie et celles nécessaires au chainage anonyme. »\", \"code\": \"Action de codage/facturation : Renseigner obligatoirement dans l'enregistrement RSF de type « A » du séjour du nouveau-né le numéro de facture du séjour de la mère (Mme D.), ainsi que le statut CMU le cas échéant. Ce renseignement est obligatoire même si le nouveau-né a été muté en néonatologie et est resté hospitalisé après la sortie de sa mère. L'absence de ce numéro empêcherait le chaînage mère-enfant et l'imputation correcte des deux GHS.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle s'applique pleinement à ce cas car : (1) le nouveau-né est né dans l'établissement, (2) il a été muté dans une autre unité (néonatologie), (3) il est resté hospitalisé au-delà de la sortie de sa mère — trois situations explicitement couvertes par le texte du guide méthodologique. Le type « A » du RSF est constamment produit et doit contenir, depuis 2012, le numéro de facture du séjour de la mère pour tous les nouveau-nés nés dans l'établissement, quel que soit leur parcours intra-hospitalier. Ce mécanisme permet le rattachement des GHS mère-enfant sur une même facture, conformément aux règles de facturation des établissements privés ex-OQN (visés aux d et e de l'article L.162-22 du CSS).\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 1.1.3. Cas particuliers) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nPour les situations diagnostiques décrites dans les trois premiers points ci-dessous, il est\ndemandé d’utiliser le code du motif de recours indiqué [Règle D3]\n1) Lors des séjours (en général programmés) dont le motif a été une exploration nocturne\nou apparentée telle que :\n• l’enregistrement d’un électroencéphalogramme de longue durée : dans ce cas le code\nimposé pour le DP est Z04.800 Examen et mise en observation pour enregistrement\nélectroencéphalographique de longue durée ;\n• un enregistrement polygraphique : dans ce cas le code imposé pour le DP est Z04.801\nExamen et mise en observation pour polysomnographie.\nZ04.800 ou Z04.801 s’impose comme DP quelle que soit la conclusion du séjour, qu’une\nmaladie ait été diagnostiquée ou non.\nL’affection diagnostiquée ou la symptomatologie explorée est mentionnée comme DR\nlorsqu’elle respecte sa définition.\nExemple — Hospitalisation pour enregistrement polysomnographique en raison de\nronflements :"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 4. Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation.) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nLes syndromes des artères cérébrales (G46) : la CIM–10 réserve les codes G46.0 àG46.2\nSyndromes de l’artère cérébrale moyenne, antérieure, postérieure, à l'enregistrement de\nsyndromes neurologiques résultant d'une insuffisance circulatoire sans infarctus (voir le titre\nde la catégorie dague correspondante I66). Ainsi, G46.0, G46.1 et G46.2 ne peuvent pas\nêtre associés à un code d’infarctus cérébral, alors que cette association est possible pour\nles codes G46.3 à G46.8.\nÉtiologies, séquelles, antécédents d’accidents vasculaires cérébraux\nLes étiologies des AVC sont classées dans des rubriques diverses de la CIM–10 ; par\nexemple la fibrillation auriculaire (I48), les malformations congénitales vasculaires cérébrales\n(Q28.–), l’athérosclérose cérébrale (I67.2), l’encéphalopathie hypertensive (I67.4), etc.\nLa CIM–10 définit les séquelles comme des « états pathologiques, stables,\nconséquences d’affections qui ne sont plus en phase active ». Leur codage donne la priorité\naux manifestations cliniques observées, auxquelles on associe un code de la catégorie I69\nSéquelles de maladies cérébrovasculaires.\nPar construction de la CIM–10, la notion d’antécédent d’AVC, codée Z86.70, exclut celle de\nséquelle. Le code Z86.70 Antécédents personnels de maladies cérébrovasculaires doit\nêtre employé dès que l’AVC est considéré comme ancien et qu’il ne persiste aucune séquelle\nfonctionnelle.\nRègles de codage des accidents vasculaires cérébraux\n1°) AIT ou AVC constitué, à la phase aigüe\nLors du séjour initial de prise en charge, le codage du diagnostic principal (DP) emploie :\n• pour un AIT, la catégorie G45 ; ses codes précisent la topographie ou la forme de\nl’accident, par exemple G45.3 Amaurose fugace ;\n• pour un AVC constitué, un code I60.–, I61.–, I62.– ou I63.– .\nLes codes I60.–, I61.–, I62.– et I63.– sont employés pendant l’ensemble de la\npremière prise en charge de l’AVC en médecine, chirurgie, obstétrique (MCO). Si\nplusieurs unités (mutations) ou établissements de santé (transfer"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn patient est hospitalisé dans l'établissement A (hôpital général) pour une pneumopathie sévère. Le 15 mars, il est transféré provisoirement vers l'établissement B (CHU) pour réaliser une fibroscopie bronchique avec biopsie sous anesthésie générale, acte non réalisable dans l'établissement A. Le patient revient dans l'établissement A le même jour, le 15 mars, dans la même unité médicale pour poursuivre son hospitalisation.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 70. La notion de diagnostic associé est développée dans le point 2 du chapitre IV. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'une suspension de séjour : le patient quitte temporairement l'établissement A pour la réalisation d'un acte dans l'établissement B (prestataire), puis revient dans l'établissement A (demandeur) pour poursuivre son hospitalisation. L'établissement A doit produire deux RUM (un pré-prestation et un post-prestation) appartenant au même RSS. Les dates de départ et de retour sont identiques (15 mars), ce qui respecte la condition de dates identiques ou différant d'un seul jour. L'établissement A doit également, le cas échéant, faire figurer dans ses fichiers complémentaires (FICHCOMP) ou son fichier de facturation (RSF) les éventuelles spécialités pharmaceutiques ou suppléments journaliers liés à la prise en charge dans l'établissement B.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 : Les deux RUM doivent comporter le même numéro de RSS. Le mode de sortie du premier RUM (début de la suspension, départ vers B) doit être codé « 0 » (départ par transfert provisoire pour réalisation d'un acte) et le mode d'entrée du second RUM (fin de suspension, retour de B) doit être également codé « 0 » (retour de transfert provisoire après réalisation d'un acte). La destination doit être codée dans le premier RUM et la provenance dans le second. Les dates de départ vers B et de retour de B ne peuvent qu'être identiques ou différer d'un seul jour. Lorsque ces conditions sont respectées, les deux RUM pré et post-prestation sont considérés par la fonction groupage comme appartenant à un RSS unique.\", \"code\": \"RUM 1 (pré-prestation) : mode de sortie = 0 (transfert provisoire pour réalisation d'un acte), avec destination codée (établissement B). RUM 2 (post-prestation) : mode d'entrée = 0 (retour de transfert provisoire après réalisation d'un acte), avec provenance codée (établissement B). Les deux RUM portent le même numéro de RSS. Le cas échéant, l'établissement A inscrit dans le FICHCOMP ou le RSF les spécialités pharmaceutiques (article L.162-22-7 du CSS) délivrées par l'établissement B et/ou les suppléments journaliers (réanimation, soins intensifs, surveillance continue, néonatalogie) si le patient a été placé dans une unité soumise à autorisation dans l'établissement B.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car le patient est hospitalisé dans l'établissement A et effectue un transfert provisoire vers l'établissement B uniquement pour la réalisation d'un acte (fibroscopie bronchique), puis revient le même jour dans l'établissement A. Il ne s'agit pas d'un transfert définitif mais d'une suspension de séjour. Les deux RUM (avant et après la prestation externe) doivent donc appartenir au même RSS, avec les modes d'entrée/sortie codés « 0 » pour signaler le caractère provisoire du transfert. Le respect de la condition temporelle (dates identiques ou écart d'un jour maximum) garantit que la fonction groupage reconnaîtra les deux RUM comme un séjour unique. L'établissement A, en tant qu'établissement demandeur, est responsable de tracer dans ses fichiers complémentaires les éventuels produits ou suppléments liés à la prise en charge dans l'établissement prestataire B.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 1.2. LE DIAGNOSTIC RELIÉ) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nLe diagnostic relié (DR) a pour rôle, en association avec le DP, de rendre compte de la prise\nen charge du patient lorsque celui-ci n’y suffit pas en termes médicoéconomiques. Sa\ndétermination repose sur trois principes :\n• il n’y a lieu de mentionner un DR que lorsque le DP est codé avec le chapitre XXI de\nla CIM–10 ;\n• le DR est une maladie chronique ou de longue durée ou un état permanent, présent\nau moment du séjour objet du résumé ;\n• le DR répond à la question : « pour quelle maladie ou état la prise en charge\nenregistrée comme DP a-t-elle été effectuée ? ».\n1) Il n’y a lieu de mentionner un DR que lorsque le DP est codé avec le chapitre XXI de la\nCIM–10 (« codes Z »).\nEn effet, l’imprécision médicale de certains codes Z a parfois pour corollaire\nune imprécision au regard de la classification des groupes homogènes de malades\n(GHM). C’est par ce défaut que le PMSI est concerné.\nToutefois, le fait qu’un DR ne doive être mentionné que lorsque le DP est un code Z\nne signifie pas qu’un DR soit obligatoire chaque fois que le DP est un code Z. Le DR\ndoit aussi respecter les deux autres principes énoncés ci-après.\n2) Le DR est une maladie chronique ou de longue durée ou un état permanent, présent au\nmoment du séjour objet du résumé.\nUne maladie justifiant des soins palliatifs entre dans ce cadre. Une séquelle — c’est-\nà-dire un code intitulé « Séquelles de... » dans la CIM–10 (voir Les séquelles de\nmaladies et de lésions traumatiques dans le point 2 du chapitre V) — peut aussi être\ncodée comme DR à partir du 1er mars 2013.\nÀ l’exception d’une hémopathie maligne, le DR ne peut pas être une affection aigüe.\nEn effet, si une telle affection est présente lors de l’hospitalisation, ou bien elle est\nle motif de l’hospitalisation et elle est alors le DP, ou bien une autre affection a rang de\nDP et elle est alors un diagnostic associé . S’il s’agit d’un antécédent, l’affection n’existe"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUn enfant de 8 ans est hospitalisé en pédiatrie pour une poussée de maladie de Wilson (dégénérescence hépatolenticulaire), maladie rare référencée dans la base Orphanet sous le code ORPHA:905. Le médecin DIM doit s'assurer du recueil correct de cette information dans les fichiers complémentaires de transmission PMSI. L'établissement dispose à la fois du fichier complémentaire ORP (FICHCOMP ORP) et d'un fichier à visée d'enquête sur les maladies rares.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 13. C’est ce fichier (dénommé « FICHCOMP ORP ») non pas celui à visée d’enquête, qui recueille les »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un séjour MCO pour un patient atteint d'une maladie rare identifiée dans la nomenclature Orphanet (maladie de Wilson, ORPHA:905). Le codage CIM-10 du diagnostic principal est E83.0 (Troubles du métabolisme du cuivre – maladie de Wilson). Au-delà du codage CIM-10 classique dans le RSS, la réglementation PMSI impose de renseigner le code ORPHA de la maladie rare dans le fichier complémentaire dédié.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 13 : C'est le fichier dénommé « FICHCOMP ORP » — et non pas celui à visée d'enquête — qui recueille les variables décrites dans l'instruction, notamment le code « ORPHA » de la maladie rare.\", \"code\": \"Le diagnostic principal E83.0 (Maladie de Wilson) doit être codé dans le RUM. En complément, le code ORPHA:905 doit être renseigné dans le fichier complémentaire FICHCOMP ORP (et non dans le fichier à visée d'enquête). Ce fichier FICHCOMP ORP est le seul support réglementaire pour la transmission du code Orphanet dans le cadre du recueil PMSI MCO.\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"La règle du Guide Méthodologique MCO 2026 distingue explicitement deux fichiers : le FICHCOMP ORP, qui est le fichier réglementaire de recueil des codes ORPHA des maladies rares (avec les variables décrites dans l'instruction), et un autre fichier à visée d'enquête qui n'a pas cette finalité. Dans ce cas, la maladie de Wilson étant une maladie rare référencée Orphanet (ORPHA:905), le TIM doit impérativement renseigner le code ORPHA dans le FICHCOMP ORP. Une erreur fréquente consiste à confondre ces deux fichiers ou à ne renseigner le code ORPHA que dans le fichier d'enquête, ce qui entraînerait une perte d'information pour la valorisation et le suivi épidémiologique des maladies rares dans le PMSI. Le FICHCOMP ORP est transmis avec les RSS lors des envois périodiques à la plateforme e-PMSI.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne femme de 32 ans, primipare, accouche de manière inopinée à son domicile d'un enfant unique vivant, assistée par le SMUR appelé en urgence. Elle est ensuite transférée à la maternité pour surveillance post-partum. L'examen à l'arrivée ne retrouve aucune complication ni pour la mère ni pour le nouveau-né.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 4. Dit aussi syndrome de verrouillage, d’enfermement, de désafférentation. »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"Il s'agit d'un accouchement impromptu survenu avant l'arrivée dans l'établissement de santé (à domicile), en présence du SMUR. La mère est hospitalisée après l'accouchement pour surveillance. L'accouchement n'a pas eu lieu dans l'établissement, il ne s'agit donc pas d'un séjour d'accouchement mais d'un séjour post-accouchement impromptu. Aucune complication n'est identifiée, ni chez la mère ni chez le nouveau-né.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026 – Accouchement impromptu ou à domicile : « Un séjour faisant suite à un accouchement impromptu survenu avant l'arrivée de la mère dans un établissement de santé, par exemple au domicile ou pendant le trajet vers la maternité, que l'accouchement ait eu lieu, ou pas, en présence du SMUR, est codé comme suit : DP : Z39.00 ; DA : Z37.– ; pas d'acte d'accouchement. »\", \"code\": {\"DP\": \"Z39.00 — Soins et examens immédiatement après un accouchement hors d'un établissement de santé\", \"DA\": \"Z37.0 — Enfant unique, né vivant\", \"acte_accouchement\": \"Aucun acte d'accouchement ne doit être codé\", \"remarque_nouveau_ne\": \"En l'absence de problème de santé propre au nouveau-né, son séjour est un séjour du postpartum avec DP codé Z76.2 Surveillance médicale et soins d'un autre nouveau-né en bonne santé\"}, \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"L'accouchement a eu lieu au domicile de manière inopinée (non programmé, non choisi par la mère) avant l'arrivée à la maternité, même en présence du SMUR. Le guide méthodologique MCO prévoit explicitement cette situation : le DP du séjour de la mère est Z39.00 (et non un code d'accouchement O80-O84), le DA est Z37.0 (enfant unique né vivant), et aucun acte d'accouchement ne doit être enregistré puisque l'accouchement n'a pas eu lieu dans l'établissement. Cette règle distingue clairement l'accouchement impromptu (non choisi) de l'accouchement à domicile volontaire qui, lui, ne génère pas de RSS en l'absence de complication.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic principal (section 12. Auxquels s’ajoutent T81.3, T85.5, T86.0 et T86.8, devenus imprécis du fait de leur subdivision.) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic principal :\n\nOn en rapproche les complications d’actes classées dans le chapitre XV de la CIM–10\nGrossesse, accouchement et puerpéralité : quatrièmes caractères des catégories O03–O06\net O08 pour les grossesses terminées par un avortement, catégories O29, O74... Leur emploi\ns’impose pour le dossier de la mère pendant la grossesse, le travail, l’accouchement et la\npuerpéralité. Par exemple, O35.7, O75.4, O86.0 et O90.0 à O90.2.\nOn en rapproche également les codes dont le libellé mentionne explicitement ou\nimplicitement le fait que l’affection est toujours consécutive à un acte. Par exemple, K43.1\nEventration postopératoire, avec gangrène ou K43.5 Hernie péristomiale, sans occlusion ni\ngangrène.\nLes sous-catégories codées .9 ne sont pas autorisées comme DP et une information\norientant vers l’une d’elles doit faire rechercher davantage de précision.\nLes sous-catégories codées .8 telles que I97.8 Autres troubles de l’appareil circulatoire\naprès un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...], J95.8 Autres troubles respiratoires\naprès unacte àviséediagnostique etthérapeutique [...] ouK91.8Autres atteintesde l’appareil\ndigestif après un acte à visée diagnostique et thérapeutique [...] sont imprécises. Aux sous-\ncatégories .8 il faut préférer les codes « habituels » de la CIM–10 .\n• Les codes « habituels » de la CIM–10\nLe volume 2 désigne ainsi les autres codes des chapitres I à XIX. Les affections qui leurs\ncorrespondent peuvent compliquer un acte médicochirurgical ou bien apparaitre\nindépendamment de tout contexte iatrogénique. La CIM–10 donne pour exemples :\npneumopathie, embolie pulmonaire (volume 2 p. 108 ou 140). On pourrait ajouter : anémie,\ninfection urinaire, ulcère gastroduodénal « de stress », etc.\nUn code « habituel » doit être préféré à un code « T » imprécis ou à un code « .8 » d’une\ncatégorie « Atteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée [...] ». On\nprivilégie en effet le codage le plus précis selon la nature de la complication.\nExempl"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 13. NB le titre des catégories : « Atteintes [Troubles]... de l’appareil... après un acte à visée..., non) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nclassées ailleurs ».\n\nLorsqu’un codage précis selon la nature de la complication conduit à l’enregistrer avec un code\n« habituel », il doit être complété par un code du groupe T80–T88, quelle que soit\nl’imprécision de celui-ci, y compris s’il s’agit d’un code non autorisé comme DP :\n• lorsque le code « habituel » est préférable à un code du groupe T80–T88 : le code\n« T » auquel il a été préféré doit être enregistré comme diagnostic associé ;\n• lorsque le code « habituel » est préférable à un code « .8 » d’une catégorie «\nAtteintes [Troubles] [Affections] de l’appareil [...] après un acte à visée […] »,\nle code « T » correspondant doit être enregistré comme diagnostic associé.\nExemples :\n– sepsis à staphylocoques consécutif à une perfusion : A41.2, T80.2 ;\n– abcès de paroi après appendicectomie : L02.2, T81.4 ;\n– abcès sous-phrénique après cholécystectomie : K65.0, T81.4 ;\n– thrombose d’un pontage artériel synthétique fémoropoplité : I74.3, T82.8 ;\n– infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5 ;\n– infection osseuse due à un matériel d’ostéosynthèse : M86.– , T84.6 ;\n– endocardite infectieuse sur valve prothétique : I33.0, T82.6 ;\n– rupture de sutures tendineuses de doigts : S66.– , T81.38 ;\n– phlébite superficielle du membre supérieur due à une perfusion : I80.8, T80.1 ;\n– pneumothorax compliquant une intervention thoracique : S27.01, T81.2 ;\n– pneumonie postopératoire : J18.9, T81.4 ;\n– ulcère gastrique « de stress » postopératoire : K25.3, T81.8 ;\n– infarctus du myocarde postopératoire : I21.–, T81.8.\nÀ la question « quel code \"T\" choisir ? », la réponse est : lorsque l’index alphabétique\n(volume 3) de la CIM–10 indique pour la complication un code du groupe T80–T88, c’est lui\nqui doit compléter le code « habituel ».\nExemples :\n– infection à bactéries pyogènes d’une prothèse articulaire : M00.– , T84.5 car à\nl’entrée « Complication, prothèse, implant, greffe, articulaire interne, infection,\ninflammation » l’index alphabétique indique T"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour complication ou morbidité associée (section 4. Consignes générales) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour complication ou morbidité associée :\n\nL’emploi des codes E40 à E46 doit se fonder sur ces critères et nécessite que le dossier comporte\nla mention de dénutrition . Cette mention peut être indiquée par un clinicien ou par un diététicien.\nIl est recommandé d’intégrer les valeurs du poids et de la taille et de l’IMC dans le dossier médical\npartagé (DMP).\nLe code CIM10 est déterminé en fonction des critères correspondant aux définitions publiées par\nla HAS et retrouvés au dossier, sans que le niveau de sévérité ne doive nécessairement être\nmentionné dans le dossier. Il est toutefois recommandé que ce niveau soit explicitement\nmentionné."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelles sont les règles de codage pour diagnostic relié (section 20. La production d’un RSS, vide dans ce cas (RSS dit « à blanc »), est facultative. En son absence, le logiciel) selon le Guide Méthodologique ?"}, {"role": "assistant", "content": "Le Guide Méthodologique MCO 2026 précise les règles suivantes pour diagnostic relié :\n\nDRUIDES crée automatiquement un tel RSS et l’associe au RSF.\n\nL’appellation RSF désigne un ensemble d’enregistrements : « A » Début de facture, « B »\nPrestations hospitalières, « I » Prestations hospitalières : interruption de séjour, « P »\nPrestations hospitalières : prothèses, « H » Prestations hospitalières : médicaments, « C »\n21 22\nHonoraires, « M » CCAM , « L » Codage affiné des actes de biologie .\nLe type « A » est constamment produit car il contient les informations relatives à la prise en\ncharge du patient par l’assurance maladie et celles nécessaires au chainage anonyme\n(voir le chapitre III). Les autres types le sont ou non selon les soins dispensés. Ils permettent\nla saisie des prestations indiquées supra dans le point 1 (Dispositif cible) à l’exception des\nactes et consultations externes qui ne constituent pas des prestations hospitalières pour les\nétablissements de santé privés visés aux d et e de l’article L.162-22 du CSS.\nDeux informations sont ajoutées dans le type « A » depuis 2012 :\n• patient bénéficiaire de la CMU (couverture maladie universelle) ;\n• numéro de facture du séjour de la mère.\nCe numéro doit être renseigné pour tous les nouveau-nés nés dans l’établissement de\nsanté : ceux restés auprès de leur mère en maternité et ceux mutés dans d’autres\nunités ou restés hospitalisés au-delà de la sortie de leur mère . Il est destiné à relier\nles séjours de la mère et de l’enfant et à permettre l’imputation des deux groupes\nhomogènes de séjours (GHS) sur la facture du séjour de la mère.\nDeux informations sont ajoutées dans le type « A » en 2020 :\n• Le numéro d’identification permanent du patient (IPP)\n• Le code postal du lieu de résidence du patient\nUne information est ajoutée dans le type « A » en 2022 :\n• L’INS (identifiant national de santé)\nLe contenu et le format des enregistrements du RSF sont conformes au cahier des\ncharges de la norme B2 publié par l’Assurance maladie.\nLe RSF anonymisé est le résumé standardisé de facturation anonyme (RSFA)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic principal (section 3.1. LA CHIMIOTHÉRAPIE POUR TUMEUR) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nUne venue pour séance de chimiothérapie pour tumeur ne peut donner lieu à la production d’un\nRSS-séance que s’il y a eu ouverture d’un dossier administratif d’hospitalisation dans une\nunité de MCO.\nLe codage du diagnostic principal des séances de chimiothérapie pour tumeur :\n• utilise le code Z51.1 de la CIM–10 ;\n• la tumeur traitée est enregistrée comme diagnostic relié (DR)."}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Cas clinique :\nUne patiente de 32 ans est hospitalisée pour un accouchement le 15 octobre 2026. Elle a bénéficié d'une FIV et la date de conception (transfert embryonnaire) est connue avec certitude : le 25 février 2026. La patiente déclare spontanément une date de dernières règles au 8 février 2026, mais l'équipe obstétricale doit recalculer la DDR selon les règles du guide méthodologique MCO pour le codage PMSI.\n\nApplique les règles du Guide Méthodologique MCO (section « 55. Précisions concernant la date des dernières règles (DDR) y compris dans les cas de FIV. Note d’information »)."}, {"role": "assistant", "content": "{\"analyse_clinique\": \"La date de conception est le 25 février 2026 (date de transfert embryonnaire en FIV, considérée comme date de début de grossesse). La DDR recalculée selon la formule réglementaire est : 25 février 2026 – 13 jours = 12 février 2026. La DDR déclarée par la patiente (8 février 2026) ne doit PAS être utilisée. L'âge gestationnel se calcule en semaines révolues d'aménorrhée entre la DDR recalculée (12 février 2026) et la date d'accouchement (15 octobre 2026). Du 12 février au 15 octobre 2026, on compte 244 jours, soit 34 semaines révolues et 6 jours, donc 34 semaines révolues d'aménorrhée (SA). Cet âge gestationnel indique une prématurité.\", \"regle_pmsi\": \"Guide Méthodologique MCO 2026, section 55 : « DDR recalculée à renseigner = Date de conception – 13 jours = Date de début de grossesse corrigée – 13 jours. Il ne s'agit pas de la date déclarée par la patiente. » L'âge gestationnel est exprimé en nombre de semaines révolues d'aménorrhée à partir de la DDR recalculée. Il est saisi dans le RUM de la mère à la date de l'accouchement, dans le RUM dans lequel est enregistré l'acte d'accouchement, et seulement dans celui-ci. La DDR doit être enregistrée lors de tout séjour au cours duquel la grossesse est prise en charge, que ce soit à titre de morbidité principale ou associée.\", \"code\": \"DDR à renseigner dans le RUM : 12/02/2026 (et non 08/02/2026 déclarée par la patiente). Âge gestationnel à saisir dans le RUM de l'accouchement : 34 SA. Pour le nouveau-né, l'âge gestationnel de 34 SA est également saisi dans le premier RUM de l'enfant. Codage CIM-10 associé pour la mère : O60.1 (Travail prématuré spontané avec accouchement prématuré) ou code approprié selon le contexte, et pour l'enfant : P07.3 (Autres nouveau-nés prématurés — naissance entre 28 et 37 SA révolues).\", \"confidence\": \"high\", \"justification\": \"Cette règle s'applique car il s'agit d'un cas de FIV où la date de conception est connue avec précision (date de transfert embryonnaire). Le guide méthodologique impose explicitement de recalculer la DDR en soustrayant 13 jours à la date de conception, et interdit l'utilisation de la date déclarée par la patiente. La différence entre la DDR déclarée (8 février) et la DDR recalculée (12 février) modifie l'âge gestationnel de quelques jours, ce qui peut avoir un impact sur le classement en GHM (notamment pour les seuils de prématurité). L'âge gestationnel doit être saisi uniquement dans le RUM contenant l'acte d'accouchement pour la mère, et dans le premier RUM d'hospitalisation pour le nouveau-né. Ce cas illustre l'importance cruciale du recalcul normé de la DDR en contexte de PMA pour la fiabilité du codage PMSI et la valorisation correcte du séjour.\"}"}]} {"messages": [{"role": "system", "content": "Tu es un médecin DIM expert en codage PMSI. Tu t'appuies sur le Guide Méthodologique de production des informations relatives à l'activité MCO (ATIH 2026)."}, {"role": "user", "content": "Quelle est la définition du diagnostic relié (section 68. Circulaire DHOS/E3 n° 187 du 22 avril 2004 relative à l’organisation des droits d’accès à la plate-forme) selon le Guide Méthodologique MCO ?"}, {"role": "assistant", "content": "Selon le Guide Méthodologique MCO 2026 :\n\nd’échange e-PMSI.\n\nrattachés aux anciennes autorisations. Ces anciens codes ne seront plus nécessaires\nlorsqu’aucun séjour de l’année civile en cours ne justifiera de supplément alloué sur la base\ndes anciennes autorisations.\nLe tableau concernant les nouveaux codes est le suivant :\nCODE UM UNITE MEDICALE\n01A Réanimation adulte hors grands brûlés\n02C Soins intensifs polyvalents adultes\n02I Soins intensifs de spécialité (dont nephrologie, app.respiratoire, HGE)\n02D Soins intensifs polyvalents dérogatoires adultes\n02E Soins intensifs en cardiologie = USIC adultes\n02F Soins intensifs neurovasculaires (USINV) adultes\n02H Soins intensifs d'hématologie (USIH) adultes\n13G Réanimation pédiatrique de recours hors grand brûlés\n15I Soins intensifs pédiatriques de spécialité\n15E Soins intensifs pédiatriques de cardiologie\n13A Réanimation pédiatrique hors grand brûlés\n15C Soins intensifs polyvalents pédiatriques\n15I Soins intensifs pédiatriques de spécialité\n15E Soins intensifs pédiatriques de cardiologie\n15D Soins intensifs polyvalents dérogatoires pédiatriques\n15H Soins intensifs d'hématologie (USIH) pédiatriques\nA compter du 1er mars 2025, les USIP et USIP dérogatoires autorisées dans le cadre de l’octroi\ndes nouvelles autorisations, devront être identifiées par un nouveau code d’UM. Les deux\ncodes concernant ces UM devront être enregistrés dans les fichiers des UM transmis\nmensuellement, si des séjours ont été réalisés dans la période de 2025 précédant le 1er mars,\nceci afin de permettre la valorisation des suppléments en tenant compte des règles décrites\ndans les arrêtés relatifs aux forfaits de 2024 et de 2025 (Chapitre 4 : Facturation de\nsuppléments en sus des GHS).\nLe nouveau code à enregistrer dans le fichier des UM à compter du 1er mars 2025 est décrit\ndans le tableau ci-dessous :\nNouveau type d'autorisation USIP\n24C Soins intensifs polyvalents adultes\n24D Soins intensifs polyvalents dérogatoires adultes\n25C Soins intensifs polyvalents pédiatriques\n25D Soins intensifs "}]}